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Nouvelle circulaire de la BCT: ce qui change pour les bureaux de change en Tunisie

26. Januar 2026 um 16:46

Il y a des nouvelles mesures pour le secteur des bureaux de change en Tunisie. Depuis le 23 janvier 2026, la Banque centrale (BCT) a instauré de nouvelles règles du jeu via la circulaire n°2026-02. L’objectif est clair : transformer chaque bureau de change en un maillon fort de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

Une surveillance au quotidien

On ne se contente plus d’échanger des billets : chaque agent devient un véritable gardien de la sécurité financière. Dans les faits, cela signifie que même pour une petite somme ou si vous êtes un habitué, on vous demandera systématiquement vos papiers d’identité.

La grande nouveauté, c’est le “check” de sécurité : votre nom est passé au crible des listes de sanctions nationales et internationales. C’est une procédure automatique mais obligatoire. Et là, il n’y a plus de place pour l’improvisation : si un doute plane sur une identité ou si un profil semble suspect, l’agent a pour consigne stricte de stopper net la transaction. C’est un peu plus de formalités, certes, mais c’est le prix à payer pour que l’argent qui circule en Tunisie soit totalement propre et transparent.

Mieux connaître le client et son profil

La réglementation demande maintenant aux bureaux de collecter des informations très précises :

Pour les particuliers : on demandera des détails sur la profession et les revenus pour estimer les ressources financières.

Pour les structures (entreprises, associations, partis politiques) : les exigences sont renforcées, avec la demande possible des états financiers ou de l’identifiant au Registre national des entreprises.

Une attention toute particulière est portée aux “Personnes Politiquement Exposées” (PPE). Qu’ils soient Tunisiens ou étrangers, les chefs d’État, membres de gouvernement ou hauts responsables politiques (et leurs proches) sont surveillés de plus près. Il en va de même pour les clients résidant dans des pays jugés à haut risque par le GAFI.

Digitalisation et alertes

La procédure devient numérique : les bureaux doivent s’inscrire sur la plateforme goAML de la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF). C’est ici qu’ils doivent signaler immédiatement toute opération qui leur semble suspecte.

Une règle d’or s’applique : le secret. Il est interdit de dire à un client qu’il a été signalé. De plus, tous les documents concernant les clients et leurs échanges doivent être gardés pendant dix ans.

Des sanctions pour protéger le système

La Banque centrale de Tunisie veille au grain et contrôlera l’efficacité de ces mesures. En cas de non-respect de ces nouvelles règles, les sanctions peuvent tomber : cela va d’un simple avertissement jusqu’à la fermeture définitive du bureau de change.

 

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Comptabilité carbone: la Bourse de Tunis forme les entreprises aux nouvelles normes

26. Januar 2026 um 16:08

L’Accord de Paris et la récente Déclaration de Londres ne sont plus seulement des concepts diplomatiques: ils transforment radicalement la manière de faire du business. Aujourd’hui, la transparence climatique est devenue la nouvelle monnaie de la confiance sur les marchés mondiaux.

Pourquoi est-ce le moment d’agir ?                           

Selon le communiqué de la Bourse de Tunis; pour les entreprises tunisiennes; en particulier celles qui exportent ou sont cotées; l’enjeu est double. D’une part, répondre aux exigences de l’UE : Avec le MACF (Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières); la traçabilité de vos émissions devient une condition d’accès au marché européen. D’autre part, gagner en compétitivité: une comptabilité carbone rigoureuse n’est pas qu’une obligation de reporting; c’est un signal fort envoyé aux investisseurs et partenaires internationaux.

Un accompagnement sur mesure par la Bourse de Tunis

Parce que que la transition vers un reporting extra-financier peut sembler complexe, la Bourse de Tunis, en partenariat avec la Fondation Konrad-Adenauer-Stiftung (KAS), propose un parcours complet de montée en compétences. Le 27 janvier 2026; journée d’échange et d’information. Il s’agit d’une session stratégique pour décrypter les nouvelles normes internationales et comprendre comment intégrer le carbone au cœur de votre stratégie RSE.

Les 11 et 12 février 2026 ; des ateliers pratiques : Deux jours pour passer de la théorie à l’action. Nous aborderons concrètement les méthodologies de calcul du bilan carbone et les meilleures pratiques d’alignement sectoriel.

L’objectif? Construire ensemble un écosystème financier tunisien plus transparent, résilient et résolument tourné vers l’avenir.

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Facturation électronique : l’Ordre des médecins demande une suspension dans le secteur médical

26. Januar 2026 um 14:38

Le Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) vient d’exprimer ses plus vives inquiétudes face à la généralisation de la facturation électronique dans le secteur médical; imposée par la récente note commune n°2 de 2026.

Dans son communiqué du 26 janvier 2026; l’Ordre pointe du doigt plusieurs zones d’ombre critiques:

Le Secret médical en péril: Comment garantir que des données de santé ultra-sensibles ne fuitent pas via des plateformes numériques ? C’est la question centrale qui inquiète les praticiens.

En plus, la mise en œuvre est jugée brutale; ne tenant aucun compte des réalités quotidiennes des cabinets et des cliniques. Entre complexité administrative et mesures coercitives, l’Ordre craint un effet dévastateur : le découragement des jeunes médecins et l’arrêt précoce de carrière pour les plus anciens. À la clé ? Un risque réel de déserts médicaux.

L’appel au dialogue        

L’Ordre des Médecins ne se dit pas opposé à la transparence fiscale, mais il demande une suspension immédiate de la mesure. L’objectif est clair : s’asseoir autour d’une table pour construire un système qui respecte l’éthique médicale.

“Il faut concilier réforme administrative et éthique professionnelle sans sacrifier le droit des citoyens aux soins.” — Position du CNOM.

L’ordre se dit prête à collaborer avec les autorités pour trouver des solutions réalistes; loin de la précipitation actuelle; afin de préserver la stabilité d’un système de santé déjà sous pression.

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Bou, Misucloc et Spùn: qui possède vraiment le tiramisu populaire?

26. Januar 2026 um 12:26

À peine cinq semaines après son lancement, la boutique tunisienne Bou s’impose déjà comme un phénomène sur les réseaux sociaux, attirant non seulement l’attention des internautes tunisiens, mais aussi de profils internationaux. Sa stratégie marketing — mise en avant d’une identité locale forte, d’éléments symboliques comme la chachia, la plage et la tabla — donne au tiramisu une tonalité profondément tunisienne.

Bou se présente sur Instagram comme «la première boutique tunisienne de tiramisu», jouant sur l’ancrage culturel et l’esthétique quotidienne de Sidi Bou Saïd.

Mais Bou n’est pas la seule à surfer sur la vague du dessert italien revisité: à Sfax, Misucloc a fait sensation depuis son lancement en mars 2025, générant beaucoup de bruit médiatique local et rivalisant pour l’attention des gourmands tunisiens.

La controverse est née lorsque des internautes ont comparé ces initiatives tunisiennes à Spùn, une marque italienne de tiramisu très connue à Milan, qui a bâti sa notoriété autour d’une offre single‑product dessert et d’un packaging social‑friendly dans le centre de la ville. C’est un must try quand vous visitez Milan.

Trend, inspiration ou copie?              

Sur les réseaux, les réactions sont partagées. Certains voient dans les concepts de Bou et Misucloc un copier‑coller du succès italien. D’autres y lisent simplement une tendance mondiale à réinterpréter le tiramisu, un dessert italien traditionnel dont l’origine remonte à la culture gastronomique de la région de Treviso en Italie.

Misucloc a répondu à une publication d’un journal qui présentait la marque comme «follow the trend» par un reel humoristique: deux jeunes regardent un match et dégustent leur tiramisu maison, soulignant qu’ils sont trop occupés à «enjoy the best tiramisu» pour réagir aux critiques.

Dans sa bio Instagram, Misucloc revendique d’ailleurs «le vrai tiramisu… revisité avec amour», une formule qui vise à légitimer sa propre interprétation du classique italien tout en affirmant son approche créative.

 

L’italienne Spùn réagit et relance le débat

La marque italienne Spùn a récemment publié plusieurs reels provocateurs: l’un d’eux utilisait la phrase «italians do it better», invitant implicitement à valoriser l’origine italienne du tiramisu. Dans un autre contenu, Spùn célébrait la culture italienne et l’histoire du dessert, soulignant comment il s’inscrit dans la richesse du patrimoine gastronomique de la péninsule.

Un troisième reel déclarait: «Trends come and go, Spùn stays», une manière de renforcer sa propre légitimité face à la prolifération de variations du tiramisu à travers le monde.

 

Bou répond

Réagissant à ces piques, Bou a partagé des reels mettant en lumière la richesse du patrimoine carthaginois et tunisien, tout en montrant que des concepts similaires existent globalement. L’objectif est clair: repositionner le débat comme une célébration internationale du dessert plutôt qu’une confrontation directe.

Quoi qu’il en soit, la discussion a offert une visibilité accrue aux marques tunisiennes, avec une publicité organique que beaucoup de campagnes payantes rêveraient d’obtenir, en particulier grâce à la reprise de leurs contenus par des audiences étrangères et des médias.

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OPA surprise: ce milliardaire s’intéresse à Fnac Darty

26. Januar 2026 um 10:23

Le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky ne cache plus ses ambitions pour Fnac Darty. Ce lundi; le leader européen de la distribution a officialisé; via un communiqué; avoir reçu une offre publique d’achat (OPA) de la part d’EP Group, la holding du milliardaire.

Une offre généreuse pour séduire les actionnaires

Déposée vendredi soir; l’offre propose 36 € par action (dividende 2026 inclus). Pour les investisseurs, le calcul est rapide: c’est une prime de 19 % par rapport au dernier cours de Bourse.

Cette proposition fait basculer Fnac Darty dans une autre dimension : celle des entreprises valorisées à plus d’un milliard d’euros. Et le message semble être passé, puisque le conseil d’administration a déjà donné son feu vert unanime.

Pourquoi maintenant ?

Daniel Kretinsky n’est pas un inconnu pour l’enseigne. Via sa filiale Vesa Equity, il est déjà le premier actionnaire avec 28,5 % du capital. Son objectif aujourd’hui ? Franchir le cap des 50 % pour s’assurer les pleines commandes du navire.

Une cible large : L’offre s’adresse aux actionnaires classiques, mais aussi aux détenteurs d’obligations convertibles (OCEANEs) à 81,09 € l’unité.

Pas de retrait de la Bourse : Fait notable, EP Group a précisé qu’il ne compte pas retirer Fnac Darty de la cote. L’entreprise restera donc publique, une stratégie “amicale” qui vise à rassurer les marchés et l’AMF.

Un échiquier européen en mouvement

Avec plus de 1 500 magasins et 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires, Fnac Darty est une pièce maîtresse de la consommation en Europe. Mais le groupe est au centre de toutes les attentions : le géant chinois JD.com s’apprête également à faire son entrée au capital en rachetant les parts de l’allemand Ceconomy.

Pour Kretinsky, cette accélération est un coup stratégique. En consolidant sa position; il s’impose comme le visage incontournable du commerce de détail européen; face à une concurrence mondiale de plus en plus vive.

               

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Ces 3 pays africains où la vie est plus chère, selon le classement de Numbeo

26. Januar 2026 um 09:20

Vivre en Afrique ne coûte pas le même prix selon que l’on habite Abidjan, Le Caire ou Tunis. Le nouveau classement 2026 de Numbeo; plateforme de référence mondiale sur le coût de la vie; met en lumière des écarts parfois surprenants entre les grandes villes du continent. Entre inflation; pression sur les prix alimentaires et disparités de revenus; ce classement offre une photographie concrète du quotidien des habitants.

Numbeo base ses comparaisons sur un indice de référence fixé à New York (100). Plus l’indice est élevé; plus le coût de la vie est important.

Les 5 pays d’Afrique où la vie est la plus chère

En tête du classement africain 2026; on retrouve principalement des capitales économiques où les prix des produits de base; des services et de l’alimentation pèsent lourd dans le budget des ménages.  

La Côte d’Ivoire arrive en première position; portée par Abidjan; avec un indice de 45,2. La capitale économique ivoirienne concentre une forte activité commerciale; mais aussi des prix élevés; notamment sur les produits alimentaires importés. 

L’Éthiopie; avec Addis-Abeba (42,6); suit de près. Malgré des revenus moyens faibles; le coût des courses et de certains services reste élevé. Ce qui accentue la pression sur les ménages urbains.

L’Afrique du Sud place trois villes dans le top 5: Pretoria (41,6), Johannesburg (40,4) et Cape Town (39,6). Ces villes affichent des prix comparables à ceux de pays émergents plus développés; notamment en matière de restauration et de services; même si le pouvoir d’achat y est plus élevé que dans le reste du continent.  

Les 5 pays les moins chers pour vivre en Afrique

À l’autre extrémité du classement; certaines villes africaines restent nettement plus abordables pour les dépenses du quotidien.

L’Égypte domine cette catégorie. Gizeh (20,9); Alexandrie (21,6) et Le Caire (23,2) figurent parmi les villes où le coût de la vie est le plus bas. Les prix des produits alimentaires; des transports et des services y restent relativement contenus; malgré les tensions économiques récentes.

Le Rwanda; avec Kigali (25,9) ; et l’Ouganda; avec Kampala (27,6); complètent ce top 5. Ces villes bénéficient encore de coûts modérés sur les biens essentiels, même si la hausse des loyers commence à se faire sentir dans certains quartiers.

Focus Tunisie

Tunis se classe 15ᵉ en Afrique en 2026; avec un Cost of Living Index de 30,7. Concrètement, cela place la Tunisie dans une zone intermédiaire. La vie y est plus chère qu’en Égypte ou au Rwanda; mais reste nettement plus abordable que dans des villes comme Abidjan ou Addis-Abeba.  

Sur quels critères repose le classement Numbeo ?

Le classement Numbeo ne se base pas sur des estimations théoriques; mais sur des données issues du terrain.

Il prend en compte:

  • les prix des produits alimentaires;
  • les coûts des restaurants;
  • les transports;
  • les services de base;
  • et le pouvoir d’achat local.

 

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CMF: le crowdfunding soumis aux nouvelles règles de lutte contre le blanchiment

24. Januar 2026 um 11:58

Le Conseil du marché financier (CMF) vient de publier de nouvelles règles pour mieux protéger notre économie. L’idée est simple: bloquer plus efficacement l’argent sale et le financement du terrorisme.

Ce qui change concrètement

Le Crowdfunding entre dans la danse. Le règlement s’adapte aux nouvelles technologies. Désormais, le financement participatif (investissement en valeurs mobilières) est officiellement encadré par ces mesures de sécurité.  D’un autre coté, les institutions doivent maintenant adopter une approche graduée. Si le risque est élevé, la vigilance est maximale ; s’il est faible, les procédures sont simplifiées.

Les nouvelles obligations pour les acteurs financiers :

Pour transformer ces intentions en résultats concrets, le CMF impose désormais une véritable feuille de route aux acteurs financiers. Cela passe d’abord par un état des lieux régulier — une cartographie des risques — que chaque entité doit transmettre au régulateur. Mais l’aspect humain est aussi au cœur du dispositif : chaque institution doit désormais nommer un référent attitré, véritable pont avec la Commission de lutte contre le terrorisme (CNLCT), tout en garantissant que ses responsables de la conformité possèdent une expertise de haut niveau.

Au fond, le CMF change de posture : il ne se contente plus de surveiller de loin, il structure de l’intérieur. En instaurant cette culture de la gestion des risques et du contrôle permanent; la Tunisie muscle la crédibilité de sa place financière. C’est un signal fort envoyé aux investisseurs, locaux comme étrangers : ici, la transparence n’est pas une option, c’est la règle.

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Sidi Bou Saïd : les autorités annoncent de nouvelles mesures de vigilance

24. Januar 2026 um 10:09

Face au déluge qui s’abat sur la Tunisie depuis quelques jours, l’heure n’est plus à la simple observation. Vendredi 23 janvier, le Gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, a réuni en urgence la commission de prévention des catastrophes pour orchestrer une riposte immédiate. L’objectif est clair : anticiper plutôt que subir.

 

 

Priorité absolue à la colline de Sidi Bou Saïd

C’est le point chaud de cette crise. La mythique colline de Sidi Bou Saïd, fragilisée par les intempéries; fait l’objet d’une surveillance millimétrée. Dès ce dimanche 25 janvier, une mesure radicale entre en vigueur : les bus et poids lourds n’auront plus accès à la zone de l’abri de Sidi Azizi pour éviter de déstabiliser le sol.

Mais la sécurité humaine reste la priorité. Les autorités locales ont reçu l’ordre d’évacuer sans délai les habitations jugées instables. Pour les voisins, la consigne est à la “vigilance extrême” : au moindre signe de fissure, la municipalité doit être alertée.

Des actions concrètes sur le terrain

Pour éviter que la ville ne se transforme en piscine géante, le Gouverneur a tapé du poing sur la table:

Nettoyage express: accélération du curage des canalisations et des bassins de rétention.

Évacuation des eaux: libération des accès vers la mer et la sebkha de Sejoumi.

Tolérance zéro pour l’habitat vétuste: les bâtiments menaçant de s’effondrer seront évacués et démolis pour éviter tout drame.

Solidarité face au froid

Au-delà des infrastructures, cette réunion a rappelé l’importance de l’humain. En cette période de grand froid, les autorités s’organisent pour distribuer des aides aux familles les plus vulnérables.

La commission reste en état de veille permanente. Alors que le ciel reste menaçant, les équipes de secours sont prêtes à intervenir à chaque minute, rappelant que dans ces moments-là, la réactivité est notre meilleure alliée.

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La facturation électronique s’étend désormais aux prestataires de services

24. Januar 2026 um 09:18

Conformément aux dispositions de l’article 53 de la loi de finances n°17 pour l’année 2025, le champ d’application de la facturation électronique est officiellement élargi pour inclure les opérations de prestation de services à compter du 1er janvier 2026.

Une extension majeure du champ d’application

Jusqu’à présent, l’usage obligatoire de la facture électronique était restreint aux transactions avec l’État, les collectivités locales, les entreprises publiques, ainsi qu’aux entreprises relevant de la Direction des Grandes Entreprises et certains secteurs spécifiques comme la vente de médicaments et de carburants entre professionnels.

Désormais, cette obligation touche de plein fouet les prestataires de services; qu’ils exercent cette activité à titre principal ou secondaire. Sont notamment concernés les personnes physiques et morales opérant dans le secteur des services; y compris les membres des professions libérales (soumis au régime des bénéfices non commerciaux) qui doivent désormais adapter leurs notes d’honoraires au format électronique.

Procédures techniques et rôle de «Tunisie Trade Net»

Le système repose sur la plateforme gérée par la société « Tunisie Trade Net » (TTN), chargée du traitement automatisé, de l’enregistrement et de la conservation des factures. Pour être conforme, une facture électronique doit comporter les mêmes mentions obligatoires qu’une facture papier; tout en intégrant une signature électronique et un cachet électronique visible.

Les entreprises doivent impérativement déposer une déclaration auprès des services fiscaux; accompagnée d’un certificat prouvant leur adhésion au réseau de facturation électronique.

Sanctions financières                         

L’adoption de ce système n’est pas seulement une question de modernisation, mais aussi une condition de déductibilité de la TVA. Pour exercer leur droit à déduction; les assujettis doivent détenir des factures ou notes d’honoraires conformes à la législation en vigueur.

Le non-respect de cette obligation expose les contrevenants à des sanctions strictes. La loi prévoit une amende fiscale allant de 100 à 500 dinars par facture émise au format papier alors qu’elle aurait dû être électronique; avec un plafond de 50 000 dinars par année civile.

Une mise en œuvre progressive et flexible

Consciente des défis techniques, l’administration fiscale a instauré une certaine souplesse pour la phase de transition. Les prestataires de services ayant déjà déposé une demande d’adhésion auprès de l’organisme agréé (TTN) mais n’ayant pas encore finalisé les procédures techniques sont autorisés à continuer provisoirement l’émission de factures papier.

Toutefois, il est rappelé que tous les prestataires légalement tenus d’adhérer au système doivent entamer leurs démarches sans délai afin de régulariser leur situation au sein du réseau. Certains documents spécifiques; tels que : les contrats, les relevés de compte ou les notes de débit dans des secteurs aux usages particuliers, restent pour l’instant hors du champ de la facturation électronique.

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Tunisie: 145 millions de dinars pour la phase 2 du projet ELMED II

24. Januar 2026 um 08:37

C’est un grand pas en avant pour la souveraineté énergétique de la Tunisie. Le jeudi 15 janvier 2026, un nouvel accord de financement de 43 millions d’euros (environ 145 millions de dinars) a été officialisé au ministère de l’Économie et du Plan. Ce partenariat entre la STEG et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD); marque le lancement de la deuxième phase du projet ELMED II; le pont électrique stratégique reliant la Tunisie à l’Italie.

Des infrastructures concrètes pour un réseau plus robuste

Ce financement va se traduire par des chantiers majeurs sur le terrain. D’une part, une “autoroute” électrique. Il s’agit de la création d’une ligne aérienne double de 400 kV reliant Grombalia 2 à Kandar sur 85 km. D’autre part, une connectivité accrue. On parle du déploiement de 20 km de lignes supplémentaires (225 kV) pour fluidifier le transport d’énergie autour de la station de Grombalia 2. L’objectif? Moderniser le réseau national pour qu’il soit capable de supporter de plus fortes charges et d’assurer un approvisionnement stable à travers tout le pays.

Un levier pour la transition écologique

Ce projet est aussi une pièce maîtresse de la stratégie énergétique tunisienne. En facilitant le transfert de l’électricité produite dans le Sud (notamment via le solaire) vers les zones de forte consommation au Nord, la Tunisie se donne les moyens de ses ambitions : atteindre 35 % de part de renouvelables d’ici 2030.

«Ce partenariat avec la BERD témoigne de la solidité de nos relations et de la confiance accordée à la STEG pour mener à bien des projets d’envergure nationale et régionale», a affirmé Faycel Tarifa, PDG de la STEG, lors de la signature; selon le communiqué officielle publié.

 

En consolidant cette interconnexion avec l’Europe; la Tunisie ne se contente pas de moderniser ses câbles; elle s’affirme comme un acteur clé de l’énergie en Méditerranée.

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BIAT: le PNB en hausse de 7,8 % à fin 2025

23. Januar 2026 um 17:04

L’année 2025 se termine sur une dynamique globalement positive pour la BIAT. La banque affiche une belle vitalité, portée par un Produit net bancaire (PNB) qui franchit la barre des 1.595,1Mtnd, soit une progression de 7,8 % en un an.

Cette solidité repose sur un cocktail financier équilibré : si les revenus du portefeuille titres et les opérations financières constituent le moteur principal (46,5 % des revenus), la marge d’intérêts et les commissions continuent de jouer un rôle de piliers essentiels.

Côté gestion, la BIAT garde le cap malgré une légère hausse des charges opératoires (+8,9 %). Le coefficient d’exploitation s’établit à 45,4 %, signe d’une maîtrise des coûts qui reste globalement sous contrôle dans un environnement en mouvement. Enfin, la confiance des clients est au rendez-vous : les dépôts ont bondi de plus de 7 %, portés par un engouement marqué pour l’épargne.

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PGH: le chiffre d’affaires s’élève à 1 086 millions de dinars à fin 2025

23. Januar 2026 um 16:35

Le groupe Poulina holding termine l’année 2025 sur une note encourageante. Selon les derniers indicateurs, tous les moteurs de l’activité — chiffre d’affaires, production et investissements — sont au vert, confirmant une dynamique de développement solide.

Un chiffre d’affaires porté par l’international

À la clôture du quatrième trimestre, le chiffre d’affaires s’établit à 1 086 millions de dinars, soit une progression de 8,7 % par rapport à l’an dernier.

L’export, c’est le grand point fort de cette fin d’année avec une envolée de 15% des ventes à l’international. Les marchés extérieurs s’affirment plus que jamais comme le pilier de la croissance.

Le marché local n’est pas en reste et affiche une hausse robuste de 8%.

Une production qui monte en puissance

Pour soutenir cette demande, l’outil de production a tourné à plein régime. La valeur de la production atteint 1 085 millions de dinars (+7 %), preuve que l’entreprise a su gagner en efficacité opérationnelle pour servir ses clients, en Tunisie comme à l’étranger.

Investir aujourd’hui pour gagner demain

L’entreprise ne se contente pas de gérer l’existant: elle prépare l’avenir. Avec 187 millions de dinars injectés dans la modernisation et l’extension de ses capacités au 31 décembre, l’effort d’investissement est massif.

Le défi du financement

Évidemment, cette phase d’expansion a un coût. L’endettement a progressé de 13,7 % pour atteindre 1 228 millions de dinars.

Si les crédits à long terme augmentent raisonnablement (+7 %), on note une poussée plus forte des crédits à court terme (+23 %).

Cette structure montre un besoin de trésorerie accru pour financer le cycle d’exploitation et la croissance rapide de l’activité.

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La SAM anticipe une reprise en 2026

23. Januar 2026 um 16:07

L’Atelier du Meuble intérieurs vient de lever le voile sur ses indicateurs d’activité pour la fin d’année 2025. Le constat est celui d’une année de résistance.

Le chiffre d’affaires global de la société s’est établi à 23,2 millions de dinars, marquant un recul de 8% sur un an. Cette baisse se ressent également au niveau du groupe, dont les revenus consolidés atteignent 27,3 millions de dinars.

Pour comprendre cette tendance, il faut regarder vers l’international. L’année 2024 avait été dopée par une performance exceptionnelle sur le marché libyen, qui portait à lui seul plus de la moitié des exportations. En 2025, sans ce contrat d’envergure, les chiffres ont mécaniquement retrouvé un niveau plus standard, impactant par ricochet la performance globale. Sur le plan national, la résistance est plus marquée, avec une légère baisse de 4% du chiffre d’affaires local (22,4 millions de dinars).

Une stratégie de prudence et d’anticipation

Face à ces vents contraires, la direction a opté pour une gestion rigoureuse. On observe notamment un net coup de frein sur les investissements, qui chutent de 28 %. Une décision réfléchie qui traduit une volonté de naviguer avec prudence dans un climat d’incertitude.

Parallèlement, si l’endettement a progressé de 28 % pour atteindre 983 000 Ktnd, il ne s’agit pas d’une dette subie. Ce recours au crédit à court terme a été spécifiquement utilisé pour gonfler les stocks. L’objectif est clair : être prêt à livrer les commandes dès les premières lueurs de 2026.

2026 dans le viseur                   

Si 2025 fut une année de transition, l’horizon s’éclaircit déjà. Le management affiche une confiance solide, portée par un carnet de commandes qui dépasse les 7 millions de dinars. Ce réservoir de projets est un signal fort qui devrait permettre à l’Atelier du Meuble Intérieurs de retrouver une dynamique de croissance dès le premier semestre de la nouvelle année.

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Le “Made in China” séduit de plus en plus l’Algérie et le Maroc

23. Januar 2026 um 14:58

Le “Made in China” ne se contente plus d’être une étiquette familière; il est devenu le moteur silencieux des économies maghrébines. Selon le dernier rapport 2026 de The African Exponent, basé sur les données douanières les plus récentes, le Maroc et l’Algérie s’imposent désormais comme des piliers de la stratégie d’exportation de Pékin sur le continent.

Un duo de tête qui bouscule les chiffres

Si les géants comme l’Afrique du Sud ou le Nigeria conservent la tête du peloton, le Maroc et l’Algérie affichent une vitalité impressionnante dans leurs échanges avec l’Empire du Milieu.

Le Maroc mène la danse avec 2,4 milliards de dollars d’importations chinoises, soit une accélération fulgurante de +21 % en un an. L’Algérie suit de près avec 2,1 milliards de dollars, portée par une croissance solide de 18 %.

Ces chiffres ne sont pas que des statistiques : ils témoignent d’une dépendance mutuelle croissante et d’une intégration logistique de plus en plus fine.

Dans les conteneurs : que reçoit-on vraiment ?               

Loin de se limiter aux simples gadgets, l’offre chinoise s’est sophistiquée pour répondre aux besoins structurels de la région. Le panier de marchandises se divise en quatre piliers :

Le numérique et la mobilité : Smartphones et infrastructures de télécommunications indispensables à la connectivité urbaine.

L’industrie lourde : Grues, excavatrices et tracteurs qui construisent les routes et les villes de demain.

Le quotidien : Textile, électroménager et biens de consommation courante.

La maintenance : Pièces détachées pour maintenir à flot les parcs automobiles et agricoles.

Cette diversification montre que la Chine irrigue aussi bien le confort des ménages que les grands chantiers publics, s’inscrivant ainsi durablement dans le paysage économique local via les “Nouvelles Routes de la Soie”.

La Tunisie ?

Si le Maroc et l’Algérie confirment leur position, la Tunisie, bien qu’elle ne figure pas dans ce top 10 continental 2026, connaît une croissance rapide de ses importations chinoises.

En l’espace de sept mois seulement, les exportations chinoises vers la Tunisie ont franchi la barre des 6,5 milliards de dinars (environ 1,92 milliard d’euros). Ce bond spectaculaire a permis à Pékin de réaliser l’impensable : détrôner les partenaires historiques qu’étaient la France et l’Italie.

Pour la Tunisie, ce virage vers l’Est marque une profonde transformation de ses chaînes d’approvisionnement. Qu’il s’agisse de composants électroniques ou de biens manufacturés, le pays semble avoir trouvé en la Chine un fournisseur dont la compétitivité bouscule les vieux schémas européens.

 

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Nouveaux prêts sans garantie de la BTS: qui sont concernés?

23. Januar 2026 um 12:11

Après les pluies intenses qui ont touché plusieurs régions de la Tunisie, la Banque tunisienne de solidarité (BTS) a décidé de passer à l’action. Ce 23 janvier 2026, elle lance un programme de soutien concret pour aider les petits exploitants à transformer ces aléas climatiques en opportunités, notamment pour les cultures maraîchères.

L’idée est de simplifier la vie de ceux qui nous nourrissent. La BTS débloque une enveloppe de 12 millions de dinars avec des conditions pensées pour le terrain:

Zéro barrière: des prêts octroyés sans garanties et sans apport personnel.

Montant: jusqu’à 10 000 dinars par agriculteur.

Souplesse: un remboursement sur 3 ans, avec un délai de grâce (période de différé) adapté à votre rythme de production.

Qui est concerné?            

Le programme se concentre sur six gouvernorats particulièrement actifs: Nabeul, Monastir, Bizerte, l’Ariana, La Manouba et Ben Arous.

Pour que ce soutien soit vraiment utile, les équipes de la BTS travailleront main dans la main avec les techniciens du ministère de l’Agriculture. Des visites de terrain seront organisées pour comprendre les besoins réels de chaque exploitation.

Comment en bénéficier?

Pas de temps à perdre! Les dossiers peuvent être déposés dès ce lundi 26 janvier 2026, et vous avez jusqu’à la fin du mois de mars pour vous manifester auprès de votre agence BTS locale.

 

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Dans quels pays la facture électronique marche le plus et pourquoi ?

23. Januar 2026 um 11:46

 

 

 

Oubliez la paperasse et les classeurs poussiéreux. Aux quatre coins du globe, la facture électronique n’est plus une option, mais une arme de précision au service de la transparence et de l’efficacité économique. Si certains pays tâtonnent encore, d’autres ont déjà transformé l’essai avec brio. Voyage au cœur d’une transformation numérique qui redessine les règles du jeu fiscal.

L’Europe aux avant-postes: l’Italie et le Danemark

L’Italie fait figure de premier de la classe. Depuis 2019, le «Sistema di Interscambio» (SDI) est devenu le passage obligé pour toutes les transactions. Le résultat? Une chute spectaculaire de la fraude à la TVA. Selon le ministère de l’Économie et des Finances, la recette du succès italien tient en trois mots: centralisation, automatisation et fermeté législative.

De son côté, le Danemark a misé sur l’ouverture. Selon la Danish Agency for Digitisation, dès 2005, Copenhague a imposé le système NemHandel. Ici, pas de barrières, mais des standards ouverts et une interopérabilité totale. Le Danemark prouve que la simplicité technologique est le meilleur moteur de l’adoption massive.

Le modèle latino-américain: le contrôle en temps réel

Si vous cherchez la rigueur fiscale, regardez vers l’Amérique latine. Selon plusieurs sources, le Chili, le Mexique et le Brésil ne se contentent pas de recevoir des factures: ils les valident en direct.

Au Chili, le fisc valide chaque document avant même qu’il ne soit envoyé au client. Pas de validation, pas de vente.

Au Mexique, le système CFDI centralise et stocke chaque transaction, permettant au fisc de repérer les anomalies à la vitesse de l’éclair.

Au Brésil, le contrôle est préventif. L’État agit comme un tiers de confiance qui garantit la traçabilité de chaque flux financier.

L’Inde: la force de la progressivité

L’Inde a choisi une approche plus pédagogique. Intégrée au système de la GST (taxe sur les biens et services), la facture électronique y a été déployée par paliers. Cette stratégie a permis aux PME de s’adapter sans heurts, prouvant qu’une transition numérique réussie est avant tout une transition humaine et rythmée.

Pourquoi ça marche? Les 4 piliers de la réussite

D’après le rapport global OpenText 2025, les pays qui tirent leur épingle du jeu partagent des points communs essentiels:

  1. Une loi claire: une obligation nationale sans zones d’ombre.
  2. Le “Direct-to-Tax”: une connexion sans intermédiaire entre l’entreprise et l’administration.
  3. L’automatisation: moins de saisie manuelle signifie moins d’erreurs et plus de productivité pour les entreprises.
  4. La standardisation: des formats communs (comme le réseau européen PEPPOL utilisé par la Pologne ou la Belgique) pour faciliter les échanges internationaux.

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L’EBE de Sotetel atteint 9,2 Mtnd à fin 2025

23. Januar 2026 um 10:12

Après un début d’année plutôt timide, la Société tunisienne d’entreprises de télécommunications (Sotetel) a opéré un véritable redressement spectaculaire en fin d’exercice. Les indicateurs du quatrième trimestre 2025 révèlent une accélération majeure.

Le dernier trimestre a été le véritable moteur de l’année. Avec un chiffre d’affaires bondissant de 33,5% atteignant 29,7 millions de dinars, la Sotetel a non seulement rattrapé son retard du premier semestre, mais a aussi franchi un cap symbolique.

Sur l’ensemble de l’année, les revenus atteignent le niveau record de 77,6 Mtnd (+8% par rapport à 2024). Cette performance s’explique par une relance commerciale agressive et la montée en puissance de projets stratégiques durant la période charnière de fin d’année.

Une rentabilité qui retrouve des couleurs

La santé opérationnelle de l’entreprise suit la même courbe ascendante. Le résultat opérationnel (EBITDA) du dernier trimestre a grimpé de 41,2%, s’établissant à 6,1 Mtnd.

En cumul annuel, l’EBITDA progresse à 9,16 Mtnd, confirmant la solidité du modèle économique de la Sotetel malgré un contexte de coûts croissants.

Une gestion maîtrisée face aux défis structurels

Malgré une hausse globale des charges d’exploitation (+8,5%), la Sotetel affiche une gestion cohérente avec son volume d’activité.

Sur le plan des investissements projets, la hausse des achats consommés (+8,2%) traduit simplement le lancement de nouveaux chantiers nécessitant d’importantes livraisons d’équipements.

Concernant le capital humain, les charges de personnel ont augmenté de 11%, un investissement nécessaire lié au renforcement des équipes et aux nouvelles dispositions légales et salariales.

Par rapport à l’équilibre financier, si les frais financiers ont légèrement augmenté, ils sont en grande partie compensés par une excellente performance des produits financiers (+21,9%).

En résumé, la Sotetel boucle l’année 2025 sur une note extrêmement positive. La capacité de l’entreprise à mobiliser ses équipes opérationnelles pour réaliser un “sprint final” aussi efficace témoigne de sa réactivité et de sa solidité sur le marché des télécommunications.

 

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TPR affiche une croissance à deux chiffres à fin 2025

23. Januar 2026 um 09:26

Tunisie Profilés Aluminium (TPR) confirme sa bonne santé. Selon les derniers indicateurs publiés par le CMF, l’entreprise boucle l’exercice 2025 avec un chiffre d’affaires global de 233,4 millions de dinars, marquant une progression solide de 11% sur un an.

Le marché local, véritable moteur de croissance       

C’est sur ses terres que TPR a puisé sa force cette année. Porté par un réseau de distribution plus dense et une stratégie commerciale affinée, le chiffre d’affaires en Tunisie a bondi de 15% sur l’année pour atteindre 148,6 millions de dinars.

Le dernier trimestre a été particulièrement dynamique avec une accélération de 16% des ventes locales. Cette performance montre que l’offre de TPR répond précisément aux attentes du marché tunisien.

Export

À l’international, le bilan reste positif bien que plus contrasté. Si le dernier trimestre a connu un léger repli de 7% dû à une conjoncture mondiale plus rigoureuse, la tendance annuelle reste verte avec une hausse de 5% des exportations (84,8 millions de dinars). La fidélité des partenaires étrangers a permis de limiter l’impact des tensions économiques globales.

Un outil industriel qui tourne à plein régime

La stratégie commerciale s’appuie sur une production performante:

  • Hausse de 12% de la production (238,6 Mtnd).
  • Optimisation de l’outil industriel et renforcement des équipes.
  • Maîtrise financière: bien que l’endettement progresse légèrement (+3%), la structure financière reste sous contrôle, tandis que les investissements ont été rationalisés (13,4 Mtnd).

La force du groupe

À l’échelle du groupe, les résultats sont encore plus impressionnants. Le chiffre d’affaires consolidé grimpe de 17% pour atteindre 375,8 millions de dinars.

Le point fort: les filiales à l’étranger ont joué un rôle de catalyseur, propulsant les ventes à l’export du groupe de 22%.

En somme, TPR prouve sa capacité à naviguer en eaux troubles. En s’appuyant sur un ancrage local fort et une force de frappe internationale portée par ses filiales, le groupe termine 2025 avec une trajectoire de croissance confirmée.

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STB : 12 508 millions de dinars déposés par les Tunisiens à fin 2025

22. Januar 2026 um 16:28

À la clôture de l’année 2025, la Société Tunisienne de banque (STB) confirme sa solidité. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les dépôts de la clientèle ont franchi la barre des 12 508 millions de dinars, marquant une progression de près de 10% en un an. Plus qu’une simple statistique, cette croissance témoigne de la confiance renouvelée des particuliers et des entreprises envers une institution qui demeure un pilier de l’épargne en Tunisie.

Une épargne qui se diversifie

La structure des dépôts montre des clients attentifs à la gestion de leurs finances :

Les dépôts à vue (comptes courants) s’élèvent à 4 382 Mtnd. L’épargne  atteint 4 993 Mtnd. Concernant les dépôts à terme, ils affichent la dynamique la plus forte, s’établissant à 2 735 Mtnd, signe que les clients cherchent activement à valoriser leur capital sur le long terme.

Une gestion stratégique entre prudence et rendement

Côté financement, la STB a opté pour l’équilibre. Si les crédits à la clientèle ont connu un léger repli (8 646 Mtnd). La banque a massivement réorienté ses ressources vers les investissements. Ces derniers bondissent de 36,7 % pour atteindre 4 786 Mtnd.

Performance et efficacité opérationnelle

La santé financière de la banque est au vert. Le Produit Net Bancaire (PNB) progresse de 5,9 % pour s’établir à 688 Mtnd. Cette performance s’accompagne d’une meilleure efficacité interne : le coefficient d’exploitation s’améliore, passant de 50,08 % à 48,47 %. En clair, la banque produit davantage de valeur tout en optimisant ses coûts de fonctionnement.

 

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