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Inde-Afrique : Renforcer les partenariats

22. Januar 2026 um 17:01

Parler d’un partenariat entre l’Inde, un pays, et l’Afrique, un continent de 54 pays, peut sembler asymétrique. Pourtant, deux facteurs le justifient : l’empathie et le soutien apportés à l’Afrique par l’Inde sont réciproquement accompagnés de l’admiration et du respect que la plupart des Africains éprouvent pour le succès de l’Inde en tant que plus grande démocratie mondiale et économie majeure à la croissance la plus rapide. Chacun, avec 1,4 milliard d’habitants, peut aider l’autre à réaliser sa vision d’une bonne gouvernance et de prospérité. Ainsi, l’évolution du partenariat entre l’Inde et l’Afrique dans les années 2020 est un sujet d’intérêt mondial.

Le partenariat Inde-Afrique doit être évalué selon quatre dimensions essentielles : multilatérale, continentale, régionale et bilatérale.

  1. La dimension multilatérale

Elle commence avec les Nations unies, où l’Inde et l’Afrique ont collaboré fructueusement pendant des décennies pour atteindre des objectifs communs, notamment la décolonisation, le développement économique, le maintien de la paix et la réforme de l’ONU. Aujourd’hui encore, l’Inde participe aux opérations de maintien de la paix de l’ONU en République démocratique du Congo, au Soudan du Sud, en République centrafricaine et au Sahara occidental. Dans un contexte où le multilatéralisme est fortement mis à l’épreuve, les deux parties continuent de coordonner leurs actions pour maintenir la réforme de l’ONU, en particulier celle du Conseil de sécurité, à l’ordre du jour. La diplomatie proactive de l’Inde soutient des questions mondiales telles que l’aide au développement de l’Afrique, l’allégement de la dette, la transition énergétique juste et la croissance inclusive.

Une contribution majeure de l’Inde a été son leadership ferme, en tant que présidente du G20 en 2022–2023, pour faire accepter la demande de longue date de l’Afrique concernant l’adhésion pleine du Union africaine au G20. De plus, lors de la première expansion des BRICS, l’Inde a eu le privilège de soutenir l’entrée de l’Égypte et de l’Éthiopie dans ce forum influent.

  1. La dimension continentale

Elle a pris de l’importance avec le lancement du Sommet du Forum Inde-Afrique en 2008, suivi de deux autres sommets en 2011 et 2015. Il avait été prévu de tenir le quatrième sommet en 2020, mais la pandémie de COVID-19 et d’autres facteurs ont empêché sa tenue. Les indications officielles suggèrent désormais que le prochain sommet pourrait avoir lieu en 2026. Cela est nécessaire, car la géopolitique évolue rapidement, au détriment des intérêts du Sud global. L’Inde, en tant que « voix du Sud global », et l’Afrique, en tant que cœur du Sud global, doivent créer une opportunité de dialogue franc et complet afin de développer une stratégie mutuellement acceptable pour leurs objectifs communs.

  1. La dimension régionale

Elle concerne les efforts passés de l’Inde pour développer des liens de coopération avec certaines Communautés économiques régionales afin de diversifier et d’approfondir la coopération économique. Ces efforts ont été soutenus par les principales chambres de commerce indiennes, telles que le CII et le FICCI, par le biais d’interactions régulières avec l’EAC, le COMESA et le SADC. Il est désormais nécessaire de relancer ces initiatives en offrant un leadership politique. Les experts estiment que ces communautés économiques régionales restent des plateformes utiles pour accroître le commerce, l’investissement et la collaboration dans les minéraux stratégiques, ainsi que pour introduire les technologies numériques en Afrique.

  1. La dimension bilatérale

Elle constitue le canal le plus important pour consolider les relations entre l’Inde et les pays africains. En tenant compte de l’étendue du continent et du nombre important de pays concernés, l’Inde a ouvert 18 nouvelles ambassades ces dernières années. Elles sont désormais opérationnelles, reliant les autorités indiennes, les entreprises, les think tanks et autres acteurs à leurs homologues africains.

Le dialogue politique et diplomatique s’est déroulé par le biais d’échanges de visites de haut niveau, repris après une pause de trois ans due à la COVID-19. Entre 2022 et 2025, l’Inde a organisé 12 visites de très haut niveau, au cours desquelles le président, le vice-président ou le Premier ministre indien a discuté avec les dirigeants de 17 pays africains. Ces visites montrent que les intérêts de l’Inde s’étendent à l’Afrique de l’Ouest, du Nord et de la Corne de l’Afrique, tout en maintenant son rayonnement diplomatique traditionnel en Afrique de l’Est et australe.

De plus, lors de la gestion de la pandémie de Covid-19, l’Inde s’est trouvée en première ligne, fournissant vaccins, médicaments et équipements médicaux aux pays africains. Cela contrastait avec la regrettable pratique de certains pays occidentaux, qui laissaient leurs excédents de vaccins inutilisés plutôt que de les partager avec les populations africaines lorsqu’elles en avaient le plus besoin.

Deux domaines nécessitent une attention particulière dans ce partenariat :

Le commerce et la coopération économique : ils constituent la priorité absolue des deux parties. Le commerce de l’Inde avec l’Afrique était estimé à 103 milliards de dollars en 2025, et New Delhi vise à le porter à 200 milliards de dollars d’ici 2030. Les investissements cumulés de l’Inde en Afrique, s’élevant à 80 milliards de dollars, doivent également être accrus et diversifiés, avec une feuille de route concrète proposée par les chefs d’entreprise et les gouvernements.

Le soft power : la culture, l’éducation, le développement des compétences et le leadership intellectuel offerts par les universités, think tanks, médias et ONG. Un plan concerté doit être élaboré pour renforcer les interactions au niveau des populations, afin que les 2,8 milliards de personnes concernées puissent mieux se connaître et interagir qu’elles ne le font aujourd’hui.

Le partenariat multidimensionnel Inde-Afrique a un avenir prometteur. Cependant, les acteurs principaux des deux régions doivent consacrer davantage de temps, d’attention et de ressources financières pour le porter au niveau supérieur.

 

Rajiv Bhatia

 

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Ambassadeur Rajiv Bhatia est chercheur distingué au Gateway House, Mumbai. Il a été Haut-Commissaire de l’Inde au Kenya, en Afrique du Sud et au Lesotho, et Directeur général du Indian Council of World Affairs (ICWA) de 2012 à 2015. Son livre India-AfricaRelations:Changing Horizons (Routledge, 2022) a reçu un accueil critique très favorable.

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Maroc – Inflation 2025 : les prix augmentent, mais sans emballement

22. Januar 2026 um 16:17

Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) du Maroc vient de publier les données sur les prix pour l’année 2025. Il en ressort que l’IPC – pour Indice des prix à la consommation – annuel moyen a enregistré une hausse modérée de 0,8 %.

Le HCP du Maroc explique cette évolution par la hausse de l’indice des produits alimentaires de 0,8% et de celui des produits non alimentaires de 0,5 %, dans une note d’information. Toujours selon le HCP, les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une baisse de 2,6 % pour le « Transport » à une hausse de 3,3 % pour les « Restaurants et hôtels ».

Par conséquent, l’indicateur d’inflation sous-jacente (qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics) a donc connu une hausse de 0,8 % au cours de l’année 2025 par rapport à 2024, rapporte Finances News.

Les hausses les plus importantes de l’IPC annuel ont été enregistrées dans les régions suivantes : Fès avec 1,7 %, Kénitra (1,3 %), Guelmim (1,2 %), Settat (1,1 %), Tétouan (1 %), Rabat et Errachidia (0,9 %), Agadir et Tanger (0,8 %), Casablanca (0,7 %), Meknès, Dakhla et Al-Hoceima (0,5  %), Béni Mellal (0,4 %) et Marrakech (0,2 %).

Cependant, en décembre 2025, l’IPC a enregistré une baisse de 0,1 % par rapport à novembre. « Cette variation est le résultat du repli de 0,3 % de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires ».

En novembre, les prix des produits agroalimentaires ont connu forte diminution au niveau des « huiles et graisses » (3,9 %), « fruits » (2,8 %) et des « viandes » (1,2 %).

En revanche, les prix ont augmenté de 3,3 % pour les « Poissons et fruits de mer », de 2, 8% pour les « Légumes », de 0,6 % pour le « Lait, fromage et œufs » et de 0,4 % pour le « Café, thé et cacao », ajoute le HCP.

Par ailleurs, seuls les « carburants » au niveau des produits non alimentaires ont enregistré une baisse des prix de 0,5 %, souligne le site marocain.

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La Tunisie face à la recomposition géo-économique mondiale : de l’arrière-boutique au hub intégré de solutions

22. Januar 2026 um 11:00

Invité, mercredi 21 janvier 2026, pour nous éclairer un peu plus sur la recomposition géoéconomique mondiale, Mondher Khanfir, conseiller en politique publique, livre à leconomistemaghrebin.com son analyse quant à la position de la Tunisie face à cette problématique. Et surtout ce que notre pays devrait faire pour devenir un « hub intégré de solutions ».

Pour commencer, l’expert rappelle : « Pendant plusieurs décennies, la Tunisie a bénéficié d’une véritable rente de proximité avec l’Europe. La géographie, l’histoire et l’alignement réglementaire ont facilité une insertion rapide dans les chaînes de valeur industrielles européennes, mais selon une fonction largement subalterne allant de la sous-traitance à l’assemblage, en passant par la compétitivité par les coûts et la faible capture de valeur ».

Mais M. Khanfir affirme que « ce modèle, longtemps présenté comme une réussite pragmatique, atteint aujourd’hui un plafond de verre structurel. La tectonique des plaques géo-économiques mondiales s’accélère et avec elle l’obsolescence des stratégies fondées uniquement sur la proximité et les avantages comparatifs statiques ».

Il poursuit son analyse en soulignant que « l’affrontement stratégique entre les États-Unis et la Chine, la montée en puissance progressive des BRICS élargis, et la fragilisation du modèle de croissance européen redéfinissent profondément la centralité du Sud de la Méditerranée. Dans ce contexte, l’accord récemment conclu entre l’Union européenne et le Mercosur agit comme un signal faible mais révélateur : sous pression, l’Europe diversifie ses alliances stratégiques bien au‑delà de son voisinage immédiat. Ce mouvement, rationnel du point de vue européen, tend cependant à reléguer ses partenaires historiques du Sud de la Méditerranée à une dernière ligne stratégique ».

D’ailleurs, « pour la Tunisie, dit-il, l’enjeu n’est donc plus de défendre coûte que coûte sa place dans un ancien modèle en fin de cycle, mais de changer radicalement de fonction dans les chaînes de valeur globales ».

Selon l’analyste, « cette urgence est dictée par une Europe désormais en mode survie stratégique. L’UE n’est plus la puissance normative confiante des années 2000. Elle évolue dans un environnement où le commerce, la technologie et l’énergie sont devenus des instruments de puissance. Prise en étau entre l’agressivité industrielle américaine– matérialisée par l’Inflation Reduction Act et ses 369 milliards de dollars de subventions ciblées– et la puissance systémique chinoise, l’UE adopte une posture défensive ».

Et le conseil en politique publique d’avertir : « Dans ce repli, la Méditerranée du Sud risque d’être perçue avant tout comme un espace de gestion des risques migratoires et sécuritaires, plutôt que comme un véritable espace de projection industrielle. Pour la Tunisie, le danger est celui d’un déclassement silencieux : rester un atelier périphérique, dépendant de décisions exogènes, sans capacité de négociation stratégique ».

Impératif de changer de logiciel

Cela dit, tout ne semble pas négatif dans cette recomposition économique mondiale, assure Mondher Khanfir. En effet, « … cette fragmentation du monde ouvre une fenêtre d’opportunité inédite pour les pays capables de passer d’une économie de facteurs à une économie de fonctions. Le véritable enjeu n’est plus d’attirer davantage d’usines, mais de devenir un fournisseur de solutions. Un hub intégré ne vend ni des heures de travail à bas coût, ni des incitations fiscales temporaires, ni du foncier industriel bon marché. Il vend de la fiabilité, de la fluidité, de la résilience et une capacité d’orchestration systémique. Dans cette nouvelle grammaire économique, le couple énergie–logistique constitue le levier le plus puissant pour transformer l’infrastructure tunisienne en service indispensable ».

Pour ce faire, notre vis-à-vis énumère les secteurs/domaines qui nécessitent une attention particulière, entre autres celui de l’énergie. Il estime que, « sur le front énergétique, la transition européenne génère une demande structurelle en électricité verte, en hydrogène et en solutions de décarbonation industrielle. Avec un gisement solaire estimé à plus de 3 000 heures d’ensoleillement par an, la Tunisie dispose d’un actif stratégique majeur ». Cependant, indique-t-il, « l’enjeu n’est plus seulement de produire de l’électricité renouvelable pour la consommation domestique, mais de structurer une véritable place régionale de solutions énergétiques. Cela suppose la maîtrise de l’ensemble de la chaîne de valeur : ingénierie de projets complexes, intégration réseau, stockage d’électricité, gestion de la flexibilité et interconnexions euro-méditerranéennes. Dans une économie de fonctions, le kilowattheure tunisien n’est plus un coût subi ; il devient une valeur captée. Il se monétise localement par l’intégration de l’« avantage carbone » dans les coûts de production industrielle et se valorise à l’international comme un service énergétique premium, contribuant directement à la sécurité énergétique européenne ».

Il poursuit : « Cette ambition énergétique ne peut se matérialiser sans une transformation profonde du système logistique. La position géographique de la Tunisie, au cœur du détroit de Sicile par lequel transite près de 20 % du commerce maritime mondial, doit cesser d’être un slogan pour devenir un véritable mécanisme de capture de valeur. Aujourd’hui, les coûts logistiques représentent environ 20 % du prix de revient des produits tunisiens, contre moins de 9 % en moyenne dans les pays de l’OCDE. Cet écart est un handicap compétitif majeur. En investissant dans des ports intelligents, des systèmes d’information interopérables et une gouvernance logistique intégrée, la Tunisie peut se positionner comme un intégrateur régional capable d’offrir stockage intelligent, transformation légère et distribution multimodale vers l’Afrique ».

L’exemple de la Zone économique spéciale AGROTECH Khadhra–Ghadamès

Cette vision de hub intégré de solutions trouve une application concrète dans le projet de Zone Économique Spéciale AGROTECH Khadhra–Ghadamès [1]. Située à la frontière entre la Tunisie, la Libye et l’Algérie. Cette zone, d’une superficie potentielle de 50 kilomètres carrés, pourrait transformer le Sahara en un moteur de croissance africain. Le projet repose sur une approche systémique articulée autour du nexus eau–énergie–agriculture–écosystème. En combinant énergies renouvelables à grande échelle, technologies de purification et de recyclage de l’eau, et agriculture intelligente, cette plateforme ambitionne de démontrer que les zones arides peuvent devenir productives, résilientes et exportatrices, explique Mondher Khanfir.

L’Agro‑Technopole Khadhra–Ghadamès n’est pas conçue comme une enclave, ajoute-t-il, mais comme le cœur d’un corridor transsaharien reliant Zarzis à Agadez. La création d’un port sec connecté au port de Zarzis par des infrastructures ferroviaires et routières modernes constitue la colonne vertébrale de ce dispositif. Ce hub logistique permettrait de formaliser et de sécuriser des flux aujourd’hui largement informels. Tout en offrant une infrastructure de classe mondiale pour les échanges entre l’Afrique du Nord et le Sahel. Les technologies numériques – traçabilité, données en temps réel, gestion intelligente des flux – y jouent un rôle central.

Et ce n’est pas tout, parce qu’au‑delà de l’économie, ce projet intègre une dimension sociale et humaine essentielle, comme souligne notre expert. Inspirée par l’expérience de Rjim Maatoug, la ZES Khadhra–Ghadamès prévoit des solutions mobiles d’accès à la santé et à l’éducation pour les communautés nomades, respectant leurs modes de vie, tout en les intégrant à une dynamique de développement. Il s’agit d’une infrastructure verte, inclusive et durable, pensée comme une vitrine technologique et sociale pour l’Afrique.

Rompre avec « l’attentisme stratégique »

« La réalisation d’une telle ambition suppose toutefois une rupture nette avec l’attentisme stratégique. Elle exige une doctrine claire de souveraineté productive et une ingénierie financière audacieuse. Le recours à des partenariats public‑privé institutionnels est indispensable pour mobiliser les investissements massifs nécessaires à la modernisation des infrastructures énergétiques, logistiques et numériques ».

Enfin, la diplomatie économique tunisienne doit devenir proactive et multi-alignée. Dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), les échanges entre le Nord et le Sud du Sahara sont appelés à croître significativement. La Tunisie a l’opportunité de se positionner comme pivot naturel de ces flux, en sécurisant les chaînes de valeur globales, tout en diffusant des solutions technologiques adaptées aux réalités africaines.

La Tunisie se trouve aujourd’hui à un point de bifurcation historique. Elle peut choisir le confort relatif de l’arrière-boutique européenne, au risque de voir ses avantages s’éroder lentement sous la pression de la concurrence mondiale. Ou elle peut assumer une ambition de hub systémique, fondée sur des fonctions à haute valeur ajoutée. Dans un monde d’alliances volatiles et de rivalités ouvertes, la proximité géographique ne garantit plus la prospérité. Seule la capacité à devenir indispensable le permet. La véritable question n’est donc pas de savoir si la Tunisie a les moyens de cette ambition, mais si elle peut encore se permettre de ne pas les avoir. La Tunisie ne doit plus seulement être proche de l’Europe ; elle doit en devenir une solution.

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[1]Projet porté par le TABC et présenté en avant-première au sommet TICAD 8 tenu en 2023 à Tunis

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Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : où regarder Slavia Prague vs Barcelone

21. Januar 2026 um 19:10

Pour la 7ème journée de la Ligue des champions Uefa 2025-2026, les Espagnols de Barcelone effectuent un déplacement très facile sur le papier, chez les Tchèques de Slavia de Prague.

Entre les deux il y a un monde, les Barcelonais occupent la 15ème position avec 10 points du classement général, alors que Slavia Prague est pratiquement éliminé parce que classé 34ème place avec seulement trois petits points.

Le match est à suive sur BeIN Sports 

 

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Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : Marseille vs Liverpool

21. Januar 2026 um 19:02

Liverpool, avec 12 points au compteur et 11ème au classement général, se déplace mercredi 21 janvier sur le terrain de l’Olympique de Marseille (17ème et 9 points) pour la 7ème et avant-dernière journée de la Ligue des champions Uefa 2025-2026.

Les Marseillais seraient bien inspirés de gagner ce match, car il se bouscule derrière.

 

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UE-Mercosur: Et si l’accord était enterré? 

21. Januar 2026 um 14:14

Comme attendu ces derniers jours, les eurodéputés ont, mercredi 21 janvier, « en faveur d’une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, afin de vérifier la légalité de l’accord entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur », rapportent plusieurs médias.

Comprendre par-là que l’examen dudit l’accord par les eurodéputés pourrait retarder de plusieurs mois, voire carrément l’enterrer définitivement.

Lire aussi: Traité UE-Mercosur : c’est signé !

Le vote s’est joué à quelques voix près, avec 334 voix pour, 324 contre et 11 abstentions. « Cette saisine de la Cour bloque en théorie l’entrée en vigueur de l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur pendant plusieurs mois », écrit RFI. Ceci étant, la Commission européenne a toutefois la possibilité d’appliquer le traité dans l’intervalle – à titre provisoire – si elle le souhaite, explique un analyste.

Mais certains Parlements nationaux n’entendent peut-être pas de cette oreille!

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Mauritanie-Sénégal-Mali : l’eau comme moteur de paix régionale

20. Januar 2026 um 20:39

À Nouakchott, le ministre mauritanien des Affaires économiques et du Développement, Abdallahi Souleymane Cheikh Sidiya, a lancé un projet transfrontalier ambitieux visant à faire de l’eau un levier de coopération, de résilience climatique et de consolidation de la paix entre la Mauritanie, le Mali et le Sénégal, rapporte AMI (Agence mauritanienne d’information).

La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence des délégations des trois pays concernés.

Financé par le Fonds des Nations unies pour la consolidation de la paix (PBF) à hauteur de 7 millions de dollars et mis en œuvre sur 24 mois par l’UNICEF et l’OIM, le projet cible directement plus de 151 000 personnes et bénéficiera indirectement à plus de 535 000 habitants des zones frontalières concernées.

Le programme prévoit la création ou la réhabilitation d’infrastructures hydrauliques résilientes, la mise en place de mécanismes communautaires de gestion des conflits liés à l’eau et des systèmes d’alerte précoce face aux risques climatiques. Les autorités des trois pays et les Nations unies ont salué une initiative exemplaire, fondée sur la coopération régionale, la bonne gouvernance et la gestion partagée des ressources. Tous ont souligné qu’au-delà des infrastructures, ce projet constitue un investissement stratégique dans la paix durable, la stabilité et l’avenir commun des populations frontalières.

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Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : Inter reçoit Arsenal

20. Januar 2026 um 20:09

Leader avec 18 points sur 18 possibles, Arsenal se déplace sur le terrain de l’Inter Milan (à 6 longueurs) pour la 7ème journée de la Ligue des champions d’Europe – LDC.

C’est sans doute le match le plus attendu de la soirée de ce mardi 20 janvier, car ce sont deux équipes très joueuses qui vont s’affronter, avec deux styles offensifs assumés.

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Ldc Uefa 2025-26 (7e journée): Tottenham – Borussia Dortmund

20. Januar 2026 um 19:39

Tottenham – Borussia Dortmund, c’est tout simplement le 11ème qui accueille le 10ème au classement de leur championnat respectif, à la 6ème journée, avec une égalité de points (11 chacun).

BeIN Sports diffusera la rencontre de la LDC UEFA à partir de 21 heures (heure de Tunis).

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Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : qui diffusera Sporting vs PSG

20. Januar 2026 um 19:38

Champion sortant et occupant la 3ème place du classement, avec 13 points pour six journées, le Paris-SG (PSG) se déplace sur le terrain des Portugais du Sporting (14ème et 10 points).

Le match aura lieu à 21 heures (heure de Tunisie) et sera retransmis par BeIN Sports.

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Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : où regarder Real Madrid – Monaco

20. Januar 2026 um 19:00

Le Real Madrid, 7ème au classement de la Ligue des champions (première phase) – LDC, avec 12 points sur 18 possibles, reçoit mardi 20 janvier 2026 le club français de Monaco, lui aussi très mal classé, à la 19e position avec seulement 9 points au compteur.

Il faut noter du côté de la Maison Blanche, une crise couve depuis un certain temps, avec le limogeage de son entraîneur (X. Alonso), l’élimination de la Coupe du Roi, etc. Alors que côté du Rocher, il s’agit d’une situation d’urgence. Etant donné que le club de la Principauté est très mal parti dans cette compétition.

Cette rencontre de la 7ème journée de la LDC aura lieu au Bernabéu et sera retransmise par BeIN Sports mais aussi sur Canal Plus Sport à partir de 21 heures (heure de Tunisie).

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Et de 8 pour ArabSoft en Afrique

20. Januar 2026 um 16:34

L’éditeur tunisien de logiciels de gestion des finances publiques, ArabSoft, dirigé par Mohamed Triki, vient de signer sa huitième référence e-Tax au Burundi, dans le cadre d’un financement de la Banque mondiale.

 

Après une première référence à la Direction générale des impôts en Mauritanie, il y a plus de quinze ans, ArabSoft n’a cessé de multiplier les succès et les réalisations, à savoir : DGI Niger, DGI Comores, OTR Togo, LRA Liberia, CIMF Tunisie, GRA Gambie, DGI Irak, et le dernier en date c’est l’OBR du Burundi.

Selon une source bien informée, ArabSoft figurerait aujourd’hui parmi les cinq meilleurs éditeurs mondiaux de solutions logicielles fiscales, et pas uniquement en Afrique. Ses succès ont été remportés face à de grands éditeurs internationaux, notamment français et canadiens. Cela constitue une démonstration claire de la capacité du génie logiciel tunisien à concevoir et déployer des solutions complexes, robustes et performantes, répondant aux standards internationaux les plus exigeants, nous explique-t-on.

En effet, avec plus de 100 ingénieurs en Tunisie, ArabSoft exporte ses solutions vers de nombreux pays africains et incarne le symbole d’un secteur numérique tunisien performant, qui représente 12 % du PIB en 2025, selon les données de l’INS et de la BCT. Pourtant, dans le même temps, plusieurs entreprises et institutions publiques tunisiennes – la Poste, la STEG ou le ministère des Finances entre autres – continuent de confier leurs projets structurants (ERP et autres systèmes stratégiques) à des éditeurs étrangers.

Des acteurs privés estiment que la stratégie de « compter sur soi », prônée par les plus hautes autorités du pays, devrait se traduire concrètement par un soutien accru aux éditeurs et aux logiciels tunisiens, notamment à travers une préférence nationale assumée. Car, s’il existe un secteur dans lequel la Tunisie peut atteindre une véritable autosuffisance, c’est bien celui du numérique.

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CAN 2025: Le Sénégal sur le toit de l’Afrique

18. Januar 2026 um 23:16

Après un parcours presque parfait, les Lions de la Teranga ont décroché le titre continental ce dimanche 18 janvier 2026, le deuxième de leur histoire, en battant les Lions de l’Atlas, sur le score de 1 but à 0.

Tout s’est joué à un cheveu. Mais dans l’ensemble de la rencontre, les méritent amplement la victoire. Mais disons que la chance – si elle existe – leur a souri, étant donné que dans les arrêts du jeu, le referee avait accordé un pénalty très généreux, ce qui a d’ailleurs conduit à l’équipe du Sénégal de quitter le terrain.

C’est après une longue négociation qu’ils revenus sur le terrain. Ibrahim Diaz, auteur du « chaos », parce que c’est lui quia réclamé et obtenu le pénalty le tira sur le gardien, sans doute rattrapé par la conscience – parce qu’il n’y avait pas pénalty, Puis, dans la première partie des prolongations, les Sénégalais ont marqué l’unique de la rencontre.

Les Lions de la Teranga sont les nouveaux rois du football africain. Ils iront au Mondial avec un moral de fer, pensons-nous.

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Finale CAN 2025: qui diffusera Sénégal-Maroc?

18. Januar 2026 um 16:01

La finale de la 35ème édition de la Coupe d’Afrique des nations 2025 nous a réservé les deux meilleures de la compétition, en l’occurrence le pays organisateur, le Maroc (1er en Afrique et 11ème au classement Fifa) et le Sénégal (2ème en Afrique et 18ème FIFA).

A noter au passage que les deux équipes sont également qualifiées pour la phase finale de la Coupe du monde 2026 au Canada, Etats-Unis et Mexique.

Alors, qui soulèvera la Coupe d’Afrique des Nations 2025, les Lions de l’Atlas ou les Lions de la Teranga? Difficile à dire, tant les deux équipes pratiquent un football de haute facture, même si les Marocains partent légèrement favoris vu qu’ils évoluent à domicile. Mais ce sera très disputé cette finale.

Concernant la rencontre proprement dite, on croit savoir que plus de 50 chaînes de télévision et près d’une centaine de radios vont la retransmettre, dont l’incontournable BeIN Sports, mais aussi RFI (ses antennes africaines), M6, etc. Et ce à partir de 20 heures (heure de Tunisie).

Notre pronostic:

Sénégal – Maroc: victoire du Maroc.

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Noufissa Kessar nommée PDG du groupe marocain d’Al Mada

18. Januar 2026 um 12:39

Le Conseil d’administration d’Al Mada nomme Noufissa Kessar au poste de présidente-directrice générale du groupe, avec effet immédiat.

Al Mada, groupe d’investissement marocain à vocation panafricaine, porte désormais à sa tête une femme, et ce depuis vendredi 16 janvier 2026, nomination qui fait suite au décès de Hassan Ouriagli, à qui le conseil d’administration a rendu « hommage pour son leadership, ses nombreuses réalisations et son dévouement exemplaire au service du groupe, rapportent plusieurs médias marocains et africains ».

« Son engagement a marqué l’histoire d’Al Mada et a fortement contribué à sa position stratégique dans l’économie nationale et africaine », lit-on dans un communiqué d’Al Mada.

A noter que Noufissa Kessar, qui succède donc à Ouriagli, a construit sa carrière au sein du même groupe, d’abord au sein de la banque du groupe, puis à la holding Al Mada en qualité de directrice générale adjointe, où elle a contribué activement aux projets stratégiques et au développement global du groupe.

Elle est diplômée de l’école Polytechnique Fédérale de Lausanne en Suisse, et a fait l’essentiel de sa carrière au sein du Groupe Al Mada d’abord au sein d’Attijariwafa Bank où elle a entre autres participé à la création d’Attijari Finances Corp, et ce, avant de rejoindre la holding.

Noufissa Kessar est également administratrice dans certaines filiales du Groupe Al Mada. De ce fait, « sa nomination s’inscrit dans la continuité de l’engagement d’Al Mada en faveur de l’innovation, de la croissance durable et de l’excellence opérationnelle. Sous la direction de Noufissa Kessar, Al Mada consolidera le développement en cours, l’innovation et sa contribution au progrès économique et social du Maroc et à l’international, dans le respect des valeurs fixées par les actionnaires du Groupe Al Mada », ajoute le communiqué.

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Bettino Craxi : 26 ans après, une plaque commémorative porte désormais son nom à Hammamet

18. Januar 2026 um 12:08

Le 17 janvier 2026, Hammamet a été le théâtre d’une cérémonie émouvante pour marquer le 26e anniversaire de la mort de Bettino Craxi, ancien Président du Conseil italien ((le 19 janvier 2000, à l’âge de 65 ans).

La commémoration a été organisée sur la place située devant le cimetière chrétien de la ville où Craxi est inhumé, en présence de sa fille, la sénatrice Stefania Craxi, et du ministre italien de la Défense, Guido Crosetto, comme le rapporte un média tunisien reprenant des informations de l’agence NOVA.

A cette occasion, la fille de Craxi, par ailleurs présidente de la Commission sénatoriale des affaires étrangères et de la défense de l’Italie, a assuré que : « mon père est toujours profondément aimé par le peuple tunisien ». Elle rappelle l’importance de cette cérémonie qui coïncide avec le dévoilement d’une plaque commémorative, commandée par la Fondation Craxi ETS, destinée à rappeler la gratitude de Bettino Craxi envers la Tunisie. « Cette plaque symbolise la reconnaissance d’un homme d’État envers un pays qui a respecté et protégé sa liberté, malgré la douleur de l’exil ».

Et d’ajouter : « l’exemple de son père demeure une source d’inspiration dans la vie politique contemporaine… et pour la pertinence de sa pensée pour les défis internationaux actuels ».

Pour sa part, Guido Crosetto, ministre italien de la Défense, a participé au dévoilement de la plaque portant le nom de l’ancien Premier ministre italien, affirmant son « respect pour l’homme d’État qu’était Bettino Craxi ».

Rappelons que Bettino Craxi s’est exilé en Tunisie à l’époque de l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali, lequel lui avait avait accordé l’asile politique dans le pays. La Tunisie, qu’il considérait comme sa « seconde patrie », lui offrait un lien réconfortant avec l’Italie et un espace pour continuer à réfléchir à sa vision politique et internationale.

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De nouveaux mécanismes de financement des entreprises tunisiennes sur les marchés africains

18. Januar 2026 um 09:59

En Tunisie, le capital-investissement et les fonds d’investissement spécialisés (FIS) sont sur le point de se substituer au financement bancaire classique pour soutenir l’internationalisation des entreprises tunisiennes en Afrique au sud du Sahara.

C’est autour de cette idée qu’a été organisée, samedi 17 janvier 2026à Tunis, une conférence-débat consacrée aux mécanismes de financement de la croissance des entreprises tunisiennes sur le continent africain, à l’initiative du Conseil d’Affaires tuniso-africain (Tunisia Africa Business Council – TABC), en marge de son Assemblée générale ordinaire.

L’objectif de cette rencontre visait à présenter des solutions financières alternatives capables d’accompagner aussi bien les entreprises déjà présentes sur les marchés africains mais aussi celles souhaitant s’y implanter.

En effet, le capital-risque et les fonds d’investissement sont à même d’entrer dans le capital des entreprises, de renforcer leurs fonds propres et de leur donner les moyens financiers nécessaires pour exporter ou s’implanter durablement en Afrique, estime Anis Jaziri, président de TABC.

L’amélioration des fonds propres constitue un levier indispensable pour développer l’export et les implantations tunisiennes en Afrique, dans un contexte où les banques tunisiennes demeurent peu présentes sur le continent.

Le vice-président de l’Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC), Mohamed Salah Frad, mettra l’accent sur le fait que les Fonds d’investissement spécialisés sont un mécanisme encore méconnu dans le paysage entrepreneurial tunisien. « Il s’agit de fonds introduits par la nouvelle loi transversale relative à la relance de l’investissement en Tunisie, permettant à des fonds domiciliés en Tunisie d’investir à l’étranger sans autorisation préalable, avec des compartiments en devises », expliquera-t-il.

Ces véhicules, régis par le Conseil du marché financier (CMF), commencent à émerger en Tunisie, avec cinq à six fonds déjà opérationnels, et offrent aux entreprises tunisiennes la possibilité de prendre des participations et de s’implanter physiquement à l’international, notamment en Afrique subsaharienne.

La présidente de l’ATIC, Selma Zouaoui, abonde dans la même direction, soulignant qu’au-delà du crédit bancaire, il existe une palette diversifiée de solutions de financement, allant des fonds d’investissement spécialisés et du capital-investissement à l’assurance-crédit et aux garanties à l’export. Des instruments qu’elle a qualifiés de leviers puissants, mais encore insuffisamment connus.

Selon elle, la rencontre intervient pour combler justement ce déficit de connaissance et à démontrer, de manière concrète, comment ces mécanismes peuvent être mobilisés efficacement pour soutenir l’internationalisation des entreprises.

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CAN Maroc 2025 (petite finale): qui de l’Égypte ou du Nigeria montera sur le podium ?

17. Januar 2026 um 13:00

Le match pour la 3e place – communément appelé « petite finale » – opposera cet après-midi du samedi 17 janvier, à Casablanca, les Pharaons d’Égypte aux Super Eagles du Nigeria pour déterminer qui montera sur le podium aux côtés du Sénégal et du Maroc (les deux finalistes de la 35e édition de la Coupe d’Afrique des nations).

Si vous avez suivi cette CAN 2025, inutile de vous dire que ce sont les « deux déçus » de cette édition qui s’affrontent, notamment les Nigérians qui ont fait forte impression jusqu’en demi-finale face aux Marocains, avec la meilleure attaque du tournoi (14 buts marqués).

D’ailleurs, il ne serait pas étonnant qu’ils (les Super Eagles) perdent cette petite finale, tant ils se voyaient à un certain moment soulever le trophée. Toutefois, après avoir raté la qualification pour la Coupe du monde 2026, peut-être qu’ils seront motivés pour rentrer au Nigeria avec cette médaille de bronze comme consolation. Qui sait!

Même chose pour les Pharaons d’Égypte, dont le dernier trophée en CAN remonte à 2010, sans doute souhaiteraient-ils eux aussi s’adjuger cette médaille de bronze. Et pour Mo Salah qui, peut-être, ne remportera jamais une CAN – il est âgé de 33 ans.

La rencontre, prévue à 17h00 (heure de Tunisie) au Stade Mohammed V de Casablanca (45 891 places), sera diffusée sur les antennes africaines de RFI et sur BeIN Sports 2.

Notre pronostic – Égypte vs Nigeria : 3-2 

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Thermalisme en Tunisie, ou comment allier tourisme, bien-être et santé

17. Januar 2026 um 10:04

Le thermalisme pourrait – et devrait même – être le dénominateur commun entre la santé, le bien-être et le tourisme. Sauf que, de l’avis de certains experts, ce domaine est délaissé, en tout cas pas suffisamment développé pour profiter aux trois secteurs précités.

Malgré son potentiel naturel et économique important, le thermalisme peine encore à s’imposer pleinement en Tunisie. Car, les investisseurs et même les pouvoirs publics l’ont considéré comme essentiellement destiné à une clientèle locale ou peu structurée.

Mais ça, c’était avant, parce que la donne a changé. Une prise de conscience est en train de prendre forme pour faire du thermalisme un outil stratégique de diversification et de relance du tourisme de santé dans le pays.

D’ailleurs, il ne doit plus en être autrement. La preuve. Si l’on en croit des données de Walid Naija, directeur général de la santé au ministère du même nom, rien qu’en 2025, pas moins de 7 millions de personnes ont bénéficié des services des centres de thermalisme. Ce qui représente un taux de progression d’environ 5% entre 2024 et 2025. Faisant remarquer au passage que la Tunisie compte 490 centres homologués qui varient entre stations thermales, bains minéraux et centres de thalassothérapie (eau de mer et eau douce).

70% de ces 7 millions de visiteurs des stations et centres thermaux en Tunisie sont des touristes (tunisiens et étrangers) qui sont attirés par les centres de thalassothérapie en eau de mer

 

Il précisera que 70% de ces 7 millions de visiteurs des stations et centres thermaux en Tunisie sont des touristes (tunisiens et étrangers) qui sont attirés par les centres de thalassothérapie en eau de mer. « Ce qui renforce la position de la Tunisie en tant que destination privilégiée en matière de tourisme médical ».

Toujours selon Naija, ce chiffre reflète l’engouement croissant pour le traitement par les eaux thermales et le tourisme médical en général. À noter que notre pays est doté d’un patrimoine de ressources thermales très riche et abondant, avec près de 50 sources thermales recensées à travers toute la Tunisie. On citera parmi les plus connues Korbous (gouvernorat de Nabeul), Hammam Bourguiba (gouvernorat de Jendouba) ou encore Hammam Zriba (gouvernorat de Zaghouan). On dit de ces sources qu’elles allient vertus thérapeutiques et héritage historique.

Thermalisme et maladies chroniques

Malheureusement, la plupart de ces sources thermales restent sous-exploitées. Et des données récentes indiquent que seul 2,12% du volume d’eau thermale est exploité. Signe que les ressources naturelles ne trouvent pas encore leur pleine expression dans l’offre touristique tunisienne.

Dans cette perspective, « le ministère de la Santé œuvre à renforcer la position de la Tunisie en tant que plateforme régionale pour l’exportation des services de santé de manière à impulser le secteur du thermalisme et attirer de nouveaux marchés », affirme le responsable. Avant d’ajouter : « Le thermalisme constitue une option thérapeutique complémentaire au système traditionnel et a prouvé son efficacité dans le traitement des maladies chroniques telles que les rhumatismes, les maladies respiratoires, la réhabilitation fonctionnelle et la santé mentale ».

Le thermalisme à la rescousse de la CNAM

La directrice générale de l’Office national du thermalisme, Chahinaz Ayari Guizani, abonde dans le même sens, alors qu’elle s’exprimait lors d’un forum organisé à Gafsa sur le secteur. Elle affirme que «… l’Office du thermalisme a entamé la prise en charge des traitements et de l’hébergement dans les stations thermales, et la révision de l’accord conclu avec la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) ».

Selon elle, il sera procédé à la simplification des procédures et la mise en place d’un cadre législatif rénové, à travers la publication d’un cahier des charges organisant ce secteur. En outre, « les résultats des études médicales réalisées par l’Office sur les bienfaits thérapeutiques des eaux thermales tunisiennes dans le traitement des maladies seront également présentés dans ce cadre ».

Chahinaz Ayari Guizani explique du reste que l’Office du thermalisme a parachevé ses études techniques, hydrologiques et économiques dans ce secteur afin de les mettre à la disposition des investisseurs. En substance, elle ajoute qu’on s’achemine maintenant vers la concrétisation des projets d’investissement dans le secteur du traitement par les eaux à travers la création de villes thermales, entre autres celle du grand Korbous, le projet des Khebayat à El Hamma (gouvernorat de Gabès), celui de Beni Mtir (Jendouba), ou encore à Kasserine.

 

Chahinaz Ayari Guizani souligne qu’on s’achemine maintenant vers la concrétisation des projets d’investissement dans le secteur du traitement par les eaux à travers la création de villes thermales, entre autres celle du grand Korbous, le projet des Khebayat à El Hamma.

 

In fine et sur le plan développement économique et social, le thermalisme devrait constituer un moyen d’équilibrer l’attractivité touristique tunisienne entre le littoral et l’arrière-pays. Mais pour cela, il faudra une vraie stratégie globale nationale “thermalisme/santé/bien-être“.

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