Taxi individuel : Nouvelle tarification décidée… Grève annulée

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM
Le port commercial de Zarzis a accueilli ce dimanche matin son tout premier porte-conteneurs, marquant le lancement de la première ligne maritime internationale régulière de transport de fret reliant les ports de Zarzis et Radès aux ports de Gioia Tauro (Italie) et de Tripoli (Libye). Cette escale inaugurale a permis le déchargement de 407 conteneurs […]
L’article Zarzis, nouveau carrefour du fret maritime entre la Tunisie, l’Italie et la Libye est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Un séisme d’une magnitude de 6,1 a secoué Hokkaido, au Japon, dimanche à 20H23 GMT, a indiqué le Centre allemand de recherche en géosciences (GFZ). L’épicentre, situé à une profondeur de 80,1 km, a été initialement localisé à 42,63 degrés de latitude nord et 142,95 degrés de longitude est.
L’article Un séisme de magnitude 6,1 frappe le Japon est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Au moins cinq personnes ont été blessées lors d’une fusillade survenue dimanche près de l’Université de l’Indiana à Bloomington, dans l’État américain de l’Indiana, ont indiqué les autorités. Le chef de la police de Bloomington, Mike Diekhoff, a déclaré que toutes les victimes avaient été transportées vers des hôpitaux locaux et que leur état était […]
L’article États-Unis : au moins cinq blessés dans une fusillade près de l’Université de l’Indiana est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
L’Institut national de la météorologie a annoncé, pour ce lundi, un temps parfois très nuageux sur les régions du nord et du centre, avec des pluies faibles et éparses. Le ciel sera partiellement nuageux dans le sud avant l’apparition, dans l’après-midi, de cellules orageuses locales accompagnées de pluies sur les régions ouest du nord et […]
L’article Tunisie : pluies locales et températures jusqu’à 37 degrés est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Le comité directeur de la 40e édition de la Foire internationale du livre de Tunis, organisée du 23 avril au 3 mai 2026, a annoncé tard dans la soirée de dimanche les listes courtes des Prix de la création littéraire et intellectuelle. Prix Béchir Khraïef du roman Doté de 15 mille dinars, ce prix réunit […]
L’article Foire du livre de Tunis 2026 : découvrez les finalistes des grands prix littéraires est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
L’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) a annoncé, dans un communiqué publié tard dans la soirée de dimanche, la suspension de la grève qui était prévue, lundi, dans les secteurs du transport public non régulier de personnes. L’UTICA a précisé que la décision de suspension de la grève fait suite à […]
L’article Tunisie : la grève du transport public non régulier suspendue après des négociations est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
La décision intervient à l’issue de négociations menées par le président de l’UTICA et la Fédération nationale du transport, en concertation avec les structures syndicales affiliées. Des engagements explicites ont été obtenus pour l’examen des points en suspens avant le 31 août 2026.
Parmi les acquis immédiats, le dossier de la révision tarifaire, dont l’application avait été promise pour fin mars 2026 mais qui n’a pas été honorée, sera tranché en concertation avec les professionnels du secteur au cours du mois de juin 2026.
Les négociations ont également abouti à un engagement du ministère du Transport à traiter plusieurs points litigieux dans des délais précis. Il s’agit notamment de la publication de la version définitive de la loi n°33 de 2024, de la révision du décret n°581 du 7 septembre 2023, de l’élaboration du régime de travail des transporteurs dans les gares routières, ainsi que de la révision de l’arrêté ministériel du 22 janvier 2010. Dans chacun de ces chantiers, les représentants de la profession seront associés avant toute publication.
L’UTICA a indiqué qu’elle assurera un suivi rigoureux de l’ensemble de ces dossiers, réaffirmant son engagement à défendre les droits et les intérêts des professionnels du secteur dans le cadre du dialogue et de la concertation.
L’article Transport irrégulier de personnes : l’UTICA arrache une suspension de dernière minute est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
L’ordre international, né après la Seconde Guerre mondiale, est en phase de délitement : qu’il s’agisse des modes de régulation de l’économie (libre-échange), des modes d’organisation politique (démocratie, Etat de droit), ou des modes de résolution des conflits (diplomatie, multilatéralisme)… Les signaux se multiplient et vont dans le même sens. C’est bel et bien à la fin d’un ordre mondial que nous assistons. A défaut de puissance hégémonique capable, seule, d’imposer un nouvel ordre, nous sommes entrés dans une nouvelle ère marquée par le désordre suscité par l’affirmation de logiques impérialistes, de prédation (des territoires, des ressources, etc.).
Un tel environnement global nourrit un niveau élevé de conflictualité, d’imprévisibilité, d’instabilité et d’incertitude. La volatilité règne dans un monde chaotique, où l’invasion (de l’Ukraine au Liban) et la force semblent se normaliser. En dépit du droit international et de l’interdiction de principe de la guerre, celle-ci s’impose à nouveau comme un moyen naturel de résolution des différends, sur fond de décomposition des mécanismes du multilatéralisme onusien.
La multiplication et l’imbrication des crises donnent le sentiment d’une instabilité structurelle et permanente. Les crises contemporaines sont en effet à la fois globales, interdépendantes et systémiques. La profondeur de la crise est liée à son caractère pluridimensionnel : financier, social, écologique, démocratique et géopolitique. La résolution de tels défis dépend de la coopération. Or le paradoxe de notre temps réside dans la tendance à l’unilatéralisme et au recul du multilatéralisme dans un monde multipolaire et interdépendant. La multipolarité et le caractère transnational des enjeux mondiaux appellent une approche plus inclusive et concertée, où différents Etats et régions travaillent ensemble pour trouver des solutions communes.
En outre, la fin des illusions d’une « mondialisation heureuse », où tout le monde serait gagnant, fait des ravages dans les ordres socio-politiques et nourrit la montée de forces politiques extrémistes au sein même des démocraties occidentales. Les Etats-Unis assument leur rupture avec des décennies de croyance dans le libre-échange et dans l’encadrement du marché mondial par le droit international. Un mouvement protectionniste aux causes multiples, qui vont de la crise financière de 2008-2009 à la prise de conscience post-Covid des vulnérabilités de certaines chaînes de valeur dans des secteurs stratégiques.
De la crise financière de 2008 à la guerre en Ukraine en passant par le « Brexit », la réélection de Donald Trump et les crises sociales dans le « Sud global » (creusant les inégalités entre pays riches et pays pauvres), le discours sur la « mondialisation heureuse » est battu en brèche. La mondialisation, jusque-là considérée comme une force d’harmonisation et de pacification planétaire est porteuse de fragmentation et de conflictualité. Incapable de soutenir une accélération du taux de croissance et des gains de productivité, elle a généré des inégalités internes croissantes, ainsi que des réactions identitaires. Les contradictions sociales internes ont nourri les tentations d’une fuite en avant nationaliste et autoritaire. Partant, la perspective d’une prospérité généralisée, d’un marché mondial régi par une « concurrence libre et non faussée » n’est plus à l’ordre du jour. Désormais, une logique de la prédation s’affirme.
L’article Le nouveau désordre mondial est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
L’ambassade du Japon en Tunisie annonce l’ouverture des candidatures pour de nouvelles bourses d’études dans le cadre du programme Mext 2027, offrant aux étudiants tunisiens la possibilité de poursuivre leurs études au Japon. Cette initiative vise à soutenir la coopération universitaire et les échanges d’expertise entre les deux pays.
Ces bourses se répartissent en deux catégories principales. La première s’adresse aux étudiants tunisiens titulaires d’un diplôme universitaire souhaitant entreprendre des études de troisième cycle dans des universités japonaises.
Les candidats doivent être nés le 2 avril 1992 ou après.
La date limite de dépôt des candidatures est fixée au vendredi 22 mai 2026, le cachet de la poste faisant foi.
La période de départ prévue s’étend d’avril à octobre 2027.
Il est conseillé aux candidats de passer le test d’aptitude en langue japonaise (JLPT), sans que cela soit obligatoire.
Le second type de bourse concerne les écoles d’ingénieurs et s’adresse aux étudiants tunisiens titulaires d’un baccalauréat ou sur le point de l’obtenir, nés le 2 avril 2002 ou après.
Les candidats devront passer un concours d’entrée en fonction de leur filière.
La date limite de candidature est le 22 mai 2026 et les études au Japon débuteront en avril 2027.
Le JLPT est recommandé, mais non obligatoire.
Cette initiative témoigne de l’engagement du Japon à soutenir les étudiants internationaux les plus brillants et à offrir aux jeunes Tunisiens de nouvelles perspectives d’études supérieures dans un environnement scientifique de pointe, renforçant ainsi leurs perspectives professionnelles et académiques.
L’ambassade du Japon a invité tous les étudiants intéressés à consulter tous les détails via les liens officiels dédiés à la bourse, en soulignant l’importance de respecter les délais et les critères d’admissibilité pour bénéficier de cette opportunité unique.
L’article Bourses d’études japonaises pour des Tunisiens est apparu en premier sur Kapitalis.
Les tensions au sein du pouvoir iranien concernant les négociations avec les États-Unis qui ont éclaté au grand jour soulignent la difficulté pour le président Donald Trump d’obtenir la percée diplomatique qu’il recherche pour mettre fin à la guerre et s’extraire du bourbier iranien.
Imed Bahri
Le Wall Street Journal indique que ces désaccords étaient déjà manifestes lors du premier cycle de pourparlers début avril. Selon des sources proches du dossier, les médiateurs ont indiqué que l’Iran était resté vague lorsque les États-Unis ont insisté pour obtenir des précisions sur les points que Téhéran s’était dit prêt à aborder.
Il est désormais clair que de profondes divisions existent au sein du pouvoir iranien quant à l’ampleur des concessions qui pourraient être faites pour parvenir à un accord avec les Américains. Ces divisions inquiètent les médiateurs qui tentent d’organiser un deuxième cycle de pourparlers après l’annulation d’une réunion prévue la semaine dernière en raison de l’escalade des tensions dans le détroit d’Ormuz.
La porte-parole de la Maison-Blanche Carolyn Leavitt avait déclaré que les envoyés américains Steve Wittkopf et Jared Kushner se rendraient à Islamabad pour des entretiens avec des responsables iraniens ajoutant que le vice-président J.D. Vance était prêt à les rejoindre en cas de progrès. Finalement, Donald Trump a annulé le voyage prévu de ses deux émissaires.
Parallèlement, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi s’est rendu à Islamabad mais les médias d’État iraniens ont rapporté qu’aucune rencontre n’était prévue.
L’agence de presse Tasnim, affiliée aux Gardiens de la révolution, a accusé les États-Unis de diffuser des informations inexactes, affirmant : «Il n’y a actuellement aucune négociation avec les Américains et la visite d’Araghchi n’a rien à voir avec des négociations».
Durant la guerre, les dirigeants iraniens ont fait preuve de cohésion dans leur discours politique et ont maintenu un contrôle strict sur leurs forces armées.
Cependant, cette cohésion a commencé à s’éroder à mesure qu’ils s’orientaient vers la recherche d’un allègement des sanctions par le biais d’un accord avec Washington, ce qui impliquerait des concessions difficiles. Une lutte de pouvoir interne oppose actuellement les conservateurs -dont l’influence s’est accrue- aux responsables soucieux de relancer une économie exsangue.
Les conservateurs exercent une pression croissante sur les négociateurs afin qu’ils s’abstiennent de toute concession. Ils utilisent les médias locaux et les réseaux sociaux pour attaquer des négociateurs clés notamment le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi pour avoir accepté d’aborder le volet nucléaire lors du premier round de négociations.
Le député conservateur Mahmoud Nabavian, membre de la délégation iranienne au Pakistan, a critiqué la gestion des négociations par Ghalibaf, déclarant : «Nous avons commis une erreur stratégique en mettant la question nucléaire à l’ordre du jour car cela a enhardi l’ennemi».
Selon des sources bien informées, le commandant des Gardiens de la révolution Ahmad Vahidi s’est également opposé à toute concession significative.
Les analystes estiment que ces désaccords au sein du régime iranien compliquent le processus de négociation et ralentissent les progrès.
Le premier cycle de négociations s’était poursuivi tard dans la nuit au Pakistan. Jared Kushner s’était entretenu avec Donald Trump et le secrétaire d’État Marco Rubio avant que les États-Unis ne réitèrent leur exigence d’un moratoire de vingt ans sur l’enrichissement d’uranium par l’Iran, ce qui a finalement conduit à l’échec des négociations.
«Le processus décisionnel au plus haut niveau est entravé par l’hésitation et la lenteur et les débats internes sur les intérêts de l’Iran retardent la recherche d’un consensus», a déclaré Mohammad Amirsi, spécialiste du Moyen-Orient.
Malgré cela, les dirigeants iraniens se sont empressés de nier l’existence de divisions. «Il n’y a ni extrémistes ni modérés en Iran, nous sommes tous Iraniens et révolutionnaires», a affirmé Ghalibaf, tandis qu’Araghchi et le président Massoud Pezeshkian ont publié des déclarations quasi identiques.
Certains experts estiment que cette divergence apparente pourrait être une tactique visant à accroître la pression sur les États-Unis lors des négociations afin de les inciter à assouplir les sanctions ou à faire des concessions.
«Différents cercles de pouvoir cherchent à obtenir les meilleures conditions avant tout accord formel et feignent l’hésitation pour renforcer leur position de négociation», a déclaré le chercheur Saeed Golkar.
Cependant, la poursuite de ce débat public comporte des risques internes car elle pourrait donner une image de faiblesse du régime aux yeux de l’opinion publique.
Ces divisions sont exacerbées par l’absence d’un leadership fort et décisif. Depuis son accession au pouvoir après l’assassinat de son père au début de la guerre, le nouveau Guide suprême Mojtaba Khameneï n’est pas apparu en public et serait isolé, possiblement malade et incapable de communiquer librement.
L’absence d’une figure décisive à ce stade complique considérablement la prise de décision en Iran, contrairement à la situation à la fin de la guerre Iran-Irak en 1988, lorsque l’ayatollah Khomeini avait pris la difficile décision de mettre fin au conflit. Comme l’a dit un expert : «Contrairement à 1988, personne n’est aujourd’hui prêt à boire dans le calice empoisonné».
L’article Iran | Divisions à propos des négociations avec les Américains est apparu en premier sur Kapitalis.
Tunisair et la Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) une nouvelle fois dos au mur cet été. Les deux transporteurs publics ont en effet été « appelés » par le gouvernement le 25 avril 2026 à consentir d’importants efforts tarifaires à destination des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) cet été.
Mais derrière l’affichage social et politique, la question de la soutenabilité économique de ces décisions se pose avec acuité.
Pour la saison été 2026, Tunisair est invitée à réserver un volume significatif de sièges à des tarifs préférentiels sur les lignes reliant la Tunisie aux principaux pays de résidence des TRE.
À cela s’ajoutent des avantages sur les bagages, la suppression des frais de modification ou d’annulation, la réduction des frais de service et même un prolongement de la période de voyage jusqu’à septembre.
La compagnie devra également renforcer ses offres promotionnelles d’early booking, et proposer des tarifs spécifiques pour les étudiants tout au long de l’année.
De son côté, la CTN est appelée à appliquer des réductions substantielles sur les billets, y compris pour les véhicules.
Des tarifs réduits sont à prévoir sur les lignes Marseille et Gênes, avec une attention particulière portée aux familles, notamment celles composées de quatre personnes avec véhicule. La mise en place de facilités de paiement et de grilles tarifaires différenciées en haute saison devra compléter ce dispositif.
Si ces mesures répondent à un objectif social légitime — soutenir le pouvoir d’achat des TRE et encourager leur retour — elles interviennent dans un contexte financier particulièrement préoccupant pour les deux transporteurs publics.
La situation de Tunisair est depuis plusieurs années qualifiée de critique. Endettement élevé, flotte vieillissante, retards chroniques : la compagnie peine à retrouver un équilibre, au point que certains observateurs n’hésitent plus à parler d’une entreprise en situation quasi-agonisante. Dans ce contexte, imposer des tarifs réduits, assortis d’avantages commerciaux supplémentaires, revient à rogner davantage sur des marges déjà très limitées et accentuer la précarité financière.
Lire aussi: Tunisair : le ministre du Transport parle d’un héritage lourd et promet un redressement accéléré.
La Compagnie Tunisienne de Navigation, bien que dans une situation légèrement moins médiatisée, n’échappe pas non plus aux difficultés structurelles. Coûts d’exploitation élevés, dépendance saisonnière et concurrence accrue pèsent sur ses performances.
Traditionnellement, la période estivale constitue pour ces deux entreprises une bouffée d’oxygène financière. C’est durant la haute saison qu’elles réalisent l’essentiel de leurs recettes, permettant de compenser les pertes accumulées durant les mois creux. Or, en instaurant des réductions massives précisément sur cette période stratégique, le gouvernement prend le risque de fragiliser davantage leur équilibre.
À cela s’ajoute un facteur aggravant : la volatilité des prix du kérosène, qui pourrait renchérir significativement les coûts d’exploitation du transport aérien. Dans un tel contexte, toute baisse de revenus unitaires devient encore plus difficile à absorber.
Autre point d’interrogation : l’absence, dans ces annonces, de mesures concrètes visant à améliorer l’expérience globale des voyageurs. Ni Tunisair ni la Compagnie Tunisienne de Navigation ne semblent concernées par des engagements relatifs à la qualité de service dans les aéroports et les ports qui relèvent certes d’autres opérateurs (en l’occurrence OACA et OMMP) lesquels auraient dû également être impliqués dans la démarche.
Les problématiques récurrentes — délais d’attente, gestion des flux, lenteur de livraison des bagages — restent pourtant au cœur des critiques formulées par les usagers, notamment les TRE lors de leur retour estival et notamment sur l’aéroport Tunis-Carthage. En l’absence d’améliorations sur ces aspects, la baisse des tarifs pourrait apparaître comme une réponse partielle, voire insuffisante.
Les mesures arrêtés en conseil ministériel au niveau de la présidence du gouvernement s’appuient certes sur un impératif social mais ne répond à aucune logique de viabilité économique. Si elles répondent à une attente forte de la diaspora tunisienne, elles soulèvent des interrogations légitimes quant à leur impact sur ces deux entreprises publiques déjà fragilisées.
À court terme, l’effet d’annonce et la dimension symbolique sont indéniables. Mais à moyen terme, sans stratégie de redressement structurel ni amélioration tangible de la qualité de service, le risque est réel de voir ces décisions accentuer les difficultés de deux piliers du transport national, au moment même où ils devraient consolider leurs ressources.
©Destination Tunisie
*Illustration générée par l’IA
L’article Saison été 2026: déjà en mauvaise santé, Tunisair et la CTN face à de nouveaux sacrifices est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.
Lire plus tardLes contrats à terme sur le Brent ont dépassé les 107 dollars le baril lundi 27 avril 2026, dans un contexte d’échanges volatils, alors que le détroit d’Ormuz demeurait de facto fermé sur fond d’impasse dans les négociations de paix entre les États-Unis et l’Iran. Le conflit avec l’Iran est entré dans sa neuvième semaine, entraînant ce que l’Agence internationale de l’énergie (AIE) décrit comme le plus grave choc d’approvisionnement énergétique jamais enregistré. Cette crise accentue les tensions inflationnistes et assombrit davantage les perspectives de croissance mondiale. Dans le même temps, plusieurs informations font état d’une nouvelle proposition […]
L’article Pétrole : le Brent au-dessus des 107 dollars est apparu en premier sur Tunisie numerique.

Lire plus tardL’affaire semble presque dérisoire face aux tensions militaires autour de l’Iran. Quelques photos de plateaux-repas. Des portions jugées trop maigres. Des familles inquiètes. Une Navy qui dément. Pourtant, la polémique touche un nerf sensible. Les États-Unis restent la première puissance militaire mondiale, le pays des porte-avions, du ravitaillement en mer et des chaînes logistiques capables de soutenir des opérations à l’autre bout du monde. Alors, lorsque des marins déployés au Moyen-Orient semblent montrer des repas pauvres et peu appétissants, l’image dépasse la cantine. Elle raconte une fatigue. Peut-être même une usure. Des photos qui parlent plus fort qu’un […]
L’article Dans l’assiette des marins américains, le grand malaise … est apparu en premier sur Tunisie numerique.

Météo du lundi 27 avril 2026
L’article Météo du lundi 27 avril 2026 est apparu en premier sur Tunisie numerique.

Lire plus tardLe gouvernement égyptien a annoncé, ce dimanche, la fin des mesures de rationalisation de la consommation d’énergie instaurées le mois dernier dans le contexte de la crise énergétique liée à la guerre contre l’Iran. Cette décision traduit une amélioration relative de la situation des approvisionnements énergétiques dans le pays. Dans un communiqué, le Conseil des ministres a indiqué que la commission centrale de gestion des crises a décidé de suspendre l’application de la fermeture obligatoire des commerces, centres commerciaux et restaurants à 23 heures, avec un retour aux horaires habituels en vigueur avant la crise. Ces mesures avaient […]
L’article Égypte : fin des mesures de rationalisation énergétique et levée des restrictions sur les commerces est apparu en premier sur Tunisie numerique.
