❌

Normale Ansicht

PLF 2027 : Un cap affirmé sur l’investissement et l’action sociale

18. Oktober 2026 um 19:00

Transmis officiellement à l’Assemblée des représentants du peuple le 15 octobre courant, le PLF 2027 a enfin livré ses secrets. Pas de hausse fiscale pour les entreprises ou les personnes physiques, davantage de mesures sociales renforçant l’intervention sociale de l’Etat, encouragement à l’entrepreneuriat des jeunes et soutien à plusieurs filières stratégiques, notamment dans le secteur […]

L’article PLF 2027 : Un cap affirmé sur l’investissement et l’action sociale est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

IDE en Tunisie – Un élan dynamique porté par l’industrie

18. Oktober 2026 um 18:30

En 2025, les investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie ont dépassé les 3,5 milliards de dinars, ce qui constitue une progression de 30,1 % par rapport à l’année précédente. Cette dynamique économique s’est traduite par la création de 14 085 emplois (hors secteur de l’énergie), selon les données transmises par le ministère de l’Économie et de la Planification à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Le secteur manufacturier s’impose comme le principal moteur d’attraction avec environ 2,2 milliards de dinars captés, soit 62,6 % de l’ensemble des flux. Les services arrivent en deuxième position (18,8 %), suivis par l’énergie (16,3 %) et l’agriculture (2,4 %).

Sur un total de 921 opérations enregistrées hors énergie (près de 3 milliards de dinars), les projets d’extension ont joué un rôle prépondérant. En effet, 819 projets d’extension ont généré 10 171 postes, tandis que 102 projets de création ont permis de pourvoir 3 914 emplois. Et la bonne nouvelle est que ces investissements se sont orientés vers des domaines à forte valeur ajoutée, tels que les composants automobiles, l’industrie de précision, les équipements médicaux et les nouvelles technologies.

En revanche, sur le plan territorial, la répartition demeure très centralisée : les 2ᵉ et 3ᵉ districts concentrent à eux seuls plus de 81 % des flux.

Ceci étant, le ministère de l’Économie rappelle qu’une augmentation des flux d’IDE n’entraîne pas automatiquement une accélération immédiate de tous les indicateurs de croissance. En effet, l’impact réel dépend fortement de la nature, de la structure sectorielle et du calendrier d’exécution des projets. Pour assurer un suivi rigoureux, un mécanisme de coordination interinstitutionnel réunit régulièrement la Banque centrale de Tunisie (BCT) et l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (Fipa).

L’article IDE en Tunisie – Un élan dynamique porté par l’industrie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

SIAL Paris 2026 : 71 entreprises tunisiennes présentent leurs produits à l’international

18. Oktober 2026 um 17:01

La Tunisie participe à la 30e édition du Salon international de l’alimentation SIAL Paris 2026, organisée du 17 au 21 octobre au parc des expositions de Paris-Nord Villepinte, avec 71 entreprises opérant dans 10 secteurs. Cette participation vise à renforcer la présence des produits tunisiens sur les marchés internationaux, à diversifier les exportations et à […]

L’article SIAL Paris 2026 : 71 entreprises tunisiennes présentent leurs produits à l’international est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Budget économique 2027 : La Tunisie vise 160 brevets d’invention

18. Oktober 2026 um 16:52

Dans le Budget économique 2027, le gouvernement ambitionne de porter le nombre de brevets d’invention délivrés à l’échelle nationale aux structures et établissements publics de recherche relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de 100 en 2026 à 160 en 2027, selon le document du projet de budget économique pour 2027.

D’après le document, les principales orientations de la politique de la recherche scientifique au titre de l’annee 2027 s’articulent autour de la prise en charge des frais de dépôt des demandes de brevets d’invention à l’échelle internationale et de la contribution à l’élaboration et à la coordination de politiques institutionnelles en matière de propriété intellectuelle au sein de plusieurs établissements publics de recherche.

Pour une résilience du système national de la recherche et de l’innovation

En 2027, les efforts seront axés sur la mise à niveau du système de recherche et d’innovation, dans le cadre d’une vision globale visant à stimuler la croissance économique et sociale et à créer de la richesse. Cette démarche reposera sur le renforcement de la résilience du système, l’amélioration de ses performances et une meilleure adéquation entre la recherche scientifique et les besoins économiques et sociaux nationaux, tout en consolidant le positionnement de la Tunisie à l’échelle internationale.

Dans ce contexte, il s’agira de définir une vision du cadre institutionnel du système de recherche et d’innovation, fondée sur l’optimisation des ressources, la coordination entre les différents intervenants et la valorisation des résultats de la recherche, afin de garantir une meilleure gouvernance. Il sera également question de promouvoir la veille juridique et de poursuivre la révision des textes législatifs encadrant le secteur.

Le programme de réforme du secteur prévoit également la poursuite de l’élaboration de la stratégie nationale de recherche et d’innovation, la réalisation du recensement des activités de recherche et d’innovation, le développement des infrastructures technologiques et numériques au sein des établissements d’enseignement supérieur et de recherche ainsi que des centres de recherche, outre la mise en place d’un système informatique intégré dédié à la recherche scientifique. Il s’agit aussi de poursuivre le soutien au financement compétitif fondé sur la performance et reposant sur des critères de qualité et d’impact sur le développement. Il vise aussi à mettre en place un système incitatif pour renforcer le financement de la recherche et de l’innovation, notamment à travers l’étude de la possibilité d’instaurer un mécanisme de « déduction fiscale au profit de la recherche scientifique » et la révision des critères d’évaluation des structures de recherche afin de les encourager à mobiliser des financements dans le cadre de projets de recherche collaborative ou de programmes de coopération internationale.

A l’échelle internationale, le projet de budget économique pour 2027 prévoit la poursuite du financement des projets relevant du Programme d’encouragement à l’excellence scientifique et du Programme de soutien aux jeunes chercheurs.

Il prévoit également de soutenir la qualité de la formation par la recherche, à travers la poursuite du financement des contrats d’excellence et des écoles doctorales, tout en réexaminant et en développant les partenariats scientifiques afin de permettre aux chercheurs tunisiens d’améliorer leur production scientifique, notamment par la mise en place de nouveaux programmes de partenariat visant à renforcer la dynamique de la recherche en Tunisie.

Selon les données du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le nombre des publications scientifiques devrait devrait atteindre 11 611 en 2027. D’autre part, le programme prévoit également de renforcer les équipements scientifiques et les infrastructures, à travers l’acquisition et la maintenance du matériel ainsi que le développement des unités communes de services de recherche.

Ces mesures visent à améliorer les capacités des structures de recherche, la qualité des services scientifiques et leur ouverture sur les milieux économique et social. Il prévoit aussi la création, la restructuration et le financement des structures de recherche en privilégiant l’excellence, ainsi que la poursuite du financement des projets menés dans le cadre de la coopération bilatérale et multilatérale et le lancement de dix nouveaux projets de recherche.

L’article Budget économique 2027 : La Tunisie vise 160 brevets d’invention est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Budget économique 2027 : catastrophes naturelles, banques, assurances et marché financier au cœur des réformes

18. Oktober 2026 um 16:33

Le projet de budget économique 2027 prévoit une série de réformes touchant les secteurs des assurances, bancaire et financier, avec notamment la mise en place d’un système de couverture des catastrophes naturelles, le renforcement du financement des PME et la diversification des sources de financement de l’économie.

La mise en place d’un système de couverture des catastrophes naturelles, l’instauration d’une assurance agricole et la réforme du marché financier figurent parmi les principales mesures prévues dans le projet de budget économique pour 2027, en vue de diversifier les sources de financement de l’économie tunisienne et de renforcer le financement des investissements. Selon ce document, les réformes visent également à consolider la stabilité du secteur bancaire, à améliorer le financement des petites et moyennes entreprises (PME) et à renforcer la complémentarité entre les banques, le marché financier et le secteur des assurances.

Dans le secteur des assurances, les mesures portent notamment sur l’élaboration d’un projet de loi relatif à la couverture des catastrophes naturelles et la poursuite des travaux techniques pour l’instauration d’une assurance agricole. Elles prévoient également le renforcement du contrôle des bureaux de représentation et des succursales de compagnies étrangères, ainsi que de la coopération internationale en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération des armes.

Sur le plan bancaire, les priorités concernent le renforcement du contrôle des établissements, la poursuite du traitement des créances classées et l’accélération des programmes de restructuration des banques à capitaux mixtes et de la Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME). Le développement des services de la Société tunisienne de garantie (SOTUGAR) figure également parmi les mesures destinées à soutenir le financement des projets d’investissement.

S’agissant du marché financier, le document souligne la nécessité de réformes structurelles pour remédier notamment au nombre limité de sociétés cotées et à la prédominance du secteur bancaire dans la capitalisation boursière et le volume des transactions, malgré les performances enregistrées au premier semestre 2026. Les orientations pour 2027 prévoient, à cet égard, l’amélioration du cadre législatif et réglementaire, l’encouragement des entreprises à s’introduire en Bourse, l’élargissement de la base des investisseurs et le développement de nouveaux produits d’épargne et d’investissement. La création d’une plateforme numérique dédiée à l’éducation financière est également envisagée afin de faciliter l’accès à l’information et de sensibiliser les épargnants aux risques et aux mécanismes de protection disponibles.

Le programme prévoit, en outre, de renforcer la contribution du marché financier au financement des grands projets, notamment ceux réalisés dans le cadre de partenariats public-privé (PPP), et de diversifier les instruments de financement de l’État et des collectivités locales, à travers le développement du marché obligataire et des organismes de placement collectif.

Enfin, les mesures annoncées visent à renforcer la transparence et la coordination entre les différentes composantes du système financier, tout en favorisant le financement durable, notamment par la mise en place d’un système national de labellisation des entreprises vertes ou durables et la création d’un indice de durabilité au sein de la Bourse de Tunis.

L’article Budget économique 2027 : catastrophes naturelles, banques, assurances et marché financier au cœur des réformes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

IDE en Tunisie : 14 000 nouveaux emplois créés en 2025

18. Oktober 2026 um 11:37

Porté par une hausse remarquable de 30,1 % des investissements directs étrangers, le tissu économique tunisien enregistre un regain d’attractivité. L’industrie manufacturière demeure le principal moteur de cette dynamique, malgré une persistance des disparités régionales. Les investissements directs étrangers (IDE) enregistrés en Tunisie au cours de l’année 2025 ont permis de générer 14 085 nouveaux […]

L’article IDE en Tunisie : 14 000 nouveaux emplois créés en 2025 est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

PLF 2027: Un régime d’assurance des catastrophes naturelles parmi les mesures phares

18. Oktober 2026 um 11:36

La Tunisie s’apprête à se doter d’un cadre légal instaurant un système de couverture contre les catastrophes naturelles. Cette initiative phare figure parmi les grandes orientations de la politique financière et monétaire du pays pour l’année 2027, telles qu’exposées dans le document du projet de Budget Économique. Au-delà de cette protection face aux risques climatiques, […]

L’article PLF 2027: Un régime d’assurance des catastrophes naturelles parmi les mesures phares est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Made in Tunisia au SIAL Paris : valoriser le travail et le savoir-faire de l’agriculteur tunisien

18. Oktober 2026 um 11:31

Huile d’olive, dattes, pâtes, produits bio et savoir-faire ancestral : la Tunisie affiche une forte présence au SIAL Paris, qui se tient du 17 au 21 octobre 2026. Au Pavillon Tunisie, les producteurs misent sur la qualité, l’authenticité et l’innovation pour conquérir de nouveaux marchés. Rencontre avec Slim Kechaou, du Château Mornag.

Qui dit SIAL Paris dit également une forte présence tunisienne, comme tous les deux ans mettant en avant les produits made in Tunisia : huile d’olive, dattes, pâtes et bien d’autres spécialités.

Rencontré lors de la première journée de ce coup d’envoi, au Pavillon Tunisie, Slim Kechaou présente le Château Mornag, situé au sein de la ferme de la Rissala.  Construit en 1881 par Maurice Crété, le domaine connaît aujourd’hui une nouvelle page de son histoire : les arrière-arrière-petits-enfants de son fondateur sont de retour sur les lieux. Ils commercialisent désormais en France l’huile d’olive « Rissala » et souhaitent acheter l’ensemble de la gamme produite par la ferme.

« Nous travaillons beaucoup avec les femmes rurales, à travers les groupements de développement agricole (GDA). Nous leur fournissons la matière première, elles assurent la transformation, puis nous commercialisons ensemble les produits. Cela crée de la valeur ajoutée et s’inscrit dans une démarche d’économie sociale et solidaire, d’économie circulaire et de responsabilité sociétale », explique Slim Kechaou.
L’an dernier, cette collaboration a permis de produire une confiture d’orange et de courge. Aujourd’hui, des formations sont organisées au château, notamment autour de la crème et de la tapenade d’olive, déclinées en versions aux dattes ou à l’orange, aux saveurs sucrées-salées. Les femmes des GDA préparent également des pâtisseries et des cafés à base de produits du terroir.

La ferme dispose de 300 hectares d’oliviers biologiques. Elle a également expérimenté les céréales bio et se lance désormais dans les légumes biologiques. L’objectif : créer un circuit court, du producteur au consommateur, proposant des produits locaux, bio et écologiques, avec le recours minimal aux pesticides et insecticides.

 » Pour l’huile d’olive, nous sommes déjà à zéro pesticide. Pour les céréales, les agrumes et les autres produits, nous sommes en train de généraliser cette approche », précise-t-il.

Selon lui, ce retour au bio et aux produits sains traduit une résurgence de traditions anciennes.  « Les citoyens, en Tunisie comme ailleurs dans le monde, reviennent vers nos produits de base, ancestraux et typiques. Nous retrouvons notamment nos variétés de céréales anciennes ».

Il évoque sa propre expérience avec la courge biologique, dont il souligne le goût exceptionnel, ou encore les concombres bio, appréciés pour leur côté craquant et leurs qualités nutritionnelles. « Nos corps sont chargés de produits chimiques, à travers le poulet, les légumes et bien d’autres aliments. Or, produire autrement est possible : nous l’avons démontré sur le terrain. Il suffit de se rassembler en consortium. L’union fait la force, et c’est pour le bien du consommateur », affirme-t-il.

La ferme développe par ailleurs des partenariats avec l’UTAP. L’année dernière, l’organisation a fait venir des étudiants français visiter la ferme  afin de découvrir ses méthodes de production saine. Pour Slim Kechaou, c’est aussi une reconnaissance du travail des agriculteurs tunisiens et une manière de valoriser leur savoir-faire. Car il estime que « C’est avant tout une manière de mettre en avant le travail tunisien, et précisément l’agriculteur tunisien ». 

L’article Made in Tunisia au SIAL Paris : valoriser le travail et le savoir-faire de l’agriculteur tunisien est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

SIAL Paris 2026 : la Tunisie joue la carte de la diversité et de la valeur ajoutée

18. Oktober 2026 um 10:52

Huile d’olive, dattes, couscous, harissa, produits bio et spécialités du terroir.  Pilotée par le Centre de Promotion des ExportationsCEPEX, cette participation tunisienne ambitionne de transformer la présence de la Tunisie dans les grands salons internationaux en débouchés concrets et en partenariats durables. Du 17 au 21 octobre 2026, la Tunisie est à l’honneur au SIAL Paris, l’un des principaux rendez-vous mondiaux de l’industrie agroalimentaire, qui se tient à Paris-Nord Villepinte. 

Au total, 71 entreprises tunisiennes participent à cette édition : 61 dans le dispositif collectif et 10 à titre individuel. Elles représentent dix filières, de l’huile d’olive aux produits de la mer, en passant par les dattes, les conserves, les céréales, la confiserie, les sauces, les produits biologiques et les spécialités du terroir.

Mais au-delà des stands et des dégustations, l’enjeu est clair : placer l’offre tunisienne face aux acheteurs, importateurs, distributeurs et centrales d’achat venus du monde entier, afin d’ouvrir de nouveaux marchés et de renforcer ceux déjà conquis.

Deux halls, une même ambition

Le pavillon tunisien s’organise sur deux espaces. Le Hall 3, espace principal, accueille 41 entreprises et une offre multisectorielle : huile d’olive, pâtes, couscous, conserves, harissa, thon, sardine, biscuits, boissons, fromages, huiles végétales, produits de la mer et spécialités du terroir.

Le Hall 8 est, lui, dédié aux dattes et aux fruits, avec la présence de 20 entreprises. La Deglet Nour y occupe une place de choix, aux côtés des dattes biologiques et des produits transformés.

Cinq structures sectorielles accompagnent le CEPEX dans cette mobilisation : le GICA pour les conserves, le GIPP pour les produits de la pêche, le PACKTEC pour l’emballage et le conditionnement, le GIFruits pour les fruits et le GIDattes pour la filière des dattes.

Huile d’olive et dattes : les deux moteurs

Deux filières tirent l’offre tunisienne vers l’international : l’huile d’olive et la datte.

Première d’entre elles, l’huile d’olive incarne à la fois le patrimoine agricole tunisien et l’ambition de montée en gamme. La Tunisie développe désormais des huiles conditionnées, biologiques et premium, tout en renforçant les démarches qualité et la promotion des marques.

Les chiffres de la campagne 2025/2026 confirment cette dynamique : les exportations ont atteint 381,2 mille tonnes, pour une valeur de 4,780 milliards de dinars, soit une hausse de 50,8% sur un an. La Tunisie se positionne comme le premier fournisseur hors Union européenne sur le marché européen.

La datte, et particulièrement la Deglet Nour, constitue l’autre produit phare. Elle représente environ 84% des volumes exportés. Mais la filière ne se limite plus au fruit sec : pâtes, purées, sirops, barres, snacks et ingrédients pour l’industrie alimentaire élargissent progressivement ses débouchés.

Les exportations de dattes ont dépassé 160 mille tonnes durant la campagne 2025/2026, en progression de 13,3% sur un an, pour une valeur supérieure à 1 000 millions de dinars. La Tunisie demeure le premier fournisseur mondial de dattes de l’Union européenne et dessert près de 94 marchés.

Du produit brut à la valeur ajoutée

La participation tunisienne traduit aussi une évolution stratégique : passer de la vente de matière première à la valorisation de produits finis. Conditionnement, création de marques, transformation, traçabilité, certification et diversification des gammes figurent parmi les principaux leviers de compétitivité.

L’huile d’olive conditionnée et les dérivés de la datte illustrent ce mouvement. Une évolution qui répond aux nouvelles attentes des consommateurs, de plus en plus attentifs à la naturalité, à l’origine des produits, à la durabilité et à la qualité.

La proximité géographique avec l’Europe, l’identité méditerranéenne et la richesse des terroirs tunisiens constituent des atouts supplémentaires pour différencier l’offre nationale sur un marché mondial hautement concurrentiel.

Le terroir entre dans la cour des grands

Nouveauté de cette édition : l’espace « Newcomers », dédié à quatre entreprises médaillées lors de la 5e édition du Concours Tunisien des Produits du Terroir, organisé en 2025.

Huile d’olive biologique, miel, tapenade, tomates séchées, harissa traditionnelle, couscous bio et bourghoul bio : ces produits incarnent une autre facette du made in Tunisia, celle des petits producteurs, des coopératives et des savoir-faire locaux.

Un salon, plusieurs opportunités

Le pavillon tunisien ne se limite pas à l’exposition. Rencontres B2B, dégustations, démonstrations culinaires et rendez-vous avec les médias rythment les cinq jours du salon. Un cooking show présente chaque jour des recettes associant produits tunisiens et cuisine contemporaine.

Le SIAL Paris 2026 réunit, selon les organisateurs, jusqu’à 8 000 exposants et 295 000 professionnels venus de plus de 180 pays. Pour les entreprises tunisiennes, c’est à la fois un lieu de prospection, une vitrine d’image et un observatoire des tendances mondiales.

Reste désormais à convertir cette présence en contrats, en partenariats et en débouchés durables. Avec une offre diversifiée, des filières en montée en gamme et une stratégie orientée vers la valeur ajoutée, la Tunisie entend faire du made in Tunisia bien plus qu’un label : une signature de qualité, d’authenticité et de savoir-faire.

L’article SIAL Paris 2026 : la Tunisie joue la carte de la diversité et de la valeur ajoutée est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Un réseau de blanchiment d’argent démantelé à Sousse

17. Oktober 2026 um 22:26

Un réseau criminel présumé, spécialisé dans le blanchiment d’argent et l’appropriation illicite de biens, a été démantelé à Sousse et ses membres ont été arrêtés.

Trois individus ont été placés en garde à vue sur instruction du Parquet près le tribunal de première instance de Sousse 2, à la suite d’une opération menée par la brigade de la police judiciaire de Sousse-Nord, rapporte Jawhara FM ce samedi 17 octobre 2026.

Les investigations ont également permis la saisie d’une somme d’argent provenant de transactions suspectes. Une enquête est en cours afin d’identifier l’ensemble des complices potentiels impliqués dans cette affaire.

Y. N.

L’article Un réseau de blanchiment d’argent démantelé à Sousse est apparu en premier sur Kapitalis.

La Tunisie, invitée d’honneur de MTL CONNECTE 2027

17. Oktober 2026 um 19:55

Dans le cadre des efforts visant à renforcer la coopération tuniso-canadienne dans les domaines de la technologie, de l’innovation et de la transformation numérique, M. Kamel Makkes, Consul de la République Tunisienne à Montréal, a pris part, au nom de l’Ambassadeur de Tunisie au Canada, à la 8ème édition du Forum MTL CONNECTE 2026, qui s’est tenue à Montréal du 13 au 16 octobre 2026.

Il a également présidé les travaux de la rencontre des compétences tunisiennes « Tunisia Global Forum », organisée à la succursale Desjardins-Montréal, à l’initiative du Réseau Tuniso-Canadien des Affaires (RTCA).

Cet événement a favorisé le réseautage entre des entrepreneurs, experts et investisseurs tunisiens et canadiens et permis d’explorer de nouvelles pistes de partenariat dans des secteurs porteurs, tels que les technologies de l’information, l’intelligence artificielle et la recherche scientifique.

Lors de cette manifestation, le flambeau a été officiellement transmis à la Tunisie, désignée invitée d’honneur de l’édition 2027 de MTL CONNECTE, en signe de reconnaissance de son potentiel technologique, de la qualité de ses ressources humaines et de son rôle au sein de l’écosystème mondial de l’innovation.

L’Ambassade, en collaboration avec le Réseau Tuniso-Canadien des Affaires (RTCA) et les institutions économiques de soutien, ambitionne de faire de l’édition 2027 une plateforme pour le développement de la coopération, la concrétisation de projets et l’établissement de partenariats durables entre les institutions économiques, universitaires et les centres de recherche en Tunisie et au Canada, au service de l’intérêt commun.

Communiqué

L’article La Tunisie, invitée d’honneur de MTL CONNECTE 2027 est apparu en premier sur Kapitalis.

Billet : Ne pas laisser dépérir nos richesses

17. Oktober 2026 um 18:45

La Presse — Il y a des richesses qui ne se comptent pas seulement en dinars. Elles se lisent dans les paysages, dans les gestes transmis de génération en génération, dans les récoltes qui font vivre des familles et dans ces arbres qui, depuis des siècles, dessinent l’identité de la Tunisie. L’olivier est de ceux-là. […]

L’article Billet : Ne pas laisser dépérir nos richesses est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Tuberculose de l’olivier : Adopter une gestion rigoureuse de prévention

17. Oktober 2026 um 18:30

Il suffit de regarder un olivier pour comprendre ce qu’il représente pour la Tunisie : une terre, une histoire, des saisons et des générations de travail. Mais derrière cette richesse profondément ancrée dans le paysage tunisien, une menace grandit. La tuberculose de l’olivier, une maladie bactérienne qui fragilise les arbres et inquiète les professionnels, fait […]

L’article Tuberculose de l’olivier : Adopter une gestion rigoureuse de prévention est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Rencontre internationale sur la valorisation de la filière oléicole : L’IA et les indications géographiques d’origine, au cœur des débats

17. Oktober 2026 um 18:30

Cette rencontre internationale, qui se tiendra du 22 au 26 octobre à Sfax, sera l’occasion de débattre des moyens de mieux valoriser la filière à l’export. La Presse—Sfax s’apprête à accueillir un événement de grande envergure dédié à la filière oléicole. Organisée du 22 au 26 octobre par l’Association tunisienne de l’olivier, en partenariat avec […]

L’article Rencontre internationale sur la valorisation de la filière oléicole : L’IA et les indications géographiques d’origine, au cœur des débats est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

SIAL Paris 2026 : l’Inde, pays partenaire pour la première fois, place la sécurité alimentaire mondiale au cœur du débat

17. Oktober 2026 um 16:27

La présence de l’Inde au SIAL Paris, qui se tient du 17 au 21 octobre 2026 au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte, est particulièrement remarquable dès le coup d’envoi du salon. Elle traduit l’ambition du pays de renforcer son rôle dans les filières agroalimentaires mondiales et de mesurer, au fil des journées, l’écho de cette participation auprès des acheteurs internationaux.

Lors d’un point de presse consacré à cette participation, il convient de rappeler qu’il s’agit de la première fois que l’Inde bénéficie du statut de pays partenaire du SIAL Paris. Cette présence est pilotée par l’India Trade Promotion Organisation (ITPO), en collaboration avec l’Agricultural and Processed Food Products Export Development Authority (APEDA)

Près de 190 exportateurs indiens des secteurs agroalimentaire et des boissons présentent leurs produits, dont environ 150 réunis sous le pavillon officiel de l’Inde. L’objectif est de mettre en avant le dynamisme de l’agriculture indienne, de valoriser les nouvelles tendances agroalimentaires, de nouer des partenariats avec des acheteurs internationaux et de stimuler les exportations
L’Inde est mise à l’honneur dès la journée d’ouverture du salon, le samedi 17 octobre 2026. En marge d’un point de presse, L’Économiste Maghrébin a interrogé Jawed Ashraf, l’ambassadeur de l’Inde en France, sur les enjeux du secteur agroalimentaire et sur la manière dont il perçoit « la nourriture de demain ».

Avec une pointe d’humour, Jawed Ashraf a d’abord salué la formule : « J’aime ces petits détournements de phrases. La nourriture de demain est un message : assurer la sécurité alimentaire pour tous dans le monde est une responsabilité collective. »
« Si je disais que l’Inde sera le garde-manger du monde, ce serait trop présomptueux », a-t-il poursuivi. « Mais la nourriture de demain est une question collective et mondiale. Davantage de personnes devront être nourries par la même planète, dans un contexte climatique très difficile, malgré les sceptiques. »
Selon lui, le changement climatique n’est plus une hypothèse théorique, mais une réalité vécue. Il a évoqué les épisodes de chaleur extrême en Europe, les inondations en Asie du Sud, ainsi que les conséquences des conflits, notamment la guerre en Ukraine et les tensions dans la région MENA, sur l’accès à l’énergie et aux engrais. « Nous devons travailler ensemble », a-t-il insisté.

Pour l’ambassadeur, l’Inde peut contribuer non seulement à sa propre sécurité alimentaire, mais aussi à celle du monde. Il a mis en avant la productivité et la croissance de son agriculture, ainsi que la diversité de sa production : céréales, fruits et légumes, lait, œufs, viande, oléagineux et protéines végétales.

« Nous avons déjà vu cela se produire pendant la Covid-19 », a-t-il rappelé. « Malgré les perturbations mondiales, l’Inde a pu fournir des produits essentiels à de nombreux pays. Nous avons également fourni des vaccins à plus de 100 pays. Cela n’a pas été fait pour conquérir des marchés, mais pour aider des pays en difficulté. »
Interrogé sur les mécanismes européens liés au carbone et leurs possibles effets sur les importations agroalimentaires, Jawed Ashraf a précisé que le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières ne concerne pas, à ce stade, le secteur alimentaire, mais principalement des secteurs intensifs en émissions, tels que l’acier et l’aluminium.

« C’est le droit souverain de l’Union européenne d’imposer sa réglementation, à condition qu’elle ne crée pas de désavantage ou de discrimination contre l’Inde », a-t-il déclaré. « Nous travaillons de manière constructive sur les mécanismes de vérification et de contrôle, notamment sur la mesure de l’intensité carbone, sa vérification et les méthodes d’évaluation. »

Il a toutefois souligné que les normes sanitaires et de qualité peuvent parfois constituer des barrières non tarifaires. « L’Inde dispose de ses propres normes, notamment celles de la FSSAI, ainsi que de dispositifs de contrôle qualité. C’est une source de préoccupation pour d’autres pays également », a-t-il conclu.

L’article SIAL Paris 2026 : l’Inde, pays partenaire pour la première fois, place la sécurité alimentaire mondiale au cœur du débat est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Les exportations alimentaires de la Tunisie augmentent de 19,9 % (9 mois de 2026)

17. Oktober 2026 um 12:27

La balance commerciale alimentaire de la Tunisie a enregistré, au cours des neuf premiers mois de l’année 2026, un excédent de 919,8 millions de dinars. Le taux de couverture des importations par les exportations a atteint 116,3 %, tandis que la valeur des exportations alimentaires a progressé de 19,9 % par rapport à la même période de l’année 2025. À fin septembre 2026, l’huile d’olive représentait 61 % et les dattes 9,4 % de la valeur totale des exportations alimentaires.

C’est ce qu’a indiqué le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, lors d’une journée d’information organisée par son département en collaboration avec le Conseil bancaire et financier (CBF), le vendredi 16 octobre 2026, à Tunis, et qui visait à faire connaître les mécanismes et les facilités financières et bancaires disponibles pour financer les activités de transformation, de promotion et d’exportation de ces deux produits phares de l’agriculture tunisienne.

Selon Diwan FM, le ministre a souligné la nécessité de renforcer le financement des exportations d’huile d’olive et de dattes, et de développer le partenariat entre le secteur bancaire et financier et les entreprises exportatrices de ces deux filières exportatrices. Le but étant de soutenir la compétitivité des produits tunisiens et d’accroître leur valeur ajoutée sur les marchés mondiaux.

Concernant la campagne 2025-2026, M. Abid a indiqué que les exportations d’huile d’olive ont dépassé 399 400 tonnes durant la période allant de novembre 2025 à octobre 2026, pour une valeur avoisinant les 5,016 milliards de dinars. Cela représente une hausse de 48,7 % en volume et de 39,4 % en valeur par rapport à la campagne précédente. Par ailleurs, l’huile d’olive extra vierge a constitué environ 90 % des quantités exportées, tandis que la part de l’huile conditionnée n’a pas excédé 15 %.

Quant aux exportations de dattes, elles ont franchi pour la première fois la barre du milliard de dinars, atteignant 1,011 milliard de dinars, contre 882,7 millions de dinars lors de la campagne précédente ; les quantités exportées ont, quant à elles, progressé pour atteindre 159 400 tonnes, contre 138 300 tonnes auparavant. Actuellement, les dattes tunisiennes sont exportées vers environ 86 pays à travers les différents continents.

M. Abid a souligné l’importance de fournir des financements adaptés aux différentes étapes de l’activité — de la production et la transformation au stockage, au conditionnement et à la commercialisation —, en particulier au profit des petites et moyennes entreprises (PME). Il a également insisté sur le développement de mécanismes d’assurance des exportations et de couverture contre les risques de change.

Par ailleurs, il a réaffirmé la nécessité de poursuivre les efforts visant à diversifier les marchés extérieurs, à renforcer la promotion des produits tunisiens et à développer les exportations d’huile d’olive conditionnée ainsi que de produits à haute valeur ajoutée.

Il a enfin préconisé une révision des interventions du Fonds de promotion des exportations (Foprodex), afin d’améliorer l’efficacité du soutien accordé aux entreprises.

I. B.

L’article Les exportations alimentaires de la Tunisie augmentent de 19,9 % (9 mois de 2026) est apparu en premier sur Kapitalis.

PLF 2027 : 40 millions de dinars pour relancer les sociétés communautaires

17. Oktober 2026 um 12:26

Le projet de loi de finances 2027 prévoit 40 millions de dinars supplémentaires pour soutenir les sociétés communautaires, prolonger les mesures d’appui jusqu’à fin 2028 et faciliter l’accès de leurs promoteurs au financement, notamment grâce à des prêts sans intérêts ni garanties.

Le gouvernement prévoit de renforcer le soutien aux sociétés communautaires en mobilisant 40 millions de dinars supplémentaires dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) 2027. À travers les articles 20 et 21, deux mécanismes sont proposés pour consolider le financement de ces structures, présentées comme un levier potentiel de développement local et de création d’emplois.

L’article 20 prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2028 les mesures spécifiques de soutien aux sociétés communautaires. Il propose également d’affecter une enveloppe supplémentaire de 35 millions de dinars, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, à la ligne de financement destinée à ces entreprises.

L’article 21 prévoit, pour sa part, la création d’une ligne de financement de 5 millions de dinars, également mobilisée à partir des ressources du Fonds national de l’emploi. Celle-ci doit servir à accorder aux promoteurs des sociétés communautaires des prêts sans intérêts et sans exigence de garanties, afin de les aider à constituer les fonds propres nécessaires au lancement de leurs projets. Le dispositif serait applicable du 1er janvier au 31 décembre 2027.

Au total, les deux mesures représentent une enveloppe supplémentaire de 40 millions de dinars consacrée au financement des sociétés communautaires. L’objectif est de faciliter le démarrage des projets et de renforcer les moyens disponibles pour leur développement.

L’article PLF 2027 : 40 millions de dinars pour relancer les sociétés communautaires est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

PLF 2027: 40 MD injectés pour soutenir les entreprises communautaires

17. Oktober 2026 um 12:16

Afin de stimuler le développement local et d’accélérer la création d’emplois, l’État tunisien réaffirme son engagement stratégique en faveur des entreprises communautaires. Selon les dispositions des articles 20 et 21 du projet de loi de finances pour l’année 2027, une enveloppe financière supplémentaire de 40 millions de dinars (MD) sera allouée à ces structures pour […]

L’article PLF 2027: 40 MD injectés pour soutenir les entreprises communautaires est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

La Suisse alerte sur le risque d’une nouvelle crise de l’euro

17. Oktober 2026 um 11:00

L’augmentation de la dette publique en Europe et aux États-Unis pourrait déstabiliser l’économie mondiale et provoquer une nouvelle crise de la zone euro, avertit la ministre suisse des Finances, Karin Keller-Sutter.

Dans un entretien accordé à la radiotélévision publique suisse, SRF, en marge des réunions annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale à Bangkok, Karin Keller-Sutter a évoqué les risques liés à l’accumulation des dettes souveraines, dans un contexte marqué également par les tensions sur les prix de l’énergie. Malgré le niveau relativement faible de son propre endettement, la Suisse ne serait pas à l’abri d’une crise touchant les grandes économies. L’interconnexion des marchés financiers rend en effet les pays vulnérables aux difficultés budgétaires de leurs partenaires.

La ministre a notamment cité les États-Unis et la France parmi les pays dont la situation financière mérite une attention particulière. « Nous avons la France : cela pourrait conduire à une crise de l’euro », a-t-elle averti, selon Reuters. La situation française concentre les préoccupations en raison de l’importance de la dette publique, des déficits budgétaires persistants et d’une croissance économique modérée. Les divisions politiques compliquent par ailleurs l’adoption de mesures destinées à rétablir les comptes publics. Ces tensions alimentent les interrogations des marchés sur la capacité de Paris à engager durablement l’assainissement de ses finances publiques.

L’avertissement suisse intervient alors que les responsables économiques internationaux appellent les gouvernements européens à maîtriser leur endettement, sans compromettre les perspectives de croissance. La hausse des coûts de financement et les incertitudes économiques renforcent la nécessité de politiques budgétaires crédibles.

Au-delà des difficultés propres à chaque pays, le risque tient à leur possible propagation : une crise de la dette dans une grande économie pourrait rapidement affecter les marchés financiers et raviver les tensions au sein de la zone euro.

L’article La Suisse alerte sur le risque d’une nouvelle crise de l’euro est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌