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Tourisme chinois : La Tunisie veut séduire, Pékin alerte sur de nouveaux refoulements

27. September 2026 um 02:29

Alors que la Tunisie multiplie les initiatives pour attirer davantage de touristes chinois, l’ambassade de Chine à Tunis a de nouveau mis en garde ses ressortissants après plusieurs cas récents de voyageurs empêchés d’entrer sur le territoire à l’aéroport Tunis-Carthage et renvoyés vers leur point de départ.

Dans un avis consulaire publié le 25 septembre 2026, la représentation diplomatique chinoise rappelle les conditions qui encadrent l’exemption de visa accordée aux touristes chinois.

Passeports abîmés, motifs mal justifiés

Selon l’ambassade, les incidents recensés concernent notamment des passeports endommagés, des motifs de séjour ne correspondant pas au régime d’exemption de visa ou des incohérences dans les itinéraires présentés.

Pékin indique que les contrôles à l’entrée se sont renforcés dans le cadre de la lutte contre l’immigration irrégulière, sans préciser le nombre de voyageurs concernés par les récents refoulements ni fournir de bilan cumulé.

Cet avertissement n’est pas isolé. Des mises en garde avaient déjà été publiées en mai puis en juillet 2026, cette dernière faisant également état de plusieurs difficultés rencontrées à Tunis-Carthage.

L’ambassade rappelle que les touristes bénéficiant de l’exemption doivent disposer d’un passeport valide, d’un billet aller-retour ou de continuation et d’une réservation d’hôtel payée. Elle avertit également qu’une réservation effectuée auprès d’un logement proposé sur une plateforme comme Airbnb peut ne pas être acceptée comme justificatif à la frontière.

Les déplacements pour affaires, études, travail ou visite familiale restent soumis à l’obtention du visa correspondant.

Un marché que la Tunisie cherche justement à développer

L’exemption de visa touristique, en vigueur depuis octobre 2023, s’inscrit dans une politique tunisienne visant à développer le marché chinois.

Voyagistes, journalistes et influenceurs ont notamment été accueillis en Tunisie pour promouvoir la destination auprès du public chinois, avec des contenus diffusés sur des plateformes comme WeChat, Weibo, Douyin et Xiaohongshu.

La Tunisie doit également participer au salon touristique COITM à Pékin, du 14 au 16 octobre 2026, tandis que des initiatives portent sur l’amélioration de l’accueil, notamment à travers la formation de guides parlant chinois.

Environ 28.000 touristes chinois ont visité la Tunisie en 2025, soit une progression de 19,3% sur un an.

Rien ne permet à ce stade d’établir que les refoulements ont affecté ces arrivées. Mais la répétition des alertes consulaires, à quelques semaines d’un salon où la Tunisie entend précisément renforcer sa visibilité auprès des voyageurs chinois, constitue un point de vigilance pour une destination qui cherche à gagner des parts sur ce marché.

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Sidi Bou Saïd : une cérémonie ministérielle célèbre son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO

Von: tmps
26. September 2026 um 11:15

Le Centre des musiques arabes et méditerranéennes, Palais Ennejma Ezzahra à Sidi Bou Saïd, a abrité ce vendredi soir une célébration à l’occasion de la remise du certificat officiel de l’inscription de Sidi Bousaid au patrimoine mondial de l’UNESCO le 25 juillet 2026 à Busan (Corée), n à Paris

Pour rappel, le certificat officiel a été remis ce jeudi 24 septembre 2026 au siège de l’organisation à Paris. C’est M. Dhia Khaled, Ambassadeur et Délégué permanent de la Tunisie auprès de l’UNESCO, qui l’a reçu des mains de Lazare Eloundou Assomo, Directeur du Centre du patrimoine mondial de l’organisation onusienne.

Cette réception a eu lieu en présence de la ministre des Affaires culturelles, du directeur général de l’Institut National du Patrimoine (INP), Tarek Baccouche, du gouverneur de Tunis et de plusieurs ambassadeurs.

Elle a souligné que cette inscription est l’aboutissement d’un parcours national de travail acharné mené par l’INP et les différentes structures et institutions intervenantes, qui constitue la deuxième réalisation accomplie par la Tunisie au cours de l’année 2026, suite à l’intégration du Géoparc Dahar au sein du réseau mondial des géoparcs mondiaux de l’UNESCO en avril 2026.

Mme Srarfi a affirmé que le choix de ce lieu pour célébrer l’inscription du village de Sidi Bou Saïd sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO s’explique par les significations culturelles et historiques qu’il revêt, le Centre des musiques arabes et méditerranéennes étant considéré comme l’un des phares du village de Sidi Bou Saïd, l’un de ses joyaux culturels et son cœur battant.

La ministre a relevé que l’inscription du village représente un acquis et une étape renouvelée dans un parcours national intégré que le ministère à ancré, à travers le lancement de la préparation des dossiers relatifs à d’autres éléments du patrimoine pour leur inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il s’agit notamment du Oud, des articles en palmier nain et en fibres végétales, qui sont des dossiers conjoints qui seront soumis au Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en décembre 2026, outre les dossiers en cours de finalisation que sont le complexe hydraulique romain de Zaghouan-Carthage et la Médina de Sfax, ainsi que d’autres dossiers en cours d’élaboration comme la Jebba tunisienne et la tenue de la mariée de Mahdia.

À cette occasion, la ministre a remis des certificats à l’équipe scientifique et technique qui a contribué à l’élaboration du dossier du village de Sidi Bou Saïd intitulé « Le village de Sidi Bou Saïd : un centre d’inspiration culturelle et spirituelle en Méditerranée », en vue de son inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Mr Baccouche, a indiqué que ce village porte une histoire diversifiée. Il se distingue particulièrement par son urbanisme et son architecture remarquable et singulière, avec l’intégration des bâtiments, des ruelles et des habitations avec la nature du site géographique surplombant la mer, ainsi que par sa valeur spirituelle et la richesse de sa mémoire spirituelle, ce qui a rendu possible le dossier de son inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Suite de l’inscription du village de Sidi Bou Saïd sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO le 25 juillet 2026, le nombre d’éléments tunisiens inscrits sur la liste du patrimoine de l’humanité s’élève à dix sites comprenant neuf biens culturels et un bien naturel, portant ainsi le nombre total des éléments tunisiens inscrits, entre sites archéologiques et éléments du patrimoine immatériel, à 24 éléments.

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Tourisme parallèle : vers la création d’un comité mixte pour lutter contre les intrus

Von: tmps
26. September 2026 um 09:40

Le tourisme parallèle ne cesse de s’amplifier en Tunisie et touche l’ensemble des activités et des flux touristiques qui s’exercent en marge des circuits officiels, régulés ou déclarés. Il s’agit souvent de prestations d’hébergement, de transport, de guidage ou de restauration non déclarées, échappant à la fiscalité et aux contrôles administratifs. Les intrus de la profession touristique s’adonnent souvent à des activités légalement du ressort des agences de voyages, sans avoir à supporter les frais, les obligations et les charges auxquelles elles sont soumises. Ils proposent de fausses offres ou voyages à des prix très attractifs, collectant des paiements auprès des victimes sans fournir aucun service réel, défiant toute concurrence.

Arnaque, escroquerie et marché parallèle. Tout est bon pour réaliser des profits. Le secteur est particulièrement menacé par la prolifération de certains «baznessa» improvisés qui offrent leurs services et se font payer par commissions ou simples pourboires. Ce sont des adultes âgés entre 35 et 55 ans, qui parlent difficilement certaines langues étrangères (parfois avec des phrases moitié arabe, moitié français ou anglais) et qui touchent des pourboires parfois exorbitants. Ces «clandestins» ne disposant d’aucune autorisation côtoient des touristes et leur proposent de faire un tour dans l’ancienne Médina ou autres lieux. Parfois, ces faux «guides» proposent même de faire des randonnées. Ainsi, ces «clandestins» font plonger le secteur dans une certaine anarchie relative à l’exercice de cette profession par certains intrus et sans le moindre contrôle. Leurs mauvaises pratiques nuisent non seulement à la profession de guide touristique mais aussi à l’image de marque de la destination. Ce fléau qui semble s’accroître au fil des années risque de nuire à l’image de notre tourisme malgré les contrôles d’inspection effectués par le ministère du Tourisme, notamment dans les boutiques de l’artisanat. Autre menace : les grands taxis touristiques qui opèrent en dehors des conventions conclues avec les agences de voyages ainsi que certaines sociétés de services non agréés pour assurer le transport ou encore les excursions pour les touristes locaux et étrangers. De par leur manque de professionnalisme et d’éthique du métier, ces intrus seraient à l’origine du faible taux de retour des touristes en Tunisie.

Remettre de l’ordre dans la maison 

Face à la multiplication des cas de dépassements en tous genres, constatés au cours de la dernière période, ainsi que des réclamations de clients, la Fédération tunisienne des agences de voyages a vite réagi en appelant à ne pas avoir recours à des sociétés de services ni à des intermédiaires souvent illégaux n’ayant en aucune manière le droit d’organiser des excursions ni de vendre des séjours en Tunisie ou à l’étranger. Pour faire face à ce fléau, la FTAV a décidé de moraliser la profession et de remettre de l’ordre dans la maison en luttant contre ces intrus qui mettent en péril les intérêts des professionnels. La réunion présidée par Chahnaz Triki, présidente de la commission du tourisme intérieur de la FTAV, et Lotfi Brahmi, vice-président de la Fédération, et réunissant plusieurs représentants d’agences de voyages, a permis de passer en revue les principales préoccupations et difficultés rencontrées par les professionnels du tourisme intérieur. Des propositions et solutions concrètes ont été avancées, axées sur l’amélioration de la qualité des services et la satisfaction des attentes des touristes tunisiens, ainsi que sur la définition de stratégies communes pour le développement futur du tourisme intérieur. Les participants sont convenus de la nécessité de créer un comité mixte pour réorganiser le tourisme intérieur et lutter contre les intrus. Par ailleurs, certains participants ont préconisé la mise en place d’un mécanisme visant à mieux organiser et structurer le secteur, dans un souci de pérennité et de préservation des intérêts des clients.

Kamel BOUAOUINA



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Les Français plébiscitent la destination pour les vacances de la Toussaint

24. September 2026 um 13:18

Dans un marché français du voyage en repli, la Tunisie se distingue. Le pays se hisse même au deuxième rang des destinations les plus réservées au départ de la France pour les vacances de la Toussaint 2026. Lesquelles, rappelons-le, débutent le 17 octobre. C’est ce que rapporte le dernier baromètre Orchestra publié pour L’Écho touristique le 22 septembre.

D’ailleurs la destination n’est dépassée que par la France métropolitaine, mais devant l’Espagne, qui complète le podium. Le résultat est d’autant plus notable que le marché global recule de 3,2 % sur un an; après une baisse de 2,6 % l’année précédente. De son côté, la Tunisie limite son repli à 1 %; contre 3,4 % pour la France métropolitaine, 4,3 % pour le Maroc (5ᵉ) et 6,5 % pour l’Égypte (4ᵉ). C’est dire !

Ce classement intervient après un été compliqué, pénalisé par les tensions géopolitiques et les difficultés d’acheminement aérien. En tout cas, le baromètre confirme l’attachement des voyageurs français à la destination. En effet, les chiffres de l’ONTT font ressortir que leur nombre progresse de 3 à 4 % depuis le début de 2026. Et la France reste le premier marché émetteur européen de la Tunisie, devant le Royaume-Uni, la Pologne et l’Allemagne.

Certaines destinations progressent nettement plus vite. Ainsi, l’Italie (7ᵉ) gagne 17,9 % et le Royaume-Uni (10ᵉ) 52 %. L’Albanie connaît la plus forte hausse du Top 20 avec 237 % et le Japon progresse de 16,8 %. Les États-Unis poursuivent en revanche leur recul, à -7,3 %.

Au final les professionnels du voyage comptent sur les réservations de dernière minute pour réduire le retard accumulé. Ces chiffres portent sur les ventes des agences de voyages françaises, en ligne et en réseau physique.

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TRE et tourisme : près de 12,77 milliards de dinars de recettes au 20 septembre

24. September 2026 um 10:27

Les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et les recettes touristiques ont généré près de 12,77 milliards de dinars au 20 septembre 2026. Selon les derniers indicateurs monétaires et financiers de la Banque centrale de Tunisie (BCT), mis à jour jeudi 24 septembre 2026, ces deux importantes sources de devises ont progressé de 603...

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Tourisme : les obstacles qui empêchent les visiteurs de dépenser davantage en Tunisie

23. September 2026 um 16:53

La Tunisie accueille davantage de touristes et ses recettes progressent. Mais faire venir plus de visiteurs ne suffit pas : encore faut-il leur donner les moyens et l’envie de dépenser une fois sur place. Pour Jalel Henchiri, vice-président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), le problème dépasse largement les hôtels. Transport, accessibilité, animation, événements,...

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Ministre du Tourisme : au-delà des plages, la Tunisie mise sur ses régions pour séduire de nouveaux touristes

23. September 2026 um 10:07

Le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a indiqué mardi que la Tunisie travaille à construire un tourisme « plus diversifié, de meilleure qualité, plus innovant et davantage créateur d’impact sur le développement ».

À cette fin, le ministère a mis en place un programme destiné à valoriser le patrimoine culturel des différentes régions selon une approche fondée sur le principe « une région, un produit ». L’objectif est de transformer les atouts locaux en produits, expériences et circuits touristiques capables d’être commercialisés et compétitifs.

Au-delà du balnéaire

« Nous ne sommes pas une destination balnéaire seulement », a souligné le ministre, rappelant la diversité des atouts de la Tunisie : littoral, villes historiques, sites archéologiques, désert, oasis, îles, patrimoine culturel et artistique, gastronomie et artisanat.

Le pays dispose également d’un potentiel important dans le tourisme culturel, écologique et sportif, ainsi que dans le tourisme d’affaires, médical et thermal.

Selon M. Tekaya, cette diversification doit permettre à la Tunisie d’élargir ses marchés et de séduire de nouveaux profils de touristes, notamment les visiteurs arabes.

Miser sur l’impact du tourisme

Le ministre estime par ailleurs que les classements et indicateurs internationaux ne doivent pas constituer une fin en soi. L’enjeu est surtout de mesurer l’impact concret du tourisme sur l’économie et les régions, à travers les recettes en devises, l’investissement et la création d’emplois.

La satisfaction des visiteurs et leur volonté de revenir en Tunisie constituent également des indicateurs importants. L’ambition est ainsi de favoriser une activité touristique étalée sur toute l’année.

Dans cette stratégie, les médias occupent également une place importante. Dans le cadre de la désignation de la Tunisie comme capitale arabe du tourisme 2027, un programme spécifique a été élaboré avec l’Union des radios des États arabes pour promouvoir les différentes régions, leurs spécificités et leurs circuits touristiques.

La campagne prévoit notamment le recours aux plateformes numériques, aux startups du tourisme digital, aux créateurs de contenu, aux journalistes et aux artistes afin de renforcer la visibilité de la destination tunisienne.

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Sousse et Hammamet dans le Top 5 des destinations automnales les moins chères pour les Britanniques

22. September 2026 um 15:30

Sousse figure parmi les destinations les plus abordables pour les voyageurs britanniques à l’automne 2026. La station balnéaire tunisienne se classe deuxième, avec un coût moyen de près de 100 euros par personne et par nuit, selon des données de réservation.

La Tunisie confirme son attractivité sur le marché britannique pour les voyages d’automne. Sousse occupe la deuxième place du classement des destinations les plus abordables pour les Britanniques, derrière la Costa Dorada, en Espagne. Selon les données de réservation citées par plusieurs médias, le prix moyen à Sousse atteint 85,78 livres sterling par personne et par nuit, soit environ 100 euros.

La Costa Dorada arrive en tête avec un tarif moyen de 79,14 livres sterling, soit environ 92 euros par personne et par nuit. Sousse devance ainsi la Costa Brava espagnole, à 87,42 livres, ainsi que le littoral albanais, à 89,98 livres.

Une autre destination tunisienne figure dans le Top 5. Hammamet se classe cinquième, avec un coût moyen de 91,47 livres sterling par personne et par nuit, soit environ 107 euros.

Sousse, une destination compétitive en automne

La position de Sousse s’explique notamment par son importante capacité hôtelière, son offre balnéaire et sa desserte aérienne depuis le Royaume-Uni via l’aéroport international d’Enfidha-Hammamet. La ville bénéficie également de la proximité de plusieurs sites culturels et historiques.

Le classement des dix destinations les plus abordables comprend également Agadir, Istanbul, Gdansk et la côte baltique, la Costa Barcelona ainsi que Cracovie.

Avec un tarif moyen de 96,52 livres sterling, soit environ 113 euros, Agadir occupe la sixième place. Istanbul arrive septième avec 97,75 livres, suivie de Gdansk et de la côte baltique avec 101,14 livres. La Costa Barcelona et Cracovie ferment le classement avec respectivement 103,45 et 105,19 livres par personne et par nuit.

Les Britanniques prolongent la saison estivale

Au-delà du classement des prix, les données de septembre 2026 témoignent d’un intérêt croissant des voyageurs britanniques pour les séjours en dehors de la haute saison estivale.

Les destinations ensoleillées et balnéaires représentent 57 % des réservations effectuées au Royaume-Uni pour septembre, contre 54 % un an auparavant. Cette évolution traduit un intérêt accru pour les voyages en septembre et octobre, période durant laquelle les voyageurs peuvent bénéficier de tarifs plus avantageux tout en profitant de conditions météorologiques favorables dans plusieurs destinations méditerranéennes.

Certaines destinations affichent d’ailleurs des baisses importantes de prix par rapport au mois d’août. Les tarifs des vols et forfaits vers Antalya ont ainsi diminué de 32,8 % en septembre. Tandis que la Crète a enregistré une baisse de 30,7 % et Tenerife de 27,7 %.

Une demande en hausse pour les destinations méditerranéennes

Cette dynamique s’accompagne d’une progression des réservations dans plusieurs destinations de la région. Zante, en Grèce, affiche une hausse de 189 % des réservations de septembre sur un an. Rhodes enregistre une progression de 37,6 %, l’Algarve de 30,1 % et la Costa Blanca de 27,4 %.

Pour la Tunisie, la présence simultanée de Sousse et Hammamet parmi les cinq destinations les plus abordables souligne la compétitivité du pays sur le marché britannique à l’approche de l’automne.

Cette tendance met également en évidence le potentiel de l’intersaison pour le tourisme tunisien, alors que les voyageurs britanniques recherchent de plus en plus des destinations combinant soleil, offre balnéaire et tarifs accessibles après la période de forte affluence estivale.

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Tourisme : La destination Algérie présente en Chine

21. September 2026 um 10:06
L’Algérie met en avant sa destination touristique en Chine à travers une participation virtuelle à un important événement international. Du 9 au 13 septembre 2026, l’Office national du tourisme (ONT) prend part au Salon international du commerce des services de Chine (CIFTIS), organisé à Pékin. Cette participation constitue une nouvelle occasion pour l’Algérie de présenter […]

Un comité mixte en gestation pour restructurer l’offre intérieure et écarter les opérateurs illégaux

Von: farhat
20. September 2026 um 13:04

La création d’un comité mixte regroupant l’ensemble des professionnels du tourisme intérieur, était la principale recommandation de la commission du tourisme intérieur relevant de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV) réunie le 17 septembre 2026,  à Tunis.

Ce comité aura pour objectifs de définir les conditions de vente et de faire face aux intrus dans le secteur.

Les participants à cette réunion ont également recommandé la mise en place des mécanismes nécessaires pour mieux organiser et structurer la profession sur le long terme afin de préserver l’activité et de garantir les intérêts des clients.

Le marché local joue, en effet, un rôle stabilisateur crucial, en complément des arrivées internationales qui ont dépassé le cap des 11 millions de visiteurs non-résidents en 2025.

En 2025, le tourisme tunisien a confirmé une tendance haussière, portée par un record de fréquentation et une progression des recettes. Les recettes touristiques ont dépassé 8,09 milliards de dinars, soit une hausse d’environ +6,5 % par rapport à 2024, selon la BCT. Dans ce dynamisme, le tourisme local et de voisinage s’affirme, selon les professionnels du secteur, comme un pilier en consolidation, représentant près de 20 à 25 % des nuitées hôtelières et devenant un moteur important de la demande intérieure, soutenant la résilience du secteur tout au long de l’année.

L’ambition affichée par les professionnels du secteur est de faire passer la part du tourisme local en termes de nuitées passées, à 50% d’ici 2035.

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Le directeur général de l’ONTT de nouveau distingué dans le Top 100 de « Forbes Middle East »

Von: farhat
19. September 2026 um 19:07

Le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), Mohamed Mehdi Haloui, figure pour la deuxième année consécutive dans le classement « Top 100 Travel and Tourism Leaders 2026 » de Forbes Middle East, où il occupe la 40e place.

Nommé à la tête de l’ONTT en avril 2025, Mohamed Mehdi Haloui avait déjà figuré à la 43e place, dans l’édition 2025 de ce classement, qui évalue notamment les dirigeants selon la taille et les performances de leurs organisations, leur expérience ainsi que leurs réalisations stratégiques au cours de la période 2025-2026.

Pour justifier la présence du responsable tunisien dans sa sélection, Forbes met en avant les performances enregistrées par la destination tunisienne en 2025. Le pays a accueilli 11,3 millions de visiteurs non-résidents, en hausse de 10,4% sur un an, tandis que les recettes touristiques ont atteint environ 2,8 milliards de dollars, progressant de 6,5%, selon le site forbesmiddleeast.com qui cite des données de la banque centrale.

Le classement 2026 couvre les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, du transport aérien, des aéroports, des destinations et des services touristiques dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord.

Architecte de formation, diplômé en 2000, Mohamed Mehdi Haloui a intégré l’ONTT en 2003, au sein de la direction du patrimoine et de l’environnement. Il a ensuite occupé divers postes sur le terrain comme au siège : chef de division au sein du commissariat régional au tourisme à Yasmine-Hammamet, commissaire régional à Monastir puis à Mahdia, directeur de la qualité, puis de l’investissement.

Il a aussi brièvement travaillé pour la municipalité de Hammamet avant de revenir à l’ONTT. Ce parcours lui a permis de toucher à presque toutes les dimensions du secteur : qualité, produit, contrôle, développement régional.

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La CTN au salon professionnel du tourisme IFTM à Paris

18. September 2026 um 00:23

La Compagnie Tunisienne de Navigation a pris part au salon professionnel du tourisme IFTM, qui s’est tenu à Paris du 15 au 17 septembre 2026.

La CTN était aux côtés des différents intervenants du secteur, notamment les professionnels du tourisme et du voyage, les structures professionnelles spécialisées ainsi que les opérateurs du transport maritime et aérien.

À cette occasion, Mme Ben Hassen Awatef, représentante de la CTN à Paris, a tenu une série de réunions de travail et de rencontres avec des professionnels du secteur et des organisateurs de voyages, en vue de consolider les relations bilatérales et de recueillir leurs propositions et attentes pour la saison estivale 2027.

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Forbes 2026 : le patron de l’ONTT Mohamed Mehdi Haloui au 40e rang des leaders du tourisme au Moyen-Orient

17. September 2026 um 08:24

Le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), Mohamed Mehdi Haloui, figure à la 40e place du classement des « 100 leaders du voyage et du tourisme au Moyen-Orient en 2026 », publié par Forbes Middle East. Il est classé dans la catégorie « Public Sector ».

Notons au passage que c’est la deuxième année consécutive que le responsable tunisien figure dans ce classement consacré aux dirigeants qui pilotent les principaux acteurs et projets du secteur touristique dans la région. En effet, il occupait la 43e place en 2025.

Nommé à la tête de l’ONTT en 2025, Mehdi Haloui est chargé de la promotion et du développement de la destination Tunisie. Pour justifier sa présence dans son classement, Forbes rappelle entre autres que la Tunisie a enregistré 2,8 milliards de dollars de recettes touristiques en 2025. Ce qui constitue une hausse de 6,5 % sur un an. Tandis que le nombre de visiteurs non résidents a atteint 11,3 millions, en progression de 10,4 %.

Ceci étant, en termes de nombre de pays, la Tunisie n’est représentée que par un seul dirigeant dans le Top 100 2026, à l’inverse des Émirats arabes unis qui en comptent 56, de l’Arabie saoudite (18) et de l’Égypte (8).

Par ailleurs, les hôtels et complexes hôteliers constituent la moitié des entrées dans le classement Forbes, avec 50 dirigeants. Tandis que le secteur public y compte 14 représentants.

Ainsi, à la première place du classement figure Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, président-directeur général d’Emirates Airlines & Group, devant Hamad Al Khater, PDG du groupe Qatar Airways, et Ageel Alshaibani, PDG de l’Autorité saoudienne du tourisme.

Du point de vue méthodologique, pour établir son classement, Forbes prend essentiellement en compte l’influence des dirigeants sur le secteur et l’économie, leur rôle exécutif, leurs réalisations et initiatives en 2025-2026, ainsi que leur expérience et leur parcours.

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Tourisme : la Tunisie participe au salon professionnel de Paris

Von: tmps
16. September 2026 um 11:14

La Tunisie participe du 15 au 17 septembre à Paris au salon professionnel du tourisme IFTM, avec un pavillon réunissant des professionnels du tourisme et du voyage, des structures spécialisées ainsi que des opérateurs du transport aérien et maritime, dont Tunisair et la Compagnie tunisienne de navigation (CTN).

Le pavillon tunisien a accueilli plusieurs réunions de travail et rencontres bilatérales avec des professionnels et tour-opérateurs français, consacrées notamment au bilan de la saison touristique et à l’évolution des arrivées de touristes français en Tunisie.

Les échanges ont également porté sur les préparatifs du secteur public et privé tunisiens en vue de la réussite de la saison touristique post-estivale, qui doit se poursuivre jusqu’à mars 2027, selon un communiqué de l’ambassade de Tunisie à Paris.

L’ambassadeur de Tunisie en France, Dhia Khaled, a inauguré mardi le pavillon tunisien en présence du directeur général de l’Office national du tourisme, Mehdi Heloui, et de la directrice générale de l’Office national de l’artisanat, Leïla Msallati.

Le diplomate a par ailleurs examiné avec le ministre français chargé notamment du Tourisme, Serge Papin, les moyens de renforcer la coopération touristique entre les deux pays.

Il a aussi présidé le lancement de la nouvelle édition du « Guide Michelin Voyage & Cultures », consacrée exclusivement à la Tunisie, dont la précédente édition remontait à 2016.

Le marché français constitue traditionnellement le premier marché européen émetteur de touristes vers la Tunisie.

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La destination Maroc brille à l’IFTM TopResa 2026 de Paris

15. September 2026 um 18:38
Le Maroc a inauguré, mardi 15 septembre, son Pavillon au salon du tourisme (IFTM Top Résa 2026), qui se tient du 15 au 17 septembre à Paris lors d’une cérémonie officielle.     En bref Le Maroc inaugure son Pavillon…

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Éclipse solaire 2027 en Tunisie : un rendez-vous que le tourisme ne doit pas manquer

Le 2 août 2027, une éclipse totale du soleil traversera une partie de la Tunisie. Un phénomène astronomique rare qui pourrait se transformer en véritable opportunité touristique pour le pays.

Il faudrait déjà commencer à y penser: le 2 août 2027, une partie du territoire tunisien sera concernée par une éclipse totale du soleil. Au moment du pic, prévu aux alentours de 10 heures du matin, la lumière laissera place à une obscurité quasi nocturne pendant quelques minutes dans la bande de totalité.

Quelles zones sont concernées ?

En fait, toute la Tunisie sera concernée par le phénomène mais à différents degrés: la zone qui sera plongée dans l’obscurité totale ira du Kef jusqu’à Tozeur pour la partie ouest du pays et au sud de Monastir jusqu’au sud de Zarzis pour ce qui concerne le littoral est.

Au-delà de son intérêt scientifique et spectaculaire, ce phénomène constitue surtout un événement touristique à part entière. Les éclipses totales attirent en effet un public qui ne voyage pas nécessairement pour un séjour balnéaire classique : passionnés d’astronomie, photographes, amateurs de phénomènes naturels, mais aussi et surtout voyageurs individuels et touristes solitaires, habitués à organiser leurs déplacements autour d’expériences particulières.

Une occasion de faire parler de la Tunisie

Pour la Tunisie, l’enjeu est donc de ne pas considérer le 2 août 2027 comme une simple curiosité astronomique. Le rendez-vous peut être intégré dès maintenant à la communication touristique internationale.

L’Office National du Tourisme Tunisien pourrait notamment exploiter ce thème dans les salons et événements professionnels auxquels il participe à travers une campagne visuelle simple et facilement identifiable. Une promesse comme « Soyez aux premières loges » pourrait ainsi servir de fil conducteur à une communication internationale.

L’intérêt est également de pouvoir associer l’éclipse à l’ensemble de l’offre touristique tunisienne. L’événement peut devenir une porte d’entrée vers des séjours combinant observation du phénomène, patrimoine, désert, gastronomie, activités culturelles ou encore découverte des régions traversées.

Autrement dit, on ne vendrait pas uniquement une place pour observer une éclipse, mais une expérience tunisienne autour de l’éclipse.

Une clientèle particulièrement intéressante

Cette échéance présente un autre intérêt : elle correspond à une forme de tourisme qui échappe en partie aux logiques traditionnelles du voyage organisé.

Les voyageurs solitaires sont particulièrement susceptibles de rechercher ce type d’expérience exceptionnelle et de construire eux-mêmes leur séjour. Ils peuvent arriver quelques jours avant le phénomène, prolonger leur voyage après l’éclipse et combiner plusieurs étapes.

Pour les professionnels du tourisme, l’objectif serait donc de transformer un événement de quelques minutes en séjour de plusieurs nuits.

Les établissements situés dans la zone concernée bénéficiant d’une visibilité optimale, ont ainsi intérêt à inscrire cette date dans leur stratégie commerciale suffisamment tôt. Packages thématiques, séjours astronomiques, excursions, activités dans les régions intérieures ou programmes associant littoral et arrière-pays pourraient être proposés.

Un potentiel commercial à ne pas négliger

L’enjeu est aussi économique. Un événement susceptible de générer une demande touristique spécifique peut contribuer à améliorer le revenu brut d’exploitation (RBE) des établissements qui sauront le valoriser. L’objectif n’est pas uniquement de remplir les chambres : il s’agit également d’augmenter la durée des séjours et les dépenses annexes — restauration, excursions, transport, activités et services.

Pour les hôtels, l’éclipse pourrait donc constituer un produit commercial ponctuel, mais à forte valeur ajoutée, avec la possibilité de travailler plusieurs mois à l’avance sur les réservations.

La Tunisie dispose en outre d’un avantage : contrairement à une destination construite uniquement autour de l’événement, elle peut proposer une offre touristique complète autour de celui-ci.

Un événement à préparer dès maintenant

L’engouement suscité par les grandes éclipses récentes en Europe a montré la capacité de ces phénomènes à attirer des visiteurs parfois prêts à parcourir de longues distances pour vivre quelques minutes exceptionnelles.

Une éclipse totale ne se programme pas selon les calendriers touristiques. Lorsqu’elle passe sur un territoire, la destination dispose d’un rendez-vous qu’elle n’aura pas à créer elle-même.

La Tunisie aurait donc intérêt à anticiper celui du 2 août 2027 : communication internationale, mobilisation des hôtels, conception de produits touristiques, travail avec les agences réceptives et les plateformes spécialisées dans le voyage individuel.

Car certaines opportunités touristiques ne durent que quelques minutes. Encore faut-il avoir préparé la destination pour les accueillir.

©Destination Tunisie

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Pourquoi l’ambassadeur d’Espagne est allé voir le ministre du Tourisme

Isidro Antonio González Afonso, ambassadeur d’Espagne, a été reçu le 3 août 2026 par le ministre du Tourisme, Sofiene Tekaya. Derrière cette rencontre, un dossier qui fait couler beaucoup de salive.

C’était loin d’être une simple visite protocolaire: l’ambassadeur d’Espagne en Tunisie, Isidro Antonio González Afonso, s’est rendu au siège du ministère du Tourisme pour rencontrer Sofiene Tekaya.

Le communiqué officiel publié par son département parle notamment  de  » créer de nouvelles opportunités d’investissement, notamment à travers des actions visant à rouvrir un certain nombre d’établissements hôteliers confrontés à des difficultés, ainsi que certains établissements actuellement fermés « .

Au-delà de ces bonnes intentions, il est de notoriété publique que les investissements dans le tourisme en général et l’hôtellerie en particulier, sont une affaire relevant du secteur privé, les institutions publiques n’ayant qu’un rôle de régulateur et de suivi de la bonne application des règlementations et lois en vigueur.

Sauf que ce communiqué n’aborde pas le principal sujet qui aurait été, selon nos sources, évoqué, et qui est au cœur de la visite de l’ambassadeur. Selon nos informations, un groupe espagnol parmi les leaders du marché était en lice pour le rachat d’un hôtel à Djerba. Sauf que les autorités tunisiennes n’auraient pas accepté que la transaction se fasse bien qu’il s’agisse d’un IDE (investissement direct étranger).

En l’absence de toute clarification de part et d’autre, les raisons de ce refus sont totalement obscures.

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TAV Tunisie dévoile la nouvelle édition du magazine « THE GATE », une immersion inédite au cœur du tourisme

TAV Tunisie, gestionnaire des aéroports internationaux d’Enfidha-Hammamet et de Monastir-Habib Bourguiba, a publié, à l’occasion de la saison été 2026, le tout dernier numéro de son magazine, « THE GATE ».

Conçue comme une véritable vitrine touristique, cette publication gratuite et bilingue (français/anglais), disponible en formats papier et numérique, offre aux passagers une occasion d’explorer les multiples facettes de la Tunisie.

Dans son éditorial, Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie, donne le ton de ce nouveau numéro en soulignant que le magazine est « plus qu’un simple guide ; il se veut une source d’inspiration, une invitation à aller au-delà des itinéraires habituels et à vivre pleinement [votre] expérience tunisienne ».

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Culture, patrimoine et art de vivre

Cette édition estivale convie les lecteurs à un voyage sensoriel et culturel exceptionnel à travers une découverte textuelle et visuelle des sites tunisiens classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO, sublimés par des photographies inédites. Le magazine propose également une flânerie dans les ruelles pittoresques de la Médina de Hammamet ainsi qu’une plongée fascinante dans les particularités de la poterie à Nabeul.

Sur le plan culinaire, la gastronomie locale est mise à l’honneur. Les lecteurs pourront y découvrir quelques spécificités locales qui jalonneront leur séjour, de la fameuse salade méchouia à l’incontournable bambalouni.

Une attention spéciale pour la diaspora  

Soucieux d’informer et d’accompagner au mieux tout type de voyageurs, le magazine consacre un cahier spécial aux Tunisiens Résidant à l’Étranger (TRE). Celui-ci regroupe un ensemble d’informations particulièrement utiles, faisant notamment le point sur les nouvelles démarches administratives pour le remplacement des passeports, les procédures douanières anticipées, ou encore les récents avantages accordés à la diaspora.

Sur le plan pratique, de nombreuses recommandations viennent compléter cette section, prodiguant des conseils précieux pour la location de voitures afin d’éviter toute mauvaise surprise, et rappelant les réglementations frontalières concernant l’introduction de fruits et légumes.

Agenda estival et carnet d’adresses

Mais ce n’est pas tout : pour vibrer au rythme de l’été, « THE GATE » met en exergue les grands rendez-vous culturels du pays. Le lecteur y retrouvera les dates incontournables des festivals internationaux de Carthage et de Hammamet, ainsi que du prestigieux Festival de Musique Symphonique d’El Jem, présentés comme une véritable invitation à la rencontre des artistes nationaux et internationaux qui animent les scènes estivales.

S’y ajoute un carnet d’adresses détaillé des musées de la région du Sahel dans le périmètre des deux aéroports TAV, incluant des informations pratiques de premier plan telles que les tarifs actualisés et les horaires d’ouverture.


Accessibilité et digitalisation

Pensé pour être au plus près des visiteurs, le magazine multiplie les canaux de diffusion. Dans sa version imprimée, « THE GATE » est diffusé sous douane dans les aéroports d’Enfidha et de Monastir, en particulier dans la zone de livraison des bagages à l’arrivée.

Par ailleurs, sa version digitale est promue via de nombreuses affiches disposées dans toutes les zones publiques et les principaux couloirs de passage, permettant aux voyageurs de scanner un QR Code directement sur leur smartphone. Enfin, pour rapprocher davantage cette publication des passagers au départ comme à l’arrivée, le téléchargement de la version numérique leur est automatiquement proposé dès qu’ils se connectent au réseau Wi-Fi des aéroports.

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Tourisme local : quand les clients d’hôtels oublient certaines règles

Chaque année à pareille époque, les avis critiques sur les hôtels se multiplient sur les réseaux sociaux. Les groupes Facebook locaux sont légion et chacun y va de ses commentaires. Sauf que dans les milieux professionnels, on rappelle à qui veut bien l’entendre que le client a des droits, mais aussi des devoirs.

C’est devenu un sport national : à chaque période de vacances, les réseaux sociaux en Tunisie sont envahis par des commentaires et des critiques à l’égard des hôtels. Certains sont certes justifiés, d’autres sont pour le moins discutables.

Certains professionnels rappellent que la qualité d’un séjour ne dépend pas uniquement des prestations proposées par l’établissement, mais également du respect des règles de vie collective.

 Avant de juger l’hôtel, se regarder soi-même

Le constat est sans détour : le client est en droit d’attendre un service de qualité, mais il est également tenu de respecter les règles de l’établissement et les autres vacanciers.

« Avant de dénigrer, critiquer et évaluer des hôtels de façon subjective et infondée, il va de soi de s’auto-critiquer », estime un responsable d’une chaîne d’hôtels, estimant qu’une partie des difficultés rencontrées tient aussi au comportement de certains clients.

Sans vouloir généraliser, il dénonce des attitudes qu’il qualifie d’« égoïstes, incivilisées, irrespectueuses et arrogantes », allant jusqu’au vandalisme et à l’incivisme. Des comportements qui, selon lui, peuvent transformer le séjour des autres vacanciers et porter atteinte à l’image de l’établissement.

Le respect des règles commence dès l’arrivée

Pour ce professionnel, les devoirs du client commencent dès le check-in. Respecter l’heure d’arrivée prévue, libérer sa chambre à l’heure du départ ou encore éviter les nuisances sonores dans les couloirs et les chambres font partie des règles élémentaires de la vie hôtelière.

Chaises longues, piscine et espaces communs : le partage comme principe

Autre sujet sensible : l’utilisation des espaces communs. Le responsable pointe notamment la pratique consistant à réserver plusieurs transats avec des serviettes dès le matin, sans réellement les occuper.

« Mettez-vous des serviettes de bain sur cinq chaises longues à 8h du matin sans en bénéficier, et deux autres sur la plage en privant les autres de se détendre ? », demande-t-il.

La question de la piscine est également abordée, avec le respect des règles d’hygiène et la nécessité de prendre une douche avant la baignade, y compris pour les enfants.

 Les enfants, une responsabilité qui revient aussi aux parents

Dans son réquisitoire, il insiste particulièrement sur la surveillance des enfants dans les espaces communs.

« Surveillez-vous vos enfants ? Ou sont-ils délaissés toute la journée, libres de nuire aux autres résidents en toute impunité ? », écrit-il, regrettant que toute remarque adressée aux parents puisse parfois être mal accueillie.

Le même constat est dressé autour des buffets. Files d’attente non respectées, enfants qui se servent seuls, assiettes trop remplies et gaspillage alimentaire sont autant de comportements que le directeur considère comme incompatibles avec une expérience hôtelière respectueuse des autres.

« Éduquez-vous vos enfants à ne pas gaspiller la nourriture ? Donnez-vous le bon exemple ? », lance-t-il.

Le buffet n’est pas un libre-service sans limites

Le même professionnel s’interroge également sur certaines habitudes plus difficiles à justifier : nourriture emportée du buffet dans des sacs de plage ou serviettes en papier, gaspillage, absence de respect des files d’attente ou encore comportement désordonné autour des points de restauration.

Derrière ces exemples, c’est une certaine conception du « tout compris » : payer pour un séjour ne signifie pas que tout comportement devient acceptable.

« Le client est roi » ne signifie pas « le client peut tout se permettre ».

La relation entre les clients et le personnel constitue un autre volet de son coup de gueule.

« Êtes-vous courtois avec le personnel ? Ou est-ce le client est roi ? Le client est arrogant et impoli ? », questionne-t-il.

Une remarque qui renvoie à un débat récurrent dans l’hôtellerie : jusqu’où doit aller la disponibilité du personnel face à un client qui considère que le paiement de son séjour lui confère tous les droits ?

Pour lui, la qualité du service passe aussi par la qualité de la relation humaine entre ceux qui accueillent et ceux qui sont accueillis.

Des gestes simples qui ont un coût

Le responsable pointe enfin une série de comportements quotidiens qui peuvent sembler anodins mais qui ont, à l’échelle d’un établissement, un coût environnemental, matériel ou financier : laisser la climatisation et les lumières fonctionner inutilement, rentrer mouillé dans les ascenseurs et les espaces communs, ne pas tirer la chasse d’eau dans les toilettes communes, jeter des mégots dans les jardins ou sur la plage.

Il évoque également les objets emportés au moment du départ, allant des produits d’accueil jusqu’aux piles des télécommandes ou au linge de chambre.

Autant de pratiques qui, selon lui, dépassent largement la simple question du comportement individuel.

Une qualité de service qui se construit à deux

Au-delà du ton volontairement provocateur, le message revient finalement à une idée simple : l’expérience hôtelière est une relation à double sens.

Le client a le droit d’exiger une prestation conforme à ce qui lui a été vendu. Mais l’établissement, son personnel et les autres clients ont également droit au respect.

« Quand ce comportement changera, vous n’aurez plus à demander si un hôtel X ou Y est bien, car vous et nous sommes le point de départ d’un service de qualité ! », conclut le directeur.

Une manière de rappeler que derrière les étoiles, les équipements, les buffets et les services proposés, la réussite d’un séjour repose aussi sur une donnée beaucoup moins mesurable : le comportement de chacun.

D.T

Photo  d’illustration générée par IA

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Crise de l’énergie : les hôtels tunisiens plongés dans la pénombre en pleine saison touristique

Hôtels, restaurants et autres établissements d’hébergement sont confrontés à des interruptions de courant qui mettent à rude épreuve leur fonctionnement quotidien et risquent d’avoir des répercussions durables sur l’image de la destination.

Alors que la haute saison estivale bat son plein, les coupures d’électricité à répétition qui frappent le pays tout entier plongent une partie du secteur touristique tunisien dans une situation inédite.

Ces perturbations interviennent au pire moment. Les conséquences se font déjà sentir dans plusieurs régions : les réclamations de clients se multiplient, des demandes de rapatriement sont signalées, tandis que certains tour-opérateurs demandent des explications à leurs partenaires tunisiens.

En parallèle, les avis négatifs publiés sur les principales plateformes de réservation et de notation entraînent une dégradation de la réputation de plusieurs établissements, avec un impact qui pourrait perdurer bien au-delà de la saison actuelle.

Les solutions impossibles

Sur le plan opérationnel, les difficultés s’accumulent. Les hôtels qui tentent de louer des groupes électrogènes font face à une forte hausse des coûts, sans pour autant pouvoir garantir une alimentation électrique continue. Les interruptions de courant fragilisent également la chaîne du froid, exposant les établissements à des pertes de denrées alimentaires et à un risque accru de rupture d’approvisionnement, dans la mesure où les fournisseurs sont eux aussi affectés par la crise énergétique.

Cette nouvelle épreuve intervient alors que le secteur touristique n’avait pas encore totalement retrouvé son rythme habituel. Déjà confrontés à un ralentissement des réservations lié aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient et aux répercussions du conflit entre les États-Unis et l’Iran sur les comportements de certains marchés émetteurs, les professionnels voient désormais s’ajouter un facteur de crise supplémentaire susceptible de fragiliser davantage la saison estivale.

Les questions sans réponses

Au-delà des conséquences immédiates, les interrogations sont nombreuses. Combien de temps cette situation durera-t-elle ? Quel sera son coût économique pour les entreprises touristiques ? Quel impact aura-t-elle sur la perception de la destination Tunisie auprès des voyageurs internationaux ? Et surtout, s’agit-il d’un épisode ponctuel ou du début d’un phénomène appelé à se reproduire lors des prochaines saisons estivales ?

Sur le terrain, les professionnels font face à une clientèle de plus en plus difficile à rassurer.

« Nous faisons tout pour essayer de calmer les esprits et de nous excuser auprès de nos clients, mais rien n’y fait. Il faut comprendre que lorsqu’il fait encore 36 °C à 23 heures et qu’il n’y a plus de climatisation dans les chambres, les clients sont hors d’eux, notamment les familles avec de jeunes enfants », témoigne une hôtelière de Hammamet.

Toutes les régions touchées

« La clientèle est particulièrement remontée contre l’hôtel et ne peut pas admettre que cette situation échappe totalement à notre volonté. Beaucoup considèrent qu’il est de notre responsabilité de disposer d’un groupe électrogène », explique pour sa part le directeur commercial d’un établissement à Monastir.

Or, rappellent les professionnels, la réalité technique est bien plus complexe. Installer des groupes électrogènes de forte puissance représente un investissement considérable, nécessite des espaces adaptés et implique des contraintes d’exploitation importantes.

Dans la plupart des hôtels, les équipements de secours existants — groupes électrogènes ou onduleurs — ont été conçus pour assurer uniquement les fonctions essentielles : un éclairage minimal des espaces stratégiques comme la réception, le maintien des systèmes de sécurité ainsi que l’alimentation des chambres froides afin de préserver la chaîne du froid. Ils ne permettent généralement pas d’assurer le fonctionnement simultané de l’ensemble des installations d’un hôtel, notamment les systèmes de climatisation des centaines de chambres.

Pour les professionnels du secteur, la multiplication des coupures d’électricité dépasse désormais le simple désagrément technique. Elle constitue un véritable enjeu économique, commercial et d’image pour une industrie qui représente l’un des piliers de l’économie tunisienne et dont la compétitivité repose avant tout sur la qualité de l’expérience offerte aux visiteurs.

D.T

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