Elyes Kasri : Pour un « Master Plan Tunisie 2040 »
L’article Elyes Kasri : Pour un « Master Plan Tunisie 2040 » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
L’article Elyes Kasri : Pour un « Master Plan Tunisie 2040 » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
AMEN INVEST, intermédiaire en Bourse et gestionnaire du FCP AMEN CEA, informe le public et les porteurs de parts que son conseil d’administration, réuni le 1er juillet 2026, a approuvé une modification de la composition du comité de gestion du fonds. La nouvelle composition se présente comme suit :
| Nacir TRIKI | Directeur Général d’AMEN INVEST |
| Tarek AJROUD | Analyste financier chez AMEN INVEST |
| Feten JOUILI | Directrice d’Exploitation et Développement chez AMEN INVEST |
| Amani BEN YAHIA | Responsable de la gestion Portefeuille d’OPCVM chez AMEN INVEST |
L’article AMEN INVEST annonce un nouveau comité de gestion pour le FCP AMEN CEA est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Dans son dernier communiqué, Fitch maintient la note souveraine de la Tunisie avec une perspective stable. L’agence rappelle que la Tunisie a réussi à s’affranchir d’une échéance de 700 millions d’eu ros en juillet. Une opération rendue possible notamment grâce au soutien de la Banque centrale et aux financements bilatéraux et multilatéraux qui continuent de jouer un rôle important. Mais si la Tunisie a été capable d’honorer ses échéances, elle trouve beaucoup de difficultés à rétablir durablement ses équilibres financiers. Et sur ce terrain, l’analyse de Fitch est moins rassurante.
Elle annonce une croissance réelle prévue autour de 2 % en moyenne sur 2026-2028. Une telle situation risquerait de rendre l’espace budgétaire encore plus étroit. L’heure n’est pas seulement à la recherche de financements mais surtout à la capacité de réunir les conditions économiques qui permettront de créer suffisamment de richesse pour rendre les échéances futures plus faciles à honorer.
D’après son rapport, le recours à l’endettement intérieur net pourrait gagner 6,5 % du PIB en 2027 contre 1,7 % en 2026. L’absence d’une importante échéance extérieure en 2027 devrait réduire le besoin de financement exceptionnel de la Banque centrale. Avec une dette publique estimée à 85 % du PIB et un déficit budgétaire estimé à 6,4%, le Trésor aura besoin de ressources importantes. Un tel recours risquerait de fragiliser un système bancaire déjà fortement exposé au risque souverain. D’ailleurs, pourquoi l’État se tournerait davantage vers le système bancaire alors qu’il dispose d’un financement de la Banque centrale à taux zéro ?
Avec une dette publique estimée à 85 % du PIB et un déficit budgétaire estimé à 6,4%, le Trésor aura besoin de ressources importantes. Un tel recours risquerait de fragiliser un système bancaire déjà fortement exposé au risque souverain.
Enfin, Fitch analyse les tensions sociales récentes comme un risque politique limité tout en soulignant que le risque fiscal reste élevé, notamment parce que le gouvernement pourrait être amené à augmenter les allocations sociales et les recrutements dans les services publics. Mais ce diagnostic ne sous-estime-t-il pas le risque politique si les facteurs qui alimentent aujourd’hui les tensions venaient à se prolonger ? La prudence s’impose, car la réponse à la contestation sociale peut elle-même aggraver la contrainte budgétaire et miner la paix sociale.
Bref, tenir ne suffit plus, car le véritable enjeu n’est pas seulement de pouvoir honorer ses engagements, mais plutôt de restaurer une confiance dans le climat des affaires. Une confiance fortement ébranlée par un discours de diabolisation accommodé à toutes les sauces et des textes réglementaires dépourvus de vision.
Noura Harboub Labidi
————————-
L’article Fitch Ratings : la note se maintient, les fragilités s’accumulent est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Les États-Unis ont attribué un contrat de 998 000 dollars à la société turque Biltek pour la troisième phase de construction du Maritime Center of Excellence à Bizerte. C’est ce qu’a révélé l’agence de presse Ansa.it. Cette nouvelle phase comprend notamment une tour d’entraînement à la descente en rappel et aux opérations en hauteur, une zone d’atterrissage pour hélicoptères, ainsi que des infrastructures pour véhicules et embarcations.
Destiné à former les commandos et les forces spéciales navales tunisiennes, le centre s’inscrit dans le cadre du programme américain de renforcement des capacités des pays partenaires. Tunis et Washington ambitionnent d’en faire un pôle régional pour la formation et les exercices militaires multinationaux.
L’article Tunisie–États-Unis : Près d’un million de dollars pour le centre naval de Bizerte est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
L’accès au financement reste un obstacle majeur pour les petites et moyennes entreprises tunisiennes, en particulier celles portées par des jeunes, des femmes et implantées dans les régions intérieures. Pour répondre à cet enjeu, l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), en partenariat avec le PNUD, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et CDC Gestion, a organisé vendredi 25 septembre, à Tunis, le Forum Fin4Youth+, consacré à la bancabilité des projets à impact, indique un communiqué publié à l’issue de l’événement.
L’événement, qui a réuni structures d’accompagnement, institutions financières et acteurs publics et privés, visait à confronter les besoins des entrepreneurs aux exigences des financeurs et à dégager des solutions concrètes. Le contexte est préoccupant : le taux de chômage des jeunes atteignait 36,8 % au deuxième trimestre 2025.
Selon le document, au centre des discussions figurait notamment la qualité de préparation des projets, jugée déterminante pour l’accès au financement. Les participants ont notamment présenté COMFAR, un outil de l’ONUDI permettant d’évaluer la faisabilité économique et financière des investissements.
Et le représentant de l’ONUDI en Tunisie, Lassaad Ben Hassine, d’expliquer qu’« à travers Fin4Youth+, nous voulons contribuer à rapprocher les projets à fort potentiel des exigences de financement », précisant que l’objectif est d’aider les entrepreneurs des régions ciblées à transformer leurs idées en véritables opportunités d’investissement durable.
À noter que le Forum s’inscrit dans le cadre plus large de l’initiative Fin4Youth+, qui cible en priorité le Corridor économique reliant Kasserine, Sidi Bouzid et Kairouan. Cette démarche s’articule avec le Fonds IMPACT, géré par CDC Gestion et doté de 42 millions de dinars, destiné à financer des PME à fort impact durable dans ces régions.
De son côté, Nejia Gharbi, directrice générale de la CDC et présidente du conseil d’administration de CDC Gestion, assure que le Fonds IMPACT ambitionne de soutenir 70 PME via des tickets d’investissement compris entre 100 000 et un million de dinars, avec une attention particulière portée aux projets environnementaux, sociaux et portés par des femmes. Elle souligne que Fin4Youth+ joue un rôle clé en améliorant la structuration des projets, favorisant ainsi la croissance, l’emploi et le développement régional.
D’après communiqué
L’article Le financement des PME à fort impact au cœur du Forum Fin4Youth+ est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Les exportations de produits de la pêche ont atteint, durant les sept premiers mois de l’année 2026, 18,4 mille tonnes, drainant des recettes estimées à 422,3 MDT (en légère baisse de 4,8% par rapport à la même période de 2025).
Les poissons constituent la principale catégorie exportée, avec 9,9 mille tonnes (53,9% des volumes), suivis par les conserves et semi-conserves (22,4%) et les crustacés (19,9%), alors que les mollusques représentent, pour leur part, 3,6% des quantités exportées.
Le prix moyen à l’exportation a régressé de 4,6%, passant de 24,1 dinas/kg, à fin juillet 2025, à 23 dinars/kg, en juillet 2026.
Les produits de la pêche tunisiens sont exportés vers 38 destinations. L’Italie arrive en tête puisqu’elle accapare 34% de nos exportations, suivie par l’Espagne (12%), la Libye (11%), et l’Algérie et Malte (9%).
S’agissant des importations, elles ont progressé aussi bien en quantités (+2,8% à 47,2 mille tonnes), qu’en valeur (+4,4% à 329,7 MDT), à fin juillet 2026, en comparaison avec la même période de 2025.
Le prix moyen à l’importation a augmenté de 1,4%, pour atteindre 6,97 dinars/kg, contre 6,88 dinars/kg, une année auparavant.
Les produits importés sont principalement destinés à l’industrie (80%), tandis que 16% servent à l’approvisionnement du marché et 4% à l’engraissement.
L’article Les produits de la pêche enregistrent un excédent commercial de 92,6 MDT est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Les observateurs de l’économie tunisienne estiment, pour leur part, que le démantèlement de cette économie serait à portée de main et consisterait en la promulgation de quelques textes réglementaires devant instituer le libre accès aux marchés et la transparence des procédures de l’octroi des marchés publics.
Pour comprendre la problématique de cette économie de rente, l’ensemble des préjugés qui l’accompagnent et la prétendue incapacité des gouvernants à la démanteler, L’Économiste maghrébin a interviewé l’éminent économiste Mohamed Hédi Zaiem, auteur de deux ouvrages d’excellente facture traitant de la nouvelle macro-économie pour le développement et l’économie sociale : « Nomades » et « Les fausses pistes ».
Pour comprendre la problématique de cette économie de rente, l’ensemble des préjugés qui l’accompagnent et la prétendue incapacité des gouvernants à la démanteler, L’Économiste maghrébin a interviewé l’éminent économiste Mohamed Hédi Zaiem, auteur de deux ouvrages d’excellente facture traitant de la nouvelle macro-économie pour le développement et l’économie sociale : « Nomades » et « Les fausses pistes ».
Dans cette interview, Mohamed Hédi Zaiem recadre les idées reçues sur l’économie de rente en Tunisie et fournit trois nouveaux et importants éléments d’information sur cette économie. Il a indiqué que les efforts déployés pour démanteler cette économie remontent à l’ère Ben Ali, que les institutions missionnées pour abolir cette économie, dont le Conseil de la concurrence, n’ont pas pu jouer leur rôle et que l’économie de rente ne bénéficie pas uniquement au cartel des patrons parasitaires proches du pouvoir mais également aux professions libérales, aux salariés titulaires, aux personnes opérant dans l’informel…
Dans cet entretien, Mohamed Hédi Zaiem tire à boulets rouges sur les économistes qui s’acharnent à lier le blocage de la croissance aux seuls mécanismes de rente et se livre à une analyse exhaustive sur le rapport investissement-emploi et sur les avantages et limites de l’investissement direct étranger (IDE).
L’entretien est truffé d’autres analyses fort instructives sur les risques non calculés du protectionnisme et de l’ouverture non étudiée sur les marchés extérieurs. L’interview mérite tout simplement qu’on s’y attarde. Elle vaut le détour.
Cela n’est pas tout à fait vrai. D’abord cette question a été posée depuis bien avant les évènements de 2011. Mais elle a été très médiatisée depuis à la faveur de la libération des médias et leur invasion par tous les prétendants aux postes et aux privilèges. Ce n’est pas vrai qu’aucun des gouvernants qui se sont succédé à la tête du pays n’est parvenu, jusqu’à ce jour, à entreprendre les réformes nécessaires. Depuis Ben Ali, sous la pression de partenaires étrangers, beaucoup a été fait, mais en fait sans effet. Après la révolution, aussi. Nous avons bien un Conseil de la concurrence. Le hasard de certaines circonstances a fait que j’ai été pendant deux mandats (soit six an nées) membre de ce conseil.
De ce fait, je connais assez bien cette institution et j’ai eu l’opportunité de mieux connaître le cadre institutionnel. On tenait une réunion chaque semaine. J’ai vu cette institution jouer aussi bien un rôle consultatif qu’un rôle judiciaire. Mais j’ai aussi com pris que l’existence d’une réglementation et d’institutions est loin de garantir qu’une institution joue son rôle. Nous avons vu après la révolution certains centres de pouvoir politique dévoyer des institutions aussi puissantes que le Conseil supérieur de la magistrature ou l’INLUCC et les détourner…
Je ne sais pas si je dois en rire ou en pleurer quand on dit que «les réformes à entreprendre sont à portée de main et qu’elles ne nécessiteraient pas d’importantes ressources financières, mais juste des révisions législatives et réglementaires». L’étude de l’ITES, menée par une de nos professeures d’économie, conclut sur les mesures suivantes :
Promouvoir une concurrence réelle et assainie.
Garantir la contestabilité des marchés.
Refondre le système fiscal pour restaurer l’équité.
Réorienter la politique d’investisse ment vers la valeur ajoutée.
Améliorer la gouvernance économique et la transparence.
Réforme du système bancaire et financement inclusif.
Numérisation et réforme administrative.
Réforme foncière et régulation des rentes immobilières.
Réforme de la formation et du capital humain.
Ces propositions désignées comme « des actions opérationnelles pour démanteler l’économie de rente » sont présentées par les auteurs comme « réalistes, hiérarchisées et adaptées au contexte tunisien, ce qui les rend exécutables » ! Et le DG de l’ITES, dans un autre papier, de conclure que cette étude « pourrait servir de base solide pour un programme national de réformes, visant à libérer le potentiel de croissance du pays et renforcer la justice sociale.
Des questions persistent cependant : comment déclencher un effet de rupture du système rentier ? Quelle est la mesure la plus transformative ? Et comment mesurer l’avancée dans cette voie? L’ITES a eu le mérite de poser un cadre opérationnel. C’est désormais au gouvernement d’y plancher pour le mettre en œuvre ». On n’a pas besoin d’être un « expert » pour savoir que ces neuf propositions constituent un projet titanesque, et, comme une réforme législative même massive sera probablement improductive, on pourrait par exemple commencer par changer de gouvernement (demande menée tambour battant sur les réseaux sociaux), mais je ne pense pas que ça puisse fonctionner non plus. À mon avis, il serait plus aisé de changer de peuple et d’en inventer un nouveau, maintenant qu’on a l’intelligence artificielle (IA), capable de tout et mère de toutes les promesses pour nos penseurs. Je crois que vous avez tout compris, Si Khemaies. Vous comprenez aussi pourquoi l’État ne porte pas toujours d’intérêt aux solutions proposées par des « think tanks » de l’État, par les médias et experts indépendants. Je vous ai toujours dit « méfiez vous des experts », surtout lorsqu’ils se disent indépendants.
Propos recueillis par Khémaies Krimi
————————
L’article Mohamed Hédi Zaiem : « On surestime la capacité de la législation à endiguer l’économie de rente » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu hier après-midi, 23 septembre, au palais de Carthage, M. Josef Renggli, ambassadeur de la Confédération suisse en Tunisie.
Josef Renggli a rendu une visite d’adieu au chef de l’État à l’occasion de la fin de sa mission dans notre pays.
L’article Fin de mission en Tunisie pour l’ambassadeur de Suisse, reçu par Kaïs Saïed est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
« Cette édition s’affirme comme un écosystème de référence pour les industries, les institutions, la recherche et les décideurs politiques engagés dans les transformations industrielles et environnementales qui redéfinissent les marchés mondiaux.
La manifestation constitue également un hub stratégique pour les rencontres d’affaires et les nouvelles opportunités commerciales, ainsi qu’un accélérateur pour les start-up, scale-up et PME de l’économie circulaire« .
En 2026, Ecomondo renforce sa dimension internationale avec pour objectif d’impliquer un nombre croissant d’acheteurs, de délégations et d’associations de tous les continents, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et l’Agence pour la promotion à l’étranger et l’internationalisation des entreprises italiennes.
Le parcours d’internationalisation comprend, en outre, un roadshow en Espagne, au Maroc, en Allemagne, en Hongrie et au Canada, ainsi qu’un réseau qui réunit également les éditions Ecomondo Mexico, Ecomondo China et le Green Med Expo & Symposium de Naples.
Le programme des conférences, coordonné par le Comité technique scientifique international enregistrera la participation de partenaires institutionnels européens et internationaux, de la Commission européenne, ainsi que d’agences et de parties prenantes telles que l’OCDE et la FAO.
Des sommets, conférences et rencontres en anglais approfondiront les principaux dossiers réglementaires européens, tels que le Circular Economy Act, la Bioeconomy Strategy, le Biotech Act II, le Pact for the Mediterranean, le RESourceEU Action Plan, le Critical Raw Materials Act et les nouvelles dispositions relatives à la Responsabilité élargie du producteur (EPR).
Au cours des deux premières journées de la manifestation se tiendront également les États généraux de la Green Economy, organisés par la Fondation pour le développement durable en collaboration avec le Ministère de l’Environnement et de la Sécurité énergétique (MASE) et promus par le Conseil national de la Green Economy.
Parallèlement au cadre réglementaire, Ecomondo 2026 accordera une place à d’autres thématiques clés pour un avenir durable, telles que les villes saines et circulaires, l’intelligence artificielle et les technologies numériques au service de la transition écologique, la bioéconomie et les bioénergies, tout en renforçant l’attention portée à la coopération avec la Méditerranée et l’Afrique. La croissance des communautés verticales présentes à Rimini confirme la capacité de la manifestation à relier différents secteurs autour d’un objectif commun : accélérer la transition écologique.
Pour la première fois, le textile disposera d’un véritable stand, installé dans un pavillon entier et conçu pour favoriser les échanges entre entreprises et parties prenantes internationales sur la transformation durable et circulaire du secteur. Cet espace bénéficiera du soutien des associations européennes EURIC et EURATEX, ainsi que des consortiums et associations italiennes spécialisées.
L’espace consacré à Waste as Resource s’agrandit également et est réorganisé autour des domaines Collection Vehicles & Containers, Street Cleaning & Maintenance, Material Handling & Lifting, Treatment Machinery et Recycling & Integrated Waste Management.
Water Cycle & Blue Economy est réorganisé autour des sections Blue Economy, Trenchless Technologies, Pumps & Flow Control Systems, Water, Wastewater & Sludge Treatment et Water Supply Systems.
Le secteur comprend le Blue Economy District et le Trenchless District, ce dernier étant organisé avec l’Italian Association for Trenchless Technologies (IATT).
Les autres secteurs Sites & Soil Restoration, Earth Observation and Environmental Monitoring, Bio-energy & Agriculture et Circular & Regenerative Bio-Economy sont également confirmés, avec le district Circular&Healthy City.
Une attention particulière sera accordée au cycle de vie du papier. Tandis que l’Innovation District continuera de réunir start-up, innovation et compétences dans le domaine du développement durable.
L’article Economie verte, bleue et circulaire : Ecomondo 2026 se tiendra du 3 au 6 novembre est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Il s’agit d’une plateforme internationale de dialogue et d’échange d’expertise sur le développement de systèmes de santé numériques. Elle comprend des rencontres officielles, des partenariats concrets et des ateliers de travail, afin de passer de la réflexion stratégique à la conception de projets et de solutions applicables dans les domaines de la santé numérique, de la télémédecine et de l’intelligence artificielle.
L’événement aborde également plusieurs thématiques prioritaires, parmi lesquelles les hôpitaux numériques, l’IA en santé, l’infrastructure numérique, l’interopérabilité entre les systèmes de santé, la protection des données de santé et la cybersécurité, la télémédecine, le renforcement des capacités, ainsi que le soutien à l’innovation et aux start-up.
Dans ce cadre, la télémédecine est un outil pour faciliter l’accès aux spécialités médicales, réduire les disparités géographiques et promouvoir l’équité en santé. L’intelligence artificielle ouvre, de son côté, de nouvelles perspectives pour l’aide au diagnostic, l’analyse des données et la prise de décision, et pour l’amélioration de la qualité et de l’efficacité des soins, dans le respect des principes de responsabilité, de protection des données et de supervision humaine.
En organisant Telehealth Connect 2026, la Tunisie affirme sa volonté d’accompagner l’accélération de la transformation numérique des soins de santé et de renforcer sa présence dans la construction de l’avenir de la santé mondiale. Elle entend passer du stratégique à l’opérationnel, soutenir l’innovation et l’investissement, développer les partenariats et tirer parti des expériences internationales pour améliorer son système de santé au service de l’être humain.
WhatsApp Video 2026-09-24 at 10.49.56 (1)L’article Santé numérique : Tunis accueille Telehealth Connect 2026 du 29 septembre au 1er octobre est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Parmi les questions longuement examinées figurait la flambée excessive des prix. Dans ce cadre, le chef de l’État a insisté sur la nécessité de rationaliser les importations, tout en menant sans relâche la lutte contre la corruption. Il a précisé que la corruption revêt de multiples formes et ne se limite pas à des pots-de-vin. Mais elle inclut également la fraude, l’entrave au fonctionnement des services publics et des services d’intérêt général, ainsi que le harcèlement des usagers de l’administration dans tous les domaines. Ce sont desbphénomènes qui ne cessent de s’aggraver et pour lesquels le devoir national impose d’y mettre un terme rapide et définitif.
Kaïs Saïed a estimé que le but de ces pratiques et de ceux qui les orchestrent est de faire avorter le processus révolutionnaire tracé par le peuple. Il affirme que tant que le front intérieur et les citoyens sont conscients de ces desseins, ces dispositions, pour lesquels un calendrier précis a été établi, sont voués à l’échec. Il a ajouté que les cercles qui s’efforcent, par divers moyens, de faire passer le message selon lequel la révolution et la réalisation des aspirations du peuple à l’emploi, à la liberté et à la dignité nationale ne sont qu’une illusion, et que la situation d’avant la révolution du 17 décembre était meilleure, alors que le peuple gémissait sous le poids de l’injustice et de la corruption et a payé le prix du sang pour se libérer, se trompent : le peuple, déterminé à se libérer, ne verra pas sa résolution affaiblie par ces manœuvres, quelle qu’en soit la source.
L’article Kaïs Saïed appelle à une justice économique et à la défense du « processus révolutionnaire » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Le Conseil du Marché Financier publie via son communiqué la désignation de Mourad Hammami en qualité de représentant permanent de la société « BNA CAPITAUX », intermédiaire en bourse.
Il convient de noter que Mourad Hammami est fort d’un parcours riche de trente années d’expérience dans le secteur des assurances, notamment par différentes missions au sein du comité général des assurances (CGA) et un passage de plusieurs années au sein de compagnies d’assurances et de réassurances de premier plan au Moyen-Orient.
L’article BNA Capitaux désigne Mourad Hammami comme représentant permanent est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Face à un déficit structurel et une forte dépendance aux importations, le pays ambitionne de transformer ses contraintes en levier de compétitivité industrielle et d’attractivité.
Intervenant devant les acteurs du secteur, Wael Chouchene a souligné que la transformation du modèle énergétique national repose sur deux axes majeurs : le déploiement massif des énergies renouvelables et le renforcement de l’efficacité énergétique. Pour concrétiser ces ambitions, le gouvernement appelle à une synergie entre capitaux publics et privés afin d’investir massivement dans la modernisation des réseaux, les infrastructures de stockage et l’innovation.
![]()
De son côté, Rania Marzougui, administratrice déléguée à l’ETAP et chargée de la Direction générale des hydrocarbures, a rappelé que la sécurité énergétique du pays exige une diversification stricte des approvisionnements combinée à la relance de la production nationale. Profitant de sa position géographique stratégique au carrefour de la Méditerranée et de l’Afrique, la Tunisie entend s’imposer comme un hub énergétique régional, en renforçant ses interconnexions électriques avec l’Europe et ses voisins maghrébins.
Placée sous le thème « Leadership et coopération pour un avenir énergétique sûr et durable », cette édition de l’Ifriqiya Energy Hub — organisée conjointement par la TENS, l’ETAP et l’ANME — rassemble experts et décideurs africains et arabes pour concrétiser des partenariats transfrontaliers et accélérer la transition vers une économie bas-carbone.
Avec TAP
L’article Énergies propres : le nouveau levier de la Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
À cette occasion, une délégation d’Ooredoo Fintech Tunisie, accompagnée de son Country Head Mustapha Ben Ghachem, s’est rendue auprès de l’association le 11 septembre pour rencontrer les enfants et échanger avec eux. Une activité a également été organisée afin de rassembler les enfants et célébrer ensemble le début de la nouvelle année scolaire.
Cette action illustre l’engagement d’Ooredoo Fintech en faveur des communautés dans lesquelles l’entreprise opère, en élargissant son action en matière d’inclusion et d’autonomisation financière à des initiatives qui favorisent l’accès à l’éducation et ouvrent des perspectives aux générations futures.
Mustapha Ben Ghachem, Country Head d’Ooredoo Fintech Tunisie, a déclaré à ce sujet : « Chez Ooredoo Fintech, notre mission ne se limite pas à donner accès à des services financiers. Il s’agit avant tout d’aider les personnes et les communautés à disposer de plus d’opportunités pour avancer. Soutenir l’éducation des enfants est l’une des façons dont nous pouvons contribuer à cette ambition, et nous sommes fiers d’accompagner 400 enfants en cette rentrée scolaire. Nous tenons à remercier l’Association Rose de l’Espoir pour son travail essentiel et pour nous avoir donné l’opportunité de contribuer à son action ».
De son côté, Seifeddine Chibani, président de l’Association Rose de l’Espoir, a indiqué : « Nous remercions Ooredoo Fintech pour son soutien à la scolarité de 400 enfants. Cette contribution change réellement la donne pour les enfants que nous accompagnons et renforce notre capacité à poursuivre notre action au sein de la communauté. Nous accordons une grande importance à ce partenariat et au soutien qu’il apporte aux enfants en ce début d’année scolaire ».
Présente en Tunisie, Ooredoo Fintech continue de contribuer au développement de la communauté locale, tout en construisant des services financiers accessibles et inclusifs à travers sa marque grand public, walletii by Ooredoo.
Cette initiative menée avec l’Association Rose de L’Espoir s’inscrit dans l’engagement plus large d’Ooredoo Fintech en faveur des communautés et dans sa volonté de créer un impact positif qui va au-delà de ses services financiers.
Avec communiqué.
L’article Ooredoo Fintech soutient la scolarité de 400 enfants en Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Cette initiative a donné lieu à une série d’activités organisées au Qatar ainsi qu’à travers le réseau international du Groupe, mobilisant les employés, leurs familles et les communautés locales autour d’un objectif commun : contribuer à la préservation des écosystèmes marins et à la réduction de la pollution plastique.
Tout au long du mois, les filiales du Groupe QNB présentes dans plusieurs marchés côtiers ont renouvelé leur engagement en faveur de la protection de l’environnement à travers diverses initiatives locales, notamment des campagnes de nettoyage des plages, des actions de réduction des déchets plastiques et des activités de sensibilisation à la protection du milieu marin. Parallèlement, plusieurs programmes ont été mis en place afin d’encourager les employés à adopter des comportements plus durables au quotidien.
À travers ces actions, le Groupe QNB confirme son engagement en faveur du développement durable et démontre comment une mobilisation collective peut se traduire par des initiatives concrètes générant un impact positif et durable sur l’environnement pour les générations futures.
QNB Tunisia a célébré le premier anniversaire du lancement de la campagne « QNB Blue Pledge » en associant ses employés et leurs enfants à une série d’activités de sensibilisation environnementale, convaincue que la préservation durable de l’environnement passe avant tout par l’éducation et la sensibilisation des générations futures.
Dans ce cadre, une visite pédagogique a été organisée au musée Dar El Hout à Carthage Salammbô, offrant aux enfants l’opportunité de découvrir le riche patrimoine maritime tunisien, sa biodiversité exceptionnelle ainsi que les efforts déployés pour la protection des océans et la préservation des ressources naturelles.
Cette initiative a permis de renforcer la sensibilisation des jeunes participants aux enjeux environnementaux et de développer leur attachement au patrimoine marin de la Tunisie. En associant apprentissage, engagement citoyen et participation familiale, QNB Tunisia réaffirme son engagement en faveur de la protection de l’environnement et de la promotion d’une culture de durabilité auprès des générations futures.
La première édition du Mois de sensibilisation à la vie marine a illustré la capacité du Groupe QNB à transformer un engagement commun en actions concrètes et porteuses d’impact à travers ses différents marchés sur lesquels il opère. Cette mobilisation s’est traduite par la mise en œuvre d’un large éventail d’initiatives, allant de campagnes de sensibilisation et d’éducation environnementale à des opérations communautaires de nettoyage des plages, en passant par des actions de réduction des déchets plastiques et de préservation des écosystèmes marins.
Grâce à l’engagement de ses collaborateurs, de leurs familles et des communautés locales, cette campagne a permis de renforcer la prise de conscience collective quant à l’importance de protéger les océans et la biodiversité marine, tout en encourageant l’adoption de pratiques plus durables au quotidien.
Alors que le programme « Blue Pledge » entre dans sa deuxième année, le Groupe QNB réaffirme sa volonté de promouvoir une culture de responsabilité environnementale et de développement durable. À travers cette initiative, le Groupe poursuit ses efforts pour sensibiliser et mobiliser ses collaborateurs, tout en offrant aux communautés dans lesquelles il opère des opportunités concrètes de contribuer activement à la préservation des ressources marines et à la protection de l’environnement pour les générations futures.
D’après communiqué
L’article Le Groupe QNB lance le Mois de sensibilisation à la vie marine est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Dans les années qui ont immédiatement suivi la crise financière mondiale, l’Espagne incarnait le malaise économique de l’Europe. Après l’effondrement de la bulle immobilière et la crise de la dette souveraine de la zone euro, le pays figurait parmi les économies périphériques vulnérables dont les marchés mettaient ouvertement en doute la solvabilité.
Le chômage a culminé à plus de 26 % en 2013, le système bancaire a nécessité un plan de sauvetage de 100 milliards d’euros et le déficit public avait atteint un niveau à deux chiffres.
Aujourd’hui, la situation est radicalement différente. L’Espagne est devenue l’une des économies avancées les plus performantes, avec une croissance de 3,2 % en 2024 et de 2,8 % en 2025, très supérieure à celle d’une zone euro progressant d’à peine plus de 1 %. Le pays devrait de nouveau enregistrer en 2026 la croissance la plus élevée de l’union monétaire.
Ce redressement résulte à la fois d’un ajustement structurel obtenu au prix d’efforts importants et de facteurs favorables qui ont remodelé le modèle de croissance espagnol. Autrefois excessivement dépendante de la construction et vulnérable aux chocs extérieurs, l’économie repose aujourd’hui sur des bases plus larges et plus résilientes.
Trois facteurs expliquent cette transformation : une base exportatrice plus compétitive et diversifiée, un renouveau démographique et du marché du travail, ainsi qu’une dynamique favorable en matière d’investissement et d’énergie.
Croissance annuelle réelle du PIB, 2006-2026, en %
Le graphique de la page 1 met en évidence les trois grandes phases qui ont marqué l’économie espagnole : la crise financière mondiale, la période d’ajustement et la pandémie de Covid-19. Il montre également le retour, ces dernières années, d’une croissance espagnole supérieure à celle de la zone euro.
Premièrement, le douloureux ajustement engagé après la crise a permis de restaurer la compétitivité et d’élargir la base exportatrice de l’économie.
Dans les années qui ont suivi 2010, d’importantes réformes du marché du travail ont été mises en œuvre afin de favoriser un emploi stable et permanent. La modération salariale a également contribué à réduire les coûts unitaires de main-d’œuvre, renforçant la compétitivité internationale des entreprises espagnoles et alimentant la reprise des exportations.
Parallèlement, le gouvernement a restructuré et fusionné les caisses d’épargne régionales fragiles, contribuant ainsi à stabiliser le secteur financier.
L’Espagne s’est également positionnée comme un important pôle d’accueil pour les nouveaux projets d’investissement étrangers et les talents technologiques, notamment grâce à des dispositifs destinés aux nomades numériques.
Ces améliorations ont permis à l’économie espagnole de développer ses exportations de services à plus forte valeur ajoutée, notamment dans la finance, les technologies de l’information et les services professionnels.
Le résultat est une économie davantage diversifiée et mieux protégée contre les chocs. Le pays est également passé de déficits commerciaux historiquement chroniques à des excédents records de sa balance courante.
Deuxièmement, le renouveau démographique et du marché du travail est devenu un puissant moteur de croissance.
Alors que la crise financière mondiale avait détruit plus de trois millions d’emplois, l’emploi a depuis rebondi pour atteindre des niveaux records. Le chômage, bien qu’il reste parmi les plus élevés de la zone euro, est tombé à environ 10 %, soit moins de la moitié de son pic de 2013.
L’immigration de travailleurs hautement qualifiés, principalement originaires d’Amérique latine, culturellement proche de l’Espagne, a joué un rôle important dans cette évolution.
Cet afflux a augmenté la population en âge de travailler et la population active à un moment où une grande partie de l’Europe faisait face au vieillissement et à la diminution de sa population.
L’arrivée de ces travailleurs a également soutenu la consommation, atténué les pénuries de main-d’œuvre qualifiée et accru le potentiel global de croissance de l’économie.
Elle a ainsi contribué à permettre à l’Espagne d’enregistrer, ces dernières années, certains des gains de productivité les plus élevés parmi les principales économies européennes.
Moyenne annuelle, 2006-2026, en %
Le graphique de la page 2 montre la forte hausse du chômage après la crise financière, son pic à plus de 26 % en 2013, puis sa diminution progressive jusqu’à environ 10 % en 2026.
![]()
Source : Eurostat, QNB Economics
Troisièmement, les dynamiques favorables en matière d’investissement et d’énergie ont consolidé la reprise.
L’Espagne figure parmi les principaux bénéficiaires du programme de relance post-pandémie de l’Union européenne, qui mobilise des financements importants en faveur de l’investissement et de la modernisation de l’ensemble de l’économie.
Dans le même temps, les investissements massifs du pays dans les énergies renouvelables et sa dépendance limitée au gaz importé lui ont permis d’atténuer les effets des récents chocs sur les prix de l’énergie. Ceux-ci ont pesé beaucoup plus lourdement sur des économies voisines davantage dépendantes de l’énergie, comme l’Allemagne.
Conjugués à l’amélioration des bilans des ménages et des entreprises après plusieurs années de désendettement, ces facteurs ont soutenu une demande intérieure robuste.
Dans le même temps, les finances publiques suivent une trajectoire d’amélioration progressive, tandis que le ratio de dette est désormais en baisse.
Dans l’ensemble, le passage de l’Espagne du statut de victime de la crise à celui de leader de la croissance montre comment les réformes structurelles, la diversification et des facteurs conjoncturels favorables peuvent, ensemble, transformer les perspectives d’une économie.
Des défis subsistent incontestablement. Le chômage reste élevé par rapport aux standards européens, la dette publique se situe autour de 100 % du PIB et maintenir une forte croissance de la productivité sur le long terme demeure difficile.
Le contraste avec les heures les plus sombres de la crise de la dette reste néanmoins saisissant.
Autrefois considérée comme l’une des économies les plus fragiles d’Europe, l’Espagne se distingue désormais comme l’une des plus dynamiques. Son parcours rappelle que même les économies européennes les plus durement touchées peuvent, avec du temps et des réformes, parvenir à une reprise durable.
Avec communiqué.
L’article QNB Economics : L’économie espagnole est passée de victime de la crise à leader de la croissance est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Lancé en 2014 en partenariat avec le Ministère de l’Éducation et le Centre National des Technologies en Éducation (CNTE), le programme Écoles Numériques contribue depuis plus de dix ans à faire évoluer les pratiques pédagogiques et à faciliter l’accès des élèves aux outils numériques. Il vise notamment à soutenir les apprentissages, prévenir le décrochage scolaire et familiariser les élèves avec les technologies du numérique.
À ce jour, 200 écoles primaires réparties sur l’ensemble du territoire tunisien ont bénéficié du programme, permettant à 67 690 élèves d’accéder à des équipements et à des contenus pédagogiques innovants : tablettes, ordinateurs portables, vidéoprojecteurs, contenus éducatifs ludiques et kits robotiques. Depuis 2018, le programme bénéficie également d’une reconnaissance nationale et internationale à travers l’attribution de 16 Prix « WikiChallenge Écoles d’Afrique ». Ces prix récompensent les élèves des écoles tunisiennes pour leurs productions réalisées sur la plateforme encyclopédique Vikidia.
Pour l’année scolaire 2026-2027, la Fondation Orange Tunisie poursuit le développement des Écoles Numériques avec le déploiement de 10 nouvelles écoles, ainsi que la mise en place de 10 clubs RoboKids, destinés à stimuler la créativité des élèves et leur faire découvrir les technologies numériques et la robotique.
En parallèle, Orange Tunisie et sa Fondation poursuivent le déploiement de ForGoodConnections, avec un objectif de sensibilisation dans 260 écoles primaires publiques au cours de cette nouvelle année scolaire.
Lancé en 2024, ForGoodConnections traduit l’engagement de l’opérateur en faveur d’un usage plus sûr et plus responsable du numérique. Le dispositif sensibilise les élèves, les familles et la communauté éducative aux nouveaux défis liés à l’hyperconnexion, à l’exposition des jeunes à des contenus inappropriés et aux risques de cyberharcèlement.
L’initiative contribue ainsi à promouvoir un environnement numérique plus protecteur, dans lequel les jeunes peuvent utiliser les technologies pour apprendre, communiquer et s’exprimer en toute sécurité, dans le respect et l’écoute.
Depuis 16 ans, Magic Rentrée constitue l’un des rendez-vous solidaires de la Fondation Orange Tunisie. Au fil des éditions, 2 813 élèves d’écoles primaires publiques ont bénéficié de cartables et de fournitures scolaires, leur permettant de commencer l’année scolaire dans de meilleures conditions.
En 2026, la Fondation Orange Tunisie a organisé, en partenariat avec l’association Un Enfant, Des Sourires, la 16ᵉ édition de Magic Rentrée.
Cette année encore, les salariés engagés d’Orange Tunisie se sont mobilisés aux côtés de l’association pour préparer cette rentrée solidaire. Ensemble, ils ont commandé, réceptionné, trié, rangé et préparé les cartables personnalisés par classe et par école, ainsi que les fournitures scolaires destinées aux élèves de 15 écoles primaires publiques ; Dar Fatma, Aïn El Mtwia, Ouled Ayar, Aïn Krima, El Gharagheez, El Dzira, Ettaghzaz, Er-Rouiaï, Ouled Khamissa, El Farouha, Abassa, Maysoua, El Khenka, El Houch El Kalaa, Er-Rahim. Grâce à cette mobilisation collective, 1 013 élèves ont bénéficié d’un cartable et de fournitures scolaires pour leur rentrée 2026.
À travers ces différentes initiatives, la Fondation Orange Tunisie réaffirme sa volonté de faire du numérique un levier d’égalité des chances, d’inclusion et de transformation sociale. L’accès aux outils numériques, l’accompagnement des enseignants, la sensibilisation des élèves et la mobilisation des salariés bénévoles d’Orange Tunisie constituent autant de leviers d’une même démarche : donner à chaque jeune les moyens de développer ses compétences, de mieux maîtriser les usages du numérique et de se préparer aux défis de demain.
L’article Magic Rentrée 2026 : 1013 élèves bénéficiaires dans 15 écoles primaires est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Les états financiers de la compagnie BH Leasing des 6 premiers mois de l’année 2026 montrent un total bilan net de 346 509 mille dinars. Pour ce qui est du bénéfice net, il a atteint 1 142 mille dinars, en accroissement de près de 62%, en comparaison avec la même période de 2025 (705 mille dinars), d’après les indicateurs d’activité de BH Leasing, publiés lundi, sur le site de la Bourse de Tunis.
Quant aux produits nets de leasing de la compagnie, ils se sont établis à près de 10,2 millions de dinars (MDT), au 30 juin 2026 contre 8,3 MDT, une année auparavant, ce qui correspond à une progression de 22,76 %.
Cette évolution résulte principalement, de l’augmentation des intérêts et produits assimilés de leasing passant de 20 MD, durant le premier semestre 2025, à 22,8 MDT, à fin juin 2026 et de la hausse des produits des placements à 667,7 mille dinars, contre 270,5 mille dinars, durant la même période de l’année dernière.
L’article Le bénéfice net de BH Leasing s’élève à 1 142 mille DT au premier semestre 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
La Société Industrielle d’Appareillage et de Matériels Électriques (SIAME), basée à Grombalia, annonce le versement d’un dividende de 0,070 dinar par action au titre de l’exercice 2025. C’est ce qu’a révélé le Conseil du Marché Financier (CMF), ce lundi 21 septembre 2026, via un communiqué.
Cette distribution a été validée par l’Assemblée Générale Ordinaire du 29 juin 2026 de SIAME, avec l’approbation de la Présidente de la Chambre de l’Administration Judiciaire. Le détachement du dividende est fixé au 23 septembre 2026. Et le paiement interviendra le 25 septembre 2026, via les intermédiaires en Bourse, par le biais de Tunisie Clearing pour les titres qui y sont déposés.
L’article SIAME versera un dividende de 0,070 dinar par action est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
La Société Industrielle d’Appareillage et de Matériels Électriques (SIAME), basée à Grombalia, a annoncé que la distribution des dividendes au titre de l’exercice 2024 interviendra dès lundi 21 septembre 2026. L’information a été relayée par dans un communiqué du CMF.
Selon un communiqué de la société, une décision rendue le 9 septembre 2026 par la présidente de la Chambre de l’administration judiciaire a autorisé le mandataire de justice à prendre, en coordination avec la direction générale et les parties concernées, les mesures nécessaires à l’exécution de cette distribution.
Cette opération fait suite à la résolution adoptée par l’Assemblée générale ordinaire des actionnaires réunie le 15 mai 2025, qui avait approuvé le principe du versement des dividendes pour l’exercice 2024.
Les actionnaires de SIAME percevront ainsi leurs dividendes à partir du lundi 21 septembre 2026.
L’article SIAME : les dividendes 2024 enfin versés dès lundi est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.