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Immigration : où est passé le devoir d’humanité ?

09. Juli 2026 um 13:20
Face aux guerres, aux migrations forcées et au durcissement des politiques migratoires, le devoir d’humanité semble s’effacer. Dans cette tribune, le directeur de la rédaction du Courrier de l’Atlas, Abdellatif El Azizi interroge notre rapport à l’autre à travers des…

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Iran–États-Unis : le cessez-le-feu vole en éclats, Trump relance l’escalade militaire

08. Juli 2026 um 14:55

Comme l’on s’y attendait, le fragile cessez-le-feu conclu à la mi-juin entre les États-Unis et l’Iran a définitivement volé en éclats. En effet, depuis le sommet de l’OTAN à Ankara, le président américain Donald Trump a annoncé, mercredi 8 juillet, que l’accord était « terminé ». Et ce, après une nouvelle vague de frappes américaines contre des installations militaires iraniennes et une riposte de Téhéran visant des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.

Cependant, Trump nous a habitués, depuis le début de cette guerre, à dire quelque chose à dire son contraire dix minutes plus part. Autrement dit, prenons cette déclaration avec des pincettes. Mais quelque part, il y a un monsieur qui devrait être très content de cette fin de cessez-le-feu: Netanyahou.

Revenons justement à cette annonce pour souligner qu’un Commandement central américain assure que près de 80 objectifs ont été frappés en Iran ces dernières heures, notamment des systèmes de défense antiaérienne, des postes de commandement, des batteries antimissiles et des vedettes rapides déployées dans le détroit d’Ormuz. Washington affirme avoir agi en réponse aux attaques iraniennes contre trois navires commerciaux empruntant cette voie maritime stratégique.

Les autorités iraniennes ont confirmé la mort d’un membre des Gardiens de la Révolution, Mohammad Reza Khazini, tué lors des bombardements à Mahshahr. En représailles, Téhéran affirme avoir ciblé 85 installations militaires américaines au Koweït et à Bahreïn à l’aide de missiles et de drones. L’armée koweïtienne a confirmé des attaques aériennes contre son territoire. Tandis que Bahreïn a signalé plusieurs explosions à proximité de la base de Cheikh Isa.

L’Iran accuse Washington d’avoir violé le protocole d’accord signé le 17 juin et promet des « mesures décisives » pour défendre ses intérêts. Dans le même temps, les États-Unis ont rétabli les sanctions visant les exportations de pétrole iranien, accentuant encore les tensions.

Au sommet de l’OTAN, les réactions sont contrastées. Le secrétaire général de l’Alliance, Mark Rutte, a jugé les frappes américaines « absolument nécessaires ». Tandis que le Premier ministre néerlandais, Rob Jetten, a appelé à maintenir une forte pression diplomatique afin d’éviter un nouvel embrasement régional.

Les marchés ont immédiatement réagi à cette nouvelle escalade. Le Brent a bondi de plus de 5 %, tout comme le pétrole américain WTI. Les investisseurs redoutant de nouvelles perturbations durables dans le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures.

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Quand la FIFA se plie aux désidératas de M. Trump ! 

08. Juli 2026 um 10:25

Décidément, sous l’ère Trump, la politique chevauche allégrement la planète du sport roi. Le président américain a reconnu avoir appelé le patron de la FIFA pour exiger un réexamen du carton rouge infligé à l’attaquant vedette de l’équipe américaine, Folarin Balogun. Sidérant.

 

Incompréhensible, injustifiable, honteuse, choquante. La presse internationale n’a pas eu de mots assez durs pour décrire la décision encore jamais vue dans l’histoire de la Coupe du monde et qui a été prise par la FIFA de réintégrer l’attaquant américain Folarin Balogun expulsé lors de la rencontre ayant opposé la sélection américaine à la Bosnie-Herzégovine en seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026. Et ce, suite au coup de fil scandaleux du président américain Donald Trump au président de la FIFA Gianni Infantino pour annuler le carton rouge du joueur fautif.

Stupéfait par cette ingérence sans précédent, Josep Blatter, l’ex-dirigeant suisse qui a présidé la FIFA de 1998 à 2015, date à laquelle il a fini par être poussé à la démission par une cascade d’affaires, a rappelé dans un message posté sur X que « Les cartons rouges ne sont pas annulés par des appels téléphoniques politiques. Ils sont annulés par des règles, des preuves et des organismes indépendants ».

Entourloupette juridique

Rembobinage des faits. Lors de la rencontre de la sélection américaine contre la Bosnie-Herzégovine mercredi dernier comptant pour le 16e de finale de la Coupe du Monde, l’arbitre brésilien décida-après visionnage de l’action à la vidéo (VAR)-d’expulser l’attaquant américain Folarin Balogun pour avoir asséné une violente semelle sur la jambe du défenseur Tarik Muharemovic, écrasant son tendon d’Achille. Ainsi, le joueur fautif écopa d’un carton rouge direct pour un geste jugé dangereux, bien que les avis divergent sur son intentionnalité. Or selon l’article 10.5 du règlement de la FIFA, le carton rouge signifie la suspension automatique d’un match sans possibilité d’appel.

Coup de théâtre : la FIFZ dépoussière un vieux texte de son arsenal juridique de ses tiroirs. A savoir l’article 27 du Code disciplinaire qui permet à l’instance judiciaire de « suspendre totalement ou partiellement l’exécution d’une sanction disciplinaire ».

Traduction : le joueur américain expulsé est suspendu, mais autorisé à jouer lundi pour le huitième de finale de la Coupe du monde de football contre la Belgique. Admirez l’entourloupette judiciaire que les responsables de la FIFA auront tirée de leurs chapeaux !

Ingérence

Comment cette entorse criarde au règlement de la FIFA a-t-elle été possible ? Comment expliquer « ce revirement soudain, sans précédent dans l’histoire moderne de la Coupe du monde, alors que le tournoi battait son plein » et qui « a immédiatement déclenché une polémique sur l’ingérence politique et l’intégrité sportive », s’interroge la presse américaine ?

C’est que, entre temps, Donald Trump, a appelé Gianni Infantino pour exiger le réexamen de la suspension de l’attaquant américain Folarin Balogun, l’arme offensive numéro 1 du pays organisateur. Ironie de l’histoire : le joueur qu’il a défendu est un citoyen américain en vertu du droit du sol, un principe constitutionnel qu’a contesté en vain le président des États-Unis jusqu’à la Cour suprême.

Comme les désirs du Prince sont des ordres et contre toute attente, la FIFA a annoncé, dimanche, revenir sur la suspension du meilleur buteur de la sélection américaine avec trois buts au compteur dans ce Mondial.

« Merci à la FIFA d’avoir fait ce qu’il fallait et d’avoir réparé une grande injustice », a un peu plus tard posté le locataire de la Maison Blanche sur son réseau Truth Social.

« Tout ce que j’ai fait, c’est de demander une révision parce que je ne pensais pas que c’était une faute […] Je ne lui ai pas dit quoi faire, je ne peux pas lui dire quoi faire et je ne pense pas que ce soit lui qui ait pris la décision » a-t-il ajouté.

Pour rappel, Donald Trump et son ami Gianni Infantino ont tous deux reconnu avoir discuté du carton rouge infligé à un joueur américain, mais ont démenti, bien entendu, que l’annulation de la suspension résultait de pressions politiques.

Le caniche de Trump

« Gianni Infantino a passé près d’une décennie à courtiser Trump, qui le qualifie d’ « ami » et l’a régulièrement reçu dans le Bureau ovale », note le Wall Street Journal.

« M. Infantino s’efforce depuis des années de s’attirer les faveurs de M. Trump », abonde le New York Times, qui rappelle que, « l’année dernière, la FIFA a créé et décerné à M. Trump le Prix de la paix de la FIFA, alors que le président américain menait une campagne publique – qui s’est soldée par un échec – pour remporter le prix Nobel de la paix ».

« La non-suspension de l’attaquant américain n’a pas fini de faire parler .Depuis que le foot est foot, la FIFA prétend vendre de l’équité. En levant la suspension du meilleur buteur de l’US Soccer Team à la veille d’un huitième de finale contre la Belgique, la très peu vénérable institution vient de mettre son impartialité en solde », titrait le quotidien bruxellois, Le Soir.

No comment.

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Trump mise sur Erdoğan pour rebattre les cartes au sein de l’OTAN

08. Juli 2026 um 09:12

Le sommet de l’OTAN organisé à Ankara a marqué un tournant dans les relations entre les États-Unis et la Turquie. Donald Trump a annoncé, mardi 7 juillet, la levée prochaine des sanctions imposées à Ankara depuis l’acquisition des systèmes russes S-400 et s’est déclaré prêt à réexaminer la vente d’avions de combat F-35…

Les relations entre les États-Unis et la Turquie semblent entrer dans une nouvelle phase. À l’occasion du sommet de l’OTAN organisé à Ankara, Donald Trump a multiplié les gestes d’ouverture envers son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan, qu’il a qualifié de dirigeant avec lequel il entretient une « excellente alchimie ». Au-delà des déclarations, Washington a annoncé son intention de lever les sanctions imposées à Ankara depuis 2020 et d’étudier un retour de la Turquie dans le programme des avions de combat F-35.

Cette évolution constitue un changement majeur dans la politique américaine. Les sanctions avaient été adoptées au titre du Countering America’s Adversaries Through Sanctions Act (CAATSA) après l’acquisition par la Turquie du système russe de défense aérienne S-400, décision qui avait également entraîné son exclusion du programme F-35.

Une relation personnelle remise au premier plan

Lors de leur rencontre mardi, Donald Trump a insisté sur la qualité de sa relation personnelle avec Recep Tayyip Erdoğan, estimant que cette proximité pouvait contribuer à résoudre plusieurs dossiers bilatéraux. Les deux dirigeants ont évoqué un renforcement des échanges commerciaux, de la coopération industrielle ainsi qu’un approfondissement du partenariat dans le domaine de la défense.

Le président turc a, de son côté, salué cette inflexion américaine, rappelant que la modernisation de l’armée de l’air turque constitue une priorité stratégique. Ankara espère récupérer l’accès aux F-35 mais également obtenir des moteurs américains destinés au développement de son futur avion de combat national KAAN…

Un signal adressé à l’ensemble de l’Alliance

Au-delà de la relation bilatérale, ce rapprochement s’inscrit dans une recomposition plus large des priorités stratégiques de l’OTAN. Située au carrefour de l’Europe, de la mer Noire et du Moyen-Orient, la Turquie occupe une position clé dans plusieurs dossiers sensibles, qu’il s’agisse de la guerre en Ukraine, de la sécurité en Méditerranée orientale ou des tensions avec l’Iran.

En renouant avec Ankara, Washington cherche également à renforcer la cohésion de l’Alliance dans un contexte marqué par la multiplication des crises régionales et la montée des rivalités entre grandes puissances. La Turquie, deuxième armée de l’OTAN en effectifs, apparaît plus que jamais comme un acteur incontournable de l’architecture sécuritaire euro-atlantique.

Cette normalisation pourrait avoir des retombées économiques significatives. La levée des sanctions faciliterait la reprise des échanges industriels dans les secteurs de l’aéronautique, de la défense et des hautes technologies, tout en renforçant l’attractivité de la Turquie pour les investisseurs américains.

Pour Ankara, cette évolution représente aussi une opportunité de consolider sa base industrielle de défense, devenue l’un des moteurs de ses exportations ces dernières années. Reste à savoir si cette volonté politique se traduira rapidement par des décisions concrètes, alors que plusieurs dossiers sensibles continuent d’opposer les deux alliés, notamment en Syrie, en Méditerranée orientale et sur certaines questions de politique régionale.

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Affaire Balogun | L’UEFA part en guerre contre la Fifa 

08. Juli 2026 um 08:11

L’affaire Balogun a fait basculer la Coupe du Monde 2026 dans une crise institutionnelle rare, opposant frontalement la Fifa à l’UEFA. En cause : le revirement de l’instance mondiale, qui a levé la suspension automatique de l’attaquant américain Folarin Balogun à la veille d’un huitième de finale décisif, après un carton rouge que le règlement rendait pourtant incontestable. Le football mondial sens dessus dessous… (Image d’illustration réalisée par IA).

Habib Glenza

L’UEFA a réagi par un communiqué d’une dureté inhabituelle, dénonçant une lignerouge franchie et une atteinte à l’intégrité de la compétition. En arrière-plan, un coup de fil : celui du président américain, qui aurait personnellement pesé sur le dossier. De quoi transformer une banale sanction disciplinaire en affaire de gouvernance mondiale, à l’entrée du tableau final de la Coupe du monde de football 2026.

Ce qui se joue dépasse largement le cas d’un joueur. C’est la crédibilité de l’arbitrage, l’indépendance de la Fifa face au pouvoir politique, et la rivalité larvée entre les deux plus grandes instances du football qui se retrouvent exposées en pleine lumière.

Chronologie de l’affaire Balogun 

Tout part d’un geste. Lors de la victoire des États-Unis contre la Bosnie-Herzégovine en seizièmes de finale, Balogun, buteur dans la rencontre, est exclu après un tacle jugé dangereux sur le défenseur Tarik Muharemovic, semelle en avant. La sanction tombe après recours à la vidéo : carton rouge direct, synonyme de suspension automatique pour le match suivant.

Dans le cadre réglementaire du tournoi, cette suspension d’un match n’est pas censée être discutable. Plusieurs responsables de la Fifa avaient eux-mêmes rappelé, dans un premier temps, qu’un carton rouge direct entraînait un match de suspension ne pouvant faire l’objet d’un appel.

Dans un Mondial à 48 équipes qui avait déjà vu seize nations éliminées dès la phase de poules sans le moindre passe-droit, Balogun, meilleur buteur des siens avec trois réalisations, semblait donc condamné à manquer le huitième de finale contre la Belgique.

C’est là que survient le coup de théâtre. À la veille de la rencontre, la Commission de discipline de la Fifa annonce que la suspension est assortie d’un sursis probatoire d’un an. Traduction concrète : Balogun redevient immédiatement alignable. Le joueur, qui avait publiquement déclaré qu’il devait accepter la sanction, se retrouve réintégré dans le groupe américain à quelques heures du coup d’envoi.

L’article 27 controversé

Pour justifier ce revirement, la Fifa invoque l’article 27 de son Code disciplinaire. Ce texte autorise l’organe compétent à suspendre, totalement ou partiellement, l’exécution d’une sanction. Dans le cas Balogun, la formulation officielle est limpide : l’exécution de la suspension est reportée pendant une période probatoire d’un an. Si le joueur commet une nouvelle faute de nature comparable dans les douze mois, la sanction initiale sera réactivée.

Le problème, soulevé par plusieurs juristes du droit du sport, tient à la collision avec un autre article. L’article 66.4 du même Code prévoit qu’un carton rouge entraîne automatiquement une suspension pour le match suivant, sans marge d’interprétation. 

La Royal Belgian Football Association s’est ditestupéfaite et a dénoncé une mesure en contradiction directe avec le règlement de la compétition, rappelant que le caractère automatique de la suspension avait été réaffirmé par écrit à toutes les sélections, via la Circulaire n°16 distribuée aux fédérations en mai 2026.

Ne pouvant contester la décision devant la Fifa elle-même, dossier concernant un joueur adverse, la fédération belge a d’abord obtenu le droit de faire appel, puis s’est tournée vers le Tribunal arbitral du sport (Tas), dont la chambre ad hoc peut trancher en urgence pendant un grand tournoi. Le risque pour les États-Unis est réel : aligner un joueur finalement jugé inéligible pourrait exposer à une défaite sur tapis vert.

La Fifa a franchi une ligne rouge

La réaction de l’UEFA a donné à l’affaire sa dimension politique. Dans un communiqué, l’instance européenne estime que la décision a franchi une ligne rouge et met en jeu l’intégrité du jeu. Son argumentaire est frontal : une suspension automatique d’un match après un carton rouge relève d’une règle, pas d’une option discrétionnaire soumise à l’appréciation d’un organe.

L’UEFA va plus loin en pointant le risque de précédent. Si une sanction automatique peut être levée dans un cas, alors toutes les situations comparables du tournoi devront être traitées de la même manière, sous peine de rompre l’égalité entre les équipes. 

Cette sortie publique pèse lourd dans les rapports de force du football. Il est rare que l’UEFA attaque aussi ouvertement la Fifa en plein Mondial, sur un dossier disciplinaire concernant une nation non européenne. Le geste dit surtout combien la confiance entre les deux instances s’est dégradée et combien la crédibilité de la Fifa a été entamée.

Pression personnelle de Trump sur Infantino

Le point le plus explosif se situe hors du terrain. Selon Reuters et l’AFP, le président américain Donald Trump aurait personnellement appelé le patron de la Fifa, Gianni Infantino, pour lui demander de réexaminer le carton rouge. Le chef d’État a ensuite salué publiquement, sur son réseau Truth Social, la réparation de ce qu’il présente comme une injustice, tandis que la Maison-Blanche relayait la nouvelle.

Ni la Fifa ni les autorités américaines n’ont commenté cette intervention téléphonique. Mais la seule perspective d’un chef d’État influençant une décision disciplinaire en plein tournoi a suffi à embraser le débat. L’ancien président de la Fifa, Sepp Blatter, est sorti du silence pour rappeler qu’un carton rouge se renverse par des règles, des preuves et des instances indépendantes, pas par des appels politiques. 

Le contexte donne du poids à ces critiques. La proximité affichée d’Infantino avec Trump, multipliée depuis des mois lors de sommets diplomatiques, nourrit déjà les interrogations sur la neutralité politique de l’institution, qui sanctionne la Russie pour son invasion de l’Ukraine mais pas Israël pour son génocide à Gaza, alors que la Coupe du Monde 2026 est coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique.

L’affaire Balogun vient cristalliser cette suspicion d’un football mondial perméable au pouvoir politique.

Le cas de Ronaldo et l’article 27

La défense de la Fifa repose en partie sur l’existence d’un précédent. Quelques mois plus tôt, Cristiano Ronaldo avait écopé de trois matchs de suspension pour un coup de coude en qualifications. Deux de ces matchs avaient finalement été assortis de sursis via le même article 27, permettant au capitaine portugais de disputer l’entrée en lice de sa sélection au Mondial. La décision avait déjà suscité la critique à l’époque.

Ce parallèle est à double tranchant pour la Fifa. Il montre que l’article 27 n’a pas été inventé pour Balogun. Mais il révèle aussi une application sélective : deux stars majeures bénéficient d’un traitement de faveur là où des joueurs de moindre notoriété purgent leur suspension sans discussion. C’est précisément cette jurisprudence à géométrie variable que dénonce à juste titre l’UEFA.

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Carton rouge de Balogun : La décision de la FIFA après l’intervention de Trump déclenche une tempête

06. Juli 2026 um 20:03

L’affaire impliquant l’attaquant américain Folarin Balogun et la FIFA continue de provoquer une forte polémique dans le monde du football, après la suspension initiale liée à un carton rouge finalement levée à la suite d’un processus de réexamen très controversé.

Tout est parti d’une expulsion de Balogun lors d’un match du Mondial 2026 avec la sélection des États-Unis. L’attaquant, sanctionné d’un carton rouge direct, devait initialement être suspendu pour la rencontre suivante face à la Belgium national football team en huitièmes de finale.

Intervention politique inhabituelle

Mais la situation a basculé après une intervention politique inhabituelle. Le président américain Donald Trump a confirmé avoir contacté directement le président de la FIFA Gianni Infantino pour demander un réexamen de la décision arbitrale, estimant que la faute ayant conduit au carton rouge était injustifiée.

À la suite de cet échange, la commission disciplinaire de la FIFA a finalement décidé de suspendre l’application de la sanction, permettant à Balogun de jouer le match contre la Belgique. L’instance mondiale du football s’est appuyée sur une disposition de son règlement disciplinaire permettant de transformer la suspension automatique en mesure probatoire.

Lire aussi : Donald Trump reçoit le tout premier « FIFA Peace Prize »

Cette décision a immédiatement déclenché une vague de réactions. Plusieurs fédérations européennes et instances du football, dont l’UEFA, ont dénoncé une décision jugée inhabituelle et potentiellement dangereuse pour l’indépendance des règles sportives. En Belgique, la réaction a été particulièrement vive, les responsables sportifs estimant que les règles du jeu ne devraient pas être influencées par des interventions politiques.

Au-delà du cas sportif

Au-delà du cas sportif, cette affaire relance un débat plus large sur la frontière entre politique et gouvernance du football mondial. La rapidité avec laquelle la décision a été réexaminée, dans un contexte d’intervention présidentielle, alimente les accusations d’ingérence et fragilise la perception d’impartialité des instances dirigeantes.

Alors que le match États-Unis–Belgique attire déjà une forte attention sportive, la controverse autour du carton rouge de Balogun risque désormais de dépasser largement le terrain.

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Accord États-Unis/Iran : pour Netanyahou, « la lutte n’est pas finie »

16. Juni 2026 um 11:04
Alors qu’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran a été annoncé dimanche (14 juin), Israël ne mettra pas fin aux combats contre le Hezbollah et se félicite d’avoir stoppé le nucléaire iranien.   « La lutte n’est pas…

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Iran : accord de paix annoncé, Ormuz libéré

15. Juni 2026 um 11:18
Les États-Unis et l’Iran sont finalement parvenus à un accord de paix. Le détroit d’Ormuz, le Liban et la situation au Moyen-Orient devraient enfin commencer à s’apaiser.   « L’accord de paix entre les États-Unis d’Amérique et la République islamique…

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