La Protection civile mobilisée face aux intempéries

© Mosaique FM

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Les vagues ont rejeté, ce dimanche, un corps humain en état de décomposition sur la plage de Sidi Mansour, dans la zone de Henchir « Fajja Errih », relevant de la délégation de Bizerte Sud, a indiqué une source locale. Selon la même source, des unités de la Garde maritime et de la Protection civile […]
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Il est temps de cesser de contourner la question. La science moderne, aussi puissante soit‑elle, avance avec une béquille silencieuse : la conscience humaine. Elle la présuppose, l’utilise, en dépend — tout en feignant de pouvoir s’en passer. Depuis des siècles, la science a bâti son autorité sur une promesse radicale : expliquer le monde […]
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L’agence Fitch Ratings a confirmé le 30 janvier 2026 la note de crédit à long terme (LT) de la Tunisie à « B- », tout en lui attribuant une note de recouvrement « RR4 », annonçant dans le même temps le retrait du pays de la liste des pays sous observation (UCO). Cette décision marque […]
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Paris en ligne : l’Organisation tunisienne pour guider le consommateur alerte sur un « danger » pour les jeunes
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Or et argent en “chute libre” : les marchés secoués par la hausse du dollar
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Selon les données de la Banque centrale de Tunisie (BCT), le taux moyen du marché monétaire (TMM) a atteint en janvier 7,08000%, son plus bas niveau depuis le mois d’octobre 2022. En glissement annuel, le TMM a enregistré une tendance baissière, passant de 7,99000% en janvier 2025, et 7,08000%, actuellement, soit une baisse de 11,3%. […]
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Le syndicat a réaffirmé son attachement à la loi n°19 de 2008 relative à l’enseignement supérieur, telle que modifiée en 2011, et son opposition à une proposition d’amendement déposée par plusieurs députés à l’Assemblée des représentants du peuple, lit-on dans un communiqué.
En effet, le texte proposé prévoit notamment l’abrogation de l’article 15 de la loi en vigueur et son remplacement par une disposition limitant à deux mandats, consécutifs ou non, l’exercice de la fonction de président d’université.
Il stipule également que les présidents d’université seraient proposés par le ministre de l’Enseignement supérieur après un appel à candidatures parmi les enseignants jugés compétents.
Pour le syndicat, cette initiative constitue « une atteinte supplémentaire aux acquis des universitaires », notamment le droit à la négociation et le respect de leurs revendications financières.
Il dénonce aussi un désengagement progressif de l’État du financement de l’université publique et une marginalisation de celle-ci au profit des établissements privés, soutenus selon lui par des fonds publics.
Mettant en garde contre le risque de « plonger l’université dans une crise dont elle n’a pas besoin », le syndicat affirme se réserver le droit de s’opposer à ce projet par tous les moyens légaux garantis par la Constitution tunisienne.
L’article Tunisie – Des universitaires vent debout contre une réforme de l’enseignement supérieur est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
‘‘Rattraper l’horizon’’, de Khosraw Mani, publié par les éditions Actes Sud, le 20 août 2025, à Marseille, n’est pas seulement un roman : c’est un voyage fiévreux au cœur d’une ville, Kaboul, d’un pays, l’Afghanistan, d’une adolescence broyée par la violence et les traditions.
Djamal Guettala
Nous sommes au début des années 2000. Un jeune homme quitte la campagne afghane pour la capitale. Derrière lui, un village asphyxié par l’autorité du mollah, un père impitoyable et les ombres d’une enfance marquée par le désamour.
Porté par l’ami qui croit en lui, l’Ingénieur, et par la nécessité de fuir, il embarque dans un vieux camion, sous une bâche. Dans son sac : quelques guenilles, des liasses d’argent, des bijoux hérités, un diadème, des colliers, des anneaux en or… Et surtout, un désir brûlant de liberté.
Chaque geste est décrit avec une précision hallucinée, chaque détail transforme cette fuite en scène cinématographique. On sent la poussière, on entend le moteur qui tousse, on tremble avec le jeune homme lorsqu’il se demande s’il doit sauter avant ou après la bifurcation. Mani fait ressentir la peur et la tension comme si le lecteur était lui-même dans la benne du camion.
Arrivé à Kaboul, le roman s’ouvre comme un autre monde. Le jeune homme fréquente des rues grouillantes, des bordels, des musiques clandestines et des philosophes de trottoir. La ville devient un personnage à part entière : ses bruits, ses odeurs, ses lumières, ses dangers. Mani nous fait sentir Kaboul dans sa chair. Les jeunes voyous qu’il rencontre deviennent ses compagnons de vie, ses complices dans une quête de sens, d’amour et de survie.
Le style de Mani est fiévreux, hallucinatoire, maîtrisé. On pense à un film tourné caméra à l’épaule, où le souffle des personnages, leurs hésitations, leurs éclats de rire et leurs blessures deviennent palpables. La narration est dense, immersive, et chaque instant nous rapproche de l’âme de Kaboul. On ne lit pas ce roman : on le vit.
Mani excelle à mêler l’intime et l’histoire. L’adolescence de son héros est un champ de bataille : violence domestique, injustice, pertes, et pourtant des lueurs de tendresse et de rébellion. La scène de départ clandestin, le suspense du saut du camion, la peur de se faire surprendre… tout cela se mêle aux souvenirs de l’enfance, où le jeu côtoie l’horreur, et où la vie se mesure en ruses et en petites victoires.
Le roman n’est pas seulement un récit de passage à l’âge adulte. C’est un plaidoyer pour la liberté, une méditation sur la mémoire et le passé. Kaboul devient le miroir des blessures et des espoirs du jeune héros. Chaque rue, chaque ruelle, chaque ombre raconte l’histoire d’un pays écorché par les guerres et les traditions, mais aussi porté par la résilience de ses habitants.
‘‘Rattraper l’horizon’’ frappe par sa puissance sensorielle. Le lecteur sent le vent sur les collines, entend les jets passer, voit les moudjahidines surgir derrière les pierres. Mani transforme le roman en expérience totale : le passé, la violence, la poésie et le désir s’entremêlent avec une intensité rare.
Khosraw Mani réussit un exploit : rendre Kaboul intime et universelle, peindre un portrait d’Afghanistan où chaque geste, chaque pensée, chaque fuite devient épopée. Le roman est à la fois une aventure urbaine et humaine, un manifeste sur la nécessité de réinventer sa vie malgré les fantômes du passé.
Avec ‘‘Rattraper l’horizon’’, Mani livre une écriture hallucinée et maîtrisée, un roman de toute première force, un souffle qui emporte le lecteur de la campagne afghane aux rues de Kaboul, du passé au présent, de l’adolescence à la liberté. On en sort secoué, transporté, comme après un film que l’on ne pourrait oublier.
Khosraw Mani est né à Kaboul en 1987 et a grandi en Afghanistan. Installé à Paris depuis 2015, il écrit en français et maîtrise également le persan et l’anglais.
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Nous avons longtemps plaidé dans ce journal pour un renforcement des échanges commerciaux entre la Tunisie et la Pologne, dont le marché est très porteur, mais peu de chose a été fait dans cette direction, malgré le dispositif couteux (et pas toujours efficace) du Centre de promotion des exportations (Cepex) à l’étranger. Le Maroc, quant à lui, ne s’est pas fait prier pour lorgner ce pays. Les relations économiques entre le Maroc et la Pologne ont connu, en effet, ces dernières années, une nette accélération, soutenues par un environnement institutionnel stable et par le cadre juridique offert par l’Accord d’association Union européenne-Maroc. Une success story qui peut être inspirante pour nous…
Habib Glenza
En l’espace de cinq ans, la valeur des échanges commerciaux entre les deux pays a presque triplé pour atteindre 2,16 milliards de dollars en 2024. Les exportations polonaises se sont élevées à 925,9 millions de dollars, tandis que les importations en provenance du Maroc ont atteint 1,23 milliard de dollars, soit un total de plus de 2,156 milliards de dollars, à comparer avec les 0,4 milliard de dollars d’échanges tuniso-polonais en 2023 (1). Cela fait du Maroc le principal partenaire commercial de la Pologne en Afrique. Cette dynamique témoigne non seulement de l’ampleur croissante des échanges, mais aussi de leur maturité et de la complémentarité des deux économies.
L’agriculture et l’agroalimentaire figurent parmi les domaines les plus prometteurs de la coopération bilatérale. Sur la période 2022–2024, les échanges de produits agricoles entre la Pologne et le Maroc ont atteint en moyenne 187 millions de dollars par an, affichant une tendance de croissance stable.
La structure des échanges illustre clairement la complémentarité des marchés. La Pologne importe principalement du Maroc des fruits et des légumes, avec une place particulière pour les framboises surgelées, dont le Maroc est devenu le troisième fournisseur du marché polonais.
À l’inverse, les exportations polonaises vers le Maroc reposent essentiellement sur le blé tendre et les produits laitiers, des catégories stratégiques pour la sécurité alimentaire et la diversification des approvisionnements du Royaume.
Au-delà des flux commerciaux, les deux pays affichent des ambitions plus larges. La Pologne et le Maroc souhaitent renforcer leur coopération sur l’ensemble des chaînes de valeur, de la production animale et de la logistique jusqu’à la recherche, l’innovation et les systèmes de sécurité alimentaire. Cette approche répond aux défis liés à la volatilité des marchés mondiaux et aux effets du changement climatique.
Un nouvel élan a été donné aux relations bilatérales avec la visite officielle en Pologne du ministre marocain de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, en septembre 2025. La délégation comprenait des représentants de la Comader, la confédération des producteurs agricoles, des acteurs clés du secteur agroalimentaire, ainsi que de hauts responsables institutionnels.
Les échanges avec le ministre polonais de l’Agriculture et du Développement rural, Stefan Krajewski, ont porté notamment sur le développement des échanges commerciaux, la sécurité sanitaire, la coopération scientifique ainsi que la recherche et le développement. Les deux parties ont souligné le potentiel de synergies entre les secteurs agroalimentaires polonais et marocain et leur volonté de bâtir un partenariat moderne et durable.
La visite a également permis à la délégation marocaine de découvrir le potentiel productif et scientifique de la Pologne. La délégation marocaine a notamment visité le site industriel de Polmlek, l’un des leaders polonais du secteur laitier, qui a acquis en 2023 l’entreprise marocaine Jibal et poursuit ses investissements au Maroc. Le programme comprenait également des visites au marché de gros agroalimentaire de Varsovie ainsi qu’à des centres de recherche majeurs, dont l’Université des sciences de la vie (SGGW) et l’Institut d’horticulture.
L’aboutissement de ce processus a été la signature d’un Memorandum of Understanding (MoU) entre les ministères de l’Agriculture de la Pologne et du Maroc lors de la Semaine verte internationale de Berlin, en janvier 2026. Le document a été signé par les ministres Ahmed El Bouari et Stefan Krajewski.
Mis en œuvre par l’Inspection vétérinaire polonaise et l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires du Maroc (Onssa), le mémorandum vise à renforcer la coopération en matière de santé animale et de sécurité sanitaire des produits d’origine animale et des aliments pour animaux. Il prévoit des échanges d’informations, une coopération technique et des actions de formation, ainsi qu’un rapprochement des pratiques avec les normes internationales, facilitant concrètement les échanges commerciaux.
Pour les exportateurs polonais, l’approbation récente par l’Onssa du certificat sanitaire pour la viande de volaille d’origine polonaise constitue un signal très positif. D’autres certificats, notamment pour le miel, les semences et d’autres produits agroalimentaires, sont attendus, ce qui pourrait ouvrir de nouvelles perspectives de marché.
Le mémorandum signé établit une base institutionnelle solide pour le rapprochement entre la Pologne et le Maroc. Les deux parties soulignent toutefois que l’enjeu réside désormais dans la traduction de ces engagements en projets concrets, notamment dans les domaines de la recherche, de l’innovation, de la formation et de la levée des barrières non tarifaires.
Dans ce contexte, la participation confirmée de la Pologne à la 17ᵉ édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (Siam), prévue en avril 2026 à Meknès, constitue une étape importante. Le pavillon polonais, organisé par le Centre national de soutien à l’agriculture (Kowr), a vocation à devenir une plateforme de contacts d’affaires et d’initiatives sectorielles. Les prochaines visites et échanges institutionnels pourraient ainsi faire entrer la coopération agricole polono-marocaine dans une phase plus opérationnelle et orientée vers les résultats.
Aujourd’hui, le Maroc a surclassé la Tunisie dans plusieurs secteurs stratégiques : tourisme, agriculture, agroalimentaire, pêche, élevage, sport, etc., grâce à la compétence de ses responsables : ambassadeurs, consuls, représentants des ministères de l’agriculture, du commerce, du tourisme et de l’industrie, qui, contrairement aux nôtres, ne se contentent pas de toucher des salaires et de garantir une retraite aisée. C’est là toute la différence, car les deux pays ont pratiquement les mêmes atouts en main. Les uns les utilisent, les autres les dilapident.
La Pologne, devenue membre très important de l’Union européenne (UE), réalise depuis quelques années une croissance économique exceptionnelle, par rapport à l’ensemble des pays membres de l’UE : croissance du PIB dépassant 3,6% et taux de chômage équivalent à 5,2. Bref, un partenaire idéal pour la Tunisie.
La Pologne ne produit pas d’huile d’olive, de dattes (que la Tunisie a du mal à écouler), des agrumes, etc. Durant l’hiver, ce pays importe tous ses besoins en légumes du monde entier.
Depuis 2010, j’ai assisté à plusieurs rencontres B2B organisées conjointement par l’ambassade de Tunisie, le Cepex et la Chambre de commerce polonaise. Toutes ces rencontres n’ont rien apporté à la Tunisie sinon, des dépenses infructueuses et de l’argent «jeté par la fenêtre». Les Marocains ont choisi la voie officielle, à savoir les ministres de l’agriculture des deux pays, et cela a directement ouvert la voie aux hommes d’affaires des deux pays.
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La professeure Rym Ghachem a été élue présidente de la Fédération maghrébine des Ordres des médecins, à l’issue du 8ᵉ congrès de l’organisation tenu du 31 janvier au 1er février 2026, selon l’agence TAP.
Actuelle présidente du Conseil national de l’Ordre des médecins de Tunisie, elle devient la première femme à accéder à la tête de cette instance régionale, qui regroupe les Ordres des médecins des pays du Maghreb.
Les travaux du congrès ont porté sur la coopération médicale régionale et le développement des échanges d’expertises entre les professionnels de santé, d’après la même source.
Citant la nouvelle présidente, l’agence TAP indique que la Fédération, créée en 2022, tient des réunions régulières, “presque tous les trois mois”, afin d’identifier des axes communs pour améliorer les systèmes de santé et œuvrer à l’harmonisation des cadres législatifs dans la région.
Pr Rym Ghachem a également souligné l’importance de renforcer l’unité maghrébine dans le secteur de la santé, mettant en avant les efforts engagés pour faciliter la mobilité des médecins et améliorer leurs conditions d’exercice, selon l’agence TAP.
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Le mois de décembre 2025 a enregistré une décollecte nette significative de 705,2 Mtnd. Toutefois, cela n’a pas empêché l’exercice de se clôturer sur une excellente performance, avec une collecte nette globale de 1 492,3 Mtnd. L’évolution du mois de janvier 2026 sera déterminante pour vérifier si cette baisse annonce le début d’une tendance de retrait ou s’il s’agissait simplement d’un mouvement de repositionnement en fin d’année.
À la clôture du premier mois du nouvel an, l’actif net global a bondi de 646,7 Mtnd pour atteindre 9 143,4 Mtnd, récupérant ainsi une grande partie des rachats enregistrés un mois auparavant. Par rapport à la même période de 2025, cette progression est tout simplement le double, puisqu’elle s’élevait à 317,9 Mtnd. En 2024, l’évolution n’avait été que de 132,6 Mtnd.
Cette hausse est principalement portée par les fonds obligataires (+586,4 Mtnd), suivis de ceux mixtes (+57,2 Mtnd) et actions (+3,1 Mtnd).
Bien qu’il soit encore tôt pour tirer des conclusions définitives sur l’année, les premiers signaux sont positifs. La baisse des taux d’intérêt, y compris ceux de la rémunération de l’épargne bancaire, devrait réduire l’attractivité des placements classiques. Pour les OPCVM, même s’ils devront réinvestir à des taux plus bas, ils disposent déjà d’un stock de placements à taux plus élevés, ce qui leur permettra d’assurer une performance solide en 2026.
Ces éléments confirment le fait que les performances passées de la gestion collective, largement supérieures à celles des autres formes d’épargne, ont convaincu les investisseurs de réallouer leurs capitaux vers ces véhicules dès le début de l’année.
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La BTK Leasing s’apprête à émettre un emprunt obligataire subordonné de 50 Mtnd sur le marché obligataire.
Les souscripteurs auront le choix entre deux catégories d’obligations, les deux d’une durée de 5 ans et d’une valeur nominale unitaire de 100 Tnd. L’amortissement est constant annuel à partir de la première année. La catégorie A offre un taux fixe de 9,0% et la catégorie B est rémunérée au taux variable TMM + 1,75%.
La période de souscription s’ouvrira le 17 février 2026 et se clôturera au plus tard le 17 mars 2026. Elle pourra être close, sans préavis, dès que le montant total de l’émission sera intégralement souscrit. Si le placement n’est pas intégral à la date de clôture, le montant émis sera ajusté à la somme effectivement collectée.
L’émission a reçu une notation prospective à long terme de «B+ (EXP) (tun)» de la part de Fitch Ratings. La notation définitive sera confirmée après l’obtention du visa du Conseil du marché financier (CMF), laquelle est désormais acquise. Cette étape est une condition préalable indispensable au lancement des souscriptions.
Les fonds levés auront pour objet de renforcer les fonds propres nets de l’établissement et de financer une partie des ressources nécessaires à son programme de développement.
Nous pensons qu’il s’agit d’une très bonne opportunité pour épargner, surtout que la compagnie est sur une bonne trajectoire de bénéfices et fait partie d’un groupe bancaire de référence, la BTK Bank. D’ailleurs, la banque mère est une garante pour une souscription intégrale à l’emprunt.
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Le ministère des Finances a publié les taux effectifs moyens pour le deuxième trimestre 2025. Il en ressort que les taux ont reculé durant la seconde moitié de l’année.
Le taux moyen du leasing a baissé de 5 points de base, à 13,44%, et demeure la source de financement la plus chère.
La structure de financement des compagnies de leasing est derrière cette tendance. Elles ont sollicité le marché obligataire et les banques pour emprunter à des taux élevés. Ces emprunts sont généralement à taux fixe et sont encore à rembourser sur les prochaines années. Faire baisser les taux aujourd’hui signifie la réduction des marges. Il faut donc encore des années avant de voir les taux de sortie reculer significativement.
Pour les autres sources de financement, le trend baissier est plus prononcé. Le taux des crédits à court terme (hors découverts) a diminué de 22 points de base, à 10,03%. Les découverts coûtent, en moyenne, 12,38%.
Les crédits à moyen terme sont à 10,39% et ceux à long terme sont à 10,16%. Le taux d’affacturage a reculé de 29 points de base, à 12,03%.
En ce qui concerne les crédits à la consommation, ils sont à 10,52%, contre 10,90% sur le premier semestre 2025. Le niveau est encore élevé, ce qui explique une faible dynamique des ventes des promoteurs immobiliers.
En dépit de cette tendance baissière, ces taux restent encore insoutenables pour les entreprises tunisiennes. Les charges financières resteront encore le poste le plus délicat à gérer.
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Le ciel de la Tunisie et du monde entier est illuminée, dimanche soir, de la pleine lune, connue historiquement et internationalement sous le nom de « la Lune des Neiges ». Il s’agit d’un phénomène très attendu par les passionnés d’astronomie et les photographes. Selon des données publiées par l’Institut National de la Météorologie (INM), […]
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Le temps sera partiellement nuageux sur la plupart des régions du pays, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie. Le vent soufflera de secteur sud-ouest et restera modéré sur l’ensemble du territoire. Il se renforcera toutefois l’après-midi sur les hauteurs ouest du centre ainsi que dans le sud, avec des rafales pouvant atteindre […]
L’article Météo : légère hausse des températures sur l’ensemble du pays est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Le directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA-Tunisia), Jalel Tebib, a effectué une visite à l’entreprise tuniso-italienne Brix Café, spécialisée dans la production de café et récemment implantée à Soliman, dans le gouvernorat de Nabeul. Cette visite s’inscrit dans le cadre du programme de suivi des entreprises étrangères établies en Tunisie et […]
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