Pêcheurs disparus : armée et garde maritime poursuivent les recherches

© Mosaique FM

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Durant la première quinzaine du Ramadan 2026, les brigades de contrôle économique ont réalisé 53 466 inspections, aboutissant à la constatation de 10 560 infractions. Ce bilan affiche une progression de 6,1 % par rapport à l’année précédente. Les infractions relevées concernent principalement le manque de transparence des transactions avec 5 009 cas, suivis des […]
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Le délégué de Ben Guerdane (gouvernorat de Médenine), Sami Khalifa, a confirmé ce samedi 7 mars 2026 la création d’un mémorial (carré des martyrs) dédié aux héros de l’épopée du 7 mars. Il a souligné que cet événement restera gravé dans la mémoire des Tunisiens comme un symbole de résilience et de victoire contre le […]
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Le ministère de l’Éducation a adressé une circulaire aux directions régionales de la santé, aux délégations régionales de l’éducation, aux inspecteurs des écoles et aux psychologues concernant la prise en charge des enfants et des élèves à besoins spécifiques non porteurs de handicap. Le parcours de prise en charge commence par le dépistage, puis par […]
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Le président iranien Masoud Pezeshkian a présenté ses excuses aux pays voisins ciblés par des attaques ces derniers jours. Il a annoncé que le Conseil de commandement intérimaire a accepté de suspendre les frappes, à condition qu’aucune offensive ne soit lancée contre l’Iran depuis le territoire de ces pays. Lors d’un discours diffusé ce samedi, […]
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L’ambassade de Tunisie à Bagdad a indiqué que, suite aux attaques menées hier par des drones et des missiles contre la ville de Bassora, qui ont provoqué des incendies dans des installations pétrolières, elle a pris contact avec plusieurs ingénieurs tunisiens travaillant dans les champs pétroliers de Bassora ainsi qu’au port de la ville. Ces […]
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À l’occasion du dixième anniversaire de l’épopée de Ben Guerdane ce samedi, le ministère de l’Intérieur a communiqué à l’agence TAP un bilan chiffré de l’année 2025. Les autorités ont enregistré 2 058 crimes terroristes et réussi le démantèlement de 62 cellules. Ces opérations ont mené à l’interpellation de 2 038 individus impliqués ainsi qu’à […]
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L’aéroport de Dubaï, le plus fréquenté au monde pour le trafic international, a annoncé ce samedi la suspension temporaire de toutes ses opérations suite à une interception dans son espace aérien, alors que les Émirats arabes unis ont déclaré faire l’objet d’une attaque en provenance d’Iran. Le bureau de presse du gouvernement de Dubaï a […]
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Qui a dit que l’Histoire est un perpétuel recommencement ? Dans un discours historique prononcé le 14 février 2003 aux Nations unies par le ministre des Affaires étrangères de l’époque, Dominique de Villepin, la France, puissance alliée des Etats-Unis, opposa son véto à l’intervention militaire en Irak soupçonné, à tort, de détenir des armes de destruction massive.
« Dans ce contexte, l’usage de la force ne se justifie pas aujourd’hui. Il y a une alternative à la guerre : désarmer l’Irak par les inspections. De plus, un recours prématuré à l’option militaire serait lourd de conséquences. Dans ce temple des Nations unies, nous sommes les gardiens d’un idéal, nous sommes les gardiens d’une conscience. La lourde responsabilité et l’immense honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement dans la paix. Et c’est un vieux pays, la France, d’un Vieux continent comme le mien, l’Europe, qui vous le dit aujourd’hui, qui a connu les guerres, l’occupation, la barbarie. Un pays qui n’oublie pas et qui sait tout ce qu’il doit aux combattants de la liberté venus d’Amérique et d’ailleurs ». Une rhétorique vibrante qui marquera les esprits par la pertinence et l’analyse et la beauté du verbe.
Seul contre tous
Vingt-trois ans plus tard, le scénario se répète, mais le théâtre des opérations se déplace vers l’Iran. Face à l’intervention militaire contre ce pays, l’Europe reste remarquablement silencieuse. Aucun dirigeant ou presque n’ose contester la décision du président américain d’agir sans mandat des Nations unies, et en contournant le Congrès américain, seul contre-pouvoir habilité à déclarer la guerre.
Dans ce concert de prudence excessive et de frilosité, une voix s’élève : celle du chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez. Le dirigeant socialiste s’impose comme le seul responsable européen à s’opposer frontalement à l’intervention en Iran. Et pas seulement en paroles.
En effet, Madrid a dans un premier temps condamné les frappes américaines et israéliennes en Iran et dénoncé une « intervention militaire injustifiée et dangereuse », avant de décider de ne pas mettre les bases militaires de Rota et Morón, dans le sud de l’Espagne, à la disposition des Américains pour le ravitaillement en vol de leurs avions de chasse.
Grosse colère du terrible milliardaire républicain. S’exprimant devant la presse lors d’une rencontre, mercredi 4 mars à la Maison Blanche, avec le chancelier allemand Friedrich Merz, Donald Trump accusa Madrid d’avoir été «lamentable».
« L’Espagne a été lamentable », a-t-il répété, ajoutant avoir demandé au secrétaire au Trésor, Scott Bessent, de « cesser toute relation » avec le pays. Et de poursuivre : « Nous allons couper tout commerce avec l’Espagne. Nous ne voulons plus rien avoir à faire avec l’Espagne ». Tout en déplorant que ce pays soit le seul de l’Otan qui n’a pas accepté de consacrer 5 % » de son PIB à des dépenses en matière de défense, comme le veut le nouvel objectif de l’Otan poussé par Washington.
C’est que rien ne va plus entre Madrid et Washington. En cause, les positions critiques du gouvernement espagnol sur le soutien inconditionnel américain à Israël et sur la répression sanglante israélienne à Gaza qu’il a qualifiée de « génocide ».
Ajoutons à ces considérations l’annulation par le gouvernement Sanchez, en août 2025, d’un contrat de 6,25 milliards d’euros pour l’achat de nouveaux avions de chasse. Les tensions n’ont fait qu’empirer après que l’Espagne a ensuite interdit, en septembre 2025, le transit d’avions et de navires militaires américains transportant des armes, des munitions ou des équipements destinés à Israël via ses bases. Sans oublier, le désaccord majeur sur l’augmentation de 5 % des dépenses militaires des pays de l’Otan exigée par Trump à laquelle Pedro Sanchez s’est opposé.
Au final, en défiant ouvertement la première puissance mondiale, le chef du gouvernement espagnol ne risquera-t-il pas de s’attirer les foudres du terrible président américain ?
« Je ne pense pas du tout que notre position soit naïve, se défend Pedro Sánchez. Nous ne serons pas complices d’une initiative nuisible au monde et contraire à nos intérêts et à nos valeurs, juste parce que nous avons peur d’éventuelles représailles ».
Chapeau bas.
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