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Heute — 20. Januar 2026Haupt-Feeds

Commerce extérieur : la Malaisie franchit le cap des 630 milliards d’euros

20. Januar 2026 um 12:00

La Malaisie a atteint, en 2025, un niveau record de commerce extérieur, porté par une forte progression des exportations, selon les données publiées mardi 20 janvier 2026 par le ministère du Commerce.

Le commerce total a atteint 3 100 milliards de ringgits (l’équivalent de 636 milliards d’euros), en hausse de 6,3 % sur un an. Les exportations ont progressé de 6,5 % et les importations de 6,2 %, générant un excédent commercial de 151,8 milliards de ringgits (environ 32,14 milliards d’euros).

Le mois de décembre 2025 a particulièrement surpris, avec une hausse des exportations de 10,4 %, bien au-delà des prévisions, et un excédent commercial largement supérieur aux attentes.

La Chine est restée le principal partenaire commercial du pays, tandis que les échanges avec les États-Unis ont également affiché une forte dynamique.

Toutefois, pour 2026, le gouvernement prévoit une croissance plus modérée du commerce extérieur, autour de 3,3 %, dans un contexte mondial toujours marqué par les tensions géopolitiques et la montée du protectionnisme.

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Ligne maritime Tunisie–Sénégal : transformer un déficit logistique en avantage compétitif africain

20. Januar 2026 um 11:57

Par Ali Khribi, président de la CTSCI

Malgré une complémentarité sectorielle évidente, les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Sénégal
restent largement en dessous de leur potentiel. La principale contrainte n’est ni productive ni commerciale et ni de la volonté de faire de l’Afrique un axe prioritaire de croissance, d’exportation et de projection entrepreneuriale, mais logistique. L’absence d’une ligne maritime directe oblige les opérateurs à recourir à des transbordements européens ou régionaux, allongeant les délais, augmentant les coûts et affaiblissant la compétitivité, notamment pour les produits sensibles et à forte valeur ajoutée.

La ligne maritime directe : un accélérateur immédiat de compétitivité

La création d’une liaison maritime directe Tunisie–Sénégal constitue un levier structurant à fort impact. Elle permettrait de réduire les délais d’acheminement de 30 % à 50 %, d’abaisser les coûts logistiques de 10 % à 25 % et de sécuriser les chaînes d’approvisionnement. Les bénéfices seraient immédiats pour des secteurs clés tels que l’agroalimentaire, les matériaux de construction, le textile, la mécanique, la cosmétique, la pharmacie et les services industriels.

S’inscrire pleinement dans la dynamique africaine et la ZLECAf

Cette initiative s’inscrit dans la logique de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et du renforcement des flux Sud–Sud. Elle favorise la constitution de chaînes de valeur africaine intégrées, réduit la dépendance aux hubs extra-africains et renforce la souveraineté économique des deux pays, dans une logique de partenariat gagnant-gagnant.

L’État tunisien au cœur du dispositif stratégique

La réussite du projet nécessite une implication directe de l’État tunisien, notamment à travers la Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) ou toute autre entité publique concernée. Un appui institutionnel au lancement, sous forme de pilote, d’incitations ciblées et d’accords portuaires et douaniers adaptés, est indispensable. Cette ligne doit être considérée comme un investissement stratégique et non comme une charge budgétaire.

La Chambre Tuniso-Sénégalaise de Commerce et d’Industrie (CTSCI) : moteur de structuration économique

La CTSCI se positionne comme catalyseur du projet. Elle mobilise les exportateurs tunisiens, structure un
business case collectif (volumes, produits prioritaires, calendrier) et sécurise la rentabilité de la ligne dès sa phase pilote, en coordination avec les acteurs publics et privés.

Rentabilité garantie par un flux retour structuré depuis le Sénégal

Une ligne maritime durable repose sur l’équilibre des flux. La Chambre s’engage à mobiliser les exportateurs sénégalais, à identifier les produits à fort potentiel pour le marché tunisien et à organiser des actions de promotion ciblées (B2B, missions, catalogues). L’objectif est d’assurer une rentabilité bilatérale dès le démarrage.

Un tremplin pour l’investissement tunisien en Afrique de l’Ouest

Au-delà du commerce, la ligne maritime réduit la barrière logistique et le coût d’entrée pour les entrepreneurs tunisiens souhaitant investir au Sénégal et dans l’espace UEMOA–CEDEAO, un marché de plus de 110 millions de consommateurs. La Chambre se positionne comme plateforme d’accompagnement et de facilitation.

Conclusion : un corridor maritime au service de l’influence économique africaine

La ligne maritime directe Tunisie–Sénégal est bien plus qu’un projet logistique. C’est un outil de souveraineté économique, d’intégration africaine et de projection régionale. Portée par une alliance public-privé structurée, elle ambitionne de créer un corridor maritime durable, rentable et stratégique entre l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest.

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Le Conseil de la Paix proposé par Donald Trump, un pied de nez à l’ONU ?

20. Januar 2026 um 11:56

Officiellement créé par Donald Trump pour gérer la reconstruction de la bande de Gaza, le « Conseil de la paix » est en réalité une machine de guerre qui a pour but d’offrir une alternative à l’ONU pour régler les conflits dans le monde. A la hache.

Créée en 1945 suite aux horreurs de la Seconde Guerre mondiale, l’ONU serait morte cliniquement. Place donc à une nouvelle organisation, le Conseil de paix, un club version Maga et business, présidé par Donald Trump en personne et dont le but consisterait à « œuvrer à la résolution des conflits dans le monde ». Avec, tenez-vous bien, un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour un siège permanent.

Folie des grandeurs ? Une nouvelle initiative loufoque d’un homme qui n’a de cesse depuis un an, jour après jour de sa réélection à la tête des Etats-Unis, de saturer l’espace médiatique par ses interventions quotidiennes à l’interne et à l’international ?

Toujours est-il que le projet de « charte » que le président américain veut vendre au monde, révèle une initiative et un mandat bien plus vastes que la seule question de Gaza, et semble en faire un véritable substitut des Nations unies.

Le dit Conseil est  « une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits ». C’est ce qu’il ressort du préambule de ce texte de huit pages envoyé aux États invités à y siéger.

L’ONU dans le viseur de Trump

D’emblée, le texte de la charte lance la couleur : puisque les « approches et institutions ont trop souvent échoué », une allusion à peine voilée à l’ONU, il est nécessaire d’avoir « le courage » de s’en « écarter » en faveur d’ « une organisation de paix internationale plus agile et efficace ». Ainsi, le président américain, de longue date un critique virulent de l’institution onusienne, veut se créer un cadre sur mesure pour instaurer sa loi, celle de la jungle, au niveau international.

N’a-t-il pas signé le 7 janvier en cours un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de 66 organisations internationales qui « ne servent plus les intérêts américains » selon la Maison Blanche ?

N’avait-il pas, comme lors de son premier mandat, décidé de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat et de l’UNESCO que les Etats-Unis avaient réintégrés sous la présidence de Joe Biden ?

N’avait-il pas également claqué la porte de l’Organisation mondiale de la santé et largement coupé l’aide américaine à l’étranger? Amputant ainsi les budgets de nombreuses organisations comme le Haut commissariat aux réfugiés ou le Programme alimentaire mondial.

Un président de pacotille

Cette nouvelle organisation sera évidemment présidée par Donald Trump avec des pouvoirs très étendus. Presque président à vie, à l’instar des dictatures du Tiers-Monde, l’actuel locataire de la Maison Blanche pourra se désigner un successeur à tout moment, et ne sera remplacé qu’en cas de « démission volontaire » ou d’« incapacité ». Il est également le seul habilité à inviter d’autres chefs d’État et de gouvernement à intégrer son club fermé et peut révoquer leur participation; sauf en cas de veto par une majorité des deux tiers des États membres.

Si les décisions sont prises à la «majorité des États membres», qui ont chacun «une voix», elles sont aussi «soumises à l’approbation du président ». Ce qui confère de facto un droit de veto à Donald Trump, qui a aussi la main sur l’agenda.

Chaque Etat-membre exercerait un mandat d’une durée maximale de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente charte, renouvelable par le président. Mais il introduit aussi un mécanisme permettant d’acheter une place de membre permanent, au prix du versement d’un milliard de dollars.

Déjà, il aura envoyé des invitations depuis le week-end dernier aux alliés traditionnels des Etats-Unis la France, l’Allemagne ou le Canada; mais aussi à la Russie de Vladimir Poutine. Le Kremlin a confirmé, lundi 19 janvier, que le maître du Kremlin Poutine avait été invité à « se joindre à la composition du Conseil de paix ». Sans oublier l’Italie, la Hongrie, l’Albanie, l’Argentine, le Brésil, le Paraguay, l’Égypte, la Jordanie, la Turquie ou encore l’Inde.

Réactions embarrassées

Si les réactions des dirigeants ayant reçu l’invitation étaient plutôt embarrassées- Moscou veut « clarifier toutes les nuances » de cette proposition avec Washington avant de se prononcer; le gouvernement allemand a exprimé la nécessité de se « coordonner » avec ses partenaires; la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen « réserve sa réponse »; le  Premier ministre canadien Mark Carney décide « d’accepter l’invitation », mais « le Canada ne va pas payer pour un siège au Conseil », en référence au milliard de dollars requis pour obtenir un siège permanent au sein de ce « Conseil », le refus de Paris était catégorique et sans appel.

Ainsi, la France « n’entend pas donner de suite favorable » à ce stade à l’invitation reçue pour rejoindre un Conseil de paix voulu par Donald Trump, qui « soulève des questions majeures », a déclaré l’entourage d’Emmanuel Macron.

Car, la charte de cette initiative « dépasse le seul cadre de Gaza et soulève des questions majeures, en particulier quant au respect des principes et de la structure des Nations unies, qui ne sauraient en aucun cas être remis en cause ».

Décidément, le président français qui aura avalé tant de couleuvres de la part des Américains et qui vient d’être publiquement humilié par Donald Trump, se rebiffe. On le serait à moins !

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TGH affiche un résultat net consolidé de 1,15 million de dinars

20. Januar 2026 um 11:51

L’Assemblée générale ordinaire de Tawsol Group Holding a enregistré une participation de 74 % du capital. Le groupe annonce un résultat net consolidé de 1,15 million de dinars, tandis que la société mère affiche un bénéfice proche d’un million de dinars et un bilan de 138,4 millions de dinars.

Sur 3,3 millions de dinars à répartir, les bénéfices seront principalement affectés au renforcement des fonds propres, avec priorité au report à nouveau et aux réserves légales. Ahmed Sellami a été désigné représentant des actionnaires minoritaires jusqu’en 2026.

Le mandat de Moez Ben Ali comme commissaire aux comptes a été renouvelé pour trois exercices et les administrateurs ont reçu le quitus pour leur gestion. Toutes les résolutions ont été adoptées à la quasi-unanimité, confirmant la stabilité et la solidité financière du groupe.

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Tunisie – Le réseau ferroviaire paralysé par les fortes pluies

20. Januar 2026 um 11:39

Une perturbation du trafic ferroviaire est enregistrée sur les lignes du réseau ferré depuis la matinée de mardi 20 janvier en raison des fortes pluies et de la montée du niveau des eaux dans plusieurs régions, indique la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT).

Face à ces intempéries, la SNCFT précise qu’elle met tout en œuvre pour maintenir certaines dessertes, en attendant le retour de conditions favorables permettant la reprise normale du trafic sur l’ensemble des lignes.

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À Tunis, plusieurs ambassades ferment leurs portes au public pour cause d’intempéries

20. Januar 2026 um 11:13

Des représentations diplomatiques à Tunis ont annoncé,  mardi 20 janvier 2026, la fermeture de leurs portes au public en raison des perturbations météorologiques que connaît le pays depuis lundi.

Dans des communiqués publiés sur leurs pages facebook, ces représentations précisent que les rendez-vous et les remises de passeports sont reportés à une date ultérieure.

Il s’agit entre autres des ambassades d’Allemagne, des Pays-Bas, d’Egypte, du Canada, mais aussi du Consulat général de France.

A rappeler que depuis lundi, plusieurs gouvernorats du pays connaissent des précipitations abondantes, notamment ceux situés dans les régions est du nord et du centre, avec des quantités localement importantes, en particulier dans les gouvernorats du Grand Tunis et de Nabeul.

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Placements Tunisie SICAF : les revenus atteignent 3,988 millions de dinars en 2025

20. Januar 2026 um 10:42

Placements Tunisie SICAF affiche, au 31 décembre 2025 (T4), une nette amélioration de ses performances, marquée par une progression de l’ensemble de ses principaux indicateurs d’activité.

Les revenus de Placements Tunisie SICAF atteignent 3,988 millions de dinars, contre 3,244 millions de dinars un an auparavant, enregistrant ainsi une hausse significative de 23 %. Dans le même temps, les charges d’exploitation s’élèvent à 304 mille dinars; contre 264 mille dinars au 31 décembre 2024. Soit une augmentation maîtrisée de 15 %.

La structure financière demeure solide : la valeur des immobilisations financières reste stable à 12,268 millions de dinars. Tandis que les placements à court terme progressent de 14 % pour s’établir à 6,144 millions de dinars; contre 5,383 millions de dinars à la même date en 2024.

Par ailleurs, la société a constitué des provisions sur titres pour un montant d’environ 4 mille dinars, compensées en partie par des reprises de provisions d’environ 13 mille dinars. Ces éléments retracent l’évolution de l’activité de Placements Tunisie SICAF à la clôture du quatrième trimestre 2025, telle qu’arrêtée au 31 décembre de l’exercice.

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L’inflation recule à 1,9 % en décembre en zone euro

20. Januar 2026 um 10:26

L’inflation dans la zone euro s’est établie à 1,9 % en décembre 2025, légèrement en dessous des premières estimations et en baisse par rapport aux 2,1 % enregistrés en novembre. C’est ce que révèlent les chiffres d’Eurostat publiées mardi 20 janvier.

Les services demeurent le principal moteur de la hausse des prix, suivis par l’alimentation, l’alcool et le tabac. L’énergie, en revanche, continue de peser négativement sur l’inflation.

Quant à elle, l’inflation sous-jacente, indicateur clé pour la Banque centrale européenne (BCE), est restée stable à 2,3 %. Ce qui suggère une modération progressive des pressions inflationnistes.

Par ailleurs, dans l’ensemble de l’Union européenne, l’inflation s’est établie à 2,3 %. Les taux les plus bas ont été observés à Chypre, en France et en Italie. Tandis que la Roumanie, la Slovaquie et l’Estonie affichent les niveaux les plus élevés.

Par rapport à novembre 2025, l’inflation annuelle a diminué dans 18 États membres, est restée stable dans trois et a augmenté dans six.

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Alertes inondations à Tunis : Transports paralysés, restez chez vous !

20. Januar 2026 um 10:18

La Société du transport de Tunis a annoncé ce mardi 20 janvier 2026 l’arrêt complet des lignes de métro, du train de la banlieue nord (TGM) et des bus de la banlieue sud, dû aux pluies torrentielles provoquant des inondations sur les routes et les voies ferrées. Plusieurs lignes de bus sont déviées temporairement en attendant la décrue. Avec une vigilance maximale en vigueur, ne bougez pas et restez chez vous : les reprises seront communiquées progressivement.

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ATL : le produit net du leasing en hausse de 10 % à fin décembre 2025

20. Januar 2026 um 09:30

L’Arab Tunisian Lease (ATL) a publié ses indicateurs d’activité relatifs au quatrième trimestre 2025, faisant état d’une progression de ses principaux agrégats par rapport à décembre 2024.

Les mises en force enregistrent une augmentation de 8 % par rapport à décembre 2024. Le total des engagements affiche une hausse de 11 % sur la même période. Le produit net du leasing progresse de 10% par rapport à décembre 2024. La masse des créances classées diminue de 3 % malgré l’augmentation de 11 % des engagements. Le ratio des créances classées recule de 95 points de base par rapport à décembre 2024 pour s’établir à 6,99 %.

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Menaces de Trump : l’UE affûte sa riposte, le Groenland en toile de fond

20. Januar 2026 um 09:30

Les pays de la zone euro s’apprêtent à discuter jeudi 22 janvier à Bruxelles d’un ensemble de contre-mesures commerciales après les menaces de Donald Trump d’imposer des droits de douane à plusieurs pays européens en lien avec le dossier du Groenland.

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a mis en garde lundi 19 janvier l’Europe contre toute riposte tarifaire, la qualifiant de « très imprudente ». Tout en affirmant que le Groenland représente pour Washington un « atout stratégique » essentiel à la sécurité de l’hémisphère occidental.

Plusieurs responsables européens ont dénoncé des déclarations « irresponsables ». Le ministre néerlandais des Finances, Eelko Heinen, a fustigé une escalade dangereuse. Tandis que son homologue français, Roland Lescure, a souligné que seule une réponse ferme et unie de l’UE pourrait dissuader Washington.

Le chancelier allemand Friedrich Merz, tout en rappelant que l’Union ne souhaitait pas un conflit commercial, a assuré qu’elle était prête à réagir à toute mesure jugée abusive.

A noter qu’un sommet d’urgence de l’UE se tiendra jeudi 22 janvier, et plusieurs dirigeants ont indiqué vouloir aborder directement la question avec Donald Trump. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a, de son côté, plaidé pour le dialogue, estimant qu’une guerre commerciale « ne serait dans l’intérêt de personne », mais refuse pour l’instant d’évoquer des représailles.

Le commissaire européen Stéphane Séjourné a affirmé que l’UE disposait des outils nécessaires pour dissuader Washington, indiquant que « le Groenland ne sera jamais américain ».

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France : le gouvernement va imposer le budget 2026 par le 49.3

20. Januar 2026 um 09:25

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a confirmé, lundi 19 janvier, qu’il recourrait à l’article 49.3 de la Constitution française pour faire adopter le budget 2026, c’est-à-dire sans vote du Parlement.

Il a exprimé son « regret » et son « amertume ». Tout en estimant que les débats parlementaires avaient été « gravement détériorés », notamment par ce qu’il a qualifié de tentatives de « sabotage » de la part du Rassemblement national et de La France insoumise.

Les deux formations d’opposition ont d’ailleurs annoncé le dépôt de motions de censure, mais celles-ci ne devraient toutefois pas être soutenues par les socialiste. Ce qui rend peu probable, à ce stade, une chute du gouvernement.

Rappelons que le chef du gouvernement français, Sébastien Lecornu, avait promis en octobre dernier qu’il n’invoquerait pas l’article 49.3. Lequel permet au gouvernement de la France d’adopter des projets de loi sans les soumettre à un vote à l’Assemblée nationale. Et avec pour risque majeur le vote de défiance de celle-ci et la chute du gouvernement. Mais il semble qu’on ne se retrouvera pas dans ce dernier cas de figure.

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Inondations dans le Grand Tunis, à Bizerte et Sousse : appel à la vigilance maximale

20. Januar 2026 um 08:59

Le Grand Tunis et Bizerte sous les eaux : routes coupées, écoles fermées… l’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) appelle à la vigilance et alerte les automobilistes face aux intempéries.

Aux dernières nouvelles, l’institut national de la météorologie a publié sur sa page fb des informations faisant état de pluies orageuses temporaires, parfois abondantes, au nord, au centre-est et localement au sud-est, y compris dans la région de Sfax, accompagnées de chutes de grêle.

Le vent souffle du secteur nord au nord et au centre, et du secteur ouest au sud ; il est fort à très fort près des côtes et lors de l’apparition des nuages orageux, faible à modéré dans les autres régions, et se renforce relativement au sud l’après-midi. La mer est très agitée à forte au nord.

Les températures sont en baisse, avec des maximales variant entre 6 et 10 °C dans les régions ouest du nord et du centre, et entre 11 et 15 °C dans le reste des régions.

Par conséquent, les autorités ont décidé la suspension des cours dans les écoles publiques et privées, les lycées ainsi que pour les facultés pour la journée de mardi 20 janvier 2026.

Par ailleurs, il est important de mettre en place un certain nombre de mesures en vue de vous protéger :

  • Fermez soigneusement portes, fenêtres et volets.
  • Débranchez tous les appareils électriques et antennes TV.
  • Rentrez à l’intérieur les objets exposés au vent, les animaux et le matériel agricole.
  • Évitez de garer votre véhicule sous les arbres.
  • Anticipez les pannes d’électricité avec des éclairages de secours.

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UIB : le PNB recule de 2,6 % à 522,6 millions de dinars en 2025

20. Januar 2026 um 08:48

L’Union Internationale de Banques (UIB) a publié ses indicateurs d’activité au 31 décembre 2025, faisant état d’une croissance de 5,5 % des dépôts de la clientèle et de 5 % de l’encours des crédits. Tandis que le résultat brut d’exploitation enregistre une baisse de 10,3 % impacté par l’application de la loi 2024-41 portant amendement au code de commerce.

Les dépôts de la clientèle s’établissent à 7 240,7 millions de dinars tunisiens à fin 2025; contre 6 859,9 millions de dinars à fin 2024. Soit une augmentation de 380,7 millions de dinars. Cette croissance résulte de la hausse des dépôts à vue de 228 millions de dinars, des dépôts d’épargne de 219,2 millions de dinars et des autres dépôts et avoirs de la clientèle de 40,4 millions de dinars. Compensant ainsi partiellement la baisse des dépôts à terme, des certificats de dépôt et autres produits financiers de 106,9 millions de dinars.

L’encours net des crédits à la clientèle atteint 6 518,7 millions de dinars à fin 2025 contre 6 212,6 millions de dinars une année auparavant, marquant une progression de 306,1 millions de dinars. L’encours des emprunts et ressources spéciales diminue à 113,4 millions de dinars à fin 2025 contre 147,8 millions de dinars un an plus tôt.

Un produit net bancaire en léger recul

Les produits d’exploitation bancaire, présentés nets des agios réservés, demeurent quasi stables avec une légère baisse de 0,3 % à 918,6 millions de dinars à fin 2025; contre 921,5 millions de dinars à fin 2024.

La marge d’intérêt recule de 6,5 % pour s’établir à 288,8 millions de dinars; contre 308,9 millions de dinars une année auparavant. Retraitée de l’impact de la loi 2024-41 portant amendement au code de commerce chiffré à 27 millions de dinars, l’évolution serait positive de 2,3 %.

La marge sur les commissions progresse de 2,5 % à 151,5 millions de dinars à fin 2025 contre 147,8 millions de dinars à fin 2024. Les revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement enregistrent une hausse de 3,3 % à 82,3 millions de dinars contre 79,6 millions de dinars une année auparavant.

Le produit net bancaire s’inscrit en baisse de 2,6 % à 522,6 millions de dinars à fin décembre 2025 contre 536,3 millions de dinars à fin décembre 2024. Retraité de l’impact de la loi 2024-41, la hausse serait de 2,5 %.

Une pression sur la rentabilité

Les frais de personnel augmentent de 4,3 % à 206,5 millions de dinars contre 197,9 millions de dinars une année auparavant. Les charges opératoires dans leur ensemble progressent de 5 % pour atteindre 283,6 millions de dinars à fin décembre 2025 contre 269,9 millions de dinars à fin décembre 2024.

Le résultat brut d’exploitation s’établit à 239,6 millions de dinars à fin décembre 2025, en baisse de 10,3 % par rapport aux 267 millions de dinars enregistrés une année auparavant. Retraitée de l’impact de la loi 2024-41, la baisse serait limitée à 0,1 %.

Le coefficient d’exploitation s’élève à 54,3 % à fin décembre 2025 contre 50,3 % une année auparavant. Retraité de l’impact de la loi 2024-41 portant amendement au code de commerce, ce ratio s’établirait à 51,6 %.

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Le dollar américain chute à un plus bas hebdomadaire

20. Januar 2026 um 08:48

Le dollar a touché ce mardi son niveau le plus bas en une semaine, dans un contexte de forte vente d’actions et d’obligations américaines, déclenchée par de nouvelles tensions diplomatiques entre Washington et l’Union européenne autour du dossier du Groenland.

L’indice du dollar, qui compare la devise américaine à un panier de six grandes monnaies, a cédé ce mardi 0,1 % à 99,004, son plus bas niveau depuis le 14 janvier, reflétant l’inquiétude croissante des investisseurs face à leur exposition aux marchés américains.

Les déclarations de Donald Trump sur de possibles droits de douane contre ses alliés européens ont ravivé les opérations dites de « vente de l’Amérique », rappelant l’épisode d’avril dernier, lorsque le dollar, les actions et les bons du Trésor avaient chuté simultanément.

Selon Tony Sycamore, analyste chez IG à Sydney, les investisseurs se délestent d’actifs en dollars en raison « d’une incertitude prolongée, d’alliances fragilisées, d’un affaiblissement de la confiance dans le leadership américain et d’une accélération du découplage autour du dollar ».

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor à 10 ans est monté à 4,2586 %. Les marchés estiment à 94,5 % la probabilité que la Réserve fédérale maintienne ses taux inchangés lors de sa prochaine réunion.

Sur le marché des changes, le dollar est resté stable face au yen à 158,175 et face au yuan à 6,9536. En revanche, il a légèrement progressé contre le dollar australien et néo-zélandais. L’euro s’est maintenu à 1,1640 dollar et la livre sterling à 1,3427 dollar.

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Kaïs Saïed : pas content du rendement des services publics 

20. Januar 2026 um 08:22

En recevant la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, lundi 19 janvier 2026, le président de la République, Kaïs Saïed, n’a pas caché son mécontentement du faible rendement de certains services publics.

Lors de cette réunion axée sur la situation générale du pays, le chef de l’Etat a mis l’accent sur l’effort soutenu pour trouver des solutions qui répondent aux aspirations des Tunisiens dans tous les domaines, réaffirmant l’engagement à baliser la voie aux jeunes pour prendre le relais et assumer la responsabilité, dès lors qu’il s’agit d’un droit légitime, indique un communiqué de la présidence de la République.

A cette occasion, Saïed a fait savoir à la cheffe du gouvernement que le rendement de nombreux services publics est en deçà des attentes des citoyens. Par conséquent, il a fait remarquer qu’il est inadmissible aujourd’hui de voir le chef de l’Etat intervenir en personne pour résoudre un problème quotidien qui peut être réglé par un simple responsable régional ou local.

Face à cette situation inacceptable, donc, le président de la République a estimé que la révolution ne peut être achevée uniquement à travers l’adoption de nouveaux textes législatifs, mais plutôt elle doit être accompagnée d’une évolution des mentalités et d’une réforme profonde de l’administration.

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Gestern — 19. Januar 2026Haupt-Feeds

Il y a 180 ans, la Tunisie l’abolissait l’esclavage

19. Januar 2026 um 20:52

La Fondation de la Maison de Tunisie à Paris organise, vendredi 23 janvier, une conférence consacrée à l’histoire de l’esclavage et de son abolition en Tunisie, à l’occasion du 180e anniversaire de cet événement majeur.

L’ambassade de Tunisie en France, sous le patronage de Dhia Khaled, ambassadeur de Tunisie, soutient cette initiative. Le professeur Abdelhamid Largueche reviendra sur l’histoire de l’esclavage des populations noires en Tunisie, de la traite transsaharienne jusqu’à l’abolition de 1846, en mettant en lumière les violences des déportations et de l’exploitation économique, notamment dans les régions du sud de la Tunisie.

L’abolition par le décret d’Ahmed Bey en 1846, résultat de pressions européennes et d’une volonté de modernisation, est souvent perçue comme une démarche symbolique. Bien que légitimée par une fatwa, elle n’a pas apporté une véritable égalité, laissant les affranchis dans une grande précarité.

Le professeur Largueche explorera aussi comment la communauté afro-tunisienne a su faire preuve d’une résilience remarquable en créant des structures de solidarité et en préservant son patrimoine culturel et spirituel.

Cet événement s’inscrit dans un cycle de commémorations visant à rappeler les grandes étapes de l’histoire tunisienne et à rendre hommage à la mémoire collective.

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La production industrielle chinoise a augmenté de 5,2 % en décembre

19. Januar 2026 um 17:39

La production industrielle chinoise a progressé de 5,2 % en glissement annuel en décembre, contre 4,8 % en novembre. En revanche, la croissance des ventes au détail a encore ralenti. Réduisant ainsi la dynamique de l’économie à l’aube de 2026. Et accentuant la pression en faveur de nouvelles mesures de relance.

Les données du Bureau national des statistiques, publiées ce lundi, indiquent que la production a dépassé les prévisions d’un sondage Reuters mené auprès de 23 analystes, qui tablaient sur une augmentation de seulement 5 %.

Les ventes au détail, indicateur de la consommation, ont progressé quant à elles de 0,9 % en décembre, soit leur plus faible rythme de croissance depuis décembre 2022, contre 1,3 % en novembre. Les analystes tablaient sur une hausse de 1,2 %.

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Les fauteurs de guerre en charge du « Conseil de la paix » à Gaza !

19. Januar 2026 um 17:35

Donald Trump en fait une des principales réalisations de sa première année à la Maison Blanche : le 16 janvier, il a dévoilé la structure et la composition du « Conseil de la paix », l’organe chargé de superviser la reconstruction et la gouvernance de Gaza.

Les principaux membres de ce conseil sont l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, le gendre de Trump, Jared Kushner, le secrétaire d’État américain Marco Rubio, le promoteur immobilier Steve Witkoff, le dirigeant de fonds d’investissement Marc Rowan et quelques autres.

Les défenseurs de ce Conseil le présentent comme « une solution transitoire pragmatique ». Les critiques y voient « une administration coloniale » et déplorent le fait qu’un tel Conseil soit mis en place et géré par« la puissance qui a soutenu la guerre et financé la destruction de l’enclave palestinienne ».

Les Palestiniens et tous ceux qui soutiennent leur cause à travers le monde se posent la même question : suivant quelle logique les co-responsables de la dévastation de Gaza devraient-ils superviser sa reconstruction ?

On ne peut pas dire que les personnages qui composent ce Conseil aient la compétence politique et technique pour faire face au désastre gigantesque qu’est devenu la bande de Gaza. Pire encore, ils sont loin d’être neutres, comme ils l’ont prouvé tout au long de la guerre, en s’alignant derrière les génocidaires israéliens contre les victimes palestiniennes. Qu’on en juge.

Jared Kushner fait partie de ce Conseil pour une seule et simple raison : il est le mari de la fille de Donald Trump. De son implication dans l’imbroglio moyen-oriental, il ne cherche que deux choses : faire des affaires et accroître sa fortune d’une part, et servir scrupuleusement les intérêts d’Israël d’autre part. Il est derrière les moribonds « accords d’Abraham », et a joué un grand rôle dans le déplacement de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem. Concernant Gaza, il a tout fait pour que les habitants palestiniens de l’enclave soient déplacés ailleurs pour en faire, lui et son beau-père, une « riviera »…

 

Lire aussi: Les Accords d’Abraham au cœur de la visite d’Al-Charaa à Washington

 

Steve Witkoff, un milliardaire new yorkais, a fait fortune dans l’immobilier. Bien qu’il soit sans la moindre expérience politique ou diplomatique, son ami Donald Trump lui a confié des missions dans des crises complexes au Moyen-Orient et en Ukraine dont il ignore tout de leurs complexités.

A ceux qui s’étonnent de le voir si actif dans des domaines qui ne sont pas les siens, il a répondu qu’il est… « en train de lire des livres et de regarder des documentaires sur le sujet ».

Le secrétaire d’Etat Marco Rubio est un néoconservateur et un défenseur zélé d’Israël, comme tous les politiciens américains dont les campagnes électorales sont financées par les milliardaires pro-israéliens et les lobbies sionistes aux Etats-Unis. Lors d’une visite à Jérusalem en 2025, il a refusé toute discussion sur un cessez-le-feu avant « l’anéantissement total de Hamas ». Il a même averti les alliés européens que « la reconnaissance d’un État palestinien compromettrait les chances de paix ».

Mais le personnage le plus problématique de ce Conseil est incontestablement l’ancien Premier ministre britannique, Tony Blair. Le rôle de premier plan qu’il joua dans l’invasion de l’Irak en 2003, a fait de lui un criminel de guerre méprisé par une large partie de la population britannique et abhorré à travers le monde.

Les millions de morts et de blessés et les dizaines de millions de déplacés, dont il partage la responsabilité avec Georges W. Bush, ne semblent pas le perturber outre mesure. Aurait-il eu un brin de décence et un soupçon de remords, il se serait fait oublier dans un coin reculé de Grande Bretagne où il méditerait sur ses grands crimes. Mais sa voracité, sa cupidité et son désir pathologique de s’enrichir encore plus l’empêchent de disparaitre de la scène, bien qu’il ne puisse ignorer le mépris que lui témoignent les millions à travers la planète.

Mais le monde étant ce qu’il est, pourquoi s’étonner qu’un criminel de guerre soit chargé de gérer la terrifiante situation résultant d’une guerre génocidaire ?

Pourquoi s’étonner que le « Conseil de la Paix »soit composé d’individus dont le passé inclut le déclenchement de guerres, le profit tiré de l’instabilité régionale et la défense des objectifs militaires d’Israël ?

Pourquoi s’étonner enfin que ceux qui ont joué un rôle clé dans l’invasion de l’Irak, œuvrer pour un nettoyage ethnique à Gaza et appelé à l’éradication de toute résistance palestinienne se présentent aujourd’hui comme des artisans de la paix ?

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