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Exportations : la Tunisie dispose d’un potentiel de 20 milliards de dinars encore inexploité vers l’UE

01. Januar 2026 um 11:20

Le potentiel d’exportation non exploité de la Tunisie vers l’Union européenne est estimé à près de 20 milliards de dinars par an, a affirmé le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, lors d’une séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple.

Le ministre a rappelé que l’UE demeure le premier partenaire économique de la Tunisie, avec environ 3 400 entreprises européennes implantées dans le pays, employant près de 460 000 personnes dans des secteurs clés tels que la mécanique, l’électronique, le textile et l’agroalimentaire. Malgré cette forte présence, les exportations tunisiennes ne représentent que 0,5 % des importations totales de l’UE, révélant un important gisement de croissance.

Samir Abid a souligné le rôle stratégique des règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes (convention PEM), qui facilitent l’accès des produits tunisiens aux marchés européens grâce aux exemptions douanières et au mécanisme de cumul d’origine. Ce dispositif renforce l’intégration des chaînes de valeur régionales, réduit les coûts de production et améliore la compétitivité de l’industrie tunisienne, notamment dans l’électronique, le textile, l’agroalimentaire et les composants automobiles.

Avec un marché de plus de 500 millions de consommateurs, l’Union européenne reste la principale destination des exportations tunisiennes, qui y écoule près de 80 % de ses produits. Les échanges commerciaux bilatéraux ont enregistré ces dernières années une évolution positive, marquée par une croissance annuelle de 9 % des exportations tunisiennes et de 7 % des importations, contribuant à une amélioration de la balance commerciale.

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Réforme du Code des changes : ce qui va changer pour les étudiants et travailleurs à l’étranger

01. Januar 2026 um 10:16

La réforme du Code des changes permettra aux étudiants tunisiens à l’étranger et aux travailleurs ayant exercé hors du pays de rapatrier légalement leurs revenus et d’ouvrir des comptes en devises ou en dinars en Tunisie. L’annonce a été faite mardi 30 décembre 2025 par Maher Kettari, membre de la Commission des finances à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Le député du bloc des Ahrar, qui intervenait sur les ondes de la radio nationale, a indiqué que cette révision vise à faciliter les paiements internationaux, à encourager l’investissement et à instaurer une meilleure répartition de la richesse, tout en renforçant le rôle social de l’État.

Selon Maher Kettari, l’article 6 de la proposition de loi redéfinit clairement les notions de résident et de non-résident. Cette clarification permettra de simplifier les transferts financiers entre la Tunisie et l’étranger, tout en maintenant un contrôle a posteriori assuré par la Banque centrale de Tunisie.

La réforme inclut également une loi relative à la régularisation des infractions au change. Celle-ci permettra aux Tunisiens ayant étudié ou travaillé plusieurs années à l’étranger de déclarer leurs avoirs, de les rapatrier légalement et de les intégrer au système financier national.

Le député a toutefois précisé que ces dispositions ne s’appliquent pas aux infractions liées au terrorisme ou au blanchiment d’argent, qui restent strictement encadrées par la législation en vigueur.

Présentée comme un tournant dans la politique financière du pays, cette réforme entend offrir davantage de flexibilité aux citoyens et aux investisseurs, tout en préservant les garanties légales nécessaires à la sécurité des transactions.

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Coopération tuniso-italienne : investir ensemble dans les compétences

01. Januar 2026 um 09:47

La Tunisie et l’Italie renforcent leur partenariat stratégique à travers le lancement opérationnel du projet « Tunisie professionnelle », officiellement amorcé lors de la première réunion de son comité de pilotage tenue récemment à Tunis.

À cette occasion, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, a souligné l’importance d’accélérer l’élaboration du plan d’action et du calendrier de mise en œuvre du projet, insistant sur la nécessité de traduire les engagements de la coopération internationale en résultats concrets et durables.

Financé dans le cadre de la coopération tuniso-italienne et mis en œuvre en partenariat avec l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), le projet « Tunisie professionnelle » s’inscrit dans une dynamique de soutien aux réformes structurelles du système national de formation professionnelle. Il vise à renforcer l’adéquation entre l’offre de formation et les besoins du marché du travail, à améliorer l’employabilité des jeunes et à accompagner le développement socioéconomique du pays.

Le programme cible des secteurs stratégiques à fort potentiel d’emploi, notamment le tourisme, le bâtiment et les travaux publics, ainsi que la conduite et la maintenance des engins. Il prévoit la modernisation des équipements pédagogiques, l’introduction de technologies avancées telles que les simulateurs, et la réhabilitation des infrastructures de formation.

Transfert d’expertise et le partage de bonnes pratiques

Au-delà des investissements matériels, le projet met l’accent sur le transfert d’expertise et le partage de bonnes pratiques entre partenaires tunisiens et italiens. Il comprend la mise à jour des curricula, le renforcement des compétences des formateurs et le développement de partenariats étroits avec les acteurs économiques, afin d’anticiper l’évolution des besoins en qualifications.

Dans son intervention, le ministre a rappelé que les projets issus de la coopération internationale doivent s’inscrire dans une vision stratégique globale, visant à consolider le rôle régulateur de la formation professionnelle, à renouveler les approches pédagogiques et à approfondir les liens avec le tissu productif.

La réunion du Comité de pilotage a rassemblé les représentants des institutions nationales concernées ainsi que les partenaires de la coopération, notamment le ministère de l’Économie et de la Planification, l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), l’Agence de formation dans les métiers du tourisme (AFMT) et l’Agence italienne de coopération au développement (AICS), illustrant la dimension multipartite et internationale de ce programme structurant.

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La solitude, un fléau silencieux qui met en péril les personnes âgées

01. Januar 2026 um 09:11

Selon la gériatre Afef Hammami, la solitude et l’isolement social sont considérés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme un facteur de risque majeur qui affecte négativement la santé mentale et physique des personnes âgées, car ils contribuent à l’augmentation des taux de dépression, au déclin cognitif et à la mortalité prématurée.

Mme Hammami a indiqué qu’un senior sur trois en Tunisie vit dans un isolement réel, et que 30 % des personnes âgées de plus de 60 ans dans le monde souffrent de solitude.

Elle a souligné qu’une étude mondiale a révélé que l’isolement augmente de 40 % le risque de dépression chez les personnes âgées et de 50 % le risque de démence. Tout en précisant que l’effet de l’isolement sur la santé équivaut à fumer entre 10 et 15 cigarettes par jour.

Elle a ajouté qu’une grande partie des personnes âgées en Tunisie souffrent de dépression non diagnostiquée.

Toujours selon Mme Hammami, l’isolement peut engendrer plusieurs troubles tels que l’insomnie, la perte d’appétit, la fatigue chronique, la perte de mémoire et le repli sur soi.

« Le manque d’activité physique chez les personnes âgées est l’un des principaux facteurs qui augmentent le risque de chute de 30 à 40 % », poursuit-elle. Elle explique que l’activité physique régulière est essentielle pour maintenir l’équilibre et la force musculaire à mesure que l’on vieillit.

En effet, l’activité physique dirigée joue un rôle préventif important, car elle contribue à limiter le déclin cognitif et à réduire le taux de chutes. Etant donné que les exercices améliorent la force musculaire, la souplesse et les réflexes.

Par ailleurs, une étude scientifique internationale a montré que plus de 60 % des personnes âgées de plus de 65 ans ne pratiquent pas le minimum d’activité physique recommandé. Ce qui double les risques de faiblesse musculaire et de blessures liées à la perte d’équilibre.

Elle a souligné que la plupart des hospitalisations de personnes âgées en Tunisie sont principalement dues à des chutes, aggravées par le manque d’activité physique et l’absence d’activités sportives adaptées.

Plusieurs études scientifiques internationales ont démontré qu’une exposition brève et contrôlée à des températures basses peut contribuer à stimuler le système immunitaire et à réduire légèrement les inflammations dans l’organisme. Cependant, cet effet reste limité et ne constitue pas un moyen de prévention absolu, selon la gériatre Afef Hammami.

Elle a précisé que ces résultats concernent généralement des personnes en bonne santé. Mais que le danger réside dans certaines catégories vulnérables, où l’exposition au froid peut entraîner un rétrécissement des vaisseaux sanguins. Ce qui est un facteur contribuant à l’hypertension artérielle (HTA) et aux troubles du rythme cardiaque, en plus de la possibilité d’une baisse de l’immunité chez certaines personnes.

Elle a ajouté que la natation hivernale peut être bénéfique pour certaines personnes en bonne santé, car elle stimule la circulation sanguine et améliore la sensation d’énergie. Cependant les études scientifiques n’ont pas prouvé que la natation en eau froide prévient les infections ou les maladies respiratoires, ni qu’elle renforce directement l’immunité.

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Huile d’olive : la Tunisie accélère sa diplomatie pour conquérir de nouveaux marchés

01. Januar 2026 um 09:00

La Tunisie s’apprête à engager des négociations avec l’Union européenne pour porter à 100.000 tonnes le quota d’exportation de l’huile d’olive tunisienne, a annoncé le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti. Des discussions sont également en cours avec les États-Unis pour revoir les droits de douane, ainsi qu’avec l’Indonésie afin de faciliter l’accès à son marché.

Parallèlement, la Tunisie renforce la promotion de son huile d’olive en Inde, au Japon et en Corée du Sud, tout en explorant de nouveaux débouchés.

Le ministre a souligné l’importance des partenariats régionaux, notamment avec le COMESA, et affirmé que la diplomatie tunisienne est pleinement mobilisée pour défendre les intérêts économiques du pays et consolider son rôle de plateforme d’exportation. À l’issue de la séance parlementaire, trois projets de lois organiques liés aux accords commerciaux avec l’Europe ont été adoptés.

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Le CERTE au 8ᵉ rang arabe du Classement SCImago pour les brevets

31. Dezember 2025 um 23:23

Le Centre de recherches et de technologies de l’eau (CERTE) s’est classé huitième au niveau arabe dans l’indice des brevets et demandes de brevets (Patent & Application), selon le classement SCImago 2025, qui évalue 317 institutions et centres de recherche du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA).

Le directeur général du CERTE, Hakim Gaptni, a attribué cette performance à l’augmentation notable du nombre de brevets déposés par le centre, désormais orientés vers des applications concrètes au service du tissu socio-économique, a-t-il expliqué à l’agence TAP. Les brevets du CERTE se traduisent notamment par la création de start-up autonomes ou par leur intégration dans des prototypes semi-industriels adoptés par des entreprises.

Cette dynamique renforce la position du centre au niveau national et ouvre de nouvelles perspectives de rayonnement économique, notamment dans les domaines de l’eau, des énergies renouvelables, de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, de la santé et de l’intelligence artificielle (IA).

À cet égard, une commission interne dédiée à l’IA a été mise en place afin d’explorer les applications de ces technologies dans les secteurs de l’eau et de l’énergie. Fondé en 2005 sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le CERTE emploie 74 enseignants-chercheurs permanents.

Avec 14 brevets déposés en 2025 auprès de l’Institut national de la normalisation et de la propriété industrielle (INNORPI), le centre représente à lui seul 10 % de la production annuelle de brevets de l’ensemble des institutions relevant du ministère.

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Gestern — 31. Dezember 2025Haupt-Feeds

Notre cerveau joue les ados… jusqu’à 30 ans (Etude)

31. Dezember 2025 um 18:43

Des chercheurs de l’université de Cambridge, en Angleterre, ont identifié cinq phases dans la vie de notre cerveau, révélant quatre points de bascule dans son développement à 9, 32, 66 et 83 ans.

Selon une étude britannique publiée le 25 novembre dans la revue Nature Communications, le cerveau évoluerait en cinq phases distinctes au cours de notre vie, avec des moments charnières, des points de bascule à 9 ans, 32 ans, 66 ans et 83 ans. Les recherches ont été menées sur environ 4 000 personnes jusqu’à l’âge de 90 ans et toutes en bonne santé. Elles ont été soumises à des scanners afin d’observer les connexions entre leurs cellules cérébrales.

Les scientifiques ont fait un constat surprenant : contrairement aux nombreuses études qui affirment que le cerveau serait en développement jusqu’à 25 ans, il semblerait qu’il reste plus longtemps dans une phase « adolescente », en fait jusqu’au début de la trentaine.

L’évolution cognitive n’est pas linéaire et notre cerveau évolue constamment en réponse aux nouvelles connaissances et expériences acquises au cours de la vie.

Les chercheurs ont ainsi noté cinq grandes étapes dans son développement. Tout d’abord l’enfance (de la naissance à 9 ans), puis l’adolescence (de 9 ans à 32 ans), l’âge adulte (de 32 ans à 66 ans), le début de la vieillesse (de 66 ans à 83 ans), avant de basculer dans la grande vieillesse.

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L’Égypte prévoit une augmentation de 15 % de ses importations de gaz israélien

31. Dezember 2025 um 16:14

Le ministère égyptien du Pétrole et des Ressources minérales prévoit une augmentation d’environ 15 % des importations de gaz naturel israélien du pays, pour atteindre 1,1 milliard de pieds cubes par jour en janvier 2026, selon une source gouvernementale.

La source a indiqué au media arabe Al Business ce mercredi que l’augmentation visée des importations de gaz israélien est d’environ 150 millions de pieds cubes par jour et est directement destinée au réseau national de gaz naturel du pays.

Elle a noté que, durant la semaine en cours, l’Égypte reçoit des quantités variables de gaz israélien, entre 950 et 980 millions de pieds cubes par jour. Et ce, pour répondre aux besoins du marché local.

Ainsi, le 17 décembre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a officiellement annoncé que son gouvernement avait approuvé le plus important contrat gazier de l’histoire d’Israël, d’une valeur pouvant atteindre 35 milliards de dollars, pour exporter du gaz naturel vers l’Égypte sur une période de 15 ans.

Aux termes de cet accord, 130 milliards de mètres cubes de gaz naturel seront exportés du gisement de Léviathan, dont les réserves sont estimées à environ 600 milliards de mètres cubes.

Le chef du service d’information de l’État égyptien, Diaa Rashwan, a confirmé dans une déclaration officielle le 18 décembre que l’accord gazier entre l’Égypte et Israël est un accord purement commercial conclu sur la base de considérations purement économiques et d’investissement, et n’implique aucune dimension politique ni aucun accord de quelque nature que ce soit.

La source a ajouté que les flux de gaz israéliens actuels représentent environ 15 % de la consommation de gaz du pays. Tandis que les livraisons de GNL couvrent entre 20 et 25 % de la consommation, en fonction des fluctuations de la demande intérieure.

Elle a souligné que les besoins actuels de l’Égypte en gaz naturel s’élèvent à environ 6,2 milliards de pieds cubes par jour. Alors que sa production quotidienne atteint environ 4,2 milliards de pieds cubes.

La même source a expliqué que la Egyptian Natural Gas Holding Company (EGAS) a augmenté sa production de gaz naturel au cours du dernier trimestre 2025 d’environ 220 millions de pieds cubes par jour grâce à de nouveaux projets de développement de puits de gaz raccordés au réseau national de gaz.

Elle a ajouté qu’EGAS poursuit également ses contrats extérieurs pour le gaz naturel liquéfié et sa regazéification en Égypte. Ce qui constitue le scénario auquel le gouvernement recourt afin de répondre aux besoins du marché local en cas de hausse de la demande locale.

D’ailleurs, l’Égypte possède le gazoduc de la Méditerranée orientale, un pipeline de 100 kilomètres de long destiné à transporter le gaz naturel égyptien d’El Arish, en Égypte, à Ashkelon, en Israël, en traversant les eaux territoriales égyptiennes puis israéliennes en mer Méditerranée. Il est actuellement utilisé pour exporter du gaz israélien vers l’Égypte.

L’Égypte reçoit également une partie de ses importations de gaz israélien via la Jordanie, par le biais du gazoduc arabe.

Enfin, n’irons que l’Égypte a commencé à importer du gaz d’Israël pour la première fois en 2020, dans le cadre d’un accord de 15 milliards de dollars entre Noble Energy – rachetée par Chevron en 2020 – et DelekDrilling d’une part, et la société égyptienne Dolphinus Holdings d’autre part.

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Un rapport international alerte sur un appauvrissement généralisé des Britanniques

31. Dezember 2025 um 15:37

La croissance du PIB par habitant du Royaume-Uni devrait être inférieure à celle de la plupart des pays du G7, selon l’analyse.

L’inflation élevée et la faible croissance accentueront le déclin du niveau de vie au Royaume-Uni, reléguant le pays derrière ses pairs économiques. C’est ce que prévoit le Centre for Economics and Business Research (CEBR), basé au Royaume-Uni.

Selon les prévisions du classement économique mondial annuel du CEBR, publié mercredi 31 décembre par le magazine Capital, le Royaume-Uni devrait passer de la 19e à la 22e place du classement mondial du PIB par habitant d’ici 2030, dépassé alors par Hong Kong, la Finlande et les Émirats arabes unis. Le niveau de vie britannique devrait quant à lui être inférieur à celui de l’ancienne colonie maltaise d’ici 2035.

En dollars, le PIB par habitant du Royaume-Uni devrait s’établir à 58 775 dollars l’année prochaine. Ledit rapport indique que la croissance du PIB par habitant de la Grande-Bretagne devrait être la deuxième plus faible du G7 au cours des cinq prochaines années, juste derrière celle du Japon.

L’économiste Pushpin Singh du CEBR a déclaré que le Royaume-Uni est confronté à un triple défi : une forte inflation, un endettement élevé et une faible croissance. Il a averti que la compétitivité est mise à mal par les pays concurrents qui pratiquent des impôts plus bas et une réglementation allégée. Tandis que l’incapacité à réduire les dépenses publiques persiste.

Le rapport souligne que 2025 marque la première année complète au pouvoir du gouvernement travailliste. « Élu sur la promesse de stimuler la croissance, le gouvernement n’a obtenu que des résultats très limités », indique-t-il. Tout en estimant la croissance économique à seulement 1,4 % en 2025 et prévoyant un taux de croissance annuel moyen d’environ 1,5 %.

M. Singh a averti que les perspectives restaient « très orientées à la baisse ». Ajoutant que la Grande-Bretagne vivait encore, à certains égards, « sur ses lauriers passés » et que les spéculations pré budgétaires sur d’éventuelles hausses d’impôts avaient elles-mêmes freiné l’activité économique ces derniers mois.

Au final, les données officielles montrent que les ménages britanniques sont toujours plus pauvres qu’avant la pandémie de Covid-19. Le revenu disponible réel par habitant n’ayant pas encore retrouvé son niveau de 2019, dans un contexte de crise prolongée du coût de la vie.

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D’où vient la fête du Nouvel An ? Origines romaines et célébrations mondiales

31. Dezember 2025 um 14:52

Le réveillon du Nouvel An, ou Saint-Sylvestre, remonte à l’époque de Jules César : les Romains fixèrent le 1er janvier comme premier jour de l’année en l’honneur de Janus, dieu du renouveau, symbolisant abondance et bienveillance. Cette tradition a traversé les siècles pour devenir une soirée incontournable de repas festifs, feux d’artifice et vœux à minuit.

À travers le monde, les dates varient selon les calendriers : le chinois suit un cycle lunaire (entre le 21 janvier et le 20 février), tandis que le grégorien, adopté en France depuis César, ancre le 1er janvier comme jour officiel. L’occasion idéale pour des décorations élégantes, des dîners entre proches et une ambiance festive.

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Pourquoi fête-t-on la Saint-Sylvestre le 31 décembre ? L’histoire oubliée d’un pape qui a sauvé le christianisme

31. Dezember 2025 um 14:48

La Saint-Sylvestre désigne le dernier jour de l’année dans le calendrier liturgique, en hommage à saint Sylvestre Ier, pape mort précisément le 31 décembre 335. Ce Romain, l’un des premiers saints non martyrs, marque l’Histoire comme le premier à régner sous la « paix constante », ouverte par l’Édit de Milan en 313 : l’empereur Constantin y accorde enfin la liberté de culte aux chrétiens, après des siècles de persécutions.
Fils du prêtre Rufin et élevé par sa mère Justa auprès du prêtre Cyrinus, Sylvestre s’engage tôt dans la foi. Il enterre le martyr Timothée, défie le préfet Tarquinius en refusant l’apostasie – ce qui lui vaut l’emprisonnement –, avant d’être libéré et ordonné prêtre par le pape Miltiade.

Élu 33e pape en 314, il guide l’Église pendant 22 ans : il participe au concile de Nicée en 325, élève le christianisme au rang de religion impériale et fait construire plusieurs basiliques. Inhumé au cimetière de Sainte-Priscille, sa fête du 31 décembre incarne la fin des persécutions et l’aurore d’un christianisme victorieux.

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Ridha Chkoundali : une économie en sursis, fragilisée par des signaux contradictoires

31. Dezember 2025 um 14:42

Alors que 2025 s’achève, l’économie tunisienne affiche un bilan en demi-teinte : une croissance anémique, un chômage record chez les jeunes, un déficit commercial abyssal, mais quelques lueurs d’espoir sur le front monétaire et des notations internationales.  C’est ce qu’a annoncé Ridha Chkoundali, l’expert en économie.

Selon les projections du FMI, Ridha Chkoundali a fait savoir que le PIB n’a progressé que de 2,5%, le plus faible taux arabe, loin des 3,2% espérés dans le projet de loi de finances. Il poursuit: « Ce rythme mollusque menace les recettes fiscales et sape la rhétorique officielle de l' »autonomie ».

Il ajoute que « la croissance est dopée par la consommation, portée par des secteurs vulnérables, les exportations et l’investissement privé restant au ralenti. L’agriculture et le tourisme ont compensé, mais ces piliers restent fragiles, tributaires du climat et des aléas géopolitiques mondiaux. Point encourageant : la reprise de la production de phosphates. En revanche, le secteur textile, habillement et cuir, pilier exportateur, plonge en territoire négatif ».

Chômage : alerte rouge chez les jeunes femmes

Le taux de chômage grimpe à 15,4% (+0,1 point), un niveau alarmant. Chez les jeunes femmes, l’hémorragie est spectaculaire : +5 points, de 37,8 à 42,7%. Un signal d’alarme social majeur.

Déficit commercial explosif, l’énergie en tête de file

Sur les 11 premiers mois, l’écart atteint un vertigineux 20,2 milliards de dinars, dopé par un déficit énergétique record de 10,3 milliards. Les exportations stagnent à 57 milliards de dinars, tandis que les importations bondissent de 5,8%. Chutes brutales : énergie (-29,6%) et huile d’olive (-10 milliards, de 44,5 à 34,7 milliards). Seuls les phosphates et dérivés (+12%) et les industries mécaniques/électriques sauvent la mise.

Inflation en baisse : mirage pour les ménages

Il rappelle : « La tendance déflationniste flatte les bailleurs de fonds et agences de notation, facilitant les politiques macro. Mais sur le terrain, l’inflation alimentaire triple ce taux officiel, creusant l’écart avec le quotidien des Tunisiens ».

Banque centrale : virage vers la souplesse

Il revient sur les deux baisses de taux directeur de 50 points de base (mars et décembre), ce qui amène un bol d’air pour l’économie réelle.

Notations internationales : progrès timides dans un contexte d’endettement abyssal

La Tunisie trône au 10e rang africain des pays les plus endettés à l’extérieur, un paradoxe face au mantra de l’autonomie. Pourtant, des avancées : Fitch upgrade la note long terme en devises de CCC+ à B- (17e à 16e place mondiale, grâce aux réserves stables) ; Moody’s passe de Caa2 à Caa1 (perspective stable). Reste une catégorie « spéculative » à haut risque. Côté liberté économique, c’est la dégringolade : 124e/165 (Fraser, « peu libre », 27e africain) ; 149e/184 (Heritage, « répressive »).

En somme, Ridha Chkoundali conclut : « 2025 aura été une année de résilience précaire, où les acquis monétaires peinent à masquer les faiblesses structurelles. Sans réformes profondes pour relancer investissements et exportations, 2026 risque de prolonger cette trajectoire incertaine ».

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WIFAK BANK inaugure sa 56ᵉ agence à Cité Ennasr et renforce son engagement en faveur d’une banque inclusive

31. Dezember 2025 um 14:04

Conformément à son orientation stratégique, WIFAK BANK poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client.

S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, WIFAK BANK annonce l’ouverture officielle de sa 56ᵉ agence « l’Agence WIFAK BANK Cité Ennasr », située au RDC, 14 Résidence « Le Diamant », Avenue Hedi-Nouira, à compter du mardi 30 décembre 2025.

Cette nouvelle implantation vient renforcer la présence de la Banque dans le gouvernorat de l’Ariana et constitue une étape structurante dans le déploiement de son réseau. Elle permettra d’adresser de manière optimale les besoins d’une clientèle diversifiée — particuliers, TPE, professionnels et entreprises — à travers une offre complète de produits et services conformes aux principes de la finance islamique : comptes et cartes bancaires, solutions digitales sécurisées, financements, épargne, placements, transferts de fonds, opérations internationales et autres services à valeur ajoutée.

L’inclusion financière au cœur de l’innovation

Dans le cadre de sa politique RSE et de son engagement en faveur de l’accessibilité à tous, l’Agence WIFAK BANK Cité Ennasr se distingue par l’intégration d’un guichet automatique bancaire de nouvelle génération spécialement adapté aux personnes non voyantes accessible 24h/24 et 7j/7.

Cette solution innovante garantit une utilisation autonome et sécurisée, conformément aux standards d’accessibilité, et traduit la volonté de WIFAK BANK de promouvoir une banque responsable, inclusive et durable.

L’excellence de l’expérience client au cœur des priorités stratégiques de WIFAK BANK

À travers cette nouvelle agence, WIFAK BANK réaffirme son orientation stratégique vers une expérience client fluide, personnalisée et cohérente, fondée sur la qualité de l’accueil, le conseil et l’accompagnement, considérés comme des leviers majeurs de performance et de création de valeur durable.

À l’occasion de cette ouverture, les 50 premiers clients bénéficieront d’une gratuité annuelle des frais de tenue de compte.

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L’huile d’olive extra vierge tunisienne sera vendue à 10,200 dinars le litre

31. Dezember 2025 um 13:20

Le prix de référence officiel de l’huile d’olive extra vierge au niveau des huileries est porté à 10,200 dinars le kilogramme, annoncent les ministères de l’Agriculture et du Commerce dans un communiqué conjoint.

Cette révision du prix s’inscrit dans le cadre du suivi régulier de la campagne oléicole en cours. Elle vise à protéger la filière, en particulier les petits agriculteurs, et à valoriser la qualité du produit national.

Les deux départements ministériels précisent que ce prix de référence reste mobile et fera l’objet de révisions hebdomadaires en fonction des fluctuations du marché, afin de mieux répondre aux variations de l’offre et de la demande.

Ils ont  réaffirmé leur engagement à accompagner toutes les étapes de la campagne (récolte et transformation) et à garantir les droits de l’ensemble des acteurs de la filière, dans l’objectif de renforcer la stabilité du secteur et de consolider son rôle stratégique dans l’économie nationale.

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Les députés de l’ARP se penchent sur l’examen de 3 projets de lois organiques

31. Dezember 2025 um 13:10

Comme prévu, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a entamé, dans la matinée de mercredi lors d’une plénière au palais du Bardo, l’examen de trois projets de lois organiques.

Ces projets de loi concernent un projet de loi organique relatif à l’approbation de la modification du protocole (b) de l’Accord de libre-échange entre la Tunisie et les États de l’Association européenne de libre-échange (AELE).

Un projet de loi organique a trait à l’approbation de l’amendement de l’Accord euro-méditerranéen instituant le partenariat entre la République tunisienne, d’une part, et l’UE et ses États membres, d’autre part.

Les députés débattent en outre un projet de loi organique portant approbation des modifications introduites à la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles pan-euro-méditerranéennes (convention PEM).

Assistent à cette plénière la ministre des Finances, Michket Slama Khaldi, le ministre du Commerce, Samir Abid, et le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti.

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2026 : une année imprévisible

31. Dezember 2025 um 12:22

L’année 2025 a été marquée par le come-back de Donald Trump sur la scène internationale. Une véritable onde de choc pour la géopolitique et la géoéconomie mondiale. Les fondements de l’ordre international post-Seconde Guerre mondiale et la mondialisation libérale sont en phase de délitement, de décomposition, de régression. Au-delà des fantasmes d’une 3e guerre mondiale ou d’un conflit nucléaire, l’instabilité et l’imprévisibilité seront bels et bien les maîtres mots de 2026.

 

Nous sommes entrés dans un monde « post-hégémonique », multipolaire et globalisé marqué à la fois par : l’absence de puissance hégémonique capable, seule, d’imposer un ordre; la redistribution de la puissance (en faveur de puissances du Sud) qui consacre un bouleversement des équilibres mondiaux et un décentrement des relations internationales; des puissances qui cèdent aux comportements unilatéralistes et qui ne cherchent plus à fonder leurs actions sur le droit international, de s’interroger sur la conformité de leurs actes avec les normes internationales, ni de tenter de les justifier.

 

Un tel environnement global nourrit un niveau élevé de conflictualité, d’imprévisibilité, d’instabilité et d’incertitude. La volatilité règne dans un monde chaotique, en phase de transition, où les Etats se préparent à faire la guerre et refondent les stratégies nationales de défense, dopent les dépenses d’armement; où la force semble toujours plus l’emporter sur le droit et limites qu’il prescrit, la guerre redevenant une voie de premier recours. Un double phénomène, inédit à cette échelle, se fait jour : la prolifération du nombre de théâtres de conflits et l’allongement de leur durée, alors que les plans de règlement pour les conflits en Ukraine et Gaza n’ouvrent pas de véritable perspective de paix durable et juste.

 

Ce désordre mondial n’est pas naturel, il procède de profonds ressorts : l’évolution de régimes politiques moins disposés à la « retenue stratégique », le déclin du « gendarme du monde » états-unien, la contestation de l’ordre international post-1945, l’affaiblissement des mécanismes du multilatéralisme (symbolisé par le blocage du Conseil de sécurité et la désuétude des opérations de maintien de paix), ainsi que la fin des illusions de la mondialisation libérale. L’art d’utiliser l’arme économique pour accroître sa puissance politique, très en vogue après la fin de la guerre froide, revient en force avec les ambitions chinoises réaffirmées et les politiques mercantilistes américaines. Une « guerre économique » qui nourrit l’insécurité globale.

 

Depuis la Seconde Guerre mondiale, la perspective d’un troisième conflit généralisé a hanté – et donc façonné – les relations internationales. Si la possibilité d’une Troisième Guerre mondiale a été envisagée dès la fin de la Seconde (certains officiers supérieurs américains considèrent sérieusement le risque d’un conflit avec l’URSS, qui est encore alors une alliée des Etats-Unis), ce spectre est surtout palpable en Occident, et de façon encore plus aiguë au sein des sociétés européennes, traumatisées par les deux conflits précédents dont le déclenchement respectif fut lié à la montée de nationalismes exacerbés.

 

La réaffirmation des puissances est aussi l’expression de néo-nationalismes tentés de faire renaître des empires. Les politiques impériales auxquelles nous faisons allusion (celle de la Russie, de la Chine et maintenant des Etats-Unis) se nourrissent d’un sentiment national que l’on excite, que l’on exacerbe en allant chercher dans l’histoire des peuples des morceaux du passé qui ont blessé la fierté nationale.

 

Enfin, si les relations internationales sont aujourd’hui difficiles à analyser, c’est également parce qu’elles ne se résument pas au jeu des puissances étatiques. Les acteurs privés transnationaux bénéficient aussi de la redistribution de la puissance. Dans un monde interconnecté et interdépendant, où la réalité stato-nationale et les relations interétatiques sont de plus en plus déstabilisées, ces acteurs non étatiques n’hésitent pas à contester et à concurrencer les monstres froids étatiques hérités de l’ordre westphalien. Les uns et les autres interagissent dans un environnement global marqué par de nouvelles dynamiques sociales, les innovations technologiques (avec l’entrée dans l’ère de l’intelligence artificielle permet la réalisation efficace d’opérations complexes dans divers domaines stratégiques) et le changement climatique.

La « fin de l’Histoire » n’est toujours pas inscrite à l’agenda mondial marqué par la fin simultanée de grands cycles historiques : l’occidentalisation du monde; l’hégémonie des États-Unis; l’ordre international institué en 1945; la mondialisation libérale. La phase de transition ainsi ouverte va de pair avec l’imprévisibilité de ses acteurs…

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Xi Jinping prévoit une Chine à 5 % de croissance en 2026, cap sur les 20 000 milliards de dollars

31. Dezember 2025 um 11:58

Le président chinois Xi Jinping a annoncé que la Chine mettra en œuvre des politiques macroéconomiques plus proactives l’année prochaine, selon les médias d’État.

Xi a prédit que l’économie chinoise croîtrait d’environ 5 % d’ici 2026, pour atteindre approximativement 140 000 milliards de yuans. Soit l’équivalent de 20 000 milliards de dollars.

Xi a ajouté, lors d’une cérémonie du Nouvel An organisée pour les hauts responsables du Parti communiste chinois, que le pays s’efforcerait de promouvoir une amélioration qualitative effective et une croissance quantitative raisonnable de l’économie.

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Les événements marquants de l’année 2025

31. Dezember 2025 um 11:51

Nous sommes dans une décennie où le monde se trouve confronté à une série de défis et d’opportunités, de haute tension et d’incertitude croissante.

Ainsi il est important de revenir aux événements marquants de l’année 2025. A l’échelle internationale, on note le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, un cessez-le-feu à Gaza, des avancées explosives en IA et des tensions commerciales mondiales. Ces développements ont redessiné la géopolitique, l’économie et la technologie, avec des conflits persistants en Ukraine et des phénomènes climatiques extrêmes.​

Donald Trump a repris le pouvoir le 20 janvier 2025 imposant des tarifs douaniers massifs. Ses efforts diplomatiques, comme un sommet avec Poutine en Alaska et un plan de paix à Gaza, ont eu des résultats mitigés; tandis que des sanctions ont visé la Russie.​

Conflits mondiaux

Un cessez-le-feu à Gaza en octobre, négocié sous pression américaine, a permis l’échange d’otages contre des prisonniers palestiniens, bien que le désarmement du Hamas reste en suspens. La guerre en Ukraine s’est poursuivie avec des avancées russes lentes et coûteuses; malgré des négociations imposées par Trump.

Technologie et économie

L’IA a connu un boom avec des investissements atteignant 1,5 billion de dollars, propulsant Nvidia au-delà de 5 billions de valorisation, mais suscitant des craintes de bulle spéculative et de pertes d’emplois.

La Chine est en situation de monopole. Ainsi en 2025 elle a produit 85 % des terres rares légères purifiées utilisées au niveau mondial, et 100 % des terres rares lourdes en réponse aux tarifs de Trump. Forçant ainsi des reculs américains et ébranlant les chaînes d’approvisionnement mondiales.​

Autres faits saillants

L’élection du pape Léon XIV, premier Américain à la tête de l’Église catholique en mai, a marqué un tournant conservateur. Des soulèvements de la Gen Z en Asie, Afrique et Amérique latine contre la corruption, un vol spectaculaire au musée du Louvre et des catastrophes climatiques record (ouragans, inondations, feux) ont complété l’année tumultueuse.​

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Dollar en repli, yen stable, euro en rebond : un trio monétaire sous surveillance

31. Dezember 2025 um 11:24

Le dollar reste stable ce mercredi 31 décembre, mais il est en voie de connaître sa plus forte baisse annuelle depuis 2017. Les baisses de taux d’intérêt, les inquiétudes concernant la situation budgétaire et les politiques commerciales volatiles du président américain Donald Trump jetant une ombre sur les marchés des changes en 2025.

Certaines préoccupations devraient persister jusqu’en 2026. Ce qui laisse penser que les mauvaises performances du dollar pourraient se prolonger et soutenir d’autres devises majeures, telles que l’euro et la livre sterling, qui ont enregistré des gains importants cette année.

Les difficultés du dollar sont aggravées par les inquiétudes persistantes concernant l’indépendance de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine) sous l’administration Trump, qui a déclaré son intention d’annoncer en janvier son choix pour le poste de président de la Fed, en remplacement de Jerome Powell, dont le mandat se termine en mai et qui a fait l’objet de critiques répétées de la part du président.

Les marchés japonais sont fermés pour le reste de la semaine, et la plupart étant fermés demain, jeudi, pour les vacances du Nouvel An, les volumes d’échanges devraient être très faibles.

L’euro s’est établi à 1,1747 dollar et la livre sterling à 1,3463 dollar lors de la dernière séance de bourse de l’année. Les deux devises sont en voie d’enregistrer leurs plus fortes hausses annuelles depuis huit ans.

Prashant Newnaha, analyste Asie-Pacifique chez TD Securities, a déclaré que l’hypothèse selon laquelle le dollar aurait tendance à s’affaiblir en 2026 reste largement étayée.

Le dollar a bénéficié d’un léger coup de pouce lors de la séance précédente. Et ce, après la publication du compte rendu de la réunion de décembre de la Réserve fédérale, qui a révélé de profondes divisions parmi les responsables de la politique monétaire concernant une éventuelle baisse des taux d’intérêt plus tôt dans le mois.

La faiblesse du dollar en 2025 a contribué à soutenir plusieurs grandes devises et a également permis aux marchés émergents d’enregistrer de fortes hausses.

Le yuan chinois a franchi mardi le seuil psychologique clé de sept pour un dollar, une première en deux ans et demi. Et il est en voie d’enregistrer une hausse de 4 % cette année, sa plus forte progression depuis 2020.

Le yen japonais a été l’une des rares devises à ne pas profiter de la faiblesse du dollar en 2025, restant globalement stable tout au long de l’année; malgré les deux hausses de taux d’intérêt décidées par la Banque du Japon.

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