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Heute — 26. März 2026Haupt-Feeds

Le COMESA lance une carte interactive regroupant 180 opportunités d’investissement

26. März 2026 um 13:59

Le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) a lancé, jeudi 26 mars 2026, une carte interactive des investissements. Celle-ci recense 180 opportunités validées dans sept secteurs prioritaires, réparties entre ses 21 États membres. Nairobi a accueilli l’événement en marge de la deuxième édition du Forum d’investissement du COMESA 2026, sous le patronage du président kényan William Ruto. La Tunisie y a participé.

 

Le COMESA affiche un produit intérieur brut cumulé de 1 000 milliards de dollars. Ses 21 États membres génèrent un commerce global d’importation et d’exportation estimé à 383 milliards de dollars. Le bloc régional veut désormais convertir ce potentiel en flux d’investissements concrets, à l’échelle internationale comme intrarégionale.

Un outil de transparence pour orienter la décision d’investissement

Chileshe Kapwepwe, Secrétaire générale du COMESA, a souligné que la carte fournit aux investisseurs des informations précises et structurées. Elle améliore la qualité de la prise de décision et accélère la coopération économique entre les États membres. La plateforme organise les opportunités selon les priorités nationales et les ambitions régionales. Elle les présente de manière claire et cohérente, un atout décisif face à la concurrence mondiale pour l’attraction des capitaux. La plateforme met également en relation directe les investisseurs avec les États membres et soutient les activités économiques transfrontalières.

Le COMESA cible cinq secteurs structurants : la fabrication, la transformation agroalimentaire, l’énergie, le transport et l’économie numérique. Chileshe Kapwepwe a insisté sur la nécessité de bâtir des cadres juridiques et institutionnels solides. Elle a rappelé que la transparence et l’accès à l’information conditionnent l’attraction de capitaux à grande échelle.

Un signal fort adressé aux investisseurs mondiaux

Heba Salama, Directrice générale de l’Agence régionale d’investissement du COMESA, a livré un message sans ambiguïté : le COMESA est ouvert aux affaires. Il s’engage en faveur d’une croissance durable et inclusive et soutient un investissement régional coordonné. La plateforme constitue, selon elle, une étape stratégique pour renforcer l’intégration régionale. Elle offre une interface unique démontrant la capacité du bloc à accueillir efficacement les capitaux étrangers. Les 21 États membres sont la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Burundi, les Comores, la République démocratique du Congo, Djibouti, l’Érythrée, l’Eswatini, l’Éthiopie, le Kenya, Madagascar, le Malawi, Maurice, l’Ouganda, le Rwanda, les Seychelles, la Somalie, le Soudan, la Zambie et le Zimbabwe.

Avec TAP

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Melania Trump et le robot Figure 03 : une première à la Maison-Blanche

26. März 2026 um 12:44

La Première Dame des Etats Unis, Melania Trump a fait sensation en apparaissant aux côtés du robot humanoïde “Figure 03”, propulsé par l’intelligence artificielle. Et lors du Sommet de la Maison-Blanche sur l’éducation et la technologie avec Figure 3. C’est ce qu’a révélé Euronews.

Ce dernier a marché à ses côtés jusqu’à un sommet mondial sur la tech, salué les invités en plusieurs langues et s’est présenté comme un système humanoïde 100% made in USA.

Les robots humanoïdes sortent des labos pour investir les plus hautes sphères de l’État.Ainsi la machine s’est exprimée devant le public, déclarant être « honorée » de participer à cette réunion et « reconnaissante » d’intégrer « ce mouvement historique pour empower les enfants via la technologie et l’éducation ». Après avoir accueilli les invités, le robot a discrètement quitté la salle et n’y est plus réapparu.

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Justice — Refus de libération pour huit accusés

26. März 2026 um 12:11

La chambre criminelle antiterroriste du tribunal de première instance de Tunis rejette toutes les demandes de libération dans l’affaire dite de « l’envoi des jeunes en zones de conflit ». Elle reporte les décisions à l’audience du 15 mai.

Le dossier vise huit accusés, ainsi que plusieurs associations et agences de voyages. Les charges retenues incluent : l’adhésion volontaire à une organisation terroriste; la formation d’un tel groupe; l’utilisation du territoire tunisien ou étranger pour recruter et entraîner des individus en vue de crimes terroristes; l’incitation à de tels actes contre d’autres pays; et divers actes préparatoires, selon les enquêtes.

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L’inflation grimpe à 3 % en février au Royaume-Uni

26. März 2026 um 12:09

L’inflation au Royaume-Uni est restée stable à 3 % en février, selon les derniers chiffres de l’Office for National Statistics (ONS) publiées mercredi 25 mars. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à ce que l’indice des prix à la consommation reste inchangé par rapport au mois précédent.

L’inflation sous-jacente, qui exclut l’énergie, l’alimentation, l’alcool et le tabac, s’est établie à 3,2 % en février, contre 3,1 % en janvier.

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World Happiness Report 2026 : la Tunisie à la 8e place en Afrique

26. März 2026 um 11:54

La Tunisie figure dans le Top 10 africain du World Happiness Report 2026. Elle y occupe la 8ème place continentale (mais 10ème en 2025) et le 105ème rang mondial. Le rapport, publié le 19 mars 2026, place la République de l’ile Maurice en tête du classement africain pour la deuxième année consécutive. Tandis que la Sierra Leone ferme la marche sur le continent. Ce classement relève que la Tunisie se distingue parmi les pays africains les mieux classés, aux côtés de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, de l’Afrique du Sud et du Niger.

Le World Happiness Report s’appuie sur les évaluations subjectives des personnes interrogées par le Gallup World Poll, à travers l’échelle de Cantril. Laquelle mesure la perception de la vie sur une échelle de 0 à 10. L’analyse prend aussi en compte six variables clés : le PIB par habitant; l’espérance de vie en bonne santé; le soutien social; la liberté de faire des choix de vie; la générosité; et la perception de la corruption.

À l’échelle mondiale, la Finlande reste en tête pour la neuvième année consécutive, devant l’Islande, le Danemark, le Costa Rica et la Suède. Le rapport souligne également, pour la première fois, que l’usage intensif des réseaux sociaux est associé à un bien-être plus faible chez les jeunes.

Top 10 africain du World Happiness Report (2025)

  1. Maurice
  2. Libye
  3. Algérie
  4. Mozambique
  5. Gabon
  6. Côte d’Ivoire
  7. Cameroun
  8. Afrique du Sud
  9. Niger
  10. Tunisie

La Tunisie confirme ainsi sa place dans le peloton de tête africain.

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Pétrole : l’AIE prête à puiser dans ses réserves

26. März 2026 um 11:22

Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Fatih Birol, a déclaré qu’il était « prêt » à procéder à une nouvelle livraison de pétrole « si et quand cela s’avérera nécessaire ». Alors que la guerre au Moyen-Orient, qui a provoqué une flambée des prix des hydrocarbures, entre dans son 26e jour.

Les déclarations de Fatih Birol, directeur de l’AEI, font suite à une demande de la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, lors de leur rencontre à Tokyo, mercredi 25 mars 2026, de « se préparer à mener » une telle opération coordonnée.

A rappeler que l’agence avait annoncé, début mars, que ses États membres libéreraient 400 millions de barils de pétrole de leurs réserves pour atténuer l’impact de la guerre au Moyen-Orient. Soit le plus important effort de ce type jamais entrepris par l’organisation. « Il reste une quantité importante de pétrole dans nos réserves. 80 % de nos réserves sont encore là. Ces 400 millions de barils ne représentaient que 20 % de nos réserves », a déclaré Fatih Birol.

Il ajouté que le monde est confronté à une grave menace pour sa sécurité énergétique, mais l’Agence internationale de l’énergie est prête à jouer son rôle essentiel dans la protection de la sécurité énergétique mondiale.

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Frida Dahmani n’est plus

26. März 2026 um 10:37

Le monde du journalisme tunisien et africain est en deuil. Frida Dahmani, correspondante de Jeune Afrique à Tunis depuis 2008, s’est éteinte ce jeudi 26 mars 2026. 

Biologiste de formation, Frida Dahmani avait choisi de réorienter sa trajectoire vers la communication et l’édition, avant que le journalisme ne devienne sa vocation profonde. Elle s’était imposée au sein de la rédaction du magazine panafricain comme une correspondante au spectre large : politique, économie, culture.

Que son âme repose en paix.

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La Banque de France revoit à la baisse ses prévisions de croissance

26. März 2026 um 10:36

La guerre au Moyen-Orient commence à peser concrètement sur les perspectives économiques françaises. Face à la flambée des prix de l’énergie, la Banque de France a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2026 et 2027. Elle prévoit une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 0,9 % en 2026 et une inflation à 1,7 %. 

« L’activité s’est avérée plus résiliente qu’attendu fin 2025, et devrait également l’être au premier trimestre 2026 sur la base des dernières enquêtes conjoncturelles disponibles », estime la Banque de France. « Mais la hausse des prix de l’énergie et la détérioration du contexte géopolitique pèseraient ensuite sur l’économie française ».

L’institution estime que le conflit, en perturbant les marchés énergétiques mondiaux, accentue les risques inflationnistes et freine l’activité. La hausse des prix du pétrole et du gaz, déjà perceptible, pourrait réduire le pouvoir d’achat des ménages et alourdir les coûts pour les entreprises.

Dans ce scénario, l’inflation devrait s’établir selon elle à 1,7 % cette année (après 0,9 % en 2025), puis à 1,4 % l’an prochain « dans un contexte de détente des prix de l’énergie ». La croissance repartirait ensuite à la hausse en 2028, à 1,2 % (+0,1 point par rapport aux dernières prévisions), « tirée par un rebond des exportations et de la demande intérieure privée », avec une inflation à 1,6 %.

La Banque de France envisage aussi deux scénarios plus défavorables, avec des hausses plus fortes et plus durables du prix des hydrocarbures, et donc une inflation nettement révisée à la hausse.

Si l’impact immédiat reste encore contenu, les économistes redoutent surtout des effets différés. Une prolongation du conflit pourrait ralentir davantage l’économie française, en pesant sur la consommation, l’investissement et les échanges internationaux.

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Fin de crise autour des taxes sur les mobiles en Mauritanie

26. März 2026 um 10:36

La Mauritanie respire enfin. Après des semaines de tensions et de manifestations autour des taxes sur les téléphones; douanes et revendeurs ont conclu un compromis sur la loi de finances 2026.

Au cœur du conflit : une fiscalité jugée trop lourde sur des appareils devenus indispensables dans le pays. Les commerçants dénonçaient des coûts capables de freiner l’accès au mobile. Alors que celui-ci domine largement l’accès à internet en Mauritanie. C’est ce que rapporte le site afrique.le360.com, en citant un rapport numérique. Lequel relève que le pays comptait en 2025 des millions de connexions mobiles actives; bien plus que d’habitants (5,4 millions). Preuve que le smartphone est devenu la porte d’entrée du web.

L’accord trouvé simplifie les règles. Ainsi, c’est la fin de l’obligation de déclarer certains numéros techniques. Tandis que l’exonération partielle couvre les stocks et les droits de douane réduits.

Concrètement, les frais passent d’environ 30 % à une petite tranche proche de 3 %. Et ce sont les commerçants plutôt que les clients qui la paieront. De la sorte, on note un soulagement pour les revendeurs. Car leurs activités continuent et des milliers de jeunes gardent leur travail.

Au final, certains rêvent déjà d’une suite encore plus radicale : supprimer totalement toutes les taxes en Mauritanie. Pourquoi pas!

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Pénuries de médicaments : Kaïs Saïed inspecte la CNSS et instruit la Pharmacie centrale

26. März 2026 um 10:20

Lors d’une visite surprise à la clinique d’El Omrane et à la Pharmacie centrale, le président de la République Kaïs Saïed a ordonné des mesures d’urgence. Elles ont pour objectif de pallier les pénuries de médicaments essentiels et d’améliorer l’accès aux soins pour les assurés sociaux.

Le président Kaïs Saïed a ordonné, mercredi, la constitution d’un stock stratégique de médicaments prioritaires  notamment pour le diabète, l’hypertension et les maladies thyroïdiennes. Et ce, après avoir constaté de visu les insuffisances de la clinique d’El Omrane, établissement de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). La visite s’est prolongée au siège de la Pharmacie centrale d’El Menzah, où il a directement instruit les responsables en ce sens.

Sur place, le chef de l’État a relevé des lacunes sérieuses dans la qualité des services et l’approvisionnement en médicaments spécifiques, dont certains produits destinés aux patients dialysés. Il a notamment pointé les conditions d’attente imposées aux assurés, contraints de se présenter dès l’aube pour obtenir leurs médicaments. Face à ce constat, il a préconisé la mise en place d’un système de livraison à domicile par véhicules dédiés pour les patients dont l’état ne requiert pas de déplacement.

Kaïs Saïed a réaffirmé que la santé constitue un droit fondamental et que la couverture sociale doit être garantie à l’ensemble des citoyens, sur tout le territoire national. Il a également rencontré des usagers de la clinique, recueillant leurs doléances. Tout en précisant que nombre de situations individuelles relèvent d’une réforme systémique globale, actuellement en cours.

La clinique d’El Omrane fait partie d’un réseau de six établissements gérés par la CNSS, aux côtés de ceux de Cité El Khadra, Bizerte, Sousse, Sfax et Métlaoui. Les pénuries récentes de médicaments de base ont alimenté une vive tension parmi les assurés sociaux, plaçant la gestion pharmaceutique publique sous pression croissante.

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L’Italie veut davantage de gaz d’Algérie

26. März 2026 um 08:54

L’Italie cherche à sécuriser davantage ses approvisionnements énergétiques en se tournant vers l’Algérie, dans un contexte de fortes tensions sur le marché du gaz. En visite officielle à Alger, la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, mercredi 25 mars 2026, a annoncé la volonté de son gouvernement d’augmenter ses importations de gaz algérien.

Cette démarche intervient alors que l’Italie fait face à une interruption prolongée des livraisons de gaz naturel liquéfié en provenance du Qatar, qui représentaient auparavant environ 10 % de sa consommation annuelle.

Lire aussi – Visite de Giorgia Meloni à Alger : au-delà du gaz

Rome et Alger ont ainsi convenu de renforcer leur coopération énergétique, notamment à travers leurs groupes respectifs, Eni et Sonatrach. Les discussions portent aussi sur de nouveaux axes de coopération, comme l’exploration offshore et le développement du gaz non conventionnel.

À long terme, ce partenariat devrait permettre d’accroître les flux de gaz algérien vers l’Italie, même si aucun calendrier précis n’a encore été communiqué.

De son côté, le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a insisté sur le caractère stratégique de cette relation, soulignant la volonté de son pays de demeurer un fournisseur fiable pour l’Italie et, plus largement, pour l’Europe, dans un contexte marqué par les incertitudes sur les marchés énergétiques mondiaux.

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Trump pousse pour une issue rapide au conflit avec l’Iran

26. März 2026 um 08:18

En pleine escalade militaire avec l’Iran, le président américain Donald Trump a exprimé en privé sa volonté d’abréger rapidement le conflit, malgré une posture publique initialement plus offensive, rapporte le Wall Street Journal.

Selon des responsables proches du dossier, le chef de la Maison Blanche s’inquiète des conséquences d’une guerre prolongée au Moyen-Orient, indique le Wall Street Journal. Alors que les opérations militaires se poursuivent, Trump pousse son entourage à identifier des options permettant une sortie rapide du conflit, combinant pression militaire et ouverture diplomatique.

Cette position reflète les tensions internes au sein de son administration. D’un côté, certains responsables plaident pour intensifier les frappes afin d’affaiblir durablement l’Iran. Et de l’autre, plusieurs conseillers redoutent une escalade incontrôlable et ses répercussions économiques et géopolitiques.

Ce revirement de Trump s’explique également par une série de négociations discrètes menées en coulisses par plusieurs puissances régionales. En effet, des responsables égyptiens, turcs, saoudiens et pakistanais auraient multiplié les contacts indirects afin d’éviter une confrontation ouverte. Et ces discussions auraient notamment permis d’ouvrir un canal inédit avec les Gardiens de la Révolution iraniens, acteur central du pouvoir à Téhéran.

Toutefois, les efforts diplomatiques se heurtent à des obstacles majeurs. L’absence d’interlocuteur iranien clairement identifié complique les négociations, notamment après l’élimination de hauts responsables sécuritaires iraniens…

Sous la pression de ses conseillers et des alliés régionaux, et face aux risques d’embrasement généralisé, Washington a finalement choisi de temporiser…

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Djerba accueille le sommet Désertif’actions 2026

26. März 2026 um 08:00

La sixième édition du Sommet international Désertif’actions 2026 s’est ouverte mercredi à Djerba, où elle se poursuivra jusqu’au 28 mars sous le thème « Résilience des territoires face aux crises ». L’événement réunit décideurs, experts, chercheurs, organisations internationales et acteurs de terrain afin de renforcer la lutte contre la dégradation des terres et les sécheresses, selon l’Observatoire du Sahara et du Sahel.

Lors de l’ouverture, Awatef Messai, directrice générale par intérim de l’Environnement et de la Qualité de la vie au ministère de l’Environnement, a souligné l’importance de renforcer la coopération internationale et de traduire les engagements environnementaux en actions concrètes sur le terrain.

De son côté, Chedli Abdelli, directeur général de l’Agence nationale de la promotion de la recherche scientifique, représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a insisté sur le rôle clé de la recherche, de la formation et de l’innovation pour mieux comprendre les mécanismes de dégradation des terres et orienter des solutions adaptées aux contextes nationaux et régionaux, rapporte la TAP.

Le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien, Mohamed Mehdi Haloui, a rappelé que la préservation des ressources naturelles conditionne directement l’attractivité touristique d’un territoire comme Djerba.

Enfin, Nabil Ben Khatra, secrétaire exécutif de l’Observatoire, et Patrice Burger, président du Centre d’Actions et de Réalisations Internationales, ont mis en avant l’importance des connaissances de terrain et des initiatives locales, rappelant que les solutions existent déjà et doivent être partagées, adaptées et déployées à l’échelle des territoires.

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Gestern — 25. März 2026Haupt-Feeds

Nouvelles incitations pour l’électrique et l’hybride

25. März 2026 um 20:38

La Tunisie accélère sa transition énergétique avec de nouveaux avantages fiscaux en faveur des véhicules hybrides, électriques et de l’industrie des batteries au lithium. La Direction générale des études et de la législation fiscale (DGELF) détaille un dispositif destiné à rendre ces technologies plus accessibles et à encourager leur production locale.

Concrètement, les voitures hybrides bénéficient désormais d’une exonération totale de la taxe sur la consommation, sous certaines conditions de cylindrée. La TVA est, elle, ramenée à 7 % pour les véhicules hybrides, électriques ainsi que pour les bornes de recharge, une mesure valable jusqu’à fin 2028.

Du côté industriel, les entreprises fabriquant des batteries au lithium profitent d’un allègement important : les matières premières importées sont exonérées de droits de douane et soumises à une TVA réduite, à condition de présenter un programme d’activité validé. L’objectif est clair : structurer une filière locale autour de cette technologie stratégique.

Les incitations vont plus loin pour les usagers. Les taxes à la première immatriculation sont réduites de 50 % pour les véhicules hybrides et électriques. Les voitures et motos entièrement électriques bénéficient également d’une baisse de 50 % des taxes de circulation.

Entrées en vigueur le 1er janvier 2026, ces mesures traduisent la volonté de la Tunisie de réduire sa dépendance énergétique et ses émissions, tout en attirant des investissements dans l’industrie verte, notamment dans la production de batteries.

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L’UGTT revient à la règle des deux mandats consécutifs

25. März 2026 um 19:24

Le congrès de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a décidé d’abroger l’article 20, ayant suscité des tensions au sein des syndicalistes en autorisant les membres du bureau exécutif à briguer trois mandats consécutifs. 

L’UGTT revient ainsi à l’article 10 de ses statuts, qui limite à deux mandats consécutifs les membres du bureau exécutif et le secrétaire général.

Le congrès a également fixé la nouvelle composition du bureau exécutif national à 13 membres, avec un maximum de 4 retraités, renouvelables une seule fois, et un minimum de deux femmes.

Lire aussi: L’UGTT entame un congrès décisif

De ce fait, les congressistes ont validé la possibilité pour les fédérations et les unions régionales de renouveler leur candidature pour trois mandats consécutifs.

En revanche, la proposition visant à lever le gel des responsables syndicaux n’a pas été soumise au vote et son examen a été renvoyé à plus tard.

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UEMOA : la diaspora bientôt en comptes FCFA

25. März 2026 um 18:31

La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) autorise désormais les ressortissants de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) vivant à l’étranger à ouvrir des comptes en francs CFA dans les banques de la région.

L’objectif visé est de renforcer l’inclusion financière de la diaspora et canaliser les transferts de fonds vers des dépôts bancaires stables, rapporte le site abidjan.net.

En effet, selon la note N°001-03-2026 publiée le 13 mars à Dakar, toute demande de compte en FCFA d’un non-résident bénéficie du même traitement qu’un résident. La mesure simplifie l’ouverture et la gestion des comptes, tout en respectant les règles de sécurité financière, notamment la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. L’accès au crédit reste toutefois soumis à autorisation préalable.

En reconnaissant la diaspora comme un acteur économique à part entière, la BCEAO cherche à transformer les flux financiers extérieurs en ressources pour soutenir l’économie réelle. Cette initiative pourrait mobiliser l’épargne et encourager l’investissement dans des projets productifs au sein de l’espace UEMOA, ajoute la même source.

Pour les banques commerciales, l’intégration des avoirs de la diaspora représente une opportunité de renforcer leur liquidité et de diversifier leurs sources de financement, réduisant la dépendance à des fonds externes coûteux. Le succès de la réforme dépend toutefois de la capacité des établissements à proposer des solutions numériques pour l’ouverture et la gestion à distance des comptes.

Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large d’intégration financière régionale, où les transferts de la diaspora constituent un levier clé pour la consommation, l’investissement et le développement économique des pays membres.

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Téhéran rejette le plan de paix américain

25. März 2026 um 17:03

La télévision d’État iranienne, citant un responsable non identifié, a affirmé mercredi que l’Iran avait rejeté le plan de paix proposé par les États-Unis pour mettre fin à près d’un mois de guerre.

 » L’Iran a réagi négativement à la proposition américaine », a indiqué Press TV, chaîne publique anglophone destinée à un public étranger. La chaîne a ajouté, en relayant les propos d’un responsable iranien s’exprimant sous anonymat, que « la guerre prendra fin lorsque l’Iran décidera d’y mettre fin, et non lorsque Trump le décidera ».

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Nabila Hamza: « Toute révision du CSP doit se faire dans le sens du progrès »

25. März 2026 um 16:34

La Tunisie a accompli des avancées majeures en matière de droits des femmes, mais de nouveaux défis imposent d’actualiser l’arsenal juridique. Entre cyberviolence, ratification des conventions internationales et réforme du Code du statut personnel, Nabila Hamza appelle à consolider les acquis sans céder à la régression.

Rencontrée en marge d’un événement sur la cyberviolence  organisé par le  Front pour l’égalité et les droits des femmes (FEDEF), avec le soutien d’ONU Femmes Tunisie, Nabila Hamza, sociologue, experte en genre et militante féministe estime  dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com que la Tunisie a réalisé des progrès remarquables en matière d’égalité de genre. Le pays demeure une référence dans le monde arabe, notamment depuis l’adoption de la loi organique n° 2017-58 relative à l’élimination de la violence à l’égard des femmes, considérée comme une avancée historique.

Elle ajoute: « Mais ces acquis doivent aujourd’hui être consolidés face à l’émergence de nouvelles formes de violence, en particulier la cyberviolence. Harcèlement, menaces, diffusion d’images sans consentement ou diffamation en ligne touchent de plus en plus de femmes. Or, lors de l’adoption de la loi de 2017, cette violence numérique n’avait pas encore pris l’ampleur qu’elle connaît aujourd’hui. Il devient donc nécessaire de compléter le dispositif juridique ».

Plusieurs conventions internationales offrent déjà des références utiles, dont la CEDAW, la Convention d’Istanbul et la Convention de Budapest sur la cybercriminalité. Mais la nouvelle Convention africaine sur la violence à l’égard des femmes et des filles se distingue par la prise en compte explicite de la cyberviolence fondée sur le genre. Elle prévoit des mécanismes de suivi, des voies de recours, une cour spécialisée et une plus grande responsabilité des plateformes numériques dans la suppression des contenus sexistes et la lutte contre les harceleurs.

La Tunisie, en tant que membre de l’Union africaine, a soutenu cette convention. Sa ratification serait donc cohérente avec son engagement historique en faveur des droits des femmes et permettrait de renforcer davantage le cadre législatif national.

Cette convention tient aussi compte des spécificités africaines. Contrairement à certains pays subsahariens, la Tunisie est moins confrontée à des pratiques comme l’excision, plus répandues dans la région sahélienne. Le texte adopte ainsi une approche adaptée aux réalités du continent, au-delà des violences patriarcales communes à plusieurs sociétés.

Un manuel de plaidoyer est en préparation avec l’Union africaine, et la Tunisie y contribue. Toutefois, la ratification reste en suspens. Selon Nabila Hamza, il faut relancer le dialogue avec le ministère des Affaires étrangères et celui de la Femme, dont les relations avec la société civile se sont distendues après les changements de direction.

En conclusion, il faut parachever l’arsenal juridique  et rétablir un dialogue régulier avec la société civile, qui a toujours été en première ligne sur les questions liées aux droits des femmes.

Quant au Code du statut personnel, une réforme apparaît nécessaire pour en éliminer les dispositions discriminatoires et aller vers une égalité plus réelle. « Toute révision doit se faire dans le sens du progrès, non du recul », conclut-elle.

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Salaires en hausse, prix incontrôlés : attention à la marche !

25. März 2026 um 16:32

Abderrazak Houas, porte-parole de l’Association nationale des petites et moyennes entreprises, évoque les augmentations salariales décidées dans le cadre de la loi de finances 2026. Si ces mesures répondent à une demande sociale légitime, elles pourraient comporter, selon lui, des effets négatifs sur le tissu productif et sur le niveau des prix, faute d’une stratégie d’accompagnement cohérente.

Dans une déclaration à L’Économiste maghrébin, Abderrazak Houas estime que ces augmentations suscitent un débat de fond sur leur réelle portée économique et sociale, et que ces mesures, tout en présentant des aspects positifs, sont à même de constituer de risques réels qui méritent d’être examinés avec rigueur.

Sur le plan des entreprises, la hausse de la masse salariale alourdit mécaniquement les coûts de production, comprimant ainsi les marges bénéficiaires. Cette réalité affecte particulièrement les petites structures. Confrontée à une augmentation de ses charges, une entreprise qui employait trois personnes pourrait être contrainte de n’en garder que deux, redistribuant la charge de travail entre eux. Par ricochet, cette pression sur les coûts pousse les employeurs à répercuter la hausse sur leurs prix de vente, alimentant ainsi une spirale inflationniste.

Pour Houas, la clé réside dans une politique de maîtrise des prix. «Il faut une stratégie pour bloquer la hausse des prix tout en améliorant les revenus», affirme-t-il, citant en exemple des pays comme la Turquie, la France ou le Royaume-Uni, qui ont su mettre en place des mécanismes efficaces de régulation face à l’inflation. Sans un tel dispositif, l’augmentation salariale se trouvera neutralisée : une hausse de cent dinars par mois est immédiatement absorbée voire dépassée par la montée des loyers et du coût de la vie.

Sur le plan social, la hausse des salaires devrait théoriquement stimuler la consommation, soutenir la demande intérieure et dynamiser les secteurs productifs. Mais cet effet vertueux reste conditionné à une maîtrise simultanée des prix. Le porte-parole de l’association souligne à cet égard que l’une des causes profondes des déséquilibres actuels réside dans la dégradation du tissu productif et dans la concentration du marché au profit de quelques grands opérateurs, au détriment des petits producteurs et des petits agriculteurs qui ont progressivement disparu de la scène économique. Ces monopoles de fait permettent à certains acteurs de dicter les prix sans contrainte, rendant toute politique de soutien au pouvoir d’achat largement inopérante.

En définitive, Abderrazak Houas affirme que toute amélioration durable du pouvoir d’achat nécessite la mise en œuvre simultanée de deux mesures complémentaires. La première est une revalorisation des salaires ; la seconde, indissociable de la première, est un mécanisme effectif de contrôle des prix. En l’absence de ce second levier, toute augmentation salariale risque d’être immédiatement neutralisée par la hausse des prix, laissant les ménages tunisiens dans une situation aussi précaire, voire plus dégradée qu’auparavant.

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