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Heute — 03. April 2025Haupt-Feeds

Le projet de liaison Espagne-Maroc coûtera 15 milliards d’euros

03. April 2025 um 13:00

L’Espagne et le Maroc prévoient de lancer un projet de tunnel sous-marin de 28 kilomètres de long et de 300 mètres de profondeur. Il relierait les deux pays à l’intersection de l’océan Atlantique et de la mer Méditerranée. Le projet devrait prendre beaucoup de temps, peut-être jusqu’en 2040, selon le journal espagnol La Razón.

Le journal espagnol « La Razón » a révélé mercredi 2 avril que le coût du projet reliant l’Espagne et le Maroc via un tunnel sous-marin de 28 kilomètres de long et de 300 mètres de profondeur « pourrait atteindre 15 milliards d’euros ».

Ce projet reliera la ville de Tanger, au nord du Maroc, à la ville de Tarifa, au sud de l’Espagne, et son achèvement nécessitera beaucoup de temps, peut-être jusqu’en 2040.

La même source indique que « la société espagnole en charge du projet a récemment lancé deux études techniques pour déterminer la faisabilité et les détails d’ingénierie ».

En mars 2024, le ministre marocain de l’Eau et de l’Équipement, Nizar Baraka, et le ministre espagnol des Transports, Oscar Puente, ont discuté d’un projet visant à relier la route continentale pour la circulation des personnes et des échanges commerciaux entre les deux pays.

M. Baraka a déclaré : « Parmi les grands projets évoqués figure le projet relatif à la liaison continentale entre les deux pays, qui consolide les relations bilatérales entre eux », pour faciliter la circulation des personnes et le commerce.

A cet égard, notons que le 3 novembre 2022, le gouvernement marocain avait approuvé la nomination d’Abdelkebir Zahoud au poste de directeur général de la Société nationale d’études du détroit de Gibraltar (entreprise publique), chargée de superviser le projet.

L’entreprise marocaine a été chargée de coordonner avec son homologue, la société espagnole d’études sur les télécommunications fixes à travers le détroit de Gibraltar (SECEGSA), l’étude du projet de tunnel sous-marin reliant les deux pays.

Il avait été initialement convenu que le tunnel mesurerait 28 kilomètres de long et 300 mètres de profondeur, reliant Punta Paloma (Tarifa) en Espagne à Malabata (Tanger) au Maroc.

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Von der Leyen : l’Europe doit « affronter la tempête »

03. April 2025 um 11:36

Depuis Samarkand, en Ouzbékistan, où elle est en visite officielle, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est exprimée au sujet des nouveaux droits de douane annoncés par le président américain Donald Trump. Elle met en garde, sur un ton dramatique, sur les conséquences qu’ils auront sur l’économie mondiale, les consommateurs et les entreprises.

Pour Mme von der Leyen, « l’annonce par le président Trump de droits de douane généralisés dans le monde entier, y compris dans l’UE, porte un coup dur à l’économie mondiale. Je regrette profondément ce choix. Soyons clairs quant aux conséquences considérables. L’économie mondiale en souffrira énormément. L’incertitude s’accentuera et entraînera une montée du protectionnisme. Les conséquences seront désastreuses pour des millions de personnes dans le monde, y compris pour les pays les plus vulnérables, désormais soumis à des droits de douane américains parmi les plus élevés ».

La présidente de la Commission européenne a évoqué les conséquences sur la vie quotidienne des consommateurs, notamment en matière de shopping, de médicaments et de transports. « Les droits de douane toucheront les consommateurs du monde entier. Les conséquences seront immédiates. Des millions de citoyens devront faire face à des factures plus élevées dans les magasins où ils achètent des biens. Les médicaments coûteront plus cher, tout comme les transports. L’inflation augmentera […] Toutes les entreprises, petites et grandes, souffriront dès le premier jour. De l’incertitude accrue aux perturbations des chaînes d’approvisionnement en passant par la lourdeur administrative, le coût des affaires sur le marché américain augmentera considérablement ».

Cependant d’accord avec Trump sur « la concurrence déloyale »

La présidente de la Commission a parlé de « chaos », de « désordre ». Tout en soulignant que, même si elle partage l’avis du président Trump sur la concurrence déloyale, les tarifs douaniers ne sont pas la solution. « Il ne semble pas y avoir d’ordre dans le désordre. Il n’y a pas de voie claire à suivre pour sortir de la complexité et du chaos qui se créent; alors que tous les partenaires commerciaux des États-Unis sont touchés », a-t-elle déclaré.

« Je suis d’accord avec le président Trump sur le fait que d’autres profitent injustement des règles actuelles. Et je suis prête à soutenir tout effort visant à adapter le système commercial mondial aux réalités de l’économie mondiale. Mais je tiens également à être claire : compter sur les droits de douane comme premier et dernier recours ne résoudra pas les problèmes », a-t-elle insisté.

Lire aussi : Droits de douane… protecteurs des emplois, pas des frontières!

La présidente de la Commission européenne a souligné que les négociations se poursuivront tandis que l’Europe présentera en même temps le retour. « C’est pourquoi, dès le début, nous avons toujours été prêts à négocier avec les États-Unis pour supprimer tous les obstacles restants au commerce transatlantique. Parallèlement, nous sommes prêts à réagir. Nous finalisons déjà une première série de contre-mesures face aux droits de douane sur l’acier. Et nous nous préparons désormais à d’autres contre-mesures pour protéger nos intérêts et nos entreprises en cas d’échec des négociations. Nous surveillerons également de près les effets indirects que ces droits de douane pourraient avoir. Car nous ne pouvons absorber la surcapacité mondiale et n’accepterons pas le dumping sur notre marché ».

« Il n’est pas trop tard pour répondre aux préoccupations par la négociation. C’est pourquoi notre commissaire au commerce, Maros Šefčovič, est en contact permanent avec ses homologues américains. Nous nous efforcerons de réduire les obstacles et non de les ériger. Passons de la confrontation à la négociation », a-t-elle ajouté.

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Le pétrole et le gaz exemptés des nouveaux droits de douane de Trump

03. April 2025 um 10:46

La Maison Blanche précise que les importations de pétrole, de gaz et de produits raffinés seraient exemptées des nouveaux tarifs douaniers globaux imposés par le président américain, Donald Trump.

L’exemption est un soulagement pour l’industrie pétrolière américaine, qui avait exprimé des inquiétudes quant au fait que les nouveaux tarifs pourraient perturber les flux et augmenter les coûts pour tout. Et ce, du pétrole brut canadien qui alimente les raffineries du Midwest aux expéditions européennes d’essence et de diesel vers la côte est américaine.

En effet, notons que Trump a annoncé mercredi soir qu’il imposerait un tarif de base de 10 % sur toutes les importations aux États-Unis. De même que des tarifs plus élevés sur des dizaines des plus grands partenaires commerciaux du pays s’appliqueront. Intensifiant ainsi une guerre commerciale qu’il a commencée à son retour à la Maison Blanche.

Cependant, un responsable de la Maison Blanche a déclaré que la protection commerciale ne s’applique pas aux importations d’énergie en provenance du Canada ou du Mexique – qui sont déjà exemptés en vertu de l’Accord de libre-échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada (ALENA) – ni aux importations d’énergie en provenance de tout autre pays.

Le Canada et le Mexique sont les plus grandes sources de pétrole brut importé aux États-Unis. Tandis que l’Europe est une source importante de carburant importé sur la côte est des États-Unis, où les raffineries de pétrole sont peu nombreuses.

Les prix du pétrole chutent de plus de 2 dollars à cause des tarifs douaniers de Trump

Dans ce contexte, les contrats à terme sur le brut Brent ont chuté jeudi 3 avril de plus de 2 dollars le baril à 72,89 dollars le baril, affectés par les répercussions des nouveaux tarifs douaniers imposés par Donald Trump.

Le brut West Texas Intermediate (WTI) est quant à lui tombé à 69,71 dollars le baril, soit une perte de 2 dollars et de 2,79 en pourcentage.

Cette baisse des prix du pétrole intervient dans un contexte d’inquiétudes quant à la possibilité d’une guerre commerciale à grande échelle, qui pourrait affaiblir le commerce mondial et réduire la consommation d’énergie industrielle.

Les investisseurs attendent l’évolution de la situation pour déterminer si les conflits commerciaux entraîneront des mesures de rétorsion de la part des pays concernés. Ce qui pourrait exacerber les défis auxquels sont confrontés les marchés de l’énergie.

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Tarifs douaniers de Trump : la Chine promet des contremesures 

03. April 2025 um 09:50

La Chine demande aux Etats-Unis d’annuler immédiatement leurs derniers droits de douane. Promettant, dans le cas contraire, des contre-mesures pour protéger ses propres intérêts. Et ce, après que le président Donald Trump a déclaré des taxes radicales sur tous les partenaires commerciaux des Etats-Unis dans le monde.

La décision des États-Unis ne tient pas compte de l’équilibre des intérêts atteint dans les négociations commerciales multilatérales au fil des ans et du fait qu’ils ont longtemps grandement bénéficié du commerce international. C’est ce qu’a déclaré le ministère chinois du Commerce dans un communiqué publié jeudi 3 avril 2025.

« La Chine s’oppose fermement à cela et prendra des contre-mesures pour protéger ses propres droits et intérêts », a déclaré le ministère. Alors que les plus grandes économies du monde semblent prêtes à s’enfoncer davantage dans une guerre commerciale. Laquelle risque de bouleverser les chaînes d’approvisionnement mondiales.

Rappelons que Trump a annoncé dans la soirée de mercredi 2 courant que la Chine serait frappée d’un tarif douanier de 34 %; et ce, en plus des 20 % qu’il avait déjà imposés plus tôt cette année. Ce qui porte le total des nouveaux prélèvements à 54 % et proche du chiffre de 60 % qu’il avait menacé d’imposer pendant sa campagne électorale.

Les exportateurs chinois, comme ceux de toutes les autres économies, seront confrontés à un tarif de base de 10 %, dans le cadre du nouveau prélèvement de 34 %, sur presque toutes les marchandises expédiées vers la plus grande économie de consommation du monde à partir de samedi 5 avril; avant que les « tarifs réciproques » restants, plus élevés, n’entrent en vigueur à partir du 9 avril.

L’avenir du système « minimis » et de l’accord commercial « Phase 1 »

Trump a signé également un décret exécutif fermant une faille commerciale connue sous le nom de « minimis ». Celle-ci a permis aux colis de faible valeur en provenance de Chine et de Hong Kong d’entrer aux États-Unis en franchise de droits.

Trump avait ordonné au représentant américain au Commerce de déterminer si la Chine respectait ses engagements dans le cadre de l’accord commercial « Phase 1 » de 2020 entre les États-Unis et la Chine d’ici le 1er avril.

L’accord obligeait la Chine à augmenter ses achats d’exportations américaines de 200 milliards de dollars sur une période de deux ans. Mais Pékin n’a pas réussi à atteindre ses objectifs lorsque la pandémie de COVID-19 a frappé.

La Chine a acheté pour 153 milliards de dollars de biens américains en 2017, avant le début de la guerre commerciale, selon les données des douanes chinoises. Et ce chiffre est passé à 164 milliards de dollars l’année dernière.

Tarifs mondiaux

« On peut dire que les tarifs douaniers imposés par le président Trump ailleurs sont ceux qui causeront le plus de maux de tête », a déclaré Ruby Osman, experte de la Chine au Tony Blair Institute for Global Change.

« Les entreprises chinoises ont réorienté leurs échanges commerciaux vers des pays comme le Vietnam et le Mexique pour éviter les sanctions américaines. Mais ces marchés sont désormais frappés par des droits de douane importants ».

Lire aussi : Les tarifs douaniers de Trump accentuent la pression sur l’économie mondiale

Les stratégies « Chine + 1 » ont été adoptées par les exportateurs chinois et les multinationales qui avaient fait de cette puissance de production le cœur de leurs chaînes d’approvisionnement durant le premier mandat de Trump.

Mais avec l’Inde, le Mexique, le Vietnam et la Malaisie – les pays qui ont le plus bénéficié de ce changement – confrontés à des droits de douane compris entre 24 % et 46 %, l’avantage de coût de la délocalisation de la production hors de Chine est considérablement réduit.

Les tarifs douaniers de Trump pourraient encourager la Chine à intensifier ses échanges commerciaux avec des marchés alternatifs. Mais aucun autre pays ne se rapproche actuellement de la puissance de consommation des États-Unis, où les producteurs chinois vendent pour plus de 400 milliards de dollars de marchandises chaque année.

« Les tarifs douaniers de Trump n’aideront certainement pas les entreprises chinoises et causeront de réelles difficultés dans certains secteurs. Mais ils n’auront pas d’impact définitif sur l’économie chinoise ». C’est ce qu’a déclaré William Hurst, professeur Chong Hua de développement chinois à l’Université de Cambridge.

« Les exportations américaines sont de moins en moins importantes pour la Chine. Les droits de douane américains stimuleront les échanges commerciaux chinois avec d’autres pays, de l’Europe à l’Asie du Sud-Est et à l’Afrique », a-t-il ajouté.

Objectif « 5% » de croissance maintenu

D’ailleurs, la Chine a maintenu son objectif économique pour cette année inchangé à « environ 5 % ». Malgré les salves de tarifs douaniers de Trump qui pourraient stopper une reprise largement tirée par les exportations en cours depuis la fin de la pandémie de COVID-19.

En outre, le gouvernement s’est engagé à : mettre en place davantage de mesures de relance budgétaire; augmenter l’émission de dette; assouplir davantage la politique monétaire; et à mettre davantage l’accent sur la stimulation de la demande intérieure pour amortir l’impact de la guerre commerciale.

« La Chine savait que ce jour arriverait bien à l’avance. Les annonces de relance relativement modérées lors des deux sessions de mars étaient un calcul, pas un oubli ». Ainsi a ajouté Mme Osman, faisant référence aux réunions parlementaires annuelles de la Chine.

« Pékin a délibérément gardé davantage de réserves, tant en termes de mesures de relance intérieures que de mesures de rétorsion, au cas où il devrait réagir plus énergiquement », a-t-elle poursuivi.

Enfin, le président chinois Xi Jinping pourrait entrer dans la mêlée, suite aux informations selon lesquelles les deux dirigeants pourraient se rencontrer en juin aux États-Unis.

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Les tarifs douaniers de Trump accentuent la pression sur l’économie mondiale

03. April 2025 um 09:27

La dernière série de droits de douane américains dévoilée dans la soirée de mercredi 2 avril 2025 va encore saper la vigueur d’une économie mondiale à peine remise de la poussée d’inflation post-pandémique, plombée par une dette record et perturbée par des conflits géopolitiques.

Selon la manière dont le président Donald Trump et les dirigeants d’autres nations procèdent désormais, cela pourrait également être considéré comme un tournant pour un système mondialisé qui, jusqu’à présent, tenait pour acquis la force et la fiabilité de l’Amérique, sa plus grande composante.

« Les tarifs douaniers de Trump risquent de détruire l’ordre mondial de libre-échange que les États-Unis ont eux-mêmes mené depuis la Seconde Guerre mondiale », a déclaré Takahide Kiuchi, économiste exécutif au Nomura Research Institute.

Mais dans les mois à venir, ce sont les effets purs et simples de hausse des prix – et donc de baisse de la demande – des nouvelles taxes appliquées à des milliers de biens achetés et vendus par les consommateurs et les entreprises à travers la planète qui prévaudront.

« Je vois cela comme une dérive de l’économie américaine et mondiale vers de moins bonnes performances, davantage d’incertitude et peut-être vers ce que nous pourrions appeler une récession mondiale », a déclaré Antonio Fatas, macroéconomiste à l’INSEAD, école de commerce en France.

Lire aussi: Droits de douane… protecteurs des emplois, pas des frontières!

S’exprimant dans la roseraie de la Maison Blanche, Trump a déclaré qu’il imposerait un tarif de base de 10 % sur toutes les importations et a présenté un graphique montrant des droits plus élevés sur certains des plus grands partenaires commerciaux du pays, dont 34 % sur la Chine et 20 % sur l’Union européenne.

Un grand risque

Un tarif douanier de 25 % sur les automobiles et les pièces détachées a été confirmé plus tôt. Trump a déclaré que ces droits de douane permettraient aux États-Unis de restituer des capacités de production stratégiquement vitales.

En raison des nouvelles taxes mondiales imposées par Trump, le taux de droits de douane américain sur toutes les importations est passé de seulement 2,5 % en 2024 à 22 % – un taux observé pour la dernière fois vers 1910 -, a déclaré Olu Sonola, responsable de la recherche économique américaine chez Fitch Ratings.

« C’est un tournant, non seulement pour l’économie américaine, mais aussi pour l’économie mondiale », a déclaré Sonola. « De nombreux pays vont probablement se retrouver en récession »

La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a déclaré lors d’une conférence cette semaine qu’elle ne prévoyait pas de récession mondiale pour l’instant. Mais elle a ajouté que le Fonds devrait prochainement procéder à une légère correction à la baisse de sa prévision de croissance mondiale de 3,3 % pour 2025.

Menaces sur les économies asiatiques

Mais l’impact sur les économies nationales devrait être très différent, étant donné l’éventail des tarifs douaniers allant de 10 % pour la Grande-Bretagne à 49 % pour le Cambodge.

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Si le résultat est une guerre commerciale plus large, cela aurait des répercussions encore plus importantes pour les producteurs comme la Chine, qui se retrouveraient à la recherche de nouveaux marchés face à une faible consommation intérieure.

« Les économies asiatiques seront plus durement touchées que la plupart des autres par les droits de douane réciproques imposés par les États-Unis », a déclaré Marcel Thieliant, responsable Asie-Pacifique chez Capital Economics. « Non seulement les économies asiatiques sont soumises à des droits de douane plus élevés que beaucoup d’autres, mais elles sont aussi plus dépendantes de la demande américaine en biens que la plupart ».

Si les tarifs douaniers poussent les États-Unis eux-mêmes vers la récession, cela pèsera lourdement sur les pays en développement dont la fortune est étroitement liée à celle de la plus grande économie du monde.

Déjà, les actions ont plongé et les investisseurs se sont précipités vers la sécurité des obligations, de l’or et du yen ce jeudi 3 avril en raison des inquiétudes économiques accrues.

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Gestern — 02. April 2025Haupt-Feeds

Alice Walton, de Walmart, femme la plus riche du monde

02. April 2025 um 10:30

Alice Walton, héritière des actifs de la chaîne américaine de vente en gros et au détail Walmart, arrive en tête du classement des femmes les plus riches du monde, selon le dernier classement publié le 1er avril par le magazine Forbes.

La fortune de la femme d’affaires de 75 ans est estimée à 101 milliards de dollars. Selon le magazine, la fortune combinée des trois héritiers de Walmart – Rob Walton, Jim Walton et Alice Walton – dépasse les 320 milliards de dollars.

L’héritière de l’empire français des cosmétiques L’Oréal, Françoise Bettencourt-Meyers, se classe deuxième avec une fortune de 81,6 milliards de dollars.

Julia Koch, représentante de l’une des familles les plus riches des États-Unis, est troisième sur la liste avec une valeur nette de 74,2 milliards de dollars.

Cette année, la liste du magazine comprenait 3 028 personnes, dont 406 femmes. Plus de 3 000 personnes, totalisant une fortune record de 16 100 milliards de dollars, figurent sur la liste du magazine. Forbes souligne que c’est la première fois que trois personnes détiennent une fortune supérieure à 200 milliards de dollars. La plus riche d’entre elles est l’entrepreneur américain Elon Musk, avec une fortune de 342 milliards de dollars.

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L’Europe reçoit une quantité record de GNL des terminaux en mars

02. April 2025 um 10:22

Fin mars 2025, les débits de gaz naturel liquéfié (GNL) s’élevaient à environ 12,7 milliards de mètres cubes. Soit une augmentation de 17 % par rapport à février et de 19 % par rapport à mars 2024.

Les flux de gaz naturel liquéfié (GNL) des terminaux européens vers le réseau de transport de gaz de l’UE ont établi en mars un record historique. C’est ce qu’indiquent les données de Gas Infrastructure Europe (GIE) publiées le mercredi 2 avril.

Fin mars, les flux s’élevaient à environ 12,7 milliards de mètres cubes. Soit une augmentation de 17 % par rapport à février et de 19 % par rapport à mars 2024. Ce chiffre a établi un nouveau record, dépassant le précédent record de 12,2 milliards de mètres cubes enregistré en mai 2023.

Pour le premier trimestre 2025, les réceptions totales de GNL des terminaux vers le système européen de transport de gaz ont atteint environ 34 milliards de mètres cubes. Soit 9,6 % de plus qu’au cours de la même période en 2024.

Par ailleurs, les données du Réseau européen des gestionnaires de réseaux de transport de gaz (ENTSOG) confirment la hausse. Ainsi, elles montrent qu’au 30 mars le soutirage de gaz des stockages se classe actuellement au premier rang parmi les sources d’approvisionnement en gaz de l’Europe avec une part de 36,6 %.

Les approvisionnements en GNL occupent la deuxième place avec 28,5 %. Tandis que les approvisionnements en mer du Nord (principalement du gaz norvégien) se classent troisième avec 19 % de part. En outre, les livraisons en provenance de l’Est, y compris le gaz russe et ukrainien ainsi que les entreprises européennes prenant du gaz dans les installations de stockage ukrainiennes, ont représenté 4,7 %.

Enfin, les approvisionnements supplémentaires provenaient d’Afrique du Nord (7,2 %) et du Royaume-Uni (1,6 %).

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La croissance économique du Maroc ralentit à 3,7 % au quatrième trimestre 2024

02. April 2025 um 09:58

La croissance économique du Maroc a ralenti au cours du quatrième trimestre 202. Elle enregistre 3,7 % contre 4,2 % au cours de la même période en 2023. C’est ce que révèle un communiqué publié le 1er avril 2025 par le Haut-Commissariat au Plan.

Selon le communiqué, les activités non agricoles ont enregistré une hausse de 4,4 % au cours du dernier trimestre de l’année 2024; contre une baisse de 4,9 % de l’activité agricole, au Maroc.

Le Haut-Commissariat au Plan indique dans son communiqué que la valeur ajoutée du secteur primaire dans l’économie marocaine a enregistré une baisse de 4,7 % au quatrième trimestre 2024, contre une baisse de 0,1 % au cours de la même période en 2023. Cette baisse est due à une forte baisse des activités du secteur agricole de 4,9 %; contre une hausse de 1 %, et à une hausse de 0,8 % des activités de pêche maritime contre une baisse de 19,2 %.

Le Haut-Commissariat au Plan a expliqué que l’augmentation de 6,7 % de la taxe sur les produits a entraîné un ralentissement de la croissance du PIB à 3,7 % au quatrième trimestre 2024, contre une augmentation de 4,2% au quatrième trimestre 2023.

Les données montrent un ralentissement de la croissance de la demande intérieure au quatrième trimestre 2024, enregistrant 7,6 % contre 8,1 % au quatrième trimestre 2023, contribuant à hauteur de 8,9 points à la croissance économique contre 9,4 points au cours de la période de comparaison.

Ralentissement de la consommation des ménages marocains

Les dépenses de consommation finale des ménages ont également enregistré un ralentissement de leur taux de croissance, passant de 5,1 % au quatrième trimestre 2023 à 4,1% au quatrième trimestre 2024, contribuant à hauteur de 2,6 points à la croissance économique contre 3,2 points.

Les exportations et les importations marocaines ont enregistré une hausse significative au cours du quatrième trimestre 2024. Ainsi, les importations de biens et services ont augmenté de 15,6 % contre 12,5 % au quatrième trimestre 2023, avec une contribution négative à la croissance économique de neuf points contre 7,7 points au cours du même trimestre de 2023.

Pour leur part, les exportations ont augmenté de 9,2 % au quatrième trimestre 2024, contre 5,5 % au quatrième trimestre 2023. Contribuant à hauteur de 3,8 points à la croissance économique, contre 2,5 points au cours de la même période en 2023.

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Israël lève les droits de douane sur les produits américains

02. April 2025 um 09:09

Israël annonce qu’il lèverait tous les droits de douane sur les produits américains, sous la direction du Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et d’autres dirigeants israéliens.

Netanyahu a expliqué que cette mesure vise à renforcer la concurrence sur le marché, à rendre l’économie plus diversifiée et à réduire le coût de la vie pour le peuple israélien.

« Outre les avantages pour l’économie et les citoyens, cette décision nous permettra de renforcer davantage l’alliance et les relations entre Israël et les États-Unis », a déclaré Netanyahu cité dans un communiqué. « Nous continuerons de travailler pour supprimer les barrières et les tarifs douaniers et renforcer notre relation spéciale avec les États-Unis », a-t-il ajouté.

Israël a annoncé ce plan dans une déclaration conjointe publiée par Netanyahu, les ministre israéliens des Finances, Bezalel Smotrich, et de l’Économie et de l’Industrie, Nir Barkat, mardi 1er avril. C’est-à-dire à la veille de l’entrée en vigueur des tarifs douaniers réciproques de Donald Trump aux partenaires commerciaux des États-Unis.

A noter que les États-Unis sont le plus grand partenaire commercial et l’allié le plus proche d’Israël, avec des échanges bilatéraux atteignant 34 milliards de dollars en 2024.

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Trump impose des nouveaux droits de douane de rétorsion contre « tous les pays »

02. April 2025 um 08:09

L’administration américaine annoncera de nouveaux droits de douane sur les marchandises étrangères en réponse aux tarifs douaniers et autres barrières commerciales imposées par de nombreux pays, dont des alliés de longue date des États-Unis.

La Maison Blanche n’a pas encore dévoilé le montant exact des droits de douane ni leur méthode de calcul, et dans un premier temps… Mais le président américain Donald Trump devrait annoncer personnellement les détails des restrictions.

Selon Bloomberg, ces droits de douane compenseront les barrières commerciales non tarifaires imposées par d’autres pays et seront appliqués de manière ciblée. Trump prévoit d’imposer des droits de douane de rétorsion à grande échelle aux États et aux blocs commerciaux, bien que des exemptions puissent s’appliquer aux pays qui n’ont pas perçu de droits de douane sur les produits américains et avec lesquels les États-Unis maintiennent un excédent commercial.

Les nouveaux tarifs refléteront les taux appliqués par d’autres pays et tiendront compte des subventions étrangères. Des sources indiquent que les conseillers du président américain envisagent un système de droits à trois niveaux, regroupant les pays en fonction de la sévérité de leurs barrières commerciales, telle que perçue par l’administration américaine.

Bloomberg note que les tarifs supplémentaires risquent de tendre davantage les relations avec les alliés et de déclencher des mesures de rétorsion. Ce qui pourrait aggraver les tensions commerciales.

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L’industrie pharmaceutique n’échappera pas aux droits de douane de Trump

29. März 2025 um 15:39

Donald Trump a déclaré, vendredi 28 mars 2025, qu’il annoncerait bientôt de nouveaux tarifs douaniers visant l’industrie pharmaceutique.

« Il faudra un certain nombre [entre guillemets] qui suffira à inciter les médicaments et les laboratoires pharmaceutiques à importer leurs produits dans notre pays. Nous ne voulons pas dépendre d’autres pays pour cela, comme ce fut le cas avec la Covid-19 », a déclaré Trump.

S’adressant aux journalistes à bord d’Air Force One, dans la soirée du vendredi 28 mars, le président américain a également indiqué qu’il était ouvert à la conclusion d’accords avec des pays concernant les tarifs douaniers. « Je suis certainement ouvert à cela, si nous pouvons faire quelque chose, nous pouvons obtenir quelque chose en retour », a-t-il précisé.

Ces accords devront toutefois être négociés après l’annonce de tarifs réciproques le 2 avril, qui viseront les pays responsables, selon lui, de l’essentiel du déficit commercial américain.

Le même jour, Trump devrait également mettre en place des droits de douane de 25% sur les voitures importées.

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Vance affirme que le Danemark n’a pas assuré la sécurité du Groenland

29. März 2025 um 14:20

Le vice-président américain, JD Vance, a accusé le Danemark de ne pas faire du bon travail pour assurer la sécurité du Groenland et a suggéré que les États-Unis protégeraient mieux le territoire semi-autonome danois que le président Donald Trump a fait pression pour prendre en charge.

Lors d’une visite à la base militaire américaine de Pituffik, dans le nord de l’île arctique, vendredi 28 mars 2025, Vance a déclaré que les États-Unis n’avaient pas de plans immédiats pour étendre leur présence militaire sur le terrain, mais qu’ils investiraient dans des ressources, notamment des navires de guerre supplémentaires.

Il a promis de respecter la souveraineté du Groenland, mais a également suggéré que le territoire finirait par bénéficier d’un partenariat avec les États-Unis, dans des propos que la Première ministre danoise a qualifiés d’injustes.

« Le Danemark n’a pas suivi le rythme et n’a pas consacré les ressources nécessaires au maintien de cette base, à la protection de nos troupes et, à mon avis, à la protection de la population du Groenland contre de nombreuses incursions très agressives de la Russie, de la Chine et d’autres pays », a déclaré Vance. Il n’a fourni aucun détail sur ces incursions présumées.

Trump a souvent déclaré que les États-Unis avaient un impératif de sécurité pour acquérir l’île, qui est contrôlée par le Danemark depuis 1721.

Les attaques virulentes de Vance contre le Danemark – un allié de longue date des États-Unis et membre de l’OTAN – ont offert un autre exemple du peu d’égard que l’administration Trump porte aux alliances traditionnelles des États-Unis.

Vendredi, au Groenland, Vance a déclaré que la Russie, la Chine et d’autres pays portaient un « intérêt extraordinaire » aux voies de passage arctiques, aux routes maritimes et aux ressources minérales de la région. Il a ajouté que les États-Unis investiraient davantage de ressources, notamment des navires de guerre et des brise-glaces militaires qui renforceraient leur présence dans le pays.

Alors que les Groenlandais exprimaient un profond malaise à propos de cette visite, Vance a promis que le peuple du Groenland aurait « l’autodétermination » et que les États-Unis respecteraient sa souveraineté.

« Je pense qu’ils finiront par s’associer aux États-Unis », a déclaré Vance. « Nous pouvons les rendre beaucoup plus sûrs. Nous pourrions les protéger davantage. Et je pense qu’ils s’en sortiraient également bien mieux économiquement ».

Ses remarques interviennent quelques heures seulement après la présentation dans la capitale, Nuuk, d’une nouvelle coalition gouvernementale élargie visant à maintenir pour l’instant les liens avec le Danemark.

Le nouveau Premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, a déclaré que la visite américaine témoignait d’un « manque de respect », tandis que les dirigeants danois ont exprimé leur engagement envers le Groenland. « Depuis de nombreuses années, nous sommes aux côtés des Américains dans des circonstances très difficiles. Par conséquent, la description du Danemark par le vice-président est inexacte », a déclaré la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, dans une déclaration à l’agence de presse danoise Ritzau.

Le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Lokke Rasmussen, a déclaré que Vance « a raison de dire que nous n’avons pas fait assez, mais je suis un peu provoqué parce que ce sont aussi les Américains qui n’en ont pas fait assez ».

Il a ajouté que les États-Unis disposent aujourd’hui d’une base avec 200 soldats, alors que pendant la guerre froide, les Américains disposaient de 17 installations militaires au Groenland avec 10 000 soldats.

Alors que la visite de Vance était en cours, Trump a déclaré aux journalistes à la Maison Blanche que les États-Unis avaient besoin du Groenland pour assurer la « paix du monde entier ».

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Les tarifs douaniers de Trump font flamber le prix de l’or

29. März 2025 um 13:32

Les prix de l’or ont atteint un niveau sans précédent vendredi 28 mars 2025, alors que les craintes d’une escalade de la guerre commerciale alimentées par les nouveaux projets de tarifs douaniers du président américain Donald Trump incitent les investisseurs à rechercher le métal précieux comme valeur refuge.

L’or au comptant a augmenté de 0,6% à 3 074,31 dollars l’once vendredi, après avoir atteint un sommet historique de 3 077,44 dollars plus tôt dans la séance.

Depuis le début de la semaine, le métal jaune a augmenté de 1,7%, se dirigeant vers sa quatrième hausse hebdomadaire consécutive, selon Reuters.

Les contrats à terme sur l’or américain ont augmenté de 0,8% à 3 084,70 $. « L’or est dans une bonne position en ce moment », a déclaré Kyle Rodda, analyste des marchés financiers chez Capital. « La politique commerciale et budgétaire des États-Unis, la géopolitique et le ralentissement de la croissance sont tous en faveur de l’or ». Il a ajouté que les prix pourraient bientôt atteindre 3 100 dollars l’once.

Quant aux autres métaux précieux, l’argent au comptant a chuté de 0,4% à 34,27 $ l’once, le platine a chuté de 0,2% à 984,59 $, mais le palladium a augmenté de 0,1% à 976,25 $.

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Des inquiétudes sur l’inflation font chuter Wall Street

29. März 2025 um 11:03

Les actions de Wall Street ont terminé en forte baisse vendredi 28 mars avec des ventes massives chez Amazon, Microsoft et d’autres poids lourds de la technologie, après que les données américaines ont alimenté les craintes d’une faible croissance économique et d’une forte inflation alors que l’administration Trump augmente les tarifs douaniers.

Les dépenses de consommation aux États-Unis ont rebondi moins que prévu en février, tandis qu’une mesure des prix sous-jacents a enregistré sa plus forte augmentation en 13 mois.

Pour ajouter aux inquiétudes, une enquête de l’Université du Michigan a montré que les attentes des consommateurs en matière d’inflation sur 12 mois ont atteint leur plus haut niveau en près de 2 ans et demi en mars, et ils s’attendent à ce que l’inflation reste élevée au-delà de l’année prochaine.

Ces données ont alimenté les craintes selon lesquelles la série d’annonces de tarifs douaniers du président américain depuis son entrée en fonction en janvier pourrait faire grimper les prix des biens importés, stimuler l’inflation et dissuader la Réserve fédérale de réduire ses taux d’intérêt.

Les inquiétudes concernant l’inflation et les tarifs douaniers ont fait chuter fortement les actions des sociétés les plus valorisées de Wall Street, notamment Apple en baisse de 2,7%, Microsoft (-3%) et Amazon (-4,3%).

« L’un des autres points importants à prendre en compte pour les investisseurs est que l’impact des tarifs douaniers sur l’inflation n’est pas encore visible dans les données, c’est pourquoi nous pensons que c’est le calme avant la tempête tarifaire, l’inflation étant susceptible de se diriger davantage vers le nord que vers le sud dans les mois à venir », a déclaré Greg Bassuk, PDG d’AXS Investments à New York.

Le S&P 500 a baissé de 1,97% pour terminer à 5 580,94 points. Le Nasdaq a chuté de 2,70% à 17 322,99 points, tandis que le Dow Jones Industrial Average a chuté de 1,69% à 41 583,90 points.

Dix des onze indices sectoriels du S&P 500 ont baissé, entraînés par les services de communication (SPLRCL) en baisse de 3,81%, suivis d’une perte de 3,27% dans les biens de consommation discrétionnaire.

Les contrats à terme sur taux d’intérêt suggèrent que les traders voient une probabilité de 76% que la Fed réduise ses taux d’intérêt de 25 points de base d’ici sa réunion de juin, selon CME FedWatch.

Avec les pertes de vendredi, le S&P 500 est en baisse d’environ 9% par rapport à son record de clôture du 19 février. Le Nasdaq est en baisse d’environ 14% par rapport à son record de clôture du 16 décembre 2024.

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Algérie : finalisation d’un investissement qatari de 3,5 milliards de dollars

29. März 2025 um 10:16

Le gouvernement algérien et la société qatarie Baladna ont finalisé les dernières dispositions nécessaires pour la mise en œuvre pratique du projet intégré de production de lait en poudre dans le sud de l’Algérie, a rapporté le 28 mars 2025 le site d’information Al-Araby.

Le ministre de l’Agriculture, Youssef Cherfa, et le président du conseil d’administration de la société qatarie « Baladna Algérie », Ali Al Ali, ont signé l’accord final pour la mise en œuvre du projet, ainsi qu’un deuxième accord pour l’achat par l’Office algérien du lait de la totalité des quantités de lait en poudre produites par Baladna Algérie, selon Al-Araby.

Le projet, d’un coût de 3,5 milliards de dollars, sera mis en œuvre dans la région d’Adrar, dans le sud de l’Algérie, sur une superficie de 117 000 hectares. Il comprendra des fermes fourragères, des fermes laitières et de viande, ainsi qu’une usine de lait en poudre.

Le projet vise à produire localement 50% des besoins en lait en poudre du marché algérien, avec pour objectif d’atteindre l’autosuffisance. La production devrait atteindre plus de 194 000 tonnes de lait en poudre au cours de la neuvième année du projet, réduisant ainsi les importations algériennes de lait en poudre, qui s’élèvent actuellement à environ 2 milliards de dollars par an.

Il est à noter que la réunion d’affaires qataro-algérienne, tenue à Doha le 23 octobre 2024, a porté sur le renforcement de la coopération commerciale et économique et des opportunités d’investissement disponibles dans les deux pays. À cet égard, Rashid bin Hamad Al-Athba, deuxième vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Qatar, a expliqué que les échanges commerciaux entre les deux pays ont connu une croissance croissante, doublant en trois ans pour atteindre 297 millions de riyals (81,5 millions de dollars) l’année dernière, contre 132 millions de riyals en 2020.

Il a noté que le volume des échanges commerciaux reste inférieur aux attentes, exprimant sa pleine conviction dans le rôle clé que le secteur privé peut jouer pour élever le niveau de coopération commerciale et économique.

Le projet permettra le transfert de technologies modernes et des dernières techniques de production laitière, en plus d’approvisionner le marché local en viande rouge. Le projet produira 84 000 têtes de bétail par an, destinées à approvisionner le marché local en viande rouge, et créera plus de 5 000 emplois directs.

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Séisme en Birmanie : déjà plus de 1 000 morts

29. März 2025 um 09:33

Des équipes de secours étrangères ont commencé à atterrir samedi 29 mars en Birmanie pour aider à la recherche de survivants du tremblement de terre de magnitude 7,7 sur l’échelle de Richter qui a fait plus de 1 000 morts dans ce pays pauvre d’Asie du Sud-Est, paralysant des infrastructures essentielles au milieu d’une guerre civile.

Le bilan des morts au Myanmar (ou Birmanie) s’élève à 1 002, a annoncé la junte militaire au pouvoir, en forte hausse par rapport aux premiers rapports des médias d’État faisant état de 144 morts.

Selon les modèles prédictifs du Service géologique américain, le nombre de morts pourrait dépasser 10 000 au Myanmar et les pertes pourraient dépasser la production économique annuelle du pays.

Le séisme a endommagé des routes, des ponts et des bâtiments dans le pays, selon la junte, dont le général en chef a lancé vendredi un appel à l’aide internationale, très rare pour les militaires birmans.

« Des opérations de recherche et de sauvetage sont actuellement menées dans les zones touchées », a déclaré la junte dans un communiqué diffusé samedi matin aux médias d’État.

Une équipe de secours chinoise est arrivée à Yangon, la capitale commerciale du Myanmar, à des centaines de kilomètres des villes durement touchées de Mandalay et de Naypyitaw, la capitale du pays depuis 2005, où des parties d’un hôpital de 1 000 lits ont été endommagées.

En Thaïlande à plus de 1 000 km de l’épicentre du séisme, une dizaine de personnes ont été tuées, et l’effondrement de plusieurs bâtiments…

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Le fisc italien réclame 1 milliard d’euros à Meta, X et LinkedIn

28. März 2025 um 16:08

Le fisc italien a envoyé des demandes de paiement d’impôts, notamment de TVA pour un montant total de 1 milliard d’euros, aux sociétés Meta, X et LinkedIn. C’est le résultat d’une enquête ouverte ces derniers mois et qui concerne de grandes entreprises technologiques, accusées d’évasion fiscale.

En effet, selon des « sources ayant une connaissance directe du dossier », cette affaire pourrait avoir de graves répercussions pour l’ensemble de l’Union européenne.

La recherche porte sur les périodes 2015-2016 et 2021-2022. Ainsi, l’Italie demande 887,6 millions d’euros à Facebook, 12,5 millions d’euros à X (anciennement Twitter) et 140 millions d’euros supplémentaires à LinkedIn. Soit un montant total s’élevant à 1,04 milliard d’euros.

Toutefois, dans cette première phase, l’avis envoyé aux grandes entreprises technologiques ne concerne que les impôts des années 2015 et 2016, car les créances approchent de la prescription.

Dans un communiqué, un porte-parole de Meta a déclaré que la société avait « pleinement coopéré avec les autorités concernant ses obligations fiscales, tant au niveau européen que national, et continuerait de le faire ». Il a ajouté que Meta était fortement en désaccord avec l’idée selon laquelle l’accès des utilisateurs aux plateformes en ligne devrait être soumis à la TVA.

La position de l’Italie

Le gouvernement italien soutient de son côté que l’inscription des utilisateurs sur des plateformes telles que X, LinkedIn et Meta devrait être considérée comme une transaction imposable, car il y a un échange entre les services fournis et les données personnelles des utilisateurs.

La question pourrait devenir une affaire européenne, puisque la TVA s’applique aux 27 États membres de l’UE. L’enquête pourrait conduire à une révision du modèle fiscal pour les entreprises qui fournissent des services gratuits sur Internet, en utilisant des cookies et en enregistrant les utilisateurs à des fins publicitaires.

Quid de la taxe numérique en Italie?

Depuis 2020, l’Italie a mis en place la taxe numérique (Imposta sui Servizi Digitali – ISD), qui impose une taxe de 3 % sur les revenus provenant de la publicité ciblée, des services intermédiaires entre utilisateurs et du transfert de données pour les entreprises dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur à 750 millions d’euros.

Selon une étude de l’Osservatorio Conti Pubblici Italiani, les recettes de la taxe numérique en Italie s’élèvent à 400 millions d’euros. Soit un montant inférieur à l’estimation initiale de 708 millions d’euros par an.

Dans ce contexte, de nombreuses grandes entreprises technologiques choisissent de s’installer en Irlande, où sont concentrées 40 % des recettes fiscales numériques de l’UE. Apple, Meta, Google, Microsoft et Amazon sont basées en Irlande. Tandis que 19 % des recettes fiscales numériques proviennent d’entreprises basées en Italie.

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France : déficit budgétaire 2024 légèrement inférieur aux prévisions

28. März 2025 um 14:08

Le déficit budgétaire du secteur public français a été inférieur aux prévisions; mais pas autant que ce que le gouvernement avait anticipé. C’est ce qu’il ressort des données officielles publiées jeudi 27 mars 2025.

L’agence statistique INSEE a indiqué que les comptes publics 2024 affichaient un déficit budgétaire de 5,8 % de la production économique. Soit en hause par rapport aux 5,4 % de 2023, mais meilleur que la dernière estimation du gouvernement de 6,0 %.

En effet, le gouvernement a dû augmenter à plusieurs reprises ses prévisions concernant le déficit de 2024. Car les dépenses ont été plus élevées que prévu et les recettes fiscales ont été inférieures aux estimations.

Son objectif est de réduire le déficit cette année à 5,4 % de la production économique. Et ce, comme première étape pour ramener le déficit au plafond de 3 % de l’Union européenne d’ici 2029.

L’INSEE a également indiqué que la dette publique de la France s’élevait à 113,0 % du PIB en 2024; contre 109,8 % en 2023 et les attentes du gouvernement de 112,7 % en 2024.

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La dette américaine dépassera les sommets de la Seconde Guerre mondiale

28. März 2025 um 13:38

Le Congressional Budget Office (CBO – USA) tire la sonnette d’alarme sur la dette fédérale américaine, soulignant que dans les années à venir, elle devrait dépasser les sommets historiques atteints après la Seconde Guerre mondiale.

Plus précisément, le CBO a averti jeudi 27 mars 2025 que le ratio dette/PIB aux États-Unis devrait atteindre 107 % d’ici 2029. Dépassant ainsi les niveaux des années 1940, lorsqu’il avait atteint son « pic ». Et il continuera à augmenter à 156 % d’ici 2055. Il atteindra 124 % à fin 2025.

 

 

« L’augmentation de la dette ralentira la croissance économique, augmentera les paiements d’intérêts aux détenteurs étrangers de la dette américaine et posera des risques importants pour les perspectives budgétaires et économiques », a souligné CBO cité par le Financial Times.

A rappeler toutefois que l’administration Trump s’est engagée à trouver un espace budgétaire afin de tenir sa promesse de campagne de réductions d’impôts substantielles pour les entreprises et les ménages.

Dans cette optique, Donald Trump a chargé Elon Musk de lever 2 000 milliards de dollars grâce à des réductions des dépenses fédérales d’ici le milieu de l’année prochaine.

Le gouvernement américain estime que les recettes provenant des droits de douane pourraient combler le manque à gagner créé par la baisse des recettes fiscales. Il enregistre chaque année d’importants déficits budgétaires depuis la pandémie du Covid-19 et, selon le CBO, ils resteront élevés.

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