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Heute — 17. April 2026Haupt-Feeds

Ormuz : Macron et Starmer mobilisent des pays “non-belligérants” pour sécuriser le détroit

17. April 2026 um 16:59

Le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer ont réuni à Paris, vendredi 17 avril 2026, une cinquantaine de pays et d’organisations internationales afin d’examiner la mise en place d’une mission de sécurisation du détroit d’Ormuz, pensée dans un cadre non belligérant. L’enjeu est de préserver la liberté de navigation et de protéger le trafic maritime dans un contexte de fortes tensions avec l’Iran.

Les États-Unis n’ont pas été conviés, Paris souhaitant écarter toute association directe avec les parties au conflit. L’Élysée défend une opération strictement défensive, conduite en coordination avec Washington mais sans coalition américaine.

Cette réunion intervient alors que Téhéran a annoncé l’ouverture du passage aux navires commerciaux pendant le cessez-le-feu, une annonce immédiatement saluée par Donald Trump. Mais la situation reste instable, poussant les Européens à préparer une réponse multinationale au cas où le détroit serait de nouveau menacé.

L’enjeu est aussi économique : par le détroit d’Ormuz transite environ 20% du pétrole et du gaz consommés dans le monde. Paris et Londres cherchent donc à fédérer des soutiens volontaires autour d’une mission limitée, avec des contributions adaptées aux capacités de chaque pays.

A noter qu’au moment de la publication de cette news, nous apprenons que l’Iran, par la voie de son ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi a annoncé la liberté de circulation du détroit d’Ormuz.

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Détroit d’Ormuz : une conférence à Paris pour restaurer la liberté de navigation

17. April 2026 um 11:08

Le président français Emmanuel Macron et le premier ministre britannique Keir Starmer se réuniront, dans la journée du vendredi 17 avril à l’Élysée, avec une trentaine de participants pour préparer une mission multinationale, strictement défensive, destinée à sécuriser la navigation dans le détroit d’Ormuz une fois le cessez-le-feu irano-américain consolidé.

Selon les médias français, la réunion doit commencer à 14 h et être suivie d’une déclaration conjointe des deux dirigeants. Elle s’inscrit dans une logique proche de la coalition des volontaires pour l’Ukraine, avec des participants européens, moyen-orientaux, asiatiques et latino-américains, dont plusieurs en visioconférence.

Outre Macron et Starmer, le chancelier allemand Friedrich Merz et la Première ministre italienne Giorgia Meloni doivent être présents à l’Élysée. Les États-Unis ne participeront pas à la conférence, ni à la mission envisagée. Paris voulant associer seulement des pays non belligérants.

L’idée est de garantir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, considéré par l’Élysée comme une priorité immédiate en raison de son impact économique mondial. Londres insiste aussi sur la nécessité de rassurer le transport maritime commercial et de soutenir les opérations de déminage.

En effet, le détroit d’Ormuz est présenté comme un point de passage crucial, par lequel transitent environ 20 % du pétrole et du gaz consommés dans le monde. Paris veut éviter à la fois un retour à la guerre et toute escalade qui imposerait un blocage maritime ou un « péage » dans le détroit.

Or la grande question est de savoir ce qui s’ensuivra. On sait, d’après des médias occidentaux, qu’un sommet international suivrait prochainement la conférence de vendredi. Il devrait se dérouler au quartier général interarmées permanent de Northwood, près de Londres, toujours sur le dossier d’Ormuz. Cela montre à quel point Paris et Londres cherchent à structurer une réponse multilatérale durable. Et ce, même si les conditions militaires et diplomatiques restent fragiles.

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France : Brigitte Macron qualifie de « sales connes » des féministes et provoque l’indignation

09. Dezember 2025 um 17:41
France : Brigitte Macron qualifie de « sales connes » des féministes et provoque l’indignation

La Première dame française, Brigitte Macron, se retrouve au cœur d’une vive polémique après la diffusion d’une vidéo dans laquelle elle qualifie de « sales connes » des militantes féministes ayant interrompu un spectacle de l’humoriste Ary Abittan. Cette sortie, prononcée en coulisses alors qu’elle exprimait son soutien à l’artiste blanchi récemment dans une affaire […]

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France : Sébastien Lecornu renommé Premier ministre et déjà menacé

11. Oktober 2025 um 08:51

A peine reconduit par Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu retrouve le fauteuil de Premier ministre dans un climat explosif. Les principales forces d’opposition, de la gauche au Rassemblement national, brandissent déjà la menace d’une motion de censure, laissant planer le spectre d’un nouveau bras de fer parlementaire.

Moins d’une semaine après sa démission, le chef du gouvernement a été rappelé à Matignon pour tenter de remettre en marche une majorité introuvable. Emmanuel Macron, confronté à l’urgence budgétaire et à l’absence d’alternative crédible, a fait le choix de la continuité – au risque de relancer la crise plutôt que de la résoudre.

Mais ce retour express ne convainc pas. À l’Assemblée nationale, la défiance demeure intacte : les oppositions dénoncent un “recyclage politique” et un exécutif qui refuse de tirer les leçons de son échec.

La censure plane déjà

Le Parti socialiste a confirmé qu’il déposerait une motion si le gouvernement ne changeait pas de cap sur les priorités sociales et économiques. Du côté du Rassemblement national, le ton est tout aussi ferme : le parti de Marine Le Pen estime qu’“aucune confiance n’est possible” envers un exécutif qui “persiste à ignorer le vote des Français”.

Dans ce contexte, la présentation de la déclaration de politique générale s’annonce périlleuse. Lecornu pourrait devoir défendre son programme sous la menace immédiate d’un vote de défiance, avant même d’avoir eu le temps d’agir.

Un pari à haut risque pour l’exécutif

En maintenant Lecornu, Emmanuel Macron mise sur la stabilité et l’expérience. Mais ce choix traduit aussi l’impasse politique dans laquelle se trouve l’Élysée : un Premier ministre reconduit faute de mieux, une majorité introuvable, et un Parlement prêt à en découdre.

À Matignon, le second mandat de Lecornu commence donc sous tension maximale. La moindre erreur pourrait précipiter un nouveau choc politique — et rouvrir la voie à une dissolution anticipée.

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