Kram : 350 repas d’iftar distribués chaque jour par le Croissant-Rouge

© Mosaique FM

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Dans le cadre des travaux de maintenance et de rénovation des toitures métalliques au niveau de l’échangeur de Hergla, il a été décidé de fermer la sortie en direction de la ville de Hergla aujourd’hui jeudi ainsi que demain vendredi, de 7h00 à 15h00. Selon la société Tunisie Autoroutes, les usagers souhaitant se rendre à […]
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Match équilibré et logiquement sanctionné d’une parité entre l’ESM de Imed Ben Younès et l’EST de Patrice Beaumelle. La Presse —Dans son fief de Métlaoui, l’ESM recevait hier le leader «sang et or» dans le cadre de la mise à jour de la 21e journée de L1. Deux clubs aux ambitions diamétralement opposées, ont donc […]
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Selon les directives publiées sur le site du Trésor, Washington ouvrira une politique favorable à l’octroi de licences spécifiques permettant à des entreprises de demander l’autorisation de vendre du pétrole d’origine vénézuélienne à Cuba, à condition que ces transactions profitent directement au secteur privé.
Cette décision intervient après que les États-Unis ont pris le contrôle des exportations pétrolières du Venezuela en janvier, après la capture de son président. Ce qui a provoqué l’arrêt des livraisons historiques de pétrole vers Cuba.
Pendant plus de 25 ans, Caracas a été le principal fournisseur énergétique de La Havane via un pacte d’échange. Mais ces livraisons ont cessé, aggravant la crise énergétique à Cuba.
La nouvelle politique américaine permettra d’identifier et d’autoriser des opérations commerciales et humanitaires ciblées. Mais elle exclura strictement les transactions bénéficiant à l’armée cubaine ou à des institutions gouvernementales figurant sur la liste restreinte de Washington.
Cependant, il reste incertain que Cuba puisse financer ces importations dans un contexte où le pays lutte depuis des années pour obtenir des carburants sur le marché mondial, nécessitant souvent des garanties bancaires ou des paiements en liquide.
Dans le même temps, le secrétaire d’État américain Marco Rubio s’est rendu dans les Caraïbes pour rencontrer des dirigeants régionaux préoccupés par la crise humanitaire à Cuba et ses répercussions possibles dans la région.
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Dans un contexte de transformation digitale accélérée du secteur énergétique, AGIL Energy annonce l’obtention de la certification ISO/IEC 27001:2022, la norme internationale de référence en matière de management de la sécurité de l’information.
Délivrée à l’issue d’un audit rigoureux conduit par le bureau international TÜV Rheinland, cette certification vient consacrer l’engagement constant de l’entreprise en faveur de l’excellence et de la performance durable — une démarche initiée dès 1997 avec l’obtention de la certification ISO 9002, puis renouvelée sous la norme ISO 9001.
La sécurité de l’information au cœur de la stratégie d’AGIL Energy
À l’heure où les cybermenaces se multiplient et se complexifient, la protection des données et des systèmes d’information est devenue un enjeu stratégique majeur pour les entreprises.
La certification ISO/IEC 27001:2022 atteste qu’AGIL Energy a mis en place un Système de Management de la Sécurité de l’Information (SMSI) structuré, régulièrement évalué et amélioré, conforme aux standards internationaux les plus exigeants.
Elle garantit la protection, la confidentialité et l’intégrité des données de ses clients, partenaires, fournisseurs et collaborateurs. Cette démarche couvre aussi bien les processus informatiques que les dimensions organisationnelles, humaines et infrastructurelles.
Une démarche structurante et créatrice de valeur
Au-delà de la conformité, la norme ISO/IEC 27001 repose sur une approche globale de la gestion des risques, intégrant les personnes, les procédures et les technologies.
Elle permet à AGIL Energy de :
Renforcer durablement la protection de ses données sensibles
Assurer une meilleure résilience face aux cybermenaces
Améliorer la disponibilité et la fiabilité de ses systèmes
Développer une culture interne de vigilance et de responsabilité
Cette certification constitue également un véritable avantage concurrentiel et un gage de confiance pour l’ensemble des parties prenantes. Elle apporte une preuve objective de la robustesse du dispositif de sécurité, tout en contribuant à la prévention d’incidents coûteux et à l’optimisation des risques assurantiels.
Plus de 60 ans d’engagement et d’exigence
L’audit mené par TÜV Rheinland, acteur international de référence dans l’inspection et la certification depuis plus de 150 ans, a validé la maîtrise des risques, la solidité des processus internes et la conformité aux standards internationaux sur le périmètre certifié.
À travers cette nouvelle étape, AGIL Energy réaffirme sa volonté d’inscrire la sécurité de l’information au cœur de sa stratégie de développement et d’innovation.
Fidèle à sa culture d’amélioration continue, l’entreprise poursuit activement ses efforts en vue d’obtenir d’autres certifications stratégiques, afin d’offrir à ses partenaires et clients les plus hauts standards de qualité, de sécurité et de performance.
À propos de TÜV Rheinland
Fort de plus de 150 ans d’expertise, TÜV Rheinland est un acteur mondial de référence dans l’inspection technique et la certification. Organisme indépendant, il accompagne les entreprises dans leur mise en conformité en garantissant la sécurité, la qualité et la fiabilité des systèmes, des produits et des processus.
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D’après communiqué
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Même si certains internautes y voient un atout, d’autres s’inquiètent. “ A-t-on vraiment consulté les habitants des Berges du Lac, de la Soukra et de l’Ariana, situés en plein dans les trajectoires des pistes ?” s’interroge un résident anonyme de la Soukra. Ces quartiers, à moins de 5 km de l’aéroport opérationnel depuis les années 1960, subissent déjà des nuisances sonores notables. Alors que les avancées technologiques rendent les avions plus silencieux.
Lire aussi: Délocaliser l’aéroport Tunis-Carthage, est-ce la bonne solution?
Il convient de rappeler que certains aéroports qui disposent d’une superficie moins importante que celle de Carthage, à l’instar de celui de Nice en France, atteignent une capacité d’accueil de 12,12 millions de passagers. C’est ce que révèle le journal Le Figaro.D’ailleurs, il est intéressant de comparer les superficies entre l’aéroport Tunis-Carthage qui fait 800 hectares et celui de Nice qui n’en fait que la moitié. Tout en soulignant que les deux aéroports disposent de deux pistes (atterrissage et décollage).
D’un côté, les partisans soulignent : “ Un aéroport au cœur de la ville, c’est pratique pour tous. Et ce sont les habitations qui se sont rapprochées, pas l’inverse”, lance un expert en aménagement urbain cité sur les réseaux. De l’autre, les déçus de la non-délocalisation regrettent une opportunité manquée. Reste la question : les riverains paieront-ils l’addition, contraints de déménager ? Le débat est lancé.
Par conséquent, pourquoi chercherait-on à délocaliser l’aéroport Tunis-Carthage alors que tous les moyens – ou presque – existent pour faire de lui un grand aéroport, en tout cas un aéroport respectable ?
L’article Aéroport Tunis-Carthage sans délocalisation : atout économique ou fardeau pour les riverains ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
En 2025, le déficit énergétique atteint 6,3 Mtep, soit près de 65 % des besoins nationaux. Les subventions aux hydrocarbures représentent 9 % du budget de l’État, limitant les marges de manœuvre pour l’investissement public et les dépenses sociales.
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Déficit énergétique | 6,3 Mtep (2025) |
| Dépendance énergétique | ≈ 65 % |
| Subventions énergétiques | ≈ 9 % du budget de l’État |
| Objectif renouvelable | 35 % de la production électrique d’ici 2030 |
| Projet ELMED | 600 MW |
| Emplois créés (concessions) | ≈ 300 emplois permanents |
L’objectif de porter la part des énergies renouvelables à 35 % de la production électrique d’ici 2030 prend une dimension stratégique majeure. Selon les comparaisons de coûts des acteurs publics, le kWh solaire et éolien est aujourd’hui compétitif par rapport aux centrales thermiques alimentées par combustibles importés.
Cependant, les projets énergétiques nécessitent un financement structuré. La mobilisation du secteur privé via les partenariats public-privé (PPP) et le régime des concessions permet de limiter l’exposition financière de l’État tout en conservant son rôle de régulateur. L’alignement des projets sur des critères ESG renforce leur attractivité pour les investisseurs internationaux.
Par ailleurs, le projet ELMED, d’une capacité de 600 MW, relie la Tunisie au réseau européen. Il améliore la sécurité d’approvisionnement et la flexibilité du système électrique. Mais son succès dépend de la modernisation du réseau et de sa capacité à absorber des flux supplémentaires.
La montée des renouvelables soulève des enjeux techniques et humains. La gestion de l’intermittence nécessite des investissements dans les réseaux et les outils de pilotage. Les concessions ont déjà généré ≈ 300 emplois permanents. Développer des filières locales de maintenance et d’ingénierie renforcera les retombées économiques régionales.
En somme :
Lever les verrous administratifs, moderniser le réseau et investir dans les compétences locales sont des impératifs pour transformer chaque mégawatt produit localement en un levier de souveraineté. Dans ce contexte, la transition énergétique n’est pas une option différée : c’est aujourd’hui la clé pour sécuriser l’avenir économique et énergétique de la Tunisie, et faire de la dépendance d’hier un avantage stratégique pour demain.
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Sources : données publiques nationales, déclarations officielles, analyses sectorielles.
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En ce mois de Ramadan, période propice à la modération et à la maîtrise de soi, l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) alerte sur les conséquences économiques et sécuritaires de la conduite agressive. Une pratique encore répandue qui pèse lourdement sur le budget des automobilistes.
Selon les données diffusées par l’ANME, une conduite brusque et non maîtrisée entraîne une surconsommation de carburant pouvant dépasser 30 %, tout en accélérant l’usure des freins, des pneus et du moteur. À cela s’ajoute une hausse significative du risque d’accidents, avec des répercussions humaines et matérielles souvent lourdes.
Dans un contexte marqué par l’augmentation des dépenses quotidiennes, l’agence rappelle que l’adoption d’une conduite souple et responsable permet non seulement de réduire les coûts, mais aussi de préserver la sécurité sur les routes. Un rappel qui trouve tout son sens durant le mois de Ramadan, où patience et vigilance sont essentielles, notamment aux heures de forte circulation, qui ont tendance à s’étendre.
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