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Heute — 11. April 2026Haupt-Feeds

La Conect participe à la London Tech Week 2026

11. April 2026 um 19:59

La Confédération des entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Chambre de commerce tuniso-britannique organisent une session d’information dédiée à la participation tunisienne à la London Tech Week 2026, et ce mercredi 15 avril, au siège de la CONECT.

Cette rencontre vise à présenter les opportunités offertes par cet événement international majeur, qui réunit plus de 50 000 participants, 600 intervenants ainsi que des investisseurs et décideurs venus du monde entier, selon la confédération.

La délégation tunisienne ambitionne, à travers cette participation, de renforcer les partenariats stratégiques, d’accélérer l’investissement en Tunisie, de favoriser le transfert de savoir-faire et d’accroître la visibilité de l’écosystème technologique national à l’échelle internationale.

Cette session permettra aux participants de s’informer sur les modalités d’intégration de cette mission et de représenter la Tunisie lors de l’un des plus grands rendez-vous technologiques au Royaume-Uni.

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Le chinois CNBM élargit ses opérations en Tunisie

11. April 2026 um 19:09

Le groupe chinois CNBM, via sa filiale Sinoma Cement, prévoit de renforcer sa présence en Tunisie en modernisant la cimenterie de Djebel El Oust avec des technologies avancées et des systèmes intelligents. Objectif : améliorer la qualité, réduire la consommation d’énergie et les émissions, et accroître l’efficacité du secteur.

Après le rachat en 2025 des parts de Votorantim Cimentos dans cette cimenterie, cette initiative s’inscrit dans une stratégie d’investissement durable. Elle témoigne aussi de la confiance des investisseurs chinois en Tunisie et du renforcement du partenariat économique entre les deux pays, soutenu par les autorités tunisiennes.

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Climat des affaires : appel à un consensus pour accélérer les réformes en Tunisie

11. April 2026 um 18:56

Les acteurs économiques appellent à la mise en œuvre rapide de réformes pour améliorer le climat de l’investissement en Tunisie, notamment à travers la révision du cadre législatif, la simplification des procédures et une meilleure refonte des structures publiques, afin de renforcer la confiance et relancer la création de projets.

Ces recommandations ont été formulées lors de rencontres tenues les 8 et 10 avril 2026 avec le ministre de l’Économie et de la Planification, réunissant notamment l’UTICA, la CONECT, le Conseil des chambres mixtes et des cadres ministériels.

Les participants ont insisté sur plusieurs priorités : accélérer la numérisation, faciliter l’accès au financement, alléger la fiscalité, améliorer les services logistiques, résoudre les contraintes foncières et moderniser les infrastructures et les systèmes de production, en vue de renforcer la compétitivité et soutenir le développement régional.

Le ministre a souligné l’importance de ce dialogue public-privé, rappelant le rôle central de l’investissement privé dans la croissance, l’emploi et le développement. Il a assuré que ces échanges s’inscrivent dans une démarche d’écoute visant à traduire les propositions en réformes concrètes pour renforcer l’attractivité du pays.

Les participants ont salué cette approche participative et exprimé leur volonté de poursuivre les efforts pour relancer l’investissement dans un climat de confiance.

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La guerre en Iran fait bondir l’inflation aux États-Unis

11. April 2026 um 14:16

Comme prévu par les analystes, l’inflation aux États-Unis a connu une forte hausse en mars 2026, l’indice s’établissant à 3,3 %, contre 2,4 % en février, soit la plus forte augmentation en près de quatre ans, la guerre avec l’Iran ayant fait exploser les prix de l’essence.

La forte hausse des prix est largement due au fait que la guerre en Iran a fait exploser les coûts de l’énergie et a éloigné davantage la Réserve fédérale américaine de son objectif d’inflation, selon les données publiées vendredi 10 avril.

L’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,9 % au cours du mois, portant le taux d’inflation annuel à 3,3 %, sous l’effet d’une forte hausse de 10,9 % des coûts de l’énergie. La hausse des prix du carburant est responsable de près des trois quarts de l’augmentation mensuelle.

Cependant, la mesure plus restrictive de ce qu’on appelle l’inflation sous-jacente, qui n’inclut pas les prix de l’énergie et de l’alimentation, a enregistré une légère hausse de 0,2 % sur le mois et de 2,6 % sur l’année, en dessous des prévisions.

Les prix des biens de consommation courante, hors alimentation et énergie, ont légèrement augmenté de 0,1 % pour le deuxième mois consécutif. Les prix des voitures d’occasion ont baissé pour le quatrième mois consécutif. Le coût des produits alimentaires a baissé de 0,2 % en raison de la diminution des prix de la viande, des produits laitiers et des œufs. Bloomberg estime qu’il pourrait s’écouler jusqu’à un an avant que la hausse du coût des engrais n’ait un impact sur l’indice des prix à la consommation.

Le coût des services, hors énergie, a augmenté de 0,2 % en mars. Les tarifs aériens ont progressé de 2,7 %. Un autre indice des services, suivi de près par les responsables de la Réserve fédérale et excluant le logement et l’énergie, a également augmenté de 0,2 %, soit le rythme le plus faible de l’année. Les prix de l’immobilier, qui constituent la part la plus importante de cet indice, ont progressé de 0,3 %.

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Transport aérien : l’Europe menacée de pénurie de kérosène sans Ormuz

11. April 2026 um 12:33

L’Europe pourrait faire face à des pénuries de kérosène si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert dans les trois prochaines semaines, selon l’Airports Council International (ACI Europe).

ACI Europe a adressé, vendredi 10 avril, une lettre à la Commission européenne concernant les questions énergétiques et touristiques, faisant état de « préoccupations croissantes » parmi ses membres quant à la disponibilité du carburant d’aviation. « Une pénurie d’approvisionnement perturberait gravement les opérations aéroportuaires et la connectivité aérienne, avec un risque de répercussions économiques importantes pour les communautés locales et pour l’Europe dans son ensemble », a déclaré le directeur général de l’ACI Europe, Olivier Jankovec. « À ce stade, nous estimons que si le détroit d’Ormuz n’est pas entièrement rouvert dans les trois semaines, une pénurie systémique de carburant d’aviation dans l’UE est désormais très probable ».

Il faut souligner que le Golfe est une source essentielle de carburant d’aviation, couvrant environ 50 % des importations européennes. Plusieurs compagnies aériennes ont déjà réduit leurs vols et augmenté le prix des billets en raison des inquiétudes liées à d’éventuelles pénuries de carburant. En effet, le prix de référence du kérosène en Europe a dernièrement atteint un niveau record, s’établissant à 1 838 dollars (1 387 livres sterling) la tonne, contre 831 dollars avant le début du conflit.

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Négociations de marchand de tapis ?

11. April 2026 um 10:48

Après un cessez-le-feu fragile, des discussions cruciales s’ouvrent, ce samedi 11 avril, à Islamabad, au Pakistan, sous haute sécurité. Et ce, sur fond de désaccords notamment sur la proposition en 10 points présentée par Téhéran ; laquelle est considérée par Donald Trump comme une « base viable » pour les négociations.

 

C’est finalement à Islamabad, une ville d’un million d’habitants avec les contreforts de l’Himalaya en décor, que doivent débuter ce samedi 11 avril les discussions sur un plan de paix pour mettre fin à la guerre en Iran. Pourquoi le Pakistan ?

Grand voisin de l’Iran, doté de l’arme nucléaire, ce géant asiatique de 259 millions d’habitants s’est progressivement imposé comme un médiateur incontournable dans ce dossier. Une position qu’il doit à sa capacité rare à dialoguer avec tous les protagonistes, y compris les Chinois et les Iraniens, dont il défend les intérêts à Washington depuis plusieurs années.

Un faucon à la tête de la délégation iranienne

Pourtant, Téhéran a exigé une trêve au Liban et le déblocage des actifs de son pays avant toute négociation de paix avec les États-Unis. Une manière de jeter le doute sur la tenue de ces pourparlers avant l’arrivée jeudi soir de la délégation iranienne dans la capitale pakistanaise. Laquelle est dirigée par Mohammad Bagher Ghalibaf, actuel président du Parlement iranien, et présenté comme le «nouvel homme fort» du régime des mollahs. Ce général des Gardiens de la Révolution a été maire de Téhéran pendant onze ans, et s’était présenté aux élections présidentielles de 2005 et 2024, sans succès.

Il est flanqué du ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, un diplomate de carrière, ancien ambassadeur en Estonie, en Finlande et au Japon. Nommé ministre fin août 2024, il avait participé à l’élaboration, puis la mise en place, de l’“accord de Vienne sur le nucléaire“ signé en 2015 puis dénoncé par Donald Trump.

J.D. Vance, l’homme de la situation ?

En face, la délégation américaine est menée par le vice-président américain, J.D. Vance, qui s’est vu confier par Donald Trump une mission presque impossible : traiter à la fois la question urgente de la réouverture du détroit d’Ormuz, dont la fermeture par l’Iran perturbe l’économie mondiale, mais aussi trouver un compromis sur celle du nucléaire et de ses programmes d’armement.

Or, l’ancien sénateur de l’Ohio va jouer gros, très gros dans les discussions avec les redoutables négociateurs iraniens, tant pour sa crédibilité personnelle que pour les intérêts de Washington.

Connu pour s’être opposé à une intervention militaire en Iran, il apparaît, aux yeux de Téhéran, comme moins aligné sur Israël que certains membres de l’administration. À ses côtés, figurent l’inévitable Jared Kushner, gendre de Donald Trump, et Steve Witkoff, homme d’affaires et proche du président américain. Pour mieux le surveiller, disent les mauvaises langues.

« Comme l’a dit le président des États-Unis, si les Iraniens sont prêts à négocier de bonne foi, nous sommes tout à fait disposés à leur tendre la main, mais s’ils tentent de se jouer de nous, ils verront que notre équipe de négociation ne se montrera pas très réceptive », a-t-il averti vendredi avant d’embarquer à bord d’Air Force Two en direction du Pakistan.

Nœud gordien

Reste à savoir sur quelle base négocier. Là encore, entre la proposition en 15 points que Washington avait soumise à Téhéran, le plan iranien en 10 points et les déclarations contradictoires de Donald Trump, le flou est total.

Car dans son plan de dix points, Téhéran demande la fin des frappes de la coalition israélo-américaine en Iran, l’arrêt des bombardements de Tsahal contre son allié libanais du Hezbollah, et la fin des sanctions imposées par l’ONU, les États-Unis et l’Union européenne qui interdisent notamment le commerce avec Téhéran.

En échange, le blocus de facto du détroit d’Ormuz serait levé. Mais chaque navire y transitant se verrait imposer une taxe, soit jusqu’à 2 millions de dollars par passage. Et ce, afin de reconstruire les infrastructures détruites par la coalition. «Ce n’est pas suffisant. Mais c’est un pas très important», a commenté Donald Trump lundi dont l’administration exige dans son plan de 15 points le démantèlement des capacités nucléaires de l’Iran, ainsi que le renoncement à obtenir l’arme nucléaire.

Son stock d’uranium – estimé à 400 kg – devrait être détruit. Téhéran devrait également renoncer à soutenir ses alliés – souvent qualifiés de proxys -, le Hezbollah au Liban et le Hamas à Gaza. Le détroit d’Ormuz serait déclaré «zone maritime libre» et serait rouvert.

En échange, le président américain propose la levée totale des sanctions et, fait notable, la suppression du mécanisme de rétablissement automatique des sanctions du Conseil de sécurité de l’ONU. De plus, l’Iran, s’il acceptait ces conditions, pourrait obtenir un soutien à son programme nucléaire civil. Des divergences qui semblent insurmontables, à moins d’un miracle.

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Terres rares : alliance UE-USA pour réduire la dépendance à l’égard de la Chine ?

11. April 2026 um 10:03

L’Union européenne et Washington seraient sur le point de conclure un accord visant à coordonner la production et l’approvisionnement en minéraux critiques, selon un rapport de Bloomberg publié vendredi 10 avril.

L’accord potentiel créerait des incitations, telles que des prix minimums, qui pourraient profiter aux fournisseurs hors de Chine, indique le rapport, citant un « plan d’action ». L’UE et les États-Unis coopéreront également en matière d’investissement et de projets communs, tout en coordonnant leurs efforts pour faire face à toute perturbation des approvisionnements en provenance de pays comme la Chine. À noter au passage que l’Empire du Milieu transforme actuellement plus de 80 % des terres rares mondiales.

Les deux parties recherchent d’autres partenaires pour adhérer à un accord multilatéral visant à créer de nouvelles chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques, rapporte Bloomberg. Ces matériaux sont indispensables à la fabrication d’une vaste gamme de produits, allant des systèmes de guidage de missiles et des avions de chasse aux véhicules électriques.

Les pays se démènent pour sécuriser leur accès aux minéraux critiques après que Pékin a imposé l’an dernier des contrôles drastiques sur les exportations – notamment de terres rares – en réponse aux droits de douane du président américain Donald Trump.

Le plan minier revêt également une signification symbolique, commente l’agence, car il suggère que les deux parties sont d’accord sur la nécessité de réduire la dépendance à l’égard de la Chine.

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Attijari distribue 4,200 DT de dividendes par action pour 2025

11. April 2026 um 09:47

Banque Attijari de Tunisie a annoncé, à l’issue de son Assemblée Générale Ordinaire du 10 avril 2026, un dividende de 4,200 dinars (quatre dinars et deux cents millimes) par action pour l’exercice 2025. Le paiement sera effectif à partir du 21 avril 2026. Cette décision, prise au siège social situé à Tunis, récompense les actionnaires dans un contexte économique marqué par des défis persistants.

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STA : bénéfice en hausse de 70,7% en 2025, mais pas de dividendes face aux restrictions BCT

11. April 2026 um 09:25

La STA publie ses résultats 2025 : bilan à 100,1 MDT (-6,4%), produits d’exploitation à 173,7 MDT (+59,1%) et bénéfice net record de 9,9 MDT (+70,7%).

Le total bilan s’établit à 100,1 millions de dinars tunisiens (MDT) au 31 décembre 2025, en baisse de 6,4% par rapport aux 107 MDT de 2024. Les produits d’exploitation bondissent toutefois de 59,1%, à 173,7 MDT, contre 109,2 MDT l’année précédente. Le résultat net bénéficiaire atteint un pic de 9,9 MDT, en hausse de 70,7% (+4,1 MDT).

Ces bons chiffres interviennent dans un contexte de resserrement monétaire. Le Conseil a pris acte de la circulaire de la Banque centrale de Tunisie n°2026-04 du 26 mars 2026, qui impose le financement des importations de véhicules (NGP 8703) via les fonds propres des opérateurs, excluant les crédits documentaires. L’encours de ces crédits s’élevait à 47,9 MDT fin 2025, menaçant la trésorerie et le cycle d’exploitation de la STA.

Pour préserver ses équilibres financiers, le Conseil proposera à l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de ne pas distribuer de dividendes au titre de 2025. L’AGO se tiendra le vendredi 29 mai 2026 à Tunis.

Ces mesures soulignent les défis du secteur automobile tunisien face aux politiques de restriction des importations non prioritaires.

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La BTE réduit ses pertes en 2025 malgré des capitaux propres en baisse

11. April 2026 um 09:11

La Banque de Tunisie et des Émirats (BTE) a publié, ce vendredi, les états financiers de l’exercice 2025, arrêtés par son conseil d’administration réuni le 1er avril dernier. Soumis aux commissaires aux comptes, ces documents révèlent une amélioration des résultats malgré une situation toujours fragile.

Sur le plan individuel, la banque affiche un produit net bancaire en hausse de 6,03%, à 70,3 millions de dinars tunisiens (MDT), contre 66,3 MDT en 2024. Le résultat net s’établit à -9,9 MDT, contre -27,9 MDT l’année précédente, tandis que le résultat net après modifications comptables reste à -9,9 MDT (contre -32,1 MDT en 2024). Les capitaux propres chutent toutefois à 29 MDT, contre 38,9 MDT fin 2024.

Côté consolidé, le résultat net avant modifications comptables s’améliore à -7,2 MDT (-26 MDT en 2024), et après modifications, il reste à -7,2 MDT (-30,2 MDT en 2024).

Dans un contexte de continuité d’exploitation sous tension, la BTE poursuit sa restructuration lancée en 2024. Ce processus inclut une première augmentation de capital de 18,7 MDT, conforme à la feuille de route définie par les actionnaires majoritaires.

Le conseil d’administration conviera les actionnaires en Assemblée générale ordinaire le jeudi 30 avril 2026 à son siège social.

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Liban-Israël : Nawaf Salam attendu à Washington pour des négociations

11. April 2026 um 08:25

La présidence libanaise annonce qu’une rencontre aura lieu mardi 14 avril avec Israël à Washington afin de discuter d’un cessez-le-feu dans la guerre opposant l’armée israélienne au Hezbollah pro-iranien depuis début mars.

« Sur la base de l’initiative lancée par le président de la République, le général Joseph Aoun, qui repose sur l’action diplomatique à travers l’annonce d’un cessez-le-feu et l’ouverture de négociations directes avec Israël… l’administration américaine a décidé de charger le département d’État de jouer un rôle de médiateur entre le Liban et Israël », affirme la présidence sur X.

Il s’agit du premier contact entre le Liban, représenté par son ambassadrice à Washington, Nada Hamadé Mouawad, et Israël, représenté par son ambassadeur à Washington, Yechiel Leiter, en présence de l’ambassadeur des États-Unis à Beyrouth, Michel Issa, présent à Washington, ajoute le texte.

«Lors de cet échange, un accord a été trouvé pour tenir une première réunion mardi prochain au siège du département d’État américain. Cette réunion portera sur un cessez-le-feu et la fixation de la date du début des négociations entre le Liban et Israël, sous médiation américaine», indique la présidence.

CNN a rapporté vendredi, citant une source gouvernementale libanaise, que le premier ministre libanais, Nawaf Salam, serait désigné pour se rendre à Washington mardi pour ces négociations.

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EgyptAir reprend ses vols vers le Golfe

11. April 2026 um 07:55

La compagnie aérienne égyptienne EgyptAir indique que les autorisations nécessaires sont en cours d’obtention pour le Koweït, Doha, Bahreïn et Beyrouth.

EgyptAir a annoncé la reprise de certains de ses vols vers Sharjah, Dubaï et Riyad, à raison d’un vol par jour, et de deux vols quotidiens vers Abou Dhabi, Dammam et Amman. En outre, à compter du mardi 14 avril 2026, un vol quotidien sera assuré vers Erbil et Bagdad en Irak.

En ce qui concerne le Koweït, Doha, Bahreïn et Beyrouth, les autorisations nécessaires étaient en cours d’obtention auprès des autorités compétentes et les clients de la société seraient informés des nouvelles dates.

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Gestern — 10. April 2026Haupt-Feeds

Tunisie – Vers 7 Mrds de dinars d’exportations électroniques

10. April 2026 um 21:41

Pour atteindre cet objectif, l’État et les industriels ont signé un Pacte pour la compétitivité du secteur, avec des engagements concrets en matière d’investissement, d’emploi et d’innovation.

Paraphé par le ministère de l’Industrie, l’UTICA et le cluster ELENTICA, ce partenariat public-privé ambitionne de doubler les exportations, actuellement estimées à 3,5 milliards de dinars en 2025. Il prévoit également la création de 30 000 emplois supplémentaires, portant les effectifs à plus de 100 000 d’ici 2030.

Le pacte mise sur une montée en gamme globale : technologique, humaine et organisationnelle. Il vise à renforcer l’intégration locale, stimuler l’investissement, accélérer l’innovation et intégrer lesايير ESG comme levier de transformation industrielle. Il s’inscrit dans la stratégie nationale industrielle à l’horizon 2035, avec l’objectif de positionner la Tunisie comme un acteur de référence.

Sur le plan économique, le secteur devrait représenter 20 % du PIB industriel en 2030 (contre 15 % en 2025) et mobiliser entre 300 et 350 millions d’euros d’investissements directs étrangers. L’effort en recherche et développement devrait tripler, atteignant 3 % du chiffre d’affaires, tandis que le taux d’intégration nationale progressera à 55 %.

Lire aussi : Industrie électronique : une charte pour 5 milliards de dinars d’exportations d’ici 2030

Plusieurs projets structurants sont annoncés : deux unités de production de composants avancés, quatre centres de R&D et un centre national dédié aux systèmes embarqués. Le pacte s’articule autour de six axes, allant de l’innovation à la logistique, en passant par l’emploi et le cadre réglementaire.

Avec un marché mondial en forte croissance, tiré par les semi-conducteurs et les systèmes embarqués, la Tunisie entend s’imposer comme un hub méditerranéen incontournable dans la chaîne de valeur électronique.

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Une start-up française compte implanter une unité de recyclage chimique des plastiques à Bizerte

10. April 2026 um 21:31

La start-up française Monomeris envisage d’implanter une unité de recyclage chimique avancé des plastiques dans le gouvernorat de Bizerte. C’est ce qu’annonce l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), ajourant que ce projet vise à faire de la Tunisie une plateforme industrielle régionale connectée aux marchés africains et européens.

Fondée en 2019, Monomeris explore actuellement les opportunités de déploiement de ses technologies innovantes dans le pays. L’annonce fait suite à une réunion entre le directeur général de l’APII, Omar Bouzouada, et une délégation de l’entreprise conduite par son représentant, Olivier Camp.

La technologie développée par la start-up permet de traiter des plastiques difficilement recyclables par des méthodes conventionnelles, grâce à des unités compactes intégrables dans les chaînes de l’économie circulaire. Le projet s’inscrit dans les priorités nationales de valorisation des déchets, de réduction de l’empreinte environnementale et de création d’emplois qualifiés en régions.

Lors des échanges, Olivier Camp a mis en avant l’attractivité de la Tunisie, soulignant la qualité des compétences locales, un environnement favorable à l’innovation et une position stratégique entre l’Afrique et l’Europe. Il a également insisté sur l’importance du soutien institutionnel pour concrétiser l’initiative.

De son côté, Omar Bouzouada a présenté les dispositifs d’accompagnement proposés par l’APII, notamment les outils numériques, ainsi que les incitations fiscales et financières destinées aux investisseurs industriels.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie industrielle nationale à l’horizon 2035, qui privilégie la transition numérique et écologique des entreprises et vise à attirer des investissements à forte valeur ajoutée, en particulier dans les secteurs du recyclage et de la valorisation des déchets.

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BCT: un nouveau billet de banque de cinq dinars en circulation

10. April 2026 um 21:09

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a mis en circulation, le 10 avril 2026, un nouveau billet de banque de cinq dinars (type 2022). Dans une note adressée aux banques et à l’Office national des postes, publiée vendredi 10 avril, l’institut d’émission, précise que ce billet, a cours légal et pouvoir libératoire, portant les mêmes motifs, caractéristiques et éléments de sécurité que ceux du billet de cinq dinars de même type actuellement en circulation, à l’exception :

– de la date d’émission : remplacée par « 25-07-2025 » au lieu de « 20-3-2022 », et imprimée en caractères de taille supérieure;

– des signatures : à savoir celle du gouverneur de la BCT, Fethi Zouhaier Nouri, et celle du vice-gouverneur, Mourad Abdessalem.

 Selon ladite note aux banques, le billet de banque de cinq dinars (type 2022) circulera concurremment avec les autres billets de même dénomination et de même type actuellement en circulation.

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Investissement étranger : la CNBM confirme son expansion stratégique en Tunisie

10. April 2026 um 16:59

Le groupe chinois CNBM, via sa filiale spécialisée dans le ciment, a confirmé son intention d’élargir ses activités en Tunisie, en misant sur l’introduction de technologies avancées et de systèmes de contrôle intelligents afin de moderniser la production et réduire l’empreinte carbone du secteur.

Cette annonce a été faite à l’issue d’une réunion tenue vendredi entre une délégation du groupe, conduite par son représentant Li Baoming, et les responsables de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA-Tunisia), dirigée par Jalel Tebib. Les discussions ont porté sur les opportunités d’investissement offertes par le pays ainsi que sur les dispositifs d’accompagnement disponibles pour les investisseurs étrangers.

Selon les informations communiquées, le projet prévoit notamment la modernisation des lignes de production existantes, avec pour objectifs l’amélioration de la qualité des produits, la réduction de la consommation énergétique et l’accélération de la transition vers une industrie cimentière plus efficiente et moins émettrice de carbone.

Les responsables tunisiens ont salué les investissements déjà réalisés par le groupe et ont mis en avant les atouts du pays pour attirer davantage de capitaux étrangers. Ils ont souligné la position géographique stratégique de la Tunisie, son environnement des affaires, ainsi que la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée et d’infrastructures adaptées.

L’agence a également réaffirmé son engagement à accompagner les projets d’investissement à travers un soutien institutionnel afin de faciliter la mise en œuvre des projets et d’optimiser leur exploitation.

Cette initiative s’inscrit dans un contexte de renforcement des relations économiques entre la Tunisie et la Chine, marqué par un intérêt croissant des entreprises chinoises pour le marché tunisien.

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Tunisie-ONU : un nouveau cadre de coopération

10. April 2026 um 16:35

Une session de travail a réuni le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et les représentants des agences onusiennes en Tunisie, menés par la coordinatrice résidente Rana Taha.

Organisée en présence d’une représentante du ministère des Affaires étrangères et de plusieurs cadres ministériels, cette rencontre a permis de passer en revue les programmes et projets en cours des institutions de l’ONU, leur avancement et leurs retombées positives sur le développement économique et humain.

Les participants ont insisté sur la nécessité d’amplifier la coordination entre toutes les parties pour optimiser le suivi et l’exécution des initiatives, garantissant ainsi les retours attendus.

Samir Abdelhafidh et Rana Taha ont profité de l’occasion pour dévoiler les contours du futur cadre stratégique de coopération, aligné sur les priorités tunisiennes. Ce cadre intègre des axes clés et des mécanismes innovants financiers et techniques  applicables tant bilatéralement avec l’ONU qu’au sein de cadres multilatéraux.

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Khaled Dabbabi : « L’UGTT face à une crise de crédibilité et à un modèle économique dépassé »

10. April 2026 um 16:34

L’UGTT dispose d’un nouveau bureau exécutif. Mais pour Khaled Dabbabi, enseignant-chercheur en droit public et en sciences politiques, interrogé par L’Économiste Maghrébin, cela ne suffit pas. Selon lui, l’UGTT se trouve aujourd’hui prise en étau entre le pouvoir politique et une économie prisonnière d’un modèle vieux de soixante ans. Dès lors, estime-t-il, la question n’est plus de savoir qui dirige l’organisation, mais ce qu’elle a encore à dire.

Khaled Dabbabi inscrit d’emblée le débat dans un contexte difficile et plus large : celui d’une économie tunisienne engluée dans une crise profonde depuis des années, voire des décennies. Pour l’enseignant-chercheur, l’enjeu central est de déterminer si l’UGTT parviendra à retrouver son rôle de contre-pouvoir et à assumer pleinement sa fonction de négociateur social et de défenseur des droits des salariés.

Il rappelle que, même avant l’installation de l’autorité actuelle, l’UGTT a toujours fait preuve de retenue sur ce qu’il considère comme une priorité absolue : la réforme structurelle du modèle économique tunisien, hérité des années 1960 et 1970, devenu inapte à répondre aux aspirations des Tunisiens ainsi qu’aux réalités économiques, sociales et géopolitiques mondiales.

Khaled Dabbabi évoque plusieurs chantiers urgents : la réforme des entreprises publiques, la modernisation du cadre juridique et législatif de l’investissement, la réforme et la numérisation de l’administration, ainsi qu’un système fiscal qu’il juge trop lourd. Il dénonce par ailleurs ce qu’il qualifie de « bricolage » : chaque année, un dialogue social est engagé, débouchant sur des augmentations salariales « chétives », dans un contexte d’inflation qui les dépasse largement. Autant de mesures palliatives visant à apaiser les tensions, plutôt qu’à amorcer une transformation en profondeur du système économique tunisien.

Une crise de crédibilité appelant un renouvellement en profondeur

Comme l’ensemble des corps intermédiaires, l’UGTT souffre, selon lui, d’une crise de crédibilité auprès de ses affiliés. À l’instar des partis politiques et du tissu associatif, la centrale syndicale a été fragilisée par un climat politique ayant contribué à diaboliser ces structures, accusées de clientélisme et d’un éloignement croissant des aspirations réelles des citoyens.

Pour Khaled Dabbabi, le renouvellement attendu dépasse largement le cadre organisationnel. Il ne s’agit pas seulement de tenir un congrès ou d’élire un nouveau bureau exécutif, mais de repenser simultanément le discours, la stratégie de communication et les figures qui incarnent la parole de l’organisation. Cela suppose notamment l’émergence d’une nouvelle génération de représentants, plus jeunes, porteurs d’un discours ancré dans les préoccupations concrètes des affiliés.

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Raffineries américaines : grandes gagnantes de la crise iranienne

10. April 2026 um 16:29

Les raffineries de la côte américaine du golfe du Mexique enregistrent leurs marges bénéficiaires les plus élevées depuis des années, les perturbations des flux pétroliers du Moyen-Orient stimulant la demande d’exportations de carburant américaines. C’est ce qu’ont déclaré des analystes, déclarés rapportées par Reuters.

Les raffineries d’Asie et d’Europe ont été durement touchées par la baisse des exportations de pétrole brut du Moyen-Orient due au blocus du détroit d’Ormuz par l’Iran, ce qui a contraint certaines d’entre elles à réduire leur production.

Les raffineurs américains, moins dépendants du pétrole du Moyen-Orient, sont bien placés pour tirer profit des pénuries mondiales de carburant en maximisant leurs ventes internationales depuis la plateforme d’exportation de la côte du Golfe.

Les États-Unis, premier marché mondial des carburants, disposent d’une capacité de raffinage d’environ 18 millions de barils par jour, dont une grande partie est située sur la côte du Golfe.

Les grandes raffineries indépendantes, telles que Marathon Petroleum, Phillips 66, Valero Energy et PBF Energy, sont considérées comme des « gagnantes » sur le marché actuel, car elles sont situées à proximité du point de départ du Colonial Pipeline et ont un accès direct aux terminaux d’exportation maritime, selon les analystes. Les raffineurs américains ont la possibilité de vendre à des marchés confrontés à des pénuries sans subir de perturbations importantes dans leur propre approvisionnement en matières premières », a déclaré Jeff Krimmel.

Le taux d’utilisation des raffineries américaines a atteint près de 92 % le mois dernier, avec une moyenne supérieure à 95 % sur la côte du Golfe, contre environ 90 % un an auparavant, selon les données de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA). À titre de comparaison, la moyenne saisonnière sur cinq ans pour cette région est d’environ 82 %. En revanche, le taux d’utilisation des raffineries en Asie est tombé à des niveaux aussi bas que 80 %, après avoir fortement diminué en mars et avril en raison des réductions de production, selon le cabinet de conseil Rystad Energy.

Renforcement des marges à l’exportation

Les exportations américaines de produits raffinés ont atteint un niveau record en mars, selon les données de suivi des navires, ce qui a permis d’accroître les marges de raffinage après des trimestres précédents marqués par une surproduction mondiale.

L’augmentation de la demande à l’exportation contribue également à la hausse des prix des carburants sur le marché intérieur, les raffineurs obtenant de meilleurs prix à l’étranger… Ce phénomène est particulièrement marqué sur les marchés du diesel et du kérosène, qui ont été les plus durement touchés par la guerre en Iran, le Moyen-Orient étant un fournisseur clé de ces carburants et de pétroles bruts à haut rendement.

Limites de protection

Malgré la hausse des profits, les raffineurs américains ne sont pas à l’abri de la flambée des prix du pétrole brut, car la demande mondiale accrue fait grimper le coût des matières premières. Les primes du pétrole brut West Texas Intermediate sur le marché au comptant ont atteint des niveaux historiques.

Les offres de WTI Midland à destination de l’Asie du Nord pour livraison en juillet se situaient entre 30 et 40 dollars le baril au-dessus des prix de référence, contre environ 20 dollars fin mars, tandis que les prix à destination de l’Europe atteignaient un niveau record de près de 15 dollars au-dessus du Brent.

Selon des acteurs du marché, les raffineurs asiatiques sont également en concurrence pour les cargaisons de pétrole brut en provenance d’Amérique du Sud qui étaient traditionnellement destinées aux États-Unis…

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