Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 31. Januar 2026Haupt-Feeds

Iran–États-Unis : accord en vue, lignes rouges intactes

31. Januar 2026 um 09:36

L’Iran souhaite « conclure un accord » avec les États-Unis, a affirmé, vendredi 30 janvier, le président américain Donald Trump, après que Téhéran s’est dit disposé à reprendre le dialogue…

« Je peux vous dire qu’ils veulent conclure un accord », a déclaré Donald Trump aux journalistes dans le Bureau ovale. Interrogé sur l’existence d’un ultimatum adressé à l’Iran, il a répondu par l’affirmative, sans fournir de détails.

Plus tôt dans la journée du vendredi 30 janvier, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, avait indiqué que « si les négociations sont justes et équitables, la République islamique d’Iran est prête à y participer », réaffirmant que son pays « n’a jamais cherché à se doter de l’arme nucléaire ». Il a toutefois insisté sur le fait que les capacités de défense et les missiles iraniens « ne feront jamais l’objet de négociations », soulignant que « la sécurité du peuple iranien ne regarde personne d’autre ».

Parallèlement, Washington a annoncé de nouvelles sanctions visant plusieurs responsables iraniens, dont le ministre de l’Intérieur, Eskandar Momeni, en lien avec la répression des manifestations. Le département du Trésor américain a accusé ce dernier de superviser des forces impliquées dans des violences meurtrières contre des manifestants.

Sur le dossier nucléaire, Donald Trump a rappelé jeudi que « le temps presse », tout en disant espérer éviter une action militaire contre l’Iran. Selon le site Axios, tout éventuel accord inclurait notamment le retrait de l’uranium enrichi iranien, des limites au programme de missiles de longue portée et un changement de politique régionale de Téhéran.

À Istanbul, le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a jugé « vitale » la reprise des négociations afin de « calmer les tensions régionales ». Ankara craint qu’une escalade militaire ne provoque une nouvelle crise migratoire à ses frontières et se prépare à renforcer ses dispositifs de sécurité.

Le climat reste extrêmement tendu pour Téhéran, marqué par une forte présence militaire américaine dans le Golfe et par l’inscription récente des Gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne, une décision vivement dénoncée par les autorités iraniennes.

Mais pour plusieurs analystes, un compromis reste envisageable, mais seulement au terme de longues négociations et à condition que les préoccupations sécuritaires de l’Iran, notamment vis-à-vis des États-Unis et d’Israël, soient prises en compte.

L’article Iran–États-Unis : accord en vue, lignes rouges intactes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Gestern — 30. Januar 2026Haupt-Feeds

Le déficit commercial américain plombé par les droits de douane

30. Januar 2026 um 16:07

Le déficit commercial américain s’est creusé en novembre, illustrant les fortes fluctuations mensuelles. Et ce, en réponse aux droits de douane imposés par Donald Trump.

Le déficit commercial des biens et services a quasiment doublé en novembre par rapport au mois d’octobre, atteignant 56,8 milliards de dollars. C’est ce qu’il ressort des données du département du Commerce américain publiées jeudi 29 janvier.

Les importations totales ont augmenté de 5 %, stimulées par les biens d’équipement tels que les ordinateurs et les semi-conducteurs.

Parallèlement, les exportations totales de biens et de services du pays ont chuté de 3,6 % en novembre. Mais en dépit de cette expansion, le déficit commercial reste globalement plus faible qu’au cours des dernières années, à un moment où la réduction de cet écart constitue une priorité essentielle pour le gouvernement américain.

L’article Le déficit commercial américain plombé par les droits de douane est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Puces Nvidia : feu vert conditionnel de Pékin

30. Januar 2026 um 15:45

La Chine a donné une autorisation conditionnelle à sa principale start-up en intelligence artificielle, DeepSeek, pour acheter les puces d’IA H200 du groupe américain Nvidia.

Annoncé vendredi 30 janvier, cet accord fait partie d’un ensemble d’autorisations accordées par les ministères chinois de l’Industrie, du Commerce et le planificateur national, la NDRC, à plusieurs entreprises technologiques; même si les conditions précises de l’achat de ces puces n’ont pas encore été finalisées.

La puce H200, l’une des plus puissantes de Nvidia pour l’IA, est devenue un point de tension majeur entre Pékin et Washington. Car sa vente à la Chine avait été limitée malgré une forte demande. Et les autorités chinoises hésitaient à autoriser pleinement son importation.

Lire aussi — NVIDIA dévoile des puces d’IA plus avancées, Blackwell Ultra

Lors de la même période, plusieurs géants technologiques chinois comme ByteDance, Alibaba et Tencent ont aussi reçu des autorisations conditionnelles pour acheter collectivement plus de 400 000 de ces puces. Bien que certaines licences soient jugées trop restrictives pour que des commandes concrètes aient déjà été passées.

L’article Puces Nvidia : feu vert conditionnel de Pékin est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le Venezuela lance une réforme majeure de son industrie pétrolière

30. Januar 2026 um 14:38

L’Assemblée nationale du Venezuela vient d’adopter une réforme importante de la loi sur les hydrocarbures. Elle vise à transformer le fonctionnement du secteur pétrolier, l’un des plus stratégiques du pays.

Cette réforme — présentée par la présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodríguez — accorde davantage d’autonomie aux opérateurs privés. De même qu’elle réduit certains impôts et donne au ministère du Pétrole plus de pouvoir pour décider des contrats et opérations. Elle permet aussi le transfert d’actifs et l’externalisation de l’exploitation des champs pétroliers.

Les autorités espèrent que ces changements encourageront une reprise de la production de pétrole et de gaz et attireront des investissements étrangers au Venezuela. Et ce, dans le cadre d’un plan de reconstruction de l’industrie estimé à 100 milliards de dollars proposé par le président américain, Donald Trump, après la capture et l’extradition du président Nicolás Maduro par les forces américaines.

La nouvelle loi permet aux sociétés privées, même lorsqu’elles ne détiennent qu’une participation minoritaire, de commercialiser leur production et de percevoir leurs revenus indépendamment de l’entreprise publique PDVSA.

Cependant, certains observateurs ont exprimé des critiques et des inquiétudes concernant le manque de transparence du processus d’adoption et le risque de corruption, ainsi que l’introduction d’un nouvel impôt sur les hydrocarbures qui doit encore être défini.

L’article Le Venezuela lance une réforme majeure de son industrie pétrolière est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Trump avertit Londres : se rapprocher de la Chine a un prix

30. Januar 2026 um 12:02

Le président des États-Unis, Donald Trump, a estime qu’il serait « très dangereux » pour le Royaume-Uni de se lancer dans des relations commerciales étroites avec la Chine.

Trump, interrogé à Washington, n’a pas développé son avertissement mais a exprimé son désaccord avec l’idée d’approfondir les échanges commerciaux avec Pékin. Cette prise de position s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre l’administration américaine et plusieurs dirigeants occidentaux qui cherchent à renforcer leurs relations économiques avec la Chine.

Cette déclaration intervient alors que le Premier ministre britannique Keir Starmer effectue une visite diplomatique à Pékin, au cours de laquelle il s’est entretenu avec le président chinois Xi Jinping pendant plusieurs heures. Starmer a mis en avant des progrès dans la coopération économique, citant notamment des accords pour faciliter les voyages sans visa et réduire les taxes sur certains produits britanniques.

L’article Trump avertit Londres : se rapprocher de la Chine a un prix est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Immigration : Bruxelles renforce les expulsions et contrôle les visas

30. Januar 2026 um 10:35

L’Union européenne a dévoilé, jeudi 29 janvier 2026, les grandes lignes de sa future politique d’immigration. Lesquelles prévoient une augmentation des expulsions et une révision du système des visas…

Le principal artisan de ce changement de politique d’immigration, le commissaire européen Magnus Brunner, a souligné que « la priorité est claire : réduire le nombre d’arrivées illégales et le maintenir à un faible niveau ».

En 2025, le nombre d’entrées irrégulières sur le territoire européen a diminué de plus de 25 %, selon l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, Frontex.

La stratégie de la Commission européenne en matière de migration pour les cinq prochaines années est axée sur l’expulsion des demandeurs d’asile déboutés.

Le Parlement européen examine actuellement un texte élaboré par Bruxelles visant à accroître le nombre d’expulsions. Ce texte législatif prévoit l’ouverture de centres situés hors des frontières de l’Union européenne, appelés centres de retour, vers lesquels seront envoyés les migrants déboutés de leur demande d’asile.

Le texte prévoit également des sanctions plus sévères pour les migrants qui refusent de quitter le territoire européen, en les détenant pendant des périodes plus longues.

Bien entendu, ces mesures suscitent des critiques de la part de la gauche et des organisations non gouvernementales, mais elles bénéficient d’un soutien croissant de la part des pays de l’UE.

Diplomatie migratoire

La stratégie annoncée par l’Union européenne était axée sur la « diplomatie migratoire », c’est-à-dire l’établissement de nouveaux partenariats avec des pays d’Afrique du Nord, similaires à ceux conclus avec la Tunisie.

Les Européens attendent de ces pays – d’origine ou de transit pour les migrants – qu’ils freinent les départs et réintègrent leurs citoyens en situation irrégulière au sein de l’Union européenne, en échange d’une aide et d’investissements se chiffrant en milliards d’euros.

Olivia Sundberg Diez, d’Amnesty International, a fait valoir que cette approche « conduit à une dépendance accrue de l’UE » vis-à-vis des pays en développement. « Ce sont des politiques à courte vue qui reflètent l’obsession croissante de l’UE pour le blocage de l’accès et l’augmentation des retours sur investissement, au détriment de ses engagements en matière de droits de l’Homme ».

L’article Immigration : Bruxelles renforce les expulsions et contrôle les visas est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Londres et Pékin avancent sur les droits de douane et la coopération migratoire

29. Januar 2026 um 15:39

Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, en visite actuellement en Chine – soit la première d’un chef de gouvernement britannique depuis huit ans -, a affirmé que ses discussions avec le président Xi Jinping avaient permis « de très bons progrès » sur plusieurs dossiers clés, notamment les droits de douane, les voyages et la lutte contre l’immigration irrégulière.

À l’issue d’un sommet de 80 minutes à Pékin, M. Starmer a indiqué aux journalistes que les deux parties avaient avancé sur la réduction des droits de douane sur le whisky britannique, l’exemption de visa pour les voyageurs chinois et la coopération en matière d’échange d’informations concernant les migrations par petites embarcations.

Les discussions ont porté sur l’ampleur et le calendrier de la baisse des taxes sur le whisky, ainsi que sur le partage de renseignements liés aux embarcations utilisées pour l’immigration clandestine vers la Grande-Bretagne. Ces mesures s’inscrivent, précise Keir Starmer, dans une stratégie plus large intégrant les questions de sécurité et de défense.

Le chef du gouvernement britannique a souligné que l’assouplissement des droits de douane sur le whisky illustrait sa volonté d’ouvrir « beaucoup plus largement » le marché chinois aux entreprises britanniques. Soit un objectif central de sa visite destinée à soutenir une économie nationale en difficulté.

Interrogé sur le cas de Jimmy Lai, ancien magnat des médias hongkongais et citoyen britannique condamné en décembre pour atteinte à la sécurité nationale, M. Starmer a indiqué que la question avait été abordée dans le cadre d’un échange « respectueux » entre les deux dirigeants.

L’article Londres et Pékin avancent sur les droits de douane et la coopération migratoire est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Etats-Unis : la Fed freine la baisse des taux

29. Januar 2026 um 14:05

La Réserve fédérale américaine (Fed) a décidé mercredi 28 janvier de suspendre son cycle de baisse des taux d’intérêt en maintenant son taux directeur inchangé lors de sa première réunion de 2026, après trois réductions consécutives. Le Comité fédéral de l’open market (FOMC) a confirmé que le taux des fonds fédéraux restait dans la fourchette de 3,5 % à 3,75 %.

Cette annonce intervient dans un contexte politique tendu pour le président de la Fed, Jerome Powell, visé à la fois par les critiques du président Donald Trump et par une enquête criminelle du ministère de la Justice.

Dans son communiqué, la Fed indique avoir revu à la hausse ses prévisions de croissance économique et a montré une confiance accrue dans la stabilité du marché du travail, tout en soulignant que l’inflation demeure relativement élevée. « Les indicateurs disponibles suggèrent que l’activité économique progresse à un rythme soutenu. La croissance de l’emploi reste modérée et le taux de chômage montre des signes de stabilisation. L’inflation, en revanche, demeure à des niveaux relativement élevés », indique le texte.

Un changement notable apparaît par rapport au communiqué de décembre : la Fed n’évoque plus le risque d’un affaiblissement du marché du travail comme étant supérieur à celui d’une hausse de l’inflation. Pour de nombreux analystes, cela traduit une approche plus équilibrée et plus prudente, où les deux objectifs de la banque centrale – stabilité des prix et plein emploi – sont désormais considérés sur un pied d’égalité.

« Pour déterminer l’ampleur et le calendrier des ajustements supplémentaires du taux directeur, le Comité évaluera attentivement les données économiques, l’évolution des perspectives et l’équilibre des risques », précise encore le communiqué. Tout en reprenant une formulation déjà interprétée comme le signal d’une possible pause prolongée.

Selon les analystes, la stabilisation récente du marché du travail et la solidité de la croissance expliquent la décision de statu quo. Tandis que les prochaines données sur l’inflation seront déterminantes pour la reprise éventuelle des baisses de taux.

La décision a été adoptée par dix voix contre deux; Stephen Miran et Christopher Waller ayant voté en faveur d’une nouvelle réduction. M. Miran est un ancien conseiller économique de la Maison-Blanche; alors que M. Waller est considéré comme l’un des candidats potentiels à la succession de Jerome Powell, dont le mandat prend fin en mai.

Lors de la réunion de décembre, le FOMC était apparu plus divisé, avec trois votes dissidents contre la baisse des taux, une situation rare qui ne s’était plus produite depuis décembre 2014.

L’article Etats-Unis : la Fed freine la baisse des taux est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Appréciation du franc suisse, la BNS face au risque de déflation

29. Januar 2026 um 12:37

Le franc suisse a atteint cette semaine son niveau le plus élevé face au dollar américain depuis onze ans, confirmant l’élan des valeurs refuges en ce début d’année 2026 marqué par de fortes incertitudes géopolitiques et économiques. Cependant, cette appréciation inquiète de plus en plus les autorités helvétiques, soucieuses de ses répercussions sur une économie largement tournée vers l’exportation.

Depuis janvier, la monnaie suisse s’est appréciée de 3,5 % face au dollar, après un bond de 12,7 % sur l’ensemble de 2025. Cette progression est alimentée par l’imprévisibilité de la politique commerciale américaine, les doutes sur l’indépendance de la Réserve fédérale et les tensions géopolitiques croissantes, notamment au Groenland, en Amérique latine et au Moyen-Orient.

« D’un point de vue géopolitique, chaque nouvelle escalade accroît l’incertitude », a expliqué, mercredi 28 janvier, Martin Schlegel, président de la Banque nationale suisse (BNS), en marge du Forum économique mondial de Davos. « Or, cette incertitude renforce le franc suisse, ce qui complique considérablement la conduite de notre politique monétaire. »

Contrairement à de nombreuses grandes économies, la Suisse évolue dans un contexte de très faible inflation. Avec un taux d’inflation de seulement 0,1 % et un taux directeur de la BNS fixé à 0 %, le pays se rapproche dangereusement de la déflation. Un franc trop fort accentue ce risque en réduisant l’inflation importée et en pesant sur la compétitivité des exportations.

« Le franc reste solide car la demande pour de nombreux produits suisses est relativement insensible aux variations de prix », explique Giuliano Bianchi, cofondateur de l’Institut Quantitas de l’EHL. Dans des secteurs clés comme la pharmacie, la haute précision industrielle ou les services à forte valeur ajoutée, l’appréciation de la monnaie ne freine pas fortement la demande étrangère, ce qui limite les mécanismes naturels de correction du taux de change…

Un autre levier reste l’intervention directe sur le marché des changes, par la vente de francs et l’achat de devises étrangères. Mais cette option est politiquement sensible, notamment vis-à-vis des États-Unis. La Suisse a récemment conclu un accord pour réduire ses droits de douane américains de 39 % à 15 %, après avoir été placée sur une « liste de surveillance » de partenaires soupçonnés de pratiques monétaires discutables…

Malgré cela, de nombreux analystes estiment que la trajectoire du franc restera haussière à moyen et long terme. « Le franc suisse est historiquement l’une des monnaies les plus solides au monde », souligne Lloyd Harris, Premier Miton Investors. « Son statut de valeur refuge, la hausse de l’or et l’excédent structurel de la balance courante soutiendront sa résilience, même si la BNS intervient ponctuellement ».

Claudio Sfreddo, de l’EHL, rappelle toutefois que la marge de manœuvre de la Banque centrale se réduit : « La sensibilité politique accrue autour des interventions sur le marché des changes accentue le conflit entre stabilité des prix et soutien à la croissance ».

Face à ces contraintes, Martin Schlegel se veut ferme :« Nous sommes prêts à intervenir sur le marché des changes si nécessaire. La BNS fera tout ce qu’il faut pour remplir sa mission, même si cela doit provoquer des tensions diplomatiques ».

Le franc suisse, valeur refuge par excellence, apparaît ainsi à la fois comme une force et un défi majeur pour l’économie helvétique en 2026.

L’article Appréciation du franc suisse, la BNS face au risque de déflation est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Niger : que se passe-t-il autour de Niamey?

29. Januar 2026 um 11:05

De nombreux coups de feu ainsi que de puissantes explosions ont été entendus dans la nuit de mercredi à jeudi 29 janvier 2026, à proximité de l’aéroport Diori-Hamani dans le sud-est de Niamey, la capitale du Niger, rapportent Reuters et l’AFP.

Une vidéo diffusée sur le réseau social X semble montrer l’horizon nocturne de la ville illuminé par des tirs, bien que Reuters n’ait pas été en mesure d’en vérifier l’authenticité de manière indépendante.

Sur des images filmées par des habitants de la zone de l’aéroport, on pouvait observer de longues traînées lumineuses dans le ciel noir, signe d’une défense anti-aérienne, possiblement contre des drones. Sur d’autres images, on aperçoit des flammes hautes de plusieurs mètres et des voitures calcinées.

Si le calme semblait revenu vers 2 heures du matin, des soutiens au régime militaire ont appelé à sortir dans la capitale pour « défendre le pays ». Selon des habitants de la zone de l’aéroport, des sirènes des sapeurs-pompiers se dirigeant vers l’aéroport ont été entendues.

A noter que le Niger, comme ses voisins du Sahel, le Mali et le Burkina Faso, fait face depuis plusieurs années à une grave insécurité liée aux attaques de groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique. Ces violences ont causé des milliers de morts et provoqué le déplacement de millions de personnes dans la région.

L’article Niger : que se passe-t-il autour de Niamey? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Trump étudie des options militaires contre l’Iran 

29. Januar 2026 um 10:47

Le président américain Donald Trump examine plusieurs scénarios d’action contre l’Iran, dont des frappes ciblées visant des responsables et des forces de sécurité, dans l’objectif de redonner un élan aux mouvements de protestation dans le pays, rapporte Reuters.

Selon deux sources américaines, la Maison Blanche chercherait à créer les conditions favorables à un « changement de régime », après la répression qui a mis fin, ces dernières semaines, à un vaste mouvement de contestation dans le pays.

Dans le même temps, Washington intensifie la pression sur le régime de Téhéran. Donald Trump a sommé, mercredi 28 janvier, l’Iran de conclure un accord sur son programme nucléaire avec lui, sous peine de s’exposer à des frappes militaires bien « plus graves » que celles ordonnées en juin 2025.

Aucune décision définitive n’a toutefois été prise. En tout cas pour l’instant.

L’article Trump étudie des options militaires contre l’Iran  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Allemagne : l’économie souterraine atteint un sommet historique

28. Januar 2026 um 16:18

En période de crise ou de stagnation économique, l’économie souterraine prospère. Une nouvelle étude universitaire révèle qu’en Allemagne, elle bat un record vieux de douze ans.

L’économiste Friedrich Schneider, de l’Université de Linz en Autriche et de l’Institut de recherche économique appliquée de Tübingen en Allemagne, estime, dans une étude, sa valeur à 510 milliards d’euros en 2025, tandis que cette année, elle devrait croître de 5,5 % pour atteindre 538 milliards d’euros. De ce fait, la part de l’économie souterraine dans le produit intérieur brut est passée de 11,4 à 11,6 %, soit le pourcentage le plus élevé depuis 2014.

La croissance de l’économie souterraine s’explique par la faible croissance de l’économie allemande et la hausse du chômage. « De ce fait, les revenus issus d’un emploi formel sont limités et le recours au travail illégal est favorisé », indique l’étude. Ce seul facteur devrait accroître l’économie souterraine de 9,5 milliards d’euros en termes réels d’ici fin 2026.

L’augmentation du salaire minimum encourage le travail non déclaré

L’augmentation du salaire minimum horaire à compter de début 2026 et celle du revenu minimum mensuel des travailleurs à temps partiel contribuent également au renforcement de l’économie souterraine allemande, à hauteur de 2,4 milliards d’euros. À l’inverse, la réduction de la TVA dans la restauration est considérée comme un moyen de limiter les incitations à la fraude fiscale.

Les auteurs de l’étude définissent l’économie souterraine comme la somme du travail non déclaré et des revenus tirés d’activités illégales, notamment les jeux de hasard…

D’après l’étude, la part de l’économie souterraine dans la production économique allemande en 2026 sera légèrement inférieure à la moyenne des 20 principaux pays industrialisés. Il convient toutefois de noter que, depuis 2021, l’économie souterraine a progressé de 2,4 %, soit trois fois plus vite que la moyenne des pays industrialisés inclus dans l’étude.

« Ces chiffres reflètent le fait que la crise économique a frappé l’Allemagne plus durement que la plupart des pays étudiés », notent les auteurs de l’étude.

Les estimations de l’enquête reposent sur des prévisions de PIB, de chômage et d’inflation pour 2026. La croissance économique de l’Allemagne est estimée à 1,2 %, le chômage à 2,9 millions et l’inflation à 2,0 %.

L’article Allemagne : l’économie souterraine atteint un sommet historique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

États-Unis : chute historique de la confiance des ménages

28. Januar 2026 um 14:36

Aux États-Unis, la confiance des consommateurs a chuté de manière inattendue en janvier, atteignant son niveau le plus bas depuis 2014, sur fond d’inquiétudes croissantes concernant les prix élevés des matières premières et la faiblesse du marché du travail.

L’indice de confiance des consommateurs du Conference Board a chuté de 9,7 points ce mois-ci pour s’établir à 84,5, son niveau le plus bas depuis mai 2014 (où il était de 82,2). Il est également inférieur à celui enregistré pendant la pandémie de Covid-19, période durant laquelle des secteurs entiers de l’économie étaient à l’arrêt et l’économie semblait au bord de l’effondrement.

« Les réactions des consommateurs aux facteurs qui affectent l’économie restent pessimistes », a déclaré Dana Peterson, économiste en chef du Conference Board. Il a indiqué que les personnes interrogées, dans leurs réponses écrites, ont fait référence aux « prix et à l’inflation », principalement à ceux de l’essence, du gaz naturel et des produits alimentaires. Les références aux « droits de douane et aux relations commerciales, à la politique et au marché du travail », ainsi qu’au « coût de l’assurance maladie », ont également augmenté.

Depuis des mois, les Américains expriment un mécontentement croissant face au coût élevé de la vie, estimant que les grandes promesses de campagne de Trump n’ont pas été tenues. Les républicains craignent que cette situation n’influence l’issue des élections de mi-mandat de novembre, qui auront pour but de renouveler une partie de la Chambre des représentants et du Sénat.

L’article États-Unis : chute historique de la confiance des ménages est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Gaz liquéfié : Ankara et Alger en négociations

28. Januar 2026 um 12:13

Les relations énergétiques entre l’Algérie et la Turquie entrent dans une nouvelle phase avec de nouvelles négociations visant à finaliser un nouvel accord sur le gaz naturel liquéfié.

Selon un rapport publié par la plateforme énergétique spécialisée ‘Energy’ (basée à Washington), les négociations visent à prolonger l’accord d’exportation de gaz naturel liquéfié de trois années supplémentaires, à compter de 2028, avec quelques modifications, dans un contexte de transformations rapides des marchés mondiaux de l’énergie.

Selon trois sources citées par la plateforme énergétique, les négociations en cours entre l’algérien Sonatrach et le turc Botas visent à prolonger l’accord actuel, qui expire fin 2027, avec des ajustements de prix pouvant atteindre 10 %, en tenant compte des variables du marché mondial et des coûts de production.

A rappeler que les relations contractuelles entre Sonatrach et BOTAS remontent à 1988, date de la signature du premier accord portant sur la fourniture de gaz liquéfié algérien à la Turquie. Ce qui en fait l’un des plus anciens partenariats énergétiques à long terme de la région méditerranéenne.

L’accord sur le gaz naturel liquéfié, une relation stratégique…

L’accord sur le gaz naturel liquéfié entre l’Algérie et la Turquie représente un axe important de la relation stratégique qui a uni les deux pays au cours des dernières années.

En effet, le 21 novembre 2023, les deux parties ont signé un accord prolongeant de trois ans le contrat commercial de vente de gaz naturel liquéfié algérien à la Turquie, les livraisons se poursuivant jusqu’à fin 2027, au lieu de la date d’expiration initialement prévue en octobre 2024.

Au cours des dernières décennies, le gaz naturel liquéfié algérien a été un élément clé du mix énergétique turc, notamment pendant les périodes de pointe hivernales.

Cette situation survient au moment où la Turquie cherche à diversifier ses sources d’importation de gaz et à réduire sa dépendance à un fournisseur unique. Tandis que l’Algérie vise à maintenir sa part du marché turc, qui est l’un des marchés gaziers les plus importants et les plus vastes d’Europe.

L’article Gaz liquéfié : Ankara et Alger en négociations est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Iran : le rial chute à un niveau historiquement bas face au dollar

28. Januar 2026 um 11:20

La monnaie iranienne, le rial, a atteint un nouveau record à la baisse, s’échangeant à 1 500 000 rials pour un dollar américain mardi 27 janvier, selon des données relayées par Reuters. Cette dégringolade intervient dans un contexte économique de plus en plus dégradé.

L’économie iranienne traverse l’une de ses périodes les plus difficiles de ces dernières années, plombée par les sanctions internationales, une inflation galopante et l’effondrement continu de sa devise. Ces facteurs pèsent lourdement sur le niveau de vie de la population et ont contribué à raviver la colère sociale.

Le rial, qui s’échangeait encore autour de 817 000 pour un dollar l’an dernier, a chuté brutalement pour atteindre entre 1,42 et 1,47 million de rials à la fin de l’année 2025, avant de franchir le seuil des 1,5 million. Cette spirale de dévaluation rend la lutte contre l’inflation de plus en plus difficile pour la majorité des Iraniens.

La monnaie iranienne subit depuis des années l’effet cumulé des sanctions et des pressions inflationnistes, une tendance qui devrait encore s’accentuer en 2025. Depuis 2020, le rial a perdu près de 800 % de sa valeur, érodant fortement le pouvoir d’achat des ménages.

Par ailleurs, sur le plan politique, le président américain Donald Trump a déclaré mardi 27 janvier que les autorités iraniennes cherchaient à engager un dialogue, tout en laissant planer la menace d’une action militaire. Il a notamment évoqué le déploiement d’une importante force navale américaine dans le Golfe, rapporte l’agence Anadolu. « Nous avons une grande armada près de l’Iran, plus grande qu’au Venezuela », a-t-il fait savoir lors d’un entretien accordé au média Axios, en référence à l’opération américaine visant le président vénézuélien Nicolás Maduro au début du mois de janvier…

Un haut responsable américain a ensuite confirmé, selon Axios, que « si l’Iran souhaite nous contacter, et qu’il connaît nos conditions, alors nous discuterons ».

L’article Iran : le rial chute à un niveau historiquement bas face au dollar est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’or flambe et dépasse les 5 240 $

28. Januar 2026 um 09:43

Les cours de l’or ont poursuivi leur ascension record, franchissant pour la première fois la barre des 5 240 dollars l’once, sous l’effet de la chute du dollar américain à son plus bas niveau en près de quatre ans, coïncidant avec des inquiétudes géopolitiques croissantes et l’attente des marchés quant à la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur sa politique monétaire.

L’or a progressé de 1,1 % sur le marché au comptant, à 5 243,58 dollars l’once, mercredi 28 janvier. Ses gains s’élèvent ainsi à plus de 20 % depuis le début de l’année…

Kelvin Wong, analyste de marché senior chez OANDA, a déclaré que la hausse de l’or est liée à « la forte corrélation inverse entre ce métal et le dollar », notant que les gains importants enregistrés mardi par le métal sur le marché américain faisaient suite à une déclaration du président américain Donald Trump concernant la baisse du dollar. Ce qui a été perçu comme un signe de consensus au sein de la Maison Blanche quant à la préférence pour une monnaie plus faible…

La faiblesse du dollar américain est également intervenue alors que des données montraient que la confiance des consommateurs américains avait chuté à son plus bas niveau en plus de 11 ans et demi en janvier, sous l’effet d’un ralentissement du marché du travail et de la hausse des prix.

Wong a cependant prédit que l’or se heurterait à une résistance technique à court terme au niveau de 5 240 dollars l’once. Tandis que la Deutsche Bank indique que le métal jaune pourrait atteindre 6 000 dollars l’once durant cette année 2026, soutenu par une demande d’investissement continue et la tendance des banques centrales et des investisseurs à accroître leurs avoirs en actifs non libellés en dollars et en actifs tangibles.

Parmi les autres métaux précieux, l’argent a progressé de 1,9 % sur le marché au comptant, atteignant 115,11 dollars l’once, après avoir culminé à un record historique de 117,69 dollars. Depuis le début de l’année, le cours de l’argent a bondi de près de 60 %.

Le platine a également progressé de 2 % pour atteindre 2 692,60 dollars l’once, après avoir atteint 2 918,80 dollars lundi 26 janvier, tandis que le palladium a grimpé de 1,4 % à 1 961,68 dollars.

L’article L’or flambe et dépasse les 5 240 $ est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le Maroc réalise un record fiscal en 2025

27. Januar 2026 um 15:41

Les recettes publiques du Maroc ont atteint un niveau inédit en 2025, s’élevant à 424 milliards de dirhams (environ 39,4 milliards d’euros, en hausse de 53 milliards de dirhams (plus de 5 milliards d’euros) par rapport à 2024, soit une progression de 14,2 %.

Selon le ministre délégué au Budget, Fouzi Lekjaa, cette performance est principalement due à l’augmentation spectaculaire des recettes fiscales, qui ont progressé de près de 43,8 milliards de dirhams, l’équivalent de 4 milliards d’euros et dépassé les prévisions de la loi de finances avec un taux de réalisation de 107 %.

L’impôt sur les sociétés a enregistré la plus forte progression, passant de 71,1 à 91,4 milliards de dirhams (sont de 6,6 à 8,5 milliards d’euros, +28,6 %). La TVA est passée de 89,3 à 97,7 milliards de dirhams (8,3 à 9,1 milliards d’euros).

Les recettes douanières ont également progressé, atteignant 17,2 milliards de dirhams (1,6 milliard d’euros) contre 15,2 milliards de dirhams (1,4 milliard d’euros) en 2024.

Fouzi Lekjaa a souligné que cette dynamique s’inscrit dans une tendance de fond : entre 2021 et 2025, les recettes publiques ont augmenté d’environ 127 milliards de dirhams (11,9 milliards d’euros), avec un taux de croissance annuel moyen de 12,4 %.

Cette amélioration des ressources a permis à l’État de financer les hausses salariales des fonctionnaires et de renforcer les programmes de protection sociale, dont le budget est passé de 32 milliards de dirhams (environ 3 milliards d’euros) en 2024 à 37,7 milliards de dirhams (3,5 milliards d’euros) en 2025.

L’article Le Maroc réalise un record fiscal en 2025 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Automobile en Europe : la reprise s’accélère, l’essence et le diesel dévissent

27. Januar 2026 um 14:27

En 2025, les immatriculations de voitures particulières neuves dans l’Union européenne ont augmenté de 1,8 % par rapport à 2024. Malgré cette légère reprise, les volumes restent nettement inférieurs aux niveaux observés avant la pandémie. C’est ce qu’indique ce mardi l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA).

La transition énergétique se poursuit : la part de marché des voitures 100 % électriques a atteint 17,4 % en 2025 contre 13,6 % en 2024. Les hybrides restent toutefois la motorisation la plus populaire, représentant 34,5 % des ventes, selon ACEA.

La part cumulée des véhicules essence et diesel est tombée à 35,5 % en 2025 contre 45,2 % en 2024, confirmant ainsi leur déclin structurel.

Les immatriculations de voitures électriques à batterie ont atteint 1,88 million d’unités en 2025, avec une forte croissance en Allemagne (+43,2 %), aux Pays-Bas (+18,1 %), en Belgique (+12,6 %) et en France (+12,5 %).

Les hybrides électriques ont totalisé 3,73 millions d’unités, portées par l’Espagne (+23,1 %), la France (+21,6 %), l’Allemagne (+8 %) et l’Italie (+7,9 %). Quant aux hybrides rechargeables, elles ont dépassé le million d’unités (+1 015 887), grâce notamment à l’Espagne (+111,7 %), l’Italie (+86,6 %) et l’Allemagne (+62,3 %), atteignant 9,4 % de part de marché.

L’article Automobile en Europe : la reprise s’accélère, l’essence et le diesel dévissent est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Sous la pression de Trump : la Fed prête à figer ses taux ?

27. Januar 2026 um 11:56

La Réserve fédérale américaine (Fed) se réunit sur les taux d’intérêt, dans un climat de fortes tensions politiques avec l’administration Trump. Malgré ces pressions, la Banque centrale devrait maintenir son taux directeur inchangé dans une fourchette comprise entre 3,5 % et 3,75 %.

Après trois baisses consécutives d’un quart de point au cours de l’année écoulée, le Comité fédéral de l’open market (FOMC) semble désormais privilégier l’attentisme. En décembre, le président de la Fed, Jerome Powell, avait indiqué que l’institution était « bien placée pour attendre l’évolution de la situation économique » avant de prendre de nouvelles décisions.

Les choix de la Fed influencent indirectement l’ensemble de l’économie américaine, notamment les crédits immobiliers, les prêts automobiles et le financement des entreprises; même si ces taux dépendent également des conditions du marché.

A noter que cette réunion est cependant éclipsée par la révélation selon laquelle le ministère de la Justice a assigné à comparaître Jerome Powell dans le cadre d’une enquête pénale liée à son témoignage sur la rénovation du siège de la Fed, un projet estimé à 2,5 milliards de dollars.

C’est une première historique pour un président de la Réserve fédérale en exercice. Et cette décision a suscité une vive réaction de sa part contre l’administration. D’ailleurs, Jerome Powell a estimé que ces poursuites visaient avant tout à sanctionner la Fed pour ne pas avoir baissé ses taux au rythme souhaité par Donald Trump.

« Tout ce que nous faisons ici est d’ordre économique, pas politique », a rappelé Claudia Saham, ancienne économiste de la Fed.

Pour Michael Gapen, économiste en chef chez Morgan Stanley pour les États-Unis, le processus décisionnel de la Fed ne devrait pas être modifié : « Les réunions se déroulent selon un calendrier et une méthodologie bien établis, indépendamment des pressions extérieures ».

L’article Sous la pression de Trump : la Fed prête à figer ses taux ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌