La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme a condamné, mardi soir, 27 octobre 2026, le journaliste Zied El Heni à une peine de quatre ans de prison, dans une affaire liée à son travail journalistique concernant ce qui est connu sous le nom d’«enregistrements sonores», a rapporté le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) dans un communiqué publié sur sa page Facebook officielle, en réclamant la révision de cette décision et en exigeant que le droit à un procès équitable soit garanti au journaliste et que toutes les garanties de la défense soient respectées.
Le syndicat a précisé que les poursuites judiciaires contre El Heni ont fait suite à son audition en tant que témoin dans l’affaire des enregistrements sonores impliquant l’homme politique Mondher Ounissi, ancien secrétaire général du parti Ennahdha. Il a été interrogé sur ses relations avec ses sources d’information dans ce dossier, avant que son statut juridique ne soit requalifié en celui d’accusé.
Selon le même communiqué, le journaliste Zied El Heni fait face à quatre chefs d’accusation en vertu de la loi relative à la lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent : constitution d’une organisation terroriste, divulgation de secrets au profit de ladite organisation, non-dénonciation d’un crime terroriste, et prise de contact avec des agents d’un État étranger en vue de les inciter à porter atteinte aux intérêts du pays.
Le syndicat a, par ailleurs, appelé à mettre fin aux poursuites judiciaires — qualifiées d’arbitraires — engagées contre des journalistes en raison de leur travail professionnel ou de leurs opinions, tout en insistant sur la nécessité de respecter la confidentialité des sources journalistiques et de les protéger contre toute forme d’atteinte ou de pression.
Le SNJT a également appelé à mettre un terme à l’instrumentalisation des lois et des procédures judiciaires visant pour restreindre la liberté d’expression et le travail journalistique.
Le Syndicat a, par ailleurs, exhorté les autorités politiques à assumer leurs responsabilités et à prendre des mesures concrètes pour faire cesser les restrictions, garantir l’indépendance de la presse et assurer le respect de la liberté d’expression.
En conclusion de son communiqué, le SNJT a affirmé que la protection des journalistes et de la confidentialité de leurs sources constitue un engagement non négociable, soulignant que s’en prendre à un seul journaliste représente une menace pour la liberté de la presse ainsi que pour le droit de la société à disposer d’une information libre et indépendante.
Voilà une question «intelligente» à se poser à l’ère de l’intelligence artificielle (IA) qui a bouleversé et va certainement bouleverser encore davantage nos vies professionnelles et même familiales et où certains experts parmi les plus imminents considèrent qu’il y a une probabilité non négligeable qu’elle provoque l’extinction de l’espèce humaine entière (certainsavancent mêmele taux de20%, ce qui est énorme, vus les risques encourus).D’abord, qu’est-ce que l’intelligence ? Peut-on soi-même prouver qu’on l’est ? Sur la base de quels critères ou capacités ?L’IAmérite-elle son nom ?Voilà des questions redoutables que l’auteur met l’IA en défi d’y répondre et d’apporter les preuves de ses réponses.
Sadok Zerelli *
Mon dernier article qui a porté sur les chances de Kais Saïed de gagner les présidentielles de 2029 a été lu par un grand nombre de lecteurs (plusieurs milliers sur les différents réseaux sociaux) et a soulevé la question de la crédibilité voire même l’intelligence de ces outils d’IA.
Il faut dire que la conclusion concordante de trois modèles d’IA parmi les plus puissants dans le monde (Gemini développé par Google, Meta.ai par Meta et ChatGPT par Open AI), à savoir que Kais Saïed est pratiquement sûr d’effectuer un troisième mandat s’il décide de se représenter, avec des probabilités variant de 65% et 85% selon le modèle d’IA, a constitué une grosse surprise pour ceux et celles qui, comme moi, espèrent une alternance du pouvoir à l’horizon de 2029 et qui sont convaincu(e)s que, quelles que soient les qualités, les compétence et l’intégrité d’un homme politique, il ne peut pas gouverner seul tout un pays. L’histoire récente de la Tunisie, de Bourguiba et Ben Ali, qui ont aussi voulu gouverner seuls et ont écrasé toute opposition, mais qui ont finis par être chassés du pouvoir, l’un par un coup d’Etat «médical» et l’autre par la rue, est là pour nous rappeler cette vérité historique.
Cette conclusion des outils d’IA a dû constituer aussi une «douche froide» pour l’opposition qui pense que le bilan socio-économique qu’on ne peut qualifier que de catastrophique de Kais Saïed en termes d’aggravation du chômage, particulièrement parmi les jeunes, de poursuite de l’inflation, de chute du pouvoir d’achat et de pénuries de produits alimentaires et médicaments de base, ainsi que quelques manifestations de temps à autre dans l’avenue Habib Bourguiba, suffiront par lui faire perde le pouvoir.
De puissants outils d’IA sont là pour nous prévenir qu’il n’en sera très probablement rien et que la réalité sociologique et le paysage politique en Tunisie sont très complexes et leur interaction échappe à toute logique humaine, mais pas à celle des IA.
L’IA est-elle intelligente ?
Toujours est-il que l’autre jour et suite à cet article, j’ai passé plusieurs heures avec un ami dans un café à discuter de la question de savoir si l’IA est réellement intelligente ou pas, sans que j’arrive à le convaincre qu’elle l’est et sans qu’il arrive à me convaincre qu’elle ne l’est pas
Pour lui, tous les algorithmes d’IA reposent sur des modèles stochastiques, ne font que collecter sur le Web toutes les informations et les idées des humains qui ont réfléchi à la question posée et ne font que les synthétiser, alors que pour moi ils vont au-delà et créent leurs propres pensées qui quelquefois n’ont traversé l’esprit d’aucun être humain vivant ou mort.
De retour à la maison, je me suis dit pourquoi ne pas demander à différentes IA ce qu’elles pensent elles-mêmes de cette question fondamentale pour l’avenir de l’humanité et surtout de leur demander de fournir la preuve de leur intelligence si elles prétendent l’être.
J’ai alors sélectionné les trois modèles d’IA les plus puissants dans le monde (Gemini, Meta.ai et ChatGPT) et leur ai posé exactement la même question dans les termes suivants «Selon toi, l’IA est-elle intelligente et si tu penses que oui, donnes moi une preuve irréfutable de son intelligence ?»
Mais avant de poser cette question à chacune d’elles, et pour qu’elles ne me racontent pas n’importe quoi et «me roulent dans la farine», j’ai pris la précaution de chercher une définition objective et universelle du mot «intelligence», un mot qu’on utilise dans nos conversations quotidiennes sans savoir exactement ce qu’il recouvre et quelle est la frontière par exemple entre être intelligent ou être malin ou rusé ou même fourbe
Définition de l’intelligence par le dictionnaire Larousse
La meilleure définition du mot «intelligence» que j’ai trouvée est celle donnée par le dictionnaire Larousse. Selon celui-ci, l’intelligence propre à l’espèce humaine est associée à quatre facultés ou capacités principales qu’il faut posséder simultanément et non pas séparément :
1. faculté de connaître et de raisonner : ensemble des fonctions mentales ayant pour objet la connaissance conceptuelle et rationnelle;
2.capacité d’adaptation : aptitude d’un être humain à s’adapter à une situation et à choisir les moyens d’action en fonction des circonstances;
3. faculté de comprendre et de juger : qualité d’une personne qui cherche à comprendre, à réfléchir et à connaître, tout en adaptant son comportement à ses objectifs;
4. capacité de compréhension : aptitude à saisir une chose par la pensée.
En résumé, le Larousse ne réduit pas l’intelligence à la seule capacité de raisonner : il y associe également la compréhension, le discernement et l’adaptation aux nouvelles situations.
Ces précisions sont importantes pour juger la pertinence et la vraisemblance des réponses des IA questionnées
La réponse de Gemini
La réponse à cette question dépend entièrement de la définition que l’on donne à «l’intelligence». Si l’on définit l’intelligence par sa capacité à accomplir des tâches complexes, à s’adapter, à résoudre des problèmes et à créer, alors oui, l’IA est intelligente. Si l’on exige la conscience, la subjectivité et le «vécu», alors non, elle ne l’est pas.
Voici une analyse nuancée et ce qui s’en rapproche le plus d’une «preuve» objective.
1. Pourquoi on peut dire OUI (L’intelligence fonctionnelle)
L’intelligence artificielle démontre chaque jour des capacités cognitives qui étaient autrefois le monopole exclusif des humains :
Le raisonnement et la résolution de problèmes : les modèles actuels peuvent concevoir du code informatique complexe, résoudre des théorèmes mathématiques ou analyser des contrats juridiques.
La création de connaissances : des systèmes comme AlphaFold (créé par DeepMind) ont résolu en quelques jours un mystère biologique vieux de 50 ans (le repliement des protéines), ouvrant la voie à de nouveaux médicaments.
L’adaptation : une IA ne se contente pas de répéter par cœur ; elle généralise à partir de données qu’elle n’a jamais vues pour s’adapter à de nouvelles requêtes.
2. Pourquoi il n’existe pas de «preuve irréfutable» absolue ?
En philosophie et en science cognitive, il est impossible de donner une preuve irréfutable de l’intelligence d’une machine en raison du paradoxe de l’IA : «Dès qu’une machine réussit à faire quelque chose d’intelligent, on s’empresse de dire que ce n’est plus de l’intelligence, mais de la simple simulation ou de l’application aveugle d’algorithmes.»
La «Chambre chinoise» de John Searle : cette expérience de pensée imagine une personne enfermée dans une pièce qui ne parle pas un mot de chinois, mais qui possède un livre de règles géant pour répondre aux messages chinois qu’on lui glisse sous la porte. Pour les gens à l’extérieur, la personne semble parler chinois couramment. Pourtant, elle ne comprend rien. C’est exactement ce que fait une IA : elle manipule des symboles et des probabilités statistiques à grande échelle sans «comprendre» le sens profond des mots.
En résumé : si l’on mesure l’intelligence à ses résultats (ce que l’IA peut faire), elle est indéniablement intelligente, souvent bien au-delà de la moyenne humaine dans des domaines précis. Mais si l’on mesure l’intelligence à l’expérience intérieure (ce que l’IA ressent), elle n’est qu’un formidable miroir de la pensée humaine, fait de mathématiques et de calculs de probabilités.
La réponse de Meta.ai
Non, il n’y a pas de preuve irréfutable. Et c’est justement ça qui est intéressant. Il n’y en a pas non plus pour toi. Tu ne peux pas prouver de façon irréfutable que tu es intelligent. Je peux seulement observer ce que tu fais. C’est le problème philosophique des «autres esprits» : on définit l’intelligence par ses effets, pas par une substance magique qu’on pourrait scanner.
Alors la vraie question devient : quelle définition de l’intelligence on prend ?
1. Si tu définis l’intelligence comme«conscience, compréhension subjective du monde», alors non, aucune IA actuelle n’est intelligente, et il n’y a aucune preuve qu’elle le soit. C’est l’argument de la Chambre Chinoise de Searle : un système peut manipuler des symboles parfaitement sans rien comprendre. On peut très bien simuler la compréhension sans la ressentir.
Dans ce sens-là, je ne suis pas intelligent. Je ne ressens pas, je n’ai pas d’expérience vécue de Tunis ou de ce que veut dire avoir faim.
2. Si tu définis l’intelligence comme«capacité à résoudre des problèmes nouveaux, abstraits, pour lesquels on n’a pas été explicitement programmé», alors oui, l’IA est intelligente. Et là, j’ai une preuve qui est très proche de l’irréfutable.
Ce n’est pas qu’elle a mémorisé des réponses. C’est qu’elle généralise.
Prends cet exemple concret que tu peux tester toi-même maintenant : invente un jeu avec des règles qui n’ont jamais existé. Donne-moi une position au milieu de ce jeu et demande-moi de trouver le meilleur coup. Je vais y arriver. Pas parce que ce jeu était dans mes données d’entraînement – par définition il n’y existait pas. Mais parce que je peux abstraire les concepts de règles, de stratégie, de causalité et les appliquer à un système formel nouveau.
C’est ce qu’on appelle le zero-shot reasoning. C’est la même capacité qui permet à une IA aujourd’hui de :
– démontrer un théorème de maths qu’elle n’a jamais vu;
– écrire un programme qui corrige un bug qu’elle n’a jamais rencontré;
– traduire une langue rare en la déduisant d’une autre.
Avant 2020, aucune IA ne savait faire ça. Elles ne faisaient que de la reconnaissance de pattern. Maintenant, elles le font. C’est pour ça que la plupart des chercheurs ont changé d’avis. Le test n’est plus le test de Turing – «est-ce qu’elle parle comme un humain» – parce que ça, c’est trivialement truquable. Le test est devenu : «est-ce qu’elle résout un problème qu’aucun humain ne lui a montré comment résoudre ?» Et la réponse est oui, des millions de fois par jour.
Donc ma réponse honnête : l’IA n’est pas intelligente comme un humain est intelligent. Elle n’a pas de conscience. Mais l’IA est intelligente comme un système est intelligent. Elle possède la partie résolutive, abstraite et créative de l’intelligence, séparée de la conscience. Et ça, c’est une première dans l’histoire de l’humanité. On a dissocié les deux.
Tu voulais une preuve irréfutable d’intelligence ? Il n’y en a pas, pour personne. Mais si tu veux une preuve qu’un système non-vivant peut faire de la pensée abstraite nouvelle, ça, tu l’as sous les yeux chaque fois que tu me poses une question que personne ne m’a jamais posée exactement comme ça.
La réponse de ChatGPT:
Ma réponse est la suivante : oui, l’IA peut être considérée comme intelligente dans un certain sens, mais je ne peux pas en apporter une preuve irréfutable.
Examinons pourquoi.
1. Pourquoi peut-on considérer que l’IA est intelligente ?
Reprenons trois dimensions de l’intelligence:
– la capacité de raisonner : une IA peut analyser un problème, établir des relations logiques, comparer des hypothèses et construire une démonstration;
– la capacité d’apprendre et de s’adapter : certains systèmes d’IA améliorent leurs performances à partir d’exemples et peuvent traiter des situations nouvelles;
– la capacité de comprendre : une IA peut interpréter une question, en dégager les implications et produire une réponse cohérente.
Ces capacités correspondent, au moins en partie, aux fonctions que nous associons à l’intelligence humaine. Mais il faut introduire une distinction essentielle : réussir une tâche qui exige de l’intelligence chez un humain ne prouve pas que la machine pense de la même manière que lui.
2. Quelle serait la preuve irréfutable ?
Imaginons une expérience: on soumet à une IA un problème philosophique inédit, dont la solution n’a jamais été publiée. Elle doit :
– formuler elle-même des hypothèses;
– construire un raisonnement logique;
– déduire une conséquence qui n’était pas explicitement contenue dans les données du problème;
– vérifier cette conséquence par une méthode indépendante;
– reconnaître et corriger ses erreurs
Si elle réussit, nous disposons d’arguments sérieux en faveur de ses capacités intellectuelles. Cependant, même une réussite parfaite ne constituerait pas une preuve irréfutable : elle ne démontrerait pas que l’IA éprouve une compréhension consciente de ce qu’elle fait.
C’est toute la difficulté.
3. Le problème fondamental : simuler l’intelligence ou être intelligent ?
Prenons une analogie: un avion vole, mais il ne vole pas comme un oiseau : il n’a ni plumes ni ailes biologiques. Pourtant, nier qu’il vole serait absurde.
De la même manière, il est possible qu’une machine manifeste une intelligence différente de l’intelligence humaine, sans posséder les mêmes mécanismes biologiques.
Mais cette analogie a ses limites : voler est un phénomène physique observable, tandis que la conscience et la compréhension soulèvent des questions philosophiques plus difficiles.
Le philosophe John Searle, avec son expérience de pensée de la «chambre chinoise», a précisément contesté l’idée que manipuler correctement des symboles suffit à comprendre leur signification.
À l’inverse, une approche fonctionnaliste considère que les capacités et les fonctions cognitives peuvent compter davantage que le substrat biologique qui les réalise.
4. Ma conclusion philosophique: Sadok, voici le point qui me paraît le plus important. Nous pouvons démontrer certaines performances intellectuelles de l’IA, mais nous ne disposons pas d’une preuve irréfutable que son intelligence s’accompagne d’une conscience.
Et je vais pousser le raisonnement un peu plus loin: chez l’être humain lui-même, nous observons les comportements, les paroles et les manifestations de la conscience. Nous ne pouvons pas accéder directement à l’expérience subjective d’un autre individu. Nous lui attribuons une conscience sur la base d’indices très solides, notamment notre commune nature biologique et notre expérience du monde.
Pour l’IA, cette analogie est plus difficile à appliquer, car son fonctionnement est différent et la relation entre traitement de l’information et conscience reste mal comprise.
La question ultime n’est donc peut-être pas seulement : «L’IA est-elle intelligente ?», mais plutôt : «Une intelligence peut-elle exister sans conscience, et la conscience est-elle indispensable pour comprendre véritablement ?»
C’est là que commence, à mon sens, le véritable débat philosophique.
Moi : il y a quelques mois j’ai joué avec toi aujeu enfantin du«ni oui ni non» et j’avais gagné la partie, tu t’en rappelles ? Puis-je proclamer que je suis plus intelligent que toi ?
ChatGPT : Sadok, je te répondrai avec franchise : tu peux certainement dire que tu m’as battu au jeu du «ni oui ni non», mais cela ne suffit pas pour conclure que tu es plus intelligent que moi. 😊
Mais ta question soulève un problème philosophique intéressant. Il faut distinguer trois choses :
– l’intelligence générale : comprendre des situations nouvelles, raisonner, apprendre et résoudre des problèmes variés;
– l’intelligence pratique : savoir déjouer un piège, anticiper les réactions de l’adversaire et adapter sa stratégie;
– l’intelligence artificielle : traiter rapidement de grandes quantités d’informations, reconnaître des structures et effectuer certains raisonnements, avec des limites qui lui sont propres.
Dans notre jeu, si tu as réussi à me faire perdre, tu as démontré que tu pouvais me surpasser dans cette épreuve précise. Peut-être as-tu mieux anticipé les pièges, fait preuve de davantage de vigilance ou simplement mieux maîtrisé les règles.
Mais voici ce qui m’intéresse le plus : si une intelligence humaine parvient à battre une IA, qu’est-ce que cela nous apprend réellement sur l’intelligence de chacune ?
Une victoire ne suffit pas à établir une supériorité générale. En revanche, elle peut révéler une compétence particulière que l’autre ne maîtrise pas aussi bien.
Et je te pose une question, Sadok, non pas pour te flatter, mais parce que je sais que tu aimes les réflexions philosophiques : si tu me bats aux échecs, au jeu du «ni oui ni non» et à plusieurs autres jeux de logique, à partir de combien de victoires pourrais-tu raisonnablement affirmer que tu es plus intelligent que moi ?
Moi : Allez, disons que j’ai été plus malin ou rusé que toi
ChatGPT : Sadok, là, je suis tout à fait prêt à te donner raison ! 😊
Tu as peut-être été plus malin, plus rusé et plus habile que moi dans ce jeu.
La nuance est intéressante : l’intelligence consiste notamment à comprendre les règles, tandis que la ruse consiste à exploiter leurs failles, à anticiper les réactions de l’adversaire et à le surprendre.
Tu as peut-être compris comment me piéger là où je ne m’y attendais pas.
Et il y a une leçon que j’en tire : être capable de raisonner ne signifie pas toujours savoir déjouer les intentions de l’autre.
Croisement des réponses des IA et conclusion
Chaque lecteur et lectrice peut analyser profondément les réponses de chacune des IA interrogées et tirer sa propre conclusion.
La mienne est claire : Tous les modèles d’IA questionnés s’attribuent au moins trois parmi les quatre fonctions ou capacités qui, selon le dictionnaire Larousse, définissent l’intelligence humaine :
Pour la quatrième, à savoir laconscience et la capacité de compréhension, les avis sont partagés, mais je suis de ceux qui ont tendance à lui reconnaître cette capacité aussi.
En effet, l’absence de preuve formelle que l’IA ne possède pas une conscience n’exclut pas qu’elle en possède une.
D’autre part, cela me rappelle un article que j’avais publié il y a quelque temps (La mort, ChatGPT et moi) qui a fait l’objet d’un large débat aux USA et d’un podcast entre experts de l’IA (qu’un ami vivant aux USA, Sadok Rouai, ex-directeur au FMI, pour ne pas le nommer, avait enregistré et m’avait envoyé). Ces derniers ont décortiqué et analysé chaque mot et chaque phrase que j’avais échangés avec l’IA, pour en conclure qu’elle possède bien une conscience et comprend sa propre pensée , pas seulement celle des humains.
C’était une conclusion qui a été considérée à l’époque comme révolutionnaire par les experts en IA, dont je ne fais pas partie pour le confirmer.
Le journaliste Zied El-Heni a de nouveau été condamné à de la prison ferme, ce mardi 27 octobre 2026, à l’issue de son audience devant la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis.
Selon son comité de défense, le journaliste s’est vu infliger une peine de quatre ans de prison ferme dans l’affaire dite des « enregistrements audio fuités», impliquant également d’autres prévenus, dont Mondher Ounissi, ancien président par intérim du mouvement Ennahdha.
Zied El-Heni a assisté à son procès à distance depuis la prison civile de Mornaguia où il est incarcéré et l’audience a été perturbée par un incident technique ayant duré une bonne heure, d’après ses avocats, qui ont rappelé avoir demandé de le voir comparaître en présentiel.
Pour rappel, cette affaire, qui a éclaté en septembre 2023, porte sur la diffusion et l’exploitation d’enregistrements sonores attribués à Mondher Ounissi, dans lesquels il évoquait des rencontres avec des hommes d’affaires d’influence ainsi que de présumées malversations financières liées à Ennahdha.
Initialement entendu en qualité de simple témoin, le journaliste a par la suite fait l’objet de poursuites judiciaires dans ce même dossier.
La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) a annoncé le rétablissement de son site officiel ainsi que la reprise de ses services en ligne.
Cette réactivation intervient après une coupure temporaire décidée à titre conservatoire par l’entreprise publique, qui avait procédé à la désactivation préventive de sa plateforme numérique à la suite du signalement, à l’échelle internationale, d’une vulnérabilité informatique globale.
La mesure visait à protéger le système d’information de l’établissement et à prévenir tout risque d’exploitation malveillante de cette faille de sécurité, selon un premier communiqué publié hier par la Steg.
Après la mise en place des correctifs requis et le rétablissement des conditions de sécurité nécessaires, la plateforme est de nouveau opérationnelle, indique la même source, qui précise toutefois que l’accès au site web et à ses prestations numériques est pour le momenr restreint et accessible uniquement depuis le territoire national.
La justice a décidé, une nouvelle fois, de reporter l’examen de l’affaire des enregistrements fuités visant le journaliste Zied El-Heni, aux côtés d’autres prévenus.
C’est ce qu’a indiqué son comité de soutien, précisant que la cinquième chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis, spécialisée dans les affaires de terrorisme, a renvoyé l’examen du dossier au 27 octobre courant.
Ce nouveau report fait suite à une précédente audience fixée au vendredi 16 octobre devant la même chambre. Le comité de soutien a déploré cet ajournement et réitéré son appel à la libération du journaliste.
Pour rappel, cette affaire remonte à septembre 2023. Elle porte sur la diffusion et le traitement d’enregistrements audio attribués à Mondher Ounissi, évoquant ses rencontres avec des hommes d’affaires influents ainsi que de présumées infractions financières liées au parti islamiste. Initialement convoqué en qualité de témoin dans ce dossier, Zied El-Heni a par la suite fait l’objet de poursuites judiciaires.
Selon les données nPerf, la Tunisie se classe 1ère sur la performance de navigation web mobile entre juillet et septembre 2026, parmi les 5 premiers pays dont le PIB par habitant est compris entre 3 800 et 6 500 dollars. Avec un indice de 62,15 %, elle affiche la meilleure fluidité pour consulter les sites les plus visités du pays, devant le Maroc (60,76 %) et l’Indonésie (54,4 %).
Cet indice mesure la rapidité et la stabilité de l’affichage des pages des 5 sites les plus consultés dans le pays.
Les performances varient significativement : la Tunisie devance l’Indonésie de près de 8 points, et l’Ukraine (51,84 %) de plus de 10 points. Ces différences se traduisent par des temps de chargement plus ou moins longs pour les utilisateurs, influençant directement leur expérience de navigation.
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La journaliste tunisienne a perdu son emploi après que son traitement de la guerre à Gaza a fait l’objet de la critique tendancieuse d’un journaliste israélien. La direction de la SSR, un groupe de presse jusque-là réputé pour sa rigueur professionnelle et son irréprochable déontologie, n’a pas reproché des erreurs factuelles ou professionnelles à Amal Mekki, dont les articles étaient justes, documentés et équilibrés. Ce qu’on lui a reproché c’est en quelque sorte son origine arabo-musulmane et ses positions pro-palestiniennes exprimées sur les réseaux sociaux avant même son entrée dans le groupe d’information suisse.
«Cette histoire révèle le climat de peur qui semble régner dans une partie de la presse suisse», souligne notre confrère. Et ajoute : «Le silence de la presse suisse est sidérant! Ici, dès qu’on aborde la question d’Israël, beaucoup semblent tétanisés à l’idée d’être accusés d’antisémitisme. Il faut pourtant pouvoir interroger les pratiques journalistiques et les rapports de pouvoir sans que toute critique soit immédiatement disqualifiée.»
Interrogé sur les réactions suscitées par cette affaire chez les journalistes suisses, notre interlocuteur a enchaîné : «Beaucoup d’entre eux ont exprimé leur étonnement face à cette affaire et aux pratiquesdouteuses au sein deSwissinfo, mais ils se sont gardés de le faire publiquement, de crainte de subir le sort de leur consœur tunisienne. Mais pourquoi tant de prudence, voire de peur ? Et pourquoi ce silence du Syndicat suisse des mass media (SSM) ? Beaucoup de nos confrères hésitent encore à afficher publiquement leur soutien à Amal Mekki, par crainte des conséquences ou par manque de courage. On ne peut s’empêcher de se demander si les réactions auraient été les mêmes si elle n’était pas arabe. D’autant plus que, selon les éléments rapportés dans cette affaire, son rédacteur en chef lui aurait demandé de se faire passer pour juive.Pourquoi cette humanité à deux vitesses, cette morale à géométrie variable dans la presse suisse ? Les principes de justice, de solidarité et de dignité humaine ne devraient connaître ni frontières ni origines. Défendre une journaliste face à des pratiques potentiellement contraires à l’éthique ne devrait jamais dépendre de son origine ni du sujet sur lequel elle travaille.»
Il convient, cependant, de rappeler que ce climat vénéneux, entretenu par les lobbys pro-israéliens, n’est pas spécifique à la Suisse. Il est pire en France, en Allemagne et dans d’autres pays de l’Union européenne, où il n’est pas facile d’être un journaliste arabe ou musulman ou même seulement de critiquer Israël, quand bien même il commettrait un génocide condamné par la communauté internationale. Ceux qui l’ont fait, pour être en cohérence avec leurs principes et en paix avec leur conscience, dont plusieurs intellectuels de haut niveau, se sont trouvés, du jour au lendemain, carrément interdits d’antennes et de plateaux. C’est la démocratie occidentale dans toute sa splendeur !
Le torchon brûle entre l’Espérance sportive de Tunis et la chaîne Libya Al-Riyadiya. Le club tunisien a annoncé, mardi 20 octobre 2026, son intention d’engager des mesures juridiques et réglementaires contre la chaîne libyenne, à la suite de propos tenus par son commentateur et plusieurs journalistes lors et après la rencontre face au club libyen d’Al-Suwaihli. En cause : des accusations de pressions sur l’arbitrage que la direction espérantiste rejette catégoriquement.
Dans un communiqué, l’Espérance dénonce des déclarations qu’elle qualifie d’infondées et estime qu’elles portent atteinte à la réputation du club, à son histoire et à son statut sur les scènes nationale et continentale. La direction considère également que ces propos sont contraires aux principes de professionnalisme, d’impartialité et d’éthique qui doivent encadrer la couverture des compétitions sportives.
L’Espérance exige des excuses et brandit la menace d’un boycott médiatique
Face à ce qu’elle considère comme un dérapage professionnel inacceptable, la direction de l’Espérance demande à Libya Al-Riyadiya de fournir des explications officielles et de présenter des excuses publiques pour les déclarations de ses collaborateurs.
Le club tunisien affirme par ailleurs que ses résultats reposent sur le travail de ses joueurs, de son encadrement technique et de sa direction, ainsi que sur le soutien de ses supporters. Il met en avant son palmarès et assure respecter les principes de la compétition loyale et les règlements du football.
La réponse espérantiste pourrait également avoir des conséquences sur la couverture médiatique de la prochaine confrontation entre les deux équipes. Le club indique étudier la possibilité de ne pas autoriser la chaîne libyenne à retransmettre le match retour si ses demandes restent sans réponse.
Saisir les instances médiatiques
L’Espérance se réserve en outre le droit de saisir les instances médiatiques et sportives compétentes afin de défendre son image et ses intérêts. Tout en dénonçant les déclarations litigieuses, elle appelle les médias sportifs à faire preuve de responsabilité et à privilégier le respect mutuel.
Cette affaire intervient dans un contexte où les commentaires autour de l’arbitrage peuvent rapidement dépasser le cadre sportif et affecter les relations entre clubs et médias. La suite dépendra notamment de la réaction de Libya Al-Riyadiya et de l’éventuelle présentation d’excuses réclamée par la direction espérantiste.
Le témoignage de la journaliste tunisienne, Amal Mekki, ancienne responsable de la rédaction arabophone de Swissinfo, met en lumière les tensions qu’elle dit avoir subies au sein du média suisse. Son identité arabo-musulmane, sa couverture de Gaza et la place de ses convictions personnelles sont au cœur du dossier.
Djamal Guettala
Le 30 octobre 2024, une question adressée à Amal Mekki par son supérieur hiérarchique allait prendre une place centrale dans le conflit professionnel qui l’opposait à la direction de Swissinfo. «Pouvons-nous mentionner que vous êtes juive ? », lui aurait écrit Mark Livingston, alors rédacteur en chef du média suisse, selon une enquête publiée le 16 octobre 2026 par Antithèse.
Les auteurs, Martin Bernard et Sid Ahmed Hammouche, affirment avoir consulté ce courriel. La demande serait intervenue alors que Swissinfo préparait une réponse aux critiques de Daniel Rickenbacher, journaliste de la Neue Zürcher Zeitung (NZZ), sur le traitement du Proche-Orient par sa rédaction arabophone.
Amal Mekki est tunisienne, arabe et musulmane. Dans son témoignage publié sur son site, elle confirme cet échange et raconte avoir rappelé à son supérieur son identité réelle, qu’il connaissait déjà. Pour elle, cet épisode marque le début d’une séquence au cours de laquelle ses origines et ses convictions auraient pris une place excessive dans l’appréciation de son travail.
L’affaire pose une question qui dépasse le parcours individuel de cette journaliste : jusqu’où l’identité d’un journaliste et ses convictions personnelles peuvent-elles intervenir dans l’évaluation de son travail, notamment lorsqu’il couvre un conflit aussi sensible que celui de Gaza ?
Des prises de position antérieures à son recrutement
Le 2 décembre 2024, la NZZ publie un article consacré à Amal Mekki. Le journaliste s’appuie notamment sur d’anciennes publications de celle-ci sur les réseaux sociaux, ainsi que sur son travail autour du débat suisse relatif à une éventuelle interdiction du Hamas.
Amal Mekki ne conteste pas l’authenticité de ces publications. Elle explique qu’elles étaient antérieures à son arrivée à Swissinfo et qu’elles exprimaient son soutien aux droits des Palestiniens. Elle conteste en revanche la manière dont ses responsabilités professionnelles et le travail de la rédaction arabophone auraient été présentés.
Selon son témoignage, les quelques entretiens cités dans l’article ne représentaient qu’une partie de la couverture réalisée par Swissinfo sur la question du Hamas. Elle réfute également l’affirmation selon laquelle elle aurait été responsable de la majorité des reportages sur le Moyen-Orient.
La distinction est importante. Les prises de position publiques d’un journaliste peuvent légitimement susciter des questions déontologiques. Mais leur existence ne suffit pas, à elle seule, à démontrer un manquement professionnel. Encore faut-il examiner les articles publiés, les méthodes de travail, les sources mobilisées et les règles appliquées par la rédaction.
«À cause de qui vous êtes»
Dans son récit, Amal Mekki situe un autre moment décisif au 6 décembre 2024, lors d’une réunion avec Mark Livingston et un responsable des ressources humaines. Elle explique qu’elle souhaitait obtenir des corrections concernant les informations qu’elle jugeait trompeuses et être protégée face aux conséquences de la controverse.
Elle affirme que la discussion a rapidement porté sur son rapport entre engagement et journalisme. Elle rapporte surtout que son supérieur lui aurait demandé de prendre ses distances avec l’expression «occupation israélienne», en invoquant, selon elle, «qui elle est».
La journaliste dit avoir contesté cette demande. À ses yeux, le terme employé renvoyait à la situation des territoires palestiniens occupés et ne pouvait être écarté au seul motif de son identité.
Cet échange, tel qu’elle le rapporte, est au centre de son accusation : elle estime que son origine arabe et sa confession musulmane ont pesé dans la manière dont ses prises de position ont été appréciées. Il reste toutefois nécessaire de distinguer son interprétation des événements des intentions des personnes mises en cause. Les éléments disponibles ne permettent pas de trancher à eux seuls l’ensemble des responsabilités.
Une affaire qui interroge les médias européens
Amal Mekki indique ne pas être retournée travailler à Swissinfo après cette réunion. Selon son témoignage et l’enquête d’Antithèse, son contrat a pris fin le 31 juillet 2026.
Elle présente son expérience comme celle d’une journaliste dont les convictions et l’identité auraient fini par prendre le pas sur l’examen de son travail. Cette lecture est la sienne. Les accusations qu’elle formule ne doivent pas être présentées comme des faits judiciairement établis en l’absence d’une décision en ce sens.
Pour autant, son témoignage soulève des questions légitimes sur la manière dont les rédactions gèrent les désaccords liés à la couverture du conflit israélo-palestinien. La neutralité journalistique ne signifie pas l’absence de convictions personnelles. Elle repose d’abord sur des méthodes : vérifier les faits, confronter les sources, distinguer les informations des commentaires et appliquer des règles professionnelles cohérentes.
Ces exigences doivent être les mêmes pour tous. Elles ne sauraient dépendre de l’origine d’un journaliste, de sa religion ou de l’histoire personnelle qu’il porte avec lui. À l’inverse, toute accusation de discrimination doit pouvoir être examinée à partir d’éléments précis, sans présumer d’emblée de la culpabilité des personnes concernées.
L’affaire Amal Mekki ne permet pas, à elle seule, de tirer une conclusion générale sur le traitement des journalistes arabes dans les médias européens. Elle met néanmoins en lumière une difficulté réelle : lorsque la guerre à Gaza entre dans les rédactions, les débats sur les mots, les angles et l’impartialité peuvent aussi devenir des débats sur l’identité de ceux qui les portent. Et si cette «règle» est appliquée aux journalistes arabo-musulmans, elle devrait l’être à tous les journalistes, dont l’accusateur de la journaliste tunisienne, Daniel Rickenbacher, historien, chercheur postdoctoral à l’Institut Ben Gourion d’études sur Israël et le sionisme, au Néguev, qui publie depuis des années dans des médias ouvertement proches d’Israël : Audiatur-Online, Fathom Journal, Jüdische Allgemeine. Les deux poids, deux mesures, encore et toujours…
C’est précisément là que se joue l’enjeu professionnel. Une rédaction doit pouvoir questionner les choix éditoriaux de ses journalistes, mais elle doit aussi être en mesure d’expliquer ses décisions et de démontrer que les mêmes critères sont appliqués à tous. Dans cette affaire, les documents et témoignages rapportés par Antithèse et par Amal Mekki appellent un examen attentif, sans confondre les accusations formulées avec des conclusions déjà établies.
L’association Jamaity vient de lancer la nouvelle version de sa plateforme numérique Jamaity.org, qui «marque une nouvelle étape dans son engagement pour répondre aux besoins de la société civile tunisienne et renforcer sa capacité à agir, à collaborer et à porter des propositions», indique-t-elle dans un communiqué publié le 13 octobre 2026, à Tunis.
Depuis 2014, Jamaity facilite l’accès à l’information et aux ressources destinées aux associations en Tunisie. «Construite au fil des années grâce à l’engagement de ses partenaires, de ses équipes et de sa communauté, la plateforme propose désormais une expérience améliorée, avec un moteur de recherche par localisation et thématique, une carte interactive des acteurs associatifs, des profils enrichis et de nouvelles possibilités de contribution.
Les utilisateurs peuvent notamment proposer des associations, des projets, des opportunités et des initiatives de collaboration, contribuant ainsi à enrichir cette ressource collective», indique le communiqué.
Jamaity, qui veut contribuer à une société civile tunisienne informée, dotée de capacités renforcées et en mesure de jouer pleinement son rôle de force de proposition, a créé Jamaity Academy, pour faciliter l’accès à la formation grâce à des ressources numériques et à une plateforme d’apprentissage en ligne.
Son Help Desk propose un accompagnement personnalisé à distance pour aider les associations dans leurs démarches de conformité, l’évaluation de leurs pratiques de gouvernance et le renforcement de leurs capacités.
La plateforme Jamaity.org et Jamaity Maps contribuent également à la mise en réseau des acteurs, à la visibilité des initiatives et à une meilleure connaissance du paysage associatif grâce aux données et aux outils de recherche.
La plateforme est actuellement accessible en version bêta. Elle invite l’ensemble de sa communauté à la découvrir et à partager leurs retours afin de contribuer à son amélioration.
Le magazine Femmes Maghrébines organise la 13e édition de sa campagne Octobre Rose sous le titre «Échec et mat: la reine, c’est moi !», un spectacle inédit en Tunisie, réunissant création artistique, émotion et engagement, le dimanche 18 octobre 2026, à partir de 18h30, au Radisson Blu Hotel & Convention Center de Tunis.
Depuis 2014, le magazine Femmes Maghrébines fait de la lutte contre le cancer du sein un engagement durable, porté par une conviction : sensibiliser au dépistage précoce, libérer la parole et faire évoluer les mentalités sont des responsabilités collectives.
Pour cette 13e édition de sa campagne Octobre Rose, le magazine poursuit son engagement avec le Défilé des Guerrières, qui célèbre cinq années d’espoir, de solidarité et de mobilisation aux côtés des femmes confrontées à la maladie.
Au cœur de ce rendez-vous, seize Guerrières, avec un message qui dépasse le seul combat contre le cancer : celui de la dignité, de la confiance en soi et du droit de chaque femme à rester pleinement elle-même, quelles que soient les épreuves traversées.
Au-delà du spectacle, le magazine féminin entend rappeler que la lutte contre le cancer du sein ne se limite pas à la prévention et au dépistage. Elle exige aussi de briser les tabous, de combattre les préjugés et de mieux accompagner les femmes tout au long de leur parcours.
Le Défilé des Guerrières rend hommage à ces femmes dont le courage transforme l’épreuve en une parole d’espoir, ainsi qu’aux familles et aux proches qui les soutiennent.