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Heute — 01. Mai 2026Haupt-Feeds

Marché de l’or : la Tunisie profite de l’envolée historique des cours mondiaux, ses avoirs en or valorisées à 1,6 milliard de dinars

01. Mai 2026 um 09:15

Lire plus tardLes avoirs en or de la Tunisie s’élèvent à 6,83 tonnes, à fin décembre 2025, répartis entre pièces commémoratives (2,697 tonnes) et lingots (4,13 tonnes), pour une valeur globale estimée à environ 1 671 millions de dinars (MD) contre 1,1 milliard de dinas à fin décembre 2024, selon les états financier 2025 de la Banque Centrale de Tunisie pour l’exercice 2025. Les avoirs en lingots d’or sont comptabilisés à leur juste valeur à la date de clôture, déterminée sur la base du fixing de Londres du matin à fin décembre. Cette augmentation s’explique par l’effet combiné de la […]

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Tunis: Une secousse tellurique enregistrée au Nord Est du Port de Sidi Bou Saïd

01. Mai 2026 um 08:42

Lire plus tardLes stations sismologiques relevant de l’Institut national de la Météorologie (INM) ont enregistré une secousse tellurique d’une magnitude de 2,2 sur l’échelle de Richter a été enregistrée Jeudi, à 18h51 au Port de Sidi Bou Saïd. Selon les premières analyses, l’épicentre du séisme a été localisé à la latitude 37.00° et à la longitude 10.47 °, au Nord Est Port Port de Sidi Bou Saïd., dans le gouvernorat de Tunis. Il s’agit de la seule et unique secousse tellurique enregistrée en Tunisie au cours du mois d’avril 2026.

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La politique de zéro droit de douane stimulera les exportations africaines vers la Chine

01. Mai 2026 um 09:01

Dans son message de félicitations adressé en février à l’occasion du 39e sommet de l’Union africaine, le président chinois Xi Jinping a annoncé qu’à compter du 1er mai 2026, la Chine appliquerait pleinement un traitement de zéro droit de douane à l’ensemble des 53 pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques. Parallèlement, la […]

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Forte hausse des investissements agricoles privés au 1er trimestre 2026

01. Mai 2026 um 09:00

Les investissements agricoles privés approuvés ont enregistré une nette progression de 37,8 % au premier trimestre 2026, pour atteindre 111 millions de dinars (MDT), contre 80,6 MDT durant la même période de 2025, selon des données publiées par l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA).

Au total, 638 projets ont obtenu l’aval des commissions nationale et régionales d’octroi d’avantages, pour un financement moyen de 174 000 dinars par opération. Ces projets devraient générer 673 emplois permanents dans les différentes filières agricoles.

Le secteur agricole a obtenu la part importante, avec 60,1 millions de dinars investis, soit une hausse de 82 % par rapport au premier trimestre 2025, mais en termes de pourcentage, c’est la pêche qui enregistre la plus forte progression (153 %) à 13,7 millions de dinars, portée principalement par l’extension et la rénovation de projets existants.

Sur le plan régional, la deuxième région (Tunis, l’Ariana, Ben Arous, Zaghouan, la Manouba et Nabeul) a enregistré une envolée spectaculaire de 511 %, à 24 millions de dinars, tirée par l’aviculture et l’aquaculture à Nabeul. Quant à la première région (Bizerte, Béja, Jendouba, Le Kef), elle a progressé de 102 %, à 14,1 millions de dinars, grâce aux services agricoles à Jendouba et à l’activité halieutique à Bizerte.

Quid de l’ESS?

L’économie sociale et solidaire bénéficie d’un essor notable : 11 projets communautaires ont été approuvés pour un montant de 2,9 millions de dinars, contre 3 opérations un an plus tôt, répartis entre les gouvernorats du Kef, Béja, Kairouan, Sidi Bouzid et Médenine. Les jeunes opérateurs ont obtenu l’approbation de 87 projets d’une valeur totale de 10,1 millions de dinars, représentant 14 % du montant global approuvé. Les femmes ont quant à elles porté 41 projets représentant environ 4,3 millions de dinars.

Sept crédits fonciers d’un montant total de 1,1 million de dinars ont permis d’intégrer 82 hectares de terres agricoles dans le circuit économique, soit un coût moyen de 13400 dinars par hectare en moyenne.

S’agissant des intentions d’investissement, 1442 déclarations ont été enregistrées pour une valeur totale de 255,8 millions de dinars. La digitalisation poursuit sa montée en puissance : 1182 déclarations ont été déposées en ligne, représentant 82 % du volume total et 86 % de la valeur globale, soit 221,1 millions de dinars.

Enfin, les activités agricoles concentrent la majeure partie des investissements déclarés, avec 63 % du total (161,5 millions de dinars), suivies des services agricoles (23 %, soit 58,3 millions), de la pêche (8 %, soit 20,8 millions), de la première transformation (4 %, soit 10,8 millions) et de la pisciculture (2 %, soit 4,5 millions de dinars).

Avec TAP

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De la résistance au streaming : Dhia Bousselmi décrypte l’empire du rap tunisien

01. Mai 2026 um 09:00

Des trottoirs poussiéreux du Bronx aux enceintes saturées des quartiers populaires tunisiens, le rap a transcendé son statut de curiosité marginale pour s’ériger en un véritable empire culturel et économique. À l’occasion de la parution de son essai en langue arabe aux éditions Pop Libris, intitulé Musique des profondeurs et du fracas : Les pérégrinations du rap, des rues américaines aux quartiers tunisiens, Dhia Bousselmi analyse trente ans d’une métamorphose fulgurante. Présenté lors d’une première séance de dédicace le 26 avril 2026 à la Foire internationale du livre de Tunis, cet ouvrage explore les tensions permanentes entre contre-culture séditieuse et hégémonie commerciale. Dans un entretien accordé à L’Économiste Maghrébin, l’auteur décrypte les paradoxes d’un genre musical qui, au-delà du rythme, a profondément redéfini l’identité de la rue et les codes de la jeunesse contemporaine.

L’auteur de l’ouvrage confie que sa démarche scripturale repose sur une triple motivation fondamentale. Tout d’abord, ce projet s’inscrit dans la continuité d’un engagement intellectuel au long cours, l’auteur consacrant ses écrits au rap depuis 2015, période durant laquelle la genèse de ce livre a commencé à mûrir au sein de ses réflexions. À cette inclinaison personnelle s’ajoute une nécessité historique puisque ce genre musical n’avait, jusqu’alors, fait l’objet d’aucun ouvrage de référence dans le monde arabe, une lacune que l’écrivain a souhaité combler en documentant et en analysant rigoureusement le phénomène. Enfin, la portée de son travail réside dans une approche journalistique et analytique inédite, offrant une lecture profonde d’un genre dont l’évolution demeure intrinsèquement liée aux soubresauts politiques et aux mutations sociales de la Tunisie.

Notre invité bouscule d’emblée les idées reçues en précisant que le rap tunisien n’a pas émergé au sein des quartiers populaires mais plutôt dans des milieux privilégiés à l’aube des années quatre-vingt-dix. Il  invoque le parcours pionnier de Slim Larnaout, fils de l’illustre acteur Mahmoud Larnaout, qui importait cette culture depuis sa chambre d’el Menzah par l’intermédiaire de MTV et du satellite. L’auteur souligne qu’à cette époque, le rap était perçu comme une hérésie artistique, à tel point que l’administration tunisienne ignorait la signification même du terme lors du traitement des demandes de cartes professionnelles. Slim Larnaout a néanmoins marqué l’histoire en signant la bande originale du film Miel et Cendres, œuvre dans laquelle il figurait également, tout en assurant les premières parties de figures internationales telles que Coolio ou MC Solaar sur les scènes de Carthage et de Paris.

La structuration des collectifs face à la répression

L’émergence d’une dynamique collective a ensuite succédé aux trajectoires individuelles sous l’impulsion de collectifs emblématiques comme Filozof, emmené par Ferid El Extranjero, Arab Clan ou encore Wled Bled, dont Balti fut l’un des membres fondateurs. L’essayiste relate une anecdote édifiante concernant le groupe T-Man et son cofondateur DJ Danger, expliquant qu’en l’absence de cadres contractuels formels, les rappeurs se voyaient parfois contraints de racheter leurs propres disques dans le commerce après les avoir enregistrés sans aucune garantie. L’année 2005 est identifiée comme un pivot politique fondamental avec la parution du titre Abad fi Tarkina de Ferid El Extranjero, morceau qui a provoqué le basculement du rap d’une chronique sociale vers une contestation frontale s’attaquant au système sécuritaire. Notre invité interprète cette période comme le triomphe des mots de la rue sur la langue de bois de Ben Ali, singulièrement lorsque 2010 fut proclamée année de la jeunesse, tandis que le réseau des Publinets et le portail mac125 permettaient la diffusion des œuvres malgré la surveillance du ministère de l’Intérieur qui multipliait les violences envers Balti ou DJ Danger.

Le rôle du rap dans le tumulte révolutionnaire

Revenant sur les bouleversements de 2011, l’écrivain apporte une nuance historique essentielle afin d’éviter tout raccourci simpliste. Si la chanson Rayes Le Bled d’El Général a bénéficié d’un écho planétaire au point de figurer dans le classement des personnalités les plus influentes du magazine Time, l’auteur récuse l’idée d’une révolution exclusivement impulsée par le rap. Il explique que ce genre musical a agi en synergie avec d’autres forces sociales, à l’instar de la révolte du bassin minier en 2008 durant laquelle des blogueurs comme Lina Ben Mhenni utilisaient des pistes de rap pour illustrer des séquences de répression policière. L’auteur insiste sur le fait que le rap constituait un affluent parmi d’autres ayant irrigué le mouvement menant à la chute du système, avant de subir une tentative de récupération massive lors des scrutins de 2014. Il mentionne alors le ralliement d’El Général à Moncef Marzouki, l’engagement de Psycho-M auprès d’Ennahdha ou encore l’usage opportuniste du succès Houmani de Hamzaoui et Kafon par Nidaa Tounes, illustrant une classe politique prête à tout pour briser la fracture avec la jeunesse.

Entre l’écran de cinéma et les nouveaux circuits de diffusion

Le septième art constitue également un terrain d’expression que Dhia Bousselmi analyse avec minutie, rappelant que les cinéastes furent les premiers à accorder de la crédibilité à ce mouvement. Il cite les collaborations entre Balti et Dali Nahdi pour Le Projet, le travail de Marwen Meddeb sur Croque-monsieur, ainsi que les films Making Of de Nouri Bouzid, Cinecittà d’Ibrahim Letaïef ou Le Prince avec Abdelmonem Chouayet. Il regrette néanmoins que la cinématographie nationale n’ait pas davantage suivi la méthodologie de Spike Lee, malgré la présence de comédiens talentueux comme Hamzaoui dans Vent du Nord ou Issam Abssi. Aujourd’hui, le paysage semble scindé entre un rap mainstream assujetti aux impératifs du streaming et une scène underground qui persiste comme un sanctuaire de résistance artistique. Pour l’auteur, après trois décennies d’existence, le rap tunisien demeure une entité plurielle dont la force réside dans sa capacité à osciller entre l’industrie du divertissement et la préservation de son essence séditieuse originelle.

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Clôture de l’exercice militaire Tuniso-américain « African Lion 2026 »

01. Mai 2026 um 08:19
L’exercice militaire « African Lion 2026 » s’est achevé mercredi à Bizerte, en présence de hauts responsables militaires et civils tunisiens et américains ainsi que de plusieurs observateurs militaires venus de pays frères et amis. Dans un communiqué, le ministère de la Défense nationale a relevé que la 22e édition de cet exercice conjoint tuniso-américain […]

L’université de Tunis El Manar lancera une plateforme numérique innovante

01. Mai 2026 um 08:19
L’Université de Tunis El Manar s’apprête à organiser une rencontre scientifique intitulée « Journée des structures de recherche 2026 », le 6 mai 2026 à l’École nationale des ingénieurs de Tunis. Selon un communiqué publié par l’université, Cet événement sera consacré à l’annonce officielle du lancement d’une plateforme numérique innovante dédiée à la gestion des […]

Hausse de 37,8 % des investissements agricoles privés au 1er trimestre 2026

01. Mai 2026 um 08:17
Les investissements agricoles privés approuvés ont enregistré une nette progression de 37,8 % au premier trimestre 2026, pour atteindre 111 millions de dinars, contre 80,6 millions durant la même période de 2025, selon des données communiquées à l’agence TAP par l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA).Au total, 638 projets ont obtenu l’aval des commissions […]

Banque Nationale Agricole: Le PNB franchit pour la première fois la barre de 1000 MDT

01. Mai 2026 um 08:16
La Banque Nationale Agricole (BNA) a réalisé un Produit Net Bancaire (PNB) de 1,087 milliard de dinars en 2025, franchissant pour la première fois la barre de 1000 millions de dinars (MD), contre 976 millions de dinars en 2024, soit une hausse de 11,4 %.Le Résultat net a également progressé, atteignant 275 millions de dinars, […]

Zenzri reçoit les états financiers 2025 de la BCT et le rapport des commissaires aux comptes

01. Mai 2026 um 08:14
La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a reçu, jeudi soir, au Palais du gouvernement à la Kasbah, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhair Nouri, qui lui a remis les états financiers de l’année 2025 et le rapport des commissaires aux comptes.Citée dans un communiqué de la Présidence du Gouvernement, […]

Le ralentissement de l’inflation ne signifie pas une baisse des prix

01. Mai 2026 um 08:12
Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a souligné, jeudi, que l’objectif principal des politiques économiques est de réaliser un impact direct et tangible sur la vie quotidienne des Tunisiens, en améliorant les services publics et en réduisant la hausse des prix, alors même  que certains indicateurs économiques sont en amélioration.Lors d’une […]

Albanese à Tunis | «Pas de neutralité face à Gaza»

01. Mai 2026 um 08:28

La Palestine : une question de droit, mais aussi un test moral pour la conscience internationale. Tel était le thème central de la rencontre, le 29 avril 2026, avec Francesca Albanese au 40e Salon international du livre de Tunis, au parc des expositions de Kram.

La juriste italienne, Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur les droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, y a présenté son nouvel ouvrage, ‘‘Quand le monde dort Récits, voix et blessures de la Palestine’’, publié en Tunisie aux éditions Cérès.

Depuis Tunis, Mme Albanese a déclaré qu’«être aux côtés de la Palestine» signifie défendre «l’humanité commune» et, dans un passage encore plus clair de son discours, qu’«il n’y a pas de neutralité face au génocide».

Dans ce livre, écrit en partie en Tunisie, où Albanese a déclaré avoir vécu à plusieurs reprises, l’auteure recueille les voix et les témoignages de femmes, d’hommes et d’enfants palestiniens marqués par la guerre, l’exil et la perte. C’est un récit choral où les mots deviennent des «actes de résistance».

La présence d’Albanese s’inscrit dans le cadre d’une foire qui, cette année, a accordé une large place à la Palestine, non seulement à travers le débat politique et culturel sur Gaza, mais aussi grâce au catalogue éditorial, aux traductions et à la participation d’auteurs arabes et internationaux.

Parmi les autres invités de la 40e édition figuraient également le poète et romancier palestinien Ibrahim Nasrallah, le romancier algérien Saïd Khatibi et l’écrivaine égyptienne Reem Bassiouney.

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Tunisie | Financement du développement et gestion du court terme

01. Mai 2026 um 08:06

Le débat sur le financement de l’économie tunisienne — trop longtemps réduit à une simple question de liquidité — occulte une vérité dérangeante : la contrainte n’est pas tant la rareté des ressources que leur éviction systématique du secteur productif. 

Abdelwaheb Ben Moussa *

Alors que la Tunisie amorce son Plan de développement 2026-2030, une question brutale doit être posée : notre système financier est-il encore au service de la croissance, ou est-il devenu le simple poumon artificiel d’un budget public en déficit chronique ?

L’analyse classique déplore souvent le manque de moyens. C’est un faux-semblant. Le véritable enjeu réside dans la capture des ressources disponibles. Ces dernières années, une part massive de la liquidité bancaire a été aspirée par le financement de l’État. 

Le constat est sans appel : chaque dinar mobilisé pour éponger le déficit du Trésor est un dinar «enlevé» à l’innovation, à l’expansion des PME et aux projets industriels.

Cette réallocation passive de l’épargne nationale vers des usages non productifs constitue le premier verrou à faire sauter. On ne construit pas l’économie de demain avec des circuits financiers conçus pour financer les urgences d’hier.

Un système bancaire prisonnier de l’immédiat

Le système bancaire tunisien reste aujourd’hui enfermé dans une logique de court terme. L’essentiel des financements est orienté vers la gestion de trésorerie, les opérations commerciales courantes ou l’immobilier patrimonial. 

En revanche, le financement de long terme — celui qui prend des risques, qui accompagne la transition énergétique et la montée en gamme technologique — reste le parent pauvre. Or, sans horizon étendu, il n’y a pas de transformation structurelle possible.

Les banques publiques, en particulier, se retrouvent dans une position hybride intenable : soumises aux exigences de rentabilité du marché tout en étant mobilisées comme le bras armé, souvent passif, des politiques publiques, sans spécialisation claire.

L’urgence d’une rupture institutionnelle

L’heure n’est plus aux ajustements à la marge. Pour briser ce cycle, la Tunisie doit s’inspirer des réussites internationales. En Allemagne, la KfW joue un rôle moteur depuis 1948 dans le financement de long terme. En France, Bpifrance a su créer un guichet unique mêlant financement, garantie et accompagnement.

La création d’une Institution de financement du développement (IFD) en Tunisie n’est plus une option, c’est un impératif stratégique. Son rôle ne serait pas de se substituer aux banques commerciales, mais d’agir comme un catalyseur capable d’orienter les flux vers les priorités du Plan 2026-2030. Trois piliers doivent porter cette institution :

– une gouvernance indépendante et rigoureuse pour garantir l’efficacité des choix ;

– une capacité de mobilisation de l’épargne nationale via des produits dédiés et souverains ;

– un mécanisme de co-financement avec le secteur privé pour diluer le risque et amplifier l’impact.

Le choix de la souveraineté

Réformer le financement du développement est, au fond, un acte de souveraineté économique. Le Plan 2026-2030 ne sera qu’une liste de vœux pieux si nous ne parvenons pas à aligner nos circuits d’allocation financière sur nos ambitions nationales. 

Sortir de la dictature de l’immédiat pour transformer l’épargne des Tunisiens en un véritable moteur de croissance durable n’est plus une simple théorie d’expert : c’est désormais une question de survie pour notre tissu productif. Le temps des compromis budgétaires aux dépens de l’investissement est révolu ; il est temps de choisir entre financer les passifs du passé ou investir dans les actifs de l’avenir.

* Ingénieur informatique, cadre d’une banque publique.

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BCT: En avril, le TMM se stabilise à 6,99% pour le 3ème mois consécutif

01. Mai 2026 um 08:02

Lire plus tardSelon les données de la Banque centrale de Tunisie (BCT), le taux moyen du marché monétaire (TMM) a atteint en avril 2026 un taux de 6,99000 % pour le deuxième mois consécutif. En glissement annuel,  le TMM a enregistré une tendance baissière, passant de 7,99000% en février 2025, et 6,99000%, actuellement.   

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La Tunisie accélère dans la médecine génomique avec une première nationale réussie

Von: balkis T
01. Mai 2026 um 07:38

Lire plus tardPendant longtemps, une partie des analyses génétiques les plus lourdes devait attendre, coûter cher ou passer par l’étranger. La Tunisie vient de réduire une partie de cette dépendance. À l’Institut Pasteur de Tunis, le nouveau Laboratoire de génomique humaine a réussi une première nationale : analyser en une seule opération 96 exomes et 48 génomes humains. Derrière ces mots techniques, l’enjeu est très concret. Un exome correspond à la partie du génome où se concentrent de nombreuses mutations responsables de maladies. Le génome, lui, donne une lecture beaucoup plus complète de l’ADN. Pouvoir analyser ces données en Tunisie […]

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