Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 13. Februar 2026Haupt-Feeds

Khadija Taoufik Moalla : « La Tunisie n’a pas encore le secteur privé qu’elle mérite »

13. Februar 2026 um 16:44

Qui d’entre nous n’a pas renoncé à un café de quartier, à un magasin ou à un service parce que tout semble ‘au rabais’: accueil approximatif, qualité incertaine, absence de professionnalisme? Ce malaise n’est pas un simple caprice de consommateur, mais le symptôme d’un modèle économique fondé avant tout sur la réduction des coûts, au détriment de la qualité et de la confiance. Dans les boutiques, les services de proximité comme dans l’industrie, le même malaise s’installe : la sensation d’un pays qui se contente du ‘moins bien’ alors qu’il regorge de talents.

Par Khadija Taoufik Moalla

Comment la Tunisie s’est-elle enfermée dans un modèle ‘bas coûts, faible qualité’ et que faire pour en sortir afin de hisser son secteur privé au niveau des ambitions de sa société?

Un quotidien de ‘moins bien’ révélateur d’un modèle

Dans de nombreux commerces, restaurants, services de quartier ou unités artisanales, la qualité est perçue comme un luxe plutôt que comme un levier central de compétitivité. Les entreprises s’alignent alors sur un modèle de compression des coûts : salaires proches du SMIG, main-d’œuvre peu qualifiée, investissement minimal dans la formation, l’organisation du travail ou le contrôle qualité.

Souvent, le propriétaire est peu présent, délègue à des employés non formés, sans procédures écrites, sans indicateurs de satisfaction et sans culture d’écoute du client. La marge provient de la diminution des coûts plutôt que de la fidélisation, enfermant le système dans une offre de qualité défectueuse, avec des effets macroéconomiques visibles sur la productivité et la croissance.

Or, aujourd’hui, les services et l’industrie emploient l’essentiel de la main-d’œuvre tunisienne dans un paysage dominé par de très petites structures. En 2023, les services concentrent près de 54 % de l’emploi, l’industrie environ 33 % et l’agriculture autour de 13 %. Ce qui place au cœur de la création d’emplois un secteur privé de services et d’industrie supposé être le moteur de la montée en gamme.

Un secteur privé fragmenté et sous-productif

La quasi-totalité des entreprises tunisiennes sont des micros et des petites structures, souvent informelles ou semi-formelles, où la survie à court terme prime sur l’investissement dans la qualité, la formation ou la marque. Près de 98 % des entreprises sont des micros, petites et moyennes entreprises (MPME), mais elles ne représentent qu’environ 56 % de l’emploi total et 40 % du PIB. Ce qui traduit un tissu productif très fragmenté et peu capable de croître.

Quand ce tissu productif fonctionne en mode ‘bas coûts, faible qualité’, ce sont la productivité, l’emploi des jeunes et la capacité d’exporter qui se trouvent durablement bridés. La Tunisie n’a pas encore le secteur privé qu’elle mérite, non par manque de compétences, mais parce que son environnement, ses pratiques et ses incitations entretiennent un modèle de survie plutôt qu’un modèle d’excellence.

Des incitations publiques qui figent le ‘bas de gamme’

Pendant des décennies, les politiques d’incitation ont privilégié la quantité plutôt que la qualité : volume d’investissements, nombre d’emplois déclarés, exonérations fiscales. La dualité onshore/offshore a entretenu des marchés protégés côté onshore, avec peu de pression pour innover et investir dans la qualité et encore moins dans l’excellence.

Environ la moitié de l’économie a été soumise à des autorisations préalables et à des rentes, décourageant l’entrée de nouveaux acteurs et protégeant des modèles dépassés. Dans plusieurs secteurs de services et d’importation, la concentration de pouvoir économique, les barrières réglementaires et les prix administrés réduisent la concurrence qui, ailleurs, oblige les entreprises à améliorer leur rendement et leurs services.

Or tant que la réglementation protège des rentes plutôt qu’un véritable jeu concurrentiel, la tentation est forte pour de nombreuses entreprises de rester dans un modèle bas de gamme qui ne récompense ni l’effort, ni l’innovation, ni la créativité.

Gouvernance intuitive, management fragilisé

De nombreuses micro-entreprises et PME, souvent issues de contextes familiaux ou informels, fonctionnent avec une gestion intuitive, peu structurée et centrée sur le court terme. L’investissement, l’embauche ou l’expansion reposent davantage sur l’expérience personnelle, le mimétisme ou la sur-confiance que sur l’analyse stratégique, la planification ou le pilotage par des données fiables.

Dans les services de proximité, cette gouvernance se traduit par l’absence de procédures, de standardisation du service, de contrôle de qualité et de gestion active de la relation client. Le management des ressources humaines est affaibli par des recrutements au plus bas coût, des contrats précaires, une forte rotation du personnel et l’absence de formation continue ou de primes liées à la performance.

La confusion fréquente entre patrimoine familial et patrimoine professionnel, la faible transparence et l’absence de tableaux de bord ou d’indicateurs de qualité empêchent de construire des trajectoires de croissance solides. Cette gouvernance fragile, combinée à un sous-investissement massif dans la qualité, pèse lourdement sur la productivité globale et freine l’émergence d’entreprises de taille intermédiaire.

Compétences : le point de rupture

Malgré un capital humain relativement élevé, avec des taux de scolarisation importants et de nombreux diplômés, la Tunisie peine à transformer ces compétences en emplois productifs dans le secteur privé. Une partie significative des jeunes diplômés préfère attendre un poste public, perçu comme plus stable et mieux doté en avantages, même au prix d’une longue période de chômage.

Tant que le privé reste associé à des contrats précaires, à une absence de progression de carrière et à un management peu respectueux, il ne pourra pas attirer les talents nécessaires à l’amélioration du niveau. La formation professionnelle souffre d’un double désajustement : une offre de compétences largement déconnectée des besoins des entreprises et un système encore trop scolaire, peu pratique et peu attractif.

La priorité est de bâtir un continuum éducation-formation-emploi centré sur l’employabilité, les compétences techniques et les compétences transversales, en partenariat étroit avec le secteur privé. Les employeurs signalent un déficit de compétences de base (lecture, écriture, calcul appliqué, communication en arabe, français et anglais) et de soft skills (ponctualité, sens des responsabilités, travail en équipe, autonomie, culture de la qualité). À cela s’ajoute la nécessité de maîtriser les compétences numériques essentielles (bureautique, plateformes en ligne, sécurité numérique, e-commerce, gestion…) et de développer un véritable esprit entrepreneurial, capable d’identifier une opportunité, de bâtir un business plan et de gérer une activité.

Quatre leviers pour changer de modèle

Rendre le secteur privé tunisien réellement performant suppose une transformation articulée autour de quatre leviers : environnement des affaires, compétences, gouvernance et financement.

Sur le plan de l’environnement, il s’agit de simplifier les procédures, de réduire le nombre d’autorisations et de prix administrés, de renforcer effectivement l’Autorité de la concurrence, de revoir la dualité onshore/offshore et de limiter le périmètre des entreprises publiques afin d’ouvrir des espaces de concurrence réelle.

Sur le plan des compétences, il convient de rapprocher l’offre de formation des besoins des entreprises, notamment en management, marketing, digitalisation, gestion de la qualité et service client. Cela passe par des dispositifs d’alternance, de co-certification avec les branches professionnelles et des partenariats structurés entre établissements de formation et entreprises.

En matière de gouvernance, il faut encourager l’adoption de tableaux de bord, de comptabilité analytique, de certification qualité et de procédures formalisées dans les PME, tout en diffusant une culture de service, de mesure et d’amélioration continue. Des programmes d’accompagnement ciblés (coaching, incubateurs, dispositifs d’upgrading) peuvent aider les dirigeants à structurer leurs organisations, fidéliser leurs salariés et standardiser la qualité.

Enfin, l’accès au financement doit être réorienté vers la montée en gamme qualitative, à travers des instruments adaptés tels que le capital-risque, les quasi-fonds propres ou des lignes de crédit à long terme dédiées à la modernisation, à la certification, à la digitalisation et à l’innovation.

Les réformes déjà engagées – nouveau code de l’investissement, modernisation des lois sur les faillites et les PPP, simplification de la création d’entreprise – vont dans la bonne direction, mais doivent être accélérées et rendues plus cohérentes pour produire des effets visibles. Combiné à une meilleure gouvernance interne, ce nouveau mix d’incitations, de compétences et de financements peut faire émerger un tissu d’entreprises de taille intermédiaire fondé sur la compétence, la confiance et la création de valeur durable.

C’est à ce prix que la Tunisie pourra enfin disposer d’un secteur privé à la hauteur des ambitions de sa société et de ses talents.

L’article Khadija Taoufik Moalla : « La Tunisie n’a pas encore le secteur privé qu’elle mérite » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

STAR Assurances : 5 produits plébiscités « Produit de l’Année 2026 » pour l’humain et l’innovation

13. Februar 2026 um 15:17

Pour STAR Assurances, leader du marché des assurances en Tunisie, l’excellence ne se mesure pas seulement en chiffres, mais aussi en confiance renouvelée.

À l’issue de l’enquête indépendante de l’Institut El Amouri, cinq produits phares de la compagnie ont été labellisés « Produits de l’Année 2026 ».

Ces distinctions, directement attribuées par les consommateurs, récompensent une stratégie où solutions sur mesure et technologie se mettent au service du quotidien et de la satisfaction des clients.

Une reconnaissance ancrée dans le quotidien
Au-delà de la performance technique, ce label reflète une relation de proximité. Dans un secteur en pleine mutation, STAR Assurances se positionne comme un véritable partenaire de vie, présent aux côtés de ses clients à chaque étape.

Cette année, les Tunisiens ont mis en lumière une offre complète qui protège ce qu’ils ont de plus précieux :

Épargne 7ayya – Assurance Vie : bien plus qu’un produit financier de défiscalisation, un levier de sérénité pour bâtir les projets de demain.

MySTAR – Application mobile : l’innovation utile qui simplifie la vie et garde l’assureur à portée de main, à tout instant.

Trik Esslama – Assurance Auto : pour que la route reste un espace de sécurité et de tranquillité d’esprit.

Dar Esslama – Assurance Multirisque Habitation (MRH) : une protection complète du foyer, sanctuaire de la vie familiale.

STARCARE – Assurance Individuelle Nationale : une réponse concrète et humaine aux besoins de santé, adaptée aux réalités locales.

Une performance qui s’inscrit dans la durée
Notre gamme de produits célèbre sa cinquième année consécutive au sommet des préférences et de la confiance. Dans un marché toujours plus exigeant, cette fidélité historique prouve que la STAR ne se contente pas de répondre aux attentes : elle anticipe pour mieux protéger.

Véritable référence du secteur, STAR Assurances consolide en 2026 son leadership et sa mission de partenaire de vie, agissant avec détermination pour la protection et l’avenir de tous ses assurés.

D’après communiqué

L’article STAR Assurances : 5 produits plébiscités « Produit de l’Année 2026 » pour l’humain et l’innovation est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Plus de 4 000 coureurs attendus à la 5e édition de Ooredoo Night Run by Xiaomi

13. Februar 2026 um 14:15

La cinquième édition de Ooredoo Night Run by Xiaomi, un événement sportif et culturel majeur organisé en partenariat avec Xiaomi, se tiendra le 14 mars 2026 à Tunis. Cette initiative transforme l’avenue Habib Bourguiba en un espace de convivialité ramadanesque, avec des parcours de 2, 5 et 10 kilomètres pour inclure enfants, amateurs et athlètes professionnels.

L’événement bénéficie du soutien de Xiaomi, BYD et d’autres partenaires, promettant une édition plus dynamique que jamais. Nouveauté notable : un podium dédié aux athlètes handisports et un autre pour les coureurs de plus de 65 ans. En partenariat avec l’association Ahna Maak, qui soutient les personnes démunies avec du matériel médical ou des médicaments, ainsi que celles atteintes de maladies lourdes.

Au-delà de la performance

Ooredoo met l’accent sur l’inclusivité sociale en honorant les participants de tous âges et les sportifs handicapés, avec animations et loteries pour le public. L’objectif : cultiver une proximité totale avec la communauté tunisienne via une expérience familiale, sécurisée et festive.

Découvrez Ooredoo Night Run by Xiaomi

Eyas Naif Assaf,  Chief Executive Officer Ooredoo Tunisia, souligne : « Le succès des éditions précédentes a ancré cette manifestation dans les habitudes des Tunisiennes et Tunisiens en rendez-vous sportif attendu pendant le Ramadan béni ».

De son côté, le président de la Fédération tunisienne d’athlétisme ajoute que cet événement devient au fil des ans un facteur de promotion sportive, de qualité de vie, de solidarité et d’ancrage social.

Programme et distances

Mohamed Ali Ben Hafsia, directeur de la communication et de la marque chez Ooredoo, convie au rendez-vous du 14 mars 2026. Juste après les examens, adieu le stress ! Une tombola pleine de surprises et un village enfants avec activités ludiques attendent les participants. Distances : 2 km (petits), 5 km (amateurs), 10 km (pros). Podiums par catégories dès 5 ans jusqu’à 65 ans, plus un dédié aux handisportifs, honorés dans toutes les manifestations et aux Jeux paralympiques.

Bilan et perspectives

Interrogé sur les 5 éditions, M. Ben Hafsia répond : « Cinq éditions organisées par Ooredoo, de la première à celle dans un mois : un succès croissant ! Avec 4500 coureurs attendus, l’ambiance conviviale rayonne, des participants de Kairouan, Gafsa et de partout en Tunisie. Édition après édition, nous perfectionnons sécurité, hygiène, organisation et animations. Courses séparées enfants/adultes, gains et tombola boostés pour attirer plus de monde. Venez courir ou profiter de l’esplanade à l’avenue Habib-Bourguiba, dans une animation ramadanesque, tunisienne et familiale ».

Le secret du succès ? « La proximité totale avec nos clients », conclut Mohamed Ali Ben Hafsia.

L’article Plus de 4 000 coureurs attendus à la 5e édition de Ooredoo Night Run by Xiaomi est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

« Couffin du Ramadan » : Hyundai Tunisie réaffirme son engagement sociétal

13. Februar 2026 um 09:56

Fidèle à sa politique de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), Hyundai Tunisie organise, le dimanche 8 février 2026, la troisième édition de l’initiative solidaire « Couffin du Ramadan », confirmant ainsi la continuité de son action sociétale en faveur des familles les plus vulnérables, à l’approche du mois saint de Ramadan, période de partage et de solidarité.

Partenaire fidèle de Hyundai Tunisie, l’association « Un Sourire Pour Tous » œuvre depuis plusieurs années en faveur des populations les plus fragiles à travers des actions solidaires durables et ciblées, contribuant ainsi au renforcement de la cohésion sociale.

 

Cette action prévoit la distribution de 200 couffins alimentaires composés de denrées de première nécessité. Cinquante (50) couffins ont été distribués à des familles bénéficiaires dans la région de Mornag. Tandis que cent cinquante (150) couffins seront destinés à des familles de la région de Siliana lors d’une opération programmée la semaine prochaine.

À travers cette mobilisation, Hyundai Tunisie confirme son engagement en faveur d’actions concrètes, ancrées dans les réalités locales et pensées pour répondre aux besoins essentiels des communautés. Cette initiative s’inscrit dans une vision RSE durable, fondée sur la proximité, la responsabilité et l’impact social positif.

En renouvelant pour la troisième année consécutive l’initiative « Couffin du Ramadan », Hyundai Tunisie réaffirme sa volonté d’intégrer la responsabilité sociale au cœur de sa stratégie d’entreprise.

L’article « Couffin du Ramadan » : Hyundai Tunisie réaffirme son engagement sociétal est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Paiements en Tunisie : les lettres de change explosent, les chèques s’effondrent

11. Februar 2026 um 08:55

Les moyens de paiement en Tunisie ont connu un basculement marqué en 2025 : les opérations par lettres de change ont bondi de 161 %; tandis que celles réalisées par chèques ont chuté de 67,5 %. C’est ce que révèle le bulletin « Les paiements en chiffres en Tunisie » publié mardi 10 février 2026 par la Banque centrale de Tunisie (BCT).

À fin décembre 2025, explique l’institut d’émission, 4,6 millions d’opérations ont été effectuées par lettres de change, pour un montant de 54,2 milliards de dinars (+59,7 % en valeur). À l’inverse, les chèques ne représentent plus que 7,9 millions d’opérations, pour 53,5 milliards de dinars, en baisse de 58,8 % en valeur au cours de la même période.

Quant au taux de rejet, il s’est élevé à 10 % en nombre pour les lettres de change, contre 1,9 % pour les chèques.

Boom des paiements par carte bancaire

Les virements confirment leur montée en puissance, avec 38,5 millions d’opérations, soit +11,1 %, totalisant près de 79,6 milliards de dinars (+42,3 %) et un taux de rejet quasi nul (0,1 %). Les prélèvements progressent également de 21,4 % à 8,2 millions d’opérations, pour 30,7 milliards de dinars, mais affichent un taux de rejet élevé en nombre (48,2 %), selon la BCT.

Les paiements par carte bancaire poursuivent leur expansion : 164,8 millions de transactions ont été enregistrées (+8,9 %), pour un montant global de 29,5 milliards de dinars (+12,3 %). Ces opérations concernent principalement les retraits d’espèces (60 %) devant les paiements (40 %). Le parc de cartes a progressé de 6,6 % à 5,85 millions d’unités. Tandis que le nombre de DAB/GAB est resté quasi stable (-0,2 %), détaille la BCT.

L’e-paiement progresse de 19 % en volume et de 31 % en valeur, malgré un recul du nombre de sites marchands actifs (-10 %).

La digitalisation n’est pas en reste

La digitalisation s’accélère aussi du côté du paiement mobile, en hausse de 81% en nombre (8,4 millions de transactions) pour une valeur de 1,77 milliard de dinars (+59 %). L’e-paiement progresse de 19 % en volume et de 31 % en valeur, malgré un recul du nombre de sites marchands actifs (-10 %). Les paiements de proximité augmentent de 17 % en nombre.

Enfin, le système de règlement brut en temps réel « Elyssa-RTGS » a traité 435 815 transactions interbancaires pour un montant global de 6 153,6 milliards de dinars, en hausse de 36 % en valeur sur un an.

En clair, ces chiffres traduisent une transformation rapide des usages, marquée par le recul du chèque et la montée en puissance des instruments électroniques et digitaux.

L’article Paiements en Tunisie : les lettres de change explosent, les chèques s’effondrent est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie – Le CNNCP valide plusieurs normes financières

11. Februar 2026 um 08:13

Michket Slama Khaldi, la ministre des Finances, a présidé une réunion du Conseil national des normes des comptes publics (CNNCP) autour de plusieurs projets d’avis interprétatif et de normes des comptes publics.

Concernant les normes des comptes publics, le CNNCP a validé les projets de la norme des comptes de l’Etat « composantes de la trésorerie », de la norme des comptes de l’État « tableau des flux de trésorerie », de la norme de comptabilité des collectivités locales « présentation des états financiers » et de la norme des comptes des établissements publics régis par le code de la comptabilité publique « immobilisations corporelles », etc.

La ministre des Finances a saisi cette occasion pour mettre l’accent sur l’importance de parachever le processus de modernisation et de développement du système comptable de l’État face aux défis que connaît la Tunisie en matière de bonne gestion des finances publiques.

A cet égard, elle a insisté sur la nécessité de s’appuyer sur des normes comptables modernes permettant la tenue des comptes publics et l’élaboration d’états financiers reflétant d’une manière exacte et fidèle la situation financière de l’État et sa performance financière. Et ce, de manière à répondre aux besoins des usagers de l’information financière, à appuyer la prise de décision et à renforcer la transparence financière.

Michket Slama Khaldi a aussi appelé à la poursuite de la coordination et de l’action commune entre l’ensemble des parties concernées afin d’accélérer le développement du système d’information des finances publiques et permettre de ce fait la mise en œuvre effective des dispositions de ces normes.

L’article Tunisie – Le CNNCP valide plusieurs normes financières est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Trump II : quand l’hégémonie américaine bute sur ses propres contradictions

09. Februar 2026 um 17:08

Depuis son investiture pour un second mandat en tant que président des Etats-Unis d’Amérique, en janvier 2025, Donald Trump s’est arrogé des pouvoirs absolus dégagés de toutes contraintes liées au respect des lois américaines en politique intérieure ou de la légalité internationale dans la conduite des relations extérieures de l’Amérique tant dans le domaine des échanges économiques et commerciaux que dans la gestion des conflits et des guerres qui déchirent la planète. Par Ahmed Ben Mustapha, Ancien ambassadeur 

S’estimant investi, depuis son premier mandat, d’une mission d’ordre divin consistant à restaurer « la grandeur » de l’Amérique, il a adopté d’emblée une posture hégémonique et impérialiste  en ayant recours aux pressions et aux sanctions assorties de menaces de recours  à la force contre les pays jugés hostiles voire même « alliés » qui refusent de se soumettre à ses conditions et à ses exigences. Sur tous les conflits en cours, notamment ceux de l’Ukraine et du Proche-Orient, il a adopté des approches qui prétendent rompre avec les politiques et les modes opératoires  des Présidents issus du parti démocrate  jugées fondamentalement nuisibles aux intérêts américains.

En vérité, l’administration Trump cherche désespérément à préserver l’un des attributs majeurs de puissance que les USA ont acquis à l’ère du monde unipolaire après la chute de l’URSS dont notamment la main mise américaine sur la conduite des affaires mondiales et des échanges économiques internationaux à des fins hégémoniques sans tenir compte des intérêts des autres pays et des peuples concernés. L’un des piliers de cette hégémonie a été – outre la prééminence du dollar en tant que monnaie de réserve et de commerce international – la gestion, en dehors du cadre des Nations unies, des crises et des conflits notamment ceux qui sont intrinsèquement liés aux intérêts des USA et de ses alliés à l’instar des conflits en Ukraine et au Proche-Orient ainsi que la guerre en cours visant au renversement du régime iranien.

Mais, en tant que partie prenante à la plupart de ces conflits, qu’ils ont le plus souvent déclenchés ou alimentés, les USA ne sont pas habilités à les arbitrer ou à les solutionner d’autant plus qu’ils se positionnent au-dessus de la légalité internationale. Dès lors, le président Trump n’a toujours pas réussi, contrairement à ses engagements, à esquisser, ne serait-ce qu’un début de solution au conflit ukrainien, en dépit de ses multiples tentatives de médiation qui semblent avoir abouti à une impasse – notamment en raison de ses divergences avec les dirigeants européens  favorables à la poursuite de la guerre – ainsi que son approche opportuniste et transactionnelle qui ne tient pas compte, selon la perception russe, des origines profondes du conflit.

Il en est de même de la guerre génocidaire et d’épuration ethnique menée à Gaza et en Palestine qui s’insère dans un processus de liquidation  de la cause arabe et palestinienne associé à la mise en œuvre au Proche Orient, du projet expansionniste sioniste ainsi que l’élimination de l’Iran et des derniers mouvements de la résistance, considérés en tant qu’obstacle ultime à l’entreprise de reconfiguration de la région au bénéfice d’Israël et de ses alliés occidentaux.

A vrai dire, cette stratégie qui avait débuté avec la première guerre du golfe au début des années 90, a été formalisée  après les attentats du 11 septembre 2001 et la mainmise de l’Etat profond américain piloté par les néoconservateurs américains inféodés à Israël, sur les centres de pouvoirs américains. Thierry Meyssan, reprend, dans son ouvrage paru en 2017[1], la thèse qu’il avait soutenue au départ[2] où il réfute le récit officiel américain sur les évènements du 11 septembre 2011 qui ont été selon lui sciemment provoqués par une partie de l’establishment américain afin de susciter l’adhésion de l’opinion publique américaine à l’entrée des USA en croisade contre le « terrorisme » en tant que substitut au péril soviétique.

En somme, ces attentats ont été mis à profit pour exécuter une sorte de « coup d’Etat » silencieux aux USA afin de favoriser les conditions propices à l’entrée en guerre de l’Amérique contre l’Afghanistan et l’Irak au nom de la lutte contre le « terrorisme islamique »[3] nouvellement érigé par la propagande officielle en nouvel ennemi de la civilisation occidentale.

L’auteur se réfère au témoignage du général américain Wesley Clark, ancien commandant suprême de l’OTAN qui avait publiquement évoqué en 2007, dans un entretien avec « Democraty now » la thèse du « coup d’Etat politique » survenu aux USA en association avec les attentats du 11 septembre. Il avait  indiqué avoir pris connaissance, à cette époque, d’un document secret prévoyant la destruction de sept pays arabes et musulmans en cinq ans, incluant l’Irak, l’Iran, la Syrie, le Liban, la Libye, le Soudan et la Somalie.

En définitive, les « printemps arabes » ont été une étape décisive dans la mise en œuvre de cette stratégie qui est très avancée voire en voie de parachèvement compte tenu de la guerre déclenchée depuis juin 2025 à l’encontre de l’Iran dans la foulée de la chute de la Syrie et de la guerre génocidaire à Gaza et en Palestine.

 

 

———————-

 

[1]   Thierry Meyssan   Sous nos yeux   Du 11 septembre à Donald Trump  Résistances  Editions Demi – Lune 2017.  Voir notamment la troisième partie intitulée : Les « Printemps arabes », organisés par Washington P 155 – 267

[2]     Thierry Meyssan : L’effroyable imposture suivi de : Le Pentagate  Résistance Editions Demi Lune 2013

[3] Thierry Meyssan   Sous nos yeux   Du 11 septembre à Donald Trump  Résistances  Editions Demi – Lune 2017.  Voir notamment la troisième partie intitulée : Les « Printemps arabes », organisés par Washington  P 160 et s.

L’article Trump II : quand l’hégémonie américaine bute sur ses propres contradictions est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Réflexion IA Nouvelle Génération …

09. Februar 2026 um 14:51

A la question : Peut-on affirmer que la collection des 15 e-books de Mahjoub Lotfi Belhedi constitue une réflexion IA Nouvelle Génération ?

Gemini (Google) répond : Oui, cette affirmation est au cœur de l’analyse critique de l’œuvre de Mahjoub Lotfi Belhedi. Ses 15 ouvrages numériques sont présentés comme une « IA Nouvelle Génération » en raison de leur approche qui rompt avec les modèles purement computationnels.

 

Voici les deux piliers qui justifient cette qualification :

Nature dialogique : ses travaux instaurent un véritable dialogue entre la technologie et la conscience humaine. Plutôt que de voir l’IA comme un simple outil, Belhedi propose une réflexion où l’IA « dialogue » avec des concepts philosophiques et éthiques pour repenser notre propre responsabilité.

Approche transdisciplinaire : l’œuvre explore l’intersection de domaines variés tels que la géopolitique (référence à Ibn Khaldoun), l’économie informelle et la philosophie. Cette fusion permet de traiter l’IA non pas comme un sujet technique isolé, mais comme un phénomène global impactant tous les pans de la société.

Ses thèses sont souvent décrites comme une provocation intellectuelle salutaire, visant à sortir d’une vision naïve de la technologie pour instaurer un diagnostic implacable de notre futur numérique.

L’article Réflexion IA Nouvelle Génération … est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie : voici la composition du nouveau bureau exécutif de l’AMT

09. Februar 2026 um 14:46

L’Association des magistrats tunisiens (AMT) a annoncé, lundi 9 février 2026, la nouvelle composition de son bureau exécutif. Celui-ci compte 11 membres :

Président de l’Association AMT : Anas Hemadi;

Vice-président : Aïcha Ben Belhassen;

Secrétaire général : Amir Koubaa;

Trésorier : Ridha Boulima;

Secrétaire général adjoint : Faker Majdoub;

Trésorier adjoint : Anouar Othman;

Membre, coordinateur général : Ali Khelif;

Membre chargé des structures : Mohamed Ben Mefteh;

Membre chargée des relations avec les instances et les organisations de la société civile : Moufida Mahjoub;

Membres chargées de l’activité scientifique, des recherches et des études : Amina Nciri et Henda Ben Haj Mohamed.

Dans un communiqué publié lundi, le bureau exécutif de l’Association a précisé qu’à la suite de la tenue du 15ᵉ congrès de l’AMT et de l’annonce des résultats définitifs, le nouveau bureau s’est réuni le week-end à Hammamet pour partager les rôles et les responsabilités. Et ce, en application des dispositions des articles 11 et 17 du statut de l’Association.

L’article Tunisie : voici la composition du nouveau bureau exécutif de l’AMT est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie ‑ Algérie : vers un moteur économique pour le Maghreb

09. Februar 2026 um 14:45

La perspective d’un accord de libre-échange entre la Tunisie et l’Algérie pourrait transformer la dynamique économique de la région. Plus qu’un simple instrument commercial, il représente une opportunité stratégique pour stimuler l’investissement, créer des emplois et renforcer l’intégration économique du Maghreb. Les projets communs dans les énergies renouvelables, le numérique et les infrastructures logistiques offrent un terrain favorable à une coopération bilatérale concrète et structurante.

« Nous saluons les progrès accomplis par l’Algérie pour promouvoir l’investissement et la numérisation. Ces mesures facilitent les affaires et créent des opportunités concrètes pour les entreprises et les citoyens ». C’est ce que souligne Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, en visite à Alger.

Développement économique immédiat

  • Investissement et croissance : l’accès à un marché bilatéral élargi crée des opportunités dans l’énergie, l’agroalimentaire, les mines et les infrastructures.
  • Zones frontalières dynamisées : ces régions pourraient devenir des pôles économiques régionaux, générant emplois et services.
  • Compétitivité accrue : l’ouverture du marché incite les entreprises à innover et à améliorer la qualité des produits.

« Un accord de libre-échange pourrait transformer les zones frontalières en hubs économiques et attirer des investissements régionaux », note un analyste économique.

Inclusion sociale et PME

  • Emplois pour tous : jeunes et femmes bénéficient de nouvelles opportunités concrètes.
  • PME stimulées : les petites et moyennes entreprises peuvent exporter et développer leurs activités, favorisant une croissance plus équitable.
  • Accès aux biens et services : les consommateurs profitent de prix compétitifs et d’une diversité accrue de produits.

Signaux positifs : l’Algérie et laTunisie sur la même trajectoire

Selon Kristalina Georgieva, l’Algérie a réalisé des progrès significatifs dans l’investissement, la numérisation et la diversification économique, avec :

  • La création de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) et des lois favorables à l’investissement;
  • Le doublement des exportations hors hydrocarbures en cinq ans;
  • Une croissance résiliente en 2025 et une inflation en recul grâce aux investissements publics.

Elle souligne également le potentiel dans les énergies renouvelables, l’hydrogène vert et le numérique, et l’importance des investissements dans les ports, les chemins de fer et la logistique. La Tunisie suit le même cap, avec des projets similaires dans le numérique et les infrastructures, ouvrant la voie à une coopération bilatérale stratégique.

« La complémentarité des initiatives tunisiennes et algériennes peut faire émerger un moteur économique régional, stimulant innovation, emploi et intégration », conclut un expert en économie maghrébine.

Effets durables pour le Maghreb

  • Stabilité économique : des échanges fluides limitent les déséquilibres et soutiennent une croissance partagée.
  • Intégration régionale : le partenariat pourrait servir de modèle pour renforcer le marché maghrébin.
  • Développement humain et territorial : investissements et infrastructures améliorent l’accès à l’emploi et aux services, tout en consolidant les capacités industrielles et logistiques.

Le partenariat Tunisie‑Algérie représente une opportunité stratégique majeure : stimuler l’emploi; attirer des investissements; et créer un moteur économique pour le Maghreb. Et ce, tout en renforçant l’intégration régionale et la complémentarité entre les deux économies.

Abdelwaheb Ben Moussa

L’article Tunisie ‑ Algérie : vers un moteur économique pour le Maghreb est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Prévention plutôt que répression : nouvelle stratégie contre la violence à l’école

07. Februar 2026 um 21:27

Le ministère de l’Éducation s’apprête à lancer une stratégie nationale de lutte contre la violence en milieu scolaire, visant, comme son nom l’indique, à renforcer la sécurité des établissements et à garantir un climat d’apprentissage serein pour les élèves et le personnel éducatif.

Pour ce faire, l’initiative privilégie une approche préventive et éducative, fondée sur la sensibilisation, le dialogue et l’accompagnement psychosocial.

Présentée par le ministre de l’Éducation, Nourredine Nouri, lors d’une conférence nationale organisée cette semaine, la stratégie entend s’attaquer au phénomène de la violence scolaire de manière globale, en misant sur la formation des élèves aux valeurs du respect, de la tolérance et de la différence, ainsi que sur le renforcement du rôle éducatif de l’école.

La stratégie s’appuie sur un diagnostic national réalisé en partenariat avec l’UNICEF, qui met en lumière l’ampleur du phénomène. Selon l’étude, 28,4 % des élèves ont été victimes de violence physique, dont près de 16 % à plusieurs reprises. Fait notable, l’étude assure que 57 % des actes recensés ont lieu à l’intérieur des établissements scolaires, notamment pendant les cours et les pauses, tandis que 61,4 % des élèves déclarent avoir subi des insultes ou des moqueries.

Face à ces constats, le plan d’action prévoit le renforcement de la culture de non-violence, la formation des enseignants à la gestion des conflits, la mise en place de mécanismes d’intervention précoce et le développement des dispositifs de soutien psychologique et social au profit des élèves.

La stratégie sera mise en œuvre selon une approche participative, associant les établissements scolaires, les familles et la société civile, en coordination avec plusieurs ministères concernés, dont ceux de la Justice et de l’Intérieur. Son déploiement se fera progressivement, avec des mécanismes de suivi et d’évaluation, afin d’adapter les interventions aux réalités du terrain.

L’article Prévention plutôt que répression : nouvelle stratégie contre la violence à l’école est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Décès du journaliste Hechmi Nouira

07. Februar 2026 um 09:28

Hechmi Nouira, journaliste et analyste politique, est décédé vendredi soir 6 février 2026, après une longue et riche carrière marquée par un dévouement sans faille au métier.

Le Syndicat national des journalistes tunisiens a rendu hommage au défunt, l’une des figures professionnelles et syndicales qui ont contribué efficacement à l’instauration d’un travail journalistique structuré en Tunisie. Il a rappelé ses qualités, son parcours professionnel et syndical, ainsi que ses positions de principe en défense de la liberté de la presse et du droit d’expression. Le défunt a passé de nombreuses années dans le journalisme, travaillant comme journaliste dans plusieurs journaux tunisiens, dont Assabah et Assahafa. Il a occupé des postes de responsabilité éditoriale et figurait parmi les noms les plus éminents et influents de la scène médiatique tunisienne. Le public le connaissait également comme analyste politique sur de nombreuses chaînes de télévision et radios tunisiennes.

Le défunt a par ailleurs collaboré avec plusieurs journaux arabes, rédigé des articles d’analyse et assumé des responsabilités professionnelles arabes en tant que conseiller à l’Union des journalistes arabes. Il a également contribué à la formation des journalistes, au soutien du développement des pratiques médiatiques et à l’accompagnement des transformations que connaît le secteur. Le regretté était aussi l’un des acteurs clés du travail syndical journalistique. Il a joué un rôle pionnier et concret dans la transition historique de l’Association des journalistes tunisiens vers le Syndicat national des journalistes tunisiens, contribuant à ancrer le nouveau cadre syndical sur les plans légal et organisationnel.

Paix à son âme

L’article Décès du journaliste Hechmi Nouira est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Connecter la Tunisie : vers une finance pour tous, partout

06. Februar 2026 um 16:01

Dans un contexte marqué par une volonté affirmée de refondation économique et sociale, la finance numérique s’impose comme un levier structurant pour élargir l’accès aux services financiers, soutenir l’économie réelle et réduire les déséquilibres territoriaux. Encore faut-il que cette transformation soit pensée comme un outil d’inclusion durable, et non comme une simple modernisation technologique.

La digitalisation des services financiers s’est progressivement ancrée dans le paysage économique tunisien. Le développement des paiements électroniques, du mobile banking et des solutions digitales proposées par les établissements financiers traduit une évolution réelle des usages, tant pour les ménages que pour les entreprises.

Les données disponibles confirment cette dynamique : plusieurs millions de cartes bancaires sont aujourd’hui en circulation, les opérations électroniques se comptent en centaines de millions et les volumes de transactions atteignent plusieurs dizaines de milliards de dinars. Cette progression reflète une appropriation croissante des outils numériques, portée notamment par la généralisation du téléphone mobile et l’essor des services dématérialisés.

Toutefois, cette évolution demeure inégalement répartie selon les territoires et les catégories socio-professionnelles.

Inclusion financière : au-delà de l’accès formel

L’inclusion financière ne peut être réduite à la simple ouverture d’un compte ou à la détention d’un moyen de paiement électronique. Elle suppose une capacité effective à utiliser les services financiers de manière régulière, autonome et adaptée aux besoins réels.

Pour une partie de la population — ménages à revenus modestes, travailleurs indépendants, très petites entreprises —, les obstacles tiennent moins à l’absence d’offre qu’à sa complexité, à un déficit d’accompagnement ou à une inadéquation avec les pratiques économiques locales.

Une inclusion partielle limite l’accès au crédit, freine la formalisation des activités et réduit la capacité des acteurs économiques à investir et à se projeter dans la durée.

Finance numérique et territoires : un levier de rééquilibrage

Pensée de manière cohérente, la finance numérique peut contribuer à réduire les déséquilibres territoriaux. Elle offre des opportunités concrètes pour améliorer l’accès aux services financiers dans les zones à faible densité bancaire et renforcer l’intégration économique des territoires.

Elle permet notamment de sécuriser les transactions commerciales locales, d’élargir l’accès au financement pour les micro-entrepreneurs et de faciliter l’intégration progressive de certaines activités dans les circuits formels.

Ce potentiel reste toutefois conditionné par la qualité des infrastructures numériques, la présence de dispositifs d’accompagnement de proximité et l’adaptation des produits financiers aux réalités locales.

 

Leviers d’une inclusion financière territoriale:

  • Renforcement des infrastructures numériques régionales
  • Déploiement de solutions hybrides combinant digital et présence humaine
  • Programmes ciblés d’éducation financière
  • Produits financiers adaptés aux cycles économiques locaux
  • Coopération entre banques, institutions publiques et collectivités territoriales.

 

La finance numérique comme instrument de cohésion économique

Au-delà de l’innovation technologique, la digitalisation financière peut devenir un instrument structurant de l’action publique. Elle offre la possibilité d’aligner plus finement les dispositifs de financement sur les priorités économiques et sociales, tout en améliorant la transparence et l’efficacité des mécanismes existants.

Cette ambition suppose une coordination renforcée entre institutions financières, autorités publiques et acteurs territoriaux, ainsi qu’un suivi régulier des écarts d’accès et d’usage entre régions.

La finance numérique cesse alors d’être un simple canal de distribution pour devenir un vecteur de cohésion économique et sociale.

En perspective

La digitalisation de la finance en Tunisie représente une opportunité majeure pour consolider l’inclusion financière et renforcer l’équité territoriale. À condition d’être pensée comme un outil au service des citoyens et des entreprises locales, elle peut contribuer à inscrire durablement la refondation économique et sociale dans les pratiques quotidiennes.

L’enjeu est désormais de transformer l’innovation financière en impact concret, mesurable et partagé, afin que chaque région puisse pleinement participer à la dynamique nationale de développement.

 

Abdelwaheb Ben Moussa

Ingénieur diplômé – IT bancaire

L’article Connecter la Tunisie : vers une finance pour tous, partout est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Sonede – Smart Water : l’eau passe à l’ère intelligente

06. Februar 2026 um 10:56

Une nouvelle technologie de pointe de détection des fuites au niveau des réseaux de distribution d’eau potable a récemment été mise en œuvre dans le gouvernorat de Médenine. A titre expérimental.

Preuve de son efficacité, ce nouveau système a permis d’identifier 450 fuites d’eau sur une canalisation d’une longueur de 312 km et d’économiser 32 litres par seconde.

Lors d’une réunion du conseil régional des eaux tenue jeudi 5 février au siège de Médenine, le président directeur général de la SONEDE, Abdelhamid Mnaja, a expliqué qu’il s’agit d’un programme d’intégration de la technologie de pointe visant à optimiser les réseaux de distribution d’eau potable (Smart Water).

Il ajoutera qu’un appel d’offre pour la digitalisation des compteurs d’eau dans toutes les régions du pays a également été lancé.

Par ailleurs, et face aux difficultés liées à l’accès à l’eau potable dans le sud, M. Mnaja a évoqué la nécessité d’augmenter la capacité de production des stations de dessalement d’eau de mer à Zarat et sur l’île de Djerba et de renforcer l’infrastructure de transfert des eaux de manière à répondre aux besoins en eau des habitants de Médenine, de Gabès et de Tataouine.

L’article Sonede – Smart Water : l’eau passe à l’ère intelligente est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Raz-de-marée Gold pour Carrefour Tunisie

06. Februar 2026 um 10:23

Carrefour Tunisie s’impose comme l’enseigne la plus récompensée de l’édition 2026 des Tunisia Digital Awards, avec cinq trophées remportés, dont quatre Gold et un Silver. Cette reconnaissance consacre la cohérence et la maturité de la stratégie marketing de Carrefour Tunisie, portée par le digital, l’innovation et la responsabilité sociétale.

Cette dynamique s’inscrit dans une approche marketing globale, portée par les équipes de l’enseigne, combinant lecture stratégique, excellence opérationnelle et engagement.

L’opération Sejnane, campagne la plus titrée de l’édition

Parmi les distinctions obtenues, l’opération Sejnane s’est particulièrement illustrée, devenant la campagne la plus titrée de cette édition, avec :

  • Un Gold Award pour la meilleure campagne digitale (Best Digital Campaign);
  • Un Gold Award pour la meilleure campagne sur les réseaux sociaux (Best Social Media Campaign);
  • Et un Gold Award du Jury (Jury Award).

Ces distinctions saluent une initiative reconnue pour sa performance digitale, son fort engagement sur les réseaux sociaux et son impact.

Elle s’impose comme la campagne la plus reconnue de cette édition. Illustrant ainsi la capacité de Carrefour Tunisie à concevoir des campagnes performantes, engageantes et porteuses de sens, au-delà des catégories et des formats.

La performance de Carrefour.tn reconnue

En parallèle, la plateforme Carrefour.tn a été distinguée pour l’excellence de sa stratégie digitale et de son expérience utilisateur, avec :

  • Un Gold Award pour la meilleure stratégie SEO / SEA;
  • Un Silver Award pour la meilleure expérience digitale.

Ces distinctions confirment la performance des dispositifs e-commerce et la qualité des parcours clients développés par l’enseigne.

Mourad Naili, Directeur Marketing, Carrefour Tunisie, a déclaré : « Les distinctions obtenues cette année illustrent une transformation profonde du rôle du marketing. La performance ne se mesure plus uniquement en termes de visibilité ou de résultats immédiats, mais dans la capacité des marques à créer une valeur durable, utile et compréhensible pour leurs publics. Dans ce contexte, le digital constitue un levier structurant du marketing, capable d’aligner performance business, expérience client et engagement, au service de la marque et de la société ». 

Mouna Laabidi, Direction E-commerce, Carrefour Tunisie, d’ajouter : « Ces récompenses reflètent un travail structurant mené sur la performance e-commerce, la visibilité digitale et l’expérience utilisateur. Notre ambition est de proposer des parcours simples, efficaces et alignés avec les attentes réelles de nos clients, tout en contribuant à la performance globale et durable de l’enseigne ».

Un leadership marketing fondé sur la cohérence, la performance et l’impact

À travers ces distinctions, Carrefour Tunisie confirme son positionnement d’acteur de référence en matière de marketing, en conjuguant cohérence stratégique, performance et impact. L’enseigne entend poursuivre cette dynamique en plaçant le digital, l’e-commerce et l’expérience client au cœur de ses futures stratégies de communication et d’innovation.

L’article Raz-de-marée Gold pour Carrefour Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Énergie verte : l’UIB au cœur d’un projet solaire 100 % tunisien

05. Februar 2026 um 17:28

Le groupe Union Internationale de Banques (UIB) contribue à hauteur de 40 millions de dinars au financement de la première centrale photovoltaïque tunisienne, un projet stratégique 100 % tunisien au service de la transition énergétique nationale.

 

L’Union Internationale de Banques (UIB) annonce la concrétisation de sa participation au financement du projet PURO, une centrale photovoltaïque d’une capacité de 100 MW, implantée à Chebika dans le gouvernorat de Kairouan.

Ce projet structurant, financé exclusivement par des banques tunisiennes, s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de transition énergétique et constitue une référence majeure en matière de développement bas carbone en Tunisie.

D’un coût global de 280 millions de dinars, le projet PURO est financé à travers un crédit syndiqué piloté par la BIAT, réunissant trois autres banques de la place : l’UIB, l’ATB et l’UBCI.

Dans ce cadre, le groupe UIB intervient en tant que partenaire financier de premier plan, avec une contribution globale de 40 millions de dinars, répartie entre 30 millions de dinars de dette et 10 millions de dinars en fonds propres via la SICAR de l’UIB, affirmant ainsi un engagement fort dans le financement de l’économie tunisienne. Cette opération illustre la capacité de l’UIB à réaliser des financements complexes de grande envergure.

Elle s’inscrit dans la stratégie de l’UIB d’être un acteur de référence sur le marché des entreprises et du financement de leurs projets. Projet d’intérêt national, PURO s’inscrit dans le cadre du Plan Solaire Tunisien (PST), qui vise à porter la part des énergies renouvelables à 30 à 35 % de la production électrique nationale à l’horizon 2030, avec une contribution majeure du solaire photovoltaïque. La centrale permettra d’alimenter en électricité verte deux cimenteries, contribuant significativement à la réduction de leur empreinte carbone et au renforcement de la sécurité énergétique du pays.

Avec communiqué.

L’article Énergie verte : l’UIB au cœur d’un projet solaire 100 % tunisien est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Financement : la BEI et Rawafed+ au chevet des PME tunisiennes

05. Februar 2026 um 17:19

Plusieurs petites et moyennes entreprises tunisiennes (PME) pourront bénéficier de la ligne de crédit signée en 2024 entre la Tunisie et la Banque européenne d’investissement (BEI), d’un montant de 170 millions d’euros (environ 581 millions de dinars), destinée à soutenir la relance économique du pays. Une session d’information a récemment été organisée pour présenter les modalités de ce financement, comme le rapportent nos confrères de Managers.

Le site explique que ce dispositif est soutenu par l’Union européenne dans le cadre de l’initiative Team Europe et mis en œuvre en partenariat avec l’Agence française de développement (AFD) et Expertise France.

Ladite ligne de crédit s’adresse donc aux PME tunisiennes dans l’objectif de faciliter leur accès à des financements à long terme à des conditions avantageuses, pour des projets productifs et durables créateurs d’emplois. Une priorité est accordée aux entreprises implantées dans les régions les moins développées, ainsi qu’aux projets favorisant l’emploi des jeunes et des femmes, l’inclusion économique et la transition durable, selon Managers.

Des financements via les banques partenaires

La gestion de la ligne de crédit est assurée par la Banque centrale de Tunisie (BCT) et les fonds sont distribués par des banques partenaires. À ce stade, trois établissements participent au dispositif, en l’occurrence Amen Bank, la Banque de Tunisie (BT) et TLF. D’autres banques devraient rejoindre le programme prochainement.

La durée de remboursement des financements peuvent s’étendre sur une période de dix ans et sont accordés à des taux préférentiels, directement répercutés au profit des entreprises. « La BEI n’impose pas de conditions spécifiques en matière de garanties, laissant les modalités aux banques et aux PME concernées ».

Toutes les entreprises exerçant légalement en Tunisie peuvent déposer une demande, qu’il s’agisse de PME, d’entreprises de taille intermédiaire, de sociétés familiales, d’associations ou de travailleurs indépendants, à condition d’être enregistrées et disposant d’un numéro de TVA. L’éligibilité est calculée sur la base des effectifs en équivalents temps plein.

Rawafed+ : une aide financière non remboursable

En complément de cette ligne de crédit, le programme Rawafed+ propose une prime non remboursable aux PME ayant obtenu un financement BEI et répondant à au moins un critère social. Cette prime représente 10 % du montant financé, dans la limite de 50 000 euros par entreprise, et ne peut être accordée qu’une seule fois.

Les entreprises disposent d’un délai de quatre mois après l’obtention du financement pour déposer leur demande. En cas de rejet, un seul (re)dépôt est autorisé après correction du dossier.

Le programme Rawafed+ sera ouvert du premier trimestre 2026 au deuxième trimestre 2027. Il est financé par l’Union européenne et l’AFD, et mis en œuvre par Expertise France en partenariat avec le ministère de l’Économie, la BCT et la BEI. Doté d’un budget de 8,9 millions d’euros, il vise à soutenir la croissance des PME tunisiennes et à encourager des investissements responsables à fort impact économique et social.

Des sessions régionales d’information ont déjà été organisées en novembre et décembre 2025 à Sfax, Sousse, Gafsa, Kairouan et Béja afin de sensibiliser les PME aux opportunités offertes par Rawafed+. Une prochaine rencontre est prévue à Tunis pour poursuivre cette démarche d’accompagnement.

L’article Financement : la BEI et Rawafed+ au chevet des PME tunisiennes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Entrepreneuriat inclusif : MICROCRED et FACE Tunisie unissent leurs forces

05. Februar 2026 um 12:55

« Quand l’accompagnement d’excellence rencontre le financement inclusif : un partenariat au service de l’entrepreneuriat social en Tunisie ».

La Société MICROCRED SA, institution de microfinance engagée en faveur de l’inclusion financière, et l’Association FACE TUNISIE (Fondation Agir Contre l’Exclusion) annoncent la signature d’un partenariat stratégique visant à renforcer l’insertion économique des femmes et des jeunes artisans à travers l’entrepreneuriat social.

FACE TUNISIE œuvre activement contre toutes les formes d’exclusion, notamment économique et sociale. Dans cette dynamique, elle a créé un Centre d’Excellence en Entrepreneuriat Social, sis à Dar El Fecra, rue Guermed à la Médina de Tunis. Il est dédié à l’identification, à la formation intensive et à l’accompagnement personnalisé de femmes et de jeunes porteurs de projets innovants. Et ce, afin de transformer leurs compétences et savoir-faire en activités économiques durables et génératrices d’impact.

« À travers ce partenariat avec MICROCRED, nous franchissons une étape clé : celle qui relie l’excellence de l’accompagnement entrepreneurial à l’accès concret au financement. Notre ambition est claire : permettre aux femmes et aux jeunes artisans de transformer leurs compétences en activités économiques viables, inclusives et pérennes » (Zahra Ben Nasr, Présidente, FACE TUNISIE).

 

 

De son côté, MICROCRED SA partage cette ambition en facilitant l’accès à des services financiers responsables et adaptés aux personnes exclues ou insuffisamment servies par le système bancaire classique ainsi qu’à l’accompagnement des micro-entrepreneurs à travers son unité de services non financiers contribuant ainsi à l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs tunisiens.

« Chez MICROCRED, nous croyons que le financement n’a de sens que s’il s’inscrit dans un parcours structuré et accompagné. Ce partenariat avec FACE TUNISIE nous permet de soutenir divers projets, porteurs de valeur économique et d’impact social, au service de l’autonomisation des femmes et des jeunes en Tunisie » (Awatef Achour Mechri, directrice générale, MICROCRED).

Conscientes que la phase de création d’entreprise nécessite un accès effectif au financement, les deux institutions ont décidé de s’associer afin de créer un pont solide entre l’excellence de l’accompagnement et la facilité d’accès au microcrédit. Ce partenariat vise ainsi à offrir une chaîne de valeur complète, allant de la formation à la concrétisation des projets entrepreneuriaux à fort impact social.

Dans le cadre de cette collaboration :

  • FACE TUNISIE assurera la formation, l’accompagnement et la présélection de projets portés par des femmes et des jeunes artisans, y compris l’accompagnement vers la formalisation des activités et la reconnaissance des acquis.
  • MICROCRED apportera des solutions de financement adaptées, un traitement prioritaire des dossiers issus du programme FACE, et contribuera également au financement de cycles de formation et d’événements favorisant la commercialisation et la visibilité des projets.

Ce partenariat s’inscrit dans une vision commune de développement économique inclusif, de promotion de l’artisanat et de renforcement de l’employabilité, au service d’une Tunisie plus solidaire et durable.

L’article Entrepreneuriat inclusif : MICROCRED et FACE Tunisie unissent leurs forces est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

BNA: Une année 2025 marquée par la croissance et la solidité financière

05. Februar 2026 um 12:04

Sur la bourse, le titre BNA s’est illustré parmi les meilleures performances du secteur bancaire, enregistrant une hausse de 59,8 %. Cette évolution témoigne de la solidité financière de la banque. Le titre se négocie à des niveaux de valorisation particulièrement attractifs (PE de 3,2x et P/BV de 0,4x), offrant un rendement en dividende (Div Yield de 7,8%) particulièrement séduisant pour les investisseurs.

Cette performance boursière résulte de plusieurs éléments liés à l’évolution des principaux indicateurs financiers de la Banque en 2025.

En effet, en 2025, la BNA a poursuivi la consolidation de ses fondamentaux, notamment en matière de collecte de dépôts, de distribution de crédits et de maîtrise des charges. À l’issue de l’exercice, la banque a enregistré une nette accélération de son activité de crédit, avec une progression des engagements de 7,4%, portant leur encours à 14,4 milliards de dinars. Cette dynamique permet à la BNA de conforter sa position de premier acteur du marché du crédit, avec une part de marché de 16,3%.

Parallèlement, l’encours des dépôts a atteint 13 921 MD, en hausse de 9,8 % par rapport à 2024. Cette évolution a été principalement soutenue par la forte progression des dépôts à vue (+28,9 % à 4 289 MD) ainsi que par l’augmentation des dépôts d’épargne (+9% à 4 696 MD). La BNA maintient ainsi son rang de deuxième collecteur de dépôts sur la place bancaire. Afin de renforcer davantage sa structure de ressources, la banque a également procédé en 2025 à l’émission d’un emprunt obligataire de 100 MD, sans appel public à l’épargne.

Le Produit Net Bancaire a progressé de 11,2% pour atteindre 1 084,8 MD, dépassant pour la première fois le seuil du milliard de dinars, notamment grâce à la bonne performance de son portefeuille d’investissement. Cette croissance s’est accompagnée d’une amélioration notable de l’efficacité opérationnelle. La banque a réussi à mieux maîtriser ses charges, ce qui s’est traduit par une baisse du coefficient d’exploitation à 36,8 %, signe d’une productivité accrue.

Les efforts engagés ces dernières années ont permis à la BNA de renforcer durablement sa situation financière. La banque affiche des niveaux de solvabilité confortables, ce qui la positionne de manière distincte et solide sur le marché.

D’après communiqué

L’article BNA: Une année 2025 marquée par la croissance et la solidité financière est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌