Décès de l'éléphante 'Baby' au Belvédère...

© Mosaique FM

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L’Union européenne (UE) a annoncé hier jeudi 29 janvier 2026 sa nouvelle politique migratoire pour les cinq prochaines années, combinant un durcissement des restrictions, une augmentation des expulsions et une révision complète du système des visas. Selon Magnus Brunner, commissaire européen chargé de la migration, la priorité de l’UE est de réduire le nombre d’arrivées […]
L’article L’UE change les règles des visas et durcit ses expulsions : Tunisiens, Algériens… aussi concernés est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
La 10ᵉ édition du congrès “Traitement de la douleur”, ouverte hier jeudi et programmée sur deux jours, a mis en lumière d’importantes évolutions dans la prise en charge des douleurs chroniques et aiguës en Tunisie et à l’échelle internationale. L’événement réunit plus de 350 spécialistes tunisiens et étrangers, autour de conférences scientifiques, de travaux de […]
L’article Un Tunisien sur trois souffre de douleurs chroniques : ce que révèlent les experts est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Le ministre de la Santé, le Dr Mustapha Ferjani, a présidé, dans la soirée du jeudi 29 janvier 2026, une séance de travail avec le bureau de la Société tunisienne de neurochirurgie, consacrée à la mise en place de mesures stratégiques visant à développer la neurochirurgie en Tunisie et à améliorer la prise en charge […]
L’article Neurochirurgie : vers une prise en charge intégrée du patient, du diagnostic à la rééducation est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
L’Espérance Sportive de Tunis (EST) s’envole ce vendredi à 10h00 pour Dar es Salaam, dans le cadre de sa préparation pour affronter Simba SC de Tanzanie dimanche 1er février, à l’occasion de la 4ᵉ journée de la phase de groupes de la Ligue des champions africaine. Le club de Bab Souika devra composer sans Yassine […]
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Le ministre de la Santé, le Dr Mustapha Ferjani, a présidé, hier jeudi 29 janvier 2026, une séance de travail avec des représentants du groupe international Philips, consacrée à l’examen des axes stratégiques de coopération visant à renforcer les équipements et les capacités des hôpitaux publics tunisiens. Cette rencontre a permis de définir des priorités […]
L’article Santé : la Tunisie s’allie à Philips pour moderniser ses hôpitaux est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Le marché local a particulièrement souffert, avec un chiffre d’affaires passant de 19 158 mDT en 2024 à 16 092 mDT en 2025, soit un repli de 16%. Cette diminution résulte de la disponibilité limitée des produits finis, conséquence directe des perturbations de la production liées à la mise en œuvre et au bouclage du programme de restructuration financière. Cette situation a empêché la société de répondre pleinement à la demande croissante du marché domestique.
L’activité export a mieux résisté, s’établissant à 12 311 mDT en 2025 contre 13 546 mDT en 2024, limitant la baisse à 9%. Le maintien des débouchés internationaux explique cette relative résilience, malgré les retards d’approvisionnement et les contraintes de production. Le marché algérien a toutefois été perturbé suite à la décision des autorités algériennes de limiter les importations.
La production annuelle a atteint 25 620 mDT en 2025, contre 28 102 mDT en 2024, enregistrant un recul de 9%. Les investissements réalisés durant l’exercice se sont élevés à 943 mDT, tandis que les engagements bancaires ont progressé de 4%, passant de 108 564 mDT au 31 décembre 2024 à 112 615 mDT au 31 décembre 2025. L’événement majeur de l’exercice reste l’augmentation du capital, qui est passé de 16 554 mDT à 26 661,285 mDT. Les effets de cette opération ne seront perceptibles qu’en 2026, après l’achèvement de la restructuration de la dette bancaire, permettant l’augmentation graduelle de la production et du chiffre d’affaires conformément au business plan 2026-2030 validé par le conseil d’administration du 9 juillet 2025. Malgré les difficultés de 2025, la société dispose d’un carnet de commandes important tant à l’export qu’au niveau local et mène des négociations avancées pour renforcer sa présence sur les marchés italien et libyen.
L’article SANIMED : une année 2025 marquée par un recul de 13% du chiffre d’affaires est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Samir Abdelhafidh a exprimé sa satisfaction face au niveau avancé des relations économiques entre les deux pays, particulièrement en matière de coopération financière et technique. Il a salué le rôle clé de l’AFD, ainsi que la progression constante des échanges commerciaux, des investissements directs et du tourisme ces dernières années. Réaffirmant la volonté tunisienne de consolider ces liens, il a souligné les multiples opportunités offertes, à concrétiser sur la base d’intérêts communs et d’une compréhension mutuelle.
De son côté, Éléonore Caroit a rappelé la profondeur historique des relations franco-tunisiennes et l’engagement de la France à les approfondir. Elle a réitéré la disponibilité de son pays à élargir la coopération bilatérale, notamment sur le plan économique, et à accompagner la Tunisie dans l’atteinte de ses priorités de développement économique et social.
L’article Samir Abdelhafidh et Eléonore Caroit examinent les opportunités de partenariat économique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Selon le communiqué du ministère, les deux parties ont passé en revue les axes de coopération bilatérale (économique, technique, scientifique, culturel, touristique, consulaire), soulignant la nécessité de consolider ce partenariat stratégique à l’occasion des 70 ans des relations diplomatiques, sur des bases de respect mutuel et d’égalité.
Tout comme il a été mentionné le rôle clé des entreprises des deux pays dans la création d’emplois. La Tunisie, premier investisseur africain en France depuis 2024, bénéficie d’un climat des affaires attractif pour les firmes françaises.
Cet échange réaffirme un partenariat « d’égal à égal », vital et prospectif.
« Partenaire fiable, la Tunisie porte haut le multilatéralisme, face à un monde géopolitique crispé. Pilier du monde arabe et de la Francophonie, elle tisse avec nous des liens humains, sociaux, culturels et économiques profonds. Voisins partageant un destin commun, notre amitié reste inébranlable » a déclaré Mme Caroit.
Rappelons que Éléonore Caroit, ministre déléguée auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargée de la Francophonie, des Partenariats internationaux et des Français de l’étranger est en visite à Tunis, les 29 et 30 janvier 2026.
Diplômée de Sciences Po Paris (IEP, 2008) et titulaire d’un Master of Laws de Columbia Law School (2010), Éléonore Caroit est avocate aux barreaux de Paris, New York et Genève. Son parcours débute chez Darrois Villey Maillot Brochier (2008-2009), puis Weil Gotshal and Manges (2010-2012) et Castaldi Mourre & Partners (2012-2015), avant de se spécialiser en arbitrage international chez Lalive (2015-2020).
Coprésidente du Comité français de l’arbitrage (2018-2022), elle devient députée des Français de l’étranger (2e circonscription : Amérique latine) dès 2022, vice-présidente de la Commission des affaires étrangères et administratrice de l’AFD et Business France.
Depuis octobre 2025, elle est ministre déléguée auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargée de la Francophonie, des Partenariats internationaux et des Français de l’étranger.
L’article Éléonore Caroit en Tunisie : un partenariat franco-tunisien renforcé sur fond d’échanges économiques est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Lors de cette table ronde consacrée au thème « L’assurance vie : levier de protection et de cohésion sociale », quatre personnalités ont confronté leurs analyses. Jamil Rihane, occupant le poste de directeur général adjoint chez Hayett Assurances, s’est exprimé aux côtés de Hafedh Lâamouri, qui a exercé les fonctions de ministre des affaires sociales, ainsi que Hedi Dahmen, expert judiciaire spécialisé en sécurité sociale, et Jouda Khemiri, qui préside le Comité général des assurances.
Les données présentées par Hafedh Lâamouri, docteur d’État en droit du travail et de la sécurité sociale ayant dirigé la CNSS durant treize années jusqu’en 2024, dressent un tableau dramatique. Plus de la moitié des anciens salariés du secteur privé subsistent avec une pension annuelle ne dépassant pas cinq mille dinars. Une information fournie par le ministère des finances révèle une réalité encore plus sombre : trois retraités de la CNSS sur quatre échappent à l’imposition sur les revenus dans sa tranche initiale, preuve que leurs ressources mensuelles plafonnent à quatre cent quatre-vingts dinars.
L’ancien responsable gouvernemental a détaillé le fonctionnement du dispositif complémentaire géré par la CNSS, qui exige une contribution additionnelle de neuf pour cent, répartie entre six pour cent pour l’employeur et trois pour cent pour le salarié. Cependant, cette formule stagne depuis plusieurs années, le point de retraite demeurant fixé à trois cent quarante-et-un millimes, une situation décourageante qui pousse les entreprises vers les solutions proposées par les assureurs privés. L’effondrement des salaires et des pensions dans l’administration publique aggrave encore la situation, rendant indispensable le recours aux mécanismes privés de protection. Lâamouri a martelé que la complémentarité n’est plus facultative dans un contexte où les pensions légales permettent à peine de survivre, rappelant que les régimes visaient initialement un taux de remplacement oscillant entre quatre-vingts et quatre-vingt-dix pour cent du dernier salaire, objectif aujourd’hui totalement irréaliste. Il a plaidé pour une revalorisation unifiée et indexée des pensions comme préalable indispensable à toute réforme crédible.
Jouda Khemiri a défendu une vision élargie du produit, insistant sur sa nature fondamentale d’instrument d’épargne accessible aux petits épargnants désireux de constituer progressivement un capital dans le cadre d’un plan d’investissement structuré. Les formules collectives répondent particulièrement aux besoins des catégories salariées, garantissant un versement rapide et automatique dès la notification du décès.
La présidente du Comité général des assurances a mis l’accent sur la dimension sociale majeure que représente la liberté laissée au souscripteur de choisir ses bénéficiaires et de répartir le capital selon sa volonté propre, indépendamment des règles successorales classiques, ce qui offre des solutions pratiques aux conflits familiaux liés aux héritages. Elle a valorisé la clarté du cadre réglementaire encadrant le secteur, notamment à travers le règlement numéro un adopté en 2016, qui énonce avec précision les garanties attachées aux contrats d’assurance vie.
Sur le plan fiscal, elle a évoqué les avantages associés aux contrats collectifs souscrits par les entreprises, mentionnant des plafonds établis à cent mille et cent cinquante mille dinars. Elle a toutefois exprimé ses réserves quant à la possibilité d’obtenir prochainement de nouvelles mesures incitatives, compte tenu du contexte économique défavorable. Khemiri a plaidé pour des produits bien compris, inclusifs et sur mesure, soulignant que l’engagement de longue durée inhérent à l’assurance vie requiert un système robuste de protection des souscripteurs et une autorité de contrôle pleinement opérationnelle. Elle a conclu en insistant sur l’impératif éducatif qui doit concerner aussi bien les clients que les compagnies elles-mêmes.
Hedi Dahmen a abordé la problématique sous l’angle conventionnel et du dialogue entre partenaires sociaux, rappelant que l’assurance vie figure explicitement dans les articles cinquante-cinq et quatre-vingt-sept des conventions collectives applicables aux secteurs bancaire et assurantiel. Il a interrogé le statut même de cet outil : relève-t-il de la nécessité absolue, du simple complément, d’un substitut ou d’une véritable alternative au système public ?
L’expert judiciaire a dressé un bilan critique du dispositif existant, pointant l’inexistence d’une politique salariale cohérente et la coexistence de multiples systèmes de rémunération et de protection sociale contradictoires entre les deux secteurs. Il a rappelé l’immobilisme du régime complémentaire de la CNSS depuis 2020, le conseil d’administration de l’organisme détenant seul la prérogative de faire évoluer ce dispositif.
Dahmen a mis en évidence une fracture majeure : alors que la pension moyenne servie par la CNRPS au secteur public atteint mille cinq cent quarante-six dinars mensuels, celle du secteur privé se limite à six cent quarante dinars. Cette disparité s’explique par l’existence d’un système de péréquation considéré comme généreux dans le public, tandis que le privé dépend d’un mécanisme d’indexation soumis aux décisions gouvernementales. Pour lui, l’assurance vie ne peut se substituer à une refonte structurelle du système de protection sociale, mais constitue un complément devenu obligatoire en l’absence d’une politique salariale stimulante et juste. Il a souligné que l’absence de revalorisations substantielles alimente l’émigration et la fuite des talents. Il a qualifié de structures obsolètes ces dispositifs hérités des années soixante et jamais véritablement modernisés. L’expert a appelé à une transformation en profondeur du système de sécurité sociale et à l’intégration de mécanismes facultatifs dans un cadre de dialogue social concerté.
Jamil Rihane a rappelé la vocation première de l’assurance vie : protéger les personnes et leurs familles contre les accidents de l’existence, la disparition des revenus et la dépendance. Il a souligné la particularité du traitement successoral : lors du décès, les sommes versées aux bénéficiaires désignés échappent au cadre de la succession légale, offrant ainsi une réponse aux tensions familiales autour des héritages.
Le directeur général adjoint de Hayett Assurances a identifié le principal obstacle : l’image d’un produit élitiste réservé aux professions libérales et aux cadres à revenus élevés. Cette perception génère une rupture sociale entre ceux disposant d’une capacité d’épargne et les autres. L’objectif de Hayett consiste donc à universaliser l’accès à l’assurance vie selon trois axes stratégiques.
Le premier axe repose sur l’élaboration de solutions personnalisées répondant aux situations diverses, qu’il s’agisse de travailleurs indépendants, de salariés ou de retraités. Le deuxième axe concerne le maillage territorial et la facilité d’accès, permis par un réseau de distribution implanté dans les régions. La bancassurance représente un outil stratégique permettant d’atteindre une clientèle variée aux caractéristiques hétérogènes. Hayett mise également sur la microfinance, vecteur d’inclusion financière pour des populations marginalisées aux revenus irréguliers, particulièrement les travailleurs non salariés.
Le troisième axe porte sur la clarté et l’intelligibilité des offres. Hayett consacre des investissements considérables à la formation de ses canaux de distribution afin de proposer des solutions limpides et performantes. La compagnie ambitionne de couvrir le plus grand nombre avec des dispositifs de protection dont les cotisations correspondent aux moyens financiers des clients. Elle accorde une attention particulière à l’éducation à travers des produits dédiés au financement des études, consciente du coût croissant de la formation en Tunisie et de l’expansion des cursus à l’étranger. L’innovation constitue un pilier stratégique, tant technologique que produit, pour rapprocher l’entreprise de sa clientèle et consolider la confiance des Tunisiens envers leurs assureurs.
L’article Du privilège à la nécessité : comment démocratiser l’assurance vie face à la crise des caisses ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
À mesure que l’année 2026 se déploie, Antalya, capitale touristique de la Türkiye et classée parmi le Top 10 des destinations mondiales selon le classement International Arrivals 2025 d’Euromonitor, s’impose comme une destination idéale pour les familles en quête d’expériences mémorables durant l’hiver et les vacances de printemps. Au-delà de son littoral renommé, la ville redéfinit le tourisme quatre saisons grâce à des parcs à thème de classe mondiale et des attractions immersives qui conjuguent divertissement, créativité et aventure pour tous les âges. Entre sensations fortes et expériences interactives, Antalya offre un terrain de jeu vibrant où familles, amateurs de culture et passionnés d’aventure transforment leurs vacances en souvenirs inoubliables, bien au-delà de la saison estivale.
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Là où les légendes prennent vie : The Land of Legends
Situé à Belek, The Land of Legends est le plus grand complexe de divertissement de la Türkiye, proposant des expériences spectaculaires tout au long de l’année pour les familles comme pour les amateurs de sensations fortes. Du mythique Hyper Coaster de 62 mètres de haut aux attractions aquatiques d’Aqua Land, en passant par les univers imaginatifs de Nickelodeon Land et Masha et l’Ours, le resort offre un divertissement immersif pour tous les âges, de jour comme de nuit. Avec ses suites thématiques au Kingdom Hotel et le luxe ludique des Nickelodeon Hotels & Resorts Antalya, The Land of Legends propose une alliance harmonieuse entre hébergement et divertissement.
Le patrimoine en mouvement : Dokumapark
Aménagé sur le site d’une ancienne usine textile, Dokumapark offre à Kepez, Antalya, une expérience de parc culturel fondée sur la mémoire plutôt que sur les manèges. Ce site réhabilité rassemble musées, espaces d’exposition, cafés et sentiers de promenade sur un même campus. Parmi ses temps forts figurent le Musée du Jouet au charme nostalgique, un parc miniature en plein air de 10 000 m² présentant des modèles à l’échelle 1:25 de monuments emblématiques de la Türkiye, ainsi qu’un Musée de l’Automobile exposant des véhicules de collection. Avec ses festivals et ateliers organisés toute l’année, Dokumapark constitue une parenthèse culturelle paisible entre deux journées à la plage.
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Sous la surface : Antalya Aquarium
À quelques pas de la plage de Konyaaltı, Antalya Aquarium est l’un des plus grands complexes aquatiques au monde. Il abrite plus de 40 bassins thématiques et un impressionnant tunnel de 131 mètres de long où requins, raies et bancs de poissons évoluent au-dessus des visiteurs, donnant l’illusion de marcher au fond de l’océan. En complément des expositions principales, le site propose WildPark à l’ambiance tropicale, le Snow World & Ice Museum aux températures polaires, un cinéma immersif Oceanride XD, ainsi qu’un musée de cire, offrant une diversité d’expériences pour tous les âges. Avec ses cafés, boutiques et son attrait intérieur toute l’année, Antalya Aquarium constitue une escapade enrichissante d’une demi-journée à deux pas de la Méditerranée.
Adrénaline sur terre et sur l’eau : Macera Ormanı, Aktur Lunapark et Hip-Notics
À Konyaaltı, Aktur Lunapark fait revivre l’esprit des fêtes foraines traditionnelles avec montagnes russes, gondoles, maison hantée, attractions pour enfants et jeux de carnaval. Particulièrement animé en soirée, le parc s’illumine de musique et d’une grande roue emblématique, créant une halte colorée pour les familles et les vacanciers.
Pour les amateurs de sensations en plein air, Kepez Macera Ormanı propose une aventure forestière dynamique avec parcours d’accrobranche, tyroliennes, structures d’escalade, paintball et sentiers d’aventure nichés au cœur de collines boisées de pins. Des passerelles et plateformes surélevées offrent des vues panoramiques sur la ville, faisant de ce site un lieu idéal pour les visiteurs en quête d’activités sportives en pleine nature.
À environ 30 minutes de l’aéroport international d’Antalya, Hip-Notics Cable Ski Park offre un terrain de jeux nautiques accessible toute l’année sur trois lacs artificiels alimentés par les eaux de montagne. Son câble principal de 730 mètres, son système à cinq pylônes et ses installations à double tour pour l’entraînement aux figures avancées s’adressent aussi bien aux débutants qu’aux wakeboarders confirmés, transformant une simple session en une véritable aventure d’une journée.
Une sérénité tropicale : Butterfly World Antalya
Prévu pour ouvrir en février 2026, Butterfly World Antalya proposera un sanctuaire tropical paisible sur près de 10 000 m², où des milliers de papillons évolueront librement au milieu d’une végétation luxuriante, de cascades et de bassins, sous une vaste structure en verre. Les visiteurs pourront déambuler dans un espace inspiré de la forêt tropicale, agrémenté de chutes d’eau, de bassins à carpes koï et de milliers de papillons en liberté. Le site comprendra également un jardin d’oiseaux, des zones botaniques, des ateliers pour enfants et un amphithéâtre en plein air dédié à l’éducation environnementale et aux événements saisonniers. Axé sur la biodiversité et l’immersion dans la nature, Butterfly World promet une escapade douce et pédagogique au cœur d’Antalya.
Ailes, vagues et imagination
À l’aube de 2026, la ville démontre qu’elle est bien plus qu’une simple destination estivale, offrant aux familles des expériences inoubliables tout au long de l’année, y compris pendant les vacances de printemps et au-delà. Antalya est un lieu où la créativité s’épanouit, où les traditions évoluent, et où divertissement et nature coexistent harmonieusement sous la douceur permanente du soleil méditerranéen.
L’Est de la Türkiye, destination d’hiver
Ortahisar, classé parmi les plus beaux villages au monde en 2025
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L’année 2025 a été un véritable combat pour Les Ciments de Bizerte. Les chiffres du quatrième trimestre cachent une réalité brute: celle d’une usine qui tourne au ralenti. L’entreprise se bat sur tous les fronts. Elle veut garder ses clients, mais aussi protéger ses salariés.
Le blocage du four
Le problème majeur? La production de clinker est à l’arrêt depuis plus d’un an. Le four est éteint. Pourquoi? Parce que la société manque de coke de pétrole. Sans argent pour importer ce combustible, l’activité est bloquée.
C’est un cercle vicieux. Les caisses sont vides. Les dettes s’accumulent. Aujourd’hui, l’entreprise peine à payer ses fournisseurs et ses banquiers.
Un choix de secours: le broyage
Pour ne pas disparaître, il a fallu s’adapter. L’usine achète désormais du clinker déjà produit pour le broyer sur place. C’est une stratégie de défense.
Et ça fonctionne, un peu. Au dernier trimestre 2025, la production de ciment a bondi de 28,44%. La chaux, elle, progresse de plus de 68%. La demande est là, solide.
Des revenus en hausse, mais une finance fragile
Côté ventes, les nouvelles sont encourageantes. Le chiffre d’affaires local a grimpé de 54% en fin d’année. Sur l’ensemble de 2025, les revenus dépassent 40 millions de dinars.
L’entreprise utilise aussi son quai pour décharger du combustible pour d’autres clients. Cela rapporte un peu d’oxygène financier. Mais attention: malgré ces efforts, la situation reste critique. L’arrêt prolongé du four pèse trop lourd sur les finances.
Quel avenir pour 2026?
Pour le début de l’année, la prudence est de mise. Les objectifs sont clairs:
L’essentiel? Tenir bon. Les Ciments de Bizerte cherche à survivre et à préparer un vrai redémarrage. La pression financière reste immense, mais l’usine refuse de s’éteindre.
L’article Les Ciments de Bizerte n’a pas pu honorer ses engagements financiers en 2025… est apparu en premier sur Managers.
Pour Sanimed, l’année 2025 aura été un véritable test d’endurance, bousculée par des tensions financières et des ajustements opérationnels nécessaires. Le spécialiste du sanitaire a certes vu son activité ralentir, mais ce repli n’est pas une fin en soi. Au contraire, l’entreprise a profité de ces mois exigeants pour poser les jalons de sa future croissance; et préparer un rebond qui s’annonce déjà solide
Sanimed boucle l’exercice avec un chiffre d’affaires global de 28,4 millions de dinars, soit un recul de 13% par rapport à l’année précédente. Ce ralentissement ne reflète pas un manque d’intérêt des clients, mais plutôt des difficultés logistiques: des contraintes de trésorerie ont pesé sur les approvisionnements, empêchant l’entreprise d’honorer plusieurs commandes fermes à l’international.
En Tunisie, le chiffre d’affaires a chuté de 16% (passant de 19,2 à 16,1 Mtnd). Ce n’est pas un problème de demande, mais… Absorbée par sa restructuration financière et freinée par des interruptions de production, l’usine n’a pas pu fournir assez de produits finis pour répondre à un marché local pourtant demandeur.
Malgré ce contexte, l’activité à l’international fait preuve d’une résilience encourageante. Le chiffre d’affaires à l’export n’affiche qu’un repli limité de 9%, pour s’établir à 12,3 Mtnd. Une performance solide, surtout quand on sait que Sanimed a dû naviguer entre les retards de production et les nouvelles restrictions d’importation sur le marché algérien.
Le bilan comptable de 2025 montre une hausse des engagements bancaires (+4%), l’avenir se dessine alors sous de meilleurs auspices. Le carnet de commandes est solide: la demande reste forte. La société est déjà en discussions avancées pour renforcer sa présence en Italie et en Libye.
Quant au renforcement du capital, une augmentation de capital majeure (passant de 16,5 à 26,6 Mtnd) a été opérée. Ses bénéfices concrets devraient se faire sentir dès 2026.
Enfin, une fois la restructuration de la dette bouclée, Sanimed prévoit une montée en puissance progressive, conformément à son ambitieux business plan 2026-2030.
En somme, si 2025 a été une année de résistance, Sanimed semble avoir profité de cette période pour assainir sa structure et préparer une reprise de cadence dès le prochain exercice.
L’article Sanimed veut se positionner sur ces 2 marchés étrangers en 2026 est apparu en premier sur Managers.
Teamwill annonce la nomination d’Anis Chenchah au poste de Global Chief Executive Officer. Cette désignation s’inscrit dans le déploiement de la Vision 2030 du groupe et marque une nouvelle étape dans l’évolution de sa gouvernance et de son ambition internationale.
Anis Chenchah connaît déjà les enjeux et les priorités du groupe. Sa prise de fonction vise à assurer la continuité stratégique tout en accélérant l’exécution opérationnelle à l’échelle mondiale. “Je suis heureux de rejoindre Teamwill en tant que CEO global et investisseur, après avoir conseillé l’entreprise sur sa stratégie au cours de l’année passée”, a déclaré Anis Chenchah.
Il possède plus de vingt ans d’expérience internationale dans le conseil, les technologies et les services aux entreprises. Il a occupé des postes de direction chez Capgemini, où il a été Global CEO de Capgemini Business Services et membre du comité exécutif, et a également dirigé des activités dans les services financiers en Europe et au Moyen‑Orient. Il a ensuite été CEO pour la région Asie‑Pacifique, Inde, Moyen‑Orient et Afrique (APMEA) chez Wipro, où il faisait partie du conseil exécutif.
Anis Chenchah est titulaire d’un master en ingénierie de l’École nationale supérieure d’ingénieurs Sud Alsace (ENSISA) en France.
Teamwill ambitionne de renforcer son positionnement en tant qu’acteur de référence du conseil et des services technologiques dédiés aux services financiers. “À ce moment clé pour l’industrie des services professionnels, ainsi que pour plusieurs secteurs et pour le monde, nous avons pour objectif de bâtir un leader du conseil dédié à un seul secteur: les services financiers pour l’économie de l’usager”, a-t-il précisé.
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Née le 23 décembre 1937 à Bcharré, au Liban et décédée le 28 janvier 2026 à Paris, Vénus Khoury-Ghata est une poétesse franco-libanaise, qui reçut le prix Goncourt de la poésie en 2011 pour son recueil ‘‘Où vont les arbres ?’’ Le poète Tahar Bekri lui rend ici hommage.
Alger, Istanbul, Sète, Paris, Printemps des poètes, Marché de la poésie, Institut du Monde arabe, chez Dominique de Villepin dans ses différents ministères, Association et revue Confluences, des décennies nous ont réunis dans des lectures, des rencontres, des festivals, des complicités, des célébrations.
Vénus portait sa terre sur les épaules, son Liban meurtri, depuis le début de la guerre, Passionnée, fougueuse, elle mobilisait sa poésie pour dire sa douleur, sa colère, sa voix d’exilée, de résiliente, cris rentrés, cris criés, lyriques, saccadés, chargés de métaphores et de mots inachevés.
Malgré cela, ouverture sur le monde littéraire,France Culture, jurys littéraires, sans oublier l’humour :«Tu sais Tahar comment certains Arabes m’appellent Sitt Fanous» (lampadaire)… Elle illuminait tout ce qu’elle touchait. Elle nous quitte, elle manquera à l’appel, à la poésie.
L’article Vénus Khoury-Ghata, «Sitt Fanous» s’éteint est apparu en premier sur Kapitalis.
Quarante ans après sa création, Hayett Assurances ne se contente pas de célébrer son parcours. À l’occasion de son 40ᵉ anniversaire et du lancement de sa nouvelle identité visuelle, la compagnie a choisi d’ouvrir le débat sur un enjeu central mais encore sous-estimé en Tunisie : le rôle économique et social de l’assurance-vie. Une conférence-débat, jeudi 29 janvier 2026, à l’hôtel Radisson Blu Tunis, qui a réuni experts, banquiers et acteurs du secteur autour d’une même conviction : l’assurance-vie est bien plus qu’un produit financier, c’est un levier de protection, de solidarité et de développement durable.
Latif Belhedi
Bien au-delà de la dimension commémorative, cette rencontre a marqué une étape charnière dans l’histoire de Hayett Assurances, qui célèbre quarante années d’engagement au service des assurés tunisiens. Dans une atmosphère à la fois professionnelle et chaleureuse, la compagnie a tenu à rappeler les fondements de sa mission tout en affirmant ses ambitions pour l’avenir, portées par une identité visuelle renouvelée, aux caractères vert-bleu, sur fond de voiles déployés, symbole de modernité, de dynamisme et d’ouverture.
Ouvrant les travaux, le directeur général de Hayett Assurances, Lotfi Ben Haj Kacem, a souligné la portée symbolique de ce moment dans la trajectoire de l’entreprise. «Nous célébrons aujourd’hui un moment historique dans la vie de notre société. Quarante années d’engagement, de croissance, d’innovation et surtout de fidélité à notre mission», a-t-il déclaré, rappelant que la vocation première de Hayett Assurances demeure la protection et l’accompagnement des individus et des familles, dans un esprit de responsabilité et de professionnalisme.
Pour le dirigeant, cet anniversaire ne se limite pas à un regard rétrospectif. Il marque aussi l’ouverture d’un nouveau chapitre. «Cet anniversaire n’est pas seulement une célébration du passé. Il marque une nouvelle étape dans notre histoire. Aujourd’hui, nous affirmons notre ambition à travers une nouvelle identité visuelle, symbole de modernité, de dynamisme et d’ouverture vers l’avenir», a-t-il affirmé, inscrivant cette évolution dans une démarche globale de transformation et d’adaptation aux mutations du secteur.
Le choix du thème de la conférence n’est pas anodin. Selon Lotfi Ben Haj Kacem, l’assurance-vie dépasse largement le cadre des indicateurs financiers. «Au-delà des chiffres et des performances, l’assurance-vie joue un rôle essentiel dans la société», a-t-il insisté. Sur le plan économique, elle contribue au financement de l’économie nationale, à la stabilité du système financier et à la mobilisation de l’épargne au profit de l’investissement et de l communauté nationale. Sur le plan social, elle protège les familles, sécurise l’avenir des enfants et favorise une vision financière de long terme, renforçant ainsi la solidarité entre les générations. «La solidarité n’est pas seulement un concept. C’est une réalité concrète et un engagement durable au service des individus, des familles et de la collectivité», a-t-il résumé.


Dans cette optique, la conférence-débat s’est voulue un espace d’échange et de partage d’expériences, afin de mieux comprendre comment le secteur de l’assurance-vie peut contribuer à créer de la valeur non seulement économique, mais aussi humaine et sociale. «Ensemble, forts de notre héritage et tournés vers l’avenir, nous continuerons à innover, à évoluer et à servir avec excellence», a conclu le directeur général.
Jamil Rihana, directeur général adjoint de Hayett Assurances, a recentré le débat sur les fondamentaux de l’assurance-vie et sa vocation sociale. «L’assurance-vie, c’est avant tout la protection des individus et des familles», a-t-il rappelé, évoquant la protection des conjoints et des enfants face aux aléas de la vie, à la perte ou à la fluctuation des revenus, à la perte d’autonomie ou encore aux problématiques de transmission du patrimoine.
Il a mis en exergue une spécificité majeure de l’assurance-vie, souvent ignorée du grand public, notamment en matière de succession. «L’assurance-vie permet, grâce aux mécanismes de désignation de bénéficiaires, de verser un capital hors cadre successoral classique, ce qui facilite la transmission du patrimoine, limite les conflits et permet même de couvrir certains droits liés à la succession», a-t-il expliqué.
Pour Jamil Rihana, l’assurance-vie constitue ainsi un outil de protection individuelle et familiale qui contribue, par ricochet, à renforcer la protection collective et la résilience de la société face aux chocs externes. Mais il a surtout insisté sur la nécessité de sortir l’assurance-vie de son image élitiste. «Notre mission première est de démocratiser l’assurance-vie, encore trop perçue comme un privilège réservé aux professions libérales ou aux salariés à hauts revenus», a-t-il affirmé.
Cette démocratisation repose, selon lui, sur trois leviers fondamentaux. Le premier consiste à concevoir des solutions adaptées aux différentes situations et étapes de la vie, qu’il s’agisse d’un chef de famille, d’un indépendant, d’un salarié ou d’un retraité. «Les solutions doivent s’adapter aux moments de vie et apporter des réponses spécifiques à chaque situation», a-t-il souligné, rappelant l’importance d’une gamme de produits diversifiée et cohérente.

Le deuxième levier repose sur l’accessibilité, rendue possible par l’implantation régionale du réseau de distribution de Hayett Assurances et par des partenariats stratégiques, notamment dans le domaine de la bancassurance. «La bancassurance est un élément clé de notre développement. Elle nous permet de toucher une large palette de clients, en s’appuyant sur la relation de confiance entre la banque et ses clients», a-t-il expliqué, évoquant également le rôle croissant de la microfinance dans l’inclusion financière des populations fragilisées.
Finalement et non moins important, le troisième levier concerne la simplicité et la lisibilité des produits. «Les solutions d’assurance doivent être compréhensibles, simples et efficaces», a insisté Jamil Rihana, soulignant l’importance de l’éducation financière et de l’accompagnement des assurés à travers des produits clairs, rapidement déployables et adaptés aux besoins réels.
Par ailleurs, le débat s’est élargi à une lecture macroéconomique avec l’intervention de Habib Karaouli, PDG de CAP Bank, qui a dressé un état des lieux sans concession du marché de l’assurance-vie en Tunisie. «L’assurance-vie est restée pendant longtemps marginale, avec une part qui n’a commencé à évoluer à un rythme soutenu que ces dernières années», a-t-il constaté, rappelant que sa part dans l’ensemble du marché de l’assurance ne dépasse pas aujourd’hui 28 à 30 % de l’enveloppe globale de l’assurance, loin des standards internationaux.
Il a également souligné la faiblesse du taux de pénétration global de l’assurance en Tunisie, estimé à environ 2,5 %, contre près de 7 % dans le reste du monde. «Sur l’assurance-vie, nous sommes encore très loin des moyennes internationales, qui avoisinent les 55 %, et même de la moyenne africaine, qui atteint 65 %», a-t-il précisé. Pour autant, il a relevé des signaux encourageants, notamment un taux de croissance annuel compris entre 19 et 21 %, avec un exercice 2024 clôturé sur une progression de 21 %.

Selon Habib Karaouli, l’assurance-vie joue un rôle déterminant dans l’amélioration du taux d’épargne, le financement de l’investissement et la couverture de l’endettement domestique. «Les compagnies d’assurance sont des contributeurs majeurs au financement des émissions de l’État», a-t-il affirmé, citant les exemples du Maroc, du Japon et du Vietnam comme modèles de cercles vertueux où l’assurance-vie soutient durablement la souveraineté financière et les projets d’infrastructure de long terme.
Face à cette situation, le panéliste a plaidé pour un cadre fiscal stable et incitatif, condition indispensable au développement de l’épargne longue, ainsi que pour un renforcement de la culture assurancielle. «Il faut sortir de l’idée que l’assurance est une dépense subie. C’est un projet d’investissement», a-t-il martelé, appelant à une pédagogie accrue auprès des ménages et des générations futures.
Sur un autre plan, la dimension sociale du débat a été approfondie par Hedi Dahmen, expert auprès des tribunaux en sécurité sociale, qui a interrogé la place de l’assurance-vie dans un système de protection sociale tunisien fragilisé. S’adressant directement aux cadres et aux employés des secteurs bancaire et assurantiel, il a souligné que l’assurance-vie ne saurait constituer une alternative à la réforme structurelle des régimes de sécurité sociale, mais plutôt un complément nécessaire.
«L’assurance-vie ne peut pas se substituer à la réforme du système de pension, mais elle peut en être un complément, surtout en l’absence d’une politique salariale équitable et motivante», a-t-il expliqué, rappelant les fortes disparités entre les pensions du secteur public et celles du secteur privé. Pour lui, la réforme de la sécurité sociale demeure une urgence nationale, à laquelle doivent s’articuler des dispositifs complémentaires, à l’échelle de l’entreprise comme à celle de l’individu, dans un esprit de dialogue social et de concertation entre partenaires.
Nous ne pouvons rendre compte de la richesse des contributions de différents panélistes, notamment celles de l’expert financier Ahmed El Karm, de l’économiste universitaire Abdelkader Boudriga, de l’ancien ministre des Affaires sociales Hafedh Laamouri ou autres Jouda Khemiri, présidente du Comité général des assurances, qui a rapporté un scoop dont se sont félicités les présents : l’assurance-vie ne sera pas incluse dans l’assiette de calcul de l’impôt sur la fortune (ISF), ce qui aurait sans doute impacté négativement ce secteur essentiel pour la collecte de l’épargne et l’impulsion de l’investissement.
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