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Heute — 02. April 2026Haupt-Feeds

Lorand Gaspar: Le poète des instants fugaces

02. April 2026 um 09:50
Le poète des instants fugacesPar Lotfi Aïssa - Dans son premier essai romancé intitulé Lorand Gaspar vient de mourir, publié récemment à Tunis aux Éditions Hykeyat, Moëz Majed propose une triangulation complexe et intrigante. Il y fait résonner sa quête poétique avec le retour du père et la trajectoire d’un médecin-poète en Tunisie. Initialement, Moëz Majed ambitionnait d’écrire un scénario à la manière du célèbre cinéaste documentariste suisse Richard Dindo. S’inspirant de sa filmographie traquant les traces de Matisse, Gauguin, Rimbaud ou Genet, il voulait retracer la vie d’un poète ayant consacré son œuvre au silence assourdissant du désert et de ses minerais. Peine perdue: le ...

Nabil Saïed : « La Tunisie est capable de fabriquer ses propres médicaments »

02. April 2026 um 14:55

Invité ce jeudi 2 avril 2026 du plateau de la Radio Nationale, Nabil Saïed, président d’honneur de l’Association tunisienne des médicaments génériques, membre de la Chambre nationale des fabricants de médicaments et ancien président de l’Ordre des pharmaciens, a affirmé que de nombreux médicaments actuellement en rupture de stock ou en pénurie pourraient être fabriqués […]

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Transition écologique en Tunisie : l’équation entre croissance et climat

02. April 2026 um 14:49

Pour réussir sa transition écologique, la Tunisie doit mettre en place des indicateurs précis qui permettent de mesurer l’impact réel de ses politiques climatiques, indique une note d’orientation publiée fin mars 2026 par le Think Tank « Global Institute 4 Transitions » (GI4T). La note intitulée « Pour une transition écologique juste et durable en Tunisie » et élaborée […]

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Tunisie : le barrage El Moula à Tabarka atteint 100 % de sa capacité

02. April 2026 um 14:46

Image : capture d’écran L’Observatoire tunisien de la météo et du climat (OTMC) a annoncé, ce jeudi 2 avril 2026, le remplissage total du barrage El Moula, situé à Tabarka, à la suite des importantes précipitations enregistrées ces derniers jours. Selon la même source, les eaux excédentaires sont actuellement en cours de transfert en direction […]

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Séance d’audience à l’ARP : 48 questions seront adressées à quatre ministres

02. April 2026 um 14:42

Le Président de l’Assemblée des Représentants du Peuple, Ibrahim Boudrbala, a présidé ce jeudi 2 avril 2026 la réunion du bureau de l’Assemblée. Le bureau a examiné le rapport de la Commission des finances et du budget sur le projet de loi relatif à l’approbation de l’accord de prêt conclu le 16 octobre 2025 entre […]

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Pétrolier russe échoué au large des côtes libyennes : échec de l’opération de remorquage

02. April 2026 um 14:40

L’Autorité des Ports et des Transports Maritimes a émis un avertissement de navigation urgent à l’attention de tous les armateurs, unités maritimes et autorités concernées. Cet avis porte sur des développements critiques concernant le transporteur de gaz naturel liquéfié (GNL) russe « Arctic Metagas », actuellement échoué près des côtes libyennes et désormais déclaré hors […]

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Epson Tunisie, École L’Odyssée et Socrate School célèbrent la créativité écoresponsable des jeunes talents

02. April 2026 um 14:35

À l’occasion de la clôture du concours ReCreators, Epson Tunisie, en partenariat avec les écoles L’Odyssée et Socrate School, a célébré la créativité et l’engagement des élèves lors de cérémonies conviviales de remise des prix. Ces rencontres, tenues en présence des élèves participants, des représentants des établissements et des équipes d’Epson, ont marqué l’aboutissement d’un […]

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Hammamet : arrestation de deux individus en possession de Botox périmé

02. April 2026 um 13:59

Des sources informées ont indiqué au micro de la Radio Jawhara Fm que les unités de sécurité relevant de la délégation de Hammamet ont réussi à interpeller deux individus, dont l’un est de nationalité étrangère, soupçonnés de commercialiser des quantités de ‘Botox’ périmé dans la zone de « Oued Baten » à Hammamet. Il est […]

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Le David perse contre le Goliath sioniste

02. April 2026 um 15:13

Un récit biblique rapporte l’histoire du combat entre David le juif et le Goliath philistin, un géant, qui avait massacré l’armée d’Israël. C’est bien sûr David qui remporta le combat, grâce à un lance-pierre et un caillou qui frappa le géant entre les yeux et qui le tua, permettant à David de le décapiter avec l’épée du mécréant. Les Philistins, selon certaines sources, habitaient Gaza. Mais toute ressemblance avec les Palestiniens n’est qu’un pur hasard. Bien sûr il ne s’agit que d’un mythe, dont le message est clair. La force de la foi est supérieure à toutes les armes aussi sophistiquées soient-t-elles. 

Mais voilà que ce mythe fondateur du sionisme se retourne contre ses créateurs. Après plus d’un mois de bombardements massifs qui dépassent la puissance des bombardements effectués lors de la seconde guerre mondiale, selon un général (à la retraite) français, sur un média pro sioniste, l’Iran, cette ancienne Perse, non seulement continue de résister, mais augmente en puissance ses attaques contre les intérêts américains et sionistes. Et notamment en Israël en provoquant des morts et des dégâts matériels jamais prévus par les agresseurs, selon tous les analystes.

Contrairement à ce que raconte l’histoire, le Goliath n’est ici que la coalition américano-sioniste et le David n’est que l’armée iranienne (ou perse).

Ormuz, quand tu nous tiens…

Quant au caillou, ce n’est pas comme on peut le croire, les missiles supersoniques, quoiqu’ils y soient pour quelque chose dans le cessez-le-feu annoncé par Donald Trump, mais c’est la fermeture aux bateaux ennemis de l’Iran, du détroit d’Ormuz. C’est le caillou qui a été enfoncé dans le front de la coalition américano-sioniste et particulièrement entre les yeux de Donald Trump.

D’ailleurs le mot Ormuz provient du mot persan Hermez, qui n’est que le nom d’un des rois qui avaient régné sur la Perse dans l’Antiquité. En contrôlant totalement le détroit et en empêchant les bateaux considérés comme ennemis d’y passer, l’Iran a non seulement augmenté ses exportations de pétrole essentiellement vers la Chine, mais a du coup étranglé l’économie mondiale, contrôle par les USA. Puisque plus de 90 % du pétrole mondial transite par Ormuz.

Il faut reconnaître que les Iraniens n’ont pas seulement du pétrole, mais aussi des idées ! Tous les stratèges et analystes s’accordent à dire que les conséquences d’un tel acte sont catastrophiques pour les économies occidentales, en général, mais aussi pour l’économie américaine elle-même. Tout se passe comme si le géant américain, en soulevant la pierre iranienne, l’a laissée retomber sur ses pieds. Car comme l’a avoué le Président américain, dans une de ses envolées lyriques, c’est le contrôle du pétrole iranien qui est l’objectif ultime de cette guerre. Et mêmes ceux qui l’ont déclenchée ne lui ont pas fixé des objectifs politiques, buts suprêmes de toute guerre, depuis la naissance de l’humanité.

Avec le contrôle d’Ormuz, l’Iran vient d’utiliser l’arme fatale. Celle qui peut toucher des milliards de citoyens à travers le monde et particulièrement les Etats pétroliers du Moyen-Orient. Celle qui fait aussi le bonheur de la Russie qui voit son pétrole jadis interdit, à cause de sa guerre en Ukraine, inonder les marchés européens et en plus à des prix jamais espérés.

C’est le même Trump qui a annoncé la fin de l’embargo sur le pétrole russe. Que les USA soient le pays qui a les plus grandes réserves d’or noir ne changera rien à la donne. Car les prix des autres matières premières s’envolent aussi et l’inflation bat un record aux USA mêmes. Le moins qu’on puisse dire, c’est que la promesse d’une Amérique plus riche et plus puissante, faite par Donald Trump lors de sa campagne électorale, vole en éclat. Et ceci, quelle que soit l’issue de cette guerre. La base électorale de Trump chancelle et risque de se retourner contre lui, pas seulement, il est vrai, à cause de la crise énergétique; mais aussi à cause de la question de l’augmentation des droits de douanes qui ont fait grimper tous les produits importés. Or, sans cette base électorale, Trump risque de s’affaiblir gravement et d’une façon irrévocable. Ce qui explique son désarroi et le fait qu’il annonce la chose et son contraire. Tout laisse à penser que cette guerre risque de se retourner contre son déclencheur, la coalition USA-Israël.

La menace d’un débarquement massif des troupes US pour « libérer » le détroit, semble être uniquement faite pour obliger les Iraniens à reculer et à leur faire peur. Cependant, ces derniers ne semblent pas avoir peur, car cette guerre impérialiste a les ressoudés autour du régime actuel, du moins pour le moment. La question démocratique ne peut être que le fruit d’un processus interne et ne peut être imposée à coup de bombes ou de missiles. Surtout provenant de l’ennemi historique et héréditaire des Iraniens en particulier et des musulmans en général. Les assassinats de leurs chefs religieux et militaires ne peuvent que renforcer la popularité des Gardiens de la révolution.

Ainsi, la question nationale, comme pour tous les peuples de la région et du monde arabo-musulman, prime sur la question démocratique. Dans la guerre contre l’Irak de Saddam Hussein qui a duré sept ans, les jeunes pasdarans de l’époque, marchaient sur les mines avec autour du cou les clefs du paradis. Mais l’Iran actuel n’est pas l’Iran de l’époque. Et en cas de débarquement de troupes US ou autres, il faut s’attendre à une résistance armée farouche et puissante; même si le régime tomberait et serait remplacé par un autre inféodé aux USA. L’Iran n’est pas le Venezuela et l’Islam chiite n’est pas le marxisme léninisme des anciens guérilléros latino-américains. Et ce, sans compter les cinq mille ans de civilisation perse.

La fin du mythe de la puissance américaine

Alors que sur le plan économique, la Chine est en cours de devenir la première puissance économique, la suprématie économique des USA tient essentiellement à la puissance du dollar. Une partie des alliés de l’Iran commerce avec l’Empire du milieu en utilisant le yuan. Ce qui constitue une menace sérieuse pour la suprématie économique américaine. Comme le disait un dicton de Mao Tsé Toung : « L’impérialisme américain est un tigre en papier ». On peut le paraphraser en disant que c’est un tigre en dollars.

Certes les USA restent la plus grande puissance militaire, puisqu’ils sont les seconds en termes de bombes nucléaires après la Russie. Mais on ne gagne pas une guerre comme celle contre l’Iran avec le nucléaire. Car, comme le disent les experts, elle est asymétrique, d’un nouveau genre d’asymétrie. C’est aussi une guerre technologique. Et l’Iran semble avoir fait une avancée surprenante dans ce domaine, aidé certes, par la Chine et la Russie, qui ne cherchent qu’à engluer cet ennemi commun dans une guerre de longue haleine pour l’affaiblir considérablement.

Depuis la guerre de Corée, les Américains ont remporté toutes les batailles qu’ils avaient engagées mais ils ont perdu toutes les guerres, la dernière étant celle de l’Afghanistan. Même au cas où ils engagent leurs troupes terrestres, ils ne pourront jamais contrôler ce pays de 100 millions d’habitants et au relief hostile à toute invasion étrangère. La guerre embrasera alors toute la région, où les minorités chiites existent partout dans les pays de la région. C’est le Vietnam, le Laos et le Cambodge réunis. L’on peut alors deviner qui l’emportera à la fin.

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Un bras financier stratégique de Pékin en reconnaissance à Tunis

02. April 2026 um 14:53

Le Fonds de Développement Chine-Afrique (CAD Fund) a dépêché une délégation de représentants de haut rang à l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Et ce, dans le cadre d’une mission de prospection tournée vers les filières industrielles, technologiques et innovantes du pays. À l’issue des échanges, le fonds a fait part de son intention d’examiner concrètement plusieurs pistes d’investissement en Tunisie.

Trois représentants du CAD Fund ont été accueillis au siège de l’agence par son directeur général, Omar Bouzouada, entouré de plusieurs cadres de l’institution. La délégation était composée de Li Shibao, représentant principal du fonds, de Yu Qing et de Fu Heng, qui dirige le bureau de représentation en charge de l’Afrique du Nord et de l’Est.

Les responsables tunisiens ont articulé leur présentation autour de plusieurs axes. Les réformes entreprises pour assainir l’environnement des affaires ont été détaillées, de même que les dispositifs d’incitation fiscale à destination des investisseurs étrangers et les mécanismes de soutien au développement régional. L’APII a également valorisé la qualité de la main-d’œuvre nationale et le savoir-faire tunisien dans les activités à forte composante technologique. Deux leviers présentés comme des différenciateurs compétitifs.

En outre, la position géographique du pays a occupé une place centrale dans les arguments avancés. En effet, situé à la jonction de l’Europe, du continent africain et du Moyen-Orient, il a été présenté comme une plateforme d’ancrage idéale pour des opérations régionales à rayonnement multiple. Les secteurs porteurs susceptibles d’intéresser CAD Fund ont fait l’objet d’une présentation ciblée. Et ce, sans que les filières concernées n’aient été précisément nommées dans la communication officielle.

Un instrument financier chinois au service de l’expansion en Afrique

Fondé en 2007 sous l’égide de la Banque de Développement de Chine, le CAD Fund a pour vocation d’accompagner le déploiement des entreprises chinoises sur le continent africain. Son périmètre d’intervention couvre des domaines aussi variés que les infrastructures, l’agriculture, l’implantation de zones industrielles et le renforcement des capacités productives locales.

Au terme de la rencontre, le CAD Fund a exprimé sa disposition à approfondir les perspectives de coopération avec la partie tunisienne. De même qu’il s’est déclaré intéressé par plusieurs projets d’investissement identifiés lors des discussions. Cette démarche s’inscrit dans un moment où la Tunisie multiplie les initiatives pour élargir son réseau de partenaires internationaux et mobiliser des capitaux étrangers. Et en particulier dans les secteurs industriels et technologiques à haute valeur ajoutée.

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Le recensement de 2025 à l’épreuve de la question féminine

02. April 2026 um 14:26

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme, l’Association tunisienne pour les Nations Unies (ATNU), en partenariat avec l’Université Centrale (UCT), a organisé une rencontre-débat. Elle s’intitulait « Le Recensement général de la population de 2025 : quels changements pour les femmes? »

L’événement s’est tenu ce jeudi 2 avril 2026 au siège de l’UCT, à Tunis. Cette rencontre a été rythmée par plusieurs interventions et analyses. Elle a réuni des experts des questions démographiques, ainsi que le professeur Hafedh Chekir. Celui-ci a proposé une lecture socio-économique du sujet. Et Dorra Mahfoudh a été invitée à apporter un éclairage sur les dimensions sociales.

À travers cette initiative, les organisateurs ont souhaité sensibiliser les étudiants à une cause fondamentale, profondément ancrée dans l’histoire tunisienne. La Tunisie figure en effet parmi les rares pays à célébrer une Journée nationale de la femme, le 13 août. Et ce, tout en marquant également la Journée internationale des droits des femmes. Le report de cette rencontre au mois d’avril s’explique par le calendrier du Ramadan.

Les organisateurs se sont également félicités de ce partenariat avec l’Université Centrale, dont les préoccupations rejoignent celles de l’ATNU.


Moncef Baati, président de l’association, a souligné que l’évolution de la société tunisienne et la place de la jeunesse, en particulier des étudiantes, occupent une place centrale dans cette démarche. Il a précisé dans ce contexte : « Cette rencontre s’inscrit dans une réflexion plus large sur la valorisation des acquis des femmes tunisiennes, consolidés depuis l’indépendance. Si des avancées importantes ont été réalisées depuis les années 1950, il est nécessaire de préserver ces acquis, de les renforcer et d’ouvrir de nouvelles perspectives de progrès. »

En somme, l’objectif est de nourrir une réflexion collective sur les avancées accomplies, mais aussi sur les efforts qu’il reste à entreprendre. À travers cette initiative, l’ATNU et l’UCT entendent favoriser le dialogue entre le monde académique et la société civile, au service d’une Tunisie plus juste et plus inclusive.

Il a enfin conclu : « Il existe des acquis qu’il faut consolider, tout en identifiant les pistes qui permettent d’aller plus loin. Je crois avoir ainsi résumé l’esprit de cette rencontre. Il s’agit donc, d’une part, d’un partenariat académique avec l’université; et, d’autre part, d’une mobilisation de la société civile pour une Tunisie meilleure. »

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Le rail s’impose comme une priorité nationale en Algérie

02. April 2026 um 15:15

495 kilomètres de rails à travers le Sahara. 2,6 milliards de dollars. Et une ambition que le voisin algérien n’a plus vraiment cherché à dissimuler: faire du train le nouveau pilier de son développement.

Deux appels d’offres internationaux viennent d’être publiés par l’Anesrif, l’Agence nationale chargée des investissements ferroviaires. Ils portent sur la construction d’une ligne de 495 kilomètres entre Laghouat et El-Meniaa, via Ghardaïa. En clair: un rail qui s’enfonce dans le cœur du Sahara algérien. La nouvelle est d’abord passée par l’International Railway Journal le 30 mars. Elle n’est pas passée inaperçue.

Le projet est découpé en deux. D’abord le tronçon Laghouat-Ghardaïa: 265 kilomètres, cinq gares, vingt et un viaducs, un tunnel, cinquante-cinq ouvrages hydrauliques. Budget: 1,4 milliard de dollars. Ensuite Ghardaïa-El-Meniaa: 230 kilomètres, trois gares, six viaducs, trente-cinq ouvrages. Coût: 1,2 milliard. Total, donc: 2,6 milliards. Du jamais-vu pour un chantier ferroviaire dans le sud du pays.

Ce qui frappe aussi, c’est la vitesse prévue. Les trains de voyageurs pourront y rouler à 220 km/h. Les convois de marchandises, à 160 km/h. On n’est plus dans le registre du transport régional modeste. On est dans celui des grandes infrastructures modernes, le genre qu’on compare volontiers à ce qui se fait en Europe ou en Asie.

Derrière ces chiffres, une logique de fond. L’Algérie veut porter son réseau ferré à 15 000 kilomètres d’ici à 2030. Aujourd’hui, elle en compte moins de 5 000. Le cap est ambitieux, pour ne pas dire vertigineux. Il suppose des financements continus, des partenariats solides et, surtout, une capacité d’exécution qui tienne ses promesses dans la durée.

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La Deglet Ennour domine les exportations avec plus de 85% des volumes. Qui en achète le plus?

02. April 2026 um 14:55

La Tunisie a exporté 94 100 tonnes de dattes entre octobre 2025 et février 2026. C’est 4% de plus que l’année dernière, selon les calculs de l’Onagri et d’après les données de la douane tunisienne et la Direction générale de l’agriculture biologique (DGAB). Les recettes atteignent 607 Mtnd. La filière tient bon.

Une variété domine tout. La Deglet Ennour représente 85% des exportations. Elle se vend à 7,15 DT/kg. Les acheteurs étrangers la connaissent. Ils la demandent. Elle est la carte maîtresse de la Tunisie.

Les prix sont stables. La hausse est de 0,2% seulement.

Les clients sont là

L’Europe achète le plus. Elle prend 44% des volumes. L’Afrique suit avec 23%. L’Asie n’est pas loin avec 22%.

Le premier pays importateur est le Maroc. C’est une surprise. L’Italie arrive deuxième, l’Allemagne troisième.

 

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