Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Gestern — 21. Februar 2026Haupt-Feeds

Tunisie – Relance économique : le pari stratégique des routes et autoroutes en 2026

21. Februar 2026 um 19:58

La Tunisie engage en cette année 2026 un vaste programme d’investissement routier de près de 7 milliards de dinars, combinant 16 nouveaux projets (pour une valeur de 2,8 milliards de dinars) et 80 chantiers en cours (4,2 milliards de dinars).

L’annonce a été faite par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, lors d’une séance au Conseil national des régions et des districts (CNRD). L’objectif affiché est clair : faire des infrastructures un levier central de relance économique, d’attractivité régionale et d’amélioration de la mobilité et de la sécurité routière.

L’année 2026 est présentée comme décisive. Au-delà de l’achèvement de 65 projets routiers, l’État ambitionne de transformer le réseau en moteur durable de croissance, conformément au programme du budget économique. Les investissements doivent réduire les disparités régionales, faciliter les déplacements des citoyens et des opérateurs économiques, améliorer l’accès aux services publics (santé, éducation, services sociaux) et soutenir l’emploi.

Parmi les projets structurants figure le doublement de la route nationale n°2 reliant Enfidha à Kairouan (300 millions de dinars), dont les travaux démarreront au premier semestre 2026. Le doublement de la route nationale n°13, axe stratégique entre Kasserine, Sidi Bouzid et Sfax, sera également lancé prochainement, accompagné de 115 km de pistes rurales le long d’un tracé de 180 km. À Zarzis, une route ceinture de plus de 100 millions de dinars doit fluidifier le trafic et soutenir les activités commerciales et touristiques.

Sept gouvernorats

Les efforts portent aussi sur le renforcement de 188 km de routes numérotées dans plusieurs gouvernorats (Gafsa, Siliana, Kasserine, Le Kef, Sousse, Kairouan, Sfax), la construction de sept ponts (Béja, Nabeul, Gabès, Monastir, Ben Arous) et l’aménagement de routes régionales et locales, notamment à Mahdia et Gafsa. En parallèle, le programme 2026 prévoit l’aménagement de 912 km de pistes rurales dans 22 gouvernorats et 117,4 km supplémentaires à Sfax, Sidi Bouzid et Kasserine.

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a souligné que la priorité sera donnée à l’exécution des projets en cours, en tête desquels l’autoroute Tunis-Jelma (186 km, 1 295 millions de dinars), considérée comme un axe structurant pour le développement régional. Le corridor stratégique Est-Ouest, incluant la transformation de la RN13 en autoroute, s’inscrit également dans cette dynamique d’intégration économique nationale et transfrontalière.

Les trois axes de la stratégie du gouvernement

La stratégie gouvernementale repose sur trois axes : développement des autoroutes et routes classées, amélioration de l’accès via les pistes rurales et maintenance renforcée du réseau existant. Un accent particulier est mis sur la sécurité routière, la réparation des dégâts liés aux inondations (programmes 2023-2025) et l’intégration de normes internationales.

Cependant, le secteur fait face à des défis majeurs : ressources insuffisantes pour la maintenance, absence d’un fonds dédié à l’entretien, lenteurs et complexité des procédures d’expropriation malgré les réformes, difficultés liées au transfert des réseaux publics (eau, électricité, gaz), pénuries de matériaux et contraintes de financement.

Dans une perspective durable, le gouvernement prévoit l’intégration du concept d’économie circulaire, notamment par la réutilisation des déchets de démolition comme matériaux de construction routière. L’enjeu dépasse ainsi la simple extension du réseau : il s’agit de bâtir une infrastructure moderne, résiliente et inclusive, capable d’accompagner l’évolution du parc automobile et de soutenir durablement la compétitivité économique du pays.

L’article Tunisie – Relance économique : le pari stratégique des routes et autoroutes en 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Milliards investis, risques majeurs : la dangereuse course en avant à l’IA

21. Februar 2026 um 13:22

Au sommet mondial de l’IA organisé à New Delhi du 16 au 21 janvier, les dirigeants des plus grandes entreprises technologiques ont multiplié les avertissements : l’intelligence artificielle progresse plus vite que sa régulation et pourrait bouleverser l’économie, l’équilibre géopolitique et le marché du travail. Pourtant, dans le même temps, ces mêmes acteurs annoncent des investissements massifs pour accélérer son déploiement.

C’est en tout cas ce qui ressort des conclusions du sommet. Sachant que le gouvernement américain a catégoriquement rejetée tout idée de gouvernance mondiale de l’IA

Après des éditions au Royaume-Uni, en Corée du Sud et en France, ce rendez-vous international rassemble plus de 250 000 participants, entre chefs d’État, responsables politiques et patrons de la tech. Officiellement, il s’agit de mettre l’IA au service de la société et de l’économie, sous le slogan « A Time for Impact ». Mais officieusement, l’inquiétude domine : la technologie semble échapper à ses propres créateurs, s’inquiète pressecitron.net.

Le signal le plus fort et inquiétant est venu de Sam Altman, patron de OpenAI. Il estime que le monde a « urgemment besoin » de réguler l’IA face à la rapidité des progrès. Selon lui, la concentration de cette technologie entre les mains d’une seule entreprise ou d’un seul pays pourrait mener à « la ruine ». Un avertissement lourd de sens dans un secteur dominé par quelques géants américains.

Même tonalité du côté d’Arthur Mensch, dirigeant de Mistral AI (France), qui alerte sur une concentration excessive du pouvoir technologique et sur un déséquilibre mondial croissant. L’enjeu dépasse l’innovation : il touche à la souveraineté numérique et aux tensions géopolitiques, alors que l’IA s’impose aussi dans les domaines militaires, notamment aux États-Unis, selon plusieurs médias généralistes et spécialisés.

Mais ce n’est pas tout, parce que les perspectives sur l’emploi inquiètent tout autant. Mustafa Suleyman, aujourd’hui à la tête de la division IA de Microsoft, évoque l’arrivée imminente de systèmes capables d’égaler les performances humaines dans de nombreuses tâches professionnelles. Des millions d’emplois de bureau pourraient être automatisés dans les mois ou années à venir.

De son côté, Dario Amodei, patron d’Anthropic, parle d’un « choc douloureux » pour le marché du travail et redoute l’émergence d’IA autonomes difficiles à contrôler.

Clair-obscur

Mais ces mises en garde contrastent avec la réalité des annonces faites sur place. En effet, Microsoft prévoit jusqu’à 50 milliards de dollars d’investissements d’ici la fin de la décennie pour développer ses infrastructures et former des talents en Inde. Google a promis 15 milliards supplémentaires, notamment pour renforcer les capacités de transmission numérique entre les États-Unis et l’Inde. Amazon Web Services a confirmé un plan pouvant atteindre 35 milliards de dollars d’ici 2030 pour ses infrastructures Cloud et ses projets liés à l’IA.

Dans le même temps, OpenAI met en avant la croissance fulgurante de ChatGPT en Inde, avec plus de 100 millions d’utilisateurs hebdomadaires.

Le constat est brutal : jamais les dirigeants de la Tech n’ont autant alerté sur les dangers de leur propre technologie. Et jamais ils n’ont investi autant pour en accélérer l’expansion. Entre urgence réglementaire, course à la puissance de calcul et rivalités internationales, l’IA apparaît à la fois comme une promesse et comme un risque systémique. La question n’est plus de savoir si elle transformera le monde, mais à quelle vitesse – et à quel prix.

Dans le contexte mondial actuel, il est difficile de répondre à cette question, tant la domination des pays se mesure désormais par puissance de leurs technologies. Et en la matière, les Occidentaux ne sont plus seuls maîtres à bord, il faudra maintenant compter avec les Chinois et les Indiens essentiellement, sans oublier les Turcs…

L’article Milliards investis, risques majeurs : la dangereuse course en avant à l’IA est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Zone euro : forte progression de l’activité économique

21. Februar 2026 um 11:32

Le taux de croissance de l’activité économique dans la zone euro a atteint son plus haut niveau en trois mois, selon les données préliminaires de l’enquête PMI publiées vendredi 20 février par S&P Global. 

L’amélioration a été la plus marquée dans le secteur manufacturier, où la production a connu sa croissance la plus rapide depuis août 2025. En particulier, l’indice PMI composite combinant le secteur manufacturier et les services a atteint un sommet en trois mois à 51,9 points, contre 51,3 points en janvier.

L’indice PMI de l’activité des entreprises dans le secteur des services a atteint un sommet en deux mois, à 51,8 points, contre 51,6 points précédemment, selon les données de l’enquête…

« Il est peut-être encore tôt, mais il pourrait s’agir d’un tournant pour le secteur manufacturier, l’indice PMI étant entré dans une phase de croissance », a commenté le Dr Cyrus de la Rubia, économiste en chef de la Hamburg Commercial Bank. « Depuis juin 2022, cela ne s’est produit qu’une seule fois, en août 2025. Cette fois-ci, les conditions d’une croissance plus soutenue semblent plus favorables », a-t-il ajouté.

L’article Zone euro : forte progression de l’activité économique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ibrahim Debache alerte : “Le marché parallèle menace l’équilibre du secteur automobile”

21. Februar 2026 um 05:50

Le marché automobile tunisien a enregistré en 2025 une progression officielle de 12 %, totalisant 63 902 immatriculations contre 57 137 en 2024. Mais derrière cette reprise apparente, la structure du marché évolue dans un sens préoccupant : le segment parallèle représente désormais plus de 30 % des ventes totales, selon Ibrahim Debache, président de la Chambre nationale des constructeurs et des concessionnaires automobiles et président du conseil d’administration d’Ennakl Automobiles, dans une interview* exclusive accordée à L’Economiste maghrebin.

En voici une synthèse.

 

Au global, les ventes sont passées de 79 000 à 93 000 véhicules entre 2024 et 2025. Cette hausse de 14 000 unités provient principalement des importations hors circuit officiel. Le marché parallèle a ainsi progressé de 31 % sur un an, passant de 22 000 à plus de 29 000 véhicules. La dynamique s’est poursuivie en janvier 2026, avec une augmentation supplémentaire de 25 % sur un mois.

La croissance du marché officiel repose en grande partie sur la demande soutenue en voitures populaires, certains concessionnaires ayant bénéficié de stocks reportés de 2024. Toutefois, pour les opérateurs structurés, la montée en puissance du circuit informel modifie profondément l’équilibre du secteur, alerte le président de la Chambre nationale des constructeurs et des concessionnaires automobiles..

Au-delà des volumes, les enjeux sont multiples. Les véhicules importés en dehors des réseaux agréés ne sont pas soumis aux mêmes procédures d’homologation et de contrôle que ceux introduits par les concessionnaires officiels, explique M. Debache. Ils peuvent ne pas être adaptés aux spécificités locales – conditions climatiques, qualité du carburant, infrastructures routières -, ce qui soulève des questions de sécurité et de conformité.

 

Au-delà des volumes, les enjeux sont multiples. Les véhicules importés en dehors des réseaux agréés ne sont pas soumis aux mêmes procédures d’homologation et de contrôle que ceux introduits par les concessionnaires officiels.

 

Enjeux environnementaux et de sécurité routière

Le risque économique concerne également les consommateurs, exposés à d’éventuels vices cachés, notamment la manipulation du kilométrage. Par ailleurs, la majorité des véhicules issus du marché parallèle ont plus de quatre ans, accentuant la vétusté d’un parc national dont plus de 50 % dépasse déjà 15 ans. Cette configuration pèse sur les enjeux environnementaux et de sécurité routière, insiste le président de la Chambre.

Sur le plan macroéconomique, les concessionnaires rappellent leur contribution fiscale et sociale. Le secteur officiel regroupe plus de 45 concessionnaires représentant plus de 60 marques. Ces opérateurs investissent dans les infrastructures, développent des réseaux régionaux et supportent une pression fiscale élevée, avec un impôt sur les sociétés supérieur à 43 %, en plus des droits et taxes à l’importation. Selon Ibrahim Debache, l’expansion du marché parallèle représente un manque à gagner significatif pour les finances publiques.

Les professionnels ont ainsi sollicité une concertation accrue avec le ministère du Commerce sur les règles encadrant les importations. Des mesures correctives sont attendues dans les prochaines semaines afin de rééquilibrer le marché et de soutenir le circuit structuré.

 

Les professionnels ont ainsi sollicité une concertation accrue avec le ministère du Commerce sur les règles encadrant les importations. Des mesures correctives sont attendues dans les prochaines semaines afin de rééquilibrer le marché et de soutenir le circuit structuré.

 

Un paradoxe…

En parallèle, la transition énergétique peine à décoller malgré un cadre incitatif renforcé. Depuis 2026, les véhicules hybrides rechargeables bénéficient des mêmes avantages fiscaux que les modèles 100 % électriques, avec exonération des droits et taxes et TVA réduite à 7 %. Pourtant, en 2025, seules 539 voitures électriques et 1 822 hybrides ont été immatriculées, ces dernières en recul par rapport à 2024.

Le principal frein demeure l’insuffisance des infrastructures de recharge. Un cahier des charges encadrant le déploiement des bornes et la facturation de l’électricité au kilowattheure est toujours en attente d’adoption. Cette situation crée, selon les professionnels, une incohérence entre l’ambition affichée en faveur de la mobilité propre et la dynamique actuelle des importations de véhicules d’occasion.

Quid d’Ennakl Automobiles ?

Pour Ennakl Automobiles, qui revendique plus de 12 % de parts de marché dans les véhicules particuliers et une progression dans les utilitaires, l’enjeu pour 2026 sera double : consolider sa position commerciale avec de nouveaux lancements, tout en poursuivant sa stratégie ESG et RSE. Dans un marché en recomposition, la compétitivité des acteurs structurés dépendra autant du cadre réglementaire que de leur capacité d’adaptation, selon Ibrahim Debache.

 

Pour Ennakl Automobiles, qui revendique plus de 12 % de parts de marché dans les véhicules particuliers et une progression dans les utilitaires, l’enjeu pour 2026 sera double : consolider sa position commerciale avec de nouveaux lancements, tout en poursuivant sa stratégie ESG et RSE.

—————-

L’intégralité de cette interview est à retrouver dans le numéro 939 de l’Economiste Maghrébin du 25 février 2026.

L’article Ibrahim Debache alerte : “Le marché parallèle menace l’équilibre du secteur automobile” est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Bourse de Tunis: forte progression de PGH, vendredi 20 février

20. Februar 2026 um 20:49

La Bourse de Tunisie poursuit son élan positif, le Tunindex ayant clôturé la séance de vendredi 20 février 2026, sur une progression de 0,57 % à 14 813,98 points, selon l’analyse de l’intermédiaire en Bourse, Tunis Valeurs. Les échanges ont été soutenus sur la séance, cumulant une enveloppe de 12,3 MDT.

Le titre POULINA GROUP HOLDING (PGH) s’est offert la plus forte hausse de la séance. L’action de la société a inscrit une avancée de 6 % à 23,790 D, dans un volume garni de 2,6 MDT.

 Le titre SAM a figuré parmi les grands gagnants de la séance. L’action a affiché une embellie de 5,4 % à 4,900 D, en drainant des échanges de 100 mille dinars.

Le titre MAGASIN GENERAL s’est placé en lanterne rouge du TUNINDEX. L’action a accusé une baisse de 4,5 % à 9,550 D, sachant que la valeur a été transigée à hauteur de 4 000 dinars seulement sur la séance.

 Sans faire l’objet de transactions sur la séance, le titre ALKIMIA a figuré parmi les plus grands perdants de la séance. L’action a reculé de 4,4 % à 12,900 D.

L’article Bourse de Tunis: forte progression de PGH, vendredi 20 février est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Investissement : l’UTICA appelle à un sursaut national pour relancer la dynamique économique

20. Februar 2026 um 13:15

La Commission de la planification stratégique de Assemblée des représentants du peuple a auditionné une délégation de Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) sur une proposition de loi amendant la loi n°71 de 2016 sur l’investissement.

Le président de l’UTICA, Samir Majoul, a souligné à cette occasion que ce texte soutient la création de nouveaux projets et la pérennité des entreprises existantes. Il a insisté sur l’amélioration du climat des affaires, des politiques fiscales incitatives, le développement des infrastructures et l’accès au financement.

Majoul a en outre appelé à l’innovation, aux industries intelligentes, aux énergies renouvelables et à l’exportation, tout en renforçant la diplomatie économique avec les pays voisins. L’UTICA se dit prête à contribuer à l’amélioration de la loi pour créer un cadre d’investissement attractif, générateur de richesse et d’emplois.

Les députés ont recommandé de poursuivre l’examen du projet via de nouvelles auditions.

L’article Investissement : l’UTICA appelle à un sursaut national pour relancer la dynamique économique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La cotation de PGH et de LAND’OR suspendue pour un jour 

19. Februar 2026 um 15:01

La Bourse de Tunis (BVMT) a annoncé, jeudi 19 février, la suspension de la cotation des titres de la société « Poulina Group Holding » et de ceux de la société « LAND’OR », pour la journée du jeudi 19 février 2026.

Cette suspension n’est pas anodine et concernerait « un dossier stratégique », à savoir que PGH a déposé « une offre non engageante pour racheter une participation majoritaire dans le capital du groupe Land’Or », l’un des acteurs majeurs de la filière agroalimentaire et de l’industrie fromagère tunisiennes.

A noter que dans un communiqué publié sur le site du Conseil du marché financier, Poulina souligne qu’il a déposé cette offre le 18 février 2026 auprès du fonds d’investissement étranger Maghreb Private Equity Fund IV LLC, actionnaire de référence de Land’Or.

Affaire à suivre.

L’article La cotation de PGH et de LAND’OR suspendue pour un jour  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’ancien ministre Abderrazak Kéfi n’est plus

19. Februar 2026 um 12:27

Abderrazak Kéfi (1938–2026) a tiré sa révérence jeudi 19 février 2026 à Tunis. Il est considéré comme une figure marquante de la vie politique tunisienne, par les nombreuses fonctions et responsabilités qu’il a assumées sous Habib Bourguiba et Zine el-Abidine Ben Ali.

Originaire de Kairouan et ingénieur en chimie nucléaire de formation, il a occupé plusieurs fonctions stratégiques au sein de l’État, à savoir :

  • Ministre de l’Information (1983–1986), succédant à Tahar Belkhodja ;
  • Ministre des Transports (1986–1987) ;
  • Ministre du Tourisme (1987–1988), dans le premier gouvernement dirigé par Hédi Baccouche ;
  • Gouverneur de Béja (nommé en 1969) et de Jendouba (1981–1982) ;
  • Directeur général de la Radiodiffusion-télévision tunisienne au début des années 1980 ;
  • Président du Conseil économique et social après ses mandats ministériels.

Reconnu pour son franc-parler, son sens de l’humour et son engagement, Abderrazak Kéfi laisse l’image d’un homme d’État qui a marqué la scène politique tunisienne durant plusieurs décennies.

Toute l’équipe de leconomistemaghrebin.com adresse ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Que Le Tout-Puissant l’accueille dans in Infinie Miséricorde.

L’article L’ancien ministre Abderrazak Kéfi n’est plus est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie – L’IPSI accélère sa mue digitale

19. Februar 2026 um 09:39

L’Institut de Presse et des Sciences de l’Information (IPSI) vient de lancer sa nouvelle plateforme numérique (www.ipsi.rnu.tn), marquant une étape décisive dans sa transformation digitale.

Pensé comme un écosystème académique intégré, le portail centralise et simplifie les services pour tous les acteurs : enseignants, étudiants, administration, anciens diplômés, entreprises et partenaires.

Les enseignants disposent d’un espace dédié pour gérer documents, emplois du temps, réservations, stages et démarches administratives, tout en valorisant leur parcours professionnel.

De son côté, l’administration bénéficie d’une dématérialisation complète des procédures, d’outils de communication interne et d’un système de suivi en temps réel des demandes.

Tandis que les étudiants peuvent effectuer leur pré-inscription en ligne, accéder aux ressources pédagogiques, suivre des stages et des projets, consulter leur calendrier et participer à l’amélioration de la vie universitaire.

En outre, les alumni profitent d’un réseau professionnel dynamique pour valoriser leur carrière et renforcer les liens avec l’institution.

Quant aux entreprises et partenaires, ils peuvent publier des offres et des PFE, suivre les stagiaires et accéder à une CV-thèque qualifiée, consolidant ainsi la relation université-entreprise.

Fondé en 1967 et unique établissement public tunisien dédié aux métiers du journalisme et de l’information, l’IPSI confirme à travers ce portail son engagement en faveur de l’innovation pédagogique et de la modernisation des services universitaires.

L’article Tunisie – L’IPSI accélère sa mue digitale est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ramadan Moubarak!

18. Februar 2026 um 20:00

Toute l’équipe de leconomistemaghrebin.com adresse à ses lectrices et lecteurs, ainsi qu’à l’ensemble du peuple tunisien, ses vœux les plus sincères à l’occasion du mois sacré de Ramadan, souhaitant à chacun un temps de piété, de sérénité et de bénédictions.

L’article Ramadan Moubarak! est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le français Asteel Flash étendre ses activités en Tunisie

17. Februar 2026 um 22:00

Le groupe français Asteel Flash, spécialisé dans les industries électroniques, prévoit de lancer de nouveaux projets d’extension en Tunisie. C’est son PDG, Nicolas Denis, qui l’a annoncé à la sortie d’une réunion avec la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub.

Employant déjà 1 400 ingénieurs et cadres dans le pays, l’entreprise a salué la qualité des compétences tunisiennes. Les discussions la ministre et le PDG ont porté sur les performances locales du groupe et sur un futur projet d’extension intégrant des technologies de pointe, avec pour objectif de doubler le chiffre d’affaires et les exportations, tout en créant de nouveaux emplois.

Entièrement exportatrice, Asteel Flash dispose de 18 sites de production dans le monde. En 2025, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires global de 900 millions d’euros, dont 15 % générés en Tunisie.

La ministre a réaffirmé le soutien de l’État au secteur électronique, en pleine croissance. Une charte de compétitivité est en cours d’élaboration afin de porter la valeur ajoutée du secteur de 22 % à 40 % d’ici 2030, avec à la clé 30 000 emplois supplémentaires.

Le secteur des industries électroniques en Tunisie regroupe actuellement près de 150 entreprises, employant environ 70 000 personnes, et a enregistré près de 3,5 millions de dinars d’exportations à fin 2024.

L’article Le français Asteel Flash étendre ses activités en Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Bourse de Tunis: le Tunindex en petite forme à la clôture mardi 

17. Februar 2026 um 21:32

Le marché boursier clôture mardi 17 février une deuxième séance consécutive dans le rouge, avec une régression de 0,1 % du Tunindex, à 14 580,13 points, dans un volume de 7 millions de dinars (MDT). Aucune transaction de blocs n’a été réalisée sur la séance, d’après l’analyse quotidienne de l’intermédiaire en bourse Tunisie Valeurs.

Analyse des valeurs

La palme d’or est revenue au titre SOTETEL. L’action du spécialiste des réseaux de télécommunications s’est appréciée de 5,8% à 6,600 D, dans un maigre flux de 149 mille dinars.

Le titre OFFICEPLAST s’est illustré parmi les plus fortes hausses de la séance. L’action du producteur de vélos a signé une progression de 2,8% à 12,200 D, dans des échanges de 246 mille dinars.

Le titre UBCI a accusé la plus forte correction à la baisse de la séance. L’action de la nouvelle filiale du groupe CARTE a reculé de -4,5% à 34,600 D. La valeur a été échangée à hauteur de 4 mille dinars seulement sur la séance.

Le titre MONOPRIX a également terminé la séance en territoire négatif. L’action du spécialiste de la grande distribution s’est délestée de -3,2% à 6,050 D. La valeur a drainé un volume limité de 25 mille dinars sur la séance.

Le titre POULINA GROUP HOLDING a chapeauté le palmarès des échanges de la séance. L’action du plus grand holding en Tunisie a affiché une embellie de 0,9% à 22,200 D. La valeur a alimenté le marché avec des capitaux de 1,3 MD.

L’article Bourse de Tunis: le Tunindex en petite forme à la clôture mardi  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’application My Ooredoo élue “Produit de l’Année Tunisie 2026”

17. Februar 2026 um 10:19

L’application digitale ‘My Ooredoo’ a été élue « Produit de l’Année Tunisie 2026 » dans la catégorie Application Mobile, annonce l’entreprise dans un communiqué.

Cette distinction fait suite à une enquête nationale réalisée auprès des consommateurs tunisiens par l’Institut El Amouri. Elle vient consacrer la confiance des clients ainsi que la capacité d’innovation de Ooredoo dans le domaine des services digitaux.

Véritable compagnon numérique au quotidien, l’application My Ooredoo offre aux clients une autonomie totale dans la gestion de leurs services : consultation du solde en temps réel, recharges, paiement de factures, souscription aux offres et options, accès aux promotions exclusives et assistance en ligne. Conçue pour être intuitive, fluide et performante, l’application s’inscrit au cœur de la stratégie de transformation digitale de Ooredoo Tunisie.

 

À cette occasion, Sunil Mishra, Chief Marketing Officer de Ooredoo Tunisie, a déclaré : « Être élu ‘Produit de l’Année Tunisie 2026’ pour l’application My Ooredoo représente une reconnaissance forte de la part de nos clients. Cette distinction confirme notre engagement constant en faveur de l’innovation, de la simplicité et de l’excellence digitale. My Ooredoo n’est pas seulement une application, c’est une porte d’accès vers une expérience plus intelligente, plus rapide et plus connectée. Alors que nous accélérons notre dynamique digitale et notre déploiement 5G, nous continuerons à proposer des solutions qui améliorent concrètement le quotidien de nos clients ».

Créé en 1987 et présent dans plus de 40 pays, le label « Produit de l’Année » est la plus grande distinction internationale décernée par les consommateurs pour l’innovation produit. Il constitue un repère de confiance permettant aux consommateurs d’identifier les produits les plus performants et innovants du marché.

À travers cette nouvelle consécration, Ooredoo Tunisie réaffirme son ambition de rester un acteur pionnier du digital et de placer l’innovation au cœur de son expérience client.

L’article L’application My Ooredoo élue “Produit de l’Année Tunisie 2026” est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

État civil, passeport, permis : vers la fin du papier en Algérie ?

17. Februar 2026 um 09:47

L’Algérie est sur le point de rejoindre le cercle restreint des pays où les démarches administratives nécessitent de moins en moins de papiers.

Selon algerie360.com, Saïd Sayoud, le ministre algérien de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, a affirmé que l’Algérie s’engage en faveur d’une transformation numérique « stratégique et irréversible », en commençant par la généralisation des services électroniques à l’ensemble des communes et des wilayas du pays. Objectif : bâtir une administration « zéro papier », plus rapide, transparente et centrée sur le citoyen.

Le ministre de l’Intérieur s’exprimait à l’ouverture d’un colloque national sur l’innovation et la transformation numérique organisé par le Médiateur de la République. Il a précisé que cette réforme dépasse la simple dématérialisation pour engager une mutation structurelle et culturelle du service public.

Au cœur du dispositif on cite l’adoption définitive du Numéro d’Identification National (NIN) comme identifiant unique, destiné à interconnecter et sécuriser les bases de données publiques. Pour ce faire, la numérisation concernera en priorité les quatre documents du quotidien, à savoir l’état civil, les cartes d’identité, les permis de conduire et les passeports biométriques. En clair, le ministère vise à réduire les délais, à désengorger les guichets et à limiter les déplacements des citoyens.

Mais pour Saïd Sayoud, la transformation numérique va plus loin et constitue un levier pour lutter contre la bureaucratie et les pratiques illégales, toujours selon algerie360.com.

Ceci étant, la réussite de cette réforme dépendra de quatre piliers : la formation des agents; l’adaptation du cadre juridique; la protection des données personnelles; et l’ancrage d’une culture d’innovation au sein de l’administration.

Voilà qui devrait inspirer d’autres pays maghrébins.

L’article État civil, passeport, permis : vers la fin du papier en Algérie ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Tunisie parmi les meilleures vitesses mobiles africaines, mais un haut débit fixe en retrait

17. Februar 2026 um 08:36

Avec un débit impressionnant de 123,87 Mbps, le Maroc domine largement le continent africain en matière de vitesse d’internet mobile. C’est ce que révèle le dernier classement de l’indice Speedtest Global, rapportent nos confrères Sene Web. Le royaume chérifien devance ainsi l’Afrique du Sud, la Tunisie, l’Algérie et le Kenya.

Cette effervescence de l’internet africain s’est accéléré ces dernières années, avec les réseaux mobiles, la fibre optique et les pôles technologiques qui ont transformé la façon dont les gens communiquent, travaillent et se divertissent sur tout le continent.

 

Voici le classement des cinq plus rapides connexions mobiles africaines.

1- Maroc – 123,87 Mbps

Le Maroc occupe la première place africaine grâce à d’importants investissements dans les infrastructures télécoms et au déploiement massif de la 4G.
Son réseau fixe affiche également de solides performances :

  • 56,27 Mbps en téléchargement
  • 53,35 Mbps en envoi
  • 9 ms de latence.

Le pays se classe 105e mondial en haut débit fixe et s’impose comme un hub numérique régional, porté par l’essor des startups et des services en ligne.

2- Afrique du Sud – 65,70 Mbps

Classée 64e mondiale pour l’internet mobile, l’Afrique du Sud confirme sa place parmi les leaders technologiques du continent.

  • 48,34 Mbps en téléchargement fixe
  • 39,15 Mbps en envoi
  • 7 ms de latence.

Une connectivité particulièrement adaptée au télétravail et aux entreprises.

3- Tunisie – 57,30 Mbps

La Tunisie figure parmi les meilleures vitesses mobiles africaines. En revanche, son haut débit fixe reste en retrait :

  • 18,88 Mbps en téléchargement
  • 7,32 Mbps en envoi
  • 20 ms de latence.

Notre pays arrive au 145e rang mondial pour le fixe.

4- Algérie – 50,65 Mbps

L’Algérie affiche des performances solides aussi bien en mobile qu’en fixe :

  • 53,62 Mbps en téléchargement
  • 20,44 Mbps en envoi
  • 7 ms de latence.

Le pays occupe la 109e place mondiale en haut débit fixe.

5- Kenya – 45,37 Mbps

Le Kenya complète le top 5 avec :

  • 15,70 Mbps en téléchargement fixe
  • 16,24 Mbps en envoi
  • 10 ms de latence.

149e mondial pour le fixe, le pays reste néanmoins un acteur majeur du numérique africain, porté par un écosystème mobile dynamique et l’essor du paiement mobile.

Une transformation numérique en accélération

Porté par la fibre optique, l’expansion des réseaux mobiles et la multiplication des pôles technologiques, l’internet africain connaît une forte progression. De plus en plus indispensable pour le divertissement, l’éducation et les affaires, l’accès à une connexion fiable devient une nécessité quotidienne.

Toutefois, le développement reste inégal. Si certains pays accélèrent et rivalisent désormais avec les standards internationaux, d’autres continuent de faire face à des défis d’infrastructures et d’investissements.

L’article La Tunisie parmi les meilleures vitesses mobiles africaines, mais un haut débit fixe en retrait est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Chine supprime les droits de douane sur les importations des produits africains

16. Februar 2026 um 11:12

La Chine appliquera une politique de droits de douane nuls sur les importations en provenance de 53 pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques. Les droits de douane nuls entreront en vigueur le 1er mai 2026, ont rapporté samedi 14 février les médias d’État chinois.

Dans le même temps, Pékin continuera de faire pression pour que des négociations soient menées en vue de la signature de partenariats économiques conjoints, ainsi que pour un accès accru des exportations africaines au marché chinois, grâce à des mécanismes améliorés, tels que le dit « canal vert », a rapporté la télévision d’État chinoise.

L’article La Chine supprime les droits de douane sur les importations des produits africains est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le déficit de l’énergie primaire s’accroît de 18 % en 2025

16. Februar 2026 um 08:13

Selon le rapport 2025 de l’Observatoire national de l’énergie et des mines (ONEM), la situation énergétique s’est détériorée.

Le déficit d’énergie primaire atteint 6,3 Mtep, en hausse de 18 % par rapport à 2024. Le taux d’indépendance énergétique recule à 35 % (contre 41 % en 2024) et tomberait à 27 % sans la redevance du gaz algérien.

Les ressources d’énergie primaire diminuent de 10 % pour s’établir à 3,4 Mtep, en raison du recul de la production nationale de pétrole et de gaz, qui représentent encore 69 % des ressources. Les renouvelables restent faibles, avec seulement 3 % du total. La redevance sur le transit du gaz algérien baisse également de 13 %.

Parallèlement, la demande d’énergie primaire augmente de 7 %, tirée par la hausse de la consommation de gaz naturel (+10 %) et des produits pétroliers (+3 %). La part du gaz dans la demande atteint 50 %. Tandis que celle des produits pétroliers recule légèrement à 49 %.

L’article Le déficit de l’énergie primaire s’accroît de 18 % en 2025 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Économie tunisienne : +2,5 % en 2025, confirmation du rebond

15. Februar 2026 um 13:20

L’économie tunisienne a enregistré une croissance de 2,5 % au cours de l’année 2025, selon l’Institut national de la statistique (INS). Les indicateurs de la croissance économique au quatrième trimestre de l’année 2025, publiés dimanche 15 février 2026 par l’INS, les estimations issues des comptes nationaux trimestriels montrent que le Produit intérieur Brut (PIB) en volume a enregistré une croissance au taux de 2,7 % sur un an au cours du quatrième trimestre de l’année 2025.

Par rapport au troisième trimestre de l’année 2025, le PIB en volume a enregistré une croissance au taux de 1,0 %.

Sur cette base, l’économie tunisienne a enregistré une croissance de 2,5% au cours de l’année 2025.

L’article Économie tunisienne : +2,5 % en 2025, confirmation du rebond est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Alerte météo: vent fort et rafales … l’appel à la vigilance de l’ONSR 

15. Februar 2026 um 13:08

L’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) appelle les usagers de la route à être très prudents et à respecter les consignes de sécurité, et ce au vu des perturbations météorologiques prévues ce jour dans la plupart des régions.

D’après l’INM, le vent soufflera fort ce dimanche 15 février, notamment à l’ouest et très fort dans la plupart des régions, atteignant 100 km/h en rafales sur les zones de l’extrême nord et les hauteurs, et soulevant localement sable et poussière sur le sud-est, comme l’ont constaté beaucoup d’usagers.

A cet effet, l’ONSR recommande aux usagers de la route de réduire la vitesse, tenir fermement le volant et faire preuve de prudence lors des dépassements, en particulier près des poids lourds.

Il est aussi important d’éviter de stationner sous les arbres, poteaux électriques ou panneaux menaçant de tomber, selon un communiqué de l’ONSR.

En outre, l’Observatoire rappelle les usagers de la route l’impératif de mettre la ceinture de sécurité et de ne pas utiliser le téléphone au volant.

Il convient, par ailleurs, d’allumer les feux même en journée, d’augmenter les distances de sécurité et d’éviter les freinages brusques.

L’Observatoire met en garde contre la traversée des oueds et des zones inondables, ainsi que contre les flaques susceptibles de dissimuler des irrégularités de la chaussée. En cas de visibilité fortement réduite, il est conseillé de s’arrêter dans un lieu sûr, prévient l’ONSR.

En situation de danger, les usagers peuvent contacter la Garde nationale (193), la police secours (197) ou la Protection civile (198).

L’article Alerte météo: vent fort et rafales … l’appel à la vigilance de l’ONSR  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌