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Heute — 11. Februar 2026Haupt-Feeds

Le Liban mise sur le FMI pour sortir de l’impasse

11. Februar 2026 um 15:41

Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a discuté avec une délégation du Fonds monétaire international (FMI) d’un projet de loi portant sur la situation des banques et la réglementation financière du pays, ainsi que des prochaines étapes en vue de parvenir à un accord avec le Fonds.

Nawaf Salam a reçu mardi 10 février une délégation du FMI dirigée par Ernesto Ramirez Rejo, lit-on dans un communiqué. Il y a expliqué que la réunion « avait été positive et fructueuse, les observations du Fonds sur le projet de loi relatif à la situation des banques ayant été examinées, ainsi que le projet de loi sur la réglementation financière et le recouvrement des dépôts. Les prochaines étapes concrètes ont également été abordées en vue de parvenir à un accord avec le Fonds », selon l’agence de presse allemande DPA.

À rappeler que le Liban souffre d’une crise financière et économique depuis novembre 2019, qui a eu des répercussions sur divers secteurs. Mais il a conclu un accord avec le FMI sur les niveaux de personnel, le 7 avril 2022, dans lequel il est exigé que le Liban mette en œuvre les réformes nécessaires pour conclure l’accord final.

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Voyages long-courriers : 2026 s’annonce morose en Europe

11. Februar 2026 um 14:19

La demande internationale de voyages long-courriers semble plus modérée en 2026, l’Europe conservant une position forte grâce à son image de sécurité et à la demande croissante de voyages plus flexibles et expérientiels. C’est ce qui ressort du nouveau Baromètre des voyages long-courriers 1/2026 de la Commission européenne du tourisme (ETC) qui vient d’être publié.

Parallèlement, 59 % des voyageurs en provenance des principaux marchés étrangers de l’UE déclarent prévoir d’effectuer au moins un voyage long-courrier en 2026, soit une baisse de 5 % par rapport à l’année dernière, une évolution principalement attribuée à la hausse des coûts et au temps de vacances limité.

Dans le même temps, l’intérêt pour les voyages en Europe reste vif : 42 % des personnes interrogées envisagent de se rendre sur le continent en 2026, malgré un léger recul de 3 % par rapport à l’année précédente. C’est en Chine (59 %) et au Brésil (54 %) que l’intérêt est le plus marqué, tandis qu’au Japon (20 %) et aux États-Unis (34 %), l’incertitude économique pesant sur les décisions de voyage, les intentions sont plus faibles.

Pour des marchés comme l’Australie et le Canada, on observe une nette tendance vers des destinations plus proches et plus économiques, ce qui confirme une évolution plus générale vers des voyages de plus courte distance.

La sécurité s’impose actuellement comme un atout concurrentiel majeur pour l’Europe. 51 % des voyageurs affirment que la sécurité est le critère le plus important dans le choix d’une destination, l’Europe se classant première au monde en matière de stabilité politique, de sécurité personnelle et d’exposition aux risques naturels. Cette perception est particulièrement forte sur le marché chinois.

Par ailleurs, le coût demeure le principal frein aux voyages à l’étranger : 52 % des personnes qui n’envisagent pas de long voyage déclarent que le prix est leur principal obstacle.

Concernant l’Europe en particulier, l’accessibilité apparaît comme le principal frein pour 43 % des voyageurs, une sensibilité accrue étant observée chez les 18-34 ans.

En revanche, et c’est particulièrement important pour les destinations européennes et méditerranéennes, le profil des voyageurs évolue : l’intérêt pour les voyages semi-organisés augmente, tandis que la préférence pour les séjours tout compris diminue. Cette tendance est principalement due à la Chine, où l’on observe une hausse de 3 points de pourcentage de la demande pour les voyages partiellement organisés.

Il convient de noter que le principal motif de voyage demeure les loisirs (75 %), mais les voyages d’affaires progressent sensiblement, atteignant 9 % (+3 points), principalement en provenance de marchés comme l’Australie et la Corée du Sud. Côté activités, la culture et l’histoire restent les destinations privilégiées, suivies de la gastronomie, des courts séjours citadins et de la nature, tandis que le tourisme lent progresse de 22 % en 2025 à 26 % en 2026.

Dans le même temps, les priorités de dépenses évoluent : l’alimentation et les boissons absorbent la part la plus importante du budget voyage, tandis que l’intention d’achat diminue sensiblement, notamment sur le marché chinois. En revanche, le bien-être et les soins de santé restent un segment de niche, mais l’intérêt pour ces activités progresse de 3 points.

Comme l’a déclaré Miguel Sanz, président de la Commission européenne du tourisme, les voyageurs abordent désormais les voyages longue distance avec plus de prudence, ce qui rend crucial pour l’Europe de se positionner stratégiquement autour de formes de tourisme authentiques, durables et expérientielles, en mettant l’accent sur la qualité, la flexibilité et la durée du séjour.

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Macron plaide pour un grand emprunt européen pour défier l’hégémonie du dollar

11. Februar 2026 um 11:32

Le président français, Emmanuel Macron, a assuré que l’initiative qu’il proposait ne s’appliquerait pas à la dette publique existante.

Un prêt commun aux pays de l’UE pour des projets futurs leur permettrait de contrer l’hégémonie du dollar, alors que les marchés mondiaux recherchent des alternatives à la monnaie américaine, a déclaré le chef de l’Etat français dans un entretien avec Le Monde.

« Le marché mondial craint de plus en plus le dollar et recherche des alternatives ; nous devons donc lui proposer de la dette européenne. Face à des budgets européens limités, le moment est venu de mettre en place un mécanisme d’emprunt commun pour les dépenses futures : les euro-obligations de demain. De vastes programmes européens sont nécessaires pour financer les projets les plus ambitieux. […] Il s’agit d’une opportunité sans précédent qui contribuerait également à surmonter l’hégémonie du dollar », a-t-il détaillé.

Il a assuré que l’initiative qu’il proposait ne concernerait pas la dette publique existante, rappelant du reste les propos de l’ancien président de la Banque centrale européenne (2011-2019), Mario Draghi, qui affirme que les seules technologies vertes au sein de l’UE nécessiteraient 800 milliards d’euros d’investissements publics et privés par an, et que ce chiffre atteindrait 1 200 milliards d’euros en y incluant l’industrie de la défense.

Lire aussi: L’UE a besoin d’une refonte économique urgente affirme Mario Draghi

« En matière de sécurité et de défense, de technologies de transition écologique, d’intelligence artificielle et de technologies quantiques, nous investissons bien moins que la Chine et les États-Unis. Si l’UE n’agit pas d’ici trois à cinq ans, elle sera exclue de ces secteurs. Et ces investissements, si nous voulons préserver le marché intérieur et éviter une fragmentation accrue, ne doivent pas être la responsabilité des seuls États membres. Il doit s’agir d’investissements communs », a souligné Macron.

Dans ce contexte, le président français a interrogé l’Union européenne sur sa capacité à devenir une puissance unifiée. Selon lui, ce serait « une solution pour sortir de son immaturité ». Il se dit convaincu que l’UE devrait avoir non pas « 27 marchés distincts », mais « un marché unique » englobant tous les citoyens.

Il a également plaidé pour l’unification des marchés de capitaux, l’intégration des réseaux énergétiques et la poursuite des travaux en vue d’un code commun de droit des affaires.

« Nous nous sommes unis pour mettre fin aux guerres, nous nous sommes unis pour créer un marché, mais nous nous sommes toujours interdit de penser à un pouvoir partagé, car avant 1945, le pouvoir signifiait guerre civile entre nous », a-t-il ajouté.

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Affaire Epstein : un document du FBI relance les questions sur ce que Donald Trump savait

11. Februar 2026 um 10:09

Un entretien du FBI récemment découvert a soulevé de nouvelles questions concernant l’affirmation du président américain Donald Trump selon laquelle il ne savait rien des crimes du délinquant sexuel, Jeffrey Epstein. Son secrétaire au Commerce, Howard Lutnick, a été confronté mardi 10 février à des questions de la part des législateurs concernant ses propres liens avec le financier.

Les événements de la journée de mardi 10 février ont mis en évidence à quel point les répercussions du scandale Epstein demeurent un casse-tête politique majeur pour l’administration Trump, plusieurs semaines après la publication par le ministère de la Justice de millions de documents liés à Epstein pour se conformer à une loi bipartisane.

Les documents publiés issus d’un entretien du FBI en 2019 suggèrent que Donald Trump aurait téléphoné en juillet 2006 au chef de la police de Palm Beach, en Floride, peu après que des accusations criminelles contre Jeffrey Epstein sont rendues publiques, rapporte Reuters.

Dans cet appel, il aurait remercié les forces de l’ordre pour leur enquête et déclaré que « tout le monde savait ce qu’il (Epstein) faisait ». Selon le document, Trump aurait aussi dit que des gens à New York connaissaient le comportement de Epstein et que Ghislaine Maxwell, associée d’Epstein, était « mauvaise », conseillant aux policiers de se concentrer sur elle.

Le document indique également que Trump a affirmé être présent une fois avec Epstein lorsqu’il y avait des adolescents, mais qu’il « s’en est vite allé ».

Le ministère de la Justice a déclaré qu’il n’avait aucune preuve corroborant que l’appel avait réellement eu lieu il y a vingt ans.

Ce nouvel élément soulève des questions sur les déclarations antérieures de Trump, qui a souvent affirmé ne rien savoir des crimes d’Epstein.

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Les métaux précieux s’embrasent avant le choc des chiffres

11. Februar 2026 um 09:26

L’or et l’argent ont légèrement progressé, les rendements des bons du Trésor américain ayant baissé après la publication de données montrant un ralentissement de la croissance des ventes au détail en décembre…

L’or a progressé de 0,3 % sur le marché au comptant, à 5 038,73 dollars l’once. Les contrats à terme sur l’or américain pour livraison en avril ont grimpé de 0,6 % à 5 060,60 dollars.

L’argent a gagné 1 % sur le marché au comptant pour atteindre 81,49 dollars; après avoir chuté de plus de 3 % lors de la séance précédente.

Les rendements des obligations américaines ont baissé mardi après la publication de données montrant un possible ralentissement de l’économie. Ce qui donne à la Réserve fédérale américaine plus de latitude pour baisser les taux d’intérêt.

Quant aux autres métaux précieux, le platine a progressé de 0,6 % pour atteindre 2 098,78 $ sur le marché au comptant. Et le palladium a grimpé de 0,2 % pour s’établir à 1 712,25 $.

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Gestern — 10. Februar 2026Haupt-Feeds

Trump s’oppose à l’ouverture d’un pont Canada–USA

10. Februar 2026 um 17:10

Donald Trump annonce qu’il pourrait empêcher l’ouverture d’un pont en construction entre les États-Unis et le Canada. Au motif que Washington n’en tirerait pas assez d’avantages.

Sur son réseau Truth Social, Trump a écrit qu’il refuserait que le pont entre Detroit (de l’Etat du Michigan) et Windsor (de la province de l’Ontario) soit inauguré. Et ce, tant que les États-Unis ne seraient pas « compensés » et qu’ils ne posséderaient pas au moins la moitié de l’ouvrage.

Appelé Gordie Howe International Bridge et commencé en 2018, ce projet est financé entièrement par le Canada. Et il devrait coûter environ 6,4 milliards de dollars canadiens, avec une ouverture prévue en 2026.

Par ailleurs, Trump a utilisé ce sujet pour critiquer les relations commerciales avec le Canada, notamment sur les accords commerciaux et les liens économiques avec la Chine.

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La Chine freine ses banques sur les obligations américaines

10. Februar 2026 um 16:38

Les autorités de régulation chinoises recommandent aux banques du pays de réduire leurs investissements en obligations d’État américaines. Et ce, en invoquant des préoccupations liées aux risques de concentration et à la volatilité du marché. C’est ce qu’il ressort des informations de Bloomberg.

Les autorités chinoises ont demandé aux banques de limiter leurs achats d’obligations du gouvernement américain et de réduire leurs positions qui constituent une exposition significative. Mais cette directive ne s’applique pas aux obligations américaines détenues par le gouvernement chinois.

Cette recommandation, communiquée verbalement ces dernières semaines à certaines des plus grandes banques du pays, témoigne de l’inquiétude croissante des autorités quant au risque que leurs importants portefeuilles de dette publique américaine n’exposent les banques à de fortes fluctuations du marché. Ces préoccupations s’inscrivent dans un débat plus large sur la sécurité des obligations américaines et l’attractivité du dollar.

Cette décision est présentée comme une mesure de diversification des risques de marché, et non comme une conséquence de manœuvres géopolitiques ou d’une perte de confiance fondamentale dans la solvabilité des États-Unis. Cependant, les autorités n’ont pas précisé d’objectif ni de calendrier pour ce changement de cap.

Selon les données de l’Administration d’État des changes, la valeur des obligations d’État libellées en dollars détenues par les banques chinoises s’élevait à environ 298 milliards de dollars en septembre 2025.

Les inquiétudes de la Chine surviennent à un moment où les investisseurs mondiaux s’interrogent de plus en plus sur l’existence d’une quelconque discipline budgétaire à Washington. Trump se disant satisfait de la récente baisse du dollar. Ce qui a accentué les inquiétudes quant à la force de la monnaie.

Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a toutefois déclaré que le marché obligataire américain avait enregistré sa meilleure performance en 2025 depuis 2020 et que la demande des investisseurs étrangers lors des adjudications avait atteint un niveau record.

Les avoirs en obligations du Trésor américain détenus par des non-Américains ont atteint un niveau record de 9 400 milliards de dollars en novembre. Soit plus de 500 milliards de dollars de plus qu’un an auparavant, selon les dernières données officielles. Les avoirs totaux de la Chine en obligations d’État et du secteur privé américains ont diminué de façon constante au cours de la dernière décennie. La Chine, qui fut jadis le principal créancier des États-Unis, a été dépassée par le Japon en 2019 et par le Royaume-Uni l’année dernière.

Les réserves de ce pays asiatique ont presque diminué de moitié depuis leur pic de 2013, tombant à 683 milliards de dollars en novembre, leur niveau le plus bas depuis 2008.

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Banque de France : départ anticipé du gouverneur

10. Februar 2026 um 13:51

Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, quittera ses fonctions en juin prochain. Soit un an avant la fin de son mandat.

François Villeroy de Galhau, âgé de 66 ans a annoncé sa retraite dans une lettre adressée au personnel de la Banque centrale. Tout en indiquant qu’il quittait ses fonctions pour prendre la direction d’une fondation catholique qui soutient les jeunes et les familles vulnérables.

Son départ anticipé donne au président français Emmanuel Macron l’opportunité de nommer le successeur de Villeroy de Galhau. Celui-ci devra également être approuvé par les députés de la Commission économique de l’Assemblée nationale.

« J’ai pris cette décision importante de manière naturelle et indépendante », a déclaré le banquier à ses collaborateurs. « Le temps qui nous sépare du début du mois de juin me permettra d’organiser ma succession en toute sérénité ».

Avec ce départ, la Banque centrale européenne perdra l’un de ses partisans les plus modérés.

S’il terminait son mandat, qui s’achève fin octobre 2027, son successeur aurait été désigné par le vainqueur de l’élection présidentielle d’avril 2027…

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Pétrole : l’Inde refuse la dépendance à une seule source

10. Februar 2026 um 12:34

L’Inde va maintenir ses sources d’approvisionnement de pétrole et les diversifier en cas de besoin. Car elle cherche à garantir aux consommateurs « une énergie adéquate au juste prix grâce à des approvisionnements fiables et sûrs ».

C’est ce qu’a déclaré le ministre indien des Affaires étrangères, Vikram Misri. Il répondait à la question d’un journaliste lors d’une conférence de presse, sur la position de l’Inde concernant l’achat de pétrole russe. Et ce, suite à la déclaration de Donald Trump, selon laquelle New Delhi était « déterminée à stopper directement ou indirectement » ses importations.

A cet égard, la priorité de l’Inde est de protéger les intérêts de ses consommateurs grâce à une politique énergétique fondée sur une disponibilité adéquate, des prix équitables et la fiabilité de l’approvisionnement, a précisé M. Misri.

En outre, il précise que l’Inde n’est dépendante d’aucune source unique de pétrole brut et n’a pas l’intention de le devenir. Elle importe du pétrole de « diverses sources » en fonction des « conditions objectives du marché », conclut-il.

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États-Unis : chute de 6,8 % des importations de conteneurs

10. Februar 2026 um 11:21

Les ports américains ont traité 6,8 % de volume d’importations de conteneurs en moins en janvier 2026 par rapport à janvier 2025. C’est ce ue révèle un rapport de la société de technologie de la chaîne d’approvisionnement Descartes Systems Group publié lundi 9 février.

Les investisseurs suivent de près les importations américaines de conteneurs, considérées comme un indicateur de la santé économique, notamment de la demande des consommateurs, principal moteur de l’économie nationale. Cette baisse des importations reflète également l’impact des politiques commerciales de Trump, qui affectent tous les secteurs, des petites entreprises aux grandes sociétés.

Les importations américaines de conteneurs ont totalisé 2 318 722 unités, soit l’équivalent de 20 EVP, en janvier, dépassant la moyenne historique pour ce mois et indiquant peut-être un environnement commercial plus normalisé, tiré par une demande stable plutôt que par des activités de préchargement, a déclaré Descartes.

Les importations en provenance de Chine se sont élevées à 771 093 EVP, en baisse de 22,7 % par rapport à janvier 2025. Cependant, elle a représenté un tiers des importations totales des États-Unis le mois dernier.

Globalement, les importations américaines de conteneurs devraient diminuer au premier semestre 2026, en raison du préchargement qui a porté les volumes portuaires à un niveau record début 2025, selon le rapport Global Port Tracker publié lundi par la National Retail Federation et Hackett Associates.

La Cour suprême des États-Unis devrait également se prononcer sur la légalité du recours par l’administration Trump aux droits de douane imposés en vertu de la loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationaux (IEEPA). En cas d’invalidation de ces droits de douane, l’administration indique qu’elle pourrait en imposer d’autres en vertu de la loi sur les pouvoirs commerciaux.

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Bulgarie : +30 % d’investisseurs, la Bourse s’emballe

09. Februar 2026 um 15:38

Le nombre de nouveaux investisseurs a augmenté de 30 % au cours du premier mois suivant l’entrée de la Bulgarie dans la zone euro, selon la Bourse de Bulgarie (BSE). En janvier, 90 % des investisseurs de la BSE étaient bulgares et représentaient environ 80 % du volume d’échanges de la bourse.

L’intérêt des investisseurs étrangers est également croissant, avec une augmentation de 64 % des nouveaux participants en provenance des marchés étrangers en janvier par rapport à la même période en 2025.

La BSE a indiqué samedi 7 février que l’année 2026 avait débuté sous de bons auspices de confiance des investisseurs. L’indice principal SOFIX a enregistré une hausse à deux chiffres de plus de 14 % au cours des cinq premières séances suivant l’entrée du pays dans la zone euro, passant de 1 156,43 à 1 323,06 points. Il a progressé de près de 19 % en janvier et figurait parmi les indices les plus performants au niveau mondial ce mois-là.

Le chiffre d’affaires a également enregistré une hausse significative de près de 184 %. Cette augmentation a été principalement tirée par les entreprises des secteurs bancaire, technologique et des sociétés de portefeuille, des secteurs sensibles à la réduction du risque de change.

Au final, le mois de janvier 2026 s’est clôturé avec un chiffre d’affaires de plus de 45 millions d’euros, soit une augmentation de 2,6 fois par rapport à 2025. Le nombre de transactions a atteint 16 442, soit une augmentation de 2,8 fois sur un an.

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Pénurie de kérosène : alerte dans les aéroports cubains

09. Februar 2026 um 12:10

Les autorités de Cuba ont informé les compagnies aériennes internationales que les approvisionnements en carburant d’aviation (kérosène Jet A-1) seront suspendus pendant un mois. Et ce, à partir du lundi 9 février à minuit. En cause : une grave crise énergétique qui touche l’île-Etat.

Les neuf principaux aéroports internationaux de Cuba, dont ceux de La Havane, Varadero, Santiago de Cuba et Cayo Coco, ne disposeront plus de carburant pour avions commerciaux. Cette mesure durera environ un mois (au moins jusqu’au 11 mars).

Cette situation signifie que les avions commerciaux ne pourront pas faire le plein à Cuba. Pour opérer leurs vols, les compagnies devront partir avec suffisamment de carburant pour les trajets aller-retour Une autre option serait de s’arrêter dans d’autres pays pour faire le plein; ou d’annuler certaines rotations si cela n’est pas possible.

A cet égard, la crise du carburant s’inscrit dans un contexte plus large de pénurie d’énergie à Cuba. L’aggrave une réduction des importations de pétrole et de produits dérivés. Laquelle provient en partie des pressions extérieures sur les fournisseurs de carburant de l’île.

Notons que ce manque de carburant commence déjà à perturber d’autres secteurs. A commencer par les transports publics, les services essentiels et le tourisme. Ce dernier étant une source de revenus importante pour l’économie cubaine.

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Dialogue USA–Iran : coup de froid sur le pétrole

09. Februar 2026 um 11:24

Les prix du pétrole chute après que les États-Unis et l’Iran se sont engagés à poursuivre les négociations sur le programme nucléaire iranien, apaisant ainsi les craintes d’un éventuel conflit susceptible de perturber les approvisionnements de pétrole en provenance de la région.

Le prix du pétrole brut Brent a baissé de 49 cents, soit 0,72 %, à 67,56 dollars le baril ce matin. Et ce, après avoir progressé de 50 cents à la clôture vendredi.

De son côté, le prix du pétrole brut américain West Texas Intermediate a baissé de 42 cents, soit 0,66 %, pour s’établir à 63,13 dollars; après avoir progressé de 26 cents à la clôture vendredi 6 février.

Par ailleurs, l’Iran et les États-Unis se sont engagés à poursuivre les négociations nucléaires indirectes; après des discussions qualifiées de « positives » par les deux parties, vendredi à Oman, malgré des divergences persistantes. Cette déclaration a apaisé les craintes qu’un échec des négociations ne plonge le Moyen-Orient au bord de la guerre, suite au déploiement de forces militaires supplémentaires par les États-Unis dans la région.

En outre, les investisseurs craignent des perturbations des approvisionnements en provenance d’Iran et d’autres producteurs régionaux. Car des exportations équivalentes à environ un cinquième de la consommation mondiale totale de pétrole transitent par le détroit d’Ormuz, entre Oman et l’Iran.

Cependant, le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que Téhéran frapperait les bases américaines au Moyen-Orient en cas d’attaque des forces américaines. Tout en indiquant que le risque de conflit persiste.

Les investisseurs poursuivent également leurs efforts pour limiter les revenus que la Russie tire de ses exportations de pétrole, qu’elle utilise pour financer sa guerre en Ukraine.

Pour leur part, les raffineurs indiens, qui étaient autrefois les plus gros acheteurs de pétrole brut russe transporté par voie maritime, évitent les achats pour livraison en avril. De même qu’ils devraient s’abstenir de tels accords pendant plus longtemps, selon des sources du secteur du raffinage et du négoce.

Signe que la hausse des prix de l’énergie encourage une augmentation de la production, Baker Hughes a rapporté que les compagnies énergétiques américaines ont ajouté des plateformes de forage pétrolier et gazier la semaine dernière pour la troisième semaine consécutive, une première depuis novembre.

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Les Bourses asiatiques dopées par le Japon et les semi-conducteurs

09. Februar 2026 um 10:52

Les Bourses asiatiques ont nettement progressé lundi 9 février, portées par la forte victoire électorale de la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, et l’anticipation de politiques économiques plus expansionnistes au Japon.

Le Nikkei a gagné plus de 4 % et a atteint de nouveaux sommets historiques, stimulé par les espoirs de dépenses publiques accrues, de réductions d’impôts et d’investissements dans les secteurs de l’intelligence artificielle et des semi-conducteurs au Japon.

Dans ce contexte, les marchés boursiers d’Asie-Pacifique ont aussi renforcé leurs gains, avec une hausse notable des indices en Corée du Sud et en Chine. Tandis que les valeurs technologiques américaines, comme les actions des fabricants de puces, ont rebondi, renforçant ainsi le sentiment global des investisseurs.

Cette dynamique reflète également des paris sur une possible baisse des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine d’ici juin, en attente de nouvelles données économiques clés sur l’emploi et l’inflation.

Du côté des devises et matières premières, le contexte politique et économique mondial a continué d’influencer les flux : le yen est resté volatile dans un contexte d’attentes de politique budgétaire agressive au Japon. Alors que les prix de l’or et de certains métaux précieux ont évolué en réaction aux positions des investisseurs.

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Victoire écrasante de Takaichi au Japon

09. Februar 2026 um 09:12

Après une victoire massive aux élections législatives japonaises, la Première ministre Sanae Takaichi est bien placée pour mettre en œuvre sa promesse principale : suspendre la taxe de vente de 8 % sur les produits alimentaires pendant deux ans afin d’alléger le coût de la vie pour les ménages.

La coalition dirigée par son Parti libéral-démocrate (PLD) a remporté dimanche 8 février une super majorité dans la Chambre basse, renforçant son pouvoir législatif et réduisant l’influence des opposants au sein même de son propre parti.

Malgré ce soutien populaire, des questions subsistent sur le financement de cette mesure dans un pays qui détient la dette publique la plus élevée parmi les nations développées. Mme Takaichi a exclu de financer cette suspension de taxe par de nouvelles émissions de dette et n’a pas encore clarifié ses sources de revenus alternatives.

Sur les marchés financiers, la réaction a été mitigée : les obligations ont chuté et le yen est resté fragile face aux monnaies étrangères, reflétant l’inquiétude des investisseurs sur la durabilité budgétaire de ces plans.

Sanae Takaichi devrait tenir une conférence de presse importante pour détailler ses prochaines actions. Alors que le pays et les marchés scrutent la façon dont elle compte concilier ses promesses électorales et la gestion des finances publiques.

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Affaire Epstein : Jack Lang et sa fille dans le viseur du PNF

07. Februar 2026 um 11:23

Le Parquet national financier (PNF) a annoncé, vendredi 6 février, l’ouverture d’une enquête préliminaire pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée » concernant l’ancien ministre de la Culture et actuel président de l’Institut du monde arabe (IMA), Jack Lang, et sa fille, Caroline Lang. L’enquête porte sur leurs liens financiers présumés avec le financier américain Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019.

Selon des documents rendus publics le 30 janvier par le ministère de la Justice américain, des échanges par courriel auraient eu lieu entre Jack Lang et Jeffrey Epstein. Ces archives mentionnent également l’existence d’une société codétenue par Epstein et Caroline Lang, destinée à l’acquisition d’œuvres d’art.

Convoqué au ministère des Affaires étrangères, dimanche 8 février 2026, Jack Lang doit s’expliquer sur la nature de ses relations passées avec le financier américain. Il dit n’avoir « jamais » eu connaissance du passé judiciaire d’Epstein au moment des échanges évoqués.

Les documents consultés par franceinfo ne font état d’aucune discussion liée aux crimes sexuels reprochés à Jeffrey Epstein. Ils témoignent en revanche d’une certaine proximité entre les deux hommes. D’après plusieurs sources, le financier américain aurait, à plusieurs reprises, sollicité l’intervention de Jack Lang auprès de l’Élysée, notamment en vue de l’attribution d’un prix d’architecture.

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UE-Turquie : vers un réchauffement des relations

07. Februar 2026 um 10:34

Après des années de relations tendues, l’Union européenne semble revoir en profondeur sa perception de la Turquie. Ankara est de plus en plus considéré comme un élément de la solution plutôt que du problème, notamment dans le contexte des négociations visant à mettre fin à la guerre en Ukraine. C’est ce qu’écrit Politico dans un article publié vendredi 6 février.       

Selon le média, le rôle potentiel de la Turquie dans l’Ukraine d’après-guerre — en tant que force de maintien de la paix et acteur central de la sécurité en mer Noire — confère au pays une importance stratégique majeure pour Bruxelles. Une réalité qui pousse l’UE à réévaluer une relation longtemps marquée par la méfiance.

Cette inflexion diplomatique intervient malgré l’influence limitée de l’UE sur un pays accusé de s’éloigner des standards démocratiques. Le président turc Recep Tayyip Erdogan est régulièrement critiqué pour la répression de l’opposition et l’emprisonnement de figures politiques dissidentes…

Politico rappelle que la Turquie est une puissance militaire majeure, disposant de la deuxième armée de l’OTAN (après les États-Unis), et qu’elle occupe une position géostratégique clé entre la Méditerranée, le Moyen-Orient et la mer Noire. Le contrôle du Bosphore lui confère une influence décisive sur la sécurité régionale. Ankara a d’ailleurs joué un rôle central dans l’accord sur les exportations de céréales ukrainiennes conclu en juillet 2022.

Peuplée de 85,52 millions d’habitants (chiffre 2024 de la Banque mondiale), la Turquie se dit également prête à déployer des soldats de la paix en Ukraine en cas d’accord avec la Russie, et à assumer un rôle de premier plan dans la sécurité de la mer Noire.

Malgré cette convergence d’intérêts, les relations UE-Turquie restent fragiles. La dérive autoritaire du pouvoir turc et la mise en veilleuse des négociations d’adhésion — gelées depuis 2018 — continuent d’empoisonner le dialogue. « Nos derniers rapports sur l’élargissement montrent un recul par rapport aux normes européennes, notamment en matière d’État de droit et de démocratie », a reconnu Marta Kos, tout en affirmant vouloir s’appuyer sur la société civile turque pour rétablir la confiance…

L’enjeu clé : l’union douanière

Au-delà des symboles, la priorité d’Ankara reste la modernisation de l’accord d’union douanière, en vigueur depuis 1995. Les nouveaux accords commerciaux conclus par l’UE avec l’Inde et le Mercosur risquent de placer la Turquie en situation de désavantage concurrentiel, en l’obligeant à ouvrir son marché sans bénéficier de réciprocité.

Toutefois, la réforme dudit accord nécessite l’unanimité des États membres. La Grèce et Chypre conditionnent toute avancée à des gestes concrets d’Ankara. Nicosie se dit ouvert au dialogue, mais attend des signaux clairs, après le rejet par la Turquie d’une proposition visant à ouvrir ses ports aux navires chypriotes.

Dans un contexte international en pleine recomposition — notamment sous l’effet des choix géopolitiques du président américain Donald Trump —, un rapprochement UE-Turquie pourrait néanmoins s’imposer. « Le monde change et l’histoire s’accélère. Les relations entre la Turquie et l’UE doivent évoluer elles aussi », a déclaré l’ambassadeur turc auprès de l’UE…

Si la reprise des négociations d’adhésion n’est pas à l’ordre du jour, Bruxelles reconnaît désormais la nécessité de repenser ses relations avec la Turquie.

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Sécurité financière : l’Eurogroupe mise sur huit réformes

07. Februar 2026 um 09:44

Les ministres des Finances de la zone euro examineront, le 16 février 2026, une série de mesures destinées à consolider la sécurité financière de l’Europe et à renforcer le rôle international de la monnaie unique. Selon un document préparatoire élaboré par la Commission européenne publié vendredi 6 février, ces discussions porteront notamment sur l’émission de stablecoins libellés en euros et sur un recours accru à la dette commune européenne.

Cette réunion intervient dans un contexte mondial marqué par des tensions commerciales persistantes, des interrogations sur le statut du dollar comme valeur refuge et des transformations technologiques rapides dans les systèmes de paiement, rapporte Reuters.

« Face au risque d’une instrumentalisation croissante du système monétaire et financier international, l’Union européenne doit agir pour renforcer sa sécurité économique et financière et sa capacité à défendre ses propres intérêts », souligne le document.

Renforcer le statut de monnaie de réserve de l’euro

Utilisé par 21 des 27 États membres de l’UE, l’euro demeure la deuxième monnaie de réserve mondiale, représentant environ 20 % des réserves de change internationales, loin derrière le dollar américain, qui en capte près de 60 %. Pour la Commission européenne, un renforcement du rôle international de l’euro contribuerait à la stabilité financière mondiale, améliorerait les relations commerciales et financières de l’UE, consoliderait sa capacité à défendre ses valeurs et rendrait sa politique de sanctions plus efficace.

Une telle évolution permettrait également de protéger l’économie européenne contre les pressions extérieures, de réduire les coûts de financement et de limiter l’exposition des entreprises aux risques de change.

Stablecoins et actifs numériques en euros

La Commission recommande aux gouvernements européens d’envisager l’émission d’actifs numériques libellés en euros, tels que des stablecoins, des dépôts tokenisés ou encore des monnaies numériques de banque centrale (MNBC). Elle appelle aussi à mieux encadrer les risques liés aux stablecoins adossés à des devises étrangères.

À rappeler qu’actuellement, les instruments numériques libellés en euros représentent moins de 1 % d’un marché des stablecoins en forte expansion, largement dominé par les actifs en dollars. Selon des responsables européens, cette domination favorise des flux de capitaux de l’Europe vers les États-Unis, au détriment des marchés européens.

Approfondir le marché de la dette en euros

Le document plaide également pour un approfondissement du marché de la dette en euros, notamment via l’émission d’obligations communes de l’UE destinées à financer des projets à forte valeur ajoutée. Il encourage par ailleurs les entreprises et les États non membres de la zone euro à émettre davantage de dette libellée en euros.

Si les marchés devraient accueillir favorablement de nouvelles émissions de dette commune européenne – notées « AAA » –, l’Allemagne et plusieurs pays d’Europe du Nord demeurent réticents, voire opposés, à cette perspective. À ce jour, environ 1 000 milliards d’euros de dette commune de l’UE sont échangés sur les marchés mondiaux, contre près de 27 000 milliards de dollars de dette américaine, ce qui rend les titres européens moins liquides et moins attractifs pour les grands investisseurs…

Vers une intégration économique plus poussée

Le document recommande également que l’aide européenne au développement et les prêts aux pays tiers soient libellés en euros. Il invite les entreprises européennes à fixer les prix des échanges de pétrole, de gaz, de matières premières, d’équipements de défense et de transport en monnaie unique.

L’Europe est aussi appelée à développer son propre système de paiement afin de réduire sa dépendance à Visa et Mastercard, qui dominent largement les paiements électroniques au sein de l’UE.

Enfin, pour renforcer l’attractivité économique du continent, les gouvernements européens sont encouragés à supprimer les obstacles au commerce et à l’investissement entre États membres, à harmoniser les règles juridiques, fiscales et du travail, et à faciliter la libre circulation des capitaux. Une telle harmonisation permettrait de mobiliser plus efficacement près de 10 000 milliards d’euros d’épargne actuellement détenus sur des comptes individuels.

Le document conclut en suggérant de transformer le Mécanisme européen de stabilité (MES), doté de 500 milliards d’euros, en une institution de l’UE à part entière, qui pourrait être chargée de la gestion de l’ensemble des émissions de dette européenne.

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Présidentielle de 2027 : les électeurs RN plébiscitent Bardella

07. Februar 2026 um 09:19

Selon un sondage Odaxa du 5 février, près de 70 % des électeurs du Rassemblement national (RN), parti d’extrême droite français, estiment que son président, Jordan Bardella, âgé de 30 ans, serait un candidat plus fort à la présidence que la dirigeante historique Marine Le Pen.

L’enquête Odaxa complique encore la situation de Marine Le Pen, qui voit son influence s’amenuiser alors qu’elle tente de faire annuler l’interdiction de se présenter à l’élection présidentielle de 2027, prononcée par la Cour de justice de l’État.

Le RN a tout fait pour bien faire comprendre que Bardella est son « plan B » pour la course présidentielle, au cas où Le Pen serait dans l’incapacité de se présenter. Cependant, sa popularité croissante et les obstacles juridiques auxquels Le Pen est confrontée ont forcé le parti à se poser une question difficile : Bardella devrait-il devenir son « plan A » ?

Il a réaffirmé son soutien indéfectible à Marine Le Pen ces derniers jours. Jeudi, il l’a déclarée « innocente » et a exprimé l’espoir qu’elle devienne la « figure de proue » de l’extrême droite en 2027.

Mais Marine Le Pen semble de plus en plus pessimiste quant à ses chances de succès en appel. Tout en clamant son innocence à plusieurs reprises, dénonçant des accusations politiquement motivées. Le mois dernier, elle a cependant admis que si un crime avait été commis, il n’était pas intentionnel. Le verdict dans cette affaire (…) est attendu avant l’été.

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