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Elyes Kasri : Pour un « Master Plan Tunisie 2040 »

26. September 2026 um 15:12
À l’approche de 2027, l’ancien diplomate Elyes Kasri  avance l’idée d’ une refondation en profondeur du modèle tunisien.
Dans cette tribune, l’ancien diplomate propose l’élaboration d’un « Master Plan Tunisie 2040 », fondé sur de grands projets structurants, une nouvelle architecture de financement souverain et une diplomatie orientée vers le développement. De la transition énergétique à la valorisation du foncier, en passant par les infrastructures, la coopération décentralisée et la relance des régions, il appelle à rompre avec la gestion de l’urgence pour renouer avec la vision, la rigueur et l’audace.
Par Elyes Kasri: 
« À l’aube d’une année 2027 qui s’annonce mouvementée à l’échelle mondiale et régionale, la Tunisie se trouve à la croisée des chemins. Les indices d’une relance économique durable et d’une paix sociale solide tardent à se manifester.
Pour briser ce cycle d’incertitude, il convient d’établir un bilan serein, lucide et dépassionné des choix économiques opérés depuis 2011, et même depuis les grandes orientations depuis le début du siècle, afin d’en tirer sans tarder les conclusions nécessaires.
L’État tunisien doit aujourd’hui repenser profondément son rôle social. La distribution passive de primes et d’allocations à fonds perdu a montré ses limites : elle soulage à court terme mais ne crée aucune perspective d’avenir. La véritable urgence sociale réside dans une politique volontariste de grands projets nationaux.
L’argument récurrent du manque de fonds est un faux débat. Un projet stratégique, rigoureusement pensé et aligné sur les standards de compétitivité internationaux, trouvera toujours l’assistance technique et les mécanismes de financement appropriés.
À l’inverse, le contre-exemple de l’aéroport d’Enfidha, ou le projet mort-né du port en eau profonde associé – jugé irréalisable et dommageable par de nombreux experts –, doivent servir de leçons. Il est impératif de bannir définitivement les critères électoraux ou régionalistes pour proposer des projets qui agiront comme de véritables locomotives de développement régional et national, et non comme de nouveaux fardeaux pour le Trésor public.
1. La méthode : une gouvernance scientifique pour une vision audacieuse :
La Tunisie souffre depuis le début de ce siècle d’un déficit de vision et d’audace. Pour y remédier, la démarche doit être institutionnalisée et scientifique. La charge d’élaborer un « Master Plan Tunisie 2040 » pourrait être confiée à un grand bureau d’études international, travaillant en étroite collaboration avec les meilleures compétences tunisiennes.
Chaque proposition sera soumise à une étude stricte de rentabilité socio-économique. Une fois cette feuille de route validée, sa mise en œuvre sera déléguée à un gouvernement composé de compétences sectorielles appropriées, à l’abri des turbulences politiques et guidé par un échéancier rigoureux.
Pour porter une telle ambition, la Tunisie doit inventer de nouveaux moteurs de financement souverains :
-Le premier levier est celui de la transition énergétique, qu’il convient de financer en mobilisant directement l’épargne des Tunisiens. L’État gagnerait à créer un Plan d’Épargne pour la Souveraineté Énergétique. Pour être pleinement attractif, ce dispositif financier devra être conçu pour être nettement plus incitatif et avantageux fiscalement que l’actuel Plan d’Épargne en Actions (PEA). En garantissant une exonération totale d’impôts sur les plus-values et des rendements adossés à la production d’énergies renouvelables, notamment le solaire et l’éolien, ce plan permettra de transformer chaque citoyen en co-investisseur de l’indépendance énergétique du pays. Au lieu de subir le coût de la transition, les Tunisiens en deviendront les premiers bénéficiaires financiers, sécurisant à la fois leur épargne, la paix sociale et la souveraineté nationale.
-Le second levier repose sur la force financière de la diaspora : Pour capter ces capitaux, la mise en place d’une contribution boursière attractive dédiée aux Tunisiens Résidant à l’Étranger (TRE), exclusivement libellée en devises convertibles, s’avère indispensable. Ces fonds seront directement fléchés vers les grands projets offshores, à l’instar de la cité médicale et universitaire d’El Hassiane ou du hub logistique de Bizerte. En offrant aux compatriotes à l’étranger des mécanismes de rapatriement de bénéfices garantis, des actions prioritaires et des avantages fiscaux exclusifs à la Bourse de Tunis, l’envoi de fonds de solidarité passive se transforme en un investissement stratégique et productif. C’est ainsi que la diaspora passera du statut de bailleur de fonds familial à celui de partenaire majeur de la souveraineté nationale.
2.La réinvention des relations internationales : une diplomatie du développement national au service de la Stratégie 2040 :
Pour porter et concrétiser une telle ambition, la Tunisie doit impérativement opérer une refonte doctrinale de son action extérieure, en orientant son appareil diplomatique vers une diplomatie du développement national.
Ce nouvel axe stratégique impose de subordonner les relations internationales à des critères d’efficacité économique tangibles, immédiats et mesurables, en parfaite adéquation avec la trajectoire tracée par le Master Plan 2040. Chaque mission diplomatique, chaque représentation bilatérale ou multilatérale doit désormais être évaluée à l’aune de sa contribution directe à l’effort de développement du pays.
Cette réinvention globale exige, en premier lieu, une correction structurelle majeure : la réintégration effective et institutionnelle de la coopération internationale au sein des attributions du ministère des Affaires étrangères. Le cloisonnement antérieur entre l’action diplomatique pure et les leviers de la coopération internationale (décret n : 92-1721 du 21 septembre 1992) a mécaniquement affaibli la force de frappe de l’État sur la scène internationale.
Une évaluation scientifique des retombées de cette séparation pourrait confirmer mon impression acquise au cours de quatre décennies de pratique de la diplomatie économique d’une dispersion des efforts et d’une perte d’efficience sectorielle. Rétablir cette synergie institutionnelle est un préalable indispensable pour redonner à la Tunisie une voix cohérente et unifiée face aux partenaires étrangers.
En second lieu, l’accent doit être mis sur la coopération décentralisée, un levier stratégique à forte valeur ajoutée trop longtemps relégué au second plan. Au-delà des canaux diplomatiques traditionnels bilatéraux et multilatéraux, il s’agit d’institutionnaliser de nouveaux corridors économiques en dynamisant les accords de jumelage existants et en ciblant rigoureusement des villes ou des régions mondiales dont le profil économique, technologique et scientifique s’insère de manière synchrone dans la stratégie nationale 2040.
Deux exemples concrets illustrent la viabilité de cette diplomatie d’impact :
‘Le modèle de l’axe Ariana-Karnataka : Le projet d’accord de jumelage entre le gouvernorat de l’Ariana et l’État indien du Karnataka (70 millions d’habitants) représente une opportunité majeure. Sa capitale, Bangalore, étant le berceau mondial des technologies de l’information, de l’industrie pharmaceutique, des biotechnologies et du secteur spatial, l’opérationnalisation rapide de ce partenariat pourrait servir de matrice et de modèle à l’ensemble des gouvernorats tunisiens pour capter le transfert technologique à la source.
-L’ancrage industriel Bizerte-Rostock : Conclu en février 2017 lors de la visite officielle du chef du gouvernement tunisien à Berlin, le jumelage stratégique entre Bizerte et Rostock — l’un des principaux pôles commerciaux, de croisière et de chantiers navals civils et militaires de la mer Baltique — offre un cadre opérationnel immédiat. La motivation des partenaires allemands constitue un levier technique et financier concret pour l’édification du futur pôle naval de Bizerte.
3.Les 8 piliers du Master Plan Tunisie 2040 (Propositions indicatives):
1. La désaffectation de l’aéroport Tunis-Carthage : Devenu obsolète, il bloque le développement urbain de toute la capitale et de sa périphérie. Au-delà de sa vétusté technique irrémédiable, sa gouvernance est aujourd’hui prise en otage par des pratiques et des réseaux d’intérêts corporatistes qui agissent comme une véritable métastase, paralysant toute tentative de modernisation. Sa fermeture est une nécessité absolue.
2. La valorisation foncière stratégique : Sur les 850 hectares ainsi libérés, une tranche de 600 hectares pourrait être accordée à de grands promoteurs immobiliers du Golfe sous forme de concession de 50 ans renouvelable. Cela permettrait d’ériger une alternative ou un complément moderne à Dubaï. Sur ce point, un principe souverain doit être gravé dans le marbre : la fin définitive de toute cession éternelle en pleine propriété de biens fonciers ou immobiliers à des étrangers, toutes nationalités confondues, sur l’ensemble du territoire tunisien.
3. La nouvelle Cité Administrative : Les 250 hectares restants de l’ancien aéroport permettraient de bâtir une nouvelle cité administrative moderne, connectée et centralisée. Ce pôle moderne désengorgera le centre-ville et optimisera le fonctionnement des institutions.
4. L’autofinancement des infrastructures : Ce double projet foncier et administratif viendra directement financer, par le prix de la cession de la première tranche, la construction d’un nouvel aéroport international de substitution à Utique. Le contribuable n’aura pas à en supporter le coût.
5. Le Hub multimodal de Bizerte : Plus au nord, un pôle en eau profonde à Bizerte doit être développé. Adossé à un hub logistique et naval majeur, il formera, avec le nouvel aéroport d’Utique et un réseau ferroviaire et routier modernisé, la grande plateforme de la Tunisie du XXIe siècle. Comme mentionné, l’axe Bizerte-Rostock établi en 2017 offre un levier technique et commercial de premier ordre grâce à l’expertise maritime allemande reconnue internationalement.
6. La Cité médicale et universitaire internationale d’El Hassiane : Située entre Raoued et Kalaât el-Andalous sur le site initialement prévu pour le pôle financier bahreïni, cette zone gagnerait à être reconvertie en une cité médicale et universitaire internationale offshore. Ce pôle d’excellence capitalisera sur l’immense potentiel des professionnels de santé tunisiens et rayonnera sur toute la région.
7. Le pôle d’affaires de Zarzis : Dans le Sud-Est, l’implantation à Zarzis d’un grand salon international d’expositions et de foires permettra d’attirer les flux d’affaires régionaux et les manifestations et expositions économiques, industrielles et scientifiques devenues trop couteuses en Europe, en s’appuyant directement sur la connectivité et la desserte de l’aéroport de Djerba-Zarzis Mellita.
8. La renaissance du Sud-Ouest (Projet Daher) : L’ambition est de déployer dans le Daher tunisien, sur une zone de 6 000 km² entre Gabès, Médenine et Tataouine, un mégaprojet d’aménagement inspiré du succès de Régim Maâtoug. En s’appuyant sur l’exploitation raisonnée des nappes souterraines de l’Albien et sur l’énergie solaire, l’État pourrait accorder des concessions de 2 à 3 hectares, sur 30 ou 50 ans, à de jeunes familles tunisiennes pour le développement de cultures de primeurs et d’un éco-tourisme saharien chez l’habitant. Pour surmonter les blocages bureaucratiques, ce projet d’envergure devrait faire l’objet d’un texte de loi incitatif d’exception, à l’image du célèbre Tennessee Valley Authority Act américain (entreprise fédérale américaine créée en 1933 par le président Roosevelt pour sortir la région de la pauvreté durant la grande dépression).
Conclusion
Cette liste est purement indicative. Elle illustre le potentiel immense et non exploité d’une Tunisie qui ne manque ni de talents ni de ressources, mais simplement de vision et d’audace. Il est temps de substituer à la gestion de l’urgence une véritable ambition industrielle, diplomatique et territoriale pour les générations futures.
La diplomatie tunisienne ne doit plus être uniquement une diplomatie de représentation, mais une diplomatie de projet, outillée pour prospecter, négocier et sécuriser les investissements structurants indispensables à la souveraineté économique de la nation. »

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Marokko – EBRD hebt Wachstumsprognose für 2026 auf 4,8 Prozent an

Von: maghreb
26. September 2026 um 13:14

Logo Europäische Bank für Wiederaufbau und Entwicklung EBRDEine starke Erholung der Landwirtschaft sowie solide Einnahmen aus dem Tourismus und von im Ausland lebenden Staatsangehörigen MRE treiben die marokkanische Wirtschaft an. Die Europäische Bank für Wiederaufbau und Entwicklung rechnet mit einem deutlichen Plus. Rabat – Die Europäische Bank für Wiederaufbau und Entwicklung (EBRD) hat ihre Konjunkturerwartungen für Marokko nach oben korrigiert. In ihrem […]

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Marokko – Historisch niedrige Wahlbeteiligung nährt Sorge um politisches Vertrauen

Von: maghreb
26. September 2026 um 11:12

Parlamentswahlen Marokko 2026Nach den Parlamentswahlen vom 23. September 2026 schlagen internationale und nationale Beobachter Alarm: Bei einer Wahlbeteiligung von lediglich 38 Prozent warnen der Europarat und der nationale Menschenrechtsrat vor einer verringerten Repräsentanz und fordern grundlegende Reformen. Rabat – Die historische niedrige Wahlbeteiligung bei den marokkanischen Parlamentswahlen am vergangenen Mittwoch rückt zunehmend in den Mittelpunkt der politischen […]

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AMEN INVEST annonce un nouveau comité de gestion pour le FCP AMEN CEA

26. September 2026 um 11:04

AMEN INVEST, intermédiaire en Bourse et gestionnaire du FCP AMEN CEA, informe le public et les porteurs de parts que son conseil d’administration, réuni le 1er juillet 2026, a approuvé une modification de la composition du comité de gestion du fonds. La nouvelle composition se présente comme suit :

Nacir TRIKI Directeur Général d’AMEN INVEST
 Tarek AJROUD Analyste financier chez AMEN INVEST
 Feten JOUILI Directrice d’Exploitation et Développement chez AMEN INVEST
 Amani BEN YAHIA Responsable de la gestion Portefeuille d’OPCVM chez AMEN INVEST

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Marokko – PJD lehnt Koalition mit Wahlsieger PAM ab und bleibt in der Opposition

Von: maghreb
26. September 2026 um 10:15

PJDNach den Parlamentswahlen vom 23. September vervierfacht die islamisch-konservative Partei für Gerechtigkeit und Entwicklung (PJD) ihre Mandate auf 54 Sitze, wählt jedoch trotz des Zugewinns den Gang in die Opposition. Rabat – Nach den marokkanischen Parlamentswahlen vom 23. September 2026 geht die islam-konservative Partei für Gerechtigkeit und Entwicklung (PJD) geschlossen in die Opposition. Wie das […]

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Fitch Ratings : la note se maintient, les fragilités s’accumulent

26. September 2026 um 06:00

Dans son dernier communiqué, Fitch maintient la note souveraine de la Tunisie avec une perspective stable. L’agence rappelle que la Tunisie a réussi à s’affranchir d’une échéance de 700 millions d’eu ros en juillet. Une opération rendue possible notamment grâce au soutien de la Banque centrale et aux financements bilatéraux et multilatéraux qui continuent de jouer un rôle important. Mais si la Tunisie a été capable d’honorer ses échéances, elle trouve beaucoup de difficultés à rétablir durablement ses équilibres financiers. Et sur ce terrain, l’analyse de Fitch est moins rassurante.

Elle annonce une croissance réelle prévue autour de 2 % en moyenne sur 2026-2028. Une telle situation risquerait de rendre l’espace budgétaire encore plus étroit. L’heure n’est pas seulement à la recherche de financements mais surtout à la capacité de réunir les conditions économiques qui permettront de créer suffisamment de richesse pour rendre les échéances futures plus faciles à honorer.

D’après son rapport, le recours à l’endettement intérieur net pourrait gagner 6,5 % du PIB en 2027 contre 1,7 % en 2026. L’absence d’une importante échéance extérieure en 2027 devrait réduire le besoin de financement exceptionnel de la Banque centrale. Avec une dette publique estimée à 85 % du PIB et un déficit budgétaire estimé à 6,4%, le Trésor aura besoin de ressources importantes. Un tel recours risquerait de fragiliser un système bancaire déjà fortement exposé au risque souverain. D’ailleurs, pourquoi l’État se tournerait davantage vers le système bancaire alors qu’il dispose d’un financement de la Banque centrale à taux zéro ?

 

Avec une dette publique estimée à 85 % du PIB et un déficit budgétaire estimé à 6,4%, le Trésor aura besoin de ressources importantes. Un tel recours risquerait de fragiliser un système bancaire déjà fortement exposé au risque souverain.

 

Enfin, Fitch analyse les tensions sociales récentes comme un risque politique limité tout en soulignant que le risque fiscal reste élevé, notamment parce que le gouvernement pourrait être amené à augmenter les allocations sociales et les recrutements dans les services publics. Mais ce diagnostic ne sous-estime-t-il pas le risque politique si les facteurs qui alimentent aujourd’hui les tensions venaient à se prolonger ? La prudence s’impose, car la réponse à la contestation sociale peut elle-même aggraver la contrainte budgétaire et miner la paix sociale.

Bref, tenir ne suffit plus, car le véritable enjeu n’est pas seulement de pouvoir honorer ses engagements, mais plutôt de restaurer une confiance dans le climat des affaires. Une confiance fortement ébranlée par un discours de diabolisation accommodé à toutes les sauces et des textes réglementaires dépourvus de vision.

Noura Harboub Labidi

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Cette analyse est à lire aussi sur le magazine de L’Economiste maghrébin n°954 du 23 septembre au 7 octobre 2026.

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Tunisie–États-Unis : Près d’un million de dollars pour le centre naval de Bizerte

25. September 2026 um 17:06

Les États-Unis ont attribué un contrat de 998 000 dollars à la société turque Biltek pour la troisième phase de construction du Maritime Center of Excellence à Bizerte. C’est ce qu’a révélé l’agence de presse Ansa.it.  Cette nouvelle phase comprend notamment une tour d’entraînement à la descente en rappel et aux opérations en hauteur, une zone d’atterrissage pour hélicoptères, ainsi que des infrastructures pour véhicules et embarcations.

Destiné à former les commandos et les forces spéciales navales tunisiennes, le centre s’inscrit dans le cadre du programme américain de renforcement des capacités des pays partenaires. Tunis et Washington ambitionnent d’en faire un pôle régional pour la formation et les exercices militaires multinationaux.

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Le financement des PME à fort impact au cœur du Forum Fin4Youth+

25. September 2026 um 14:53

L’accès au financement reste un obstacle majeur pour les petites et moyennes entreprises tunisiennes, en particulier celles portées par des jeunes, des femmes et implantées dans les régions intérieures. Pour répondre à cet enjeu, l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), en partenariat avec le PNUD, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et CDC Gestion, a organisé vendredi 25 septembre, à Tunis, le Forum Fin4Youth+, consacré à la bancabilité des projets à impact, indique un communiqué publié à l’issue de l’événement.

L’événement, qui a réuni structures d’accompagnement, institutions financières et acteurs publics et privés, visait à confronter les besoins des entrepreneurs aux exigences des financeurs et à dégager des solutions concrètes. Le contexte est préoccupant : le taux de chômage des jeunes atteignait 36,8 % au deuxième trimestre 2025.

Selon le document, au centre des discussions figurait notamment la qualité de préparation des projets, jugée déterminante pour l’accès au financement. Les participants ont notamment présenté COMFAR, un outil de l’ONUDI permettant d’évaluer la faisabilité économique et financière des investissements.

Et le représentant de l’ONUDI en Tunisie, Lassaad Ben Hassine, d’expliquer qu’« à travers Fin4Youth+, nous voulons contribuer à rapprocher les projets à fort potentiel des exigences de financement », précisant que l’objectif est d’aider les entrepreneurs des régions ciblées à transformer leurs idées en véritables opportunités d’investissement durable.

À noter que le Forum s’inscrit dans le cadre plus large de l’initiative Fin4Youth+, qui cible en priorité le Corridor économique reliant Kasserine, Sidi Bouzid et Kairouan. Cette démarche s’articule avec le Fonds IMPACT, géré par CDC Gestion et doté de 42 millions de dinars, destiné à financer des PME à fort impact durable dans ces régions.

De son côté, Nejia Gharbi, directrice générale de la CDC et présidente du conseil d’administration de CDC Gestion, assure que le Fonds IMPACT ambitionne de soutenir 70 PME via des tickets d’investissement compris entre 100 000 et un million de dinars, avec une attention particulière portée aux projets environnementaux, sociaux et portés par des femmes. Elle souligne que Fin4Youth+ joue un rôle clé en améliorant la structuration des projets, favorisant ainsi la croissance, l’emploi et le développement régional.

D’après communiqué

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Les produits de la pêche enregistrent un excédent commercial de 92,6 MDT

24. September 2026 um 22:18

La balance commerciale des produits de la pêche a enregistré un excédent de l’ordre de 92,6 millions de dinars (MDT) à fin juillet 2026, ce qui assure un taux de couverture à hauteur de 125%, selon les données, publiées, jeudi, par l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI).

Les exportations de produits de la pêche ont atteint, durant les sept premiers mois de l’année 2026, 18,4 mille tonnes, drainant des recettes estimées à 422,3 MDT (en légère baisse de 4,8% par rapport à la même période de 2025).

Les poissons constituent la principale catégorie exportée, avec 9,9 mille tonnes (53,9% des volumes), suivis par les conserves et semi-conserves (22,4%) et les crustacés (19,9%), alors que les mollusques représentent, pour leur part, 3,6% des quantités exportées.

Le prix moyen à l’exportation a régressé de 4,6%, passant de 24,1 dinas/kg, à fin juillet 2025, à 23 dinars/kg, en juillet 2026.

Les produits de la pêche tunisiens sont exportés vers 38 destinations. L’Italie arrive en tête puisqu’elle accapare 34% de nos exportations, suivie par l’Espagne (12%), la Libye (11%), et l’Algérie et Malte (9%).

S’agissant des importations, elles ont progressé aussi bien en quantités (+2,8% à 47,2 mille tonnes), qu’en valeur (+4,4% à 329,7 MDT), à fin juillet 2026, en comparaison avec la même période de 2025.

Le prix moyen à l’importation a augmenté de 1,4%, pour atteindre 6,97 dinars/kg, contre 6,88 dinars/kg, une année auparavant.

Les produits importés sont principalement destinés à l’industrie (80%), tandis que 16% servent à l’approvisionnement du marché et 4% à l’engraissement.

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Mohamed Hédi Zaiem : « On surestime la capacité de la législation à endiguer l’économie de rente »

24. September 2026 um 16:12

Jusqu’à ce jour, l’écrasante majorité des Tunisiens s’entêtent à croire que l’économie de rente demeure le principal obstacle qui empêche toute relance économique en Tunisie. Ces mêmes Tunisiens pensent également que l’État, complice, protégerait les bénéficiaires de rente qui seraient une cinquantaine de familles influentes, lesquelles détiendraient les activités les plus lucratives du pays et empêcheraient tout accès libre aux marchés.

Les observateurs de l’économie tunisienne estiment, pour leur part, que le démantèlement de cette économie serait à portée de main et consisterait en la promulgation de quelques textes réglementaires devant instituer le libre accès aux marchés et la transparence des procédures de l’octroi des marchés publics.

Pour comprendre la problématique de cette économie de rente, l’ensemble des préjugés qui l’accompagnent et la prétendue incapacité des gouvernants à la démanteler, L’Économiste maghrébin a interviewé l’éminent économiste Mohamed Hédi Zaiem, auteur de deux ouvrages d’excellente facture traitant de la nouvelle macro-économie pour le développement et l’économie sociale : « Nomades » et « Les fausses pistes ».

 

Pour comprendre la problématique de cette économie de rente, l’ensemble des préjugés qui l’accompagnent et la prétendue incapacité des gouvernants à la démanteler, L’Économiste maghrébin a interviewé l’éminent économiste Mohamed Hédi Zaiem, auteur de deux ouvrages d’excellente facture traitant de la nouvelle macro-économie pour le développement et l’économie sociale : « Nomades » et « Les fausses pistes ».

 

Dans cette interview, Mohamed Hédi Zaiem recadre les idées reçues sur l’économie de rente en Tunisie et fournit trois nouveaux et importants éléments d’information sur cette économie. Il a indiqué que les efforts déployés pour démanteler cette économie remontent à l’ère Ben Ali, que les institutions missionnées pour abolir cette économie, dont le Conseil de la concurrence, n’ont pas pu jouer leur rôle et que l’économie de rente ne bénéficie pas uniquement au cartel des patrons parasitaires proches du pouvoir mais également aux professions libérales, aux salariés titulaires, aux personnes opérant dans l’informel…

Dans cet entretien, Mohamed Hédi Zaiem tire à boulets rouges sur les économistes qui s’acharnent à lier le blocage de la croissance aux seuls mécanismes de rente et se livre à une analyse exhaustive sur le rapport investissement-emploi et sur les avantages et limites de l’investissement direct étranger (IDE).

L’entretien est truffé d’autres analyses fort instructives sur les risques non calculés du protectionnisme et de l’ouverture non étudiée sur les marchés extérieurs. L’interview mérite tout simplement qu’on s’y attarde. Elle vaut le détour.

 

Quinze ans après 2011, malgré le consensus sur le démantèlement de l’économie de rente, aucun gouvernant n’aurait réformé. Qu’en pensez-vous?

Cela n’est pas tout à fait vrai. D’abord cette question a été posée depuis bien avant les évènements de 2011. Mais elle a été très médiatisée depuis à la faveur de la libération des médias et leur invasion par tous les prétendants aux postes et aux privilèges. Ce n’est pas vrai qu’aucun des gouvernants qui se sont succédé à la tête du pays n’est parvenu, jusqu’à ce jour, à entreprendre les réformes nécessaires. Depuis Ben Ali, sous la pression de partenaires étrangers, beaucoup a été fait, mais en fait sans effet. Après la révolution, aussi. Nous avons bien un Conseil de la concurrence. Le hasard de certaines circonstances a fait que j’ai été pendant deux mandats (soit six an nées) membre de ce conseil.

De ce fait, je connais assez bien cette institution et j’ai eu l’opportunité de mieux connaître le cadre institutionnel. On tenait une réunion chaque semaine. J’ai vu cette institution jouer aussi bien un rôle consultatif qu’un rôle judiciaire. Mais j’ai aussi com pris que l’existence d’une réglementation et d’institutions est loin de garantir qu’une institution joue son rôle. Nous avons vu après la révolution certains centres de pouvoir politique dévoyer des institutions aussi puissantes que le Conseil supérieur de la magistrature ou l’INLUCC et les détourner…

 

Les réformes seraient à portée de main et peu coûteuses. Pourquoi l’exécutif maintient-il le statu quo, et quelles réglementations réviser?

Je ne sais pas si je dois en rire ou en pleurer quand on dit que «les réformes à entreprendre sont à portée de main et qu’elles ne nécessiteraient pas d’importantes ressources financières, mais juste des révisions législatives et réglementaires». L’étude de l’ITES, menée par une de nos professeures d’économie, conclut sur les mesures suivantes :

▶ Promouvoir une concurrence réelle et assainie.

▶ Garantir la contestabilité des marchés.

▶ Refondre le système fiscal pour restaurer l’équité.

▶ Réorienter la politique d’investisse ment vers la valeur ajoutée.

▶ Améliorer la gouvernance économique et la transparence.

▶ Réforme du système bancaire et financement inclusif.

▶ Numérisation et réforme administrative.

▶ Réforme foncière et régulation des rentes immobilières.

▶Réforme de la formation et du capital humain.

 

Ces propositions désignées comme « des actions opérationnelles pour démanteler l’économie de rente » sont présentées par les auteurs comme « réalistes, hiérarchisées et adaptées au contexte tunisien, ce qui les rend exécutables » ! Et le DG de l’ITES, dans un autre papier, de conclure que cette étude « pourrait servir de base solide pour un programme national de réformes, visant à libérer le potentiel de croissance du pays et renforcer la justice sociale.

Des questions persistent cependant : comment déclencher un effet de rupture du système rentier ? Quelle est la mesure la plus transformative ? Et comment mesurer l’avancée dans cette voie? L’ITES a eu le mérite de poser un cadre opérationnel. C’est désormais au gouvernement d’y plancher pour le mettre en œuvre ». On n’a pas besoin d’être un « expert » pour savoir que ces neuf propositions constituent un projet titanesque, et, comme une réforme législative même massive sera probablement improductive, on pourrait par exemple commencer par changer de gouvernement (demande menée tambour battant sur les réseaux sociaux), mais je ne pense pas que ça puisse fonctionner non plus. À mon avis, il serait plus aisé de changer de peuple et d’en inventer un nouveau, maintenant qu’on a l’intelligence artificielle (IA), capable de tout et mère de toutes les promesses pour nos penseurs. Je crois que vous avez tout compris, Si Khemaies. Vous comprenez aussi pourquoi l’État ne porte pas toujours d’intérêt aux solutions proposées par des « think tanks » de l’État, par les médias et experts indépendants. Je vous ai toujours dit « méfiez vous des experts », surtout lorsqu’ils se disent indépendants.

 

Propos recueillis par Khémaies Krimi

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L’intégralité de cette interview est à lire sur le magazine L’Economiste Maghrébin n°954 du 23 septembre au 7 octobre 2026.

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Fin de mission en Tunisie pour l’ambassadeur de Suisse, reçu par Kaïs Saïed

24. September 2026 um 10:49

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu hier après-midi, 23 septembre, au palais de Carthage, M. Josef Renggli, ambassadeur de la Confédération suisse en Tunisie.

Josef Renggli a rendu une visite d’adieu au chef de l’État à l’occasion de la fin de sa mission dans notre pays.

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Economie verte, bleue et circulaire : Ecomondo 2026 se tiendra du 3 au 6 novembre

24. September 2026 um 12:07

La 29ème édition du Salon « Ecomondo » consacré à l’économie verte, bleue et circulaire, prévue du 3 au 6 novembre 2026, au Parc des expositions de Rimini, en Italie, se présente comme une plateforme capable d’intégrer les activités commerciales, la recherche, les technologies et les politiques publiques. Elle offre aux visiteurs un point d’observation privilégié sur les filières et les solutions qui accompagnent la transformation de l’économie circulaire, indique l’organisateur Italian Exhibition Group.

« Cette édition s’affirme comme un écosystème de référence pour les industries, les institutions, la recherche et les décideurs politiques engagés dans les transformations industrielles et environnementales qui redéfinissent les marchés mondiaux.

La manifestation constitue également un hub stratégique pour les rencontres d’affaires et les nouvelles opportunités commerciales, ainsi qu’un accélérateur pour les start-up, scale-up et PME de l’économie circulaire« .

En 2026, Ecomondo renforce sa dimension internationale avec pour objectif d’impliquer un nombre croissant d’acheteurs, de délégations et d’associations de tous les continents, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et l’Agence pour la promotion à l’étranger et l’internationalisation des entreprises italiennes.

Le parcours d’internationalisation comprend, en outre, un roadshow en Espagne, au Maroc, en Allemagne, en Hongrie et au Canada, ainsi qu’un réseau qui réunit également les éditions Ecomondo Mexico, Ecomondo China et le Green Med Expo & Symposium de Naples.

Le programme des conférences, coordonné par le Comité technique scientifique international enregistrera la participation de partenaires institutionnels européens et internationaux, de la Commission européenne, ainsi que d’agences et de parties prenantes telles que l’OCDE et la FAO.

Des sommets, conférences et rencontres en anglais approfondiront les principaux dossiers réglementaires européens, tels que le Circular Economy Act, la Bioeconomy Strategy, le Biotech Act II, le Pact for the Mediterranean, le RESourceEU Action Plan, le Critical Raw Materials Act et les nouvelles dispositions relatives à la Responsabilité élargie du producteur (EPR).

Au cours des deux premières journées de la manifestation se tiendront également les États généraux de la Green Economy, organisés par la Fondation pour le développement durable en collaboration avec le Ministère de l’Environnement et de la Sécurité énergétique (MASE) et promus par le Conseil national de la Green Economy.

Parallèlement au cadre réglementaire, Ecomondo 2026 accordera une place à d’autres thématiques clés pour un avenir durable, telles que les villes saines et circulaires, l’intelligence artificielle et les technologies numériques au service de la transition écologique, la bioéconomie et les bioénergies, tout en renforçant l’attention portée à la coopération avec la Méditerranée et l’Afrique. La croissance des communautés verticales présentes à Rimini confirme la capacité de la manifestation à relier différents secteurs autour d’un objectif commun : accélérer la transition écologique.

Pour la première fois, le textile disposera d’un véritable stand, installé dans un pavillon entier et conçu pour favoriser les échanges entre entreprises et parties prenantes internationales sur la transformation durable et circulaire du secteur. Cet espace bénéficiera du soutien des associations européennes EURIC et EURATEX, ainsi que des consortiums et associations italiennes spécialisées.

L’espace consacré à Waste as Resource s’agrandit également et est réorganisé autour des domaines Collection Vehicles & Containers, Street Cleaning & Maintenance, Material Handling & Lifting, Treatment Machinery et Recycling & Integrated Waste Management.

Water Cycle & Blue Economy est réorganisé autour des sections Blue Economy, Trenchless Technologies, Pumps & Flow Control Systems, Water, Wastewater & Sludge Treatment et Water Supply Systems.

Le secteur comprend le Blue Economy District et le Trenchless District, ce dernier étant organisé avec l’Italian Association for Trenchless Technologies (IATT).

 Les autres secteurs Sites & Soil Restoration, Earth Observation and Environmental Monitoring, Bio-energy & Agriculture et Circular & Regenerative Bio-Economy sont également confirmés, avec le district Circular&Healthy City.

Une attention particulière sera accordée au cycle de vie du papier. Tandis que l’Innovation District continuera de réunir start-up, innovation et compétences dans le domaine du développement durable.

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Santé numérique : Tunis accueille Telehealth Connect 2026 du 29 septembre au 1er octobre

24. September 2026 um 11:25

Tunis accueille, du 29 septembre au 1er octobre 2026, une grande conférence internationale, Telehealth Connect 2026. Cet événement exceptionnel réunit décideurs, responsables politiques, experts et innovateurs du secteur de la santé venus du monde entier pour débattre de l’avenir de la santé numérique, de la télémédecine et de l’intelligence artificielle, ainsi que du développement de nouveaux modèles de soins.

Il s’agit d’une plateforme internationale de dialogue et d’échange d’expertise sur le développement de systèmes de santé numériques. Elle comprend des rencontres officielles, des partenariats concrets et des ateliers de travail, afin de passer de la réflexion stratégique à la conception de projets et de solutions applicables dans les domaines de la santé numérique, de la télémédecine et de l’intelligence artificielle.

L’événement aborde également plusieurs thématiques prioritaires, parmi lesquelles les hôpitaux numériques, l’IA en santé, l’infrastructure numérique, l’interopérabilité entre les systèmes de santé, la protection des données de santé et la cybersécurité, la télémédecine, le renforcement des capacités, ainsi que le soutien à l’innovation et aux start-up.

Dans ce cadre, la télémédecine est un outil pour faciliter l’accès aux spécialités médicales, réduire les disparités géographiques et promouvoir l’équité en santé. L’intelligence artificielle ouvre, de son côté, de nouvelles perspectives pour l’aide au diagnostic, l’analyse des données et la prise de décision, et pour l’amélioration de la qualité et de l’efficacité des soins, dans le respect des principes de responsabilité, de protection des données et de supervision humaine.

En organisant Telehealth Connect 2026, la Tunisie affirme sa volonté d’accompagner l’accélération de la transformation numérique des soins de santé et de renforcer sa présence dans la construction de l’avenir de la santé mondiale. Elle entend passer du stratégique à l’opérationnel, soutenir l’innovation et l’investissement, développer les partenariats et tirer parti des expériences internationales pour améliorer son système de santé au service de l’être humain.

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Kaïs Saïed appelle à une justice économique et à la défense du « processus révolutionnaire »

24. September 2026 um 10:06

Lors d’une réunion tenue le 23 septembre au Palais de Carthage avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, et le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhaier Nouri, le président Kaïs Saïed a souligné le rôle de la Banque centrale et des banques publiques dans le soutien à l’économie, l’accès au crédit et la réalisation de la justice sociale. Il a insisté sur la nécessité de rationaliser les importations face à la flambée des prix et de combattre toutes les formes de corruption, affirmant que ces mesures visent à protéger le processus révolutionnaire et les aspirations du peuple à l’emploi, à la liberté et à la dignité.

Parmi les questions longuement examinées figurait la flambée excessive des prix. Dans ce cadre, le chef de l’État a insisté sur la nécessité de rationaliser les importations, tout en menant sans relâche la lutte contre la corruption. Il a précisé que la corruption revêt de multiples formes et ne se limite pas à des pots-de-vin. Mais elle inclut également la fraude, l’entrave au fonctionnement des services publics et des services d’intérêt général, ainsi que le harcèlement des usagers de l’administration dans tous les domaines. Ce sont desbphénomènes qui ne cessent de s’aggraver et pour lesquels le devoir national impose d’y mettre un terme rapide et définitif.

Kaïs Saïed a estimé que le but de ces pratiques et de ceux qui les orchestrent est de faire avorter le processus révolutionnaire tracé par le peuple. Il affirme que tant que le front intérieur et les citoyens sont conscients de ces desseins, ces dispositions, pour lesquels un calendrier précis a été établi, sont voués à l’échec. Il a ajouté que les cercles qui s’efforcent, par divers moyens, de faire passer le message selon lequel la révolution et la réalisation des aspirations du peuple à l’emploi, à la liberté et à la dignité nationale ne sont qu’une illusion, et que la situation d’avant la révolution du 17 décembre était meilleure, alors que le peuple gémissait sous le poids de l’injustice et de la corruption et a payé le prix du sang pour se libérer, se trompent : le peuple, déterminé à se libérer, ne verra pas sa résolution affaiblie par ces manœuvres, quelle qu’en soit la source.

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Marokko – PAM gewinnt Parlamentswahl laut vorläufigen Ergebnissen

Von: maghreb
24. September 2026 um 06:21

Parlamentswahlen Marokko 2026Die Partei für Authentizität und Modernität wird mit 97 Sitzen stärkste Kraft im Repräsentantenhaus / Abgeordnetenkammer. Das Innenministerium beziffert die landesweite Wahlbeteiligung auf rund 38 Prozent. Rabat – Bei den marokkanischen Parlamentswahlen am gestrigen Mittwoch, dem 23. September 2026, ist die Partei für Authentizität und Modernität (PAM) als Siegerin hervorgegangen. Nach vorläufigen Ergebnissen sicherte sich […]

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Marokko – Bourita kündigt Bewerbung um nichtständigen Sitz im UN-Sicherheitsrat für 2028/2029 an

Von: maghreb
23. September 2026 um 20:07

AußenministerAußenminister Nasser Bourita erklärt die Kandidatur vor der UN-Generalversammlung in New York. Bei einer erfolgreichen Wahl wäre es die vierte Amtszeit des Königreichs im Gremium. New York – Das Königreich Marokko bewirbt sich um einen nichtständigen Sitz im Sicherheitsrat der Vereinten Nationen für die Amtszeit 2028–2029. Dies gab Außenminister Nasser Bourita am Dienstag, 22. September […]

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Marokko – Parlamentswahlen 2026: Wahlbeteiligung steigt bis 15:00 Uhr nur auf 21%

Von: maghreb
23. September 2026 um 19:10

Parlamentswahlen Marokko 2026Am Wahltag verzeichnet das Innenministerium einen kontinuierlichen Anstieg der Stimmabgabe. Gleichzeitig melden die Justizbehörden Ermittlungen zu Unregelmäßigkeiten sowie Beschwerden über Falschinformationen. Rabat – In Marokko haben am Mittwoch, dem 23. September 2026, die allgemeinen Parlamentswahlen zur Wahl der Mitglieder des Abgeordnetenhauses stattgefunden. Nach Angaben des Innenministeriums lag die landesweite Wahlbeteiligung um 15:00 Uhr bei 21 […]

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BNA Capitaux désigne Mourad Hammami comme représentant permanent

23. September 2026 um 17:07

Le Conseil du Marché Financier publie via son communiqué la désignation de Mourad Hammami en qualité de représentant permanent de la société « BNA CAPITAUX », intermédiaire en bourse.

Il convient de noter que Mourad Hammami est fort d’un parcours riche de trente années d’expérience dans le secteur des assurances, notamment par différentes missions au sein du comité général des assurances (CGA) et un passage de plusieurs années au sein de compagnies d’assurances et de réassurances de premier plan au Moyen-Orient.

 

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Énergies propres : le nouveau levier de la Tunisie

23. September 2026 um 15:18

À l’ouverture de la deuxième édition de l’Ifriqiya Energy Hub (IEH 2026), mercredi 22 septembre à Tunis, Wael Chouchene, secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, a réaffirmé que la transition énergétique constitue désormais une priorité stratégique absolue.

Face à un déficit structurel et une forte dépendance aux importations, le pays ambitionne de transformer ses contraintes en levier de compétitivité industrielle et d’attractivité.

Intervenant devant les acteurs du secteur, Wael Chouchene a souligné que la transformation du modèle énergétique national repose sur deux axes majeurs : le déploiement massif des énergies renouvelables et le renforcement de l’efficacité énergétique. Pour concrétiser ces ambitions, le gouvernement appelle à une synergie entre capitaux publics et privés afin d’investir massivement dans la modernisation des réseaux, les infrastructures de stockage et l’innovation.

 

 

De son côté, Rania Marzougui, administratrice déléguée à l’ETAP et chargée de la Direction générale des hydrocarbures, a rappelé que la sécurité énergétique du pays exige une diversification stricte des approvisionnements combinée à la relance de la production nationale. Profitant de sa position géographique stratégique au carrefour de la Méditerranée et de l’Afrique, la Tunisie entend s’imposer comme un hub énergétique régional, en renforçant ses interconnexions électriques avec l’Europe et ses voisins maghrébins.

Placée sous le thème « Leadership et coopération pour un avenir énergétique sûr et durable », cette édition de l’Ifriqiya Energy Hub — organisée conjointement par la TENS, l’ETAP et l’ANME — rassemble experts et décideurs africains et arabes pour concrétiser des partenariats transfrontaliers et accélérer la transition vers une économie bas-carbone.

Avec TAP

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Ooredoo Fintech soutient la scolarité de 400 enfants en Tunisie

23. September 2026 um 13:00

Ooredoo Fintech a contribué à la prise en charge des frais de scolarité de 400 enfants orphelins en Tunisie à l’occasion de la nouvelle année scolaire, et ce dans le cadre d’une initiative solidaire menée avec l’Association Rose de l’Espoir.

À cette occasion, une délégation d’Ooredoo Fintech Tunisie, accompagnée de son Country Head Mustapha Ben Ghachem, s’est rendue auprès de l’association le 11 septembre pour rencontrer les enfants et échanger avec eux. Une activité a également été organisée afin de rassembler les enfants et célébrer ensemble le début de la nouvelle année scolaire.

Cette action illustre l’engagement d’Ooredoo Fintech en faveur des communautés dans lesquelles l’entreprise opère, en élargissant son action en matière d’inclusion et d’autonomisation financière à des initiatives qui favorisent l’accès à l’éducation et ouvrent des perspectives aux générations futures.

Mustapha Ben Ghachem, Country Head d’Ooredoo Fintech Tunisie, a déclaré à ce sujet : « Chez Ooredoo Fintech, notre mission ne se limite pas à donner accès à des services financiers. Il s’agit avant tout d’aider les personnes et les communautés à disposer de plus d’opportunités pour avancer. Soutenir l’éducation des enfants est l’une des façons dont nous pouvons contribuer à cette ambition, et nous sommes fiers d’accompagner 400 enfants en cette rentrée scolaire. Nous tenons à remercier l’Association Rose de l’Espoir pour son travail essentiel et pour nous avoir donné l’opportunité de contribuer à son action ».

De son côté, Seifeddine Chibani, président de l’Association Rose de l’Espoir, a indiqué : « Nous remercions Ooredoo Fintech pour son soutien à la scolarité de 400 enfants. Cette contribution change réellement la donne pour les enfants que nous accompagnons et renforce notre capacité à poursuivre notre action au sein de la communauté. Nous accordons une grande importance à ce partenariat et au soutien qu’il apporte aux enfants en ce début d’année scolaire ».

Présente en Tunisie, Ooredoo Fintech continue de contribuer au développement de la communauté locale, tout en construisant des services financiers accessibles et inclusifs à travers sa marque grand public, walletii by Ooredoo.

Cette initiative menée avec l’Association Rose de L’Espoir s’inscrit dans l’engagement plus large d’Ooredoo Fintech en faveur des communautés et dans sa volonté de créer un impact positif qui va au-delà de ses services financiers.

Avec communiqué.

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