❌

Normale Ansicht

Le ministre du Commerce négocie des baisses de prix avec les grandes surfaces

19. Oktober 2026 um 16:25

Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a rencontré lundi matin des représentants des grandes surfaces commerciales afin d’examiner les conditions d’approvisionnement, l’évolution des prix et les moyens de préserver le pouvoir d’achat des consommateurs.

Au cœur des discussions figure la mise en place de réductions sur certains produits de consommation dans les prochains jours, dans le cadre de la politique sociale de l’État.

Selon une publication du ministère du Commerce sur sa page officielle Facebook, cette rencontre s’inscrit dans une démarche participative visant à renforcer la coopération entre les pouvoirs publics et le secteur privé. L’objectif est de mieux maîtriser les prix des produits de consommation, notamment dans un contexte exceptionnel, tout en veillant à la disponibilité des différentes marchandises sur le marché.

Les réductions annoncées devraient ainsi contribuer à alléger les dépenses des ménages. Leur ampleur et la liste des produits concernés n’ont toutefois pas été précisées.

L’article Le ministre du Commerce négocie des baisses de prix avec les grandes surfaces est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

De Béja à la scène mondiale : Amal Makni parmi les 100 femmes pionnières distinguées par la FAO

19. Oktober 2026 um 15:48

Ingénieure agricole et entrepreneure originaire de Béja, Amal Makni figure parmi les 100 femmes pionnières sélectionnées par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour leur contribution aux systèmes agroalimentaires et au développement rural.

La Tunisie est mise à l’honneur sur la scène internationale à travers le parcours d’Amal Makni. Ingénieure agricole et entrepreneure spécialisée dans l’élevage, elle a été sélectionnée par la FAO parmi les 100 femmes pionnières des systèmes agroalimentaires et du développement rural.

Cette distinction, relayée par l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) sur sa page officielle Facebook, récompense son engagement en faveur du développement du secteur agricole et de la promotion de pratiques durables. Elle met également en lumière la contribution des femmes tunisiennes à la modernisation de l’agriculture et au renforcement de la résilience du secteur face aux défis climatiques.

Originaire du gouvernorat de Béja, Amal Makni a développé une expertise dans l’élevage ovin, bovin et caprin. Elle est également à l’origine d’une ferme modèle dédiée à la formation et à la diffusion de pratiques agricoles durables, conçue comme un espace d’apprentissage et de partage d’expériences.

Son engagement se traduit notamment par la formation et l’encadrement de plus de 100 stagiaires issus d’établissements d’enseignement supérieur et de centres de formation professionnelle. Elle a également accompagné 30 femmes rurales membres d’un groupement de développement agricole, contribuant ainsi au renforcement de leur autonomie économique et sociale.

Au-delà de la reconnaissance individuelle, cette distinction souligne le rôle des femmes dans la transformation des systèmes agricoles et alimentaires, ainsi que leur contribution au développement des territoires ruraux.

L’initiative de la FAO s’inscrit dans le cadre de la célébration de l’Année internationale des agricultrices. Les femmes distinguées ont été mises à l’honneur lors d’une cérémonie officielle organisée au siège de l’organisation, à Rome, du 12 au 16 octobre 2026. Et ce, en marge du Forum mondial de l’alimentation et à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, célébrée chaque année le 16 octobre.

L’article De Béja à la scène mondiale : Amal Makni parmi les 100 femmes pionnières distinguées par la FAO est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Simplification administrative : 70 % du programme de 2 250 procédures déjà réalisés

19. Oktober 2026 um 15:00

Le programme de simplification d’environ 2 250 procédures administratives, arrêté pour la période 2025-2027, atteint environ 70 % d’avancement. C’est ce qu’indique la Direction générale des réformes et des études prospectives administratives, relevant de la Présidence du Gouvernement.

La Direction générale a fourni ces précisions en réponse à une question écrite de la députée Mariem Cherif. Cette question portait sur « la vision du gouvernement pour l’instauration d’une révolution législative et de réformes profondes afin d’améliorer la vie des Tunisiens et de moderniser l’État ». Le site officiel de l’Assemblée des représentants du peuple a publié cette réponse ce lundi. La même source souligne que l’orientation retenue est de numériser environ 80 % de ces procédures, en totalité ou en partie. Cette orientation contribue à simplifier les services administratifs, à en améliorer la qualité et à en faciliter l’accès.

Maisons des services numériques : 68 nouvelles unités d’ici 2030

Parmi les projets en cours figure la généralisation progressive du projet des Maisons des services numériques. Elle vise les communes qui souffrent d’une faible couverture géographique en services administratifs prioritaires. La Direction générale rappelle l’implantation, en 2026, de 34 Maisons des services numériques réparties sur 21 gouvernorats. Ces maisons répondront aux besoins de plus de 900 000 citoyens. La Direction générale prévoit, pour la période 2027-2030, l’implantation de 68 nouvelles maisons, à raison de 17 par an. Chaque année, 12 seront des créations et cinq des conversions de Maisons de services multiguichets en Maisons des services numériques.

Une plateforme nationale des procédures administratives

La Direction générale annonce le développement de la Plateforme nationale des procédures administratives. Elle offrira un point d’accès unique pour consulter les procédures exigées des usagers de l’administration. Ces procédures concernent les services que fournissent les structures publiques.

Elle permettra de télécharger les formulaires et documents. Elle orientera aussi vers les plateformes numériques ou vers l’administration la plus proche, grâce à la « géolocalisation numérique ». Les ministères disposeront par ailleurs d’espaces numérisés pour gérer les procédures, les mettre à jour, les valider et les publier.

Approche des « événements de vie » : quatre nouveaux événements en 2027

Le gouvernement poursuit la mise en œuvre du projet de simplification des procédures selon l’approche des « événements de vie ». Ce projet a permis de simplifier 10 parcours concernant le citoyen et l’entreprise. Il a aussi permis de repenser trois parcours supplémentaires dans le domaine social. Il enregistre aussi des avancées notables dans la numérisation et la simplification de plusieurs parcours. Ces parcours concernent l’inscription scolaire, la couverture sociale, les aides sociales, l’accès aux soins et la conduite automobile. La généralisation du projet se poursuivra progressivement en 2027. Elle englobera quatre « événements de vie » destinés au citoyen et à l’entreprise. L’approche des « événements de vie » (Life Events Approach) est une stratégie moderne centrée sur la personne (citoyen ou investisseur). Elle vise à repenser et à simplifier les procédures administratives. Elle part des occasions ou des étapes de la vie que traverse la personne, plutôt que de l’organisation administrative traditionnelle. L’approche regroupe alors l’ensemble des services gouvernementaux et les relie au sein d’une plateforme unique, en fonction de l’événement concerné. Dans les démarches classiques, le citoyen doit se rendre dans plusieurs ministères et organismes indépendants pour accomplir une seule démarche administrative.

L’article Simplification administrative : 70 % du programme de 2 250 procédures déjà réalisés est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

SIAL Paris 2026 : quand la durabilité devient le nouveau moteur de l’agroalimentaire

19. Oktober 2026 um 11:01

Agriculture régénératrice, décarbonation, économie circulaire, rémunération équitable des producteurs : à SIAL Paris 2026, la RSE n’est plus un discours, mais un levier de compétitivité. Le dispositif SIAL For Change récompense les entreprises qui prouvent qu’il est possible de concilier performance économique et impact positif.

Face à l’urgence climatique, à la pression sur les ressources et aux nouvelles attentes des consommateurs, la filière alimentaire entre dans une nouvelle ère. La transformation durable n’est plus une option : elle devient un impératif stratégique.

Agriculture régénératrice, décarbonation, économie circulaire, juste rémunération des producteurs, inclusion sociale : partout, les entreprises repensent leurs modèles pour réduire leur empreinte environnementale tout en préservant leur compétitivité.
C’est tout l’enjeu de SIAL For Change, dispositif dédié à la responsabilité sociétale et environnementale, qui prend cette année une dimension renforcée au SIAL Paris 2026.L’espace réunit entreprises engagées, experts et professionnels autour de conférences, de retours d’expérience et de solutions concrètes pour accélérer la transition de la filière.

Un parcours RSE permet également aux visiteurs de découvrir, pendant les cinq jours du salon, des initiatives inspirantes venues de toute la chaîne alimentaire.

Récompenser ceux qui transforment

Avec le concours SIAL For Change, le salon met en lumière les entreprises qui placent la durabilité au cœur de leur stratégie, en partenariat avec The Foodies, initiative européenne soutenue par la Commission européenne.

Des grands groupes aux jeunes start-up, le palmarès 2026 illustre une conviction partagée : la durabilité n’est pas un coût, mais un moteur d’innovation, de création de valeur et de différenciation.

Dans la catégorie Grandes entreprises et ETI, le groupe français LSDH, implanté dans le Loiret et employant près de 2 500 collaborateurs, remporte le Grand Prix SIAL For Change 2026. Sa démarche couvre l’ensemble de la chaîne de valeur : accompagnement des producteurs vers l’agroécologie, contrats agricoles de long terme pour une rémunération plus juste, intégration de plastique recyclé dans les emballages, bien-être animal et partage de la valeur avec les salariés.

Le coup de cœur de la catégorie revient au belge ARDO, spécialiste des fruits, légumes et herbes surgelés. Son programme d’agriculture régénératrice MIMOSA+, soutenu par 70 agronomes sur le terrain, combine gestion raisonnée de l’eau, valorisation des coproduits et emballages intégrant davantage de matériaux recyclés.

Les PME, laboratoires de la transition

Dans la catégorie PME et start-up, le Grand Prix revient à ORIGINE SRL, entreprise spécialisée dans les épices indonésiennes. Son modèle repose sur l’accompagnement de plus de 8 000 familles de producteurs vers l’agriculture régénératrice et l’agroforesterie.
Traçabilité numérique, achats directs, préservation des ressources et rémunérations supérieures au marché : une approche qui démontre qu’il est possible de concilier transparence, équité et rentabilité.

Le coup de cœur « Greener Planet » est attribué à la française INTACT, fondée en 2022 et implantée à La Baule. L’entreprise développe des protéines végétales et de l’alcool bas-carbone à partir de légumineuses. Son procédé d’extraction à sec est dix fois moins énergivore que les procédés conventionnels, avec une empreinte carbone pouvant être réduite jusqu’à 90 %.

Enfin, le coup de cœur « Circular Chain » récompense AFYREN, entreprise certifiée B Corp implantée dans le Puy-de-Dôme. Elle transforme des résidus de biomasse en acides organiques biosourcés destinés notamment à l’industrie agroalimentaire. Son modèle permet de réduire de 80 % l’empreinte carbone par rapport aux alternatives pétrosourcées et de recycler plus de 85 % de l’eau utilisée grâce à un circuit fermé.

Une leçon pour les filières du Sud

Au-delà des récompenses, SIAL For Change envoie un message clair : la transition durable n’est plus réservée aux grandes entreprises européennes. Elle concerne aussi les producteurs, les coopératives et les PME des pays du Sud, dont plusieurs dépendent fortement des ressources naturelles et des marchés d’exportation.

Pour les filières tunisiennes,  huile d’olive, dattes, produits de la mer, agrumes ou produits du terroir, ces expériences ouvrent des pistes concrètes : agroécologie, valorisation des coproduits, traçabilité, conditionnement durable et rémunération plus équitable des producteurs.

À l’heure où les consommateurs exigent davantage de transparence et où les marchés internationaux durcissent leurs exigences environnementales, la durabilité pourrait bien devenir le prochain critère de compétitivité de l’agroalimentaire méditerranéen.

L’article SIAL Paris 2026 : quand la durabilité devient le nouveau moteur de l’agroalimentaire est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie – Guinée-Bissau : vers une coopération renforcée dans le commerce et l’éducation

19. Oktober 2026 um 10:20

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, et la ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Communautés de Guinée-Bissau ont souligné l’importance de consolider la coopération bilatérale dans plusieurs domaines, notamment l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et la formation professionnelle.

Cette volonté a été exprimée lors d’une rencontre tenue en marge de la 52e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères des États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), organisée à Bagdad, en Irak, les 17 et 18 octobre 2026.

Renforcer la coopération universitaire

Les deux responsables ont insisté sur la nécessité de multiplier les échanges d’expertise et d’expériences entre les établissements d’enseignement des deux pays, de soutenir la mobilité étudiante et de faciliter l’accès des étudiants bissau-guinéens aux universités tunisiennes.

Ils ont également évoqué les possibilités offertes par les programmes de bourses d’études disponibles, afin de favoriser les parcours universitaires des étudiants de Guinée-Bissau en Tunisie.

Dynamiser les échanges commerciaux et les investissements

Sur le plan économique, les deux ministres sont convenus d’encourager les échanges commerciaux et de développer les investissements conjoints. Ils ont notamment souligné l’importance de mettre en œuvre les accords bilatéraux existants et de renforcer la participation des opérateurs économiques des deux pays aux forums, rencontres et salons commerciaux et d’investissement.

Ces initiatives doivent permettre de mieux faire connaître les opportunités disponibles et de faciliter les contacts directs entre investisseurs tunisiens et bissau-guinéens.

Dans ce contexte, Mohamed Ali Nafti a mis en avant les efforts déployés par la Tunisie pour attirer les investissements africains et favoriser la mise en place de partenariats entre les entreprises du continent.

Il a également souligné l’importance de renforcer l’intégration économique africaine et les investissements entre pays africains, ainsi que de poursuivre la concertation et la coordination dans le cadre de l’Union africaine, au service du développement durable.

L’article Tunisie – Guinée-Bissau : vers une coopération renforcée dans le commerce et l’éducation est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Retour en images sur la marche de Tunis : « Tunisie d’abord »

18. Oktober 2026 um 11:37

Mobilisation d’ampleur à Tunis. Samedi 17 octobre, entre 3 000 et 6 000 manifestants, selon les estimations, ont répondu à l’appel de neuf organisations, dont l’UGTT, la LTDH et l’Ordre des avocats, pour une marche nationale placée sous le slogan « Tunisie d’abord… le peuple au-dessus de toute considération ».

📸 Retour en images sur les temps forts de la marche.

L’article Retour en images sur la marche de Tunis : « Tunisie d’abord » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

PLF 2027 : les priorités sociales du gouvernement

Von: farhat
18. Oktober 2026 um 10:13

Conformément à l’article 42 de la loi organique du budget, qui fixe au 15 octobre au plus tard le délai de dépôt du projet de loi de finances, le gouvernement a transmis le projet de loi de finances pour l’année 2027 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Composé de 70 articles dans sa version transmise à l’ARP, le PLF 2027 s’inscrit dans les orientations stratégiques définies par le gouvernement dans le cadre du Plan de développement 2026-2030.

Parmi les axes prioritaires mis en avant dans la présentation du PLF 2027, figure ainsi la consolidation du rôle social de l’État, associée au renforcement de l’inclusion économique. Cette orientation se traduit notamment par le renforcement de la protection sociale, le soutien aux régimes de sécurité sociale et l’appui au système de santé.

20 millions de dinars pour les catégories vulnérables et à revenu limité

Dans le cadre du renforcement du soutien social et de la promotion de l’inclusion économique, l’article 17 du PLF 2027 prévoit la création d’une ligne de financement d’un montant de 20 millions de dinars, mobilisée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, au profit des catégories vulnérables et à revenu limité.

Cette enveloppe est destinée à l’octroi de crédits sans intérêt, d’un montant maximal de 10.000 dinars par bénéficiaire, afin de financer des activités dans l’ensemble des secteurs économiques.

«Le dispositif couvrira la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2027, les crédits étant remboursables sur une durée maximale de six ans, dont une année de grâce», indique le document.

Par ailleurs, le projet prévoit le maintien, pendant deux ans à compter de la création du projet et de son entrée en activité, des avantages accordés dans le cadre du programme «Amen Social» aux bénéficiaires ayant obtenu des crédits au titre de cette ligne de financement.

Renforcement du financement destiné aux personnes handicapées

Dans la continuité des mesures visant à favoriser l’inclusion économique des personnes handicapées, l’article 18 du PLF 2027 prévoit, d’une part, la prolongation de la période d’application du dispositif de financement qui leur est destiné et, d’autre part, le renforcement des ressources qui lui sont allouées.

À cet effet, le texte propose de modifier l’article 22 de la loi n° 2024-48 du 9 décembre 2024, portant loi de finances pour l’année 2025, tel que modifié et complété par l’article 34 de la loi n° 17 de 2025 du 12 décembre 2025, portant loi de finances pour 2026.

Plus précisément, la période initialement fixée du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2027 serait prolongée jusqu’au 31 décembre 2028.

En parallèle, le projet prévoit l’affectation d’une enveloppe supplémentaire de 5 millions de dinars, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, au profit de la ligne de financement destinée aux personnes handicapées.

Il convient de rappeler que le dispositif initial prévoyait une enveloppe de 5 millions de dinars destinée à l’octroi de crédits sans intérêt, plafonnés à 10.000 dinars par crédit, pour financer des activités dans tous les secteurs économiques. Par ailleurs, ce mécanisme prévoit des modalités de remboursement sur une durée maximale de huit ans, dont deux années de grâce.

Soutien aux régimes de sécurité sociale 

S’agissant du soutien aux régimes de sécurité sociale, le gouvernement prévoit des mesures visant à régler certaines dettes croisées entre les établissements publics et à alléger leurs charges fiscales.

À ce titre, l’article 52 du PLF2027 prévoit l’abandon des pénalités de contrôle et de retard de recouvrement afférentes aux créances fiscales prises en charge par les receveurs des finances au 31 décembre 2026 et dues par la Caisse Nationale de Retraite et de Prévoyance Sociale (CNRPS).

Dans le même axe, le projet prévoit également des mesures relatives à la régularisation de la situation de quatre établissements publics à l’égard de la CNRPS. Il s’agit de l’Office des Terres Domaniales (OTD), la Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT), la Société des Transports de Tunis (TRANSTU) et la Société Nationale de Cellulose et de Papier Alfa (SNCPA).

Prolongation des mesures fiscales en faveur de la PCT

Quant au soutien au système de santé, il constitue un autre volet des mesures annoncées par le gouvernement dans le cadre du PLF 2027.

À ce titre, l’article 25 du PLF 2027 prévoit la prorogation, jusqu’au 31 décembre 2027, des mesures de soutien à la Pharmacie centrale de Tunisie (PCT) prévues par l’article 34 de la loi de Finances pour 2025.

Ces mesures consistent, d’une part, à réduire à 0% le taux des droits de douane applicables aux médicaments importés par la PCT disposant d’un similaire fabriqué localement et relevant des positions tarifaires 30.03 et 30.04 du tarif des droits de douane. D’autre part, elles prévoient la suspension de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) applicable à ces mêmes médicaments.

Nouha MAINSI

L’article PLF 2027 : les priorités sociales du gouvernement est apparu en premier sur Le Temps News.

Le droit des peuples, socle de la diplomatie tunisienne : une position constante face à l’épreuve du Moyen-Orient

Von: farhat
18. Oktober 2026 um 08:33

Par Ahmed NEMLAGHI

La déclaration de l’ambassadeur et représentant permanent de la Tunisie auprès de l’Organisation des Nations unies à New York, Nabil Ammar, devant le Conseil de sécurité s’inscrit dans une ligne diplomatique régulièrement réaffirmée par le président de la république, Kaïs Saïed : le droit du peuple palestinien à disposer de lui-même ne peut être effacé par la force, le temps ou les rapports de puissance. La Tunisie défend l’établissement d’un État palestinien indépendant et pleinement souverain sur l’ensemble du territoire palestinien, avec Al-Qods pour capitale. Cette position a été réitérée à plusieurs reprises par le chef de l’État et par les représentants de la diplomatie tunisienne.

Pour Kaïs Saïed, la question palestinienne ne saurait être réduite à une succession de négociations, de cessez-le-feu provisoires ou d’arrangements sécuritaires. Elle renvoie à une exigence de justice : reconnaître au peuple palestinien ses droits nationaux et mettre fin aux conditions qui empêchent leur exercice effectif.

Cette approche explique la place accordée, dans le discours tunisien, à la condamnation des violences contre les civils, aux déplacements forcés et à l’appropriation des terres palestiniennes. Elle s’accompagne du refus de toute solution qui conduirait à faire supporter aux Palestiniens le prix d’un règlement élaboré sans garantie de leurs droits.

La portée politique de cette position réside dans la distinction qu’elle établit entre une accalmie militaire et une paix durable. Un cessez-le-feu peut réduire les pertes humaines et permettre l’acheminement de l’aide, mais il ne résout pas, à lui seul, la question des droits nationaux, du territoire et de l’autodétermination. Pour Tunis, la recherche de la paix doit donc s’accompagner d’une réponse politique à ces questions fondamentales.

L’intervention de Nabil Ammar insiste sur la contradiction entre la poursuite des opérations militaires et les principes du droit international ainsi que de la Charte des Nations unies. Elle met en cause l’incapacité de la communauté internationale à garantir les droits du peuple palestinien, malgré les appels répétés à la cessation des violences.

Cette critique rejoint l’un des axes de la diplomatie défendue par Kaïs Saïed : les règles internationales ne peuvent avoir de véritable portée si leur application dépend de la puissance des États concernés ou de leurs alliances. La crédibilité du système multilatéral repose sur la cohérence entre les principes proclamés et les actes accomplis.

La question palestinienne devient ainsi un test pour les Nations unies. Si la protection des civils, le respect de la souveraineté des peuples et le règlement pacifique des différends constituent des principes fondamentaux, leur efficacité dépend de la capacité des institutions internationales à agir lorsqu’ils sont gravement mis à l’épreuve.

Dans cette perspective, l’appel tunisien à révéler les crimes commis, à les condamner et à assurer réparation aux victimes ne relève pas uniquement d’une démarche mémorielle ou morale. Il renvoie également à la nécessité de préserver les mécanismes de responsabilité et de justice. La reconnaissance des souffrances ne saurait remplacer l’établissement des faits, pas plus que la condamnation politique ne peut se substituer aux procédures juridiques compétentes.

La position tunisienne souligne ainsi que la paix ne peut être durable si elle repose sur l’effacement des victimes ou sur l’absence de responsabilité. Elle suppose que les violations soient examinées conformément au droit applicable et que les victimes puissent obtenir justice.

L’expérience tunisienne du colonialisme comme référence

Nabil Ammar a également rappelé que l’histoire tunisienne, marquée par le colonialisme, la violence et l’humiliation, renforce la détermination du pays à défendre les droits des Palestiniens. Cette référence historique constitue un élément important de la lecture que Kaïs Saïed fait des relations internationales.

L’expérience de la lutte pour l’indépendance nourrit une conception selon laquelle aucun peuple ne devrait être privé de son droit à choisir librement son avenir. Elle confère à la solidarité avec les Palestiniens une dimension historique et politique, tout en inscrivant la position tunisienne dans une réflexion plus large sur la liberté des peuples et le refus de la domination.

Cette référence ne signifie pas que les situations historiques soient identiques. Elle exprime plutôt une conviction : l’indépendance territoriale et politique ne peut être considérée comme pleinement accomplie tant que d’autres peuples restent privés de leurs droits fondamentaux.

Le discours présidentiel relie également cette question à la souveraineté nationale. Dans cette perspective, la Tunisie entend défendre ses choix diplomatiques sans se soumettre aux pressions extérieures, tout en maintenant sa participation aux institutions internationales et en plaidant pour le respect des principes qui les fondent.

La souveraineté ne signifie donc pas le retrait de la scène internationale. Elle suppose, au contraire, la capacité de prendre part aux débats mondiaux, de défendre une position nationale et de rechercher des convergences avec d’autres États sans renoncer à ses principes.

 

Arrêter les opérations militaires et construire une paix durable

En appelant à l’arrêt de toutes les opérations militaires au Moyen-Orient, la Tunisie inscrit la question palestinienne dans une préoccupation régionale plus large. La multiplication des fronts et l’escalade des tensions exposent les populations civiles à des risques supplémentaires et font peser la menace d’une extension des conflits.

Cette position souligne la nécessité de privilégier les voies politiques et diplomatiques. Elle ne dissocie toutefois pas la désescalade régionale du règlement de la question palestinienne. Une paix qui ignorerait les droits du peuple palestinien risquerait de laisser intactes les causes profondes de l’instabilité.

Les chiffres évoqués par Nabil Ammar donnent la mesure de l’urgence humanitaire. Selon son intervention, 1.394 Palestiniens auraient été tués depuis l’annonce du cessez-le-feu en octobre 2025, tandis que le bilan total dépasserait 73.900 morts depuis le début de la guerre. Ces chiffres, attribués au diplomate tunisien, illustrent la gravité de la situation telle que la Tunisie la présente devant le Conseil de sécurité.

L’arrêt des opérations militaires doit, dans ce contexte, aller de pair avec la protection des civils, l’accès durable à l’aide humanitaire et la reconstruction des territoires dévastés. Il doit également ouvrir la voie à un processus politique qui ne réduise pas la paix à une simple suspension des combats.

La diplomatie tunisienne affirme ainsi son soutien aux initiatives susceptibles de mettre fin aux violences et de contribuer au rétablissement de la sécurité régionale. La difficulté reste celle de leur traduction en résultats concrets, dans un contexte où les divergences internationales et les rapports de force entravent la recherche d’un règlement.

 

De la solidarité politique à l’efficacité diplomatique

La constance de la position tunisienne constitue un marqueur de la politique étrangère de Kaïs Saïed. Mais la défense d’une cause sur la scène internationale pose également la question des moyens diplomatiques permettant de faire progresser les objectifs annoncés.

La Tunisie peut contribuer à cette dynamique en poursuivant son action au sein des Nations unies, en renforçant la coordination avec les pays arabes et africains et en soutenant les initiatives conformes au droit international. La diversification des partenariats et le dialogue avec les acteurs internationaux peuvent également servir la recherche d’un consensus en faveur de la protection des civils et de l’exercice des droits palestiniens.

L’enjeu est de transformer la fermeté du discours en capacité d’action : mobiliser les soutiens, favoriser les démarches multilatérales, défendre l’accès humanitaire et maintenir au centre des négociations la question des droits nationaux palestiniens.

Cette exigence ne dépend pas de la seule Tunisie. Elle engage l’ensemble des États qui affirment leur attachement au droit international et à la paix. Elle implique aussi de distinguer les déclarations de principe des résultats effectivement obtenus.

En définitive, l’intervention de Nabil Ammar traduit la volonté de Tunis de maintenir la Palestine au cœur de son action diplomatique et de rappeler que la paix ne saurait être durable sans justice. La ligne défendue par Kaïs Saïed repose sur une idée centrale : les droits d’un peuple ne peuvent être annulés par la force ni devenir une variable d’ajustement des équilibres géopolitiques.

La portée de cette politique se mesurera à sa capacité à contribuer, avec les autres acteurs internationaux, à la cessation des violences, à la protection des populations et à l’émergence d’une solution garantissant aux Palestiniens leurs droits nationaux. Car la crédibilité du droit international, tout comme la perspective d’une paix durable au Moyen-Orient, dépend de la possibilité de faire de ces principes une réalité.

 

L’article Le droit des peuples, socle de la diplomatie tunisienne : une position constante face à l’épreuve du Moyen-Orient est apparu en premier sur Le Temps News.

Sousse – A la recherche du temps perdu!

18. Oktober 2026 um 06:30

Instantanés au sujet de quelques « vestiges » d’un temps passé. Lorsque l’Avenue Bourguiba et ses alentours constituaient le cœur battant de la ville.

Reportage.

Sousse par une journée d’octobre 2026. Le spectacle de l’Avenue Habib Bourguiba, vers laquelle beaucoup de gens convergent, offre un spectacle désolant. Dès les premiers pas, on est saisi par l’abandon. L’hôtel Claridge et son snack, situés tout en haut de l’Avenue, sont fermés. Des cadenas sont posés devant leur portes accompagnés de deux épaisses chaines. Cet hôtel d’une étoile, ouvert en 1962, constitue un des souvenirs des nombreux visiteurs de la Perle du Sahel. Un établissement qui a précédé pratiquement tous les hôtels ouverts à partir des années soixante.

A l’autre bout de l’Avenue, et faisant face à la mer, un autre établissement broie, pour ainsi dire, du noir. Il s’agit de L’hôtel Abou Nawas Boujaafar (anciennement Hôtel Boujaafar), qui aux dires des riverains, est « enlisé dans des différends financiers et des procédures judiciaires concernant sa réhabilitation ou sa transformation immobilière ».

Entre ces deux établissements, le cinéma « Le Palace », un des cinémas les plus réputés de la ville, qui offre, lui, également, un visage triste. Son entrée a vu l’installation d’une petite échoppe qui vend cigarettes, fruits secs, eau minérale et autres sodas.

 

A l’autre bout de l’Avenue, et faisant face à la mer, un autre établissement broie, pour ainsi dire, du noir.

 

L’autre coin de la même entrée semble servir de dépôt. On y observe des packs d’eau minérale de différentes marques. « Le cinéma est en travaux de rénovation », fait remarquer un familier des lieux ». « C’est ce qu’on dit », note un autre voisin, qui fait savoir que, « les salles de cinéma n’attirent plus grand monde ».

La porte principale du cinéma a été emmurée

En tout cas, les salles de cinéma de la ville ne sont plus que, comme on dit, l’ombre d’elles-mêmes. A quelques encablures du « Palace », et en traversant l’Avenue Habib Bourguiba, pour aller vers La Gare, on peut remarquer le cinéma « Le vox ». Ou ce qui en reste. Aucune couche de peinture n’a été donné à sa devanture, sur l’Avenue d’Algérie, face au mur du jardin des oiseaux. La porte principale du cinéma a été emmurée.

 

Elle accueillait une jeunesse qui venait jouer au flipper ou au billard en jetant quelquefois quelques pièces dans un juke-box.

 

Un autre lieu de souvenir disparu :la salle de jeu « Mosbah », du nom de celui qui la tenait des années auparavant. Située à la rue de Ramada, jonchée de restaurants, à laquelle on accède par une ruelle de l’Avenue Bourguiba, elle accueillait une jeunesse qui venait jouer au flipper ou au billard en jetant quelquefois quelques pièces dans un juke-box, distributeur automatique public à monnayeur de chansons tubes enregistrées, pour écouter notamment les vedettes d’hier, Johnny Halliday, Adamo ou Sylvie Vartan.

Des « vestiges » d’un temps passé lorsque l’Avenue Bourguiba et ses alentours étaient le lieu le plus vivant de la ville.

L’article Sousse – A la recherche du temps perdu! est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Justice, services publics, souveraineté : le réquisitoire de l’UGTT

17. Oktober 2026 um 15:45

« La Tunisie vous appelle aujourd’hui. » C’est par ces mots que le secrétaire général de l’UGTT, Salah Eddine Salmi, a ouvert son allocution lors de la marche de la société civile dans la capitale, samedi 17 octobre. Son message : le silence n’est plus acceptable, et l’objectif n’est pas un retour au passé.

Le cadre de coordination, qui réunit des organisations nationales, civiles, professionnelles et de défense des droits humains, « ne sera pas un cadre conjoncturel qui prendrait fin avec cette marche », a déclaré le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT). La coordination entend l’élargir et le développer « en s’ouvrant aux forces nationales vives », a ajouté M. Salmi.

L’allocution s’ouvrait sur un appel à « unifier les rangs » et à « élever la voix pour défendre la patrie, le peuple, les droits et les libertés ». La marche a lieu, selon M. Salmi, « parce que le silence n’est plus acceptable, parce que l’intimidation ne saurait tenir lieu de politique de gouvernement, et parce que la patrie ne se gouverne pas par l’exclusion ». Pour le responsable syndical, l’expérience a prouvé que « la concentration des pouvoirs ne produit pas un gouvernement efficace, que l’éviction des compétences et des forces sociales et politiques ne résout pas les problèmes mais les accumule, et que l’absence de reddition de comptes n’éradique pas la corruption mais affaiblit la capacité à la mettre au jour ».

Justice, barreau et services publics

Le service judiciaire est, selon M. Salmi, victime d’un « détournement des procédures » et utilisé « pour écarter des adversaires ». La détention préventive est devenue, a-t-il jugé, « l’une des principales manifestations de l’usage abusif de la loi », dans un contexte marqué par « la vacance du Conseil supérieur de la magistrature, l’accaparement de ses attributions par le ministère de la Justice et l’absence de mise en place de la Cour constitutionnelle ».

Sur le plan social, M. Salmi a déploré « l’érosion du pouvoir d’achat, l’aggravation du chômage, la pénurie de médicaments, l’accumulation des dettes des hôpitaux et la faillite des caisses sociales ». Mise en garde également contre « les risques qui menacent l’école publique et l’université, la propagation des stupéfiants parmi les élèves et la dégradation des institutions du secteur public, qu’il s’agisse du transport, de l’électricité, de l’eau, de l’énergie ou des mines ».

Souveraineté et dialogue national

« Les problèmes de la Tunisie doivent être résolus par les Tunisiens, par leur volonté, leur dialogue et leurs compétences, dans le cadre de leur souveraineté nationale », a insisté M. Salmi. La souveraineté, a-t-il précisé, « n’est pas un slogan brandi dans les discours, ni un chèque en blanc remis au pouvoir pour agir au nom du peuple sans contrôle ».

Au nom de la coordination, le secrétaire général a appelé à la transparence dans les accords touchant aux intérêts stratégiques du pays, en particulier les dossiers de migration. Autre annonce : « le refus de la coordination de voir la Tunisie se transformer en gardien des frontières des autres ».

La mobilisation ne vise ni « le retour au passé », ni « l’absolution de quiconque de ses responsabilités », ni « la reproduction des mêmes erreurs », a assuré M. Salmi. Et le secrétaire général d’ajouter : « Nous n’acceptons pas que notre peuple ait à choisir entre un ancien système de gouvernance et un nouveau, car il mérite bien mieux que cela : une liberté que ne menace aucune poursuite, une dignité qui ne se mesure pas à l’aune de l’allégeance. »

L’article Justice, services publics, souveraineté : le réquisitoire de l’UGTT est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie : les jeunes médecins plaident pour une « troisième voie »

17. Oktober 2026 um 15:14

Le vice-président de l’Organisation des jeunes médecins, Baha Eddine Rabai, a appelé les Tunisiens à se rassembler massivement avenue Habib Bourguiba pour défendre les droits sociaux et les libertés. Faute de changement, le cadre de coordination n’exclut ni nouvelles manifestations ni grèves.

Dans une déclaration aux médias  avant le départ de la marche nationale organisée ce samedi 17 octobre 2026 par neuf organisations nationales, Baha Eddine Rabai a invité la population à venir exprimer publiquement sa colère et réaffirmer son attachement aux droits sociaux et politiques.

Si la situation ne change pas, le cadre de coordination entend recourir à d’autres formes de protestation : nouveaux rassemblements, grèves ou tout autre moyen d’action qui sera débattu.

Le responsable plaide pour une alternative politique portée par les organisations nationales et la société. Selon lui, la Tunisie ne doit pas se réduire à une opposition binaire entre la période antérieure au 25 juillet et celle qui l’a suivie : un autre modèle de société demeure possible.

Sur le plan social, les revendications portent en priorité sur la garantie des droits fondamentaux des citoyens, notamment dans les secteurs de la santé, de l’éducation et des transports. Sur les plans judiciaire et politique, le vice-président réclame une justice équitable et la protection de la liberté d’expression, afin que chaque Tunisien puisse exprimer ses opinions ou publier ses avis sans craindre l’emprisonnement.

L’article Tunisie : les jeunes médecins plaident pour une « troisième voie » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunis : neuf organisations marchent sous un seul drapeau

17. Oktober 2026 um 14:14

Neuf organisations de la société civile ont lancé à Tunis une marche nationale pour le travail, la liberté et la dignité nationale.

Le bâtonnier de l’Ordre national des avocats de Tunisie, Boubaker Ben Thabet, a exposé les objectifs de la mobilisation dans une déclaration aux médias, avant le départ du cortège. D’autres acteurs citoyens ont rejoint les neuf organisations à l’origine de l’appel.

Les organisateurs ont écarté toutes les bannières institutionnelles et associatives pour ne conserver que l’emblème tunisien. Ce geste symbolique vise à réaffirmer l’attachement à un système républicain garant des droits économiques, sociaux, politiques, individuels et collectifs inscrits dans la Constitution.

Descendre dans la rue relève, selon le bâtonnier, d’une contrainte plutôt que d’un choix. Il a de nouveau réclamé un canal de communication direct avec les autorités : le dialogue avec les citoyens, la société civile et l’électorat devrait, a-t-il estimé, figurer parmi les priorités des dirigeants.

Le mot d’ordre se décline en trois volets : le travail, levier d’emploi pour tous, de développement, de croissance et de construction nationale ; la liberté, qui s’exerce dans le cadre strict des garanties constitutionnelles ; la dignité nationale, enfin, qui suppose le respect constant de l’État envers la population ainsi qu’envers ses représentants au sein de la société civile et des cadres légaux. Un bilan sera dressé à l’issue de la marche pour en évaluer les résultats et définir la suite, sans préjuger des décisions à venir.

à noter que le cadre de coordination réunit l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), l’Ordre national des avocats de Tunisie, la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme (LTDH) et le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), ainsi que l’Organisation des jeunes médecins, l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) et l’Union des diplômés chômeurs (UDC), aux côtés du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et de l’Union générale des étudiants de Tunisie (UGET).

L’article Tunis : neuf organisations marchent sous un seul drapeau est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

PLF 2027 : 40 millions de dinars pour relancer les sociétés communautaires

17. Oktober 2026 um 12:26

Le projet de loi de finances 2027 prévoit 40 millions de dinars supplémentaires pour soutenir les sociétés communautaires, prolonger les mesures d’appui jusqu’à fin 2028 et faciliter l’accès de leurs promoteurs au financement, notamment grâce à des prêts sans intérêts ni garanties.

Le gouvernement prévoit de renforcer le soutien aux sociétés communautaires en mobilisant 40 millions de dinars supplémentaires dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) 2027. À travers les articles 20 et 21, deux mécanismes sont proposés pour consolider le financement de ces structures, présentées comme un levier potentiel de développement local et de création d’emplois.

L’article 20 prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2028 les mesures spécifiques de soutien aux sociétés communautaires. Il propose également d’affecter une enveloppe supplémentaire de 35 millions de dinars, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, à la ligne de financement destinée à ces entreprises.

L’article 21 prévoit, pour sa part, la création d’une ligne de financement de 5 millions de dinars, également mobilisée à partir des ressources du Fonds national de l’emploi. Celle-ci doit servir à accorder aux promoteurs des sociétés communautaires des prêts sans intérêts et sans exigence de garanties, afin de les aider à constituer les fonds propres nécessaires au lancement de leurs projets. Le dispositif serait applicable du 1er janvier au 31 décembre 2027.

Au total, les deux mesures représentent une enveloppe supplémentaire de 40 millions de dinars consacrée au financement des sociétés communautaires. L’objectif est de faciliter le démarrage des projets et de renforcer les moyens disponibles pour leur développement.

L’article PLF 2027 : 40 millions de dinars pour relancer les sociétés communautaires est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunis El Manar décroche la première place arabe pour la qualité du cadre académique

17. Oktober 2026 um 11:42

L’Université de Tunis El Manar se distingue dans le classement QS des universités de la région arabe 2027 en décrochant la première place arabe pour la qualité du cadre académique. Elle se positionne également en tête des universités tunisiennes et maghrébines, avec une progression de 12 rangs par rapport à l’édition précédente.

L’Université de Tunis El Manar confirme sa place dans le paysage universitaire régional. Selon le classement QS Arab Region University Rankings 2027, l’établissement tunisien se hisse au premier rang arabe pour la qualité du cadre académique, un indicateur qui met en lumière la qualité de l’environnement universitaire et de l’encadrement académique.

Cette performance s’inscrit dans un classement qui couvre 325 universités réparties dans 20 pays arabes. L’Université de Tunis El Manar y occupe également la première place parmi les établissements tunisiens et maghrébins, tout en améliorant son positionnement de 12 rangs par rapport à l’année précédente.

L’établissement se distingue aussi au niveau de l’indicateur relatif au réseau international de recherche (International Research Network), qui évalue notamment la dimension internationale des collaborations scientifiques.

Le classement QS repose sur dix indicateurs portant notamment sur la réputation académique, la qualité et la production de la recherche, l’encadrement des étudiants et l’ouverture internationale des établissements.

Ces résultats mettent en évidence le positionnement de l’Université de Tunis El Manar dans l’enseignement supérieur régional, notamment en matière d’encadrement académique et de rayonnement scientifique. Ils soulignent également l’importance de la qualité de la formation, de la recherche et des partenariats internationaux dans l’évaluation des universités.

L’article Tunis El Manar décroche la première place arabe pour la qualité du cadre académique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Marche du 17 octobre : le pouvoir d’achat et la hausse des impôts au cœur des revendications

17. Oktober 2026 um 11:30
La marche du 17 octobre s’apprête à quitter la place Mohamed-Ali en direction de l’avenue Habib-Bourguiba via l’avenue de Paris. Les banderoles et les tee-shirts arborés par les manifestants affichent des slogans à caractère socio-économique, notamment sur la baisse du pouvoir d’achat et la hausse des impôts.

L’article Marche du 17 octobre : le pouvoir d’achat et la hausse des impôts au cœur des revendications est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Radès | Campagne de vaccination gratuite pour chiens et chats

16. Oktober 2026 um 23:25

Dans le cadre de la protection de la santé publique et de la lutte contre les zoonoses, la ville de Radès organise une campagne annuelle et gratuite de vaccination contre la rage, destinée aux chiens et aux chats.

Cette initiative vise à protéger les animaux de compagnie, les familles ainsi que l’ensemble des riverains face à ce virus mortel mais évitable, précise la municipalité tout en annonçant le calendrier de cette campagne.

Ainsi du samedi 17 au mardi 20 octobre 2026 (à l’exception du dimanche 18) des tournées mobiles sillonneront les quartiers de Radès-Ville, Millaha et Noubou, et ce, de 9h à 12h

Quant au dimanche 18 octobre, la municipalité de Radès annonce un point fixe de vaccination qui sera mis en place devant le collège 2 Mars 1934 à Maxula, de 9h à 12h.

La municipalité rappelle, par ailleurs, à cette occasion que la santé animale est une responsabilité collective et que la vaccination demeure le rempart le plus efficace pour éradiquer le virus de la rage et sécuriser la collectivité.

Y. N.

L’article Radès | Campagne de vaccination gratuite pour chiens et chats est apparu en premier sur Kapitalis.

Carrefour Tunisie et SOS Villages d’Enfants Tunisie lancent une opération de collecte de dons dans plus de 100 magasins à travers le pays

16. Oktober 2026 um 13:51

Carrefour Tunisie et SOS Villages d’Enfants Tunisie franchissent une nouvelle étape dans leur partenariat solidaire avec le lancement officiel d’une opération de collecte de dons en caisse. Désormais, les clients de Carrefour Tunisie pourront contribuer, à hauteur d’un dinar, aux actions de soutien et d’accompagnement des enfants pris en charge par l’association.

Le coup d’envoi de cette initiative a été donné, le mardi 13 octobre, à l’occasion d’une cérémonie de signature d’une convention de partenariat organisée au siège social de Carrefour Tunisie, au centre commercial Carrefour La Marsa, en présence de M. Chérif Karoui, Directeur Général de Carrefour Tunisie, et de M. Mohamed Megdich, Président de SOS Villages d’Enfants Tunisie.

Un premier geste symbolique pour donner l’exemple

À l’issue de la cérémonie, les deux dirigeants se sont rendus à l’hypermarché Carrefour La Marsa pour effectuer les deux premiers dons de l’opération. Chacun a ainsi versé symboliquement un dinar en caisse, marquant le lancement concret de ce nouveau dispositif de solidarité.

Cette initiative intervient à la suite de l’autorisation accordée par la Présidence du Gouvernement à SOS Villages d’Enfants Tunisie pour la collecte de dons auprès du public dans les grandes surfaces commerciales.

Le principe est simple : lors de leur passage en caisse, les clients peuvent, sur une base entièrement volontaire, ajouter un don de 1 dinar au montant de leurs achats. La contribution figure sur le ticket de caisse et l’intégralité des sommes collectées est reversée à SOS Villages d’Enfants Tunisie.

Plus de 100 magasins mobilisés pour rendre la solidarité accessible à tous

Afin de donner à cette opération toute son ampleur, Carrefour Tunisie met à la disposition de SOS Villages d’Enfants Tunisie son réseau de plus de 100 magasins répartis sur l’ensemble du territoire tunisien, regroupant les hypermarchés Carrefour, les supermarchés Carrefour market et les magasins de proximité Carrefour express, ainsi que le site web https://www.carrefour.tn/ et l’application mobile Carrefour Tunisie pour les dons en ligne.

Une nouvelle étape dans un partenariat solidaire de longue date

Loin d’être une première collaboration, cette opération vient consolider un partenariat historique entre Carrefour Tunisie et SOS Villages d’Enfants Tunisie, construit au fil des années autour de nombreuses initiatives solidaires, notamment les opérations « Pièces Jaunes » et « Couffin du Ramadan ».

À travers cette nouvelle action, les deux partenaires réaffirment leur engagement commun en faveur de la protection de l’enfance et de l’accompagnement des enfants les plus vulnérables.

Les dons collectés contribueront à soutenir les programmes de SOS Villages d’Enfants Tunisie, notamment en matière d’accompagnement scolaire, de soutien aux familles et de prévention du décrochage scolaire.

Avec cette mobilisation, Carrefour Tunisie et SOS Villages d’Enfants Tunisie entendent faire de chaque passage en caisse une nouvelle occasion d’exprimer sa solidarité et de contribuer, à travers un geste simple, à construire un avenir meilleur pour les enfants.

D’après communiqué

L’article Carrefour Tunisie et SOS Villages d’Enfants Tunisie lancent une opération de collecte de dons dans plus de 100 magasins à travers le pays est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’Ordre national des avocats appelle à participer à la marche nationale du 17 octobre 2026

16. Oktober 2026 um 11:10

Le Conseil de l’Ordre national des avocats de Tunisie participe largement à la marche nationale organisée demain, le 17 octobre 2026, à partir de 11 heures du matin, devant la Cour de l’UGTT. Et ce, en coordination avec les organisations qui ont annoncé, le 3 septembre dernier, des principes clairs.C’est ce qu’a révélé le bâtonnier Boubaker Bethabet via une vidéo diffusée sur sa page fb.  

Il part du constat que ce sont des principes dont la profession d’avocat est fière d’avoir toujours été en première ligne pour les défendre : des principes qui unissent et ne divisent pas, qui rassemblent et ne séparent pas. Ils défendent l’État de droit, l’indépendance de la justice et le respect des droits du citoyen dans leur globalité, droits politiques, économiques et sociaux; ainsi que leur exercice effectif, dans le cadre d’un engagement des autorités à les respecter et à veiller à leur protection.

Il a rappelé également que les avocats ont exprimé leur choix de réformer la profession et ses institutions et de faire aboutir ses revendications légitimes, selon une méthode fondée sur le dialogue et le respect des principes de la profession. Et notamment la défense de l’indépendance de la justice et des éléments essentiels d’un procès équitable, afin de préserver les droits de tous.

Cependant, cet effort de la profession d’avocat tunisienne s’est heurté à un refus du dialogue, à des tentatives de porter atteinte à son unité, ainsi qu’à des campagnes de dénigrement et d’incitation contre les avocates et les avocats, à chaque occasion, dans le but de porter atteinte à leur réputation et à l’estime qu’ils suscitent au sein de la société.

Cette situation n’est pas vécue uniquement par la profession d’avocat tunisienne : la plupart des secteurs la vivent également dans leurs luttes pour des revendications légitimes. Aujourd’hui, les efforts de la société civile s’unissent pour défendre le droit de la société à vivre dans la dignité et son droit au travail, dans la liberté garantie par la Constitution, les conventions internationales et les lois en vigueur, poursuit le bâtonnier.

Il convient de noter que cette marche vise à défendre tous ces principes, les droits de la société et les valeurs de la République, sous les drapeaux et les couleurs du drapeau tunisien uniquement et sous le slogan central : “Travail, liberté, dignité”.

L’article L’Ordre national des avocats appelle à participer à la marche nationale du 17 octobre 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Kaïs Saïed à Bizerte : hommage aux martyrs de l’Évacuation

16. Oktober 2026 um 06:22

Le président de la République Kaïs Saïed a présidé, à Bizerte, la commémoration du 63e anniversaire de la fête de l’Évacuation, en rendant hommage aux martyrs des combats de juillet 1961. Lors de rencontres avec les citoyens, il a affirmé que la Tunisie mène une “guerre de libération”  et attribué les difficultés du pays à la corruption, au sabotage et à l’impunité. 

À l’issue de la cérémonie, le président de la République s’est rendu au centre-ville de Bizerte, où il a rencontré un grand nombre de citoyennes et de citoyens. Il a affirmé que la Tunisie mène une guerre de libération, comme l’ont menée nos prédécesseurs, et qu’elle n’acceptera que la victoire. Il a souligné que les défis sont importants, mais que la volonté de les surmonter l’est davantage.

Il a estimé que le peuple tunisien comprend profondément, avec une conscience historique, que nombre d’obstacles résultent de décennies de corruption et de sabotage, auxquels s’ajoutent d’autres entraves artificielles créées par ceux qui se croient encore au-dessus de la reddition de comptes et de la loi.

Kaïs Saïed a insisté sur le fait que la cause est nationale et exige de tous un profond sens des responsabilités, afin de réaliser les objectifs de la Révolution et d’honorer la mémoire des nobles martyrs qui ont sacrifié leur vie pour l’indépendance et la libération.

Il a ensuite inauguré, à la base navale de Bizerte, une vedette de guerre fabriquée en Tunisie, présentée comme une étape vers une plus grande autonomie dans l’industrie de défense et l’innovation nationale.

L’article Kaïs Saïed à Bizerte : hommage aux martyrs de l’Évacuation est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Loi de finances 2027 : l’alcool et les jeux davantage taxés

16. Oktober 2026 um 09:30

Le gouvernement propose, dans le cadre du projet de loi de finances 2027, de réviser les droits de consommation appliqués aux boissons alcoolisées et aux vins, ainsi que d’augmenter la taxation des jeux et concours. Les recettes supplémentaires générées par certaines de ces mesures seraient affectées au financement de la Sécurité sociale.

L’article 24 du projet de loi prévoit ainsi une modification des droits de consommation applicables aux boissons alcoolisées et aux vins relevant des positions tarifaires 22.03, 22.04 et 22.08. Les taux proposés seraient fixés respectivement à 0,03 dinar par centilitre, 3 dinars par litre et 100 % ou 10 dinars par unité, selon la catégorie de produit concernée.

Les ressources supplémentaires issues de ces mesures seraient destinées au compte de diversification des sources de financement de la Sécurité sociale.

Par ailleurs, le projet de loi prévoit une hausse du taux de la taxe applicable aux jeux et concours, instaurée par l’article 17 de la loi n° 48 de 2024 portant loi de finances pour 2025, telle que modifiée par la loi de finances pour 2026. Ce taux passerait de 40 % à 60 %

L’article Loi de finances 2027 : l’alcool et les jeux davantage taxés est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌