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Monastir | Les activités de « Ciné Vague Ruspina » se poursuivent sur la plage Ennakhil à Skanès

12. August 2026 um 23:16

Les activités de la manifestation « Ciné Vague Ruspina » se poursuivent dans une atmosphère qui conjugue cinéma, culture, divertissement et sensibilisation. Le public, notamment les enfants, les familles et les jeunes, se retrouve dans un espace ouvert sur la mer pour profiter d’un programme varié, faisant du cinéma un véritable pont vers l’apprentissage, l’échange et la découverte de nouveaux univers.

Au cours des deux premières journées, le public a pu profiter d’un programme riche et diversifié, réunissant ateliers, concours, activités récréatives et de sensibilisation ainsi que projections cinématographiques, dans une expérience faisant de l’espace culturel un lieu de plaisir, d’apprentissage et de partage.

Une place importante a notamment été accordée aux enfants et aux participants, avec pour objectif de renforcer la sensibilisation à l’importance de la préservation de l’environnement et de la protection du milieu, à travers des activités interactives alliant divertissement et éducation, et transmettant des messages environnementaux et humains de manière simple et adaptée à leur univers.

Les projections cinématographiques ont également rencontré un bel accueil et suscité une agréable interaction auprès du public de Monastir. Le grand écran a ainsi offert des moments de plaisir et de partage, permettant aux familles, aux enfants et aux jeunes de profiter du cinéma dans un cadre ouvert et privilégié.

Nous partageons avec vous quelques images des deux premières journées de la manifestation, riches en moments de partage, d’interaction et de découverte, en attendant la soirée de clôture prévue ce soir. Nous espérons qu’elle viendra couronner cette belle expérience et que cette manifestation pourra se renouveler à l’avenir, contribuant ainsi à renforcer la présence du cinéma et de la culture dans différents espaces, au plus près du public.
Cette manifestation est organisée par la Direction régionale des affaires culturelles de Monastir, en collaboration avec le Centre National du Cinéma et de l’Image, sous la tutelle du Ministère des Affaires culturelles.

Centre national du cinéma et de l’image

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Tunisie | Eclairage artistique pour l’ancienne cathédrale de Carthage

12. August 2026 um 11:53

L’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (AMVPPC), l’organisme tunisien chargé de la valorisation du patrimoine et de la promotion culturelle en Tunisie, a partagé sur sa page Facebook des images d’un nouvel éclairage artistique mettant en valeur l’ancienne cathédrale de Carthage, l’un des monuments les plus emblématiques de la colline de Byrsa et du paysage de l’antique cité punique.

Ce projet, mis en œuvre en marge de la 60e édition du Festival international de Carthage, qui se déroule à une centaine de mètre de là, en contrebas de la colline, dans le fameux amphithéâtre romain de la cité antique, permet de mettre en lumière les caractéristiques architecturales de l’édifice — qui domine la colline de Byrsa, au cœur du site archéologique de Carthage — à la tombée de la nuit.

Également connue sous le nom de cathédrale Saint-Louis, la structure a été édifiée à la fin du XIXe siècle, sous le protectorat français, et dédiée au roi Louis IX de France, décédé en 1270 aux portes de Tunis lors de la huitième croisade. L’édifice, qui se distingue par un mélange de styles architecturaux, a par la suite été désacralisé et a également servi de lieu d’accueil pour des événements culturels sous le nom d’Acropolium de Carthage.

Ce nouvel éclairage s’inscrit dans un programme plus vaste d’interventions sur le patrimoine archéologique. Ces dernières semaines, l’AMVPPC a elle-même annoncé des travaux d’entretien et d’amélioration — lancés le 7 juin — sur divers sites de la zone. Par ailleurs, la décision de mener des travaux sur la cathédrale durant le Festival international de Carthage renforce le lien visuel entre la colline de Byrsa et le théâtre romain voisin, lieu de cet événement qui compte parmi les principaux festivals culturels d’été en Tunisie.

Le site archéologique de Carthage, qui conserve des vestiges des civilisations punique, romaine et paléochrétienne ainsi que des phases historiques ultérieures de la ville, figure sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979.

I. B.

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‘‘Le prix d’un toit’’ de Myriam Rature | Le combat d’une mère célibataire

12. August 2026 um 09:34

Avec ‘‘Le prix d’un toit’’, Myriam Rature signe un roman inspiré de faits réels qui retrace le parcours d’une femme confrontée aux blessures du passé, aux épreuves de la vie et à la volonté de construire un avenir différent. Sur près de 600 pages, l’autrice transforme une expérience personnelle en une œuvre romanesque où le réel devient une matière littéraire.

Djamal Guettala 

Dès les premières pages, Myriam Rature précise son choix : elle n’a pas voulu écrire un simple récit de vie. Elle revendique le roman, avec sa construction, ses personnages, ses tensions et ses surprises. Les événements vécus constituent la matière première du livre, mais ils sont travaillés par l’écriture pour devenir une véritable trajectoire romanesque.

Cette démarche donne au récit une portée qui dépasse l’histoire individuelle. La famille, la maternité, la précarité, le regard social, les rapports de force et l’injustice y occupent une place importante. Des réalités qui touchent particulièrement les femmes lorsqu’elles se retrouvent seules face à des responsabilités qui dépassent leur âge et leurs moyens.

«Écrire un livre représente pour moi bien plus qu’une simple passion. C’est le moyen de semer une graine précieuse d’espoir», explique l’autrice.

Une enfance qui laisse des traces

Le roman revient sur une enfance marquée par les fragilités familiales. Les repères sont instables et certaines expériences vont peser durablement sur la construction de la jeune fille.

La figure du père occupe une place importante dans cette période. Les difficultés liées à l’alcool et les tensions familiales sont évoquées sans transformer le récit en règlement de comptes. L’autrice cherche surtout à montrer les conséquences de cet environnement sur celle qu’elle deviendra.

Très tôt, il faut apprendre à observer, à se protéger et à compter sur ses propres ressources.

À 17 ans, un autre bouleversement survient : Myriam devient mère.

Dans l’Algérie des années 2000, être une jeune mère célibataire signifie affronter une situation particulièrement difficile. Elle ne trouve le soutien ni auprès de sa famille, ni de ses amis, ni de la société, ni des institutions. Il lui faut assumer seule son enfant, travailler et chercher les moyens de construire une vie stable.

La naissance de Melak devient alors le point d’ancrage de son existence. Sa fille n’est pas un simple personnage du récit : elle est au cœur des choix de sa mère et de cette volonté de ne jamais renoncer.

«Le chagrin est un luxe… que je ne peux pas me permettre», écrit-elle. La formule résume une époque où la douleur doit souvent céder la place à l’urgence. Myriam est encore une jeune femme lorsqu’elle doit apprendre à être mère, à gagner sa vie et à protéger son enfant.

Le roman donne ainsi à voir une réalité sociale rarement racontée sans détour : celle d’une jeune femme confrontée à la maternité précoce, à l’isolement et au poids du jugement collectif.

Quand l’injustice s’invite dans le récit

Le livre aborde également une autre épreuve, celle du rapport à la justice.

Myriam raconte avoir porté plainte contre Karim. Au terme de la procédure, le tribunal le déclare non coupable. Pour l’héroïne, cette décision laisse pourtant derrière elle un profond sentiment d’injustice.

Le personnage va jusqu’à affirmer que les procureurs et les juges sont « dans sa poche ». Dans le contexte du roman, cette phrase en dit long sur son assurance et sur le rapport de force qu’il cherche à instaurer.

L’autrice ne transforme pas cet épisode en démonstration judiciaire. Elle raconte ce qu’elle a vécu et surtout ce que cette expérience produit chez elle. La décision du tribunal constitue un fait du récit ; le sentiment d’injustice appartient à l’expérience de la protagoniste.

Cette distinction permet à Myriam Rature de conserver au roman sa dimension humaine. Ce qui compte ici n’est pas de rejuger l’affaire, mais de montrer ce que représente, pour une femme déjà fragilisée, le sentiment de ne pas avoir été entendue.

Le roman réserve enfin une place particulière à une figure dont l’apparition tardive constitue l’un de ses principaux ressorts narratifs. Son arrivée intervient vers la fin de ce premier tome et il serait dommage d’en dévoiler davantage.

Cette présence se distingue par sa bienveillance. Elle prend peu à peu la dimension d’un véritable ange gardien : quelqu’un qui écoute, transmet, encourage et permet à l’héroïne de découvrir des ressources qu’elle porte déjà en elle.

La force de cette rencontre tient aussi à l’incertitude qu’elle entretient. Certains lecteurs et lectrices ont pu croire que cette relation allait prendre une tournure négative. Ils découvrent finalement une autre dimension du personnage et de sa place dans l’histoire.

Myriam Rature a donc raison de préserver cette surprise. Donner son identité ou raconter ce qui se joue ensuite reviendrait à priver les futurs lecteurs de l’un des moments importants du premier tome.

Cette figure devient ainsi un personnage clé sans être un personnage annoncé. Sa présence se découvre, puis se comprend.

Le prix d’un toit, une conquête

Le titre du roman ne renvoie pas uniquement au logement. Le toit devient progressivement le symbole d’une sécurité recherchée, d’une stabilité et d’une place que l’héroïne veut enfin pouvoir occuper pleinement.

Cette quête passe par le travail, les responsabilités, les choix difficiles et les occasions qu’il faut savoir saisir. Rien n’est présenté comme acquis. La trajectoire est faite d’obstacles, mais aussi de décisions qui permettent peu à peu de changer de position.

Avec ‘‘Le prix d’un toit’’, Myriam Rature transforme donc son histoire en une fiction qui aborde des sujets plus larges : la maternité précoce, la condition de mère célibataire, l’absence de soutien, la précarité, le regard social et le sentiment d’injustice.

L’écriture reste directe et accessible. L’autrice ne cherche pas à multiplier les effets de style. Elle privilégie les situations, les personnages et le mouvement de l’histoire, laissant au lecteur le soin de mesurer ce que chacun des épisodes produit sur l’héroïne.

Le livre a par ailleurs rencontré un public au-delà du cercle des premiers lecteurs. L’année dernière, ‘‘Le prix d’un toit’’ s’est classé à plusieurs reprises parmi les meilleures ventes Amazon de la catégorie «fiction biographique», atteignant la première place du Top 15 et figurant également plusieurs fois dans le Top 20. L’ouvrage a connu trois ruptures de stock sur la plateforme.

Au terme de cette lecture, ‘‘Le prix d’un toit’’ apparaît comme le parcours d’une femme qui refuse de laisser son passé décider seul de son avenir. Une mère célibataire devenue adulte dans l’adversité, qui a dû apprendre à compter sur elle-même et à protéger sa fille dans un environnement où le soutien faisait défaut.

Le toit du titre prend alors tout son sens. Il ne représente plus seulement quatre murs et un espace où vivre. Il devient la matérialisation d’une conquête : celle d’une vie choisie, d’une sécurité obtenue et d’une liberté enfin assumée.

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Hammamet | Sauver les patrimoines et les mémoires en danger

12. August 2026 um 06:57

Du 14 au 16 août 2026, Hammamet accueille la troisième édition des Journées culturelles estivales. Placée sous le thème « Patrimoines et mémoires en danger : pour la protection et la réhabilitation », la manifestation entend faire dialoguer cinéma, livres, histoire, environnement et droits humains autour d’une même urgence : préserver ce qui constitue la mémoire collective.

Djamal Guettala

Il y a des patrimoines que l’on voit disparaître sous les effets du temps, d’autres que les transformations urbaines, l’abandon ou l’oubli menacent silencieusement. Il y a aussi des mémoires qui s’effacent lorsqu’elles ne sont plus transmises. C’est autour de cette double fragilité que s’organise la troisième édition des Journées culturelles estivales de Hammamet.

Après une première édition consacrée, en 2023, aux différentes mémoires de Hammamet, puis une rencontre autour du cinquantenaire de la naissance du Ciné-Club de Hammamet, les associations partenaires poursuivent leur démarche avec un nouveau rendez-vous consacré au patrimoine matériel, immatériel, naturel et écologique.

Le Ciné-Club de Hammamet, l’Association d’éducation relative à l’environnement, la section locale de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme (LTDH), la Halqa El Messaadi de la culture, en partenariat avec l’Association de La Manouba pour les monuments et la culture, proposent ainsi trois journées de projections, de rencontres littéraires, de débats et d’ateliers.

Les activités investiront plusieurs lieux du centre de la cité balnéaire, notamment Sidi Abdallah, dans la vieille ville, le Hub Valley, le Hammamet Art and Culture (HAC) ainsi que le siège de l’Aere.

Des femmes au cœur de la mémoire culturelle

La manifestation débutera vendredi 14 août à 18h30, à Sidi Abdallah, à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de la femme tunisienne.

La rencontre sera consacrée au livre de Fakher Rouissi, ‘‘Les étoiles tunisiennes de la chanson, du théâtre et du cinéma (1900-1956)’’. Le professeur Abderrazak Hammami proposera une lecture de cet ouvrage consacré aux femmes qui ont marqué la vie artistique tunisienne durant la première moitié du XXe siècle.

À 21h30, le public rejoindra le Hub Valley pour une projection de ‘‘Fatma 75’’, en présence de sa réalisatrice Salma Baccar.

Œuvre emblématique du cinéma tunisien, le film continue de résonner avec les débats sur la condition des femmes, leurs droits et leur place dans la société. Sa projection, plusieurs décennies après sa réalisation, prend ainsi place dans une réflexion plus large sur la manière dont le cinéma conserve et transmet les mémoires.

Quand les lieux racontent l’histoire

Samedi 15 août, la matinée sera consacrée aux «lieux de mémoire et monuments menacés».

De 10h à 13h, l’Aere accueillera une table ronde introduite par le docteur Salem Sahli, autour de l’importance de préserver le patrimoine écologique, naturel et historique.

Une question particulièrement sensible dans un pays où certains sites, paysages et édifices portent encore les traces de différentes périodes de l’histoire, mais où leur conservation demeure confrontée à de nombreuses menaces.

À 18h, le café culturel Bab Sima, au sein du HAC, accueillera la présentation du livre de Fathi Hammami, ‘‘Sfax, la ville des droits’’, par le professeur Habib Kazdaghli, dans le cadre d’une rencontre organisée sous l’égide de la section locale de la LTDH.

La journée s’achèvera à 21h30 avec la projection du film ‘‘Wedd’’, produit en 2025, en présence de son réalisateur Habib Mestiri.

Habiba Msika, mémoire d’une artiste

Le dimanche 16 août sera notamment consacré à la mémoire cinématographique. À 10h, le HAC accueillera un atelier consacré à Habiba Msika, figure majeure de la scène artistique tunisienne du début du XXe siècle. La rencontre se déroulera en présence de la réalisatrice Salma Baccar.

À 18h, la professeure Sylvia Finzi présentera le nouvel ouvrage de Rim Lajmi, ‘‘Femmes de tous les combats. Dans la Tunisie du XXe siècle’’.

À travers ces différentes rencontres, les Journées culturelles estivales mettent ainsi en lumière des femmes, des artistes, des intellectuels, des lieux et des œuvres qui participent à la construction d’une mémoire tunisienne plurielle.

La troisième édition de ces Journées culturelles estivales se distingue par la volonté de ne pas traiter le patrimoine comme une réalité figée. Les organisateurs veulent au contraire en faire un objet de débat, de transmission et de réflexion.

Transmettre plutôt que laisser disparaître

Car préserver un patrimoine ne signifie pas uniquement sauver un monument ou restaurer un bâtiment. C’est également conserver des récits, des images, des pratiques, des œuvres, des paysages et des voix qui risquent de disparaître avec ceux qui les ont portés.

À Hammamet, ville où le patrimoine architectural côtoie une mémoire artistique et cinématographique particulièrement riche, cette réflexion trouve naturellement sa place.

Le choix du cinéma et du livre permet surtout de toucher les nouvelles générations, celles qui auront demain la responsabilité de préserver ce qui leur aura été transmis.

La question qui traverse ces trois journées est finalement aussi simple qu’essentielle : que restera-t-il de notre mémoire collective si nous ne nous donnons pas aujourd’hui les moyens de la protéger ?

Les Journées culturelles estivales de Hammamet veulent apporter quelques éléments de réponse, en réunissant autour d’une même table ceux qui écrivent, filment, documentent, transmettent et défendent les différentes formes du patrimoine.

L’ensemble des projections, rencontres, tables rondes et activités est accessible gratuitement au public.

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Le CNCI salue la présence des talents tunisiens au Festival du Film de Locarno

12. August 2026 um 00:25

Le cinéma tunisien est à l’honneur à la 79e édition du Festival du Film de Locarno, l’un des rendez-vous majeurs du cinéma international, se réjouit le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI).

Le nouveau long métrage BAKMA du réalisateur tunisien Abdelhamid Bouchnak, est sélectionné dans la section Fuori Concorso et sera présenté en avant-première mondiale le 11 août 2026 à Locarno, en Suisse.

Cette sélection constitue une nouvelle reconnaissance de la création cinématographique tunisienne et de sa présence dans les grands festivals internationaux.

La présence tunisienne à Locarno est également marquée par la participation de Afef Ben Mahmoud, membre du jury de la compétition Cineasti del Presente – Cinéastes du Présent.

Une double présence qui témoigne de la richesse des talents tunisiens et de la place du cinéma tunisien sur la scène cinématographique internationale.

Le Centre national du cinéma et de l’image adresse ses félicitations à Abdelhamid Bouchnak, à toute l’équipe de BAKMA, ainsi qu’à Afef Ben Mahmoud, et leur souhaite une pleine réussite à Locarno.

CNCI

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Festival de Sfax | Prévu jeudi, le concert d’Amina Fakhet annulé

11. August 2026 um 21:26

Le concert de la chanteuse Amina Fakhet, initialement prévu pour le jeudi 13 août 2026 dans le cadre du Festival international de Sfax, a été officiellement annulé.

Cette décision fait suite à une demande formelle transmise le 8 août 2026 par l’imprésario de l’artiste à l’administration du festival, précise le communiqué.

Tout en exprimant son profond regret face à cette annulation, le comité directeur du festival a tenu à clarifier la situation, en affirmant avoir honoré l’intégralité de ses engagements organisationnels, logistiques, administratifs et publicitaires, tout en mobilisant l’ensemble des moyens nécessaires pour garantir la tenue et la réussite du spectacle dans les meilleures conditions.

Dans sa note diffusée ce jour, la direction du Festival a présenté ses excuses au public pour la gêne occasionnée par cette annulation imprévue et indiqué que tous les détenteurs de billets pour le concert d’Amina Fakhet sont invités à se présenter aux guichets du Théâtre Municipal de Sfax pour obtenir le remboursement de leurs tickets.

Y. N.

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De Hammamet à Bizerte, la musique marocaine fait vibrer la Tunisie

11. August 2026 um 14:35
Najat Aâtabou et Amine Boudchart ont marqué deux grands rendez-vous de l’été tunisien. À Hammamet, Aâtabou, la voix du chaâbi marocain a retrouvé un public fidèle. À Bizerte, Boudchart a transformé la salle en une immense chorale. Deux concerts, deux…

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«Bakma» d’Abdelhamid Bouchnak en première mondiale au Festival de Locarno

10. August 2026 um 23:32

Le film « Bakma » du réalisateur Abdelhamid Bouchnak effectuera sa première mondiale au 79ᵉ Festival du Film de Locarno, sélectionné dans la prestigieuse section Fuori Concorso.

C’est ce qu’annonce le réalisateur lui même en commentant : « Il y a des films que l’on fait pour raconter une histoire. Et puis il y a ceux que l’on fait parce qu’on ne peut pas se taire ». Et d’ajouter : «Bakma est un film sur le silence. Sur ceux qu’on réduit au silence. Sur une jeunesse à qui l’on demande encore d’attendre. Sur une société où la violence finit par devenir ordinaire. Mais surtout, Bakma est un cri. Un cri venu de Tunisie. Un cri de cinéma indépendant. Un cri pour ceux qui refusent de devenir muets ».

L’affiche officielle du film pour le Festival de Locarno, dévoilée pour l’occasion, porte la signature de l’artiste Yessine Ouerghemmi.

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Voix de Femmes : quand les traditions se conjuguent au présent

10. August 2026 um 10:02
Du 12 au 15 août, le Festival Voix de Femmes investit Tétouan pour sa 14e édition, placée sous le thème « Femmes méditerranéennes, femmes de culture et de tradition ». Quatre jours où concerts gratuits, patrimoine et actions solidaires se…

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Lecture poétique de Tahar Bekri à l’Atelier Goulven

10. August 2026 um 09:34

Sur l’invitation des Amis du Pouldu, Tahar Bekri donnera lecture, le 18 août 2026, à l’Atelier Goulven, au Pouldu, de son dernier récit Je te revois, père, paru cette année aux Ed. Edern à Bruxelles ainsi que certains de ses poèmes récents.

Depuis 1985, le poète Tahar Bekri fréquente Doëlan, Le Pouldu, Clohars Carnoët, dans le Finistère sud, en Bretagne, France. Région dont est originaire, son épouse, Annick Le Thoër, artiste-peintre. C’est ici que Paul Gauguin et ses amis ont séjourné et peint, à la fin du 19e siècle. L’endroit, qui garde encore ses merveilleux paysages a inspiré à Tahar Bekri de nombreux textes, comme L’appel de Gauguin ; Le cœur rompu aux océans ; La nostalgie des rosiers sauvages ou Les arbres m’apaisent. Il y est régulièrement invité pour donner lecture de sa poésie et rencontrer le public, médiathèque, café littéraire, galerie de peinture, etc.

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“L’Odyssée” de Nolan | Violence perpétuelle et culpabilité éternelle de l’homme  

09. August 2026 um 08:13

Je n’ai jamais eu de goût prononcé pour les blockbusters ni pour les effets spéciaux numériques et mon intérêt pour le grand spectacle cinématographique remonte au “Spartacus” de Kubrick et à la “Cléopâtre” de Mankiewicz. Une passion indéfectible pour la mythologie antique m’a conduit toutefois à surmonter mon dégoût et à franchir, pour la première fois de ma vie, le seuil d’un multiplexe, pour regarder “L’Odyssée” de Christopher Nolan. Or, si je garde encore une forme de rejet de ces lieux sans âme du spectacle numérique, sentant l’argent et le popcorn, j’ai été frappé par la singularité du film.

Issam Marzouki *

Je m’attendais en effet à revoir un avatar du très médiocre “Gladiator 2” avec ses cynocéphales ridicules, moi qui ai eu la chance de voir à l’âge quatre ans le superbe “Ulysse” de Mario Camerini avec le grand Kirk Douglas, dans une petite salle de banlieue ; heureusement il n’en fut rien !

Je n’évoquerai ici ni la récente technologie de l’Imax 70 mm qui ne peut d’ailleurs être reproduite dans une majorité des salles de l’univers, ni le degré de fidélité du scénariste à l’œuvre d’Homère, sujet qui a fait les choux gras des médias et des réseaux sociaux en mettant à contribution des historiens, des philosophes et d’autres érudits ; je me contenterai de livrer, dans un certain désordre, deux ou trois impressions que j’ai gardées des quelque trois heures qu’a duré la projection.

Je commencerai par l’épisode du cheval de Troie, extrêmement développé dans le film, contrairement à la petite place qu’il occupe dans l’épopée d’Homère. Ce cheval de bois, que j’ai toujours imaginé comme un jouet géant debout sur ses pattes, ou ses roues, selon les versions, est curieusement présenté penché et à demi-enfoncé dans le sable de la plage. L’image, assez inattendue, n’est pas sans rappeler la séquence finale de “La Planète des Singes” de Franklin Schaffner (1968) où Charlton Heston découvre la statue de la Liberté, dans la même position que notre cheval, enfoncée dans le sable sur une plage perdue d’une planète qui s’avère être la Terre.

La transgression du code

Clin d’œil ou intertextualité ? Peut-être, mais à mes yeux une analogie existe bel et bien : ainsi présenté, tordu et plein de guerriers entassés, nageant dans leurs excréments, le cheval fonctionne comme une matrice morale du film.

Le péché d’Ulysse, cet homme d’«idées», est d’avoir transgressé, en imaginant le stratagème du cheval de Troie, la loi de Zeus qui impose la loyauté envers l’autre. Or, les Achéens ont ignoré cette loi en s’invitant traitreusement au cœur même de Troie dans l’intention de saccager cette ville. Et c’est Ulysse qui assumera cette culpabilité envers les Troyens, les victimes de son idée, mais aussi envers les Grecs qui ont directement, ou indirectement, trouvé la mort à cause de cette idée qu’il a eue de tromper les Troyens et en leur manquant de loyauté.

Le film, qui s’achève dans une hubris frénétique, avec la séquence du massacre des prétendants, réitère cette idée du châtiment obligé de ceux qui n’ont pas respecté la loi de l’hospitalité décrétée par Zeus.

On retrouve également la même idée dans l’épisode de Circée et dans la référence à l’origine même de la guerre de Troie, la trahison de Pâris qui enfreint les règles de l’hospitalité en séduisant Hélène, l’épouse de son hôte Ménélas.

Nolan construit ainsi son film autour du thème de la culpabilité en l’associant à celui de la guerre qui matérialise ainsi la transgression d’un code censé maintenir l’équilibre de la coexistence entre les peuples.

Les références à l’achèvement de l’âge de bronze sont explicites dans le film alors que celles aux conflits modernes se lisent en filigrane.

C’est ainsi que “L’Odyssée” de Nolan s’écarte des différentes adaptations antérieures de l’épopée d’Homère (Je pense en particulier à l’‘‘Ulysse” de Camerini, centré sur la figure héroïque du protagoniste incarné par Kirk Douglas ou à la mini-série télévisée “L’Odyssée” d’Andreï Kontchalovsky (1997) fonctionnant surtout comme un récit initiatique).

Un autre point qui m’a semblé particulier au traitement du mythe dans le film de Nolan réside dans la synthèse opérée entre l’épisode de Calypso et celui des mangeurs de lotos. On nous présente dans le film un Ulysse abandonné à la nymphe Calypso qui use du pouvoir anesthésiant des fleurs de lotos pour maintenir le héros dans une quasi-servitude dans laquelle ce dernier jouit d’une béatitude dénuée de souvenirs.

La confusion des deux épisodes de l’épopée me vexe en tant que Tunisien car l’île des mangeurs de lotos a toujours été identifiée à notre Djerba nationale. Cet oubli sacrifie néanmoins aux servitudes de l’écriture scénaristique qui impose des coupes, des résumés et toutes sortes d’altérations du texte littéraire en vue de le transformer en récit filmique.

C’est ainsi que deux autres détails importants dans l’épisode du cyclope ont été escamotés, résidant dans le double stratagème dont Ulysse use en vue de tromper le cyclope Polyphème : la découverte qu’il lui fait faire du vin qui va l’enivrer et l’endormir ainsi que le dialogue entre les deux au cours duquel Ulysse trompe Polyphème en lui annonçant qu’il se nomme «Personne»

Une version rationaliste du mythe

Ces différentes manipulations du texte d’Homère semblent relever d’un souci de concentrer l’action sur l’idée centrale du film en la débarrassant d’un grand nombre de ramifications narratives susceptibles de diluer l’action.

En résumé, nous pouvons affirmer que Nolan a réussi à créer une œuvre travaillée et suffisamment subtile pour ne retenir du mythe originel que les seuls éléments susceptibles de servir le spectacle cinématographique -car “L’Odyssée” est un film très spectaculaire au sens premier du terme- et d’étoffer la portée morale du film : l’existence humaine est façonnée par une violence perpétuelle, dont la manifestation suprême est la guerre et dont l’une des implications obligée est une culpabilité éternelle de l’homme que ce dernier seul doit assumer.

Il n’est pas étonnant à cet égard que, contrairement à l’œuvre d’Homère, qui fait intervenir les Dieux à tout bout de champ, ces derniers sont quasiment absents du film de Nolan, exceptée la présence épisodique, et sans grande influence sur le destin d’Ulysse, d’Athéna dont l’identification originelle au personnage de Mentor est escamotée dans le scénario, ce qui semble prouver que Nolan a cherché à proposer une version rationaliste du mythe selon laquelle les hommes, et non les Dieux, sont responsables de leurs propres actes.

* Ecrivain et producteur radio d’émissions culturelles.

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Le poème du dimanche | ‘‘Poème’’ de Samuel Beckett

09. August 2026 um 07:34

Né en 1906 à Cooldrinagh, en Irlande, Samuel Beckett est écrivain, dramaturge et poète. Il écrit en anglais et français.

Prix Nobel de littérature, en 1969. Le jour de l’annonce du prix, il était en vacances, incognito, à Hammamet, en Tunisie. Connu surtout pour son théâtre de l’absurde et son œuvre dramatique, pessimiste et non sans dérision, il semble, pourtant, avoir commencé par écrire de la poésie qu’il a publiée très jeune. Il laisse aujourd’hui trois recueils, Peste soit de l’horoscope ; Os d’écho et Poèmes Mirlitornades, paru très peu avant sa mort, en 1989, à Paris, et qui reprend des poèmes écrits vers la fin des années 1930 dont le poème choisi ici.

Tahar Bekri

bon bon il est un pays
où l’oubli où pèse l’oubli
doucement sur les mondes innommés
là la tête on la tait la tête est muette
et on sait non on ne sait rien
le chant des bouches mortes meurt
sur la grève il a fait le voyage
il n’y a rien à pleurer

ma solitude je la connais allez je la connais mal
j’ai le temps c’est ce que je me dis j’ai le temps
mais quel temps os affamé le temps du chien
du ciel pâlissant sans cesse mon grain de ciel
du rayon qui grimpe ocellé tremblant
des microns des années ténèbres

Vous voulez que j’aille d’A à B je ne peux pas
je ne peux pas sortir je suis dans un pays sans traces
oui oui c’est une belle chose que vous avez là une bien belle chose
qu’est-ce que c’est ne me posez plus de questions
spirale poussière d’instants qu’est-ce que c’est le même
le calme l’amour la haine le calme le calme

‘‘Vingt poèmes’’, Ed. Minuit.

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« GOURBI » s’invite au 44ᵉ Festival de Boukornine ce lundi

08. August 2026 um 20:42

Ce lundi 10 août 2026, à partir de 21h30, le public du Festival International de Boukornine aura rendez-vous avec le spectacle «GOURBI», une expérience artistique inédite qui promet de faire vibrer les gradins de Hammam-Lif.

Fruit d’un minutieux travail de recherche et de création, « GOURBI » de Nidhal Yahyaoui propose une relecture contemporaine du patrimoine musical tunisien. Le projet se situe à la croisée des chemins entre tradition et modernité, faisant dialoguer rythmes populaires ancestraux et écritures musicales actuelles.

À travers cette escale au pied du mont Boukornine, la troupe invite les mélomanes et les amoureux du patrimoine à partager une nouvelle étape d’une aventure artistique originale, pensée comme une passerelle entre le passé et le présent.

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100 ans d’émigration marocaine : de l’exil à une diaspora d’influence

07. August 2026 um 10:22
Ils étaient quelques milliers à quitter le Maroc au début du XXe siècle. Un siècle plus tard, près de six millions de Marocains résidant à l’étranger (MRE) entretiennent toujours un lien fort avec leur pays d’origine. Du 8 au 11…

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Coup de cœur. Dima EL-Horr filme Beyrouth côté (a)mer

07. August 2026 um 09:26
Raconter la manière dont la guerre s’inscrit dans les corps et façonne la mémoire collective sans tomber dans le pathos ? Tel semble être le défi que relève, film après film, Dima El Horr. Dans Et les poissons volent au-dessus…

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Du terroir aux marchés du monde : le nouveau pari marocain

06. August 2026 um 12:10
Huile d’argan, safran, dattes, miel ou plantes aromatiques : les produits du terroir marocains connaissent un nouvel essor. Portés par les coopératives et une meilleure structuration des filières, ils deviennent un levier de développement rural et un ambassadeur du savoir-faire…

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Saint-Ouen : la diaspora fait rayonner le Maroc au-delà des frontières

04. August 2026 um 13:45
Du 16 au 18 octobre, Saint-Ouen accueillera la sixième édition du festival Maroc multiculturel. Pendant trois jours, artisanat, musique, gastronomie, mode et traditions investiront la Communale, transformée en vitrine du savoir-faire marocain. Un pont entre les deux rives de la…

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Le Théâtre Royal propulse Rabat sur la carte culturelle mondiale

03. August 2026 um 12:34
Le New York Times a classé le Théâtre Royal de Rabat parmi les édifices culturels qui contribuent à inscrire leur ville sur la carte culturelle mondiale. Une reconnaissance qui illustre la stratégie culturelle du Maroc, fondée sur de grands équipements,…

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Tunisie: votre projet est validé? Il reste une étape pour toucher votre subvention. Détails

03. August 2026 um 09:00

Pour certains porteurs de projets agricoles, le financement est déjà accordé. Pourtant, les fonds ne sont pas encore sur leur compte. En cause, une dernière étape souvent méconnue. Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche appelle les bénéficiaires des subventions d’investissement à se rapprocher de la Banque nationale agricole (BNA) ou de la Banque tunisienne de solidarité (BTS) afin de finaliser les procédures de paiement.

Cette précision intervient alors que plusieurs projets ont déjà franchi toutes les étapes d’approbation. Une fois l’ordre de paiement émis par le ministère, ce sont les deux banques publiques qui prennent le relais pour verser les aides, selon les propos relayées par l’agence TAP. Sans cette démarche, les bénéficiaires risquent de retarder le déblocage de leurs subventions.

Le rappel du ministère fait suite à une question écrite du député Taher Ben Mansour sur le fonctionnement des incitations financières accordées dans le cadre de la loi sur l’investissement, souligne ladite source. L’occasion pour le département de lever le voile sur un circuit souvent perçu comme complexe.

En réalité, le parcours commence bien avant le paiement. Les dossiers sont d’abord instruits par les Commissariats régionaux au développement agricole ou par l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA). Ils passent ensuite devant la commission chargée d’accorder les avantages. Une fois le feu vert obtenu, le ministère des Finances met les crédits à disposition, tandis que la BNA ou la BTS assurent le versement effectif des montants.

Le soutien public n’est d’ailleurs pas versé en une seule fois. Une première partie est débloquée lorsque le projet atteint un niveau d’avancement défini par la réglementation. Le reste est accordé lorsque l’investissement entre réellement en activité. Ce mécanisme a été conçu pour accompagner les promoteurs tout au long de la réalisation de leurs projets.

En 2026, l’État a consacré 100 millions de dinars aux subventions d’investissement agricole. L’essentiel de cette enveloppe est destiné à la production agricole, tandis que le reste finance les projets liés à la pêche, à l’aquaculture et à la gestion des ressources en eau.

Au-delà d’un simple rappel administratif, le message est clair : pour les promoteurs dont les dossiers sont déjà validés, le déblocage des aides dépend désormais d’une dernière démarche auprès de leur banque.

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Des artistes interpellent le monde culturel après la polémique autour de Barbara Butch

31. Juli 2026 um 15:57
Une nouvelle tribune publiée dans Médiapart et signée par des artistes et des professionnels de la culture dénonce ce qu’ils considèrent comme un traitement médiatique déséquilibré des prises de position liées à la guerre à Gaza. Elle intervient quelques jours…

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