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Bank ABC Tunisie et BMICE la main dans la main pour financer le commerce extérieur au Maghreb arabe

10. August 2026 um 13:43

Bank ABC Tunisie et la Banque Maghrébine d’Investissement et de Commerce Extérieur « BMICE » annoncent la signature d’un accord de financement stratégique de 8,5 millions de dollars américains visant à renforcer le soutien aux opérations de commerce extérieur de et vers les pays du Maghreb arabe.

Cette opération marque une première dans les relations entre les deux institutions financières. Elle ouvre la voie à une coopération durable destinée à faciliter les échanges commerciaux, à soutenir les entreprises importatrices ainsi qu’exportatrices et à promouvoir une meilleure intégration économique régionale.

Ce partenariat illustre l’engagement commun des deux institutions à soutenir le développement des échanges commerciaux intra-maghrébins et à favoriser une plus grande intégration économique régionale.

Pour Bank ABC Tunisie, cette opération s’inscrit pleinement dans sa stratégie de soutien et de facilitation des flux commerciaux régionaux et de création de nouvelles opportunités de croissance pour les entreprises tunisiennes.

À cette occasion, Saber Ayadi, directeur général de Bank ABC Tunisie, a déclaré : « Nous sommes particulièrement fiers de conclure cet accord qui témoigne de notre engagement constant en faveur du financement du commerce extérieur et du développement économique. À travers ce partenariat, Bank ABC Tunisie réaffirme son rôle d’acteur financier de référence dans l’accompagnement des institutions et des entreprises contribuant au dynamisme des échanges intra-maghrébins. Nous demeurons convaincus que le renforcement des liens économiques entre les pays de la région constitue un levier essentiel pour une croissance durable et créatrice de valeur pour l’ensemble des parties prenantes. »

Pour sa part, Fauzi ABOKHZAM, directeur général de la BMICE, a déclaré : « À travers ce partenariat, BMICE réaffirme sa volonté de soutenir le développement du commerce international et de favoriser une plus grande intégration économique dans la région du Maghreb Arabe. En mettant à disposition de Bank ABC Tunisie des capacités de financement dédiées au commerce extérieur, nous contribuons à l’accompagnement des entreprises de la région. Ce partenariat reflète également la confiance que nous accordons à Bank ABC Tunisie, un acteur bancaire de référence et un partenaire de choix pour concrétiser cette ambition commune ».

La signature de cet accord illustre la convergence des ambitions des deux institutions en faveur d’un développement économique régional durable et vient consolider un partenariat de long terme dédié au renforcement des échanges intra-maghrébins et à l’approfondissement de l’intégration économique régionale.

Cette collaboration témoigne de la confiance accordée à Bank ABC Tunisie ainsi que de la reconnaissance de son rôle actif dans le financement du commerce international et l’accompagnement des entreprises tunisiennes et maghrébines dans leurs projets de développement.

Avec communiqué

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Climat : la région MENA se réchauffe plus vite que le monde (Rapport)

09. August 2026 um 12:02

La région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) ne fait plus face à une simple menace environnementale, mais à une véritable crise de développement qui menace sa stabilité fondamentale. Selon une nouvelle évaluation systémique des risques climatiques, publiée par « Carboun Institute« , la région se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale, marquant un tournant historique et dangereux pour ses 25 pays.

Depuis 1980, le taux de réchauffement régional s’élève à 0,46 °C par décennie. Cette accélération a fait de 2024 l’année la plus chaude jamais enregistrée dans cette partie du monde. Ce ne sont plus des prévisions lointaines, mais une réalité quotidienne où les infrastructures et les institutions, initialement conçues pour un climat plus clément, arrivent à saturation.

Déséquilibre des forces en présence

Le rapport souligne une asymétrie critique : alors que la région MENA abrite 6 % de la population mondiale, elle ne dispose que de 1 à 2 % des ressources mondiales en eau douce. Aujourd’hui, 16 des 25 pays de la région figurent parmi les plus stressés au monde sur le plan hydrique, et près de 30 % de la consommation d’eau provient de sources non durables.

Le phénomène est aggravé par un cercle vicieux dévastateur : les sécheresses prolongées durcissent les sols arides, empêchant l’absorption des précipitations. Résultat, lorsqu’une pluie intense survient, elle se transforme immédiatement en inondations meurtrières plutôt qu’en ressource. En 2024, les inondations ont été l’aléa le plus fréquent parmi les 35 événements météorologiques extrêmes signalés dans la région.

Vers la perte de 6 et 14 % de son PIB d’ici 2050

Le rapport évoque aussi un impact financier qui s’annonce colossal. Si le réchauffement mondial atteint 2 °C, la région MENA pourrait perdre entre 6 et 14 % de son PIB d’ici 2050.

Cette pression économique frappe de plein fouet des pays comme l’Égypte, le Liban et la Jordanie, dont l’espace budgétaire se réduit drastiquement au moment précis où les investissements pour l’adaptation climatique deviennent une urgence absolue.

Le changement climatique dans la région MENA ne peut plus être traité comme une question purement environnementale. Il s’agit d’une crise de développement, d’un défi pour la stabilité économique et d’une préoccupation majeure de sécurité, avertit le rapport

Les sécheresses, les vagues de chaleur et les inondations interagissent désormais de manière simultanée, créant des tensions systémiques que les structures actuelles ne sont pas prêtes à gérer. Sans une réponse coordonnée et massive, la région risque de voir ses acquis de développement s’effondrer sous le poids d’un climat devenu hostile, conclut le rapport de ce premier « Think tank », créé en 2025 pour réfléchir sur les politiques climatiques et énergétiques de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord.

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El Niño : la Méditerranée face à un risque accru d’extrêmes

09. August 2026 um 09:41

L’épisode El Niño en cours dans le Pacifique tropical devrait continuer à se renforcer au cours des prochains mois, augmentant le risque de vagues de chaleur, de sécheresses et de fortes précipitations dans plusieurs régions du monde, alerte l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Dans son dernier bulletin climatique publié en juillet, l’OMM prévoit une évolution rapide vers un épisode El Niño de forte intensité durant la période juillet-septembre 2026. Les modèles de prévision utilisés par les principaux centres météorologiques mondiaux convergent vers un réchauffement marqué des eaux de surface du Pacifique équatorial central et oriental.

Selon les projections, l’anomalie moyenne de température de surface de la mer pourrait atteindre environ 2 °C durant la période juillet-septembre dans les principales zones de surveillance, tandis que la trajectoire du phénomène reste orientée à la hausse au cours de l’automne dans l’hémisphère Nord.

 

El Niño peut modifier les régimes de précipitations et de températures à l’échelle mondiale et favoriser certains phénomènes météorologiques extrêmes.

 

El Niño, phénomène climatique naturel qui se traduit par un réchauffement anormal de la surface de l’océan Pacifique central et oriental, constitue l’un des principaux facteurs de variation du climat d’une année à l’autre. Il peut modifier les régimes de précipitations et de températures à l’échelle mondiale et favoriser certains phénomènes météorologiques extrêmes.

L’OMM souligne toutefois que ses conséquences varient fortement selon les régions. L’intensité et la durée de l’épisode, la période de son développement ainsi que son interaction avec d’autres phénomènes climatiques déterminent en grande partie ses effets locaux. Elle prévoit des températures supérieures aux normales dans une grande partie du globe et souligne le risque accru d’événements extrêmes. Pour les secteurs particulièrement sensibles au climat, comme l’agriculture, la gestion de l’eau, l’énergie et la santé, l’organisation appelle à renforcer les dispositifs de préparation et d’alerte précoce.

 

Pour les secteurs particulièrement sensibles au climat, comme l’agriculture, la gestion de l’eau, l’énergie et la santé, l’organisation appelle à renforcer les dispositifs de préparation et d’alerte précoce.

 

Elle avait déjà estimé en juin dernier à 80% la probabilité d’un épisode El Niño entre juin et août 2026. Pour les périodes suivantes, notamment juillet-septembre, août-octobre et septembre-novembre, les probabilités se situaient autour de 90% ou davantage. La plupart des modèles anticipaient alors un épisode au moins modéré, avec la possibilité d’une intensité forte.

El Niño atteint généralement son intensité maximale entre novembre et février. L’OMM estime donc que les prochains mois seront déterminants pour suivre son évolution et préciser ses conséquences régionales.

Toutefois, selon les climatologues, la chaleur de cet été dans plusieurs régions du monde est due à l’activité humaine, pas à El Niño. Les scientifiques alertent depuis des années sur les conséquences de la combustion du charbon, du pétrole et du gaz, qui se sont traduits par les incendies, la chaleur et les phénomènes extrêmes qui ont marqué l’été 2026.

Face à cette évolution, l’organisme onusien appelle les gouvernements, les organismes humanitaires et les secteurs vulnérables à utiliser les prévisions saisonnières et les systèmes d’alerte précoce afin de réduire les conséquences potentielles sur les populations et les économies

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Six ans, six raisons de réseauter : l’ONE célèbre son anniversaire

07. August 2026 um 10:07

L’Organisation nationale des entrepreneurs (ONE) célébrera son sixième anniversaire en organisant une soirée « After Work » le mardi 12 août à Tunis. Cette rencontre rassemblera des entrepreneurs, des chefs d’entreprise, des décideurs ainsi que les partenaires de l’organisation. L’événement vise principalement à élargir le réseau de relations professionnelles, créer de nouvelles opportunités de coopération et bâtir des partenariats stratégiques.

La soirée offrira également un espace d’échange d’expertises, permettant aux participants de découvrir les acteurs clés de divers secteurs et d’établir des connexions favorisant le développement de leurs affaires.

Créée en août 2020, l’ONE s’investit dans l’accompagnement des porteurs de projets à chaque étape de la vie de leur entreprise, notamment à travers des formations, des conseils et des événements de réseautage.

L’organisation œuvre par ailleurs à la défense des intérêts des entrepreneurs et au renforcement du dialogue avec les acteurs publics et privés pour instaurer un climat favorable à l’investissement et à l’innovation.

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L’ATB renforce son engagement auprès des pharmaciens d’officine grâce à un partenariat avec le SPOT

07. August 2026 um 09:42

Dans le cadre de sa stratégie d’accompagnement des professionnels de la santé, l’Arab Tunisian Bank (ATB) annonce la signature d’une convention de partenariat avec le Syndicat des Pharmaciens d’Officine de Tunisie (SPOT).

Cette nouvelle collaboration s’inscrit dans la volonté de l’ATB de renforcer la proximité avec les pharmaciens d’officine et d’étendre le déploiement de son offre SAYDALI, une solution bancaire globale, conçue pour répondre aux enjeux professionnels et personnels propres à ce secteur.

Un partenariat au service des pharmaciens d’officine

À travers cette convention, ATB réaffirme son engagement en faveur des pharmaciens d’officine et consolide son positionnement en tant que partenaire financier de proximité. Les adhérents du SPOT pourront ainsi bénéficier d’un accompagnement personnalisé reposant sur une meilleure compréhension de leurs besoins, une expertise bancaire dédiée et des solutions financières adaptées aux spécificités de leur activité.

Au-delà du financement de l’officine, ce partenariat traduit ainsi la volonté de l’ATB de proposer un accompagnement global et évolutif, répondant aussi bien aux besoins professionnels qu’aux projets personnels des pharmaciens, dans une logique de partenariat de long terme.

SAYDALI, une offre pensée pour les réalités du métier

Développée spécifiquement pour les pharmaciens, l’offre SAYDALI accompagne les officines à chaque étape de leur parcours professionnels. développement, de leur installation à leur modernisation.

Elle comprend notamment :

  • des solutions de financement adaptées à l’acquisition, à l’aménagement, à l’extension ou à la modernisation d’une officine ;
  • des outils permettant d’optimiser la gestion de la trésorerie et de répondre aux cycles de paiement propres au secteur pharmaceutique;
  • des services bancaires digitaux facilitant les transactions et sécurisant les flux financiers, notamment à travers ATB Pay et ATB Connect ;
  • des conditions préférentielles ainsi qu’un suivi personnalisé assuré par les équipes de l’ATB.

Une collaboration fondée sur la proximité et l’écoute

La convention conclue avec le SPOT vise à faciliter l’accès de ses adhérents à des services bancaires adaptés, tout en leur proposant des conditions avantageuses et un accompagnement tenant compte des réalités quotidiennes de leur profession.

À cette occasion, Riadh Hajjej, Directeur Général de l’ATB a déclaré : « À travers ce partenariat, notre ambition va bien au-delà du financement. Nous souhaitons être un partenaire de confiance qui accompagne les pharmaciens à chaque étape de leur parcours, depuis leur entrée dans la vie professionnelle, en passant par leur installation, le développement de leur activité et la concrétisation de leurs projets personnels, jusqu’à la préparation de leur retraite. Notre vocation est de construire avec eux une relation durable, fondée sur la proximité, l’écoute et des solutions adaptées à l’évolution de leurs besoins. »

En plaçant l’innovation, la proximité et l’écoute des besoins professionnels au cœur de son approche, l’ATB réaffirme sa capacité à accompagner les secteurs essentiels de l’économie nationale et à développer des solutions adaptées à leurs évolutions.

Avec communiqué

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Le déficit courant se creuse malgré un répit sur la dette extérieure

06. August 2026 um 15:20

La position extérieure de la Tunisie reste sous pression au premier semestre 2026. Le déficit courant s’est creusé à 4,24 milliards de dinars, contre 3,40 milliards un an plus tôt, représentant 2,4 % du PIB contre 2 % au premier semestre 2025. Cette dégradation est principalement imputable à l’alourdissement de la facture énergétique et au maintien d’un déficit commercial élevé.

En revanche, le service de la dette extérieure a nettement diminué par rapport aux niveaux exceptionnellement élevés observés en 2024 et 2025. Cette amélioration tient toutefois davantage à un calendrier de remboursement plus favorable qu’à un assainissement durable des finances extérieures.

Les avoirs en devises ont progressé, atteignant 24,8 milliards de dinars contre 22,9 milliards un an auparavant. Mais cette hausse ne s’est pas traduite par un renforcement de la capacité de couverture des importations, qui est passée de 100 à 98 jours en raison de l’accélération des achats à l’étranger.

Au final, si certains indicateurs témoignent d’une accalmie ponctuelle, les déséquilibres extérieurs demeurent importants et continuent de refléter la vulnérabilité de l’économie tunisienne aux chocs énergétiques et commerciaux.

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Exportations vers l’UE : la DGSV lance un appel urgent aux entreprises de pêche

06. August 2026 um 10:00

La Direction générale des services vétérinaires (DGSV) appelle les entreprises tunisiennes exportatrices de produits de la pêche vers l’Union européenne à adapter, en urgence, leurs systèmes d’emballage aux exigences du nouveau règlement européen (UE) 2025/40 (PPWR). Ces mesures, qui entreront en vigueur dès le 12 août 2026, visent à prévenir tout blocage logistique ou refoulement des marchandises aux frontières européennes.

Relayée par le Groupement interprofessionnel des produits de la pêche (GIPP), l’alerte de la DGSV relevant du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, appelle les acteurs économiques à agir sans délai avec leurs fournisseurs de conditionnement.

Pour maintenir l’accès au marché communautaire, les exportateurs doivent impérativement vérifier rigoureusement la conformité des matériaux utilisés, obtenir des déclarations de conformité actualisées, conserver les dossiers techniques justificatifs et mettre en place un plan d’action pour se conformer progressivement aux exigences techniques.

La réglementation européenne sur les emballages et les déchets d’emballages (PPWR) impose une réduction de l’impact écologique en exigeant une meilleure recyclabilité, l’intégration de matériaux recyclés et la restriction stricte de substances chimiques dangereuses.

Elle cible en priorité les PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées). Qualifiées de « polluants éternels » en raison de leur extrême persistance, ces molécules s’accumulent durablement dans l’environnement et dans la chaîne alimentaire, incitant l’UE à éliminer leur présence des emballages au contact des produits alimentaires.

L’enjeu économique est vital pour le secteur halieutique tunisien, dont l’Union européenne représente le principal partenaire commercial. Selon les données de l’Institut national de la statistique, les exportations tunisiennes de produits de la pêche ont atteint 189,4 millions de dinars au cours des cinq premiers mois de l’année 2026, contre 206 millions de dinars sur la même période de l’an dernier.

Face à cette baisse des recettes, la conformité réglementaire demeure le seul garant de la compétitivité et de la continuité des flux commerciaux vers l’Europe, préservant ainsi l’activité de milliers de producteurs et de pêcheurs à travers le pays.

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La filière marbre et granit tunisienne tire la sonnette d’alarme

06. August 2026 um 09:45

Les transformateurs de marbre et de granit en Tunisie montent au créneau. Ils veulent dénoncer une mesure fiscale qu’ils jugent menaçante pour la survie de leurs entreprises. Sachant de plus qu’elle est rétroactive.

La Chambre syndicale des transformateurs de marbre – relevant de l’UTICA -, tient une conférence de presse, ce jeudi 6 août, au siège central de l’Union à Tunis. Et ce, afin de formaliser son opposition à l’application de la taxe à la consommation sur leur secteur.

Dans un communiqué, la Chambre a vivement critiqué cette mesure fiscale controversée qui s’appuie sur la loi n° 1988-62 et dont l’application rétroactive est jugée « gravement préjudiciable ». Elle alerte sur les conséquences directes de cette mesure, qui pourrait compromettre la pérennité des unités industrielles du secteur et fragiliser des milliers d’emplois.

En marge de cette conférence de presse, les professionnels du secteur organiseront un mouvement de protestation au siège de l’UTICA. À travers cette action, ils réclament l’ouverture immédiate d’un dialogue afin de trouver une « solution urgente et équitable ».

A cet égard, l’objectif affiché est de garantir la stabilité du système fiscal et du climat d’investissement. Tout en protégeant les droits des entreprises industrielles spécialisées, face à ce qu’ils considèrent comme une menace directe pour leur activité.

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Kaïs Saïed appelle à accélérer le traitement des dossiers de conciliation pénale

06. August 2026 um 09:41

Le président de la République, Kaïs Saïed, a évoqué, lors de sa rencontre mercredi après-midi au palais de Carthage avec le président de la Commission nationale de conciliation pénale, Ali Abbès, le fonctionnement de la commission ainsi que les dossiers qu’elle a reçus de la part de personnes ayant opté pour la conciliation.

Dans ce contexte, le président de la République a rappelé l’idée de la conciliation pénale qu’il avait proposée dès 2012, avant que  » des transactions douteuses ne soient conclues au grand jour et, le plus souvent, loin des regards et à la faveur de l’obscurité » , a-t-il souligné.

Kaïs Saïed a insisté sur « la nécessité d’accélérer l’examen des dossiers, loin des méandres des procédures auxquels certains recourent, non pas pour parvenir à des solutions équitables, mais pour prolonger la durée des affaires ou exercer un chantage déguisé ».

Il a également affirmé que  » le droit de l’État à récupérer les fonds du peuple tunisien ne saurait être prescrit, pas plus qu’il ne saurait être compromis par une alliance avec les vestiges de l’ancien système, qui se sont infiltrés dans plusieurs institutions et ne resteront pas, à leur tour, à l’abri des poursuites et de la reddition des comptes « .

Le président de la République a précisé que l’État ne cherchait pas à se venger, ni à maintenir les personnes concernées en prison ou en fuite à l’étranger, mais à récupérer les droits et les fonds légitimes du peuple tunisien. « La fuite ne sera d’aucune utilité, pas plus que les fonds généreusement distribués par des cercles bien connus ne seront utiles ou ne pourront servir de protection », a-t-il ajouté, selon un communiqué de la présidence de la République.

 

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Plus de 8 MDT supplémentaires en faveur des zones touristiques et des plages

06. August 2026 um 09:29

Le Fonds de protection des zones touristiques (FPZT) a alloué une enveloppe supplémentaire de 8,425 millions de dinars (MDT) pour soutenir les projets d’aménagement touristique, l’acquisition d’équipements de propreté et le renforcement des interventions des municipalités touristiques durant la haute saison estivale, a annoncé mercredi le ministère du Tourisme.

Cette enveloppe se répartit comme suit : 6,750 MDT pour le financement des projets d’aménagement touristique et l’acquisition d’équipements de propreté, et 1,675 MDT au profit de 20 municipalités touristiques pour renforcer leurs actions de propreté dans les zones et circuits touristiques. Le Fonds financera, en outre, à hauteur de 60 % le programme de nettoyage mécanique des plages.

La décision a été annoncée lors de la réunion périodique du groupe de travail conjoint chargé du suivi du bon déroulement de l’activité touristique, présidée par le ministre du Tourisme, Sofiene Tekaya, à Tunis, en présence des représentants des différents ministères concernés.

Les participants ont examiné les principaux problèmes conjoncturels du secteur ainsi que les moyens d’y remédier. Un bilan de l’activité touristique dans les différentes régions a été présenté, de même qu’un suivi des interventions des ministères et structures concernées dans plusieurs domaines liés au secteur, notamment l’approvisionnement, la sécurité, l’animation culturelle, l’hygiène et les transports.

La réunion a également passé en revue les opérations conjointes de contrôle et de suivi menées sur le terrain dans les différentes régions.

Selon la même source, près de quatre mille inspections ont été réalisées, depuis le début de l’année 2026, dans les établissements d’hébergement touristique, les restaurants touristiques et les agences de voyages. Ces contrôles ont porté sur la transparence des transactions commerciales, la qualité des services, la sécurité, l’hygiène, les centres de thalassothérapie, l’éco-tourisme ainsi que les excursions touristiques.

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La CCIT veut rééquilibrer le commerce entre la Tunisie et la Thaïlande

06. August 2026 um 09:13

La Tunisie et la Thaïlande ont convenu d’explorer de nouveaux secteurs de coopération économique pour rééquilibrer leurs échanges commerciaux, actuellement déficitaires pour la Tunisie, lors d’une séance de travail tenue mardi au siège de la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCIT).

La rencontre, qui a réuni le vice-président de la CCIT, Najeh Ben Abdessalem, et une délégation de l’ambassade de Thaïlande au Caire conduite par le ministre conseiller aux affaires commerciales, Niwat Apichartbutra, a mis en lumière un déséquilibre structurel de la balance commerciale bilatérale.

En effet, les importations tunisiennes en provenance de Thaïlande, dominées par l’automobile, les machines industrielles, les équipements électriques, les céréales, les produits chimiques, le caoutchouc, les graines oléagineuses et les dispositifs médicaux, dépassent largement les exportations tunisiennes.

Face à ce constat, les discussions ont porté sur l’identification de filières où la Tunisie pourrait renforcer sa présence sur le marché thaïlandais. Parmi les secteurs jugés prometteurs figurent l’huile d’olive, les dattes, les produits de la mer, les produits biologiques, les composants automobiles, les fils et câbles électriques, les produits pharmaceutiques, les cosmétiques naturels, ainsi que les technologies de l’information et les services numériques.

Les deux parties ont souligné que le potentiel économique des deux pays reste sous-exploité et que le développement de ces nouveaux créneaux permettrait non seulement de diversifier les échanges, mais aussi d’établir une coopération plus équilibrée et durable. Elles ont également mis l’accent sur la nécessité de dynamiser les partenariats entre entreprises tunisiennes et thaïlandaises pour concrétiser ces opportunités.

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Le taux d’inflation s’est élevé à 5,1% en juillet 

06. August 2026 um 08:27

Le taux d’inflation a atteint 5,1% au mois de juillet 2026, selon l’Indice des prix à la consommation pour le mois de juillet 2026, publié mercredi par l’Institut national de la statistique (INS).

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Mauritanie : une croissance résiliente, un secteur financier en progrès

05. August 2026 um 22:11

La Banque Centrale de Mauritanie (BCM) publie son Rapport annuel 2025, qui souligne la résilience de l’économie du pays malgré un environnement international incertain.

Le PIB réel a cru de 4,0% en 2025 (9,4% en valeur nominale, 472,56 milliards MRU). L’inflation moyenne est restée basse (1,6%). Les exportations ont progressé de 12,3%, portées notamment par le démarrage des exportations de gaz (237 M$). Les équilibres extérieurs se sont nettement améliorés : déficit commercial réduit à 23 M$, déficit du compte courant ramené à 3,4% du PIB, et réserves de change en hausse de 12,6% (2,21 Md$). La dette extérieure a légèrement augmenté à 4,27 Md$ mais recule en part du PIB (37%).

Les finances publiques se sont renforcées, le déficit budgétaire chutant de 75,5%. Le marché de change est devenu plus profond et autonome, avec une hausse des transactions interbancaires et une baisse des interventions de la BCM. Le secteur bancaire s’est développé (actifs à 218,5 Md MRU, crédits 122,8 Md MRU, fonds propres 29,1 Md MRU).

L’inclusion financière progresse fortement (55% en 2025). La BCM affiche des résultats financiers solides (résultat global 4,05 Md MRU, résultat net 3,18 Md MRU, capitaux propres 15,29 Md MRU) et réaffirme ses efforts de modernisation des marchés et d’élargissement de l’accès aux services financiers.

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Tunisie – 32 000 fournitures scolaires saisies et détruites

05. August 2026 um 12:56

Les opérations de contrôle économique réalisées durant les six premiers mois de l’année 2026 ont permis la saisie de 1 926 articles scolaires, la réexportation et la destruction de 30 648 autres pièces, dans le cadre des efforts visant à protéger le consommateur et à garantir la disponibilité de fournitures scolaires conformément aux normes de qualité et de sécurité.

Ce constat a été annoncé lors de la réunion virtuelle périodique des directeurs régionaux tenue sous la présidence du ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, consacrée à l’examen de l’avancement des préparatifs de la rentrée scolaire 2026-2027, engagés de manière prospective.

Selon un communiqué du ministère du Commerce, ces préparatifs ont porté sur la vérification de la qualité des fournitures scolaires et de leur conformité aux mentions obligatoires d’étiquetage, parallèlement au contrôle de la loyauté des transactions économiques afin de garantir la mise à disposition de produits conformes aux normes.

La réunion a, également, abordé la situation de l’approvisionnement dans les différents gouvernorats du pays, en mettant l’accent sur les niveaux de disponibilité de plusieurs produits, notamment, l’eau minérale, la volaille, les pommes de terre et les produits de base fournies par l’Office tunisien du commerce.

À cette occasion, Samir Abid a souligné la nécessité de bien préparer les grandes saisons de consommation, à l’instar du Mouled et de la rentrée scolaire, en plus de la gestion des disparités des périodes de production.

Il a insisté dans ce contexte sur l’importance du stockage en tant que mécanisme fondamental de régulation du marché et de garantie de la régularité de l’approvisionnement en divers produits agricoles, particulièrement durant les phases de baisse de la production, outre la satisfaction des besoins de certains secteurs vitaux comme le secteur touristique.

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Bourse de Tunis : le chiffre d’affaires des sociétés cotées progresse de 4,2% au premier semestre 2026

04. August 2026 um 19:54

Au premier semestre 2026, les sociétés cotées à la Bourse de Tunis ont affiché un revenu global de 12,686 milliards de dinars, en hausse de 4,2% par rapport à la même période de 2025. Cette amélioration reste toutefois contrastée selon les secteurs, avec des performances solides dans la finance et les télécommunications, tandis que la chimie et les matières premières ont accusé un net repli.

Une hausse portée par la finance

Le secteur financier demeure le principal contributeur à l’activité du marché, avec un revenu global de 5,203 milliards de dinars, en progression de 6%. Les banques cotées ont vu leur Produit Net Bancaire atteindre 3,786 milliards de dinars, soit une hausse de 4,9%, tandis que les assurances ont enregistré une progression de 9,8% des primes émises.

Dans le même temps, le compartiment du leasing a gagné 5,8%, et les services financiers ont progressé de 6,3%. À lui seul, le Tunindex20 a généré 8,452 milliards de dinars, représentant 67% du revenu global du marché, avec une hausse de 4,43%.

Des écarts marqués selon les secteurs

Les biens de consommation ont également soutenu la tendance générale, avec une progression de 5% à 4,016 milliards de dinars. L’agroalimentaire et les boissons ont crû de 6,3%, porté par Poulina Group Holding, Délice Holding et SFBT, tandis que les concessionnaires automobiles ont reculé de 5,2%.

À l’inverse, les matériaux de base ont reculé de 21,4%, la chimie de 33,6% et les matières premières de 13,2%. À l’opposé, les télécommunications ont signé la meilleure progression sectorielle, avec une hausse de 23,3%, devant les assurances et les biens et services industriels.

Un marché boursier bien orienté

Sur le plan boursier, le TUNINDEX a progressé de 47,69% au 30 juin 2026, tandis que le TUNINDEX20 a gagné 47,51%. Tous les indices sectoriels publiés par la Bourse de Tunis ont terminé le semestre dans le vert, avec des performances particulièrement fortes pour les banques, à +55,35%, et les sociétés financières, à +54,12%.

Cette dynamique boursière ne masque pas certaines fragilités. Au 20 juillet 2026, seules 20 sociétés cotées, soit 27% de la cote, avaient communiqué leurs indicateurs du deuxième trimestre, ce qui limite encore la visibilité sur une partie du marché.[

En somme, le premier semestre 2026 confirme une reprise réelle de l’activité des sociétés cotées, mais à plusieurs vitesses. La finance, l’agroalimentaire et les télécoms tirent la cote, alors que l’industrie de base et la chimie restent sous pression, dessinant un paysage boursier plus sélectif que jamais.

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Engrais: Tunisiens et Indiens discutent de la relance de la société TIFERT

04. August 2026 um 15:40

Des responsables du Groupe chimique tunisien (GCT) et leurs partenaires indiens ont réaffirmé leur engagement à relancer les activités de la Société tuniso-indienne des engrais (TIFERT), confrontée depuis plusieurs années à d’importantes difficultés techniques et financières.

Une réunion de travail s’est tenue, mardi 4 août au siège du GCT à Tunis, sous la présidence de son PDG, Omar Bouzouada, également à la tête de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), en présence de l’ambassadrice de l’Inde en Tunisie, Dr. Devyani Uttam Khobragade, de représentants du GCT, de la CPG ainsi que des partenaires indiens.

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Un programme de reprise des activités de TIFERT a été examiné à cette occasion. Il comprend des mesures techniques, financières et organisationnelles destinées à permettre un retour progressif à un rythme normal de production. Les participants ont souligné, à cet effet, la nécessité d’une mobilisation conjointe de l’ensemble des partenaires tunisiens et indiens afin d’assurer la pérennité de l’entreprise.

La réunion intervient, selon un communiqué du CPG, dans un contexte marqué par les difficultés financières et opérationnelles auxquelles TIFERT est confrontée depuis plusieurs années, ayant entraîné un ralentissement de la production et fragilisé la continuité de ses activités sous l’effet de l’accumulation des contraintes financières et de l’alourdissement des engagements de la société.

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Les concertations ont porté sur les moyens de restructurer la situation financière de l’entreprise, de mobiliser les ressources nécessaires à la reprise de la production et de préserver les emplois. Il s’agit aussi d’assurer la viabilité de cette unité industrielle stratégique, considérée comme un symbole du partenariat économique entre la Tunisie et l’Inde dans la valorisation du phosphate et la production d’acide phosphorique destiné principalement à l’exportation vers le marché indien.

L’initiative s’inscrit, selon la même source, dans le cadre des efforts déployés par les autorités tunisiennes pour préserver les entreprises industrielles stratégiques, renforcer la valeur ajoutée du secteur phosphatier et soutenir l’économie nationale, alors que le pays cherche à accroître sa production et à améliorer les performances de ses entreprises publiques et à participation mixte.

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OfficePlast lance une augmentation de capital de 7,3 MDT pour accélérer sa relance

04. August 2026 um 10:14

Après une année 2025 marquée par un incendie ayant lourdement affecté ses résultats, OfficePlast engage une nouvelle étape de son développement. Le fabricant tunisien de fournitures scolaires et de bureau, coté sur le marché principal de la Bourse de Tunis, lance une augmentation de capital de 7,33 millions de dinars, destinée à renforcer sa structure financière, restaurer ses capacités de production et soutenir sa croissance.

Approuvée par l’Assemblée générale extraordinaire du 29 avril 2026, l’opération portera le capital social de la société OfficePlast de 14,66 millions de dinars à 21,99 millions de dinars. Elle se déroulera en deux étapes successives : une augmentation de capital en numéraire de 3,66 millions de dinars, suivie d’une incorporation de réserves du même montant donnant lieu à l’attribution gratuite d’actions aux actionnaires.

A noter au passage que la société tiendra, mercredi 5 août, une communication financière pour présenter les modalités de cette augmentation, les derniers indicateurs d’activité de la société, ainsi que ses perspectives de développement.

Une levée de fonds orientée vers le redressement

À travers cette opération, OfficePlast entend avant tout consolider ses fondamentaux financiers. Les ressources mobilisées serviront à renforcer les fonds propres, améliorer la trésorerie, réduire le niveau d’endettement et restaurer pleinement les capacités de production affectées par le sinistre survenu en juin 2025.

La société inscrit cette levée de capitaux dans un plan de relance plus global articulé autour de trois priorités : la réduction progressive de l’endettement afin d’alléger les charges financières; la reconstruction des installations touchées par l’incendie; et la relance de la croissance commerciale, aussi bien sur le marché local qu’à l’international. L’objectif étant de retrouver durablement une trajectoire de rentabilité tout en renforçant la compétitivité du groupe.

Une activité contrastée en 2025

Les performances de l’exercice 2025 traduisent les difficultés auxquelles l’entreprise a dû faire face. Le chiffre d’affaires s’est établi à 34,33 millions de dinars, en léger recul de 1,7 % par rapport à 2024.

Cette évolution masque toutefois des tendances contrastées. Les ventes sur le marché tunisien ont progressé de 19 %, atteignant 16,43 millions de dinars. Tandis que les exportations ont reculé de 15 % à 17,89 millions de dinars.

Sur le plan de la rentabilité, OfficePlast a enregistré une perte nette de 1,41 million de dinars; contre un bénéfice de 355 mille dinars un an auparavant. Selon le prospectus, cette dégradation est essentiellement imputable aux pertes exceptionnelles générées par l’incendie qui a touché les installations de la société durant l’exercice 2025.

À l’échelle consolidée, le groupe affiche néanmoins une dynamique plus favorable avec un chiffre d’affaires de 41,34 millions de dinars, en hausse par rapport aux 39,09 millions de dinars réalisés en 2024.

Les modalités de l’opération

La première phase de l’opération porte sur une émission de 3 665 541 actions nouvelles au prix unitaire de 1,640 dinar, composé d’une valeur nominale de 1 dinar et d’une prime d’émission de 0,640 dinar. Les anciens actionnaires bénéficieront d’un droit préférentiel de souscription à raison d’une action nouvelle pour quatre actions anciennes.

La période de souscription est fixée du 5 au 19 août 2026. Si l’intégralité de l’émission n’est pas souscrite à l’issue de cette première période, les actions restantes seront redistribuées entre les actionnaires du 28 août au 1er septembre 2026.

La seconde phase, portant sur l’incorporation de réserves et l’attribution gratuite d’actions, ne sera réalisée qu’après la réussite complète de l’augmentation de capital en numéraire. Les actionnaires recevront une action gratuite pour cinq actions détenues ou souscrites, avec un droit d’attribution exerçable à partir du 10 septembre 2026.

Un pari sur la reprise

Fondée en 2006, OfficePlast s’est progressivement imposée comme un acteur industriel spécialisé dans les fournitures scolaires, bureautiques et les articles en plastique. Introduite en Bourse en 2015 sur le marché alternatif avant de rejoindre le marché principal en 2021, la société poursuit aujourd’hui son développement à travers plusieurs filiales implantées en Tunisie, en France et en Italie.

Avec cette augmentation de capital, OfficePlast cherche à tourner la page d’un exercice exceptionnellement difficile. Au-delà du simple renforcement des fonds propres, l’opération constitue un levier stratégique destiné à restaurer les capacités industrielles, améliorer la structure financière et accompagner le redéploiement commercial de l’entreprise sur ses marchés historiques comme sur ses nouveaux relais de croissance.

Avec communiqué

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Kaïs Saïed appelle les médias publics à un discours responsable

04. August 2026 um 06:55

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu hier après-midi, au palais de Carthage, les dirigeants de plusieurs médias publics, dont la Télévision tunisienne, la Radio tunisienne, l’Agence Tunis Afrique Presse, La Presse et Dar Assabah.

Au cours de cette réunion, le chef de l’État a souligné le rôle central des médias nationaux à cette période, estimant qu’ils doivent rester une voix libre et porter une parole courageuse. Il a insisté sur la nécessité d’adopter un discours médiatique responsable, fidèle à la vérité et tourné vers l’intérêt supérieur du pays, sans se laisser distraire par les réactions de ceux qui, selon lui, ne méritent pas d’attention.

Kaïs Saïed a également appelé à renforcer les campagnes radiophoniques et télévisées pour lutter contre plusieurs phénomènes négatifs, en particulier la drogue, qu’il a qualifiée de fléau visant notamment la jeunesse et cherchant, selon lui, à fragiliser la société.

Le président de la République a enfin affirmé que le bras de fer actuel oppose le système en place à une ancienne “manière de gouverner” qui tente de reprendre souffle, tout en assurant que la cohésion du front intérieur permettra de faire échec à toutes les tentatives de déstabilisation, quels qu’en soient les auteurs ou les objectifs.

Il a conclu en affirmant que les engagements du peuple ne seront pas trahis et que la voie engagée se poursuivra avec constance, dans le respect des sacrifices consentis à travers tout le pays.

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Kaïs Saïed exige responsabilité et action face à la pollution

04. August 2026 um 06:49

Lors d’une réunion tenue hier au Palais de Carthage, le président de la République Kaïs Saïed a appelé à l’application stricte du principe « le pollueur-payeur » et au renforcement des interventions pour protéger le littoral et les sites archéologiques, rappelant les obligations constitutionnelles et internationales en matière d’environnement.

Cette annonce intervient après 24 heures de sa visite dimanche à la ville de Radès,il a insisté sur le fait que tout responsable de pollution doit assumer l’entière responsabilité de ses actes, conformément au principe international « le pollueur-payeur », consacré lors du Sommet de Rio de Janeiro en 1992. Il a également rappelé que l’article 47 de la Constitution tunisienne garantit le droit à un environnement sain et équilibré, la contribution à la sauvegarde du climat, et impose à l’État de fournir les moyens nécessaires pour éliminer la pollution environnementale.

Selon le communiqué de la présidence de la République, le Chef de l’Etat a souligné que l’agence de protection et d’aménagement du littoral n’a pas pleinement rempli sa mission dans de nombreuses zones côtières. Il a appelé à redoubler d’efforts, à renforcer les interventions sur le terrain pour protéger le littoral contre toutes formes d’empiétements et de dépassements, et à accélérer la mise en œuvre des programmes d’aménagement et d’entretien, afin de préserver les richesses naturelles et environnementales et de répondre aux aspirations des citoyens à bénéficier d’un littoral propre et protégé.

Protection des sites archéologiques : Concernant l’Agence de revitalisation du patrimoine et du développement culturel, le Chef de l’État a évoqué la nécessité de protéger les sites archéologiques, citant l’exemple des découvertes fortuites sur les rives de l’oued Meliene, transformées en décharge de déchets. Il a ajouté que cet exemple n’est qu’un parmi de nombreux sites archéologiques encore non découverts, non protégés, ou victimes de pillages, tout comme les biens du peuple tunisien qui ont eux aussi été pillés.

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Les déchets de la mer, nouvelle matière première du WWF

03. August 2026 um 20:13

Le WWF Afrique du Nord (WWF NA) vient d’annoncer le déploiement, en Tunisie, d’une initiative visant à transformer la gestion des déchets marins en un levier d’économie circulaire pour les communautés côtières.

Baptisé « Innovation en matière de conservation et de pêche à faibles émissions de carbone pour des moyens de subsistance côtiers résilients face au changement climatique en Tunisie » (ECOSAFE WALD IF), ce projet s’inscrit dans le cadre du programme de lutte contre la pollution marine et de restauration des écosystèmes engagé par le fonds.

En effet, dans le cadre de ses engagements pour la restauration des herbiers marins de Posidonia oceanica et le développement des mécanismes de carbone bleu dans le Golfe de Gabès, le WWF NA met en œuvre des campagnes d’extraction des engins de pêche abandonnés, perdus ou jetés. Ces opérations en mer génèrent d’importants volumes de polymères synthétiques usagés (principalement du Nylon 6, du Polypropylène et du Polyéthylène) fortement altérés et dégradés par le milieu marin.

Pour encadrer ce flux de manière légale et écoresponsable, le projet met en œuvre un système intégré « Waste Management Track ». Un dispositif qui devrait assurer la continuité entre la récupération des déchets en mer et leur prise en charge à terre. Ce système repose sur les principes de l’économie circulaire et de la hiérarchie des modes de gestion des déchets (réduction, réemploi, recyclage, valorisation et élimination), afin d’assurer la traçabilité des flux et de maximiser leur valorisation lorsque cela est techniquement, économiquement et réglementairement possible.

Le tri fin des matériaux permet d’approvisionner les coopératives artisanales en matières premières adaptées à l’upcycling. Les polymères non utilisés par l’artisanat sont acheminés vers des entreprises de recyclage plastique agréées pour une valorisation industrielle. Les résidus non valorisables sont tracés jusqu’à leur élimination finale dans des centres d’enfouissement techniques agréés par l’ANGed.

Au-delà de la dépollution, le projet « ECOSAFE WALD IF » vise à renforcer les capacités des groupements de pêcheurs et des structures de l’économie sociale et solidaire.

En produisant des données fiables et en mettant en place un suivi rigoureux des performances, le WWF NA ambitionne de garantir que la réduction des pressions anthropiques sur les écosystèmes côtiers se traduise par une amélioration concrète des moyens de subsistance des populations locales.

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