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Heute — 28. Januar 2026Haupt-Feeds

Où suivre en direct le match Étoile du Sahel – Union de Ben Guerdane ?

28. Januar 2026 um 09:17

La deuxième série de la 18ᵉ journée de la Ligue 1 professionnelle de football tunisienne débute aujourd’hui avec un duel très attendu entre l’Étoile du Sahel et l’Union de Ben Guerdane. La rencontre se jouera à partir de 14h00 et sera dirigée par l’arbitre Houssam Ben Sassi, assisté du VAR par Mahrez Maliki. Les supporters […]

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Ramadan à Tunis : tolérance zéro contre la mendicité autour des mosquées

28. Januar 2026 um 09:11

Une réunion de travail consacrée aux préparatifs en vue de l’accueil du mois sacré de Ramadan s’est tenue, mardi, au siège du gouvernorat de Tunis, sous la présidence du gouverneur Imed Boukhriss. Selon un communiqué publié par le gouvernorat, cette séance a permis d’examiner l’ensemble des dispositions organisationnelles, sécuritaires et logistiques à mettre en place […]

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Air Algérie annule plusieurs vols en raison de perturbations météorologiques

28. Januar 2026 um 08:59

La compagnie nationale Air Algérie a annoncé, mardi dans un communiqué, l’annulation de plusieurs vols programmés pour demain, mercredi 28 janvier, à partir de 14h00, en raison des perturbations météorologiques enregistrées. « Air Algérie informe son aimable clientèle qu’en raison des perturbations météorologiques, il a été décidé d’annuler plusieurs vols prévus pour demain, mercredi 28 […]

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Alerte météo : la dépression Chandra menace la France d’inondations majeures

28. Januar 2026 um 08:46

Quatre départements de Bretagne, dans l’ouest de la France, sont placés en vigilance orange craignant notamment des inondations records avec l’arrivée de la dépression « Chandra ». La persistance des intempéries avec des risques grandissants d’inondations, Météo-France a « maintenu l’alerte dans un contexte de sols saturés et de crues déjà en cours » pour les départements du Finistère, […]

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Libye : TotalEnergies signe un contrat pour l’extension des concessions de Waha jusqu’à 2050

28. Januar 2026 um 09:44

TotalEnergies a annoncé qu’à l’occasion du Libya Energy & Economy Summit, tenu le 24 janvier à Tripoli, Patrick Pouyanné, Président-directeur général de TotalEnergies a signé un accord prolongeant les concessions de Waha jusqu’au 31 décembre 2050, en présence de Abdul Hamid Dbeiba, Premier ministre du Gouvernement d’Unité Nationale. “Cet accord fixe des nouvelles conditions fiscales qui permettront d’accroître la production de ces concessions, qui est actuellement d’environ 370 000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j). Il ouvre donc la voie à une nouvelle phase d’investissement sur les concessions de Waha, comprenant notamment le développement du champ de North Gialo qui […]

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Tunisie – Réforme du code des changes : une adoption enfin imminente ? (Vidéo)

28. Januar 2026 um 09:30

Le président de la Commission des finances au parlement, Maher Ketari, a affirmé, dans une déclaration exclusive à Tunisie Numérique, que la commission œuvrera au suivi de la mise en œuvre des projets ayant bénéficié de prêts destinés au soutien et à l’investissement depuis 2023. Il a précisé que ce suivi portera sur le degré d’exécution des projets financés, à travers l’audition des ministères concernés ainsi que l’organisation de visites de terrain auprès des institutions ayant profité de ces crédits. Le secteur de l’éducation en priorité Dans ce cadre, Maher Ketari a indiqué qu’il proposera que le ministère de l’Éducation […]

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C’est un nouveau record : l’or dépasse pour la première fois les 5 200 dollars

28. Januar 2026 um 08:59

Le prix de l’or a franchi ce mercredi un nouveau record pour atteindre les 5247 l’once, un niveau historique jamais atteint enregistrant une hausse de 3% par rapport au prix enregistré mardi. Cette hausse historique intervient sur fond d’incertitude géopolitique qui poussent les investisseurs à chercher à se protéger contre ces tensions. Sur les autres marchés des métaux précieux, l’argent a progressé de 1,9 % dans les échanges au comptant, atteignant 115,11 dollars l’once, après avoir inscrit un niveau record de 117,69 dollars lundi, enregistrant ainsi des gains proches de 60 % depuis le début de l’année.

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L’or flambe et dépasse les 5 240 $

28. Januar 2026 um 09:43

Les cours de l’or ont poursuivi leur ascension record, franchissant pour la première fois la barre des 5 240 dollars l’once, sous l’effet de la chute du dollar américain à son plus bas niveau en près de quatre ans, coïncidant avec des inquiétudes géopolitiques croissantes et l’attente des marchés quant à la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur sa politique monétaire.

L’or a progressé de 1,1 % sur le marché au comptant, à 5 243,58 dollars l’once, mercredi 28 janvier. Ses gains s’élèvent ainsi à plus de 20 % depuis le début de l’année…

Kelvin Wong, analyste de marché senior chez OANDA, a déclaré que la hausse de l’or est liée à « la forte corrélation inverse entre ce métal et le dollar », notant que les gains importants enregistrés mardi par le métal sur le marché américain faisaient suite à une déclaration du président américain Donald Trump concernant la baisse du dollar. Ce qui a été perçu comme un signe de consensus au sein de la Maison Blanche quant à la préférence pour une monnaie plus faible…

La faiblesse du dollar américain est également intervenue alors que des données montraient que la confiance des consommateurs américains avait chuté à son plus bas niveau en plus de 11 ans et demi en janvier, sous l’effet d’un ralentissement du marché du travail et de la hausse des prix.

Wong a cependant prédit que l’or se heurterait à une résistance technique à court terme au niveau de 5 240 dollars l’once. Tandis que la Deutsche Bank indique que le métal jaune pourrait atteindre 6 000 dollars l’once durant cette année 2026, soutenu par une demande d’investissement continue et la tendance des banques centrales et des investisseurs à accroître leurs avoirs en actifs non libellés en dollars et en actifs tangibles.

Parmi les autres métaux précieux, l’argent a progressé de 1,9 % sur le marché au comptant, atteignant 115,11 dollars l’once, après avoir culminé à un record historique de 117,69 dollars. Depuis le début de l’année, le cours de l’argent a bondi de près de 60 %.

Le platine a également progressé de 2 % pour atteindre 2 692,60 dollars l’once, après avoir atteint 2 918,80 dollars lundi 26 janvier, tandis que le palladium a grimpé de 1,4 % à 1 961,68 dollars.

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UE–Inde : un méga-accord commercial qui redessine les équilibres… et met la Tunisie sous pression

28. Januar 2026 um 09:32

En officialisant un accord de libre-échange d’une ampleur historique, l’Union européenne et l’Inde ne se contentent pas d’ouvrir leurs marchés : elles redessinent la carte du commerce mondial. Pour la Tunisie, cet événement marque moins une opportunité immédiate qu’un signal d’alarme stratégique. Dans un monde structuré par de grands blocs économiques, la question n’est plus de savoir si l’on participe à la mondialisation, mais à quel niveau et à quel prix.

Un accord historique dans un monde fragmenté

La conclusion de l’accord de libre-échange entre l’Inde et l’Union européenne, après deux décennies de négociations complexes, constitue l’un des événements économiques majeurs du début du XXIᵉ siècle. En créant une zone commerciale couvrant près de deux milliards d’habitants, représentant environ un quart du PIB mondial et un tiers des échanges internationaux, Bruxelles et New Delhi affirment leur volonté de bâtir un pôle économique capable de rivaliser avec la Chine et de résister aux turbulences provoquées par la montée du protectionnisme américain.

Cet accord ne relève pas uniquement d’une logique commerciale. Il s’inscrit dans une stratégie plus large de sécurisation des chaînes d’approvisionnement, de diversification des partenaires et de consolidation de l’autonomie stratégique des deux parties. Dans un contexte marqué par la rivalité sino-américaine, la guerre des droits de douane et la politisation croissante du commerce international, l’Europe et l’Inde font le choix d’une intégration économique approfondie comme instrument de puissance.

 

Lire aussi : Inde-UE, ou la naissance de la plus grande ZLE au monde

 

La réduction spectaculaire des droits de douane indiens sur les produits européens – notamment dans l’automobile, l’agroalimentaire et les biens manufacturés – symbolise l’ouverture d’un marché longtemps considéré comme l’un des plus protégés au monde. Pour l’Europe, il s’agit d’un levier de croissance et de compétitivité. Pour l’Inde, c’est un pari sur l’industrialisation accélérée, l’attraction des investissements et l’accès aux technologies avancées.

La montée en puissance de l’Inde et la recomposition des flux mondiaux

L’accord UE–Inde intervient à un moment où l’Inde s’affirme comme l’un des pôles majeurs de la croissance mondiale. En passe de devenir la quatrième économie mondiale, puis potentiellement l’une des trois premières avant 2030, l’Inde incarne un nouveau modèle de développement fondé sur la démographie, l’innovation et l’intégration progressive dans les chaînes de valeur mondiales.

En s’alliant à l’Europe, New Delhi consolide sa trajectoire d’ascension économique et renforce son attractivité auprès des investisseurs internationaux. Cette dynamique aura nécessairement un effet d’entraînement sur les flux commerciaux et financiers mondiaux, au détriment relatif des économies intermédiaires qui ne parviendront pas à s’insérer dans les nouveaux réseaux de production.

Dans ce nouvel ordre économique, les accords bilatéraux ou régionaux ne sont plus de simples instruments techniques : ils deviennent des outils de hiérarchisation des nations. Les pays intégrés aux grands blocs consolident leur position, tandis que ceux qui restent à la périphérie voient leur marge de manœuvre se réduire.

La Tunisie face au risque de marginalisation commerciale

Pour la Tunisie, l’accord UE–Inde soulève une question fondamentale : quelle place occupe-t-elle dans la nouvelle architecture du commerce mondial ?

Traditionnellement arrimée à l’Union européenne, l’économie tunisienne repose largement sur les exportations vers le marché européen et sur l’intégration dans certaines chaînes de valeur industrielles, notamment dans le textile, l’automobile et l’électronique. Or, l’intensification du partenariat euro-indien risque de modifier les arbitrages industriels et commerciaux des entreprises européennes.

La baisse drastique des droits de douane indiens sur les produits européens pourrait inciter les entreprises de l’UE à privilégier l’Inde comme plateforme de production et de consommation, au détriment des sites méditerranéens, dont la Tunisie. À terme, cela pourrait entraîner un déplacement partiel des investissements directs étrangers et une recomposition des chaînes de sous-traitance, réduisant le rôle de la Tunisie comme base industrielle périphérique de l’Europe.

Par ailleurs, la montée en puissance de l’Inde comme fournisseur de biens manufacturés pourrait intensifier la concurrence sur certains marchés où la Tunisie tente de se positionner, notamment en Afrique et au Moyen-Orient. Dans un contexte de compétitivité exacerbée, les industries tunisiennes, déjà fragilisées par des contraintes structurelles, risquent de subir une pression accrue sur leurs coûts et leurs marges.

Entre menace et opportunité : la Tunisie à la croisée des chemins

Cependant, réduire l’accord UE–Inde à une menace serait une lecture incomplète. Dans la logique de la mondialisation contemporaine, chaque reconfiguration des flux crée simultanément des risques et des opportunités.

La Tunisie pourrait tirer parti de cet accord en se positionnant comme un maillon intermédiaire entre l’Europe et l’Inde, notamment dans les secteurs où elle dispose d’un savoir-faire industriel et d’une proximité géographique avec l’Europe. Elle pourrait également attirer des investissements indiens désireux de pénétrer le marché européen via une plateforme méditerranéenne bénéficiant d’accords commerciaux avec l’UE.

De plus, l’essor du partenariat euro-indien pourrait stimuler la demande de services à valeur ajoutée, notamment dans le numérique, l’ingénierie et les services aux entreprises, secteurs dans lesquels la Tunisie dispose d’un potentiel encore sous-exploité. À condition toutefois de moderniser son environnement économique, de renforcer sa compétitivité et de stabiliser son cadre réglementaire.

Le défi du capital humain et de la souveraineté économique

L’un des aspects les plus structurants de l’accord UE–Inde réside dans la mobilité des talents, la coopération universitaire et les échanges de compétences. Dans un monde où la connaissance devient le principal facteur de compétitivité, l’intégration des marchés du travail qualifié entre l’Europe et l’Inde pourrait accentuer la compétition pour les compétences.

Pour la Tunisie, ce phénomène pose un défi majeur. Déjà confrontée à une fuite massive des talents, elle risque de voir s’intensifier l’attractivité des pôles euro-indiens pour ses ingénieurs, chercheurs et professionnels qualifiés. Sans une politique ambitieuse de valorisation du capital humain, la Tunisie pourrait se retrouver enfermée dans un modèle économique à faible valeur ajoutée, incapable de soutenir une croissance durable.

Dans ce contexte, la question de la souveraineté économique se pose avec acuité. L’accord UE–Inde illustre la capacité des grandes puissances à définir les règles du jeu mondial. Pour la Tunisie, l’enjeu n’est plus seulement de s’adapter, mais de repenser sa stratégie d’insertion internationale afin de préserver sa capacité de décision économique.

Une leçon stratégique pour la Tunisie

En définitive, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et l’Inde dépasse largement la sphère commerciale. Il constitue un acte fondateur d’un nouvel ordre économique multipolaire, où la puissance se construit par l’intégration, la technologie et la maîtrise des chaînes de valeur.

Pour la Tunisie, cet accord agit comme un révélateur brutal de ses vulnérabilités structurelles, mais aussi comme une invitation à un sursaut stratégique. Dans un monde dominé par de grands ensembles économiques, la survie économique des nations intermédiaires dépendra de leur capacité à monter en gamme, à diversifier leurs partenariats et à transformer leur capital humain en avantage compétitif.

À défaut d’un tel repositionnement, la Tunisie risque de devenir non pas un acteur, mais un simple spectateur d’une mondialisation désormais façonnée par des alliances géoéconomiques d’une ampleur inédite.

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* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

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BH Bank tiendra une assemblée élective des actionnaires minoritaires

28. Januar 2026 um 09:09

La BH Bank organisera une assemblée générale élective des actionnaires minoritaires le 26 février 2026  Cette réunion sera consacrée à l’élection d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires au sein du conseil d’administration pour les exercices 2026, 2027 et 2028.

Selon les informations communiquées par la banque, l’assemblée se tiendra dans son  siège social.  Seuls les actionnaires minoritaires remplissant les conditions requises pourront y assister ou s’y faire représenter par un autre actionnaire.

Sont éligibles à la participation les actionnaires détenant des actions entièrement libérées et inscrits sur les registres sociaux au moins cinq jours avant la date de l’assemblée. La représentation par un tiers est autorisée, à condition que celui-ci soit également actionnaire et que l’identité soit dûment justifiée.

La BH Bank précise qu’est considéré comme actionnaire minoritaire tout actionnaire détenant individuellement au maximum 0,5 % du capital de la banque, ainsi que les investisseurs institutionnels dont la participation individuelle ne dépasse pas 5 % du capital.

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Comment le gouvernement veut transformer les dettes en projets de développement

28. Januar 2026 um 09:35
Source: présidence du gouvernement

La question de la dette publique ne se limite plus, pour le gouvernement tunisien, à un simple enjeu financier. Elle devient désormais un levier potentiel de développement. C’est dans ce cadre qu’un conseil ministériel restreint s’est tenu mardi, sous la présidence de la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, consacré à l’examen d’un programme visant à convertir une partie des dettes extérieures de la Tunisie en projets d’investissement à forte rentabilité économique.

Derrière cette approche, l’exécutif cherche à répondre à un double défi, à savoir, réduire le poids de la dette tout en finançant des projets capables d’améliorer les conditions de vie des citoyens, notamment dans les régions.

Concrètement, le mécanisme de conversion de la dette consiste à transformer des créances dues à des pays partenaires en investissements directs sur le territoire tunisien. Selon communiqué, au lieu de rembourser la dette sous forme de paiements financiers, celle-ci est réorientée vers des projets de développement jugés prioritaires par l’État.

Selon la Cheffe du gouvernement, ce dispositif représente l’un des outils les plus importants dans le cadre de la coopération bilatérale. Il permet non seulement d’alléger la charge du service de la dette, mais aussi d’introduire plus de souplesse dans les procédures, comparativement aux mécanismes classiques de financement.

Des projets choisis selon les priorités nationales

Le gouvernement insiste sur un point central: la Tunisie restera maître du choix des projets. Ceux-ci seront définis en fonction des priorités nationales et des orientations fixées par le Président de la République, Kaïs Saïed. L’objectif affiché est de garantir la souveraineté de l’État en matière de planification du développement et d’éviter toute imposition de projets extérieurs ne correspondant pas aux besoins réels du pays.

Pour le gouvernement, cette approche permet de transformer une contrainte la dette  en outil financier innovant à double impact. D’un côté, elle réduit la pression budgétaire liée au remboursement, de l’autre, elle offre des financements ciblés pour soutenir une dynamique de développement équitable et inclusif, touchant l’ensemble des régions.

Climat, emploi et secteurs stratégiques au cœur des priorités

Parmi les expériences déjà engagées, la Cheffe du gouvernement a rappelé l’adhésion de la Tunisie à une initiative de la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l’Asie occidentale (CESAO), axée sur la mise en œuvre de projets adaptés aux défis climatiques. Une orientation qui illustre la volonté d’intégrer les enjeux environnementaux dans les politiques de développement.

Lors de la réunion, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté une série de projets que la Tunisie envisage de proposer à ses partenaires internationaux dans le cadre de discussions bilatérales. Ces projets couvrent plusieurs secteurs jugés stratégiques, notamment l’emploi, la santé, l’agriculture, les infrastructures, la technologie, le transport, l’assainissement et les énergies renouvelables.

L’ambition ici est de renforcer l’intégration sociale et économique, de soutenir la production agricole et de consolider la sécurité alimentaire, tout en créant des opportunités d’emploi durables.

Une orientation confirmée pour les mois à venir

À l’issue des travaux, le conseil ministériel a recommandé de poursuivre les concertations avec les partenaires internationaux afin de concrétiser ces projets dans le cadre du mécanisme de conversion de la dette. Le gouvernement mise sur cette approche pour stimuler la croissance économique, favoriser l’investissement, créer des emplois et progresser vers davantage de justice sociale.

À travers ce programme, le gouvernement entend ainsi redéfinir la gestion de la dette extérieure, non plus comme un frein au développement, mais comme un instrument au service d’un développement plus équilibré et plus inclusif, en phase avec les attentes des Tunisiennes et des Tunisiens.

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BH Bank : élection d’un administrateur, qui peut voter?

28. Januar 2026 um 09:06

 

C’est un rendez-vous clé pour la gouvernance de la BH Bank. Le 26 février 2026 à 10h, le siège de la banque accueillera une assemblée générale un peu particulière: elle est entièrement dédiée aux actionnaires minoritaires. Il ne s’agit pas d’une simple réunion formelle; mais d’une élection. L’objectif est de choisir le représentant; qui portera la voix des petits investisseurs au cœur du conseil d’administration; pour les trois prochaines années (2026-2028).
Qui peut participer ?
Pour prendre part au vote, quelques conditions simples mais strictes s’appliquent :
Profil “Minoritaire”: vous devez détenir, à titre individuel, au maximum 0,5 % du capital (ce seuil monte à 5 % pour les investisseurs institutionnels).
Inscription: les actions doivent être entièrement libérées et inscrites sur les registres de la banque au moins cinq jours avant la réunion.
Présence ou Mandat: vous pouvez venir en personne (muni d’une pièce d’identité) ou vous faire représenter par un autre actionnaire.
Comment s’informer ?
La BH Bank joue la carte de la proximité. Tous les documents préparatoires sont déjà disponibles.
En ligne, sur le site officiel de la BH Bank.
Sur place, à la Direction Pilotage Participations et Filiales (Immeuble K, 5ᵉ étage, Montplaisir, Tunis).

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Taysir Microfinance lance une émission obligataire de 60 Mtnd

28. Januar 2026 um 09:03

La première émission obligataire pour 2026 vient d’avoir lieu officiellement. Il s’agit de l’opération Taysir 2026-1, lancée par Taysir Microfinance. La dernière Assemblée générale ordinaire, de septembre 2025, a autorisé l’émission d’emprunts obligataires dans la limite de 200 Mtnd dans un délai de trois ans.

Le montant ciblé s’élève à 50 Mtnd, susceptible d’être porté à 60 Mtnd. Les investisseurs auront le choix entre des obligation à taux fixe brut de 9,40% ou à taux variable brut de TMM + 2,40%. Cette émission obligataire permettra à l’institution de consolider ses ressources à moyen et long terme, ayant pour finalité de financer son développement.

Les souscriptions à cet emprunt seront ouvertes le 11 février 2026 et clôturées, au plus tard, le 10 avril 2026. Elles peuvent être clôturées sans préavis dès que le montant maximum de l’émission (60 Mtnd) est intégralement souscrit. En cas de placement d’un montant supérieur ou égal à 50 Mtnd à la date du 10 avril, les souscriptions à cet emprunt seront clôturées et le montant de l’émission correspondra à celui effectivement collecté à cette date.

L’émission est notée par MicroRate, qui a attribué une notation à long terme de «BBB-» avec perspective stable selon l’échelle locale tunisienne. Cette note indique que l’émission est quelque peu sensible aux conditions de son environnement, bien que présentant une qualité de crédit acceptable.

À notre avis, étant donné la bonne qualité de signature de l’institution de microfinance et le rythme de développement du secteur, il s’agit bien d’une opportunité de placement à une rémunération qu’on pourrait ne pas avoir dans quelques mois

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Les manuels scolaires tunisiens sont-ils imprégnés de rhétorique antisémite ?

28. Januar 2026 um 09:36

Selon un rapport de l’Institut pour le suivi de la paix et de la tolérance culturelle dans l’éducation scolaire (Impact-se), il y aurait «un fossé important entre les réformes sociales modernes et la persistance d’une rhétorique antisémite» dans les manuels scolaires tunisiens, rapporte le journal Times of Israel. (Ph. Manifestation propalestinienne à Tunis).

L’étude a examiné et analysé 80 manuels scolaires, du CP à la Terminale, dans de nombreuses matières, en les comparant aux normes de l’Unesco en matière de paix et de tolérance dans l’éducation et a «constaté que si la Tunisie promeut avec succès l’égalité des sexes et la tolérance interculturelle, ces valeurs sont appliquées de manière sélective», écrit le journal israélien, qui évoque ce qu’il qualifie de «stéréotypes inquiétants» en présentant les Juifs comme «avides et conspirateurs».

«Un manuel scolaire de première (11e année) dépeint un marchand juif comme fourbe, affirmant que de tels traits sont inhérents à tous les Juifs», écritTimes of Israel, qui relève, par ailleurs, dans les manuels, une hostilité envers Israël comme un thème récurrent. «Le programme scolaire présentant le sionisme comme un projet colonialiste et désignant Israël comme ‘‘l’entité sioniste’’», s’émeut l’auteur de l’article, qui feint d’ignorer les centaines de massacres commis par l’Etat d’Israël, depuis sa fondation, en 1948, et même bien avant, contre la population palestinienne dont il a confisqué les terres et les biens.

Tout en dénonçant l’amalgame entre Israéliens et Juifs, comme celui entre musulman et terroriste, ou Palestiniens et terroristes, dont pullulent les médias et les manuels scolaires israéliens, nous ne pouvons que stigmatiser, à notre niveau, le fait colonial israélien, dénoncer les crimes de guerre commis par Israël, par ailleurs condamnés par la Cour internationale de justice, et réaffirmer haut et fort, dans nos médias et nos manuels scolaires, le droit des Palestiniens à un Etat libre sur leur territoire historique.

Israël pourra continuer à massacrer les Palestiniens et à imposer sa colonisation par les armes généreusement fournies par les pays occidentaux, mais son narratif colonial ne passera jamais, en tout cas pas en Tunisie et dans les autres pays arabes qui considèrent l’Etat hébreu comme une «tumeur maligne» dans le corps du monde arabe. 

Latif Belhedi

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La Tunisie cherche à faciliter une solution politique en Libye

28. Januar 2026 um 08:50

La volonté de la Tunisie d’accueillir des réunions de haut niveau avec la participation de toutes les parties prenantes libyennes afin de promouvoir un cadre global et inclusif pour une solution politique à la crise dans ce pays est soutenue par les parties états-uniennes et nord-africaines.

Latif Belhedi

«Seuls les Libyens sont capables de déterminer leurs propres choix, conformément à la volonté du peuple libyen», a déclaré le président de la république Kaïs Saïed, selon un communiqué du Palais de Carthage publié le 26 janvier 2026. La Tunisie qui propose sa médiation entre les parties à la crise libyenne, offre d’accueillir un processus inclusif afin que «les Libyens puissent librement choisir leur avenir», a ajouté Saïed, qui a souligné, lors de deux rencontres distinctes, le même jour, avec le ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, et son homologue égyptien, Badr Abdelatty, que la Tunisie «possède toutes les capacités et l’expertise nécessaires pour traduire la volonté du peuple libyen en réalité».

Une conférence inter-libyenne à Tunis

S’adressant au ministre algérien, Saïed a réaffirmé la position adoptée par la Tunisie depuis 2020, selon laquelle «la solution à la crise en Libye ne peut être que libyenne-libyenne». Le chef de l’État a également noté que «l’internationalisation des questions nationales ne fait que les compliquer davantage », précisant que «les consultations sont importantes, mais elles ne constituent pas une fin en soi, mais plutôt un outil pour aider le peuple libyen à réaliser ses aspirations, car il est le seul à pouvoir décider de son propre destin sans ingérence extérieure». Le chef de l’État a expliquéà Attaf que, selon lui, « seuls les Libyens sont capables de prendre leurs propres décisions conformément à la volonté du peuple libyen », réaffirmant « l’engagement de la Tunisie envers l’unité, la sécurité et la stabilité de la Libye ».

Le peuple libyen est «capable de construire lui-même l’avenir qu’il souhaite», a déclaré le président tunisien, recevant le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelaty, au palais présidentiel de Carthage. Il a confirmé que la situation en Libye est «une question exclusivement nationale, et non internationale». Selon le président tunisien Saïed, «l’administration en place depuis 2011 n’a pas répondu aux aspirations du peuple libyen en matière de sécurité, d’unité et de stabilité». Dans ce contexte, le chef de l’État a réaffirmé «la volonté de la Tunisie d’accueillir une conférence inclusive, où les Libyens pourront librement choisir les solutions qu’ils jugent les plus appropriées».

Les Etats-Unis à la manœuvre

L’importance de trouver une solution politique interne en Libye, par le consensus et le dialogue entre les différentes composantes de la scène politique, était également au cœur des discussions entre le ministre des Affaires étrangères, Mohammed Ali Nafti, et le conseiller principal du président américain Donald Trump pour les affaires arabes, le Moyen-Orient et l’Afrique, Massad Boulos, le 26 janvier, lors d’une visite officielle en Tunisie après des passages à Tripoli et Benghazi.

La Tunisie, selon un communiqué de presse, a confirmé «son engagement à continuer de soutenir les efforts visant à parvenir à l’accord politique nécessaire en Libye».

Dans ce contexte, M. Boulos a exprimé son soutien à la réunion du Mécanisme consultatif tripartite sur la Libye avec l’Égypte et l’Algérie. Kyle Liston, secrétaire d’État adjoint par intérim pour l’Afrique du Nord et la péninsule arabique, David Linfield, chef de cabinet de M. Boulos, et Bill Bazzi, ambassadeur des États-Unis en Tunisie, ont participé à cette réunion. Suite à l’arrivée récente de l’ambassadeur Bill Bazzi à Tunis, «les États-Unis se réjouissent de renforcer leur coopération économique et sécuritaire avec la Tunisie et de travailler ensemble à la recherche de solutions aux défis régionaux», a déclaré le conseiller du président Trump dans un message publié sur X, avant de quitter Tunis pour Alger.

Par ailleurs, Nafti, Attaf et Abdelatty ont publié une déclaration commune à l’issue de la réunion tripartite qui s’est à Tunis, en présence de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Libye et cheffe de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (Manul), Hannah Tetteh.

Unité territoriale et protection des ressources

Dans leur déclaration, les trois ministres ont souligné que «l’intérêt suprême de la Libye et des Libyens est au cœur du processus tripartite, qui vise à soutenir et à renforcer tous les efforts régionaux et internationaux pour répondre aux aspirations du peuple libyen grâce à une solution politique globale garantissant l’unité du territoire et la protection des ressources nationales». Ils ont réaffirmé que «la pleine appropriation du processus politique par le peuple libyen est un principe fondamental et inviolable, et que la solution doit être menée par les Libyens, sans exclure aucune partie». Ils ont précisé que l’objectif ultime est de «construire un État uni doté d’institutions stables, capable d’assurer la sécurité, le développement et la prospérité, ainsi que de préserver les ressources du pays».

Plus précisément, Nafti, Attaf et Abdelatty ont appelé toutes les parties libyennes à «privilégier le dialogue, à surmonter les divisions et à œuvrer pour l’unification des institutions militaires et de sécurité», tout en soutenant les travaux du Comité militaire conjoint.

Les ministres tunisien, algérien et égyptien ont également appelé à «intensifier les efforts pour organiser des élections présidentielles et législatives simultanées, mettre fin aux divisions et renforcer les institutions de l’État ».

La déclaration en douze points souligne la nécessité de préserver la Libye des rivalités régionales et internationales et de rejeter toute ingérence étrangère dans ses affaires intérieures, afin de permettre aux Libyens de définir et d’approuver librement leurs propres accords. Dans ce contexte, l’appel au retrait des mercenaires et des combattants étrangers de tout le territoire libyen a été réitéré. Les ministres ont également exprimé leur volonté de «consulter les dirigeants libyens» et ont insisté sur l’importance de «renforcer les liens économiques internes pour favoriser un développement socio-économique global», créant ainsi un «environnement propice» à la conclusion d’un accord politique.

Enfin, la déclaration souligne que «la sécurité et la stabilité de la Libye sont étroitement liées à la sécurité arabe et à la stabilité de la région sahélienne», et appelle à une intensification des consultations et de la coordination régionales.

Les ministres des trois pays voisins de la Libye ont également réitéré la nécessité d’un «plan d’action clair pour une solution politique libyenne-libyenne sous les auspices des Nations Unies, avec des phases définies et intégrant toutes les mesures pratiques demandées par le peuple libyen».

La volonté de la Tunisie d’accueillir des réunions de haut niveau avec la participation de toutes les parties prenantes libyennes afin de promouvoir un cadre global et inclusif pour une solution politique à la crise a également été saluée.

La Libye demeure plongée dans une profonde instabilité politique et institutionnelle, caractérisée par la présence de deux centres de pouvoir parallèles et parfois opposés, l’un à l’ouest (Tripoli) et l’autre à l’est du pays (Benghazi), et par l’absence d’une autorité centrale unifiée. Le processus politique mené par l’Onu progresse lentement, tandis que les groupes armés, les acteurs extérieurs et les intérêts régionaux continuent d’influencer le paysage sécuritaire. Malgré des périodes de calme relatif, des tensions latentes persistent, de même que des difficultés à organiser des élections nationales et un équilibre fragile qui rend incertaine la voie vers une stabilisation durable.

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Météo | Carte Vigilance: Pluies au nord et vents forts centre et au sud du pays

28. Januar 2026 um 08:20

D’après la carte vigilance publiée par l’INM le temps sera marqué  ce mercredi 28 janvier, par des pluies isolées et localement orageuses la nuit. Des vents assez forts à forts engendrant des phénomènes locaux de sables sur le sud. Le vent souffle du secteur ouest, relativement fort à fort près des côtes et dans le sud, où il provoque des soulèvements de sable et de poussière. Il deviendra très fort en fin de journée et durant la nuit, notamment sur les régions côtières nord et les zones montagneuses. La mer est agitée à très agitée au nord, et houleuse à […]

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