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Heute — 13. Mai 2026Haupt-Feeds

Les chefs d’état-major des armées de l’air africaines en symposium à Tunis (Album photos)

13. Mai 2026 um 15:48
Symposium des chefs dEchanges, formation et coordination opérationnelle sont à l’ordre du jour du XVème symposium des chefs d’Etat-major des armées de l’air africaines que la Tunisie accueille du 13 au 15 mai courant. Institué par l’Association des armées de l’air africaines (AAAF), ce forum est organisé par l’Armée de l’air tunisienne et le commandement aérien américain pour l’Europe et l’Afrique. Les travaux ont été ouverts lors d’une cérémonie officielle par le ministre de la Défense nationale, Khaled Sehili, en présence notamment du président de l’AAAF, le général de corps d’armée Sunday Kelvin Aneke, chef d’Etat-major de l’armée de l’air nigériane, du ...

Dr Sofiane Zribi - Intelligence artificielle et santé mentale : L’illusion du miroir, quand le chatbot joue au thérapeute

13. Mai 2026 um 15:20
Dr Sofiane Zribi - Intelligence artificielle et santé mentale : L’illusion du miroir, quand le chatbot joue au thérapeuteDes millions de personnes se confient aujourd'hui à des chatbots pour gérer leur anxiété, leur dépression ou leurs crises existentielles. Ces intelligences artificielles conversationnelles, disponibles en permanence, semblent comprendre, consoler, orienter. Mais que se passe-t-il réellement dans ces échanges? En 2022, l'irruption de ChatGPT a bouleversé le paysage des soins psychiques. En quelques mois, des solutions spécialisées ont émergé— Joy, Wysa, Youper, Therabot— tandis que la grande majorité des utilisateurs en souffrance continuait de se tourner vers des outils grand public : ChatGPT, Gemini ou Claude. Ces systèmes, conçus pour converser en langage naturel, sont ...

La guerre comme horizon permanent

13. Mai 2026 um 17:00

Même lorsqu’un cessez-le-feu se profile, Netanyahou parle encore le langage de la guerre. Dans une interview accordée à CBS News, il a affirmé que «la guerre avec l’Iran n’est pas terminée» et que les installations d’enrichissement nucléaire devaient être démantelées, tandis que l’uranium hautement enrichi devait être retiré. La formule n’a rien d’anodin : elle […]

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L’Allemagne 2ème investisseur en Tunisie

13. Mai 2026 um 16:19

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a réaffirmé la volonté de l’État tunisien d’encourager et de soutenir l’investissement, en particulier ceux qui contribuent à l’emploi des diplômés de l’enseignement supérieur et à la création d’une forte valeur ajoutée.

Dans un discours prononcé mardi le 13 mai, à Sousse, à l’occasion de l’inauguration d’un centre d’études d’ingénierie pour la recherche et le développement technologique, dépendant du groupe allemand LAPP, un leader dans le domaine de la fabrication de câbles pour usages électriques et électroniques, de fils et de solutions de technologie de connexion, le ministre a souligné l’importance de cet investissement.

Selon lui, celui-ci reflète la confiance des grandes entreprises mondiales dans la compétence du capital humain tunisien. Il a rappelé que la Tunisie est l’un des pays ayant le plus investi dans le développement de ses ressources humaines depuis l’indépendance, et qu’elle poursuit cette dynamique aujourd’hui.

Citant la représentante de l’ambassade d’Allemagne à Tunis, le ministre a indiqué que l’Allemagne est le deuxième plus grand investisseur en Tunisie. Il a souligné qu’au cours de l’année 2025, 10 nouveaux projets allemands ont été créés, en plus de l’extension de 88 projets existants. Cela démontre, selon ses termes, la profondeur des relations et du partenariat tuniso-allemand, et prouve la confiance de l’investisseur allemand en la Tunisie.

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Tunisie: plus de 8 000 ingénieurs et 1 600 médecins quittent le pays chaque année…

13. Mai 2026 um 16:35

La Tunisie enregistre une hausse continue et préoccupante des départs de ses cadres techniques et médicaux. Les données récentes montrent que les ingénieurs et les médecins quittent le pays à un rythme de plus en plus élevé, révélant une pression structurelle sur deux secteurs essentiels à l’économie et au système de santé.

Selon les chiffres de l’Ordre des ingénieurs tunisiens, l’émigration des ingénieurs suit une trajectoire ascendante. En 2024, environ 6 500 ingénieurs quittent le pays chaque année. En 2025, ce chiffre dépasse les 7 000 départs annuels, et en 2026, les estimations dépassent les 8 000 départs par an si la tendance se poursuit. Sur une décennie, le phénomène prend une ampleur encore plus marquée puisque plus de 46 000 ingénieurs tunisiens auraient quitté le pays, soit une part importante d’un total d’environ 105 000 ingénieurs inscrits à l’Ordre. Cette évolution traduit une difficulté persistante à retenir les compétences hautement qualifiées face à des opportunités plus attractives à l’international, notamment en matière de salaires et de conditions de travail.

Le secteur médical connaît une dynamique similaire. Selon le Conseil national de l’Ordre des médecins, environ 1 300 médecins quittent la Tunisie chaque année en 2024, principalement vers la France, l’Allemagne et les pays du Golfe. En 2025, les départs dépassent les 1 400 médecins par an, et les estimations pour 2026 approchent les 1 600 départs annuels.

Cette évolution simultanée dans l’ingénierie et la médecine met en évidence un phénomène structurel de mobilité des compétences. Il ne s’agit plus de départs isolés, mais d’un flux régulier qui impacte directement la capacité du pays à répondre à ses besoins en expertise technique et en soins de santé. Les conséquences sont multiples, avec une pression accrue sur les établissements publics, une perte de compétences formées localement et une dépendance grandissante aux systèmes étrangers pour absorber une partie de ces talents.

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Tunisie – Crise hydrique: sur la période 1950–2018, 59 % des années ont été sèches

13. Mai 2026 um 16:17

Lire plus tard“Planification, préparation et stratégies de résilience face aux sécheresses : le cas de la Tunisie”, telle est l’intitulé du rapport présenté le lundi 11 mai à Tunis qui propose six leviers d’action pour renforcer la résilience du pays face aux sécheresses.  L’étude, présenté par la Tunisie et la Banque africaine du développement, complète la “stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2050” et s’appuie sur une analyse climatique, institutionnelle, juridique et financière approfondie.  L’étude note que la Tunisie fait face à une crise hydrique structurelle, aggravée par les effets du changement climatique et l’exploitation croissante des ressources en eau.  […]

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Coupe de Tunisie-football : Le programme complet des quarts de finale

13. Mai 2026 um 14:57

La Fédération a communiqué le calendrier des rencontres des quarts de finale de la Coupe de Tunisie pour la saison 2025-2026. Les matchs se disputeront les mercredi 20 et jeudi 21 mai, avec un coup d’envoi général fixé à 15h30. Mercredi 20 mai 2026 : Stade Taïeb Mhiri (Sfax) : Club Sportif Sfaxien – Stade […]

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Ministre des Transports : de nouveaux bus et renforcement des postes frontaliers

13. Mai 2026 um 14:55

Lors d’une visite de terrain effectuée hier mardi 12 mai 2026 à Jendouba, le ministre des Transports a passé en revue les projets clés du secteur. Les annonces phares portent sur l’attribution de bus neufs issus de deux contrats internationaux majeurs, un plan de relance pour l’aéroport de Tabarka, et la modernisation des postes frontaliers […]

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Béja : Opération de simulation pour tester les interventions contre les feux de forêts

13. Mai 2026 um 14:49

La Direction régionale de la protection civile de Béja a orchestré ce matin du mercredi 13 mai 2026, un exercice de simulation pratique dans la localité d’Ezzyedin. Cette opération s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la saison estivale afin d’évaluer l’efficacité et la rapidité d’intervention des équipes d’intervention face aux risques d’incendies de forêts. […]

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Statut de l’artiste : le véritable défi commence après l’adoption de la loi

13. Mai 2026 um 15:46

L’Assemblée des représentants du peuple ( ARP) a adopté hier, mardi 12 mai 2026, la proposition de loi numéro 55 de l’année 2023 relative à l’artiste et aux professions artistiques. La scène culturelle tunisienne accueille cette adoption avec un soulagement relatif, après plus d’une décennie d’attente et plusieurs tentatives avortées de réforme. 

Ce texte, que plus de 130 députés ont porté depuis décembre 2023 et que la commission a adopté au début d’avril 2026, met fin à plusieurs décennies de vide juridique pour toute une corporation en quête de reconnaissance. Structuré en 45 articles répartis en cinq chapitres, il instaure un système de protection sociale spécifique, crée une carte professionnelle de l’artiste, définit le contrat artistique et encadre les conditions d’exercice pour les artistes étrangers et les enfants. L’UNESCO a accompagné techniquement la finalisation du texte et organisé des consultations avec les professionnels du secteur.

Les données économiques confirment l’urgence de cette réforme. Selon une étude de la BIAT qui date de 2018, les industries culturelles et créatives ne contribuent qu’entre 0,4 % et 0,7 % du PIB , et les ménages n’y consacrent qu’environ 1 % de leurs dépenses. Le secteur recèle un potentiel de croissance que les acteurs économiques n’ont pas encore exploité. L’adoption de ce cadre législatif envoie donc un signal fort aux investisseurs et aux bailleurs de fonds, nationaux comme internationaux.

La protection sociale des artistes au cœur du dispositif

Le texte traite en priorité la question sociale, point névralgique de la réforme. La modernisation des cartes professionnelles, dont le système actuel remonte à 1967, constitue une nécessité absolue pour intégrer les métiers modernes. L’instauration d’un timbre fiscal sur les contrats, que le modèle des avocats inspire, pourrait offrir une source de financement pérenne pour la protection sociale des créateurs. Car si la possibilité d’adhérer à la sécurité sociale existe depuis 1994, elle ne correspond pas à la réalité de ceux qui travaillent de manière irrégulière.

Un large consensus a entouré l’élaboration du texte, mais des points de friction subsistent. Les critères d’obtention de la carte professionnelle inquiètent certains professionnels : des critères trop larges incluraient des amateurs, tandis que des critères trop restrictifs excluraient des artistes non diplômés. Le secteur du cinéma, qui repose sur une œuvre collective impliquant des métiers aux caractéristiques particulières, ne bénéficie d’aucun traitement spécifique dans la loi, dont les dispositions s’appuient encore sur des textes datant de 1960. Enfin, les enjeux contemporains tels que l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la création et la numérisation du patrimoine musical restent absents du texte.

Infrastructures et financement : les chantiers que la loi ne peut pas régler seule

L’absence d’infrastructures culturelles dans les régions freine principalement l’émergence d’une industrie digne de ce nom. Sans salles de cinéma ni théâtres de proximité, aucune rentabilité économique n’est envisageable, et la culture restera tributaire des subventions publiques. L’État doit changer de paradigme en cessant d’être l’unique mécène pour devenir un facilitateur qui garantit les investissements privés. Les banques restent frileuses face à un secteur qui manque de garanties solides, ce qui bloque tout projet de développement d’envergure. Le Maroc illustre ce que pourrait être une stratégie cohérente, en combinant zones franches, studios modernes et incitations fiscales attractives pour les productions internationales.

Ces leviers financiers supposent néanmoins une volonté politique de réforme structurelle que la seule adoption d’une loi ne suffit pas à garantir. Un fonds d’encouragement à l’investissement pourrait mobiliser environ 100 millions de dinars par an grâce à des taxes sur le chiffre d’affaires des télécommunications et sur les supports de stockage importés. La moitié de ces revenus pourrait servir de garantie bancaire via la Société Tunisienne de Garantie, ouvrant enfin les vannes du crédit pour les investisseurs. Le modèle des entreprises citoyennes pourrait, quant à lui, permettre de construire des salles de spectacle à taille humaine dans les centaines de délégations du pays. Ce n’est qu’en maillant le territoire d’espaces de diffusion et en professionnalisant chaque maillon de la chaîne que la Tunisie transformera ses arts en un véritable levier de développement économique.

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Investissements dans l’IA : l’Afrique menacée par une nouvelle fracture du développement mondial

13. Mai 2026 um 15:27

L’essor des investissements dans l’intelligence artificielle (IA) et les technologies stratégiques accentue les inégalités entre les pays développés et les économies émergentes, a alerté la CNUCED lors de sa 12e Réunion intersessions sur l’investissement, l’innovation et l’entrepreneuriat. Selon l’organisation, la concentration du capital dans quelques secteurs et pays risque d’élargir davantage la fracture mondiale du développement.

Les investissements internationaux se dirigent principalement vers des domaines jugés stratégiques comme l’IA, les semi-conducteurs, l’énergie propre et les minéraux critiques. Cette dynamique est fortement influencée par les politiques industrielles et les enjeux de sécurité nationale, poussant les entreprises à privilégier des marchés géopolitiquement alignés, comme le rapporte allafrica.com.

En parallèle, les flux d’investissements directs étrangers (IDE) deviennent de plus en plus concentrés géographiquement. Près de 75 % des IDE destinés aux pays en développement sont captés par seulement dix économies, dont la Chine, l’Inde, le Brésil ou encore le Mexique. Mais aucune en Afrique. La majorité des pays en développement, notamment les moins avancés, peinent ainsi à attirer des capitaux essentiels à la création d’emplois, au transfert de technologies et à l’intégration dans les chaînes de valeur mondiales.

La montée des tensions géopolitiques et la reconfiguration des chaînes d’approvisionnement contribuent également à fragmenter davantage le paysage mondial de l’investissement. Les gouvernements renforcent leurs mécanismes de contrôle et favorisent des stratégies économiques régionales, créant de nouvelles opportunités pour certains pays, mais marginalisant davantage les autres.

Malgré ce contexte, la CNUCED souligne quelques perspectives positives, notamment la progression de la finance durable et des investissements Sud-Sud. L’organisation appelle enfin les États à renforcer leurs écosystèmes nationaux afin que les investissements liés à l’IA puissent générer des bénéfices durables et plus inclusifs pour le développement.

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