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STAR Impact Hackathon : innovation, sport et inclusion des jeunes !

17. September 2026 um 20:09

La STAR annonce l’ouverture des candidatures pour le « STAR Impact Hackathon », une initiative qui s’adresse aux startups, aux jeunes entrepreneurs et aux porteurs de projets qui souhaitent développer des solutions innovantes répondant à un enjeu social : « le sport, un moyen de renforcer l’inclusion des jeunes » à travers les différentes régions du pays.

STAR Impact Hackathon, prévu les 3 et 4 octobre 2026 à Tunis, sera sous la forme d’un challenge de 24 heures. Les participants seront invités à concevoir des réponses concrètes à la problématique posée, en mobilisant leurs compétences et leurs idées dans un temps limité.

Un dispositif s’adressant à tous les porteurs d’idées

Le hackathon est ouvert aussi bien aux entreprises et projets déjà établis qu’aux jeunes talents porteurs d’idées, de concepts ou de prototypes innovants. L’objectif est de mobiliser des talents issus d’horizons divers autour d’une conviction forte : le sport peut contribuer à réduire les disparités sociales et territoriales, rapprocher les opportunités des jeunes et renforcer leur inclusion au sein de la société.

L’enjeu est ainsi de réfléchir à la manière dont le sport peut contribuer à réduire les écarts entre les jeunes, notamment en matière d’accès aux opportunités, de participation à la vie collective et d’épanouissement. La dimension régionale occupe également une place importante dans cette réflexion, le sport pouvant constituer un moyen de rapprocher les jeunes des opportunités, y compris dans les territoires éloignés des grands centres urbains.

À travers ce format, la STAR entend réunir des acteurs issus de l’entrepreneuriat et de l’innovation autour d’une seule et unique problématique. Le sport y est envisagé non seulement comme une activité, mais aussi comme un espace de rencontre, de partage et d’émancipation, capable de créer du lien social et de contribuer à une meilleure égalité des chances pour les jeunes.

Les éléments clés de cette initiative :

• 3 et 4 octobre 2026 : dates de l’événement
• Tunis : lieu du hackathon
• 24 heures : durée du challenge
• Candidats concernés : startups, jeunes entrepreneurs, porteurs de projets
• Thématique : sport, inclusion sociale, réduction des disparités et impact auprès des jeunes

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Swiver obtient l’homologation de l’ANCE: la facturation électronique devient enfin simple pour les entreprises tunisiennes

17. September 2026 um 19:36

Alors que la Tunisie accélère sa transition vers la facturation électronique, Swiver franchit une étape décisive : la plateforme vient d’obtenir l’homologation officielle du Ministère des Technologies de la Communication et de l’Agence nationale de certification électronique (ANCE).

Concrètement, cela signifie une chose simple : les entreprises qui utilisent Swiver peuvent désormais signer leurs factures électroniques en toute légalité, avec la garantie d’un cadre validé par l’État.

Pourquoi c’est important

Beaucoup d’entreprises tunisiennes se retrouvent aujourd’hui face à un choix inconfortable : adopter la facturation électronique rapidement, quitte à passer
par des systèmes de signature non homologués et s’exposer à des risques juridiques et pénaux bien réels ou perdre du temps à chercher une solution fiable.

Avec cette homologation, Swiver referme cette zone grise. Chaque document signé sur la plateforme a désormais une valeur probante pleinement reconnue, sans montage complexe ni prestataire tiers à gérer.

Une seule clé, tous vos usages

L’innovation la plus concrète de cette homologation, c’est l’interopérabilité. Les utilisateurs de Swiver peuvent signer leurs factures avec la même clé USB certifiée ANCE qu’ils utilisent déjà pour leurs démarches auprès d’organismes comme la CNSS.

Pour les dirigeants de TPE/PME et les professions libérales ; experts-comptables, avocats, médecins cela change concrètement le quotidien :

● Une seule clé pour toutes les démarches officielles, plus besoin de multiplier les outils
● Un processus natif et automatique : la signature s’intègre directement au flux de facturation, sans étape manuelle superflue
● Moins de friction opérationnelle, pour se concentrer sur son activité plutôt que sur la paperasse numérique

Une porte ouverte à l’international

Cette homologation ne s’arrête pas aux frontières des PME tunisiennes. Elle permet désormais à Swiver d’accompagner aussi les filiales de groupes multinationaux opérant en Tunisie, en leur offrant un cadre de signature électronique conforme aux exigences locales — un atout de taille pour les entreprises qui doivent concilier standards internationaux et réglementation tunisienne.

Passez à la facturation électronique en toute confiance

Que vous soyez une TPE, un cabinet indépendant ou une filiale d’un grand groupe, Swiver vous permet de facturer, signer et vous conformer à la réglementation tunisienne — sans complexité ajoutée.

Découvrez la facturation électronique et lancez-vous dès aujourd’hui :

Swiver est une plateforme tunisienne de gestion d’entreprise et de facturation électronique, utilisée par plus de 14 000 entreprises actives.

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Tunisie | L’extension de l’usine de dessalement de Djerba en quête de financement

17. September 2026 um 12:31

L’usine de dessalement d’eau de mer de Djerba, la première à grande échelle en Tunisie, construite en 2018 et dotée d’une capacité de production de 50 mètres cubes par jour, devra bientôt être dotée d’une troisième ligne, offrant une capacité supplémentaire de 25 mètres cubes par jour, ce qui portera la production totale à 75 mètres cubes.  Encore faut-il lui trouver les financements internationaux requis et en lancer rapidement les travaux, car le stress hydrique dont souffre l’île s’aggrave sans cesse.   

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a approuvé la procédure accélérée de décaissement des fonds destinés à ces travaux d’extension qui comprennent également le renforcement du réseau d’adduction et de distribution d’eau, grâce à la pose d’environ 60 kilomètres de nouvelles conduites et au remplacement des canalisations vétustes.

En réponse à une question parlementaire, le ministère Ezzeddine Ben Cheikh a indiqué que le coût total du projet est estimé à environ 200 millions de dinars tunisiens : 95 millions de dinars pour l’extension de l’usine et 105 millions pour le renforcement du réseau.

Ce projet, mis en œuvre par la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) avec le financement de la banque allemande de développement KfW et de l’Agence française de développement (AFD), a été spécifiquement conçu pour réduire la dépendance de l’île aux eaux souterraines et garantir une source supplémentaire d’eau potable, y compris durant les pics d’affluence touristique.

Tout en confirmant l’objectif d’une capacité finale de 75 mètres cubes par jour, la Sonede souligne le rôle crucial de l’usine pour répondre aux besoins de la population insulaire et soutenir les activités économiques, notamment le tourisme.

Toutefois, près de dix ans après l’inauguration de l’usine, la hausse de la consommation et la dégradation des ressources conventionnelles ont rendu nécessaire la réalisation de cette extension, déjà envisagée dans le projet initial. Le problème se fait particulièrement sentir durant les mois d’été, période où l’augmentation de la population temporaire liée au tourisme s’ajoute à la demande des communautés locales.

Le député Ghassen Yamoun a évoqué les fréquentes interruptions de l’approvisionnement en eau potable et la pression croissante sur les ressources hydriques, appelant à accélérer ce projet pour lequel, selon le ministère, les études techniques nécessaires ont déjà été réalisées. Toutefois, le projet d’extension est conditionné par la mobilisation de fonds et la conclusion d’accords de prêt avec des organismes de financement, notamment la KfW et la Banque mondiale.

Selon le député, les négociations n’ont pas encore suffisamment progressé. L’accélération annoncée par le ministère vise donc à lever l’un des principaux obstacles ayant jusqu’ici freiné l’augmentation des capacités de production : le financement qui reste à mobiliser.

Renforcer le recours aux eaux non conventionnelles

Le dossier de Djerba s’inscrit dans une stratégie plus large par laquelle la Tunisie cherche à accroître la part des ressources en eau non conventionnelles dans le système national. La première étape de cette politique a été l’usine de Djerba, suivie de la station de Zarat, dans le gouvernorat de Gabès, inaugurée en juillet 2024 par le président Kaïs Saïed. Après l’achèvement de la phase expérimentale, cette usine, dotée d’une capacité de 50 mètres cubes par jour, a été conçue pour desservir environ 1,1 million de personnes et constitue le premier projet majeur réalisé dans le cadre du programme national de dessalement lancé les années précédentes.

La deuxième grande usine opérationnelle est celle de Sfax, officiellement inaugurée le 18 juin 2026 par le ministre de l’Agriculture. Elle est entrée en service avec une capacité initiale de 100 mètres cubes par jour et une extension ultérieure jusqu’à 250 mètres cubes par jour est prévue. Construite dans le cadre de la coopération tuniso-japonaise, elle représente l’un des projets les plus importants du programme national de diversification des ressources en eau et vise à renforcer l’approvisionnement de Sfax et de ses environs.

La station de Sfax n’est toutefois pas considérée comme un projet clos. Les autorités ont déjà prévu des travaux d’extension supplémentaires dans le cadre du plan 2026-2030. Les études de conception initiales sont terminées et une partie des infrastructures nécessaires a déjà été construite, tandis que la capacité pourra être augmentée progressivement. Parallèlement, la Sonede œuvre au renforcement du réseau de distribution de la région, avec un projet soutenu par la Banque mondiale visant à améliorer la surveillance des conduites et à détecter plus rapidement les fuites.

Le projet de Sousse est encore plus proche de la phase opérationnelle. L’usine de dessalement de la ville, dont la capacité prévue est de 50 mètres cubes par jour, a vu ses quatre composantes principales achevées et est entrée dans la phase d’essais techniques en août 2026. Ces essais portent sur le prétraitement de l’eau et sur la vérification de la conformité de l’eau produite aux normes requises. Ce n’est qu’une fois ces tests et vérifications terminés que l’usine sera prête pour une exploitation effective.

Le choix du dessalement répond à une transformation structurelle de la problématique de l’eau en Tunisie. Les ressources en eau conventionnelles sont soumises à une pression croissante en raison de la sécheresse, de l’irrégularité des précipitations et de l’augmentation de la consommation, tandis que les eaux souterraines — en particulier dans le sud et les zones côtières — ne peuvent plus répondre seules à la demande. La stratégie vise donc à intégrer le dessalement de l’eau de mer, les transferts interbassins, la réutilisation des eaux usées traitées et l’entretien des infrastructures existantes.

I. B.

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De nouveaux débouchés pour l’agroalimentaire tunisien en Russie

17. September 2026 um 10:41

Le pavillon tunisien réunit onze entreprises à la 35ᵉ édition du WorldFood Moscow, qui se tient du 15 au 18 septembre 2026 dans la capitale russe. Organisée par le CEPEX avec l’appui de l’Ambassade de Tunisie à Moscou, cette participation intervient à un moment favorable pour la filière : sur les sept premiers mois de 2026, les ventes agroalimentaires tunisiennes vers la Russie ont gagné 22,5 millions de dinars par rapport à la même période de l’année précédente à + à 57 %.

Les exposants tunisiens misent sur leurs catégories de prédilection ; l’huile d’olive et les dattes en tête, aux côtés de la confiserie et des conserves avec l’ambition de gagner en visibilité auprès des importateurs et distributeurs russes et eurasiens. Le salon rassemble cette année plus de 1 100 marques et attend environ 26 000 professionnels de 81 pays, sur l’ensemble de la chaîne agroalimentaire, du gros à la restauration.

Une prospection élargie au-delà du salon

La Chambre de Commerce Tuniso-Russe a de son côté mobilisé une délégation d’une quinzaine d’hommes d’affaires tunisiens, avec au programme des rencontres institutionnelles, dont une visite à la Chambre de Commerce de Moscou. Sur le pavillon, les exposants ont par ailleurs reçu la visite de Mehrez Othman, Chargé d’Affaires de l’Ambassade tunisienne.

Cette progression à deux chiffres confirme que la Russie est devenue un relais de croissance crédible pour les exportateurs agroalimentaires tunisiens, à un moment où la diversification des débouchés reste une priorité stratégique. Pour les PME du secteur, la présence récurrente du CEPEX sur ce marché ; accompagnement avant, pendant et après le salon, abaisse le coût d’entrée et facilite la structuration de partenariats de distribution durables avec des opérateurs russes.

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Tsunami en Méditerranée : pourquoi les pluies annoncées en Tunisie ne peuvent pas en provoquer

17. September 2026 um 09:00

Les fortes précipitations annoncées en Tunisie pour les prochains jours ont ravivé des rumeurs faisant état d’un prétendu tsunami qui frapperait prochainement les côtes tunisiennes et italiennes. Intervenu jeudi 17 septembre 2026 sur Jawhara FM, l’ingénieur spécialisé en environnement et en climat, Hamdi Hached, a catégoriquement démenti ce scénario, rappelant que les mécanismes à l’origine...

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Le Tunindex recule légèrement, SIAME s’envole de 4,7 %

17. September 2026 um 08:58

La Bourse de Tunis a clôturé la séance du mercredi 16 septembre 2026 sur un repli limité de son indice de référence. Le Tunindex reculant de 0,14% à 19 054,66 points et portant sa performance annuelle à 41,67 %. Le Tunindex20 a suivi la même tendance, cédant 0,18n% à 8 320,67 points, pour une hausse de 39,25% depuis le début de l’année.

Parmi les indices sectoriels, l’indice des industries a affiché la baisse la plus marquée de la séance, avec un recul de 1,00 % à 2 304,24 points. L’indice du bâtiment et matériaux de construction a également reculé de 0,63 % à 826,77 points. Tout comme celui des banques, en baisse de 0,24 % à 14 195,37 points. À l’inverse, l’indice des produits ménagers et de soin personnel s’est distingué avec une progression de 1,21 % à 3 360,12 points, suivi par l’indice matériaux de base, en hausse de 0,66 % à 8 617,34 points.

Sur le marché principal, la valeur SIAME a terminé la séance à 4,420 dinars, en hausse de 4,7 % par rapport à son cours de référence de 4,220 dinars, dans un volume échangé au sein du groupe de cotation 11 en continu. D’autres titres ont enregistré des variations notables, à l’image de Sotuver, clôturant à 24,800 dinars contre un cours de référence de 24,990 dinars, ou encore Tunisie Leasing et Factoring, qui a gagné du terrain pour clôturer à 37,600 dinars contre 37,000 dinars en référence. La Banque de l’Habitat a également progressé, passant de 14,900 à 15,200 dinars.

Plusieurs décisions administratives

La séance a par ailleurs été marquée par plusieurs décisions administratives de la place tunisienne. Depuis le 15 septembre 2026, les 20 millions d’actions anciennes de Tunis Re sont négociables en Bourse, droits de souscription et d’attribution détachés, dans le cadre de l’augmentation de capital décidée par l’assemblée générale extraordinaire du 24 avril 2026. Cette opération prévoit l’émission de 5 millions d’actions nouvelles gratuites, à raison d’une action nouvelle pour quatre actions anciennes, ainsi que 15 millions d’actions nouvelles à souscrire en numéraire, à raison de trois actions nouvelles pour quatre actions anciennes.

La société OfficePlast a également fait l’objet d’opérations sur son capital, avec la négociabilité de 18 327 705 actions anciennes depuis le 10 septembre 2026, droits d’attribution détachés, complétée par l’admission de 3 665 541 actions nouvelles gratuites à raison d’une action nouvelle pour cinq actions anciennes. Ces nouvelles actions souscrites sont négociables depuis le 8 septembre 2026 sous le code Mnémonique PLAST.

Poulina Group Holding a connu une opération similaire, avec 180 003 600 actions anciennes rendues négociables depuis le 7 septembre 2026, droits d’attribution détachés, dans le cadre de l’augmentation de capital votée par l’assemblée générale extraordinaire du 3 juin 2026. Neuf millions cent quatre-vingts actions nouvelles gratuites seront attribuées à raison d’une action nouvelle pour vingt actions anciennes.

Deux titres suspendus

Deux titres restent par ailleurs suspendus de cotation. AETECH est suspendu depuis le 29 janvier 2026 à la demande du Conseil du Marché Financier. UADH est quant à elle suspendue depuis le 25 mars 2026, en application de l’article 68 de la loi du 14 novembre 1994 portant réorganisation du marché financier. La Bourse de Tunis invoquant des manquements graves, notamment le non-respect des obligations de publication d’informations financières, l’absence d’interlocuteurs fiables au sein de la société et l’absence de preuves d’une activité réelle. La reprise de sa cotation dépendra de la régularisation de ces manquements par la société.

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Un Tunisien aux commandes de la prochaine exploration lunaire

17. September 2026 um 07:27

La NASA a officiellement nommé le chercheur tunisien Mehdi Benna au poste de « chercheur principal pour le projet LEMS », une composante clé du programme d’exploration Artemis. L’annonce a été fait le 15 septembre 2026.

Sa mission consistera à piloter un programme d’études environnementales et sismiques ciblant le pôle Sud lunaire, zone stratégique pour les futures bases humaines permanentes, précise la NASA. Concrètement, il s’agira de déployer une station scientifique autonome équipée de sismomètres de haute précision pour suivre en continu les vibrations lunaires et cartographier au passage la structure interne de la Lune.

Concernant le scientifique tunisien, son parcours est tout simplement exceptionnel. En effet, Mehdi Benna est diplômé de l’École nationale d’ingénieurs de Tunis en 1999, puis docteur en sciences spatiales à Toulouse en France, il rejoint le centre Goddard de la NASA dès 2003, et a entre autres contribué aux missions LADEE (Lune) et MAVEN (Mars), avec plus de 100 publications scientifiques à son actif.

En clair, cette consécration place l’expertise tunisienne au cœur de la nouvelle course à la Lune.

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Radio Tunisienne | RTCI lance une émission en langue chinoise

16. September 2026 um 22:41

Les studios de la Radio Tunis Chaîne Internationale ( RTCI ) ont abrité, hier matin, l’enregistrement de la toute première émission en langue chinoise, animée par Mme Azza Zouari, professeure de langue chinoise.

Cet événement marque la concrétisation de l’accord de partenariat signé en 2024 entre Mme Henda Ben Alaya Ghribi, Présidente-Directrice Générale de la Radio Tunisienne, et Mme Cao Shumin, ministre et secrétaire du Parti de l’Administration nationale de la radio et de la télévision en Chine (NRTA).

Cet accord avait été conclu à l’occasion de la visite d’État effectuée en Chine par le président de la République, Kaïs Saïed, sur invitation de son homologue chinois, Xi Jinping.

Ce nouveau rendez-vous radiophonique en langue chinoise sera diffusé chaque fin de semaine, du vendredi au dimanche, de 16h00 à 17h00, sur les ondes de RTCI.

Y. N.

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Des dattes aux enchères à 25 dinars : l’étrange avis de la municipalité de Ben Guerdane

16. September 2026 um 21:44

La municipalité de Ben Guerdane a publié un avis en bonne et due forme. Vente aux enchères publiques d’une quantité de dattes. Une première. Prix d’ouverture : 25 dinars. Séance le 5 octobre 2026, dix heures, salle des réunions de la municipalité. 25 dinars. Pour ce montant, l’administration a mobilisé un avis officiel, un tableau,...

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Fethi Nouri, gouverneur de la BCT : quand la géopolitique s’invite dans les comptes des entreprises

16. September 2026 um 12:33

Réunis à Istanbul les 13 et 14 septembre 2026 pour la 8ᵉ édition du Forum des banques centrales de l’OCI-COMCEC, les gouverneurs membres ont planché sur un thème sans détour : comment répondre par la politique monétaire à un monde géopolitiquement fragmenté. Le gouverneur de la BCT, Fethi Zouhaier Nouri, y a livré un plaidoyer appuyé pour davantage de coopération entre pairs.

Pour Nouri, les tensions internationales ne sont plus une donnée extérieure aux économies : elles pèsent directement sur les balances des paiements, les réserves de change et les chaînes d’approvisionnement, en passant surtout par trois canaux ; l’énergie, l’alimentation et le financement extérieur. Il en détaille la mécanique : un choc pétrolier de 10 % entraîne environ 7 % de hausse sur le gaz naturel et 5,4 % sur les engrais, avec des répercussions différées sur la facture d’électricité et le prix du pain. D’après le FMI, ce type de choc pèse nettement plus lourd, de l’ordre du double et demi, sur les économies à faible revenu que sur les pays avancés.

La Tunisie comme cas concret

Le gouverneur de la BCT a évoqué des chiffres tunisiens : un déficit énergétique avoisinant les sept milliards de dinars à fin juin 2026, en progression de 35 % sur un an et une dépendance qui atteignait 55 % au blé russo-ukrainien en 2022, malgré une inflation ramenée depuis à 5,1 %.

Pour les opérateurs tunisiens exposés à l’import (énergie, intrants, matières premières), ce diagnostic confirme l’urgence de couvrir le risque de change et de diversifier les sources d’approvisionnement. Les pistes de règlement en monnaies locales évoquées par la BCT, si elles se concrétisent, pourraient à terme alléger le coût de financement du commerce intra-OCI pour les PME exportatrices.

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Tunindex : léger coup de frein, les Assurances gardent le cap

16. September 2026 um 11:27

Le marché financier tunisien a clôturé la séance du mardi 15 septembre 2026 dans le rouge. L’indice phare de la Bourse de Tunis, le TUNINDEX, a enregistré un repli quotidien de 0,20 % pour s’établir à 19 082,15 points. Sa progression depuis le début de l’année atteint 41,88 %.

L’indice TUNINDEX20 subit une évolution similaire avec une baisse quotidienne de 0,26 % à 8 335,92 points, affichant une hausse annuelle de 39,51 %. 

Sur le plan des indices sectoriels, les évolutions sont contrastées. Les Assurances affichent la plus forte hausse de la journée avec un gain de 0,91 % à 30 851,68 points, portant leur progression annuelle à 55,77 %. L’indice des Services Financiers progresse quant à lui de 0,19 % à 28 930,86 points (+54,45 % sur l’année).

À l’inverse, l’indice des Produits Ménagers et de Soin Personnel enregistre la baisse la plus marquée de la séance en chutant de 2,53 % à 3 319,99 points, ce qui porte sa performance annuelle à -6,37 %. Les Services aux Consommateurs et la Distribution reculent tous deux de 1,19 % à 7 181,73 points et 11 314,78 points (+44,09 % sur l’année). L’indice des Banques cède 0,13 % à 14 229,94 points (+47,16 % sur l’année). L’indice des Industries demeure quant à lui inchangé à 2 327,49 points (+29,26 % sur l’année).

Sur le marché principal des titres de capital, plusieurs variations de cours notables sont à signaler. Le titre Magasin Général a clôturé à 12,740 dinars tunisiens (TND) et BTE (ADP) à 6,430 TND, tous deux réservés à la hausse. Parmi les autres mouvements significatifs du jour, Amen Bank a terminé à 90,300 TND avec un plus haut à 90,390 TND, la BIAT a clôturé à 166,300 TND et la STAR a gagné du terrain pour finir à 92,000 TND contre un cours de référence de 91,000 TND. Du côté des baisses, Artes s’est replié de 10,480 TND à 10,190 TND, Attijari Bank est descendu de 81,500 TND à 80,000 TND et SAH a reculé de 12,820 TND à 12,470 TND.

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Cinq marques tunisiennes participent au MICAM Milano 2026, le plus grand salon international de la chaussure

16. September 2026 um 11:07

La Tunisie a participé pour la deuxième fois de suite au MICAM Milano, du 13 au 15 septembre 2026, avec cette année cinq entreprises du secteur qui présentent leurs collections pour hommes et femmes sous la bannière du Cepex. L’édition 2026, la 102ᵉ, rassemble plus de 1 000 marques venues du monde entier, pour une fréquentation professionnelle attendue autour de 20 000 visiteurs sur les trois jours.

La progression du nombre d’exposants tunisiens d’une édition à l’autre traduit une résistance certaine du secteur, même si le marché local comme l’export restent sous pression. Le profil des entreprises présentes a changé: certaines pilotent aujourd’hui tout le cycle de production, jusqu’à commercialiser leurs propres modèles sous marque tunisienne, tout en gardant des contrats avec de grandes enseignes internationales premium. Le design et le montage font désormais partie des points forts reconnus à la filière, en plus de l’argument prix qui reste déterminant.

Un accueil favorable des acheteurs

Les stands tunisiens ont rapidement attiré l’attention d’acheteurs internationaux venus chercher des partenaires de fabrication en marque blanche, un signal que l’offre locale colle désormais aux attentes du marché européen. Le consulat général de Tunisie à Milan a par ailleurs rendu visite aux exposants dès l’ouverture, en soutien à leur présence.

Le glissement d’un modèle de sous-traitance vers la marque propre change la donne pour les industriels tunisiens : chaque paire vendue sous nom propre capte davantage de marge qu’une simple prestation de façon. Pour un investisseur, il est, en ce sens, nécessaire de financer en priorité les capacités de design et de développement produit, plutôt que la seule ligne de montage dans l’objectif de suivre la filière dans sa montée en gamme.

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SAH: résilience et performance au rendez-vous

16. September 2026 um 09:42

La Société d’Articles Hygiéniques – SAH a publié ses états financiers intermédiaires pour le premier semestre 2026. Les revenus se sont élevés à 230,502 MTND, contre 220,500 MTND à la même période en 2025. Cette croissance est soutenue à la fois par la résilience du marché local et par la croissance des ventes à l’international. Le chiffre d’affaires en Tunisie a totalisé 192,395 MTND, les exportations 43,733 MTND, confirmant l’ancrage régional de la marque

Du côté des charges, les achats consommés de matières premières et d’emballages se sont établis à 119,949 MTND, en légère baisse par rapport aux 123,832 MTND de 2025. Les charges de personnel ont atteint 30,065 MTND. Grâce à la maîtrise rigoureuse des coûts et à l’optimisation des marges, SAH a dégagé un excédent brut d’exploitation de 51,052 MTND (44,898 MTND fin juin 2025). Le résultat d’exploitation s’est établi à 39,897 MTND. La hausse des charges financière de 30,3% à 13,422 MTND est due à des pertes de change de 2,785 MTND. Le résultat net de l’exercice s’est élevé à 24,087 MTND.

Au niveau des capitaux propres, la situation nette de la société est de 328,920 MTND, y compris des bénéfices reportés de 208,306 MTND, témoignant de la solidité financière de SAH. Les actionnaires pourront être tranquilles quant à leurs dividendes de l’année prochaine.

Globalement, ces comptes intermédiaires ont confirmé la capacité de SAH à maintenir le cap de la croissance, à préserver ses équilibres financiers et à conforter sa position de leader incontesté sur le marché des articles hygiéniques en Tunisie.

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Les startups tunisiennes de l’agroéquipement et de l’agritech à l’assaut du marché nigérian

16. September 2026 um 09:42

Du 16 au 20 novembre 2026, le Centre de promotion des exportations (Cepex) déploiera, en partenariat avec l’ambassade de Tunisie à Abuja, un dispositif de rencontres B-to-B ciblant les secteurs de l’agriculture et de l’élevage, à l’occasion du salon NIAEXPO au Nigéria.

Le Nigeria a fait de la sécurité et de la souveraineté alimentaires une priorité de politique publique, avec une modernisation accélérée de ses filières agroalimentaires. C’est dans ce contexte que les entreprises tunisiennes sont invitées à se positionner, avec un accent sur trois créneaux: les intrants et équipements agricoles, les solutions numériques et technologies d’élevage dites «agriculture intelligente», ainsi que la nutrition et les médicaments vétérinaires.

Un programme structuré en plusieurs étapes

La première étape de cette initiative consiste en un webinaire de préparation consacré aux spécificités du marché nigérian, avant la présence physique au salon via un stand national collectif. S’ajoutent à cela des rendez-vous B-to-B organisés en amont, ainsi que des visites de terrain et rencontres institutionnelles sur place. Les entreprises tunisiennes du secteur peuvent d’ores et déjà s’inscrire auprès du Cepex pour intégrer la délégation tunisienne.

Pour les PME tunisiennes de l’agroéquipement et de l’agritech, ce type de mission collective réduit sensiblement le coût d’entrée sur un marché aussi vaste que le Nigeria, en mutualisant logistique et visibilité. La dynamique de modernisation agricole nigériane, couplée à une demande croissante en intrants et technologies, ouvre une fenêtre concrète pour des partenariats de distribution ou des joint-ventures, à condition d’anticiper dès maintenant le cadre réglementaire et logistique local.

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Film « Naza » : ovation de 25 minutes à Venise, tempête en Israël

16. September 2026 um 09:47

À Venise, le documentaire “Naza“ a provoqué une véritable onde de choc. Ovationné par le public et récompensé par le Prix spécial du jury, ce film israélien dévoile les pratiques inhumaines de Tsahal à Gaza. Glaçant.

 

Ovation exceptionnelle de 25 minutes à Venise pour un film documentaire consacré aux civils palestiniens tués délibérément par Tsahal à Gaza, qui vient fissurer, voire pulvériser, le récit soigneusement entretenu selon lequel  Tsahal serait « la plus morale du monde ». Au point  que le ministre israélien de la Culture est allé jusqu’à réclamer la déchéance de nationalité des deux auteurs du film, pourtant eux-mêmes citoyens israéliens. Une réaction qui, à elle seule, donne la mesure de la sensibilité du sujet et de la gravité des faits dénoncés.

En effet, le documentaire « Naza », réalisé par le journaliste d’investigation Yuval Abraham et la réalisatrice Rachel Szor, a été distingué, samedi 13 septembre, par le prestigieux Prix spécial du jury de la 83ᵉ Mostra de Venise.

S’appuyant sur 24 témoignages anonymes de membres de l’armée israélienne et des services de renseignement, ce film choc livre un récit particulièrement glaçant sur la conduite des opérations militaires dans la bande de Gaza et décrit les mécanismes de ciblage et de bombardement  des civils dans cette enclave palestinienne.

Ainsi, à travers ces témoignages, les réalisateurs mettent en lumière des pratiques et des ordres qui, selon leurs sources, soulèvent de graves interrogations sur le traitement inhumain des civils palestiniens.

« Dommages collatéraux »

Ce film de 80 minutes qui a laissé de nombreux spectateurs stupéfaits, cite des militaires israéliens qui y témoignent décrivant le sentiment de travailler dans une « usine » à tuer ou dans un jeu vidéo mortel lorsqu’ils utilisaient des systèmes de ciblage alimentés par l’IA pour bombarder Gaza.

Froide comptabilité

D’ailleurs, le titre même du film, « Naza », jeu de mots avec « nazi », est loin d’être anodin. L’acronyme serait également utilisé au sein de l’armée israélienne pour désigner le nombre de civils susceptibles d’être tués lors d’une frappe visant un combattant du Hamas. Des victimes, femmes et enfants pour la plupart, sont dans cette logique tordue reléguées au rang de simples « dommages collatéraux ».

Une illustration parfaite de la déshumanisation des civils palestiniens, justifiée au nom de la prétendue lutte contre le terrorisme ? À un moment particulièrement glaçant du documentaire, le journaliste d’investigation Yuval Abraham demande à un officier israélien quel nombre de victimes civiles peut être considéré comme « acceptable » pour atteindre une cible ? La réponse tombe, froide comme un couperet, « 500 » !

Autrement dit, selon ce témoignage, l’élimination d’un seul membre du Hamas pourrait justifier, aux yeux de certains responsables opérationnels, une frappe susceptible de faire jusqu’à 500 victimes civiles. Des hommes, des femmes et des enfants ainsi réduits à la froide comptabilité des « dommages collatéraux ».

Le documentaire met également en cause l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les opérations militaires. Sur ce point, l’armée israélienne répond que « la sélection et l’approbation des frappes sont faites par du personnel humain ».

Entre fureur et déni

Inutile de rappeler à ce propos que ce documentaire choc qui brise enfin un tabou sur la guerre à Gaza a fortement déplu aux autorités israéliennes.

Si le journal de gauche Haaretz a donné la parole aux deux réalisateurs israéliens, Yuval Abraham et Rachel Szor, à propos de leur volonté de distribuer le film « aussi largement que possible », en Israël, l’essentiel des réactions officielles ont été critiques, sur le fond comme sur la forme.

Ainsi, l’armée israélienne a rejeté catégoriquement ces accusations et contesté la crédibilité des témoignages au point qu’une réunion au plus haut niveau a été consacrée lundi 14 septembre au film. L état-major considère le documentaire comme une « attaque contre l’État d’Israël ». Il dénonce des « calomnies », des « distorsions de la réalité » et de « fausses accusations », et affirme que les allégations concernant un tel nombre de victimes civiles sont « complètement fausses ».

De son côté, le ministre israélien de la Culture, Miki Zohar, réclame une enquête destinée à déterminer l’origine des informations utilisées dans le documentaire. Il souhaite également que la citoyenneté israélienne soit retirée aux réalisateurs au motif d’un manque de loyauté. La déchéance de nationalité est légalement possible en Israël mais reste rarement appliquée.

Le ministre de la Culture a également évoqué un « film méprisable », une récompense « révoltante » et des auteurs qui chercheraient les « applaudissements des antisémites du monde entier ».

Pour sa part, l’ancien ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, leader du parti d’extrême droite “Israël Beitenou“, associé à la coalition d’opposition à Benyamin Netanyahou, a fustigé « un tissu de diffamations et de calomnies contre l’Etat d’Israël, contre Tsahal et contre [leurs] magnifiques combattants », en se moquant par ailleurs d’un festival qualifié de « woke » et d’« antisémite ».

Pourtant, l’auteur de « Naza », que le magazine américain New York Magazine considère comme « l’un des films les plus importants de notre époque », persiste et signe. Pour lui, les violences commises par l’armée israélienne à Gaza ne relèvent nullement d’accidents isolés, mais d’une logique assumée : « Ce n’est pas un accident, mais bien le fruit d’une stratégie délibérée. Des actes meurtriers et des politiques fondés sur une déshumanisation totale des Palestiniens », affirme-t-il.

Le réalisateur explique également avoir choisi de présenter les témoignages en hébreu, afin que le film puisse être vu et compris par le public israélien. Une démarche qu’il résume sans détour : « C’est notre pays qui commet ces crimes ».

Saluons à ce propos le courage d’un Juste parmi les Justes en ces temps où la vie humaine ne vaut pas  plus qu’une balle perdue.

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Orang Gholikhani fait dialoguer l’exil occidental et l’éternité persane

16. September 2026 um 07:34

Au cœur des réserves silencieuses d’un musée, un manuscrit attribué à Omar Khayyâm ouvre une porte vers un autre temps. Dans ‘‘Khayyâm et moi’’, Orang Gholikhani fait dialoguer la figure du grand savant persan du XIe siècle avec sa propre trajectoire, entre Iran, France et exil. Une traversée où la poésie, la science et la mémoire deviennent autant de moyens d’interroger la liberté.

Djamal Guettala

Au Louvre, la découverte d’un manuscrit présenté comme le journal intime d’Omar Khayyâm bouleverse le narrateur. Face à ces pages venues des siècles passés, une question s’impose : faut-il les rendre publiques ou respecter le silence de celui qui les a écrites ? L’hésitation devient le point de départ d’un dialogue imaginaire entre deux hommes séparés par près d’un millénaire.

Cette rencontre constitue le fil conducteur de ‘‘Khayyâm et moi’’, publié le 15 janvier 2026 aux éditions L’Harmattan, dans la collection «L’Iran en transition». Orang Gholikhani y mêle récit de vie, histoire, réflexion philosophique et traduction de cent quatrains. Le livre fait ainsi circuler le lecteur entre la Perse médiévale de Khayyâm, l’Iran bouleversé par les événements de la fin du XXe siècle et l’expérience personnelle de l’auteur installé en France.

Khayyâm, au-delà du poète du vin

La figure de Khayyâm constitue évidemment le cœur du récit. L’auteur entend cependant se démarquer d’une représentation souvent réductrice du poète, ramené à ses quatrains sur le vin, le plaisir et la beauté fugitive de l’existence.

Mathématicien, astronome et philosophe, Khayyâm apparaît comme un homme de connaissance, habité par le doute et la volonté de comprendre le monde. Pour Orang Gholikhani, cette curiosité est fondamentale : «Pour moi, Khayyâm est avant tout quelqu’un de curieux, qui cherche à comprendre le monde et la vie, et qui refuse les explications toutes faites de la société.»

Cette recherche de vérité explique aussi la place du doute dans son œuvre. Khayyâm ne semble jamais totalement satisfait des réponses que les hommes apportent à leur propre existence. La mort, le temps, le destin, la religion et la place de l’être humain dans l’univers traversent ses interrogations.

L’auteur découvre Khayyâm dès l’adolescence. Cette rencontre intellectuelle aura une influence durable sur son parcours : «Il m’a appris qu’un scientifique pouvait aussi être un homme de poésie, de vin et de contemplation, et que la science pouvait servir à mieux saisir le mystère de l’univers.»

La langue et le savoir comme résistance

Pour comprendre Khayyâm, le livre remonte loin dans l’histoire persane. Cette plongée historique n’est pas un simple décor. Elle permet à Orang Gholikhani de réfléchir à la manière dont une civilisation conserve son identité malgré les invasions, les changements de pouvoir et les ruptures historiques. Cyrus, la conquête arabe, Ferdowsi et son ‘‘Shahnameh’’, puis la Perse médiévale et ses grandes figures scientifiques composent les différentes étapes de cette histoire. La langue persane, la littérature et les sciences apparaissent comme des formes de continuité. L’auteur résume cette conviction dans une formule particulièrement évocatrice : «La poésie et les sciences sont, en ce sens, des roches insubmersibles qui nous maintiennent à la surface, même au cœur des tempêtes les plus violentes.»

Cette conception de la transmission explique aussi pourquoi le livre s’adresse, au-delà des lecteurs familiers de la littérature persane, aux jeunes générations issues de l’immigration iranienne. Gholikhani souhaite leur offrir une porte d’accès à une histoire et à une culture dont ils peuvent être éloignés.

Le récit personnel trouve ici toute sa place. Arrivé en France à 18 ans, l’auteur relit son propre parcours à la lumière de celui de Khayyâm. L’exil n’est plus seulement une rupture géographique : il devient une autre manière de regarder son pays d’origine et son histoire.

Trois femmes pour imaginer Khayyâm aujourd’hui

La dernière partie du livre réserve un choix particulièrement significatif. Lorsqu’il s’interroge sur celui ou celle qui pourrait incarner Khayyâm aujourd’hui, Orang Gholikhani répond par trois femmes : Forugh Farrokhzad, Maryam Mirzakhani et Jasmin Moghbeli.

La première représente la poésie et la liberté de création. La deuxième, les mathématiques et l’excellence scientifique. La troisième, l’exploration spatiale et une nouvelle génération iranienne présente au-delà des frontières terrestres.

Ce choix repose aussi sur une constatation de l’auteur : notre époque, marquée par une spécialisation croissante des savoirs, laisse moins de place aux figures universelles capables de réunir science, philosophie et poésie comme Khayyâm ou Léonard de Vinci.

À travers ces trois femmes, l’auteur inscrit donc l’héritage de Khayyâm dans le présent. Il ne s’agit plus seulement de célébrer une figure historique, mais de chercher où son esprit pourrait se reconnaître aujourd’hui.

La traduction de cent quatrains vient prolonger cette réflexion. Le temps, la beauté éphémère, le doute, le plaisir de l’instant et la condition humaine y retrouvent leur place.

‘‘Khayyâm et moi’’ est finalement un livre sur la transmission autant que sur l’exil. Orang Gholikhani ne cherche pas simplement à ressusciter un poète du XIe siècle. Il tente de comprendre pourquoi sa pensée continue de nous parler, près de mille ans plus tard. «Nous ne sommes qu’un maillon dans l’évolution de l’humanité. Il nous appartient d’assumer notre rôle du mieux possible», écrit-il. Une manière de refermer le livre sur une idée simple : Khayyâm appartient au passé, mais les questions qu’il pose appartiennent toujours au présent.

Auteur franco-iranien, Orang Gholikhani est arrivé en France à l’âge de 18 ans pour y poursuivre des études universitaires en électronique. Après son diplôme, il a travaillé dans les technologies de l’information, notamment dans le domaine des solutions logicielles destinées aux sciences de la vie, où il a exercé des fonctions liées au management et à la relation clients. Parallèlement à son parcours professionnel, il s’est consacré à l’écriture et à la valorisation de la culture persane.  »Khayyâm et moi », s’inscrit dans cette démarche, entre littérature, histoire et transmission de la culture persane.

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TTN dévoile « El Fatoora », son nouveau portail de facturation électronique

15. September 2026 um 18:07

Tunisie TradeNet (TTN) annonce avoir lancé « elfatoora.tn« . Il s’agit d’un portail web de facturation destiné principalement aux entreprises et aux professionnels ayant un faible volume de facturation. Elle propose une solution simple, pratique et sécurisée qui permet de gérer les différentes étapes du processus de la facturation électronique.

Le ministère des Technologies de la communication indique que « les utilisateurs peuvent configurer leur environnement, élaborer leurs factures, les signer électroniquement et les transmettre directement à la plateforme ELFATOORA, sans avoir recours à des solutions d’intégration spécifique ». La finalité est d’accompagner les entreprises tunisiennes dans la digitalisation et de simplifier les processus de facturation, indique le ministère dans un communiqué.

Lire aussi: Facturation électronique : pas d’annulation ni de report, assure le ministre des TIC

Des dossiers d’adhésion devraient être déposés sur la plateforme spécifique pour bénéficier de cette nouvelle solution. Les entreprises et les professionnels ayant déjà déposé leur dossier d’adhésion sous format papier et n’ayant pas encore reçu de validation sont vivement appelés à procéder à une nouvelle inscription via la plateforme d’adhésion, recommande les département des Technologies de la communication.

On rappelle que Tunisie TradeNet (TTN) est une plateforme publique et un guichet unique électronique qui dématérialise les procédures du commerce extérieur, du transport et de la facturation en Tunisie.

Avec communiqué

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Cap sur Abuja : le CEPEX veut accélérer les exportations tunisiennes dans l’agriculture

15. September 2026 um 17:53

Du 16 au 20 novembre 2026, le CEPEX réunira à Abuja des entreprises tunisiennes et des opérateurs nigérians à l’occasion de rencontres d’affaires B2B consacrées à l’agriculture et à l’élevage, organisées en marge du salon NIAEXPO.

Objectif : ouvrir de nouveaux débouchés aux entreprises tunisiennes, favoriser les partenariats et renforcer leur implantation sur le marché nigérian, fait savoir le CEPEX via un lien communiqué.

Les échanges porteront entre autres sur l’agriculture intelligente, les technologies d’élevage, les solutions numériques, la nutrition et les médicaments vétérinaires, ainsi que les intrants, matériels et équipements agricoles.

Le rendez-vous intervient dans un contexte où le Nigeria fait de la sécurité et de la souveraineté alimentaires ainsi que de la modernisation de son système agroalimentaire des priorités de sa politique agricole.

Les entreprises tunisiennes souhaitant prendre part à cette mission doivent soumettre leur candidature avant le 25 septembre 2026, via le lien communiqué par le CEPEX.

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Tesla – SpaceX : Elon Musk relance l’hypothèse d’un rapprochement

15. September 2026 um 17:06

Faut-il s’attendre, un jour, à voir Tesla et SpaceX réunies sous une même bannière ? Interrogé sur ce point lors d’une intervention dans le podcast All-In, Elon Musk n’a pas fermé la porte à l’idée, sans pour autant esquisser le moindre projet précis. Une réponse volontairement ouverte, qui suffit à relancer une spéculation récurrente sur l’avenir institutionnel des deux groupes.

Tesla et SpaceX collaborent depuis plusieurs mois sur des projets communs, notamment dans la fabrication de semi-conducteurs et le déploiement d’infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle. Cette intrication croissante des activités alimente l’hypothèse d’un mariage capitalistique, d’autant que SpaceX a franchi, en juin, l’étape de son introduction en Bourse, un changement de statut qui rebat nécessairement les cartes pour toute opération de rapprochement.

Un scénario qui reste à l’état d’hypothèse

Ce n’est pas la première fois que le patron des deux groupes entretient le flou : en juillet déjà, il s’était gardé d’écarter cette perspective, mettant en avant le degré d’imbrication opérationnelle entre les deux entités. Le profil d’un éventuel ensemble fusionné donne la mesure de l’enjeu : automobile, robotique, satellites, lanceurs et intelligence artificielle se retrouveraient sous un même toit, formant un conglomérat aux activités hétérogènes. Néanmoins, il faut rappeler que la question des valorisations respectives des deux sociétés, ainsi que celle des intérêts propres à chaque base actionnariale, représentent un obstacle qui n’a rien d’anecdotique.

Aucun accord ou calendrier de fusion n’a, à ce stade, été formalisé. Mais les propos de Musk suffisent à maintenir ce dossier sur la liste des sujets que les investisseurs continuent de surveiller de près.

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Industrie automobile : un nouvel investissement chinois en vue en Tunisie

15. September 2026 um 16:53

La Tunisie pourrait bientôt accueillir un nouvel acteur chinois dans le secteur des composants automobiles. Kunshan Chemitec Automotive Components, c’est son nom, étudierait la création d’une unité de production dans le pays, avec un investissement initial estimé à plus de 3 millions d’euros.

Conduite par son CEO, Liu Yichao, une délégation de ladite a examiné avec l’APII (l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation) les conditions et opportunités d’une implantation en Tunisie. A cette occasion, les responsables de l’agence ont présenté les procédures d’investissement, les dispositifs d’accompagnement ainsi que les avantages fiscaux et incitations prévus par la réglementation tunisienne, lit-on dans un post Facebook de l’APII.

Concrètement, le projet prévoit l’implantation d’une unité industrielle sur environ 4 000 m², avec un objectif de 30 à 50 emplois directs à son démarrage, précise l’agence.

Fondée en 2005, Kunshan Chemitec Automotive Components, opérant dans six pays, est spécialisée dans les faisceaux de câbles et les solutions de protection des câbles. Son offre comprend notamment des rubans adhésifs, gaines, tubes tressés et mousses destinés principalement à l’industrie automobile. De ce fait, l’entreprise travaille avec plusieurs groupes internationaux du secteur.

Ce projet potentiel intervient dans un contexte de renforcement de l’industrie automobile tunisienne et de diversification des investissements étrangers en Tunisie. Il confirme également l’intérêt croissant des entreprises chinoises pour notre pays, dont le tissu industriel, les compétences et la proximité des marchés européens constituent des atouts pour les activités orientées vers l’export.

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