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Les énergies renouvelables en Tunisie, entre les paroles et les actes

08. April 2026 um 10:36

Pour réduire le déficit énergétique, actuellement estimé à 65%, et les importations de pétrole et de gaz qui pèsent lourd dans le budget de l’Etat, la Tunisie n’a pas besoin de multiplier les réunions consacrées à cette problématique. Ce qui importe, au final, ce sont les décisions effectives prises et mises en œuvre dans l’urgence. La dépendance énergétique se règle en kilowattheures, pas en communiqués de presse.

Abdelwaheb Ben Moussa *

Le 17 mars 2026, le secrétaire d’État à la Transition énergétique, Wael Chouchane, a réuni au ministère de l’Énergie les représentants de Conect et les opérateurs publics — Steg, ANME, Direction générale de l’électricité — pour débattre des freins à l’investissement dans les énergies renouvelables. Une réunion utile. Mais qui ne vaut que par ce qu’elle produira.

Une dépendance qui coûte cher, très cher

Les chiffres sont connus, mais ils méritent d’être rappelés à chaque occasion : le déficit énergétique tunisien atteint 6,3 Mtep en 2025, soit 65 % des besoins nationaux. Les subventions aux hydrocarbures absorbent 9 % du budget de l’État. C’est autant qui ne va pas aux hôpitaux, aux routes, aux écoles, à l’investissement public.

Dans ce contexte, la transition énergétique n’est plus un débat de spécialistes : c’est une question de survie budgétaire.

La Tunisie se classe par ailleurs au 20e rang mondial en efficacité énergétique selon la Banque Mondiale, et 2e en Afrique selon le Forum Économique Mondial. Elle a les compétences. Elle a le soleil. Elle a le vent. Ce qui lui manque, c’est la capacité à transformer ces atouts en mégawatts effectivement injectés dans le réseau.

Chiffre encourageant, mais rythme insuffisant

La réunion du 17 mars a mis en avant 186 licences accordées pour une capacité de 286 mégawatts dans le cadre de la cinquième ronde du système de licences. C’est une avancée réelle. Mais au regard de l’objectif national — 35 % d’énergies renouvelables dans le mix électrique d’ici 2030, contre 4 à 5 % aujourd’hui — le compte n’y est pas. Pas encore.

Ces nouvelles attributions témoignent d’une nette évolution de la stratégie tunisienne, le gouvernement privilégiant désormais les grands projets d’infrastructures sous régime de concession pour attirer des promoteurs dotés de solides compétences techniques et d’une grande solidité financière. C’est la bonne direction. Mais l’accélération doit être radicale, pas marginale.

Tereg : 430 M$ attendent d’être utilisés

Ce que la réunion du 17 mars gagnerait à intégrer plus explicitement, c’est le programme Tereg, signé en novembre 2025 avec la Banque Mondiale. L’accord porte sur 430 millions de dollars destinés à mobiliser 2,8 milliards de dollars d’investissements privés, installer 2,8 gigawatts de capacités renouvelables d’ici 2028, créer plus de 30 000 emplois et réduire les coûts de l’électricité de 23 %. Ce programme vise également à améliorer le taux de recouvrement des coûts de la Steg — de 60 % à 80 % — et à alléger les subventions énergétiques de 2,045 milliards de dinars.

Ces objectifs recouvrent exactement les problématiques discutées autour de la table du 17 mars. Ne pas articuler les deux… serait une faute stratégique.

La Steg, partenaire indispensable, obstacle potentiel

Pour Tunis, le défi consiste désormais à transformer les annonces en capacités opérationnelles concrètes. Et cela passe inévitablement par la Steg. La société est à la fois distributrice et productrice, ce qui crée un conflit d’intérêts structurel vis-à-vis des producteurs privés d’électricité renouvelable. La modernisation de son réseau est une condition sine qua non pour absorber une production décentralisée croissante — et pour permettre au projet Elmed, l’interconnexion électrique sous-marine Tunisie-Italie de 600 MW, de produire tous ses effets.

Car le rapport de Greenpeace Mena souligne un décalage structurel entre les ambitions déclarées et les capacités institutionnelles, ce qui représente un défi majeur pour la transition énergétique en Tunisie. Ce décalage, c’est précisément ce que la réunion du 17 mars était censée commencer à combler.

70 000 emplois : l’argument qu’on n’entend pas assez

Les publications officielles de l’ANME et le rapport pays 2025 de la Banque africaine de développement le documentent : la stratégie nationale vise la création de 70 000 emplois dans le secteur des énergies renouvelables, avec une ambition de porter l’indépendance énergétique de 40 % à 67 % d’ici 2035. Les nouveaux projets éoliens et solaires permettront de créer des milliers d’emplois locaux pendant la construction et l’exploitation, marquant ainsi une étape importante dans la transition énergétique du pays.

Cet argument est politiquement puissant dans un pays où le chômage des jeunes dépasse 30 %. Il devrait être au cœur de chaque réunion, de chaque discours, de chaque projet de loi sur l’énergie. Pas en note de bas de page.

Ce que Kapitalis a documenté ces dernières semaines le confirme : la plus grande menace pour l’économie tunisienne, c’est l’absence ou le report sine die des réformes structurelles nécessaires, qui risque d’enfoncer durablement le pays dans la catégorie des pays stagnants. La Tunisie vient d’obtenir son plus mauvais score depuis 1995 dans l’indice de liberté économique de la Heritage Foundation — 48,1 sur 100, 156e sur 176 pays. Ce n’est pas une fatalité. Mais c’est un signal d’alarme que les concertations, aussi bien menées soient-elles, ne suffisent pas à désactiver.

Les signaux positifs existent — Plan 2026-2030, Tereg, Elmed, concessions internationales en cours. La volonté de dialogue entre l’État et le secteur privé est réelle. Mais la Tunisie a une longue pratique des réunions consensuelles sans lendemain.

Ce qui distinguera le 17 mars de toutes les précédentes, ce ne sera pas la qualité des échanges. Ce sera la liste des décisions effectives prises dans les semaines qui suivront.

La dépendance énergétique se règle en kilowattheures, pas en communiqués.

* Ingénieur en informatique, cadre d’une banque publique.

Sources : Programme Tereg, Banque Mondiale, novembre 2025 — Plan de Développement 2026-2030, Présidence du Gouvernement tunisien — Rapport Pays Tunisie 2025, Banque Africaine de Développement — Stratégie Énergétique à l’horizon 2035, ANME/Pnud — Publications officielles Steg 2024-2025 — Projet Elmed, Steg/BEI — Greenpeace Mena, janvier 2026.

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El Fouladh | De l’asphyxie financière à la refonte stratégique

06. April 2026 um 07:29

Réuni le 17 mars 2026 sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri, un conseil ministériel restreint a tranché : Société tunisienne de sidérurgie El Fouladh (Menzel Bourguiba, Bizerte) sera restructurée en profondeur, sans ouverture du capital. Tout en réaffirmant le principe de la préservation du patrimoine public, le gouvernement a établi un plan de sauvetage et de restructuration inscrit dans une logique de valorisation des ressources locales.

Lotfi Sahli

El Fouladh, acteur historique de l’industrie nationale, traverse la plus grave crise de son histoire. L’exercice 2024 a accouché de résultats alarmants : un chiffre d’affaires en chute libre de 25 % (113,5 millions de dinars contre 145,7 millions en 2023) et une perte nette qui s’est creusée à 69,2 millions de dinars, contre 42 millions l’année précédente.

Le rapport des commissaires aux comptes ne laisse aucun doute : la société souffre d’une «accumulation des pertes et d’un alourdissement de l’endettement» qui appelle une «intervention urgente».

Situation financière et opérationnelle intenable

Les causes de cette dégradation sont multiples. Sur le plan commercial, les ventes de ronds à béton, qui représentaient encore récemment l’essentiel de l’activité, ont chuté de 17,5 % en volume. La production industrielle a suivi la même pente descendante, avec un recul global de 11 % en 2024 par rapport à 2023. L’aciérie n’a fonctionné qu’à 68 % de ses objectifs, la tréfilerie à 22 % et les structures métalliques à 34 %. Des arrêts à répétition – manque de personnel, ruptures d’électrodes, coupures d’eau, vétusté des équipements – ont paralysé les ateliers.

À cela s’ajoute un endettement colossal : plus de 308 millions de dinars de concours bancaires, des arriérés de 146 millions de dinars envers la CNSS (principal et pénalités) et 177 millions de dinars dus à la Steg. Des accords de paiement ont été conclus avec certains créanciers, mais ils ne suffisent pas à enrayer l’hémorragie.

Pourtant, El Fouladh dispose d’atouts indéniables : une maîtrise technique, des certifications de qualité (Innorpi, Afcab), et un positionnement stratégique dans un secteur où la Tunisie importe encore pour plus de 300 millions de dollars d’acier par an. C’est sur cette base que l’État a décidé un processus de restructuration de l’entreprise.

Le président Saïed en visite à l’usine El Fouladh en décembre 2023.

Devise de l’Etat : sauver sans privatiser

Réuni le 17 mars 2026 sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri, un conseil ministériel restreint a tranché : El Fouladh sera restructurée en profondeur, sans ouverture du capital. La préservation du patrimoine public est un principe affirmé. Le plan de sauvetage repose sur quatre piliers, dévoilés par la presse :  

1. Un nouveau modèle économique pour sortir de la monoculture du fer à béton : jusqu’ici, les ronds à béton contribuaient à près de 75 % du chiffre d’affaires. Désormais, ce taux sera ramené à moins de 10 %. Le cœur de métier deviendra la fabrication de billettes d’acier, qui représentera plus de 90 % du chiffre d’affaires.

L’objectif industriel est ambitieux : porter la capacité de production à 600 000 tonnes de billettes par an (en deux étapes : 300 000 tonnes puis 600 000 tonnes), permettant d’alimenter l’ensemble des laminoirs privés tunisiens et de substituer progressivement les importations.

2. Souveraineté industrielle et réduction des importations : la restructuration s’inscrit dans une logique de valorisation des ressources locales. La Tunisie génère chaque année environ 300 000 tonnes de ferraille, jusqu’ici en partie exportée ou sous-exploitée.

Le nouveau programme prévoit de recycler cette matière localement, réduisant ainsi la facture des importations de billettes, qui grève lourdement la balance commerciale de notre pays.

La production de billettes destinées aux transformateurs locaux contribuera également à sécuriser les chaînes d’approvisionnement nationales contre la forte volatilité du marché mondial de l’acier.

3. Un volet social et d’assainissement financier : le gouvernement a intégré des objectifs sociaux clairs : la montée en puissance du nouveau modèle devrait permettre la création de 6 600 emplois, directs et indirects.

Parallèlement, le plan d’affaires vise à générer des flux de trésorerie suffisants pour honorer les dettes accumulées, selon des échéanciers déjà négociés avec la CNSS et les fournisseurs d’énergie.

L’assainissement passe aussi par un programme d’investissement dans de nouvelles infrastructures, avec le soutien de financements étrangers garantis par l’État.

4. Exclusion de toute privatisation : la cheffe du gouvernement a tenu à clarifier la ligne politique : «sauver sans privatiser». Conformément aux orientations présidentielles, El Fouladh restera une entreprise publique, placée sous la tutelle du ministère de l’Industrie, et son capital ne sera pas ouvert à des actionnaires privés. L’objectif est de restaurer sa place de pilier de l’industrie sidérurgique nationale tout en préservant son statut d’établissement public.

Vers une renaissance industrielle ?

Le programme de restructuration est ambitieux et rend le projet potentiellement porteur. La modernisation de l’outil productif, la spécialisation dans les billettes et la sécurisation de l’approvisionnement en ferraille locale pourraient faire d’El Fouladh un fournisseur incontournable, réduisant durablement la dépendance extérieure du pays.

L’assemblée générale ordinaire du 31 mars 2026, qui doit nommer de nouveaux administrateurs, marquera la première étape de cette refonte.

Reste à concrétiser les financements, à mener à bien les projets de dépollution et de mise aux normes environnementales (notamment dans le cadre du programme Ecopact), et à mobiliser les compétences internes pour que l’industrie sidérurgique tunisienne redevienne un fleuron.

Si le projet de restructuration se concrétise, El Fouladh pourra passer du statut d’entreprise sinistrée à celui de locomotive de la souveraineté industrielle.

Pour espérer réussir cette restructuration, ont doit :

– accélérer l’assainissement financier;

– accélérer la modernisation des installations de production ;

– consentir un effort supplémentaire pour rendre l’activité industrielle rentable à l’instar des années 2021 (+14,4 MDT) et 2022 (+31,1 MDT).

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Le compteur intelligent de la STEG, ce que change pour les Tunisiens

31. März 2026 um 17:06

La STEG accélère le déploiement des compteurs intelligents à travers le pays. À fin mars 2026, près de 80 000 compteurs basse tension ont déjà été installés dans plusieurs zones pilotes, comme Sfax, Kerkennah, Sousse et Béja, a indiqué le PDG de la STEG, Faycel Trifa. Parallèlement, environ 5 000 compteurs moyenne tension ont été mis en service, selon les données de l’agence TAP.

Ce programme s’inscrit dans le cadre du projet “Smart Grid”, avec pour objectif d’atteindre 500 000 compteurs déployés à l’échelle nationale d’ici fin 2026. Le projet ne se résume pas au compteur lui-même. Il s’appuie sur une plateforme de gestion centralisée qui permet à la STEG de surveiller et d’intervenir à distance sur le réseau électrique et gazier, plus rapidement qu’aujourd’hui.

Ce qui change pour l’abonné

Le bénéfice le plus direct: la fin progressive des factures estimatives. Jusqu’ici, faute de relevé systématique, la STEG facturait sur la base d’estimations, une source fréquente de litiges et de régularisations brutales. Avec le compteur intelligent, la consommation est relevée automatiquement et en temps réel, ce qui rend la facturation plus précise et plus transparente.

Le PDG de la STEG, Faycel Trifa, voit plus loin. Toujours selon la même source, d’ici 2035, la STEG ambitionne de généraliser les compteurs intelligents à l’ensemble du territoire, pour atteindre 5 millions d’unités. Une condition reste posée clairement: “Nous espérons obtenir les budgets nécessaires pour étendre le projet à l’ensemble du réseau”, a-t-il déclaré.

Combien…

L’Agence française de développement (AFD) est le principal partenaire technico-financier de la STEG depuis 2018. Elle a mobilisé 120 millions d’euros en prêt et 2,5 millions d’euros en don pour soutenir cette initiative. Dans une première phase, 400 000 foyers sont concernés sur les zones pilotes, avant une généralisation à l’ensemble du territoire dans une seconde étape.

Le directeur de l’AFD à Tunis, Christophe Cottet, a qualifié le Smart Grid de “modèle pour toute la région du Maghreb”.

Rappelons que le Smart Grid fait partie intégrante du contrat de performance 2025–2028 de la STEG, un plan interne visant à améliorer l’efficacité opérationnelle, commerciale et financière de l’entreprise publique.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Technologie américaine pour moderniser le réseau électrique tunisien

30. März 2026 um 10:53

Le gouverneur de Sousse, Sofiane Tanfouri, l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, et Faycel Tarifa, directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg), ont présidé, le 27 mars 2026, la cérémonie de mise en service officielle de solutions technologiques américaines d’une valeur de cinq millions de dinars tunisiens. Ces solutions s’inscrivent dans le cadre d’un projet pilote de Smart Grid (réseau intelligent) financé par le gouvernement américain à hauteur de 15 millions de dinars.

Cette initiative, lancée pour la période 2020-2026, témoigne de la solidité du partenariat stratégique entre les deux pays et du rôle de l’innovation technologique américaine dans l’amélioration de la résilience et de la performance des infrastructures critiques, selon un communiqué de l’ambassade des États-Unis à Tunis.

Le projet comprend des études techniques, un transfert de compétences et un perfectionnement professionnel, ainsi que le déploiement de solutions avancées telles que le système Fault Location, Isolation and Service Restoration (Flisr), qui permet une restauration rapide et efficace du service électrique.

Le système est mis en œuvre dans le réseau de distribution d’électricité de la région de Moknine, dans l’ambition d’une collaboration entre la Steg et son partenaire statutaire, avec E3-International, les laboratoires d’ingénierie suisses, et G&W Electric.

L’infrastructure est prise en charge par un réseau de communication privé Lte fourni par Nokia, qui garantit la surveillance en temps réel et une gestion optimisée des opérations.

Au cours de la cérémonie, l’ambassadeur Bazzi a souligné que «ce point important est de démontrer l’impact de la technologie américaine dans le partenariat avec la Tunisie pour moderniser les infrastructures critiques, favoriser une croissance économique réciproque et créer de nouvelles opportunités d’affaires pour l’importance du marché tunisien».

De son côté, Tarifa a indiqué que le projet «s’insère pleinement dans la vision stratégique de la Steg en ce moment pour moderniser le réseau électrique national et accompagner la transition énergétique de la Tunisie à travers la technologie Smart Grid».

Grâce à cette initiative, la Steg cherche à poursuivre la modernisation du réseau électrique national, améliorer la qualité du service et renforcer l’efficacité énergétique du pays.

I. B.

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Quatre multinationales derrière la modernisation du réseau électrique de Moknine

30. März 2026 um 09:32

À Moknine, les pannes d’électricité pourraient bientôt appartenir au passé.

Jeudi 27 mars, officiels tunisiens et diplomates américains se sont réunis pour célébrer la mise en service d’un système que peu de pays africains possèdent: un réseau électrique intelligent, capable de détecter une panne, de l’isoler et de rétablir le courant, presque seul, presque instantanément.

Fini les heures d’attente dans le noir

Concrètement, ce que change ce projet pour les habitants et les entreprises de la région, c’est le rapport au temps. Avant, une coupure pouvait signifier des heures d’attente, le temps qu’une équipe se déplace, localise le problème et intervienne. Désormais, le système FLISR fait ce travail en quelques secondes. Il repère la panne, coupe uniquement la zone concernée et reroute automatiquement l’alimentation pour les autres.

Moins de noir. Moins d’attente. Moins de pertes pour les commerces et les ménages.

Six ans de travail, 15 millions de dinars

Derrière cette inauguration, il y a six ans d’efforts discrets. De 2020 à 2026, des ingénieurs tunisiens et américains ont travaillé ensemble: études techniques, formation des équipes de la STEG, installation des équipements. Le tout financé par le gouvernement américain, pour un budget total de 15 millions de dinars, dont 5 millions pour les équipements désormais opérationnels.

Trois entreprises américaines ont mis leurs technologies au service du projet: E3-International, Schweitzer Engineering Laboratories et G&W Electric. Nokia, de son côté, a fourni l’infrastructure de communication, un réseau LTE privé qui permet à la STEG de surveiller son réseau en temps réel, depuis une salle de contrôle, sans attendre qu’un technicien soit sur le terrain.

Moknine, laboratoire du futur?

Ce projet reste pour l’instant pilote. Moknine est le terrain d’expérimentation. Mais si les résultats sont au rendez-vous, l’ambition est claire: reproduire ce modèle à l’échelle nationale.

Pour un pays qui mise sur la transition énergétique, avoir un réseau capable d’absorber la variabilité des énergies renouvelables n’est pas un luxe. C’est une condition.

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Tunisie | Décès de l’ancien Pdg de la Steg Othman Ben Arfa

Von: Yusra NY
28. März 2026 um 22:41

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) a annoncé avec douleur le décès de son ancien Pdg Othman Ben Arfa survenu ce samedi 28 mars 2026.

Othman Ben Arfa, figure emblématique du secteur énergétique a suivi de brillantes études d’ingénieur en électrotechnique en Tunisie puis aux États-Unis et a notamment contribué à la mise en place du système d’aide à la navigation aérienne de l’aéroport de Tunis-Carthage sous la direction de Mokhtar Latiri.

C’est en 1967 qu’il a commecé sa carrière à la Steg ingénieur à la centrale thermique de la Goulette avant d’en devenir le chef jusqu’à 1975 où il a été le responsable de la division de production électricité puis du département.  

En 1981 Mokhtar Latiri a eu la responsabilité de différentes directions, celle de la production et du transport, puis celle de l’équipement avant d’être nommé par décret présidentiel Pdg de la Steg.

Othman Ben Arfa a également occupé différentes fonctions, notamment président du Comité maghrébin d’électricité, de l’Union arabe de l’électricité, du Comité scientifique de l’Union des producteurs transporteurs et distributeurs d’énergie électrique et membre de l’Observatoire méditerranéen de l’énergie.

Plusieurs hommages lui ont été rendus, Othman Ben Arfa est décrit comme « un homme intègre et altruiste et un patriote qui a toujours œuvré pour le développement de notre pays »

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Gafsa setzt auf Windkraft – eine Premiere im Süden Tunesiens

Von: Redaktion
13. Januar 2026 um 17:52

Die Energiewende erreicht im Süden des Landes eine neue Etappe. Am Dienstag, 13. Januar 2026, fand am Sitz der Provinzverwaltung von Gafsa eine Arbeitssitzung statt, Mehr

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Plusieurs zones de Mahdia privées d’électricité ce dimanche

03. Januar 2026 um 11:47

Une interruption temporaire de l’alimentation électrique est prévue dimanche dans plusieurs zones du gouvernorat de Mahdia. La Société tunisienne de l’électricité et du gaz annonce des travaux de maintenance nécessitant une coupure de plusieurs heures.

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), district de Mahdia, a annoncé une coupure du courant électrique programmée pour le dimanche 4 janvier. L’interruption interviendra entre 8h30 et 13h et concernera plusieurs quartiers et axes routiers de la région.

Les zones concernées par la coupure

La coupure touchera notamment le périmètre compris entre la rue de l’Environnement et la rue Kheireddine, ainsi que les zones de Hofret Ettefza et El Malaji. Sont également concernés plusieurs axes routiers, dont la route El Hajib, la station de transport de Ksour Essef, les routes El Hammam, El Douira, Salakta et Sfax, ainsi que la route de Mnagaa.

D’autres secteurs seront affectés, notamment la zone s’étendant de la rue du 13 Août à la rue Palestine, ainsi que l’axe reliant le carrefour de l’Horloge au carrefour de Bradaa.

Des travaux de maintenance à l’origine de l’arrêt

Selon la STEG, cette interruption s’inscrit dans le cadre de travaux de maintenance programmés sur le réseau électrique. L’entreprise précise que l’alimentation sera rétablie automatiquement dès l’achèvement des interventions, sans préavis, dans l’ensemble des zones concernées.

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STEG : Les mesures de facilitation démarrent aujourd’hui, ce qu’il faut savoir

22. Dezember 2025 um 07:45

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) entame, à partir du lundi 22 décembre 2025, une nouvelle phase d’acceptation des demandes relatives aux facilités de paiement. Cette mesure restera en vigueur jusqu’au 31 mars 2026 et s’inscrit dans un cadre exceptionnel visant à alléger la pression financière pesant sur plusieurs catégories de clients.

Dans un communiqué officiel, la Steg précise que cette décision découle des mesures exceptionnelles prises en février 2025, sur instruction du Président de la République. L’objectif affiché est de faciliter le règlement des factures d’électricité et de gaz tout en tenant compte de la situation économique et sociale des abonnés concernés.

Concrètement, les clients dont la consommation mensuelle ne dépasse pas 400 kilowattheures pourront continuer à bénéficier d’une restructuration de leurs dettes antérieures. Ces montants seront échelonnés sur des mensualités calculées en fonction de la valeur globale de la dette, permettant ainsi un étalement adapté aux capacités de paiement des ménages.

Impératifs financiers et dimension sociale

Les petites et moyennes entreprises confrontées à des difficultés financières en raison de l’accumulation de factures impayées sont également concernées. Elles pourront solliciter un rééchelonnement de leurs dettes après le dépôt d’une demande formelle auprès des services de la Steg, conformément aux conditions fixées par l’entreprise publique.

Les mesures exceptionnelles s’étendent par ailleurs aux groupements hydrauliques rencontrant des problèmes de trésorerie. Ces structures, souvent essentielles à l’approvisionnement en eau dans plusieurs régions, pourront elles aussi bénéficier d’un étalement de leurs dettes afin d’assurer la continuité du service.

À travers ce dispositif, la Steg cherche à concilier impératifs financiers et dimension sociale, dans un contexte marqué par la hausse du coût de la vie et la fragilité économique de nombreux foyers et acteurs économiques. Cette nouvelle période de facilités constitue ainsi une tentative d’apaisement entre l’entreprise publique et ses clients, tout en préservant la viabilité du service public de l’énergie.

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Factures impayées : La STEG prolonge les mesures de rééchelonnement au profit des abonnés

18. Dezember 2025 um 14:33

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz poursuit l’application de ses mesures exceptionnelles de facilitation du paiement des factures impayées. Le dispositif, destiné aux clients en difficulté, reste accessible jusqu’à la fin du mois de mars.

Un dispositif prolongé pour alléger la charge des abonnés

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé la poursuite des mesures exceptionnelles mises en place afin de permettre à ses clients de régulariser leurs factures d’électricité impayées. Cette initiative s’inscrit dans une démarche visant à tenir compte des conditions économiques et sociales d’une partie des abonnés confrontés à des difficultés de paiement.

Les clients souhaitant bénéficier de ce dispositif sont invités à déposer une demande auprès des services de la STEG durant la période comprise entre le 22 décembre et le 31 mars. Cette démarche conditionne l’accès aux facilités accordées dans le cadre de ce programme de soutien.

Des échéanciers pouvant s’étendre jusqu’à sept ans

Instaurées initialement au début de l’année, ces mesures permettent le rééchelonnement des dettes accumulées au titre des factures enregistrées jusqu’au 19 février. Les montants dus peuvent être répartis sur des mensualités étalées sur une durée pouvant aller jusqu’à sept ans, selon le niveau de la dette.

La STEG précise que ce dispositif concerne les clients relevant de la catégorie dont la consommation mensuelle ne dépasse pas 400 kilowattheures. Pour ces abonnés, l’échelonnement est calculé sur la base du montant global des arriérés, dans le but de faciliter le règlement progressif des sommes dues sans aggraver la situation financière des ménages concernés.

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Tunisie : Hausse généralisée de la production nationale d’électricité

16. Dezember 2025 um 11:31

La production nationale d’électricité a atteint 17.499 gigawattheures (GWh) à fin octobre 2025, enregistrant une progression de 4% par rapport aux 16.782 GWh de la même période en 2024. Ces données, incluant l’autoproduction renouvelable, sont publiées par l’Observatoire national de l’Énergie et des Mines. La production destinée au marché local a, quant à elle, augmenté de 2%.

La STEG domine la production

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) reste le principal acteur du secteur, couvrant 94% de la production nationale. La production d’électricité à partir des énergies renouvelables représente désormais 6% du total, avec environ 400 MW installés sur des toitures photovoltaïques résidentielles et 70 MW sur la moyenne et haute tension dans les secteurs industriel, tertiaire et agricole.

Les importations, principalement en provenance d’Algérie, ont couvert 11% des besoins du marché local. La pointe de consommation a légèrement diminué de 1%, passant de 4888 MW à 4837 MW.

Ventes d’électricité : hausse modérée et variations sectorielles

Les ventes totales d’électricité ont progressé de 1% sur un an. Les clients haute tension ont enregistré une hausse de 18%, tandis que les clients moyenne tension sont restés quasi stables. Les ventes basse tension, majoritairement résidentielles (environ 75%), sont estimées partiellement et ne permettent pas d’évaluer précisément la consommation réelle.

Les industriels restent les principaux consommateurs, représentant 57% de la demande HT & MT. Parmi les secteurs en croissance figurent l’industrie du papier et de l’édition (+11%), le pompage d’eau et les services sanitaires (+10%) et les industries extractives (+7%). À l’inverse, le pompage agricole (-5%) et l’industrie textile et habillement (-3%) ont enregistré des baisses.

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Mahdia : STEG annonce une interruption de courant dans plusieurs quartiers touristiques

Von: Raja
13. Dezember 2025 um 11:39
Mahdia : STEG annonce une interruption de courant dans plusieurs quartiers touristiques

La Société tunisienne de l’électricité et du Gaz (STEG), district Mahdia,  a annoncé que  le courant électrique sera coupé, demain dimanche 14 décembre 2025, de 8h30 à 13h, dans certains endroits de la zone touristique de Mahdia. Dans un communiqué publié samedi, la STEG a expliqué que cette coupure intervient suite à la réalisation des travaux […]

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ELMED : Signature d’un accord entre la STEG et la BEI pour le projet de raccordement électrique Tunisie-Italie

02. Oktober 2025 um 18:29

Une cérémonie officielle s’est tenue ce jeudi 2 octobre pour la signature d’une convention de don de 12 millions d’euros (environ 41 millions de dinars) entre la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG) et la Banque Européenne d’Investissement (BEI). Cette aide, financée par l’Union européenne, vise à apporter un appui technique à la STEG dans le cadre du projet ELMED de raccordement électrique entre la Tunisie et l’Italie.

L’événement s’est déroulé en présence de la commissaire européenne chargée du voisinage et de l’élargissement, Dubravka Šuica, et a réuni plusieurs responsables et représentants des parties prenantes.

L’accord a été signé par le président-directeur général de la STEG, Fayçal Trifa, et le chef de division pour la région MENA à la BEI, Ulrich Brunnhuber. Étaient également présents : Giuseppe Perrone, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Jean-Luc Revereault, directeur du bureau de la BEI à Tunis, ainsi que des représentants de la délégation de l’UE, de la BEI, du ministère de l’Énergie et de la STEG.

Le projet ELMED a pour objectif de créer une interconnexion directe entre les réseaux électriques tunisien et italien. Il ambitionne de renforcer le réseau national, de promouvoir les investissements dans les énergies renouvelables et de contribuer à la sécurité énergétique du pays.

La coût total estimé du projet s’élève à environ 1 milliard d’euros.

Lire aussi : 460 millions d’euros : La Tunisie, ce pont d’énergie que l’Europe attendait pour sécuriser son avenir

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600-Megawatt-Verbindung “Elmed”: Prysmian-Gruppe gewinnt Ausschreibung

Von: Redaktion
29. September 2025 um 13:40

Die Prysmian-Gruppe hat am Freitag, 26. September 2025, bekannt gegeben, dass sie die Ausschreibung von Terna S.p.A., dem Betreiber des italienischen Stromübertragungsnetzes, und Steg für Mehr

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460 millions d’euros : La Tunisie, ce pont d’énergie que l’Europe attendait pour sécuriser son avenir

27. September 2025 um 06:53

Le géant italien Prysmian a remporté le contrat majeur pour l’interconnexion électrique sous-marine Elmed. Ce projet, dont le contrat principal s’élève à 460 millions d’euros, est bien plus qu’une infrastructure ; il est le pivot d’une nouvelle stratégie énergétique européenne. Salué par Ursula von der Leyen, Elmed fait de la Tunisie le premier partenaire africain directement relié au continent par une liaison électrique en courant continu.

L’Enjeu Stratégique : L’Afrique, Nouvel Allié de l’Europe Verte

Le projet Elmed reliera la Sicile (Italie) au Cap Bon (Tunisie) via un câble sous-marin de 600 MW, créant ainsi une voie directe et sécurisée pour l’énergie. Il s’agit de la première liaison en courant continu à haute tension (HVDC) entre l’Europe et l’Afrique.

Dans un contexte de forte incertitude géopolitique, l’objectif principal est de diversifier et sécuriser l’approvisionnement énergétique de l’Europe. Le câble permet d’intégrer massivement les énergies renouvelables (solaire et éolien) de l’Afrique du Nord sur le marché européen. En offrant un débouché pour l’électricité verte tunisienne, il aide l’UE à atteindre ses objectifs climatiques tout en renforçant son autonomie face aux énergies fossiles.

Ce projet est une concrétisation du « Global Gateway » de l’UE et du Plan Mattei de l’Italie, qui visent à ériger la Tunisie en partenaire stratégique et en hub d’exportation d’énergie propre pour l’ensemble de l’Europe.

Le Contrat Prysmian et l’Engagement Financier Historique de l’UE

La valeur stratégique du projet est soutenue par un engagement financier conséquent.

Le contrat principal pour la fourniture et l’installation de l’artère sous-marine, remporté par le groupe Prysmian, est évalué à environ 460 millions d’euros.

Bien que le coût total du projet Elmed approche le milliard d’euros, le montage financier est remarquable par l’intervention massive de l’Union européenne :

Un Tremplin Économique et Social : Stabilité et 70 000 Emplois en Vue

Pour la Tunisie, le projet Elmed est un vecteur de transformation crucial, destiné à renforcer sa souveraineté énergétique et à stimuler son économie.

  1. Stabilité du Réseau : L’interconnexion agit comme un filet de sécurité pour la STEG, permettant l’importation rapide d’électricité européenne en cas de besoin, stabilisant le réseau national et garantissant une meilleure qualité de service aux consommateurs.
  2. Moteur de Croissance et d’Emploi : Le câble débloque le potentiel d’exportation de la Tunisie, encourageant les investissements massifs dans la filière nationale des énergies renouvelables. Les partenaires financiers du projet estiment que l’ensemble de cet écosystème en croissance pourrait générer pas moins de 70 000 emplois en Tunisie.

Le chantier, dont la mise en service est attendue en 2028, est donc une étape concrète pour lier de manière durable le destin économique et énergétique des deux rives de la Méditerranée.

Lire aussi: Tunisie – Italie : Elmed, « première liaison en courant continu entre l’Europe et l’Afrique »

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STEG: Stabile Stromerzeugung… mit 6 % erneuerbaren Energien

Von: Redaktion
20. Juli 2025 um 15:41

Die nationale Stromerzeugung blieb Ende Mai 2025 mit 7.065 GWh (einschließlich erneuerbarer Eigenproduktion) nahezu stabil, gegenüber 7.039 GWh Ende Mai 2024. Die für den lokalen Mehr

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Solarförderung für Haushalte: Tunesien investiert 370 Mio Dinar

Von: Redaktion
27. September 2024 um 12:40

Mit einem umfassenden Förderpaket zielt die tunesische Regierung darauf ab, den Ausbau privater Solaranlagen zu fördern. Die tunesische Regierung hat 121 Millionen Dollar (370 Mio Mehr

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600-Megawatt-Verbindung „Elmed“: Grünes Licht vom italienischen Umweltministerium

Von: Redaktion
15. Mai 2024 um 14:46

Das italienische Ministerium für Umwelt und Energiesicherheit hat mit einem Dekret vom 10. Mai 2024 Elmed, die Stromverbindung zwischen Italien und Tunesien, die von Terna Mehr

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Tunesien: Parlament (ARP) genehmigt Darlehen für die STEG

Von: Redaktion
31. Januar 2024 um 17:59

Die Versammlung der Volksvertreter (ARP) hat am Dienstag, den 30. Januar 2024, in einer Plenarsitzung den Gesetzentwurf zur Genehmigung der am 22. Juni 2023 zwischen Mehr

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