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Hôpital numérique, un an après :  un bilan satisfaisant

Von: tmps
27. August 2026 um 10:15

«L’Hôpital numérique a permis, durant sa première année de fonctionnement, la réalisation de 120.000 examens d’imagerie médicale à distance dans 26 établissements hospitaliers», a révélé le ministère de la Santé.

Dans un communiqué, le ministère a précisé que ce dispositif a également permis d’assurer 334 consultations et 22 expertises médicales à distance, couvrant sept spécialités médicales et 17 gouvernorats.

Au-delà du nombre d’actes réalisés, le ministère de la Santé a souligné le niveau élevé de satisfaction des bénéficiaires, avec un taux de 92% concernant les consultations médicales à distance. Le communiqué a, en outre, indiqué que seuls 5% des cas pris en charge ont nécessité une hospitalisation.

Par ailleurs, le ministère de la Santé a mis en avant les résultats de la plateforme «Njda.tn», lancée le 12 août 2025. Cette plateforme permet de détecter précocement les infarctus du myocarde et d’alerter instantanément les équipes médicales, favorisant ainsi une intervention rapide, essentielle pour sauver des vies et limiter les complications.

«Depuis son lancement, Njda.tn a permis d’assurer le suivi de plus de 4.000 cas d’infarctus aigu du myocarde», a indiqué le ministère.

En outre, le ministère a affirmé que la première prise en charge à distance d’un accident vasculaire cérébral (AVC) a été réalisée depuis Médenine.

«Le patient a été évalué à distance par une équipe médicale spécialisée et a pu bénéficier du traitement en moins d’une heure», a affirmé le ministère.

Vers un renforcement du partenariat tuniso-allemand

Dans le cadre de la dynamique engagée pour accélérer la transformation numérique du secteur de la santé, le ministère de la Santé entend renforcer ses partenariats internationaux afin de tirer pleinement parti des nouvelles technologies, notamment la télémédecine et l’intelligence artificielle.

À ce sujet, une séance de travail tuniso-allemande consacrée à la santé numérique et à l’intelligence artificielle s’est tenue le 12 août 2026.

Le ministère de la Santé a indiqué que la rencontre a notamment porté sur les projets communs et les perspectives d’élargissement du partenariat, en particulier dans les domaines de la numérisation de la santé, de la télémédecine, de l’intelligence artificielle et de l’innovation.

Par ailleurs, les avancées réalisées dans le cadre de l’Hôpital numérique ont également été évoquées, ainsi qu’un certain nombre de projets visant à rapprocher les services de santé des citoyens, à faciliter leur accès aux soins et à améliorer la qualité de leur prise en charge.

 

27,3 millions d’euros pour moderniser le système de santé et développer la télémédecine

Dans cette perspective, il convient de rappeler que l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a approuvé, en février 2026, un projet de loi portant approbation de la convention de prêt conclue entre la République tunisienne et l’Agence française de développement (AFD), en vue de contribuer au financement du programme de soutien à la santé électronique «E-Santé».

Ce programme bénéficie d’un financement de 27,3 millions d’euros, destiné à accompagner le déploiement de la santé numérique en Tunisie et à accélérer la modernisation du système de santé.

Le programme «E-Santé» ambitionne de moderniser en profondeur le système d’information sanitaire, avec pour objectif d’améliorer la prise en charge des patients et de renforcer la qualité des services proposés par les établissements hospitaliers publics. Plus largement, il s’inscrit dans une dynamique de réforme, de modernisation et de transformation numérique du secteur de la santé.

Concrètement, le programme repose sur trois axes majeurs. Le premier porte sur la modernisation et la sécurisation des systèmes d’information des établissements de santé, avec leur déploiement dans 24 hôpitaux universitaires.

Le deuxième axe concerne le soutien au développement et à la mise en œuvre de cinq initiatives régionales de télémédecine, couvrant le Nord, le Centre et le Sud du pays. Cette composante vise notamment à réduire les disparités régionales en matière d’accès aux soins spécialisés et à rapprocher l’expertise médicale des patients, quelle que soit leur région de résidence.

 Le troisième axe prévoit un renforcement des capacités institutionnelles dans le domaine de la santé électronique, afin d’accompagner durablement la transformation numérique du système de santé et de consolider les acquis du programme.

Nouha MAINSI



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Cisjordanie : violence des colons, souffrance psychologique des Palestiniens

26. August 2026 um 10:41
En proie au harcèlement des colons extrémistes juifs, les Palestiniens peinent à accéder à des soins psychologiques. Médecins sans frontières dénonce l’inaction des autorités israéliennes.   En bref MSF observe depuis mars une hausse de la part des consultations psychologiques…

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Ismahan Souissi : une jeune dermatologue tunisienne distinguée pour son excellence

Von: tmps
26. August 2026 um 10:25

Le ministre de la santé Mustapha Ferjani, a reçu hier lundi au siège du ministère à Tunis, la dermatologue  à l’hôpital des forces de sécurité intérieure de la Marsa Ismahan Souissi, lauréate du prix des jeunes dermatologues pour l’excellence internationale 2027- région Afrique (ILDS Young Dermatologist International  Achievement Award 2027) décerné par la ligue internationale des sociétés de dermatologie.

Le ministère a indiqué dans un communiqué publié mardi, que cette distinction fait suite à une candidature sur proposition de l’Association africaine de dermatologie et de vénéréologie, après l’étude d’un nombre record de candidatures provenant du monde entier. Le conseil d’administration de la ligue internationale a validé la candidature de Dr Ismahan Souissi, au cours de sa réunion tenue le 20 juin 2026.

Le ministre de la santé a félicité Dr Ismahan Souissi pour cette distinction, exprimant sa profonde fierté face aux réussites palpables des jeunes compétences médicales tunisiennes dans les domaines scientifiques et professionnels, qui renforcent la position de la médecine tunisienne à l’échelle internationale.

Il a souligné l’importance de poursuivre les efforts visant à soutenir les jeunes compétences, la recherche scientifique et l’innovation et de favoriser un environnement propice à l’excellence, à même d’assurer la qualité des services de santé.

Dr Ismahan Souissi recevra officiellement son prix à l’ouverture du 26e congrès international de dermatologie, qui se tiendra à Guadalajara, au Mexique, du 21 au 26 juin 2027.

Ce prix s’inscrit dans le cadre du programme de l’Association internationale de dermatologie en vue de soutenir les jeunes médecins.  Placé sous le thème « Santé de la peau à travers le monde », il a pour objectif de rendre hommage aux médecins qui se sont distingués dans leur spécialités à l’échelle internationale.

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Hôpital numérique : 120.000 examens à distance et des spécialistes accessibles depuis les régions

26. August 2026 um 09:08

En une année, l’hôpital numérique tunisien a permis de réaliser 120.000 examens d’imagerie à distance dans 26 hôpitaux, avec une couverture continue 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Au-delà de la télé-imagerie, le dispositif a également assuré 334 consultations médicales à distance, mobilisant 22 compétences médicales dans sept spécialités et couvrant 17 gouvernorats, avec un taux de satisfaction de 92%.

L’imagerie à distance change l’accès aux spécialistes

Le chiffre le plus important du premier bilan est celui des 120.000 examens radiologiques réalisés à distance. Ils ont été effectués dans 26 hôpitaux, avec une disponibilité permanente du service.

L’enjeu dépasse donc la simple numérisation des images médicales. Pour les établissements situés loin des grands pôles hospitaliers, la télé-imagerie permet de faire interpréter à distance des examens sans attendre la présence physique d’un spécialiste ni transférer systématiquement le patient.

C’est précisément cette dimension territoriale qui donne au dispositif son intérêt : la distance géographique devient moins contraignante pour accéder à une expertise médicale spécialisée.

Télé-imagerie, consultations et expertises : trois usages distincts

Le bilan du ministère distingue plusieurs niveaux de prise en charge.

Les 120.000 examens relèvent de la télé-imagerie. À cela s’ajoutent 334 consultations médicales à distance, assurées par 22 compétences médicales dans sept spécialités et couvrant 17 gouvernorats. Le taux de satisfaction annoncé pour ces consultations atteint 92%, tandis que seulement 5% des cas ont nécessité une hospitalisation.

S’agissant de ces 120.000 examens, il s’agit en fait de deux activités différentes, auxquelles s’ajoutent les expertises médicales à distance du dispositif.

Cette organisation permet au réseau de ne pas se limiter au diagnostic radiologique, mais d’étendre progressivement l’accès à des compétences spécialisées là où elles ne sont pas toujours disponibles localement.

À Médenine, l’urgence médicale franchit la distance

L’un des exemples les plus significatifs concerne la prise en charge à distance d’un AVC depuis Médenine.

Le premier cas traité dans ce cadre a permis à l’équipe spécialisée d’évaluer le patient et de mettre en œuvre un traitement thrombolytique en moins d’une heure.

L’exemple est particulièrement parlant : dans le cas d’un AVC, le temps constitue un facteur déterminant. La possibilité d’obtenir rapidement l’évaluation d’une équipe spécialisée à distance peut donc éviter qu’un patient attende un transfert vers un autre établissement avant de recevoir une prise en charge adaptée.

Le numérique ne remplace ainsi pas l’hôpital régional : il lui permet d’accéder à des compétences qui peuvent se trouver ailleurs.

Plus de 4000 cas suivis via « Najda »

Le dispositif s’appuie également sur la plateforme « Najda », lancée le 12 août 2025 pour unifier le parcours de prise en charge des AVC et accélérer la coordination entre les services d’urgence et les équipes spécialisées.

Selon le ministère, cette plateforme a permis de suivre plus de 4000 cas d’AVC aigus.

Ces résultats donnent une autre dimension au bilan de l’hôpital numérique : au-delà du volume d’examens réalisés, l’enjeu est désormais celui de la rapidité de la prise en charge, particulièrement dans les situations d’urgence.

Le projet d’hôpital numérique avait été officiellement lancé le 23 août 2025, avec le démarrage de ses premiers services de télémédecine depuis l’hôpital régional de Tabarka, selon le bilan publié cette semaine.

Un an plus tard, le dispositif couvre donc 26 hôpitaux pour la télé-imagerie et 17 gouvernorats pour les consultations à distance. Le ministère indique vouloir poursuivre l’élargissement du réseau afin de rapprocher les spécialités médicales des patients, réduire les déplacements et les délais d’attente et alléger la pression sur les hôpitaux publics. Le premier bilan montre ainsi que l’enjeu de l’hôpital numérique n’est pas seulement technologique. Son principal apport est territorial : faire parvenir l’expertise au patient plutôt que faire systématiquement déplacer le patient vers l’expertise

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Hôpital numérique : 120 000 examens d’imagerie à distance réalisés dès la première année

Von: farhat
25. August 2026 um 14:20

L’hôpital numérique a permis, au cours de la première année de lancement, de réaliser 120 mille examens d’imagerie à distance à travers 26 hôpitaux avec une couverture continue 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, ainsi que 334 consultations médicales assurées par 22 compétences médicales à distance dans 7 spécialités englobant 17 gouvernorats, a annoncé le ministère de la santé.

Le ministère a salué, dans son communiqué, les résultats concrets enregistrés par l’hôpital numérique, révélant que les consultations à distance ont atteint un taux de satisfaction de 92 pc, avec seulement 5 pc des cas nécessitant une hospitalisation.

Il a indiqué que le suivi via la plateforme « Najda « , qui a été lancée le 12 août 2025 pour unifier le parcours de prise en charge des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et accélérer la coordination entre les services d’urgence et les équipes de cardiologie, a englobé plus de 4 mille cas d’AVC aigus.

Le premier cas de prise en charge à distance d’un AVC a eu lieu à partir de Médenine, avec une évaluation du patient par l’équipe spécialisée et le traitement thrombolytique en moins d’une heure.

Le ministère a souligné que les efforts se poursuivent pour élargir le réseau, rapprocher les spécialités, réduire les déplacements, diminuer les délais d’attente et alléger la pression sur les hôpitaux publics, tout en accélérant les interventions dans les cas d’urgence.

Il a précisé que l’hôpital numérique qui est un projet national,  constitue l’un des principaux piliers du processus de réforme du système de santé, grâce aux services de santé numérique de haute qualité, utilisant des technologies modernes pour garantir l’accès à la santé pour tous, quelle que soit la distance, affirmant que l’hôpital numérique soutient l’hôpital public dans toutes les régions et gouvernorats. 

A noter que le projet de l’hôpital numérique (ou virtuel) en Tunisie a été officiellement lancé le 23 août 2025, avec le démarrage de ses premiers services de télémédecine à partir de l’hôpital régional de Tabarka, offrant des services 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

(D’après TAP)

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Gabès : lancement des travaux d’un nouveau centre d’oncologie pour un investissement de 33 millions de dinars

Von: farhat
23. August 2026 um 16:20

La première pierre du projet présidentiel de construction du centre d’oncologie à l’Hôpital universitaire de Gabès dont le coût s’élève à environ à 33 millions de dinars, a été posée dimanche dans le cadre d’un partenariat entre la Tunisie et la République populaire de la Chine.

Ce centre dont les travaux démarreront officiellement le 31 août courant, durant une période de 20 mois, s’étend sur une superficie de 4 000 mètres carrés, selon un communiqué du ministère de la Santé.

Le projet comprend une infrastructure médicale cohérente dotée d’unités de radiothérapie, de chimiothérapie, d’anatomopathologie et d’hospitalisation, ainsi qu’un hôpital de jour, une pharmacie spécialisée, des consultations externes et un laboratoire d’anatomie et cytologie pathologiques.

Le centre permettra d’offrir aux patients atteints de cancer dans le gouvernorat de Gabès et les différentes régions du Sud, des prestations complètes allant du diagnostic au traitement et jusqu’au suivi.

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Médecine esthétique : l’urgence d’un encadrement face aux dérives 

Von: farhat
23. August 2026 um 10:14

La profession de médecine esthétique est confrontée à de nombreux défis qui menacent son avenir de la part des non-médecins : infirmiers, cosméticiennes, prothésistes ongulaires, kinésithérapeutes… On les appelle des «fake-injectors» : sans aucune qualification médicale, ces personnes réalisent des actes de plus en plus invasifs chez nos concitoyens (injections d’acide hyaluronique, voire de botox, microneedling, cryolipolyse, radiofréquence, plexr…) en les mettant en grave danger. Grâce à des prix attractifs et une communication bien ciblée via les réseaux sociaux, elles prospèrent.

C’est un phénomène sociétal. L’offre est grandissante et les prix sont alléchants. Mais l’informel gagne cette activité avec la prolifération des centres de beauté qui pratiquent des actes médicaux sans formation, mettant en danger la santé des patients. Au-delà de l’enjeu de santé publique, toute la profession médicale esthétique (médecins, chirurgiens et dermatologues) est aujourd’hui menacée par le développement exponentiel des «fake-injectors».
La demande en soins esthétiques est en forte croissance. Des patientes sont, parfois, en quête de chirurgie du nez qui ne peut se pratiquer qu’au niveau des établissements spécialisés, d’injections de botox, de comblement à l’acide hyaluronique, lifting par fils tenseurs, épilation définitive au laser… et la liste des prestations recherchées ne fait que s’allonger chaque année. Partout, on voit s’ouvrir des établissements baptisés au nom des instituts de beauté spécialisés et ce, presque tous les mois.

Ces établissements, dotés de plateaux techniques modernes, s’adressent surtout à une clientèle aisée prête à dépenser plusieurs centaines de milliers de dinars pour un soin de beauté censé être encadré. Mais à côté de ce secteur formel, un marché parallèle est en train de se développer. Dans ces circuits parallèles, l’esthétique devient une prestation de proximité, au même titre qu’une manucure ou une coloration. On y promet un visage rajeuni, des lèvres repulpées ou un nez affiné en quelques minutes, pour une fraction du prix pratiqué dans un salon de beauté. Mais à quel prix pour la santé ?

Des risques de graves complications
Loin d’être anodines, ces interventions illégales peuvent entraîner de graves complications : nécroses des tissus, infections dues à l’absence de stérilisation du matériel ou lésions vasculaires, par exemple. Les dermatologues reçoivent souvent des patientes avec des brûlures et des infections sévères. Certaines arrivent dans un état grave parce qu’un produit a été injecté sans aucune garantie sanitaire. L’esthétique n’est pas un jeu, c’est un acte médical à part entière. Ces pseudo-injectrices n’ont pas les qualifications pour injecter correctement. Les injections sont donc mal réalisées, au mauvais endroit ou avec une trop grande quantité de produits. Elles n’ont pas les compétences nécessaires pour identifier les effets secondaires graves et pour les prendre en charge correctement. Il faut de longues années d’études et des formations complémentaires aux médecins pour connaître l’anatomie du visage et ses spécificités afin de réaliser des injections. Des connaissances que ne possèdent pas les injectrices clandestines.
Face à ce déferlement, le Conseil National de l’Ordre des Médecins de Tunisie a publié vendredi 21 août 2026 un communiqué signé par la Présidente du conseil, Dr Rym Ghachem Attia, où il précise que «la médecine esthétique demeure une activité médicale à part entière.

Les injections et autres actes médicaux à visée esthétique doivent être réalisés par des professionnels habilités, compétents et dans des conditions garantissant la sécurité des patients. Lorsque des injections ou autres actes médicaux sont pratiqués par des personnes non habilitées, il ne s’agit plus d’une simple activité esthétique, mais d’un exercice illégal de la médecine, non dénué de risques pour la santé publique. La banalisation de telles pratiques, notamment lorsqu’elles sont ouvertement évoquées ou promues dans les médias et sur différentes plateformes, doit appeler une réaction des autorités compétentes et la prise de mesures nécessaires». Le communiqué insiste que «tout acte médical doit être réalisé au sein de structures sanitaires adaptées, respectant les règles d’hygiène et de sécurité, disposant des moyens nécessaires à la prise en charge d’éventuelles complications et permettant l’exercice de la responsabilité professionnelle.

A chacun son métier, à chacun ses compétences. La médecine esthétique demeure une médecine et doit, à ce titre, être soumise aux mêmes exigences de compétence, de sécurité, d’éthique et de responsabilité professionnelle. Aucune banalisation ni compromis ne sauraient être acceptés lorsqu’il s’agit de la santé et de la sécurité des citoyens».
Conscientes du danger, les autorités médicales tentent de serrer l’étau et d’endiguer ce phénomène. Les contrevenants s’exposent à des fermetures immédiates et à des poursuites judiciaires. Le combat, pourtant, ne fait que commencer. L’enjeu est double : protéger la santé publique et préserver la confiance dans un secteur qui, bien encadré, peut apporter un réel bénéfice médical et psychologique.

Kamel BOUAOUINA

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RDC : l’Ebola hors de contrôle, l’ONU en alerte

22. August 2026 um 14:10

L’épidémie d’Ebola qui sévit depuis plusieurs mois en République démocratique du Congo (RDC) a déjà fait, officiellement, 2 516 morts sur 5 290 cas recensés. Face à une propagation jugée exponentielle et à l’épuisement imminent des financements, l’ONU appelle à une mobilisation internationale.

La RDC fait face à l’une des flambées d’Ebola les plus meurtrières de son histoire. Selon les dernières données du ministère de la Santé, publiées vendredi 21 août, 5 290 personnes ont été infectées et 2 516 sont décédées depuis le début de l’épidémie, le 15 mai. Au total, 1 152 personnes ont guéri, tandis que près de 840 patients restent isolés ou hospitalisés. Le taux de létalité atteint 47,6 %, alors que le taux de recherche des contacts s’établit à 82,9 %.

Le coordinateur principal de l’ONU pour Ebola, Julien Harneis, a décrit une situation particulièrement préoccupante à Bunia, dans la province de l’Ituri, considérée comme l’épicentre de l’épidémie. Selon lui, la maladie se propage désormais « de façon exponentielle », près de la moitié des décès ayant été enregistrés au cours des vingt derniers jours. « Tout retard dans le financement et la mise en œuvre rendra cette épidémie plus meurtrière, plus difficile à contenir et plus coûteuse », a averti le responsable onusien, appelant à une intervention internationale immédiate…

Des financements presque épuisés

L’ONU alerte surtout sur l’insuffisance des ressources financières disponibles. Les fonds actuellement mobilisés ne permettraient de maintenir les opérations que quelques semaines. Les coupes budgétaires intervenues dans l’aide internationale au cours des deux dernières années auraient réduit de plus de 30 % les capacités opérationnelles des organisations humanitaires.

Les États-Unis ont néanmoins fourni 80 millions de dollars au gouvernement congolais afin de renforcer les capacités hospitalières, d’organiser des inhumations sécurisées et de soutenir différentes opérations de lutte contre le virus. Mais pour l’ONU, cette contribution demeure insuffisante au regard de l’ampleur de la crise et de son évolution rapide…

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Santé des détenus : La Direction générale des prisons dément les accusations et publie ses chiffres

22. August 2026 um 13:16

La Direction générale des prisons et de la rééducation a démenti, samedi 22 août 2026, les informations faisant état d’une dégradation générale de la santé de certains détenus, de négligences médicales ou d’une absence de soins. L’administration pénitentiaire a également communiqué des chiffres sur les consultations hospitalières enregistrées au premier semestre 2026.

Près de 20 800 consultations hospitalières au premier semestre

Le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Hatem Akroute, a indiqué à la TAP que 19 537 consultations médicales de jour avaient été effectuées dans les hôpitaux publics au profit de détenus jusqu’à fin juin 2026.

À celles-ci s’ajoutent 1 236 consultations nocturnes, portant à 20 773 le nombre total de consultations hospitalières rapportées sur cette période.

Ce chiffre correspond au nombre de consultations et non au nombre de détenus pris en charge : une même personne peut avoir bénéficié de plusieurs consultations.

Selon Hatem Akroute, la prise en charge sanitaire en milieu carcéral comprend les examens médicaux, le suivi, les traitements et les analyses nécessaires, ainsi que l’orientation vers les établissements publics spécialisés lorsque l’état du détenu l’exige.

La décision médicale revient aux médecins, selon l’administration

La Direction générale des prisons affirme que les situations sanitaires évoquées récemment sont suivies conformément aux procédures médicales en vigueur.

Son porte-parole précise que les décisions médicales ne sont pas prises sur la base de considérations administratives ou pénales, mais en fonction du diagnostic établi par les professionnels de santé compétents.

L’administration rejette ainsi les informations faisant état de négligences ou d’absence de soins et estime que certaines descriptions diffusées récemment sont susceptibles de donner une image ne correspondant pas à la réalité.

Cette position reste toutefois celle de l’administration pénitentiaire. Les données communiquées à la TAP constituent des chiffres officiels déclarés et ne permettent pas, à elles seules, une évaluation indépendante des conditions sanitaires dans les différents établissements pénitentiaires.

Un nouveau démenti après celui de juillet

Cette intervention n’est pas la première de l’administration pénitentiaire au cours de l’été.

Fin juillet, la Direction générale des prisons avait déjà démenti les informations faisant état d’une détérioration de l’état de santé de certains détenus et d’entraves aux visites, dans un contexte alors marqué par de fortes chaleurs.

La déclaration du 22 août apporte cette fois un élément supplémentaire : des chiffres sur le recours aux hôpitaux publics au cours des six premiers mois de l’année.

La Direction générale des prisons prévient également qu’elle pourrait engager des procédures judiciaires contre toute personne qui diffuserait délibérément des informations qu’elle considère comme fausses ou susceptibles de porter atteinte à la réputation de l’institution pénitentiaire ou de créer la confusion.

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Royaume-Uni : alerte à la salmonelle

22. August 2026 um 10:32

Les autorités sanitaires britanniques recommandent aux enfants de moins de 5 ans, aux personnes de plus de 65 ans, aux femmes enceintes et aux personnes fragiles d’éviter les œufs peu cuits… Une épidémie nationale de salmonellose a déjà fait un mort et contaminé plus de 200 personnes.

Les autorités sanitaires britanniques renforcent leurs recommandations face à une épidémie de salmonellose jugée inhabituellement importante et en progression rapide. La Food Standards Agency (FSA) appelle les personnes les plus vulnérables à éviter les œufs insuffisamment cuits ou coulants (œufs à la coque, le ‘Mraoueb’ de chez nous) lorsqu’elles mangent à l’extérieur, notamment dans les restaurants, cafés et établissements de vente à emporter…

Le conseiller scientifique en chef de la FSA, Ian Young, a précisé que ces personnes pouvaient continuer à consommer des œufs au restaurant à condition qu’ils soient bien cuits. La recommandation vise donc spécifiquement les œufs coulants ou insuffisamment cuits et les préparations qui en contiennent.

Plus de 200 personnes contaminées

L’Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) a déclaré une « épidémie nationale de salmonellose ». Entre le 11 août 2025 et le 1er août 2026, 207 cas ont été recensés et une personne est décédée. Les autorités soupçonnent un lien avec des aliments préparés à partir d’œufs importés, même si les investigations se poursuivent afin d’identifier précisément la source de la contamination.

L’ampleur et la vitesse de progression de l’épidémie ont conduit les autorités à renforcer les appels à la prudence, notamment auprès des groupes les plus fragiles…

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Le comprimé ou la promesse quotidienne d’une vie plus confortable

Von: tmps
22. August 2026 um 10:14

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Il suffit d’ouvrir l’armoire à pharmacie de nombreux foyers pour découvrir une sorte de chronique silencieuse de notre époque. Une boîte pour dormir, une autre pour la tension artérielle, quelques comprimés pour maintenir la glycémie, un traitement pour la thyroïde, un autre pour la prostate, auxquels s’ajoutent parfois vitamines, minéraux et compléments destinés à l’énergie, à la mémoire ou aux articulations. À mesure que les années passent, les petites boîtes se multiplient. Elles accompagnent le petit déjeuner, précèdent le coucher et trouvent leur place dans ces piluliers où chaque case correspond à un jour. Le comprimé est devenu tellement familier que nous ne le remarquons presque plus. Pourtant, derrière cet objet minuscule se cache quelque chose de beaucoup plus vaste : notre rapport au corps, à la maladie, au vieillissement et surtout notre désir de vivre avec le moins d’inconfort possible.

Il ne s’agit évidemment pas de faire le procès du médicament. La médecine moderne a changé la destinée de millions d’êtres humains. Des maladies autrefois redoutables sont aujourd’hui contrôlées, des complications graves évitées et des vies prolongées grâce à des traitements efficaces. Une personne hypertendue qui suit correctement son traitement ne recherche pas seulement un confort immédiat, elle réduit des risques sérieux. Il en va de même du diabète, de certaines maladies de la thyroïde et de nombreuses pathologies chroniques. Le comprimé peut être une nécessité médicale. Mais c’est justement parce qu’il occupe une place essentielle qu’il mérite d’être regardé autrement que comme un simple objet pharmaceutique. Il est aussi devenu le compagnon d’une société qui supporte de moins en moins que le corps résiste à ses désirs.

 

Une petite boîte contre les désordres du corps

Nous voudrions dormir quand nous décidons de dormir, nous réveiller reposés, manger sans conséquence, travailler sans fatigue, avancer en âge sans trop en ressentir les effets et conserver longtemps les performances de notre jeunesse. Cette aspiration est profondément humaine. Ce qui est nouveau n’est donc pas la recherche du soulagement, mais peut-être l’ampleur de l’attente placée dans une réponse rapide, simple et disponible.

Le comprimé correspond admirablement à cette attente. Petit et transportable, il donne l’impression qu’un problème complexe peut tenir dans le creux de la main. Avaler un comprimé demande quelques secondes. Modifier durablement son alimentation, retrouver une activité physique régulière, réduire son stress ou reconstruire un sommeil perturbé exige du temps et de la persévérance. La comparaison a ses limites : médicament et hygiène de vie ne sont pas toujours interchangeables et, dans de nombreuses maladies, le traitement reste indispensable. Mais notre préférence pour ce qui agit rapidement mérite réflexion.

Le sommeil en est un bon exemple. Nous voulons dormir, mais construisons parfois des journées organisées contre le sommeil : écrans jusque tard dans la nuit, sollicitations permanentes, stress, horaires irréguliers et téléphone à quelques centimètres de l’oreiller. Puis, lorsque le sommeil ne vient plus, nous cherchons ce qui pourrait le faire revenir. Le comprimé devient parfois la tentative de réparer ce que notre mode de vie contribue à dérégler. Cela ne signifie pas que les troubles du sommeil se réduisent à de mauvaises habitudes, mais qu’un traitement ne devrait pas nous dispenser d’en rechercher les causes.

 

Quand le confort devient une exigence

La même réflexion accompagne les maladies chroniques. Glycémie, tension artérielle ou cholestérol sont devenus des chiffres familiers. Nous les mesurons et les surveillons. C’est un progrès considérable : connaître permet de prévenir. Mais cette médecine des chiffres transforme aussi notre relation au corps. Une partie de notre existence se résume parfois à des résultats d’analyses et à des seuils à ne pas dépasser. Le comprimé intervient alors comme le gardien discret de ces frontières biologiques.

Avec l’âge, la liste peut s’allonger. La prostate rappelle à certains hommes que le temps agit sur le corps. La thyroïde impose à d’autres une surveillance régulière. L’hypertension peut nécessiter un traitement quotidien alors même que l’on ne ressent rien. Nous acceptons ainsi de prendre un médicament non parce que nous souffrons aujourd’hui, mais pour diminuer la probabilité de souffrir demain. Le comprimé devient un objet tourné vers l’avenir, chargé à la fois de prévention et d’espoir.

À côté des médicaments prescrits existe l’univers des vitamines et compléments. Vitamine D, magnésium, vitamine C, multivitamines, produits pour la mémoire, la fatigue ou la vitalité : une réponse semble proposée à chaque inquiétude ordinaire. Certaines supplémentations répondent à une carence réelle. D’autres traduisent davantage le sentiment qu’il faudrait constamment ajouter quelque chose à notre organisme pour qu’il fonctionne mieux. Nous ne voulons plus seulement ne pas être malades, nous voulons être reposés, performants, concentrés et rassurés.

Pourtant, la fatigue peut être un message. Le sommeil peut être perturbé parce qu’une vie l’est. Le stress peut signaler que nos journées dépassent ce que nous pouvons supporter. Faire disparaître le signal sans toujours écouter ce qu’il signifie serait une étrange manière de prendre soin de soi.

 

Le comprimé rassure autant qu’il soigne

Il existe aussi une dimension psychologique. Prendre quelque chose rassure. Face à une inquiétude concernant notre santé, rester sans agir est difficile. Le comprimé matérialise l’action : nous avons consulté, acheté, avalé, et quelque chose est désormais en train d’être fait. Cette sensation peut être profondément apaisante.

Cela explique peut-être pourquoi certains se sentent démunis lorsqu’un médecin leur dit qu’aucun médicament n’est nécessaire. Ils peuvent avoir l’impression de repartir «sans rien», alors qu’un conseil, une surveillance ou un changement d’habitudes constituent parfois une véritable prise en charge. Nous avons progressivement associé le soin à un produit. Pourtant, soigner peut aussi vouloir dire observer, accompagner, écouter, marcher davantage, mieux manger ou laisser au corps le temps de retrouver son équilibre.

Lorsque plusieurs traitements s’accumulent, le matin peut commencer par un véritable rituel pharmaceutique. Ce rituel n’est pas nécessairement négatif : pour beaucoup, il est le prix raisonnable d’une maladie contrôlée et d’une vie prolongée dans de bonnes conditions. Mais chaque boîte rappelle aussi que le corps ne se régule plus entièrement seul.

C’est toute l’ambivalence du comprimé. Il est à la fois symbole de fragilité et de maîtrise. Fragilité, parce qu’il rappelle que notre organisme peut se dérégler ; maîtrise, parce qu’il nous donne les moyens de contenir ce dérèglement. Entre les deux se construit une part importante de notre rapport moderne à la santé.

 

Apprendre à vivre, pas seulement à corriger

La vraie question n’est donc pas d’être «pour» ou «contre» les comprimés. Une telle opposition n’aurait aucun sens. Il existe des médicaments indispensables, des traitements utiles et d’autres produits dont l’intérêt doit être évalué avec prudence. La question est plutôt celle-ci : quelle place voulons-nous donner au médicament dans notre conception d’une vie confortable ?

Le confort ne peut probablement pas signifier l’absence de toute gêne. Un organisme vivant fatigue, récupère, vieillit, s’adapte et connaît des jours meilleurs que d’autres. La santé n’est pas un état de perfection permanente. Elle est aussi la capacité de retrouver des équilibres et de distinguer ce qui doit être traité de ce qui doit simplement être traversé.

Il serait tout aussi injuste de culpabiliser celui qui prend plusieurs médicaments. Personne ne choisit son diabète, son hypertension, un trouble thyroïdien ou les transformations liées à l’âge. L’essentiel est que le comprimé reste un moyen et non une réponse automatique à chaque difficulté. Les traitements doivent être suivis et réévalués avec les professionnels de santé, sans modification ou interruption décidée seul au nom d’un retour au «naturel».

Car médecine et hygiène de vie ne sont pas adversaires. Marcher davantage, mieux dormir, manger plus raisonnablement, réduire certains excès, préserver des relations sociales et consulter lorsque cela est nécessaire appartiennent à une même démarche. Le meilleur comprimé est parfois celui qui traite une maladie inévitable ; le meilleur changement est parfois celui qui évite qu’un nouveau comprimé devienne nécessaire.

Il restera néanmoins quelque chose de profondément humain dans ce petit objet posé à côté d’un verre d’eau. Nous avalons rarement un comprimé pour le plaisir d’en prendre un. Nous le faisons parce que nous voulons continuer à dormir, travailler, marcher, aimer, voyager, partager un repas et nous réveiller le lendemain avec suffisamment de force pour recommencer.

Le comprimé raconte ainsi notre confiance dans la science autant que notre peur de perdre le contrôle. Il témoigne des progrès extraordinaires de la médecine, mais aussi de notre difficulté à accepter certaines limites. Il peut sauver, protéger, soulager et rassurer ; il peut également nous donner l’illusion que toute difficulté possède nécessairement sa pilule.

Peut-être qu’une vie confortable n’est finalement pas une vie débarrassée de toute fatigue, de toute inquiétude et de toute imperfection. C’est plutôt une vie dans laquelle nous savons reconnaître ce qui doit être soigné, ce qui peut être prévenu, ce qui mérite d’être changé et ce qu’il faut parfois accepter. Le comprimé retrouve alors sa juste place : non celle d’une promesse de perfection, mais celle d’un outil précieux parmi d’autres dans notre très humaine recherche du soulagement.

 

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Médecine esthétique : le cahier des charges des centres bientôt dévoilé

Von: tmps
21. August 2026 um 19:03

Le Syndicat tunisien des médecins esthétiques (SYTMES) a annoncé, vendredi, la publication prochaine du cahier des charges relatif aux centres de médecine esthétique, destiné à mieux encadrer et réglementer l’exercice de cette activité en Tunisie.

Dans un communiqué, le syndicat a qualifié cette publication d’« avancée majeure », estimant qu’elle permettra de lutter contre les pratiques illégales et de combler le vide juridique qui a, selon lui, favorisé une situation d’anarchie dans le secteur.

Le cahier des charges devrait notamment permettre de mieux encadrer les pratiques, de définir les conditions nécessaires à la sécurité des patients et de distinguer les professionnels de santé dûment formés et autorisés des structures exerçant en dehors du cadre légal, précise le SYTMES.

Le syndicat a, par ailleurs, salué la récente publication d’un communiqué du Conseil national de l’Ordre des médecins consacré à l’exercice illégal de la médecine, le qualifiant d’« étape importante » dans la protection de la santé publique et la défense de la médecine réglementée.

Selon le SYTMES, cette évolution est le fruit d’un travail mené depuis plusieurs années par les professionnels du secteur, notamment par le syndicat, qui affirme avoir régulièrement alerté les autorités sur les risques liés à l’exercice clandestin de la médecine esthétique.

Le syndicat a indiqué avoir participé à plusieurs réunions avec les ministères concernés et l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), mené des enquêtes de terrain et constitué des dossiers documentés concernant des personnes exerçant illégalement la médecine, ajoutant que ces dossiers ont été transmis aux autorités compétentes.

Cette démarche vise notamment à faire connaître aux autorités la réalité du terrain, à défendre les médecins exerçant dans le respect de la réglementation et à protéger les patients contre des pratiques réalisées en dehors de tout cadre médical et sécuritaire, assure la même source.

Le SYTMES a souligné que son action ne vise « ni une profession ni des individus », mais porte avant tout sur la sécurité des patients, la qualité des soins et le respect de la législation.

Il a également rappelé que la médecine esthétique constitue, selon lui, une spécialité médicale nécessitant une formation et des compétences spécifiques, des équipements conformes, ainsi qu’une connaissance des éventuelles complications et la capacité d’assurer la prise en charge médicale du patient en cas d’incident.

Le syndicat a enfin indiqué qu’il poursuivra sa collaboration avec les autorités compétentes afin de veiller à l’application effective des décisions prises et à l’exercice de la médecine esthétique dans un cadre sécurisé et réglementé, réaffirmant son objectif de « protéger le patient, défendre la médecine et valoriser les professionnels qui exercent dans les règles ».

Plus tôt dans la journée, le Conseil national de l’Ordre des médecins de Tunisie a publié un communiqué dans lequel il a réaffirmé que la médecine esthétique reste une activité médicale à part entière, soulignant que les injections et autres actes médicaux à visée esthétique doivent être pratiqués par des professionnels qualifiés et compétents, dans des conditions garantissant la sécurité des patients.

Des représentants du SYTMES avaient, par ailleurs, appelé, lors d’une séance d’audition organisée en juillet dernier par la commission parlementaire de la santé, à élaborer une nouvelle loi visant à mettre fin aux différentes pratiques illégales dans le secteur et à renforcer la confiance dans le système de santé en Tunisie.

Ils avaient, également, insisté sur l’impératif de mettre en place des structures de contrôle et de suivi, de renforcer le contrôle de l’importation, de la distribution et de la circulation des équipements médicaux utilisés dans ce domaine, de garantir la traçabilité de leur origine et de durcir les sanctions financières à l’encontre des contrevenants.

(D’après Tap)

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Ministère de la Santé : des recommandations pour prévenir la prolifération des moustiques

Von: tmps
21. August 2026 um 11:06

À l’occasion de la Journée mondiale du moustique, célébrée le 20 août, le ministère de la Santé a recommandé une série de mesures pour prévenir la prolifération des moustiques et se protéger de leurs piqûres.

Il s’agit d’éliminer chaque semaine les eaux stagnantes, notamment, dans les récipients, les bassins, les pneus et les vases, de bien couvrir les réservoirs d’eau, de maintenir un environnement propre et de bien gérer les déchets.

Le ministère conseille, également, l’utilisation de moustiquaires, de fenêtres équipées de filets et de répulsifs, ainsi que le port de vêtements couvrant le corps durant les périodes de forte activité des moustiques.

Seul l’adoption d’un comportement écoresponsable permet de se défendre contre les moustiques qui sont vecteurs de maladies graves, d’après la même source.

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Sevrage tabagique : des consultations d’aide à l’Institut Salah Azaïez

Von: tmps
21. August 2026 um 10:13

Le tabagisme tue près de 8 millions de personnes dans le monde chaque année, et la Tunisie n’est pas épargnée par cette catastrophe mondiale. 48% des Tunisiens fument, un chiffre alarmant qui explique pourquoi le tabagisme est responsable d’un décès sur cinq. Le bilan est encore plus lourd pour certaines maladies spécifiques. 90% des décès par cancer du poumon et 10% des décès dus aux maladies respiratoires sont attribuables au tabac. Chaque année, la consommation de tabac est responsable du décès prématuré de plus de 13.200 Tunisiens. Plus d’un décès sur 6 résulte de l’exposition à la fumée secondaire. Selon la représentante de l’OMS, l’âge d’initiation est particulièrement alarmant, certains enfants commençant dès l’âge de sept ans. Près de 12% des jeunes adolescents âgés de 13 à 15 ans consomment régulièrement des produits du tabac. Parmi les 15-17 ans, cette prévalence est de 14%. Si les garçons demeurent plus nombreux à en consommer, la consommation a tendance à augmenter chez les jeunes filles. Bien que n’ayant pas connu d’augmentation significative avec 49,4% en 2018 contre 49,8% en 2023, la consommation tabagique chez les hommes reste encore très élevée. La situation reste sensiblement la même qu’en 2018 du côté des femmes, avec une prévalence de 1,7% en 2018 contre 1,9% en 2023. Par ailleurs, selon Hatem Bouzaïène, docteur et président de l’Alliance tunisienne contre le tabac, en 2023, la Tunisie a également été confrontée à une forte progression de l’utilisation des cigarettes électroniques parmi les jeunes. Selon lui, plus de 17% des mineurs en utiliseraient, alors que cette dernière est supposée être chère et inaccessible pour cette tranche d’âge.

Quel coût pour la société ?

Le tabagisme accroît le risque de diverses maladies et problèmes de santé, y compris les cancers pulmonaire, vésical, colorectal, œsophagien, rénal, du larynx, de la bouche, de la gorge et d’autres cancers, les infections respiratoires, le diabète et les maladies coronariennes. Le taux de risque augmente proportionnellement au nombre de paquets de cigarettes fumés et à l’accumulation des effets toxiques sur les petits vaisseaux sanguins, ce qui contribue à la perte des cheveux, à l’apparition des rides et au risque de dysfonction érectile, alors que tabagisme actif chez les enfants et les adolescents entraîne de graves risques pour leur santé respiratoire. 

Hatem Bouzaïene a souligné que 90% des cas de cancer du poumon sont principalement causés par le tabac. Les enfants qui fument sont deux à six fois plus susceptibles de tousser, d’expectorer, de présenter une respiration sifflante et d’être davantage essoufflés que les non-fumeurs. Les enfants sont principalement exposés au tabagisme passif à leur domicile du fait du tabagisme parental. Chez le tout jeune bébé, le syndrome de mort subite est plus fréquent lorsqu’un parent fume au domicile. La prise en charge des patients malades à cause du tabac coûte cher par an en hospitalisations, en soins et en médicaments. Et quand on parle cigarette, on pense tout de suite au cancer du poumon. Le cancer du poumon est une maladie très agressive à laquelle la plupart des patients ne survivent que quelques mois. Les dépenses de santé sont limitées dans le temps. Le coût le plus important concerne toutes les maladies «chroniques» liées au tabac comme certaines maladies cardiovasculaires, par exemple l’hypertension ou les maladies respiratoires, au premier rang desquelles la BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive) qui entraîne une obstruction progressive des voies respiratoires et qui oblige parfois les patients à vivre pendant des années avec une assistance en oxygène. 

Hatem Bouzaïene a indiqué que le coût du traitement d’un patient atteint du cancer du poumon varie entre 250 et 300 mille dinars par an. Ce chiffre met en évidence le coût élevé du traitement pour l’individu et pour le système de santé national, qui dépense environ 2 milliards de dinars par an, soit l’équivalent de 1,8% du PIB. Pour endiguer cette épidémie tabagique qui persiste en Tunisie, l‘Institut Salah Azaïez de Tunis lancera des consultations d’aide à l’arrêt du tabac à partir du mardi 25 août, destinées aux patients et au personnel. Cette initiative vise à apporter un soutien médical et professionnel aux personnes souhaitant arrêter de fumer. L’institut, établissement de santé spécialisé dans le traitement du cancer, a indiqué sur sa page Facebook que les rendez-vous peuvent être pris durant la semaine. Les consultations seront assurées tous les mardis par une équipe médicale spécialisée du département de médecine préventive et communautaire.

Kamel BOUAOUINA

 

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Diabète : vers la fin des piqûres d’insuline grâce à une bactérie modifiée ?

20. August 2026 um 12:32

Des chercheurs chinois ont mis au point une BGM – pour Bactérie Génétiquement Modifiée – capable de détecter les variations de la glycémie et de sécréter automatiquement les hormones nécessaires pour la réguler. C’est en tout cas ce que révèle la revue Nature, considérant cette avancée à même de pouvoir remplacer les injections quotidiennes d’insuline par une simple gélule.

En effet, l’équipe de l’East China Normal University, à Shanghai (Chine), dirigée par le professeur Ye Haifeng, se serait penchée sur le cas des centaines de millions de diabétiques dans le monde. « Ces patients, souffrant d’un excès de sucre dans le sang faute d’insuline suffisante, doivent souvent recourir à des injections quotidiennes, un traitement lourd que les chercheurs cherchent à alléger », rapporte franceinfo.fr.

Leur solution : un probiotique, c’est-à-dire une bactérie inoffensive, génétiquement modifié pour agir directement dans l’intestin. « Une fois ingéré, ce micro-organisme surveille en continu le taux de glucose. Dès qu’il détecte une anomalie, il libère les hormones nécessaires pour la corriger, puis cesse sa production dès que la glycémie redevient normale ».

Seulement voilà, il faudra patienter avant de pouvoir passer à l’échelle humaine, car pour le moment les essais sont limités au niveau des animaux. « Les tests menés jusqu’à présent, concluants sur des souris et des singes diabétiques, n’ont pas encore été étendus à l’homme », précise Nature. Mais l’espoir est permis.

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Retraites, santé, couverture sociale : La Tunisie ouvre le chantier de la grande réforme

19. August 2026 um 08:29

Le gouvernement vient d’ouvrir un chantier qui pourrait redessiner en profondeur le système de protection sociale. Retraites, couverture sociale, assurance maladie, gouvernance des caisses et numérisation sont désormais réunies dans une même démarche de réforme. Mais derrière l’ambition affichée, les principales questions restent encore ouvertes : quels changements pour les assurés, quel effort pour les cotisants et surtout quel financement pour cette nouvelle architecture ?

Changer d’échelle

Réunie mardi 18 août à la Kasbah, une séance de travail ministérielle consacrée à la réforme de la sécurité sociale a débouché sur une décision claire : la préparation immédiate des textes relatifs aux réformes structurelles.

Le gouvernement entend ainsi dépasser les ajustements ponctuels pour engager une révision globale du système. Le constat avancé est celui d’un modèle confronté à des transformations profondes : vieillissement de la population, évolution du marché du travail, progression du secteur informel, développement du travail indépendant et apparition de nouvelles formes d’activité.

Le système de protection sociale doit donc, selon l’exécutif, être adapté à une réalité qui n’est plus celle dans laquelle ses principaux mécanismes ont été conçus.

Les travailleurs hors radar

L’un des axes les plus révélateurs concerne les catégories qui restent insuffisamment couvertes.

Le gouvernement cite notamment les travailleurs du secteur informel, les actifs agricoles et de la pêche, les indépendants ainsi que les travailleurs des plateformes et des nouveaux métiers.

L’enjeu est majeur : étendre la protection sociale sans appliquer mécaniquement à ces catégories les règles conçues pour le salariat traditionnel.

Il faudra donc imaginer des modalités d’affiliation et de contribution adaptées à des revenus parfois irréguliers, simplifier les procédures et rapprocher les services des bénéficiaires.

Cette extension de la couverture pourrait également constituer un enjeu financier pour les caisses sociales, en élargissant à terme leur base de cotisants.

Les retraites restent le dossier sensible

La réforme des retraites figure bien au cœur du projet. Le communiqué évoque une révision globale et structurelle destinée à adapter les régimes aux évolutions démographiques, économiques et professionnelles. Mais aucune mesure précise n’est encore annoncée, selon le communiqué de la Présidence du Gouvernement.

Pas de nouvel âge légal de départ à la retraite, pas de modification annoncée de la durée de cotisation, pas de changement détaillé du calcul des pensions ni des taux de contribution.

Cette prudence n’est pas anodine. Toute réforme des retraites touche directement l’équilibre entre générations, le niveau de revenu des retraités et la capacité contributive des actifs.

Le gouvernement privilégie donc, à ce stade, le principe d’une mise en œuvre progressive, fondée sur les études et diagnostics déjà réalisés.

Santé et sécurité sociale : rapprocher deux mondes

Autre dimension importante : la réforme ne s’arrêtera pas aux caisses sociales.

L’exécutif veut renforcer l’articulation entre protection sociale et système de santé, notamment dans la prise en charge des soins et des médicaments. Une meilleure coordination entre caisses, structures sanitaires et prestataires est recherchée, avec l’objectif d’améliorer l’accès aux services et leur qualité.

Le gouvernement entend également soutenir la production pharmaceutique locale de médicaments essentiels et de vaccins, dans une logique de renforcement de la sécurité sanitaire du pays.

La numérisation constitue enfin un autre pilier du projet : modernisation de l’identifiant social, digitalisation des services, traitement plus rapide des demandes et poursuite de la numérisation du dossier médical.

Le financement, grande inconnue

C’est ici que commence la partie la plus délicate.

Élargir la couverture sociale, améliorer les prestations, moderniser les caisses et renforcer la prise en charge sanitaire nécessitera des ressources et des arbitrages. Or, le communiqué ne fournit pour l’instant aucune donnée financière ni calendrier détaillé permettant de mesurer l’ampleur de l’effort attendu.

Le gouvernement annonce une première phase de mesures urgentes, suivie de réformes à court et moyen terme, tandis que les transformations structurelles seront conduites progressivement.

L’ambition est donc désormais posée. Reste le passage décisif du principe à l’acte.

La véritable portée de cette réforme se mesurera moins aux annonces générales qu’aux textes qui seront prochainement présentés : c’est là que se révéleront les gagnants, les contributeurs supplémentaires et les efforts demandés aux assurés.

Pour l’heure, la Tunisie vient surtout de franchir une première étape : celle de la décision politique de s’attaquer simultanément aux retraites, à la couverture sociale, à la santé et à la gouvernance du système. Le chantier est ouvert. Le débat, lui, ne fait que commencer.

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One Health, un nouveau master pour penser la santé autrement

17. August 2026 um 12:31

Face aux défis sanitaires et environnementaux, la Tunisie franchit une nouvelle étape en matière d’approche intégrée de la santé. La Faculté de médecine de Tunis et l’École nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet lancent, pour l’année universitaire 2026-2027, un master de recherche dédié au concept “Une seule santé”.  La Tunisie concrétise son engagement en faveur de l’approche “One Health” avec la création d’un master de recherche consacré à l’interconnexion entre la santé humaine, la santé animale et la santé des écosystèmes.

D’une durée de deux ans, cette formation est proposée par la Faculté de médecine de Tunis, en partenariat avec l’École nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet, dans le cadre d’une convention de co-habilitation et de co-diplomation. De ce fait, le master vise à former des chercheurs, des experts et des cadres capables de répondre aux défis sanitaires, environnementaux et sociétaux actuels et futurs. Il repose sur une approche globale, qui considère que la santé des humains, celle des animaux et l’équilibre des écosystèmes sont étroitement liés.

Cette formation entend ainsi favoriser la recherche interdisciplinaire et l’élaboration de solutions innovantes face aux maladies émergentes, aux risques environnementaux, aux changements climatiques et aux autres enjeux de santé publique.

Un master ouvert à plusieurs profils

L’appel à candidature s’adresse notamment aux médecins, pharmaciens, vétérinaires et ingénieurs en agronomie. Il est également ouvert aux titulaires d’un diplôme de fin d’études cliniques en médecine, en médecine vétérinaire ou en pharmacie.

Les diplômés d’une licence dans les domaines des sciences de la santé, des sciences de la vie et de la Terre, de l’environnement, de la géographie, de la climatologie ou encore de l’écologie peuvent également présenter leur candidature.

Les inscriptions jusqu’au 23 août

La période d’inscription s’étend du 28 juillet au 23 août 2026. L’enregistrement en ligne est obligatoire via la plateforme de gestion des préinscriptions de l’Université de Tunis El Manar.

Les candidats retenus pour l’entretien oral devront ensuite déposer un dossier papier complet au bureau d’ordre de la Faculté de médecine de Tunis.
À travers ce nouveau master, la Tunisie renforce la place de l’approche “ One Health” dans la formation et la recherche universitaires, en rapprochant les domaines de la médecine humaine, de la médecine vétérinaire et des sciences de l’environnement.

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Achèvement des travaux de modernisation du service d’immunologie à l’hôpital La Rabta

Von: farhat
16. August 2026 um 10:46

Le ministère de la Santé a annoncé, hier, la finalisation du projet de développement et de rénovation globale du service d’immunologie de l’hôpital universitaire de La Rabta à Tunis. Cette opération d’envergure vise à ériger cette structure en véritable pôle de référence pour le diagnostic de pointe et la prise en charge spécialisée des patients.
Selon un communiqué du ministère, le projet a concerné à la fois les infrastructures et le plateau technique, pour un investissement total avoisinant les 1,8 million de dinars, l’objectif étant d’améliorer la qualité des prestations et de renforcer ses capacités en matière de diagnostic immunologique.
Ce montant se décompose en 800 mille dinars consacrés aux travaux de rénovation et à la mise aux normes des espaces, et près d’un million de dinars dédiés à l’acquisition d’équipements médicaux et de laboratoire de toute dernière génération.
Parmi les principales innovations introduites dans le cadre de ce projet figure l’installation du système Luminex – LABScan 3D, une technologie de pointe permettant de réaliser des analyses immunologiques spécialisées avec un haut niveau de précision et de fiabilité.
Cette modernisation vise ainsi à doter le service d’immunologie de moyens techniques et technologiques avancés, à renforcer ses capacités diagnostiques et à améliorer la prise en charge des patients nécessitant des examens immunologiques spécialisés.

(D’après TAP)

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Drame d’El Mourouj 1 | Nouvelles rassurantes sur la santé de la fillette rescapée

14. August 2026 um 20:40

Grièvement blessée lundi dernier El Mourouj 1 après avoir été jetée par son propre père du troisième étage d’un immeuble résidentiel, l’état de santé de la fillette de trois ans connaît une amélioration.

C’est ce qu’a indiqué une source, citée ce vendredi 14 août 2026 par Mosaïque FM, en précisant que la fillette rescapée de ce drame est toujours hospitalisée mais que son pronostic vital n’est plus engagé.

Pour rappel, le père avait jeté ses deux filles du 3ᵉ étage. La plus jeune, âgée d’à peine 6 mois, est morte sur le coup, alors que sa sœur a été grièvement blessée.

Sur le plan judiciaire, le juge d’instruction près le Tribunal de première instance de Ben Arous a ordonné, en milieu de semaine, le placement en détention du père mis en cause.

Cette décision intervient à l’issue de son audition et de ses aveux, alors que l’enquête se poursuit pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame.

Y. N.

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Santé publique : un nouveau centre entre en service à El Agba supérieur

Von: tmps
13. August 2026 um 13:43

Un nouveau centre intermédiaire de santé publique a été mis en service mercredi dans l’imada d’El Agba supérieur, relevant de la délégation d’El Hraïria (gouvernorat de Tunis), afin d’améliorer la couverture sanitaire locale et de rapprocher les soins des habitants.

Selon la Direction régionale de la santé de Tunis, cette infrastructure permettra d’offrir des prestations de proximité et de réduire les déplacements pénibles, en particulier pour les familles, les personnes âgées et les enfants.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts nationaux visant à renforcer les infrastructures de santé publique, à améliorer la qualité des soins et à optimiser la prise en charge des patients à travers le pays.

Structure intermédiaire située entre les dispensaires locaux et les hôpitaux régionaux, ce type de centre vise à fournir des soins améliorés tout en désengorgeant les structures hospitalières principales.

 

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