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Insolite – Un patron plus que généreux

15. März 2026 um 15:30

7,4 millions d’euros. C’est notre chiffe du jour. Et c’est le montant que le PGD d’une grande entreprise chinoise – vous avez bien entendu entreprise chinoise – a généreusement partagé en guise de récompense pour ses salariés.

Selon Daily Mail, le quotidien britannique, la société Henan Kuangshan Crane Co, une entreprise spécialisée dans la fabrication et la location de grues à l’international, a organisé, le 13 février 2026, « son traditionnel gala annuel ».

Pour ce faire, des jeux étaient organisés pour distribuer l’argent. Et « chaque salarié pouvait notamment emporter la somme qu’il parvenait à soulever et à transporter lui-même ».

C’est ainsi que les 7 000 employés se sont partagés près 60 millions de yuans de prime en espèce, ce qui correspond à près 7,4 millions d’euros, rapporte le site d’information français 20minutes.fr.

Et vous, avez-vous entendu une histoire – réelle – en Tunisie ? Si c’est le cas, envoyez-la à la rédaction leconomistemaghrebin.com, nous serions ravis de la partager pour nos lecteurs/lectrices.

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Tunisiens en Arabie saoudite : l’ambassade se veut rassurante

15. März 2026 um 14:13

Alors que les tensions régionales suscitent des inquiétudes, la représentation diplomatique tunisienne à Riyad assure que la situation sécuritaire reste stable et que les quelque 30 000 Tunisiens présidents dans le Royaume sont en sécurité. L’ambassade affirme suivre de près l’évolution de la situation et maintenir un dispositif d’assistance permanent.

Sécurité assurée et vie quotidienne stable

L’ambassade de Tunisie en Arabie saoudite a tenu à rassurer la communauté tunisienne face au climat de tensions dans la région. Vendredi 13 mars 2026, Mohamed El-Moez Gara Ali, le chargé d’affaires par intérim, a affirmé sur la Radio nationale que tous les Tunisiens présents dans le Royaume – résidents, visiteurs ou pèlerins – se portent bien.

Selon lui, la situation sécuritaire est « sûre et stable » et la vie quotidienne se déroule presque normalement. L’espace aérien saoudien demeure ouvert et les chaînes d’approvisionnement fonctionnent sans perturbation majeure. Les autorités saoudiennes auraient pris les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des habitants et la continuité des services essentiels.

Pour suivre l’évolution de la situation, l’ambassade à Riyad et le consulat général à Djeddah ont mis en place une cellule de veille et maintiennent des canaux de communication ouverts en permanence. Les citoyens sont invités à se référer uniquement aux sources officielles et à éviter les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux.

Assistance renforcée pour résidents, visiteurs et pèlerins

Depuis le début de la crise, le 28 février dernier, la mission diplomatique tunisienne a pris en charge plusieurs catégories de ressortissants. Les Tunisiens non-résidents en visite ou en transit ont pu regagner la Tunisie grâce à l’ouverture de passages terrestres depuis le 3 mars et à l’octroi de 235 visas d’urgence.

Les résidents tunisiens dans les autres pays du Golfe bénéficient également d’un accompagnement administratif pour faciliter leur transit ou leur retour dans ces pays. Les pèlerins, eux, continuent de voyager grâce aux vols réguliers et charters reliant la Tunisie aux villes saintes. Entre le 4 et le 9 mars, 172 pèlerins ont ainsi regagné la Tunisie en toute sécurité.

Malgré quelques perturbations ponctuelles dans certains aéroports, aucun vol n’a été annulé. L’ambassade reste mobilisée 24 heures sur 24, avec l’appui d’une communauté tunisienne solidaire et disciplinée.

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Qu’en est-il du chiisme ?

15. März 2026 um 13:25

L’actualité internationale est focalisée sur l’Iran, qui se présente comme une République islamique et dont l’identité est marquée par le chiisme (depuis le début du XVIe siècle et la dynastie des Safavides). Si la société iranienne connaît un mouvement de sécularisation (sur fond de rejet du pouvoir théocratique en place), le chiisme y demeure central. Au-delà de l’Iran, les chiites représentent la principale minorité des Arabes musulmans.

 

Retour sur l’histoire

Gnostique et millénariste, l’islam chiite est le produit de la guerre de succession survenue à la mort du Prophète Mohammed. Les chiites (mot provenant du mot “shî’a“, “secte“, en arabe) ont rassemblé les partisans du califat d’Ali. Tenants d’une logique légitimiste, les chiites ne rejettent pas la Sunna (traditions orthodoxes), mais considèrent que l’autorité religieuse et politique au sein de la communauté musulmane revient aux membres de la famille du Prophète.

Les chiites estiment qu’Ali, cousin et gendre de Mohammed, est son successeur légitime. La rupture fondamentale, initialement de nature théologique, relève précisément de la question de la légitimité de l’autorité. Les partisans d’Ali croyaient en son imamat, c’est-à-dire en sa légitimité en tant que successeur immédiat du Prophète de l’Islam au rang de Calife de l’Oumma, en raison de son appartenance à la famille du Prophète (« Ahl Al-Bayt »).

Dans la doctrine chiite, seuls les descendants de Fatima, fille du Prophète, et de son époux Ali, sont légitimes à exercer le califat. Avec la déposition et l’assassinat d’Ali, alors quatrième calife, ses partisans quittent l’Oumma : c’est la fitna.

Les sunnites cèdent le pouvoir à des membres de l’aristocratie de La Mecque, dont les descendants sont à l’origine des deux grandes dynasties califales arabes : les Omeyyades, puis les Abbassides. La contestation de la légitimité des califes omeyyades et abbassides a entraîné leur persécution et explique leur goût pour la culture du secret.

L’éviction du califat d’Ali et de ses descendants a suscité un profond sentiment d’injustice, de frustration, voire une volonté de vengeance. Celle-ci est à l’origine d’une forme de mystique messianique avec des variantes ésotériques, puisque le dernier imam est incarné par le Mahdi, qui apparaîtra à la fin des temps pour inaugurer le règne de Dieu sur terre et révéler le sens caché des versets du Coran.

Tandis que pour les chiites, Ali est un personnage magnifié, quasi divinisé, premier successeur légitime de Mohammed, qui commence la lignée des Imams, les sunnites le tiennent comme un simple personnage historique : le quatrième Calife « bien guidé ». Le chef de la communauté chiite n’est pas un calife, mais un imam (« guide »). Les chiites croient en effet en l’Imamat, institution dont le titulaire possède les caractères du Prophète (infaillibilité, dépositaire de la Loi, médiateur entre Dieu et les Hommes), les Imams étant des alides, d’une part, et des guides infaillibles détenant l’autorité religieuse, de l’autre. Les partisans d’Ali reconnaissent l’autorité de sa famille et donc de ses descendants : ses fils Hassan et Hussein (respectivement deuxième et troisième imam), puis les descendants de Hussein.

 

Schismes au sein du chiisme

À l’instar du sunnisme, l’islam chiite s’est subdivisé à la suite de schismes en courants et en sectes. Les chiites se répartissent en fonction de lignées d’imams jugés légitimes. La disparition du sixième imam, Jafae as-Sadik, en l’an 765, a causé la séparation entre chiites duodécimains et chiites ismaéliens.

Branche majoritaire de l’islam chiite, le chiisme duodécimain ou imamite désigne les fidèles croyant en l’existence de douze imams (à partir d’Ali), le dernier en date, le Mahdi, ayant disparu mais n’étant pas mort. Les duodécimains attendent le retour de cet « imam caché », qui réapparaîtra à la fin des temps afin d’instaurer le règne de la justice et de la vérité.

 

 

Religion officielle de l’Iran depuis la Révolution islamique de 1979, les duodécimains sont majoritaires en Irak (de 65 à 70 % de la population), où se trouve la ville sainte de Kerbala, et au Bahreïn (de 65 à 75 % de la population). Ils sont également présents au Liban. Il existe, en outre, une importante minorité chiite duodécimaine dans la Péninsule arabique : Emirats arabes unis (10 %), Qatar (10 %), Arabie saoudite (de 10 à 15 %) et Koweït (de 20 à 25 %). Les chiites sont minoritaires au Yémen (de 35 à 40 % de chiites zaydites, adeptes reconnaissant en Zayd Ben Ali le cinquième et dernier imam, et ayant exercé le pouvoir au Yémen jusqu’en 1962) et en Syrie (15 à 20 %).

 

Les chiites dans le monde arabe

Si les chiites vivent principalement en dehors du monde arabe, d’importantes communautés vivent en Irak, au Liban, en Syrie, en Arabie Saoudite, au Yémen ainsi que dans les émirats du Golfe (au Bahreïn, les chiites sont majoritaires). Ils sont eux-mêmes divisés en plusieurs branches. Les chiites libanais se concentrent dans le sud du pays, en particulier dans la plaine de la Bekaa – région aride située entre deux montagnes. Bien que l’Iran compte le nombre le plus élevé de chiites dans le monde, l’Irak occupe une position centrale du point de vue politico-religieux, puisque le pays abrite les principaux lieux saints de l’islam chiite, où sont enterrés la plupart des imams (Nadjaf, Kerbala, Kazemeyn, Samarra).

Enfin, contrairement au sunnisme, le chiisme est doté d’un clergé hiérarchisé et transnational, les mollahs en formant la base et les grands ayatollahs le sommet.

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Historique : Raja Yassine devient la première femme à présider Beït al-Hikma

15. März 2026 um 11:32

Raja Yassine a été élue présidente de l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts Beït al-Hikma avec 25 voix, devenant la première femme à occuper ce poste depuis la création de l’institution en 1983. Elle succède à Mahmoud Ben Romdhane.

Ses concurrents étaient notamment Moncef Ben Abdeljelil (22 voix), Khaled Ghédira (17 voix)…

Cette élection est la troisième organisée depuis l’introduction du vote interne en 2015, année où Abdelmajid Charfi est devenu le premier président élu, suivi de Mahmoud Ben Romdhane en 2020. Avant cette réforme, les présidents étaient nommés par décret présidentiel.

Professeure de l’enseignement supérieur à la Faculté des lettres, des arts et des humanités de La Manouba, Raja Yassine est spécialiste de l’histoire méditerranéenne, des Morisques et des relations culturelles hispano-tunisiennes. Elle est membre du conseil scientifique de Beït al-Hikma et auteure de nombreuses publications académiques.

Formée en lettres et philosophie au Lycée français de Tunis, puis en anglais et espagnol à la Faculté des lettres de La Manouba et à l’Universidad Autónoma de Madrid, elle a soutenu en 1990 une thèse sur les Morisques du royaume de Valence avant d’obtenir son habilitation et le grade de professeure en 2004.

Ses travaux lui ont valu plusieurs distinctions, dont la médaille espagnole de l’Ordre du Mérite civil, une décoration du Dowling College (New York), la qualité de membre correspondant de l’Académie royale d’histoire de Madrid depuis 2005 et la Médaille nationale du mérite du travail en Tunisie en 2010.

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Réindustrialiser ou stagner : l’avertissement des économistes pour l’économie tunisienne

15. März 2026 um 10:43

La Tunisie est confrontée à un risque de stagnation économique durable en raison de son enfermement dans le piège du revenu intermédiaire et de la faiblesse relative de son industrie à forte valeur ajoutée.

Dans une analyse récente, l’Association des économistes tunisiens (ASECTU) estime que la réindustrialisation constitue un levier essentiel pour renforcer la compétitivité du pays, diversifier ses exportations et favoriser une montée en gamme productive, notamment dans les secteurs technologiques.

Selon cette étude, la Tunisie reste peu intégrée aux chaînes de valeur mondiales et exporte encore une faible proportion de biens à haute intensité technologique. Par exemple en 2023, ces produits ne représentaient qu’environ 7,7 % des exportations manufacturières tunisiennes, contre près de 17 % en moyenne dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Le secteur primaire, à faible valeur ajoutée, demeure par ailleurs dominant, tandis que le processus d’industrialisation engagé après l’indépendance s’est essoufflé dès les années 1990.

L’exemple de trois tigres asiatiques

L’analyse souligne que plusieurs pays ont réussi à sortir du piège du revenu intermédiaire grâce à une industrialisation aboutie. Citant un rapport de la Banque mondiale, elle rappelle les exemples de Singapour, de Taïwan et de la Corée du Sud, qui ont combiné investissements massifs dans l’éducation, l’innovation, les infrastructures et la recherche-développement afin de soutenir des secteurs industriels technologiques et compétitifs.

Pour la Tunisie, une stratégie de réindustrialisation progressive apparaît donc nécessaire. À court terme, l’étude préconise des réformes structurelles visant à améliorer le cadre institutionnel, renforcer l’efficacité des marchés financiers et adapter le marché du travail afin de soutenir la transformation industrielle. À moyen terme, l’orientation ciblée des investissements vers des secteurs plus complexes technologiquement pourrait accélérer la montée en gamme.

L’ASECTU recommande notamment de développer les industries liées aux machines et au matériel de transport, telles que les pompes à gaz ou les composants non électriques de véhicules, ainsi que certains produits manufacturés comme les matériaux en caoutchouc ou les alliages d’aluminium. À long terme, cette stratégie devrait s’inscrire dans une trajectoire fondée sur la transition verte et numérique, afin d’allier compétitivité internationale, innovation technologique et croissance inclusive.

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Fonction publique : vers un encadrement plus strict de la prolongation après l’âge de la retraite

15. März 2026 um 10:20

Une proposition de loi déposée récemment à l’ARP prévoit de modifier les règles de prolongation de l’activité dans la fonction publique. Les députés à l’origine du texte estiment que le dispositif actuel soulève des enjeux liés à l’équilibre du marché du travail et à l’accès à l’emploi pour les jeunes diplômés.

Une proposition de loi visant à modifier la loi n°12 de 1985 relative aux pensions civiles et militaires de retraite et aux pensions des survivants dans le secteur public a été déposée à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Le texte a été transmis à la Commission de l’organisation de l’administration, de sa modernisation, de la digitalisation, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption.

Au cœur de l’initiative : la révision du dispositif permettant aux agents publics de prolonger leur activité au-delà de l’âge légal de départ à la retraite.

Les députés auteurs de la proposition estiment que le mécanisme actuel de prolongation optionnelle soulève plusieurs interrogations. Selon eux, il pourrait entrer en contradiction avec l’orientation de « l’État social » consacrée par la Constitution, notamment en matière de droit au travail.

Ils soulignent également que la prolongation de l’activité, combinée au ralentissement des recrutements dans la fonction publique ces dernières années, a contribué à l’augmentation de l’âge moyen des agents publics et, indirectement, à la persistance du chômage chez les diplômés de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle.

Concrètement, le texte propose que les agents publics puissent demander une prolongation d’une année de leur activité. Cette demande devra être formulée par écrit et déposée auprès de l’employeur au moins neuf mois avant l’atteinte de l’âge légal de départ à la retraite.

L’administration concernée pourra accepter ou refuser la demande, à condition de motiver sa décision. En cas d’accord, le dossier sera transmis à la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS) pour finalisation des procédures.

La proposition introduit également la possibilité, pour l’agent ayant obtenu une prolongation, de se rétracter par la suite ; mais elle ne précise pas quand le concerné pourra retracter.

Par ailleurs, certaines catégories d’agents pourront continuer à bénéficier d’une prolongation pouvant aller d’une à trois années supplémentaires, dans la limite de 70 ans. Les modalités d’application précises devraient être fixées ultérieurement par décret gouvernemental.

À travers ce texte, les députés relancent ainsi le débat sur l’équilibre entre le maintien en activité des fonctionnaires expérimentés et l’ouverture de nouvelles opportunités d’emploi pour les jeunes générations.

A suivre.

 

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Mark Cuban à la Gen Z : « Si j’avais 20 ans aujourd’hui, je passerais tout mon temps à apprendre l’IA »

15. März 2026 um 08:00

Si vous faites partie de la génération Z – communément appelée « Gen Z » –, vous devriez prêter attention à ce que dit ce milliardaire américain. Il ne faudrait pas prendre ses conseils à la légère.  

Selon le site spécialisé Jeux Vidéo, Mark Cuban, qui intervenait au festival technologique South by Southwest (SXSW), affirme que « s’il devait recommencer sa carrière aujourd’hui, il sait exactement dans quoi il investirait son temps : l’intelligence artificielle ». Il ajoute que « les jeunes qui maîtriseront ces technologies auront un avantage décisif dans les années à venir ».

Lors de cette intervention, rapporte le site, l’entrepreneur a livré un conseil sans détour à la génération Z, à savoir consacrer un maximum de temps à comprendre et utiliser l’IA. Et de préciser : « Si j’avais 16, 18, 20 ou 21 ans aujourd’hui, je passerais chaque minute de mon temps à apprendre sur l’IA ».

Le milliardaire est convaincu que l’IA représente beaucoup plus qu’une simple tendance. « Elle constitue déjà une compétence clé dans de nombreux secteurs, et pourrait devenir aussi incontournable que l’e-mail ou les tableurs dans le monde professionnel ». Ce conseil vaut avertissement.

Une opportunité concrète pour entreprendre

Selon Mark Cuban, les jeunes qui se familiarisent rapidement avec les outils d’intelligence artificielle peuvent transformer ces compétences en véritables opportunités économiques.

Pour étayer ses dires, il cite l’outil NotebookLM : « Un jeune entrepreneur pourrait apprendre à l’utiliser, puis proposer des démonstrations à des petites entreprises locales. En expliquant comment ces technologies peuvent améliorer la productivité, il serait possible de facturer ce service environ 25 dollars de l’heure », dit-il.

Ainsi, dans un contexte où de nombreuses entreprises cherchent encore à comprendre comment intégrer l’IA dans leurs processus, souligne le milliardaire, ceux qui maîtrisent ces outils pourraient rapidement se démarquer. Ils vont vraiment écraser, affirme l’investisseur-milliardaire.

L’IA n’est qu’un outil : l’état d’esprit fait la différence

Cependant, nonobstant cet enthousiasme pour l’intelligence artificielle, Mark Cuban insiste sur un point essentiel, à savoir que la technologie seule ne garantit pas la réussite. Et d’expliquer : « L’IA n’est jamais la réponse. C’est un outil ». Comprendre par là que la vraie valeur vient de la manière dont on l’utilise pour améliorer ses compétences ou résoudre des problèmes concrets.

C’est en outre cette philosophie qui guide ses investissements. D’ailleurs, dans l’émission Shark Tank, l’entrepreneur explique « rechercher avant tout des fondateurs passionnés, capables de croire profondément en leur produit ou leur service ».

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Gestern — 14. März 2026Haupt-Feeds

Distinction pour la Tunisie au Salon Holiday World & Region World 2026 de Prague

14. März 2026 um 19:24

La Tunisie s’est distinguée au salon international du tourisme Holiday World & Region World 2026, organisé à Prague du 12 au 14 mars, en remportant le deuxième prix du meilleur stand parmi les nombreux exposants présents à cet événement majeur du secteur touristique.

Cette distinction récompense les efforts de promotion déployés pour renforcer la visibilité et l’attractivité de la destination tunisienne sur les marchés touristiques internationaux. Elle témoigne également de l’engagement des acteurs du tourisme à valoriser l’offre nationale et à positionner la Tunisie comme une destination compétitive sur la scène mondiale.

Au-delà de la reconnaissance obtenue, ce prix constitue un encouragement à poursuivre les initiatives de promotion et à consolider la présence de la Tunisie dans les grands rendez-vous internationaux du tourisme.

Réunissant les offices de tourisme de plusieurs pays européens ainsi que des destinations lointaines, le salon a également rassemblé des agences de voyages et des représentants de sites touristiques. Cette manifestation offre à la Tunisie une plateforme privilégiée pour échanger avec les professionnels du secteur et présenter son offre touristique à un public international.

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La guerre en Iran perturbe l’économie indienne

14. März 2026 um 16:27

Les répercussions de la guerre contre l’Iran commencent à se faire sentir bien au-delà du Moyen-Orient. En Inde, plusieurs secteurs économiques subissent déjà les conséquences des perturbations du commerce maritime et de la flambée des coûts énergétiques. Des usines ont suspendu leur production, les exportations de riz basmati sont perturbées et certains restaurants ont été contraints de fermer temporairement.

Selon des analyses citées par la presse asiatique, les perturbations du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, l’un des principaux corridors énergétiques du monde, ont fortement ralenti le transport de marchandises. Cette situation entraîne une hausse des coûts logistiques et accentue les inquiétudes pour les entreprises indiennes dépendantes de ces routes commerciales.

 

Lire aussi: Le Détroit d’Ormuz au cœur de l’incertitude énergétique mondiale

 

L’Inde est particulièrement vulnérable à une éventuelle fermeture prolongée de cette voie stratégique. Environ 50 % des importations indiennes de pétrole brut transitent par ce détroit, tandis qu’en 2025 près de 89 % des approvisionnements en gaz de pétrole liquéfié (GPL) du pays ont également emprunté cette route maritime.

Face à ces tensions sur l’approvisionnement énergétique, New Delhi a activé des mesures d’urgence afin de garantir en priorité l’accès au gaz pour les ménages et les transports. Dans plusieurs régions, les industries commencent déjà à ressentir les effets des pénuries.

Ainsi, dans l’État du Gujarat, cœur de l’industrie céramique indienne, les inquiétudes sont particulièrement fortes. La ville de Morbi concentre environ 90 % de la production nationale de céramique, dont de nombreuses usines fonctionnent au propane pour alimenter leurs fours. Faute d’approvisionnement, une centaine d’usines ont déjà suspendu leurs activités, et l’ensemble du secteur pourrait être paralysé si la situation persistait.

La pénurie de gaz touche également le secteur de la restauration. À Mumbai, environ 20 % des restaurants et hôtels ont déjà fermé temporairement, tandis que les organisations professionnelles préviennent que ce chiffre pourrait atteindre 50 % si la crise d’approvisionnement se prolongeait.

Selon l’Association nationale des restaurants indiens, une seule journée de perturbation pourrait coûter près de 13 milliards de roupies (environ 141 millions de dollars) au secteur. Plusieurs établissements ont réduit leurs menus ou raccourci leurs horaires d’ouverture afin d’économiser le carburant disponible.

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Emploi : le Canada enregistre l’un des pires reculs hors pandémie

14. März 2026 um 14:23

Le marché du travail canadien a connu un net recul en février 2026, avec une perte nette d’environ 84 000 emplois, ce qui a fait monter le taux de chômage à 6,7 %, selon les données publiées vendredi 13 mars par l’agence nationale de statistiques. Cette évolution contraste fortement avec les attentes des économistes, qui anticipaient au contraire la création d’environ 10 000 emplois.

La baisse de l’emploi s’explique principalement par la chute des postes à temps plein, qui ont reculé de plus de 100 000 unités. Une grande partie de ces pertes concerne le secteur privé, révélant un ralentissement marqué de l’activité économique.

Pour plusieurs analystes, ces chiffres constituent l’un des résultats les plus décevants observés en dehors des périodes de crise sanitaire. Selon certains économistes, le rapport sur l’emploi montre une faiblesse généralisée du marché du travail, avec très peu de création nette d’emplois au cours des douze derniers mois.

Les jeunes travailleurs sont particulièrement touchés. En effet, l’emploi des 15-24 ans a reculé d’environ 47 000 postes, ce qui a fait grimper le taux de chômage de cette catégorie à 14,1 %…

Face à cette situation, plusieurs économistes estiment que ces données pourraient compliquer les perspectives de politique monétaire. Alors que certains marchés anticipaient encore une hausse des taux d’intérêt, la détérioration du marché de l’emploi pourrait au contraire inciter la Banque centrale du Canada à adopter une approche plus prudente.

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Les revenus des exportations énergétiques russes en forte hausse

14. März 2026 um 14:03

Les revenus des exportations d’énergie de la Russie ont progressé de 7 % en février 2026 par rapport au mois précédent, malgré les sanctions occidentales et les tensions géopolitiques persistantes. 

Selon les données du Centre de recherche sur l’énergie et l’air propre publiées vendredi 13 mars, les recettes quotidiennes des exportations d’hydrocarbures russes ont atteint environ 492 millions d’euros par jour, soutenues par une légère hausse des volumes exportés et surtout par l’augmentation des prix internationaux.

En effet, les revenus issus des exportations de pétrole brut ont enregistré la plus forte progression. Les recettes liées au pétrole transporté par voie maritime ont grimpé de 14 %, atteignant environ 173 millions d’euros par jour, grâce à une hausse de 4 % des volumes exportés.

Parallèlement, les exportations de pétrole via les oléoducs ont généré 58 millions d’euros par jour, soit une augmentation de 9 % sur un mois. Au total, les revenus combinés du pétrole russe (maritime et par pipeline) se sont élevés à 232 millions d’euros par jour, en hausse de 13 %.

Le gaz progresse, le charbon recule

Quant aux exportations de gaz, elles ont elles aussi contribué à la hausse des revenus énergétiques. Les recettes du gaz naturel liquéfié (GNL) ont augmenté de 7 %, atteignant 45 millions d’euros par jour, malgré une légère baisse des volumes exportés…

En revanche, le charbon russe a enregistré un recul notable, avec des recettes en baisse de 16 %, à 38 millions d’euros par jour.

Plusieurs pays arabes parmi les importateurs

Depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022, plusieurs pays arabes figurent parmi les acheteurs d’énergie russe. Huit États apparaissent régulièrement dans les statistiques d’importation : les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, le Koweït, l’Égypte, le Maroc, la Syrie, la Tunisie et la Libye.

Le Maroc se distingue notamment par l’importation de trois types d’énergie russes : produits pétroliers, charbon et gaz.

Malgré cette hausse mensuelle, les revenus énergétiques russes restent inférieurs à leurs niveaux précédents. En 2025, les recettes issues des exportations de pétrole brut et de produits pétroliers ont chuté à 158 milliards de dollars, contre 192,3 milliards en 2024, sous l’effet de la baisse des prix et du durcissement des sanctions occidentales.

Rappelons enfin que pour éviter une explosion des cours, les États-Unis ont annoncé le 13 mars autoriser temporairement la vente de pétrole russe stocké sur des navires. Cette décision, décriée par Kiev et les Européens, profite à la Russie, qui finance son effort de guerre en Ukraine notamment grâce aux rentrées tirées de ses ventes de pétrole et de gaz.

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Géopolitique-Mohsen Marzouk : « Ce n’est pas un jeu : tout le monde y perd »

14. März 2026 um 12:47

Face à l’escalade des tensions Iran-États-Unis-Israël qui menace l’économie mondiale, l’analyste politique Mohsen Marzouk analyse la situation sur sa page Facebook. Pour lui, l’Amérique s’est enlisée dans un « marécage iranien » risquant d’entraîner la planète entière dans le chaos.

La fermeture potentielle du détroit d’Ormuz par où transite 20% des importations pétrolières mondiales déclencherait une crise économique planétaire. Une flambée des prix frapperait des centaines de millions de personnes, la Tunisie en tête avec sa facture énergétique déjà critique. Militairement, le Golfe tout entier pourrait devenir le théâtre d’une guerre interminable et dévastatrice.

« Ce n’est pas un jeu : tout le monde y perd. Ceux qui confondent cela avec un match de foot exigent de savoir qui gagne ou perd. Erreur fatale : ce n’est pas un jeu. Dans cette guerre d’agression coloniale abjecte, tout le monde y perd », tranche Mohsen Marzouk.

Le bilan des perdants 

Iran : infrastructures rasées.

Golfe : sécurité et économie en miettes.

Amérique : humiliation post-Afghanistan, domination mondiale compromise.

Israël : échec stratégique malgré l’alliance US.

Europe : paralysie énergétique sans leadership.

Russie : alliés abandonnés, faiblesse stratégique révélée.

Chine : étranglement économique préventif.

Il rappelle que les Américains cherchent une sortie honorable ; les Iraniens, traumatisés par l’assassinat de leur Guide suprême, exigent réparation. Même une survie iranienne serait une victoire pyrrhique sur des ruines. Israël, malgré sa rage libanaise, verrait un régime iranien debout comme une défaite majeure.

 

« Ayez du bon sens : c’est une catastrophe globale », insiste Marzouk. Refuser l’agression va de soi, mais la réalité exige nuance. En Tunisie ? « Y a-t-il ne serait-ce qu’un débat ? La voie souveraineté accrue face aux chocs régionaux est claire. Monde sauvage en vue : repensez tout, préparez-vous comme jamais ».

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Tunisie – Marché automobile : les asiatiques en forte progression

14. März 2026 um 12:40

Le marché automobile tunisien démarre l’année 2026 sur une note positive. Selon les données de la Chambre nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles (CNSCCA), les ventes de véhicules ont augmenté de 7,54 % durant les deux premiers mois de l’année, atteignant plus de 8 880 unités écoulées par rapport à la même période de 2025. Cette progression est notamment tirée par la forte dynamique des marques asiatiques et la croissance du marché parallèle.

Sur le circuit officiel, les constructeurs sud-coréens et japonais dominent largement les ventes, occupant les premières places du classement. Idem pour les marques chinoises qui enregistrent des croissances à trois chiffres, illustrant l’intérêt croissant des consommateurs pour des véhicules jugés à la fois technologiques et compétitifs.

À l’inverse, le segment des voitures populaires marque un léger recul, avec 1 103 unités vendues contre 1 149 un an plus tôt. Ce marché, dominé par une marque européenne, propose des modèles dont les prix varient entre 30 000 et 34 800 dinars.

Parallèlement, le marché parallèle poursuit son expansion, avec 4 515 véhicules écoulés depuis janvier, soit une hausse de 17,85 %. Dominé par les marques européennes, ce circuit séduit de plus en plus d’acheteurs prêts à contourner les réseaux officiels.

Dans le segment des véhicules utilitaires, une marque japonaise conserve sa position de leader avec plus de 31 % de parts de marché, enregistrant une hausse spectaculaire de 208 % de ses ventes, portée par la demande des professionnels.

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Israël prépare une extension massive de son opération terrestre au Liban

14. März 2026 um 11:42

Israël envisage de lancer une offensive terrestre d’envergure dans le sud du Liban afin d’étendre considérablement ses opérations militaires contre le Hezbollah. C’est ce qu’ont indiqué des responsables israéliens et américains cités samedi 14 mars par le site d’information Axios.

L’objectif serait de prendre le contrôle de la zone située au sud du fleuve Litani et d’y démanteler les infrastructures militaires du Hezbollah.

« Nous allons faire ce que nous avons fait à Gaza », a déclaré un haut responsable israélien, évoquant la stratégie consistant à détruire les bâtiments que l’armée israélienne considère comme des sites de stockage d’armes ou des positions de lancement d’attaques. Parallèlement, l’armée israélienne a émis des ordres d’évacuation à destination des habitants de plusieurs zones du sud du Liban.

Toujours selon Axios, l’administration de Donald Trump soutiendrait l’objectif de désarmer le Hezbollah, tout en cherchant à limiter l’impact du conflit sur l’État libanais et à encourager d’éventuelles négociations directes entre Israël et le Liban en vue d’un cessez-le-feu.

À rappeler que depuis le 2 mars, les frappes israéliennes sur le territoire libanais ont fait 773 morts, dont 103 enfants, et 1 933 blessés, selon les autorités libanaises.

Au total, l’armée israélienne affirme avoir mené plus de 1 100 frappes depuis le début de l’escalade, visant notamment environ 190 positions de la force d’élite al-Radwan du Hezbollah, ainsi que plus de 200 missiles ou lanceurs de missiles.

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Santé de Mojtaba Khamenei : spéculations et rumeurs

14. März 2026 um 11:25

Invisible depuis son élection comme guide suprême le 8 mars, Mojtaba Khamenei aurait été touché par la même attaque qui a tué son père. Place aux spéculations les plus folles.

À peine nommé, déjà invisible : certains y voient une troublante symétrie entre, d’une part, l’Imam caché Muhammad al-Mahdi, lequel, selon la tradition chiite duodécimaine, est entré en occultation et dont l’âme flotte depuis sur le Barzakh – lieu de transition séparant la mort physique de la résurrection finale. Et, d’autre part, le hojjet al Islam, Mojtaba Khamenei, disparu mystérieusement depuis le 28 février.

En effet, Mojtaba Khamenei, 56 ans, qui a été désigné le 8 mars pour succéder à son père à la tête du régime, demeure introuvable. Une absence inquiétante qui alimente les spéculations les plus folles, fragilisant ainsi le message de continuité que le régime des mollahs cherche à vendre.

Dérive dynastique ?

Cette situation inédite est d’autant plus délicate que le rôle du Guide suprême est central dans l’architecture du pouvoir iranien. Il est aussi commandant en chef des forces armées et incarne l’autorité religieuse suprême du pays selon la doxa chiite du Wilayet al-Faqih.

Pourtant, son accession au pouvoir aura déjà suscité des critiques au sein même du système, certains y voyant une dérive dynastique incompatible avec les principes proclamés de la République islamique. Ajoutons à cela que sa nomination elle-même reste entourée de zones d’ombre. Officiellement, c’est l’Assemblée des experts qui choisit le Guide suprême. Mais plusieurs observateurs soulignent que les circonstances exactes de cette désignation demeurent inconnues. Rien ne permet de savoir précisément comment la décision a été prise ni si d’autres candidats ont été envisagés.

Ces mêmes observateurs soulignent en revanche qu’après la mort d’Ali Khamenei et l’élimination de plusieurs hauts responsables dans les frappes israélo-américaines, le régime devait impérativement éviter toute vacance du pouvoir. Or, désigner immédiatement un nouveau Guide suprême permettait d’envoyer un signal de stabilité, à la fois à la population iranienne et aux ennemis de l’Iran.

Spéculations

Le nouvel homme fort de l’Iran a-t-il été blessé à la suite de la frappe aérienne menée le 28 février par Israël et les États-Unis à Téhéran, dans le cadre de l’opération « Epic Fury » ?

Est-il isolé dans un lieu sécurisé ? A-t-il été exfiltré vers un pays sûr, de peur qu’il soit assassiné à son tour notamment par le Mossad israélien ? Que de questions sans réponses.

Officiellement, les autorités iraniennes affirment qu’il est « sain et sauf », mais aucune information précise n’a été fournie sur son état réel ni sur l’endroit où il se trouve. Selon l’ambassadeur d’Iran à Chypre, Mojtaba Khamenei aurait été touché aux jambes, aux mains et aux bras et pourrait être hospitalisé. D’autres sources évoquent des blessures plus légères, comme une fracture de la jambe ou des coupures au visage.

Certains médias évoquent même des scénarios plus graves, allant jusqu’à affirmer qu’il pourrait être plongé dans le coma. D’autres affirment qu’il serait simplement soigné dans un lieu tenu secret pour des raisons de sécurité.

Même à l’étranger, l’incertitude persiste. Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il pensait que Mojtaba Khamenei était « probablement toujours en vie », tout en estimant qu’il était « affaibli ».

Enfin, le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, est allé plus loin, assurant que le Guide suprême est « probablement défiguré ».

« Le pouvoir iranien n’est pas en bonne posture. Désespéré et caché, il se tapit dans la clandestinité. C’est ce que font les rats. Nous savons que le nouveau soi-disant dirigeant suprême est blessé et probablement défiguré. Il a publié une déclaration hier (jeudi 12 mars, ndlr), une déclaration plutôt faible, sans intervention vocale ni vidéo. (…) L’Iran regorge de caméras et d’enregistreurs vocaux, alors pourquoi une déclaration écrite ? Je pense que vous savez pourquoi. Son père est mort. Il a peur, il est blessé, il est en fuite, et il manque de légitimité. C’est le chaos pour eux », a-t-il affirmé.

Un discours musclé

Toujours est-il que, jeudi 12 mars, la télévision d’État iranienne a bien diffusé un premier message attribué à Mojtaba Khamenei. Mais celui-ci n’a pas été prononcé par le nouveau chef religieux : le  texte a été lu par une présentatrice, tandis qu’à l’écran apparaissait une simple image d’archive générée par IA du fils de l’ancien guide accompagnée d’un drapeau iranien. Ni vidéo récente, ni photographie, ni même enregistrement audio n’ont été fournis ; ajoutant du mystère au mystère.

Et que dit-il dans cette brève apparition ? Le nouveau guide suprême rend hommage à son père, figure emblématique de la République islamique depuis plus de trois décennies, qu’il décrit comme un « trésor éclatant » et une « figure historique éminente ».

Il a également évoqué les lourdes pertes subies par sa famille lors de l’attaque, affirmant avoir perdu non seulement son père, mais aussi son épouse, sa sœur, sa nièce et son beau-frère. Il a raconté avoir vu le corps de son père après sa mort, le décrivant comme « une montagne de ténacité » dont le poing restait serré malgré ses blessures.

Mais au-delà de cet hommage sentimental, le message se veut avant tout politique. Mojtaba Khamenei y promet que l’Iran ne cédera pas face aux États-Unis et à Israël et que le détroit d’Ormuz restera fermé tout en menaçant les pays voisins, qui hébergent des bases militaires américaines, de représailles.

Reste une hypothèse hautement spéculative : et si pour mieux brouiller les cartes, le régime des mollahs cherchait à focaliser les spéculations sur l’état de santé de Mojtaba pendant que d’autres candidats sont négociés en coulisses ?

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Téhéran promet de détruire les installations énergétiques associées aux États-Unis

14. März 2026 um 11:25

L’armée iranienne a menacé de s’en prendre aux infrastructures énergétiques liées aux États-Unis au Moyen-Orient, affirmant qu’elles pourraient être « réduites en cendres » en cas d’escalade du conflit.

Dans une déclaration relayée vendredi 13 mars par les médias iraniens, le porte-parole du quartier général central Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardes de la révolution, a averti que toutes les installations pétrolières, économiques et énergétiques appartenant à des compagnies partiellement détenues par les États-Unis ou coopérant avec Washington dans la région pourraient être visées…

Cette mise en garde intervient après des frappes américaines menées vendredi contre l’île de Kharg, une plateforme stratégique pour l’industrie pétrolière iranienne située dans le Golfe. Selon l’agence Fars News, aucune infrastructure pétrolière n’a été touchée lors de cette attaque, malgré une quinzaine d’explosions entendues sur l’île.

Les frappes américaines visaient des sites militaires que le président américain Donald Trump a affirmé avoir « complètement détruits ».

Située à environ 30 kilomètres des côtes iraniennes et 483 km du détroit d’Ormuz, l’île de Kharg abrite le principal terminal d’exportation de pétrole de l’Iran et constitue un maillon essentiel de ses ventes de brut sur les marchés internationaux.

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L’Égypte instaure un visa de cinq ans pour les Marocains

14. März 2026 um 09:48

Les Marocains pourront désormais se rendre plus facilement en Égypte, qui a annoncé la mise en place d’« un visa à entrées multiples valable cinq ans », ce qui leur permettra de séjourner jusqu’à 90 jours à chaque entrée dans le pays des Pharaons.

L’annonce a été faite par Ahmed Abdel-Latif, ambassadeur d’Égypte à Rabat. Selon lui, cette mesure vise à renforcer la mobilité entre les deux pays et à encourager le tourisme, les échanges économiques et les interactions culturelles, rapporte le site le360.ma.

Ce nouveau visa s’ajoute à d’autres facilités introduites récemment, comme la possibilité d’obtenir un visa à l’arrivée pour certains voyageurs marocains. Une exemption de visa préalable peut également s’appliquer aux titulaires de visas valides pour plusieurs destinations internationales, notamment les États-Unis, le Royaume-Uni ou les pays de l’Espace Schengen, ajoute la même source. Il s’agit donc d’une importante opportunité pour les citoyens détenteurs du passeport marocain.

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Abir Moussi condamnée à 10 ans de prison ferme par la Cour d’appel de Tunis

14. März 2026 um 08:34

La chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis a prononcé, vendredi 13 mars, une condamnation de dix ans de prison ferme contre Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre (PDL).

Peines confirmées en appel

Abir Moussi écope de neuf ans pour « tentative d’atteinte à la forme de l’État, incitation à l’attaque armée et troubles territoriaux » (article 72 du Code pénal), assortis de six mois pour traitement illégal de données personnelles et six mois pour entrave à la liberté du travail.

Quant à Meriem Sassi, elle est condamnée à un an au total : six mois pour données personnelles, six mois pour entrave au travail.

Récapitulatif judiciaire

En première instance (décembre 2025), Abir Moussi avait été sentenciée à 12 ans, Meriem Sassi à deux ans. Les faits reprochés datent du 3 octobre 2023 : interpellation de Moussi au bureau d’ordre de la Présidence, alors qu’elle déposait des recours contre des décrets-lois.

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Voici le montant de la Zakat el-Fitr en Tunisie

14. März 2026 um 07:59

Pour l’année 1447 de l’Hégire, correspondant à l’année 2026, le montant de la Zakat el-Fitr est fixé à deux dinars (2 000 millimes). C’est ce qu’a annoncé, jeudi 12 mars 2026, le mufti de la République, Cheikh Hichem Ben Mahmoud, dans un communiqué.

À noter pour ceux qui ne le sauraient pas, la Zakat el Fitr est une aumône obligatoire qui doit être donnée, au plus tard, avant la prière de l’Aïd el-Fitr, au lever du soleil. Et toujours d’après le communiqué du mufti, il est également possible de s’acquitter de cette aumône un ou deux jours avant l’Aïd el-Fitr.

 

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