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Heute — 13. März 2026Leconomiste Maghrebin

Tunisie – Le mobile money peut mobiliser 5 milliards de dinars d’épargne informelle

13. März 2026 um 15:50

La Tunisie accuse un retard dans l’adoption du paiement mobile, malgré un taux de pénétration mobile supérieur à 80 % et une infrastructure numérique solide. C’est ce que souligne une note publiée vendredi 13 mars par l’Association des économistes tunisiens (ASECTU).

Selon l’association, le développement du mobile money pourrait mobiliser jusqu’à 5 milliards de dinars d’épargne informelle et augmenter le PIB de près de 7 % d’ici 2030.

L’ASECTU indique par ailleurs qu’aujourd’hui, seuls 36 % des Tunisiens possèdent un compte bancaire formel, contre plus de 70 % au Maroc et en Égypte, ce qui laisse une large part de la population, notamment les jeunes, les femmes et les habitants des zones rurales, en marge du système financier, regrette l’association. La stagnation de la bancarisation, combinée à la baisse des financements multilatéraux depuis 2022, accentue la nécessité de mobiliser l’épargne nationale, estime-t-elle.

L’analyse de Chedlia Farhat souligne que l’adoption du paiement mobile dépend avant tout des usages quotidiens, de la présence de points d’accès physiques et de règles claires protégeant les consommateurs. Les expériences africaines montrent que la technologie seule ne suffit pas : il faut une stratégie complète incluant interopérabilité, sécurité et engagement des fintechs locales.

Mais ce n’est pas une fatalité. En effet, l’ASECTU assure que si la Tunisie veut réussir, elle devra réformer son cadre réglementaire, créer des « sandbox » fintech et établir un standard national de paiement mobile. Un leadership institutionnel fort, coordonnant Banque centrale, ministère des Finances et secteur privé, est essentiel pour renforcer la confiance des usagers et accélérer l’inclusion financière.

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L’IA au service de la Tunisie : les conditions d’une adoption réussie

13. März 2026 um 14:23

La Tunisie vient de présenter son projet de Plan de développement 2026-2030 avec l’intelligence artificielle en bandoulière — et pour la première fois de son histoire, elle a utilisé l’IA pour construire le plan lui-même. Signal fort de maturité technologique ? Incontestablement. Mais ce même projet révèle en creux une lacune que personne ne veut nommer clairement : la Tunisie n’a toujours pas de cadre juridique spécifique à l’IA, pas d’organe de gouvernance interministérielle et un taux de 20 000 cyberattaques annuelles qui progresse sans discontinuer. Déployer l’IA sans gouverner l’IA, c’est construire un gratte-ciel sur des fondations de sable. Il est temps de le dire.

 

Le paradoxe le plus dangereux de la transformation digitale tunisienne

Dans ma tribune du 12 mars 2026, j’identifiais le paradoxe tunisien dans sa dimension économique : un pays premier en Afrique en densité de développeurs, deuxième dans le monde arabe en maturité de l’IA, mais incapable de transformer ce capital humain en levier structurel de croissance inclusive.

 

Lire aussi – Tunisie 2030 : hub du numérique, de l’IA et de la finance digitale pour une croissance inclusive

 

Il existe un second paradoxe, plus silencieux et plus dangereux : la Tunisie déploie l’IA dans ses institutions publiques – 18 projets d’IA identifiés dans le programme de transformation digitale 2025-2026 – sans avoir construit le cadre institutionnel pour les gouverner, les sécuriser et les contrôler.

Ce n’est pas une critique de principe. C’est un constat factuel. La loi organique 2004-63 sur la protection des données personnelles date d’une époque où ChatGPT n’existait pas. Le Code du numérique contient des dispositions utiles mais parcellaires. Il n’existe à ce jour aucun texte spécifique régissant l’usage de l’intelligence artificielle dans la sphère publique tunisienne – lacune documentée par l’UNESCO et par les travaux de l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES). Et pourtant, l’État déploie.

 

Une menace cyber qui ne pardonnera pas l’improvisation

Avant de parler de gouvernance de l’IA, parlons d’une réalité que les communiqués officiels euphémisent régulièrement : la Tunisie est sous attaque numérique permanente.

Les chiffres publiés par l’Agence nationale de cybersécurité sont sans équivoque : plus de 20 000 cyberattaques recensées entre 2024 et 2025, ciblant des institutions publiques, des entreprises privées et des organisations de la société civile. Une attaque toutes les 39 secondes. Plus de 413 000 incidents de sécurité déclarés par le tunCERT en 2024. Et le plus alarmant : les ransomwares ont progressé de 140 % entre 2023 et 2024, passant de 15 411 à 37 076 cas.

Ce contexte n’est pas une toile de fond abstraite. C’est la réalité dans laquelle la Tunisie s’apprête à déployer des systèmes d’intelligence artificielle dans ses administrations publiques, son système financier, ses infrastructures énergétiques et ses services de santé. Toute stratégie d’IA publique qui ne commence pas par une réponse à cette réalité n’est pas une stratégie – c’est une communication.

 

La Tunisie s’apprête à déployer des systèmes d’intelligence artificielle dans ses administrations publiques, son système financier, ses infrastructures énergétiques et ses services de santé. Toute stratégie d’IA publique qui ne commence pas par une réponse à cette réalité n’est pas une stratégie – c’est une communication.

 

L’ANCS, créée par le décret-loi n° 2023-17 en remplacement de l’ANSI, a engagé des réponses structurées : les labels de certification G-cloud et N-cloud pour l’hébergement souverain des données publiques constituent une avancée réelle. Mais la stratégie nationale de cybersécurité 2020-2025 arrive à échéance. Son renouvellement pour la période post-2025 n’est pas encore formalisé. Et aucun référentiel national de sécurité spécifique aux systèmes d’IA n’existe à ce jour.

Comparativement, la France s’est dotée d’un Référentiel Général de Sécurité adapté à l’IA, et le règlement européen AI Act impose des exigences de sécurité contraignantes pour les systèmes à haut risque. La Tunisie, elle, improvise.

 

L’architecture institutionnelle : ce qui existe, ce qui manque, ce qu’il faut construire

Soyons précis, car le débat sur la gouvernance de l’IA en Tunisie souffre trop souvent d’un excès de généralité qui masque les problèmes réels.

Ce qui existe : le MTC (ministère des Technologies de la communication) assume un rôle de pilotage stratégique et finalise, depuis novembre 2024, une stratégie nationale d’IA dont l’adoption formelle se fait toujours attendre. L’ANCS est l’autorité de référence pour la sécurité des systèmes. L’Association tunisienne d’intelligence artificielle (ATIA) et les pôles universitaires (ENIT, ENSI, Université de Tunis El Manar) constituent un vivier d’expertise technique indépendante. Ces fondations existent mais restent insuffisantes.

Ce qui manque : un organe de coordination transversal à l’échelle interministérielle. En l’absence d’un équivalent du AI Safety Institute britannique ou d’une autorité de régulation algorithmique à la française, chaque ministère déploie l’IA selon ses propres logiques, sans coordination, sans audit partagé, sans redevabilité commune. Le résultat prévisible : multiplication non coordonnée des initiatives, dépendance croissante à des solutions externes non certifiées, et opacité totale sur les décisions produites par des algorithmes qui affectent des milliers de citoyens.

 

En l’absence d’un équivalent du AI Safety Institute britannique ou d’une autorité de régulation algorithmique à la française, chaque ministère déploie l’IA selon ses propres logiques, sans coordination, sans audit partagé, sans redevabilité commune.

 

Ce qu’il faut construire, et vite : un Comité interministériel de gouvernance de l’IA, co-présidé par le MTC et la présidence du gouvernement; un référentiel national de sécurité des systèmes d’IA élaboré sous l’égide de l’ANCS; et un cadre juridique unifié qui remplace le patchwork actuel de textes parcellaires par un corpus cohérent adapté aux enjeux de l’IA.

 

Le contrôle : la question politique que personne ne pose

La gouvernance de l’IA pose une question qui dépasse la technique. Elle est politique, et il faut avoir le courage de la formuler clairement : l’État tunisien est-il prêt à accepter la transparence que l’IA impose ?

Car déployer l’IA dans l’administration, c’est accepter de documenter les données utilisées, de justifier les décisions automatisées, de permettre leur contestation par les citoyens, et d’ouvrir ses systèmes à des audits indépendants. C’est l’exact opposé de la culture administrative de l’opacité qui prévaut encore dans trop d’institutions.

Le Défenseur des droits français alertait en novembre 2024 sur les risques que fait peser l’algorithmisation de l’administration sur les droits des usagers, recommandant des décisions compréhensibles, accessibles et justifiables.

En Tunisie, deux signaux récents méritent d’être soulignés. D’une part, la Cour des comptes a engagé, fin 2025, un processus structuré d’intégration de l’IA – en commençant par la sensibilisation avant le déploiement, modèle de conduite du changement à généraliser. D’autre part, le Conseil de la presse a adopté en février 2026 une charte nationale pour l’IA dans le journalisme, avec un système de gradation des usages et une obligation de transparence. Premier cadre éthique sectoriel du genre en Tunisie.

Ces initiatives sont réelles et prometteuses. Elles restent isolées, sectorielles, non coordonnées. Il manque l’essentiel : un cadre de contrôle à trois niveaux – contrôle interne dans chaque institution, contrôle externe par des organes indépendants et contrôle citoyen avec droit de recours effectif. Sans ce triptyque, l’IA publique tunisienne sera aussi peu redevable que les administrations qu’elle est censée moderniser.

 

Ce que le projet de Plan 2026-2030 révèle malgré lui

Le projet de Plan de développement 2026-2030, examiné en Conseil ministériel le 2 décembre 2025 et en attente de transmission au Parlement pour adoption formelle, contient une information que ses rédacteurs n’ont probablement pas voulu mettre en évidence, mais qui constitue le diagnostic le plus honnête de l’état de la transformation digitale tunisienne : sur les 138 projets programmés pour 2025-2026, 99 concernent la modernisation des services administratifs, 18 portent sur l’IA… et seulement 12 concernent la cybersécurité et la confiance numérique.

Traduction : pour chaque projet de sécurité, il y a huit projets de déploiement. La Tunisie court plus vite qu’elle ne sécurise. Elle déploie plus vite qu’elle ne gouverne. Elle innove plus vite qu’elle ne contrôle. Ce déséquilibre n’est pas fatal — mais il est urgent de le nommer pour le corriger.

Et le fait que ce projet de plan attende encore son adoption parlementaire aggrave le constat : la Tunisie déploie ses 18 projets d’IA dans un double vide – sans cadre juridique spécifique à l’IA, et sans plan de développement formellement approuvé pour les inscrire. Ce n’est pas de l’audace. C’est de la fragilité institutionnelle.

 

Et le fait que ce projet de plan attende encore son adoption parlementaire aggrave le constat : la Tunisie déploie ses 18 projets d’IA dans un double vide – sans cadre juridique spécifique à l’IA, et sans plan de développement formellement approuvé pour les inscrire. Ce n’est pas de l’audace.

 

Le Maroc a engagé 750 millions de dollars dans « Digital Morocco 2030 » avec des axes clairs, des enveloppes budgétaires identifiées et un pilotage institutionnel dédié. L’Estonie a construit sa réputation non sur la vitesse de déploiement, mais sur la robustesse de son cadre de sécurité et de transparence (le même X-Road qui sécurise ses données gouvernementales depuis vingt ans). Le Rwanda a fait de la gouvernance de la donnée un axe stratégique national avant de lancer ses projets d’IA publique. La Tunisie, elle, improvise dans l’urgence, sans filet.

 

Quatre conditions pour que l’IA publique tunisienne ne soit pas un désastre annoncé

L’objectif n’est pas de freiner la transformation digitale. C’est précisément l’inverse : une gouvernance solide est la condition sine qua non pour que les 18 projets d’IA deviennent 180, que les 138 projets de modernisation produisent des résultats durables et que la Tunisie transforme enfin son capital humain exceptionnel en architecture institutionnelle à sa hauteur. Pour cela, quatre conditions s’imposent.

 

Première condition — Adopter sans délai la stratégie nationale d’IA et transmettre le projet de Plan au Parlement. ** L’un et l’autre attendent leur adoption formelle. Chaque mois de retard supplémentaire est un mois pendant lequel des projets publics d’IA se déploient sans cadre de référence ni légitimité institutionnelle. Ce n’est pas de la prudence, c’est de la procrastination stratégique dont la Tunisie ne peut plus se permettre le luxe.

 

Deuxième condition — Créer l’organe de gouvernance interministérielle manquant.** Un Comité interministériel de gouvernance de l’IA, co-présidé par le MTC et la présidence du gouvernement, avec mandat explicite de validation des projets IA publics, d’encadrement des données et de suivi de conformité. La gouvernance de l’IA ne peut pas être l’affaire d’un seul ministère.

 

Troisième condition — Ériger le Security by Design en norme contraignante. ** L’ANCS doit élaborer, en partenariat avec le secteur privé et les universités, un référentiel national de sécurité des systèmes d’IA applicable à tout projet public selon son niveau de criticité. Et la certification G-cloud/N-cloud doit devenir obligatoire pour tout projet IA porté par une institution publique, sans exception.

 

Quatrième condition — Instituer la transparence algorithmique comme droit civique. ** Tout système d’IA utilisé dans une décision administrative individuelle doit être documenté, son fonctionnement explicable, et son résultat contestable devant un agent humain habilité. Ce n’est pas une contrainte imposée à l’innovation – c’est la condition pour que les citoyens fassent confiance aux institutions qui les servent.

La Tunisie a déjà prouvé qu’elle pouvait innover. InstaDeep, vendue 636 millions d’euros, 1 450 startups labellisées, deuxième rang africain sur l’AI Talent Readiness Index… le capital est là. Ce qui manque n’est pas le talent. C’est l’architecture institutionnelle pour le valoriser de manière durable, souveraine et responsable. Le projet de Plan 2026-2030 est peut-être la dernière occasion d’aligner les deux. Il serait dommage de la rater, non par manque d’ambition, mais par excès d’impatience.

 

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Les analyses et opinions exprimées dans cette tribune n’engagent aucune autorité publique ni institution. Elles reflètent la seule appréciation personnelle de l’auteur.

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La Tunisie au Salon du tourisme de Prague 2026

13. März 2026 um 14:02

La Tunisie participe à la 34ᵉ édition du Salon du tourisme de Prague, qui se tient du 12 au 14 mars 2026, grâce au bureau de l’Office national du tourisme tunisien en République tchèque. Le pays saisit cette occasion pour présenter ses différentes destinations touristiques.

Ainsi, cette année, l’accent est mis sur Tabarka, avec la reprise des vols directs entre Prague et Tabarka dès juin 2026, après plus de 11 ans d’interruption, pour faciliter l’accès à cette destination côtière.

Avec plus de 300 exposants et environ 25 000 visiteurs attendus, le Salon constitue une vitrine majeure pour la Tunisie afin de renforcer sa présence sur le marché tchèque et favoriser la coopération touristique et culturelle entre la Tunisie, la Tchéquie et les pays voisins.

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Création d’une banque postale en Tunisie : les scénarios envisagés

13. März 2026 um 13:47

Jeudi, la Commission des services et du développement social du Conseil national des régions et des districts (Cnrd) a tenu une séance d’audition consacrée à la stratégie de la Poste Tunisienne pour la période 2026–2030. Lors de cette réunion, les représentants du ministère des Technologies de la communication et de la Poste tunisienne ont notamment présenté le projet de création d’une banque postale.

Selon les responsables de la Poste, cette idée répond à une demande croissante des citoyens. Beaucoup d’entre eux se plaignent en effet du coût élevé des services proposés par les banques traditionnelles.

Toutefois et en réponse aux questions des députés, les représentants de la Poste ont précisé que la création d’une banque postale ne signifie pas forcément l’octroi de crédits sans intérêts ou à des taux plus bas que ceux du marché. Ils ont expliqué que l’institution devra préserver son équilibre financier et générer des bénéfices pour assurer la continuité de ses activités.

Trois scénarios sont actuellement à l’étude pour concrétiser ce projet. Le premier consisterait à transformer complètement la Poste Tunisienne, avec toutes ses structures et son personnel, en banque postale. Cette option est jugée difficile et n’est pas retenue pour le moment.

Le deuxième scénario prévoit de transformer seulement une partie des activités de la Poste en banque spécialisée dans les services financiers, afin de préserver les autres services postaux.

Enfin, la troisième possibilité serait de racheter une banque déjà existante pour entrer dans le secteur bancaire à travers une structure déjà opérationnelle.

Les représentants du ministère ont indiqué que les deux dernières options restent envisageables, à condition de réunir les conditions juridiques et financières nécessaires. Ils ont également précisé que la future banque postale sera soumise aux mêmes règles que les autres banques, tout en se distinguant par sa gestion et par des tarifs potentiellement plus accessibles.

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TotalEnergies interrompt sa production de pétrole et de gaz dans le Golfe persique

13. März 2026 um 13:41

La société française TotalEnergies a interrompu sa production de pétrole et de gaz au Qatar, en Irak et sur le plateau continental des Émirats arabes unis.

TotalEnergies a déclaré, dans un communiqué publié le 12 mars : « En réponse aux demandes de certains de nos actionnaires et aux questions concernant l’état de nos opérations au Moyen-Orient, notre production a été arrêtée ou est en cours d’arrêt au Qatar, en Irak et dans les eaux territoriales des Émirats arabes unis. Ce qui représente environ 15 % de notre production totale. »

Et l’entreprise d’ajouter : « L’impact des arrêts de production au Qatar sur nos échanges de GNL se limite à environ deux millions de tonnes ». Tout en soulignant que sa production terrestre aux Émirats arabes unis, qui s’élève à environ 210 000 barils par jour, n’a pas été affectée par le conflit.

TotalEnergies annonce le même jour le redémarrage de la production du champ pétrolier de Mabruk en Libye, dans lequel la compagnie détient une participation de 37,5 %.

Le champ Mabruk est situé onshore, dans la concession C17, à environ 130 km au sud de Syrte. La production du champ avait été arrêtée en 2015. La construction d’une nouvelle unité de production d’une capacité de 25 000 barils par jour a été lancée en mai 2024. Cette unité a été mise en service le 28 février 2026, moins de deux ans après le lancement du projet.

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Abir Moussi : audience cruciale en appel dans l’affaire « bureau de contrôle »

13. März 2026 um 13:11

Ce vendredi 13 mars 2026, la chambre criminelle n°23 de la Cour d’appel de Tunis examine l’appel du jugement de première instance prononcé contre Abir Moussi, présidente du parti Destourien Libre, incarcérée depuis 892 jours, et Mariem Sassi, dirigeante du même parti (sous contrôle judiciaire).

Le 12 décembre 2025, la chambre criminelle n°4 du tribunal de première instance de Tunis avait condamné Abir Moussi à 10 ans de prison pour agression intentionnelle visant à altérer l’ordre public, incitation à des affrontements armés entre citoyens et provocation de troubles en Tunisie. Les deux femmes avaient écopé chacune d’un an de prison pour traitement illégal de données personnelles et entrave à la liberté de travail, portant les peines totales à 12 ans pour Moussi et deux ans pour Sassi.

Abir Moussi conteste sa détention, invoquant une libération obligatoire : expiration de son mandat de dépôt du 5 octobre 2023 (après six mois sans prolongation, art. 85 du code de procédure pénale; absence de nouveau mandat par la chambre d’accusation (art. 107); et défaut de mandat ou d’exécution provisoire par le TPI, constituant une détention arbitraire (art. 250 du code pénal).

Cette audience est décisive : la défense envisage de lever le boycott des plaidoiries décidé par Mme Moussi pour protester contre des violations des garanties d’un procès équitable.

De son côté, l’Association Taqatou pour les droits et libertés dénonce la criminalisation d’une démarche administrative légitime au bureau de contrôle étatique, transformée en crime contre la sûreté de l’État. Elle exige la libération d’Abir Moussi et des prisonniers politiques, la fin des détentions préventives abusives, l’arrêt de la « liquidation judiciaire » des opposants, et le respect des standards d’un procès équitable (Pacte international relatif aux droits civils et politiques). Elle plaide pour une neutralité judiciaire et la protection des activités politiques légitimes.

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De Gaza au Yémen : les héroïnes arabes au cœur des crises, un appel à l’empowerment

13. März 2026 um 13:05

À l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme, l’Organisation arabe pour le dialogue et l’Union arabe pour les médias et la culture, présidées par Dr Hanane Youssef, ont coorganisé avec le Conseil des femmes entrepreneures yéménites du Dr Fawzia Nashir une conférence virtuelle via Zoom le 10 mars, sur le rôle des femmes arabes. Thème central : « Le rôle des femmes dans les crises et les guerres et leur impact sur l’économie ».

L’événement a mis en lumière des expériences inspirantes de femmes arabes et annoncé la création du Réseau arabe de soutien aux femmes en crises.

Des témoignages poignants de Palestine au Liban

Des dirigeantes de premier plan ont partagé des récits réalistes et émouvants : Dr Hanane Youssef (professeure en médias); Dr Fawzia Nashir (membre du Conseil consultatif yéménite); Dr Balqis Abu Asba, Dr Nebras Al-Maamouri (présidente du Forum des médias irakiennes et conseillère parlementaire); Dr Rania Al-Louh (chercheuse en questions féminines); Oustat Bnat Hassan (directrice Soudan à l’Union arabe des médias); et Dr Linda Ghaddar (activiste libanaise). Ces témoignages portaient sur les réalités des femmes en zones de conflit en Palestine, au Yémen, en Irak, au Soudan et au Liban.

Un rôle multifacette et irremplaçable

Les intervenantes ont souligné le rôle pivot de la femme : pilier familial et sociétal, artisane d’espoir et de cohésion malgré sa vulnérabilité première face à la violence genrée, au manque de ressources et aux déplacements forcés. « La femme est le pilier de l’équilibre et la colonne vertébrale de la résilience », a affirmé Dr Youssef. Tandis que Dr Nashir insistait sur sa contribution économique vitale.

Recommandations et lancement d’un réseau pionnier

La conférence a débouché sur des recommandations concrètes pour des politiques d’autonomisation, à mettre en œuvre avec des partenaires publics et privés. Clou de l’événement : l’annonce du Réseau arabe de soutien aux femmes en crises. Dr Youssef a précisé qu’il offrira l’assistance, la protection, la formation et l’empowerment économique. Sa structure et ses programmes seront révélés prochainement.

Cet événement renforce le dialogue arabe sur l’empowerment féminin, essentiel pour la stabilité régionale.

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L’IA menace-t-elle l’emploi ? Ce que disent vraiment les données d’Anthropic

13. März 2026 um 12:48

Anthropic (entreprise américaine spécialisée dans l’intelligence artificielle, connue pour développer des modèles d’IA générative concurrents de ceux de OpenAI ou de Google DeepMind) publie une analyse inédite sur l’impact réel de l’IA au travail. En mesurant non pas ce que l’IA pourrait automatiser, mais ce qu’elle fait déjà, l’entreprise dresse un classement des métiers les plus exposés. Les résultats tempèrent les scénarios alarmistes, tout en révélant un premier signal inquiétant pour les jeunes diplômés.

Qui est vraiment menacé par l’intelligence artificielle ? Cette question mérite d’être posée, tant les scenarios les plus fous sont publiés chaque jour sur les médias. Pour répondre à cette interrogation, Anthropic a développé un nouvel indicateur, l’« observed exposure », qui « mesure les tâches que ses modèles réalisent effectivement dans des contextes professionnels », rapporte le site BDM.

Cette approche met en évidence un écart important entre le potentiel de l’IA et son usage réel. Dans les métiers de l’informatique et des mathématiques, par exemple, 94 % des tâches pourraient théoriquement être automatisées, mais seulement 33 % le sont aujourd’hui.

Selon ce classement, les programmeurs informatiques sont les plus exposés, avec 74,5 % de leurs tâches couvertes par l’IA, devant les représentants du service client (71,1 %). À l’inverse, les métiers reposant sur une présence physique ou un savoir-faire manuel – comme cuisiniers, mécaniciens ou maîtres-nageurs – restent largement hors du champ de l’automatisation.

Lire aussi : Ces 3 métiers vont survivre à l’IA, prédit Bill Gates

L’étude révèle aussi un profil type des professions les plus exposées, et là il y a quelques soucis : des travailleurs plus diplômés, mieux rémunérés et plus souvent féminins, avec des salaires en moyenne 47 % plus élevés que ceux des métiers les moins concernés. Alors si l’on a bien compris les résultats de ladite étude, le métier de journalisme n’est pas – en tout cas pas encore – menacé. Ceci étant, il ne faut dormir sur ses lauriers et se dire que cela n’arrivera jamais.

Pour l’instant, aucune hausse notable du chômage n’a été observée dans ces professions aux États-Unis depuis l’arrivée de l’IA générative fin 2022. Un indicateur attire toutefois l’attention : les recrutements de jeunes de 22 à 25 ans dans ces métiers ont reculé d’environ 14 %, signe que certaines entreprises commencent déjà à adapter leurs embauches face à l’automatisation.

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Bessent : une coalition internationale peut protéger les navires dans le détroit d’Ormuz

13. März 2026 um 12:19

Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a déclaré qu’une coalition internationale pourrait protéger les navires dans le détroit d’Ormuz.

« Il a toujours été prévu que la marine américaine ou une coalition internationale escorte les pétroliers », a souligné Bessent, jeudi 12 mars. « Je pense que nous escorterons les navires à travers la région dès que possible militairement. Et c’est une possibilité une fois que nous contrôlerons l’espace aérien », rapporte Reuters.

Quant au secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, il a déclaré que la marine américaine ne pouvait pas escorter les navires à travers le détroit d’Ormuz pour le moment, mais qu’il était « très probable » que cela se produise d’ici la fin du mois.

Par ailleurs, il estime que l’opération militaire en Iran prendrait des semaines, et non des mois, soulignant que la seule option envisageable était d’anéantir la capacité de Téhéran à menacer ses voisins. « Il est peu probable que le prix du pétrole atteigne 200 dollars le baril », a-t-il ajouté.

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L’ATB et Visa lancent un grand jeu-concours : en route pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026™

13. März 2026 um 11:27

L’Arab Tunisian Bank (ATB), en partenariat avec Visa international, revient avec un nouveau jeu-concours dédié à la Coupe du Monde de la FIFA 2026™.

Du 18 février au 25 mars 2026, les porteurs de cartes Visa de l’ATB auront l’opportunité de remporter des prix exceptionnels. Ils vont d’un voyage mémorable aux États-Unis à des équipements high-tech.

Une expérience internationale à portée de carte

Fidèle à sa stratégie de proximité et d’innovation, l’ATB offre à ses clients bien plus qu’un service bancaire.

Cette année, et après avoir fait gagner de magnifiques séjours au Maroc pour profiter de la CAN 2025,  le partenariat avec Visa prend une nouvelle fois une dimension spectaculaire. A savoir :

  • Pour les détenteurs de cartes Internationales : un voyage exclusif pour deux personnes aux États-Unis pour vivre l’effervescence de la Coupe du Monde.
  • Pour les détenteurs de cartes Nationales : cinq téléviseurs 55 pouces sont mis en jeu pour vibrer au rythme des matches.

Chaque transaction effectuée avec la carte augmente mécaniquement les chances de gagner l’un de ces cadeaux de rêve.

Promouvoir la digitalisation des paiements

Au-delà de l’aspect ludique, ce concours s’inscrit dans la volonté de l’ATB de promouvoir une utilisation responsable, sécurisée et fluide des moyens de paiement digitaux. En encourageant l’usage de la carte Visa pour les achats du quotidien, la banque réaffirme son engagement dans la transformation numérique du paysage financier tunisien.

Comment participer ?

La participation est automatique et gratuite pour tous les clients détenteurs de cartes Visa ATB effectuant des paiements durant la période du concours. Plus la carte est utilisée, plus le client multiplie ses chances d’être tiré au sort.

Pour plus d’informations sur le règlement du jeu et les modalités de participation, les clients peuvent consulter le site officiel de la banque www.atb.tn ou se rendre dans l’agence ATB la plus proche.

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Les marchés boursiers européens en recul à la clôture jeudi

13. März 2026 um 10:05

Les marchés boursiers européens ont poursuivi leur repli jeudi 12 mars. Les investisseurs étant confrontés à une forte hausse des prix du pétrole qui a ravivé les inquiétudes liées à l’inflation dans un contexte de guerre au Moyen-Orient.

L’indice paneuropéen STOXX 600 a clôturé en baisse de 0,6 %, terminant en recul pour la septième fois en neuf séances ce mois-ci, et enregistrant une perte d’environ 5,6 % depuis le début du conflit, le 28 février 2026.

Le prix du pétrole brut a atteint 100 dollars le baril, et deux pétroliers auraient été attaqués dans les eaux irakiennes, dans le cadre de la volonté de l’Iran d’étendre la guerre sur toute la région du Moyen-Orient, indique Reuters.

L’inflation en Europe, fortement dépendante des importations de pétrole, pourrait augmenter si les prix du brut restent élevés pendant une période prolongée. Ce qui accentuerait la pression sur une croissance régionale déjà faible.

Les données du London Stock Exchange Group ont montré que les marchés financiers s’attendent à ce que la Banque centrale européenne relève ses taux d’intérêt d’ici juillet, avec une probabilité de 87 % d’une nouvelle hausse d’ici décembre. Ce qui représente un changement radical par rapport aux anticipations d’avant le conflit, où l’on misait sur des baisses de taux.

Le secteur bancaire a poursuivi son déclin, chutant de 3,5 %. Tandis que les valeurs énergétiques ont progressé de 1,4 % et les valeurs des services publics de 1,8 %.

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Chute du déficit commercial de 733 MDT

13. März 2026 um 09:29

La Tunisie a enregistré un déficit commercial de 2 784,2 millions de dinars (MDT) durant les deux premiers mois de 2026, soit en net recul par rapport aux 3 517 MDT affichés à la même période de 2025.

 

Les exportations ont atteint 10 803,1 MDT contre 10 169,2 MDT un an plus tôt, soit une hausse de 6,2%, tandis que les importations ont légèrement reculé de 0,7 %, s’établissant à 13 587,4 MDT contre 13 686,2 MDT. Le taux de couverture s’est amélioré à 79,5 % contre 74,3 % sur la même période de l’année précédente. 

Du côté des exportations, les industries mécaniques et électriques ont enregistré la progression la plus significative avec une hausse de 14,8 %, suivies des industries agro-alimentaires en hausse de 6,1 %, portées notamment par les ventes d’huile d’olive qui ont atteint 1 252,3 MDT contre 1 007,6 MDT en 2025.

À l’inverse, le secteur des mines, phosphates et dérivés a accusé un repli de 24,6 %, le textile, habillement et cuirs de 1,8 %, et l’énergie de 0,5 %, sous l’effet d’une baisse des ventes de pétrole brut, tombées à 239,8 MDT contre 372,3 MDT.

Sur le plan des importations, les biens de consommation ont progressé de 2,3 %, les produits alimentaires de 2,6 %, les produits énergétiques de 1,7 % et les biens d’équipement de 1,4 %. En revanche, les matières premières et demi-produits ont reculé de 6 %.

L’Europe reste le premier partenaire

Sur le plan géographique, l’Union européenne demeure le premier partenaire commercial de la Tunisie, absorbant 72,1 % de nos exportations pour une valeur de 7 793,4 MDT contre 7 091,9 MDT en 2025. Dans ce cadre, les ventes vers la France ont progressé de 15,7 % et vers l’Allemagne de 9,9 %, mais ont reculé vers l’Italie de 1,6 % et les Pays-Bas de 25,3 %.

Vers les pays arabes, les exportations ont fortement progressé avec l’Égypte de 76,4 % et l’Arabie saoudite de 68,9 %, alors qu’elles ont fortement chuté avec le Maroc de 45,3 %, la Libye de 29,2 % et l’Algérie de 18,6 %.

Du côté des importations, l’Union européenne représente 45,6 % du total, avec 6 189,4 MDT contre 5 770,3 MDT en 2025. Les achats ont augmenté en provenance de France de 26,3 % et d’Italie de 12,3 %, tandis qu’ils ont diminué en provenance d’Espagne de 5 % et de Grèce de 28,2 %.

Hors Union européenne, les importations en provenance de l’Inde ont bondi de 48,9 % et de Turquie de 3,8 %, alors qu’elles ont fortement chuté en provenance de Russie de 59,7 % et de Chine de 18,1 %.

L’énergie, principal creuset du déficit commercial

La décomposition du déficit commercial révèle que les produits énergétiques constituent le principal poste déficitaire avec 1 886 MDT, suivis des matières premières et demi-produits avec 790,7 MDT, des biens d’équipement avec 488,4 MDT et des biens de consommation avec 108,8 MDT.

Le groupe alimentaire enregistre pour sa part un excédent de 489,7 MDT. Hors énergie, le déficit de la balance commerciale se limite à 898,3 MDT, tandis que le déficit énergétique s’établit à 1 886 MDT contre 1 845,4 MDT durant les deux premiers mois de 2025.

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Les États-Unis autorisent la Russie à vendre son pétrole

13. März 2026 um 09:04

Le gouvernement américain a décidé d’autoriser, pour une durée d’environ un mois, la vente du pétrole en provenance de Russie stocké dans des pétroliers. Et ce, en raison de l’explosion des prix suite au déclenchement de la guerre israélo-américaine contre l’Iran. L’annonce a été faite par le département du Trésor à Washington.

Le ministère a délivré une « autorisation générale » permettant la vente, jusqu’au 11 avril, de pétrole brut et de produits pétroliers issus de la Russie qui ont été chargés sur des pétroliers avant le 12 mars.

Cet assouplissement des sanctions sur le pétrole russe, notamment en autorisant sa vente face à une flambée des prix liée à la guerre en Iran, vise à stabiliser les marchés énergétiques et à atténuer l’impact économique de la crise.

Toutefois, cette flexibilité reste limitée dans le temps et sous surveillance, reflétant un équilibre entre sécurité énergétique et pression géopolitique. L’approvisionnement en pétrole russe pourrait ainsi continuer à circuler via des canaux contrôlés, tout en maintenant des restrictions stratégiques.

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Gestern — 12. März 2026Leconomiste Maghrebin

Investissements agricoles : l’aquaculture et les IDE tirent la croissance

12. März 2026 um 19:55

En 2025, les investissements agricoles privés en Tunisie ont enregistré une hausse notable en valeur, malgré un recul du nombre de projets. Selon l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), 6 513 opérations ont été approuvées par l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) pour un montant total de 547,9 millions de dinars, soit une progression de 15 % par rapport à 2024, alors que le nombre d’investissements a diminué de 7 %.

Cette croissance s’explique principalement par la hausse des financements bancaires, en progression de 40 % (155,7 MDT), et par l’augmentation de l’autofinancement de 16 % (259,3 MDT). Les subventions ont, en revanche, reculé de 7 %, à 132,9 MDT.

Sur le plan sectoriel, l’agriculture traditionnelle concentre toujours plus de la moitié des investissements avec 53 % du total, tandis que l’aquaculture affiche la plus forte progression, ses investissements ayant plus que triplé pour atteindre 88 MDT.

L’année 2025 se distingue également par une nette hausse des investissements directs étrangers, dont la valeur a presque triplé pour atteindre 20,9 MDT. Au total, les projets approuvés devraient permettre la création de 3 015 emplois directs.

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La Bourse de Tunis bondit de 1,51 % jeudi

12. März 2026 um 15:08

La Bourse de Tunis a poursuivi sa progression jeudi, le TUNINDEX gagnant 1,51 % pour clôturer à 15 499,14 points. Les échanges sur la cote ont totalisé 20,4 millions de dinars, soutenus par plusieurs transactions de bloc sur Délice Holding, TPR et Maghrebia Vie.

Délice Holding a dominé les échanges avec 3 MDT et une hausse de 2,7 % à 15,800 D. SIAME a signé la meilleure performance de la séance (+5,7 % à 3,140 D), tandis que BNA a progressé de 3,7 % à 14,880 D pour 1,4 MDT d’échanges.

À l’inverse, UADH a enregistré la plus forte baisse (-2,2 % à 0,440 D) sans transactions, et Lilas a reculé de 1,5 % à 14,060 D.

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La KfW allemande mise jusqu’à 10 millions d’euros sur l’emploi en Tunisie

12. März 2026 um 14:45

La Facilité Investissements pour l’emploi (IFE) lance le 20 mars 2026 un appel à proposition de projets en Tunisie. Les entreprises privées, les organisations publiques et les structures à but non lucratif peuvent y participer. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 1er juin 2026.

Les projets retenus bénéficient de subventions de cofinancement comprises entre 800 000 et 10 millions d’euros. Ces subventions couvrent entre 25 et 90 % du coût total de l’investissement. En contrepartie, les projets doivent générer des emplois durables dans le secteur privé tunisien. Les investissements éligibles concernent les unités de production, les équipements, le développement de compétences et la formation de la main-d’œuvre.

Par ailleurs, l’IFE introduit en 2026 une nouvelle composante. Les candidats peuvent désormais solliciter un cofinancement supplémentaire pour des mesures de formation vers le marché du travail allemand. Toutefois, cette option reste réservée aux dossiers présentant un projet solide de création d’emplois en Tunisie. Elle couvre la construction de salles de formation, la formation linguistique et le renforcement des compétences techniques. De plus, les dossiers incluant cette composante bénéficient d’une priorité lors de l’évaluation.

Le processus de sélection se déroule en deux étapes. D’abord, l’IFE présélectionne les candidats sur la base de leurs notes conceptuelles. Ensuite, elle invite les candidats retenus à soumettre des propositions détaillées. Ces propositions font alors l’objet d’une évaluation approfondie. Les candidats sélectionnés reçoivent finalement un contrat de subvention.

La KfW Banque de Développement a créé l’IFE dans le cadre de l’Initiative spéciale « Emploi décent pour une transition juste » du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement. Aujourd’hui, elle opère dans huit pays partenaires africains sous la marque Invest for Jobs.

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Décès de la Pr Neila Sellini, éminente spécialiste de la civilisation islamique

12. März 2026 um 14:36

La Professeure Neila Sellini, éminente universitaire spécialiste de la civilisation islamique, de l’exégèse coranique et des relations sociales jusqu’au VIIIe siècle hégirien, est décédée.

Titulaire d’un Doctorat d’État en exégèse et relations sociales, elle enseignait en tant que professeure des universités et dirigeait l’unité de recherche «La jurisprudence dans les codes du statut personnel des pays arabes» à l’Université de Sousse.

Consultante pour le PNUD, elle a notamment participé au 4e Rapport national humain sur le développement 2005, intitulé «Vers la liberté de la femme dans le monde arabe». Parmi ses ouvrages phares figurent Femme et violence légitime dans les nouvelles fatawas, L’adoption dans la jurisprudence islamique, ainsi que des contributions à Le corpus coranique et ses lectures (2016) dirigé par le Pr Abdelmajid Charfi. Icône du courant réformiste de la pensée islamique, elle excellait dans ses analyses critiques de la charia, des droits des femmes et des influences islamistes dans la Constitution tunisienne post-révolution.

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Aïd el-Fitr 2026 : le 20 mars en vue !

12. März 2026 um 14:12

Sarra Snoussi, cheffe de service du Pavillon de l’Univers à la Cité des Sciences de Tunis, prévoit que l’Aïd Al-Fitr 1447 de l’Hégire pourrait être célébré le vendredi 20 mars 2026. Cette estimation, basée sur des observations lunaires, a été diffusée via un communiqué sur la page Facebook de la Cité des Sciences.

Ainsi le jeudi 19 mars 2026 marque le 29e jour de Ramadan 1447. La conjonction centrale de la Lune se produira à 2h23 du matin. Après le coucher du soleil à 18h31, le croissant de Chawal devrait être visible : la Lune se couchera à 19h15 (43 minutes après le Soleil), avec une hauteur de 9 degrés au-dessus de l’horizon et un âge lunaire de 16 heures et 8 minutes. Ces conditions favorables rendent probable l’ouverture du mois de Chawal le 20 mars.

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Gouvernance Tunisair : les actionnaires minoritaires appelés aux urnes le 31 mars

12. März 2026 um 13:42

Tunisair tiendra une assemblée générale élective destinée à ses actionnaires minoritaires le mardi 31 mars 2026 à 10h00, au siège social de la compagnie. Un seul point figure à l’ordre du jour : l’élection d’un représentant des actionnaires minoritaires au Conseil d’Administration pour un mandat de trois ans.

Sont concernés par cette convocation les actionnaires détenant individuellement au plus 0,5 % du capital social, ainsi que les investisseurs institutionnels dont la participation individuelle ne dépasse pas 5 % du capital.

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