Sfax : l’hôpital de Kerkennah se dote de nouveaux équipements médicaux
La Tunisie et la Corée du Sud explorent de nouvelles perspectives de coopération dans le secteur de la santé, avec un intérêt particulier pour la fabrication de vaccins, le développement des médicaments biologiques et les technologies médicales. Ces pistes ont été examinées vendredi 9 octobre 2026, lors d’une séance de travail entre le ministre de...
L’article La Tunisie et la Corée du Sud examinent les perspectives de coopération dans le domaine de la santé est apparu en premier sur Business News.
Le Centre national pour la promotion de la transplantation d’organes (CNPTO) s’apprête à célébrer la Journée mondiale et nationale de sensibilisation au don d’organes.
Cet événement sportif et citoyen organisé sous l’égide du Ministère de la Santé se tiendra le dimanche 18 octobre 2026 et la mobilisation s’annonce inédite à travers le pays, selon un communiqué de la Direction régionale de la santé de Tunis.
L’événement « Les Foulées Vertes » sera marqué par un grand rassemblement sur la Corniche de La Marsa pour le Grand Tunis (regroupant les gouvernorats de Tunis, l’Ariana, Ben Arous et La Manouba), qui sera mené en simultané dans les 20 autres gouvernorats de la Tunisie.
Sous le slogan fort « Courir tous ensemble pour le don d’organes », ce sont ainsi 24 gouvernorats qui vibreront à l’unisson pour porter un message d’espoir : sensibiliser, donner et sauver des vies.
Le CNPTO invite le grand public, les sportifs et l’ensemble des citoyens à se joindre massivement à cet élan de générosité pour promouvoir et ancrer la culture du don d’organes en Tunisie.
L’article Les foulées vertes | Courir tous ensemble pour le don d’organes est apparu en premier sur Kapitalis.

© Mosaique FM
Plus de 600 médecins-dentistes et étrangers prendront part à la 10ᵉ édition du Congrès de l’Association Tunisienne Odontologique de Recherches et d’Études en Chirurgie et Douleur (ATORECD) qui se tient, les 10 et 11 octobre, à Monastir.
Placée sous le thème « Ensemble, construisons l’avenir de la médecine dentaire », cette 10ᵉ édition marque une nouvelle étape dans l’ouverture internationale du congrès, avec la participation d’experts et de conférenciers de différentes nationalités, venus partager leurs connaissances, leurs expériences et les évolutions les plus récentes de la médecine dentaire.
Le congrès ambitionne de créer un véritable espace de dialogue et de collaboration entre la Tunisie et la communauté dentaire internationale. Il entend également poser des questions qui concernent directement l’avenir de la profession, dont notamment les volets relatifs à la formation des jeunes dentistes, le rapprochement de la recherche et de la pratique et l’accompagnement des nouvelles générations face aux transformations rapides du métier.
L’événement accorde également une place à la communication scientifique, avec la participation de professionnels et de créateurs de contenu spécialisés, afin de rendre la connaissance médicale plus accessible et de rapprocher davantage la science du grand public. À travers cette 10ᵉ édition, l’ATORECD souhaite ainsi faire de Monastir un véritable carrefour de la médecine dentaire, où se rencontrent science, formation, innovation et coopération internationale.
L’article La 10e édition de l’ATORECD réunira plus de 600 médecins-dentistes est apparu en premier sur Le Temps News.
La cheffe de service de radiologie à l’hôpital de la Rabta Habiba Mizouni a annoncé mercredi à Tunis, que la mammographie à distance sera généralisée dans 6 gouvernorats à savoir: Tozeur, Jendouba, Béja, Siliana, Gabès et Medenine avant la fin de l’année 2026.
Elle a souligné que les efforts se poursuivent pour relier les équipements de mammographie au système hospitalier numérique dans 6 gouvernorats, rappelant la réussite de la première expérience pilote de téléradiologie qui a été lancée dans le gouvernorat de Tozeur ayant permis de connecter l’hôpital régional de cette région à l’hôpital numérique, pour lire et visionner les images médicales et transférer les résultats dans les meilleurs délais. « Cette démarche a permis de réduire les délais d’attente et d’éviter aux patients les difficultés et les coûts de déplacement vers la capitale et les hôpitaux universitaires », a-t-elle ajouté.
Mizouni a affirmé, au cours d’une table ronde ayant pour thème « Renforcer le parcours de soins des patients atteints de cancer du sein en Tunisie », que cette orientation vise à combler le manque flagrant en cadre médical spécialisé dans les régions, relevant que tous les hôpitaux régionaux ont été entièrement équipés de scanner, d’imagerie par résonance magnétique (IRM) et de mammographie depuis début octobre 2025.
Il convient de rappeler que l’hôpital numérique a été officiellement lancé le 23 août 2025 en Tunisie, dans le cadre de la stratégie du ministère de la santé visant à numériser ce secteur, à développer la télémédecine et à rapprocher les spécialités médicales des citoyens à l’intérieur du pays.
L’article Dépistage précoce : la mammographie à distance déployée dans 6 gouvernorats d’ici fin 2026 est apparu en premier sur Le Temps News.
Des médecins spécialistes en oncologie et en radiothérapie participant à une table ronde organisée, mercredi, à Tunis, sous le thème « Cancer du sein en Tunisie : renforcement du parcours patient», ont été unanimes à souligner la nécessité d’assurer un parcours de soins organisé et coordonné pour les patientes atteintes d’un cancer du sein, entre l’ensemble des intervenants, et ce, à partir du diagnostic et de la prise en charge médicale, en passant par l’accompagnement psychologique durant le traitement, jusqu’au suivi après la guérison.
Présentant un état des lieux des cas d’atteinte par le cancer du sein en Tunisie, la cheffe du service d’oncologie médicale de l’Institut Salah Azaïez Henda Raïs, a appelé l’ensemble des femmes à effectuer un dépistage précoce et à ne pas craindre cette démarche qui permet, selon elle, de détecter la maladie à un stade précoce et d’augmenter ainsi les chances de guérison.
Le parcours de soins des femmes souffrant d’un cancer du sein reste difficile et peut durer plusieurs mois, a-t-elle fait remarquer, estimant que les défis auxquels elles sont confrontées ne se limitent pas à l’aspect médical, mais englobent également des dimensions psychologiques et sociales profondes.
Elle a, dans ce contexte, mis l’accent sur l’importance de bien communiquer l’information médicale à la patiente, d’une manière qui tienne compte de son état psychologique au moment de l’annonce du diagnostic et lui permette de comprendre pleinement le parcours thérapeutique qu’elle devra suivre, précisant que celui-ci s’étend en moyenne sur cinq mois.
Évoquant la situation épidémiologique du cancer du sein en Tunisie, la responsable a fait état de 4 500 nouveaux cas en 2024, estimant que ce chiffre pourrait atteindre 6 000 cas à l’horizon 2030.
Elle a précisé que les études scientifiques menées en Tunisie ont montré que les femmes âgées de 35 à 40 ans sont désormais les plus touchées par le cancer du sein, alors qu’auparavant, les femmes âgées de 49 à 50 ans étaient les plus exposées à cette maladie.
Selon elle, l’évolution du profil d’âge des femmes atteintes d’un cancer du sein est due à l’augmentation de l’espérance de vie à la naissance ainsi qu’au dépistage précoce.
Elle a rappelé que les facteurs de risque sont notamment liés à l’âge, au sexe, aux facteurs hormonaux et génétiques, au mode de vie, à la sédentarité, à une ménopause tardive et au stress chronique.
Le dépistage précoce, un facteur clé de guérison
De son côté, Jamel Daoud, professeur en radiothérapie et représentant de l’association « Dar Al Amal » de lutte contre le cancer, a indiqué que les études scientifiques nationales sur le cancer du sein ont démontré que de nombreuses données ont évolué au cours des 25 dernières années, une évolution qui s’explique, selon lui, par une meilleure sensibilisation et le développement du dépistage.
Il a ainsi précisé que la taille moyenne de la tumeur est passée de 4,5 mm à 3 mm actuellement, tandis que les formes avancées de la maladie et les atteintes importantes du sein ont également diminué grâce au dépistage régulier, effectué tous les deux ans, et à la détection précoce dès l’apparition de symptômes.
D’après lui, le dépistage précoce offre de meilleures chances de guérison, ajoutant que le parcours thérapeutique n’est pas facile pour la patiente et peut avoir des répercussions sur différents aspects de sa vie. Il a, à cet égard, insisté sur l’impératif pour sa famille de l’accompagner dès l’annonce du diagnostic et tout au long du traitement.
D’autre part, Daoud a évoqué les difficultés auxquelles sont confrontées les femmes vivant dans les régions reculées pour assurer leur parcours thérapeutique, pour des raisons financières ou sociales, ou encore en raison des difficultés de déplacement vers les hôpitaux de la capitale, notamment à cause du manque de moyens.
Il a, dans ce sens, présenté l’expérience de plusieurs associations qui assurent l’hébergement de cette catégorie de patientes atteintes de cancer et leur fournissent des services d’accompagnement, notamment dans les grandes villes et à proximité des établissements hospitaliers de Tunis.
Il a également rappelé qu’une étude menée par son association avait révélé que près de 30 % des patients atteints d’un cancer dans les années 1990 avaient interrompu leur traitement médical en raison de l’éloignement des centres de santé de leur lieu d’habitation.
(D’après TAP)
L’article Prise en charge du cancer du sein : appel à un parcours de soins mieux organisé pour les patientes est apparu en premier sur Le Temps News.
La facturation électronique continue de susciter des réserves au sein du corps médical tunisien. La Conseil national de l’Ordre des médecins maintient son opposition à l’application du dispositif au secteur de la santé dans sa forme actuelle, en mettant notamment en avant la protection du secret professionnel et des données personnelles des patients. Intervenant mardi...
L’article Facturation électronique : les médecins réclament des garanties sur le secret professionnel est apparu en premier sur Business News.
L’article Travailleurs étrangers : les titres de séjour en difficulté est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Yaoundé I et de l’Institut de recherches médicales et d’études des plantes médicinales (IMPM) met en évidence la présence de six métaux lourds dans des produits issus d’élevages avicoles camerounais. Selon un rapport de RFI publié lundi 5 octobre, les analyses ont identifié du plomb, du nickel, de l’arsenic, du cadmium, du chrome et du mercure dans des prélèvements réalisés dans trois régions : le centre, le littoral et l’ouest, qui comptent parmi les principaux bassins de production avicole du Cameroun.
L’étude a porté sur 48 poulets et 180 œufs provenant de 12 élevages, soit quatre exploitations dans chacune des trois régions. Les analyses chimiques ont ensuite été réalisées sur 18 échantillons composites : six de muscles, six de foies et six d’œufs.
Les résultats attirent principalement l’attention sur le mercure détecté dans les foies de poulets. Les concentrations mesurées se situent entre 798,3 et 845,5 microgrammes par kilogramme. Alors qu’elles sont beaucoup plus faibles dans les muscles, entre 1,4 et 2,3 µg/kg, et dans les œufs, entre 3,3 et 3,6 µg/kg. Le chrome a également été retrouvé dans les différents échantillons, avec des concentrations de 53,7 à 60,4 µg/kg dans les muscles et de 13,7 à 15 µg/kg dans les foies.
Pour le cadmium, les concentrations relevées atteignent 27,3 à 29,6 µg/kg dans les muscles, 2,6 à 3,9 µg/kg dans les foies et 9,2 à 9,9 µg/kg dans les œufs.
La présence de ces contaminants ne signifie toutefois pas que l’ensemble de la production avicole camerounaise est concerné, ni que la consommation des produits analysés entraîne nécessairement un risque sanitaire. La taille de l’échantillon est en effet limitée et les prélèvements ne couvrent que 12 exploitations dans trois régions. Les résultats permettent donc d’établir la présence de métaux lourds dans les échantillons étudiés, mais pas d’en mesurer la prévalence à l’échelle nationale. Certaines limites méthodologiques relevées dans l’analyse de l’étude appellent également des vérifications complémentaires, notamment concernant le calcul de l’exposition et l’interprétation de certaines valeurs. La distinction entre les différentes formes chimiques du chrome constitue notamment un élément important pour l’évaluation toxicologique.
Les chercheurs évoquent notamment l’utilisation d’aliments et d’intrants importés comme une possible source de contamination. Cette hypothèse reste toutefois à documenter par des analyses supplémentaires permettant d’identifier précisément l’origine des métaux retrouvés dans les animaux et les œufs.
Des contrôles portant sur les provendes, l’eau, les matières premières utilisées dans l’alimentation animale et l’environnement des élevages permettraient de mieux déterminer les voies de contamination.
L’étude intervient dans un secteur devenu important pour l’approvisionnement alimentaire du Cameroun. La qualité sanitaire des produits et des intrants constitue donc un enjeu à la fois sanitaire, économique et agricole. Les autorités camerounaises disposent déjà d’un dispositif de contrôle des denrées alimentaires. Le ministère de la Santé rappelle notamment que la production, la distribution et la vente de produits alimentaires sont soumises à une Autorisation de mise en consommation, dans le cadre de la législation sur la sécurité sanitaire des aliments.
L’OMS souligne de son côté que le plomb, l’arsenic, le mercure et le cadmium présents dans les aliments peuvent constituer des risques sanitaires et que la contamination peut provenir notamment de la pollution des sols et de l’eau ou de certaines étapes de la production alimentaire.
Pour la filière camerounaise, l’enjeu consiste désormais à déterminer si les résultats observés correspondent à des contaminations ponctuelles ou à un phénomène plus large. Cela nécessiterait des campagnes d’analyses plus étendues et régulières, couvrant davantage d’élevages et l’ensemble de la chaîne de production.
L’article Cameroun : une étude alerte sur la présence de métaux lourds dans la filière avicole est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Une convention de coopération a été signée, lundi, à Tunis, entre l’Institut Hédi Rais d’Ophtalmologie et l’association Qatar Charity, bureau de Tunis, en vertu de laquelle, un programme de santé sera mis en oeuvre afin de réaliser cent interventions chirurgicales pour l’ablation de la cataracte au profit de patients titulaires de cartes de soins blanches et jaunes.
Ces interventions s’inscrivent dans le cadre du soutien aux efforts de prise en charge médicale des patients et de l’élargissement de l’accès aux soins spécialisés.
Ainsi, l’association Qatar Charity prendra en charge la fourniture des lentilles nécessaires aux interventions, tandis que l’institut Hédi Rais se chargera de la réalisation des opértations chirugicales qui ont effectivement débuté samedi, a indiqué la directrice générale de l’Institut, Rim Fekih.
En effet, a-t-elle dit, une quarentaine d’interventions ont été jusque-là réalisées, préçisant que les opérations restantes seront effectuées au cours de cette semaine.
Fekih a, d’autre part, fait savoir que la liste des bénéficiaires a été élaborée sur la base des dossiers médicaux des patients et de leur adéquation avec le programme, ajoutant que l’Institut réalise chaque année environ 3 500 opérations de la cataracte, ce qui témoigne de l’importance de la demande pour ce type d’intervention chirurgicale, ainsi que de son rôle dans la restauration de la capacité visuelle et l’amélioration de la qualité de vie des patients.
Pour elle, cette initiative vient soutenir les efforts de prise en charge des patients, notamment ceux qui rencontrent des difficultés à accéder aux soins chirurgicaux.
De son côté, l’ambassadeur de l’État du Qatar en Tunisie, Zayed bin Saeed Rashid Al-Khayarin a salué le niveau atteint par les compétences tunisiennes dans le domaine médical, faisant observer que sa visite et sa prise de connaissance de la situation du secteur de la santé en Tunisie lui avaient permis de constater les progrès réalisés dans ce domaine.
Il a, dans ce contexte, souligné l’importance de poursuivre la coopération entre les deux parties, au service des patients et en soutien aux efforts visant à améliorer les services de santé.
Pour sa part, le directeur du département des opérations de développement de Qatar Charity, Ibrahim Abderrahmane Al-Jenahi, a indiqué que cette initiative s’inscrit dans le cadre des programmes de santé mis en œuvre par l’association dans plusieurs pays.
Ces programmes comprennent diverses interventions médicales, notamment des opérations de cathétérisme cardiaque, des chirurgies à cœur ouvert ainsi que d’autres interventions destinées aux patients.
Cette initiative devrait se poursuivre dans le gouvernorat de Jendouba où une deuxième convention sera signée demain, mardi, entre l’association Qatar Charity et l’hôpital universitaire de Jendouba. L’accord prévoit la réalisation de 100 interventions similaires.
Le nombre total d’opérations programmées dans le cadre des deux initiatives s’élèvera ainsi à 200, au profit des patients.
S’exprimant, lors de la cérémonie de signature, la directrice Qatar Charity, bureau de Tunis, Karima Bousselmi, a indiqué que les activités de l’association en Tunisie ne se limitent pas au domaine de la santé, mais s’étendent à d’autres secteurs à dimension sociale et de développement.
Elle a, dans ce sens, indiqué que deux écoles dans le gouvernorat de Jendouba, dont la construction a été prise en charge par l’association, seront prochainement inaugurées, tandis que les travaux de construction d’une autre école débuteront dans le gouvernorat de Gafsa.
D’après elle, l’association entamera également la mise en œuvre d’un projet dans le gouvernorat de Zaghouan, portant sur le raccordement à un réseau d’eau et le creusement de puits.
L’article L’Institut Hédi Raïs et Qatar Charity s’associent pour 100 chirurgies de la cataracte est apparu en premier sur Le Temps News.
La Tunisie enregistre environ 4 500 nouveaux cas de cancer du sein chaque année. Ce chiffre devrait passer à environ 6 000 d’ici 2030, selon les déclarations du président de l’Association tunisienne d’assistance aux malades du cancer du sein ATAMCS, le docteur Khaled Rahhal, à l’agence TAP, lors de sa participation à la « Marche rose », organisée ce dimanche par l’association en partenariat avec l’Institut français de Tunis, au parc Nahli, afin de sensibiliser le public à l’importance de la prévention et du dépistage précoce du cancer du sein.
Au cours de cet événement, il a indiqué que le dépistage précoce constitue un facteur essentiel pour augmenter les chances de guérison et éviter la progression de la maladie, soulignant que la détection de la maladie à un stade très précoce peut porter le taux de guérison à 100 % et éviter à la patiente une chimiothérapie dans la plupart des cas.
Rahhal a expliqué la hausse du nombre de femmes touchées par cette maladie par L’évolution et Le vieillissement démographique que connait la Tunisie, ce qui pourrait contribuer à une augmentation du nombre de cas au cours des prochaines années.
Il a souligné que le cancer du sein ne se limite pas aux personnes âgées, précisant que le taux d’incidence chez les femmes de moins de 35 ans en Tunisie se situe, selon ses estimations, entre 10 et 11 %, contre environ 2 à 4 % dans certains pays occidentaux.
Il a insisté « sur la nécessité de consacrer du temps au dépistage, au moins une fois par an, car un diagnostic précoce permet d’intervenir avant que l’évolution de la tumeur pour atteindre des stades plus graves ».
Les répercussions du cancer du sein ne se limitent pas à l’aspect sanitaire, puisque le coût des médicaments destinés à son traitement en Tunisie dépasse les 200 millions de dinars par an, selon Rahhal, qui a précisé que ce coût est susceptible d’augmenter avec l’apparition De nouveaux médicaments très coûteux lors de leur mise sur le marché.
De son côté, la secrétaire générale de l’ATAMCS, Malak Bouderbala, a indiqué que les campagnes de dépistage et les caravanes sanitaires organisées par l’association contribuent à détecter les cas à un stade précoce, précisant que sur 100 femmes soumises à un dépistage lors des campagnes menées par l’association, 15 cas de la maladie en moyenne sont détectés à un stade précoce.
Elle a précisé que l’association intensifie ses activités au cours du mois d’octobre, dans le cadre de l’« Octobre rose », en organisant des journées de sensibilisation et des campagnes de dépistage précoce, parallèlement aux caravanes sanitaires qui sillonnent les différentes régions de la République tout au long de l’année.
Nayla Khazri, membre de l’Association tunisienne de soutien aux malades du cancer, a déclaré à la TAP que cette manifestation visait également à encourager la pratique sportive et l’adoption d’un mode de vie sain. Elle a appelé les femmes à se soumettre régulièrement à des dépistages, à réduire les facteurs de risque, notamment l’obésité, ainsi qu’à adopter une alimentation équilibrée et à pratiquer une activité physique.
Au cours de cette manifestation, organisée dans le cadre des activités d’« Octobre rose » en présence de l’ambassadrice de France en Tunisie, Anne Guéguen, et avec la participation de médecins, de représentants de la société civile , une marche de plusieurs kilomètres, suivie d’ateliers et d’activités de sensibilisation à la santé dans le parc, consacrés au cancer du sein et à ses moyens de prévention.
L’article Cancer du sein : près de 4 500 nouveaux cas diagnostiqués chaque année en Tunisie est apparu en premier sur Le Temps News.
L’article Bagnolet : de l’eau non potable au collège Georges-Politzer est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
Plus de 500.000 personnes viennent chaque année en Tunisie pour y subir des interventions médicales, selon des estimations citées par le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani. Ce chiffre place le tourisme médical au cœur des activités susceptibles de générer des revenus et des emplois pour l’économie tunisienne.
Intervenant en marge de la signature du Pacte national pour la santé, le ministre a souligné que la santé ne doit pas être considérée uniquement comme un secteur social, mais également comme une activité à rendement économique. À ses yeux, le tourisme médical constitue l’un des principaux leviers de cette dynamique, aux côtés de l’industrie pharmaceutique et de la santé numérique.
Les plus de 500.000 patients évoqués par Mustapha Ferjani correspondent aux personnes se rendant en Tunisie pour bénéficier d’interventions médicales. À ce flux s’ajoutent, selon le ministre, plus de deux millions de visiteurs par an liés plus largement aux activités de santé et de bien-être.
La Tunisie dispose pour cela de plusieurs atouts, notamment un important vivier de médecins et de chirurgiens spécialisés, mais aussi une offre dans le domaine du thermalisme, des eaux minérales et de la thalassothérapie.
L’activité ne se limite donc pas aux cliniques et aux hôpitaux. Chaque patient étranger pris en charge génère potentiellement des dépenses dans plusieurs secteurs : hébergement, transport, restauration, services médicaux, médicaments, analyses, accompagnement et autres prestations liées au séjour. Le tourisme médical constitue ainsi une chaîne de valeur qui dépasse largement l’acte de soin.
Lire aussi : Santé numérique : Sept accords internationaux signés, la « Déclaration de Tunis » dévoilée
Pour le gouvernement, cette activité représente également un potentiel en matière de création d’emplois et de développement des investissements dans les infrastructures et les services de santé.
La Tunisie cherche ainsi à consolider une position déjà établie sur le marché régional de la santé, tout en développant de nouveaux relais de croissance. Le ministre a notamment mis en avant les exportations de produits pharmaceutiques tunisiens vers plus de 25 pays et le développement de la santé numérique.
Le chiffre de plus de 500.000 patients étrangers par an donne toutefois une indication particulièrement importante sur le poids que pourrait représenter le tourisme médical dans l’économie tunisienne. L’enjeu pour le secteur est désormais de mieux structurer cette activité et de transformer ce flux de patients en davantage de recettes, d’investissements et d’emplois pour l’économie nationale.
L’article Plus de 500.000 patients étrangers viennent se faire soigner en Tunisie chaque année est apparu en premier sur webdo.