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La majorité de la planète dépend du pétrole et du gaz

28. März 2026 um 11:31

Les trois quarts de la population mondiale vivent dans des pays dépendant des importations de combustibles fossiles, selon une étude du think tank Ember. Cette dépendance s’explique par la concentration de la production d’hydrocarbures dans quelques régions, principalement les États-Unis, le Golfe et la Russie. Au total, 75 % de la population mondiale, soit plus de six milliards de personnes, vivent dans des pays importateurs nets d’énergies fossiles, explique l’étude.

Une cinquantaine de pays tirent plus de la moitié de leur énergie primaire de ces importations, une proportion qui atteint près des deux tiers en Espagne, en Italie ou en Allemagne. Cette dépendance les rend particulièrement vulnérables aux perturbations des routes commerciales.

Les économies asiatiques figurent parmi les plus exposées : le Japon, la Corée du Sud, mais aussi les Philippines ou la Thaïlande dépendent fortement du détroit d’Ormuz, par lequel transitent 40 % de leurs importations de pétrole. Dans ce contexte, une crise liée à un conflit au Moyen-Orient affecterait surtout l’Asie, contrairement à la crise énergétique provoquée en 2022 par l’invasion de l’Ukraine, qui avait principalement touché l’Europe.

Les importations nettes de combustibles fossiles couvrent ainsi 84 % de la demande d’énergie primaire du Japon, 80 % de celle de la Corée du Sud et 55 % de celle des Philippines.

On comprend alors pourquoi le conflit actuel opposant les États-Unis et Israël à l’Iran, désormais étendu à toute la région du Golfe, hypothèque la croissance mondiale. Malheureusement, à part la fin de cette guerre, aucune mesure n’est à même de soulager les populations qui en sont touchées.

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Loi de finances 2026 : l’indispensable plan B face au choc de la guerre

27. März 2026 um 17:25

Alors que la guerre redistribue les cartes de l’économie mondiale, des économistes tirent la sonnette d’alarme : la loi de finances 2026, bâtie sur des hypothèses désormais obsolètes, ne résistera pas au choc pétrolier sans un ajustement courageux. Entre explosion de la facture énergétique, menace sur les récoltes et marges budgétaires quasi inexistantes, ils plaident pour une hausse des prix des carburants – économiquement nécessaire, soulignent-ils, et moralement justifiable.

Pour comprendre la nouvelle donne, L’Économiste maghrébin a sondé un panel d’économistes qui, dès le départ, ont été catégoriques sur un point : la loi de finances 2026 a été élaborée dans un contexte radicalement différent de celui que traverse aujourd’hui le pays. « Le conflit en cours a engendré un choc pétrolier et énergétique d’une ampleur que personne n’avait anticipée lors de l’élaboration du texte budgétaire », ont-ils tenu à expliquer. Mais au-delà de l’énergie, ils rappellent qu’environ un tiers du commerce maritime mondial d’engrais transite par le détroit d’Ormuz. Autrement dit, « les prochaines récoltes s’annoncent donc sous de mauvais auspices, avec des pénuries d’intrants agricoles qui feront inévitablement flamber les cours des céréales et des produits agricoles ». Face à cette équation inédite, ils estiment qu’un ajustement budgétaire ne relève plus de l’option mais de l’urgence.

Sur le plan chiffré, les économistes interrogés livrent un diagnostic on ne peut plus sévère. Le baril de pétrole tourne désormais autour de 108-110 dollars, alors que la loi de finances tablait sur une hypothèse de 63 dollars. Or, chaque dollar supplémentaire sur le baril de pétrole représenterait environ 160 millions de dinars de surcharge pour les finances publiques. L’impact global sur la facture énergétique est estimé à au moins 2 milliards de dollars – dans le meilleur des cas -, ce qui équivaut aux recettes touristiques annuelles du pays. Et encore, à condition que le secteur du tourisme lui-même ne soit pas plombé par la crise, ce qui est loin d’être garanti, l’Europe constituant notre principal marché émetteur, s’inquiètent-ils.

 

« L’impact global sur la facture énergétique est estimé à au moins 2 milliards de dollars – dans le meilleur des cas -, ce qui équivaut aux recettes touristiques annuelles du pays ».

 

Près de 9 milliards de dinars de subvention

Les marges de manœuvre pour absorber ce choc sont, selon eux, extrêmement limitées. Les subventions aux carburants représentent à elles seules les 4/5es du total des subventions de l’État, soit de l’ordre de 8 à 9 milliards de dinars. Toute surcharge supplémentaire sans ajustement se traduirait mécaniquement par une compression des importations : moins de produits alimentaires de première nécessité, moins de matières premières, moins d’équipements. C’est in fine l’investissement et l’ensemble de l’activité productive qui en subiraient les conséquences.

Dans ce contexte, nos interlocuteurs plaident ouvertement pour une hausse des prix des carburants à la pompe. Ils reconnaissent cependant la sensibilité politique de la mesure, d’autant que les ménages sortent d’un mois de Ramadan qui a déjà fortement sollicité leur budget. Mais ils soutiennent qu’il n’existe aucune justification sérieuse pour s’y soustraire davantage.

D’ailleurs, ils soulignent qu’une fenêtre d’opportunité existait depuis longtemps pour procéder à cet ajustement – et qu’elle n’a pas été saisie. Partout dans le monde, y compris dans les pays producteurs, des mesures ont été prises : aux États-Unis, le prix du gallon a bondi de près de 30 % ; en Europe, aucun pays n’a été épargné et tous ont réagi. Ne rien faire, avertissent-ils, c’est s’exposer à une croissance nulle, voire à une récession l’année prochaine – le scénario qu’ils redoutent par-dessus tout.

« Partout dans le monde, des mesures ont été prises : aux États-Unis, le prix du gallon a bondi de près de 30 %. Idem en Europe… Ne rien faire, c’est s’exposer à une croissance nulle, voire à une récession l’année prochaine ».

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Golfe : les hydrocarbures sources d’insécurité

22. März 2026 um 11:09

L’escalade dans la guerre au Moyen-Orient est symbolisée par le ciblage des installations pétrolières et gazières. L’Iran, d’un côté, les monarchies du Golfe, de l’autre, en sont victimes. Une « guerre des hydrocarbures » qui se traduit par la destruction d’infrastructures énergétiques, mais aussi la fermeture du détroit d’Ormuz. Une situation synonyme de perturbation de l’offre mondiale et donc de flambée des prix. La séquence rappelle combien la région demeure un pôle de la production mondiale d’hydrocarbures, qui nourrit à la fois la puissance et la vulnérabilité de ses entités étatiques.

 

Une région façonnée par les hydrocarbures

C’est dans le courant des années 1930 que la péninsule arabique s’avère riche d’importantes ressources pétrolières. Des découvertes qui s’accompagnent rapidement de l’installation de compagnies étrangères, essentiellement américaines et anglaises.

 

Le « Pacte du Quincy » (accord historique qui tire son nom du navire de guerre américain sur lequel il a été conclu), prévoyait la garantie de l’approvisionnement des États-Unis en pétrole saoudien à des prix préférentiels en échange de la protection du royaume saoudien contre une éventuelle agression (notamment de la part de l’Irak, de l’Iran et de l’Égypte).

 

Le Golfe est « une zone d’intérêt vital » pour les États-Unis, le premier consommateur d’hydrocarbures au monde. L’emprise américaine ne remonte pas à la chute du Mur de Berlin, ni même à la fin de la Guerre froide. Dès les années 1930, les États-Unis s’emploient à contrôler l’extraction, mais également l’acheminement des ressources pétrolières. En février 1945, le président Franklin Roosevelt conclut avec le roi d’Arabie Saoudite, Ibn Saoud, le « Pacte du Quincy » (accord historique qui tire son nom du navire de guerre américain sur lequel il a été conclu), prévoyant la garantie de l’approvisionnement des États-Unis en pétrole saoudien à des prix préférentiels en échange de la protection du royaume saoudien contre une éventuelle agression (notamment de la part de l’Irak, de l’Iran et de l’Égypte). Les ressources de ce territoire énergétique ont transformé la péninsule arabique en pôle géostratégique (dont dépend largement l’économie des pays industrialisés occidentaux et asiatiques).

 

Les hydrocarbures : ressources paradoxales

Les hydrocarbures (pétrole et gaz) sont des vecteurs de puissance et de dépendance, de développement et de sous-développement, d’indépendance et d’ingérence.

Abritant parmi les plus importantes réserves pétrolières et gazières mondiales, les monarchies du Golfe sont une région vitale pour l’économie des pays industrialisés et des puissances émergentes. La plupart des États membres de l’Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole (OPAEP), créée en 1968, en sont issus. L’Arabie saoudite, le Koweït, le Qatar, les Émirats arabes unis figurent parmi les principaux producteurs mondiaux de pétrole et de gaz. En outre, il convient de souligner que les gouvernements de Jordanie, de Syrie et d’Égypte touchent de substantielles rentes pour le passage de pipelines et des frais de transit pour le passage du Canal de Suez.

 

L’augmentation brutale du prix du baril (et son instrumentalisation) dans le contexte de la guerre israélo-arabe de 1973 a causé le premier « choc pétrolier » pour les économies occidentales. La puissance énergétique a offert un levier pour financer la militarisation des régimes afin d’assurer leur sécurisation face à une puissance iranienne perçue comme menaçante.

 

L’exportation des hydrocarbures est une source de revenus considérables. La puissance énergétique et financière offre un moyen d’influence internationale, dont les pays arabes ont pris peu à peu conscience. L’augmentation brutale du prix du baril (et son instrumentalisation) dans le contexte de la guerre israélo-arabe de 1973 a causé le premier « choc pétrolier » pour les économies occidentales. La puissance énergétique a offert un levier pour financer la militarisation des régimes afin d’assurer leur sécurisation face à une puissance iranienne perçue comme menaçante.

C’est ainsi que le Conseil de coopération du Golfe (CCG) a été créé par la Charte d’Abou Dhabi du 25 mai 1981. Il réunit l’Arabie saoudite, le Koweït, Oman, le Qatar, le Bahreïn et les Émirats arabes unis, rejoints ensuite par le Yémen réunifié. Il s’agit d’une organisation régionale de coopération interétatique, et non d’un projet d’intégration ou de fédéralisation de cet ensemble. La raison d’être du CCG réside dans l’obsession sécuritaire qui réunit des monarchies riches, mais vulnérables.

 

Un pacte de défense commune fut scellé et une force de déploiement rapide du Golfe créée. Alors que son quartier général à Hafr-el-Batin, en Arabie saoudite, se situe à une centaine de kilomètres de la frontière koweïtienne, cette force n’a pas empêché l’invasion du Koweït par l’armée irakien, le 2 août 1990.

 

Créé en réaction à la Révolution chiite iranienne et forte de la proximité géographique, socioculturelle et politique de ces États, le CCG entend garantir la sécurité commune et la stabilité politique de ces pays par la coordination des moyens militaires et des politiques pétrolières. Un pacte de défense commune fut scellé et une force de déploiement rapide du Golfe créée. Alors que son quartier général à Hafr-el-Batin, en Arabie saoudite, se situe à une centaine de kilomètres de la frontière koweïtienne, cette force n’a pas empêché l’invasion du Koweït par l’armée irakien, le 2 août 1990. Preuve que la sécurité (des Etats) de la région demeurait dépendante de son gendarme attitré : les Etats-Unis.

Les monarchies du Golfe préfèrent une politique d’alliance-dépendance vis-à-vis des États-Unis (auxquels elles délèguent leur sécurité extérieure) à une coopération avec l’ensemble de leurs partenaires régionaux.

Or l’une des conclusions de l’actuelle guerre qui frappe la région, c’est que ni le CCG ni l’allié américain n’ont réussi à garantir la sécurité des monarchies du Golfe…

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La Tunisie va devoir augmenter les prix des hydrocarbures   

14. März 2026 um 11:29

L’ancien ministre du Commerce, Mohamed Msilini, a déclaré, samedi 14 mars 2026, que le gouvernement pourrait procéder à un ajustement des prix si le conflit entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui a provoqué une hausse de prix des hydrocarbures, se poursuivait.

M. Msilini, qui intervenait dans l’émission ‘‘Weekend Al-Kif’’ sur Diwan FM, a expliqué que ces ajustements pourraient concerner les prix de l’électricité, du gaz et des biens de consommation, en précisant que certains pays, comme l’Égypte, avaient déjà commencé à appliquer cette mesure. La hausse des prix des carburants pourrait atteindre 10 % ou plus, a-t-il estimé, en rappelant que le ministère de l’Énergie dispose d’un mécanisme permettant d’ajuster les prix des carburants, soit à la hausse, soit à la baisse, tous les trois mois, lorsque les prix fluctuent.

Les ressources budgétaires dédiées au développement pourraient être détournées pour combler le déficit de la balance énergétique. Cette situation pourrait aussi entraîner des pénuries de biens de consommation, a averti l’ancien ministre. «Nous pourrions nous retrouver à nouveau à faire la queue pour du pain et d’autres produits de première nécessité, et assister à des achats de panique», a-t-il averti.

La demande de biens de consommation a déjà augmenté sur le marché afin de constituer des stocks de réserve, car le conflit pourrait se prolonger, a constaté M. Msilini, en soulignant, également, la forte hausse des prix de l’énergie et des coûts d’assurance sur le marché mondial, ce qui se traduira par une augmentation des coûts de transport, laquelle et nécessairement répercutée sur les prix de vente publique.

Il reste à se demander pourquoi un sujet aussi actuel et aussi brûlant que la hausse des prix des hydrocarbures soit évoqué par un ancien ministre et non par un membre du gouvernement en place. Lequel semble vouloir éviter de communiquer sur un sujet aussi impopulaire et qui risque de fâcher dans un contexte d’inflation des prix et de baisse du pouvoir d’achat. A moins qu’il ait une autre solution miracle pour faire face à la situation. Auquel cas, on serait très content de l’apprendre.

I. B.

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Hydrocarbures et énergies vertes : Le plan de relance du gouvernement

06. November 2025 um 08:58

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a annoncé que l’État entend revitaliser le secteur des hydrocarbures en adoptant des législations favorables à l’investissement et en révisant le code des hydrocarbures. L’objectif : renforcer la souveraineté énergétique et combler le déficit croissant provoqué par la baisse de la production nationale.

Un secteur en recul et des réformes en préparation

Présentant le projet de budget de l’État et le budget économique 2026 devant une séance plénière conjointe de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et du Conseil national des régions et des districts (CNRD), Sarra Zaafrani Zenzri a indiqué que la production d’hydrocarbures a chuté de près de 30% entre 2021 et 2025.

Cette baisse s’explique par la diminution de la rentabilité de plusieurs champs pétroliers, notamment ceux d’El Borma et d’Achtrat, mais aussi par le désengagement des grandes compagnies internationales. Résultat : le taux d’indépendance énergétique du pays a reculé de 93% en 2010 à seulement 41% en 2024.

Pour inverser cette tendance, le gouvernement prévoit, dès 2026, de relancer les activités de recherche, d’exploration et de développement des gisements. Des mesures seront prises pour « rétablir la confiance des investisseurs », notamment par la simplification et l’accélération des procédures d’autorisation et la mise en avant des sites les plus rentables.

Cap sur les énergies renouvelables

Parallèlement, l’exécutif compte intensifier les efforts de transition énergétique, avec l’ambition de produire 35 % de l’électricité nationale à partir des énergies renouvelables.

Selon la cheffe du gouvernement, plusieurs projets solaires, totalisant 800 mégawatts, ont été attribués au premier semestre 2025. Parmi eux figurent une centrale photovoltaïque de 100 MW à Matbasta (Kairouan), ainsi que deux stations de 50 MW à Sidi Bouzid et Tozeur, dont trois entreront en service d’ici la fin de l’année.

De nouvelles licences ont également été octroyées pour quatre unités solaires supplémentaires, tandis que deux centrales électriques à cycle combiné sont opérationnelles à Sfax. Ces initiatives s’ajoutent aux projets menés dans le cadre de la production sous licence et de l’autoproduction.

La cheffe du gouvernement a souligné que les énergies renouvelables représentent aujourd’hui un pôle d’attraction majeur pour les investisseurs. Entre janvier et septembre 2025, les investissements déclarés dans ce domaine ont atteint environ 1,66 milliard de dinars, soit 28% du total national.

Elle a rappelé que ces résultats s’inscrivent dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de transition énergétique, appuyée par des partenariats solides avec des opérateurs expérimentés et un cadre juridique modernisé, incluant le système de concession.

Une vision à long terme

Sarra Zaafrani Zenzri a également évoqué deux projets structurants. L’interconnexion électrique Tunisie-Italie (ELMED), qui fera du pays un hub régional des énergies propres ; et le programme national de transition énergétique, doté d’un financement de 343 millions de dinars, destiné à développer davantage la production issue de ressources renouvelables.

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Hydrocarbures : Dix nouveaux puits prévus à El Borma d’ici 2030 pour relancer la production

22. Oktober 2025 um 16:11

Le ministère de l’Industrie annonce un vaste programme de forages mené par la société italo-tunisienne SITEP pour réduire le déficit énergétique national.

Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie a annoncé la mise en œuvre d’un programme de développement et d’exploration pétrolière dans le champ d’El Borma, mené par la Société italo-tunisienne d’exploitation du pétrole (SITEP). Ce plan, qui s’étendra jusqu’en 2030, vise à renforcer la production nationale d’hydrocarbures et à réduire le déficit énergétique.

Le projet prévoit le forage de dix nouveaux puits de pétrole et de gaz, dont deux seront réalisés en 2025 et 2026, selon la réponse du ministère à une question écrite adressée par un député de l’Assemblée des représentants du peuple concernant la situation de la SITEP.

L’entreprise, à participation publique, ne relève pas du régime classique des marchés publics, mais applique des procédures validées par son conseil d’administration, précise la note. Les commissions d’ouverture des offres techniques et financières, ainsi que la commission des marchés, comprennent des représentants du ministère des Finances et du ministère de l’Industrie.

Concernant la baisse de production du champ d’El Borma, le ministère explique qu’elle résulte du déclin naturel des gisements, estimé à environ 8 % par an, mais aussi de contraintes techniques : retards dans l’approvisionnement en matériel, problèmes de maintenance des équipements de forage et difficultés financières ayant découragé certains fournisseurs de participer aux appels d’offres en raison de créances accumulées.

Malgré ces obstacles, la production d’El Borma a enregistré une hausse de 15 % à fin mars 2025, comparée à la même période de 2024. Une amélioration que le ministère attribue aux efforts soutenus de la société pour relancer la production.

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