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Heute — 18. März 2026Haupt-Feeds

La crise d’Ormuz et le retour du choc pétrolier : vers un nouvel ordre géoéconomique

18. März 2026 um 09:30
La crise d’Ormuz et le retour du choc pétrolier : vers un nouvel ordre géoéconomiquePar Elyes Ghariani Le basculement stratégique du 28 février 2026 Le 28 février 2026 marque un tournant dans l’équilibre stratégique du Moyen-Orient. Des frappes conjointes américaines et israéliennes contre des installations militaires et nucléaires iraniennes entraînent la mort du Guide suprême Ali Khamenei, figure centrale du régime depuis plus de trente ans. Cet événement déclenche une escalade militaire immédiate dans le Golfe persique et plonge la sécurité énergétique mondiale dans une phase d’incertitude profonde. L’Iran riposte en activant l’un de ses leviers stratégiques les plus sensibles : la menace sur la navigation dans le détroit d’Ormuz. Des ...

Météo : Un mercredi entre nuages passagers et douceur printanière

18. März 2026 um 08:52

Le temps de ce mercredi sera marqué par de faibles précipitations sur l’extrême Nord-Est durant la matinée. Par la suite, le ciel sera dégagé avec seulement quelques nuages passagers sur l’ensemble du pays. Le vent soufflera de secteur Ouest, assez fort près des côtes et faible à modéré dans les autres régions. Il se renforcera […]

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EST- Sorti sur blessure vers la fin du match, dimanche dernier : Hamza Jelassi dans le doute

18. März 2026 um 08:46

Photo : © Mokhtar HMIMA Le diagnostic a révélé une élongation du ligament latéral du genou. Sa participation au quart de finale retour est en suspens. La Presse — Il a quitté le terrain à la 77’ lors du quart de finale aller de la Champions League disputé dimanche dernier contre Al Ahly, marchant difficilement […]

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SITEX placée sous règlement judiciaire par le tribunal de Monastir

18. März 2026 um 09:13

Le tribunal de première instance de Monastir a prononcé, le 2 mars 2026, l’ouverture d’une procédure de règlement judiciaire à l’encontre de SITEX, société textile anonyme basée à Ksar Hellal et dotée d’un capital d’environ 23 millions de dinars.

Cette décision judiciaire fait suite à des difficultés financières traversées par l’entreprise au cours de la période récente. Elle ouvre la voie à l’élaboration d’un plan de redressement placé sous la supervision des autorités judiciaires compétentes, dont l’objectif est d’assurer la continuité de l’activité, de préserver les emplois et d’apurer le passif de la société.

Le tribunal a désigné Chiraz Tebra en qualité d’administratrice judiciaire. Elle sera chargée d’accompagner SITEX dans la conduite de cette procédure et dans la recherche de solutions de redressement adaptées.

Dans son communiqué publié sur le site officiel de la BVMT, la société s’est engagée à coopérer pleinement avec les autorités judiciaires et à tenir régulièrement informés ses actionnaires, partenaires, investisseurs et collaborateurs de toute évolution significative relative à cette procédure.

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Libye : un incendie à Sharara ravive les craintes sur la stabilité énergétique

18. März 2026 um 09:07

La Compagnie nationale de pétrole libyenne (NOC) a annoncé, dans la matinée de mercredi 18 mars, le détournement progressif des flux de pétrole du champ de Sharara, après un incendie déclenché par une fuite sur un oléoduc. L’opérateur assure que la production se poursuit et n’a fait aucune victime.

Pour limiter les pertes, les flux ont été redirigés vers des infrastructures alternatives. Une partie du brut est désormais acheminée via le pipeline du champ d’El Fil jusqu’au port de Mellitah; tandis qu’une autre est orientée vers les réservoirs de Zawiya via le réseau de Hamada.

A noter que des ingénieurs présents sur site, le 17 courant, avaient indiqué qu’une explosion sur un pipeline avait entraîné un ralentissement progressif de la production. Selon leurs estimations, les réparations pourraient prendre environ deux jours, le temps d’évaluer précisément les dégâts.

Le champ de Sharara Oilfield, situé dans le sud-ouest du pays, est l’un des principaux gisements libyens, avec une capacité comprise entre 300 000 et 320 000 barils par jour…

Ce site stratégique est exploité par une coentreprise associant la NOC, via Akakus Oil Operations, et plusieurs majors internationales, dont Repsol, TotalEnergies, OMV et Equinor.

Cet incident illustre une nouvelle fois la fragilité du secteur pétrolier libyen, régulièrement perturbé par des incidents techniques, des blocages politiques ou des mouvements sociaux depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi à la suite du la guerre civile en Libye (2011-2020).

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JORT: 12 gouvernorats déclarés sinistrés avec indemnisation des agriculteurs

18. März 2026 um 09:20

Les gouvernorats de La Manouba, Zaghouan, Ben Arous, Ariana, Le Kef, Béja, Jendouba, Nabeul, Kasserine, Bizerte, Siliana et Kairouan ont été officiellement classés comme “zones sinistrées” en raison de la sécheresse ayant fortement impacté les grandes cultures durant la campagne agricole 2023-2024.

Cette reconnaissance s’appuie sur l’article 2 d’un arrêté conjoint signé par les ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche maritime, ainsi que des Finances, et publié au Journal officiel de la République tunisienne (Jort) le 17 mars 2026. Le texte précise les activités concernées, délimite les zones touchées et fixe la période durant laquelle cette calamité naturelle est survenue.

L’article premier encadre la notion de calamité naturelle ouvrant droit à l’intervention du Fonds d’indemnisation des dommages agricoles dus aux catastrophes naturelles ainsi que du Fonds national de garantie. Il identifie, dans ce cadre, la sécheresse ayant affecté les grandes cultures durant la campagne agricole 2023-2024, et ce à partir du mois de mars 2024. Dans le prolongement, l’article 2 dispose que les agriculteurs affiliés au Fonds et ayant enregistré des pertes imputables à cette sécheresse, dans les zones définies par l’arrêté, sont éligibles à une indemnisation partielle. Cette compensation est conditionnée par l’établissement d’un rapport d’expertise permettant d’évaluer précisément l’étendue des dommages subis.

L’article 4 instaure un dispositif d’accompagnement destiné aux agriculteurs ayant souscrit des crédits de campagne pour les grandes cultures lors de la saison agricole 2023-2024. Ceux ayant enregistré des pertes dues à la sécheresse dans les gouvernorats désignés pourront bénéficier d’un rééchelonnement de leurs dettes.

Cette mesure reste conditionnée à la présentation d’un certificat de constat émis par le commissariat régional au développement agricole compétent, attestant l’ampleur des dommages subis. Par ailleurs, le Fonds national de garantie prendra en charge les intérêts afférents à ce rééchelonnement, sous réserve d’une application individualisée au cas par cas, et exclut les agriculteurs situés dans les périmètres irrigués.

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Tunisie-Allemagne: un nouveau programme de Facilité Investissements pour l’emploi

18. März 2026 um 08:58

Le programme de la Facilité Investissements pour l’emploi fait partie de l’initiative “Emploi décent pour une transition juste” – il a été créé par la Banque de développement (KfW) pour le compte du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) – vient de lancer un nouvel appel à projets. Il concerne la Côte d’Ivoire, l’Égypte, le Ghana, le Maroc, le Sénégal et la Tunisie.

L’objectif principal de ce programme est la création d’emplois dans le secteur privé. Les emplois créés dans le secteur public ne sont pas acceptés, à l’exception des entreprises publiques dotées de la personnalité juridique et à vocation commerciale.

L’appel à projets est ouvert à tous les secteurs d’activité. Les subventions ne sont disponibles que pour les projets qui créeront de nouveaux emplois dans le secteur privé. La préférence est accordée aux projets combinant la création d’emplois et le renforcement de la migration de la main-d’œuvre vers l’Allemagne.

Le programme offre, pour le volet création d’emplois, des subventions comprises entre 800 000 et 10 000 000 d’euros par projet, applicable à tous les pays concernés.

Pour les candidats du secteur privé, le montant de la subvention demandée ne peut pas dépasser 200% du chiffre d’affaires moyen au cours des 3 dernières années.

Pour les candidats publics, de la société civile et les organisations non gouvernementales, le montant de subvention demandée ne peut pas dépasser 400% du budget moyen au cours des 3 dernières années.

Le coup d’envoi des appels à projets est fixé au 20 mars 2026 pour le Ghana, le Sénégal et la Tunisie, alors que ce sera le 15 avril 2026 pour la Côte d’Ivoire, l’Égypte et le Maroc. La date limite de soumission est fixée au 1er juin pour les trois premiers pays et au 30 juin pour les seconds.

Si vous êtes intéressés, vous pouvez trouver tout ce dont vous avez besoin dans le document suivant: https://invest-for-jobs.com/assets/media/dateien/Guide-dintructions-CfP-2026-Migration-de-main-d%C5%93uvre_03-2026.pdf

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Investissement, blocages, solutions: le dossier des renouvelables au cœur d’une réunion État-privé

18. März 2026 um 08:37

L’investissement dans les énergies renouvelables s’accélère en Tunisie. Le gouvernement mise désormais sur le système des autorisations pour débloquer les projets et attirer davantage d’opérateurs privés.

Une concertation pour lever les blocages

Une réunion de travail s’est tenue mardi 17 mars au ministère de l’Industrie. Elle a été présidée par Ouael Chouchene, secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique. Des représentants de la Conect, des entreprises du secteur et plusieurs responsables publics étaient présents autour de la table. L’objectif est d’identifier précisément les obstacles pour accélérer la mise en œuvre de ces projets stratégiques.

Les autorisations comme levier de croissance

Le mécanisme des autorisations devient aujourd’hui un outil central pour le développement du secteur. Lors de la cinquième ronde, 186 autorisations ont été accordées pour une capacité totale de 286 mégawatts. Ce système vise à faciliter l’installation des investisseurs. Il complète les dispositifs déjà existants, comme les concessions et l’autoproduction, afin d’augmenter rapidement la part du vert dans le mix énergétique national.

Des solutions concrètes pour les ménages

En parallèle, plusieurs programmes continuent de se déployer auprès des particuliers. Le programme Prosol Elec permet notamment aux ménages de produire leur propre électricité. Une version économique de ce dispositif cible également les familles à revenus moyens. Ces initiatives ont pour but d’élargir l’accès aux énergies propres tout en réduisant la facture énergétique des foyers.

Le rôle essentiel du secteur privé

L’État considère le secteur privé comme un partenaire indispensable pour réussir cette mutation. Les entreprises participent activement à la mise en œuvre des solutions énergétiques sur le terrain. Ouael Chouchene a rappelé que cette collaboration est la clé pour renforcer l’efficacité énergétique du pays. Face à une demande en électricité qui augmente, la Tunisie accélère pour bâtir un modèle plus durable et sécuriser son approvisionnement.

 

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Le gouvernement décide de sauver les Ciments de Bizerte

18. März 2026 um 08:29

Les Ciments de Bizerte est l’une des rares sociétés cotées qui n’a jamais atteint son cours d’introduction en Bourse. Aujourd’hui, elle pèse moins de 21 MTND comme capitalisation et ses chiffres récents sont parmi les plus décevants.

L’année 2025 fut marquée par la suspension continue de la production de clinker à cause de l’absence du coke de pétrole, seule source d’énergie permettant le fonctionnement du four. Cette situation résulte des difficultés financières rencontrées par la société, lesquelles l’ont empêchée d’assurer l’importation de cette matière première. Le cimentier se limite à la production de ciment à partir de clinker importé ou acquis localement.

Financièrement, les résultats reportés négatifs totalisent -230,184 MTND, un montant auquel il faudra ajouter les pertes de cette année. Déjà, les six premiers mois 2025 montrent une perte de 26,685 MTND. Toutefois, les fonds propres demeurent positifs, à 116,482 MTND, grâce à trois opérations de réévaluation d’immobilisations qui ont permis d’inscrire 288,246 MTND dans les capitaux propres. C’est donc le moment ou jamais de démarrer un plan de redressement avant que l’impact de ces opérations sur les fonds propres ne s’évapore.

Le gouvernement s’est fixé un plan structuré sur trois phases. À court terme, l’acquisition et la transformation du clinker se poursuivront, tout en essayant de maintenir une marge bénéficiaire positive et de réduire les coûts de production. Un appui financier sera assuré pour permettre à l’entreprise de couvrir son cycle d’exploitation et de financer ses investissements prioritaires.

À moyen terme, les mesures envisagées portent sur la réactivation du transport ferroviaire pour alléger les coûts logistiques, la promotion de l’utilisation du ciment en vrac pour ses avantages économiques et environnementaux, ainsi que la création d’une antenne commerciale à Tunis.

Sur le long terme, les réformes visent à renforcer l’activité du port commercial de l’entreprise, à accroître les exportations de clinker et de ciment, à diversifier les produits et à conquérir de nouveaux marchés extérieurs.

La tendance du titre sur le marché dans les prochains jours montrera si les investisseurs croient vraiment en ce programme qui s’étendra sur plusieurs années. En Bourse, ces histoires de recovery sont bien accueillies et le cours de l’action anticipe généralement la concrétisation du plan envisagé. À suivre de près.

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La 5G a bien stimulé l’activité des opérateurs télécoms en Tunisie

18. März 2026 um 08:18

Selon les KPI clés post-lancement de la 5G, relatifs au mois de janvier 2026 et publiés par l’Instance nationale des télécommunications, il est clair que cette technologie a contribué à stimuler l’activité des opérateurs. Le chiffre d’affaires global, y compris les activités de FSI, est passé à 323,2 MTND contre 255,1 MTND une année auparavant.

La 5G a été un accélérateur majeur pour l’accès internet fixe via le réseau mobile (FWA). Le nombre d’abonnements FWA a connu une croissance exponentielle, passant de 9 425 en février 2025 à 238 477 en janvier 2026.

L’arrivée de la 5G a également transformé les habitudes de consommation des abonnés FWA. La consommation mensuelle moyenne de données par abonné a plus que doublé en moins d’un an, passant de 175 Go en février 2025 à 361 Go en janvier 2026, soit une augmentation spectaculaire de 107%. Cette hausse traduit l’utilisation de la 5G pour des usages plus intensifs comme le streaming vidéo en haute définition, le gaming ou le télétravail, rendus possibles par des débits plus élevés.

L’impact de la 5G se fait également sentir sur les usages mobiles, avec un basculement vers les offres haut débit. Les revenus des activations data mobile pour les forfaits supérieurs à 25Go ont totalisé 54 MTND, dépassant ainsi ceux inférieurs à cette limite pour la première fois. Cette tendance se confirme dans le nombre d’activations, avec le parc de forfaits supérieurs à 25Go de 1,7 million en janvier 2026, tandis que les forfaits inférieurs à cette limite ont diminué.

Le lancement de la 5G en Tunisie a été un catalyseur puissant pour les opérateurs, entraînant une modernisation des usages, une explosion de la consommation de données (fixe et mobile) et une transformation des revenus des opérateurs vers les services à plus forte valeur ajoutée.

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Sfax accueille le «Printemps de la bande dessinée»

18. März 2026 um 09:25

La 9e édition du Festival du Printemps de la bande dessinée de Sfax, organisée à l’initiative du Forum des arts et de la culture de Sfax, se tiendra du 23 au 28 mars 2026 sur le thème «Ville et patrimoine».

De nombreux auteurs venus de Tunisie, de France, de Suisse et du Bénin seront à Sfax pour partager la magie du 9e art pour tous les amoureux de la BD de 7 à 77 ans.

Au programme, des ateliers de pratiques au Foundouk el Haddadine destinés aux enfants pendant cette période de vacances, cinq expositions réparties entre l’ISAMS, la Galerie Hors Cadre, Foundouk el Haddadine et la Maison de France, un événement intitulé ‘‘Les carnets de Cerise’’ au Complexe culturel Mohamed Jamoussi, des tables rondes, des visites de classes, des master-classes et plein d’autres surprises.

I. B.

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L’association Intersection et les violations des droits humains en Tunisie

18. März 2026 um 09:04

L’association Intersection pour les droits et les libertés a annoncé le lancement d’une carte interactive sur son site web afin de suivre et de signaler en temps réel les violations des droits humains en Tunisie, rapporte Mosaïque FM. L’objectif est de recenser ces violations, de défendre les victimes et de leur apporter un soutien juridique.

Intersection a également publié un rapport couvrant la période de mars 2025 à février 2026, offrant une analyse des violations des droits humains dans tout le pays.

Ce rapport documente des violations de divers droits, notamment la liberté d’expression, le droit à la santé et à un environnement sain, le droit à un procès équitable, le droit à l’intégrité physique et le droit au travail.

Ces violations ont été constatées dans plusieurs régions, dont 97 cas dans le Nord-Ouest (Beja, Jendouba et Siliana), selon Idriss Sebaï, chercheur au sein de l’association.

Le rapport se concluait par plusieurs recommandations, notamment la réduction des disparités régionales, l’élaboration d’un plan national visant à diminuer les inégalités dans l’exercice des droits économiques et sociaux, la garantie du droit à un procès équitable et la création de circuits judiciaires qui accélèrent les procédures.

Le rapport recommandait également que le pouvoir judiciaire réexamine les lois relatives à la liberté d’expression, telles que le décret n° 54, en vue de son abrogation.

I. B.

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Tragédie iranienne et banalisation du mal

18. März 2026 um 08:42

À l’occasion de International Quds Day, célébré vendredi 13 mars, la 60e édition du Forum arabe de la poésie de résistance s’est tenue les 13 et 14 mars 2026 à l’espace Yanni à Tunis, autour du thème : «Ali Shariati et la résistance dans la littérature iranienne». Dans un monde traversé par les guerres, les fractures idéologiques et l’épuisement des systèmes politiques, cette rencontre rappelle que la résistance n’est pas seulement une affaire militaire ou diplomatique. Elle est aussi une question de conscience.

Manel Albouchi 

Il existe dans l’histoire des peuples des moments où quelque chose se fissure. Les institutions restent debout. Les discours continuent de circuler. Les idéologies parlent encore. Mais une fatigue s’installe dans le cœur du système. On pourrait appeler cela l’épuisement symbolique du pouvoir. Le monde contemporain en porte les signes. Les guerres se multiplient. Les sociétés se polarisent. Les peuples oscillent entre colère et lassitude.

Dans ce paysage incertain, la résistance change de forme. Elle cesse parfois d’être un cri collectif. Elle devient un travail intérieur.

La pensée comme résistance

Dans le monde iranien, une figure intellectuelle a tenté de penser ce moment avec une intensité rare : Ali Shariati.

Inspiré de Frantz Fanon, de Jean-Paul Sartre et de Karl Marx, Shariati tenta une expérience intellectuelle singulière : penser la libération humaine à partir de l’intérieur de la tradition islamique. Il parlait d’un phénomène dangereux qu’il appelait l’«estahmâr» (un mot difficile à traduire). Ce n’est pas seulement la domination. C’est l’abrutissement des consciences.

Pour Shariati, un peuple peut être dominé de plusieurs façons : par la nature, lorsqu’il vit dans la peur et l’ignorance ; par d’autres hommes, lorsqu’il subit l’exploitation économique ou politique ; mais la domination la plus subtile est celle des idées figées, lorsque l’idéologie remplace la pensée, lorsque la mémoire devient rituel, lorsque la tragédie devient habitude.

Le danger de l’habitude

Shariati mettait souvent en garde contre un phénomène paradoxal. Le danger n’est pas seulement d’oublier une tragédie. Le danger est de s’y habituer. Il évoquait la mémoire de Karbala. Selon lui, si la tragédie se transforme en simple rituel annuel, elle perd sa force morale. Elle devient un spectacle. Et le spectacle endort les consciences. Cette intuition résonne aujourd’hui bien au-delà de l’histoire iranienne.

Dans un monde saturé d’images de guerre et de violence, l’humanité court un risque : celui de s’habituer au drame ou la banalisation du mal si on se refaire à Hannah Arendt.

Dans les périodes de tension politique, les identités deviennent rigides. Chacun se définit par un rôle : militant, moderniste, religieux, progressiste, patriote…

Ces identités peuvent donner un sens à l’action collective. Mais elles peuvent aussi devenir des masques psychiques. Il arrive pourtant que ces masques se fissurent lorsqu’un individu cesse un instant de défendre un rôle social. Là une parole plus simple apparaît. Une parole qui parle de fatigue, d’injustice réelle, de peur de l’avenir, de désir de dignité. Selon Carl Gustav Jung, on dirait que le persona se fissure. Et qu’une parole plus authentique surgit.

Manifestation à Tunis contre la guerre en Iran.

Sociétés et révolutions

Les sociétés qui ont traversé des révolutions connaissent souvent ce moment. La révolution française n’a pas seulement été un événement politique. Elle a été précédée par des décennies de pensée. Les écrits de Jean-Jacques Rousseau, de Montesquieu ou de Voltaire avaient préparé le terrain symbolique de la rupture. Les idées avaient précédé l’événement. La révolution tunisienne, elle, est née d’un geste plus spontané. Elle fut d’abord un soulèvement social. Mais après la rupture vient toujours une question plus difficile : qui pense l’après ? Les révolutions peuvent ouvrir une brèche dans l’histoire. Mais elles ne suffisent pas à produire une vision durable.

Lorsque les systèmes politiques se fatiguent, une autre dynamique apparaît. Les grandes structures perdent leur capacité d’inspiration. Alors les initiatives individuelles commencent à prendre la relève : un enseignant crée un espace de pensée, un écrivain redonne sens aux mots, un citoyen refuse la passivité. Ces gestes sont souvent invisibles. Mais ils constituent la matière silencieuse des transformations futures.

La liberté intérieure

Aujourd’hui, dans un monde traversé par les crises géopolitiques, les conflits idéologiques et l’incertitude économique, la question de la lucidité devient centrale. Car la domination ne repose pas uniquement sur la force. Elle repose souvent sur la fatigue morale des sociétés. Lorsqu’un peuple cesse de croire que le changement est possible, la domination devient presque inutile. Elle se maintient d’elle-même.

C’est peut-être ici que commence la véritable résistance. Non dans les slogans. Mais dans la conscience. Lorsque l’individu cesse de répéter les récits imposés. Et commence à interroger le monde avec lucidité. Car la liberté humaine n’est peut-être rien d’autre que cela : la capacité d’être le poète de sa propre existence.

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UGTT | Le Congrès de la clarification

18. März 2026 um 08:34

Le prochain congrès de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), prévu pour les 25, 26 et 27 mars 2026 à Monastir, est un événement majeur, notamment compte tenu des crises internes que traverse l’organisation syndicale et des défis liés à ses divisions internes, à ses relations avec les autorités politiques et à la situation générale du pays marquée par une stagnation économique et des tensions sociales. (Photo: L’UGTT est appelée à se recentrer sur son rôle syndical).

Latif Belhedi

La date du congrès a été avancée de 2027 à 2026 suite à des mois de conflits internes portant sur plusieurs points litigieux, liés à la gouvernance même de l’organisation, à la gestion démocratique de ses affaires et à son rôle dans le nouveau contexte politique du pays, marqué par une plus grande concentration des pouvoirs et une marginalisation des corps intermédiaires.

Les préparatifs du congrès sont très avancés et l’on s’attend à accueillir 630 délégués, dont 75 membres de l’organe administratif national. Un nombre record de candidatures est également enregistré pour les différentes instances de l’organisation, avec un total de 91 candidats, répartis comme suit : 46 au Bureau exécutif national, 24 à l’a Commission nationale de réglementation interne et 21 à la Commission nationale de contrôle financier.

Parmi les candidats pour le Bureau exécutif figurent Slaheddine Selmi, Othman Jallouli, Tahar Mezzi et Farouk Ayari, tous membres de l’exécutif sortant; Wajih Zaidi, secrétaire général du Syndicat général des transports ; Salouane Smiri, secrétaire général du Syndicat général des travailleurs du pétrole et de la chimie ; Salah Ben Hamed, secrétaire général du Syndicat régional des travailleurs de Gabès ; et Kacem Zemni, secrétaire général du Syndicat régional des travailleurs de Sousse.

Vers une gestion financière plus saine

Des propositions ont également été formulées pour réviser le règlement intérieur, notamment en ce qui concerne la redéfinition des relations entre la direction centrale et les structures de base, ainsi que la définition du cadre de gestion quotidienne du syndicat, en particulier la gestion financière, et en insistant sur une plus grande transparence dans ce domaine.

Début 2026, le cabinet du Premier ministre a décidé de suspendre le prélèvement automatique des cotisations à l’UGTT sur les salaires des employés, cadres et ouvriers. Les responsables syndicaux ont perçu cette décision comme un coup dur porté aux finances de l’organisation, car ces prélèvements représentent la principale source de financement de leurs activités et de leurs structures nationales, régionales et sectorielles. Elle viserait, selon eux, à limiter l’influence de l’UGTT et à réduire son rôle sur la scène nationale.

Les détracteurs de l’organisation, qui lui reprochent d’avoir souvent outrepassé son rôle syndical pour devenir un acteur politique de premier plan, ont vu dans cette décision la fin de la tutelle syndicale sur la vie politique et la consécration de la liberté d’adhésion et du pluralisme syndical.

L’UGTT, qui a condamné cette décision, y voyant une mesure punitive à motivation politique visant à tarir ses financements et à l’asphyxier financièrement, a lancé une campagne nationale de renouvellement automatique des adhésions dont on jugera de l’impact au cours du prochain congrès.

Le départ annoncé de Taboubi

Il convient de noter que le précédent congrès de l’UGTT, qui s’est tenu du 16 au 18 février 2022 à Sfax, a vu la réélection du secrétaire général Noureddine Taboubi, avec plus de 90 % des voix des délégués.

Par ailleurs, les autres membres de sa liste ont remporté une victoire écrasante, obtenant plus de 80 % des suffrages.

Sept membres du Bureau exécutif de 2017 ont été élus, dont cinq qui siégeaient également au Bureau élu lors du Congrès de 2011 : Noureddine Taboubi, Sami Tahri, Hfaiedh Hfaiedh, Anouar Ben Kaddour et Samir Cheffi.

Beaucoup ont cependant contesté ces résultats, reprochant aux dirigeants réélus d’avoir tripatouillé le règlement intérieur pour s’offrir un énième mandat auquel ils n’avaient droit. Ce qui n’a pas manqué de créer des polémiques et de provoquer de fortes divisions au sein de l’organisation. D’où l’intérêt du prochain congrès qui va devoir remettre l’organisation sur le rails d’une gestion plus démocratique et moins clanique de ses affaires. Le départ annoncé de Taboubi et de ses obligés sera sans doute très apprécié, au sein de l’UGTT et sur la scène politique nationale où son image est largement ternie.

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La République Centrafricaine lance un projet de numérisation révolutionnaire : 70% de réduction des temps de traitement !

Von: D .
18. März 2026 um 08:48

Lire plus tard Le gouvernement de la République Centrafricaine a annoncé le lancement d’un projet de numérisation ambitieuse, visant à moderniser l’administration publique et à améliorer l’efficacité des services. Cette initiative, qui s’appuie sur une architecture de microservices open source, promet une réduction de 70% des délais de traitement des demandes administratives, tout en permettant des économies de 30% sur les frais administratifs. Le projet s’inscrit dans une volonté de réorganiser la gestion des données publiques, avec la mise en place d’une base de données centrale, qui centralisera toutes les informations relatives aux projets gouvernementaux, internationaux et humanitaires.

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Sénégal… malheureux vainqueur de la 35ème édition de la CAN!

18. März 2026 um 07:59

Coup de théâtre retentissant ! Près de deux mois après la finale de la CAN 2025, remportée sur le terrain par le Sénégal face au Maroc (après prolongation) le 18 janvier à Rabat, la Confédération africaine de football (CAF) a totalement renversé la situation.

En effet, dans la soirée de mardi 17 mars 2026, l’instance du foot africain a annoncé avoir validé l’appel du Maroc, le désignant ainsi champion d’Afrique à la place du Sénégal, désormais déchu de son titre. Une décision qui risque de provoquer une vive polémique sur la planète foot africaine. Notamment, un règlement appliqué en partie, mais bafoué de l’autre.

Suite aux nombreux incidents ayant émaillé cette finale, le jury disciplinaire de la CAF s’était réuni une première fois. Le 28 janvier, plusieurs sanctions individuelles avaient été prononcées contre des acteurs des deux sélections, sans toutefois affecter le résultat du match. Le Maroc, qui réclamait alors une « victoire sur tapis vert », avait vu sa demande rejetée, suscitant une forte contestation et un recours en appel.

Examiné ce mardi, cet appel a abouti à une décision radicalement différente. À l’issue de l’audience, la CAF a tranché en déclarant le Sénégal forfait pour la finale, homologuant ainsi le score de 3-0 en faveur du Maroc. La Fédération Royale Marocaine de Football se voit donc attribuer officiellement le titre de champion d’Afrique.

En quête d’un deuxième sacre continental depuis 1976, le Maroc atteint finalement son objectif, mais dans des circonstances pour le moins inhabituelles, loin du verdict du terrain. De son côté, le Sénégal voit son palmarès réduit à un seul titre, celui acquis en 2022.

Et cette finale restera, malheureusement, une tache noire dans le bilan du président de la CAF, le Sud-africain Dr Patrice Motsepe. Dommage!

Sans doute, une affaire à suivre.

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