Douze ans de prison pour Nabil et Ghazi Karoui

© Mosaique FM

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Un webinaire de haut niveau s’est tenu mercredi dernier dans le cadre des préparatifs d’une mission économique de la province canadienne du Québec, prévue en Tunisie en avril 2026. Coorganisé par l’Ambassade de Tunisie au Canada et l’FIPA-Tunisia, l’événement a mis l’accent sur les opportunités d’investissement et de partenariat dans les industries pharmaceutiques et la […]
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La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le Tribunal de première instance de Tunis a condamné les deux frères Nabil Karoui et Ghazi Karoui à 12 ans de prison avec exécution immédiate, dans le cadre d’une affaire de corruption financière et administrative. Le tribunal a également prononcé des amendes à leur […]
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La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le Tribunal de première instance de Tunis a rendu son verdict tard dans la soirée d’hier dans l’affaire impliquant le président de la Chambre nationale des propriétaires de boulangeries. Mohamed Bouanane a été condamné à 24 ans de prison. Il a été reconnu coupable […]
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Ce vendredi 27 février 2026 coïncide avec ce que le calendrier agraire appelle la « descente de la braise de l’eau » (Jamrat el Ma). Cette période, qui dure une seule journée, marque la fin de l’hiver puisque demain, samedi 28 février, sera le premier jour du printemps. Le phénomène de la « braise de […]
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L’ambassade de Roumanie en Tunisie prévoit de lancer cette année une chambre de commerce tuniso-roumaine afin de booster les échanges bilatéraux. « Cette équipe œuvrera main dans la main avec l’ambassade pour raviver les liens commerciaux et économiques », a affirmé l’ambassadeur de la Roumanie en Tunisie, Valentin-Ciprian Muntean à L’Economiste Maghrébin, lors d’un récent dîner iftar. Déjà, de nombreux entrepreneurs tunisiens collaborent avec des partenaires roumains, particulièrement dans les textiles automobiles.
Les relations tuniso-roumaines misent sur des investissements bilatéraux accrus, avec des flux croisés : des capitaux roumains en Tunisie et les tunisiens en Roumanie.
Des secteurs à fort potentiel comme le textile, l’automobile et l’agroalimentaire restent sous-exploités, d’après les données préliminaires de 2025. Ces domaines bénéficient déjà de collaborations existantes, avec un engouement pour les composants mécaniques et les produits alimentaires transformés.
Un accord clé renforce cette dynamique : en février 2025, l’autorité sanitaire vétérinaire roumaine et son homologue en Tunisie ont paraphé un certificat d’exportation de viande. Depuis, ce mécanisme fonctionne à plein régime, boostant les échanges agroalimentaires et ouvrant la voie à d’autres partenariats durables. Des missions économiques réciproques accélèrent les opportunités, en favorisant des rencontres directes entre entrepreneurs.
En outre, des missions économiques réciproques facilitent les premiers contacts. Beaucoup de Tunisiens visitaient la Roumanie pour la première fois, saluant ses avancées infrastructurelles post-1989.
Côté tunisien, la FIPA (Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur) et la TIA (Agence de Promotion des Investissements Agricoles) sont appelées à jouer un rôle central. Elles informeront les investisseurs roumains sur la fiscalité avantageuse, les incitations et les opportunités sectorielles en Tunisie.
Par ailleurs, la Roumanie soutient activement les demandes tunisiennes auprès de Bruxelles pour libéraliser les exportations d’huile d’olive, dans le cadre de négociations européennes plus larges.
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Le président du Forum économique mondial (WEF) et ancien ministre des Affaires étrangères de Norvège, Borge Brende, annonce sa démission, suite à l’ouverture d’une enquête indépendante sur ses liens avec Jeffrey Epstein.
Cette décision est liée à des révélations du ministère américain de la Justice indiquant que Brende avait participé à plusieurs dîners d’affaires avec Epstein et échangé avec lui par courriels et messages.
Dans son communiqué annonçant sa démission, l’ancien ministre norvégien des Affaires étrangères a salué ses huit années et demie à la tête du forum, sans mentionner explicitement l’affaire Epstein.
Dans un autre communiqué, les coprésidents du WEF, André Hoffmann et Larry Fink, ont indiqué que l’enquête indépendante n’avait révélé aucun élément supplémentaire au-delà des faits déjà connus. Ils ont précisé qu’Alois Zwingli assurerait l’intérim, sous la supervision du conseil d’administration, en attendant la nomination d’un successeur permanent.
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En quelques semaines seulement, le mouvement #QuitGPT est passé de quelques milliers de publications sur Reddit et Instagram à un phénomène mondial. Selon le site officiel du mouvement, 1 209 091 personnes auraient aujourd’hui activement participé au boycott en résiliant leur abonnement ChatGPT Plus à 20 $/mois — un chiffre en nette progression par rapport aux 700 000 revendiqués il y a seulement quelques jours.
Ce qui frappe dans ce mouvement, c’est son côté introspectif autant que collectif. Les participants racontent souvent la même histoire: ils utilisaient ChatGPT quotidiennement, presque machinalement, jusqu’au jour où ils ont commencé à se demander à quoi sert exactement mon abonnement, et qui est derrière ? C’est la “consommation consciente” appliquée à la technologie — un phénomène que l’on a vu naître dans l’alimentation et la mode, et qui touche désormais le monde des outils numériques.
Ce qui est peut-être plus révélateur, c’est que #QuitGPT n’est pas un mouvement anti-IA. Ses organisateurs redirigent explicitement les utilisateurs vers des alternatives comme Claude, Gemini ou des solutions open source. Le message est simple : ce n’est pas l’outil qui pose problème, c’est la confiance.
Qu’il laisse une empreinte économique durable ou non, ce mouvement pose une question qui ne disparaîtra pas : nos abonnements numériques méritent-ils la même attention que nos autres choix de consommation?
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À la suite des pluies des 19 et 20 janvier 2026, le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Slah Zouari, a présidé jeudi 26 février une séance de travail sur les activités de la direction des eaux urbaines. Un appel d’offres sera lancé pour réaliser les travaux urgents de réparation des dégâts, pour un coût estimé à 22,6 millions de dinars.
Pour 2026, 29 projets sont en cours dans plusieurs gouvernorats, pour un budget total d’environ 396 millions de dinars. Parmi eux, la protection contre les inondations de certaines villes et zones urbaines, notamment à Tunis, et l’aménagement de l’oued Gabès et de ses affluents, mobilise 220 millions de dinars.
La réunion a aussi abordé l’entretien des infrastructures et les études techniques: 39 études se poursuivent dans 24 gouvernorats pour un coût total d’environ 13,8 millions de dinars.
Pour rappel, en 2025, près de 3 640 km de canaux et d’oueds ont été curés, ainsi que 70 hectares de bassins de rétention, pour un budget de 36 millions de dinars. Pour 2026, 3 800 km de canaux et 70 hectares de bassins seront entretenus, pour 37 millions de dinars.
La séance a souligné les difficultés rencontrées, notamment l’accumulation de déchets dans certaines infrastructures, et l’importance de coordonner avec les autorités centrales, régionales et locales pour trouver des solutions. Le ministre a insisté sur la nécessité de maintenir cette coordination afin d’accélérer les travaux et de protéger efficacement les quartiers et les habitants contre les inondations.
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La Banque mondiale a publié le 18 février 2026 un rapport sans appel: pour continuer à se développer tout en faisant face aux bouleversements climatiques, Maurice devra mobiliser 5,6 milliards de dollars sur les 25 prochaines années. Un chiffre colossal pour une petite île qui, pourtant, ne représente qu’une infime fraction des émissions mondiales de CO₂, à peine 0,01%.
Intitulé «Mauritius Country Climate and Development Report (CCDR)», le rapport souligne que Maurice subit de plein fouet des conséquences d’une crise qu’elle n’a presque pas créée. Montée des eaux, cyclones plus violents, sécheresses, inondations: les risques sont concrets, et ils touchent directement le quotidien des Mauriciens. Un tiers de la population vit sur le littoral. Le tourisme, colonne vertébrale de l’économie, dépend d’une nature préservée. La pêche nourrit des familles entières. Tout cela est aujourd’hui menacé.
Concrètement, à quoi servirait cet argent?
Sur les 5,6 milliards, 4,2 milliards iraient à des investissements climatiques directs: protéger les côtes, renforcer les infrastructures face aux catastrophes naturelles, mieux gérer l’eau. Le reste, 1,4 milliard, financerait des réformes économiques profondes pour rendre le pays moins vulnérable sur le long terme: tourisme durable, pêche responsable, énergies renouvelables.
Ramenés à l’échelle du temps, ces montants représentent environ 2,3% du PIB par an jusqu’en 2030, puis moins de 1% les années suivantes. C’est considérable, mais la Banque mondiale est claire: ne rien faire coûterait encore plus cher, jusqu’à 4% du PIB perdu d’ici 2050.
Un État aux marges étroites
Le problème, c’est que Maurice arrive à ce rendez-vous avec un niveau d’endettement déjà élevé. L’État ne peut pas tout porter seul. Le rapport appelle donc le secteur privé — banques, assureurs, fonds de pension — à prendre sa part, à condition que le gouvernement crée un cadre suffisamment sûr pour encourager ces investissements. Le déficit de financement climatique est estimé à 213 millions de dollars par an d’ici 2030: combler ce gouffre exigera une mobilisation collective, publique et privée.
Ce rapport est un avertissement, mais aussi une feuille de route. Maurice a les atouts pour relever ce défi, à condition d’agir maintenant, et ensemble.
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