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Tunisie | Peut-on encore critiquer Kaïs Saïed ?

20. Februar 2026 um 13:08

En Tunisie, ceux qui raillent Kaïs Saïed ou le critiquent de manière particulièrement appuyée savent ce qui les attend : des poursuites judiciaires et un séjour plus ou moins long en prison. Beaucoup d’activistes politiques, d’acteurs de la société civile et de journalistes en ont fait l’expérience à leur corps défendant et le dernier en date est un député qui était jusqu’à récemment l’un des plus fervents partisans du président de la république.  

Latif Belhedi

Le député en question, Ahmed Saidani, a en effet été condamné par un tribunal de première instance, jeudi 19 février 2026, à 8 mois de prison ferme, pour avoir publié sur les réseaux sociaux des messages où il tournait en dérision le chef de l’Etat et critiquait, avec de lourds sous-entendus, son maigre bilan économique et social.

Les opposants à Kaïs Saïed peuvent continuer à dénoncer ce qu’ils qualifient de «répression accrue à l’encontre des détracteurs du régime», ils sont désormais avertis : ils doivent tourner sept fois leur langue dans leur bouche et peser très soigneusement leurs mots à chaque fois qu’il leur vient l’irrépressible envie de le critiquer. Mieux vaudrait, peut-être, la laisser passer, cette satanée envie, pour ne pas courir le risque de subir le même sort que le malheureux député, le dernier d’une liste qui en compte déjà un certain nombre.

Autrefois partisan des politiques de Saïed, y compris sa fermeté envers ses opposants politiques, Saidani est devenu ces derniers mois l’un de ses plus virulents critiques, en l’accusant, notamment, de chercher à monopoliser tous les pouvoirs dans le pays, tout en laissant les autres assumer la responsabilité des problèmes dont se plaignent les Tunisens.

Prenant la défense de son collègue, le député Bilel Mechri, a déclaré à l’agence Reuters : «Il s’agit d’une violation de la loi et d’une attaque contre les institutions. Comment le Parlement peut-il demander des comptes au pouvoir exécutif si celui-ci procède à des arrestations illégales pour des opinions critiques ?».

Les organisations de défense des droits humains ont beau affirmer que Saïed exerce un pouvoir personnel ou qu’il a transformé la Tunisie en une «prison à ciel ouvert» dans le but de réprimer ses opposants, le locataire du Palais de Carthage, au pouvoir depuis 2019, affirme qu’il n’interfère pas dans les affaires de la justice, laquelle, selon lui, ne fait qu’appliquer la loi.

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Le Parti des Travailleurs dénonce la «répression fasciste en Tunisie»

20. Februar 2026 um 07:39

Le Parti des Travailleurs a déploré, dans un communiqué publié jeudi 19 février 2026, l’aggravation de la crise en Tunisie dans tous les domaines et à tous les niveaux : politique, économique, financier, social, culturel, éducatif, moral et environnemental, rapporte Diwan FM.

Selon ce parti de gauche, le président de la République, Kais Saïed, n’a trouvé d’autre moyen de faire face à la crise que de «renforcer sa  répression fasciste à l’encontre de ses opposants et détracteurs, des manifestants qui protestent contre son régime, d’exclure les partis politiques de la vie publique et d’encercler l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) par tous les moyens (procès des syndicalistes, suspension de la collecte des cotisations…), en accélérant les processus d’exploitation et de paupérisation de la population, en détruisant le pouvoir d’achat des citoyens et les services publics qui leur sont dispensés, en aggravant la dépendance du pays, en compromettant davantage sa souveraineté, et en concluant des accords humiliants et dégradants, tout en recourant aux mêmes choix profondément ancrés dans la dépendance, l’exploitation et la tyrannie».

Le Parti des travailleurs a appelé le peuple tunisien et ses forces progressistes à «organiser la lutte contre le système de dépendance, d’exploitation et d’oppression, et à s’opposer quotidiennement aux politiques qui aggravent le chômage, la cherté de la vie et la pauvreté, détériorent la situation matérielle et morale des travailleurs, des pauvres et des classes moyennes, alimentent la violence et la criminalité au sein de la société et portent atteinte à l’UGTT en l’écartant des négociations sociales et en l’étranglant financièrement afin de la marginaliser et de la neutraliser complètement.»

Le parti conduit par Hamma Hammami a également appelé le peuple tunisien à «s’opposer à la violation des libertés, à la fabrication de procès, à l’emprisonnement des opposants et des militants, à la domestication de la justice et des médias, et à l’adoption de la terreur, du discours de haine et de la division comme mode de gouvernement.»

Le parti a réaffirmé son engagement dans la lutte globale contre ce qu’il a qualifié de «système putschiste» et contre «la corruption systématique du mode de gouvernement», renouvelant son soutien de principe aux luttes démocratiques, sociales et nationales de l’ensemble du peuple, selon le texte du communiqué.

I. B.

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Kaïs Saïed félicite les Tunisiens pour le mois de Ramadan

19. Februar 2026 um 04:46

Le président de la République Kaïs Saïed a prononcé un discours adressé aux Tunisiens pour les féliciter, à l’occasion de l’arrivée du mois  de Ramadan; et ce, mercredi soir 18 février 2026, à la grande mosquée Zitouna.

Kaïs Saïed a appelé les Tunisiens à un jeûne ramadanien authentique, axé sur la purification spirituelle et l’élévation morale, loin des rituels mécaniques. Il cite le Coran pour rappeler que le jeûne est une adoration universelle ordonnée par Dieu .

Le président de la République insiste sur l’unité : le salut du pays repose sur la réforme globale de la société, comme un corps sain où aucun membre n’est malade. Il évoque la sourate An-Nisa pour prôner la justice impartiale, plus proche de la piété.

Clôturant par un vibrant dua, il implore une victoire décisive pour les Palestiniens, la reconquête de leur terre et un État souverain avec  » Qods Echerif » comme capitale.

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Tunisie | Une ceinture bleue pour protéger les plages  

13. Februar 2026 um 08:42

La Tunisie a annoncé le lancement de la «Ceinture bleue» pour lutter contre l’érosion côtière et les ondes de tempête et souligne la nécessité de revoir le modèle actuel et de nouer des partenariats avec des acteurs privés et des associations. (Ph. Les plages constamment agressées par l’érosion marine, à Djerba : Sidi Jmour, Ajim et Midoun).

Cette nouvelle initiative de protection du littoral a été annoncée par le ministre de l’Environnement, Habib Abid, lors d’une visite dans le gouvernorat de Médenine, le 9 février 2026, pour inspecter les dégâts constatés suite aux intempéries de ces dernières semaines sur les zones côtières exposées.

Selon l’agence de presse Tap, cette «Ceinture bleue» s’inspire du concept de la «Ceinture verte» contre la sécheresse et la désertification et devrait aboutir à la création d’une barrière de protection côtière. Elle implique une révision du modèle d’intervention actuel et une plus grande participation du secteur privé, de la société civile et des partenaires techniques, notamment en tenant compte des obstacles juridiques et des contraintes opérationnelles.

Un point clé des recommandations du ministre concerne la capacité de mise en œuvre : Abid a souligné les ressources limitées de l’Agence nationale de protection et d’aménagement du littoral (Apal), souvent d’ailleurs mise sur la sellette, y compris par le président Kaïs Saïed, insistant sur le fait que l’agence seule ne serait pas en mesure d’assurer la protection de l’ensemble du littoral, long de quelque 1200 km, considéré comme prioritaire dans un contexte de pression climatique croissante.

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Tunisie | Fita2026 consacre les chaînes de valeur africaines

11. Februar 2026 um 08:13

La 9ᵉ édition de la Conférence internationale Fita2026, organisé par le Tunisia Africa Business Council (TABC), se tiendra les 28 et 29 avril 2026 au Radisson Blu & Convention Center, Tunis sous le thème: «Chaînes de valeur africaines : développer des leviers stratégiques pour la transformation du continent».

Placée sous le haut patronage du président de la république Kaïs Saïed, Fita2026 rassemblera des décideurs publics et privés, des investisseurs, des institutions financières internationales et des chefs d’entreprises de quelque 70 pays. Ce qui consacre Fita comme l’un des rendez-vous économiques les plus stratégiques du continent africain.

Il s’est imposé au fil des ans comme un véritable catalyseur de projets structurants, renforçant le positionnement de la Tunisie comme hub régional et porte d’entrée privilégiée vers l’Afrique.

Au programme, divers panels stratégiques, side évents, workshops, sessions B2B & B2G, deal rooms…

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ONG | La Tunisie n’est pas un pays sûr pour le rapatriement des migrants

10. Februar 2026 um 13:12

Une déclaration commune, relayée par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), appelle les députés européens à rejeter la proposition d’une liste européenne commune de prétendus «pays d’origine sûrs». La déclaration exige explicitement que la Tunisie, entre autres pays, ne soit pas considérée comme un «lieu sûr» pour le rapatriement des migrants irréguliers arrêtés en Europe.

Selon le texte, inclure la Tunisie reviendrait à «nier la protection», permettant des procédures accélérées et des rapatriements, dans un contexte de dégradation des droits et de répression politique.

La proposition débattue à Strasbourg, et qui sera soumise au vote en séance plénière le 10 février 2026, vise à établir une première liste européenne commune de pays d’origine considérés comme «sûrs», qui, conformément à la proposition de la Commission européenne, inclurait le Bangladesh, la Colombie, l’Égypte, l’Inde, le Kosovo, le Maroc et la Tunisie. Cette mesure, selon la communication du Parlement, permettrait un traitement plus rapide des demandes d’asile déposées par les citoyens de ces pays.

Dans le document relancé par le FTDES, les organisations signataires contestent l’idée que le label «pays sûr» reflète automatiquement la réalité sur le terrain.

La déclaration dénonce la «transition antidémocratique» intervenue après 2021 sous la présidence de Kaïs Saïed, évoquant la répression de l’opposition, de la société civile, des médias et de l’indépendance de la justice, ainsi que, sur le plan migratoire, les violations des droits des migrants et des réfugiés. Elle exige explicitement que la Tunisie ne soit pas considérée comme un «lieu sûr» pour les personnes secourues en mer ou interceptées et ramenées à terre.

Parmi les signataires de la déclaration figurent notamment I Watch, Médecins Sans Frontières, SOS Méditerranée, Sea-Watch, Alarm Phone, Pro Asyl, ECCHR, Emergency et Mediterranea Saving Humans, ainsi que des réseaux et collectifs œuvrant pour la surveillance des frontières et les opérations de sauvetage.

I. B. (avec Ansamed).

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Un plan, 3671 réunions et une promesse : l’État se dit à l’écoute du terrain

08. Januar 2026 um 08:47

La présidence de la République a présenté, mercredi 7 janvier, les premiers éléments du plan de développement 2026-2030, lors d’une réunion au palais de Carthage avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, et le ministre de l’Économie, Samir Abdelhafidh. Le communiqué publié à l’issue de cet entretien affirme que le projet repose sur une large consultation menée dans l’ensemble du pays, avec 3671 réunions tenues aux niveaux local, régional et interrégional.

Selon la présidence, ces rencontres ont permis de faire remonter un ensemble de priorités exprimées par les participants : simplification des procédures administratives, amélioration des établissements scolaires, accélération de l’exécution des projets publics, appui aux jeunes porteurs d’initiatives, lutte contre l’expansion urbaine non réglementée et renforcement des infrastructures, notamment dans les zones rurales.

Méthode ascendante

Le communiqué insiste sur la démarche, qualifiée de participative et « ascendante », consistant à partir des attentes locales avant d’élaborer un cadre national.

Cette approche est présentée comme une alternative aux modèles de planification centralisés adoptés lors des cycles précédents. La présidence y voit un moyen de rapprocher les politiques publiques des besoins exprimés sur le terrain.

Aucun détail n’a toutefois été communiqué concernant les arbitrages financiers, le calendrier d’exécution ou les objectifs chiffrés du futur plan, qui doivent être précisés ultérieurement dans un rapport final.

Positionnement politique

Le chef de l’État estime que ces consultations dessinent un « modèle de développement » qui serait déjà identifié par les citoyens et susceptible de répondre aux attentes sociales prioritaires. Il a appelé à mobiliser les administrations et à garantir que les responsables chargés de la mise en œuvre agissent « avec intégrité » et en tenant compte de l’intérêt général.

Le discours évoque également un rôle accru pour les jeunes générations, décrites comme prêtes à assumer des responsabilités publiques.

Une ambition encore à préciser

En conclusion, la présidence évoque une étape importante dans le parcours institutionnel du pays, avec l’objectif affiché de renforcer la justice sociale, la liberté et la dignité.

La publication du rapport final et la traduction concrète de ces orientations sur le terrain constitueront les prochaines étapes.

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Kaïs Saïed trace les contours d’un nouveau rôle pour les médias publics

06. Januar 2026 um 08:44

Le président de la République a réuni au palais de Carthage les principaux responsables des médias publics et de la presse nationale. Au cœur de la rencontre : l’histoire de la presse tunisienne, la mission du service public de l’information et les enjeux politiques et symboliques du moment. Kaïs Saïed a insisté sur la poursuite du processus de libération nationale et sur la nécessité de repenser en profondeur certains concepts hérités du passé.

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu au palais de Carthage les principaux responsables des institutions médiatiques publiques et de plusieurs groupes de presse nationaux, dans une réunion à forte portée politique et symbolique. Étaient présents les dirigeants de la Télévision tunisienne, de la Radio tunisienne, de l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), de la SNIPE La Presse ainsi que le représentant de Dar Assabah.

Entre mémoire et combat national

Lors de cette rencontre, le chef de l’État est longuement revenu sur les grandes étapes qui ont marqué l’histoire de la presse en Tunisie, depuis les premiers textes fondateurs de la fin du XIXᵉ siècle jusqu’au cadre juridique en vigueur aujourd’hui. Il a évoqué le rôle central joué par les journaux et les figures intellectuelles dans le mouvement de libération nationale.

A travers ce rappel historique, Kaïs Saïed a voulu souligner que la presse n’a jamais été un simple outil d’information, mais un acteur à part entière des grandes batailles politiques et culturelles du pays.

Le président a insisté sur la responsabilité particulière qui incombe aujourd’hui aux médias publics : refléter les préoccupations quotidiennes des citoyens, garantir une information transparente et défendre l’intérêt général. Il a estimé que cette mission est d’autant plus cruciale dans le contexte politique actuel, marqué par ce qu’il a qualifié de « délégation populaire » intervenue récemment.

Selon lui, le média public ne peut se contenter d’un rôle passif ou administratif, mais doit être un espace vivant, en prise directe avec les attentes sociales et les mutations profondes que traverse le pays.

Des concepts à repenser

Kaïs Saïed a également affirmé que de nombreux concepts hérités des périodes précédentes sont désormais dépassés et ne correspondent plus aux réalités actuelles. Il a réitéré que les défis restent considérables pour atteindre les objectifs de la Révolution, tout en assurant que le processus de libération nationale se poursuit conformément à la volonté du peuple.

A travers cette rencontre, le message adressé aux responsables des médias apparaît clair : dans la phase actuelle, la bataille de l’information et du sens est indissociable de la bataille politique elle-même.

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Kaïs Saïed trace le cap de 2026 et promet une « guerre de libération sociale »

01. Januar 2026 um 09:33

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est adressé mercredi 31 décembre 2025 au peuple tunisien à l’occasion de la nouvelle année 2026. Dans une allocution diffusée sur la page officielle de la présidence, le chef de l’État a présenté ses vœux aux Tunisiens, leur souhaitant santé, prospérité et dignité.

Dès l’entame de son discours, Kaïs Saïed a affirmé la volonté de poursuivre « le même chemin, avec la plus grande rapidité, en restant fermes et confiants », afin de répondre aux revendications légitimes du peuple, notamment en matière d’emploi, de liberté et de dignité nationale.

Le président de la République a insisté sur la richesse fondamentale du pays, qu’il ne limite pas aux ressources naturelles. Selon lui, la principale force de la Tunisie réside dans son capital humain, qualifié de richesse inépuisable, composé d’hommes et de femmes de toutes générations, en Tunisie comme à l’étranger.

Évoquant les défis actuels, Kaïs Saïed a estimé que la volonté sincère et collective permet de surmonter les difficultés et d’assurer des conditions de vie décentes à l’ensemble des citoyens. Il a souligné que l’avenir se construit par l’action, annonçant l’ouverture prochaine de nouvelles perspectives, en particulier pour la jeunesse, appelée à « porter les flambeaux de la lumière ».

Guerre de libération sur tous les fronts

Le chef de l’État a également évoqué une « guerre de libération sur tous les fronts », plaçant la question sociale au premier rang des priorités. La justice sociale a été présentée comme le socle de la stabilité, de la création de richesse et de l’emploi. Dans ce contexte, il a plaidé pour l’adoption de nouvelles législations, estimant que les textes évoluent avec le temps et ne produisent leurs effets que lorsqu’ils sont appliqués par des responsables animés d’un véritable esprit national et d’un sens élevé de la responsabilité.

Kaïs Saïed a, par ailleurs, critiqué les comportements opportunistes et les pratiques entravant la bonne marche des services publics et des projets, affirmant que la Tunisie n’a pas besoin de ceux qui recherchent uniquement les privilèges ou l’exposition médiatique. Il a appelé, en revanche, à mobiliser les compétences libres et engagées dans tous les secteurs, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

Sur le plan international, le président de la République a réaffirmé l’attachement de la Tunisie à ses principes et à ses choix souverains, rejetant toute logique de domination ou de hiérarchie entre les peuples. « Nous resterons maîtres sur notre terre », a-t-il martelé.

Enfin, Kaïs Saïed a rappelé que les revendications de la révolution tunisienne ne relèvent pas de simples promesses, mais doivent se traduire par des réalités concrètes. Il a conclu son allocution en réitérant le soutien indéfectible de la Tunisie au peuple palestinien et à son droit à établir un État indépendant et pleinement souverain, avec Jérusalem pour capitale.

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Huile d’olive : Le stockage au cœur du message présidentiel

30. Dezember 2025 um 10:33

En recevant, lundi 29 décembre au Palais de Carthage, les responsables du secteur agricole, le président Kaïs Saïed a livré un discours à la tonalité plus concrète qu’à l’accoutumée. Si l’agriculture reste, selon lui, un pilier de la sécurité nationale, l’accent a été mis sur une faiblesse précise : l’insuffisance persistante des capacités de stockage de l’huile d’olive, malgré une récolte annoncée comme exceptionnelle après plusieurs années de sécheresse.

Le chef de l’État a estimé que l’augmentation enregistrée entre la saison précédente et la saison en cours demeure « limitée » et ne répond pas aux besoins réels du marché. Une reconnaissance rare, qui déplace le débat du terrain politique vers celui des contraintes logistiques et structurelles, alors que les petits producteurs peinent à écouler leur production dans des conditions jugées équitables.

Un soutien affiché aux petits producteurs

Kaïs Saïed a appelé à lever rapidement les obstacles auxquels font face les petits agriculteurs, depuis la récolte et la trituration jusqu’à la commercialisation, en Tunisie comme à l’export. Il a rappelé le rôle central des offices publics, notamment l’Office national de l’huile, dans la régulation du marché, tout en dénonçant les pratiques spéculatives et les tentatives d’accaparement.

Dans le même esprit, le président a évoqué la nécessité de renouveler le cheptel national et de préserver les semences tunisiennes, afin de limiter toute dépendance extérieure. Une manière d’élargir la notion de souveraineté agricole au-delà de la seule question des volumes produits, pour l’inscrire dans une réflexion plus globale sur les moyens et les choix structurels de l’État.

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Transports : Kaïs Saïed dénonce des dysfonctionnements graves et annonce une reprise en main de l’État

30. Dezember 2025 um 09:16

Le président de la République, Kaïs Saïed, a exprimé une vive colère face aux graves perturbations affectant les secteurs du transport aérien, terrestre et maritime. Lors d’un entretien avec le ministre du Transport au palais de Carthage, il a exigé des mesures immédiates, une reddition des comptes et la reconstruction des services publics qu’il estime avoir été délibérément affaiblis.

Le président Kaïs Saïed a reçu au palais de Carthage le ministre du Transport, Rachid Amri, pour un entretien consacré à la situation critique des transports publics.

Il a dénoncé des dysfonctionnements jugés inacceptables, notamment dans le transport aérien, où des retards massifs ont été enregistrés. Le chef de l’État a appelé à des décisions urgentes et à une responsabilisation claire des parties fautives, selon un communiqué de la Présidence de la République.

Transport aérien : des retards jugés intolérables

Kaïs Saïed a affirmé que les retards répétés des vols, aussi bien dans les aéroports tunisiens qu’à l’étranger, ne peuvent être justifiés par aucun critère opérationnel ou technique. Il a évoqué des situations extrêmes où des passagers auraient attendu plusieurs jours avant de pouvoir embarquer, qualifiant ces pratiques d’atteinte directe aux droits des citoyens.

Le président a insisté sur la nécessité de mettre fin immédiatement à ces dérives et de sanctionner les responsables.

Tunisair : une institution affaiblie volontairement

Le chef de l’État a rappelé que la compagnie nationale Tunisair fut longtemps un symbole de performance et de souveraineté économique.

Selon lui, la dégradation actuelle de l’entreprise n’est pas le fruit du hasard mais résulte de choix et de manœuvres destinés à justifier son abandon ou sa cession. Il a réaffirmé son refus catégorique de toute forme de renoncement aux entreprises publiques stratégiques.

Transport terrestre : 136 nouveaux bus attendus

La réunion a également porté sur la situation du transport terrestre et les solutions envisagées pour alléger les difficultés quotidiennes des usagers. Une première tranche de 136 bus doit être réceptionnée prochainement, avant l’arrivée de nouvelles livraisons.

Kaïs Saïed a souligné l’importance de leur maintenance, de leur bonne gestion et de leur répartition équitable entre les régions, selon des critères transparents. Il a également insisté sur l’urgence de renforcer le parc du métro léger par de nouvelles rames.

Transport maritime : actes de sabotage sans précédent

Abordant le secteur maritime, le président a dénoncé des actes d’endommagement volontaires observés récemment, qualifiés d’inédits. Il a rappelé que toute embarcation devait obligatoirement subir des contrôles techniques rigoureux avant de prendre la mer, estimant que ces défaillances ne peuvent être considérées comme accidentelles.

Kaïs Saïed a réaffirmé que l’État est engagé dans un processus de reconstruction des services publics essentiels, après des années de dégradation et de corruption. Il a souligné que le droit à un transport fiable et digne ne relève pas uniquement de textes juridiques, mais constitue un droit humain fondamental.

Le président a conclu en affirmant que les responsables de la détérioration des infrastructures publiques devront rendre des comptes, estimant qu’ils ont porté atteinte non seulement aux finances publiques, mais aussi à la dignité et aux droits du peuple tunisien.

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Kaïs Saïed réaffirme l’attachement de la Tunisie à sa souveraineté

Von: walid
26. Dezember 2025 um 11:21

Le président de la République, Kais Saïed, a reçu, jeudi, 25 décembre courant, au palais de Carthage, le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Ibrahim Bouderbala et le président du Conseil national des régions et des districts (CNRD), Imed Derbali.

Cité dans un communiqué, le chef de l’État a réaffirmé l’attachement de la Tunisie à sa souveraineté et au choix de son peuple, soulignant l’engagement à œuvrer sans relâche, chacun dans le cadre de ses compétences, à relever les défis, notamment, d’ordre social et économique.

Le président Saïed a, en outre, réitéré sa ferme et profonde conviction que la Tunisie est un pays qui regorge d’innombrable potentialités et expertises, ajoutant que sa jeunesse est bien capable de réaliser ses espoirs et attentes non seulement dans les textes mais également dans la pratique.

Ces attentes et aspirations, a-t-il poursuivi, seront concrétisées par des patriotes libres soucieux de faire prévaloir l’intérêt de la patrie et la dignité de son peuple sur toute autre considération et qui sont disposés à faire preuve d’altruisme et d’abnégation pour lutter contre l’injustice, le chômage et l’exclusion.

Le président de la République a, dans ce contexte, appelé à la nécessité de resserrer les rangs et de s’aligner dans un seul front afin d’aller de l’avant sur la voie tracée par le peuple, promettant de relever les défis qui se posent et de barrer la route aux forces rétrogrades qui tentent inlassablement de faire remonter le temps en arrière.

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Kaïs Saïed resserre les rangs avec le Parlement

26. Dezember 2025 um 09:16

Le président de la République a reçu au palais de Carthage les présidents des deux chambres du Parlement. Au cœur des échanges : la souveraineté nationale, la responsabilité institutionnelle et la mobilisation collective pour affronter les défis sociaux et économiques. Kaïs Saïed a insisté sur la nécessité d’un front uni pour traduire les attentes populaires en actes concrets.

Le chef de l’État, Kaïs Saïed, a accueilli au palais de Carthage le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Ibrahim Bouderbala, ainsi que le président du Conseil national des régions et des districts, Imed Derbali.

Cette rencontre s’inscrit dans un contexte marqué par de fortes attentes sociales et économiques. Le président a réaffirmé l’orientation souverainiste de la Tunisie et son engagement à agir, avec les institutions législatives, pour relever les défis majeurs du pays.

Souveraineté et volonté populaire

Selon la présidence de la République, Kaïs Saïed a réitéré l’attachement de la Tunisie à ses choix nationaux et à la volonté exprimée par le peuple. Il a souligné que chaque institution est appelée à assumer pleinement son rôle, dans le respect de ses prérogatives, afin de faire face aux enjeux sociaux et économiques pressants.

Le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’un engagement continu et coordonné, estimant que les défis actuels exigent une action sans relâche et une cohérence accrue entre les différentes instances du pouvoir.

Rôle central de la jeunesse

Kaïs Saïed a également mis en avant les ressources humaines et les compétences dont dispose la Tunisie. Il a exprimé sa conviction que le pays regorge de potentialités encore sous-exploitées et que la jeunesse tunisienne est en mesure de concrétiser ses aspirations, non seulement à travers des textes et des discours, mais surtout par des réalisations tangibles.

Le président a insisté sur la nécessité de transformer les espoirs en actions concrètes, portées par des citoyens engagés et déterminés à contribuer au redressement national.

Évoquant les attentes populaires, le chef de l’État a affirmé que leur concrétisation repose sur des patriotes plaçant l’intérêt supérieur de la nation et la dignité du peuple au-dessus de toute autre considération. Il a appelé à faire preuve d’altruisme et d’abnégation pour combattre l’injustice, le chômage et les formes d’exclusion qui minent la cohésion sociale.

Appel à l’unité et mise en garde politique

Ces priorités, a-t-il souligné, constituent le socle de toute action politique visant à restaurer la confiance et à répondre aux revendications profondes de la société tunisienne.

Dans ce contexte, Kaïs Saïed a exhorté les différentes forces nationales à resserrer les rangs et à avancer dans un même sens, conformément à la voie tracée par le peuple. Il a affirmé sa détermination à relever les défis à venir et à faire face aux courants qu’il qualifie de rétrogrades, accusés de vouloir freiner ou inverser le processus engagé.

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Après le 17 décembre, Kais Saïed promet des décisions concrètes face aux responsables défaillants

25. Dezember 2025 um 12:09

Le président de la République, Kais Saïed, s’est entretenu, mercredi, après-midi, 24 décembre courant, au palais de Carthage, avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri.

Lors de cette réunion, le chef de l’Etat a mis l’accent sur la nécessité de “passer à la vitesse supérieure dans les différents domaines”, notamment, après le plébiscite populaire du 17 décembre courant, à travers lequel les Tunisiens, toutes franges confondues, sont descendus dans la rue pour adresser “un message historique” à l’endroit des conspirateurs qui n’ont de cesse de viser la Tunisie.

Cité dans un communiqué, le président Saïed a souligné qu’il n’est plus question de faire désespérer le peuple tunisien, promettant d’appréhender les préoccupations des citoyens dans le cadre d’une vision globale qui rompt frontalement avec les solutions du cas par cas.

Pour ce faire, le président de la République a tenu à rappeler qu’un bon responsable en poste est celui qui s’évertue à faire prévaloir l’intérêt de la patrie sur toute autre considération et  qui veille scrupuleusement à porter haut sa souveraineté.

C’est aussi, a-t-il poursuivi, le responsable qui n’a de cesse de preuve d’intégrité et de loyauté et qui ne ménage aucun effort  pour aplanir les difficultés auxquelles fait face le simple citoyen.

Face aux responsables défaillants en mal de pouvoir servir loyalement le citoyen, le chef de l’Etat a promis une réplique autre qu’une “allocution” ou un simple “communiqué”.

Une réplique, a-t-il encore expliqué, qui aura nécessairement un écho dans la réalité afin de concrétiser les objectifs de la révolution en matière d’emploi, de liberté et de dignité nationale.

Il a, dans ce contexte, rendu hommage au peuple tunisien pour sa conscience élevée, estimant que la maturité dont il ne cesse de faire preuve constitue un “rempart inexpugnable” face aux manœuvres fusant de tous bords, colportées par des parties ayant convenu à tort de jouer le jeu de la duplicité.

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Tunisie : Kaïs Saïed exhorte l’exécutif à passer à « la vitesse supérieure »

25. Dezember 2025 um 08:48

En recevant la cheffe du gouvernement au palais de Carthage, le président Kaïs Saïed a exhorté l’exécutif à changer de rythme. Fort du soutien populaire exprimé récemment, il a insisté sur une action globale, rompant avec les solutions fragmentées, et averti que les responsables défaillants feront face à des réponses concrètes. Le chef de l’État a réaffirmé que l’intérêt national, la souveraineté et l’intégrité doivent primer à tous les niveaux de décision.

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est entretenu avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, au palais de Carthage. Au cœur des échanges : l’impératif d’accélérer l’action publique dans l’ensemble des secteurs. Le chef de l’État a relié cette exigence au soutien populaire récemment exprimé, qu’il a qualifié de message politique fort, indique un communiqué de la Présidence de la République.

Mise en garde contre les approches au cas par cas

Le président Saïed a plaidé pour un passage à « la vitesse supérieure » dans tous les domaines, estimant que le contexte impose des décisions rapides et cohérentes. Il a mis en garde contre les approches au cas par cas, appelant à une vision d’ensemble capable de répondre durablement aux préoccupations des citoyens. L’objectif affiché est de restaurer la confiance par des politiques lisibles et des résultats tangibles.

Insistant sur les critères d’un bon responsable public, le chef de l’État a souligné la primauté de l’intérêt national et la défense de la souveraineté. Il a également rappelé l’exigence d’intégrité et de loyauté, ainsi que l’obligation d’agir pour lever les obstacles qui pèsent sur la vie quotidienne des Tunisiens. Pour Kaïs Saïed, la fonction publique ne saurait se réduire à la communication, mais doit produire des effets concrets.

Des réponses concrètes aux défaillances

Face aux responsables jugés incapables de servir loyalement le citoyen, le président a averti que la réponse ne se limitera ni à des discours ni à des communiqués. Il a promis des mesures ayant un impact réel, destinées à matérialiser les objectifs de la révolution, notamment en matière d’emploi, de liberté et de dignité nationale.

Kaïs Saïed a rendu hommage à la conscience civique du peuple tunisien, qu’il considère comme un rempart face aux manœuvres et aux tentatives de déstabilisation. Il a salué la maturité politique des citoyens, estimant qu’elle protège le pays contre la duplicité et les agendas contraires à l’intérêt national.

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Kaïs Saïed : « Le peuple a donné une leçon à tous »

19. Dezember 2025 um 07:39

À l’occasion de la commémoration du quinzième anniversaire du déclenchement de la révolution tunisienne, le président de la République, Kaïs Saïed, a affirmé que le peuple tunisien a adressé, la veille, « des messages clairs et assurés d’arriver à destination », qualifiant cette mobilisation de véritable leçon politique.

S’exprimant lors de sa rencontre avec la cheffe du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri, le chef de l’État a vivement critiqué ceux qu’il accuse de persister dans « l’égarement et la confusion ».

Selon lui, l’État tunisien ne peut être dirigé « par des publications sur les réseaux sociaux ni par des documents fabriqués qui n’existent que dans l’imaginaire malade de leurs auteurs », estimant que ces acteurs sont désormais « démasqués et exposés ».

Kaïs Saïed a également insisté sur la portée symbolique et historique de la journée de commémoration, la qualifiant de moment fondateur appelé à être consigné « en lettres d’or » dans les annales de l’histoire nationale. Il a souligné que l’essence de cette date réside dans la poursuite du chemin tracé par le peuple tunisien « avec son sang, ses blessures et ses espoirs ».

La Révolution au coeur du projet

Réaffirmant sa ligne politique, le président de la République a martelé qu’aucune atteinte à la souveraineté nationale ne saurait être tolérée. Il a, par ailleurs, mis l’accent sur la nécessité de rendre des comptes, dans le strict respect de la loi, estimant que la reddition des comptes constitue un droit légitime du peuple tunisien au regard des injustices subies, du pillage des richesses nationales et du gaspillage des ressources du pays.

À travers ce discours, Kaïs Saïed inscrit une nouvelle fois la mémoire de la révolution au cœur de son projet politique, en la présentant comme un référentiel permanent pour légitimer les choix de l’État et justifier l’option d’une rupture assumée avec les pratiques du passé.

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Tunis : Kaïs Saïed se rend à l’avenue Habib Bourguiba dès l’aube

17. Dezember 2025 um 11:07

Ce mercredi 17 décembre 2025, plusieurs rassemblements ont été observés sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis, à l’occasion de la quinzième commémoration de la révolution tunisienne.

Dans les premières heures de la journée, le président de la République, Kaïs Saïed, s’est rendu devant le Théâtre municipal, où il a été accueilli par un groupe de citoyens brandissant des banderoles de soutien et de solidarité. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux et reprises par certains médias ont montré cette scène, témoignant d’un accueil chaleureux pour le chef de l’État.

Cette visite présidentielle intervient quelques heures avant une grande marche organisée par les partisans du « 25 juillet », un mouvement soutenant les initiatives et décisions du président.

Rassemblements à Tunis

Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte où d’autres groupes de manifestants ont choisi de se rassembler aujourd’hui à Tunis pour protester contre ce qu’ils perçoivent comme une ingérence étrangère dans les affaires nationales, exprimant ainsi un large éventail d’opinions et de revendications dans la capitale.

La coïncidence de ces différents rassemblements souligne le caractère symbolique de la date du 17 décembre, qui marque le début de la révolution tunisienne de 2010, tout en reflétant la polarisation actuelle de l’opinion publique autour des actions du président et des questions de souveraineté nationale.

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Fête de la Révolution : Kaïs Saïed accorde une grâce présidentielle à 2014 détenus

16. Dezember 2025 um 08:49

A l’occasion de la Fête de la Révolution du 17 décembre, le président de la République, Kaïs Saïed, a accordé une grâce présidentielle en faveur de 2014 détenus. La décision a été annoncée aujourd’hui dans un communiqué officiel de la présidence de la République. Elle s’inscrit dans le cadre des mesures traditionnelles prises lors des grandes commémorations nationales.

Dans son communiqué, la présidence de la République précise que le chef de l’État a décidé d’accorder une grâce présidentielle à 2014 personnes incarcérées. Cette mesure relève des prérogatives constitutionnelles du président en matière de réduction de peines.

Libération conditionnelle pour 674 autres détenus

Le communiqué indique également que le président de la République a ordonné l’octroi de la libération conditionnelle à 674 autres détenus. Cette mesure vient s’ajouter à la grâce présidentielle accordée à 2014 personnes, sans préciser les modalités d’application ni les délais de mise en œuvre.

La présidence souligne que cette décision intervient à l’occasion de la célébration de la Fête de la Révolution, commémorée le 17 décembre, date marquant le déclenchement du soulèvement populaire de 2010.

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Fête de la Révolution : Kaïs Saïed accorde une grâce présidentielle à 2014 détenus

Von: walid
16. Dezember 2025 um 08:07
Fête de la Révolution : Kaïs Saïed accorde une grâce présidentielle à 2014 détenus

Le président de la République, Kaïs Saïed, a accordé une grâce présidentielle en faveur de 2014 détenus. Il a également ordonné d’accorder la libération conditionnelle à 674 autres détenus. Cette grâce présidentielle survient à l’occasion de la célébration de la fête de la révolution du 17 décembre, annonce un communiqué de la présidence de la […]

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