Ramadan: Entretien téléphonique entre Saïed et Al-Sissi

© Mosaique FM

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Le membre du Conseil national des régions et des districts, Marouan Zayen, a présenté une proposition de loi visant à instaurer un système de tarification du “pain unifié”, accompagné de la création d’un Fonds de souveraineté alimentaire, dans l’objectif de rationaliser les subventions, lutter contre le gaspillage et réorienter les ressources publiques vers les catégories […]
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Un jeune homme a été mortellement poignardé, hier, dans le quartier Cité Ennasr 1, relevant de la délégation de Mnihla, dans le gouvernorat de Ariana. Selon les premières informations, la victime a été agressée par un groupe de jeunes, à la suite d’un différend lié à une motocyclette, avant d’être atteinte par des coups d’arme […]
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La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le tribunal de première instance de Tunis a condamné, hier mardi 17 février 2026, Imed Dghij, ancien dirigeant et militant de la coalition Al-Karama, à deux ans de prison ferme, a indiqué une source judiciaire. Le jugement a été rendu en présence de l’accusé, dans […]
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La BERD accorde un prêt de 70 millions d’euros à Valency International pour soutenir les chaînes de valeur agroalimentaires en Côte d’Ivoire et au Nigeria. Telle est l’annonce du communiqué
Toujours selon le communiqué, les fonds financeront l’approvisionnement en noix de cajou, soja, cacao et sésame auprès de producteurs locaux, tout en développant la transformation locale, notamment via une nouvelle usine de cajou en Côte d’Ivoire.
Ce projet renforce la compétitivité sectorielle, crée des emplois ruraux et améliore l’accès au marché des petits agriculteurs. Ainsi Valency optimisera aussi sa gouvernance climatique grâce à une coopération technique BERD, intégrant gestion des risques et durabilité.
Pour sa part, Odile Renaud-Basso présidente de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement a fait savoir que l’ objectif est de libérer le potentiel agricole, créer des emplois et favoriser une croissance inclusive.
De son côté, Sumit Jain, DG Valency souligne comme suit: « Ce partenariat consolide nos opérations résilientes et alignées sur les normes climatiques mondiales ».
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Une avancée majeure dans la transition énergétique: le 5ème round de projets d’électricité renouvelable sous régime d’autorisations a validé 185 initiatives, pour une capacité totale de 287 mégawatts et des investissements de 554 millions de dinars. Ces annonces ont été au cœur d’une séance organisée par le Groupement professionnel des énergies renouvelables de la CONECT.
Présente lors de cet événement, la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a déclaré : “L’objectif en 2026 est d’accélérer la croissance des énergies renouvelables. Au-delà des 185 projets du 5e round, notre but est qu’ils démarrent le plus vite possible, dans le cadre d’une simplification des procédures administratives et d’un allègement des investissements dans les énergies renouvelables. Au titre de la loi de finances 2026, nous avons introduit un avantage fiscal : une contribution de l’État à hauteur de 3% pour rendre l’investissement en énergie plus attractif. »
Dans ce contexte d’accélération nationale pour diversifier le mix énergétique et exploiter les richesses naturelles tunisiennes en solaire et éolien, cette rencontre a favorisé un dialogue inclusif entre acteurs publics et privés. L’objectif était clair : évaluer les résultats de cette ronde et tracer des pistes pour booster l’attractivité du secteur.
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De son côté, Aslan Berjeb, en marge de l’événement, a souligné dans une déclaration aux médias: « Nous avons avec nous des responsables du secteur privé et public, car nous croyons que le système des licences est crucial pour la transition énergétique et son accélération. Il convient particulièrement aux PME, aux projets régionaux de petite et moyenne taille, et accélère la transition énergétique. D’où l’importance de comprendre son cadre légal, pour qu’il soit mieux compris et utilisé. »
Par ailleurs, Sadok Besbes a ajouté : « Nous pouvons, en un temps court, créer des entreprises tunisiennes capables de fabriquer des panneaux photovoltaïques, et ainsi exporter cette expertise vers les pays voisins. Nous pouvons discuter avec des entreprises européennes, et aussi avec des entreprises tunisiennes qui ont réussi à pénétrer le marché africain. Par ailleurs, les investisseurs tunisiens peuvent exploiter l’immense potentiel solaire dont Dieu a doté le pays, bien supérieur à celui de nos voisins. »
Parmi les recommandations phares de la CONECT figurent un calendrier pluriannuel, le « Golden Permit », l’auto-raccordement, des lignes dédiées aux énergies renouvelables, l’indexation tarifaire, l’intégration du stockage et la formation des promoteurs. Parmi les engagements concrets : soumission d’un document officiel au ministère, création d’un comité de suivi, formations avant la 6e ronde et mises en relation des acteurs.
Cette conférence positionne ainsi la Tunisie comme un hub attractif des énergies renouvelables. Ces initiatives visent ultimement à hisser la part des renouvelables, à réduire les subventions énergétiques et à sécuriser l’approvisionnement national.
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Le taux de chômage s’établit à 15,2%, en baisse de 0,2 point, due à une contraction du taux d’activité. C’est ce qu’a fait savoir Ridha Chkoundali, l’expert en economie dans une déclaration à leconomistemaghrebin.com
Ce recul masque une inertie structurelle du marché du travail. Les jeunes oscillent entre pessimisme et échecs d’insertion formelle, sans relance des embauches.
Une baisse de la demande d’emploi s’observe, expliquée par un pessimisme qui réoriente la quête vers l’étranger, souligne Chkoundali
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Le pauvre. Il aurait vécu plus longtemps si son armée disposait de téléphone et ses compatriotes d’Internet. Mais chaque chose en son temps, et aujourd’hui il arrive souvent même que l’on soit informé d’un événement avant même qu’il ne se produise, l’information allant plus vite que son temps de propagation. Ce service est devenu l’information qui nous inonde d’une manière ostentatoire et exagérée. Ce qui fait que l’on n’arrive plus de séparer la graine de l’ivraie et devient de plus en plus sévices !
Tout cela ne facilite plus le travail du journaliste, censé transmettre une information sûre et fiable et vérifiée. Mais je me pose de plus en plus une série de questions relativement simples : c’est quoi une information? A quoi sert-elle? Où est-ce qu’on la trouve?
Évidement j’ai commencé à poser la question à Internet : « C’est quoi une information ». Sa réponse a été claire : «Une information est un message, une donnée ou un fait rapporté, qui apporte une connaissance nouvelle, vérifiée et fiable sur un événement ou une situation. Elle se distingue d’une opinion ou d’une rumeur par son caractère factuel, son intérêt pour le public et sa vérification par des sources. »
Il m’a même précisé que, pour être vraie il fallait qu’elle soit factuelle, fiable et vérifiée, nouvelle et pertinente et être transmise sur différents supports…
Mais le constat est permanent, cette définition semble de moins en moins appliquée, et aujourd’hui la limite entre le RIGHT et le FAKE devient difficilement définissable. Mais le pire c’est qu’elle concerne de plus en plus des phénomènes et/ou des actions d’envergures diverses qu’il serait trop long d’énumérer et pourrait générer une série d’informations plus ou moins douteuses.
Et tout ce phénomène s’est accentué avec l’apparition de ce qu’on appelle «les réseaux sociaux» qui ne ressemblent à aucun réseau relationnel, et surtout n’ont rien de social, d’une part, et, d’autre part, par l’utilisation abusive d’un appareil qui pèse moins de 250g qui n’a rien de smart mais est un concentré de technologie et qui, entre autres, stocke et déroule l’information et maintenant parle aussi à son utilisateur. Utilisateur qui devient quasiment esclave de ce smartphone qui est en train de ronger la société et ses échanges, société qui ne se parle plus mais a le nez engoncé dans ces 250g à longueur de journée, lit et écoute les informations qu’il veut bien lui distiller et auxquelles il veut bien y croire si cette information lui sied.
Ceci à l’échelle de l’individu qui ne parle plus, ne pense plus, ou ne pense que quand son écran l’y autorise, ne réfléchit plus ou peut réfléchir quand la batterie est vide, et se noie dans ce défilé d’informations utiles et inutiles sur son écran à longueur de journée. A côté de ce micro phénomène, se développent à grande échelle des chaînes télé qui développent les news et les fake news, les habillent; les enjolivent, les justifient et même en démontrent la véracité à coup de spécialistes et d’experts et autres consultants.
Mais, chaque phénomène de cette nature finit par déclencher dans d’autres systèmes des réactions imprévues et imprévisibles, à l’image de l’Intelligence artificielle qui collecte et structure les informations – y compris celle qu’elle contribue parfois à fabriquer – quelle que soit leur nature dans une énorme « data base » et répond aux questions posées et vous aide à en apprécier la véracité de leur contenu.
Comme exemple significatif de désinformation d’Etat et d’information erronée à grande échelle, souvent étudié en Sciences Politiques et en Communication devenu symbole de défaillance systémique du renseignement et d’emballement médiatique marqué par des effets durables, nous avons choisi la fameuse affaire des « Armes de Destruction Massive » en Irak (2002–2003)» où l’IA nous informe sur sa consistance :
1/ La fausse information: En 2002–2003, les gouvernements américain et britannique ont affirmé que le régime de Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive (ADM). Ces affirmations ont été largement relayées par de grands médias internationaux et présentées comme fondées sur des renseignements crédibles.
2/ Beaucoup de gens y ont cru après la présentation officielle devant l’ONU, et avoir subi un matraquage médiatique massif à ce sujet et sur le terrorisme islamique…
3/Les conséquences concrètes de ce fake
– Invasion de l’Irak en mars 2003 ayant entraîné des centaines de milliers de morts (militaires et civils).
– Instabilité régionale durable et émergence de groupes extrémistes (dont Daech plus tard).
– Dégradation de l’image internationale des États-Unis et du Royaume-Uni.
– Coût économique colossal (plusieurs milliers de milliards de dollars).
4/Comment la « fake news » s’est consumée
Après l’invasion, les inspections approfondies n’ont trouvé aucune arme de destruction massive active. L’Iraq Survey Group (rapport officiel de 2004) a conclu que les stocks n’existaient pas. Plusieurs enquêtes parlementaires ont révélé des erreurs majeures dans l’analyse des renseignements. Certains responsables ont reconnu publiquement que les informations étaient erronées ou exagérées. Avec le temps, le consensus international a basculé et l’argument des ADM est désormais largement considéré comme infondé. La narration initiale s’est progressivement effondrée d’elle-même, non pas par une révélation spectaculaire unique, mais par accumulation de preuves contraires.
Comme quoi, aujourd’hui on n’a besoin ni de TNT ni d’uranium pour démolir un peuple, il suffit d’une FAKENEWS bien agencée pour en faire une ADM.
A bon entendeur
Salut FB !
Ibtissem
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A fin 2025, 5 196 protestations ont été enregistrées en Tunisie, dont 427 mouvements environnementaux, soit environ 8% du total. Tel est le bilan du dernier rapport du FTDES.
Cela dit, l’aggravation des crises et la dégradation de la situation environnementale, l’aggravation de la crise sociale est restée en marge des priorités, contrairement aux revendications sociales comme l’emploi, la santé et le coût de la vie.
Sous la pression des crises sociales, économiques, sanitaires et du resserrement de l’espace public et politique, la plupart des mouvements environnementaux sont vus comme un « luxe protestataire ». Ils restent majoritairement isolés et temporaires, incapables de se transformer en revendication nationale unificatrice, en raison de la faiblesse du discours environnemental unifié liant justice environnementale et justice sociale, rendant l’environnement une priorité dans l’action politique et militante, compte tenu de son lien étroit avec les autres droits.
L’exemple le plus saillant est la crise de la pollution à Gabès, illustrant le lien organique entre le droit à un environnement sain, le droit à la santé, à l’éducation et au développement ; ce mouvement environnemental le plus marquant de l’année par sa continuité, sa mobilisation et sa capacité d’organisation a connu une escalade depuis septembre 2025.
Principales causes des mouvements
Le droit à l’eau potable représente la revendication principale (41% des mouvements environnementaux, 175 mouvements), contre 136 pour le droit à un environnement sain et 116 de nature villageoise. Cette hausse coïncide avec le début de la saison estivale et la montée des températures, avec 219 mouvements entre mai et août (50% du total), dont 109 en juin.
Les gouvernorats sont les plus touchés sont Kairouan (20%, 88 mouvements, surtout pour l’eau potable, reflétant des protestations petites, répétées et dispersées liées à la crise quotidienne de subsistance), suivi de Gabès (58 mouvements, modèle de militantisme à haute symbolique nationale et internationale autour d’une question enracinée) et Gafsa (45 mouvements, mêlant environnement et revendications sociales comme l’emploi).
Les mouvements contre la pollution industrielle représentent environ 14% (ex. : habitants de Gabès depuis septembre 2025 pour démanteler les unités polluantes du complexe chimique, et Sahib El Djebel à El Houaria). Les protestations contre les déchets et décharges (9%) incluent Al Maslin (Mahdia, février 2025) et Ain Nakhela (Manouba). 19 mouvements visent la pollution des eaux usées, comme à Ksebt El Médiouni (Monastir, juin 2025, avec mortalité massive de poissons).
Le secteur agricole représente 27% : 26 mouvements pour l’irrigation régulière, 35 protestations ouvrières (ex. : rassemblement central devant le ministère de l’Agriculture le 12 juin dans la campagne « Badge rouge »), luttes contre les ravageurs (puceron cotonnier à Nabeul/Kairouan, criquets du désert à Kasserine), incendies (4 800 ha de forêts détruits) et prix bas de l’huile d’olive (8 dinars/litre).
En somme, malgré l’aggravation des crises environnementales, le militantisme vert n’a pas suivi l’essor des protestations sociales. Les données proviennent d’institutions publiques, médias et réseaux sociaux.
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À environ un mois de la Journée mondiale de l’eau, célébrée chaque année le 22 mars, la région MENA fait face à un stress hydrique croissant : la moitié de ses 29 pays sont déjà sous le seuil critique de 500 m³ par habitant et par an. Le dessalement de l’eau de mer s’impose comme une réponse stratégique à l’horizon 2050.
La demande en eau pourrait augmenter de 20 à 50% d’ici là, nécessitant 25 milliards de m³ supplémentaires annuels, exacerbé par la surexploitation des nappes, la croissance démographique et le changement climatique.
La région domine avec 46% de la capacité mondiale de dessalement en 2025 (contre 23% pour l’Asie de l’Est et 11% pour l’Amérique du Nord), grâce aux investissements massifs des pays du Golfe en vastes usines pour usages municipaux et industriels. Ces infrastructures assurent un approvisionnement stable, indépendant des pluies ou aquifères épuisés. La Tunisie, l’Égypte et la Libye accélèrent particulièrement leur rattrapage.
Pour le cas de la Tunisie, le dessalement de l’eau de mer progresse rapidement pour contrer un stress hydrique imminent. La Stratégie Eau 2050 prévoit une capacité passant de 18 millions de m³ en 2025 à 265 millions de m³ d’ici 2050, complétée par la réutilisation des eaux usées (de 59 à 485 millions de m³). Des usines comme celles de Djerba et Sfax couvrent une part croissante des besoins potables dans le Sud, tandis que des projets à Gabès, Zarzis et Mahdia visent l’autonomie locale via un programme intensif post-2030.
Le dessalement reste prioritaire malgré ses coûts élevés : une stratégie à long terme intègre le financement et l’expansion des projets (Gabès, Sfax, Djerba, Zarzis, Mahdia), avec des technologies innovantes comme les panneaux photovoltaïques pour plus d’efficacité et de durabilité.
Globalement, les coûts unitaires ont chuté de 2,5-5 $/m³ (années 1980) à moins de 1 $/m³ aujourd’hui, certains projets atteignant 0,4-0,5 $/m³ grâce à l’échelle et à l’osmose inverse.
Le dessalement n’est pas une panacée : énergivore, il risque d’alourdir les budgets sans réformes comme la tarification incitative. La Banque mondiale préconise une approche intégrée, entre gouvernance rénovée, innovations (énergies renouvelables, colocalisation usines-électricité pour réduire les émissions), efficacité agricole (70% de la demande) et PPP pour intégrer le dessalement à Eau 2050 et assurer la résilience.
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Tunisair vient d’annoncer une nouvelle : les 25,2 millions de dinars pour 252 000 obligations de la catégorie D de son emprunt “Tunisair 2025-2” ont été entièrement versés le 17 février 2026.
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Ces obligations avaient été souscrites dès le 20 novembre 2025, sans faire appel au public – tout s’est passé en privé avec des investisseurs ciblés. Au final, ça porte le total levé pour cette tranche à 25,2 millions de dinars pile. Cette libération totale boucle l’opération et montre que l’argent est bien disponible pour la compagnie.
Tunisair a annoncé que les 25,2 millions de dinars, correspondant à 252 000 obligations souscrites dans la catégorie D de son emprunt obligataire « Tunisair 2025-2 », ont été intégralement libérés hier, le 17 février 2026.
Selon un communiqué du Conseil du Marché Financier (CMF), ces obligations avaient été réservées le 20 novembre 2025 par des investisseurs spécifiques, sans recours à un appel public à l’épargne. L’opération, menée en privé, atteint ainsi son montant total de 25 200 000 dinars. Cette étape confirme que les fonds sont bien mobilisés et prêts à être utilisés par la compagnie aérienne.
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Le député Najib Akermi, rapporteur de la commission de l’éducation à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), a indiqué, dans une déclaration à Tunisie Numérique, que la proposition de loi n° 103/2025 porte sur l’intégration des instituteurs suppléants ayant assuré effectivement l’enseignement avant le 14 septembre 2006, ainsi que des professeurs suppléants ayant exercé avant le 14 septembre 2008. Audition prévue ce mercredi Selon Najib Akermi, la commission de l’éducation tiendra ce mercredi une séance d’audition avec la partie à l’initiative de cette proposition. Il a précisé que le texte a été déposé avant la décision du président de la […]
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Ramadan : António Guterres lance un message fort en faveur des plus vulnérables
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La Fédération générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a annoncé son refus d’une proposition de loi déposée par plusieurs députés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Le texte vise à réamender l’article 15 de la loi n° 19 de 2008 relative à l’enseignement supérieur, en instaurant la nomination des présidents d’université au lieu de leur élection. Un amendement de l’article 15 de la loi n° 19 de 2008 Selon les éléments communiqués, la proposition entend modifier le mode de désignation des présidents d’université. Le syndicat considère que ce […]
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Recherche en Tunisie : Ouverture des candidatures pour un financement d’excellence
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L’expert en météorologie Ameur Bahba a affirmé que le phénomène d’avancée de l’eau de mer observé ces derniers jours dans plusieurs régions du pays s’inscrit dans un processus naturel, lié à des facteurs climatiques clairement identifiés. Dans une déclaration accordée ce mercredi 18 février 2026 à la Radio Nationale Tunisienne, il a précisé que plusieurs […]
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Qui dit jeûne, dit arrêt brutal d’alimentation et de consommation de café et de tabac. Cet arrêt peut hélas donner des maux de tête, voire des migraines aux jeûneurs. En effet, bien que le jeûne soit considéré comme très bénéfique sur la santé, la modification brusque des habitudes de vie ont malheureusement leurs effets néfastes. […]
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