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Zentralbank: Ausgabe eines neuen 5-Dinar-Scheins

Von: Redaktion
10. April 2026 um 22:23

Die tunesische Zentralbank (BCT) hat in einem Schreiben bekannt gegeben, dass seit dem 10. April 2026 eine neue 5-Dinar-Banknote in Umlauf gebracht wurde. Es handelt Mehr

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BCT: un nouveau billet de banque de cinq dinars en circulation

10. April 2026 um 21:09

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a mis en circulation, le 10 avril 2026, un nouveau billet de banque de cinq dinars (type 2022). Dans une note adressée aux banques et à l’Office national des postes, publiée vendredi 10 avril, l’institut d’émission, précise que ce billet, a cours légal et pouvoir libératoire, portant les mêmes motifs, caractéristiques et éléments de sécurité que ceux du billet de cinq dinars de même type actuellement en circulation, à l’exception :

– de la date d’émission : remplacée par « 25-07-2025 » au lieu de « 20-3-2022 », et imprimée en caractères de taille supérieure;

– des signatures : à savoir celle du gouverneur de la BCT, Fethi Zouhaier Nouri, et celle du vice-gouverneur, Mourad Abdessalem.

 Selon ladite note aux banques, le billet de banque de cinq dinars (type 2022) circulera concurremment avec les autres billets de même dénomination et de même type actuellement en circulation.

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Tunisie – Le Parlement veut redéfinir la mission de la BCT

10. April 2026 um 09:02

La Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) examine une modification du statut de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Et ce afin de permettre à l’État de mobiliser davantage de ressources financières et de réduire le coût de son endettement.

Réunie mercredi 7 avril 2026, la commission a auditionné les initiateurs des propositions de loi n°06/2023 et n°70/2024 visant à amender la loi n°35 de 2016 relative au statut de la BCT. Le texte propose notamment d’élargir le rôle de la Banque centrale pour qu’elle soutienne davantage la politique économique du gouvernement.

Selon les promoteurs des dites propositions, cette réforme intervient dans un contexte économique difficile, marqué par une forte pression sur les finances publiques, une hausse des besoins de financement de l’économie et un renchérissement de l’endettement extérieur. Alors que les déséquilibres de la balance des paiements persistent.

Lire aussi – ARP : appels à un amendement du statut de la BCT

Ils estiment que la loi actuelle a montré ses limites, en particulier en raison d’un manque de coordination entre la politique monétaire et la politique économique de l’État. Ce qui complique la mobilisation de financements internes à un coût raisonnable.

La réforme envisagée vise ainsi à redéfinir les missions de la Banque centrale. Outre la stabilité des prix, la BCT serait appelée à contribuer au soutien de la croissance et de l’emploi, tout en veillant à la stabilité du taux de change et à la solidité du système financier.

Le texte prévoit également de renforcer la coordination entre la politique monétaire et la politique budgétaire afin de réduire le coût du financement du budget et de contenir l’endettement public.

Parmi les nouveaux mécanismes proposés figure la possibilité d’utiliser des obligations d’État pour refinancer les banques, ainsi que l’achat par la Banque centrale d’une partie de la dette publique afin d’en diminuer le coût.

Les auteurs du projet rappellent que les besoins de financement de l’État pour 2026 sont estimés à 27 milliards de dinars. Tandis que le service de la dette dépasse 23 milliards de dinars et que l’endettement approche les 80 % du PIB.

Plusieurs députés ont toutefois exprimé des réserves, s’inquiétant des effets potentiels néfastes de ces mesures sur l’inflation et sur l’indépendance de la Banque centrale. Ils ont également souligné que la situation financière du pays nécessite des réformes structurelles plus larges.

À l’issue de la séance, la commission a décidé de solliciter l’avis de la Banque centrale de Tunisie avant de poursuivre l’examen du texte.

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Forte progression des revenus du travail 

06. April 2026 um 21:19

Les revenus du travail cumulés ont augmenté de 6,5% au premier trimestre 2026 pour dépasser 2,1 milliards de dinars, tandis que les billets et monnaies en circulation ont enregistré une forte hausse de 17,3%, franchissant les 28,2 milliards de dinars début avril, d’après les indicateurs publiés lundi par la Banque centrale de Tunisie.

Ces revenus du travail couvrent presque entièrement les services de la dette extérieure, à hauteur de 99%, ces derniers s’étant maintenus à 2,1 milliards de dinars.

Parallèlement, les recettes touristiques ont progressé de 4,5% pour avoisiner 1,5 milliard de dinars au cours de la même période, confirmant une tendance globale à l’amélioration des entrées en devises.

Dans ce contexte, les avoirs nets en devises ont augmenté pour atteindre 24,5 milliards de dinars, soit l’équivalent de 103 jours d’importation, contre 23 milliards de dinars (101 jours d’importation) à la même date de l’année précédente.

Ces évolutions s’inscrivent dans une dynamique monétaire marquée par une expansion notable de la liquidité fiduciaire en circulation par rapport à début avril 2025, où elle s’établissait à 24 milliards de dinars.

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Réunions FMI-BM à Washington: avec quels résultats pour la Tunisie ?

05. April 2026 um 18:09

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Fathi Zouhair Nouri, et le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdehafidh, se rendront à Washington le 14 avril pour participer aux réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, prévues du 13 au 18 avril, selon une source à la BCT.

En marge de ces réunions, le gouverneur doit s’entretenir avec la direction du FMI ainsi qu’avec plusieurs responsables de banques centrales et d’institutions financières internationales. De son côté, le ministre participera aux travaux de la Banque mondiale et rencontrera des bailleurs de fonds pour présenter les réformes économiques et sociales engagées par la Tunisie.

Cette participation intervient dans un contexte de suspension des relations avec le FMI depuis 2022, après des désaccords sur les réformes, malgré un accord préalable pour un prêt de 1,9 milliard de dollars. En revanche, la coopération avec la Banque mondiale s’est renforcée, illustrée récemment par l’approbation de deux projets totalisant 332,5 millions de dollars, destinés notamment à améliorer la gestion de l’eau, soutenir l’agriculture et favoriser l’emploi, en particulier dans les zones rurales.

Ces réunions, placées sous le thème de la prospérité par les politiques publiques, réunissent chaque année décideurs économiques et financiers autour des enjeux de croissance, d’investissement et de développement.

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Circulaire de la BCT: 7 solutions pour une application efficace, selon la Conect

03. April 2026 um 11:14

Selon un récent communiqué de la Conect, l’organisation patronale tunisienne insiste sur la nécessité d’accompagner la mise en œuvre de la circulaire n° 2026-04 de la Banque centrale de Tunisie (BCT) par un dialogue constructif avec les forces vives de l’économie.

La Conect rappelle que si la préservation des réserves de change reste un objectif partagé, il est indispensable de concilier cette rigueur avec la croissance, l’emploi et la compétitivité. Pour cela, l’organisation propose 7 recommandations clés destinées à ajuster le dispositif et éviter des conséquences indésirables:

  1. Dialogue structuré et concertation: réunir la BCT, les ministères concernés et organisations patronales pour évaluer ensemble l’impact de la mesure.

  2. Révision de la liste des produits: distinguer les biens de consommation finale des intrants industriels pour mieux cibler les restrictions.

  3. Exclusion des produits médicaux essentiels: retirer ceux dont la raréfaction représenterait un risque pour la santé publique.

  4. Simplification des procédures d’exemption: alléger le dispositif bureaucratique pour les industriels concernés.

  5. Approche graduée et incitative: soutenir la production locale et les exportations plutôt que d’imposer des blocages stricts.

  6. Cohérence institutionnelle: aligner les mesures sur la réforme du Code des changes et les engagements internationaux de la Tunisie.

  7. Transparence et communication: informer clairement sur la situation géopolitique et les marges de manœuvre réelles pour éviter les malentendus.

“Le dialogue avec les forces vives de l’économie n’est pas un luxe, c’est une condition de réussite”, insiste, au fil des propos, la confédération. 

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Nouvelle circulaire de la BCT: ce qu’en pense la Conect

03. April 2026 um 10:34

Le 26 mars 2026, la Banque centrale de Tunisie (BCT) a publié la circulaire n° 2026-04, imposant aux importateurs de produits “non prioritaires” de financer intégralement leurs opérations sur fonds propres. Concrètement, cela signifie que pour importer ces produits, les entreprises doivent constituer des dépôts couvrant la totalité de la valeur de leurs importations, sans pouvoir recourir aux crédits, avances ou garanties habituellement accordés par les banques ou intermédiaires financiers agréés. Cette mesure est entrée en vigueur immédiatement et concerne tous les modes de règlement des importations. L’objectif officiel affiché est de préserver les réserves de change dans un contexte économique et géopolitique incertain.

Pour sa part, la Conect rappelle, dans un communiqué, que ce type de mesure n’est pas inédit, puisqu’un dispositif similaire avait déjà été introduit en 2017 et qualifié de restriction de change. Après avoir constaté que son impact sur les importations était limité, les autorités tunisiennes l’avaient abrogé en 2019. La réintroduction d’un mécanisme similaire dans un contexte institutionnel plus fragile appelle donc, selon la Conect, à un examen attentif des effets prévisibles.

La confédération souligne que l’obligation d’autofinancement intégral opère une sélection de fait entre les opérateurs économiques. Les grandes entreprises disposant de trésoreries suffisantes continueront leurs importations normalement, tandis que les PME et les commerçants de taille moyenne, qui constituent plus de 97% du tissu économique tunisien, risquent d’être exclus de facto. En outre, cette concentration du marché risque de limiter la concurrence, favorisant des positions de rente alors que les pouvoirs publics appellent à davantage de dynamisme et d’équité sur le marché.

De surcroît, la même source attire également l’attention sur les conséquences directes de cette mesure sur l’emploi et la qualité du travail. Les entreprises concernées, dans le commerce, la distribution, la logistique et les services, représentent le premier employeur privé du pays. Une réduction de leur activité se traduirait par des suppressions de postes et par une dégradation de la qualité de l’emploi, touchant en particulier les jeunes et les travailleurs en situation précaire.

Outre l’impact économique, la confédération met en garde contre des risques pour la santé publique. Certains produits figurant sur la liste des importations concernées, notamment des produits dermatologiques, sont administrés à des patients fragiles, y compris des personnes atteintes de cancer. Leur raréfaction ou leur renchérissement pourrait avoir des conséquences directes sur la santé des citoyens les plus vulnérables.

La chaîne logistique industrielle pourrait également être perturbée. Certains intrants utilisés par l’industrie (emballages, abrasifs, matériaux de construction, équipements sanitaires, tensioactifs pour les produits d’hygiène) transitent souvent par de petits importateurs-distributeurs qui seront les premiers affectés. La restriction de leurs activités risque de désorganiser la production nationale et de pénaliser les exportations.

Enfin, la Conect met en évidence les risques liés à l’expansion de l’économie informelle et aux goulots bureaucratiques. En raréfiant l’offre légale, la mesure pourrait favoriser le développement de circuits parallèles et de la contrebande, avec pour conséquence une perte de recettes fiscales et douanières. Par ailleurs, les obligations strictes imposées aux banques pour vérifier les codes NGP et les fiches techniques exigées des industriels pourraient créer des retards importants et alourdir la gestion administrative des importations.

La Conect ne remet pas en cause la nécessité de préserver les réserves de change. Ce qu’elle questionne, c’est la méthode. Pour la confédération, une mesure prise sans concertation ni anticipation suffisante risque de peser lourdement sur les PME, l’emploi, la santé publique, la production nationale et la dynamique concurrentielle du marché.

Dans ce même ordre d’idées, rappelons que, récemment, la Commission des finances et du budget à l’Assemblée des représentants a refusé d’annuler cette mesure, estimant qu’un tel recul nuirait à la stabilité des lois et au processus de modernisation fiscale. Ils ont toutefois reconnu des difficultés techniques et organisationnelles, notamment pour les petites entreprises et les professions libérales, ainsi que des enjeux liés à la protection des données. Au lieu de supprimer la réforme, ils préconisent une mise en œuvre progressive, accompagnée de formation et de soutien aux acteurs concernés

 

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La CONECT alerte sur les effets de la nouvelle restriction du financement des importations

01. April 2026 um 14:17

La CONECT a vivement critiqué la circulaire de la Banque centrale de Tunisie imposant aux importateurs de produits jugés non prioritaires de financer leurs achats sur fonds propres, sans recours au crédit bancaire.

Selon le communiqué de la CONECT, elle estime que cette mesure risque de fragiliser les PME, de réduire la concurrence, de menacer l’emploi et de perturber certaines chaînes d’approvisionnement, y compris dans les secteurs industriels et médicaux.

Toujours selon le communiqué, la CONECT rappelle que ce type de restriction avait déjà été appliqué en 2017 avant d’être abandonné en 2019, faute de résultats jugés convaincants. Elle considère que les grandes entreprises seront mieux armées pour absorber cette contrainte, contrairement aux PME et aux commerçants de taille moyenne, qui pourraient en être de facto exclus.

L’organisation met également en garde contre un impact social et économique plus large, notamment dans le commerce, la distribution, la logistique et les services. Elle souligne aussi que certains produits concernés, à usage médical ou paramédical, pourraient devenir plus rares ou plus coûteux, avec des conséquences sur la santé publique.

La CONECT redoute par ailleurs une perturbation des intrants industriels, susceptible de ralentir la production locale et de pénaliser les exportations. Elle estime enfin que la mesure pourrait favoriser l’informel et la contrebande, tout en alourdissant les procédures administratives pour les entreprises.

Tout en disant comprendre l’objectif de préservation des réserves de change, il est d’autant plus important d’établir un dialogue avec les autorités et les acteurs économiques. Elle plaide pour une révision de la liste des produits concernés, l’exclusion des biens médicaux, une simplification des procédures pour les industriels et une approche plus progressive et concertée.

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BCT : interdiction du crédit-import, leçon de 2017 ou boomerang économique ?

31. März 2026 um 11:16

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a interdit aux banques de financer le fonds de roulement des entreprises pour l’importation de produits non prioritaires. Cette mesure s’inscrit dans un train de régulations renforcées, après la loi sur les chèques et l’interdiction des contrats à durée déterminée (CDD). Elle remet en cause une fonction traditionnelle des banques : le crédit au commerce. Désormais, les importateurs doivent bloquer, sur leurs fonds propres, des dépôts couvrant 100 % de la valeur des biens importés. Que pense l’expert économique-développement du secteur privé et des PME, Mounir Ben Guirat de cette circulaire ?

Joint par téléphone, l’expert économique  Mounir Ben Guirat y voit un retour d’expérience : « Cette mesure fait écho à une décision identique de 2017, visant à soulager les pressions sur la balance des paiements en limitant volume et valeur des importations, dans un contexte économique tendu où la rationalisation des devises est impérative. »

Théoriquement efficace, pratiquement limitée

Théoriquement, elle porte ses fruits, selon lui : « Une bonne partie des importateurs, sans fonds propres suffisants, cesseront ces activités. » Mais practiquement, le risque d’échec plane : « Elle reproduira l’échec de 2017 sans mesures complémentaires. A savoir, un contrôle rigoureux des importations, des sanctions strictes et la maîtrise du marché parallèle. Des produits comme les fruits secs, chocolats ou parfums y affluent illégalement. »

Conséquences et risques internationaux

Alors quelles seront les retombées ? Mounir Ben Guirat alerte : « Les grands importateurs, bien capitalisés, accapareront le marché et doperont le circuit noir. Pire, cette barrière non tarifaire exposera la Tunisie à des litiges avec les instances internationales; malgré sa solidité juridique. »

Pour un impact positif : une stratégie holistique

Il plaide pour une vision globale : « La circulaire doit s’appuyer sur un contrôle renforcé des importateurs et une lutte accrue contre le marché noir, via une rationalisation des devises, une supervision accrue et des incitations aux secteurs prioritaires. Ainsi, on évite les effets boomerang sur l’économie réelle. »

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BCT : fin du crédit fonds de roulement, quelles parades pour les commerçants ?

30. März 2026 um 15:01

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a récemment interdit aux banques de financer le fonds de roulement des entreprises. Cette mesure s’inscrit dans un contexte de régulations renforcées. Et ce, après la loi sur les chèques et l’interdiction des contrats à durée déterminée (CDD). Elle limite ainsi une fonction traditionnelle des banques : le financement du commerce par le crédit.

Walid Belhaj Amor, expert en développement économique, évoque via sa page officielle les derniers développements liés à cette décision de la BCT. « Cette décision soulève des interrogations sur les impacts potentiels, dans un contexte où les conséquences de la guerre ne sont pas publiquement débattues avec les acteurs économiques » affirme-t-il.

Parmi les effets attendus, on note :

  • Une précarisation accrue des petites structures.
  • Le renforcement des acteurs les plus solides.
  • La réduction de la concurrence.
  • Et le risque d’essor de la rente et de la contrebande.

En interdisant le crédit pour le fonds de roulement, cette mesure, estime Walid Belhaj Amor, pourrait ériger une barrière à l’entrée dans l’activité commerciale. Ce dont l’économie tunisienne ne semble pas avoir besoin actuellement.

Avant d’ajouter : « Du point de vue du ministère des Finances, elle pourrait entraîner une baisse des importations, donc de la consommation – principal moteur de la croissance actuelle –, et une réduction des recettes fiscales issues des droits de consommation et de la TVA. »

Cependant, des contournements possibles ont été identifiés, comme le crédit personnel. Un commerçant en bonne santé financière auprès de sa banque pourrait donc contracter un crédit personnel pour alimenter le compte courant de sa société et obtenir une autorisation d’importation.

Et de fournirt un autre exemple. A savoir celui des sociétés d’import-export. Dans ce cas, le commerçant pourrait externaliser l’opération auprès de telles sociétés.

Ainsi, « cette mesure, adoptée sans concertation apparente, pourrait produire des résultats incertains. Elle intervient alors que le pays fait face à une hausse des prix du pétrole et du fret, avec des marges de manœuvre budgétaires et sociales limitées. En l’absence de stratégie claire, la résilience reste la principale réponse. Ces dynamiques pourraient générer des coûts, entraînant de l’inflation, une hausse des taux d’intérêt, et donc un surcoût global », conclut-il.

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Importations: la BCT impose de nouvelles conditions de financement pour ces produits (liste complète)

27. März 2026 um 12:20

La Banque centrale de Tunisie vient de publier une circulaire imposant de nouvelles contraintes sur le financement bancaire des importations dites « non prioritaires ». Une mesure qui entre en vigueur immédiatement.

Ce qui change concrètement

Les banques ne peuvent plus accorder de concours financiers pour l’importation des produits figurant sur la liste annexée à la circulaire, sauf si l’importateur dépose au préalable, sur ses propres fonds, l’intégralité de la valeur de l’importation envisagée.

Pas de dérogation selon le mode de paiement. Crédit documentaire, remise documentaire, virement bancaire ou traite : la règle s’applique dans tous les cas.

Les « concours financiers » visés sont larges : crédits, avances, crédits documentaires, garanties bancaires, quelle qu’en soit la nature.

Quels produits sont concernés ?

La liste est longue et couvre des biens de consommation courante : voitures de tourisme, vêtements, produits cosmétiques et de beauté, boissons alcoolisées, appareils électroménagers, téléphones, chaussures, articles de papeterie, jouets, meubles textiles, et bien d’autres.

Les exceptions prévues

Quatre catégories d’importations échappent à cette obligation :

Les marchés publics de l’État, des entreprises publiques et des collectivités locales. Les engagements bancaires déjà conclus avant la date d’entrée en vigueur, si leur exécution a effectivement démarré. Les entreprises industrielles, à condition de produire une fiche technique délivrée par le ministère de l’Industrie attestant le lien direct du produit avec leur activité. Les importations sous régime de perfectionnement actif, sur présentation de l’autorisation douanière.

Les obligations des banques

Les intermédiaires agréés sont tenus de vérifier scrupuleusement, avant toute domiciliation, le respect de la réglementation. Ils doivent notamment contrôler l’exactitude des codes de nomenclature des produits importés.

Voici la liste complète 

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UIB: Mondher Benzarti proposé comme administrateur représentant les actionnaires minoritaires

27. März 2026 um 11:42

L’Union internationale de banques (UIB) a tenu le 6 mars 2026 son assemblée générale élective. Les actionnaires ont élu à l’unanimité Mondher Benzarti en tant qu’administrateur représentant les actionnaires minoritaires au sein du conseil d’administration.

Son mandat court sur 3 ans et prendra fin à l’issue de l’Assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2028.

Conformément aux dispositions réglementaires en vigueur, sa candidature sera soumise à l’approbation du Conseil du marché financier (CMF) ainsi qu’à la Banque centrale de Tunisie (BCT).

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Zentralbank: Ausgabe eines neuen 20-Dinar-Scheins

Von: Redaktion
18. Februar 2026 um 18:53

Die Zentralbank von Tunesien (BCT) hat angekündigt, dass seit dem 16. Februar 2026 eine neue 20-Dinar-Banknote (Typ 2017) in Umlauf gebracht wurde. Der Schein weist Mehr

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Tourisme en Tunisie : Recettes record de plus de 8 milliards de dinars en 2025

07. Januar 2026 um 12:47

Le secteur touristique tunisien a dépassé les 8 milliards de dinars de recettes en 2025, grâce à l’accueil de plus de 11 millions de visiteurs, un nouveau record historique. La stratégie de diversification et de montée en gamme de l’offre touristique commence à porter ses fruits.

Selon les indicateurs de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), les recettes touristiques 2025 ont atteint 8096,9 millions de dinars (MD), contre 7599,7 MD en 2024, soit une progression annuelle de 6,5%.

Cette augmentation correspond à près de 500 MD supplémentaires, un signe clair que le secteur retrouve sa dynamique d’avant-pandémie et que la demande touristique pour la Tunisie est robuste.

Plus de 11 millions de touristes accueillis

Jusqu’au 22 décembre 2025, la Tunisie a accueilli plus de 11 millions de touristes, dépassant le précédent record de 2019 qui était de 9,4 millions.

Cette performance illustre une reprise complète après la crise Covid-19 (2020-2022), période pendant laquelle le secteur avait connu un recul sévère, avec des pertes importantes en termes de fréquentation et de revenus.

En moyenne, chaque touriste a dépensé environ 735 dinars en 2025. Ce chiffre reflète une orientation vers un tourisme plus haut de gamme, qui mise sur la qualité de l’expérience, le confort et la diversification des offres régionales.

Si les chiffres de 2025 sont encourageants, le secteur devra continuer à développer les infrastructures pour accueillir un nombre croissant de touristes ; diversifier encore plus l’offre touristique pour attirer des segments premium et internationaux ; renforcer la promotion à l’international pour maintenir la dynamique et dépasser les 11 millions de visiteurs

Le tourisme tunisien semble donc sur la voie d’une reprise solide, mais la consolidation de ces résultats dépendra de la qualité de l’expérience offerte et de la stabilité de l’environnement touristique.

Évolution des recettes depuis 2020

Après une chute brutale liée à la pandémie de Covid-19, les recettes touristiques tunisiennes ont suivi une trajectoire ascendante quasi continue depuis 2020. Passées d’environ 2 milliards de dinars en 2020 (-64% par rapport à 2019), elles ont progressé à près de 3 milliards en 2021, avant d’accélérer nettement à 4,2 milliards en 2022, marquant le retour massif des touristes.

En 2023, la dynamique s’est confirmée avec un rebond soutenu, ouvrant la voie à un record historique en 2024 à près de 7,6 milliards de dinars. Cette tendance culmina enfin en 2025, où les recettes dépassent les 8 milliards de dinars, effaçant les séquelles de la crise sanitaire et plaçant le secteur sur une nouvelle trajectoire de croissance.

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Tunisie : Le TMM se maintient à 7,49% pour le quatrième mois consécutif

02. Januar 2026 um 08:42

Le taux moyen du marché monétaire poursuit sa phase de stabilité. En décembre, l’indicateur clé du coût de la liquidité bancaire est resté inchangé, confirmant l’effet progressif de l’assouplissement monétaire engagé par la Banque centrale de Tunisie.

Le Taux moyen du Marché Monétaire (TMM) s’est établi à 7,49% en décembre 2025, conservant exactement le même niveau pour le quatrième mois d’affilée, selon les dernières données monétaires publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT). Cette évolution confirme une phase d’accalmie sur le marché de la liquidité, après une période prolongée de tensions.

Un reflux amorcé depuis l’été 2024

L’indicateur avait entamé un mouvement baissier marqué à partir d’août 2024, après avoir évolué autour de 7,99% durant plusieurs mois. Ce repli s’est poursuivi progressivement au début de 2025, avec un passage à 7,91% en mars, avant de s’installer à 7,50% entre avril et août. Depuis septembre, le TMM s’est quasi figé, glissant légèrement à 7,49% jusqu’à la fin de l’année.

L’impact direct de la politique monétaire

Cette stabilisation s’inscrit dans le sillage des décisions de politique monétaire de la BCT. Le TMM demeure étroitement corrélé au taux directeur, principal instrument de régulation du marché monétaire. Lors de sa dernière réunion, le Conseil d’administration de la Banque centrale a décidé d’abaisser ce taux de 50 points de base, le ramenant à 7%.

Cette décision, qui entrera en vigueur à partir du 7 janvier, devrait progressivement se répercuter sur les conditions de financement interbancaire et, à terme, sur le coût du crédit dans l’économie. La stabilité actuelle du TMM traduit ainsi une phase de transition, en attendant les premiers effets concrets de cet assouplissement monétaire.

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Tunisie : La BCT réduit son taux directeur à 7%

31. Dezember 2025 um 09:10

La Banque centrale de Tunisie a décidé d’assouplir sa politique monétaire en abaissant son taux directeur de 50 points de base, le ramenant à 7%. Cette mesure, qui entrera en vigueur début janvier, s’accompagne d’un ajustement des taux du corridor monétaire et de la rémunération minimale de l’épargne.

Un signal d’assouplissement monétaire

Réuni en fin d’année, le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie a tranché en faveur d’une baisse du taux directeur, désormais fixé à 7% à compter du 7 janvier 2026. Il s’agit d’une réduction de 50 points de base, traduisant une volonté d’adapter l’orientation monétaire aux évolutions économiques et financières récentes.

Dans le même mouvement, la BCT a procédé à un réajustement des taux des facilités permanentes afin de préserver la cohérence du corridor monétaire. Le taux de la facilité de prêt à 24 heures est ainsi porté à 8%, tandis que celui de la facilité de dépôt à 24 heures est fixé à 6%. Ces ajustements visent à garantir une transmission efficace des décisions de politique monétaire vers le marché interbancaire.

Révision du rendement de l’épargne

Outre les taux directeurs et interbancaires, la Banque centrale a également revu à la baisse le taux minimum de rémunération de l’épargne. Celui-ci est désormais établi à 6%, une décision qui s’inscrit dans la logique globale de détente monétaire et qui aura un impact direct sur les produits d’épargne réglementés.

Cette mesure pourrait contribuer à réduire le coût de financement pour les banques et, à terme, soutenir l’investissement et la consommation, tout en modifiant l’attractivité relative de l’épargne bancaire.

Réactions attendues du secteur financier

La décision de la BCT est scrutée de près par les acteurs économiques et financiers. Les établissements bancaires devront ajuster leurs grilles de taux, tandis que les entreprises et les ménages pourraient bénéficier progressivement de conditions de financement plus favorables.

Les analystes s’attendent à ce que cette inflexion monétaire ouvre un nouveau cycle, à condition que les équilibres macroéconomiques et l’évolution de l’inflation le permettent.

Cette baisse intervient dans un contexte marqué par la nécessité de soutenir l’activité économique tout en préservant la stabilité financière. Après une période prolongée de resserrement monétaire destinée à contenir les pressions inflationnistes, la Banque centrale semble amorcer une phase plus accommodante, tout en maintenant une vigilance accrue sur les indicateurs macroéconomiques.

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Change devises en dinar tunisien : Cours du 26 décembre 2025

26. Dezember 2025 um 13:22

Change devises en dinar tunisien. Cours d’achats et de vente.

MONNAIE SIGLE UNITE ACHAT VENTE
Dollar US USD 1 2.884 2.935
Euro EUR 1 3.385 3.457
Yen Japonais JPY 1000 18.266 18.954
Livre Sterling GBP 13 3.847 3.992
Franc Suisse CHF 10 35.995 37.541

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Tourisme tunisien : les recettes atteignent 7,8 milliards de dinars et dépassent les niveaux de 2019

Von: walid
26. Dezember 2025 um 10:05

Les recettes touristiques ont atteint 7,8 milliards de dinars, jusqu’au 25 décembre 2025, en hausse de 6,3% par rapport à la même période de 2024, selon les indicateurs de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Le nombre de touristes ayant visité la Tunisie depuis début 2025 et jusqu’au 22 décembre courant, a franchi le cap de 11 millions de touristes, avait déclaré le ministre du Tourisme, Sofien Tekia, lors d’une cérémonie tenue récemment à l’occasion de la campagne « Tounes Lik » pour la promotion du tourisme intérieur et le lancement de l’élaboration du programme « Tunis, capitale du tourisme arabe en 2027 ».

D’après lui, ce chiffre a dépassé celui enregistré en 2019, avant la pandémie de Covid-19, qui était de l’ordre de 9,4 millions de touristes.

Selon lui, le tourisme tunisien a dépassé « la phase de redressement et progresse sur la voie de la consécration d’un tourisme haut de gamme et de la diversification de l’offre touristique.

Il a souligné que cette reprise constitue la preuve de la capacité du secteur à booster le rythme des flux touristiques et des recettes, malgré les défis internationaux.

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Change devises en dinar tunisien : Cours du 25 décembre 2025

25. Dezember 2025 um 13:20

Change devises en dinar tunisien. Cours d’achats et de vente.

MONNAIE SIGLE UNITE ACHAT VENTE
Dollar US USD 1 2.884 2.935
Euro EUR 1 3.387 3.459
Yen Japonais JPY 1000 18.313 19.003
Livre Sterling GBP 13 3.858 4.003
Franc Suisse CHF 10 36.040 37.588

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