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Iuliu Stocklosa : « La Tunisie peut constituer une porte d’entrée en Afrique pour la Roumanie »

27. April 2026 um 16:26

Le forum B2B tuniso-roumain, organisé lundi 27 avril 2026 à Gammarth, place au cœur des échanges la relance du partenariat économique entre les deux pays.

Rencontré en marge de cet événement, Iuliu Stocklosa, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Bucarest, est revenu sur la coopération entre la Tunisie et la Roumanie dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com. « Nous sommes venus avec une délégation multisectorielle réunissant des entreprises actives dans l’automatisation, les technologies de l’information, le transport et les énergies renouvelables  » précise-t-il.

Puis il poursuit : « Nous espérons rencontrer de bons partenaires en Tunisie. Cette visite s’inscrit dans la continuité d’une délégation tunisienne qui s’était rendue en Roumanie l’année dernière avec Conect International. Nous sommes convaincus que cette coopération va se renforcer. Car nous considérons la Tunisie comme une porte d’entrée vers l’Afrique et la Roumanie comme une porte d’entrée vers l’Europe centrale et orientale. »

Interrogé sur le fait de savoir s’il s’agissait de sa première visite en Tunisie, il a répondu : « Ce n’est pas ma première visite en Tunisie. Mais c’est la première fois que je m’y rends avec cette délégation. »

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Samir Abdelhafidh appelle à dynamiser les échanges entre la Tunisie et la Romanie

27. April 2026 um 14:44

Au forum B2B tuniso-roumain, lundi 27 avril 2026 à Gammarth, l’accent est mis sur le renforcement de la coopération économique et commerciale bilatérale. L’événement vise à explorer stratégies et partenariats dans divers secteurs.

Lors de son allocution, Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, a souligné l’importance de cet événement. Lequel jouera un rôle clé dans le renforcement des relations économiques bilatérales. « Il permettra aux acteurs du secteur privé tunisien et roumain d’explorer le potentiel en commerce, tourisme et investissements », a-t-il déclaré.

Dans ce contexte, il rappelle : « La Tunisie et la Roumanie entretiennent des relations historiques solides, basées sur le respect mutuel. Elles ont célébré en 2023 les 60 ans de leurs liens diplomatiques. Aujourd’hui, un nouvel élan se dessine, avec 11 entreprises roumaines implantées en Tunisie, créant plus de 1 000 emplois dans six gouvernorats (Tunis, Sousse, Nabeul, Zaghouan, Monastir, Kasserine). Neuf opèrent dans l’industrie, deux dans les services. »

A cet égard, notons que les investissements roumains ont bondi de 53,2 % en 2025. Et ce, grâce à des expansions, reflétant une confiance accrue dans le climat des affaires tunisien et encourageant de nouvelles implantations.

Lire — Jalel Tebib: « Nous visons une diversification des échanges entre la Tunisie et la Roumanie »

Le ministre a noté que, dans le tourisme, la Tunisie reste une destination phare pour les Roumains. En effet, on enregistre plus de 50 000 visiteurs en 2023 et environ 63 000 en 2024, après la reprise post-Covid.

Cependant, les échanges commerciaux restent sous leur potentiel (importations roumaines : 0.6-1,3 % du total tunisien; exportations vers la Roumanie : 0,5-0,9 % de 2020 à 2025). Ils devraient s’accélérer grâce aux contacts avec une grande centrale d’achat et aux réunions B2B, qui déboucheront sur des contrats concrets. Par conséquent, les échanges entre la Tunisie et la Roumanie sont en-deçà de leur potentiel. « Nous réaffirmons notre engagement, en coordination avec l’écosystème tunisien, pour un environnement propice. Nos agences, FIPA, TIA (Tunisia Investment Authority) et CEPEX seront mobilisées pour concrétiser le slogan « Connecting Opportunities ». Les interventions de nos responsables y répondront, avec des consignes claires : écoute et accompagnement des entreprises tunisiennes et étrangères ».

« La Tunisie poursuit ses réformes pour améliorer son climat des affaires : simplification administrative, cadre réglementaire renforcé, transparence, lutte anti-corruption, modernisation des infrastructures. Soutenue par sa stabilité politique, sa position stratégique, son capital humain qualifié, son ouverture économique et sa résilience, elle attire des investissements durables à haute valeur ajoutée, consolidant sa croissance récente »  a-t-il souligné, en guise de conclusion.

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Tunisie – Roumanie : Tarek Cherif met en avant les avancées du forum B2B

27. April 2026 um 14:44

Au forum B2B entre la Tunisie et la Roumanie, tenu ce lundi à Gammarth, Tarek Cherif, président de Conect International, a salué les premiers fruits concrets des échanges bilatéraux. Tout en soulignant une dynamique de collaboration déjà tangible dans divers secteurs économiques.

« Nous avons reçu à Sousse une entreprise roumaine lors d’une journée administrative un samedi, en présence d’une soixantaine de responsables. Les présentations ont ouvert de multiples pistes de collaboration et nos choix se matérialisent sur le terrain. Mais cela exige volonté et persévérance « , a déclaré Tarek Cherif.

Il a évoqué le président de la Chambre de commerce de Bucarest :  » Vous êtes venus à nous, je viendrai en Tunisie, nous maintiendrons le lien.  » « C’est un homme de parole, comme tous ceux rencontrés là-bas. Ils nous ont ouvert toutes les portes », a-t-il ajouté.

Point fort : l’accès privilégié obtenu par la délégation tunisienne auprès du PDG de Carrefour, premier réseau de distribution roumain avec plus de 400 points de vente. « Son équipe fait tout pour intégrer nos produits « , a insisté Tarek Cherif.

La délégation roumaine, qui a visité trois unités économiques dimanche malgré le jour de repos, incarne cette intensité. « Nous visons des entreprises investisseuses, pour un développement mutuel et régional « , a-t-il martelé.

En clôture, il a remercié les participants et plaidé pour « une prospérité partagée et une complémentarité durable » entre les deux pays.

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Mourad Ben Hassine : « Approfondir et renforcer la coopération entre la Tunisie et la Roumanie »

27. April 2026 um 14:13

Les relations économiques tuniso-roumaines connaissent une progression notable. C’est ce qu’il ressort du forum B2B organisé dans la matinée du lundi 27 avril à Gammarth, entre la Tunisie et la Roumanie. 

En marge de cet événement, Mourad Ben Hassine, PDG du Cepex, a mis l’accent sur l’importance de renforcer ce partenariat entre les deux pays. Il s’exprimait ainsi dans une déclaration aux médias partenariats. Il rappelle que la Roumanie se classe 11ème parmi les 27 pays de l’Union européenne en termes d’échanges. Ce qui laisse entendre un vaste espace pour approfondir et renforcer la coopération. « Cela inclut la création de sociétés communes pour accéder à d’autres marchés mondiaux. Comme le marché africain que la Tunisie intègre aujourd’hui, via son adhésion à la ZLECAf et d’autres accords ».

Lire aussi — Jalel Tebib : « Nous visons une diversification des échanges entre la Tunisie et la Roumanie »

Et de poursuivre : « De nombreux indicateurs montrent un potentiel de coopération accru avec plusieurs pays, couronné de succès pour les institutions tunisiennes. Ces dernières disposent d’expertises qui leur permettent d’avancer dans des investissements conjoints vers ces marchés. Actuellement, le volume des échanges commerciaux entre la Tunisie et la Roumanie avoisine les 250 millions d’euros. Avec des exportations tunisiennes d’environ 100 millions d’euros. A savoir principalement des produits industriels des secteurs électrique et mécanique. » Sachant qu’il existe de nombreuses opportunités qui ne sont pas inexploitées dans les industries agroalimentaires, pharmaceutiques et autres dispositifs médicaux.

« À l’avenir, nous pourrons les développer grâce à des partenariats soutenus par des organisations professionnelles. Comme la CONECT, qui peut impulser davantage la mise en réseau des hommes d’affaires via les organisations professionnelles et le secteur privé en général », conclut-il.

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Jalel Tebib: « Nous visons une diversification des échanges entre la Tunisie et la Roumanie »

27. April 2026 um 13:07

Au forum B2B entre la Tunisie et la Roumanie, qui se tient à lundi 27 avril 2026 à Gammarth, l’accent a été mis sur le renforcement de la coopération économique et commerciale bilatérale. L’événement vise à explorer des stratégies et partenariats dans de divers secteurs.


Jalel Tebib, directeur général de la FIPA, fait état d’une progression de 50 % des investissements roumains en 2025 en Tunisie.
Actuellement, 11 entreprises roumaines sont implantées en Tunisie, pour un volume d’investissement d’environ 50 millions de dinars, ayant permis la création d’un millier d’emplois. « C’est un résultat capital, mais un potentiel qui reste à exploiter », insiste-t-il.

Ces avancées s’appuient sur des actions de promotion menées avec des partenaires clés : Conect, CEPEX, ambassade de Tunisie à Bucarest et ambassade de Roumanie à Tunis.

Concernant l’événement proprement dit, placé sous la tutelle du ministère de l’Économie et de la Planification, cet événement souligne l’engagement tunisien, il réunit plus de 23 opérateurs économiques roumains, venus explorer l’environnement des affaires tunisien et les opportunités d’investissement. Dans ce cadre, ils ont visité des sites à Sousse, Mahdia, Tunis, ainsi que des entreprises tunisiennes à succès. « Cela suscitera plus d’intérêt et d’investissements concrets, prévoit Jalel Tebib dans une déclaration exclusive à leconommistemaghrebin.com.

Quels axes prioriser pour attirer les investisseurs des deux pays ? Les composants automobiles, aéronautiques, textile et habillement retiennent particulièrement leur attention. Il cite l’exemple de l’unité Sarra Saïd à Tunis, qui exporte vers des marques mondiales comme Lacoste et Prada, une véritable fierté nationale.

La FIPA vise la diversification des échanges et le renforcement des collaborations, avec les partenaires traditionnels comme ceux de demain.

Au-delà des rencontres B2B, le forum aboutira-t-il à des recommandations concrètes ?  » L’objectif principal est de mieux faire connaître les opportunités et le climat des affaires en Tunisie », répond-il. « Nous visons la diversification des échanges et des programmes de collaboration avec tous nos partenaires traditionnels et ceux de l’avenir ».

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Economie sociale et solidaire, réel potentiel sous-exploité

27. April 2026 um 09:47

En 2026, la Tunisie évolue dans un contexte encore moins fragile. Ce qui montre quelques signes d’amélioration. Dans ce cadre, l’économie sociale et solidaire (ESS) apparaît comme une option intéressante, mais reste encore trop dispersée pour jouer pleinement son rôle. C’est ce qu’il ressort d’une note d’analyse du site pourlasolidarite.org

Son potentiel est réel, notamment pour créer des emplois, renforcer la solidarité et soutenir les régions les plus fragiles; mais il n’est pas encore exploité à la hauteur des attentes.

La Tunisie a pourtant franchi une étape importante en se dotant d’un cadre légal pour l’ESS. Cette avancée traduit une prise de conscience : il est désormais nécessaire de donner plus de place à une économie tournée vers l’intérêt collectif, le développement local et l’inclusion. Mais entre la loi et la réalité du terrain, le chemin reste long.

Le secteur demeure dispersé entre associations, coopératives, mutuelles et initiatives locales, avec des moyens limités et des niveaux d’organisation très inégaux selon les régions. Cette fragmentation freine sa visibilité et réduit sa capacité à peser dans l’économie nationale.

Pourtant, les besoins sont là. Le chômage des jeunes, les écarts entre les régions et les difficultés d’accès à certains services de base rappellent chaque jour l’importance de solutions économiques plus proches des citoyens.

Le vrai défi, désormais, est de transformer cette promesse en réalité. Cela suppose un meilleur accompagnement public, des financements adaptés, une gouvernance plus claire.

En 2026, la reprise économique reste modeste et ne suffira pas à elle seule à résoudre les déséquilibres sociaux. Dans ce contexte, l’économie sociale et solidaire peut devenir une vraie réponse, sauf si elle est mieux structurée, mieux soutenue et pleinement intégrée aux priorités nationales.

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BCT: La monnaie en circulation atteint près de 28 milliards de dinars

25. April 2026 um 14:15

Les revenus cumulés du travail ont poursuivi leur progression au 20 avril 2026, en hausse de 5,6% sur un an pour dépasser 2,6 milliards de dinars, selon les derniers indicateurs monétaires et financiers publiés par la Banque centrale de Tunisie.

Dans le même temps, les recettes touristiques ont également enregistré une hausse de 4,4%, atteignant près de 1,8 milliard de dinars, contre 1,7 milliard un an plus tôt.

Ces deux sources de recettes ont permis de couvrir le service de la dette extérieure à hauteur de 182%, alors que celui-ci s’est établi à 2,4 milliards de dinars.

Les réserves nettes en devises ont, elles aussi, progressé de 12%, passant de 22,4 milliards de dinars, soit l’équivalent de 98 jours d’importation, au 24 avril 2026, à 25,1 milliards de dinars, correspondant à 104 jours d’importation.

Par ailleurs, les billets et pièces en circulation continuent d’augmenter depuis plusieurs mois. Ils ont frôlé les 28 milliards de dinars au 23 avril 2026, contre 23,4 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 19%.

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STEG: 500 000 compteurs intelligents en vue pour 2026

25. April 2026 um 13:45

 Imaginez pouvoir suivre votre conso d’électricité et de gaz en temps réel, sans estimations approximatives. Telle est   l’ambition  de la STEG, qui prévoit de déployer plus de 500 000 compteurs intelligents en 2026. En effet, dites adieu aux   relevés hasardeux. 

Selon des chiffres publiés par la STEG ce samedi, le plan prévoit l’installation de 340 000 compteurs électriques intelligents (basse tension), 140 000 compteurs de gaz intelligents (basse pression), ainsi que 24 577 compteurs pour l’électricité en moyenne tension et les gros consommateurs.

Tout débutera via  les zones pilotes, comme le Kram, le Grand Tunis,  Béja, Sousse, Sidi Bouzid, Sfax et Kerkennah pour les compteurs basse tension et pression. Et puis viendra le tour du reste du pays pour les plus puissants.

À long terme, ce projet renforcera la gestion du réseau national d’électricité et de gaz via un centre de supervision avancé et un système d’information dédié aux professionnels, garantissant une collecte automatisée des données.

Il convient de noter que la machine est déjà lancée : à Sfax et Kerkennah, plus de 20 000 compteurs basse tension/gaz posés fin mars ; 30 000 à Sousse et Sidi Bouzid ; 36 000 au Kram et Béja. Parti d’une phase test en 2024, le projet explose maintenant vers les 500 000 unités,  un vrai pilier de la transition énergétique. 

Résultat ? Une facturation limpide, un suivi en direct, une maintenance optimisée et un réseau plus intelligent, efficace et transparent.

 

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Les jardins d’enfants alertent sur l’avenir du secteur

25. April 2026 um 12:48

La Chambre nationale des jardins et crèches d’enfants a tenu, vendredi 24 avril 2026, une conférence de presse au siège de l’UTICA, présidée par Nabiha Kamoun Tlili, en présence de plusieurs membres de la chambre. Elle y a dénoncé les difficultés qui menacent la pérennité du secteur, dans un contexte marqué par l’absence de réponses aux revendications des professionnels.

Dans un communiqué publié à l’issue de cette conférence, Nabiha Kamoun Tlili tire la sonnette d’alarme sur une concurrence déloyale à laquelle fait face le secteur. Dans ce cadre, elle appelle le ministère de l’Éducation à renforcer les contrôles, notamment l’ouverture de classes pour les enfants de quatre ans, jugée contraire à la réglementation.

La présidente de la chambre rappellera au passage que la création du cours préparatoire en 2001, initialement limité aux zones sans jardins d’enfants, mais généralisé par la suite. Et selon elle, cette mesure a contribué au recul du secteur, avec une baisse du nombre d’établissements de 6 020 en 2024 à 5 520 aujourd’hui.

La conférence a mis en lumière l’éparpillement du dossier de la petite enfance entre cinq ministères. Cela nuit à une politique cohérente centrée sur l’intérêt de l’enfant.

Pour leur part, les intervenants ont plaidé pour la création de jardins d’enfants publics, particulièrement dans les régions intérieures, et ont aussi appelé à un accès rapide au programme « Rawdhatouna fi houmetna ». Enfin, ils demandent une aide pour les enfants autistes, un renforcement des contrôles et une lutte contre les structures anarchiques.

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Tunisie-Libye : nouvelles opportunités d’affaires

25. April 2026 um 09:33

La 6e édition du Salon africain de la construction et de l’équipement se tiendra du 2 au 5 mai 2026  à Misrata (Libye), avec le soutien des ministères libyens de l’Industrie, de l’Économie et des Transports. Piloté par la Chambre de commerce et d’industrie de Sfax, cet événement clé proposera un forum économique et des rencontres BtoB.

Les organisateurs de l’événement assurent que d’importants investisseurs régionaux et mondiaux y sont attendus. Sachant d’autre part que la Tunisie y sera représentée par 25 entreprises leaders en construction, ingénierie, maintenance et services connexes, contre 70 firmes libyennes, aux côtés de géants venant de Turquie, d’Égypte, d’Italie et d’Afrique. 

A rappeler que la Chambre de Sfax tisse des partenariats stratégiques (jumelages, missions multisectorielles) et événements phares comme MEDIBAT (19e édition en 2027), diversifiant les horizons d’export tunisiens tout en renforçant sa position privilégiée sur le marché libyen.

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Tunisie – Nigeria : cap sur un partenariat commercial renforcé

24. April 2026 um 12:47

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Nigeria ont évolué par rapport à l’année 2025; même s’ils restent encore modestes au regard du potentiel des deux marchés.

Il convient de noter que les exportations tunisiennes vers ce marché d’Afrique de l’Ouest ont bondi de plus de 240 %. Ils atteignent environ 92 millions de dinars. Cette croissance résulte d’une stratégie ciblée du Centre de promotion des exportations (CEPEX), qui renforce son soutien aux entreprises locales.

Mais ce qu’il faut retenir des dernières données, c’est que le Nigeria est vu comme un marché stratégique en Afrique de l’Ouest pour les exportateurs tunisiens. Une chose est certaine : le CEPEX cherche à consolider cette présence en multipliant les rencontres B2B et en élargissant la gamme des produits exportés. C’est ce qui ressortira de ces B to B à la date du 28 avril 2026 au siège du CEPEX. L’objectif étant de renforcer la coopération économique, notamment dans l’industrie, la pharmacie, les PME et le commerce intra-africain.

Aujourd’hui, la tendance pour les entreprises tunisiennes est d’opter pour le Nigeria qui devient une destination plus visible, car l’enjeu est de taille. Et ce, dans le but d’atteindre une stratégie d’exportation plus ciblée, soutenue par le CEPEX et ses représentations à l’étranger.

Par ailleurs, autre élément important dont il faut tenir compte : l’annonce d’une future liaison aérienne directe Tunis-Abuja, qui pourrait réduire les contraintes logistiques et commerciales entre les deux pays.

photo générée avec l’IA

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The Wealth report 2026 : la Tunisie absente du palmarès des « pays à forte progression des grandes fortunes »

24. April 2026 um 10:31

Le dernier rapport « The Wealth Report 2026 » de Knight Frank met en lumière la progression des grandes fortunes dans le monde, portée notamment par l’essor de la tech et de l’IA.

Si la Tunisie ne figure pas parmi ces pays des ultra-riches, le rapport cite tout de même l’Afrique du Sud, l’Arabie saoudite, la Pologne, la Suède et les États-Unis parmi les marchés les plus dynamiques en matière de grandes fortunes.

Il convient de noter qu’en Afrique, le nombre d’ultra-riches devrait avoisiner les 15 % d’ici 2031, pour atteindre 8 412 personnes, selon Knight Frank. 

A l’échelle mondiale, l’Amérique du Nord, le Moyen-Orient et l’Asie-Pacifique sont cités comment étant les marchés les plus dynamiques en matière de grandes fortunes. où la dynamique est largement soutenue par les retombées du secteur technologique et de l’IA.

Il faut toutefois préciser que la Tunisie apparaît dans d’autres études de Knight Frank, notamment celles liées à l’immobilier, et ce même si elle ne figure pas le rapport 2026.

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Crise d’Ormuz : 13 millions de barils perdus

23. April 2026 um 12:43

Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), alerte, dans une déclaration à la CNBC et rapportée par Sky News sur la plus grande menace pour la sécurité énergétique de l’histoire. 

Il a fait savoir que la crise du détroit d’Ormuz a causé une perte de 13 millions de barils par jour de pétrole. Ce qui a conduit à des perturbations majeures dans les matières premières essentielles ».

Il a également rappelé dans une déclaration antérieure que la guerre en Iran et la fermeture continue du détroit d’Ormuz serait la plus grande crise énergétique que le monde ait jamais connue. Tout en appelant les gouvernements à renforcer leur résilience en utilisant des sources d’énergie alternatives.

De ce fait, il prédit que l’énergie nucléaire recevra un coup de pouce important. De même que les sources d’énergie renouvelable croîtront fortement comme l’énergie solaire, l’éolien et autres. Tandis que les voitures électriques seront les principales bénéficiaires.

Il a également indiqué que les combustibles fossiles alternatifs pourraient revenir sur le devant de la scène. Il en va de même du charbon, qui lui aussi recevra aussi un coup de pouce et connaîtra une grande hausse dans certains grands pays d’Asie. 

A cet égard, notons que ce passage maritime vital par lequel transitent près de 20 millions de barils de pétrole et de produits pétroliers par jour avant la guerre, est actuellement soumis à un « double blocus ». L’Iran et les États-Unis n’autorisant ni l’entrée ni la sortie des navires du détroit.

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Ridha Chkoundali alerte sur l’accès aux médicaments

23. April 2026 um 11:58

L’expert en économie, Ridha Chkoundali dresse un état des lieux sur sa page officielle fb, du secteur de la santé, en particulier le coût des médicaments.

Il part du constat de l’écart entre les ambitions affichées d’un État social et les réalités vécues par les assurés. Son analyse met l’accent sur la disponibilité des médicaments, leur coût, ainsi que sur les contraintes administratives auxquelles les patients se confrontent. Les pénuries de certains médicaments ont d’ailleurs été signalées dans plusieurs enquêtes récentes sur le secteur pharmaceutique.

Il estime que l’accès à certains traitements est particulièrement compliqué pour les patients atteints de maladies chroniques, qui doivent parfois avancer des montants élevés pour obtenir un remboursement ultérieur. Il cite le cas d’un assuré contraint d’acheter, pour trois mois, un ensemble de médicaments prescrits pour une pathologie cardiaque, pour un coût total supérieur à mille dinars. Alors même que le système de remboursement impose des démarches et des délais qui compliquent la prise en charge.

Les régimes de couverture de la CNAM reposent en effet sur plusieurs filières de soins et sur des modalités de remboursement ou de prise en charge directe selon les cas.

Par ailleurs, Ridha Chkoundali souligne que les procédures de paiement peuvent limiter la possibilité d’échelonner les dépenses en pharmacie. Ce qui laisse entendre que l’accès au traitement pour les ménages aux revenus modestes est de plus en plus difficile.
Ainsi la question essentielle qui se pose est de savoir jusqu’où les mécanismes de protection sociale peuvent être efficaces. En particulier pour les personnes qui doivent assumer une avance de frais importante avant remboursement.

Il convient de rappeler que la CNAM constitue le régime de base de l’assurance maladie, avec plusieurs filières de soins destinées à encadrer la prise en charge.

De ce fait, Ridha Chkoundali à travers son analyse, pointe les difficultés dues à des dysfonctionnements dans la gouvernance du secteur de la santé.

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La Tunisie à l’heure du boom solaire africain

23. April 2026 um 10:38

Les importations de panneaux solaires « Made in China » ont connu une hausse en Afrique, passant de 12,7 GW en 2024 à 18,8 GW en 2025, soit une augmentation de 48%. Telle est l’annonce du rapport Global Electricity Review 2026 publié le 21 avril par Ember.

Ce volume triple la capacité du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (5,15 GW). Longtemps dominée par l’Afrique du Sud, la demande se diversifie : 15 pays ont importé plus de 0,3 GW, avec l’Égypte (2,3 GW, +130 %) et l’Algérie (2,1 GW, x6) en tête, suivis du Nigeria, de la RD Congo et de l’Afrique du Sud (plus de 1 GW chacun).

Il convient de noter que selon le dit rapport, Pékin redirige ses exportations vers l’Afrique face aux droits de douane américains et européens. Ainsi les prix attractifs des panneaux chinois varient entre -20 et -30% et dopent cet engouement. C’est à dire qu’ils sont moins chers que les concurrents asiatiques, selon Terje Osmundsen d’Empower New Energy. De ce fait, dix autres nations comme le Maroc, le Kenya, le Sénégal, la Tunisie ou le Cameroun dépassent 0,3 GW.

Le solaire, champion mondial de la transition

À l’échelle globale, le solaire couvre 75 % de la hausse de la demande électrique en 2025, avec une production record de 2 778 TWh (+30 %, +636 TWh). Il représente désormais 8,7 % du mix mondial, devant l’éolien (8,5 %). Ce rapport d’Ember souligne l’accélération de la transition énergétique africaine.

Les disruptions fossiles de 2026 et le virage renouvelable mondial dominent le rapport Global Electricity Review 2026 d’Ember. Les conflits au Venezuela, puis au Moyen-Orient ont exposé les vulnérabilités des chaînes d’approvisionnement fossiles, après les chocs de 2022 (Ukraine) et la stagnation fossile de 2025.

Tournant des renouvelables en 2025

Pour la première fois hors crise économique majeure, la production fossile s’est figée. Tandis que le solaire et l’éolien ont couvert toute la croissance de la demande électrique mondiale. Le solaire a représenté 75 % de cette hausse (production à 2 778 TWh, +30 %), atteignant 8,7 % du mix global devant l’éolien (8,5 %). Les batteries, en baisse de coûts, étendent le solaire au 24/7, comme en Australie et au Chili, repoussant les fossiles des heures de pointe et stabilisant les réseaux.

Impacts mondiaux, que sait-on?

En Chine et en Inde, les renouvelables couvrent désormais toute la demande croissante, boostant l’industrie, les data centers et l’IA. L’Asie, touchée par la crise actuelle, pourrait suivre l’Europe post-2022 dans la décarbonation accélérée des importations fossiles (gaz, charbon, pétrole affectant 75 % de la population mondiale).

Qu’en est-il pour la Tunisie?

La Tunisie émerge comme 6e importatrice africaine de panneaux solaires chinois (655 MW entre juillet 2024 et juin 2025), derrière l’Égypte, l’Algérie et le Maroc (plus de 850 MW chacun), confirmant son accélération solaire via des projets comme Tozeur (20 MW opérationnels) et des appels d’offres (ex. : 198 MW à El Khobna). L’Afrique du Nord bénéficie de ce boom continental (18,8 GW importés en 2025), avec les renouvelables surpassant le charbon sur le continent grâce au solaire et à l’hydrogène.

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Nafaa Baccari : « Avec les 600 MW attendus en 2028, nous passerons à 17% »

22. April 2026 um 16:09

Quel rôle joue aujourd’hui l’ANME dans les projets des deux centrales solaires implantées à Tozeur et à Sidi Bouzid ? Portées par Scatec, leader norvégien des énergies renouvelables, en partenariat avec Aeolus SAS, filiale du groupe Toyota Tsusho, elles ont été attribuées dans le cadre d’un appel d’offres compétitif. Leur mise en exploitation commerciale a été actée en mars 2026. Quelle stratégie faut-il mettre en place ? Telles sont les principales questions posées au directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Nafaa Baccari, lors de l’inauguration des deux centrales.

Nafaa Baccari a souligné, dans une déclaration à leconomistemaghrebin.com, que l’ANME est l’une des parties prenantes du développement du secteur des énergies renouvelables en Tunisie. De manière générale, la transition énergétique couvre l’ensemble de ses composantes : la production d’électricité à partir des énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la décarbonation.

Dans le domaine des énergies renouvelables, il part du constat que l’ANME a joué un rôle déterminant dans la préparation du cadre réglementaire, du cadre institutionnel et du cadre incitatif, ainsi que dans l’élaboration des différents documents d’appel d’offres pour les concessions.

Avant d’ajouter : « Elle gère également un fonds de transition énergétique, qui accorde des subventions directes aux projets d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables. Par ailleurs, nous travaillons actuellement sur la décarbonation de manière plus large. Les actions menées dans le cadre des programmes d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables permettent de réduire les émissions de carbone dans l’atmosphère ».

Et de poursuivre : « L’ANME fait aussi partie du comité national des énergies renouvelables, qui délivre les autorisations pour les projets de construction, les projets d’autorisation et d’autoproduction. Elle a également contribué au déploiement des différentes offres et à l’évaluation des offres techniques. C’est donc une partie prenante déterminante de la transition énergétique en Tunisie ».

S’agissant des projets en cours, il précise dans ce contexte qu’il existe une véritable continuité, avec un programme qui s’étend jusqu’en 2030-2035, voire jusqu’en 2050. Il comprend des projets d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables dans les trois régimes de production d’électricité : l’autoproduction, l’autorisation et la concession.

Certains projets ont déjà été octroyés. Et de continuer : « Aujourd’hui, cinq projets sont en cours de discussion au Parlement pour la contractualisation de 600 MW, qui seront opérationnels d’ici 2028. D’autres appels d’offres dans l’éolien ont déjà été lancés et attribués, tandis que d’autres sont en cours de lancement. L’objectif est d’atteindre 3 800 MW d’ici 2030 et 4 800 MW d’ici 2035, soit l’équivalent de 50% de nos besoins en électricité couverts par les énergies renouvelables ».

Mais la vraie question est de savoir s’il est possible d’atteindre cet objectif en 2030. À cette interrogation, il a répondu : « Aujourd’hui, nous sommes à 9%. Avec les 600 MW qui seront opérationnels en 2028, nous passerons à 17%. Et avec les projets actuellement en cours de lancement, qui totalisent 800 MW, nous atteindrons 35% d’ici 2030. C’est l’objectif, et nous restons optimistes. Ces projets pourraient même dépasser nos prévisions, à condition que tous les efforts soient réunis et qu’il n’y ait pas de blocage à aucun niveau. Mais selon la cadence actuelle, nous pouvons atteindre les 50% en 2035 ».

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Fatma Thabet Chiboub : « Les énergies renouvelables constituent une réponse durable »

22. April 2026 um 10:52

À Tozeur et Sidi Bouzid, deux centrales solaires de 50 MW ont été inaugurées dans le cadre du programme national de transition énergétique. Lequel vise 35 % d’énergies renouvelables d’ici 2030. Ces projets renforcent le réseau électrique, réduisent les importations de gaz et atténuent le déficit énergétique du pays.

Lors de l’inauguration de la centrale de Sidi Bouzid le 21 avril 2026, la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a salué un jalon majeur pour la sécurité énergétique nationale. « Les énergies renouvelables constituent une réponse durable et compétitive aux besoins énergétiques du pays. Elles renforcent notre sécurité énergétique tout en accompagnant la transition vers un modèle plus propre et plus résilient », a-t-elle déclaré.

Elle a rappelé l’importance vitale de l’énergie au quotidien et la supériorité des renouvelables (soleil, vent) : propres, abordables et respectueux du climat.

La Tunisie excelle déjà avec des centrales solaires à Kairouan, Tataouine et Tozeur, et des fermes éoliennes à Sidi Daoud, Metline et Kchabta. De nouveaux sites émergent à Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès. Focus sur la centrale de Tozeur (50 MW, 135 MD) : modèle environnemental pour la région, avec une réduction des importations de gaz de 13 millions de dollars par an (1,2 % des volumes) et des économies de 8 millions de dollars pour la STEG.

Dans ce contexte, la ministre a appelé à lever les obstacles fonciers pour multiplier les initiatives. Tout n exhortant les acteurs à sensibiliser et innover. « Soyez les ambassadeurs de l’énergie propre ! » a-t-elle conclu. Misant sur eux pour propulser les renouvelables et positionner la Tunisie comme leader en durabilité.

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Manuel Bufala : “Les énergies renouvelables, un secteur d’avenir pour un développement équilibré”

22. April 2026 um 10:19

À Tozeur et à Sidi Bouzid, deux centrales solaires de 50 MW ont été inaugurées dans le cadre du programme national de transition énergétique, qui vise 35 % d’énergies renouvelables d’ici 2030. Ces projets s’inscrivent dans une stratégie plus large de renforcement du réseau électrique, de réduction des importations de gaz et de diminution du déficit énergétique. Lors de l’inauguration de la centrale de Sidi Bouzid, le 21 avril 2026, Manuel Bufala, ministre conseiller à l’ambassade de France en Tunisie, a évoqué la contribution des acteurs français, notamment Proparco.

Interrogé sur la participation française dans ces projets et plus largement lors de ces deux journées, au-delà de l’AFD, avec l’implication de Business France; Manuel Bufala a rappelé que celle-ci s’opérait via Proparco, filiale de l’AFD dédiée au financement du secteur privé. Proparco a ainsi accordé un financement d’environ 15 millions d’euros, dont une partie bonifiée par le gouvernement français, permettant aux investisseurs SCATEC et EOLUS de concrétiser ces projets.

Il précise dans ce contexte : «  La France est fière d’y avoir contribué, car l’énergie solaire et, plus largement, les énergies renouvelables constituent un secteur d’avenir pour la Tunisie. C’est un levier essentiel pour renforcer sa souveraineté énergétique et soutenir un développement économique plus équilibré. C’est un secteur stratégique pour nous. »

Lire aussi –  Tozeur et Sidi Bouzid : deux jalons solaires pour la transition énergétique

Par ailleurs, Manuel Bufala a fait allusion, dans son allocution, à un événement prévu par le Forum euro-méditerranéen les 27 et 28 octobre 2026. Il s’agit d’un grand rendez-vous à Tunis, organisé en coordination avec l’Union européenne et plusieurs pays méditerranéens, pour promouvoir le développement durable.

A cet égard, l’objectif est d’attirer des investisseurs et entreprises majeurs en leur présentant les opportunités tunisiennes, en valorisant les avancées réalisées et le potentiel du pays, avec le soutien de Business France et du ministère de l’Économie et de la Planification. « Des annonces supplémentaires sur les invités, objectifs et programme seront communiquées prochainement », rappelle-t-il.

Des invités internationaux sont donc attendus, a-t-il confirmé, afin de réunir grandes entreprises, investisseurs internationaux et multilatéraux autour de l’écosystème du développement durable.

En somme, les échanges porteront sur des enjeux méditerranéens communs, tels que la gestion de l’eau, la pollution marine, les énergies renouvelables et le développement urbain durable et inclusif. Et ce, dans l’espoir de faire de cet événement un moment fort de coopération entre la Tunisie, les pays méditerranéens et la France.

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Abdelhalim Hafedh et Oum Kalthoum n’ont jamais atterri à l’aéroport Tunis-Carthage!

21. April 2026 um 10:14

La sortie du ministre du Transport, Rachid Amri, lors d’une séance plénière à l’ARP, lundi 20 avril 2026, n’est pas passée inaperçue. Le ministre y a défendu l’attractivité de l’aéroport international de Tunis-Carthage; tout en affirmant que « les gens veulent atterrir à Tunis-Carthage ». Et ce, avant d’ajouter cette phrase virale qui tourne en boucle sur les réseaux sociaux : « Les gens veulent atterrir là où ont atterri Abdel Halim Hafez et Oum Kalthoum. C’est ce que disent les pronostics que nous avons effectués. » Sauf que de tels propos ont rapidement suscité des réactions, en raison d’une certaine approximation historique. Car ces célèbres artistes égyptiens ne pouvaient pas atterrir à Tunis-Carthage, l’infrastructure n’étant pas encore en service à l’époque.

En témoigne le post de l’architecte Fethi Jelassi qui est revenu sur les propos du ministre en réagissant sur Facebook. Il déclare à cet égard : « Abdel Halim Hafez, tout comme Oum Kalthoum, ne sont pas descendus à l’aéroport Tunis-Carthage. Pour la simple raison qu’il n’existait pas. Il a été inauguré par le président Bourguiba le 1er août 1972. Même si les « pronostics » remplacent les « sondages », autrement dit, si les paris sportifs supplantent la sociologie, les stars de l’époque atterrissaient à l’aérodrome d’El Aouina. »

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