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Eau potable | Perturbations du 13 au 23 avril : Les zones concernées (Sonede)

Von: Yusra NY
11. April 2026 um 20:00

​La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a annoncé, ce samedi, le début de travaux de maintenance programmés et qui entraîneront des perturbations de la distribution de l’eau potable du 13 au 23 avril 2026.

​Ces interventions sont prévues au niveau de la station de dessalement d’eau de mer de Zarat, dans le gouvernorat de Gabès et les perturbations szont attendues dans plusieurs délégations des gouvernorats de Gabès, de Médenine et de Tataouine.

​Selon le communiqué de la Sonede, cette opération vise à finaliser l’entretien de la deuxième ligne de la station de Zarat, laquelle représente 50 % de sa capacité de production. Cette étape intervient après le succès des travaux sur la première ligne, désormais pleinement opérationnelle.

​Il est important de noter que cette station constitue la source principale d’approvisionnement en eau pour la région du Sud-Est tunisien, rappelle la Sonede, en précisant que les perturbations attendues sont des coupures et des baisses de pression qui toucheront spécifiquement Gabès Sud et Mareth, Tataouine Nord, Tataouine Sud et Ghomrassen, Médenine Nord, Médenine Sud, Zarzis et Sidi Makhlouf.

​Face à cette situation, la Sonede appelle à rationaliser la consommation d’eau pendant toute la durée des travaux afin de minimiser les désagréments.

Y. N.

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Terres rares : alliance UE-USA pour réduire la dépendance à l’égard de la Chine ?

11. April 2026 um 10:03

L’Union européenne et Washington seraient sur le point de conclure un accord visant à coordonner la production et l’approvisionnement en minéraux critiques, selon un rapport de Bloomberg publié vendredi 10 avril.

L’accord potentiel créerait des incitations, telles que des prix minimums, qui pourraient profiter aux fournisseurs hors de Chine, indique le rapport, citant un « plan d’action ». L’UE et les États-Unis coopéreront également en matière d’investissement et de projets communs, tout en coordonnant leurs efforts pour faire face à toute perturbation des approvisionnements en provenance de pays comme la Chine. À noter au passage que l’Empire du Milieu transforme actuellement plus de 80 % des terres rares mondiales.

Les deux parties recherchent d’autres partenaires pour adhérer à un accord multilatéral visant à créer de nouvelles chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques, rapporte Bloomberg. Ces matériaux sont indispensables à la fabrication d’une vaste gamme de produits, allant des systèmes de guidage de missiles et des avions de chasse aux véhicules électriques.

Les pays se démènent pour sécuriser leur accès aux minéraux critiques après que Pékin a imposé l’an dernier des contrôles drastiques sur les exportations – notamment de terres rares – en réponse aux droits de douane du président américain Donald Trump.

Le plan minier revêt également une signification symbolique, commente l’agence, car il suggère que les deux parties sont d’accord sur la nécessité de réduire la dépendance à l’égard de la Chine.

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Attijari distribue 4,200 DT de dividendes par action pour 2025

11. April 2026 um 09:47

Banque Attijari de Tunisie a annoncé, à l’issue de son Assemblée Générale Ordinaire du 10 avril 2026, un dividende de 4,200 dinars (quatre dinars et deux cents millimes) par action pour l’exercice 2025. Le paiement sera effectif à partir du 21 avril 2026. Cette décision, prise au siège social situé à Tunis, récompense les actionnaires dans un contexte économique marqué par des défis persistants.

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STA : bénéfice en hausse de 70,7% en 2025, mais pas de dividendes face aux restrictions BCT

11. April 2026 um 09:25

La STA publie ses résultats 2025 : bilan à 100,1 MDT (-6,4%), produits d’exploitation à 173,7 MDT (+59,1%) et bénéfice net record de 9,9 MDT (+70,7%).

Le total bilan s’établit à 100,1 millions de dinars tunisiens (MDT) au 31 décembre 2025, en baisse de 6,4% par rapport aux 107 MDT de 2024. Les produits d’exploitation bondissent toutefois de 59,1%, à 173,7 MDT, contre 109,2 MDT l’année précédente. Le résultat net bénéficiaire atteint un pic de 9,9 MDT, en hausse de 70,7% (+4,1 MDT).

Ces bons chiffres interviennent dans un contexte de resserrement monétaire. Le Conseil a pris acte de la circulaire de la Banque centrale de Tunisie n°2026-04 du 26 mars 2026, qui impose le financement des importations de véhicules (NGP 8703) via les fonds propres des opérateurs, excluant les crédits documentaires. L’encours de ces crédits s’élevait à 47,9 MDT fin 2025, menaçant la trésorerie et le cycle d’exploitation de la STA.

Pour préserver ses équilibres financiers, le Conseil proposera à l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de ne pas distribuer de dividendes au titre de 2025. L’AGO se tiendra le vendredi 29 mai 2026 à Tunis.

Ces mesures soulignent les défis du secteur automobile tunisien face aux politiques de restriction des importations non prioritaires.

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La BTE réduit ses pertes en 2025 malgré des capitaux propres en baisse

11. April 2026 um 09:11

La Banque de Tunisie et des Émirats (BTE) a publié, ce vendredi, les états financiers de l’exercice 2025, arrêtés par son conseil d’administration réuni le 1er avril dernier. Soumis aux commissaires aux comptes, ces documents révèlent une amélioration des résultats malgré une situation toujours fragile.

Sur le plan individuel, la banque affiche un produit net bancaire en hausse de 6,03%, à 70,3 millions de dinars tunisiens (MDT), contre 66,3 MDT en 2024. Le résultat net s’établit à -9,9 MDT, contre -27,9 MDT l’année précédente, tandis que le résultat net après modifications comptables reste à -9,9 MDT (contre -32,1 MDT en 2024). Les capitaux propres chutent toutefois à 29 MDT, contre 38,9 MDT fin 2024.

Côté consolidé, le résultat net avant modifications comptables s’améliore à -7,2 MDT (-26 MDT en 2024), et après modifications, il reste à -7,2 MDT (-30,2 MDT en 2024).

Dans un contexte de continuité d’exploitation sous tension, la BTE poursuit sa restructuration lancée en 2024. Ce processus inclut une première augmentation de capital de 18,7 MDT, conforme à la feuille de route définie par les actionnaires majoritaires.

Le conseil d’administration conviera les actionnaires en Assemblée générale ordinaire le jeudi 30 avril 2026 à son siège social.

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BCT: un nouveau billet de banque de cinq dinars en circulation

10. April 2026 um 21:09

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a mis en circulation, le 10 avril 2026, un nouveau billet de banque de cinq dinars (type 2022). Dans une note adressée aux banques et à l’Office national des postes, publiée vendredi 10 avril, l’institut d’émission, précise que ce billet, a cours légal et pouvoir libératoire, portant les mêmes motifs, caractéristiques et éléments de sécurité que ceux du billet de cinq dinars de même type actuellement en circulation, à l’exception :

– de la date d’émission : remplacée par « 25-07-2025 » au lieu de « 20-3-2022 », et imprimée en caractères de taille supérieure;

– des signatures : à savoir celle du gouverneur de la BCT, Fethi Zouhaier Nouri, et celle du vice-gouverneur, Mourad Abdessalem.

 Selon ladite note aux banques, le billet de banque de cinq dinars (type 2022) circulera concurremment avec les autres billets de même dénomination et de même type actuellement en circulation.

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Engagement durable : la BH Bank enchaîne avec le lancement de son projet structurant de bilan carbone

10. April 2026 um 10:46

Dans la poursuite de la mise en œuvre de son plan d’action en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) 2025/2027, la BH Bank vient de franchir une nouvelle étape majeure en lançant son projet structurant de bilan carbone.

Ce projet stratégique s’inscrit dans la volonté affirmée de la Banque de maîtriser et de réduire son empreinte environnementale, tout en contribuant activement aux enjeux de développement durable. Il consistera, dans une première étape, en l’évaluation des émissions liées aux scopes 1 et 2. Permettant ainsi à la Banque de disposer d’une base fiable pour mesurer et piloter son empreinte carbone, d’identifier les leviers d’amélioration et de mettre en place des actions concrètes visant à réduire son impact environnemental.

Dans une logique de progression continue, la Banque anticipe également l’extension du périmètre au scope 3 lui permettant de disposer d’une évaluation plus élargie.

À cette occasion, une cérémonie de lancement (kick-off) s’est tenue au siège de la BH Bank, le 08-04-2026 en présence du Directeur Général par intérim, monsieur Lotfi Ben Hammouda, du staff managérial, de l’équipe projet ainsi que des représentants de la Société Proverdy, partenaire retenu pour accompagner cette mission.

À travers cette initiative, la BH Bank réaffirme son engagement sans faille à réussir sa stratégie de développement durable axée sur un développement responsable, conciliant performance économique, respect de l’environnement et responsabilité sociale. Elle entend ainsi, inscrire durablement ses actions dans une démarche proactive, innovante et alignée avec les meilleures pratiques internationales en matière de durabilité.

D’après communiqué

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Tunisie – Le Parlement veut redéfinir la mission de la BCT

10. April 2026 um 09:02

La Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) examine une modification du statut de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Et ce afin de permettre à l’État de mobiliser davantage de ressources financières et de réduire le coût de son endettement.

Réunie mercredi 7 avril 2026, la commission a auditionné les initiateurs des propositions de loi n°06/2023 et n°70/2024 visant à amender la loi n°35 de 2016 relative au statut de la BCT. Le texte propose notamment d’élargir le rôle de la Banque centrale pour qu’elle soutienne davantage la politique économique du gouvernement.

Selon les promoteurs des dites propositions, cette réforme intervient dans un contexte économique difficile, marqué par une forte pression sur les finances publiques, une hausse des besoins de financement de l’économie et un renchérissement de l’endettement extérieur. Alors que les déséquilibres de la balance des paiements persistent.

Lire aussi – ARP : appels à un amendement du statut de la BCT

Ils estiment que la loi actuelle a montré ses limites, en particulier en raison d’un manque de coordination entre la politique monétaire et la politique économique de l’État. Ce qui complique la mobilisation de financements internes à un coût raisonnable.

La réforme envisagée vise ainsi à redéfinir les missions de la Banque centrale. Outre la stabilité des prix, la BCT serait appelée à contribuer au soutien de la croissance et de l’emploi, tout en veillant à la stabilité du taux de change et à la solidité du système financier.

Le texte prévoit également de renforcer la coordination entre la politique monétaire et la politique budgétaire afin de réduire le coût du financement du budget et de contenir l’endettement public.

Parmi les nouveaux mécanismes proposés figure la possibilité d’utiliser des obligations d’État pour refinancer les banques, ainsi que l’achat par la Banque centrale d’une partie de la dette publique afin d’en diminuer le coût.

Les auteurs du projet rappellent que les besoins de financement de l’État pour 2026 sont estimés à 27 milliards de dinars. Tandis que le service de la dette dépasse 23 milliards de dinars et que l’endettement approche les 80 % du PIB.

Plusieurs députés ont toutefois exprimé des réserves, s’inquiétant des effets potentiels néfastes de ces mesures sur l’inflation et sur l’indépendance de la Banque centrale. Ils ont également souligné que la situation financière du pays nécessite des réformes structurelles plus larges.

À l’issue de la séance, la commission a décidé de solliciter l’avis de la Banque centrale de Tunisie avant de poursuivre l’examen du texte.

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Les dessous de l’opposition franco-occidentale à l’indépendance de la Tunisie  

10. April 2026 um 07:22

Alors que la Tunisie célèbre le 70e anniversaire de son indépendance, nous avons jugé utile de situer l’évolution des déséquilibres structurels des relations arabo-occidentales dans le prolongement des décolonisations ratées du fait de la négation par l’Occident du droit des pays du tiers-monde à une véritable indépendance, y compris de ceux d’entre eux qui étaient réputés alliés de l’Occident comme la Tunisie, objet de cet article.

Ahmed Ben Mustapha *

La guerre israélo-américaine déclenchée contre l’Iran depuis plus d’un mois est souvent présentée, du point de vue de la géopolitique, comme étant l’étape ultime du processus d’élimination des principales composantes de l’axe de la résistance lequel est perçu comme étant le dernier obstacle à la mise en œuvre du plan messianiste expansionniste israélo-sioniste soutenu par l’Occident en Palestine et au Proche- Orient. En réalité, elle s’inscrit dans une dynamique de reconquête et de recolonisation politique, militaire et économique du monde arabo-musulman qui a démarré avec l’invasion et l’occupation de l’Irak en 2003.

Avec les printemps arabes, ce phénomène s’est accentué visant prioritairement la chute des régimes considérés comme étant hostiles à l’Occident et Israël ainsi que la mainmise sur leurs richesses. Mais, outre les guerres destructrices dirigées contre la Libye, le Yémen et la Syrie, les changements de régime ont également touché ceux réputés alliés de l’Occident notamment en Tunisie et en Egypte.

A l’épreuve des faits, ces changements avaient pour but de favoriser l’accession au pouvoir, en Tunisie et dans les pays ciblés, de pouvoirs d’obédience islamiste considérés comme étant plus accommodants et ouverts à la politique de normalisation des relations arabo-israéliennes.

De même ces nouveaux pouvoirs se sont révélés très coopératifs dans la reconduction des politiques d’ouverture économique, de libre échange inégal et d’insertion dans la globalisation qui servent prioritairement les intérêts occidentaux.

La finalité de cette entreprise était de préserver l’hégémonie occidentale jugée menacée par l’émergence des Brics ainsi que la résurgence des aspirations indépendantistes dans le monde arabo-musulman ainsi qu’en Afrique.

Alors que la Tunisie célèbre le 70e anniversaire de son indépendance, nous avons jugé utile de situer ces évolutions et les déséquilibres structurels des relations arabo-occidentales dans le prolongement des décolonisations ratées du fait de la négation par l’Occident du droit des pays du tiers monde à une véritable indépendance.

Ce premier article a pour point de départ la marginalisation croissante en Tunisie de l’indépendance qui, en tant que tournant historique, n’a pas bénéficié à mon sens de l’intérêt qu’elle mérite auprès des historiens et des économistes.

En effet, le protocole du 20 mars 1956 a été, à mon sens, le premier acte d’insertion de la Tunisie dans la mondialisation laquelle revêtait, dès le départ, une double dimension économique et diplomatique. Sa finalité première, était, du point de vue français, destinée à maintenir la Tunisie dans le giron de la France et l’Occident tant dans le domaine des orientations stratégiques économique qu’en politique étrangère. D’où l’inclusion des conventions sur l’autonomie interne en tant que partie intégrante de ce protocole qui est fondé sur le concept d’«interdépendance».

L’indépendance dans l’interdépendance

Depuis de nombreuses décennies, la fête de l’indépendance de la Tunisie, acquise en vertu du protocole du 20 mars 1956, n’est plus célébrée en tant que moment historique fondateur de l’histoire tunisienne. Cette situation remonte en vérité à l’époque de l’ex-Président Ben Ali qui a laissé cet évènement sombrer dans un quasi oubli au profit du «changement» du 7 novembre 1987, lequel s’était substitué dans le discours officiel à toutes les autres dates clés symbolisant notre lutte de libération nationale.

Il s’agit là d’une des caractéristiques de la classe politique dirigeante tunisienne qui a tendance à marginaliser ou déprécier sans distinction, toute référence aux évènements historiques précédents ainsi qu’aux acquis réalisés par ses prédécesseurs.

Dans ses mémoires, Hédi Baccouche – ancien  Premier ministre et l’un des artisans du «changement» du 7 novembre 1987 – confirme que la décision d’écarter le Président Bourguiba du pouvoir avait été prise car il n’était plus en mesure d’assumer les responsabilités inhérentes à ses fonctions en raison de sa sénilité et de son âge avancé (1). Mais il est maintenant admis que les principaux partenaires de la Tunisie, notamment les USA et l’Union européenne, ainsi que ses alliés occidentaux membres du G7 – qui ont toujours exercé une influence considérable sur les centres de pouvoir en Tunisie – avaient reçu des assurances préalables quant à la préservation de leurs intérêts ainsi que le respect par la Tunisie de ses engagements internationaux dans le cadre de la continuité de l’Etat.

Rappelons que le Président Bourguiba était par conviction hostile au communisme et avait revendiqué, dès son accession au pouvoir, son attachement aux valeurs politiques et démocratiques associées aux choix économiques libéraux d’insertion dans l’économie de marché qui étaient promues par les USA et l’Occident (2).

Toutefois, il était fermement attaché à l’indépendance de décision de la Tunisie dans la détermination de sa politique étrangère ainsi que le choix de ses partenaires dans le domaine de la coopération internationale.

A cet effet, il avait introduit, la notion de coopération librement consentie entre nations souveraines dans le préambule de la constitution de 1959 au nombre des principes fondateurs de la République tunisienne.

La constitution de 1959 proclamait en effet – dans son préambule qui définissait les orientations stratégiques de la Tunisie indépendante – la volonté du peuple tunisien qui s’est libéré de la domination étrangère grâce à sa puissante cohésion et à la lutte qu’il a livrée à la tyrannie, à l’exploitation et à la régression d’«instaurer une démocratie fondée sur la souveraineté du peuple et caractérisée par un régime politique stable basée sur la séparation des pouvoirs».

En politique intérieure et étrangère, la constitution réaffirme la volonté du peuple de «consolider l’unité nationale et de demeurer fidèle aux valeurs humaines qui constituent le patrimoine commun des peuples attachés à la dignité de l’homme, à la justice et à la liberté et qui œuvrent pour la paix, le progrès et la libre coopération des nations». De même, elle proclame «la volonté du peuple tunisien de demeurer fidèle aux enseignements de l’Islam, à l’unité du Grand Maghreb, à son appartenance à la famille arabe, à la coopération avec les peuples qui combattent pour la justice et la liberté».

Soulignons que la référence, dans le préambule de la constitution, à la «libre coopération des nations» revêtait une importance capitale dans la mesure où elle exprimait le rejet de la notion d’interdépendance introduite dans le protocole d’indépendance sur insistance de la France. Elle traduisait également l’attachement de la Tunisie à sa pleine souveraineté décisionnelle dans le domaine de la coopération économique internationale ainsi que dans les domaines de la diplomatie, de la sécurité et de la défense. D’où son opposition à la volonté affichée par la France, soutenue par ses alliés occidentaux, de maintenir des rapports de dépendance et de domination avec ses anciennes colonies en les empêchant de varier leurs partenariats internationaux et d’acquérir les attributs d’une véritable indépendance politique, économique, diplomatique et financière.

Soulignons toutefois que le Président Bourguiba, n’aura jamais recours à une politique de rupture avec la France même dans les moments de tensions extrêmes notamment lors de la bataille de Bizerte ainsi que celle de la nationalisation des terres agricoles(3).

D’ailleurs, les USA se sont toujours déployés pour empêcher que les divergences tuniso-françaises n’affectent les orientations de la diplomatie tunisienne qui sont demeurées étroitement ancrées à l’Occident(4) .  

Hostilité occidentale à l’indépendance tunisienne

La Tunisie a accédé à l’indépendance en mars 1956 dans un contexte géopolitique régional et international défavorable aux pays arabes et africains qui souhaitaient bâtir des relations équilibrées, respectueuses de leur souveraineté et mutuellement bénéfiques avec les puissances coloniales et en particulier avec la France.

Il importe de rappeler la nature de ces contraintes d’ordre interne et international qui ont lourdement hypothéqué le processus de décolonisation et de construction des édifices d’un Etat national tunisien démocratique et souverain.

Au nombre de ces facteurs, la détermination des responsables français à préserver, sous des formes aménagées, le contrôle de leur empire colonial dont les ressources sont jugées nécessaires à la reconstruction(5) et au maintien de la France au rang de grande puissance dans la nouvelle reconfiguration du monde après la seconde guerre mondiale. Or la France n’avait pas les moyens de cette ambition du fait qu’elle était sortie de ce conflit, ainsi que l’Europe, défaite, sous domination américaine et économiquement sinistrée. Mais ne pouvant résister à la vague de décolonisation d’après-guerre, elle va œuvrer à maintenir sous tutelle ses anciennes colonies en ne leur concédant que des indépendances de façade à l’instar des pays d’Europe de l’Est qui ont été soumis au statut d’Etats à «souveraineté limitée» par l’URSS durant la guerre froide.(6)

Dès lors, la France va œuvrer à mettre en place un nouveau cadre de gestion de ses relations avec l’Afrique lui permettant d’exercer une sorte de tutelle politique, économique et sécuritaire sur ses colonies africaines .

J’ai évoqué cet aspect méconnu de la stratégie française d’après-guerre en ces termes : «En vérité, il est maintenant admis que les responsables français étaient, pour des raisons économiques et stratégiques, déterminés à conserver des liens étroits et indéfectibles avec leurs anciennes colonies. L’historiographie française et contemporaine nous apprend en effet, que la France, sortie dévastée, ruinée et affaiblie des deux conflits mondiaux ne pouvait réussir sa reconstruction et retrouver un statut de grande puissance sans garder le contrôle des marchés et des ressources de son empire. Ce qui a hypothéqué les aspirations à l’indépendance de ses anciennes colonies» (7).

Dans son ouvrage publié en 2015 Pierre Vermeren – professeur d’histoire contemporaine à la Sorbonne, spécialiste des mondes arabes et africains du Nord et de la décolonisation – révèle que la France, considérablement affaiblie par la seconde guerre mondiale avait besoin de conserver le contrôle de son empire colonial pour pouvoir se reconstruire. Je le cite «pour les autorités françaises la France, occupée, détruite et humiliée n’a aucune chance de se relever sans son empire». Il précise qu’en 1945 la France était menacée de révolution car occupée par l’armée américaine, elle était dépourvue de capitaux, de monnaie, d’armée indépendante sans compter ses infrastructures dévastées, son peuple vieillissant, et ses élites majoritairement compromises durant l’occupation. Dès lors, «l’appel à l’empire se révèle donc plus crucial encore que dans les années 1930» (8).

En somme, les responsables français de l’époque estimaient, pour des considérations stratégiques vitales, qu’un désengagement total de ses possessions coloniales, priverait la France de ressources humaines et matérielles nécessaires à sa renaissance économique et à la préservation de son statut de grande puissance au plan régional et mondial.

S’agissant de la Tunisie, cette politique va se traduire par la conclusion en juin 1955 des conventions sur l’autonomie interne qui seront à l’origine de graves dissensions au sein du mouvement national tunisien.

* Diplomate et ancien ambassadeur.

Notes :

1- Hédi Baccouche : ‘‘En toute franchise’’, Sud Editions, 2018 : «Le pays connait une grave instabilité. Le Président, du fait de sa maladie et de sa sénilité, peut prendre des décisions irréfléchies, inopportunes et imprévues, compliquer davantage la situation. La menace islamiste est réelle. Ben Ali pense devoir prendre les devants et écarter Bourguiba du pouvoir. Habib Ammar l’approuve Pour ma part, après beaucoup d’hésitation, et privilégiant la Tunisie sur le Président si grand soit- il, je me solidarise avec eux» (P. 405).

2- Michel Collon et Grégoire Lalieu : ‘‘La stratégie du chaos. Impérialisme et Islam. Entretiens avec Mohamed Hassan, Investig’ Action – Couleur  Livres, 2011 (P. 171 et s.)

3- Abdelaziz  Chenguir : ‘‘La politique extérieure de la Tunisie 1956-1987, L’Harmattan, 2004 (. P. 77- 91).

4- Ibid (P 51-65).

5 – Pierre Vermeren : ‘‘Le choc des décolonisations.  De la guerre d’Algérie aux printemps arabes’’, Odile Jacob, 2015 (P. 17 et S.)    

6- Sophie Guillermin-Golet : ‘‘La doctrine Brejnev, ou doctrine de la souveraineté limitée’’. Voir également l’article publié en date du 5 mai 1980 sur le site du quotidien Le Monde :‘‘La souveraineté limitée’’.

7- Ahmed Ben Mutapha : ‘‘L’histoire méconnue des négociations tuniso-européennes depuis l’indépendance’’, étude parue dans l’ouvrage collectif ‘‘Economie et relations internationales.  Histoire et mutations nouvelles’’, L’Harmattan, 2021 (P. 309).

8- Pierre Vermeren : ‘‘Le choc des décolonisations. De la guerre d’Algérie aux printemps arabes’’, Odile Jacob, 2015 (P. 17 et S.).

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Chirurgie laparoscopique | 23e congrès de la STCL

10. April 2026 um 07:21

Le 23ᵉ Congrès national de chirurgie laparoscopique, organisé par la Société tunisienne de chirurgie laparoscopique (STCL), se tiendra les 16 et 17 avril 2026 au Sheraton Tunis Hotel.

Cet événement scientifique de référence réunira des experts et participants venus des quatre coins du monde, autour des dernières avancées en chirurgie mini-invasive.

«Cette édition mettra à l’honneur un programme scientifique riche, favorisant le partage d’expériences, l’innovation et la collaboration internationale, tout en valorisant une approche toujours plus humaine de la pratique chirurgicale», expliquent les organisateurs. Ils ajoutent : «Au-delà des sessions scientifiques, ce congrès se veut un espace d’échange, de transmission et de formation continue au service de la qualité des soins et du rayonnement de la chirurgie tunisienne.»

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Caisses enregistreuses : l’avertissement aux restaurants et cafés

09. April 2026 um 16:26

Si vous êtes propriétaire d’un restaurant touristique, un salon de thé ou de café de deuxième et troisième catégorie, ceci vous concerne. Ces commerces doivent impérativement se conforment sans délai à l’obligation d’adhésion au « système des caisses enregistreuses fiscales, sous peine de sanctions fiscales et pénales ».

Le département des Finances rappelle et explique, dans un communiqué, que cette adhésion, qui s’effectue entièrement à distance, repose sur deux étapes clés : d’abord, contacter un fournisseur agréé (liste disponible sur Jibaya.tn) pour l’adaptation technique des équipements existants ou l’acquisition de nouvelles caisses conformes, ensuite, finaliser les procédures administratives et techniques avec le fournisseur concerné.

« Cette mesure vise à garantir la transparence des transactions commerciales, dans le cadre de la stratégie de modernisation et de simplification des procédures administratives ».

Pour accompagner les contribuables, deux numéros ont été mis à disposition : le Centre d’information fiscale à distance (CIFD) au 81 100 400, et la Cellule d’adhésion des impôts de la Direction générale des impôts au 71 780 347.

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Ridha Chkoundali alerte sur une escalade durable du conflit au Moyen-Orient

09. April 2026 um 08:50

Après l’accord de principe entre l’Iran et les États-Unis, la guerre paraît plus que jamais susceptible de s’étendre et de durer, selon l’analyse de l’expert en économie Ridha Chkoundali. Il estime que l’Iran affirme que l’accord inclut le Liban, alors que les États-Unis soutiennent le contraire, créant ainsi une zone de friction exploitée par Israël.

Selon lui, l’entité sioniste n’a aucun intérêt à voir aboutir un accord entre Washington et Téhéran, car tout rapprochement risquerait de réduire son rôle de relais dans la région. Dans cette logique, il considère que les bombardements au Liban visent aussi à faire échouer toute détente entre les deux parties.

Ridha Chkoundali ajoute que l’Iran utilise la défiance des pays du Golfe envers les États-Unis comme levier politique, en cherchant à montrer l’incapacité de Washington à protéger la région. Il avance aussi que Téhéran veut pousser au retrait des bases américaines au profit de la Chine et de la Russie, afin de renforcer sa position régionale.

L’expert en économie souligne enfin que la poursuite militaire du conflit sert les intérêts israéliens, tandis que son extension économique favorise ceux de l’Iran, dans les deux cas avec un risque de hausse des prix mondiaux du pétrole. Il en déduit que la Tunisie doit anticiper ce choc par une loi de finances rectificative, voire un budget d’urgence, afin de limiter l’impact sur son économie.

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Place de l’Indépendance – Un haut lieu des événements du 9 avril 1938

09. April 2026 um 05:43

Alors que la Tunisie commémore en ce jour du 9 avril 2026 le 88ème anniversaire de la fête des martyrs, il est bon de se rappeler l’importance d’un lieu symptomatique de la lutte pour l’Indépendance : la place de l’Indépendance. C’est en ce lieu qu’Ali Belhaouane, un des grands militants du Néo-Destour, dont le nom est largement associé aux événements du 9 avril 1938, prend la parole, face à quelque 8 000 personnes, pour prononcer cette phrase restée dans l’Histoire : « Maintenant, c’est la lutte sans fin […] Que la police et l’armée se servent de leurs armes si elles veulent et on verra de quoi le peuple sera capable ».

Parmi les photographies qui immortalisent les événements du 9 avril 1938, plus connus sous le nom de “fête des martyrs“, celle qui montre un attroupement de Tunisiens face à la Cathédrale Saint-Vincent de Paul, sur l’actuelle avenue Habib-Bourguiba, est, sans doute, la plus répandue. La foule brandissait de nombreuses banderoles, dont l’une demandait à ce que « le pouvoir » soit « aux Tunisiens ». Un moment d’histoire qui est restée dans le souvenir de tous nos compatriotes.

La photographie, que nous reproduisons dans cet article consacré à l’un des plus importants événements de l’histoire du mouvement national, permet facilement de reconnaître le lieu : l’actuelle place de l’Indépendance et ancienne place de la résidence. Un nom qui a été évidemment donné à cette place qui abritait, avant le 20 mars 1956, le bâtiment accueillant les services de la Résidence générale de France à Tunis. Et qui abrite aujourd’hui l’ambassade de France.

Outre la façade de la cathédrale de style romano-byzantin, divisée en trois parties et qui n’a pas bougé d’un iota, beaucoup reconnaîtront, sans doute, les lieux grâce aussi aux quelques longs palmiers imposants.

Ali Belhaouane fait face à quelque 8 000 personnes

Le lieu est symptomatique de la lutte pour l’indépendance de la Tunisie. Notre confrère Jeune Afrique a du reste écrit, dans un article publié en 2023, que les événements du 9 avril 1938 constituaient « un premier pas de la Tunisie vers l’indépendance ». On se souvient que le bilan était bien lourd : 22 morts et près de 150 blessés.

 

 

En fait, la photographie a été prise la veille du 9 avril 1938. Le 8 avril 1938 ont eu effectivement lieu une grève générale et une première manifestation. C’est sur cette place de la résidence qu’Ali Belhaouane (notre photo), un des grands militants du Néo-Destour, dont le nom est largement associé aux événements du 9 avril 1938, prend la parole, fait face à quelque 8 000 personnes, pour prononcer dette phrase restée dans l’Histoire : « Maintenant, c’est la lutte sans fin […] Que la police et l’armée se servent de leurs armes si elles veulent et on verra de quoi le peuple sera capable » (voir “Anissa El Materi Hached, Mahmoud El Materi : pionnier de la Tunisie moderne“, Paris, Les Belles Lettres). Il sera emprisonné le lendemain.

Des places et lieux qui ont marqué l’Histoire en tant qu’épicentre de combats politiques, la Tunisie en a eu beaucoup. Dans un mémoire de master en architecture, soutenu en 2019, à l’École nationale supérieure d’architecture (ENSA) de Nantes (France), Sarra Baccouche évoque, par exemple, ces lieux où la révolution tunisienne de 2011 a fleuri.

« Et ils campent aussi sur leur position »

On peut y lire : « Depuis dimanche 23 janvier 2011, la jolie place de La Kasbah à Tunis, celle du gouvernement, a été désacralisée pour devenir une agora. Les Tunisiens de l’intérieur, qui ont payé un lourd tribut humain dans la révolte contre le régime de Ben Ali, campent au cœur du symbole de l’exécutif. Et ils campent aussi sur leur position ».

Et Sarra Baccouche d’ajouter : « Le choix de la place et son occupation n’étaient pas anodins. Investir La Kasbah signifiait la réappropriation de l’espace public confisqué, à l’image des idéaux démocratiques où la représentativité politique n’interdit ni n’interroge le pouvoir ni prend en compte les exigences du Peuple ».

On peut parler autant des marches du Théâtre de la Ville de Tunis sur l’avenue Habib-Bourguiba, appelé un temps place de la Révolution. Ou encore, toujours sur cette avenue Bourguiba, de la Tour de l’horloge, sur l’ancienne avenue 7-Novembre débaptisée pour être appelée place 14 janvier 2011.

Autant dire que la place de l’Indépendance aura été, peut-être, une précurseure !

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UTICA : lever les freins aux exportations tunisiennes

08. April 2026 um 16:51

Samir Majoul, président de l’UTICA, a reçu ce mercredi 8 avril 2026 à Tunis l’ambassadeur du Portugal, Jorge Roza de Oliveira, en présence de membres du Bureau exécutif national.

Cette rencontre a permis de réaffirmer la solidité des relations historiques entre la Tunisie et le Portugal et d’explorer de nouvelles pistes pour les renforcer au service des intérêts communs.

Les échanges ont porté sur le développement de la coopération économique, à travers un appui accru aux investissements bilatéraux. Les deux parties ont passé en revue les flux d’investissements entre les deux pays et les moyens de les dynamiser davantage.

Elles ont également exprimé leur volonté de nouer des partenariats plus actifs entre les acteurs économiques tunisiens et portugais, avec un intérêt particulier pour des secteurs porteurs comme les énergies renouvelables, l’agroalimentaire, le maritime, la pharmacie, ainsi que le textile, le cuir et la chaussure.

La rencontre a aussi souligné l’importance de renforcer les échanges d’hommes d’affaires et de rétablir la liaison aérienne directe entre Tunis et Lisbonne afin de faciliter les relations économiques.

Enfin, l’UTICA a plaidé pour un assouplissement des barrières douanières et non douanières pesant sur les exportations tunisiennes vers l’Union européenne, notamment dans le textile et l’huile d’olive, un produit stratégique qu’elle souhaite voir accéder librement aux marchés mondiaux.

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Bientôt, offre d’embauche pour 15 000 Tunisiens en Europe  

08. April 2026 um 13:18

Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Riadh Chaoued, a confirmé aujourd’hui, mercredi 8 avril 2026, que le projet «Pour une approche intégrée de la gestion des migrations et de la mobilité des travailleurs en Afrique du Nord» (Thamm+OFII), financé par l’Union européenne (UE), ne se limite pas à la création d’emplois en France, mais s’étend à plusieurs pays de l’UE, dans le cadre d’accords avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) visant à élargir les partenariats.

Les efforts pour diversifier les destinations européennes ont permis de recevoir des offres pour l’embauche de plus de 15 000 jeunes Tunisiens, notamment dans le secteur du tourisme en Autriche.

Riadh Choued a également annoncé un renforcement des liens avec le marché italien : une nouvelle convention sera signée le 13 avril 2026 avec l’Agence italienne pour l’emploi. Les recrutements ne se limiteront pas aux diplômés des centres de formation dans le secteur du bâtiment, mais concerneront également d’autres spécialités, telles que la maintenance industrielle, les technologies de l’information et la communication, ainsi que l’agriculture.

I. B.

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Tunisie-France | 2e phase du projet «Migration professionnelle sûre»

08. April 2026 um 12:35

La nouvelle phase du projet «Migration professionnelle sûre» (Thamm+ OFII), financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’Office français de l’immigration et de l’intégration en partenariat avec le ministère tunisien de l’Emploi et de la Formation professionnelle, débute aujourd’hui, mercredi 8 avril 2026.

Ce projet vise à promouvoir une migration professionnelle légale et organisée entre la Tunisie et la France, afin de répondre aux aspirations des talents tunisiens et aux besoins du marché du travail français dans plusieurs secteurs clés.
Lors de la première phase du projet (2022-2025), plus de 500 bénéficiaires ont pu accéder à des emplois en France, notamment dans des secteurs en pénurie de main-d’œuvre tels que l’agriculture, les services à la personne, l’industrie, le tourisme et la restauration.

Le projet a également soutenu l’employabilité d’environ 1 000 personnes grâce à des formations complémentaires. Et contribué au renforcement des liens entre les employeurs français et les talents tunisiens par l’organisation de sessions de recrutement et de missions exploratoires, ainsi que par des actions de sensibilisation auprès des jeunes et des professionnels sur les possibilités de migration professionnelle légale et l’importance du retour des travailleurs qualifiés en Tunisie.

La nouvelle phase (2026-2030) vise à consolider ces acquis et à étendre le champ d’action du projet, en se concentrant sur cinq secteurs prioritaires : l’agriculture, les services à la personne, les transports et la logistique, l’industrie, et le tourisme et la restauration.

Il reste cependant à espérer que le projet augmentera le nombre des bénéficiaires qui reste très faible eu égard l’ampleur de la demande d’emploi en Tunisie et des besoins de main d’œuvre qualifiée en France.

I. B.

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Bénéfices en bond de 47 % : Smart Tunisie en grande forme avant son AG

08. April 2026 um 09:25

Smart Tunisie affiche un bénéfice net de 22 millions de dinars en 2025, en hausse de 47 %, et prévoit une augmentation de capital de 10 millions de dinars

Le conseil d’administration de Smart Tunisie, réuni le vendredi 3 avril 2026, a arrêté les comptes de l’exercice 2025 et annoncé une série de décisions soumises à l’approbation des actionnaires lors d’assemblées générales convoquées pour le 29 avril prochain.

Sur le plan des résultats consolidés, la société enregistre un bénéfice net de 22,1 millions de dinars contre 15 millions de dinars l’année précédente, soit une progression de 47 %. Les comptes individuels font état d’un bénéfice net de 21 millions de dinars contre 15,6 millions de dinars en 2024, en hausse de 35 %. La société attribue cette performance à la croissance de son chiffre d’affaires ainsi qu’à la maîtrise de ses charges opérationnelles et financières.

Le conseil d’administration proposera aux actionnaires la distribution d’un dividende d’un dinar par action, prélevé sur les résultats reportés et soumis à la retenue à la source au titre de l’impôt.

Par ailleurs, une assemblée générale extraordinaire se tiendra le même jour, à 11h30, au siège social situé à Charguia 1 à Tunis, afin de statuer sur une augmentation de capital par incorporation de réserves d’un montant total de 10,1 millions de dinars. Cette opération sera réalisée en deux tranches successives. La première, d’un montant de 5 millions de dinars, interviendra au cours de l’exercice 2026 sur la base d’une action nouvelle pour dix actions anciennes. La seconde tranche, d’un montant identique, sera réalisée en 2027 sur la base d’une action nouvelle pour onze actions anciennes. Chaque tranche portera sur 1 012 344 actions nouvelles. La société procédera à l’acquisition et à l’annulation des droits d’attribution non entiers.

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OneTech Holding : son bénéfice net explose de 38 %

08. April 2026 um 08:45

OneTech Holding accélère malgré les vents contraires du secteur automobile mondial. Ses états financiers 2025, individuels et consolidés, arrêtés le 3 avril par le Conseil d’administration, révèlent une santé florissante et un virage stratégique audacieux. C’est ce qu’a révélé le communiqué du CMF.

Sur le plan consolidé, le chiffre d’affaires de OneTech Holding s’élève à 1 078 millions de dinars (+3 %), contre 1 048 MDT en 2024). Le résultat net bondit à 42,7 MDT (+38 % vs 30,9 MDT), et les investissements grimpent à 34,5 MDT (+23 % vs 28 MDT).

Côté individuel, le CA atteint 31,08 MDT (contre 37,3 MDT l’an passé) et le bénéfice net 23,9 MDT (vs 25,4 MDT).

Cerise sur le gâteau : un dividende proposé à 330 millimes par action (+27 % par rapport à 2024), soumis à l’approbation des actionnaires lors de l’AGO du 9 juin à l’IACE.

Mais le clou du spectacle reste le projet de scission des pôles Mécatronique et Câbles (47 % du CA consolidé). Ce dernier sera introduit en Bourse de Tunis d’ici fin 2026 comme entité cotée autonome, libérant son potentiel via une gouvernance dédiée et un accès direct aux capitaux. Cette opération est bien entendu conditionnée aux feux verts administratifs.

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BNA Assurance : bénéfice net en hausse de 4,5 %

08. April 2026 um 08:33

BNA Assurance dévoile des états financiers 2025 solides, validés par son Conseil d’Administration le 6 avril et certifiés par les commissaires aux comptes. Malgré un léger tassement des ratios de solvabilité, la société affiche une trajectoire ascendante.

Le résultat net grimpe à 17,045 millions de dinars (+4,5 % par rapport aux 16,315 millions de 2024), porté par un chiffre d’affaires record de 190,547 millions (+9,7 %) et des revenus nets de placements à 31,506 millions (+10,3 %). Les engagements techniques restent bien couverts à 104 % (contre 105 % l’an passé). Tandis que la marge de solvabilité s’établit à 208 % (vs 262 %), pénalisée par le remboursement de 35 millions de dinars de titres participatifs.

Les actionnaires sont attendus en Assemblée Générale Ordinaire le 8 mai 2026 au siège social.

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