Normale Ansicht

Canicule : 19 gouvernorats en vigilance orange, jusqu’à 48°C cette semaine

24. August 2026 um 20:32

La Tunisie s’apprête à connaître une nouvelle vague de chaleur, appelée à se poursuivre jusqu’à la fin de la semaine, selon l’Institut national de la météorologie (INM). Après des maximales ayant atteint 46°C lundi, les températures grimperont jusqu’à 48°C mardi et mercredi, tandis que 19 gouvernorats sont désormais placés en vigilance orange.

Jusqu’à 48°C mardi et mercredi

Pour lundi, les températures maximales ont oscillé entre 38°C à Mahdia et 46°C à Tataouine, Tozeur et Kébili. Elles ont atteint 44°C à Béja, Kairouan, Sidi Bouzid et Gabès, et 45°C à Jendouba et Médenine.

La chaleur s’intensifiera mardi et mercredi, avec des températures dépassant de 7 à 11 degrés les normales saisonnières. Mardi, le mercure atteindra 47°C à Kairouan, Kébili et Tozeur, tandis que plusieurs autres régions, dont Béja, Jendouba, Gafsa, Gabès et Médenine, enregistreront jusqu’à 45°C.

Mercredi, la canicule concernera l’ensemble du pays, avec des maximales comprises entre 42°C à Nabeul et 48°C à Kairouan, Tozeur et Kébili.

Selon l’INM, cette vague de chaleur devrait se maintenir jusqu’à la fin de la semaine, avec des coups de sirocco.

19 gouvernorats en vigilance orange

Face à cette situation, l’INM a placé lundi 19 gouvernorats sur 24 en vigilance orange en raison des fortes températures.

La vigilance jaune concerne les cinq autres gouvernorats : Grand Tunis, Bizerte, Nabeul, Mahdia et Kasserine.

Cette situation pourrait également s’accompagner de phénomènes orageux. Des cellules orageuses locales sont attendues, notamment dans l’après-midi, avec des pluies et des vents forts sous orages pouvant dépasser 70 km/h en rafales.

L’INM appelle à la vigilance

L’Institut souligne que cette vague de chaleur présente un risque particulier pour les personnes âgées, les enfants, les personnes souffrant de maladies chroniques ou de troubles de santé, ainsi que celles prenant régulièrement des médicaments.

Les sportifs et les personnes travaillant à l’extérieur sont également invités à redoubler de prudence face aux risques de déshydratation et de coup de chaleur.

L’INM recommande notamment de boire régulièrement de l’eau, même sans sensation de soif, et d’éviter les sorties durant les heures les plus chaudes, entre 12h et 16h.

En cas de malaise ou de troubles du comportement liés à la chaleur, l’INM recommande de consulter un médecin ou de contacter la Protection civile au 198.

Lire aussi :

L’article Canicule : 19 gouvernorats en vigilance orange, jusqu’à 48°C cette semaine est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : Le cash dépasse 30 milliards de dinars, un record qui met les banques sous pression

24. August 2026 um 20:25

La circulation des billets et des pièces en Tunisie vient de franchir un seuil inédit. Elle a atteint 30,04 milliards de dinars au 21 août 2026, contre 25,9 milliards un an plus tôt, soit une progression d’environ 16% en douze mois, selon les données de la Banque centrale de Tunisie rapportées par Reuters. Ce niveau représente environ 10,5 milliards de dollars et traduit une présence croissante de l’argent liquide en dehors du système bancaire.

Un record de liquidités hors des banques

Le chiffre est particulièrement significatif par son impact potentiel sur le financement de l’économie. Lorsque davantage d’argent est conservé sous forme de billets et de pièces plutôt que sur des comptes bancaires, les ressources disponibles dans le système bancaire peuvent se contracter.

Cette évolution est susceptible de compliquer la gestion de la liquidité des banques et de réduire les fonds pouvant être mobilisés pour financer les ménages et les entreprises, souligne Reuters.

Le phénomène intervient alors que l’économie tunisienne reste fortement dépendante du cash dans les transactions quotidiennes.

La réforme des chèques dans le viseur

Pour Reuters, la progression du cash serait en partie liée à la nouvelle réglementation des chèques entrée en vigueur en 2025.

Le durcissement des règles encadrant l’utilisation des chèques et le renforcement des sanctions contre les chèques sans provision ou invalides auraient incité certains particuliers et entreprises à retirer davantage d’espèces afin de régler leurs transactions.

Il convient toutefois de nuancer ce lien. Les données de la BCT montrent également que l’institution attribue l’évolution de la circulation fiduciaire à plusieurs facteurs, notamment les dépenses saisonnières liées au mois de Ramadan, aux fêtes, à la rentrée scolaire, à la saison estivale ou encore aux campagnes agricoles, ainsi qu’aux modifications réglementaires touchant certains instruments de paiement.

Le paradoxe des paiements électroniques

Le record intervient par ailleurs dans un contexte où les paiements électroniques progressent.

Au premier semestre 2026, les paiements représentaient 42% du nombre des opérations monétiques, contre 58% pour les opérations de retrait d’espèces. Dans le même temps, le nombre de chèques traités a reculé de 10,7% sur un an, pour atteindre 3,6 millions de chèques, tandis que leur montant a diminué de 12,5%, à 24,146 milliards de dinars.

Le recul du chèque ne signifie donc pas automatiquement une disparition du cash : une partie des transactions semble plutôt se déplacer vers les espèces, alors que les moyens de paiement numériques progressent encore lentement.

Un défi pour le financement de l’économie

Reuters souligne également que l’adoption des paiements électroniques et des services bancaires numériques reste lente, notamment en dehors des grandes agglomérations. Cette préférence persistante pour les espèces contribue à maintenir une quantité importante de monnaie en dehors des comptes bancaires.

Le franchissement des 30 milliards de dinars pose ainsi une question plus large : alors que la Tunisie cherche à développer les paiements numériques et à améliorer l’inclusion financière, une masse croissante de liquidités circule encore en dehors du système bancaire.

Pour les banques, l’enjeu est désormais de gérer cette demande élevée de cash sans que la sortie de liquidités ne pèse davantage sur leur capacité à financer l’économie.

Lire aussi :

L’article Tunisie : Le cash dépasse 30 milliards de dinars, un record qui met les banques sous pression est apparu en premier sur webdo.

Agriculture intelligente : Le projet tuniso-coréen de 13,5 millions de dollars passe à l’exécution

24. August 2026 um 19:45

Le projet ClimAT, consacré au développement d’une agriculture intelligente et résiliente au changement climatique, franchit une nouvelle étape avec la signature, lundi 24 août, de sa convention définitive entre la KOICA et le ministère tunisien de l’Agriculture. Doté d’un don de 13,5 millions de dollars, le programme sera déployé sur six ans, de 2026 à 2031, dans les gouvernorats de Tunis, Nabeul, Kairouan et Bizerte.

De la préparation à l’exécution

L’annonce marque le passage d’un projet encore en phase préparatoire à un programme désormais contractualisé et doté d’un cadre de mise en œuvre précis.

Financé sous forme de don par le gouvernement sud-coréen, ClimAT vise à renforcer les capacités tunisiennes face aux effets du changement climatique, en agissant à la fois sur la productivité agricole, la recherche et la formation.

Le projet sera réalisé avec la participation de l’IRESA, de l’AVFA et de l’Office des terres domaniales (OTD).

Trois fermes de démonstration

Le dispositif prévoit notamment la création de trois fermes de démonstration, destinées à expérimenter et diffuser des pratiques d’agriculture intelligente face au climat.

Le nouveau périmètre communiqué lors de la signature cite Tunis, Nabeul, Kairouan et Bizerte. En revanche, les informations disponibles ne permettent pas encore d’identifier avec certitude les trois fermes correspondant à ces territoires.

Cette précision est importante, car le projet présenté en 2025 évoquait alors des sites pilotes dans les fermes de l’OTD à Nabeul, Kairouan et Béja. L’ONAGRI avait également repris cette configuration dans sa présentation du projet.

Il convient donc, à ce stade, de parler d’un nouveau périmètre incluant Bizerte, sans affirmer que Béja a officiellement été remplacée par Bizerte tant que le détail de la convention ou des fermes pilotes n’est pas rendu public.

Un financement jusqu’en 2031

ClimAT ne se limite pas à la mise en place de sites expérimentaux. Le programme prévoit un volet consacré à la recherche, ainsi qu’au renforcement des compétences des acteurs agricoles.

L’objectif est notamment de développer des solutions adaptées aux conditions tunisiennes et de renforcer la capacité du secteur à faire face aux contraintes climatiques. Les travaux doivent s’inscrire dans une logique d’agriculture plus productive et plus résiliente.

Le projet s’inscrit ainsi dans la diversification de la coopération tuniso-coréenne, déjà active dans plusieurs secteurs, et élargit cette coopération au domaine agricole. L’ambassadeur de Corée en Tunisie a notamment souligné que l’agriculture constitue un nouveau secteur venant compléter les domaines de coopération existants, dont la digitalisation.

Avec 13,5 millions de dollars de financement non remboursable et une période d’exécution allant de 2026 à 2031, ClimAT entre désormais dans sa phase opérationnelle.

Pour la Tunisie, l’enjeu sera de transformer ce financement et les expériences menées dans les fermes de démonstration en solutions reproductibles, notamment dans un contexte où la raréfaction de l’eau et les dérèglements climatiques pèsent de plus en plus lourdement sur la production agricole.

Lire aussi :

L’article Agriculture intelligente : Le projet tuniso-coréen de 13,5 millions de dollars passe à l’exécution est apparu en premier sur webdo.

Pénurie d’eau minérale : Après plusieurs reports, le retour à la normale encore repoussé

24. August 2026 um 19:12

Le retour à la normale dans l’approvisionnement en eau minérale ne devrait finalement intervenir que progressivement à partir de septembre, selon une nouvelle déclaration de Lassâad Mezah, président de la Chambre des producteurs de boissons non alcoolisées. Alors qu’un rétablissement était encore annoncé dans les prochains jours, le responsable mise désormais sur une baisse de la consommation pour permettre aux producteurs de retrouver progressivement leur rythme habituel.

Une amélioration attendue en septembre

Intervenant lundi 24 août sur les ondes de la Radio nationale, Lassâad Mezah a indiqué que la situation devrait commencer à s’améliorer à partir de septembre, principalement sous l’effet de la diminution attendue de la consommation.

Il s’agit donc d’un nouveau décalage du calendrier de normalisation, alors que les difficultés d’approvisionnement persistent dans plusieurs régions.

Cette amélioration reste toutefois présentée comme une perspective et non comme une échéance ferme. La disponibilité des bouteilles dépendra notamment de la capacité des unités de production à reprendre un fonctionnement plus régulier.

La chaleur et les coupures électriques toujours en cause

Le président de la Chambre des producteurs de boissons non alcoolisées continue d’attribuer les perturbations aux conditions exceptionnelles enregistrées cet été.

La forte chaleur ainsi que les coupures d’électricité ont affecté le fonctionnement des usines et certains de leurs équipements, limitant les capacités de production alors même que la demande connaissait une forte progression.

Cette combinaison entre une consommation élevée et des contraintes pesant sur la production a contribué aux tensions observées sur le marché de l’eau minérale.

Un calendrier plusieurs fois repoussé

Cette nouvelle échéance contraste avec les précédentes annonces formulées par le même responsable. Le 20 août, Lassâad Mezah évoquait encore un retour à la normale « dans quelques jours ».

Plus tôt, une amélioration avait également été annoncée pour la semaine suivante. Le calendrier s’est donc progressivement décalé, illustrant les difficultés rencontrées par le secteur pour absorber les effets de la canicule et des perturbations électriques.

Pour l’heure, les producteurs tablent sur une détente progressive en septembre, sans pouvoir garantir une date précise de retour à une situation normale.

Lire aussi :

L’article Pénurie d’eau minérale : Après plusieurs reports, le retour à la normale encore repoussé est apparu en premier sur webdo.

Uniformes militaires néerlandais : La FTTH conteste la version des Pays-Bas

24. August 2026 um 18:51

Le retard dans la livraison des nouveaux uniformes de l’armée néerlandaise, fabriqués en partie en Tunisie, fait désormais l’objet de deux versions contradictoires. Alors que le ministère néerlandais de la Défense affirme que la forte chaleur a provoqué des problèmes électriques ayant temporairement paralysé l’usine tunisienne, Haythem Bouajila, président de la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH), attribue principalement le retard à l’arrivée tardive de matières premières importées.

La version du ministère néerlandais

Dans un communiqué publié le 20 août, le ministère néerlandais de la Défense a annoncé que la distribution des nouveaux uniformes aux militaires serait repoussée au début de l’année 2027.

Selon les autorités néerlandaises, les températures exceptionnellement élevées enregistrées en Tunisie ont provoqué des problèmes électriques dans l’usine chargée d’une partie de la production. Ces difficultés auraient entraîné un arrêt temporaire de l’activité et contribué au retard accumulé.

Cette version avait été reprise dans l’article initial de Webdo, consacré à l’impact de la canicule tunisienne sur la production des uniformes destinés à l’armée néerlandaise.

La FTTH conteste le lien avec les coupures

Une nouvelle déclaration vient toutefois apporter un autre éclairage sur les causes du retard.

Haythem Bouajila, président de la FTTH, estime que les difficultés rencontrées par l’entreprise tunisienne concernée ne sont pas principalement liées aux perturbations électriques. Selon lui, le facteur déterminant réside dans l’arrivée tardive de matières premières provenant de l’étranger.

Cette précision remet donc en question le rôle attribué aux coupures d’électricité et aux fortes chaleurs dans le calendrier de production.

Deux versions, une même conséquence

À ce stade, les deux versions ne sont pas conciliées.

D’un côté, le ministère néerlandais de la Défense établit officiellement un lien entre les températures élevées, des problèmes électriques et l’arrêt temporaire de l’usine en Tunisie. De l’autre, la FTTH avance une explication différente, mettant l’accent sur les chaînes d’approvisionnement et les retards dans l’acheminement des matières premières.

La conséquence, elle, n’est pas contestée : la livraison des nouveaux uniformes aux militaires néerlandais a été repoussée au début de 2027.

La déclaration de la FTTH constitue donc un droit de réponse à la version présentée initialement par les autorités néerlandaises. Elle ne permet pas, à elle seule, de déterminer quelle cause a effectivement pesé le plus lourd dans le retard.

La question reste ainsi ouverte : problèmes électriques liés aux fortes chaleurs ou difficultés d’approvisionnement en matières premières ?

Lire aussi :

L’article Uniformes militaires néerlandais : La FTTH conteste la version des Pays-Bas est apparu en premier sur webdo.

Rentrée universitaire : Tunisie Telecom mise sur une rentrée 100% connectée

24. August 2026 um 18:28

À l’approche de la rentrée universitaire 2026-2027, Tunisie Telecom renouvelle son offre promotionnelle FIBRE TT & WAFFI Étudiants, destinée aux étudiants qui résident loin du domicile familial. L’opérateur propose des solutions Internet fixe en Très Haut Débit, en Fibre ou en VDSL, à des tarifs préférentiels à partir de 50 Mb/s, avec la gratuité des frais de raccordement.

Une offre pensée pour les étudiants

Disponible jusqu’au 30 octobre 2026, l’offre vise à répondre aux besoins des étudiants en matière de connexion Internet, notamment pour les études, la recherche, la communication et les différents usages numériques.

Tunisie Telecom cible particulièrement les jeunes qui doivent s’installer dans une nouvelle ville à l’occasion de leur parcours universitaire et qui ont besoin d’une connexion fixe performante dans leur logement.

Le Très Haut Débit à partir de 50 Mb/s

Avec FIBRE TT & WAFFI Étudiants, les bénéficiaires peuvent accéder à une connexion fixe en Très Haut Débit, selon l’éligibilité de leur logement, en fibre optique ou en VDSL.

Les tarifs préférentiels proposés débutent à 50 Mb/s, tandis que les frais de raccordement sont offerts dans le cadre de la promotion.

L’objectif est de permettre aux étudiants de disposer d’une connexion suffisamment performante pour accompagner leurs activités universitaires et leurs usages numériques quotidiens.

Une stratégie autour du Très Haut Débit

Cette campagne s’inscrit dans la stratégie de Tunisie Telecom visant à développer l’accès au Très Haut Débit et à élargir progressivement son adoption auprès des différentes catégories de la population.

À travers cette offre dédiée, l’opérateur national entend ainsi accompagner les étudiants au moment d’une étape importante de leur parcours, tout en renforçant l’accès aux infrastructures de connectivité fixe.

La promotion FIBRE TT & WAFFI Étudiants restera accessible jusqu’au 30 octobre 2026.

Lire aussi :

L’article Rentrée universitaire : Tunisie Telecom mise sur une rentrée 100% connectée est apparu en premier sur webdo.

Marché de l’art : pourquoi les tableaux les plus rares valent des fortunes

24. August 2026 um 16:00

Le marché mondial de l’art a profondément changé sous l’effet de l’enrichissement des grandes fortunes. Si l’histoire, la qualité artistique et la réputation d’un peintre restent déterminantes, la rareté, la provenance, la demande des collectionneurs et la capacité financière des acheteurs jouent désormais un rôle majeur dans les prix records, selon une analyse de ‘Al Business’ publiée dimanche 23 août.

Pendant longtemps, la valeur d’une œuvre d’art reposait principalement sur des critères historiques et esthétiques : l’importance de l’artiste, la période de création, la qualité de l’œuvre ou encore sa place dans l’histoire de l’art. Mais le marché a profondément évolué. L’arrivée massive de capitaux privés, notamment ceux des milliardaires, a transformé l’art en un actif recherché à la fois pour sa valeur culturelle, son prestige et son potentiel financier.

Le premier facteur qui explique les montants atteints par certains tableaux est leur extrême rareté. Les œuvres majeures des grands maîtres ne sont pas disponibles en quantité illimitée. Certaines sont conservées dans les musées, d’autres appartiennent depuis plusieurs générations à des collectionneurs privés et ne sont pratiquement jamais proposées sur le marché.

Lorsqu’une œuvre exceptionnelle réapparaît dans une vente aux enchères, elle peut ainsi déclencher une compétition entre plusieurs acheteurs fortunés. Le prix ne correspond donc pas simplement au coût de production du tableau. Il traduit surtout la rareté d’un objet que plusieurs acheteurs souhaitent posséder simultanément.

Le nom du peintre constitue naturellement un autre déterminant essentiel. Une œuvre de Picasso, Van Gogh, Monet, Leonardo da Vinci ou René Magritte bénéficie d’une demande internationale qui dépasse largement le cercle traditionnel des amateurs d’art.

La réputation de l’artiste apporte une forme de garantie : plus son œuvre est reconnue par les historiens de l’art et les institutions culturelles, plus le nombre d’acheteurs potentiels est susceptible d’être important.

Le phénomène est particulièrement visible lors des grandes ventes aux enchères. En novembre 2024, par exemple, « L’Empire des lumières » de René Magritte a été vendu 121 millions de dollars chez Christie’s à New York, après seulement dix minutes d’enchères, établissant un nouveau record pour l’artiste.

La provenance peut faire exploser la valeur

Deux tableaux d’un même artiste et d’une qualité comparable peuvent afficher des prix très différents selon leur provenance. Une œuvre ayant appartenu à une personnalité célèbre, figuré dans une grande collection ou été présentée dans des expositions prestigieuses bénéficie d’une histoire propre. Cette trajectoire contribue à son authenticité et à son prestige.

La provenance joue également un rôle essentiel dans la confiance des acheteurs. Plus l’historique d’une œuvre est documenté, plus les risques liés à son authenticité ou à sa propriété sont réduits.

Le marché des milliardaires

L’un des changements majeurs des dernières décennies réside dans l’arrivée d’acheteurs disposant de fortunes considérables. Pour ces collectionneurs, un tableau exceptionnel peut représenter à la fois un patrimoine, un symbole social et un objet de prestige. Cette concentration de la richesse modifie mécaniquement la formation des prix. Quelques acheteurs disposant de moyens financiers très importants peuvent faire monter les enchères à des niveaux qui auraient été inimaginables quelques décennies plus tôt. Le marché de l’art devient ainsi de plus en plus lié à celui des grandes fortunes mondiales.

L’art contemporain et les chefs-d’œuvre historiques sont également considérés par certains investisseurs comme des actifs permettant de diversifier leur patrimoine. Cependant, contrairement à une action ou à une obligation, une œuvre d’art ne génère généralement pas de revenu régulier. Sa valeur dépend largement de l’évolution du marché, de la réputation de l’artiste et de la demande future. L’investissement comporte donc une part importante d’incertitude.

Les grandes maisons de ventes comme Christie’s ou Sotheby’s jouent également un rôle dans la formation des prix. La mise aux enchères transforme l’achat en compétition publique. Chaque nouvelle offre devient une information sur la valeur que le marché est prêt à attribuer à l’œuvre. Cette dynamique peut provoquer une envolée spectaculaire des prix lorsqu’il ne reste plus que deux ou trois acheteurs déterminés à l’emporter.

Le record de Magritte en constitue une illustration : 121 millions de dollars pour une seule toile, un montant qui témoigne autant de la valeur attribuée à l’artiste que de la puissance financière des collectionneurs présents sur le marché.

Le paradoxe du marché de l’art

Plus une œuvre est rare, plus elle peut être chère. Mais plus elle devient chère, moins elle est accessible au public. Une partie croissante des chefs-d’œuvre appartient ainsi à des collectionneurs privés, des fondations ou des institutions disposant de ressources considérables. Le marché produit donc un paradoxe : la valeur financière croissante des grandes œuvres peut contribuer à leur éloignement du grand public, alors même que leur importance culturelle dépasse largement leur propriétaire.

Au fond, les prix extraordinaires atteints par certains tableaux ne reposent pas sur un seul critère. Ils résultent de la combinaison de plusieurs facteurs : rareté, qualité artistique, réputation, provenance, authenticité, histoire de l’œuvre et concurrence entre acheteurs fortunés. Dans ce marché où l’offre est structurellement limitée, quelques œuvres exceptionnelles peuvent ainsi atteindre des montants qui dépassent largement leur valeur matérielle.

Le prix d’un chef-d’œuvre ne mesure donc pas seulement la beauté d’un tableau : il mesure aussi la rareté d’une histoire, la puissance d’une signature et la fortune de ceux qui veulent en devenir les propriétaires.

L’article Marché de l’art : pourquoi les tableaux les plus rares valent des fortunes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Hammam-Lif : Un agent de la Poste placé en garde à vue après l’affaire des 800 dinars

24. August 2026 um 11:02

L’affaire révélée dimanche après la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux connaît un nouveau développement. Le parquet près le Tribunal de première instance de Ben Arous a ordonné le placement en garde à vue d’un agent de la Poste tunisienne, soupçonné d’avoir détourné des fonds appartenant à des clients.

Une vidéo à l’origine de l’affaire

L’affaire avait débuté avec la diffusion d’une vidéo montrant une femme âgée dans un bureau de poste, alors qu’elle souhaitait effectuer un retrait de 800 dinars.

Selon les éléments rapportés dans la vidéo, l’opération aurait été enregistrée pour un montant de 832 dinars sur le compte de la cliente, alors que celle-ci n’aurait reçu que les 800 dinars demandés.

La séquence, largement relayée sur les réseaux sociaux, avait suscité une vague d’indignation et de nombreuses interrogations sur les circonstances de l’opération.

La Poste avait annoncé une enquête

Face à la polémique, la Poste tunisienne avait annoncé dimanche avoir pris les mesures nécessaires afin de vérifier les circonstances de l’opération.

L’établissement public avait assuré qu’il ne tolérerait aucun manquement dont la responsabilité serait établie et que les mesures nécessaires seraient prises à la lumière des résultats des investigations. La Poste avait également affirmé que la loi serait appliquée avec rigueur à toute personne dont la responsabilité serait confirmée.

Le dossier passe au judiciaire

Le dossier connaît désormais une évolution concrète avec l’intervention du parquet.

La brigade de la police judiciaire de Hammam-Lif a été chargée de placer l’agent en garde à vue, dans le cadre des investigations portant sur des soupçons de détournement de fonds appartenant à des clients du bureau où il exerce, rapporte aujourd’hui Mosaique fm.

Cette décision marque un changement de dimension dans l’affaire : après les vérifications annoncées par la Poste à la suite de la vidéo, les faits font désormais l’objet d’une procédure judiciaire.

Les responsabilités restent à établir

À ce stade, il convient toutefois de distinguer les faits rapportés dans la vidéo des responsabilités qui pourraient être retenues au terme de l’enquête.

L’agent est soupçonné de détournement et son placement en garde à vue ne préjuge pas de sa culpabilité. Les investigations devront notamment déterminer les circonstances exactes de l’opération de retrait et établir si une infraction a effectivement été commise.

Lire aussi :

L’article Hammam-Lif : Un agent de la Poste placé en garde à vue après l’affaire des 800 dinars est apparu en premier sur webdo.

Gaza : Le piège des soldats musulmans

24. August 2026 um 10:47

Ils devaient être plusieurs milliers. Jusqu’à 8000 Indonésiens, auxquels devaient s’ajouter des Marocains, des Kazakhs, des Kosovars ou encore des Albanais. Sur le papier, leur mission est rassurante : stabiliser Gaza, protéger les civils, sécuriser l’aide humanitaire et accompagner le retrait israélien. Mais derrière ces objectifs se cache une question beaucoup plus embarrassante : que feront réellement ces soldats musulmans lorsqu’ils seront sur le terrain ?

L’annonce d’un contingent marocain pouvant atteindre 500 hommes remet aujourd’hui cette question au premier plan. Car si l’envoi de soldats arabes et musulmans à Gaza peut spontanément être perçu comme un engagement en faveur des Palestiniens, le mandat de la Force internationale de stabilisation (ISF) est beaucoup plus complexe.

Cette force n’a pas seulement vocation à s’interposer entre Israéliens et Palestiniens. Elle doit participer à l’établissement d’un nouvel ordre sécuritaire dans la bande de Gaza.

Et c’est précisément là que commence le problème.

8000 Indonésiens qui ne sont jamais partis

Le cas de l’Indonésie est révélateur. Jakarta avait envisagé de fournir entre 5000 et 8000 militaires. Une contribution considérable puisque l’ISF doit théoriquement compter environ 20 000 hommes. Le plus grand pays musulman du monde aurait ainsi pu constituer à lui seul près de 40% de cette force.

Puis tout s’est arrêté.

L’escalade militaire entre Israël, les États-Unis et l’Iran a officiellement conduit Jakarta à suspendre son déploiement. Mais cette décision est intervenue alors qu’une question devenait déjà politiquement sensible en Indonésie : dans quel camp ces militaires se retrouveraient-ils réellement ?

Car l’ISF n’est pas une classique mission de Casques bleus. Elle doit protéger les civils et faciliter l’aide humanitaire, certes. Elle doit aussi accompagner le retrait progressif de l’armée israélienne et permettre à une nouvelle police palestinienne de prendre progressivement le contrôle du territoire. Mais elle doit également contribuer à la démilitarisation de Gaza.

Protéger les Palestiniens… et en désarmer d’autres

C’est tout le paradoxe.

Un soldat indonésien ou marocain pourrait demain sécuriser un convoi humanitaire destiné à des familles palestiniennes. Quelques heures plus tard, il pourrait être appelé à sécuriser des armes récupérées ou à empêcher la reconstitution d’une infrastructure militaire appartenant à une faction palestinienne.

La même force serait donc chargée de protéger les Palestiniens et de participer au désarmement de groupes palestiniens.

La différence est fondamentale. Et elle pourrait devenir explosive dans les opinions publiques musulmanes si les premières images montrant des militaires marocains, indonésiens ou kazakhs confrontés à des Palestiniens venaient à circuler.

D’autant que cette force internationale ne serait pas indépendante des puissances directement impliquées dans le conflit.

Sous commandement américain

L’ISF doit fonctionner sous commandement unifié américain et coordonner ses opérations notamment avec Israël et l’Égypte.

Pour les pays musulmans participants, l’équation devient alors extrêmement délicate.

Ils peuvent considérer qu’ils viennent remplacer progressivement l’armée israélienne, protéger la population et permettre aux Palestiniens de retrouver une administration et une police propres.

C’est probablement la justification politique la plus forte de leur présence.

Mais une autre lecture est possible : celle de soldats musulmans participant à l’application sur le terrain d’un ordre sécuritaire conçu sous leadership américain et dont l’un des objectifs majeurs demeure le désarmement du Hamas et des autres groupes armés.

Entre ces deux lectures existe une frontière extrêmement mince.

Pourquoi le Maroc accepte-t-il ce risque ?

L’annonce concernant les quelque 500 Marocains devient dès lors beaucoup plus intéressante qu’un simple chiffre.

Rabat sait nécessairement combien l’image d’un soldat marocain à Gaza sera politiquement sensible.

La monarchie entretient des relations avec Israël depuis la normalisation de 2020 tout en continuant d’afficher son soutien à la cause palestinienne. Le roi Mohammed VI préside par ailleurs le Comité Al-Qods.

Envoyer des militaires à Gaza permettrait donc au Maroc de montrer qu’il participe directement à la stabilisation et à la reconstruction du territoire palestinien.

Mais cette présence comporte un risque considérable : que ces militaires soient perçus non plus comme des protecteurs, mais comme les exécutants arabes d’un dispositif imposé de l’extérieur.

L’Indonésie semble avoir compris la difficulté. Ses milliers de soldats préparés pour Gaza sont toujours restés chez eux.

Le Maroc paraît aujourd’hui disposé à avancer avec un contingent beaucoup plus limité.

Reste une question essentielle, à laquelle ni les chiffres ni les déclarations diplomatiques ne répondent encore vraiment :

lorsqu’un soldat musulman entrera à Gaza sous l’uniforme de l’ISF, sera-t-il là pour protéger les Palestiniens — ou pour leur imposer le nouvel ordre de l’après-guerre ?

Lire aussi:

L’article Gaza : Le piège des soldats musulmans est apparu en premier sur webdo.

À Montréal, les mille visages de la culture marocaine

24. August 2026 um 10:46
Achevée le 16 août, la 16ᵉ édition du Festival Orientalys a consacré une large place à la culture marocaine. Musique, traditions amazighes, artisanat, costumes et savoir-faire ont permis au public montréalais de découvrir un Maroc pluriel. Une présence qui s’inscrit…

L’article À Montréal, les mille visages de la culture marocaine est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Allemagne – Automobile : Volkswagen confronté à une crise majeure

24. August 2026 um 10:20

Le patron de Volkswagen, Oliver Blume, juge la situation du premier constructeur automobile européen « plus que critique ». Le groupe fait face à une surcapacité de production d’environ 500 000 véhicules par an en Europe, à des coûts élevés en Allemagne et à une concurrence chinoise croissante.

Volkswagen traverse une période particulièrement difficile. Son directeur général, Oliver Blume, estime dimanche 23 août que le constructeur doit accélérer profondément sa transformation pour retrouver sa compétitivité.

Le groupe souffre notamment d’une surcapacité industrielle d’environ 500 000 véhicules par an en Europe, qui pèse directement sur la rentabilité de ses usines. Il envisage également de réduire fortement le nombre de modèles et de simplifier jusqu’à 75 % certaines options et configurations proposées aux clients.

La concurrence chinoise au cœur de la crise

Volkswagen est confronté à une pression croissante des constructeurs chinois, désormais de plus en plus présents sur le marché européen, notamment dans les véhicules électriques. Cette concurrence s’ajoute à la faiblesse des bénéfices réalisés en Chine, à l’augmentation des coûts de main-d’œuvre et de l’énergie en Allemagne ainsi qu’aux droits de douane américains. Le constructeur doit donc réduire ses coûts tout en accélérant le renouvellement de sa gamme et sa transition vers les véhicules électriques…

La restructuration envisagée pourrait entraîner jusqu’à 50 000 suppressions d’emplois… Volkswagen a déjà conclu des accords avec environ 37 000 salariés dans le cadre de son programme de réduction des coûts. Plusieurs sites industriels allemands restent sous pression. Aucun projet définitif de fermeture n’a toutefois été annoncé à ce stade, malgré les inquiétudes croissantes des salariés et des représentants du personnel.

Des coûts supérieurs à ceux des concurrents

Oliver Blume estime que les coûts indirects de Volkswagen sont plus de 30 % supérieurs à ceux de ses concurrents. Cette différence réduit la capacité du groupe à affronter la guerre des prix qui se développe sur le marché automobile mondial. Le groupe doit donc agir simultanément sur ses capacités industrielles, ses coûts, sa gamme de véhicules et son organisation.

Pour Volkswagen, le défi est désormais existentiel : conserver son rang de géant européen de l’automobile tout en rattrapant son retard dans un marché transformé par l’électrification, l’intelligence artificielle et surtout l’offensive des constructeurs chinois.

L’article Allemagne – Automobile : Volkswagen confronté à une crise majeure est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Nebhana : Le curage du barrage démarre ce lundi avec un plan en quatre axes

24. August 2026 um 10:11

Le nettoyage et le curage du barrage de Nebhana doivent démarrer ce lundi 24 août, au lendemain de la visite de Kaïs Saïed sur le site. Le ministère de l’Agriculture a annoncé un plan d’intervention en quatre axes, qui vise également plusieurs pratiques affectant les ressources hydriques.

Un démarrage fixé au 24 août

Le ministère de l’Agriculture a annoncé le lancement, ce lundi, des opérations de nettoyage et de curage du barrage de Nebhana, dans le gouvernorat de Kairouan.

L’annonce a été faite dimanche par Mohamed Chamseddine Harrabi, responsable au ministère de l’Agriculture, à l’issue d’une réunion de travail consacrée à la situation du barrage et aux interventions à engager.

Elle intervient surtout au lendemain de la visite effectuée par le président de la République, Kaïs Saïed, à Nebhana. Lors de cette visite, alors qu’un responsable indiquait que les opérations de curage devaient commencer la semaine suivante, le chef de l’État avait demandé leur lancement dès le lendemain : « Demain, ça commence ».

Un plan en quatre axes

Le dispositif annoncé ne se limite pas au curage du barrage.

Le premier axe porte sur le nettoyage et le curage de Nebhana. Le deuxième concerne la lutte contre le pompage anarchique de l’eau.

Le troisième volet vise les atteintes aux oueds ainsi que les forages illégaux. Enfin, le quatrième porte sur les occupations et les atteintes au domaine public hydraulique.

L’intervention doit ainsi agir à la fois sur l’état du barrage et sur certaines pratiques susceptibles d’affecter la disponibilité, l’acheminement ou la préservation des ressources en eau.

De l’instruction présidentielle à l’intervention

La succession des annonces est particulièrement rapide. Samedi, Kaïs Saïed demandait que le curage commence dès le lendemain. Dimanche, le ministère de l’Agriculture annonçait son démarrage pour ce lundi et détaillait les quatre axes retenus.

Lors de sa visite, le président avait également critiqué l’état du barrage et des oueds qui l’alimentent, estimant que les opérations d’entretien nécessaires n’avaient pas été réalisées régulièrement.

Le curage doit notamment permettre de retirer les dépôts accumulés et de faciliter l’arrivée de l’eau vers le barrage.

L’exécution désormais attendue sur le terrain

L’annonce intervient dans un contexte de fortes tensions autour de l’approvisionnement en eau en Tunisie, avec des perturbations ayant provoqué plusieurs mouvements de protestation durant l’été.

À Nebhana, l’enjeu dépasse désormais la seule opération de curage. La lutte contre le pompage anarchique, les forages illégaux et les atteintes au domaine public hydraulique élargit l’intervention à la gestion de la ressource autour du barrage.

Après l’instruction présidentielle et l’annonce du ministère, le principal indicateur sera donc le démarrage effectif des travaux et, à plus long terme, leur impact sur la capacité de Nebhana à mieux capter et préserver ses ressources en eau.

Lire aussi :

L’article Nebhana : Le curage du barrage démarre ce lundi avec un plan en quatre axes est apparu en premier sur webdo.

Tunisie – Météo : Jusqu’à 47° avec des orages attendus dans l’Ouest

24. August 2026 um 09:38

La chaleur reste intense ce lundi 24 août en Tunisie, avec des températures pouvant atteindre 47°C dans plusieurs régions. Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM), le ciel sera généralement peu nuageux, avant une dégradation locale dans l’après-midi avec l’apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies dans l’Ouest du Nord et du Centre.

Jusqu’à 47°C avec le sirocco

Les températures varieront entre 37°C et 42°C dans les régions côtières et sur les hauteurs. Elles grimperont jusqu’à 43°C à 47°C dans le reste du pays, sous l’effet du sirocco.

Le vent soufflera de secteur Est, faible à modéré dans l’ensemble, mais deviendra relativement fort durant l’après-midi près des côtes ainsi que dans le Sud.

Des orages attendus dans l’Ouest

Le temps restera peu nuageux sur la majorité du territoire durant la matinée. Dans l’après-midi, les nuages deviendront toutefois plus denses dans les régions occidentales du Nord et du Centre.

Des cellules orageuses accompagnées de pluies pourront alors se développer localement, apportant une évolution temporaire des conditions météorologiques dans ces zones malgré les fortes chaleurs.

La mer sera peu agitée à agitée. Une dégradation est notamment attendue en fin de journée au large des côtes nord, où les conditions maritimes pourraient devenir plus difficiles.

Lire aussi :

L’article Tunisie – Météo : Jusqu’à 47° avec des orages attendus dans l’Ouest est apparu en premier sur webdo.

Naufrage au large de Zarzis : Le bilan atteint 12 morts, deux personnes toujours disparues

24. August 2026 um 08:47

Le bilan du naufrage d’une embarcation au large de Zarzis s’est alourdi à douze morts, selon une actualisation de la Direction générale de la Garde nationale. Sur les 15 occupants du bateau, un seul a survécu tandis que deux personnes restent portées disparues. Les recherches se poursuivent alors qu’une enquête judiciaire a également été ouverte pour déterminer les circonstances du drame.

Neuf corps repêchés dimanche

Les opérations de recherche menées au large de Zarzis ont permis de récupérer neuf corps supplémentaires dimanche, après trois dépouilles repêchées la veille.

Le bilan atteint ainsi douze morts, sur les quinze personnes qui se trouvaient à bord de l’embarcation. Une personne a été secourue et deux autres restent introuvables.

Les unités mobilisées poursuivent les opérations de ratissage en mer afin de localiser les deux personnes portées disparues. Plusieurs moyens avaient été engagés depuis le début des recherches, notamment des unités maritimes ainsi que des moyens aériens.

Un survivant, deux disparus

Le nouveau bilan permet désormais d’établir une répartition précise des quinze occupants : 12 décès, un survivant et deux disparus.

Cette actualisation marque une nette évolution par rapport aux premières informations communiquées après le naufrage. L’article initial publié par Webdo faisait notamment état de deux corps retrouvés et de douze personnes portées disparues avant les nouvelles opérations de récupération.

Les recherches restent donc en cours et pourraient encore faire évoluer le bilan définitif.

Une enquête judiciaire ouverte

Parallèlement aux opérations de recherche, le parquet a ordonné l’ouverture d’une enquête judiciaire à la suite du naufrage.

Confirmée par le porte-parole officiel de la Direction générale de la Garde nationale, Houssem Eddine Jebabli, cette procédure porte sur des faits liés au franchissement clandestin des frontières maritimes ayant entraîné la mort.

L’enquête doit notamment permettre d’établir les circonstances précises du naufrage et de déterminer les éventuelles responsabilités liées à cette traversée clandestine.

Les recherches se poursuivent

Alors que le bilan humain s’alourdit, les autorités poursuivent les opérations pour tenter de retrouver les deux personnes encore portées disparues.

Les familles concernées sont informées de l’évolution des recherches, tandis que les dépouilles récupérées font l’objet des procédures nécessaires avant leur remise aux familles.

Ce nouveau drame vient une nouvelle fois illustrer les risques auxquels sont exposées les personnes qui prennent la mer à bord d’embarcations précaires dans l’espoir de rejoindre l’Europe.

Lire aussi :

L’article Naufrage au large de Zarzis : Le bilan atteint 12 morts, deux personnes toujours disparues est apparu en premier sur webdo.

Tunisie-Algérie : Saïed et Tebboune affichent leur unité

24. August 2026 um 08:34

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est entretenu dimanche après-midi par téléphone avec son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune. Les deux dirigeants ont réaffirmé leur détermination commune à faire face aux défis dans un contexte régional et international marqué par des évolutions rapides et imprévisibles. Ils ont également renouvelé leur volonté d’œuvrer ensemble dans tous les domaines, dans l’intérêt des deux peuples.

Une nouvelle concertation entre Tunis et Alger

Selon un communiqué de la Présidence de la République, l’entretien entre Kaïs Saïed et Abdelmadjid Tebboune a porté sur la nécessité de poursuivre l’action commune face aux différents défis auxquels sont confrontés les deux pays.

Les deux chefs d’État ont insisté sur la volonté de maintenir et de renforcer la coopération bilatérale, sans qu’aucun dossier particulier ne soit détaillé dans le communiqué de la Présidence de la République.

Cet échange intervient toutefois dans un contexte où les relations tuniso-algériennes ont récemment été marquées par plusieurs déclarations du président algérien consacrées à la stabilité et à la sécurité de la Tunisie.

Tebboune avait alerté sur les risques de déstabilisation

Fin juillet, Abdelmadjid Tebboune avait affirmé que la Tunisie pouvait être la cible de tentatives de déstabilisation en raison de sa proximité avec l’Algérie. Il avait notamment estimé que ceux qui chercheraient à fragiliser la Tunisie pourraient ensuite s’en prendre à l’Algérie.

Le président algérien avait également tenu un discours particulièrement ferme concernant le recours au terrorisme contre la Tunisie, affirmant que l’Algérie ne resterait pas passive face à une telle menace.

Ces déclarations avaient été présentées à Alger comme relevant de la défense d’un intérêt sécuritaire commun, la stabilité de la Tunisie étant considérée comme étroitement liée à celle de l’Algérie. Elles avaient néanmoins suscité différentes lectures en Tunisie, certains observateurs s’interrogeant sur les destinataires exacts du message de Tebboune.

Un partenariat présenté comme constant

L’entretien de dimanche s’inscrit ainsi dans la continuité d’une relation bilatérale que Tunis et Alger souhaitent maintenir à un niveau élevé.

Kaïs Saïed et Abdelmadjid Tebboune ont réaffirmé leur volonté « profonde et constante » d’œuvrer ensemble dans tous les domaines, dans l’intérêt des deux peuples frères.

Au-delà des questions sécuritaires, cette coopération couvre notamment des dimensions économiques, énergétiques et politiques. La séquence récente a également illustré la solidarité entre les deux pays, l’Algérie ayant notamment apporté son soutien à la Tunisie lors de sa crise électrique de l’été.

Le nouvel échange entre les deux présidents vient donc confirmer, sans annoncer de nouvelle décision particulière, la volonté de Tunis et d’Alger de maintenir une concertation étroite dans un environnement régional jugé de plus en plus incertain.

Lire aussi :

L’article Tunisie-Algérie : Saïed et Tebboune affichent leur unité est apparu en premier sur webdo.

Bayt Mal Al-Qods. La Princesse Lalla Meryem reçoit les enfants maqdessis

24. August 2026 um 08:26
Sur ordre du Roi Mohammed VI, la Princesse Lalla Meryem a reçu, le 23 août au Palais des Hôtes Royaux à Rabat, les enfants maqdessis participant à la 17e édition des colonies de vacances organisées par l’Agence Bayt Mal Al-Qods…

L’article Bayt Mal Al-Qods. La Princesse Lalla Meryem reçoit les enfants maqdessis est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Poste Tunisienne : Une vidéo virale dénonçant une présumée escroquerie déclenche une enquête

23. August 2026 um 14:23

Une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux a conduit la Poste Tunisienne à réagir dimanche, après la mise en cause présumée d’un de ses agents dans une affaire impliquant une femme âgée. L’établissement public affirme avoir engagé les procédures nécessaires pour déterminer les circonstances de l’incident et établir les éventuelles responsabilités, alors que la vidéo montre une scène présentée comme une tentative de prélèvement indu lors d’une opération de retrait.

Une vidéo qui provoque l’indignation

L’affaire a commencé avec la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo relayée par la famille d’une retraitée. Selon les témoignages rapportés autour de cette séquence, le fils de la femme aurait remarqué des mouvements bancaires qu’il jugeait inhabituels et aurait décidé de surveiller discrètement une opération de retrait effectuée par sa mère.

La vidéo est ensuite devenue virale, suscitant de nombreuses réactions et mettant directement en cause un agent postal. Selon les éléments rapportés par la famille, celui-ci aurait prélevé une somme supérieure à celle demandée à la cliente, sans l’en informer, dans ce qui est présenté comme une tentative de détourner une somme à son profit.

Toujours selon ces témoignages, l’intervention du fils aurait conduit l’agent à restituer un surplus de 32 dinars.

À ce stade, ces éléments restent toutefois soumis aux vérifications annoncées par la Poste Tunisienne.

La Poste lance les vérifications nécessaires

Face à l’ampleur prise par l’affaire, la Poste Tunisienne a indiqué traiter le dossier « avec tout le sérieux et la responsabilité requis ». L’établissement public affirme avoir engagé les procédures nécessaires afin de vérifier les circonstances de l’incident et de déterminer les responsabilités.

La réaction de la Poste se veut également équilibrée. Elle rappelle son attachement à la protection de ses agents contre toute forme de diffamation, tout en affirmant qu’aucun manquement dont la responsabilité serait établie ne sera toléré.

L’établissement précise ainsi que les mesures appropriées seront prises à la lumière des résultats de l’enquête et que la loi sera appliquée à l’encontre de toute personne dont la responsabilité serait confirmée, conformément à la législation en vigueur.

Le respect du client au cœur de la réponse

Au-delà de cette affaire particulière, la Poste Tunisienne rappelle les principes qui doivent encadrer la relation entre ses agents et les usagers.

Le respect du client, la qualité de l’accueil et du traitement ainsi que l’éthique du service public et le respect des règles professionnelles constituent, selon l’établissement, des principes fondamentaux auxquels elle ne saurait déroger.

Cette affaire intervient ainsi à la croisée de deux exigences : protéger les usagers, notamment les personnes vulnérables, contre d’éventuels abus, tout en évitant de condamner un agent avant que les faits ne soient officiellement établis.

L’enquête annoncée devra désormais permettre de déterminer précisément ce qui s’est produit lors de cette opération et, le cas échéant, d’identifier les responsabilités.

Lire aussi :

L’article Poste Tunisienne : Une vidéo virale dénonçant une présumée escroquerie déclenche une enquête est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : Les températures grimpent jusqu’à 47°C, des orages attendus dans le Centre-Ouest

23. August 2026 um 12:37

La chaleur s’intensifie ce dimanche 23 août en Tunisie, avec des températures maximales comprises entre 37 et 47 °C selon les régions. Le mercure atteindra ses niveaux les plus élevés dans les zones soumises au sirocco, tandis que des cellules orageuses locales accompagnées de pluies sont attendues dans l’après-midi dans l’Ouest du Centre.

Une forte hausse des températures

Le temps sera chaud et peu nuageux dans la plupart des régions du pays. Les températures sont toutefois annoncées en nette hausse, avec des maximales de 42 à 47°C dans plusieurs régions sous l’effet des vents de sirocco.

Les températures seront plus modérées sur les régions côtières est du Nord et du Centre ainsi que sur les hauteurs, où elles varieront entre 37 et 41 °C.

Cette situation confirme le retour d’un épisode de forte chaleur sur une grande partie du pays, après une période marquée par des variations sensibles des températures.

Des orages localisés dans l’Ouest du Centre

Malgré cette situation largement dominée par la chaleur, le ciel ne sera pas totalement dégagé partout. Des cellules orageuses locales sont attendues dans les régions ouest du Centre au cours de l’après-midi.

Ces développements orageux pourront être accompagnés de pluies, créant un contraste marqué avec les températures élevées enregistrées dans les autres régions.

Des vents plus forts près des côtes

Les vents souffleront de secteur est dans le Nord et de secteur sud dans le Centre et le Sud. Ils seront relativement forts près des côtes et faibles à modérés dans le reste des régions.

La combinaison de températures élevées et de vents de sirocco contribuera à accentuer la sensation de chaleur dans les zones concernées.

Les conditions météorologiques resteront donc contrastées ce dimanche, avec une forte chaleur dominante sur le pays et un risque orageux localisé dans l’Ouest du Centre.

Lire aussi :

L’article Tunisie : Les températures grimpent jusqu’à 47°C, des orages attendus dans le Centre-Ouest est apparu en premier sur webdo.

Crise d’Ormuz : Comment l’Algérie récupère une partie du marché énergétique perdu au Moyen-Orient

23. August 2026 um 12:09

La crise du détroit d’Ormuz bouleverse les approvisionnements en GPL de l’Inde et offre à l’Algérie une nouvelle fenêtre sur un marché qu’elle avait perdu. Selon trois sources commerciales citées par Reuters, Indian Oil Corporation a finalisé un accord avec Sonatrach pour importer du GPL algérien en 2027. Le contrat pourrait porter sur 45.000 à 55.000 tonnes par mois, soit potentiellement jusqu’à 660.000 tonnes sur l’année.

L’Inde revient vers Sonatrach

Ce retour n’est pas anodin. L’Inde avait abandonné quelques années auparavant son contrat à terme avec Sonatrach au profit des fournisseurs du Moyen-Orient. Mais la dégradation de la situation autour du détroit d’Ormuz a changé la donne.

New Delhi a recommencé à importer du GPL algérien dès juin 2026 et devrait en recevoir environ 110.000 tonnes en août, selon les sources commerciales citées par Reuters. Le futur accord marquerait donc le retour d’un approvisionnement régulier plutôt qu’une simple opération ponctuelle.

Ormuz oblige New Delhi à diversifier

Le mécanisme est essentiellement géopolitique. Les perturbations autour du détroit d’Ormuz ont affecté les flux de GPL en provenance du Moyen-Orient, au point de contraindre l’Inde à rationner certains approvisionnements.

Face à ce risque, New Delhi accélère la diversification de ses fournisseurs. L’Algérie bénéficie directement de ce mouvement, tout comme les États-Unis, également appelés à renforcer leur présence sur le marché indien.

L’enjeu dépasse donc largement le contrat entre Indian Oil et Sonatrach : une crise au Moyen-Orient est en train de modifier les routes d’approvisionnement d’un des principaux marchés énergétiques asiatiques.

Le prix renforce l’avantage algérien

L’Algérie dispose par ailleurs d’un argument supplémentaire : ses prix.

Selon une source commerciale citée par Reuters, le GPL algérien est actuellement moins cher que les références contractuelles de Saudi Aramco. Pour août, les prix annoncés sont de 540 dollars la tonne pour le propane et 570 dollars pour le butane, contre respectivement 620 et 640 dollars pour les références saoudiennes.

Pour un acheteur confronté à des difficultés d’approvisionnement et cherchant à sécuriser des volumes importants, cet écart renforce naturellement l’attractivité de l’offre algérienne.

Il ne faut toutefois pas parler d’un remplacement du Moyen-Orient par l’Algérie. L’Inde cherche avant tout à réduire sa dépendance à une seule zone géographique.

Les États-Unis devraient eux aussi prendre une place croissante dans ses importations de GPL, avec une part pouvant atteindre jusqu’à 25 % en 2027, selon Reuters.

Pour Sonatrach, le véritable enjeu est donc de transformer une opportunité née d’une crise en présence durable sur le marché indien.

Lire aussi :

L’article Crise d’Ormuz : Comment l’Algérie récupère une partie du marché énergétique perdu au Moyen-Orient est apparu en premier sur webdo.

Éducation : 25 postes d’ingénieurs à pourvoir, les inscriptions ouvrent le 7 septembre

23. August 2026 um 11:56

Le ministère de l’Éducation ouvre un concours externe pour recruter 25 ingénieurs principaux relevant du corps commun des ingénieurs des administrations publiques. Deux arrêtés publiés au JORT n°84 du 21 août fixent les spécialités recherchées, les conditions de participation et le calendrier : les inscriptions en ligne se dérouleront du 7 au 17 septembre 2026, tandis que le concours débutera le 6 octobre.

25 postes dans quatre spécialités

Le recrutement cible quatre profils d’ingénieurs. Le génie civil représente l’essentiel des besoins avec 17 postes à pourvoir.

Le ministère prévoit également 4 postes en informatique, 3 en génie électrique et 1 poste en mécanique des fluides. Au total, 25 ingénieurs principaux seront donc recrutés à l’issue du concours.

Cette répartition donne une indication claire sur les compétences recherchées par le ministère, avec une forte demande dans les domaines liés aux infrastructures, mais également dans les secteurs informatique et électrique.

Qui peut participer ?

Le concours est destiné aux candidats remplissant plusieurs conditions. Il faut notamment être titulaire du diplôme national d’ingénieur ou d’un diplôme reconnu équivalent et être inscrit au tableau de l’Ordre des ingénieurs.

La limite d’âge est fixée, en principe, à 40 ans, selon les règles réglementaires applicables au calcul de l’âge pour les concours de recrutement dans la fonction publique.

Les candidats devront donc vérifier leur éligibilité avant de déposer leur dossier, notamment en fonction de leur diplôme et de leur spécialité.

Une sélection en deux étapes

Le concours ne repose pas uniquement sur l’examen administratif des dossiers. La procédure prévoit d’abord une étude des candidatures, avant une seconde phase consacrée à un oral dans la spécialité du candidat.

Cette épreuve orale comprend une présentation de 15 minutes, suivie de 15 minutes de discussion avec le jury. Une particularité est également prévue : le candidat doit effectuer sa présentation dans une langue différente de celle utilisée lors de la discussion.

Les candidats doivent par ailleurs se conformer aux règles fixées pour l’épreuve. L’utilisation de documents ou d’appareils électroniques non autorisés est interdite et toute fraude peut entraîner l’exclusion du concours.

Trois dates à retenir

Pour les candidats intéressés, le calendrier est particulièrement simple :

  • 7 septembre 2026 : ouverture des inscriptions en ligne.
  • 17 septembre 2026 : clôture des inscriptions à distance.
  • 6 octobre 2026 : début du concours, qui se poursuivra les jours suivants.

Les inscriptions ne sont donc pas encore ouvertes : les candidats disposent de quelques jours pour préparer leurs documents avant l’ouverture de la plateforme.

Le portail officiel de candidature devra être consulté dès sa mise en ligne afin de connaître les modalités pratiques de dépôt des dossiers et les éventuelles pièces exigées.

Lire aussi :

L’article Éducation : 25 postes d’ingénieurs à pourvoir, les inscriptions ouvrent le 7 septembre est apparu en premier sur webdo.

❌