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Lancement prochain de la plateforme Taamir : les permis de construire en ligne

15. April 2026 um 18:09

En prévision du lancement de la plateforme nationale de gestion des permis de construire « Taamir », le Centre de formation et d’appui à la décentralisation a abrité, dans la journée du  lundi 13 avril 2026  une journée d’information organisée par la Direction générale de l’anticipation et de l’accompagnement du processus de décentralisation, en partenariat avec l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

Cette rencontre a réuni des représentants des ministères de l’Équipement et de l’Habitat, des Finances, de l’Économie et de la Planification, des Technologies de la communication et du Domaine de l’État, ainsi que des structures centrales du ministère de l’Intérieur. Y ont également pris part les secrétaires généraux chargés de la gestion des communes pilotes et les cadres techniques des municipalités concernées, à savoir Tunis, Hammamet, Bizerte, Médenine, Jendouba, Kairouan,  Sidi Hsine, Kebili, Le Kef, Sfax, La Marsa, Djerba Midoun, Djerba Houmt Souk, Raoued et Mornag.

Cette journée de sensibilisation s’inscrit dans le cadre du programme de transformation numérique visant à améliorer les services administratifs offerts au citoyen. Elle ambitionne de faire du numérique un levier de croissance économique, de transparence et de lutte contre la corruption, tout en renforçant la qualité des services destinés aux citoyens et aux entreprises.

Les échanges ont porté sur la simplification des procédures liées aux permis de construire et sur leur dématérialisation. Les principales avancées attendues de ce chantier concernent notamment l’intégration des permis de construire dans le portail national unique, afin de réduire les étapes, les délais et le nombre d’intervenants, la possibilité de déposer les demandes à distance, ainsi que la délivrance des autorisations en temps réel, sans traitement manuel.

Le projet prévoit également la collecte automatique des données auprès des différentes administrations publiques, l’adoption de solutions de paiement électronique en remplacement des timbres fiscaux, et la garantie d’une meilleure transparence des opérations administratives grâce à leur traçabilité numérique.

Au terme de cette journée, les participants ont insisté sur la nécessité de renforcer les services numériques à destination du citoyen, à travers le développement des infrastructures numériques de l’administration publique, dans le cadre de la vision nationale de transformation numérique 2026-2030, qui ambitionne de mettre en place une administration moderne, efficace et transparente.

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Le droit international face aux tensions au Moyen-Orient

15. April 2026 um 17:49

Le colloque organisé les 13 et 14 avril 2026 à la faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis a remis au centre du débat une question essentielle : que reste-t-il du droit international face aux crises qui embrasent le Moyen-Orient ?
À travers les échanges, deux voix majeures du monde académique ont confronté leurs analyses Mouna Kraiem Dridi, directrice du laboratoire de recherche en droit international, et Yasmine Ben Sabbeh, chercheuse spécialisée dans les relations Maghreb-Europe.
Pour Mouna Kraiem Dridi, la réflexion sur l’effectivité du droit international ne date pas d’hier. “Cela fait plus de vingt ans que nous discutons de cette tension entre le droit de la force et la force du droit”, rappelle-t-elle. Selon elle, le cadre normatif international existe bel et bien : les règles sont là, inscrites dans les traités, les conventions, la Charte des Nations Unies.

Ce qui pose problème, explique-t-elle, ce n’est pas la norme mais son application. “L’effectivité du droit international dépend du jeu des puissances, des intérêts géostratégiques, de la volonté politique. Ce sont ces rapports de force qui ralentissent ou accélèrent sa mise en œuvre.”

Face aux conflits actuels, notamment au Moyen-Orient, elle appelle à ne pas céder au scepticisme : “Les conflits ont toujours existé et le droit international a toujours tenté d’y répondre. Parfois il s’affaiblit, parfois il renaît, tel un sphinx. Ce qui importe, c’est qu’il continue d’exister et que nous le défendions, car sans lui, il ne reste que le règne de la force.”

 

Yasmine Ben Sabbeh : “Nos attentes sont légitimes, mais la réalité nous confronte à ses limites”

De son côté, Yasmine Ben Sabbeh met en avant une démarche dialectique entre les attentes portées par le droit international et les limites de son effectivité. Elle rappelle que ces attentes souveraineté des États, interdiction du recours à la force, maintien de la paix sont parfaitement légitimes car elles reposent sur les principes fondateurs de la Charte des Nations Unies.

Mais la réalité, dit-elle, se montre cruelle : les violations du droit international ne datent pas d’hier. “Ce n’est pas une rupture historique. Ce qui change, c’est la visibilité médiatique des violations, dans un monde où les crimes et les génocides sont diffusés en temps réel. C’est ce qui rend la situation plus choquante.”

Elle invite à dépasser cette opposition entre idéalisme juridique et réalisme politique. “C’est une fausse dichotomie. Il faut garder espoir, car sans le droit international, il ne reste que la loi du plus fort. Certes, il connaît des temps difficiles, mais il demeure notre unique cadre de légitimité et la seule alternative rationnelle à la violence.”

Une même conviction : défendre le droit pour sauver la légitimité des relations internationales. Les deux intervenantes convergent sur une idée commune : le droit international a ses limites intrinsèques, liées à la volonté politique des États. Pourtant, il reste la référence qui régule les relations entre nations.

“ Si tout cela se passe déjà en présence du droit international, imaginez ce que serait le monde sans lui”, fait remarquer Mouna Kraiem Dridi. “Il faut le défendre, même affaibli, parce que c’est notre seule garantie de légitimité”, renchérit Yasmine Ben Sabbeh.

Toutes deux concluent sur une note d’espoir : croire en une résilience du droit international. Car nous n’avons pas d’autre alternative », souligne Yasmine Ben Sabbeh. “Il faut garder foi dans la règle du droit et souhaiter de meilleurs jours à son application”, conclut Mouna Kraiem Dridi.

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Numérique : un nouvel appui à l’export pour 100 PME tunisiennes

15. April 2026 um 16:50

 La CONECT et la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis lancent un appel à candidatures pour propulser une centaine de PME sur les marchés numériques internationaux. Ce programme bénéficie du soutien de l’ITC et d’un cofinancement de l’Union européenne et de l’Allemagne via le BMZ. Il vise à transformer les services digitaux tunisiens en leviers de croissance et d’emploi sur la période 2025-2029.

Ce programme s’intègre dans une stratégie régionale vaste. Il cherche à renforcer le commerce électronique dans les pays du voisinage Sud. La CCIT et la CONECT agissent ici comme les principaux piliers opérationnels. Elles guideront les entreprises vers une meilleure utilisation des plateformes virtuelles.

L’objectif reste clair : les experts veulent convertir le savoir-faire local en offres compétitives. Ce soutien dépasse la simple sensibilisation. Les PME sélectionnées profiteront d’une stratégie d’exportation sur mesure et d’un accès direct aux réseaux d’affaires mondiaux. Le programme propose également un coaching adapté à la maturité de chaque structure.

Les secteurs clés et les modalités

Neuf domaines prioritaires bénéficient de cette initiative. On y retrouve l’informatique, le développement et le tourisme médical. Le design, le marketing digital et l’enseignement en ligne figurent aussi en tête de liste. Enfin, le conseil, l’architecture et les services d’externalisation complètent cette sélection à forte valeur ajoutée.

Ces secteurs représentent les forces de l’économie tunisienne actuelle. Les dirigeants intéressés doivent soumettre leur dossier avant la date limite du 25 avril 2026. Ce projet permettra aux entreprises de moderniser leurs méthodes de vente. Il favorisera également la conclusion de partenariats durables sur de nouveaux marchés internationaux.

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Anticiper la prochaine pandémie : le combat discret d’un épidémiologiste guinéen

15. April 2026 um 16:13

Face au risque de nouvelles pandémies, la science internationale tente d’anticiper plutôt que de subir. En Guinée, l’épidémiologiste Abdoulaye Touré défend une stratégie fondée sur la coopération scientifique entre l’Afrique et l’Europe pour détecter plus tôt les menaces sanitaires mondiales.

Directeur du CERFIG à Conakry et de la plateforme PRISME, ce chercheur guinéen s’est illustré lors des crises d’Ebola puis de COVID-19. Son objectif : repérer les premiers signaux d’alerte avant qu’une épidémie locale ne devienne une crise mondiale. Dans un monde globalisé, un foyer infectieux apparu en Afrique de l’Ouest peut atteindre l’Europe en quelques heures. «Anticiper», explique-t-il, consiste à surveiller les anomalies inhabituelles : décès suspects, rumeurs de fièvre ou maladies animales inattendues, comme le rapporte homeophyto.topsante.com.

Les équipes du CERFIG combinent virologie, épidémiologie et sciences sociales pour suivre les virus au plus près du terrain. Cette approche s’inscrit dans la stratégie One Health, qui considère la santé humaine, animale et environnementale comme un ensemble indissociable. Sur le terrain, cela implique notamment d’identifier les animaux réservoirs, d’améliorer les capacités des laboratoires régionaux et de sensibiliser les communautés locales.

L’enjeu dépasse largement la Guinée. Pour Organisation mondiale de la santé (OMS), la recherche scientifique reste le meilleur rempart contre les crises sanitaires futures. À l’occasion de la Journée mondiale de la santé 2026, l’institution a appelé à renforcer la coopération entre ses centres collaborateurs à travers le monde afin d’accélérer la détection et la réponse aux nouvelles menaces, selon la même source.

Pour Abdoulaye Touré, renforcer la surveillance épidémiologique en Afrique revient aussi à protéger l’Europe. Dans un système sanitaire mondial interconnecté, la prévention locale devient ainsi un enjeu global.

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La Tunisie se classe 7e en Afrique dans l’indice HelloSafe Prosperity Index 2026

15. April 2026 um 15:33

Selon l’Indice de prospérité HelloSafe 2026, les Seychelles occupent la première place en Afrique avec un score de 98,09 dans le panel régional, devant Maurice (77,09) et l’Algérie (54,24). Ainsi la Tunisie occupe la 7e place en Afrique avec un score de 45,19.

Ce classement applique la même méthodologie à cinq indicateurs que le panel mondial : le PIB en parité de pouvoir d’achat, le revenu national brut, l’indice de développement humain, la répartition des revenus et le taux de pauvreté relative. Les scores sont normalisés à l’intérieur du panel africain et ne sont donc pas directement comparables aux valeurs numériques du classement mondial.

Les Seychelles dominent grâce à un PIB en PPA de 42 110 dollars par habitant, le plus élevé du continent de loin, combiné au meilleur IDH d’Afrique (0,848) et à une répartition des revenus maîtrisée. Maurice suit avec un RNB de 12 570 dollars et un IDH de 0,806 : ce sont les deux seuls pays africains classés en « très haut développement humain » par le PNUD.

Le Botswana (8e) et l’Afrique du Sud (10e) paient le prix de fortes inégalités structurelles. L’Afrique du Sud affiche la distribution des revenus la plus concentrée au monde et un taux de pauvreté relative estimé à 50%, ce qui la pénalise malgré un PIB supérieur à celui de plusieurs pays mieux classés. Le Botswana présente un profil similaire : une économie solide, mais une richesse fortement concentrée. Ce classement illustre l’écart persistant entre la création de richesse et sa répartition réelle au sein des ménages.

Source officielle : https://hellosafe.com/fr/travel-insurance/richest-countries-in-the-world

 

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Sondage FTDJ : seuls 30 % des Tunisiens satisfaits du contenu médiatique

15. April 2026 um 15:07

Seuls 30 % des Tunisiens se disent satisfaits du contenu médiatique, selon une étude présentée le 15 avril 2026 lors d’un colloque organisé par la Fédération tunisienne des directeurs de journaux (FTDJ).

L’étude, réalisée dans le cadre du programme Pamt 2 et présentée par Karim Ben Amor, révèle que 70 % des personnes interrogées ne sont pas satisfaites de l’information diffusée par les médias. D’ailleurs, 87 % estiment que les sujets traités ne sont pas liés à leur vie quotidienne, tandis que 64 % jugent le traitement de l’information peu clair et difficile à comprendre.

Malgré ces critiques, 65 % des Tunisiens déclarent suivre l’actualité économique, qui figure parmi leurs rubriques préférées, après le sport et la santé. Cependant, l’intérêt chute fortement chez les jeunes : moins de 5 % des 18-24 ans s’intéressent à l’actualité économique.

Concernant les sources d’information, 61 % des répondants privilégient les réseaux sociaux. Chez les 18-24 ans, 34 % affirment ne pas utiliser les médias traditionnels pour s’informer sur l’économie.

Enfin, l’étude indique que 15 % des Tunisiens suivent un influenceur économique ou social sur les réseaux sociaux.

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Le Conseil de sécurité de l’ONU reconduit le dispositif contre le trafic de brut libyen

15. April 2026 um 14:31

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté, mardi 14 avril 2026, un projet de résolution renouvelant jusqu’au 1er août 2027 le régime de sanctions concernant l’exportation illégale de pétrole libyen.

Le projet de texte, rédigé par le Royaume-Uni, renouvelle également le mandat du Groupe d’experts (GdE) du Comité des sanctions de 1970 sur la Libye jusqu’au 15 août 2027.

A cet égard, notons que par sa résolution 2146, le Conseil avait autorisé les États membres à inspecter en haute mer les navires désignés par le Comité des sanctions de 1970 pour avoir facilité l’exportation illégale de pétrole libyen.

La nouvelle résolution 2819 précise la mise en œuvre de mesures de gel des avoirs. Et ce, tout en maintenant par ailleurs le cadre de sanctions existant contre la Libye.

La modification de fond la plus importante concerne l’ajout d’un nouveau paragraphe opérationnel. Celui-ci autorise, sous des conditions strictes, le transfert des actifs bloqués/gelés de l’Autorité libyenne d’investissement (LIA) de certaines institutions financières qui les détiennent (« dépositaires ») à d’autres relevant de la même juridiction (c’est-à-dire du même pays ou d’un pays doté d’un système juridique similaire) dans le seul but de changer de dépositaire et sans possibilité de les utiliser.

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Hyundai CRETA : le SUV urbain nouvelle génération arrive en Tunisie

15. April 2026 um 14:25

Alpha Hyundai Motor, concessionnaire de la marque Hyundai en Tunisie, annonce la commercialisation du nouveau Hyundai CRETA 1.5L BVA, un SUV qui combine design audacieux, technologies avancées et confort premium.

Avec son style affirmé, le CRETA séduit dès le premier regard grâce à ses feux avant LED, ses jantes en aluminium 17’’, ses poignées de porte en aluminium et ses rétroviseurs ton carrosserie avec rappel de clignotant et rabattement électrique. L’allumage automatique des feux et le sélecteur de mode de conduite viennent renforcer son caractère moderne et pratique.

À bord, le confort est au cœur de l’expérience. Le véhicule offre une climatisation automatique bi-zone, un toit ouvrant panoramique, des sièges avant ventilés, des accoudoirs à l’avant et à l’arrière, ainsi qu’une boîte à gants réfrigérée. Le volant gainé en cuir, réglable en hauteur et multifonctions, ainsi que les miroirs de courtoisie éclairés, ajoutent une touche de raffinement supplémentaire.

Côté technologie, le CRETA intègre un écran tactile 10.25’’ avec compatibilité Apple CarPlay et Android Auto, un tableau de bord digital 10.25’’, un système audio premium BOSE, un chargeur sans fil, Bluetooth avec reconnaissance vocale, ainsi que des prises AUX et USB. Le système d’accès mains libres avec bouton Start & Stop rend chaque trajet plus simple et plus fluide.

La sécurité est également une priorité. Le CRETA est équipé d’airbags frontaux, latéraux et rideaux, de l’ABS, de l’ESP, d’un système de détection d’obstacles à l’avant, ainsi que d’une caméra et radar de recul. Le système Isofix, l’alarme antivol et les multiples aides à la conduite assurent une protection optimale pour tous les occupants.

Grâce à sa motorisation associée à une boîte automatique, le Hyundai CRETA offre une conduite souple, agréable et adaptée aussi bien à la ville qu’aux longs trajets.

Le nouveau Hyundai CRETA 1.5L BVA est disponible à partir de 114 950 DT, avec 5 ans de garantie ou 100 000 km.

Avec communiqué.

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Contrôle technique : les ingénieurs tunisiens ouvrent le chantier des réformes

15. April 2026 um 13:52

Réforme du cadre légal, lutte contre la concurrence déloyale et protection juridique des ingénieurs : l’Ordre des ingénieurs tunisiens réunit les professionnels du contrôle technique le 19 avril à Tunis pour débattre des défis et de l’avenir du secteur.

L’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) organise, samedi 19 avril à Tunis, une journée d’étude consacrée aux enjeux législatifs et professionnels de la profession de contrôle technique.

Prévue au siège de l’Ordre, cette rencontre vise à rapprocher les points de vue entre les propriétaires de bureaux de contrôle technique agréés et à examiner les solutions susceptibles de renforcer la protection du secteur face aux défis juridiques et professionnels auxquels il est confronté.

Les discussions s’articuleront autour de quatre axes stratégiques. Le premier concerne les règles financières, avec l’objectif d’activer le barème minimum des honoraires afin de limiter la concurrence déloyale et de trouver des solutions au problème des retards de paiement des montants dus par certains établissements publics.

Le deuxième axe portera sur la réforme du cadre législatif régissant la profession, notamment à travers la révision du cahier des charges et l’actualisation des catégories d’agrément pour mieux les adapter à l’évolution technique des projets et aux exigences du secteur.

La question de la compétence et de la qualification des ingénieurs constituera le troisième point à l’ordre du jour. Les participants débattront de la définition de critères précis pour les ingénieurs chargés des missions techniques spécialisées, ainsi que des années d’expérience requises pour assumer les responsabilités dans ce domaine.

Enfin, le quatrième axe sera consacré à la protection juridique du contrôleur technique, en abordant la question de sa responsabilité civile et pénale et la révision des procédures judiciaires liées à l’exercice de la profession.

À travers cette initiative, l’Ordre des ingénieurs tunisiens entend contribuer à surmonter les difficultés rencontrées par les professionnels et à améliorer le cadre réglementaire du contrôle technique en Tunisie.

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Infractions de change et indépendance monétaire, un double chantier selon Messaoud Grira

15. April 2026 um 13:42

Dans ce contexte, se pose la question du traitement des infractions de change. Il s’agit d’un projet de loi très attendu par les Tunisiens, dont beaucoup se sont retrouvés devant les tribunaux pour des motifs parfois simples, mais sanctionnés par des peines lourdes. Il apparaît donc nécessaire de débattre de ce nouveau projet.

Messaoud Grira, député et membre de la commission des finances à l’ARP, plaide pour que ce texte soit examiné dans les prochains jours.  Il part du constat que ce denier est tant attendu par les Tunisiens. Nombre d’entre eux espèrent qu’il permettra de conclure des arrangements, ou de réduire, voire d’annuler, les sanctions qui leur ont été infligées pour des infractions mineures.

Par ailleurs, la commission abordera également la question de l’indépendance de la Banque centrale et la possibilité, ou non, pour l’État d’emprunter directement auprès d’elle.  Selon Messaoud Grira, le recours aux banques commerciales a coûté des sommes considérables à la collectivité nationale environ 3 200 milliards de dinars,que les Tunisiens paient à travers le Trésor public, tandis que les banques en tirent profit.

Il précise : « Nous ne sommes pas contre le secteur privé ; les banques ont le droit de réaliser des bénéfices. Cependant, le pays a aujourd’hui un besoin urgent de chaque dinar. »

Le député explique que, cette fois, il sera proposé d’autoriser l’État à emprunter directement auprès de la Banque centrale, sous certaines conditions. «  Lorsqu’un particulier demande un prêt, la banque évalue son revenu pour déterminer le montant qu’il peut emprunter. De la même manière, nous voulons que l’État emprunte l’équivalent d’environ un quart de ses recettes fiscales. Les prêts ne devraient donc pas dépasser 25 % des recettes fiscales trimestrielles, et ces dettes devront être remboursées.  »

Toutefois, il met en garde contre la tentation pour le gouvernement de se financer trop facilement auprès de la Banque centrale. Celle-ci, autrefois rentable, avait su résister à l’inflation et préserver la valeur du dinar. Tout en ajoutant:  » La fragiliser risquerait de priver le pays de marges de manœuvre monétaires essentielles. »

Et de conclure: « Nous ne voulons pas que le Parlement ni la commission des finances ouvrent grand la porte au gouvernement pour qu’il aille chercher de l’argent auprès de la Banque centrale dès qu’il en a besoin. De plus, nous poserons la condition que ces fonds soient destinés à l’investissement et non au paiement des salaires. Pour cela, d’autres solutions devront être envisagées. »

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Banques publiques : le sursaut digital à l’épreuve de la gouvernance d’activation

15. April 2026 um 13:36

Alors que la Tunisie peaufine les contours de son Plan de développement 2026-2030, un constat s’impose : la refondation économique et sociale ne pourra faire l’économie d’une mutation radicale de son bras financier public. Si les discours officiels sur l’intelligence artificielle (IA) et la transformation digitale sont foisonnants, le succès de cette ambition ne réside plus dans l’incantation, mais dans le passage d’une gouvernance de papier à une gouvernance d’activation.

Le secteur bancaire tunisien évolue aujourd’hui à deux vitesses, et les chiffres de l’exercice 2024-2025 confirment ce dualisme structurel. D’un côté, des institutions privées agiles dont la rentabilité des fonds propres (ROE) flirte avec les 16 %. De l’autre, un pôle public qui, malgré une vitalité remarquable dans la collecte des dépôts (en hausse de 10,2 % contre +6,1 % pour le privé), peine à transformer cet essai en efficacité opérationnelle.

Avec un coefficient d’exploitation sectoriel grimpant à 48 % – son plus haut niveau depuis 2019 -, le risque est de voir le pôle public s’essouffler sous le poids de charges que seule une activation digitale profonde pourrait alléger. Tant que l’État ne s’attaquera pas au financement réel de la modernisation de ses propres établissements, la « Tunisie Digitale » restera une ambition à géométrie variable. La souveraineté numérique ne se décrète pas ; elle se finance et se gouverne.

 

L’IA au back-office : entre productivité et risque d’effet Jevons

L’intégration de l’IA dans le back-office bancaire est souvent présentée comme une panacée. Pourtant, la vigilance est de mise face à l’effet Jevons* : loin de libérer du temps, l’automatisation tend à redistribuer la charge de travail en augmentant la pression algorithmique.

Le conseiller bancaire « augmenté » ne travaille pas moins ; il traite un volume de dossiers démultiplié (passant parfois de 20 à 35 dossiers par jour) avec une responsabilité de validation accrue. Une gouvernance responsable doit donc anticiper ces mutations sociales.

L’upskilling (montée en compétences) ne doit pas être un privilège de cadre supérieur, mais un impératif pour le guichetier et l’opérateur de back-office, dont les tâches sont en première ligne de l’automatisation.

Pour une gouvernance de l’algorithme et de la donnée

Presque toutes nos solutions d’IA sont aujourd’hui importées. Ce « prêt-à-penser » technologique comporte un risque majeur : l’application de modèles entraînés sur des données étrangères, déconnectées de la réalité du tissu économique tunisien.

L’activation de la gouvernance SI doit impérativement inclure un cadre d’audit algorithmique. Il s’agit de garantir la transparence des décisions de crédit et d’éviter les biais discriminatoires. La Tunisie forme des talents d’élite en data science ; il est temps de leur confier la conception et l’audit de nos propres moteurs de croissance plutôt que de se contenter d’une consommation passive de technologies exogènes.

Les trois piliers du sursaut 2030 : de la norme à l’exécution

Il ne s’agit pas de remettre en cause les efforts de mise en conformité réglementaire déjà entrepris sous l’égide de la Banque centrale (BCT), mais de souligner que la norme seule ne crée pas la valeur. Le véritable défi de 2030 est celui de l’exécution à travers trois chantiers :

  • Le plan d’exécution financé : passer des feuilles de route théoriques à un calendrier de modernisation doté de budgets contraignants pour le pôle public.
  • La régulation participative : intégrer des clauses « IA et Travail » dans les conventions collectives sectorielles pour protéger le capital humain face à la pression algorithmique.
  • L’audit souverain : imposer une certification locale pour tout outil d’IA impactant l’octroi de crédit, sécurisant ainsi l’équité pour le citoyen.

L’heure du choix stratégique

L’IA est un amplificateur de réalité : elle consolide les structures fortes et expose impitoyablement les failles de gouvernance. Le défi de 2030 n’est pas technique, il est politique et managérial. En plaçant la technologie sous la responsabilité directe et engagée des instances dirigeantes, les banques publiques tunisiennes pourront enfin transformer le verrou bureaucratique en un moteur de souveraineté économique.

À l’heure où les algorithmes commencent à dicter le rythme de la finance mondiale, la Tunisie ne peut plus se permettre de confondre discours de modernisation et politique de modernisation. Car au bout du compte, ce sont toujours les citoyens (qu’ils soient employés de banque, demandeurs de crédit ou contribuables) qui paient le prix de l’attentisme technologique. Le sursaut sera digital, ou il ne sera pas.

 

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*Le paradoxe ou effet Jevons est un concept économique selon lequel l’amélioration de l’efficacité technologique dans l’utilisation d’une ressource (énergie, matière) entraîne, paradoxalement, une augmentation de sa consommation totale plutôt qu’une diminution.

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Transport et logistique : Hammamet au cœur du débat sur la performance et la durabilité

15. April 2026 um 13:30

Universitaires, chefs d’entreprise et décideurs se réuniront le 16 avril à Hammamet pour la 2 Journée du transport et de la logistique, une rencontre dédiée aux défis de la gouvernance, de la transformation et de la durabilité du secteur.

 

La Faculté des Sciences économiques et de Gestion de Nabeul, relevant de l’Université de Carthage, organise le 16 avril 2026, à Hammamet, la 2ᵉ édition de la Journée du transport et de la logistique, en partenariat avec la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), l’Association des experts tunisiens en économie et gestion (AETG) et l’association Environnement économique et institutionnel de l’entreprise.

Placée sous le thème « Le transport et la logistique : performance, durabilité et inclusion », cette rencontre scientifique et professionnelle réunira universitaires, experts, chefs d’entreprise et responsables institutionnels afin de débattre des enjeux stratégiques du secteur.

L’événement vise notamment à renforcer le dialogue entre le monde académique et les acteurs économiques, analyser les défis du transport et de la logistique, identifier les leviers de transformation durable et encourager les partenariats public-privé ainsi que la coopération régionale.

La journée s’ouvrira par un panel consacré à la gouvernance logistique, modéré par Hédi Mechri, directeur-fondateur de L’Économiste maghrébin, avec les interventions de Aslan Berjeb, président de la Conect, et Hakim Ben Hammouda, président de GI4T.

Une table ronde dédiée aux leviers de transformation du transport et de la logistique réunira également plusieurs acteurs du secteur, dont Sébastien Sanchez (DG de Maghrebia Assurance), Foued Othmen, Malek Aloui, Anis Jaziri, Ahmed Karm et le colonel Kaïs Ben Zaïed.

Destinée à un public varié – universitaires, professionnels de la chaîne logistique, décideurs publics, acteurs financiers et étudiants –, cette journée ambitionne de contribuer à une réflexion collective sur l’avenir du transport et de la logistique en Tunisie.

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Venezuela : Washington desserre l’étau financier

15. April 2026 um 12:32

Le département du Trésor américain a annoncé mardi 14 avril au soir la levée des sanctions contre la Banque centrale du Venezuela et trois autres banques du pays.

Cette décision s’inscrit dans le cadre du processus de normalisation progressive des relations entre le Venezuela et les États-Unis. Et ce, suite à l’annonce faite en mars par le département d’État américain de rétablir les relations diplomatiques entre Caracas et Washington, qui avaient été rompues en 2019.

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La guerre en Iran désorganise les marchés agricoles mondiaux

15. April 2026 um 10:50

Les prix alimentaires mondiaux ont connu une hausse durant le mois de mars 2026 pour le deuxième mois consécutif. Et ce, dans un contexte marqué par des tensions au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d’Ormuz. Ce qui a entraîné des perturbations et des tensions du marché des engrais, de l’énergie et des intrants agricoles. Car il faut rappeler que près d’un tiers du commerce maritime mondial de fertilisants y passe. 

De ce fait, pour faire face à cette menace croissante de la sécurité alimentaire mondiale, la FAO appelle les États à ne pas imposer de restrictions à l’exportation d’énergie et d’engrais. C’est ce qu’a révélé l’agence Ecofin.

Ainsi, toujours selon Ecofin, les experts ont souligné l’importance de l’équilibre des flux mondiaux de fertilisants. Et ce, dans le but d’éviter une chute des rendements, une flambée des prix des matières premières agricoles et une nouvelle vague d’inflation alimentaire.

Par ailleurs, la FAO appelle les institutions financières internationales à réagir afin de soutenir les pays les plus exposés.
Il convient de noter que l’instabilité climatique amène à une situation alarmante qui pourrait réduire les rendements dans de nombreuses régions tropicales.

Au delà des appels de la FAO, plusieurs grands exportateurs privilégient leurs marchés domestiques : la Russie a suspendu ses ventes de nitrate d’ammonium et la Chine prolonge jusqu’en août ses restrictions sur l’urée.

En somme, de telles décisions compliqueraient davantage l’approvisionnement mondial et fragiliseraient les systèmes agricoles des pays dépendants des importations d’engrais.

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Prix à la pompe : Lecornu vise les marges, pas les tarifs

15. April 2026 um 10:12

Face à la hausse persistante des prix des carburants, le gouvernement français envisage de reprendre la main sur les marges des distributeurs. Plutôt qu’un gel direct des prix à la pompe, l’exécutif privilégie une intervention ciblée par décret, visant à encadrer les profits réalisés par les acteurs du secteur.

Le gouvernement français a annoncé mardi 14 avril qu’il envisage d’agir sur les prix à la pompe via un décret pour contrôler les marges des distributeurs, notamment dans un contexte de pression inflationniste. Cette mesure vise à assurer une baisse significative des tarifs, en lien avec une politique de stabilisation du coût énergétique pour les consommateurs. Elle pourrait être déclenchée au-delà d’un certain niveau de prix, afin de limiter les effets des fluctuations internationales sur le pouvoir d’achat des consommateurs. L’objectif affiché est de contenir les hausses sans désorganiser totalement le marché.

Les autorités justifient cette approche par la nécessité de trouver un équilibre entre protection des automobilistes et maintien d’un fonctionnement normal de la distribution. Un blocage strict des prix est en effet jugé trop rigide et potentiellement contre-productif.

Du côté des distributeurs, une telle perspective suscite des inquiétudes. Certains acteurs du secteur estiment que l’encadrement des marges pourrait fragiliser leur rentabilité, notamment dans un contexte déjà marqué par des coûts logistiques élevés.

Le projet reste à ce stade à l’étude, mais il s’inscrit dans une série de mesures envisagées pour répondre à la pression croissante liée au coût de l’énergie…

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Amen Bank tiendra son AGO le 30 avril 2026

15. April 2026 um 10:07

AMEN BANK a retenu la date du 30 avril 2026 pour son Assemblée générale ordinaire. Elle se déroulera au siège social de la banque, à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :

  • Lecture des rapports du Conseil de Surveillance et du Directoire sur l’exercice 2025.
  • Lecture des rapports, Général et Spécial, des Commissaires aux Comptes relatifs à l’exercice 2025.
  • Approbation des rapports du Conseil de Surveillance et du Directoire, des conventions régies par les dispositions de l’article 200 et suivants, de l’article 475 du Code des Sociétés Commerciales et des articles 43 et 62 de la Loi 2016-48 et approbation des états financiers individuels de la banque pour l’exercice 2025.
  • Approbation des états financiers consolidés pour l’exercice 2025.
  • Quitus aux membres du Conseil de Surveillance et du Directoire.
  • Affectation du résultat de l’exercice 2025.
  • Emission d’Emprunts Obligataires ou autres.
  • Fixation du montant des jetons de présence et des rémunérations des comités pour l’exercice 2026.
  • Questions diverses.

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Washington met fin au répit sur le brut iranien

15. April 2026 um 09:56

Le département du Trésor américain annonce qu’il ne prolongerait pas la levée temporaire de certaines sanctions sur le pétrole iranien. Laquelle avait été décidée le mois dernier. Et ce, dans le but d’atténuer les effets de la guerre au Moyen-Orient sur le marché des hydrocarbures.

« L’autorisation temporaire permettant la vente du pétrole iranien actuellement bloqué en mer expire dans quelques jours. Et elle ne sera pas renouvelée ». C’est ce qu’a écrit le département du Trésor sur son compte X. Il indique poursuivre avec détermination l’opération « Fureur économique » (à l’instar de l’opération militaire « Fureur épique » contre l’Iran), en exerçant une pression maximale sur l’Iran.

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Le FMI alerte sur une très forte inflation mondiale en 2026

15. April 2026 um 09:31

L’économie mondiale entre dans une période de turbulences suite à la guerre au Moyen-Orient. Ainsi prévient le Fonds monétaire international (FMI) dans son dernier rapport « Perspectives de l’économie mondiale » (PEM) rendu public mardi 14 avril. Il y revoit à la baisse ses prévisions de croissance et à la hausse ses prévisions d’inflation. 

Une fois de plus, l’économie mondiale est menacée, cette fois par le déclenchement d’une guerre au Moyen-Orient, souligne le FMI. En 2025, l’impact négatif de la hausse des barrières commerciales et de l’incertitude accrue a été compensé par une impulsion donnée aux investissements technologiques, une conjoncture économique favorable – notamment un dollar américain plus faible – et des politiques budgétaires et monétaires accommodantes. Le conflit au Moyen-Orient constitue un important facteur de résistance à ces éléments positifs, en raison de son impact sur les marchés des matières premières, les anticipations d’inflation et la conjoncture économique, précise encore le Fonds.

En raison de la forte incertitude, le FMI présente dans son rapport une « prévision de référence » – plutôt que le scénario de base traditionnel – fondée sur l’hypothèse que la guerre sera de durée, d’intensité et d’ampleur limitées. De sorte que les perturbations s’atténueront d’ici mi-2026.

Toutefois, compte tenu de l’évolution rapide de la situation, le rapport envisage des scénarios où le conflit se prolonge ou s’étend. La probabilité que ces scénarios se concrétisent augmente progressivement à mesure que les hostilités et les perturbations qui en découlent se poursuivent.

Selon les prévisions de référence, la croissance mondiale devrait s’établir à 3,1 % en 2026 et à 3,2 % en 2027. Tout en ralentissant par rapport à son rythme récent d’environ 3,4 % en 2024-2025.

Prévisions de croissance du FMI

Aux États-Unis, après 2,1 % en 2025, ce taux atteindra 2,3 % en 2026 et 2,1 % en 2027.

Dans la zone euro, la croissance devrait ralentir, passant de 1,4 % en 2025 à 1,1 % en 2026 et 1,2 % en 2027.

Pour l’Allemagne, première économie de la zone euro, le FMI a revu ses estimations à la baisse de 0,3 point de pourcentage pour 2026 et 2027. Il table désormais sur une croissance de 0,8 % et 1,2 % respectivement; contre seulement 0,2 % en 2025.

En France, deuxième pays le plus important de l’UE, le FMI a revu ses prévisions à la baisse de 0,1 point de pourcentage et de 0,3 point de pourcentage. Et ce, respectivement pour 2026 et 2027, avec une croissance de 0,9 % pour les deux années.

Quant au Royaume-Uni, la croissance devrait ralentir, passant de 1,3 % en 2025 à 0,8 % en 2026.

Concernant la Chine, le Fonds a revu à la baisse ses prévisions pour 2026 de 0,1 point de pourcentage et les a laissées inchangées pour 2027. Plus précisément, il prévoit un ralentissement de la croissance, passant de 5 % en 2025 à 4,4 % en 2026 et à 4 % en 2027.

Le FMI a revu ses prévisions à la hausse de 0,3 point de pourcentage en 2026 et de 0,1 point de pourcentage en 2027 du côté de la Russie.

Dans le même temps, le FMI a revu à la hausse ses prévisions d’inflation mondiale, les portant à 4,4 % pour 2026 et à 3,7 % pour 2027; contre 3,7 % précédemment prévu pour 2026.

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Amparo Moraleda, future présidente d’Airbus

15. April 2026 um 08:30

L’Espagnole Amparo Moraleda succédera à René Obermann à la tête du conseil d’administration du groupe Airbus. Cette nomination prendra effet au 1er octobre 2026.

Cette désignation concerne également la Tunisie. Puisque l’avionneur européen Airbus a choisi notre pays comme pilier de son réseau de formation de pilotes en Afrique. Et ce, via un partenariat stratégique avec The Aviator Institute (TAI), ex‑Safe Flight Academy. « Ce choix consacre aussi l’ambition tunisienne de se positionner comme hub régional de formation aéronautique, au service des compagnies d’Afrique et du Moyen‑Orient ». C’est ce qu’a récemment écrit ACCI-CAVIE.

Dans un communiqué cité par Boursorana, Amparo Moraleda a salué le travail de René Obermann. De même qu’elle a souligné la diligence dont il a fait preuve au sein du conseil d’administration durant une période marquée par des crises majeures. Avec, entre autres celles de la pandémie de COVID-19, des perturbations de la chaîne d’approvisionnement et une détérioration du contexte géopolitique.

Par ailleurs les médias indiquent qu’Amparo Moraleda a précédemment occupé le poste de directrice des opérations de la division internationale d’Iberdrola IBE.MC. Elle a été directrice générale d’IBM Espagne et Portugal. Et actuellement, elle siège au conseil d’administration d’A.P. Moller-Maersk MAERSKb.Co, CaixaBank, CABK.MC et Vodafone VOD.L, etc.

A noter enfin que l’Etat espagnol détient une participation de 4,1 % dans le capital du groupe Airbus.

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