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Heute — 31. August 2025Haupt-Feeds

Édito: L’école, la grande bataille de la Tunisie

31. August 2025 um 17:00
Édito: L’école, la grande bataille de la TunisieFaut-il attendre chaque rentrée scolaire pour se rappeler l’urgence de repenser l’école ? Puis, oublier. L’enjeu est pourtant vital, au moment où se finalise le budget de l’État pour 2026, premier du nouveau plan quinquennal 2026-2030. C’est bien dans ce chantier que se joue une large part de l’avenir du pays. Les visions sont foisonnantes et les recommandations multiples. Chacun veut inventer  « son école », parfois au risque de tout balayer, mais un socle commun se dégage : attachement profond à l’école publique, nécessité de réformer les horaires, exigence de renforcer la vie scolaire et la participation communautaire, et surtout accès aux technologies ...

Pourquoi : Métro – fréquence des navettes

31. August 2025 um 17:20

On a beau tourner et retourner la question dans tous les sens, on n’arrive pas à lui trouver une réponse satisfaisante, même partiellement. Alors que, en période de pointe, on devrait multiplier normalement les navettes pour satisfaire les usagers, non seulement on les espace, mais, de plus, au lieu de deux rames, on n’en utilise qu’une seule. Pour quelles raisons ?

Seuls les responsables chargés de la régulation du transport ferroviaire de la banlieue sud peuvent y répondre.

Mais pour cela, il faudrait qu’ils prennent le train…

Pénurie de médicaments : Du constat à l’action, repenser le système pharmaceutique

31. August 2025 um 17:10

Le décès de deux jeunes patients, faute de traitements vitaux, a ravivé l’inquiétude face à la pénurie de médicaments. Entre les efforts du ministère pour rationaliser les prescriptions et les appels à une réforme structurelle, le débat sur l’accès équitable aux soins s’impose plus que jamais au cœur des priorités nationales.

La Presse — Le ministère de la Santé a tenu à clarifier, en ce mercredi 27 août, que son appel à la « rationalisation des prescriptions médicales » n’avait jamais eu pour but de priver les patients de traitement. Le texte du 24 août, selon le ministère, a été « mal interprété » et exploité à des fins étrangères à son objectif. « La rationalisation de l’utilisation des médicaments est une science à part entière dans tous les pays du monde », insiste le département, rappelant que l’objectif est d’assurer un usage approprié, en quantité et en durée, pour garantir l’efficacité des traitements et préserver la continuité de l’approvisionnement.

Tragédies qui ravivent la colère

Cette mise au point intervient dans un climat marqué par deux drames récents. Le 23 août, Houssein Aboudi, jeune ingénieur tout juste diplômé, est décédé après six mois de démarches infructueuses pour obtenir un traitement contre le cancer. Sa demande, finalement acceptée par la Cnam, a abouti trop tard, les soins arrivant incomplets. Moins de 24 heures plus tôt, un autre jeune, Houssem Harbaoui, avait succombé à la même tragédie : faute de médicament disponible en pharmacie, il avait passé plus de deux mois sans traitement, sa demande de prise en charge ayant été rejetée. Deux décès en deux jours qui ont bouleversé l’opinion publique et ravivé les inquiétudes quant au droit fondamental des patients à accéder aux soins.

Une polémique sur la priorisation des soins

Au-delà de la pénurie, ces cas tragiques posent une question éthique : existe-t-il une priorisation implicite des soins en Tunisie ? Certains craignent que les traitements jugés « palliatifs » ou les cas considérés comme ayant peu de chances de guérison soient relégués au second plan, les ressources limitées étant réservées aux patients ayant plus de perspectives de rémission. Une hypothèse qui interpelle sur les critères utilisés par la Cnam et les établissements de santé dans la gestion de traitements vitaux.

Le plan du ministère face à la crise

Pour répondre à la crise, le ministre de la Santé Mustapha Ferjani a présidé une séance de travail consacrée à l’élaboration d’un plan national. Celui-ci prévoit la mise en place d’une plateforme d’alerte précoce au sein de la Pharmacie centrale, la déclaration régulière des niveaux de stock par les fabricants, ainsi qu’une coordination renforcée avec les laboratoires en cas de perturbation de la production. Le plan inclut également une campagne nationale destinée à promouvoir l’usage des médicaments génériques. Le ministère insiste : rationaliser les prescriptions ne signifie pas rationner les soins, mais garantir un accès équitable et durable.

Les dettes, véritable nœud du problème 

Derrière la pénurie, se cache un problème structurel bien plus profond des dettes accumulées. Depuis des années, les hôpitaux publics et les caisses sociales, notamment la Cnam, peinent à honorer leurs engagements financiers envers la Pharmacie centrale. Cette dernière, privée de ressources, se retrouve étranglée par un passif qui s’alourdit de manière chronique. Or, sans rentrée régulière d’argent, elle n’est plus en mesure de régler ses fournisseurs étrangers, lesquels exigent désormais un paiement « rubis sur l’ongle », immédiat, avant toute livraison.

Ce cercle vicieux paralyse toute la chaîne d’approvisionnement : les dettes impayées se transforment en retards de livraison, les retards alimentent les pénuries, et ces pénuries fragilisent à leur tour le système de santé déjà affaibli. Le problème n’est donc pas seulement conjoncturel, lié aux difficultés d’importation ou aux fluctuations des devises, mais structurel. Tant que la question des financements et du remboursement des dettes n’est pas résolue, aucune réforme technique – qu’il s’agisse de numérisation, de suivi des stocks ou de promotion des génériques – ne pourra suffire à garantir une disponibilité continue des médicaments vitaux.

Fuites et détournements

Un autre facteur aggrave la crise ; la fuite des médicaments. Il est de notoriété publique que des traitements disparaissent du circuit officiel, souvent avec la complicité de personnels médicaux ou d’intermédiaires qui profitent des failles de contrôle. Ces pratiques clandestines alimentent un marché parallèle en pleine expansion, où les médicaments sont revendus à des prix exorbitants ou redistribués sans aucune garantie de qualité ni de sécurité. Les patients tunisiens se retrouvent ainsi doublement pénalisés ; privés de leurs traitements dans le circuit légal et contraints de recourir, dans certains cas désespérés, à des réseaux informels.

À ce phénomène interne s’ajoute un problème tout aussi préoccupant: la contrebande vers les pays voisins. Des médicaments subventionnés en Tunisie, souvent vendus à des prix bien inférieurs à ceux pratiqués en Algérie ou en Libye, franchissent illégalement les frontières. Ce trafic, qui implique parfois des filières bien organisées, prélève une partie non négligeable des stocks destinés aux patients tunisiens et contribue à accentuer les pénuries locales.

Face à ces dérives, seules des sanctions exemplaires et pénales, appliquées avec rigueur, pourraient dissuader les réseaux impliqués. Mais la répression seule ne suffira pas. La mise en place d’une traçabilité numérique des médicaments, du fournisseur jusqu’au patient final, est aujourd’hui indispensable. Elle permettrait de suivre chaque boîte, d’identifier rapidement les anomalies dans les flux et de fermer les brèches par lesquelles s’échappent les traitements vitaux. Combinée à un meilleur contrôle aux frontières et à une coopération régionale accrue, cette réforme donnerait à la Tunisie les moyens de protéger ses stocks et de garantir que les médicaments parviennent bien à ceux qui en ont réellement besoin.

La traçabilité au service des patients

Des pays comparables à la Tunisie, comme la Turquie, ont mis en place des systèmes numériques permettant de suivre chaque boîte de médicament, du fournisseur jusqu’au patient. Grâce à cette traçabilité intégrale, les autorités savent en temps réel combien de comprimés il reste à un patient avant le renouvellement de son traitement. Ce système réduit considérablement les risques de détournements, optimise la gestion des stocks et garantit que les médicaments atteignent ceux qui en ont réellement besoin.

La Turquie n’est pas un cas isolé. Le Maroc, par exemple, a entamé la numérisation de son système pharmaceutique à travers une plateforme nationale qui centralise les données des pharmacies et des hôpitaux, afin d’anticiper les ruptures et de mieux orienter les importations. L’Égypte, de son côté, a lancé en 2020 un « système de suivi unifié » permettant de tracer tous les médicaments produits localement ou importés grâce à un code à barres unique. Même certains pays d’Amérique latine, comme le Brésil, ont instauré des programmes similaires pour lutter contre la contrefaçon et contrôler la distribution des traitements sensibles.

Ces exemples montrent qu’avec des moyens technologiques relativement accessibles, des pays au profil économique proche de celui de la Tunisie ont réussi à sécuriser leur chaîne d’approvisionnement et à réduire les inégalités d’accès aux soins.

Une réforme devenue urgente

Le décès de Houssein Aboudi et de Houssem Harbaoui rappelle avec une brutalité tragique que l’accès aux médicaments n’est pas une question technique ou administrative, mais bien une question de vie ou de mort. Ces deux jeunes, arrachés à la vie au moment où ils commençaient à construire leur avenir, incarnent le prix humain d’un système défaillant. La Tunisie n’échappera pas à une réforme structurelle en profondeur de son système pharmaceutique : assainir les finances pour rompre le cercle vicieux de l’endettement, moderniser la gestion pour anticiper les pénuries, sanctionner les abus pour mettre fin aux détournements, et surtout placer la traçabilité numérique au cœur de la stratégie afin de garantir que chaque traitement parvienne à celui ou celle qui en a besoin.

Car derrière chaque boîte manquante, il n’y a pas seulement une statistique ou un chiffre dans un rapport, il y a un malade qui attend parfois en vain, une famille désemparée, des proches qui se battent contre l’impossible. Ce sont des vies entières qui basculent, des rêves interrompus et des espoirs brisés. Plus que jamais, la réforme du secteur du médicament n’est pas une option mais un impératif national mais aussi moral.

Le capital humain pour garantir le saut qualitatif du tourisme tunisien

31. August 2025 um 17:00

LES observateurs et autres experts parlent souvent, et à juste titre, du secteur touristique en tant que puissant levier pour booster la dynamique économique et sociale en Tunisie avec une mise en valeur de ses différents volets.

En effet, ce secteur présente de nombreux avantages dont la création de bon nombre d’opportunités d’emplois directs et indirects, tout en générant d’importantes recettes en devises fortes bénéfiques pour la croissance

Or, on a pris l’habitude de parler des volets classiques tels le tourisme balnéaire, saharien, culturel et autre artisanat, mais on évoque rarement l’élément humain qui joue un rôle de première importance dans la mesure où il permet à ce secteur de passer à des paliers supérieurs quant au niveau des prestations qui confèrent une forte valeur ajoutée dans ce domaine.

Il ne faut pas oublier que le tourisme emploie plus de 400 mille personnes auxquelles il est impératif de fournir une formation adéquate et susceptible d’assurer le perfectionnement et les compétences du personnel en vue d’une qualité de service au top telle qu’elle est exigée par les touristes et les visiteurs étrangers.

Ainsi,  la promotion du capital humain constitue, même indirectement, un facteur favorisant un tourisme durable et inclusif capable de faire face aux défis imposés par l’apparition de nouveaux marchés, la mobilité accrue des voyageurs et le rôle joué par les nouvelles technologies de la communication, d’où la nécessité de fournir aux intervenants dans ce secteur une formation leur garantissant un haut niveau de compétitivité.

Autrement dit, il est utile de procéder aux correctifs adéquats afin d’exploiter tous les atouts existants en matière de capital humain et de pouvoir résister à la concurrence, de plus en plus rude, des pays du voisinage et ayant des capacités analogues aux nôtres, d’où l’importance extrême de l’enjeu de la qualité qui pourrait s’avérer déterminant pour remporter le titre de leader en la matière.

L’essentiel dans l’état actuel des choses est de trouver de nouveaux créneaux capables d’améliorer le niveau d’attractivité permettant de rivaliser avec les concurrents directs et d’avoir, en fin de compte, un meilleur positionnement à l’international, surtout avec les mutations enregistrées partout dans le monde.

Dans ce cadre, un intérêt majeur accordé à ce volet qu’est le facteur humain pourrait faire la différence avec les autres dans le sens où il représente une vision nouvelle avec une réinvention de notre produit, sans oublier la richesse et l’authenticité de notre patrimoine culturel et civilisationnel

En résumé, l’association de l’ingéniosité humaine au potentiel classique est en mesure d’assurer à la Tunisie le saut qualitatif dont elle rêve pour un développement touristique durable.

MEMOIRE : Jamila Mabrouk

31. August 2025 um 17:00

 

A la mémoire de notre chère et regrettée mère 

Jamila Mabrouk

épouse Taieb Khaddar

(décédée le 25 août 2010)

Voila déjà 15 ans depuis que tu nous as quittés, laissant un vide énorme pour tes enfants à New York, Chypre et Nabeul. Repose en paix, chère maman.

Que tous ceux qui t’ont connue et aimée aient une pensée pour toi et récitent la Fatiha à ta mémoire. 

Que Dieu t’accorde Son infinie Miséricorde et t’accueille dans Son éternel Paradis. 

Tes enfants Fouzi, Mounir, Moncef, Amel

Tes petits-enfants Ilyes, Alexandre, Taieb, Imen et ses grands-petits-enfants Hary et Ben 

US Monastir : Le Malien Gadiaga en renfort

Von: La Presse
31. August 2025 um 16:48

L’US Monastir a annoncé, dimanche, s’être engagée avec le joueur malien Ibrahim Gadiaga pour trois saisons.
Le jeune attaquant (20 ans) évoluait la saison dernière au sein du club mauritanien de FC Nuadhibou.
Il s’agit de la sixième recrue étrangère qui vient de renforcer les rangs de l’équipe monastirienne après les Ivoiriens Ndoye Zegué et Alpha Sidibé, le Guinéen Ousmane Diané, le Sénégalais Cherif Bodian et le Nigérian Victor Moussa.
Après quatre journées disputées en Ligue 1, l’USMO occupe la 6e place du classement avec 6 points.

Nabeul : résultats du tirage au sort pour les présidences des conseils locaux et régionaux

31. August 2025 um 16:21

Une séance de tirage au sort pour l’alternance au sein du conseil régional et la rotation des présidences des conseils locaux du gouvernorat de Nabeul s’est tenue, dimanche, au siège de la Municipalité de Béni Khiar, en présence de membres de l’Instance régionale pour les élections et d’élus locaux.
La présidence du conseil régional revient à Mohsen Chelouf (délégation de Korba).
Les membres désignés sont : Abdel Sattar Nafzaoui (Hammamet), Béchir Tabib (El Haouaria), Habib Gmati (El Midah), Mohamed Ali Chafaï (Béni Khalled), Sofiane Ben Salem (Béni Khiar), Lotfi Khefifi (Bou Argoub), Mohamed Errtazi (Takelsa), Borhane Houria (Hammam El Ghzez), Mohamed El Hami (Dar Chaâbane El Fehri), Jilani Selmane (Nabeul), Anis Ben Mabrouk (Grombalia), Nadia Mejaid (Kélibia), Malek Ben Zid (Menzel Bouzelfa), Amer Chelouf (Soliman) et Mansour Dellagi (Menzel Temime).
Pour la rotation des présidences des conseils locaux, ont été tirés :
Hammamet – Hichem Derouiche ; El Midah – Alaeddine Essghir ; El Haouaria – Fayçal Trabelsi ; Béni Khalled – Noureddine Khiari ; Béni Khiar – Siwar Garrab ; Bou Argoub – Hatem Chennoufi ; Takelsa – Jamil Ben Yahia ; Hammam El Ghzez – Nizar Ben Salah ; Dar Chaâbane El Fehri – Hend Rabboudi ; Soliman – Monji El-Kaâmi ; Korba – Ridha Bekir Chouchane ; Grombalia – Hanen Medaïssi ; Menzel Bouzelfa – Bayrem Hamada ; Nabeul – Slim Zouari ; Kélibia – Houcine Mahfoudh ; Menzel Temime – Saoussen Ben Jeddou.
La présidente de l’ISIE-Nabeul, Chiraz Arfaoui, a indiqué à TAP que l’opération s’est déroulée conformément aux procédures en vigueur. Le tirage pour la présidence du conseil régional a concerné 10 conseils locaux sur 16, les autres l’ayant déjà assurée. Le processus s’est déroulé en deux étapes : désignation des représentants des conseils locaux au conseil régional et présidences locales, puis tirage pour l’alternance à la tête du conseil régional.

Tunisie : collecte record de 12 millions de quintaux de céréales

Von: La Presse
31. August 2025 um 16:20

Les quantités de céréales collectées à travers la Tunisie ont atteint 12 millions de quintaux, un chiffre record sur les cinq dernières années, a indiqué Ali Akrout, membre du conseil central de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche, lors de son passage sur Diwan Fm.
Selon le responsable, ce résultat servira de levier pour corriger les insuffisances enregistrées au cours de la saison agricole actuelle. Il a ajouté que la prochaine campagne agricole, qui démarre lundi 1er septembre, s’annonce prometteuse.
Par ailleurs, l’État a mis à disposition des agriculteurs 600 000 quintaux de semences de qualité, principalement du blé dur, et les besoins spécifiques des cultivateurs seront déterminés à partir de demain.

Tunisie : mandat de dépôt contre un comptable pour détournement de fonds dans une clinique

Von: La Presse
31. August 2025 um 16:20

Le juge d’instruction près le tribunal de première instance de Tunis a ordonné, samedi, l’incarcération d’un comptable travaillant dans une clinique de la capitale.
Selon une source judiciaire, l’intéressé est accusé d’avoir détourné, par étapes, une somme de 30 mille dinars appartenant à l’établissement.
L’affaire a été révélée à la suite d’un audit interne ayant mis en évidence la disparition du montant. Au cours de l’enquête, les soupçons se sont rapidement orientés vers le comptable, qui a reconnu les faits.

Siliana : Résultats du tirage au sort pour les présidences des conseils locaux

31. August 2025 um 16:17

Le complexe culturel de Siliana-Sud a abrité, dimanche, le tirage au sort pour l’alternance à la présidence et à la composition du conseil régional, ainsi que la rotation des présidences des conseils locaux, en présence de membres de l’Instance régionale de Siliana, d’élus locaux et d’un membre du Conseil du troisième district.
Présidences des conseils locaux (nouvellement désignées)
Rouhia : Helmi Hamoudi
El Aroussa : Hassan Kanaouati
El Krib : Nawfel Abd Rabbou
Bargou : Hatem Yahyaoui
Bourouis : Zid Karmous
Bou Arada : Abdallah Ennouri
Siliana-Sud : Kamel Omar
Siliana-Nord : Aymen Daoudi
Gaâfour : Yassine Rahali
Makthar : Maâmar El Bahri
Kesra : Mohamed Salem
Conseil régional (11 membres)
(Kesra) Mouldi Mabrouki, président
(Rouhia) Mohamed Ali Ezzennadi
(El Aroussa) Kamel Oueslati
(El Krib) Nader Trabelsi
(Bargou) Samir Youssef
(Bourouis) Abdessattar Ayari
(Bou Arada) Riadh Riahi
(Siliana-Sud) Abdelaziz Brik
(Siliana-Nord) Jamel Bouzaiane
(Gaâfour) Ramzi Ferchichi
(Makthar) Kais Mansour
Selon l’Instance électorale, l’opération s’est déroulée conformément aux procédures en vigueur.

Kebili : Résultats du tirage au sort pour les présidences des conseils locaux et du conseil régional

Von: La Presse
31. August 2025 um 16:15

Le siège de l’Instance régionale indépendante pour les élections (ISIE) à Kébili a abrité, dimanche matin, le tirage au sort pour l’alternance à la composition des conseils régionaux et la rotation des présidences des conseils locaux et du conseil régional pour la période du 5 septembre au 4 décembre 2025. Ont été désignés membres du conseil régional : Belkacem Ben Ghnoum (El Faouar), Nada Zaânana (Douz-Sud), Khaled Ben Amor (Douz-Nord), Mejdi Ben Hmida (Rejim Maatoug), Tarek Omar (Souk Lahad), Mohamed Bel Sghir (Kébili-Sud) et Hatem Moslem (Kébili-Nord). Pour la présidence des conseils locaux, le tirage a attribué : Bachir Belhaj Ali (El Faouar), Mohamed Ben Abdelmoula (Douz-Sud), Khalifa Ben Aamer (Douz-Nord), Ali Ben Ammar (Rejim Maatoug), Salah Essouaï (Souk Lahad), Ramzi Ettouil (Kébili-Sud) et Monji Faraouni (Kébili-Nord). La présidence du conseil régional revient à Nada Zaânana.

Afrique : le Qatar en pointe dans la nouvelle bataille géopolitique pour les ressources

31. August 2025 um 17:28

La tournée africaine de Cheikh Mansour bin Jabor Jassim Al Thani, membre de la famille royale qatarie et patron d’Al Mansour Holding, dépasse largement la simple dimension économique. En annonçant plus de 100 milliards de dollars de promesses d’investissements dans six pays d’Afrique centrale et australe, Doha s’impose comme un acteur clé de la recomposition géopolitique du continent.

 

Face au recul de l’aide américaine et à l’essoufflement des investissements européens, les puissances du Golfe, Qatar en tête, intensifient leur ancrage en Afrique. Ce n’est plus seulement une course à l’influence: c’est une bataille pour le contrôle des ressources stratégiques – cobalt, lithium, manganèse, gaz, pétrole – devenues vitales pour la transition énergétique mondiale. C’est ce que rapportent plusieurs médias africains dont Le360afrique.

Le Qatar avance vite, fort de sa capacité financière et de son appareil diplomatique agile. Ainsi en République démocratique du Congo (RDC), au Zimbabwe, au Mozambique, ou encore en Zambie, les investissements annoncés touchent les secteurs névralgiques , telles que les mines, les hydrocarbures, l’énergie, les infrastructures, ou encore les télécommunications. Ces engagements renforcent l’interdépendance entre l’Afrique et le Moyen-Orient, dans une logique de partenariats à long terme.

Le Qatar tire parti de son soft power

Au-delà des milliards, Doha joue une carte d’influence régionale. En facilitant les pourparlers entre la RDC, le Rwanda et les groupes rebelles de l’Est (entre autres le M23), le Qatar s’impose comme un médiateur crédible. Ce rôle de stabilisateur lui sert bien évidemment ses intérêts économiques : car, investir dans des zones conflictuelles suppose d’abord d’y construire la paix.

Cette diplomatie du chéquier s’accompagne d’un agenda géopolitique assumé : se positionner comme une alternative aux puissances occidentales déclinantes et aux initiatives chinoises plus agressives.

Mais Doha n’est pas seul sur ce terrain. Trois autres monarchies, à savoir les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite et le Koweït, multiplient elles aussi les accords bilatéraux sur le continent. C’est ainsi qu’à peine quelques jours après une escale du Cheikh Mansour, l’émir d’Abu Dhabi signait en Angola 44 accords totalisant 6,5 milliards de dollars. Ce qui fait dire à un site web que « la guerre douce entre pétromonarchies pour le leadership africain est bien engagée ».

Alors, l’Afrique, nouveau centre de gravité géostratégique ?

En tout cas, on est bien obligé d’admettre que cette course aux ressources s’inscrit dans une nouvelle ère multipolaire, où les puissances du Golfe ne veulent plus être de simples bailleurs, mais également des « faiseurs d’alliances et des bâtisseurs d’influence ».

Reste une inconnue : la capacité des États africains à transformer ces promesses en investissements réels, dans un environnement encore instable. Car entre annonces spectaculaires et projets concrets, le chemin reste semé d’embûches.

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Nouvel horaire d’hiver à la CNAM : ce qu’il faut savoir

31. August 2025 um 17:22

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie informe ses assurés que, à partir du lundi 1er septembre 2025, les horaires d’hiver seront appliqués comme suit :
Pour les services d’accueil :
Du lundi au vendredi : service continu de 8h00 à 16h00.
Le samedi : service continu de 9h00 à 12h00.
Pour les services administratifs, du lundi au vendredi :
Le matin de 8h00 à 12h00.
L’après-midi de 13h00 à 17h00.

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Siliana : qui dirigera les conseils locaux ?

31. August 2025 um 16:56

Le complexe culturel de Siliana-Sud a accueilli, dimanche, le tirage au sort portant sur l’alternance à la présidence et la composition du conseil régional, ainsi que sur la rotation des présidences des conseils locaux. Cette cérémonie s’est déroulée en présence des membres de l’Instance régionale de Siliana, d’élus locaux et d’un représentant du Conseil du troisième district.

Les présidences des conseils locaux nouvellement désignées sont les suivantes :
Rouhia : Helmi Hamoudi
El Aroussa : Hassan Kanaouati
El Krib : Nawfel Abd Rabbou
Bargou : Hatem Yahyaoui
Bourouis : Zid Karmous
Bou Arada : Abdallah Ennouri
Siliana-Sud : Kamel Omar
Siliana-Nord : Aymen Daoudi
Gaâfour : Yassine Rahali
Makthar : Maâmar El Bahri
Kesra : Mohamed Salem

Le conseil régional, composé de 11 membres, est présidé par Mouldi Mabrouki (Kesra). Les autres membres sont Mohamed Ali Ezzennadi (Rouhia), Kamel Oueslati (El Aroussa), Nader Trabelsi (El Krib), Samir Youssef (Bargou), Abdessattar Ayari (Bourouis), Riadh Riahi (Bou Arada), Abdelaziz Brik (Siliana-Sud), Jamel Bouzaiane (Siliana-Nord), Ramzi Ferchichi (Gaâfour) et Kais Mansour (Makthar).

Selon l’Instance électorale, cette opération s’est déroulée dans le respect des procédures en vigueur.
Avec TAP

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Un passé figé, un futur flou, le piège des sociétés sans boussole

31. August 2025 um 16:09

On a englouti notre passé comme on avale une légende familiale.

Comme un enfant qui regarde son père avec des yeux incapables d’imaginer ses failles, nous avons sanctifié ce qui fut. Dans ce regard fi gé, les anciens ne pouvaient ni se tromper ni commettre de faute : ils étaient au-dessus du péché, au-delà de l’erreur.

Et c’est précisément là que le piège s’est refermé.

À force de protéger notre mémoire de toute critique, nous avons rendu impossible l’évaluation lucide du passé.

Nous n’avons pas osé trier l’héritage, ni jeter ce qui alourdissait notre marche. Sans futur clair pour l’éclairer, ce passé est devenu une relique ; sans attaches solides pour le présent, il flotte dans nos discours comme une vérité sacrée mais inutilisable. Entre-temps, nous nous sommes laissé séduire par deux promesses concurrentes.

D’un côté, un libéralisme « propre » sur le papier, censé libérer l’individu et stimuler l’innovation, mais qui, ici, se traduit souvent par un marché mal régulé et un affaiblissement du bien commun. De l’autre, un coopérativisme affiché, paré des mots de solidarité et de développement partagé, mais qui, dans la pratique, se heurte à la méfiance, à la bureaucratie et parfois au détournement. Résultat : nous évoluons dans un magma socio-économique nébuleux.

Les gouvernants naviguent à vue, incapables de tracer une vision claire du futur. Les gouvernés, eux, oscillent entre nostalgie et fascination pour des modèles importés, sans réussir à enraciner leur propre projet.

Et la culture, dans tout cela ?

Elle devrait être l’outil par excellence pour créer du sens, pour relier passé, présent et futur. Mais elle se réduit trop souvent à consommer les restes : des héritages figés, des formes répétées, des créations calibrées pour plaire aux bailleurs. La création véritable, celle qui bouscule et qui ouvre des perspectives, est reléguée aux marges. Or, sans culture vivante, nous devenons des animaux de ferme : nous nous nourrissons, nous produisons, mais sans jamais nous demander quoi, pour qui et pour quoi.

Ni vraiment libres, ni réellement sociaux, nous nous réfugions dans des normes héritées de nos origines tribales.

Et au lieu de les transformer en force collective, nous les recyclons en réflexes de clientélisme, où l’allégeance compte plus que la compétence, et où l’intérêt immédiat efface toute vision d’avenir. Nous ne pourrons pas avancer tant que nous continuerons à traiter notre passé comme une icône intouchable, notre présent comme un bricolage, et notre futur comme un pari incertain.

Il nous faut retrouver la force d’oser évaluer, choisir, et créer. Car sans cela, nous resterons éternellement cet enfant qui regarde son père, admiratif, mais incapable de grandir.

Article de Ilyes Bellagha

Cet article est disponible dans le mag de l’Economiste Maghrébin n 926 du 27 août au 10 septembre 2025

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Le Groupement professionnel des sociétés de remorquage revient sur sa décision de suspendre ses activités

Von: walid
31. August 2025 um 16:27
Le Groupement professionnel des sociétés de remorquage revient sur sa décision de suspendre ses activités

Le groupement professionnel des sociétés de remorquage relevant de la Confédération Nationale des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) a décidé de revenir sur sa décision d’arrêter provisoirement son activité, annoncée (la décision), le 29 août 2025, à l’issue d’une réunion de travail tenue, dimanche, entre des représentants du groupement et des responsables de la société […]

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Tunisie – Météo: Légère hausse des températures dimanche

Von: walid
31. August 2025 um 08:13
Tunisie – Météo: Légère hausse des températures dimanche

Légère hausse des températures ce dimanche, avec des maximales de 30–35°C sur les côtes et les reliefs, et de 36–40°C ailleurs, a indiqué l’Institut national de la météorologie. Le ciel sera peu nuageux sur la plupart des régions, se chargeant l’après-midi sur l’ouest du Nord et du Centre, avec des cellules orageuses locales accompagnées de […]

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