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Opportunités d’affaires : quelles entreprises tunisiennes au RVAFQ?

11. März 2026 um 14:51

Les 20 et 2 mai prochain, la Tunisie sera présente au Canada pour participer à la troisième édition du Rendez-vous d’affaires de la Francophonie de Québec (RVAFQ). C’est ce qu’indique le Centre de promotion des exportations (CEPEX) qui indique préparer cette participation afin de renforcer la présence des produits et services tunisiens sur le marché nord-américain.

Au passage on apprend que les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Canada ont atteint 630,2 millions de dinars en 2025, dont 523,6 millions à l’exportation, confirmant l’intérêt stratégique de ce marché. Dans ce cadre, une réunion de coordination s’est récemment tenue à la Maison de l’Exportateur à Tunis pour mobiliser les partenaires et optimiser l’accompagnement des entreprises tunisiennes avant, pendant et après l’événement.

A noter que le RVAFQ, organisé par Québec International en collaboration avec le Centre des congrès de Québec, constitue une plateforme de mise en relation pour les entreprises, notamment dans les secteurs de l’énergie, des technologies médicales et des agrotechnologies.

L’édition 2024 avait réuni 25 pays et plus de 1 080 entreprises, ayant généré 1 375 rendez-vous d’affaires et près de 16 millions de dollars de retombées économiques. La délégation tunisienne comptait une trentaine de chefs d’entreprise, dont 66 % ont estimé avoir atteint leurs objectifs, et parmi eux 44,4 % souhaitent participer à l’édition 2026.

Le programme prévoit des rencontres B2B, en présentiel et via une plateforme numérique, ainsi que des conférences sur la diversification des marchés, la gouvernance des PME et l’intelligence artificielle. Le CEPEX souligne que la proximité linguistique et culturelle avec le Québec constitue un atout pour développer les partenariats, dans un espace francophone qui regroupe 54 pays et représente près de 20 % du commerce mondial.

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Grandes écoles: trois prépas tunisiennes dans le premier classement africain du Figaro

11. März 2026 um 13:39

Le Figaro vient de publier son tout premier classement des classes préparatoires africaines aux grandes écoles françaises. Parmi les établissements retenus, trois prépas tunisiennes: l’IPSET, Esprit Prépa et l’IPEIMA de Monastir.

Un classement inédit

Pour la première fois, le journal français a passé au crible les résultats des CPGE scientifiques et commerciales d’Afrique. Critère principal pour les filières scientifiques: le taux d’admission à l’École polytechnique sur trois ans, de 2023 à 2025. Pour les filières commerciales, un système de points selon la sélectivité des écoles intégrées.

Seuls les pays francophones figurent dans ce palmarès. La Tunisie, le Maroc, le Sénégal et la Guinée partagent avec la France un héritage scolaire commun. Leurs élèves se projettent naturellement vers le supérieur français.

La Tunisie présente, le Maroc domine

Le classement est sans appel: les prépas marocaines trustent le haut du tableau. Le lycée Mohammed VI de Benguérir, surnommé le “Lydex”, arrive en tête. Plus de 17% de ses élèves ont intégré Polytechnique ces trois dernières années. Le Maroc compte 10 000 élèves en CPGE chaque année.

Face à cette puissance, les trois prépas tunisiennes retenues — l’IPSET, Esprit Prépa et l’IPEIMA de Monastir — représentent néanmoins une présence notable. Leur sélection dans ce classement valide leur niveau et leur connexion au système des grandes écoles françaises.

 

 

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Le Maroc lance le programme solaire Noor Atlas

11. März 2026 um 13:30

Le Maroc poursuit le développement de son énergie solaire avec le lancement du programme Noor Atlas. L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et l’Agence marocaine pour l’énergie durable (Masen) ont signé les contrats d’achat d’électricité et démarré la construction de six centrales photovoltaïques dans les régions de Aïn Béni Mathar, Boudnib, Bouanane, Enjil, Tata et Tan-Tan, pour une capacité totale de 305 MW. La mise en service est prévue à partir de juillet 2027.

Le projet s’inscrit dans la stratégie nationale visant à porter la part des énergies renouvelables à 52% d’ici à 2030. Il bénéficiera de financements combinant prêts concessionnels et financement commercial, et sera réalisé par des consortiums mêlant entreprises marocaines et européennes, favorisant la création d’emplois et le transfert de compétences.

Noor Atlas contribuera également à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à améliorer l’approvisionnement électrique dans les zones concernées. Il s’aligne sur le Plan d’Action Maroc pour le statut avancé de l’Union européenne, qui soutient le développement des infrastructures d’énergie propre.

Le Maroc renforce ainsi sa position de leader régional de l’énergie solaire. Le royaume a déjà lancé à Ouarzazate la plus grande centrale solaire d’Afrique, couvrant 3 000 hectares et produisant 582 MW, capable d’alimenter près de deux millions de foyers. L’Afrique reste, pour le Maroc comme pour le continent, littéralement le “continent du soleil “.

 

La plus grande centrale solaire au monde à Ouarzazate.

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Tunisie-Madagascar: un nouvel élan pour la coopération économique

11. März 2026 um 12:49
Source: Chambre de commerce Tunisie-Madagascar (CCTM)

La Tunisie et Madagascar cherchent à transformer des échanges commerciaux encore modestes en véritables partenariats économiques. Lundi 10 mars, à Antananarivo, un accord de coopération a été signé entre la Chambre de commerce Tunisie-Madagascar (CCTM) et l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM). Ce partenariat vise à structurer le commerce bilatéral et à encourager les investissements.

Malgré une croissance rapide ces dernières années, les échanges restent marginaux. En 2024, Madagascar a exporté pour 2,39 millions de dollars vers la Tunisie, en hausse de 150% en moyenne depuis 2020, tandis que ses importations de produits tunisiens, dont des câbles électriques et des produits alimentaires, ont atteint 12,09 millions de dollars. Ces chiffres représentent moins de 0,3% du commerce extérieur des deux pays, laissant entrevoir un potentiel encore largement inexploité.

Le nouvel accord prévoit de multiples initiatives: organiser des rencontres d’affaires, promouvoir les opportunités d’investissement et faciliter les partenariats industriels. Selon les responsables des deux institutions, l’objectif est de créer un cadre durable pour des relations économiques équilibrées et plus visibles.

La Tunisie apporte son savoir-faire dans les secteurs industriel, électrique, agroalimentaire et numérique. De son côté, Madagascar propose des opportunités dans l’agro-industrie, la transformation locale et l’exploitation de ses ressources naturelles. Cette complémentarité pourrait servir de levier pour des investissements croisés et des projets communs, jusque-là limités.

La signature de la convention intervient à quelques semaines de la mission économique tunisienne à Madagascar, prévue du 30 mars au 4 avril. Plusieurs entreprises tunisiennes y participeront pour explorer des collaborations concrètes avec le secteur privé malgache. Cette mission est considérée comme un catalyseur potentiel pour renforcer la dynamique Sud-Sud entre les deux nations.

En somme, l’accord ne se limite pas à un simple échange de signatures. Il ouvre la voie à une coopération économique plus structurée, où les complémentarités et le potentiel inexploité des deux marchés pourraient devenir des opportunités concrètes pour les entreprises des deux pays.

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Sidi Bou Saïd : le port de plaisance va enfin être rénové

11. März 2026 um 12:37

Le ministre du Tourisme s’est rendu sur place ce mardi pour vérifier que tout est prêt avant le lancement des travaux.

Sidi Bou Saïd va changer de visage côté mer. Soufiane Tekaya, ministre du Tourisme, a effectué le 10 mars 2026 une visite de terrain au port de plaisance du village bleu et blanc. Objectif : vérifier l’état des préparatifs avant le démarrage officiel des travaux de réaménagement des infrastructures portuaires.

Un chantier attendu de longue date

Le programme est concret. Il prévoit la réfection des quais et la réhabilitation de la digue de protection en enrochement. Deux éléments essentiels pour garantir la sécurité et la fonctionnalité du port.

La visite n’était pas symbolique. Elle a réuni autour du ministre le secrétaire général de la municipalité de Sidi Bou Saïd, des représentants du ministère de l’Équipement et de l’Habitat, des responsables des structures sécuritaires et douanières du port, des cadres du ministère du Tourisme, le directeur général de la Société de Loisirs Touristiques, ainsi que les responsables de l’entreprise chargée des travaux.

 Une séance de travail pour accélérer le rythme

Après la visite, une réunion technique s’est tenue avec toutes les parties prenantes. Trois points étaient à l’ordre du jour : les aspects organisationnels, techniques et logistiques du chantier.

Le but était clair. Fixer les procédures pour accélérer l’avancement des travaux. Et garantir leur démarrage dans les délais prévus.

Amir Kasmentini, directeur des ports maritimes au ministère de l’Équipement et de l’Habitat, a présenté un plan détaillé des travaux et de leurs différentes phases. Il a précisé que son ministère assurera un suivi régulier du chantier. Ce suivi se fera en coordination avec le ministère du Tourisme et les autres intervenants.

Un projet à portée économique et touristique

Soufiane Tekaya a insisté sur un point : lever tous les obstacles administratifs et techniques pour respecter les délais. Il a également appelé à un pilotage coordonné entre les différentes structures impliquées.

Le ministre a rappelé la dimension stratégique du projet. Développer les infrastructures des ports de plaisance. Stimuler le tourisme nautique. Renforcer l’attractivité de Sidi Bou Saïd comme destination de référence.

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Le ministère de la Santé lance un plan numérique et préventif pour sauver des vies face aux maladies cardiovasculaires

11. März 2026 um 11:45
Source: ministère de la Santé

Le ministère de la Santé a dévoilé, le 10 mars 2026, à Tunis, un plan ambitieux pour améliorer la prise en charge des maladies cardiovasculaires. Lors d’une réunion avec le bureau exécutif de la Société tunisienne de cardiologie et de chirurgie cardiovasculaire, le ministre Mustapha Ferjani a présenté les mesures immédiates destinées à renforcer les soins et la prévention.

Au centre de ce dispositif figure la plateforme digitale “Monkidh”, première du genre en Afrique. Selon un communiqué officiel, elle vise à former des citoyens volontaires, surnommés citoyens “Monkidh”, pour intervenir rapidement lors d’un arrêt cardiaque. Leur action sera directement reliée aux équipes d’urgence et aux salles de régulation, réduisant ainsi le temps avant la prise en charge médicale.

Le ministère prévoit également de moderniser l’hôpital numérique grâce à l’intelligence artificielle et à la télé-cardiologie. Cela inclut:

  • le suivi à distance de la tension artérielle et des ECG,

  • l’utilisation d’équipements médicaux connectés pour des examens à distance,

  • le renforcement de la plateforme “Najda” pour faciliter l’accès aux services de santé digitale.

Côté prévention, un registre national des infarctus sera mis en place pour mieux suivre les patients et optimiser leur parcours de soins. Parallèlement, des campagnes de dépistage et des cliniques mobiles se déploieront dans toutes les régions pour détecter et prévenir les maladies cardiaques.

Le ministre a insisté sur l’importance de former davantage de spécialistes en cardiologie et chirurgie cardiovasculaire et de soutenir la recherche scientifique, afin de suivre l’évolution des technologies et améliorer la qualité des soins. Selon lui, digitalisation et prévention précoce sont désormais des outils clés pour sauver des vies et renforcer la prise en charge des maladies cardiaques en Tunisie.

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Inclusion financière et RSE bancaire en Tunisie : données, réalités et leviers d’action

11. März 2026 um 11:44

La responsabilité sociale (RSE) des institutions financières tunisiennes est aujourd’hui au cœur du débat sur le développement régional. Pour que cette ambition se traduise en actes, trois conditions sont indispensables : une lecture rigoureuse des chiffres disponibles, une évaluation réaliste des outils technologiques mobilisables et la définition d’instruments opérationnels précis. C’est l’objet de cet article.

Ce que les données bancaires tunisiennes révèlent réellement

 

Avant de proposer des solutions, il convient de lire correctement le problème. Les rapports de la Banque centrale de Tunisie (BCT) fournissent à cet égard des indicateurs instructifs – et peu souvent cités dans le débat public.

Un secteur en retrait sur le financement de l’économie réelle. L’encours total des crédits à l’économie a atteint 118,6 milliards de dinars en 2024, avec une croissance de 2,8 % seulement, identique à 2023 et très en deçà de la croissance nominale de l’économie. Ce ralentissement n’est pas conjoncturel : il est le reflet d’un repositionnement structurel des bilans bancaires.

La montée en puissance des titres publics. La part des crédits dans le total des actifs bancaires recule à 65 %. Tandis que le portefeuille-titres représente désormais 20,1 % des actifs, dont 10,9 % en bons du Trésor. Ce basculement est révélateur : les banques, en particulier les établissements publics, trouvent dans le financement de l’État un placement moins risqué et administrativement plus simple que le crédit aux PME ou aux structures de l’économie sociale.

« Chaque dinar placé en bons du Trésor est un dinar qui ne finance pas une coopérative agricole à Kébili, ni une filière oasienne à Tozeur ».

L’absence de mesure territoriale du crédit : un angle mort majeur. Ni la BCT, ni les établissements bancaires ne publient aujourd’hui une répartition régionale systématique de leurs encours professionnels. Cette opacité territoriale est en elle-même un problème : sans données, il est impossible d’évaluer l’ampleur réelle des fractures régionales dans l’accès au crédit, ni de mesurer les progrès d’une politique d’inclusion financière. La transparence territoriale est la première condition d’une RSE bancaire crédible.

L’intelligence artificielle au service de l’ESS : potentiel réel, conditions exigeantes

 

L’intelligence artificielle offre des perspectives concrètes pour améliorer l’évaluation du risque dans les projets d’économie sociale et solidaire, suivre l’impact territorial des financements et élargir l’accès au crédit à des populations aujourd’hui exclues des modèles de scoring classiques. Mais ce potentiel n’est accessible qu’à des conditions que le secteur bancaire tunisien doit d’abord réunir.

Le niveau de préparation actuel. En 2024, Oxford Insights classait la Tunisie au 92ème rang mondial sur 188 pays dans son indice de préparation à l’IA, en recul de 11 places par rapport à 2023. Ce positionnement, en baisse continue depuis 2019, ne disqualifie pas l’ambition technologique; mais il en fixe le point de départ avec réalisme.

Quatre chantiers préalables conditionnent l’efficacité de l’IA dans le crédit ESS

La qualité des données : les modèles d’IA sont aussi fiables que les données qui les alimentent. Plusieurs banques tunisiennes n’ont pas encore achevé la modernisation de leurs Core Banking Systems. Déployer un scoring alternatif sur des bases de données fragmentées ou hétérogènes produirait des résultats peu fiables — et potentiellement défavorables aux projets à forte valeur sociale.

Le cadre réglementaire : la BCT n’a pas encore publié de doctrine sur l’usage de l’IA dans l’évaluation du crédit. Cette lacune crée une insécurité juridique qui freine l’investissement, même chez les établissements les plus volontaristes.

Les compétences humaines : le développement et la maintenance de modèles de scoring alternatifs requièrent des profils data science encore rares dans le secteur bancaire tunisien. Il s’agit d’un investissement en capital humain qui s’inscrit sur plusieurs années.

L’équilibre économique des portefeuilles ESS : pour une banque publique aux ressources contraintes, investir dans une infrastructure IA dédiée à des projets à rentabilité immédiate limitée nécessite soit une incitation réglementaire explicite, soit un mécanisme de cofinancement institutionnel.

« L’IA n’est pas une solution clé en main. C’est un horizon atteignable, à condition d’en planifier sérieusement les étapes, sur un horizon de trois à cinq ans. »

Cette planification progressive est précisément ce que la BCT a esquissé dans ses travaux sur la digitalisation bancaire, en identifiant une trajectoire en trois phases articulant modernisation des systèmes, renforcement des compétences et déploiement des outils d’analyse avancée. Le secteur bancaire gagnerait à s’approprier cette feuille de route et à la décliner par établissement.

Trois instruments opérationnels pour une inclusion financière régionale effective. L’inclusion financière régionale ne se décrète pas : elle se construit à travers des mécanismes précis, testés et adaptables au contexte tunisien. Trois instruments, qui font leurs preuves dans des pays comparables, méritent d’être sérieusement examinés.

  1. Un fonds de garantie dédié à l’ESS. La Tunisie dispose déjà de mécanismes de garantie via SOTUGAR. Il s’agit d’en étendre la logique aux structures de l’économie sociale : coopératives, mutuelles, associations productives et sociétés communautaires. Une garantie partielle de 60 à 70 % du risque permettrait aux banques de financer ces projets sans supporter seuls l’intégralité de l’exposition. Le modèle marocain Damane Intelak, opérationnel depuis 2016, offre une référence directement transposable, avec des résultats mesurables sur l’accès au financement des structures informelles et semi-formelles.
  2. Une obligation de reporting territorial du crédit. Instauré aux États-Unis dès 1977, le Community Reinvestment Act (CRA) oblige les établissements bancaires à publier annuellement la répartition géographique de leurs crédits professionnels et immobiliers. Un mécanisme analogue, adapté à l’échelle tunisienne et piloté par la BCT, permettrait de rendre visibles les déséquilibres réels, d’objectiver les progrès accomplis et de créer une pression de marché en faveur d’une allocation plus équilibrée du crédit. Ce reporting pourrait être introduit progressivement, en commençant par les banques publiques, avant d’être étendu à l’ensemble du secteur.
  3. Une sandbox réglementaire pour l’expérimentation de scoring ESS. Plutôt que d’attendre un cadre IA complet, la BCT pourrait autoriser des banques volontaires à expérimenter des modèles de scoring alternatifs sur des portefeuilles pilotes délimités : plafond d’exposition défini, durée de trois ans, rapport d’impact obligatoire à mi-parcours et en fin d’expérimentation. Ce dispositif de sandbox réglementaire est déjà adopté par la Banque centrale d’Égypte et Bank Al-Maghrib pour les fintechs. Il permet d’apprendre à coût maîtrisé, sans exposer le système à un risque systémique.

« Ces trois instruments existent. Ils ont été testés. Ils sont adaptables. Ce qui manque, c’est la décision de les activer. »

De l’ambition à l’architecture

 

Le secteur bancaire tunisien possède les fondations pour devenir un acteur central du développement régional et de l’économie sociale et solidaire. Les intentions sont là. Les modèles d’inspiration africains et méditerranéens sont documentés. Les outils technologiques, à condition d’être déployés avec rigueur, offrent des perspectives réelles.

Ce qui fait encore défaut, ce n’est ni la volonté, ni l’inspiration : c’est l’architecture incitative. Un fonds de garantie ESS, une obligation de reporting territorial, une sandbox réglementaire, trois instruments précis qui transformeraient l’engagement moral en engagement structurel.

L’inclusion financière régionale n’est pas une question de générosité institutionnelle. C’est une question d’ingénierie financière et réglementaire. La Tunisie a aujourd’hui les outils pour la construire, à condition de passer, résolument, du discours au dispositif.

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Tunisie: ouverture des candidatures pour le Prix national de la recherche scientifique et technologique 2025

11. März 2026 um 10:56

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a officiellement lancé l’appel à candidatures pour le Prix national de la recherche scientifique et technologique 2025. Cette distinction, très attendue dans le milieu scientifique tunisien, vise à récompenser l’excellence et l’innovation dans la recherche tout en mettant en lumière les talents qui contribuent au développement technologique du pays.

Le prix se décline en trois grandes catégories:

  • Meilleur laboratoire, pour les unités de recherche ayant des travaux publiés et des projets concrets.

  • Meilleur chercheur ou inventeur, tunisien résidant en Tunisie ou à l’étranger.

  • Meilleure thèse de doctorat, pour les soutenues en 2025 avec des résultats publiés et un intérêt scientifique ou technologique.

Les dossiers seront évalués selon la qualité des travaux, l’originalité et l’impact potentiel. Les formulaires doivent être déposés avant le 11 mai 2026, avec envoi du dossier complet au plus tard le 15 mai 2026 par email.

 

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BH Leasing voit son bénéfice chuter de 30% en 2025

11. März 2026 um 09:23

BH Leasing ferme l’année 2025 avec un bénéfice net de 2,7 millions de dinars. C’est 1,2 million de moins qu’en 2024, où la société avait affiché 3,9 millions.

Pourquoi cette baisse?                                                                                            

Deux raisons principales à cela. La première: la masse salariale a explosé. La nouvelle loi sur les contrats de travail (loi n°9-2025) est entrée en vigueur en mai 2025, et son application a coûté 1,2 million de dinars supplémentaires à la société. La seconde: les placements ont moins rapporté. Les taux de rémunération ont baissé, ce qui a amputé les revenus financiers de 1,2 million de dinars supplémentaires.

Résultat: le conseil d’administration a décidé de placer le bénéfice 2025 en résultat reporté.

Les actionnaires se réuniront en assemblée générale le 15 avril 2026 à 11h00 pour en discuter. Le lieu sera communiqué prochainement.

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PME et startups tunisiennes, bénéficiez d’un accompagnement avec Start Export by Cepex pour réussir en Afrique

11. März 2026 um 09:14

Dans un contexte où l’Afrique s’impose comme l’un des marchés les plus dynamiques pour les entreprises tunisiennes, le Centre de promotion des exportations (Cepex) met en place un nouveau dispositif d’accompagnement destiné aux jeunes structures ambitieuses. Baptisé “Start Export By Cepex”, ce programme vise à aider les PME et startups tunisiennes à franchir le cap de l’exportation et à structurer leur présence sur les marchés africains.

Soutenu par le projet Qawafel, mis en œuvre avec l’appui de l’Agence française de développement (AFD) et d’Expertise France, ce programme s’inscrit dans une logique claire visant à préparer une nouvelle génération d’exportateurs tunisiens capables d’aborder les marchés africains avec méthode, stratégie et connaissance du terrain.

Huit mois pour structurer une stratégie export

Le dispositif se déploiera sur une période de 8 mois, durant laquelle les entreprises sélectionnées bénéficieront d’un accompagnement complet mêlant coaching personnalisé, ateliers d’experts et élaboration d’une stratégie export adaptée à chaque projet.

L’objectif est de permettre aux participants de maîtriser les fondamentaux du commerce international: étude des marchés, positionnement des produits, structuration de l’offre, identification des partenaires locaux et préparation à la prospection commerciale.

Au-delà de la formation, le programme prévoit également une dimension très concrète d’immersion dans les marchés ciblés.

Des missions terrain en Afrique

Les entreprises retenues auront en effet l’opportunité de participer à des missions “Go to Market” organisées dans trois pays africains stratégiques, à savoir le Sénégal, le Kenya et la Mauritanie.

Ces déplacements permettront aux entrepreneurs de tester leur offre sur le terrain, rencontrer des partenaires potentiels, comprendre les dynamiques locales et affiner leur stratégie d’implantation. Une étape souvent déterminante pour transformer une ambition export en véritable opportunité commerciale.

Un programme destiné aux primo-exportateurs

Le programme s’adresse en priorité aux PME et startups tunisiennes résidentes qui souhaitent entamer leur première expérience à l’international. Les entreprises ciblées sont celles dont le chiffre d’affaires à l’export ne dépasse pas 20% du chiffre d’affaires total, autrement dit des structures encore au début de leur parcours à l’international.

Les projets innovants et créatifs seront particulièrement encouragés, dans une volonté de valoriser des produits à forte valeur ajoutée capables de se différencier sur les marchés africains.

Comment postuler? 

Le dossier d’appel à candidatures sera lancé officiellement le jeudi 12 mars 2026. À partir de cette date, les PME et startups tunisiennes intéressées pourront soumettre leur candidature afin de rejoindre la première cohorte du programme “Start Export By Cepex“.

 

 

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Qui va investir dans la SITEX?

11. März 2026 um 08:55

L’entreprise textile de Ksar Hellal a convoqué une assemblée d’urgence le 12 février. Résultat: un conseil d’administration entièrement renouvelé et une porte grande ouverte aux investisseurs privés.

Ce n’est pas une réunion ordinaire qui s’est tenue le 12 février à Ksar Hellal. La SITEX, entreprise industrielle textile emblématique de la région, a réuni ses actionnaires pour prendre des décisions qui engagent son avenir. Sur la table: reconstituer complètement le conseil d’administration et ouvrir le capital à de nouveaux investisseurs.

Les six nouveaux administrateurs nommés à l’unanimité sont Mohamed Touzi, Ghazi Baaziz, Sami Thabet, TSB (représenté par Mohamed Slim Bouderbela), Faten Guemri, et Mariano Judez. Ce dernier nom, à consonance étrangère, attire l’attention: il suggère une volonté d’ouverture internationale.

L’assemblée a également décidé que : le nombre d’administrateurs pourra être augmenté au fur et à mesure de l’entrée des Sociétés d’investissement à capital risque (SICAR) dans le capital. Chaque SICAR ayant conditionné son investissement à l’obtention d’un siège au Conseil verra sa candidature examinée au cas par cas par une AGO dédiée.

 

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Gestern — 10. März 2026Haupt-Feeds

La Suède conseille à ses habitants de garder un peu d’argent liquide “au cas où”

10. März 2026 um 13:40

Alors que la Suède est l’un des pays les plus avancés au monde en matière de paiements numériques, la banque centrale suédoise (Riksbank) conseille désormais aux citoyens de conserver une petite réserve d’argent liquide à la maison.

Chaque adulte est invité à disposer d’environ 1 000 couronnes suédoises (soit environ 90 à 110 €) en espèces. Cette somme permettrait de couvrir une semaine de dépenses essentielles, comme la nourriture, les médicaments et les produits du quotidien, si les systèmes de paiement électronique étaient temporairement indisponibles.

La Suède a largement dématérialisé ses paiements : cartes, applications mobiles et services comme Swish sont devenus la norme. Mais la Riksbank rappelle que cyberattaques, pannes réseau ou crises majeures pourraient empêcher ces moyens de paiement de fonctionner. Garder un peu de liquide n’est donc pas un retour en arrière, mais une mesure de sécurité pratique pour parer à l’imprévu.

L’objectif n’est pas de stocker de grandes sommes d’argent, mais de multiplier les options de paiement. Les habitants sont encouragés à garder des espèces tout en continuant à utiliser leurs cartes et applications, afin de rester autonomes quelques jours si nécessaire.

En somme, la Suède rappelle que même dans un monde ultra-numérisé, le liquide garde toute son importance en cas de perturbation des systèmes modernes.

 

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Féminin by UIB et Soul & Planet lancent la plantation de 20 000 caroubiers pour restaurer la forêt de Sejnane

10. März 2026 um 13:33

Une action de reboisement d’envergure est actuellement en cours dans la forêt de Sejnane, au nord de la Tunisie. Portée par l’Association Féminin by UIB en partenariat avec Soul & Planet, cette initiative vise la plantation de 20 000 arbres afin de redonner vie à un écosystème durement touché par les incendies de 2017.

La campagne de plantation se déroule dans la région de Bizerte, où plusieurs hectares de forêt avaient été ravagés par les flammes. À travers cette action, les partenaires souhaitent contribuer activement à la restauration des écosystèmes forestiers, au renforcement de la biodiversité et à la lutte contre le changement climatique.

Les arbres plantés sont principalement des caroubiers, une espèce méditerranéenne particulièrement adaptée au climat local. En plus de favoriser la régénération de la forêt et d’améliorer la résilience des sols, ces arbres jouent un rôle important dans la séquestration du carbone. On estime qu’un caroubier peut absorber plusieurs centaines de kilogrammes de CO₂ au cours de sa vie, contribuant ainsi à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Au-delà de son impact environnemental, cette initiative porte également une dimension sociale forte. Les plantations sont réalisées avec l’implication d’ouvriers locaux, rémunérés pour participer aux travaux de préparation des sols et de mise en terre des plants. Cette action soutient ainsi plusieurs dizaines de familles de la région, tout en créant une dynamique économique locale.

À terme, les caroubiers plantés permettront également de générer des ressources pour les populations locales, puisque leurs fruits pourront être récoltés et valorisés, offrant ainsi des opportunités de revenus durables.

À travers ce projet, l’Association Féminin by UIB et Soul & Planet démontrent qu’il est possible de concilier restauration des écosystèmes, action climatique et développement des communautés locales, en faisant de la forêt un levier concret d’impact environnemental et social pour les années à venir.

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Lyon s’ouvre aux opportunités Tunisie-Italie le 21 avril 2026

10. März 2026 um 12:05

Le 21 avril prochain, le Palais de la Bourse de Lyon promet une soirée qui pourrait bien faire bouger les lignes de l’économie euro-méditerranéenne. La Chambre de Commerce France Tunisie (AURA), en partenariat avec la Chambre de Commerce Italienne pour la France de Lyon, sous l’égide de la FEDECLARA et de la CCI Lyon Métropole Saint-Etienne Roanne, convie décideurs, industriels et investisseurs à un rendez-vous stratégique où se mêleront discussions, networking et perspectives concrètes d’affaires.  

Selon la Chambre de Commerce France Tunisie, deux secteurs clés seront au cœur des discussions: la santé, les biotechnologies et l’industrie pharmaceutique, ainsi que le recyclage, le traitement et la valorisation des déchets. Deux univers, différents mais complémentaires, qui reflètent avec acuité les défis et les opportunités d’une coopération euro-méditerranéenne durable, mêlant innovation, responsabilité environnementale et perspectives économiques concrètes.

L’idée est simple! Rapprocher les acteurs économiques de Tunisie, d’Italie et de la région Auvergne-Rhône-Alpes, pour explorer ensemble investissements, chaînes de valeur et partenariats industriels. Une soirée placée sous le signe de l’innovation, de la collaboration et de l’audace entrepreneuriale.

Pour ne pas manquer cette occasion unique de se connecter à des acteurs clés et de découvrir des pistes concrètes pour l’avenir, les inscriptions sont ouvertes ici

.Une soirée à marquer d’une croix dans vos agendas: économie, innovation et euro-méditerranée se donnent rendez-vous à Lyon.

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Tunisiens à l’étranger: comment organiser son retour depuis Abu Dhabi et l’Arabie Saoudite

10. März 2026 um 11:33

L’Ambassade de Tunisie à Abou Dhabi annonce une procédure spéciale pour aider les citoyens tunisiens résidant dans l’émirat et ses zones rattachées “Al Ain” et “Al Dhafra” à revenir en Tunisie.

Cette mesure s’adresse aux Tunisiens disposant de visas touristiques ou pour visites familiales et souhaitant rentrer dans leur pays via des vols en provenance du Royaume d’Arabie Saoudite.

Selon le communiqué officiel, les citoyens tunisiens présents à Abu Dhabi et dans les régions rattachées à l’ambassade peuvent désormais soumettre leurs demandes à distance via un courrier électronique dédié, afin de faciliter l’obtention des documents nécessaires pour voyager vers la Tunisie.

Pour bénéficier de cette procédure, les intéressés doivent fournir:

  • Une copie de leur passeport.

  • Une copie du visa pour les Émirats arabes unis ou un justificatif de résidence actuelle pour les résidents en Arabie Saoudite.

  • Selon le type de voyage, une copie du contrat de location pour ceux venant avec un visa touristique, ou un document de visite familiale.

  • Un justificatif de réservation du vol ou les informations de l’itinéraire prévu.

  • Un numéro de téléphone pour contact direct, y compris via WhatsApp.

L’ambassade précise qu’elle transmettra ces demandes aux autorités saoudiennes compétentes, en coordination avec les services tunisiens à Riyad, afin de faciliter l’obtention de visas d’entrée terrestre pour ceux qui se trouvent en Arabie Saoudite et préparer leur retour par vols vers la Tunisie. “Cette initiative vise à sécuriser le retour de nos citoyens tout en garantissant le respect des formalités administratives nécessaires”, précise le communiqué. Par ailleurs, les Tunisiens concernés peuvent envoyer leurs dossiers à l’adresse électronique officielle de l’ambassade: at.abou@diplomatie.gov.tn

.

 

 

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Voici la liste complète des produits exonérés de la taxe de préservation de l’environnement

10. März 2026 um 11:00

Depuis le 1er janvier 2026, les règles de la taxe de préservation de l’environnement (TPE) ont changé.

Jusqu’ici, un fabricant tunisien de sacs ou tissus en plastique pouvait être taxé deux fois : une première fois sur ses matières premières, une seconde sur son produit fini. Son concurrent étranger, lui, ne payait qu’une seule fois à la douane. Ce déséquilibre est désormais corrigé.

La loi de finances 2026 fait deux choses simples : elle soumet les sacs et tissus en polyéthylène (PE) et polypropylène (PP) fabriqués localement à la TPE — comme les importations — et elle exonère les fabricants dont les matières premières ont déjà été taxées. On ne paie qu’une fois.

Qui est exonéré, et dans quelles conditions ?

La loi prévoit plusieurs cas d’exonération de la TPE, quelle que soit la catégorie de produits :

  • Les produits exportés par les assujettis à cette taxe.
  • Les produits dont les intrants ont supporté la TPE (exonération à la production — liste fixée par décret, reproduite en intégralité dans le tableau ci-dessous).
  • Les produits livrés à titre de don à l’État, aux collectivités locales, aux établissements publics et aux associations, dans la limite du montant du don.
  • Les produits acquis par des sociétés communautaires reconnues, pendant dix ans à compter de leur création, sur base d’une attestation fiscale.

Par ailleurs, les non-assujettis qui exportent des produits soumis à la TPE peuvent bénéficier d’un régime de suspension de la taxe pour leurs achats destinés à l’exportation, sur demande préalable auprès du service fiscal compétent.

La liste complète — tous produits, tous statuts

Légende : Exonéré à la production  —  Nouveau 2026 — exonéré  —  Assujetti

Source : Note Générale n°5 de 2026 / DGELJ — Ministère des Finances tunisien. En vigueur au 1er janvier 2026.

N° de position

Désignation des produits

Statut au 1er jan. 2026

25-24

Amiante (asbeste)

Assujetti

25-29

Feldspath

Assujetti

27-01

Anthracite

Assujetti

27-04

Cokes et semi-cokes de houille (hors fabrication d’électrodes)

Assujetti

27-06

Goudrons minéraux

Assujetti

27-07

Benzol, xylol, naphtalène, phénols, huiles brutes de goudron de houille, solvants aromatiques

Assujetti

27-10

Huiles de pétrole et lubrifiants (n° 271019711 à 271019999)

Exonéré à la production

27-13

Coke de pétrole non calciné

Assujetti

27-15

Mastics bitumineux et mélanges bitumineux

Assujetti

28-04

Arsenic

Assujetti

28-05

Lithium ; mercure

Assujetti

28-06

Acide chlorosulfurique

Assujetti

28-11

Trioxyde de diarsenic (anhydride arsenieux)

Assujetti

28-16

Oxydes, hydroxydes et peroxydes de baryum

Assujetti

28-19

Hydroxydes et oxydes de chrome

Assujetti

28-20

Dioxyde de manganèse et autres oxydes de manganèse

Assujetti

28-21

Terres colorantes à base d’oxyde de fer naturel (≥ 70% Fe₂O₃)

Assujetti

28-22

Oxydes et hydroxydes de cobalt

Assujetti

28-24

Oxydes de plomb

Assujetti

28-25

Oxyde/hydroxyde de lithium ; oxydes/hydroxydes de vanadium ; oxyde/hydroxyde de mercure

Assujetti

28-27

Chlorure de mercure et autres chlorures

Assujetti

28-30

Sulfure de cadmium

Assujetti

28-33

Sulfates de nickel, baryum, cobalt, mercure et plomb

Assujetti

28-37

Cyanures, oxycyanures (sodium/potassium) ; ferricyanures et cyanures complexes

Assujetti

28-38

Thiocyanates

Assujetti

28-41

Chromates de zinc ou de plomb

Assujetti

28-44

Uranium appauvri (²³⁵U), thorium, éléments/isotopes radioactifs — fins non médicales

Assujetti

28-45

Isotopes (hors 28-44) et composés — fins non médicales

Assujetti

29-03

Dérivés halogénés des hydrocarbures

Assujetti

29-15

Acide propionique, sels et esters

Assujetti

29-16

Acide acrylique, méthacrylique, benzoïque et leurs sels/esters

Assujetti

32-06

Pigments à base d’hexacyanoferrates (ferrocyanures/ferricyanures)

Assujetti

34-03

Dégrippants et préparations lubrifiantes

Assujetti

36-06

Combustibles liquides et gaz liquéfié en récipients ≤ 300 cm³ (briquets/allumeurs)

Assujetti

37-01

Plaques et films photographiques sensibilisés non impressionnés

Assujetti

37-02

Pellicules photographiques en rouleaux, sensibilisées, non impressionnées

Assujetti

37-07

Préparations chimiques pour usages photographiques

Assujetti

38-08

Insecticides

Assujetti

38-09

Agents d’apprêt/finissage pour industries papetières et cuir

Assujetti

38-10

Préparations pour décapage de métaux ; flux à souder

Assujetti

38-11

Préparations antidétonantes ; additifs lubrifiants ; inhibiteurs d’oxydation ; additifs anticorrosifs

Assujetti

38-17

Alkylbenzènes et alkylnaphtalènes mélangés (hors 27-07 et 29-02)

Assujetti

38-19

Liquides pour freins hydrauliques et transmissions hydrauliques (< 70% huiles de pétrole)

Exonéré à la production

38-24 (Ex)

Acides naphténiques, sels insolubles et esters

Assujetti

39-01

Polymères de l’éthylène, sous formes primaires

Assujetti

39-02

Polymères du propylène ou d’autres oléfines, sous formes primaires

Assujetti

39-03

Polymères du styrène, sous formes primaires

Exonéré à la production

39-04

Polymères du chlorure de vinyle ou d’autres oléfines halogénées, sous formes primaires

Exonéré à la production

39-05

Polymères d’acétate de vinyle ; autres polymères de vinyle, sous formes primaires

Exonéré à la production

39-06

Polymères acryliques, sous formes primaires

Exonéré à la production

39-07

Polyacétals, polyéthers, résines époxydes ; polycarbonates, alkydes, polyesters, sous formes primaires

Exonéré à la production

39-08

Polyamides, sous formes primaires

Assujetti

39-09

Résines aminiques, phénoliques et polyuréthanes, sous formes primaires

Exonéré à la production

39-10

Silicones, sous formes primaires

Assujetti

39-11

Résines de pétrole, coumarone-indène, polyterpènes, polysulfures, polysulfones, sous formes primaires

Assujetti

39-12

Cellulose et dérivés chimiques, sous formes primaires

Assujetti

39-14

Échangeurs d’ions à base de polymères 39-01 à 39-13, sous formes primaires

Assujetti

39-17

Tubes, tuyaux, flexibles et accessoires en matières plastiques

Exonéré à la production

39-18

Revêtements de sol, de murs et de plafonds en matières plastiques

Assujetti

39-19

Plaques, feuilles, pellicules autoadhésives en matières plastiques

Assujetti

39-20

Plaques, feuilles, pellicules non renforcées en polyéthylène, polypropylène et autres polymères

Exonéré à la production

39-21

Autres plaques, feuilles, pellicules en matières plastiques

Exonéré à la production

39-22

Baignoires, lavabos, douches, bidets, WC, réservoirs de chasse — en matières plastiques

Exonéré à la production

39-23

Caisses, sacs, sachets, cornets, bouteilles, flacons, bouchons et autres articles d’emballage en plastiques (hors sacs biodégradables à base de polymères naturels)

Exonéré à la production

39-24

Vaisselle, ustensiles de cuisine, articles ménagers, hygiène et toilette en matières plastiques

Exonéré à la production

39-25

Articles d’équipement du bâtiment en matières plastiques

Assujetti

39-26

Articles divers en matières plastiques : vêtements, accessoires, pièces techniques, ornements, poches médicales, tétines, formes à chaussures, fournitures de bureau, etc.

Exonéré à la production (certaines sous-positions)

40-11

Pneumatiques neufs en caoutchouc

Exonéré à la production

40-12

Pneumatiques rechapés/usagés ; bandages pleins ; bandes de roulement en caoutchouc

Assujetti

44-10

Panneaux de particules de bois, OSB et similaires

Exonéré à la production

44-11

Panneaux de fibres de bois

Exonéré à la production

54-01 (Ex)

Fils à coudre en filaments synthétiques (non préparés pour la vente au détail)

Exonéré à la production

54-07

Tissus obtenus de bandelettes ou formes similaires en polyéthylène ou polypropylène (largeur < 3 m et ≥ 3 m) ; autres tissus synthétiques similaires

Nouveau 2026 — exonéré

56-07 (Ex)

Ficelles, cordes en polyéthylène ou polypropylène torsadées (diamètre ≤ 44 mm)

Exonéré à la production

63-05

Emballages souples pour vracs et sacs d’emballage, tricotés ou tissés, en bandelettes de polyéthylène ou polypropylène ; autres emballages souples en textiles synthétiques

Nouveau 2026 — exonéré

73-21

Cuisinières, réchauds et fours en fonte/acier (gaz, combustible liquide ou solide)

Exonéré à la production

76-06

Panneaux composites en aluminium pur ou en alliage (formes carrées/rectangulaires)

Exonéré à la production

84-07

Moteurs à explosion (allumage par étincelle), toutes cylindrées

Assujetti

84-08

Moteurs diesel ou semi-diesel, toutes cylindrées

Assujetti

84-18

Réfrigérateurs ménagers à compression

Exonéré à la production

84-19

Chauffe-eau non électriques à gaz ou autre combustible (usage domestique et professionnel)

Assujetti

84-21 (Ex 84.21.23)

Appareils de filtration des huiles minérales pour moteurs

Assujetti

84-22

Lave-vaisselle ménagers

Assujetti

84-43

Copieurs numériques, imprimantes jet d’encre et laser, télécopieurs multifonctions

Assujetti

84-50

Machines à laver ménagères automatiques et non automatiques (diverses capacités)

Exonéré à la production (non automatiques)

85-06

Piles et batteries électriques (hors parties n° 850690)

Assujetti

85-07

Accumulateurs électriques y compris séparateurs (hors parties n° 850790)

Assujetti

85-11

Équipements électriques d’allumage/démarrage pour moteurs à combustion interne

Assujetti

85-16

Chauffe-eau électriques, radiateurs, sèche-cheveux, fers à repasser, micro-ondes, fours, plaques de cuisson

Assujetti

85-17

Appareils téléphoniques y compris mobiles ; autres appareils de transmission

Assujetti

85-28

Écrans cathodiques et autres moniteurs ; téléviseurs couleurs et monochromes

Assujetti

87-08 (Ex)

Boîtes de vitesses et pièces pour véhicules 87.01–87.05

Assujetti

90-18 (Ex)

Seringues en plastique à usage unique (< 50 ml et ≥ 50 ml)

Exonéré à la production

90-19 (Ex)

Baignoires/douches avec système de massage hydraulique (jacuzzi)

Assujetti

94-03

Meubles en matières plastiques

Exonéré à la production

 

 

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Les Tunisiens peuvent désormais recharger leur badge de télépéage à distance

10. März 2026 um 09:27

Les automobilistes tunisiens disposent désormais d’une nouvelle solution pour recharger leur badge de télépéage. Tunisie Autoroutes a annoncé le lancement officiel d’un service permettant d’effectuer cette opération directement via l’application de paiement mobile D17 de la Poste Tunisienne.

Ce service s’inscrit dans le cadre de la première phase de la convention de coopération signée entre Tunisie Autoroutes et la Poste Tunisienne en décembre 2025. À travers cette initiative, les deux institutions entendent accélérer la digitalisation des services publics et simplifier les transactions pour les usagers des autoroutes.

Pour Ahmed Ezzeddine, président-directeur général de Tunisie Autoroutes, le télépéage représente déjà une solution efficace pour fluidifier la circulation sur le réseau autoroutier tunisien. Selon des études récentes citées par le responsable, une voie équipée du télépéage peut permettre le passage d’environ 1.150 véhicules par heure, contre 150 véhicules au maximum dans le cas du paiement manuel. Une différence notable qui pourrait réduire sensiblement les files d’attente, notamment lors des périodes de forte affluence.

Les pics de circulation concernent particulièrement la saison estivale, période durant laquelle de nombreux Tunisiens se déplacent entre les régions du pays. En août 2025, le réseau autoroutier a ainsi enregistré jusqu’à 115.000 véhicules par jour, avec une forte concentration sur l’autoroute A1 reliant Tunis à Ben Guerdane, l’un des axes les plus fréquentés.

Du côté de la Poste Tunisienne, cette nouvelle fonctionnalité vient enrichir les services proposés par l’application D17. Son président-directeur général, Marouane Ben Slimane, souligne que cette application de paiement électronique, pionnière en Tunisie, continue d’élargir son offre pour répondre aux besoins des citoyens.

À ce jour, l’application a dépassé le million de téléchargements, tandis que près de 500.000 utilisateurs l’utilisent activement. L’intégration du service de recharge du badge de télépéage devrait ainsi encourager davantage de Tunisiens à adopter les paiements numériques dans leur quotidien.

Avec cette nouvelle option, les automobilistes peuvent désormais recharger leur badge à distance, sans passer par les points physiques, une évolution qui s’inscrit dans la modernisation progressive des services liés au transport et aux paiements électroniques en Tunisie.

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Deux nouvelles lignes de bus Tunisie–Algérie: dates, horaires et tout ce qu’il faut savoir

10. März 2026 um 09:26

La Société nationale de transport interurbain (SNTRI) lance deux lignes de bus internationales reliant la Tunisie à l’Algérie. Les premiers départs sont prévus dès le 12 mars 2026.

Une ouverture en deux temps

Le coup d’envoi est donné ce jeudi 12 mars avec la ligne Tunis–Alger. Le bus part de la gare routière de Bab Alioua à 20h00. Il traverse Le Kef, Tajerouine, Kalaat Senan côté tunisien, puis Constantine, Sétif et Bordj Bou Arréridj avant d’arriver à la capitale algérienne.

Le lendemain, vendredi 13 mars, c’est la ligne Tunis–Annaba qui prend le départ, depuis la gare de Bab Saadoun à 7h00 du matin. L’itinéraire passe par Béja, Jendouba, Aïn Draham, puis franchit la frontière via Bouchebka et rejoint Annaba à travers El Aïoun, El Kala (El Tarf), Aïn El Assel et Ben Mehdi.

Des fréquences différentes selon la ligne               

Pour la liaison Tunis–Alger, deux allers-retours hebdomadaires sont assurés, les jeudis et samedis, avec départ à 20h00 dans les deux sens.

La ligne Tunis–Annaba est plus fréquente: quatre allers-retours par semaine, du jeudi au dimanche, avec départ à 7h00 du matin depuis chaque côté.

Ce qu’il faut savoir avant de voyager

La réservation à l’avance est obligatoire. Elle se fait aux guichets des gares de Bab Saadoun et Bab Alioua, ainsi que dans toutes les agences commerciales de la SNTRI. Un passeport en cours de validité est indispensable pour embarquer.

Un signal politique fort

Dans son communiqué, la SNTRI présente ces nouvelles lignes comme une concrétisation de la politique de coopération bilatérale entre Tunis et Alger. L’opérateur algérien partenaire est l’Entreprise publique économique universitaire de transport et services (ETUSA).

Ces connexions directes par route viennent renforcer les liens entre les deux pays voisins, à un moment où les relations tuniso-algériennes connaissent un regain de dynamisme.

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Orca, la fintech sud-africaine de détection de fraude, lève 2,35 millions de dollars

10. März 2026 um 09:00

Orca, une fintech sud-africaine spécialisée dans la détection de fraude, a levé 2,35 millions de dollars lors d’un tour de table d’amorçage. Sa plateforme, spécialement conçue pour les systèmes de paiement africains majoritairement mobiles, a intéressé les investisseurs.

Ce financement permettra à la pépite de renforcer ses capacités techniques et de s’étendre sur les marchés émergents, où les outils de lutte contre la fraude actuels peinent à suivre le rythme des portefeuilles mobiles, des services bancaires par agents et des tactiques de fraude en évolution rapide.

Orca surveille un volume de transactions mensuel de plus de 5 milliards de dollars dans plus de 70 pays grâce à sa coopération avec les principaux opérateurs télécoms, banques et fournisseurs de paiement à travers le continent.

Ce qui a fait la différence, c’est la prise en compte des spécificités africaines. Les systèmes de détection de fraude développés en Europe ou aux États-Unis fonctionnent avec un comportement utilisateur prévisible et des délais de rétroaction plus longs. Ces systèmes dépendent fortement de la vérification de l’identité lors de l’inscription et partent du principe que des identifiants statiques suffisent pour arrêter la fraude. Le paysage de la fraude en Afrique est totalement différent. Il se caractérise par des économies informelles, une croissance numérique rapide et des règles différentes selon les endroits.

Ainsi, ces outils importés mettent les entreprises africaines dans une position difficile, soit en bloquant des transactions légitimes, soit en risquant de laisser passer d’énormes fraudes. Orca, qui a le privilège d’accéder aux données de paiement africaines, parvient à capter les tactiques des fraudeurs en intégrant l’intelligence artificielle. Son modèle a prouvé que l’avenir appartient aux startups qui conçoivent des solutions locales.

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