Barça : Fin de saison pour Lamine Yamal ?

© Mosaique FM

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La ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a indiqué que l’Agence foncière industrielle poursuit ses efforts pour lever les obstacles techniques et fonciers entravant le lancement effectif du projet de la zone industrielle Mghira 5, située dans la délégation de Fouchana au gouvernorat de Ben Arous. Dans une réponse écrite […]
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L’inflation au Royaume-Uni a atteint 3,3 % en mars, la guerre en Iran ayant entraîné une hausse significative des prix des carburants, selon l’Office for National Statistics (ONS).
Cette hausse de l’inflation est principalement due à l’augmentation des prix des carburants, qui ont enregistré leur plus forte hausse en plus de trois ans, a déclaré Grant Fitzner, économiste en chef de l’ONS.
« Les tarifs aériens ont également contribué à la tendance à la hausse ce mois-ci, de même que la hausse des prix alimentaires », a-t-il déclaré, ajoutant que le seul élément compensatoire significatif provenait du coût des vêtements, dont les prix ont augmenté moins qu’à la même période l’an dernier.
Dans le même temps, le coût mensuel des matières premières pour les entreprises et des produits sortant des usines a augmenté de manière significative, en raison de la hausse des prix du pétrole brut et de l’essence…
En tant qu’importateur net d’énergie, le Royaume-Uni est particulièrement vulnérable aux chocs internationaux sur les prix, tels que ceux provoqués par l’évolution de la situation au Moyen-Orient.
Avant le début de la guerre le 28 février, la Banque d’Angleterre avait prévu de baisser ses taux d’intérêt, l’inflation se rapprochant de son objectif de 2 %. Cependant, les économistes estiment qu’elle pourrait même procéder à une hausse des taux, bien qu’il reste incertain qu’une telle décision soit prise lors de la réunion du 30 avril. La majorité des économistes interrogés par Reuters la semaine dernière s’attendent à ce que les taux d’intérêt restent inchangés pour le reste de l’année.
Les décideurs politiques semblent prudents face au risque de stagflation, c’est-à-dire une combinaison de faible croissance, d’inflation élevée et de chômage croissant, en cas de hausse des taux d’intérêt.
L’économiste en chef de l’ICAEW, Suren Thiru, a estimé qu’une prolongation de la trêve n’empêcherait pas une période d’accélération de l’inflation, les prix de l’énergie et des produits alimentaires étant susceptibles de faire grimper l’indice principal au-dessus de 4 % d’ici l’automne.
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Le président de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de bourse (COSOB), Youcef Bouzenada, a conduit la délégation algérienne à Tunis. Le Conseil du marché financier (CMF) a reçu ces hauts cadres en marge de la vingtième réunion de l’Union des autorités arabes des marchés financiers (UASA).
Ce nouvel accord aligne les pratiques régionales sur les recommandations du Groupe d’action financière (GAFI). Les autorités de supervision comptent désormais intensifier le partage d’expertises et rendre leur coopération plus opérationnelle. Elles adoptent une approche fondée sur les risques pour mieux identifier et évaluer les menaces nationales.
Cette stratégie permet une allocation proportionnée des ressources. En outre, le texte encourage la coordination des positions au sein des instances internationales. Youcef Bouzenada prévoit d’ailleurs l’établissement de programmes annuels de coopération pour appliquer ces engagements.
La visite a mis en lumière l’expertise tunisienne en matière de régulation et d’infrastructures de marché. Les cadres algériens ont étudié les systèmes de négociation, de compensation et de règlement-livraison. Les discussions ont aussi porté sur la protection des investisseurs, la gouvernance et la transparence.
Ce cadre rénové consolide l’intégrité des systèmes financiers des deux pays. En réduisant la vulnérabilité face aux flux illicites, la Tunisie et l’Algérie renforcent leur résilience. Cette initiative souligne l’importance de la coopération institutionnelle entre autorités compétentes.
Parallèlement, le CMF a piloté à distance la vingtième réunion de l’UASA. Seize autorités membres, représentant notamment le Maroc, l’Égypte et l’Arabie saoudite, ont participé aux échanges. Les délégués ont examiné le projet de plan stratégique pour la période 2026-2030.
Ce plan ambitionne de renforcer l’intégration des marchés de capitaux arabes. Il vise à accroître leur capacité de financement et leur attractivité globale. Enfin, l’Union accorde désormais une attention particulière aux enjeux de durabilité et d’inclusion financière.
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Le groupe américain Cimpress vient de confirmer sa volonté de renforcer ses investissements en Tunisie.
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Cette annonce a été faite lors d’une réunion tenue mercredi 22 avril 2026 au siège de FIPA-Tunisia. Les représentants du groupe ont échangé avec le directeur général de FIPA, Jalel Tebib, ainsi que Fehmi Mili. Les discussions ont porté sur les perspectives de développement de Cimpress en Tunisie et sur les dispositifs d’accompagnement proposés par les autorités tunisiennes aux investisseurs étrangers. À cette occasion, le groupe a exprimé sa volonté d’élargir ses activités dans le pays, un signal perçu comme un indicateur de confiance dans le climat d’investissement.
Dans le détail, Cimpress, entreprise cotée au Nasdaq, prévoit un chiffre d’affaires de 3,6 milliards de dollars en 2026 et emploie plus de 15 000 collaborateurs à l’échelle mondiale. En Tunisie, le groupe s’impose comme un acteur technologique majeur avec plus de 2 000 salariés répartis entre plusieurs entités, notamment VistaPrint, National Pen Tunisia et Tunisia Upload & Print.
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Mardi soir, 21 avril 2026, La Marsa s’est voilée dans un brouillard inhabituel, presque irréel pour cette fin d’avril tunisienne. Un voile dense recouvrait les contours du monde, comme si la réalité elle-même hésitait à se laisser immédiatement saisir. Un flou où voir ne suffit plus. Une injonction silencieuse à regarder autrement, dans un monde où la visibilité ne garantit plus la compréhension. C’est dans ce décor, entre opacité et perception, que s’est tenue au Zéphyr la conférence de Frédéric Lenoir, intitulée «La philosophie comme art de vivre». Une salle comble y posait, sans le dire, une question simple et vertigineuse : comment vivre, vraiment ?
Manel Albouchi
Né en 1962 à Madagascar, Frédéric Lenoir est à la fois philosophe, sociologue et écrivain. Formé à la philosophie et spécialiste du dialogue entre spiritualité et modernité, il a consacré son œuvre à rendre accessibles les grandes traditions de sagesse. Auteur de plus d’une cinquantaine d’ouvrages, traduits dans une vingtaine de langues et vendus à plusieurs millions d’exemplaires, il s’impose aujourd’hui comme l’une des voix majeures de la pensée contemporaine sur le sens, le bonheur et la spiritualité. Parmi ses livres les plus marquants figurent : ‘‘Petit traité de vie intérieure’’, ‘‘L’Âme du monde’’, ‘‘La Puissance de la joie’’, ‘‘Le miracle Spinoza’’, ‘‘Young un voyage vers Soi’’, ‘‘Socrate, Jésus et Buddha’’… et son dernier ‘‘Les 5 piliers de la sagesse’’.
Entre les références à la psychologie, à la philosophie grecque, aux traditions spirituelles, aux pensées plus contemporaines et aux sagesses orientales, une cohérence se dessine. Non pas une fusion des savoirs, mais une circulation entre eux. Frédéric Lenoir n’a pas choisi entre les mondes, mais tente de les relier sans les confondre. Et ce qui en sort est une cohérence intérieure, sans fusion ni séparation.
Nous vivons dans un temps paradoxal : tout est dit, tout est visible, tout est accessible… et pourtant, quelque chose manque. Ce manque n’est plus seulement intellectuel. Il est existentiel. Face à la saturation du discours et à la fatigue du bruit, la question du sens revient avec insistance : comment habiter une époque fragmentée sans s’y dissoudre ?
Dès l’ouverture de sa conférence, Frédéric Lenoir propose une distinction structurante entre religion et spiritualité : la première organise et inscrit dans une forme collective, la seconde engage une transformation intérieure et une expérience du lien. Entre les deux, une tension demeure : Comment tenir une forme sans s’y enfermer ? Comment chercher sans se disperser ?
Dans un monde traversé par les guerres, les oppositions et les radicalisations, la tentation est forte de réduire le réel à des binarités simples : bien et mal, vrai et faux, nous et eux. Mais cette simplification est une impasse. La réalité humaine est faite de polarités, non de séparations figées. Le danger commence lorsque ces polarités cessent d’être vivantes pour devenir rigides. C’est dans cet espace de tension que se joue aujourd’hui une part essentielle de notre maturité collective.
La conférence s’est structurée autour des cinq piliers de la sagesse développés dans le dernier ouvrage de Frédéric Lenoir (Éditions Albin Michel). Ces piliers dessinent moins une théorie qu’une discipline intérieure.
1. La connaissance : il ne s’agit pas d’accumuler des savoirs, mais de se défaire des illusions. Socrate en avait fait une exigence fondatrice : se connaître ne signifie pas se définir, mais se questionner sans relâche. Cette démarche implique une traversée intérieure, lente et souvent inconfortable, où l’on perd certaines certitudes pour gagner une forme de liberté plus lucide.
2. L’amour : de Jésus à Ibn Arabi, l’amour apparaît comme une voie d’unification. Mais il ne s’agit pas d’un idéal abstrait. L’amour véritable suppose une lucidité sur ses propres zones d’ombre : jugements, projections, conflits internes. La violence du monde n’est pas seulement extérieure. Elle est aussi le prolongement d’une conflictualité intérieure non reconnue. Aimer, dans cette perspective, ne signifie pas idéaliser. Cela signifie devenir entier.
3. L’éthique rappelle que la liberté ne peut exister sans structure. Loin d’un retour moraliste, elle désigne une intériorisation de la loi : non plus imposée de l’extérieur, mais intégrée comme repère vivant. Elle permet de tenir ensemble rigueur et souplesse, sans basculer ni dans la démesure ni dans le dogmatisme.
4. La présence : dans l’esprit de Michel de Montaigne, elle consiste à vivre ‘à propos’, à habiter le présent sans fuite, à ne pas se perdre dans l’avant ni dans l’après. Mais cette présence est rare. Car nous vivons souvent ailleurs : dans l’anticipation, la correction, l’inquiétude, ou la fuite… dans l’anxiété et les attachements insécures.
5. L’acceptation, avec Épictète et Friedrich Nietzsche, ouvre à un «oui» au réel. Non pas un oui résigné ou passif, mais un oui transformateur. Qui prends ce qui est donné, même l’épreuve, et le convertit en matière de conscience.
Dans cette perspective, le bonheur n’est pas présenté comme un but. Mais comme un effet secondaire. Celui d’une vie qui cesse de fuir : fuite de soi, fuite du réel, fuite de la contradiction.
Ce qui s’est joué avant-hier soir dépasse le cadre d’une conférence. C’est une certaine manière d’habiter le monde qui s’est donnée à entendre. Une manière qui refuse la simplification, qui accepte la complexité, et qui tente, modestement, de réintroduire du lien dans un espace fragmenté.
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Les frontières poreuses voire tout simplement inexistantes entre relations internationales et business familial ne sont plus l’apanage des pétromonarchies du Golfe, c’est devenu le mantra de la famille Trump. Le mélange des genres ne semble aucunement déranger le clan du président américain. Cela a un seul nom : corruption à la plus haute sphère de l’Etat. C’est à se demander si les Etats-Unis sont encore un modèle de démocratie dont on puisse s’inspirer ans le reste du monde. (Photo: Moataz et Ramez Khayyat à Doha, au Qatar).
Imed Bahri
Le New York Times a enquêté sur les tentatives de la famille syrienne Khayyat d’influencer la politique étrangère américaine alors qu’elle était, parallèlement, en pleines négociations commerciales avec la famille Trump. C’est là une pratique de plus en plus fréquente du second mandat du président Trump.
Le journal américain rapporte que l’été dernier, le membre de la Chambre des représentants Joe Wilson, républicain de Caroline du Sud, écoutait attentivement, depuis son bureau du Capitole, des investisseurs du Moyen-Orient présenter par visioconférence leurs plans pour un projet immobilier côtier en Syrie. Ces plans incluaient un port pour les navires de croisière, un club de polo, une concession Bugatti et un parcours de golf conforme aux standards internationaux, le tout dans un pays récemment ravagé par la guerre civile.
Mais ce n’était pas tout. Pendant que Mohamad Al Khayyat, l’influent homme d’affaires syrien, présentait le projet, ses frères obtenaient des milliards de dollars de contrats gouvernementaux pour reconstruire de larges pans de l’économie syrienne dévastée. Mais les Khayyat avaient besoin d’une faveur majeure du Congrès, appuyée par le président Trump : la levée des sanctions paralysantes imposées à la Syrie du temps de Bachar Al-Assad.
À cette époque, Wilson, ancien avocat spécialisé dans l’immobilier et partisan de la levée des sanctions, a fait une proposition pragmatique au clan Khayyat. Connaissant le narcissisme de Trump et le fait qu’il adore que son ego soit flatté, il proposa que le parcours de golf porte le nom du président américain.
Cependant, Mohamad Al Khayyat l’a déjà devancé en annonçant son intention de proposer que tout le complexe hôtelier soit sous la marque Trump.
Parallèlement, ses deux frères aînés négociaient un partenariat immobilier d’envergure avec Ivanka Trump, la fille aînée du président, et Jared Kushner, son époux, afin de contribuer au financement d’un complexe hôtelier de plusieurs milliards de dollars en Albanie.
Ce flou entre affaires personnelles et diplomatiques, courant dans les pays du Moyen-Orient, est également devenu le modus operandi de Washington durant le second mandat de Trump.
Les discussions d’affaires impliquant la famille du président, qu’elles soient ambitieuses comme le projet de parcours de golf ou pragmatiques comme le projet Kushner, sont systématiquement liées à des décisions politiques cruciales ou à des négociations internationales déterminantes.
Le NYT affirme que cela témoigne également du pouvoir de Trump, car pour faire avancer les choses dans la capitale fédérale, il faut non seulement éviter de s’attirer les foudres d’un président vindicatif et imprévisible mais aussi l’apaiser autant que possible. Il en résulte un système perverti de clientélisme où des investisseurs versent des millions de dollars aux projets favoris du président ou investissent aux côtés de la famille Trump, espérant ainsi servir leurs ambitions politiques, même sans demande explicite.
Cependant, la Maison-Blanche et la Trump Organization maintiennent qu’elles n’étaient pas au courant du projet de complexe de golf de Trump en Syrie et la Trump Organization affirme qu’aucune discussion à ce sujet n’était en cours.
Les responsables de la Maison Blanche ont nié toute suggestion selon laquelle les discussions immobilières impliquant la famille Trump auraient eu un quelconque impact sur les choix de politique étrangère du président concernant la Syrie. La famille Khayyat a déclaré que son partenariat financier avec Kushner était sans lien avec les efforts de levée des sanctions.
Les législateurs des deux partis ont soutenu la levée des sanctions pour permettre à la Syrie d’obtenir les centaines de milliards de dollars nécessaires à la reconstruction du pays sinistré. Trump lui-même a soutenu la levée des sanctions au début de son mandat actuel et il l’a fait temporairement au printemps de l’année dernière.
La proposition de baptiser le parcours de golf au nom de Trump fait désormais partie d’un effort de lobbying au Capitole, montrant à quel point le simple fait d’exploiter le nom de Trump est devenu politiquement utile pour certaines questions.
Mohamad Al Khayyat s’est rendu à Washington avec une pierre commémorative spéciale du parcours de golf proposé, gravée de l’emblème de la famille Trump, et la présentant à Wilson dans son bureau de Capitol Hill pour qu’il la remette à la Maison-Blanche. Khayyat s’est ensuite joint à des réunions avec d’autres législateurs pour faire pression en faveur de l’abrogation des sanctions. Quelques semaines plus tard, la loi d’abrogation permanente a été approuvée par le Congrès et Trump l’a promulguée fin décembre.
Le journal indique que la relation entre la famille Trump et Al Khayyat remonte à 2022, lorsqu’Ivanka Trump et Jared Kushner, alors qu’ils étaient au Qatar pour assister aux matchs de la Coupe du monde de football, ont rencontré la famille syrienne et ont dîné au restaurant Carbon Doha, une succursale du célèbre restaurant new-yorkais, situé sur une île surplombant l’horizon de Doha. Ce restaurant ainsi que tous les restaurants de la même rue appartiennent à Ramez Al Khayyat et à sa famille et sont situés sur une île artificielle que la famille a construite en seulement six mois, à la demande de la famille royale qatarie pour créer un espace de divertissement pour la Coupe du monde de football.
Kushner a récemment bénéficié du soutien des fonds souverains du Moyen-Orient, y compris des fonds du Qatar, pour créer une société d’investissement privée d’une valeur de 3 milliards de dollars, après avoir servi à la Maison-Blanche pendant le premier mandat de Trump.
Ramez et ses frères se sont installés définitivement au Qatar en 2011 et y ont connu du succès mais ils n’ont en aucun cas abandonné leur espoir de retourner en Syrie. La situation a changé fin 2024, lorsque Bachar Al-Assad a été évincé et que Trump est revenu à la présidence.
Quelques semaines plus tard, Ramez et son frère aîné, Moataz, se rendaient à l’investiture de Trump. À Washington, pour les festivités, les Khayyat rencontrèrent les parents de Jared Kushner, ainsi que Michael Boulos, époux de la plus jeune fille du président, Tiffany Trump, et le père de ce dernier, Massad Fares Boulos, qui avait contribué à coordonner les efforts de mobilisation des électeurs syro-américains lors de la campagne de réélection de Trump, comme en témoignent des photos publiées sur les réseaux sociaux.
Le même mois, les Khayyat se rendirent à Damas pour rencontrer le nouveau président syrien, Ahmed Al-Charaa, qui venait de prendre le pouvoir dans un pays en ruines et dont les infrastructures nécessitaient une reconstruction urgente.
Les Khayyat et leurs partenaires ont obtenu un contrat de 4 milliards de dollars pour reconstruire l’aéroport délabré et en faire une plaque tournante essentielle au Moyen-Orient, ainsi qu’un autre contrat de 7 milliards de dollars pour la construction de quatre centrales électriques au gaz naturel. Ils ont également négocié un troisième accord avec Chevron pour développer des sites de forage de gaz naturel en mer Méditerranée, au large des côtes syriennes.
Tom Barrack, envoyé spécial du président américain pour la Syrie, a apporté son soutien aux frères Khayyat et leur a réaffirmé l’appui de l’administration Trump à leurs projets. Le long de la côte syrienne, Mohamad Al Khayyat travaille à son projet de construction d’un terminal de croisière et d’un complexe hôtelier, comprenant le parcours de golf sous la marque Trump, un projet qui devait être réalisé sur des terres contrôlées par le gouvernement syrien. Le NYT a relevé que les efforts de lobbying entrepris pour obtenir le soutien du Congrès à la levée des sanctions ont inclus notamment des vols gratuits vers la Syrie à certains membres du Congrès. La levée des sanctions a également reçu un large soutien de la part des groupes syro-américains et de certains parlementaires, qui ont fait valoir qu’une telle mesure dynamiserait la reprise économique de la Syrie en encourageant les investissements étrangers après le départ du président Assad.
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