Korbous : projet de port de plaisance et village touristique

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Le paysage céréalier tunisien connaît une révolution législative. Un arrêté ministériel publié ce 3 avril 2026 bouleverse les normes de fabrication de la farine, marquant la fin d’un système datant de 1979 devenu un gouffre financier pour l’État. L’innovation majeure réside dans le passage du taux d’extraction de la farine de boulangerie de 78 % […]
L’article Bientôt un pain subventionné plus riche en fibres dans les boulangeries: l’OTOC salue cette initiative est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Le paysage sanitaire de Sidi Bouzid a franchi une étape décisive. Mercredi dernier, l’hôpital universitaire de la région a officiellement inauguré son laboratoire de fabrication de prothèses dentaires, une structure inédite destinée à transformer la prise en charge des patients locaux. S’inscrivant dans une stratégie globale de renforcement des infrastructures de santé régionales, cette nouvelle […]
L’article Sidi Bouzid : ouverture du premier laboratoire de fabrication de prothèses dentaires dans le secteur public est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Image : capture d’écran Plus de deux cents personnes ont été tuées et plus de mille autres ont été blessées, mercredi, lors de raids simultanés menés par l’occupation sur Beyrouth et plusieurs régions du Liban, selon un nouveau bilan communiqué ce jeudi par le ministre de la Santé, Rakan Nasser Al-Din. Peu avant sa participation […]
L’article Raid sioniste sur le Liban : le bilan s’alourdit à plus de 200 morts et 1000 blessés est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
La communauté internationale multiplie les mises en garde face aux menaces pesant sur la fluidité du commerce mondial. Ce jeudi, l’Union Européenne ainsi que les gouvernements français et britannique ont exprimé leur vive opposition à toute tentative de monétisation du passage par le détroit d’Ormuz, rappelant le caractère sacré de la liberté de navigation. Le […]
L’article Crise du détroit d’Ormuz : l’Europe rejette fermement tout droit de passage imposé par l’Iran est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
L’Institut National de Technologie et des Sciences du Kef (INTeK) vient de franchir un palier décisif dans son parcours d’excellence. L’établissement a officiellement obtenu la certification de conformité à la norme internationale ISO 21001:2018, un label de référence qui atteste de la qualité supérieure de son système de management des organismes d’éducation. Un gage de […]
L’article Enseignement supérieur : L’Institut National de Technologie et des Sciences du Kef certifié ISO 21001 est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
L’innovation et la technologie étaient au rendez-vous ce jeudi 9 avril 2026. Le Centre Culturel et Sportif de la Jeunesse d’El Menzah VI a vibré au rythme de la deuxième édition de la Compétition Nationale de Robotique, un événement d’envergure organisé par l’Organisation Nationale de l’Enfance Tunisienne (Les Grands Travaux et les Camps). Un carrefour […]
L’article Compétition nationale de robotique : 120 participants réunis à El Menzah VI est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Par Boubaker BENKRAIEM* au pouvoir en France du Front populaire et sa volonté d’engager le dialogue avec les chefs nationalistes permette le retour des exilés. Un vent d’espoir se lève alors en Tunisie lorsque Pierre Vienot débarque le 1er mars 1937 et évoque la possibilité d’accorder aux Tunisiens une certaine forme d’autonomie interne. Le Néo-Destour […]
L’article Tribune – Le 9 avril 1938 : Il y a 88 ans, les premiers martyrs tunisiens pour l’indépendance de la Tunisie est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
À l’issue du quatrième congrès du Courant démocrate, son nouveau secrétaire général, Hichem Ajbouni, a exposé la vision économique et sociale du parti, fondée sur les principes de la social-démocratie, lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 9 avril 2026 à Tunis.
Selon lui, cette approche repose sur trois piliers complémentaires : « l’initiative privée et l’économie de marché social, le libéralisme politique et la justice sociale ». Il a tenu à préciser que le parti ne se revendique ni du libéralisme économique ni du communisme, mais d’une voie intermédiaire où l’État conserve un rôle central de régulation et d’orientation.
Hichem Ajbouni estime que les choix économiques des dernières années ont trop privilégié l’aspect social sans engager les réformes structurelles nécessaires à la création de richesse.
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Pour lui, un État social ne peut être durable que s’il s’appuie d’abord sur une économie productive capable de générer de la valeur et de l’emploi. Dans ce cadre, il plaide pour une redéfinition du rôle de l’État : celui-ci doit intervenir dans les secteurs à forte dimension sociale, comme l’éducation, la santé, le transport, l’habitat social et la couverture sociale, mais aussi dans les domaines liés à la souveraineté nationale, tels que l’énergie et les mines.
En revanche, dans les secteurs concurrentiels, « l’État peut se limiter à un rôle de régulateur, tout en laissant davantage d’espace à l’investissement privé et au partenariat public-privé », poursuit-il.
Le nouveau secrétaire général a également défendu une réforme graduelle du système de compensation, qu’il juge coûteux, injuste et source de gaspillage. Il propose de remplacer progressivement les subventions généralisées par des transferts monétaires directs ciblant les familles qui en ont réellement besoin.
Cette réforme, selon lui, suppose une base de données fiable, une meilleure identification des bénéficiaires et une certaine coordination avec les pays voisins afin d’éviter les déséquilibres des prix et le développement du commerce parallèle.
Il a aussi évoqué la nécessité de revoir les habitudes de consommation, en particulier pour des produits de base comme le pain, le sucre ou les pâtes, dans un contexte économique très différent de celui des années 1970.
S’agissant des entreprises publiques, Hichem Ajbouni estime comme suit: « elles ne doivent pas être considérées comme intouchables. Il juge possible de privatiser certaines structures opérant dans des secteurs concurrentiels et sans impact social majeur, citant notamment les produits de consommation comme le tabac, le café ou le thé. »
Enfin, il a réagi aux récentes restrictions sur l’importation de produits non essentiels, annoncées par la circulaire de la BCT, estimant qu’elles pénalisent surtout les petites et moyennes entreprises, renforcent les grandes entreprises et favorisent le marché parallèle. À ses yeux, la rareté organisée finit par faire monter les prix et creuser davantage les inégalités économiques.
L’article Courant démocrate : Hichem Ajbouni présente les orientations économiques du parti est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Le secteur textile a pris une place majeure au cours des dernières décennies, porté par la mondialisation. Au-delà d’une concurrence intense, il s’impose comme un levier stratégique du développement économique régional, tout en restant confronté à d’importants défis sociaux, économiques et environnementaux.
C’est dans ce contexte que la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a souligné que l’accueil par la Tunisie de l’assemblée générale annuelle de l’Organisation européenne des centres techniques du textile met en lumière les atouts du pays dans ce domaine.
Dans une déclaration aux médias, elle a affirmé que le textile s’est développé au fil des années en s’adaptant aux avancées technologiques. Elle a ajouté que le « Made in Tunisia » se distingue par une certaine spécificité, notamment par le respect du tissu social, un engagement qui repose sur un travail collectif associant le ministère, la fédération et le centre technique. Selon elle, les résultats obtenus confirment également la qualité du secteur et l’éthique qui le caractérise.
La ministre a par ailleurs indiqué que le secteur textile tunisien se distingue par ses progrès technologiques, scientifiques et techniques, tout en préservant sa dimension sociale.
De son côté, le président de la Fédération Tunisienne du Textile et de l’Habillement FTTH Haithem Bouajila, a salué la participation unique de la Tunisie, seul pays arabe représenté par son centre technique, aux côtés de plusieurs centres européens spécialisés.
Cette rencontre a réuni experts, ingénieurs et spécialistes du textile, offrant un cadre d’échange sur l’innovation et la recherche. M. Bouajila a également annoncé l’organisation, les 3 et 4 septembre prochains, d’une conférence sur l’intégration industrielle euro-méditerranéenne, organisée par la FTTH et la Confédération européenne du textile et de l’habillement, comme un signe du bon positionnement de la Tunisie.
L’article Textile : la Tunisie mise sur ses atouts est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
C’est un air du déjà-vu. Lors de son premier mandat et dans sa première allocution devant l’Assemblée générale des Nations unies, Donald Trump s’était violemment attaqué, le 19 septembre 2017, au « régime vicieux » de la Corée du Nord, promettant « le feu et la colère » et menaçant de « détruire totalement » ce pays qui développe des missiles nucléaires au nez et à la barbe de la communauté internationale. Avant d’engager, à la surprise générale, des discussions inédites avec Kim Jong-un !
Bis repetita. Mardi 7 avril 2026, le même président américain lance un terrible ultimatum aux dirigeants iraniens : rouvrir le détroit d’Ormuz avant minuit, faute de quoi « une civilisation entière va mourir ce soir, pour ne jamais réapparaître », a-t-il menacé sur sa plateforme Truth Social.
Il ajoute : « Je ne veux pas que cela se produise, mais ce sera probablement le cas ».
Ainsi, un président qui ne brille ni par sa culture ni par sa connaissance de l’Histoire, menace avec une violence inouïe et sans état d’âme de raser ainsi Chiraz, Tabriz, Ispahan, Persépolis, capitale achéménide ou encore Hamadan ; des villes millénaires où vivront Ferdowsi, Rumi, Hafez, Saadi, Omar Khayyam, Nezami. A l’heure où les ancêtres de M. Trump vivaient à l’âge de pierres.
Revirement spectaculaire de la situation. Une heure avant l’expiration de l’ultimatum, le locataire de la Maison Blanche annonce avoir accepté un cessez-le-feu, une sorte de trêve de 15 jours présentée comme « une victoire totale et complète. 100 %. Il n’y a aucun doute là-dessus ».
Dans un article intitulé « le jour où le monde a retenu son souffle face aux menaces de Donald Trump sur l’Iran », The Wall Street Journal écrit : « À 8 h 06 [heure locale], mardi, le président américain a posé l’ultimatum le plus radical de son mandat » et, « à moins d’une heure et demie de l’échéance, Trump a finalement fait machine arrière et annoncé sur son réseau social la conclusion d’un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran, et l’annulation des frappes promises, en échange de la réouverture immédiate du détroit d’Ormuz ».
Alors, comment expliquer cette volte-face ?
Il s’agit en effet d’une stratégie bien huilée : le milliardaire républicain, initialement rompu aux techniques de la promotion immobilière, met la barre très haut lors d’une négociation avant de concéder progressivement du terrain ; tout en restant au-dessus de son objectif réel. Le tout en maniant l’arme de l’intimidation, voire de la violence verbale.
Et ce qui vient de se passer concernant l’Iran illustre parfaitement cette stratégie : pousser la menace à son paroxysme, puis ajuster sa position face aux risques d’escalade.
Concrètement, le président américain émet une grave menace d’un anéantissement de la « civilisation » iranienne assortie d’un ultimatum, fait volte-face à la dernière minute, parle désormais de possible coopération entre l’Iran et les États-Unis, ennemis jurés depuis près d’un demi-siècle, pour administrer conjointement le détroit d’Ormuz ou récupérer les stocks d’uranium enrichi de Téhéran. Et claironne par la suite son propre « génie » tactique ayant abouti à une « victoire totale ».
Une mécanique qui s’inscrit aussi dans un contexte politique intérieur tendu, marqué par une opinion publique plus réticente à la guerre et des inquiétudes économiques croissantes, à l’approche des élections de mi-mandat.
D’ailleurs, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a bien saisi le sens de la manœuvre présidentielle. Interrogée sur la menace apocalyptique émise mardi matin (7 avril) par son patron et qui a même fait spéculer sur une attaque nucléaire américaine, elle a fini par admettre que « ce qui intéresse le président ce sont les résultats et dans les faits, sa rhétorique très dure et son style de négociation dur ont apporté les résultats que vous pouvez tous voir aujourd’hui ».
Ce n’est pas l’avis d’un spécialiste des États-Unis qui estime pour sa part que Donald Trump « met les enjeux très haut parce qu’il pense que c’est la solution pour faire peur à l’adversaire. Il croit que cette pression extrême va forcer l’adversaire à négocier et lui donner un avantage. Il est pourtant en position de faiblesse face à l’Iran ».
Et d’expliquer : « Malgré ses propos très violents, Donald Trump n’obtient rien en réalité et s’embourbe dans une situation qu’il a provoquée. C’est une porte de sortie à la Trump, une porte de sortie rhétorique. Il construit un récit dans lequel il apparaît comme le gagnant, transformant le réel en affirmant que les Iraniens sont forcés à négocier, alors que s’il accepte les dix points du plan de paix, la situation risque d’être pire que celle d’avant-guerre ».
Pour Steven Ekovich, professeur d’histoire et de relations internationales à The American University of Paris, « La stratégie de Donald Trump, c’est d’être au centre de l’attention mondiale. Il a tenu la planète entière en haleine pendant quelques heures après sa menace de mardi. Mais il a aussi abîmé sa crédibilité. Le danger, c’est que plus personne ne le prenne au sérieux ».
Au bout du compte, c’est à se demander qui sort véritablement gagnant de ce bras de fer entre Donald Trump – le flamboyant adepte du poker -, et les dirigeants iraniens, réputés pour leur jeu d’échecs aussi discret que méthodique. La réponse, elle, se révèle bien moins évidente qu’il n’y paraît.
L’article De la menace d’apocalypse à un répit temporaire – Pourquoi un tel revirement ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Algérie : Un PIB de 915,79 milliards de dollars en PPP, mieux que le Qatar, le Koweït, la Suisse...
L’article Algérie : Un PIB de 915,79 milliards de dollars en PPP, mieux que le Qatar, le Koweït, la Suisse… est apparu en premier sur Tunisie numerique.

Lire plus tardLe gouvernement libanais a pris, jeudi, une décision sécuritaire majeure en appelant l’armée et les forces de sécurité à renforcer immédiatement le contrôle de l’État sur la capitale Beyrouth et à y limiter strictement la détention d’armes aux seules forces légales. Cette mesure intervient au lendemain de frappes israéliennes meurtrières ayant visé la capitale et plusieurs autres régions du pays. Une décision dans un contexte de fortes tensions Réuni sous la présidence du chef de l’État, Joseph Aoun, le Conseil des ministres a examiné la situation sécuritaire marquée par une escalade préoccupante. Les récentes frappes israéliennes ont ravivé […]
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Le 9 avril 1938 marque un point de rupture dans l’histoire du mouvement nationaliste tunisien. Rappel de quelques faits historiques sur ce tournant décisif dans le mouvement national tunisien…
Pr Moncef Ben Slimane *

Quelques jours, avant les manifestations, le 4 avril, Slimane Ben Slimane et Youssef Rouissi sont arrêtés à Souk El Arba (actuelle Jendouba) alors qu’ils organisaient une réunion pour appeler à la désobéissance civile. Le 9 avril, les manifestations sont violemment réprimées. Des figures majeures du mouvement, comme Ali Belhouane, Habib Bourguiba ou encore Salah Ben Youssef sont arrêtées. La direction du Néo-Destour est jugée au cours du fameux procès de Guérin, de Cayla puis emprisonnée pour plusieurs années au Fort Saint-Nicolas, à Marseille. La confrontation avec le pouvoir colonial est désormais ouverte.
Dans la Tunisie des années 1930, tous les ingrédients d’une crise majeure sont réunis. La situation économique se dégrade, frappant durement ouvriers, paysans et artisans. En parallèle, les autorités du protectorat français durcissent leur politique et multiplient les atteintes à l’identité nationale. Une compagnie de naturalisation de Tunisiens est lancée, soutenue par les oulémas de la Zitouna avec leur tête le cheikh Tahar Ben Achour.
Dans ce contexte tendu, une nouvelle génération de militants nationalistes s’impose. Portée notamment par des figures comme Ali Belhouane, elle remet en cause les méthodes jugées trop prudentes du Destour de Abdelaziz Thaâlbi et prône une action directe contre la domination coloniale.
Au sein du Néo-Destour, les débats s’intensifient. Faut-il continuer à négocier des réformes ou rompre définitivement avec toute forme de compromis ?
Mais la fracture devient politique. Une partie des dirigeants néo-destouriens rejette toute solution d’autonomie sous contrôle français et revendique l’indépendance totale. Cette position s’accompagne d’un changement de stratégie : la mobilisation populaire et la désobéissance civile remplacent progressivement les démarches réformistes.
Avril 1938 vient cristalliser cette évolution. Face à l’agitation croissante, les autorités coloniales choisissent la manière forte. Arrestations massives, manifestations réprimées dans le sang, procès politiques : la répression est brutale et systématique.

C’est en cela qu’avril 1938 fait date. Non seulement parce qu’il révèle la violence du système colonial, mais parce qu’il consacre une certitude chez les nationalistes tunisiens : l’indépendance ne se négocie pas, elle s’imposera.
Et pourtant, près d’un siècle plus tard, certaines mémoires continuent d’être reléguées dans l’ombre. J’espère que la direction du Centre national de la traduction prendra le temps de lire ces lignes, elle qui refuse de traduire en langue arabe les ‘‘Souvenirs politiques’’ de Slimane Ben Slimane, au motif de «Qui c’est ce monsieur !? on ne traduit que les choses importantes pour l’histoire de la Tunisie».
Mais au-delà de cette réaction banale et classique de l’administration, une autre question demeure : celle de la mémoire. Car une nation ne se construit pas seulement par les luttes qu’elle mène, mais aussi par la manière dont elle choisit de les raconter, de les transmettre et de les reconnaître.
Construire une mémoire nationale exige une démarche rigoureuse, lucide et juste — une démarche qui ne sélectionne pas, n’efface pas, mais restitue la pluralité des engagements, des parcours et des voix qui ont façonné l’histoire de la Tunisie.
À défaut, ce ne sont pas seulement des hommes que l’on oublie, mais des pans entiers de ce qui fait la vérité d’une nation.
* Universitaire.
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