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Heute — 06. Februar 2026Haupt-Feeds

Cette startup suisse installe des panneaux solaires sur des voies ferrées avec la SNCF

06. Februar 2026 um 12:31

La SNCF passe à la vitesse supérieure dans sa transition énergétique! Le groupe français vient de s’associer à la pépite suisse Sun-Ways pour lancer une expérimentation inédite: installer des panneaux solaires amovibles directement entre les rails.

C’est une petite révolution technique qui permet de transformer les voies ferrées en centrales électriques sans dénaturer le paysage. L’idée est simple mais brillante: tester la résistance de ces dispositifs face au passage des trains pour voir si, demain, les milliers de kilomètres de rails pourraient alimenter le réseau français en énergie propre.

Une ambition solaire sur tout le réseau

Premier consommateur industriel d’électricité en France; la SNCF multiplie les initiatives pour diversifier ses sources d’énergie. Le solaire est en tête de liste. Le groupe prévoit d’installer 1.000 hectares de panneaux photovoltaïques d’ici à 2030. Cela pourrait couvrir 15 à 20% de ses besoins actuels. Les toits de gares, de bureaux et les parkings sont ciblés en priorité. Mais les terrains ferroviaires ne sont pas oubliés. Avec plus de 100.000 hectares, la SNCF est le deuxième propriétaire foncier derrière l’État.

Le potentiel des voies ferrées

La technologie de Sun-Ways se distingue par son caractère amovible. Les panneaux s’installent entre les rails d’une voie en exploitation. Le projet pilote fonctionne depuis avril 2025 à Buttes, en Suisse. La SNCF pourra analyser la production électrique; l’entretien des panneaux et l’impact sur la maintenance des voies. La collaboration durera jusqu’en avril 2028.

Cette initiative n’est pas totalement inédite. Début 2025, la SNCF avait testé des panneaux solaires longitudinaux et verticaux le long de voies non circulées. La solution de Sun-Ways se distingue par son installation sur une ligne ouverte au trafic. Selon la startup, si des panneaux étaient installés sur les 5.320 km du réseau ferroviaire suisse, la production pourrait atteindre un milliard de kWh par an, soit 2% de l’électricité consommée dans le pays.

Pour la SNCF, ce projet ouvre la voie à une exploitation innovante de ses infrastructures. Si le pilote réussit, les voies ferrées pourraient devenir un levier stratégique pour la transition énergétique du transport ferroviaire en France.

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Voici les pays les plus dépendants aux importations

06. Februar 2026 um 10:50

Alors que les échanges internationaux pèsent aujourd’hui près de 28% du PIB mondial, certains pays vivent littéralement sous perfusion étrangère. Entre hubs logistiques et économies fragiles, où se situe la Tunisie dans ce grand échiquier de l’interdépendance? Enquête sur un pays qui tente de naviguer entre besoin d’ouverture et souveraineté économique.

Le club des «100 % et plus»: quand importer dépasse produire

Dans le jargon économique, on appelle cela l’interdépendance. Mais pour certains États, le terme est un euphémisme. Imaginez des pays où la valeur des biens achetés à l’étranger dépasse la richesse produite sur le sol national. Ce n’est pas une anomalie, c’est un modèle économique.

Selon les dernières données de la Banque mondiale, le haut du classement est occupé par des «coffres-forts» ou des «gares de triage» planétaires:

  • Hong Kong (178% du PIB) et Singapour (144%): les champions du transit, où l’on réexporte presque tout ce que l’on reçoit.

  • Luxembourg (160%) et Saint-Marin (155%): des micro-États hyper-spécialisés.

  • Djibouti (115%): la sentinelle de la mer Rouge, dont l’économie bat au rythme de ses ports.

Focus Tunisie

La Tunisie ne joue pas dans la catégorie des hubs mondiaux, mais elle n’en demeure pas moins une économie très ouverte, parfois malgré elle.

En 2024, les importations tunisiennes ont représenté 56,5% du PIB. C’est un chiffre qui interpelle: il est nettement supérieur à la moyenne mondiale (47%) et place le pays bien au-dessus de ses voisins comme l’Algérie. Si l’on note une légère amélioration par rapport aux 59% de 2023, la Tunisie reste structurellement accrochée aux marchés extérieurs.

Le constat est clair: pour chaque dinar de richesse créé en Tunisie, plus de 50 centimes servent à payer des factures à l’étranger.

Dans le caddie de la Tunisie: énergie et industrie en tête

Pourquoi une telle dépendance? Le détail des achats tunisiens en 2023 révèle une économie qui importe pour survivre et pour produire :

Le fardeau énergétique (17%): sans pétrole ni gaz en quantité suffisante, le pays est suspendu aux cours du baril.

Le moteur industriel (20%): entre équipements électriques (12%) et machines mécaniques (8%), l’industrie tunisienne ne peut tourner sans composants importés.

Le défi du pain (blé et céréales): bien que les volumes soient inférieurs à ceux de l’ogre égyptien, la Tunisie figure parmi les 10 plus gros importateurs alimentaires d’Afrique par habitant.

Risque de choc ou stratégie d’avenir?

Cette situation est une lame à double tranchant. D’un côté, l’importation est le signe d’une intégration aux chaînes de valeur mondiales: pour exporter des produits manufacturés, la Tunisie doit d’abord importer des matières premières.

De l’autre, cette exposition crée une fragilité chronique. Chaque crise géopolitique, chaque envolée du prix du blé ou chaque fluctuation du taux de change se transforme immédiatement en inflation pour le consommateur tunisien et en déficit pour les caisses de l’État.

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Décision officielle: Alkimia prépare la vente de son unité de microbilles de verre à Gabès

06. Februar 2026 um 10:02

Alkimia boucle une année 2025 difficile. Les indicateurs du quatrième trimestre confirment une restructuration forcée par la concurrence mondiale. L’entreprise doit aujourd’hui repenser son modèle pour rester compétitive.

La production chute de 21% pour atteindre 22 891 tonnes. Ce volume se partage entre 14 220 tonnes de STPP et 8 671 tonnes de MAP cristallisé. Ce repli montre l’urgence de réussir sa mutation stratégique.

Un marché mondial sous pression

Ce ralentissement n’est pas le fruit du hasard. Alkimia subit de plein fouet une perte de compétitivité face à des géants mondiaux bénéficiant de structures intégrées. Conséquence directe de ce recul des ventes: le chiffre d’affaires annuel s’établit à 100 millions de dinars, marquant une baisse de 6,70%.

Une situation financière sous tension

Le tableau financier reste complexe. La direction ne cache pas ses inquiétudes concernant une trésorerie de plus en plus exiguë. Ce manque de souffle s’explique par: le fonctionnement au ralenti des unités de production, l’érosion des revenus, le poids des charges fixes liées à la sous-activité.

Côté passif, l’endettement progresse avec une dette à court terme de 8,06 millions Tnd, complétée par un endettement à moyen et long terme s’élevant à 10,27 millions Tnd.

Le pari de la relance

Pourtant, Alkimia refuse l’immobilisme. L’entreprise mise gros sur son futur projet de production de 80 000 tonnes de NPK (sous formes pulvérulente et granulée). Ce chantier stratégique entre désormais dans sa phase finale.

Pour soutenir cette ambition, une augmentation de capital de 20 millions de dinars a été lancée, dont une partie a déjà été libérée, témoignant d’une volonté de transformer ce passage difficile en levier de croissance.

Cession d’actifs

Parallèlement à ces résultats, le groupe a entamé une manœuvre stratégique majeure concernant sa filiale «ALKIMIA-Packaging». Le conseil d’administration a décidé de lancer une consultation nationale et internationale pour la cession de son unité de fabrication de microbilles de verre située à Gabès.

Cette vente est destinée à un investisseur stratégique ou financier et doit permettre à la société de se focaliser sur son corps de métier, à savoir le conditionnement de produits chimiques.

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Mohamed Ali Chihi nommé executive director du Global institute for strategic research

06. Februar 2026 um 08:30

Le diplomate tunisien Mohamed Ali Chihi devient Executive Director du Global Institute for Strategic Research (GISR). Il a officialisé cette nomination via son compte LinkedIn.

Un CV diplomatique de premier plan

Mohamed Ali Chihi cumule vingt ans d’expérience au ministère des Affaires étrangères. Il a servi comme ambassadeur à Paris, Moscou et Doha. Son parcours inclut aussi les postes de Secrétaire général et de Directeur général des affaires consulaires.

Une expertise multidisciplinaire              

Mohamed Ali Chihi possède une expertise multidisciplinaire reconnue. Il a piloté la digitalisation de l’administration tunisienne et géré les dossiers sensibles de l’immigration. Par ailleurs, il a conseillé l’ALECSO sur les enjeux culturels et éducatifs internationaux.

Une formation d’élite

Le nouveau directeur est diplômé de l’ENA de Tunis. Il s’est spécialisé en diplomatie de crise à l’IIAP de Paris. Cette nomination renforce la présence des experts tunisiens dans les cercles de réflexion mondiaux.

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Gestern — 05. Februar 2026Haupt-Feeds

Devenir CPA au Québec sans quitter la Tunisie: une nouvelle opportunité pour les experts-comptables

05. Februar 2026 um 20:53

Les experts-comptables tunisiens bénéficient désormais d’une passerelle simplifiée pour obtenir le titre de Comptable Professionnel Agréé (CPA) du Québec. Ce microprogramme spécialisé est le fruit d’une alliance entre l’Université Laval; l’Ordre des Experts-Comptables de Tunisie (OECT) et l’institut STICI.

Une organisation tripartite au service des professionnels

Ce projet repose sur une répartition précise des rôles pour garantir la réussite des candidats. L’Université Laval s’occupe de la conception pédagogique. L’OECT fait office de centre d’examen officiel. Le STICI assure la coordination et l’accompagnement des participants.

Lamjed Ben Mbarek, représentant de STICI, précise l’importance de cette structure. « Cette cérémonie marque le lancement officiel du microprogramme en expertise comptable en contexte canadien; un projet qui s’inscrit pleinement dans une dynamique de partenariat académique et professionnel international » explique-t-il. Selon lui, cette collaboration permet une accessibilité optimale au programme.

Une formation adaptée aux exigences canadiennes

Le programme permet de valider les compétences spécifiques indispensables pour exercer au Canada. Il couvre des domaines techniques comme la fiscalité, l’audit et le droit des affaires. Walid Ben Salah, président de l’OECT, rappelle que l’entente de reconnaissance mutuelle déjà existante « permet d’avoir un accès direct au titre CPA Québec, moyennant une formation complémentaire sur certains modules ». Il ajoute que ce complément représente environ « 100 à 120 heures de formation » nécessaires pour répondre aux standards professionnels canadiens.

Cette initiative facilite grandement le parcours des candidats. Elle leur permet de se préparer localement avant d’intégrer l’Ordre des CPA du Québec. Pierre-Sébastien Fournier, vice-doyen à l’Université Laval, souligne la force de ce lien. « Ce programme existe grâce à un partenariat proactif avec l’Ordre des experts-comptables de Tunisie et STICI » affirme-t-il. Il rappelle également que la Tunisie est un partenaire scientifique majeur pour son institution.

Flexibilité et ouverture internationale

Le cursus est entièrement disponible en ligne et en français. Cette modalité permet aux experts-comptables de concilier leurs études avec leurs responsabilités actuelles. Pierre-Sébastien Fournier insiste sur cet avantage. « La formation peut être suivie depuis Tunis ou ailleurs, à temps partiel, afin de faciliter la conciliation entre travail, famille et études » précise-t-il.

Ce microprogramme offre des bénéfices concrets pour la carrière des experts-comptables. Il permet d’obtenir une reconnaissance universitaire canadienne ; il renforce l’employabilité sur le marché international ; il facilite les collaborations avec des entreprises nord-américaines. Pour le STICI, l’objectif est clair. Lamjed Ben Mbarek affirme que ce projet vise à « faciliter l’accès à des formations universitaires internationales à haut niveau et contribuer au renforcement durable des compétences dans les métiers de la finance ».

 

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La certification quality label lancée en Tunisie pour valoriser les entreprises les plus fiables

05. Februar 2026 um 17:33

La Tunisie dispose désormais d’un nouveau label destiné à distinguer les entreprises les plus fiables financièrement. CARTE Assurance, en partenariat avec le groupe international COFACE, a officiellement lancé la certification « Quality Label ». Il s’agit d’un dispositif qui vise à renforcer la transparence, la confiance et l’excellence dans l’environnement des affaires.

Une certification internationale au service de la transparence

Présenté comme une nouveauté sur le marché tunisien, ce label constitue une certification internationale qui atteste du bon comportement de paiement d’une entreprise envers ses fournisseurs. Il repose sur l’expertise mondiale de COFACE, acteur de référence en assurance-crédit et en information commerciale, qui évalue la solvabilité des entreprises et analyse leurs pratiques financières selon des standards stricts.

« C’est un produit spécifique dans le métier de l’assurance, un produit de niche distribué par très peu d’assureurs dans le monde » a déclaré Mehdi Doghri, directeur général à Carte Assurance et d’ajouter «COFACE fait partie des leaders mondiaux, et ce nouveau service va encore mieux servir nos entreprises assurées tunisiennes»

Ce label s’inscrit dans la continuité d’un partenariat stratégique entre CARTE Assurance et COFACE, engagé depuis près de vingt ans, qui a permis d’introduire en Tunisie des solutions avancées d’assurance-crédit et d’évaluation des risques.

Un outil pour renforcer la crédibilité des entreprises tunisiennes

Au-delà de la certification, le Quality Label vise à renforcer la crédibilité des entreprises auprès de leurs partenaires financiers et commerciaux. « Nous avons souhaité lancer ce nouveau service afin de mieux accompagner les entreprises tunisiennes dans leur développement et renforcer leur position aussi bien sur le marché local qu’international », a expliqué Doghri.

Cette certification permet aux entreprises distinguées de démontrer leur solidité financière et leur sérieux dans la gestion de leurs engagements. Elle constitue ainsi un signal fort de confiance pour les banques, les fournisseurs et les investisseurs.

Selon Mehdi Doghri, les retombées peuvent être concrètes. « Les entreprises certifiées vont bénéficier de meilleures conditions financières auprès des banques et des fournisseurs, ce qui améliore leur performance et leur accès aux opportunités», a-t-il affirmé.

Des critères stricts basés sur l’analyse du comportement de paiement

L’obtention du Quality Label repose sur un processus d’évaluation rigoureux mené par COFACE. Les entreprises doivent répondre à plusieurs critères stricts, notamment un score de solvabilité supérieur à 4 sur une échelle de 0 à 10, indiquant un faible risque de défaillance à court terme.

L’évaluation prend également en compte l’historique réel de paiement de l’entreprise sur une période minimale d’un an. Les sociétés candidates ne doivent présenter aucun incident de paiement, aucun litige ni retard significatif. Cette analyse s’appuie sur une base de données mondiale couvrant plus de 245 millions d’entreprises, offrant une vision détaillée et fiable du comportement financier des sociétés.

La certification n’est pas permanente. Elle fait l’objet d’une réévaluation annuelle, afin de garantir que les entreprises certifiées maintiennent des standards élevés. Ce mécanisme encourage les sociétés à adopter une gestion financière rigoureuse sur le long terme.

Un levier stratégique dans un contexte économique incertain

Le lancement du Quality Label intervient dans un contexte économique marqué par une hausse des risques de non-paiement et une incertitude accrue sur les marchés. Dans cet environnement, la certification vise à sécuriser les relations commerciales et à renforcer la confiance entre les différents acteurs économiques.

Elle représente un levier particulièrement important pour les PME, qui peuvent ainsi valoriser leur fiabilité financière et améliorer leur accès aux financements et aux partenariats commerciaux.

Pour CARTE Assurance, cette initiative confirme son engagement auprès des entreprises tunisiennes. «Notre objectif est clair: accompagner les acteurs économiques et leur apporter des solutions concrètes pour sécuriser leur développement et renforcer leur compétitivité», a affirmé Mehdi Doghri.

Avec le lancement du Quality Label, la Tunisie franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son environnement des affaires. Cette certification offre aux entreprises un outil structurant pour renforcer leur crédibilité, améliorer leurs relations commerciales et soutenir leur croissance dans un environnement de plus en plus exigeant.

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L’inflation est désormais à 4,8 % en janvier 2026

05. Februar 2026 um 14:59

L’inflation en Tunisie a amorcé un léger repli en janvier 2026; s’établissant à 4,8 % contre 4,9 % en décembre dernier. Après des mois de stagnation, ce petit pas en arrière offre une bouffée d’oxygène; portée principalement par un ralentissement des prix dans l’assiette et dans le secteur de la restauration.

L’alimentation

Si la hausse globale ralentit, le secteur alimentaire reste le principal défi pour le portefeuille des Tunisiens. Sur un an, les prix y ont grimpé de 5,9 %, avec des disparités marquantes:

Ce qui pèse lourd : les amateurs de viande et de produits frais trinquent. On note une envolée de 17,8 % pour les fruits frais, 16,1 % pour l’agneau; et plus de 10 % pour le bœuf et le poisson.

La note positive : heureusement, les huiles alimentaires ont chuté de 12 %, ce qui permet de compenser en partie la hausse des autres denrées de base.

Mode et Tourisme 

Il n’y a pas que l’alimentation qui bouge. Les produits manufacturés affichent une hausse de 5 %, tirée par une augmentation notable de 10,1 % dans l’habillement et les chaussures.

Côté services, la tendance est à la hausse (+3,7 %), portée par le dynamisme du secteur touristique. Les tarifs d’hébergement ont bondi de 11,4 %, un signe de la reprise de l’activité, mais aussi de l’augmentation des coûts de fonctionnement pour les hôteliers.

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Alternative Capital Partners augmente son capital

05. Februar 2026 um 11:45

Alternative Capital Partners renforce sa solidité financière. Lors d’une assemblée générale le 23 décembre 2025, la société a augmenté son capital de 200 000 Dinars. Il passe donc de 310 000 à 510 000 Dinars. Ce capital contient maintenant 51 000 actions. Chaque action vaut 10 Dinars.

Une gouvernance stable et un contrôle inchangé

Cette recapitalisation n’affecte pas la direction de l’entreprise. Les fondateurs conservent la majorité du capital; avec 60,78% des parts; leur permettant de continuer à diriger la société. La nouvelle répartition des actions est la suivante:

  • Arab financial consultants: 20 000 actions (39,22%)
  • Taha Loued: 15 498 actions (30,39%)
  • Selma Bellagha: 15 497 actions (30,39%)

Le reste du capital est détenu par des actionnaires minoritaires.

Un expert du Private Equity

Alternative Capital Partners gère des portefeuilles de titres pour ses clients. La société respecte les lois de 2001 et 2005 sur les organismes de placement collectif. Elle possède l’agrément du Conseil du marché financier (CMF); depuis le 27 décembre 2006.

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L’Algérie, nouvelle star de la Méditerranée en 2026, selon NYT

05. Februar 2026 um 11:05

L’Algérie vient de marquer un grand coup sur l’échiquier du tourisme mondial. Sa ville rayonnante, Oran, se hisse fièrement à la 7ᵉ place du prestigieux classement des destinations à découvrir en 2026, établi par le New York Times.

L’Algérie, la ville à découvrir en Méditerranée en 2026

Surnommée “La Radieuse”, la cité méditerranéenne a séduit le quotidien américain par son incroyable métamorphose. Ce n’est plus seulement un port historique; c’est aujourd’hui un épicentre culturel vibrant où l’on déambule entre galeries d’art; cafés branchés et concerts en plein air le long d’un front de mer totalement réinventé. Ce qui fait le sel d’Oran ? Son ADN unique, véritable carrefour où s’entremêlent les héritages ottoman; espagnol et français.

Le cru 2026 des “52 Places to Go”

Chaque année, la liste “52 Places to Go” du New York Times sert de boussole aux voyageurs en quête d’authenticité. Pour 2026, le journal a privilégié des lieux qui conjuguent dynamisme actuel et paysages à couper le souffle.

L’Afrique est d’ailleurs bien représentée dans ce palmarès:

  • Les Seychelles font rêver avec leurs plages préservées.
  • La Tanzanie impressionne par la biodiversité sauvage du cratère du Ngorongoro.

 

 

 

 

 

Un podium mondial de haut vol

Si Oran crée l’événement, elle partage l’affiche avec des géants du tourisme. Le trio de tête mondial pour 2026 se compose de Hokkaido (Japon), Barcelone (Espagne) et Bangkok (Thaïlande).

En s’imposant ainsi dans le top 10, l’Algérie confirme son nouveau statut : celui d’une destination méditerranéenne incontournable, offrant une alternative riche et originale aux circuits touristiques classiques.

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Une nouvelle unité pour les passeports tunisiens ouvre dans cette ambassade

05. Februar 2026 um 09:59

L’ambassade de Tunisie à Tokyo franchit une étape importante dans l’amélioration de ses services consulaires: une toute nouvelle unité de production de passeports biométriques (lisibles par machine) vient d’être installée au sein même de ses locaux.


Ce qui change


Fini les délais d’attente prolongés dus aux envois postaux internationaux. À partir du lundi 9 février 2026, l’ambassade sera en mesure de traiter vos demandes directement sur place. Ce service concerne:
• le renouvellement de votre passeport
• et l’obtention d’un premier passeport pour vos enfants.


Un service plus rapide


Cette nouvelle étape est le fruit d’une collaboration étroite entre le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger et le ministère de l’Intérieur. L’objectif est clair: offrir aux Tunisiens résidant au Japon un service public plus fluide; moderne et efficace.
Il convient de noter qu’il faut prendre rendez-vous avant de se déplacer pour le dépôt de votre demande.

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2026: les Tunisiens restent très attachés au cash!

05. Februar 2026 um 09:27

Les derniers indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT) viennent de tomber. Au-delà des colonnes de chiffres, que nous disent-ils vraiment sur la santé du pays en ce début d’année 2026? Voici un décryptage simple de ce qu’il faut retenir.

Le “compte courant” de l’État 

Au 3 février, le compte courant du Trésor affichait 1 565 millions de dinars. C’est, pour faire simple, l’argent immédiatement disponible dans le portefeuille de l’État. C’est avec cette somme que le pays règle ses factures urgentes et gère ses dépenses du quotidien.

Réserves de devises

C’est l’indicateur qui rassure souvent les marchés: nos réserves de devises s’élèvent à 25 730 millions de dinars (au 4 février). Concrètement, cela représente 109 jours d’importations.

Pourquoi est-ce essentiel? C’est notre garantie pour continuer à acheter l’essentiel à l’étranger: carburant, blé, médicaments. En restant au-dessus de la barre symbolique des 100 jours, la Tunisie maintient une stabilité rassurante face aux imprévus internationaux.

Le “cash”…

S’il y a bien une habitude qui ne change pas, c’est notre attachement aux billets sonnants et trébuchants. La masse de monnaie fiduciaire en circulation atteint 27 345 millions de dinars. Ce chiffre record confirme que, malgré l’essor du numérique, les Tunisiens, particuliers comme commerçants, privilégient encore massivement le paiement en espèces.

Soutien aux banques

Enfin, pour que la machine économique ne s’enraye pas, la BCT joue son rôle de “poumon” financier. Elle injecte 12 063 millions de dinars pour soutenir les banques commerciales. Ce refinancement est vital, c’est ce qui permet aux banques de continuer à accorder des crédits et à financer les projets des citoyens et des entreprises.

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Navigation de plaisance: les procédures entre les ports tunisiens bientôt digitalisées

05. Februar 2026 um 08:44

Le ministère du Tourisme s’apprête à lancer une application numérique dédiée à la navigation de plaisance. L’objectif est clair: dire adieu à la paperasse et fluidifier les déplacements entre les différents ports du pays.

Ce projet s’inscrit dans une stratégie de modernisation visant à booster l’attractivité de nos côtes et à diversifier l’offre touristique nationale. Pour concrétiser cette ambition, le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a réuni le 3 février 2026 les représentants de six ministères clés (Intérieur, Défense, Finances, Transport, Agriculture et Technologies).

Une application pour digitaliser toutes les procédures

Le projet prévoit la création d’une application numérique unique. Cette application sera destinée à tous les acteurs de la navigation de plaisance. Elle va permettre de digitaliser les procédures administratives. Cela concerne l’enregistrement des bateaux; les déclarations et les autorisations.

L’objectif est de simplifier et d’unifier les procédures entre les ports tunisiens. Cette digitalisation va réduire les démarches administratives. Elle va aussi améliorer la rapidité du traitement des demandes.

Améliorer les services et renforcer la sécurité

L’application va améliorer le fonctionnement des ports de plaisance. Elle va renforcer la qualité des services. Elle va aussi améliorer l’accueil des usagers et des visiteurs.

Le projet permettra un suivi électronique des mouvements des bateaux. Cela renforcera la sécurité. Et bien sûr améliorera la coordination entre les ports et les structures concernées.

Ce projet vise aussi à attirer de nouveaux investissements dans le secteur. Le renforcement de l’intégration entre les ports est essentiel. L’application devra faciliter les échanges entre les différents ports tunisiens.

Une mise en service prévue dans les meilleurs délais

Lors de la réunion, les participants ont insisté sur l’importance d’accélérer la réalisation de cette application. L’objectif est de la mettre en service dans les meilleurs délais. Les participants ont aussi appelé à renforcer la coordination entre les différentes structures concernées.

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Combien les actionnaires d’Attijari Leasing toucheront-ils en dividende pour 2025 ?

04. Februar 2026 um 16:46

Les actionnaires d’Attijari Leasing ont de quoi se réjouir. La société vient d’annoncer un léger gain par rapport à l’année précédente; reflétant la stabilité et la solidité de son activité.

Le Conseil d’administration a arrêté les états financiers individuels pour l’exercice 2025; lors de sa réunion du 3 février 2026. Ces documents ont été soumis aux commissaires aux comptes.

Un dividende en hausse pour les actionnaires

Le résultat net de la société au 31 décembre 2025 atteint 10 063 421 Tnd; contre 10 003 860 Tnd en 2024. Forte de cette performance, l’entreprise proposera à l’Assemblée générale ordinaire un dividende de 2,2 Tnd par action; contre 2 Tnd l’année précédente. Cette distribution reste soumise à l’accord de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Avec cette hausse, chaque actionnaire bénéficie d’un retour concret sur son investissement; confirmant la confiance de la société envers ses partenaires; et son engagement à maintenir une performance stable et durable.

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La Sotipapier annonce la reprise progressive de sa production

04. Februar 2026 um 16:09

La Sotipapier vient d’annoncer la reprise progressive de ses activités de production sur son site industriel. Cette décision fait suite aux intempéries exceptionnelles; qui ont touché la région de Nabeul entre le 19 et le 21 janvier 2026.

L’entreprise avait dû interrompre une partie de son activité. Les conditions climatiques avaient affecté le site industriel. Une phase d’évaluation a alors été engagée.

Des vérifications techniques en cours

La Sotipapier poursuit actuellement les opérations de vérification. Les installations sont en cours de remise en état. Les travaux de sécurisation se poursuivent. Ils sont menés avec les équipes internes. Des partenaires techniques sont également mobilisés.

La reprise de la production se fait par étapes. Elle dépend de l’avancement des opérations techniques. L’entreprise vise des conditions d’exploitation sûres et fiables.

La Sotipapier indique aussi que les démarches auprès de la compagnie d’assurance se poursuivent. Ces procédures suivent le cadre réglementaire en vigueur.

 

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Pourquoi tout le monde parle des premiers Sukuk de l’Algérie ?

04. Februar 2026 um 14:18

C’est une petite révolution qui vient de s’opérer dans le paysage financier algérien. Pour la toute première fois, l’État a fait le pari de la finance islamique à grande échelle; et le succès est au rendez-vous : 296,65 milliards de dinars (environ 2 milliards d’euros) ont été mobilisés par le Trésor public. Plus qu’une simple transaction, cette opération marque un tournant dans la manière dont le pays finance son avenir.

Pourquoi est-ce un événement historique ?

Jusqu’ici, le financement des grands chantiers nationaux reposait sur des mécanismes classiques. En lançant cette émission de Sukuk souverains, l’Algérie ouvre une nouvelle voie. Ces fonds ne dormiront pas dans des coffres; ils sont directement injectés dans le monde réel pour bâtir les infrastructures et les équipements publics de demain.

Comment ça marche concrètement ?

Contrairement aux obligations classiques, les Sukuk respectent les principes de la Charia:

Pas d’intérêts: le profit ne vient pas d’un taux d’intérêt, mais de l’utilisation d’actifs tangibles appartenant à l’État.

Un rendement concret: en investissant, les souscripteurs perçoivent une sorte de “loyer” (mécanisme de l’Ijara).

Accessibilité: depuis le 27 janvier 2026, cette opportunité est ouverte à tous: citoyens résidents ou non, ainsi qu’aux entreprises locales, via les banques et les assurances.

Les chiffres à retenir

Le Trésor a conçu un produit qui se veut attractif pour l’épargnant:

  • Une durée de 7 ans : un engagement à moyen terme pour stabiliser les projets.

  • Un rendement de 6 % net : un taux compétitif versé régulièrement.

  • Liquidité : les titres peuvent être revendus entre investisseurs, offrant une souplesse appréciable.

Une stratégie pour “sortir l’argent des matelas”

Au-delà du montant collecté, l’objectif est aussi sociétal. Le gouvernement souhaite ramener dans le circuit officiel l’épargne qui échappe encore au système bancaire. En proposant des outils en phase avec les convictions d’une large partie de la population, le ministère des Finances modernise le marché financier national tout en diversifiant ses sources de revenus.

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Agriculture: 6 gouvernorats sont concernés par ce fonds d’investissement

04. Februar 2026 um 12:06

Bonne nouvelle pour les moins de 40 ans ! L’APIA, en partenariat avec la FAO et l’OIT, lance le projet RAIA. L’objectif ? Booster l’investissement responsable; créer des emplois durables et transformer nos systèmes alimentaires. Que vous ayez une idée en tête; ou une entreprise à la recherche d’un second souffle; ce programme est fait pour vous.

Le dépôt des candidatures est ouvert du 2 février au 18 mars 2026. Le programme cible 480 projets (80 par région) répartis sur six gouvernorats: Bizerte, Zaghouan, Nabeul, Siliana, Sfax et Médenine.

Le soutien s’adresse à deux profils: d’un côté, les créateurs en phase d’idée avec 20 projets par région accompagnés de A à Z; et de l’autre; les développeurs de projets existants avec 60 entreprises, par région pouvant bénéficier d’une extension ou d’une modernisation.

Les filières ciblées par gouvernorat
Bizerte : Élevage ovin, plantes aromatiques et médicinales, aviculture fermière et culture de légumes.

Zaghouan : Oléiculture, plantes aromatiques, apiculture et vergers.

Nabeul : Arboriculture (agrumes, grenades, fruits exotiques), pêche, aquaculture et produits de la ruche.

Siliana : Huile d’olive, élevage bovin (fromagerie), produits forestiers et culture du figuier.

Sfax : Valorisation de l’huile d’olive, élevage caprin/ovin, aquaculture et produits de la mer.

Médenine : Oléiculture, pêche, élevage de dromadaires et valorisation de la figue.

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Le ministère de la Santé ouvre de nouveaux concours

04. Februar 2026 um 10:31

Le ministère de la Santé lance de nouveaux recrutements pour renforcer le secteur public. Cette annonce est parue au Journal officiel le 3 février 2026. Deux concours sont désormais ouverts aux professionnels de santé.

Recrutement de pharmaciens spécialistes

Sept postes sont disponibles pour les pharmaciens spécialistes de la santé publique. La sélection se fera sur l’examen des dossiers et des travaux. Les candidats doivent exercer leur métier à plein temps. Les inscriptions se terminent le 26 février 2026. Le concours commencera le 26 mars 2026. Ce recrutement respecte les règles du statut des pharmaciens hospitalo-sanitaires.

Recrutement de médecins vétérinaires

Le ministère recrute également deux médecins vétérinaires sanitaires. Ce concours externe prend en compte les titres et les travaux. Les stages réalisés par les candidats sont aussi examinés. Vous devez déposer votre dossier avant le 27 février 2026. Les épreuves débuteront le 31 mars 2026. Ce concours suit les dispositions du statut des vétérinaires sanitaires de 2006.

Objectifs?

Ces postes permettent d’intégrer les structures publiques tunisiennes. Ils visent à améliorer la santé humaine et la santé animale. Toutes les conditions sont précisées sur les plateformes officielles du ministère. Vous pouvez aussi consulter les détails dans le Journal officiel. Il est conseillé de préparer vos documents dès maintenant pour respecter les dates limites.

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Le projet du stade d’El Menzah validé, les travaux sont prévus en 2026

04. Februar 2026 um 10:02

La reconstruction du stade olympique d’El Menzah avance. Le projet a été examiné lors d’une réunion de la Commission des grands projets. La réunion s’est tenue mardi 3 février 2026. Elle a été présidée par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri. La rencontre a eu lieu au Palais de La Kasbah.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre du suivi des projets publics. L’objectif est de respecter les délais fixés. Le gouvernement veut aussi assurer une bonne qualité d’exécution.

Les travaux du stade olympique d’El Menzah devraient débuter en 2026. Le projet prévoit une reconstruction complète du stade. Il respectera les normes sportives internationales. Une note d’entente a été signée avec la partie chinoise pour encadrer ce projet.

Un stade moderne tout en préservant son identité

Le futur stade sera équipé de technologies modernes. Les pistes seront rénovées et les gradins réaménagés. De nouveaux écrans électroniques seront installés. Le projet prévoit aussi la mise à niveau du quartier olympique d’El Menzah.

Le stade conservera son architecture historique. Cette architecture fait partie du patrimoine tunisien. Les équipements seront modernisés. Cette orientation suit les directives du président de la République, Kaïs Saïed.

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat et le ministre de la Jeunesse et des Sports ont présenté l’état d’avancement du projet. Ils ont détaillé les aspects techniques et les procédures en cours.

À l’issue de la réunion, la Commission des grands projets a approuvé l’attribution d’une mission d’assistance technique. Cette mission sera confiée à un bureau d’études pluridisciplinaire. Le suivi du projet sera assuré à toutes les étapes. L’objectif est de respecter les délais et la qualité exigée.

 

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La ville numérique d’Ennahli passe à la phase de réalisation

04. Februar 2026 um 09:00

Le projet de la ville numérique d’Ennahli progresse. Il a été examiné lors d’une réunion de la Commission des grands projets. La réunion s’est tenue mardi 3 février 2026. Elle a été présidée par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie nationale du numérique. L’objectif est de renforcer la place de la Tunisie dans le secteur technologique. Le gouvernement veut aussi développer les services intelligents.

La ville numérique d’Ennahli prévoit l’extension du pôle «Tunisia Smart Technoparks». De nouveaux espaces technologiques seront créés, ils seront situés dans la zone d’Ennahli qui relève du gouvernorat de l’Ariana.

Des travaux lancés sans attendre

Le ministre des Technologies de la communication a présenté l’état d’avancement du projet. Il a détaillé les aspects techniques et les étapes prévues.

Après les discussions, la Commission des grands projets a décidé le lancement immédiat des travaux. Cette phase concerne l’aménagement du site. Elle concerne aussi le raccordement aux différents réseaux. Les travaux techniques seront également engagés.

En clôture de la réunion, la cheffe du gouvernement a appelé à accélérer la réalisation du projet. Elle a insisté sur la mise en place d’un suivi sur le terrain. L’objectif est de finaliser la ville numérique dans les délais prévus. La qualité des travaux reste une priorité.

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