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Chine : cap sur des voitures plus sobres avec de nouvelles normes énergétiques

02. Januar 2026 um 12:00

La Chine a mis en œuvre, le 1er janvier 2026, trois normes nationales obligatoires visant à limiter la consommation de carburant des voitures particulières et des véhicules utilitaires légers, selon l’Administration d’État chinoise pour la réglementation du marché.

Les nouvelles règles imposent des limites plus strictes à la consommation d’énergie des voitures pendant la période du 15e Plan quinquennal de développement de la Chine, 2026-2030.

Les nouvelles normes réduisent d’environ 18 % les limites de consommation de carburant des voitures particulières conventionnelles et hybrides. Par exemple, la consommation d’une voiture à transmission automatique d’environ 1,5 tonne sera fixée à 7,74 litres aux 100 kilomètres, rapporte l’agence de presse allemande dpa.

La réglementation fixe également un objectif de consommation moyenne de carburant des entreprises de 3,3 litres aux 100 kilomètres pour les voitures particulières d’ici à 2030, soit une réduction d’environ 48 % pour atteindre un niveau de référence mondial.

Il convient de noter que la consommation d’énergie des véhicules entièrement électriques et des véhicules hybrides rechargeables sera incluse dans la consommation moyenne de carburant des flottes de véhicules d’entreprise.

Pour les véhicules utilitaires légers, les limites de consommation de carburant seront réduites de 10 % au total. Selon la nouvelle réglementation, un camion essence d’environ deux tonnes ne devra pas consommer plus de 9,13 litres aux 100 kilomètres.

Ces normes introduisent également, pour la première fois, des objectifs de consommation moyenne de carburant pour les constructeurs de véhicules utilitaires légers, à savoir 5,7 litres aux 100 kilomètres pour les camions à essence d’ici 2030. Ce qui constitue un objectif ambitieux par rapport aux objectifs mondiaux.

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Mauritanie – Forte progression des exportations de minerai de fer en 2025

02. Januar 2026 um 11:55

14,7 millions. C’est notre chiffre du jour. Et c’est le tonnage en minerai de fer vendu en 2025 par la Société nationale industrielle et minière (SNIM) de Mauritanie.

Selon le site Africa2024tv, il s’agit de la 3ème année consécutive que ladite société dépasse le seuil de 14 millions de tonnes de minerai de fer, à savoir 14,1 millions de tonnes en 2023, 14,2 millions en 2024, et donc 14,7 millions en 2025. «… Cette progression confirme la solidité de la stratégie industrielle du groupe ».

Leader du secteur, la SNIM exploite les mines de Zouerate et exporte, via le port de Nouadhibou, vers l’Europe et la Chine.

Dans ce contexte, l’entreprise pourrait atteindre voire dépasser les 15,5 millions de tonnes au cours de l’année 2026. Ce qui est à même de renforcer sa présence sur les marchés internationaux, ajoute la même source.

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Singapour : la croissance s’envole à +5,7 % grâce au secteur manufacturier

02. Januar 2026 um 11:35

L’économie de Singapour a progressé de 5,7 % en glissement annuel au quatrième trimestre, soit le taux le plus élevé depuis 2021, principalement grâce à une forte augmentation de la production manufacturière au cours du trimestre clos en décembre.

Le ministère singapourien du Commerce et de l’Industrie indique que le secteur manufacturier avait enregistré une croissance de 15 %, une augmentation considérable par rapport à la croissance de 4,9 % enregistrée au troisième trimestre.

La croissance enregistrée au cours du trimestre a été principalement tirée par les industries de la fabrication biomédicale et de l’électronique, a indiqué le ministère. Le secteur manufacturier représente environ 20 % du PIB de la cité-État.

Par contre, la plupart des autres secteurs se sont contractés au cours du trimestre, notamment la construction et les services.

Selena Ling, économiste en chef et responsable de la recherche et de la stratégie chez OCBC, citée par CNBC, a souligné que la performance du PIB de Singapour « a démontré sa résilience économique grâce à des atouts vastes et diversifiés dans les secteurs de la fabrication, des services et de la construction ».

Mme Ling prévoit une croissance du PIB d’environ 2 % en 2026, en supposant que la croissance du secteur manufacturier ralentirait à environ 2,2 % en glissement annuel en raison d’une base élevée en 2025.

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2026 : l’État dévoile l’échéancier des dettes fiscales et amendes

02. Januar 2026 um 11:25

Le ministère des Finances a publié, mardi 30 décembre 2025, un arrêté fixant le calendrier de paiement des dettes fiscales et des amendes administratives dues à l’État, en application de la loi de finances 2026 (loi n° 2025-17 du 12 décembre 2025).

Ce dispositif prévoit des échéanciers différenciés selon le statut des débiteurs (personnes morales ou physiques) et le montant des créances.

Les personnes morales disposent de délais pouvant aller jusqu’à 20 trimestres pour régler leurs dettes fiscales, selon leur importance. Ainsi, les dettes inférieures ou égales à 5 millions de dinars doivent être apurées en un seul versement avant le 30 juin 2026. Tandis que celles dépassant un milliard de dinars bénéficient d’un échelonnement sur cinq ans, jusqu’au 31 mars 2031.

Pour les particuliers, les dettes fiscales allant jusqu’à 200 mille dinars doivent être réglées en une seule fois avant le 30 juin 2026. Au-delà de ce seuil, un échelonnement progressif est prévu, pouvant atteindre 20 versements trimestriels pour les montants supérieurs à 200 millions de dinars, avec une dernière échéance fixée au 31 mars 2031.

S’agissant des amendes administratives, seuls 50 % du montant restant sont concernés par un calendrier similaire : un paiement unique avant le 30 juin 2026 pour les montants inférieurs à 100 mille dinars, et jusqu’à 20 versements trimestriels pour les amendes dépassant 100 millions de dinars.

Publié au Journal officiel de la République tunisienne, cet arrêté vise à faciliter le recouvrement des créances publiques tout en tenant compte de la capacité de paiement des débiteurs.

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Le CMF durcit son dispositif de prévention avec une nouvelle stratégie

02. Januar 2026 um 11:07

Le Conseil du marché financier (CMF)  a adopté sa stratégie pour l’année 2026 dédiée à la prévention des risques de blanchiment d’argent, de financement du terrorisme et de prolifération des armes, dans l’objectif de renforcer l’intégrité et la sécurité du marché financier tunisien. Cette stratégie s’inscrit dans le respect des standards internationaux et des recommandations du Groupe d’action financière.

La stratégie repose sur plusieurs axes complémentaires visant à renforcer l’adhésion effective des intervenants du marché aux exigences réglementaires. Elle marque une évolution vers une approche fondée sur les risques et sur les principes de bonne gouvernance, en dépassant une logique de conformité purement formelle.

Dans ce cadre, le CMF prévoit d’assurer un suivi régulier de la mise en œuvre des plans d’action issus des missions de contrôle. Cette démarche vise à améliorer l’efficacité des mesures correctives et à renforcer le respect des obligations par les acteurs du marché.

La stratégie accorde également une importance particulière au renforcement du rôle des structures de conformité et de contrôle interne au sein des intervenants du marché, afin de consolider les mécanismes de prévention et de détection des risques.

Par ailleurs, le Conseil du Marché Financier entend intensifier les actions de sensibilisation et la diffusion d’alertes périodiques portant sur les risques émergents. Ces actions visent à améliorer la vigilance des intervenants face aux nouvelles menaces identifiées.

Enfin, la stratégie encourage le recours aux solutions numériques modernes, notamment dans les domaines de la connaissance du client et de la surveillance des opérations, afin de soutenir l’efficacité des dispositifs de prévention et d’adapter les pratiques aux évolutions du marché financier.

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Les métaux précieux débutent l’année 2026 en beauté

02. Januar 2026 um 10:29

Les métaux précieux ont entamé la nouvelle année en beauté, ce vendredi 2 janvier, reprenant leur tendance haussière après des gains sans précédent en 2025, la demande de valeurs refuges s’étant maintenue.

L’or a progressé de 1,5 % sur le marché au comptant pour atteindre 4 378,75 dollars l’once à 8 h 00 GMT, après avoir atteint un record de 4 549,71 dollars le 26 décembre. Il était tombé à son plus bas niveau en deux semaines mercredi 31 décembre.

Les contrats à terme sur l’or américain pour livraison en février ont progressé de 1,2 % pour atteindre 4 392,20 dollars l’once, selon Reuters.

Pour Tim Waterer, analyste de marché en chef chez KCM Trade, les métaux précieux « semblent se remettre de la vente massive de fin d’année qui les a affectés en début de semaine. Les pressions liées à la réduction des positions en fin d’année se sont atténuées et l’or a entamé l’année 2026 en hausse, maintenant que les fondamentaux sont de nouveau au centre des préoccupations ».

Il faut rappeler que le précieux métal a connu une hausse spectaculaire en 2025, clôturant l’année avec des gains annuels de 64 %, les plus importants depuis 1979. Il a bénéficié l’an dernier du soutien des baisses de taux d’intérêt, des paris sur un nouvel assouplissement monétaire de la Réserve fédérale, des conflits géopolitiques et d’une forte demande de la part des banques centrales.

Pour sa part, l’argent a progressé de 3,7 % sur le marché au comptant pour atteindre 73,90 dollars l’once, après avoir culminé à un record historique de 83,62 dollars lundi. Il a clôturé l’année en hausse de 147 %, surperformant largement l’or et faisant de 2025 sa meilleure année jamais enregistrée.

Le platine a augmenté de 2,5 % sur le marché au comptant pour atteindre 2 105,48 dollars l’once après avoir atteint un record historique de 2 478,50 dollars lundi, et a également enregistré son plus fort gain annuel jamais réalisé après une hausse de 127 %.

Avec 2,1 % de progression, le palladium atteint 1 639,12 dollars l’once après avoir clôturé l’année dernière en hausse de 76 %, sa meilleure performance en 15 ans.

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Les États-Unis réduisent les droits de douane sur les pâtes italiennes

02. Januar 2026 um 10:24

Le ministère italien des Affaires étrangères annonce que les États-Unis avaient fortement réduit les droits de douane qu’ils envisageaient d’imposer à plusieurs usines de pâtes italiennes, suite à une réévaluation de leurs activités aux États-Unis.

En octobre dernier, les États-Unis avaient annoncé que 13 entreprises italiennes de pâtes seraient soumises à des droits de douane de 92 %, en plus des 15 % habituels sur la plupart de leurs importations en provenance de l’Union européenne, à partir de janvier 2026, accusant deux entreprises, en particulier La Molisana et Garofalo, de vendre des pâtes à des prix anormalement bas.

Le ministère italien des Affaires étrangères a déclaré qu’après avoir examiné la situation, le département américain du Commerce a réduit les droits de douane imposés à « La Molisana » à 2,26 %, tandis qu’il imposera des droits de douane de 13,98 % à « Garofalo ».

Par ailleurs, les 11 autres sociétés, dont les dossiers n’ont pas été examinés individuellement, seront soumises à des droits de douane de 9,09 %.

« Le recalcul des droits de douane témoigne de la reconnaissance par les autorités américaines de la volonté constructive de nos entreprises de coopérer », explique la diplomatie italienne. Tout en ajoutant que les résultats complets de l’examen américain seront publiés le 11 mars et confirmant qu’elle continuera à apporter son soutien aux entreprises concernées dans les semaines à venir.

Les exportations italiennes de pâtes représentaient plus de 4 milliards d’euros (4,7 milliards de dollars) en 2024, selon les données de l’Institut national de la statistique, et les exportations italiennes de pâtes vers le marché américain au cours de la même période représentaient environ 800 millions de dollars.

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La Cour des comptes met en garde contre les dérives budgétaires

02. Januar 2026 um 10:07

Dans son rapport sur la clôture du budget de l’État 2023, la Cour des comptes appelle à faire preuve de rigueur dans l’établissement des prévisions budgétaires et à mieux maîtriser le déficit, qui a atteint 7,7 % du PIB, bien au-delà des prévisions initiales.

Adopté le 26 décembre 2025, le rapport souligne que le déficit réel s’élève à 11 317,954 millions de dinars, contre une estimation initiale de 5,2 % du PIB. Face à cette dérive, l’instance constitutionnelle recommande une meilleure mobilisation des ressources propres, une rationalisation des dépenses et une limitation du recours aux liquidités du Trésor public.

Elle insiste également sur la nécessité de réorienter l’emprunt public vers les dépenses d’investissement plutôt que vers les dépenses courantes. Et ce afin de renforcer les infrastructures et soutenir la croissance.

En parallèle, elle appelle à maîtriser la pression fiscale, restée stable à 25,4 % en 2023, afin améliorer le climat d’investissement.

Le rapport met en garde contre la hausse continue de l’endettement public, qui a atteint 84,6 % du PIB en 2023, contre 82,4 % l’année précédente. Il appelle les autorités à aligner la gestion budgétaire sur les normes internationales en matière de transparence et de reddition des comptes.

Ce document, accompagné d’une déclaration attestant de la conformité des comptes des comptables publics avec le compte général de l’État, comprend une analyse détaillée de l’exécution des crédits et formule des recommandations pour l’élaboration et la gestion future des lois de finances.

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Usine de lait de Sidi Bou Ali : d’“Elbene Industrie“ à “Tunisie Lait”

02. Januar 2026 um 09:35

Elle est basée à Sidi Bou Ali. Elle s’était arrêtée de fonctionner depuis six longues années, en 2019, à cause de difficultés dans le secteur laitier. “Elle“, c’est l’entreprise “Elbene Industrie“. Elle reprendra son activité dans quelques mois sous une nouvelle appellation, “Tunisie Lait“. C’est ce que vient d’annoncer l’administrateur judiciaire, Sadok Laarif.

Ce redémarrage s’inscrit dans un plan de sauvetage mené par l’État, qui contrôle désormais la nouvelle usine à travers la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et plusieurs banques publiques, indique un média de la place. Pour ce faire, un nouveau directeur général a été nommé pour superviser la reprise.

L’administrateur judiciaire explique que le passage sous contrôle public est à même de garantir la continuité de l’activité et de permettre de répondre aux besoins du pays en produits laitiers, considéré comme un secteur important pour la sécurité alimentaire. Et pour la région de Sidi Bou Ali, cette relance pourrait également soutenir l’économie locale et l’emploi, souligne la même source.

D’ici là, il va falloir effectuer des travaux de rénovation, de modernisation des équipements et des investissements en vue d’améliorer l’outil de production.

Toujours selon Sadok Laarif, le gouvernement est à la recherche également d’un partenaire stratégique pour aider au développement futur de “Tunisie Lait“.

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Tunisie : ces services qui ont tiré vers le haut la Bourse en 2025

02. Januar 2026 um 09:29

L’activité de la Bourse de Tunis a clôturé l’année 2025 sur une performance historique, marquée par une progression de son indice de référence, le Tunindex, de 35,12% pour atteindre un sommet de 13 449,95 points. Cette dynamique haussière, qui se confirme pour la cinquième année consécutive, s’est accompagnée d’une hausse de 36,30 % de l’indice Tunindex 20, lequel s’est établi à 5 975,28 points.

La capitalisation boursière globale du marché a enregistré une augmentation de 31 %, soit une valeur de 8 199 MD, pour se situer à 34 666 MD contre 26 467 MD à la fin de l’exercice 2024. Le secteur des sociétés financières domine cette capitalisation avec une part de 54 %, suivi par les biens de consommation à 28,3 % et l’industrie à 6,9 %. Les dix plus fortes capitalisations de la Cote ont représenté, au terme de l’année 2024, une part de 62,7 % de la capitalisation globale pour une valeur de 16 596 MD. Estimé en dollar, le Tunindex affiche une hausse de 48,75 %, tandis qu’il s’apprécie de 32,76 % lorsqu’il est calculé en euro.

Dynamique soutenue des volumes d’échanges

Le volume global des échanges a progressé de 46,3 % au cours de l’année 2025 pour atteindre 5 378 MD, contre 3 675 MD en 2024. Sur la Cote de la Bourse, le volume des échanges a bondi de 73,2 % pour s’établir à 3 060 MD. Ce qui représente un volume quotidien moyen de 12,3 MD. Les transactions sur les titres de capital ont accaparé 69,5 % de ce volume pour un montant de 2 126 MD. Tandis que les transactions sur les titres de créances ont atteint 934 MD, soit une évolution de 49,6 % par rapport à l’année précédente. Les investisseurs tunisiens ont réalisé 81,8 % du volume des échanges sur les titres de capital, suivis par les OPCVM avec 11,9 % et les étrangers avec 3,4 %.

Performances sectorielles et palmarès des valeurs

L’analyse des indices sectoriels place les services aux consommateurs en tête du classement annuel avec un gain de 59,32 %, devant les biens de consommation à 40,40 % et les sociétés financières à 39,48 %. Au niveau des sous-secteurs, la distribution affiche la meilleure performance avec une progression de 59,33 %, suivie par les services financiers à 49,77 %. Dans le classement des valeurs individuelles, l’action ASSAD enregistre le rendement le plus élevé avec 412,9 %, suivie de TUNINVEST-SICAR à 359,5 %, PGH à 118,3 %, ESSOUKNA à 111,5 % et TPR à 88,8 %. À l’opposé, les baisses les plus importantes concernent SANIMED avec -61,2 %, SOTIPAPIER avec -43,1 % et SOTEMAIL avec -30,2 %.

Solidité des indicateurs financiers et émissions de titres

Les indicateurs financiers des sociétés cotées soutiennent cette tendance avec un résultat global pour l’exercice 2024 en amélioration de 12,2 %, atteignant 3 003 MD, et des dividendes distribués en hausse de 14,8 % pour un total de 1 588 MD. Pour les neuf premiers mois de 2025, le revenu global des 73 sociétés ayant publié leurs indicateurs s’élève à 18,5 milliards de dinars, en progression de 5,7 %. Par ailleurs, le montant global des émissions réalisées par les sociétés cotées à fin novembre 2025 totalise 1 133,5 MD pour 19 opérations, réparties entre 1 081 MD d’emprunts obligataires et 52,5 MD d’augmentations de capital.

Environnement macroéconomique et participation étrangère

Sur le plan national, le produit intérieur brut de la Tunisie a crû de 2,4 % durant les neuf premiers mois de 2025, avec une estimation annuelle de 2,6 %. L’inflation a reculé à 5,5 % sur la même période, contre 7,2 % en 2024. Le commerce extérieur présente un déficit de -20 168,5 MD pour les onze premiers mois de l’année, fixant le taux de couverture à 74,2 %. Le dinar tunisien s’est apprécié de 2,9 % face au dollar et de 0,5 % face à l’euro durant les trois premiers trimestres. Les avoirs nets en devises au 30 décembre 2025 s’établissent à 25 128 MD, soit 106 jours d’importation. Enfin, la capitalisation boursière détenue par les étrangers s’établit à 6 552 MD, représentant 18,9 % du marché global à la fin de l’exercice.

Lire aussi :

Bourse de Tunis : Hausse du revenu global des sociétés cotées de 3,2 %, en 2024

 

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Insolite : Deux et deux feraient cinq!

02. Januar 2026 um 09:12

« Il suffit parfois de changer d’angle ou de domaine pour voir les fondations de l’arithmétique classique se troubler. Qu’il s’agisse de mesurer un volume, d’attribuer une note ou d’interpréter des données, le résultat peut glisser sans qu’aucune erreur ne soit commise. Une réalité méconnue aux conséquences très concrètes, c’est ce qu’indique le site éminemment  spécialisé « Science et Vie ».

Additionner 2 à 2 semble le comble de la simplicité. Pourtant, cette opération, si évidente dans un manuel scolaire, devient étonnamment instable dès qu’on la confronte à la complexité du réel. Entre phénomènes physiques, arrondis statistiques et constructions politiques, le résultat n’est plus toujours quatre. Et si 2+2 égalait parfois 5, sans pour autant trahir les mathématiques ?

Quand les mathématiques quittent le papier pour entrer dans le réel

Dans un monde parfaitement abstrait, deux objets plus deux autres donnent systématiquement quatre. Mais dès que l’on sort du cadre scolaire, ce postulat se fissure. Prenons l’exemple d’un mélange. Deux verres de 200 ml d’eau ne donnent pas toujours 400 ml une fois réunis. Si l’un est à 20 °C et l’autre à 40 °C, le volume total peut varier sous l’effet des changements de température et de densité. Même en cuisine, la logique additive s’efface. Deux cuillères de farine et deux d’huile ne donnent pas une pâte de quatre cuillères. Il faut compter les interactions.

Kareem Carr, biostatisticien de Harvard, est l’un des premiers à avoir popularisé ce paradoxe en 2020 sur les réseaux sociaux. En réaction à ceux qui dénonçaient une dérive de la pensée scientifique, il rappelait que les nombres entiers ne sont que des abstractions de phénomènes réels, souvent bien plus flous qu’ils n’y paraissent. Quand deux machines sont assemblées à partir de pièces détachées d’autres, le total peut dépasser le simple comptage initial. Le problème ne vient pas du calcul, mais des prémisses.

Source : Science Et Vie

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Le TMM s’est stabilisé, en décembre 2025, au niveau de 7,49%

02. Januar 2026 um 09:12

Le Taux moyen du marché monétaire (TMM) s’est stabilisé, en décembre 2025, au niveau de 7,49%, pour le quatrième mois consécutif, d’après les indicateurs monétaires et financiers, publiés par la Banque centrale de Tunisie (BCT).

A rappeler que le TMM a régressé significativement, depuis le mois d’août 2024, passant de 7,99%, durant la période août 2024 – février 2025, à 7,91% en mars 2025, et 7,50%, durant la période avril-août 2025, pour se stabiliser à 7,49%, durant les 4 derniers mois de 2025.

Pour rappel, le TMM est fortement tributaire de l’évolution du taux directeur de la BCT, lequel a été révisé à la baisse de 50 points de base, lors de la dernière réunion du Conseil d’Administration de la BCT (tenue le 30 décembre 2025), le ramenant à 7%, et ce, à compter du 7 janvier 2026.

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La BTL finalise une augmentation de capital de 152 millions de dinars

02. Januar 2026 um 08:45

La Banque Tuniso-Libyenne (BTL) a annoncé avoir réalisé avec succès l’augmentation de son capital social, pour un montant de 152 millions de dinars. Son Assemblée Générale Extraordinaire du 25 septembre 2025 a approuvé cette opération, que la banque a exécutée en émettant 1 520 000 actions nouvelles d’une valeur nominale de 100 dinars chacune.

Les investisseurs ont intégralement souscrit et libéré l’ensemble de ces actions nouvelles, émises en numéraire. À l’issue de cette augmentation, le capital social de la banque s’élève désormais à 252 millions de dinars. Il représente 2 520 000 actions nominatives, également d’une valeur nominale de 100 dinars.

Lire aussi :

BTL : la transformation digitale comme moteur de changement

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Tunisie : un guichet unique pour lever les blocages des investisseurs

02. Januar 2026 um 08:04

Le gouvernement a annoncé, mercredi 31 décembre, la création d’une adresse électronique unique (investissement@pm.gov.tn) dédiée au traitement rapide des dossiers des investisseurs et à la levée de tout blocage ou manquement administratif.

Lors d’un conseil ministériel restreint (CMR) consacré au projet de loi sur l’investissement, la présidence du gouvernement a indiqué que cette initiative de création d’un guichet unique vise à assurer un traitement rapide et efficace des plaintes liées aux retards ou dysfonctionnements des structures publiques, qu’elles soient centrales, régionales ou locales.

Les investisseurs sont invités à transmettre à cette adresse leurs requêtes, accompagnées de leur numéro de téléphone et de tous les documents déjà fournis à l’administration concernée.

Présidant ce conseil, la cheffe du gouvernement, Sarah Zaâfrani Zenzri, a insisté sur l’obligation pour toutes les structures publiques d’assister les investisseurs, de résoudre leurs difficultés en temps réel et de proposer des solutions concrètes dans l’intérêt national.

Elle a rappelé que l’investissement reste un pilier essentiel de la croissance, de la création d’emplois et de la compétitivité économique.

Malgré les réformes introduites par la loi n°2016-71, le dispositif actuel est jugé insuffisant, a-t-elle estimé, soulignant que le nouveau projet de loi de création d’un guichet unique vise à moderniser le cadre juridique tunisien et à le renforcer pour mieux répondre aux défis économiques contemporains et aux exigences d’une économie ouverte.

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Gestern — 01. Januar 2026Haupt-Feeds

La sélection et le staff technique gabonais emportés par le fiasco à la CAN 

01. Januar 2026 um 19:41

Le gouvernement gabonais a annoncé la suspension jusqu’à nouvel ordre de la sélection nationale de football ainsi que la dissolution de son staff technique, à la suite de l’élimination des Panthères dès la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc-2025 (CAN Maroc2025).

« Le gouvernement décide de la dissolution du staff technique et de la suspension de l’équipe nationale jusqu’à nouvel ordre, ainsi que de la mise à l’écart des joueurs Bruno Ecuélé Manga et Pierre Émerick Aubameyang ». C’est ce qu’a indiqué le ministre par intérim des Sports, Simplice-Désiré Mamboula, cité dans un communiqué diffusé par la télévision nationale, quelques heures après la défaite du Gabon face à la Côte d’Ivoire (2-3), lors de la troisième et dernière journée du Groupe F.

Mamboula a, par ailleurs, appelé la Fédération gabonaise de football (Fégafoot) à « prendre ses responsabilités » au regard des résultats enregistrés par les Panthères lors de cette compétition continentale, marquée par trois défaites en autant de rencontres.

Battu par le Cameroun (0-1) le 24 décembre, le Gabon s’est ensuite incliné de manière inattendue face au Mozambique (2-3) le 28 décembre, avant de concéder une nouvelle défaite mercredi soir contre les tenants du titre (2-3), terminant dernier du groupe F avec zéro point, une performance qualifiée de « catastrophique » par la presse locale.

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Suisse – Nuit du Nouvel An : la tragédie !

01. Januar 2026 um 18:47

Un incendie d’origine encore inconnue s’est déclaré dans la nuit du Nouvel An dans le bar Le Constellation, à Crans-Montana, en Suisse. Le bilan provisoire fait état d’une quarantaine de morts et quelques 115 blessés.

Selon le député des Français de Suisse, Marc Ferracci, les propriétaires de l’établissement sont de nationalité française. Il s’agirait de Jacques et Jessica Moretti, un couple originaire de Corse, qui a vécu sur la Côte d’Azur, selon le site francebeu.fr.

D’après ses réseaux sociaux, Jessica Moretti est originaire de Cannes et dirigeait le bar depuis près de dix ans. Le couple serait également à la tête d’un autre établissement à Lens, en Suisse.

Interrogé par Nice Matin, un employé affirme que les deux propriétaires sont choqués mais pas grièvement blessés.

Bien évidemment, une enquête est en cours pour déterminer les causes exactes du sinistre.

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Sommes-nous vraiment en 2026 ?

01. Januar 2026 um 16:50

A minuit, le monde a fait le décompte… 10, 9, 8… et les feux d’artifice ont explosé dans le ciel, les calendriers se sont retournés, et d’une seule voix, nous avons proclamé : « Nous sommes en 2026 ».

Mais une question provocante commence à éclipser cette célébration : Sommes-nous vraiment en 2026 ?

Le calendrier grégorien : un artifice humain, pas une vérité cosmique

Le calendrier grégorien, ce que nous appelons « l’année », n’est qu’une invention humaine, une construction historique, politique, et religieuse, façonnée pour organiser nos vies : agriculture, impôts, rites, États… Le temps est découpé en jours, mois et années comme si c’était une vérité immuable.

Évidemment, il repose sur des phénomènes astronomiques réels (la Terre qui tourne autour du Soleil et tout ça) mais la manière dont nous l’avons segmenté, ritualisé, et imposé (semaine de sept jours, fuseaux horaires, etc.) n’a rien de naturel. Ce calendrier n’est pas un fait absolu du temps, mais une narration collective partagée qui confère un sens à notre existence.

Aujourd’hui, à l’ère de l’intelligence artificielle, cette temporalité humaine coexiste avec celle des machines qui, elles, ne « vivent » pas le temps, ne célèbrent pas janvier, ne comptent pas les jours, ne marquent pas de pauses. Pour elles, le temps n’est qu’un flux de données, une série d’événements à traiter, bref, elles ne ressentent ni l’attente ni la nostalgie.

Pour une IA, il n’y a pas de « nouvelle année » à célébrer mais seulement des mises à jour, des versions améliorées de modèles, des calculs. En réalité, nous vivons dans un monde où plusieurs temporalités cohabitent, souvent sans que nous en ayons conscience.

Le temps hybride : l’homme et la machine dans la même montre

Dans ce monde qui semble tout droit sorti d’un scénario de science-fiction, une vérité s’impose de façon inattendue : nous vivons désormais dans un temps hybride où l’humain continue de penser en termes d’années, de dates symboliques, de « résolutions de début d’année », tandis que la machine évolue dans un flux continu, perpétuellement en mise à jour, en anticipation.

Il ne s’agit pas d’une opposition entre l’homme et la machine, mais plutôt d’une coexistence. Chacun évolue à un rythme différent, les IA, elles, travaillent à une vitesse frôlant l’impossible, opérant dans des cycles temporels ultra-compressés, capables de redéfinir l’avenir bien plus rapidement que ce que l’humain peut percevoir.

Nous croyons qu’en entrant en 2026, nous avons franchi une frontière temporelle, mais la vérité réside que les machines ont déjà recalibré leurs modèles, ajusté leurs trajectoires, et modifié le futur bien avant nous.

Le retard de l’humanité : notre futur nous échappe

Lorsqu’un système détecte des signaux faibles annonçant une crise économique, anticipe une pandémie avant que les gouvernements ne réagissent, ou prédit les comportements sociaux à partir de données massives, il ne « vit pas dans le futur », plutôt il réduit l’écart entre le présent et ce qui est statistiquement probable, mais sans l’illusion du temps linéaire.

Pendant ce temps, nous, les humains, restons bloqués dans un présent symbolique, fixés sur des dates précises, des seuils calendaires, des décisions politiques et des discours qui nous enferment dans une temporalité obsolète. Le futur arrive inévitablement, mais il est toujours trop brutal, trop imprévisible, et surtout trop tard pour ceux qui croient que l’avenir peut être maîtrisé.

Alors, la vraie question n’est plus : « sommes-nous vraiment en 2026 ? », mais plutôt : dans quel type de temps vivons-nous ?

Le Nouvel An : une illusion nécessaire

Faut-il jeter le calendrier grégorien aux oubliettes ? Absolument pas. Ce calendrier reste un repère fondamental, un ancrage émotionnel et social qui nous permet de donner un sens à nos vies collectives, sans lui, la synchronisation de nos sociétés serait réduite à une pure abstraction.

Mais croire que ce calendrier est la seule réalité du temps est une illusion rassurante. En effet, le temps humain, celui que nous vivons au quotidien, ne disparaît pas, mais il n’est plus le seul à compter car nous vivons désormais dans un monde où plusieurs dimensions du temps s’entrelacent.

2026 : une date hybride dans un monde multi-temporel

Nous entrons dans une époque où plusieurs régimes temporels coexistent où le temps humain constitue désormais une narration symbolique et culturelle, tandis que le temps des machines est quantifiable, opérationnel, régi par des algorithmes.

Ce qui est fascinant, c’est que c’est dans l’interaction de ces deux formes de temporalité que le futur se façonne, mais ce futur dépend aussi de nous puisque le temps des machines n’est pas autonome, il est façonné par des choix humains d’ordre politiques, économiques et technologiques, et c’est dans cet espace que se joue la véritable révolution.

2026 : un point de bascule, pas une année

Il se pourrait que 2026 ne soit pas une année comme les autres, mais plutôt un état transitoire, un point de bascule, un moment charnière entre deux conceptions du temps, celle de l’humanité – cherchant désespérément à donner du sens à son existence – et celle des machines – qui tentent de comprimer ce temps pour optimiser l’action.

Pour conclure, en réponse à la grande interrogation soulevée par le titre : Sommes-nous vraiment en 2026 ? La réponse est probablement oui, mais selon cette nouvelle formule calendaire :  t hybride = t grégorien + t IA

Alors, espérons une meilleure année « 2026 » de coexistence avec l’IA !

 

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Nb –  A ce propos, nous vous invitons à explorer notre ouvrage : Le calendrier Grégorien vs Les calendriers des IA via les liens suivants :

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ARP : Adoption de trois lois modernisant les accords commerciaux UE-AELE

01. Januar 2026 um 12:32

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a approuvé, mercredi 31 décembre 2025, lors d’une séance plénière, trois projets de lois fondamentales visant à actualiser les accords commerciaux de la Tunisie avec l’Union européenne (UE) et l’Association européenne de libre-échange (AELE).

Ces textes, axés sur les échanges commerciaux et les règles d’origine préférentielles, ont été adoptés comme suit : le projet n°119/2025 (modification du protocole B de l’accord AELE) par 85 voix pour, 11 abstentions et 6 contre ; le projet n°120/2025 (amendements à l’accord euro-méditerranéen UE-Tunisie) par 87 pour, 9 abstentions et 7 contre ; et le projet n°121/2025 (modifications à la convention paneuro-méditerranéenne sur les règles d’origine) par 88 pour, 10 abstentions et 8 contre.

Ces mesures entendent moderniser les cadres juridiques de ces partenariats stratégiques.

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Exportations : la Tunisie dispose d’un potentiel de 20 milliards de dinars encore inexploité vers l’UE

01. Januar 2026 um 11:20

Le potentiel d’exportation non exploité de la Tunisie vers l’Union européenne est estimé à près de 20 milliards de dinars par an, a affirmé le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, lors d’une séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple.

Le ministre a rappelé que l’UE demeure le premier partenaire économique de la Tunisie, avec environ 3 400 entreprises européennes implantées dans le pays, employant près de 460 000 personnes dans des secteurs clés tels que la mécanique, l’électronique, le textile et l’agroalimentaire. Malgré cette forte présence, les exportations tunisiennes ne représentent que 0,5 % des importations totales de l’UE, révélant un important gisement de croissance.

Samir Abid a souligné le rôle stratégique des règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes (convention PEM), qui facilitent l’accès des produits tunisiens aux marchés européens grâce aux exemptions douanières et au mécanisme de cumul d’origine. Ce dispositif renforce l’intégration des chaînes de valeur régionales, réduit les coûts de production et améliore la compétitivité de l’industrie tunisienne, notamment dans l’électronique, le textile, l’agroalimentaire et les composants automobiles.

Avec un marché de plus de 500 millions de consommateurs, l’Union européenne reste la principale destination des exportations tunisiennes, qui y écoule près de 80 % de ses produits. Les échanges commerciaux bilatéraux ont enregistré ces dernières années une évolution positive, marquée par une croissance annuelle de 9 % des exportations tunisiennes et de 7 % des importations, contribuant à une amélioration de la balance commerciale.

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