❌

Normale Ansicht

Ponte d’une tortue verte à Mahdia | Un événement écologique rare sur les côtes tunisiennes

12. Oktober 2026 um 23:16

​Un événement écologique d’une rare importance a été observé sur les côtes tunisiennes : le nidification d’une tortue verte (Chelonia mydas) a été confirmé sur la plage de Ghedhabna, dans le gouvernorat de Mahdia.

​C’est ce qu’a fait savoir le Tunisian Sea Turtle Rescue Centre (INSTM), en rappelant qu’il s’agit du deuxième enregistrement documenté de ponte pour cette espèce en Tunisie, le premier ayant été observé sur la plage de Rejiche, également dans la région de Mahdia, en 2019.

​Cette découverte majeure est le fruit d’une collaboration étroite entre l’équipe de terrain de l’Institut National des Sciences et Technologies de la Mer (INSTM), sous la supervision du Dr Olfa Chaieb, l’association environnementale Notre Grand Bleu et des riverains, ajoute le communiqué qui rend hommage aux habitants locaux, Abdelmajid Rouine et Sahbi Ismail, pour leur contribution précieuse à la protection de ce site.

​La présence de ce nid souligne la nécessité de poursuivre la recherche scientifique et le suivi sur le terrain afin d’identifier les nouveaux sites de nidification et de comprendre les facteurs modifiant la répartition des tortues marines sous l’effet du réchauffement climatique, indique encore l’INSTM, en affirmant que cet événement met en lumière le rôle indispensable du travail conjoint entre scientifiques, ONG écologistes et communautés locales pour assurer la sauvegarde des espèces menacées.

L’article Ponte d’une tortue verte à Mahdia | Un événement écologique rare sur les côtes tunisiennes est apparu en premier sur Kapitalis.

Médina de Tunis | Réouverture de la bibliothèque du Diwan après une restauration complète

12. Oktober 2026 um 22:48

La ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, a présidé la cérémonie de réouverture de la bibliothèque du Diwan, joyau architectural situé au cœur de la Médina de Tunis.

L’événement s’est déroulé, ce lundi 12 octobre 2026, en présence du gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, ainsi que de plusieurs hauts cadres du ministère et d’experts du patrimoine, indique le département de la Culture en rappelant que cet édifice historique emblématique a bénéficié d’un vaste programme de maintenance et de restauration intégrale, entièrement pris en charge et exécuté par l’Institut National du Patrimoine (INP).

Les interventions techniques menées par les équipes spécialisées de l’INP ont permis de traiter l’ensemble des dégradations tout en renforçant la structure du bâtiment via l’assainissement et l’étanchéité, une consolidation structurelle, une restauration minutieuse des revêtements de sol, remise en état des faïences artisanales et une rénovation des menuiseries en bois et remise en service de la fontaine centrale, ainsi qu’une modernisation des équipements, notamment du réseau électrique.

« Afin de préserver l’authenticité et l’identité architecturale du monument, les équipes de l’INP ont rigoureusement appliqué les normes internationales de conservation du patrimoine », affirme le ministère en soulignant que grâce à ces travaux d’envergure, la bibliothèque du Diwan fait son retour dans le paysage culturel de la médina, protégée de manière durable pour les générations futures et prête à accueillir de nouveau chercheurs, lecteurs et passionnés d’histoire.

L’article Médina de Tunis | Réouverture de la bibliothèque du Diwan après une restauration complète est apparu en premier sur Kapitalis.

JCC 2026 | Une affiche célébrant 60 ans de passion cinématographique

12. Oktober 2026 um 21:27

L’identité visuelle de la 37ᵉ édition des JCC célèbre soixante ans de passion et d’engagement en faveur d’un cinéma africain et arabe qui défend les voix libres, les causes justes et des esthétiques visuelles singulières et novatrices.

Au cœur du visage, le chiffre « 60 », subtilement dessiné par les lignes géométriques et la pellicule, rend hommage à six décennies de cinéma, de culture et de résistance par l’image.

Le portrait stylisé, inspiré du cubisme et du Bauhaus, décline le visage en formes géométriques exprimant la diversité des genres cinématographiques et la pluralité des regards. La pellicule qui traverse la composition et épouse les contours du visage, symbolise la capacité du cinéma à raconter l’humain et la société.

Le fond sombre et les textures granuleuses rappellent l’atmosphère de la salle de cinéma avant la projection, tandis que le contraste entre ombre et lumière en évoque la magie.

L’orange et le rouge expriment la chaleur méditerranéenne et la passion du public, tandis que le bleu turquoise apporte sérénité et modernité. L’affiche allie audace esthétique et profondeur symbolique, rendant hommage aux fondateurs et à l’héritage des JCC, tout en affirmant le festival comme un espace de mémoire, de création et de rencontre.

Conçue par : COMe.in

Communiqué

L’article JCC 2026 | Une affiche célébrant 60 ans de passion cinématographique est apparu en premier sur Kapitalis.

Budget 2027 : Le CNRD veut accélérer les projets publics sans sacrifier le rôle social de l’État

12. Oktober 2026 um 20:37

Rationalisation des dépenses, accélération des projets publics et réforme des subventions : la commission des finances et du budget du Conseil national des régions et des districts (CNRD) appelle à concilier maîtrise des équilibres financiers et protection du pouvoir d’achat, alors que se poursuit l’examen du budget de l’État pour 2027.

La préparation du budget 2027 met en évidence un défi central pour les finances publiques tunisiennes : dégager des marges pour l’investissement tout en maîtrisant les dépenses et en préservant les mécanismes de solidarité. Réunie lundi 12 octobre, la commission des finances et du budget du CNRD a examiné l’exécution du budget de l’État au premier semestre 2026 ainsi que les grandes orientations du prochain exercice.

Les membres de la commission ont insisté sur la nécessité de rationaliser les dépenses publiques et d’accélérer la réalisation des projets en cours. Ils ont notamment appelé à surmonter les obstacles administratifs et financiers qui retardent les investissements publics, avec pour objectifs de soutenir l’activité économique, de créer des emplois et d’améliorer les infrastructures et les services dans les régions.

L’investissement confronté aux contraintes budgétaires

Le suivi de l’exécution budgétaire constitue un enjeu majeur de cet examen. La commission s’est penchée sur l’évolution des ressources et des dépenses de l’État, ainsi que sur la contribution de secteurs productifs — agriculture, tourisme, industrie et énergie — à la croissance et au renforcement de la production nationale.

La question de l’investissement se pose dans un contexte de fortes contraintes financières. Les dépenses de compensation, notamment celles consacrées aux carburants, aux produits de base et aux céréales, pèsent sur les ressources disponibles, tandis que le service de la dette réduit les marges de manœuvre budgétaires.

Selon les données d’exécution budgétaire à fin juin 2026, les subventions aux hydrocarbures ont atteint 2,427 milliards de dinars au premier semestre, dépassant les dépenses d’investissement, qui se sont établies à 1,665 milliard. Ces chiffres illustrent la concurrence entre certaines dépenses de soutien et le financement des projets publics.

Réformer les subventions sans fragiliser le pouvoir d’achat

Pour le budget 2027, la commission appelle à une réforme du système de compensation et à un meilleur ciblage des aides, afin que les subventions bénéficient davantage aux personnes qui en ont besoin. Elle souligne toutefois que cette évolution doit préserver le pouvoir d’achat et le rôle social de l’État.

La commission souhaite également que les ressources publiques soient davantage orientées vers les priorités nationales, notamment la santé, les affaires sociales et l’investissement.

À ce stade, les déclarations de la commission relèvent d’orientations et de recommandations formulées dans le cadre de l’examen du budget. Elles ne constituent pas des mesures déjà adoptées ni des engagements chiffrés du projet de loi de finances pour 2027.

Lire aussi :

L’article Budget 2027 : Le CNRD veut accélérer les projets publics sans sacrifier le rôle social de l’État est apparu en premier sur webdo.

De nouvelles libérations dans l’affaire des manifestants du 19 septembre

12. Oktober 2026 um 20:04

La chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Tunis a rendu son verdict dans l’affaire visant les activistes Kais Bouzouzia, Khalil Laabidi et Thouraya Chtiba.

Condamnés à des peines avec sursis, ces derniers, arrêtés après avoir pris part au rassemblement du 19 septembre en soutien aux détenus de la flottille Al-Soumoud, vont pouvoir rentrer chez eux ce soir.

Selon les informations diffusées par leurs camarades et familles, citant le comité de défense, Kais Bouzouzia a été condamné à 12 mois de prison avec sursis, tandis que Khalil Laabidi et Thouraya Chtiba ont écopé d’une peine de 8 mois avec sursis.

Y. N.

L’article De nouvelles libérations dans l’affaire des manifestants du 19 septembre est apparu en premier sur Kapitalis.

Drogues en Tunisie : 1515 arrestations et 3 kg de cocaïne saisis en septembre

12. Oktober 2026 um 19:40

Les unités de la Garde nationale ont procédé à 1515 arrestations en septembre 2026 dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants. Leur bilan fait état de saisies de cocaïne, de cannabis et de 25.000 comprimés stupéfiants, selon la Direction générale de la Garde nationale.

La lutte contre le trafic de stupéfiants a donné lieu à une série d’opérations au cours du mois de septembre. Dans un bilan vidéo publié lundi 12 octobre sur sa page officielle, la Direction générale de la Garde nationale a annoncé l’arrestation de 1515 personnes et la saisie de plusieurs produits stupéfiants.

Les saisies comprennent 110 plaquettes de cannabis, trois kilogrammes de cocaïne, 25.000 comprimés stupéfiants ainsi que 338 morceaux de cannabis de différentes tailles.

Deux individus particulièrement recherchés interpellés

Parmi les personnes arrêtées figure un individu faisant l’objet de 52 mandats de recherche, selon le bilan communiqué par la Garde nationale.

Les unités ont également interpellé un homme évadé de prison depuis les événements de la Révolution. Celui-ci faisait l’objet de cinq avis de recherche et avait été condamné à 30 ans de prison pour trafic de stupéfiants.

Ces deux cas illustrent les profils particuliers signalés par les autorités dans le cadre de leurs opérations.

La révision de la loi sur les stupéfiants envisagée

Ce bilan intervient alors que la Tunisie envisage de réviser la loi n° 92-52 du 18 mai 1992 relative aux stupéfiants afin de renforcer les moyens de lutte contre le trafic et de mieux cibler les réseaux criminels organisés.

En septembre, Mohamed Ali Chouaïbi, chef du service de lutte contre les stupéfiants à la direction de la police judiciaire d’El Gorjani, avait évoqué l’expansion des activités de ces réseaux aux niveaux local, régional et international, notamment grâce aux nouvelles technologies de communication.

En parallèle, le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées a lancé en septembre la première phase d’une campagne nationale de communication consacrée à la prévention des risques liés aux drogues. Cette initiative associe plusieurs ministères, les médias publics ainsi que des organisations et associations partenaires.

Lire aussi :

L’article Drogues en Tunisie : 1515 arrestations et 3 kg de cocaïne saisis en septembre est apparu en premier sur webdo.

Automobile : La Corée du Sud prospecte les fournisseurs tunisiens

12. Oktober 2026 um 19:04

Une délégation sud-coréenne spécialisée dans les composants automobiles et les technologies industrielles est en Tunisie pour explorer de nouvelles possibilités de coopération. Après une rencontre avec le ministre de l’Économie, des visites d’entreprises sont prévues pour évaluer les capacités des industriels locaux et les perspectives de sous-traitance.

La coopération automobile entre la Tunisie et la Corée du Sud entre dans une phase de prospection industrielle. Réunis lundi 12 octobre à Tunis, des responsables d’entreprises sud-coréennes, de centres de recherche et d’innovation et de structures technologiques ont échangé avec le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, sur les possibilités de renforcer les partenariats entre les deux pays.

La mission s’inscrit dans les Journées de la coopération industrielle tuniso-coréenne, organisées avec la participation de Hyundai Tunisie et de la Chambre de commerce tuniso-coréenne. Plusieurs visites d’entreprises tunisiennes sont prévues mardi 13 octobre afin d’examiner les capacités de production et les possibilités de collaboration.

Des fournisseurs locaux dans le viseur

L’enjeu est de rapprocher les entreprises sud-coréennes des fabricants tunisiens de composants automobiles. Les échanges portent sur les équipements et composants, l’électronique embarquée, la mécatronique, les technologies industrielles, les solutions logicielles et la recherche-développement.

Pour la Tunisie, cette démarche représente une possibilité de renforcer l’intégration de ses industriels aux chaînes de valeur internationales. Le ministre Samir Abdelhafidh a notamment mis en avant les compétences de la main-d’œuvre tunisienne, la position géographique du pays et l’expertise acquise dans la fabrication de composants automobiles.

La délégation sud-coréenne a, de son côté, présenté la Tunisie comme une plateforme susceptible de faciliter le développement de ses activités vers les marchés africains et européens. Elle a exprimé son intérêt pour des partenariats à long terme, associant production industrielle et innovation technologique.

De la prospection aux projets concrets

La présence d’acteurs industriels et technologiques donne à cette mission une portée qui dépasse les seuls échanges institutionnels. Les visites d’usines doivent permettre d’apprécier les capacités des fournisseurs tunisiens et d’identifier d’éventuelles pistes de coopération.

L’enjeu sera donc de transformer les contacts entre industriels en commandes, en partenariats technologiques ou en investissements mesurables.

Lire aussi :

L’article Automobile : La Corée du Sud prospecte les fournisseurs tunisiens est apparu en premier sur webdo.

Cruauté animale | Une chatte livrée à des chiens, la justice se saisit de l’affaire !

12. Oktober 2026 um 19:01

Une enquête a été ouverte à la suite d’un acte de barbarie enregistré à Kasserine, où des individus ont délibérément livré une chatte à une meute de chiens agressifs.

D’après l’avocate Ghada Hermassi, ces individus ont sciemment incité les chiens à attaquer l’animal en gestation, prise pour cible et grièvement blessée dans de terribles circonstances ne lui laissant aucune chance de survivre.

La scène aurait été filmée par les auteurs qui s’amusaient de cet acte cruel, avant qu’une vidéo ne soit diffusée sur les réseaux sociaux. L’affaire a suscité une vive indignation au sein de la société civile : l’association Rahma pour la protection des animaux, basée à Sousse, a fermement condamné cet acte et exhorté le propriétaire de l’animal à porter plainte afin que les responsables soient identifiés et traduits en justice.

Ce dernier a décidé de saisir la justice, ajoute l’avocate en affirmant, lors d’une intervention sur les ondes de Jawhara FM, qu’une enquête a aini été ouverte.

Me Hermassi a par ailleurs rappelé que la législation tunisienne prévoit des peines pénales, pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison ferme, contre toute personne coupable de torture ou de mauvais traitements envers les animaux.

Y. N.

L’article Cruauté animale | Une chatte livrée à des chiens, la justice se saisit de l’affaire ! est apparu en premier sur Kapitalis.

Pluies et orages pour cette nuit | Les régions concernées

12. Oktober 2026 um 18:27

Un temps instable s’installe cette nuit dans le sud du pays avec des averses éparses et des orages attendus dans plusieurs régions, annonce l’Institut national de la météorologie (INM).

​Des précipitations parfois orageuses marqueront les gouvernorats de Tataouine, Kebili et Medenine, tandis que le reste des régions conserve un ciel partiellement nuageux.

Côté vent, il soufflera assez fort près des côtes et sera faible à modéré ailleurs, ajoute encore l’INM en précisant que la mer sera agitée à localement très agitée sur le nord.

Quant aux températures, l’Institut national de la météorologie prévoit des nocturnes vatiant entre 15 et 20 degrés au nord et sur les hauteurs ouest, et entre 21 et 24 degrés ailleurs.

Y. N.

L’article Pluies et orages pour cette nuit | Les régions concernées est apparu en premier sur Kapitalis.

Tunisie : Deux millions de motos, mais seulement 20.000 immatriculées

12. Oktober 2026 um 18:20

Environ deux millions de motos circuleraient en Tunisie, mais seules 20.000 disposeraient d’une immatriculation officielle, selon les chiffres de l’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) rapportés par l’agence TAP. Dans ce contexte, les demandes d’assurance progressent fortement, avec 40.877 demandes attendues en 2026, selon la Fédération tunisienne des sociétés d’assurances (FTUSA).

Le contraste est saisissant. Alors que le parc des motos en circulation en Tunisie est estimé à environ deux millions de véhicules, le nombre de deux-roues officiellement immatriculés ne dépasserait pas 20.000, selon les données de l’ONSR citées lundi par la TAP. Cet écart met en évidence l’ampleur du défi administratif et réglementaire que représente le suivi de ces véhicules.

La question ne se limite pas à l’immatriculation. L’assurance constitue également un enjeu majeur, dans un contexte où les autorités cherchent à encourager les propriétaires de motos à respecter leurs obligations et à renforcer la sécurité routière.

Les demandes d’assurance en hausse de 50,3%

Les chiffres communiqués par la FTUSA témoignent d’une progression du recours au dispositif de répartition des demandes d’assurance. À fin septembre 2026, celui-ci avait traité 30.658 demandes, contre 20.398 pour l’ensemble de l’année 2025, soit une augmentation de 50,3%.

Le directeur général par intérim de la Fédération, Imed Hamdi, prévoit que le total atteindra 40.877 demandes à fin décembre, ce qui représenterait presque le double du volume enregistré en 2025.

Cette évolution doit toutefois être interprétée avec prudence : les chiffres portent sur les demandes réparties entre les compagnies d’assurance et ne permettent pas, à eux seuls, de déterminer combien de contrats ont effectivement été conclus ni quelle proportion du parc est assurée.

Un dispositif élargi et des contrôles renforcés

La FTUSA explique cette progression notamment par l’élargissement du mécanisme de répartition aux motos de 50 à 125 cm³, alors qu’il concernait auparavant les véhicules de moins de 50 cm³.

Imed Hamdi évoque également les campagnes de contrôle menées en coordination avec les autorités sécuritaires pour vérifier la souscription à l’assurance et le port du casque.

Lire aussi :

L’article Tunisie : Deux millions de motos, mais seulement 20.000 immatriculées est apparu en premier sur webdo.

Commerce extérieur : Le déficit tunisien franchit les 20 milliards de dinars

12. Oktober 2026 um 18:00

Le déficit commercial de la Tunisie a atteint 20,997 milliards de dinars à fin septembre 2026, contre 16,727 milliards un an auparavant. La hausse plus rapide des importations et l’aggravation du déficit énergétique accentuent le déséquilibre des échanges extérieurs, malgré la progression des exportations.

Le commerce extérieur tunisien continue de se dégrader. Selon les dernières données de l’Institut national de la statistique (INS), publiées le 12 octobre, le déficit commercial s’est creusé de 4,270 milliards de dinars sur les neuf premiers mois de 2026. Dans le même temps, le taux de couverture des importations par les exportations a perdu 2,9 points, passant de 73,5% à 70,6%.

Des importations qui progressent plus vite que les exportations

Entre janvier et septembre, les exportations tunisiennes ont atteint 50,400 milliards de dinars, en hausse de 8,6% par rapport à la même période de 2025. Les importations ont, elles, progressé de 13,1%, pour s’établir à 71,397 milliards de dinars.

L’écart entre ces deux rythmes explique une grande partie de la dégradation du solde commercial. En valeur, les exportations ont augmenté d’environ 3,980 milliards de dinars en un an, tandis que les importations ont progressé de 8,250 milliards.

La hausse des achats extérieurs concerne toutes les catégories de produits. Les importations énergétiques ont augmenté de 32%, celles des produits alimentaires de 16,3%, tandis que les matières premières et demi-produits ont progressé de 9,6%. Les biens de consommation et les biens d’équipement ont enregistré des hausses respectives de 9,5% et de 6,3%.

L’énergie absorbe près de la moitié du déficit

La balance énergétique constitue le principal point de fragilité des échanges extérieurs. Son déficit a atteint 10,480 milliards de dinars à fin septembre, contre 8,106 milliards durant les neuf premiers mois de 2025, soit une aggravation de 29,2%.

À elle seule, cette composante représente près de la moitié du déficit commercial total. Hors énergie, le déficit s’établit à 10,517 milliards de dinars. Les matières premières et demi-produits contribuent également au déséquilibre, avec un solde négatif de 5,242 milliards de dinars, devant les biens d’équipement (3,423 milliards) et les biens de consommation (2,772 milliards).

L’agroalimentaire soutient les exportations

Du côté des exportations, les industries agroalimentaires affichent une progression de 20,3%, portée notamment par la hausse des ventes d’huile d’olive. Les industries mécaniques et électriques avancent de 9,9%. Les exportations énergétiques augmentent également de 43,1%, sous l’effet de la progression des ventes de produits raffinés.

Cette dynamique reste toutefois contrastée. Les exportations des mines, des phosphates et de leurs dérivés ont reculé de 16,5%, tandis que celles du textile, de l’habillement et du cuir ont diminué de 4,7%.

Le secteur alimentaire demeure néanmoins un point positif : il dégage un excédent commercial de 919 millions de dinars environ.

A fin septembre, la progression des exportations ne suffit donc pas à compenser celle des importations. Le creusement du déficit énergétique et le recul du taux de couverture illustrent la persistance du déséquilibre commercial tunisien.

Lire aussi :

L’article Commerce extérieur : Le déficit tunisien franchit les 20 milliards de dinars est apparu en premier sur webdo.

Tunisie. Zied Dabbar reconduit à la tête du SNJT : « Le combat pour la liberté de la presse continue »

12. Oktober 2026 um 17:46
Réélu à la tête du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) avec 336 voix, Zied Dabbar rempile pour un nouveau mandat de trois ans. Une coloration particulièrement militante récompensée en ces temps durs pour le métier. Dans un contexte marqué…

L’article Tunisie. Zied Dabbar reconduit à la tête du SNJT : « Le combat pour la liberté de la presse continue » est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

La Tunisie en tête pour la part des diplômés en sciences et en ingénierie dans le monde

12. Oktober 2026 um 16:43

La Tunisie se classe au premier rang mondial pour la part des diplômés de l’enseignement supérieur issus des sciences et de l’ingénierie, selon l’indicateur 2.2.2 de l’Indice mondial de l’innovation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Avec un taux de 37,93% pour l’année 2023, le pays devance l’Ouzbékistan (36,76%) et les Émirats arabes unis (36,45%).

Ce classement met en lumière le poids des formations scientifiques et techniques dans l’enseignement supérieur tunisien. L’indicateur couvre les sciences naturelles, les mathématiques, les statistiques, l’informatique et les technologies de l’information, l’industrie manufacturière, l’ingénierie et la construction. Le taux correspond à la part de ces diplômés dans l’ensemble des diplômés du supérieur, et non dans la population totale.

Reste à savoir comment cette ressource se traduit dans l’économie. La disponibilité de compétences scientifiques constitue un enjeu pour plusieurs secteurs tunisiens, notamment les composants électroniques, l’industrie automobile, les technologies de l’information et la recherche & développement. Dans ces activités, les profils spécialisés peuvent contribuer à l’amélioration des procédés industriels, à la conception de nouveaux produits et au développement d’activités à plus forte valeur ajoutée.

La question de l’emploi demeure toutefois centrale. Selon l’Institut national de la statistique (INS), le taux de chômage des diplômés de l’enseignement supérieur s’est établi à 22,5% au quatrième trimestre 2025, contre 24,9% au trimestre précédent. Il atteignait 30,5% chez les femmes et 11,7% chez les hommes.

Ces données concernent l’ensemble des diplômés du supérieur et ne permettent pas d’établir la situation particulière des diplômés en sciences et en ingénierie. Elles soulignent néanmoins l’importance des débouchés professionnels et de l’adéquation entre les formations et les besoins du marché du travail.

La première place obtenue par la Tunisie constitue donc un indicateur favorable. Or, le challenge aujourd’hui réside aussi dans les possibilités offertes aux diplômés, les besoins des entreprises et les conditions nécessaires au développement de l’innovation.

L’article La Tunisie en tête pour la part des diplômés en sciences et en ingénierie dans le monde est apparu en premier sur Managers.

Kasserine : ils livrent une chatte gestante à plus de huit chiens et filment son supplice

12. Oktober 2026 um 15:26

Il la cherchait depuis plusieurs jours, inquiet de ne plus voir sa chatte gestante. Il ignorait alors que l’animal qu’il espérait retrouver était devenu la cible d’une violence délibérée, orchestrée par des individus qui auraient lancé leurs chiens contre elle. Lorsqu’il a finalement découvert les images de ce qui lui était arrivé, la disparition a...

L’article Kasserine : ils livrent une chatte gestante à plus de huit chiens et filment son supplice est apparu en premier sur Business News.

Les exportations tunisiennes progressent vers la France et l’Italie

12. Oktober 2026 um 15:14

Les exportations tunisiennes vers la France et l’Italie ont progressé respectivement de 5,4 % et de 5 % au cours des neuf premiers mois de 2026. L’Union européenne demeure le principal débouché des produits tunisiens, avec 70,2 % des exportations totales, selon les données de l’Institut national de la statistique (INS).

Les échanges commerciaux de la Tunisie avec ses principaux partenaires européens poursuivent leur progression. Entre janvier et septembre 2026, les exportations tunisiennes vers la France ont augmenté de 5,4 %, tandis que celles destinées à l’Italie ont progressé de 5 %, selon les résultats du commerce extérieur publiés lundi 12 octobre par l’INS.

L’Allemagne enregistre également une hausse des exportations tunisiennes, de l’ordre de 3,9 % sur la même période.

Au total, les exportations tunisiennes vers l’Union européenne ont atteint 35,386 milliards de dinars à fin septembre 2026, contre 32,623 milliards un an auparavant, soit 70,2 % des exportations totales du pays.

La France demeure le premier partenaire de la Tunisie en matière d’exportations, avec une part de 22,7 % du total, devant l’Italie (16,6 %) et l’Allemagne (14 %).

En parallèle, les importations tunisiennes en provenance de l’Union européenne ont atteint 32 milliards de dinars au cours des neuf premiers mois de 2026, contre 27,305 milliards durant la même période de 2025. Les achats auprès de la France ont augmenté de 18,1 %, tandis que ceux en provenance d’Italie ont progressé de 18,6 %.

Malgré cette progression des échanges, le déficit commercial global de la Tunisie s’est établi à 20,997 milliards de dinars à fin septembre 2026, tandis que le taux de couverture des importations par les exportations a reculé à 70,6 %, contre 73,5 % un an auparavant.

L’article Les exportations tunisiennes progressent vers la France et l’Italie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Santé : la Tunisie plaide pour une médecine traditionnelle modernisée et une médecine de précision accessible à tous

Von: tmps
12. Oktober 2026 um 14:19

La Tunisie a appelé, au cours de la participation du ministre de la santé Mustapha Ferjani aux travaux du sommet mondial de la santé qui se tient à Berlin, à la nécessité d’opter pour une médecine traditionnelle avancée et à garantir l’accès à une médecine de précision pour tous, en tant qu’élément de droit humain, selon un communiqué publié par le ministère de la santé sur sa page officielle sur les réseaux sociaux.

A cette occasion, le ministre de la santé a souligné les possibilités offertes par le patrimoine des connaissances et du savoir pour la promotion de la santé humaine ce qui nécessite, selon lui, d’approfondir les études scientifiques pour confirmer l’efficacité, la qualité et et la sécurité, relevant l’importance de relier les connaissances traditionnelles à la recherche scientifique et de garantir la sécurité des patients.

 Ferjani a également relevé l’importance de la médecine de précision, notant que tous les pays en particulier ceux en développement, doivent bénéficier du développement scientifique et technologique dans plusieurs domaines de la santé et des sciences.

Le ministre de la santé a passé en revue l’expérience de la Tunisie en matière de numérisation et de télémédecine, citant le raccordement de 32 hôpitaux au système de téléradiologie, la réalisation de plus de 120 mille consultations en une année, et l’attribution d’un identifiant  sanitaire unique pour chaque Tunisien d’ici fin 2026, dans le but d’améliorer la qualité des soins de santé et de les rapprocher des citoyens vivant dans les régions intérieures.

A noter que le sommet mondial de la santé pour l’année 2026 se tient à Berlin du 11 au 13 octobre courant. Cette session est placée sous le thème « De la crise à la résistance: innover pour la santé », avec la participation de plus de 4 mille participants venant de 140 pays des différents continents du monde. Le sommet comprend plus de 75 séances de travail axées notamment sur le financement des systèmes de santé, la préparation aux épidémies et pandémies et la lutte contre la mortalité maternelle et infantile.

(D’après tap)

L’article Santé : la Tunisie plaide pour une médecine traditionnelle modernisée et une médecine de précision accessible à tous est apparu en premier sur Le Temps News.

Tunisie : le déficit commercial frôle les 21 milliards de dinars, l’énergie en cause

12. Oktober 2026 um 14:12

Le déficit commercial de la Tunisie s’est établi à 20,997 milliards de dinars au cours des neuf premiers mois de 2026, dont près de la moitié provient du secteur énergétique. Malgré la progression des exportations de 8,6 %, la hausse plus rapide des importations a ramené le taux de couverture à 70,6 %.

Le déficit commercial tunisien continue de se creuser, sous l’effet notamment de la facture énergétique. Selon les résultats du commerce extérieur aux prix courants de septembre 2026, publiés lundi 12 octobre par l’Institut national de la statistique (INS), le déficit commercial a atteint 20,997 milliards de dinars sur les neuf premiers mois de l’année.

Le secteur énergétique en représente à lui seul 10,480 milliards de dinars, contre 8,106 milliards durant la même période de 2025. Hors énergie, le déficit commercial s’est établi à 10,517 milliards de dinars. À l’inverse, le groupe des produits alimentaires a dégagé un excédent de 919,8 millions de dinars.

Les importations progressent plus vite que les exportations

Entre janvier et septembre 2026, les exportations tunisiennes ont augmenté de 8,6 %, pour atteindre 50,4 milliards de dinars, contre 46,420 milliards un an auparavant. Dans le même temps, les importations ont progressé de 13,1 %, passant de 63,147 milliards à 71,397 milliards de dinars.

Cette évolution a entraîné une dégradation du taux de couverture des importations par les exportations, qui s’est établi à 70,6 %, contre 73,5 % durant la même période de 2025 et 77,5 % au cours des neuf premiers mois de 2024.

L’huile d’olive soutient les exportations

La progression des exportations repose notamment sur les industries mécaniques et électriques, en hausse de 9,9 %, ainsi que sur les industries agroalimentaires, qui ont enregistré une augmentation de 20,3 %.

Cette dernière performance s’explique en particulier par la hausse des ventes d’huile d’olive, dont la valeur a atteint 4,006 milliards de dinars, contre 2,915 milliards durant les neuf premiers mois de 2025.

Les exportations du secteur énergétique ont également progressé de 43,1 %, portées notamment par les produits raffinés, dont les ventes sont passées de 610,4 millions à 1,396 milliard de dinars.

En revanche, les exportations de phosphate et de ses dérivés ont reculé de 16,5 %, tandis que celles du textile, de l’habillement et du cuir ont diminué de 4,7 %.

Du côté des importations, la hausse concerne l’ensemble des groupes de produits. Les achats de produits énergétiques ont augmenté de 32 %, ceux des produits alimentaires de 16,3 %, des biens de consommation de 9,5 %, des matières premières et demi-produits de 9,6 % et des biens d’équipement de 6,3 %.

L’Union européenne concentre 70 % des exportations

L’Union européenne demeure le principal débouché des produits tunisiens. Sur les neuf premiers mois de 2026, les exportations vers le marché européen ont atteint 35,386 milliards de dinars, soit 70,2 % du total, contre 32,623 milliards durant la même période de 2025.

Les ventes ont progressé vers la France (+5,4 %), l’Italie (+5 %) et l’Allemagne (+3,9 %). Des replis ont toutefois été enregistrés vers l’Irlande (-7,1 %) et la Slovaquie (-0,7 %).

Sur les marchés arabes, les exportations tunisiennes ont fortement augmenté vers l’Égypte (+78,6 %) et l’Arabie saoudite (+52,1 %). Elles sont restées quasiment stables vers la Libye, avec une légère hausse de 0,03 %, tandis qu’elles ont diminué vers le Maroc (-22,1 %) et l’Algérie (-11 %).

En termes de répartition géographique, la France représente 22,7 % des exportations tunisiennes, suivie de l’Italie (16,6 %), de l’Allemagne (14 %), de l’Espagne (5,3 %) et de la Libye (3,6 %).

Les importations européennes en hausse

Les importations tunisiennes en provenance de l’Union européenne ont atteint 32 milliards de dinars à fin septembre 2026, soit 44,8 % du total, contre 27,305 milliards un an auparavant.

Les achats ont augmenté depuis la France (+18,1 %) et l’Italie (+18,6 %). À l’inverse, les importations en provenance de Bulgarie ont reculé de 1,8 % et celles du Portugal de 7,7 %.

En dehors de l’Union européenne, les importations ont progressé depuis la Turquie (+6,7 %), l’Inde (+3,2 %) et la Chine (+7,5 %). En revanche, elles ont fortement diminué depuis la Russie (-54 %) et le Royaume-Uni (-22,7 %).

Ces résultats mettent en évidence le poids persistant de la facture énergétique dans le déficit commercial tunisien, tandis que la progression des importations, supérieure à celle des exportations, continue de peser sur l’équilibre des échanges extérieurs.

L’article Tunisie : le déficit commercial frôle les 21 milliards de dinars, l’énergie en cause est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ressources hydrauliques : l’ARP se penche sur la situation des puits agricoles non autorisés

Von: tmps
12. Oktober 2026 um 14:05

Une journée d’étude consacrée à l’examen d’un projet de loi portant sur la régularisation de la situation des puits agricoles profonds non autorisés, a été organisée, lundi, au palais du Bardo, par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Ce projet de loi comprend deux articles. Le premier prévoit la régularisation de la situation des puits agricoles profonds non autorisés réalisés avant le 10 décembre 2024, moyennant le versement d’une somme de 3 500 dinars, selon les conditions et procédures fixées par un arrêté du ministre chargé de l’eau.

Cette régularisation permettra aux bénéficiaires de profiter des avantages accordés par l’État à compter de la date de la régularisation, sans effet rétroactif. Les procédures de régularisation doivent être achevées au plus tard le 31 décembre 2027.

Le deuxième article porte sur l’abrogation des dispositions de l’article 81 de la loi n° 2024-48 du 9 décembre 2024, relative à la loi de finances pour l’année 2025. L’article abrogé porte sur la régularisation de la situation des puits agricoles profonds non autorisés.

Le projet de loi vise à mettre en place une approche réglementaire transitoire pour la régularisation de la situation des puits concernés, afin de permettre à l’administration de les recenser, de fixer les conditions de leur exploitation et de contrôler les quantités d’eau prélevées grâce à des mécanismes de mesure et de suivi.

Il a également pour objectif de protéger les nappes phréatiques, notamment celles menacées d’épuisement ou de dégradation de la qualité, tout en préservant la pérennité de l’activité agricole et en garantissant l’approvisionnement en eau potable dans les zones rurales.

Il prévoit également l’instauration d’une gestion décentralisée des dossiers de régularisation, à travers la création de comités régionaux spécialisés chargés de statuer sur les demandes de règlement dans des délais précis.

La Tunisie compte environ 34 mille points d’eau non autorisés, selon le Rapport national sur le secteur de l’eau en 2024, publié par le ministère de l’Africulture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

L’article Ressources hydrauliques : l’ARP se penche sur la situation des puits agricoles non autorisés est apparu en premier sur Le Temps News.

Le déficit commercial s’envole à près de 21 milliards de dinars

12. Oktober 2026 um 13:53

Les chiffres du commerce extérieur jusqu’à fin septembre 2026 ont confirmé la persistance de tensions structurelles sur les équilibres extérieurs. En dépit d’une dynamique appréciable des exportations, le creusement continu des importations a maintenu la balance commerciale sous haute pression.

Sur les neuf premiers mois de l’année, les exportations se sont établies à 50 400 MTND, soit une progression de 8,6%, tandis que les importations ont atteint 71 397 MTND, en hausse de 13,1%. Le déficit commercial s’est fortement alourdi pour s’établir à – 20 997 MTND contre -16 727 MTND un an auparavant. Le taux de couverture a reculé à 70,6%.

L’amélioration des exportations a été principalement portée par le secteur agroalimentaire, qui a bondi de +20,3% sous l’effet de l’envolée des ventes d’huile d’olive à 4 005,7 MTND, ainsi que par les industries énergétiques (+43,1%) stimulées par la reprise des produits raffinés (1 396,2 MTND). Les industries mécaniques et électriques ont également affiché une orientation positive de 9,9%, à 24 926,9 MTND.

À l’inverse, le secteur des mines, phosphates et dérivés a chuté de 16,5%, à 1 433,1 MTND. Idem pour le textile-habillement qui a baissé de 4,7%, à 7 894,1 MTND.

Du côté des importations, la hausse s’est généralisée à tous les grands agrégats, emmenée par les produits énergétiques (+32% à 13 309,9 MTND), reflétant la dépendance accrue du pays aux approvisionnements extérieurs.

L’analyse détaillée des soldes par groupes de produits met en lumière le rôle central de la facture énergétique, dont le déficit a atteint -10 480 MTND, représentant à lui seul près de la moitié du déficit commercial global et neutralisant largement les performances des autres secteurs. Hors énergie, le déficit se réduit de moitié pour s’établir à -10 517 MTND, le groupe des produits alimentaires demeurant l’un des rares secteurs excédentaires avec un solde positif de +919,8 MTND.

Sur le plan géographique, l’Union européenne demeure de loin le premier partenaire commercial de la Tunisie, absorbant 70,2% des exportations et fournissant 44,8% des importations.

Face à ces statistiques, la résilience de l’économie dépendra de la capacité à accélérer la transition énergétique et à libérer le plein potentiel de ses secteurs exportateurs à forte valeur ajoutée.

L’article Le déficit commercial s’envole à près de 21 milliards de dinars est apparu en premier sur Managers.

Tuberculose de l’olivier en Tunisie : Comment cette maladie bactérienne menace les oliveraies

12. Oktober 2026 um 13:46

La tuberculose de l’olivier suscite des inquiétudes dans le secteur agricole tunisien, notamment dans le gouvernorat de Mahdia. Le président du Syndicat tunisien des agriculteurs, El Midani Dhaoui, a alerté lundi sur les risques de propagation de cette maladie, tout en rappelant qu’elle n’est pas nouvelle. Favorisée par l’humidité, elle peut affaiblir les arbres et compromettre leur productivité lorsqu’elle se développe de manière importante.

Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, la tuberculose de l’olivier n’est pas une maladie humaine. Il s’agit d’une maladie bactérienne, généralement causée par Pseudomonas savastanoi pv. savastanoi, connue également sous le nom de rogne de l’olivier. Elle touche principalement les parties ligneuses de l’arbre et se manifeste par l’apparition de nodules ou d’excroissances de forme irrégulière sur les rameaux et les branches, parfois sur le tronc.

Des excroissances sur les branches qui peuvent affaiblir les arbres

Ces excroissances, d’abord verdâtres, peuvent devenir brunes et prendre un aspect rugueux en vieillissant. La bactérie pénètre notamment dans les tissus de l’arbre par des blessures provoquées par la taille, la récolte, la grêle ou d’autres dommages mécaniques.

L’humidité et la pluie favorisent la propagation de la bactérie, qui peut se transmettre par les éclaboussures d’eau et les outils agricoles contaminés. Les plaies de taille constituent ainsi des portes d’entrée pour l’infection, particulièrement lorsque les interventions sont réalisées par temps humide. La maladie peut toucher différentes parties de l’arbre et réduire sa vigueur ainsi que sa capacité de production. Dans les cas sévères, le dépérissement de rameaux peut nécessiter des interventions importantes sur les branches atteintes.

En Tunisie, Midani Dhaoui a indiqué que la maladie avait commencé à se propager dans les oliveraies de Mahdia, en évoquant notamment le facteur de l’humidité. Il a également signalé une présence plus limitée dans des oliveraies d’autres régions. Ces déclarations soulignent l’importance de la surveillance phytosanitaire, sans toutefois fournir de données chiffrées sur les superficies touchées ni sur l’ampleur des pertes déjà enregistrées.

Lire aussi : Huile d’olive : Moins d’olives, des prix en hausse en Tunisie ?

Face à cette maladie, la prévention repose notamment sur la surveillance régulière des arbres et l’identification des branches présentant des excroissances suspectes. Les recommandations phytosanitaires préconisent d’éliminer les parties atteintes, d’effectuer la taille par temps sec et de désinfecter les outils entre les interventions afin de limiter la transmission de la bactérie.

La gestion des blessures infligées aux arbres pendant la récolte et la taille constitue également un levier important. Les traitements préventifs à base de cuivre peuvent être envisagés selon les recommandations des services agricoles et la réglementation applicable, mais ils ne remplacent pas les mesures d’hygiène et de gestion des parties infectées.

Prévention et surveillance pour limiter la propagation

El Midani Dhaoui a appelé les services régionaux de la production agricole à organiser des journées d’information afin de sensibiliser les agriculteurs aux symptômes de la maladie et aux moyens de prévention. Il a également plaidé pour une mobilisation collective afin d’éviter une propagation plus importante dans les oliveraies.

Sur le plan de la production, le responsable syndical a par ailleurs évoqué un recul de 50 % de la récolte d’olives, qu’il attribue à la prolongation de la campagne de cueillette jusqu’en avril. Ce chiffre constitue une déclaration du responsable et ne doit pas être interprété comme une estimation nationale officiellement confirmée. Il n’établit pas non plus de lien direct entre cette baisse annoncée et la tuberculose de l’olivier.

Alors que la campagne oléicole représente un enjeu économique majeur pour la Tunisie, l’évolution de la maladie devra être suivie à travers des observations de terrain et des données des services phytosanitaires, afin de mesurer son extension réelle et ses conséquences sur les prochaines récoltes.

L’article Tuberculose de l’olivier en Tunisie : Comment cette maladie bactérienne menace les oliveraies est apparu en premier sur webdo.

❌