L’animation marocaine prend son envol avec TV5MONDE
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Certains n’accordent à la question – pas encore du moins – la moindre importance. D’autres n’y pensent même pas. Peu, en tout cas, en parlent. Pourtant le sujet mérite toute l’attention du public sportif. Il s’agit de la publicité liée aux retransmissions des rencontres sportives et des émissions dédiées au sport.
Pourquoi cela mérite toute notre attention ? D’abord, pour des questions liées à la diffusion de la culture sportive. En choisissant de faire accompagner les retransmissions de rencontres sportives de publicité sur leurs marques, les entreprises popularisent l’exercice du sport ; essentiel dans toute société.
Ensuite, parce que cela sert les fédérations et autres entités chargées de l’organisation de tournois et compétitions. Aujourd’hui, les stades ne peuvent plus accueillir, notamment lors des grands rendez-vous sportifs, tous ceux qui souhaitent se déplacer. La télévision et la radio ont pris depuis longtemps le relais des gradins.
Comprenez qu’il est de plus en plus possible de vivre une rencontre grâce à la seule télévision. Sans doute mieux que de se déplacer dans les stades. Une multitude de caméras, une forêt de micros et des machines sophistiquées nous permettent de ne rien rater. A commencer par ces détails que l’on ne voit toujours pas lorsqu’on est dans l’enceinte des stades. De plus, des caméras placées en haut de la pelouse sont capables de nous renseigner, par exemple, sur les tactiques mises en place.
D’autres surveillant exclusivement un joueur ou un tout autre acteur du stade nous montrent son comportement et ses attitudes manifestées (joie, tristesse, amertume, contestation,…) et nous informent tout le long d’une rencontre sur ses phases du jeu et ses moments forts d’une rencontre.
Les replays (l’action qui consiste à revisionner des séquences précises) sont, par ailleurs, essentiels pour admirer un geste technique ou s’assurer du bien-fondé d’une décision arbitrale, par exemple.
Evidemment, certains pourraient dire que ces investissements publicitaires servent en premier les entreprises, qui font connaître leurs marques. Et les médias, qui font leur chou gras de leurs programmations sportives.
Mais quel mal y a-t-il dans tout ça ? On peut imaginer que ces investissements publicitaires ne peuvent qu’encourager les entreprises à aider les médias qui en ont bien besoin pour améliorer leurs contenus.
Il va sans dire qu’avec plus d’argent, le véritable nerf de la guerre, les médias sont amenés à mieux satisfaire leurs publics en investissant notamment en ressources humaines et en matériels. Et de pouvoir recourir surtout à des compétences capables de mieux éclairer tout un chacun de ce qui se passe sur la pelouse.
Autant dire, et sans se faire l’avocat des marques qui ont apporté un soutien aux émissions sportives organisées lors de cette Coupe du monde 2026 sur nos petits écrans, qu’il y a peut-être bien lieu de leur rendre quelque part un hommage.
Quelle que soit la marque concernée, ne s’agit-il pas, par ailleurs, et à la limite, d’un acte citoyen ? Dans la mesure où elles ont parié sur les chances d’un Onze national qui se doit de mieux faire. Car, des réussites sportives ne peuvent qu’encourager les entreprises à débourser plus d’argent.
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Dans un communiqué, l’organisation professionnelle indique suivre avec intérêt les débats parlementaires sur ce plan, censé fixer les priorités économiques et sociales de l’État pour les cinq prochaines années. Elle affirme toutefois avoir constaté qu’aucune des composantes du projet n’aborde ce secteur, alors que celui-ci ne se limite plus, selon elle, à un simple domaine professionnel mais fait désormais partie intégrante de l’environnement institutionnel nécessaire à tout développement réussi.
Le syndicat justifie sa demande par plusieurs arguments. Il rappelle d’abord que le développement ne se réduit pas à des projets, des investissements et des indicateurs de croissance, mais repose aussi sur la transparence, la circulation de l’information, la reddition des comptes et la participation citoyenne au suivi des affaires publiques, autant de fonctions qu’il juge impossibles à assurer sans des médias professionnels, libres et indépendants. Il cite ensuite l’expérience d’autres pays où un secteur médiatique solide et autonome ne constitue pas une charge pour l’État mais contribue au contraire à la réussite des politiques publiques : il instaure la confiance, freine la propagation de rumeurs et permet de détecter les dysfonctionnements avant qu’ils ne s’aggravent. Le SNJT met enfin en avant la dimension économique du secteur, qu’il présente comme un domaine prometteur lié à l’économie numérique et aux industries culturelles et créatives, générateur d’emplois et d’investissements.
Pour combler cette lacune, le syndicat propose sept axes à intégrer au projet de plan. Il demande en premier lieu la reconnaissance des médias comme secteur productif relevant de l’économie culturelle et numérique, ainsi que la mise en place de politiques garantissant la pérennité des entreprises de médias et soutenant leur transition numérique. Il réclame par ailleurs une consolidation du cadre législatif et institutionnel afin de garantir l’indépendance des médias, le pluralisme et la liberté de la presse, de même qu’un meilleur accès à l’information et aux données publiques, gage de transparence dans le suivi de l’action publique.
Le syndicat plaide aussi pour une politique nationale d’éducation aux médias et de lutte contre la désinformation, intégrée au système éducatif, pour l’implication des médias comme partenaires dans le suivi de l’exécution du plan de développement grâce à un accès aux données sur les projets publics, et souhaite enfin un programme national de modernisation des médias publics.
Le SNJT précise que cette demande ne relève pas d’une revendication corporatiste ni de la défense d’intérêts professionnels, mais vise à compléter les fondements mêmes du développement, qui suppose selon lui des institutions solides, une administration transparente et une opinion publique en mesure de suivre et d’évaluer l’action des pouvoirs publics. Le syndicat invite les députés à profiter du débat en cours pour enrichir le texte dans ce sens, avant l’adoption définitive du plan de développement 2026-2030.
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Le premier épisode, intitulé « Réformes en Tunisie : les solutions existent. Qu’est-ce qui bloque vraiment ? », pose une question centrale : quels sont les véritables freins structurels à la mise en œuvre des réformes en Tunisie ? Au-delà des diagnostics techniques, les échanges mettent en lumière des blocages plus profonds, liés à la gouvernance, aux choix politiques et à l’efficacité de l’action publique.
Pour Majdi Hassen, directeur exécutif de l’IACE, l’obstacle principal est d’ordre institutionnel et politique. Il souligne que « sans volonté politique ni bonne gouvernance, les réformes resteront lettre morte ». Dans sa lecture, la réussite des transformations dépend avant tout de la capacité à définir une vision claire, cohérente et surtout exécutable, capable de dépasser les lenteurs administratives et les arbitrages hésitants.
De son côté, Racem Mehdi, docteur en économie et enseignant-chercheur, adopte une approche plus structurelle du modèle économique tunisien. Il estime que « l’État-providence en Tunisie ne peut être décrété par la seule loi ; il doit s’appuyer sur des fondamentaux économiques solides ». Il insiste ainsi sur la nécessité de renforcer l’efficacité de l’action publique et de générer de réels gains de productivité au service des citoyens.
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Malgré la différence des angles d’analyse, un point de convergence s’impose : l’urgence de renforcer l’efficacité de la décision publique. Pour le premier intervenant, cela passe par une meilleure maîtrise de l’administration et des arbitrages politiques assumés. Pour le second, il s’agit avant tout d’améliorer la performance globale de l’État afin d’en maximiser l’impact économique et social.
Dans cette perspective, plusieurs chantiers structurants sont revenus au centre du débat : la réforme des caisses sociales, la restructuration des entreprises publiques, le renforcement de l’efficacité gouvernementale et l’accélération de la transition numérique de l’administration.
Avec « L’Éco en Clair », L’Économiste Maghrébin propose ainsi un format à la fois pédagogique et analytique, destiné à éclairer des sujets souvent complexes. L’objectif est clair : offrir un espace de compréhension et de débat ouvert sur les réformes et les transformations en cours en Tunisie, afin de mieux en saisir les enjeux et les blocages réels.
L’intégralité de ce premier épisode de « L’Éco en Clair » est à retrouver sur la chaîne YouTube de L’Économiste Maghrébin, pour aller plus loin dans l’analyse des réformes et des défis économiques en Tunisie.
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La même instance a simultanément validé la réhabilitation des deux licences nationales existantes, en journalisme et en communication. L’IPSI dispose ainsi d’un portefeuille de trois licences nationales.
La nouvelle formation cible les métiers liés aux plateformes et aux systèmes de communication numérique, un secteur en profonde mutation. L’Institut la présente comme un axe central de sa stratégie d’adaptation aux évolutions de l’environnement médiatique et communicationnel. L’annonce a été faite par la direction de l’IPSI le 7 juin 2026.
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