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Heute — 09. Februar 2026Haupt-Feeds

Mondher Msakni: L’orfèvre

09. Februar 2026 um 12:19
Mondher Msakni: L’orfèvrePar Mohamed Kilani - L'annonce de la mort de Mondher Msakni, samedi 7 février, a été accueillie avec consternation. Rien ne présageait un tel sort pour un homme visiblement en bonne santé et disposant de cette mémoire physique qui offre aux anciens joueurs un surcroît de protection. Mais la volonté de Dieu est au-dessus des spéculations et des implorations. Mondher Msakni, né le 11 septembre 1960 à Tunis, a accompli une très belle carrière, débutée en 1980-81 au COT, poursuivie au ST en 1992-93 puis au CSS en 1993-94, pour se clôturer à l'Espérance la même saison. Au COT, il est marqué dès son enfance par la présence de son idole, Mohieddine Habita, sans toutefois ...

Face à la prévision de fortes pluies : l’ONSR appelle les usagers à la vigilance

09. Februar 2026 um 11:53

Face aux prévisions de fortes précipitations touchant particulièrement l’extrême nord-ouest du pays, l’Observatoire National de la Sécurité Routière a lancé ce lundi matin un appel pressant à la prudence. Les usagers de la route sont vivement encouragés à anticiper les risques liés au mauvais temps en procédant systématiquement à la vérification technique de leurs véhicules, […]

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Femmedina : Lancement officiel des travaux d’aménagement du Souk Sidi Chatti à Msaken

09. Februar 2026 um 11:43

Dans le cadre du projet Femmedina, une initiative portée par Cities Alliance (UNOPS) en partenariat avec la municipalité de Msaken, et soutenue par la Coopération suisse en Tunisie et la Coopération canadienne en Tunisie, les travaux d’aménagement du Souk Sidi Chatti à Msaken ont été officiellement lancés ce lundi 2 février 2026. Cette étape marque […]

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E-commerce : le paiement à la livraison freine encore la transition digitale

09. Februar 2026 um 11:32

Les transactions électroniques en Tunisie ont franchi le seuil de 14 millions d’opérations, pour un montant avoisinant un milliard de dinars, selon les dernières données de la BCT. Malgré cette progression, le recours massif au paiement à la livraison continue de freiner le développement du commerce électronique, a alerté Khabbab Hadhri dans une déclaration récente […]

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Coupe arabe de taekwondo : l’équipe nationale junior décroche la première place

09. Februar 2026 um 10:53

L’équipe nationale tunisienne de taekwondo (juniors garçons et filles) a remporté la première place lors de la Coupe arabe qui s’est déroulée à Fujaïrah, aux Émirats arabes unis. La sélection nationale a réussi à décrocher un total de 8 médailles, réparties entre l’or, l’argent et le bronze. Voici le détail du palmarès : Ilef Alaya […]

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Kasserine : Vers une couverture vaccinale de 80 % du cheptel en 2026

09. Februar 2026 um 10:46

Dans le cadre de la campagne nationale de vaccination, la Direction de la production animale au sein du Commissariat Régional au Développement Agricole de Kasserine affiche un objectif clair pour l’année 2026. Celui d’atteindre une couverture vaccinale de 80 % du cheptel régional contre les maladies infectieuses, ce qui représente le traitement de plus de […]

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Dialogue USA–Iran : coup de froid sur le pétrole

09. Februar 2026 um 11:24

Les prix du pétrole chute après que les États-Unis et l’Iran se sont engagés à poursuivre les négociations sur le programme nucléaire iranien, apaisant ainsi les craintes d’un éventuel conflit susceptible de perturber les approvisionnements de pétrole en provenance de la région.

Le prix du pétrole brut Brent a baissé de 49 cents, soit 0,72 %, à 67,56 dollars le baril ce matin. Et ce, après avoir progressé de 50 cents à la clôture vendredi.

De son côté, le prix du pétrole brut américain West Texas Intermediate a baissé de 42 cents, soit 0,66 %, pour s’établir à 63,13 dollars; après avoir progressé de 26 cents à la clôture vendredi 6 février.

Par ailleurs, l’Iran et les États-Unis se sont engagés à poursuivre les négociations nucléaires indirectes; après des discussions qualifiées de « positives » par les deux parties, vendredi à Oman, malgré des divergences persistantes. Cette déclaration a apaisé les craintes qu’un échec des négociations ne plonge le Moyen-Orient au bord de la guerre, suite au déploiement de forces militaires supplémentaires par les États-Unis dans la région.

En outre, les investisseurs craignent des perturbations des approvisionnements en provenance d’Iran et d’autres producteurs régionaux. Car des exportations équivalentes à environ un cinquième de la consommation mondiale totale de pétrole transitent par le détroit d’Ormuz, entre Oman et l’Iran.

Cependant, le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que Téhéran frapperait les bases américaines au Moyen-Orient en cas d’attaque des forces américaines. Tout en indiquant que le risque de conflit persiste.

Les investisseurs poursuivent également leurs efforts pour limiter les revenus que la Russie tire de ses exportations de pétrole, qu’elle utilise pour financer sa guerre en Ukraine.

Pour leur part, les raffineurs indiens, qui étaient autrefois les plus gros acheteurs de pétrole brut russe transporté par voie maritime, évitent les achats pour livraison en avril. De même qu’ils devraient s’abstenir de tels accords pendant plus longtemps, selon des sources du secteur du raffinage et du négoce.

Signe que la hausse des prix de l’énergie encourage une augmentation de la production, Baker Hughes a rapporté que les compagnies énergétiques américaines ont ajouté des plateformes de forage pétrolier et gazier la semaine dernière pour la troisième semaine consécutive, une première depuis novembre.

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Tunisie : l’heure d’une accalmie fragile

09. Februar 2026 um 11:00

Quand le monde ralentit, l’économie tunisienne cherche son souffle.

Il y a des périodes où les chiffres ne crient plus. Ils murmurent. Après deux années de tensions monétaires, de flambée des taux et de pression permanente sur les devises, l’économie tunisienne semble entrer dans une zone plus silencieuse, presque suspendue. Ni crise ouverte, ni véritable rebond. Une accalmie.

Les indicateurs du début février racontent cette respiration retrouvée. Les taux reculent, les réserves en devises se regarnissent, le dinar tient mieux qu’hier. Mais cette embellie ressemble moins à un tournant qu’à une halte. Comme si le pays reprenait son souffle avant la prochaine montée.

Car derrière la stabilisation financière, les fragilités structurelles demeurent intactes. Et dans un monde lui-même en transition, la Tunisie avance prudemment, consciente que la moindre bourrasque extérieure peut encore faire vaciller l’équilibre.

Le vent du large : un monde qui se détend sans vraiment guérir

L’environnement international a changé de tonalité. Les grandes économies ont cessé de lutter contre l’inflation à coups de hausses brutales de taux. Les banques centrales occidentales, après avoir serré la vis monétaire jusqu’à l’extrême, amorcent désormais un desserrement progressif. Les marchés financiers respirent mieux. Le dollar perd un peu de sa superbe. Les capitaux recommencent timidement à s’orienter vers les économies émergentes.

Pour la Tunisie, cette détente agit comme un amortisseur discret. Moins de pression sur le change, moins de tension sur les importations énergétiques, moins de nervosité sur les financements extérieurs. Le dinar retrouve une certaine stabilité face au billet vert, loin des épisodes de glissade qui avaient nourri l’inflation importée.

Mais ce répit mondial n’a rien d’euphorique. L’Europe, principal partenaire commercial du pays, avance au ralenti. Croissance molle, industrie hésitante, consommation prudente. Autrement dit, les risques systémiques se calment, mais la demande étrangère ne décolle pas. La Tunisie bénéficie d’un monde moins dangereux, pas d’un monde plus porteur.

Cette nuance change tout. Elle protège, mais ne stimule pas.

La Banque centrale desserre l’étau

Dans ce climat plus apaisé, la politique monétaire tunisienne ajuste sa posture. Le taux directeur s’établit désormais à 7 %, en recul par rapport aux niveaux d’urgence de l’an dernier. Le taux du marché monétaire suit presque mécaniquement, signe que la transmission des décisions de la Banque centrale fonctionne à nouveau correctement.

C’est un détail technique pour le grand public, mais un signal essentiel pour les professionnels : la machine monétaire retrouve de la fluidité. Les banques se prêtent davantage entre elles, les volumes interbancaires progressent, la dépendance aux injections permanentes de la BCT s’allège progressivement.

Le volume global du refinancement diminue, non parce que la liquidité abonde, mais parce que le système commence à se normaliser. La Banque centrale n’éteint plus un incendie; elle ajuste le thermostat.

Pourtant, cette normalisation reste incomplète. La circulation fiduciaire continue d’augmenter, dépassant 27 milliards de dinars. Le cash domine encore largement les comportements. Cette préférence pour le liquide traduit la persistance de l’informel et la méfiance envers l’intermédiation bancaire. L’économie avance, mais une partie demeure hors du radar.

Des devises qui reviennent, un dinar qui résiste

La véritable éclaircie vient de l’extérieur. Les avoirs nets en devises de la Banque centrale progressent sensiblement, couvrant plus de trois mois d’importations. Dans une économie dépendante de l’étranger pour son énergie, ses céréales et une large part de ses intrants industriels, ce coussin est vital. Il rassure les marchés, apaise les anticipations et soutient la monnaie.

Deux forces soutiennent ce mouvement.

Le tourisme d’abord, qui retrouve des couleurs. Les recettes progressent nettement sur un an, preuve que la destination tunisienne regagne sa place dans les arbitrages des voyageurs européens. Chaque visiteur est une injection directe de devises dans l’économie réelle.

Puis les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger, en hausse marquée. Ces flux, plus stables que les investissements financiers, constituent une ancre silencieuse. Ils soutiennent la consommation, irriguent les régions et consolident la balance des paiements.

Mais cette dépendance aux recettes de services et aux remises de la diaspora rappelle aussi une vérité moins confortable : la Tunisie gagne encore trop peu de devises par sa production industrielle et ses exportations à forte valeur ajoutée. La stabilité actuelle repose davantage sur des rentes que sur une transformation productive.

Un Trésor sous discipline, une dette plus longue mais plus lourde

Du côté des finances publiques, la prudence domine. L’État réorganise sa dette plus qu’il ne la réduit. Les bons du Trésor à court terme reculent fortement, remplacés par des émissions plus longues. L’objectif est clair : éviter la pression constante des remboursements immédiats, lisser les échéances, acheter du temps.

Cette stratégie améliore la respiration budgétaire à court terme. Mais elle prolonge la charge dans le temps. La dette devient moins pressante, pas moins pesante.

La Tunisie ne règle pas encore son problème d’endettement ; elle le rend plus gérable. C’est une différence subtile, mais décisive.

Le temps gagné, le temps à ne pas perdre

À court terme, le tableau est indéniablement plus serein qu’il y a un an. Les risques de crise aiguë s’éloignent. La liquidité circule mieux. Les réserves se consolident. La monnaie tient. L’économie respire.

Mais cette respiration ne vaut que si elle est mise à profit.

Car aucune politique monétaire, aussi habile soit-elle, ne peut créer à elle seule de la richesse durable. La croissance viendra de l’investissement productif, de l’exportation, de l’innovation, de la formalisation de l’économie, de la confiance retrouvée entre l’État et les acteurs privés.

Le véritable enjeu des prochains mois n’est donc pas financier. Il est structurel. La Tunisie dispose aujourd’hui d’un luxe rare : un moment de calme relatif. Reste à savoir si ce calme sera un simple répit… ou le point de départ d’une reconstruction.

Les chiffres de février ne promettent pas encore l’élan. Mais ils offrent quelque chose de tout aussi précieux : le temps. Et, parfois, le temps est la première condition du redressement.

 

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Références :

(1) Sources principales consultées pour le contexte international : World Bank MENAAP (06/02/2026), données prix Brent / marché pétrolier (06/022026), minutes Fed / prises de position récentes, analyses Reuters sur la réaction des marchés aux tensions régionales. (Banque Mondiale)

(2) (*) https://www.bct.gov.tn/bct/siteprod/indicateurs.jsp

(**) https://www.ins.tn/

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* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

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Les Bourses asiatiques dopées par le Japon et les semi-conducteurs

09. Februar 2026 um 10:52

Les Bourses asiatiques ont nettement progressé lundi 9 février, portées par la forte victoire électorale de la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, et l’anticipation de politiques économiques plus expansionnistes au Japon.

Le Nikkei a gagné plus de 4 % et a atteint de nouveaux sommets historiques, stimulé par les espoirs de dépenses publiques accrues, de réductions d’impôts et d’investissements dans les secteurs de l’intelligence artificielle et des semi-conducteurs au Japon.

Dans ce contexte, les marchés boursiers d’Asie-Pacifique ont aussi renforcé leurs gains, avec une hausse notable des indices en Corée du Sud et en Chine. Tandis que les valeurs technologiques américaines, comme les actions des fabricants de puces, ont rebondi, renforçant ainsi le sentiment global des investisseurs.

Cette dynamique reflète également des paris sur une possible baisse des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine d’ici juin, en attente de nouvelles données économiques clés sur l’emploi et l’inflation.

Du côté des devises et matières premières, le contexte politique et économique mondial a continué d’influencer les flux : le yen est resté volatile dans un contexte d’attentes de politique budgétaire agressive au Japon. Alors que les prix de l’or et de certains métaux précieux ont évolué en réaction aux positions des investisseurs.

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Tunisie : l’anglais pourrait s’imposer dès le primaire et dans toute l’administration

09. Februar 2026 um 10:36

Un bouleversement linguistique se profile dans le paysage éducatif et institutionnel. L’Assemblée des représentants du peuple examine actuellement une proposition législative qui placerait l’anglais au centre du système de formation et de l’appareil étatique.

Le texte porte le numéro 117/2025. La commission parlementaire spécialisée dans l’éducation, la formation professionnelle, la recherche scientifique, la jeunesse et les sports en a entamé l’étude. L’ambition affichée : faire de l’anglais un pilier du dispositif national, de l’école aux administrations.

Concrètement, les élèves découvriraient cette langue dès leur entrée en deuxième année du cycle de base. Il ne s’agirait plus d’une simple matière complémentaire, mais d’une discipline fondamentale au même titre que les autres enseignements obligatoires. La réforme ne s’arrête pas là. Dès le collège, les disciplines scientifiques et technologiques seraient dispensées directement en anglais. Mathématiques, physique, informatique : tous ces cours basculeraient vers la langue de Shakespeare. Un virage radical pour un système longtemps dominé par le français et l’arabe.

L’enseignement supérieur subirait également une transformation profonde. Universités et centres de recherche devraient intégrer obligatoirement l’anglais dans leurs cursus. Sont visés les filières technologiques, les sciences naturelles, la médecine et l’économie. Le projet impose cette mutation sans exception.

Mais l’initiative va au-delà du secteur éducatif. L’article trois du texte étend l’usage de l’anglais à la sphère publique. Administrations centrales et institutions nationales devraient l’adopter comme seconde langue de travail. Cette obligation couvrirait les échanges diplomatiques, la prospection d’investissements étrangers, la coopération économique, ainsi que l’ensemble des systèmes informatiques gouvernementaux.

Les porteurs du projet justifient cette orientation par deux objectifs stratégiques. D’abord, renforcer l’ancrage international de la Tunisie. Ensuite, rendre son système éducatif et administratif plus compétitif face aux standards mondiaux. Dans un contexte de globalisation économique accélérée, l’anglais apparaît à leurs yeux comme un outil indispensable d’intégration et de développement.

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Casa Tarab: une scène musicale ramadanesque qui participe à l’animation culturelle et touristique

Un événement qui s’inscrit dans une dynamique culturelle et touristique en proposant, du 21 février au 15 mars 2026, une série de soirées musicales.

Pendant le mois de Ramadan, la scène artistique tunisienne retrouve un rythme soutenu qui dépasse le simple cadre du divertissement. Casa Tarab s’est installé progressivement dans le paysage culturel puisqu’il atteint cette année sa 5e édition. Il aura lieu au sein du Théâtre Cleopatra à Gammarth (plus connu sous le nom de Casino, attenant à l’hôtel Le Palace actuellement fermé).

L’événement repose sur un format clair : réunir, sur une même scène, des artistes tunisiens et arabes confirmés autour du répertoire du tarab, du malouf, de la musique soufie et de productions populaires contemporaines. Sous la direction artistique de Riadh Boudinar, la programmation privilégie des voix connues du grand public telles que Lotfi Bouchnaq, Saber Rebai, Amina Fakhet, Zied Gharssa ou encore des artistes arabes comme Wael Jassar, Ihab Taoufik et Walid Toufik.

Au-delà de l’affiche, Casa Tarab répond à une réalité bien ancrée : durant Ramadan, les soirées culturelles structurées constituent un moteur d’animation pour la capitale et ses zones touristiques. Ce type de programmation contribue à maintenir une activité nocturne qualitative, susceptible d’intéresser à la fois le public local, la diaspora en visite et une clientèle touristique régionale.

Valoriser le patrimoine musical

L’événement mise également sur des formats variés, incluant des spectacles participatifs, des productions musicales thématiques et des propositions plus ancrées dans le patrimoine tunisien, comme « El Ziyara ». Cette diversité permet de toucher des publics différents tout en valorisant un répertoire musical qui fait partie de l’identité culturelle du pays.

Sans prétendre transformer à lui seul l’attractivité de la destination, Casa Tarab illustre néanmoins comment une offre artistique régulière, organisée et visible peut participer à renforcer l’image d’une Tunisie active culturellement pendant Ramadan. Dans un contexte où l’expérience touristique ne se limite plus à la journée, ces rendez-vous nocturnes deviennent des points d’ancrage pour une programmation urbaine plus vivante.

Au fil des éditions, l’événement s’est ainsi positionné comme un repère stable dans l’agenda ramadanesque, démontrant que la musique live, lorsqu’elle est structurée et accessible, peut jouer un rôle concret dans la valorisation culturelle et l’animation des destinations.

©Destination Tunisie

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Accès aux devises étrangères: top 10 des pays africains

09. Februar 2026 um 11:01

L’édition 2025 de l’indice Absa souligne un point essentiel pour l’Afrique. L’accès aux devises étrangères dicte le développement des marchés financiers. Cette capacité permet aux investisseurs de déplacer leurs capitaux sans crainte. Elle aide aussi les banques centrales à stabiliser leur monnaie face aux chocs mondiaux. Un système de change solide attire les investissements et facilite le commerce.

L’indice évalue précisément 29 économies sur le continent. Il couvre la grande majorité de la population et de la richesse africaine. Ce rapport sert de boussole aux décideurs pour anticiper une année 2026 qui s’annonce difficile.

Les défis majeurs du marché des changes                            

Obtenir des devises reste un combat quotidien dans plusieurs pays. L’instabilité des taux de change freine souvent les ardeurs des investisseurs. De nombreux marchés manquent de liquidité immédiate. Cela crée des écarts de prix importants lors des transactions. Parfois, un marché parallèle se développe à cause d’un manque de confiance. Heureusement, plusieurs nations lancent des réformes pour clarifier leurs mécanismes bancaires.

Le palmarès des bons élèves

Certains pays se distinguent par leur facilité d’accès aux devises. Voici les nations les plus performantes selon le classement actuel.

  • L’Afrique du Sud domine largement avec un marché très liquide.
  • Madagascar surprend positivement par sa stabilité exemplaire.
  • Maurice confirme sa réputation de place financière avancée.
  • Le Kenya maintient une ouverture constante vers l’extérieur.
  • Le Botswana profite de sa grande solidité macroéconomique.
  • L’Égypte remonte grâce à des réformes audacieuses de ses réserves.
  • L’Ouganda progresse vite via une libéralisation efficace.
  • Le Maroc assure un positionnement stratégique et fiable.
  • Le Cap-Vert offre une ouverture supérieure à la moyenne régionale.
  • La Tanzanie intègre le top dix malgré quelques obstacles structurels.

Un futur plus transparent

La tendance est au respect des standards internationaux. De plus en plus de pays adoptent le Code mondial des changes. Le Ghana ou l’Éthiopie rejoignent ce mouvement pour instaurer plus de confiance. Au total, treize pays africains suivent désormais ces règles de transparence.

Cette évolution est vitale pour affronter les tensions financières de 2026. La résilience de l’Afrique dépendra de sa capacité à rassurer les marchés mondiaux. Les pays les plus transparents seront les grands gagnants de demain.

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Anas Hmadi réélu à la présidence de l’Association des magistrats tunisiens

09. Februar 2026 um 11:35

En maintenant Anas Hmadi à la présidence et Aicha Ben Belhassen à la vice-présidence, l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a opté pour la continuité, mais pas seulement; elle a aussi voulu marquer son attachement à son passé militant et son engagement indéfectible en faveur de l’indépendance de la magistrature, au moment où celle-ci semble renouer avec sa subordination au pouvoir exécutif.

L’AMT a réuni son 15e congrès, dimanche 8 février 2026 à Hammamet, a élu son nouveau bureau exécutif et a réparti les responsabilités en son sein conformément aux articles 11et 17 de son règlement intérieur.

Le nouveau bureau exécutif se compose comme suit :

Président : Anas Hmadi ;

Vice-présidente : Aicha Ben Belhassen ;

Secrétaire général : Amir Koubaâ,

Trésorier : Ridha Boulima ;

Secrétaire général adjoint : Faker Majdoub ;

Trésorier adjoint : Anouar Othman ;

Membre coordinateur général : Ali Khlif ;

Membre chargé des structures : Mohamed Ben Meftah ;

Membre chargé des relations avec les instances et organisations de la société civile : Moufida Mahjoub ;

Membres chargés des activités scientifiques, des études et des recherches : Emna Nsiri et Henda Ben Elhaj Mohamed.

Dans le communiqué issu du congrès, les nouveaux membres élus du bureau exécutif adressent leurs plus vifs remerciements et expriment leur gratitude pour tous les membres de l’association pour la confiance qu’ils ont mise en eux et s’engagent à poursuivre l’action pour la défense de l’indépendance de la magistrature et des intérêts matériels et moraux des magistrats.

I. B.

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Espérance de Tunis | Maher Kanzari par la petite porte

09. Februar 2026 um 10:39

La défaite de l’Espérance de Tunis, dimanche 8 février 2026, à Bamako, face au Stade Malien, par un but d’écart, marqué suite une erreur monumentale de son capitaine Yassine Meriah, n’a peut-être pas mis fin à l’aventure du club tunisois dans la Ligue des champions d’Afrique dès la phase de groupe, mais elle a mis fin au bail du coach Maher Kanzari au Parc B.  

L’Espérance, second de son groupe, avec 6 points (soit 5 points derrière son adversaire du jour), ex-eaquo avec Petro Atletico, devra battre ce dernier, samedi prochain, 14 février, pour espérer passer aux quarts de finale de la compétition. Mais l’équipe ne sera pas conduite par Maher Kanzari qui n’a pas réussi à doter le club d’un style de jeu efficace et encre moins plaisant, multipliant les contre-performances, en championnat national comme en Ligue de champions, où l’Espérance a de plus en plus mal à dominer ses adversaires, se laissant même souvent dominer par des clubs considérés comme largement à sa portée. L’équipe dispose pourtant d’un effectif assez riche et d’un banc où les talents ne manquent pas.

Les problèmes de l’Espérance se situent dans pratiquement tous les domaines : forme physique des joueurs laissant à désirer, fragilité mentale, désorganisation sur le terrain et choix tactiques très contestables, et d’ailleurs contestés par les supporters qui n’ont cessé, ces dernières semaines, d’interpeller le président Hamdi Meddeb et de lui demander de remercier un coach qui n’a rien apporté à l’équipe, sinon le doute et la fébrilité. Hier, l’équipe s’était créé une seule occasion pendant tout le match, lamentablement ratée par Konaté qui mit dehors à deux mètre des filets.

Le départ de Kanzari, qui était pour ainsi dire programmé depuis plusieurs semaines, a dû être précipité après la défaite d’hier, et celui qui fut une ancienne gloire du club ne pouvait lui-même continuer sa mission au risque d’aggraver la situation du club. Aussi son départ a-t-il été décidé d’un commun accord avec la direction. Et il sort par la petite porte… Dommage pour les deux parties.

La balle est désormais dans le camp des joueurs qui doivent se remettre eux aussi en question et prouver, samedi prochain, face à Petro Atletico qu’ils méritent de porter le maillot Sang et Or.  

I. B.

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Liquidité: Le volume global de refinancement en baisse de 1,3 milliard de dinars sur un an

09. Februar 2026 um 11:57

Le volume global de refinancement des banques auprès de la BCT, qui traduit le niveau de la liquidité bancaire prévalant sur le marché monétaire, a enregistré, selon les indicateurs monétaires et financiers de la Banque centrale de Tunisie (BCT), une détente en se repliant de 1364,5 millions de dinars passant de 13239,5 le 6 février 2025 à 11875 millions de dinars. Sur un an, la facilité permanente de prêt à 24h, c’est-à-dire les montants que la BCT met à la disposition des banques en difficulté de liquidité, a régressé à 650 MD, contre 1098 MD à la même date en […]

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