Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 23. April 2026Haupt-Feeds

Crise d’Ormuz : 13 millions de barils perdus

23. April 2026 um 12:43

Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), a alerté dans une déclaration à la CNBC et rapportée par Sky News la plus grande menace pour la sécurité énergétique de son histoire. 

Il a fait savoir que  la crise du détroit d’Ormuz a causé une perte de 13 millions de barils par jour de pétrole. Ce qui a conduit à des perturbations majeures dans les matières premières essentielles ».

Il a également rappelé dans une déclaration antérieure que la guerre en Iran et la fermeture continue du détroit d’Ormuz serait la plus grande crise énergétique que le monde ait jamais connu. Tout en appelant les gouvernements à renforcer leur résilience en utilisant des sources d’énergie alternatives.

De ce fait, il prédit que ‘énergie nucléaire recevra un coup de pouce important… et que les sources d’énergie renouvelable croîtront fortement  comme l’énergie solaire, l’éolien et autres et que les voitures électriques seront les principales bénéficiaires.

Il a également indiqué que les combustibles fossiles alternatifs pourraient revenir sur le devant de la scène. Il en va de même du charbon, qui lui aussi recevra aussi un coup de pouce et connaîtra une grande hausse dans certains grands pays d’Asie. 

Rappelons que ce passage maritime vital  par lequel transitent près de 20 millions de barils de pétrole et de produits pétroliers par jour avant la guerre, est actuellement soumis à un « double blocus », l’Iran et les États-Unis n’autorisant ni l’entrée ni la sortie des navires du détroit.

 

L’article Crise d’Ormuz : 13 millions de barils perdus est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’ICF voit son bénéfice chuter à près de 12 millions de dinars en 2025

23. April 2026 um 12:37

La Société Industries Chimiques du Fluor (ICF) a enregistré un bénéfice net de près de 12 millions de dinars en 2025; contre plus de 21 millions en 2024. Et ce, pour un chiffre d’affaires en léger recul à environ 163,5 millions de dinars. Soit une baisse de 1,7 %.

Réuni le 14 avril 2026, le Conseil d’administration de la société ICF a arrêté les états financiers relatifs à l’exercice clos au 31 décembre 2025. Ces derniers font ressortir un résultat net bénéficiaire d’environ 12 millions de dinars. Il est en baisse par rapport aux plus de 21 millions de dinars enregistrés un an auparavant.

De son côté, le chiffre d’affaires de l’activité principale s’établit à environ 163,5 millions de dinars en 2025; contre près de 166 millions de dinars en 2024. Ce repli de 1,7 % s’explique notamment par une diminution des volumes vendus de 8,5 %. Mais aussi par un effet de change défavorable, partiellement compensés par une hausse des prix de vente moyens en devise de 11 %.

Par ailleurs, la production de fluorure d’aluminium a reculé de 16,5 %; et ce, en raison d’un arrêt programmé des installations au quatrième trimestre 2025. Cette interruption a été consacrée au remplacement d’un tronçon du four, élément central de l’outil de production, dans le cadre d’opérations de maintenance.

En outre, la marge brute enregistre une baisse de 36 %, sous l’effet de l’augmentation des coûts d’achat des matières premières et de la progression des frais fixes unitaires liée à la diminution du niveau de production.

Le Conseil d’administration a par ailleurs décidé de convoquer une Assemblée générale ordinaire le 2 juin 2026 à 09h30 à l’hôtel Sheraton de Tunis. Avec, à l’ordre du jour notamment, la proposition de distribution d’un dividende de trois (3) dinars par action au titre de l’exercice 2025.

L’article L’ICF voit son bénéfice chuter à près de 12 millions de dinars en 2025 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Prolongation de la trêve avec l’Iran : ni guerre ni paix

23. April 2026 um 12:30

Disant vouloir donner davantage de temps au temps, Donald Trump a annoncé, mardi 21 avril, une prolongation sine die du cessez-le-feu avec l’Iran, à quelques heures de son expiration. Quant à la reprise des négociations entre Washington et Téhéran, l’incertitude est totale.

Une nouvelle fenêtre pour la diplomatie, susceptible de faire taire les canons au Moyen-Orient ? Dans un revirement spectaculaire dont il a le secret, Donald Trump a annoncé, mardi 21 avril au soir, la prolongation sine die de la trêve en vigueur depuis quinze jours avec l’Iran ; alors même que son échéance était imminente. Une décision justifiée, selon lui, par la nécessité de laisser se poursuivre les négociations avec Téhéran.

Cette décision de prolonger le cessez-le-feu marque toutefois une nouvelle reculade pour Donald Trump. Celui-ci avait déclaré plus tôt dans la semaine que si aucun accord n’était conclu d’ici mercredi, il s’attendait à « bombarder, car c’est une meilleure approche ». Tout en ajoutant que l’armée était « prête à intervenir ».

Réaction désabusée de la part d’un chroniqueur politique sur la chaîne CNN, pourtant pro Trump : « Le président veut à tout prix  trouver une solution diplomatique à la guerre, par peur de raviver un conflit impopulaire. Or, cette dernière annonce aura pour effet de dévaluer un peu plus sa parole et sans doute sa crédibilité, à la fois face à l’Iran, mais également face aux Américains et son propre camp. »

Une folle journée

Pourtant, au terme d’une journée chaotique et pleine de rebondissements, où il n’a cessé d’alterner menaces et reculades, l’imprévisible milliardaire républicain avait, quelques heures plus tôt, agité le spectre d’une reprise des bombardements.

« Je m’attends à bombarder à nouveau, car c’est la meilleure idée pour avancer. On est prêt à le faire. Les militaires ont hâte » déclarait-il, dans la matinée du mardi 21 avril.

Entre temps, le président américain demande aussi à Téhéran de libérer huit femmes condamnées à la pendaison. Ce que dément le régime. « Ne leur faites pas de mal, écrit-il sur son réseau social, ce serait un très bon début pour les négociations. »

Revirement dans la soirée. Après avoir réuni ses plus proches conseillers à la Maison-Blanche, il a finalement annoncé que les États-Unis s’abstiendraient d’attaquer l’Iran, dans l’attente d’une proposition de Téhéran et de l’issue des discussions. Ouf !

« J’ai ordonné à nos forces armées de poursuivre le blocus. Par conséquent, je prolongerai le cessez-le-feu jusqu’à ce que l’Iran présente une proposition visant à mettre fin au conflit » a annoncé Donald Trump.

Humiliation

Or, il s’avère que la décision de prolonger le cessez-le-feu a été prise de manière unilatérale par les Etats-Unis, sans aucune coordination ou consultation préalable avec Téhéran. Résultat : le vice-président, J. D. Vance est contraint de reporter le déplacement à Islamabad pour une deuxième séance de négociations… faute d’interlocuteurs !

Et comble d’humiliation, des responsables américains auraient, rapporte le Washington Post, exhorté le principal médiateur pakistanais, le maréchal Asim Munir, à obtenir « au moins » une réaction iranienne avant que J.D. Vance n’embarque à bord de l’Air Force Two vers Islamabad. En vain.

Pour rappel, le vice-président américain était à la tête de la délégation qui a rencontré il y a dix jours au Pakistan des représentants iraniens de haut rang. Et ce, avant de regagner dare-dare Washington au bout d’une seule journée de négociations, en évoquant l’absence de promesse ferme de Téhéran concernant l’abandon de son programme nucléaire.

Mais comment expliquer, devant son opinion publique, l’affront infligé à la première puissance mondiale par les dirigeants iraniens, qui ont délibérément ignoré « la main tendue » et refusé jusqu’à se rendre à Islamabad ?

Pour l’administration américaine, la réponse coule de source. Si la République islamique est restée silencieuse sur les propositions d’accords de paix américaines, c’est surtout en raison de divisions internes au sein de l’actuelle direction iranienne. « Sur la base du fait que le gouvernement iranien est sérieusement fracturé […] on nous a demandé de tenir notre attaque contre le pays de l’Iran jusqu’à ce que leurs dirigeants et représentants puissent proposer une proposition unifiée », a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social. « Le cessez-le-feu durera jusqu’à ce que leur proposition soit soumise et que les discussions soient conclues, d’une manière ou d’une autre », a-t-il poursuivi.

Côté iranien, et en attendant l’arbitrage décisif de la part de Mojtaba Khamenei- nouveau Guide suprême, dont l’état de santé demeure très incertain- Téhéran a publiquement exigé que Donald Trump lève le blocus imposé aux navires entrant ou sortant des ports iraniens du détroit d’Ormuz avant d’entamer de nouvelles négociations.

Méfiance

La prolongation du cessez-le-feu « n’a aucun sens », a déclaré Mahdi Mohammadi, conseiller à la sécurité nationale du président parlementaire iranien Mohammad Bagher Ghalibaf. Tout en ajoutant que « le côté perdant ne peut pas fixer de conditions. La poursuite du blocus n’est pas différente des bombardements et doit être traitée militairement. De plus, la prolongation du cessez-le-feu par Trump signifie certainement gagner du temps pour livrer une frappe surprise. C’est le moment pour l’Iran de prendre l’initiative ».

Au final, y aurait-il de nouveaux pourparlers entre l’Iran et les États-Unis ? Pour l’instant, c’est le flou le plus total qui règne autour des négociations qui étaient prévues pour se tenir cette semaine au Pakistan.

Au final, en dépit de la suspension provisoire des hostilités entre Washington et Téhéran, les deux parties continuent de se parler sans réellement s’écouter. Un véritable dialogue de sourds nourri par des décennies de défiance et d’animosité.

« La paix est la vertu de la civilisation. La guerre en est le crime », dixit Victor Hugo.

L’article Prolongation de la trêve avec l’Iran : ni guerre ni paix est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ridha Chkoundali alerte sur l’accès aux médicaments

23. April 2026 um 11:58

L’expert en économie, Ridha Chkoundali dresse un état des lieux sur sa page officielle fb, du secteur de la santé, en particulier le coût des médicaments.

Il part du constat de l’écart entre les ambitions affichées d’un État social et les réalités vécues par les assurés. Son analyse met l’accent sur la disponibilité des médicaments, leur coût, ainsi que sur les contraintes administratives auxquelles les patients se confrontent. Les pénuries de certains médicaments ont d’ailleurs été signalées dans plusieurs enquêtes récentes sur le secteur pharmaceutique.

Il estime que l’accès à certains traitements est particulièrement compliqué pour les patients atteints de maladies chroniques, qui doivent parfois avancer des montants élevés pour obtenir un remboursement ultérieur. Il cite le cas d’un assuré contraint d’acheter, pour trois mois, un ensemble de médicaments prescrits pour une pathologie cardiaque, pour un coût total supérieur à mille dinars. Alors même que le système de remboursement impose des démarches et des délais qui compliquent la prise en charge.

Les régimes de couverture de la CNAM reposent en effet sur plusieurs filières de soins et sur des modalités de remboursement ou de prise en charge directe selon les cas.

Par ailleurs, Ridha Chkoundali souligne que les procédures de paiement peuvent limiter la possibilité d’échelonner les dépenses en pharmacie. Ce qui laisse entendre que l’accès au traitement pour les ménages aux revenus modestes est de plus en plus difficile.
Ainsi la question essentielle qui se pose est de savoir jusqu’où les mécanismes de protection sociale peuvent être efficaces. En particulier pour les personnes qui doivent assumer une avance de frais importante avant remboursement.

Il convient de rappeler que la CNAM constitue le régime de base de l’assurance maladie, avec plusieurs filières de soins destinées à encadrer la prise en charge.

De ce fait, Ridha Chkoundali à travers son analyse, pointe les difficultés dues à des dysfonctionnements dans la gouvernance du secteur de la santé.

L’article Ridha Chkoundali alerte sur l’accès aux médicaments est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie – BEI : un partenariat stratégique ancré dans les priorités du plan de développement

23. April 2026 um 11:24

La Tunisie entend renforcer son partenariat stratégique avec la Banque européenne d’investissement (BEI) en fonction des priorités nationales qui seront définies dans le cadre du prochain plan de développement 2026-2030. C’est le message qu’a porté le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Slah Zouari, lors de sa rencontre mardi avec le chef du département Secteur public pour la région MENA, Ulrich Brunnhuber, accompagné d’une délégation comprenant la nouvelle directrice du bureau de la BEI à Tunis.

Les échanges ont porté sur le suivi de la coopération financière et technique ainsi que sur l’état d’avancement des projets d’infrastructure en cours, notamment l’entrée sud de la capitale et les programmes de réhabilitation des quartiers populaires. Le ministre a salué l’appui constant de la BEI au processus de développement tunisien, qui se traduit par l’ensemble des projets financés dans le domaine des infrastructures.

De son côté, Ulrich Brunnhuber a réitéré la disposition de son département à élargir les domaines de collaboration, exprimant sa satisfaction quant à l’évolution du rythme d’exécution des projets au cours de la dernière période

L’article Tunisie – BEI : un partenariat stratégique ancré dans les priorités du plan de développement est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Société arabe pour la garantie des investissements soutient la Tunisie

23. April 2026 um 11:24

Le directeur général de la Société arabe pour la garantie des investissements et des crédits à l’exportation, Rashed Ahmed Al-Haroun, a réaffirmé la disposition de son département à soutenir le processus de développement en Tunisie à travers l’octroi de garanties pour les opérations commerciales et le financement des projets stratégiques.

Reçu mercredi 22 avril par le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhfidh, à l’occasion de sa visite à Tunis, le premier responsable de l’institution a salué le niveau de la coopération et les relations de confiance liant les deux parties, selon un communiqué du ministère.

Pour sa part, le ministre a mis en exergue la solidité de cette coopération, soulignant la volonté de tirer profit des divers mécanismes proposés par la Société, notamment en matière de garantie des investissements et de crédits tant au niveau de l’importation que l’exportation.

Il a mis l’accent sur la portée de l’action commune pour promouvoir davantage les services et les mécanismes de l’institution notamment auprès des entreprises privées opérant dans des secteurs stratégique à l’instar des énergies renouvelables et des infrastructures.

L’article La Société arabe pour la garantie des investissements soutient la Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Allemagne : la croissance du PIB ne dépassera pas 0,5 % pour 2026

23. April 2026 um 11:14

Le gouvernement fédéral a revu à la baisse de manière significative ses prévisions de croissance économique pour l’année en cours et en 2027, dans le contexte de la nouvelle crise au Moyen-Orient.

Selon les estimations du ministère de l’Économie, présentées par la ministre Katherina Reiche, le PIB allemand ne progressera que de 0,5 % cette année, contre 1,0 % prévu par le gouvernement il y a quelques mois. « La reprise économique attendue cette année est une fois de plus freinée par des chocs géopolitiques externes. La guerre en Iran fait grimper les prix de l’énergie et des matières premières, ce qui pèse sur les ménages et alourdit le fardeau de l’économie allemande », a-t-elle expliqué. Le PIB devrait croître de 0,9 % en 2027, alors qu’une croissance de 1,3 % était initialement attendue, a-t-elle ajouté.

Les estimations de l’inflation ont également été révisées : les prix à la consommation augmenteront de 2,7 % cette année et de 2,8 % en 2027.

Par ailleurs, le commerce extérieur demeure en crise, le gouvernement estimant que les exportations resteront stagnantes cette année et augmenteront de 1,3 % l’année prochaine. Outre la crise géopolitique, la taille de l’économie est également affectée par les difficultés croissantes liées à la concurrence internationale, ainsi que par la réduction continue des capacités de production.

Selon Mme Reiche, la croissance en Allemagne est principalement due à l’augmentation des dépenses publiques, notamment dans les domaines de la défense et des infrastructures, grâce au recours au « fonds spécial » et à la suspension du « frein à la dette ».

Depuis le début de la guerre américano-israélienne contre l’Iran, l’économie mondiale s’est affaiblie, un facteur qui n’épargne pas l’Allemagne, a commenté la ministre de l’Économie, faisant notamment référence à la fermeture du détroit d’Ormuz, qui a entraîné une restriction des approvisionnements énergétiques mondiaux et une hausse des prix. Cette hausse des prix de l’énergie a des répercussions sur les prix des autres produits et services, a-t-elle souligné, insistant sur la nécessité de réformes structurelles « rapides et décisives »…

Le chômage devrait toutefois se maintenir à un niveau élevé de 6,3 %, ce qui constitue un problème structurel, car il ralentit l’économie dans son ensemble à court terme – avec moins de travailleurs, le potentiel de croissance diminue également.

L’article Allemagne : la croissance du PIB ne dépassera pas 0,5 % pour 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Guerre en Iran : la spéculation financière au cœur de la volatilité du pétrole

23. April 2026 um 10:47

Quelques minutes seulement avant une annonce décisive sur la scène géopolitique, les marchés pétroliers ont été le théâtre de mouvements financiers spectaculaires. Le mardi 21 avril 2026, des opérateurs ont engagé près de 430 millions de dollars en paris sur une baisse des prix du pétrole brut. Cette opération s’inscrit dans une série de transactions tout aussi massives et opportunément synchronisées.

Depuis mars, les marchés ont enregistré plusieurs paris de grande ampleur — dont un de 500 millions de dollars — portant le total des positions prises en avril à environ 2,1 milliards de dollars.

Ces mouvements, intervenant systématiquement peu avant des annonces majeures liées au conflit irano-américain, suscitent des interrogations croissantes. Certains analystes évoquent la possibilité d’anticipations particulièrement fines du marché, tandis que d’autres s’interrogent sur un éventuel accès privilégié à l’information.

Dans un contexte de forte volatilité, les prix du pétrole restent étroitement liés à l’évolution des tensions géopolitiques. Les annonces autour des négociations, des cessez-le-feu ou encore de la circulation dans le détroit d’Ormuz continuent de provoquer des variations brutales, à la hausse comme à la baisse.

Ainsi, l’extension de la trêve entre Washington et Téhéran a contribué à apaiser temporairement les craintes d’une rupture d’approvisionnement, alimentant les paris sur un recul des cours. Mais la répétition de ces opérations massives et leur timing particulièrement précis renforcent le climat de suspicion autour du fonctionnement des marchés pétroliers dans un environnement géopolitique sous tension.

L’article Guerre en Iran : la spéculation financière au cœur de la volatilité du pétrole est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Afrique : nouvelle frontière des exportations tunisiennes

23. April 2026 um 10:43

Lors d’une conférence de presse portant sur le thème : « Diversification des exportations tunisiennes vers le continent africain: opportunités, freins et leviers d’action », le directeur du projet Qawafel, Mazen Al-Qassem, a souligné qu’il est désormais essentiel de bien appréhender les dynamiques régionales afin d’identifier les opportunités réelles susceptibles de permettre aux entreprises tunisiennes de se positionner et d’investir sur les marchés africains.

Concernant la rencontre, organisée en partenariat avec le projet « Savoirs éco », mercredi 22 avril, son objectif est de contribuer à structurer un écosystème d’appui à l’internationalisation plus lisible, plus efficace et davantage adapté aux besoins des entreprises tunisiennes.

Pour le directeur de Qawafel, trois questions méritent d’être posées, à savoir : quelle place voulons-nous occuper sur les marchés africains ? Avec quels outils pouvons-nous nous positionner de manière durable ? Comment accéder à ces marchés, ainsi qu’à quel rythme ?

Pour ce faire, il invite les participants à engager des échanges concrets, utiles et orientés vers l’action. Car, dit-il, le véritable défi réside dans la capacité collective à transformer les analyses en actions concrètes, en s’appuyant sur un dialogue renforcé entre les acteurs publics, privés et académiques, permettant de croiser les points de vue, de confronter les expériences et d’identifier des priorités claires.

L’article Afrique : nouvelle frontière des exportations tunisiennes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Zied Sdiri, nouveau DGA de Maghreb Leasing Algérie

23. April 2026 um 10:41

Zied Sdiri, après plus de vingt ans passés au sein d’Amen Bank, où il a notamment dirigé les Centres d’Affaires et accompagné la clientèle corporate, a été nommé directeur général adjoint de Maghreb Leasing Algérie (MLA), filiale du Groupe Amen et acteur du leasing en Algérie.

Dans un message de remerciement, sur sa page Linkedin, il a exprimé sa gratitude au Directoire d’Amen Bank ainsi qu’à la PGI, société mère du groupe, pour la confiance renouvelée. Il a également salué ses collègues et mentors, tout en disant se réjouir de rejoindre les équipes de MLA pour ouvrir un nouveau chapitre professionnel.

L’article Zied Sdiri, nouveau DGA de Maghreb Leasing Algérie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Val-d’Oise : la Tunisie séduit les investisseurs français avec ses secteurs stratégiques

23. April 2026 um 10:30

La Tunisie a tenu mardi une journée de promotion économique dans le Val-d’Oise. Elle a été organisée par son ambassade en France en partenariat avec la FIPA-Tunisie et le CEEVO. L’événement visait à convaincre les acteurs économiques français d’investir dans des secteurs stratégiques tunisiens, notamment les industries aéronautique et automobile, la pharmacie, le numérique et les énergies renouvelables.

Présenté sous forme d’atelier d’information, cet événement a réuni des représentants du MEDEF, de la chambre de commerce et d’industrie ainsi que du CEEVO du Val-d’Oise. Depuis Tunis, le directeur général de FIPA-Tunisia et président par intérim de la Tunisia Investment Authority (TIA), Jalel Tebib, et le PDG du CEPEX, Mourad Ben Hassine, ont défendu l’attractivité du pays par visioconférence. Sur place, Emna Ben Amor Dimassi, vice-présidente de la Chambre de commerce tuniso-française (CCTF), a relayé leur plaidoyer devant l’assistance.

Des représentants des offices de développement régionaux du Sud, du Centre-Ouest, du Nord-Ouest et du Nord-Est ont également pris la parole. Ils ont présenté les spécificités et les opportunités de leurs territoires respectifs.

Temps fort de la journée, des sessions de networking ont permis à des entrepreneurs français déjà établis en Tunisie de livrer leurs témoignages. Apportant ainsi la caution de l’expérience vécue et stimulant des échanges concrets entre acteurs économiques des deux rives.

L’article Val-d’Oise : la Tunisie séduit les investisseurs français avec ses secteurs stratégiques est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’UE face à une crise énergétique prolongée 

23. April 2026 um 10:14

Dans un contexte marqué par les perturbations géopolitiques — notamment au Moyen-Orient — et leurs répercussions sur les flux énergétiques internationaux, Bruxelles insiste sur l’urgence d’anticiper des scénarios prolongés de déséquilibre. La volatilité des prix et les risques d’approvisionnement imposent, selon la Commission, une vigilance accrue et des mécanismes de coopération renforcés entre États membres de l’UE.

Le programme AccelerateEU s’inscrit dans cette logique. Il met l’accent sur une meilleure coordination des stocks énergétiques, considérée comme un levier stratégique pour amortir les chocs et garantir la sécurité d’approvisionnement. L’objectif est clair : éviter les réponses nationales fragmentées qui pourraient aggraver les tensions sur le marché intérieur.

Dans cette optique, les États membres de l’UE sont appelés à partager davantage d’informations, à synchroniser leurs politiques énergétiques et à renforcer leurs dispositifs de surveillance. La Commission souligne que la gestion des réserves — qu’elles soient commerciales ou stratégiques — doit devenir un outil central de résilience collective.

Cette approche s’appuie sur un constat désormais largement partagé : les crises énergétiques contemporaines ne relèvent plus de perturbations ponctuelles, mais de dynamiques structurelles liées aux recompositions géopolitiques et aux transformations du système énergétique mondial.

Comme le souligne la Commission, seule une action concertée permettra de protéger durablement les économies européennes et de limiter l’impact sur les consommateurs.

Dans ce contexte, la coordination apparaît non seulement comme une nécessité technique, mais aussi comme une condition politique essentielle pour préserver l’unité et l’efficacité du marché énergétique européen.

L’article L’UE face à une crise énergétique prolongée  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Royaume-Uni : l’inflation grimpe à 3,3 % en mars, tirée par les carburants

23. April 2026 um 09:55

L’inflation au Royaume-Uni a atteint 3,3 % en mars, la guerre en Iran ayant entraîné une hausse significative des prix des carburants, annonce l’Office for National Statistics (ONS).

Cette hausse de l’inflation au Royaume-Uni est principalement due à l’augmentation des prix des carburants. Lesquels ont enregistré leur plus forte hausse en plus de trois ans, a déclaré Grant Fitzner, économiste en chef de l’ONS.

« Les tarifs aériens ont également contribué à la tendance à la hausse ce mois-ci, de même que la hausse des prix alimentaires », a-t-il précisé. Tout en ajoutant que le seul élément compensatoire significatif provenait du coût des vêtements, dont les prix ont augmenté moins qu’à la même période l’an dernier.

Dans le même temps, le coût mensuel des matières premières pour les entreprises et des produits sortant des usines a augmenté de manière significative, en raison de la hausse des prix du pétrole brut et de l’essence.

En tant qu’importateur net d’énergie, le Royaume-Uni est particulièrement vulnérable aux chocs internationaux sur les prix, tels que ceux provoqués par l’évolution de la situation au Moyen-Orient.

Avant le début de la guerre le 28 février, la Banque d’Angleterre avait prévu de baisser ses taux d’intérêt, l’inflation se rapprochant de son objectif de 2 %. Cependant, les économistes estiment qu’elle pourrait même procéder à une hausse des taux, bien qu’il reste incertain qu’une telle décision soit prise lors de la réunion du 30 avril. La majorité des économistes interrogés par Reuters la semaine dernière s’attendent à ce que les taux d’intérêt restent inchangés pour le reste de l’année.

Les décideurs politiques semblent dinc prudents face au risque de stagflation, c’est-à-dire une combinaison de faible croissance, d’inflation élevée et de chômage croissant, en cas de hausse des taux d’intérêt.

L’économiste en chef de l’ICAEW, Suren Thiru, a estimé qu’une prolongation de la trêve n’empêcherait pas une période d’accélération de l’inflation, les prix de l’énergie et des produits alimentaires étant susceptibles de faire grimper l’indice principal au-dessus de 4 % d’ici l’automne.

L’article Royaume-Uni : l’inflation grimpe à 3,3 % en mars, tirée par les carburants est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Blanchiment d’argent et terrorisme : Tunis et Alger scellent un pacte financier

23. April 2026 um 09:43

La Tunisie et l’Algérie ont signé, mercredi, un avenant à leur convention de coopération. Ce document vise à coordonner la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Les deux pays renforcent également leur échange d’informations sur la prolifération des armes, conformément aux standards internationaux.

Le président de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de bourse (COSOB), Youcef Bouzenada, a conduit la délégation algérienne à Tunis. Le Conseil du marché financier (CMF) a reçu ces hauts cadres en marge de la vingtième réunion de l’Union des autorités arabes des marchés financiers (UASA).

Alignement sur les standards internationaux

Ce nouvel accord aligne les pratiques régionales sur les recommandations du Groupe d’action financière (GAFI). Les autorités de supervision comptent désormais intensifier le partage d’expertises et rendre leur coopération plus opérationnelle. Elles adoptent une approche fondée sur les risques pour mieux identifier et évaluer les menaces nationales.

Cette stratégie permet une allocation proportionnée des ressources. En outre, le texte encourage la coordination des positions au sein des instances internationales. Youcef Bouzenada prévoit d’ailleurs l’établissement de programmes annuels de coopération pour appliquer ces engagements.

Échanges techniques et résilience

La visite a mis en lumière l’expertise tunisienne en matière de régulation et d’infrastructures de marché. Les cadres algériens ont étudié les systèmes de négociation, de compensation et de règlement-livraison. Les discussions ont aussi porté sur la protection des investisseurs, la gouvernance et la transparence.

Ce cadre rénové consolide l’intégrité des systèmes financiers des deux pays. En réduisant la vulnérabilité face aux flux illicites, la Tunisie et l’Algérie renforcent leur résilience. Cette initiative souligne l’importance de la coopération institutionnelle entre autorités compétentes.

Vers une intégration des marchés arabes

Parallèlement, le CMF a piloté à distance la vingtième réunion de l’UASA. Seize autorités membres, représentant notamment le Maroc, l’Égypte et l’Arabie saoudite, ont participé aux échanges. Les délégués ont examiné le projet de plan stratégique pour la période 2026-2030.

Ce plan ambitionne de renforcer l’intégration des marchés de capitaux arabes. Il vise à accroître leur capacité de financement et leur attractivité globale. Enfin, l’Union accorde désormais une attention particulière aux enjeux de durabilité et d’inclusion financière.

L’article Blanchiment d’argent et terrorisme : Tunis et Alger scellent un pacte financier est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Forte hausse du pétrole le 22 avril

23. April 2026 um 07:55

Les prix du pétrole ont augmenté de plus de trois dollars à la clôture mercredi 22 avril.

Les contrats à terme du Brent ont progressé de 3,32 dollars, soit 3,43 %, pour atteindre 101,91 dollars le baril de pétrole à la clôture. Les contrats à terme du West Texas Intermediate américain ont également augmenté de 3,29 dollars, soit 3,67 %, pour s’établir à 92,96 dollars.

Les deux références pétrolières avaient déjà enregistré une hausse d’environ 3 % mardi. Tandis que les contrats à terme du brut américain ont atteint en séance leur plus haut niveau avec une progression de plus de quatre dollars le baril de pétrole.

L’article Forte hausse du pétrole le 22 avril est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Gestern — 22. April 2026Haupt-Feeds

Hydrocarbures : l’ETAP accélère sa stratégie pour relancer l’investissement énergétique

22. April 2026 um 17:43

La sixième édition des Journées stratégiques et techniques de l’Entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP) s’est tenue récemment sous la présidence de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, en présence du secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchane, de la PDG de l’ETAP, Dalila Chabbi Bouattour, ainsi que de plusieurs responsables et experts du secteur.

Placée sous le thème « Stratégies et défis », cette rencontre a constitué une plateforme d’échanges sur les perspectives du secteur des hydrocarbures en Tunisie, la relance de l’investissement et l’accompagnement de la transition énergétique.

Dans son intervention, la ministre a mis en avant le rôle central joué par l’ETAP depuis plusieurs décennies dans le développement des activités de recherche et d’exploration pétrolière. Elle a également souligné la contribution de l’entreprise à la dynamique du secteur industriel national à travers les opérations de forage, la production et la commercialisation du pétrole et du gaz, ainsi que les missions de contrôle qu’elle assure conformément au cadre juridique en vigueur.

Fatma Thabet Chiboub a par ailleurs insisté sur la nécessité d’adapter l’entreprise aux mutations internationales du secteur, notamment à travers l’optimisation de la production grâce à une meilleure exploitation des données géologiques et technologiques, la transformation numérique, la modernisation des infrastructures et la promotion des blocs vacants afin de renforcer l’attractivité de la Tunisie pour les investisseurs.

De son côté, Wael Chouchane a affirmé que l’État poursuit ses efforts pour attirer davantage d’investissements dans le secteur des hydrocarbures afin de réduire le déficit énergétique, tout en accélérant le développement des énergies renouvelables. Il a notamment indiqué que plus de 430 MW ont déjà été installés sur les toitures dans le cadre du système d’autoproduction.

Les travaux ont également porté sur plusieurs axes majeurs, notamment la rationalisation de la consommation énergétique, le développement des énergies renouvelables, la réforme du cadre juridique du secteur et la relance de la production.

L’article Hydrocarbures : l’ETAP accélère sa stratégie pour relancer l’investissement énergétique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Talents et innovation : la Tunisie veut s’ériger en un hub numérique méditerranéen

22. April 2026 um 17:22

Le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, a affirmé, à l’ouverture de la 10e édition du Tunisia Digital Summit, organisée sous le thème « Partenariat entre secteur public, secteur privé et institutions pour une innovation accélérée », que la transformation numérique n’est plus un choix parmi d’autres, mais une nécessité imposée par les exigences du développement et les attentes du citoyen.

Soufiane Hemissi souligne que le citoyen aspire à des services publics de qualité, à une administration de proximité et transparente, ainsi qu’à des infrastructures étatiques à la hauteur de ses ambitions. Pour ce faire, il assure que « notre objectif stratégique est clair : faire de la Tunisie un hub numérique régional d’excellence, à partir duquel rayonneront les projets de l’économie numérique vers l’ensemble de la région maghrébine, africaine et méditerranéenne ».

L’État a érigé la transformation numérique en pilier central de son programme de réformes, convaincu que la digitalisation des services publics constitue une refonte profonde de la relation entre l’administration et le citoyen, ajoute le ministre.

Au passage, le ministre rappelle que la Tunisie forme chaque année des milliers d’ingénieurs, de techniciens et de spécialistes dans les domaines des technologies et du numérique. Toutefois, la préservation de ce capital humain nécessite des politiques audacieuses, à travers entre autres le renforcement de la formation professionnelle dans les spécialités numériques et l’actualisation des programmes universitaires pour mieux répondre aux besoins du marché de l’emploi.

Dans ce cadre, il souligne que l’État poursuit ses efforts pour moderniser les cadres juridiques et réglementaires, en particulier dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la protection des données, afin de consolider la position de la Tunisie en tant que destination fiable pour l’investissement numérique, notamment en Méditerranée.

L’article Talents et innovation : la Tunisie veut s’ériger en un hub numérique méditerranéen est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

ATB aux côtés de la profession pharmaceutique : un engagement renforcé via le CNOPT

22. April 2026 um 16:56

Dans le cadre de sa stratégie d’accompagnement des professionnels de la santé, l’Arab Tunisian Bank (ATB) annonce la signature d’une convention de partenariat privilégié avec le Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens de Tunisie (CNOPT).

Cette alliance stratégique marque une étape clé dans le déploiement national de l’offre SAYDALI, une solution bancaire globale et sur mesure, conçue spécifiquement pour répondre aux besoins des officines.

Un engagement fort auprès des professionnels de la santé

Par cette collaboration, l’ATB réaffirme sa position de partenaire financier de référence pour les pharmaciens tunisiens. Au-delà des besoins professionnels, ce partenariat offre aussi un accompagnement de proximité alliant expertise, conseil et agilité financière couvrant tout le volet personnel.

L’offre SAYDALI : Une réponse précise aux besoins du métier

L’offre SAYDALI a été pensée pour couvrir l’ensemble du cycle de vie d’une officine. Elle propose des avantages exclusifs visant à optimiser la gestion quotidienne et à soutenir les projets d’investissement des pharmaciens :

Solutions de financement adaptées pour l’acquisition, l’aménagement ou la modernisation des officines.

Gestion de trésorerie optimisée pour répondre aux cycles de paiements spécifiques du secteur.

Services digitaux de pointe pour simplifier les transactions bancaires et sécuriser les flux financiers à l’instar de ATB PAY et ATB CONNECT

Une vision commune pour l’avenir du secteur

L’objectif de la convention avec le CNOPT est de fluidifier l’accès aux services financiers pour les membres de l’Ordre, tout en garantissant des conditions préférentielles et un suivi personnalisé.

« À travers l’offre SAYDALI et ce partenariat avec le CNOPT, l’ATB va au‑delà de la simple proposition de produits bancaires en contribuant à la construction d’un écosystème de confiance dédié à la réussite des pharmaciens. Cette démarche vise à les soulager des contraintes financières afin de leur permettre de se consacrer pleinement à leur mission.», déclare M.Riadh Hajjej, Directeur Général de l’ATB.

En positionnant l’innovation et l’écoute métier au cœur de sa démarche, l’ATB démontre une nouvelle fois sa capacité à anticiper les besoins des secteurs stratégiques de l’économie nationale.

D’après communiqué

L’article ATB aux côtés de la profession pharmaceutique : un engagement renforcé via le CNOPT est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Nafaa Baccari : « Avec les 600 MW attendus en 2028, nous passerons à 17% »

22. April 2026 um 16:09

Quel rôle joue aujourd’hui l’ANME dans les projets des deux centrales solaires implantées à Tozeur et à Sidi Bouzid ? Portées par Scatec, leader norvégien des énergies renouvelables, en partenariat avec Aeolus SAS, filiale du groupe Toyota Tsusho, elles ont été attribuées dans le cadre d’un appel d’offres compétitif. Leur mise en exploitation commerciale a été actée en mars 2026. Quelle stratégie faut-il mettre en place ? Telles sont les principales questions posées au directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Nafaa Baccari, lors de l’inauguration des deux centrales.

Nafaa Baccari a souligné, dans une déclaration à leconomistemaghrebin.com, que l’ANME est l’une des parties prenantes du développement du secteur des énergies renouvelables en Tunisie. De manière générale, la transition énergétique couvre l’ensemble de ses composantes : la production d’électricité à partir des énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la décarbonation.

Dans le domaine des énergies renouvelables, il part du constat que l’ANME a joué un rôle déterminant dans la préparation du cadre réglementaire, du cadre institutionnel et du cadre incitatif, ainsi que dans l’élaboration des différents documents d’appel d’offres pour les concessions.

Avant d’ajouter : « Elle gère également un fonds de transition énergétique, qui accorde des subventions directes aux projets d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables. Par ailleurs, nous travaillons actuellement sur la décarbonation de manière plus large. Les actions menées dans le cadre des programmes d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables permettent de réduire les émissions de carbone dans l’atmosphère ».

Et de poursuivre : « L’ANME fait aussi partie du comité national des énergies renouvelables, qui délivre les autorisations pour les projets de construction, les projets d’autorisation et d’autoproduction. Elle a également contribué au déploiement des différentes offres et à l’évaluation des offres techniques. C’est donc une partie prenante déterminante de la transition énergétique en Tunisie ».

S’agissant des projets en cours, il précise dans ce contexte qu’il existe une véritable continuité, avec un programme qui s’étend jusqu’en 2030-2035, voire jusqu’en 2050. Il comprend des projets d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables dans les trois régimes de production d’électricité : l’autoproduction, l’autorisation et la concession.

Certains projets ont déjà été octroyés. Et de continuer : « Aujourd’hui, cinq projets sont en cours de discussion au Parlement pour la contractualisation de 600 MW, qui seront opérationnels d’ici 2028. D’autres appels d’offres dans l’éolien ont déjà été lancés et attribués, tandis que d’autres sont en cours de lancement. L’objectif est d’atteindre 3 800 MW d’ici 2030 et 4 800 MW d’ici 2035, soit l’équivalent de 50% de nos besoins en électricité couverts par les énergies renouvelables ».

Mais la vraie question est de savoir s’il est possible d’atteindre cet objectif en 2030. À cette interrogation, il a répondu : « Aujourd’hui, nous sommes à 9%. Avec les 600 MW qui seront opérationnels en 2028, nous passerons à 17%. Et avec les projets actuellement en cours de lancement, qui totalisent 800 MW, nous atteindrons 35% d’ici 2030. C’est l’objectif, et nous restons optimistes. Ces projets pourraient même dépasser nos prévisions, à condition que tous les efforts soient réunis et qu’il n’y ait pas de blocage à aucun niveau. Mais selon la cadence actuelle, nous pouvons atteindre les 50% en 2035 ».

L’article Nafaa Baccari : « Avec les 600 MW attendus en 2028, nous passerons à 17% » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌