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La BIAT lève 250 MDT sur le marché obligataire

20. März 2026 um 19:59

La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) a annoncé que les souscriptions à l’Emprunt Obligataire Subordonné « BIAT Subordonné 2026-1 », émis sans recours à l’Appel Public à l’Epargne pour un montant de 200 millions de dinars, susceptible d’être porté à un maximum de 250 millions de dinars, ouvertes le 04 mars 2026, ont été clôturées le 18 mars 2026 pour le montant maximal de 250 millions de dinars (MDT).

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Bonheur dans le monde : les jeunes victimes des réseaux sociaux

20. März 2026 um 18:44

Chaque année, le rapport mondial sur le bonheur publié sous l’égide de l’ONU dresse un état des lieux du « bien-être » à travers la planète.

La Tunisie figurait à la 114ème position en 2025. Ce positionnement reflète des défis persistants, notamment sur le plan économique, social et institutionnel, même si le pays conserve des atouts humains et culturels importants.

Mais comment mesure-t-on le bonheur ? L’indice repose sur six grands critères : le niveau de vie (PIB par habitant), la santé (espérance de vie en bonne santé), le soutien social, la liberté de faire ses propres choix, la générosité et enfin la perception de la corruption. Autant de facteurs qui dessinent une vision globale du bien-être dans chaque pays.

Les jeunes attendront pour être heureux !

Un autre enseignement marquant du rapport concerne les jeunes. Dans plusieurs pays comme les États-Unis, le Canada ou encore l’Australie, le niveau de bonheur chez les moins de 25 ans a fortement chuté ces dernières années, en particulier chez les jeunes femmes. En cause, entre autres : l’usage intensif des réseaux sociaux.

En effet, ces plateformes jouent en effet un rôle ambivalent, expliquent les rédacteurs du rapport. « Trop de temps passé en ligne est souvent associé à une baisse du bien-être. Mais à l’inverse, s’en éloigner totalement peut aussi priver de certains bénéfices, comme le lien social ou l’accès à l’information. Tout est donc une question d’équilibre », lit-on entre autres.

Les meilleurs

Pour revenir au classement proprement dit, un pays confirme sa domination : la Finlande. « Avec ses paysages apaisants, son système social solide et un haut niveau de confiance envers les institutions, elle conserve la première place », décrit le rapport de l’ONU. Plus largement, les pays nordiques continuent d’écraser la concurrence, occupant cinq des six premières positions. Sachant au passage que la France n’arrive qu’à la 35ème position.

À noter également : une petite révolution dans ce classement 2026. Pour la première fois depuis sa création en 2012, aucun pays anglophone ne figure dans le top 10. Les États-Unis, par exemple, ne sont que 23e.

Autre fait marquant de ce classement, c’est l’entrée dans le top 5 du Costa Rica (4ème) et ce pour la première fois en obtenant même le meilleur classement jamais atteint par un pays d’Amérique latine.

Enfin, à l’autre extrémité du classement, l’Afghanistan reste le pays où le niveau de satisfaction de vie est le plus faible, dans un contexte politique et humanitaire extrêmement difficile. On y retrouve également la Sierra Leone (146), le Malawi (145), le Zimbabwe (144), le Botswana (143), le Yémen (142), le Liban (141), ou encore la République démocratique du Congo (140).

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Assassinat d’un ancien diplomate tunisien chez lui à el Menzah 1

20. März 2026 um 16:08

Le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger annonce le décès de l’ancien ambassadeur Youssef Ben Haha, survenu le jeudi 19 mars 2026.

Dans un communiqué, le département des Affaires étrangères souligne que le défunt avait occupé le poste d’ambassadeur de Tunisie à Stockholm (Suède), puis à Athènes (Grèce). Il avait également assumé plusieurs responsabilités au sein de l’administration centrale du ministère.

Le chef de la diplomatie tunisienne, Mohamed Ali Nafti, a présenté, selon le même communiqué, ses « sincères condoléances à la famille du défunt, priant Dieu de lui accorder Sa miséricorde, de l’accueillir en Son vaste paradis et d’accorder à ses proches patience et réconfort ».

D’après sources proches de la victime, Ben Haha a été assassiné dans la nuit de jeudi à vendredi à son domicile situé à El Menzah 1, à Tunis, à la suite d’une violente agression, selon un média de la place.

Les premiers éléments recueillis indiquent que les faits se seraient déroulés après une coupure d’électricité suspecte. La victime aurait été attaquée à la tête avec un objet contondant alors qu’elle tentait de vérifier l’origine de la panne. Son décès serait survenu sur place, des suites de ses blessures.

L’agresseur ou les agresseurs se seraient ensuite introduits à son domicile où il (ils) aurait (ent) également violemment agressé l’épouse de la victime. Par la suite, cette dernière a été évacuée en urgence vers un établissement hospitalier et se trouverait dans un état critique.

L’important dans cette affaire est que l’assassin aurait été rapidement arrêté par la police, et il s’agirait d’un ouvrier d’un chantier proche du domicile de la victime.

L’enquête déterminera le ou les causes de cet assassinat.

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Intelligence artificielle : entre révolution technologique et risque de bulle, un enjeu stratégique pour la Tunisie

20. März 2026 um 15:38

L’essor spectaculaire de l’intelligence artificielle alimente depuis plusieurs mois un débat intense dans les milieux économiques et technologiques. D’un côté, l’ampleur des investissements engagés par les grandes entreprises et les États fait craindre la formation d’une nouvelle bulle spéculative. De l’autre, les progrès rapides des technologies d’IA et leur diffusion dans de nombreux secteurs semblent annoncer une transformation durable de l’économie mondiale, une révolution technologie.

Cette question dépasse désormais le simple cadre des pays industrialisés. Elle concerne directement la Tunisie, au moment où le plan de développement 2026-2030 place la transformation digitale et l’intégration de l’intelligence artificielle parmi les axes prioritaires de modernisation économique et administrative. La réflexion sur la nature réelle de cette révolution technologique n’est donc pas théorique : elle conditionne des choix d’investissement publics, des politiques industrielles et l’orientation de la formation des compétences.

L’analyse la plus réaliste consiste à dépasser l’opposition entre enthousiasme et scepticisme. L’intelligence artificielle n’est pas une illusion, mais les investissements actuels sont probablement trop élevés au regard des bénéfices immédiats, et le retour économique réel prendra plus de temps que prévu. Autrement dit, l’IA peut constituer une véritable révolution technique tout en se développant dans un contexte de spéculation excessive. Cette coexistence entre innovation réelle et bulle financière n’est pas exceptionnelle dans l’histoire économique.

Une transformation technologique déjà engagée

L’intelligence artificielle repose aujourd’hui sur des avancées scientifiques concrètes. Les outils de génération de texte, d’image ou de code, les systèmes d’analyse de données et les applications d’automatisation sont déjà intégrés dans de nombreux environnements professionnels. Même si ces technologies ne reproduisent pas l’intelligence humaine, elles permettent d’automatiser une partie du travail intellectuel. Ce qui constitue une évolution majeure.

Une révolution technique ne se définit pas seulement par une rupture théorique, mais aussi par sa capacité à modifier les modes de production et d’organisation. De ce point de vue, l’IA commence à produire des effets comparables à ceux de l’informatique ou d’Internet, même si ces effets restent inégaux et parfois difficiles à mesurer. Les gains de productivité sont réels dans certains domaines, mais ils s’accompagnent aussi de coûts d’adaptation, de formation et d’infrastructure qui retardent les bénéfices économiques.

Cette situation explique le décalage actuel entre l’efficacité technique et la rentabilité. L’histoire des grandes innovations montre que ce décalage est fréquent. L’électricité, l’informatique ou le Web ont connu des périodes où les investissements précédaient largement les gains mesurables. L’intelligence artificielle semble suivre une trajectoire comparable.

Des investissements massifs, source d’opportunités mais aussi de risques

Le volume des investissements consacrés à l’IA atteint aujourd’hui des niveaux exceptionnels. Les grandes entreprises technologiques, les fonds d’investissement et les États financent des infrastructures coûteuses, notamment des centres de données et des processeurs spécialisés. Cette dynamique crée une pression forte pour obtenir des résultats rapides, alors même que les modèles économiques restent en construction.

Dans ce contexte, certaines décisions d’investissement répondent davantage à une logique d’anticipation stratégique qu’à une rentabilité immédiate. Les acteurs économiques craignent de rester à l’écart d’une transformation potentiellement majeure et préfèrent investir dès maintenant, quitte à accepter des rendements incertains. Ce comportement est typique des phases d’innovation rapide, où l’anticipation de gains futurs alimente une hausse des valorisations.

Pour la Tunisie, ce constat est particulièrement important. Le Plan de développement 2026-2030 prévoit de faire de la digitalisation un levier de modernisation de l’administration, d’amélioration du climat des affaires et de renforcement de la compétitivité.

Les autorités ont fixé des objectifs ambitieux, notamment la numérisation d’une grande partie des services publics, le développement de l’économie numérique et l’intégration de l’intelligence artificielle dans les politiques publiques. Ces orientations visent à simplifier les procédures, renforcer la transparence et améliorer l’attractivité du pays pour l’investissement.

Cette stratégie est cohérente avec les tendances internationales, mais elle suppose une appréciation lucide des risques. Investir dans une technologie en phase d’expansion rapide peut créer des opportunités, mais aussi conduire à des dépenses inefficaces si les projets sont guidés par l’effet de mode plutôt que par une analyse économique rigoureuse.

Une correction possible sans remise en cause de la transformation digitale

L’hypothèse d’une correction financière dans le secteur de l’intelligence artificielle ne peut être exclue. Si les profits tardent à se matérialiser, certains acteurs disparaîtront, les investissements se ralentiront et les projets les moins solides seront abandonnés. Un tel scénario ne constituerait pas un échec de la technologie, mais une phase normale de sélection.

L’histoire de la bulle Internet à la fin des années 1990 offre un précédent éclairant. L’éclatement de la bulle des dotcoms a provoqué la disparition de nombreuses entreprises, mais il n’a pas empêché Internet de devenir l’infrastructure centrale de l’économie mondiale. Les excès financiers ont été corrigés, tandis que les usages réellement utiles se sont imposés.

L’intelligence artificielle pourrait suivre une évolution comparable. Les coûts d’infrastructure sont aujourd’hui plus élevés qu’à l’époque du Web, ce qui peut accentuer les risques financiers. Mais la logique reste la même : une phase d’enthousiasme, suivie d’un ajustement, puis d’une stabilisation autour des applications les plus productives.

Pour la Tunisie, cette perspective implique que la transformation digitale ne doit pas être envisagée comme une mode passagère, mais comme un processus de long terme. Même en cas de ralentissement mondial, la modernisation numérique de l’administration, le développement des services en ligne et l’intégration de l’IA dans certains secteurs resteront nécessaires pour améliorer l’efficacité économique et renforcer la compétitivité.

Une opportunité stratégique à condition de garder une approche réaliste

L’intelligence artificielle répond à un besoin économique profond : automatiser une partie du traitement de l’information afin de réduire les coûts, accélérer les décisions et améliorer la qualité des services. Pour un pays comme la Tunisie, confronté à des contraintes budgétaires et à des défis de productivité, la digitalisation peut constituer un levier important de réforme.

Cependant, l’expérience internationale montre que les bénéfices ne sont ni immédiats ni automatiques. Les gains dépendront de la qualité des projets, de la formation des compétences, de la cohérence des politiques publiques et de la capacité à éviter les investissements symboliques ou mal ciblés.

À long terme, il est probable que l’intelligence artificielle cesse d’être perçue comme une innovation spectaculaire pour devenir un outil ordinaire, intégré dans les systèmes administratifs, industriels et financiers. C’est le destin de la plupart des grandes révolutions technologiques : elles deviennent invisibles parce qu’elles sont partout.

La situation actuelle doit donc être analysée avec nuance. L’intelligence artificielle représente bien une avancée majeure, mais l’ampleur des investissements et des attentes à court terme suggère l’existence d’une phase spéculative. Une correction est possible, certaines entreprises disparaîtront et le rythme des gains économiques pourrait être plus lent que prévu. Cela ne signifie pas que la transformation échouera, mais qu’elle s’inscrira dans une trajectoire plus longue et plus complexe.

Dans ce contexte, la stratégie tunisienne de transformation digitale peut être pertinente, à condition de rester guidée par une logique d’efficacité et non par l’effet de mode. Comme souvent dans l’histoire économique, la formule la plus juste est sans doute la suivante : l’intelligence artificielle est une véritable révolution technique; mais elle se développe aujourd’hui dans une bulle spéculative. Pour les pays qui sauront garder une approche lucide, cette phase peut constituer non pas un risque, mais une opportunité.

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Saâdia Mosbah, 22 mois de détention depuis mai 2024 et à 8 ans de prison

20. März 2026 um 10:23

Saâdia Mosbah, 66 ans, présidente de l’association tunisienne M’nemty (« mon rêve »), fondée en 2013 contre le racisme et les discriminations raciales envers les personnes noires, est une ancienne hôtesse de l’air et figure de la société civile

La chambre criminelle du tribunal de Tunis l’a condamnée à 8 ans de prison ferme et 100 000 dinars d’amende « pour blanchiment d’argent et enrichissement illicite ». Son fils Fares a reçu 3 ans ferme, une militante 2 ans, tandis que trois autres accusés ont obtenu un non-lieu.

Arrêtée le 7 mai 2024 chez elle, elle est incarcérée depuis 22 mois au moment du verdict. Le procès, plusieurs fois reporté.

Ses avocates (Me Hela Ben Salem, Ibtissem Jebabli, Monia El Abed) contestent les accusations et ont fait appel immédiat.

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Tunisie : la sécheresse classée calamité naturelle dans 12 gouvernorats

20. März 2026 um 08:22

La Tunisie a officiellement reconnu « l’état de sécheresse comme calamité naturelle » pour la campagne agricole 2023-2024 dans 12 gouvernorats. Cette décision, publiée au Journal officiel le 17 mars 2026, permet d’activer le Fonds d’indemnisation des dommages agricoles afin de compenser les agriculteurs touchés.

Sont concernés les producteurs de grandes cultures (céréales, légumineuses, etc.) dans les régions de La Manouba, Zaghouan, Ben Arous, Ariana, Le Kef, Béja, Jendouba, Nabeul, Kasserine, Bizerte, Siliana et Kairouan, affectées par le manque de pluie. Cette mesure fait suite aux évaluations de la Commission nationale des catastrophes naturelles réalisées en 2024 et 2025.

Les agriculteurs inscrits au Fonds pourront recevoir des indemnités calculées selon les pertes constatées sur leurs exploitations. Un rééchelonnement des dettes est également prévu pour ceux ayant contracté des prêts saisonniers et subi des pertes avérées. Les intérêts liés à ce rééchelonnement seront pris en charge par le Fonds national de garantie.

Certaines conditions s’appliquent toutefois : les exploitations situées dans les zones irriguées ne sont pas éligibles, et toute demande devra être accompagnée d’un certificat technique délivré par les autorités agricoles régionales, confirmant que les dégâts sont dus à la sécheresse.

Cette décision s’inscrit dans la stratégie de l’État pour limiter l’impact des changements climatiques sur l’agriculture, soutenir les producteurs et préserver les filières essentielles à l’économie nationale.

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Tunisie – Aïd el-Fitr et indépendance, une double célébration chargée de sens

20. März 2026 um 07:00

Le président de la République, Kaïs Saïed, a affirmé que la coïncidence de l’Aïd el-Fitr avec le 70ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Tunisie, le 20 mars 2026, confère à cette période une forte portée symbolique, mêlant valeurs spirituelles et souveraineté nationale.

Dans un message adressé aux Tunisiens, jeudi 19 mars à la faveur de la fin du jeûne de Ramadan, le chef de l’État a souligné que cette double célébration invite à la fois au recueillement religieux et au devoir de mémoire. Il a appelé à méditer sur les enseignements du mois de Ramadan, tout en rappelant les sacrifices consentis pour l’indépendance, proclamée le 20 mars 1956, insistant sur la nécessité de préserver cet acquis.

Kaïs Saïed a également mis en avant le lien étroit entre souveraineté nationale et volonté populaire, affirmant que la liberté ne se limite pas à l’émancipation de toute domination extérieure, mais constitue un processus continu fondé sur l’engagement du peuple.

Le président a, par ailleurs, réaffirmé son soutien au peuple palestinien, appelant à la création d’un État indépendant avec Al-Qods pour capitale.

Il a enfin adressé ses vœux aux Tunisiens à l’occasion de l’Aïd el-Fitr, souhaitant une fête placée sous le signe de la bénédiction et de la prospérité.

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Aïd el-Fitr 2026 : le Mufti fixe la date au vendredi 20 mars

19. März 2026 um 20:11

Le Mufti de la République a officiellement annoncé que le premier jour de l’Aïd el-Fitr marquant la fin du mois de Ramadan aura lieu ce vendredi 20 mars 2026.

Cette décision fait suite à l’observation réussie du croissant lunaire du nouveau mois de Chaoual, comme l’a précisé le Mufti : « Il était possible d’observer le croissant du nouveau mois de Chaoual de l’année hégirienne 1447-1448.

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Les VE ont permis d’économiser 1,7 million de barils de pétrole par jour en 2025

19. März 2026 um 15:48

Selon une étude du groupe de réflexion sur l’énergie Ember, publiée mercredi 18 mars, le parc mondial de véhicules électriques (VE) a permis d’éviter la consommation de 1,7 million de barils de pétrole par jour en 2025; contre 1,3 million en 2024.

« Chaque augmentation de 10 dollars par baril entraîne une hausse d’environ 160 milliards de dollars par an de la facture nette mondiale des importations de pétrole », assure Ember. Donc, l’électrification des véhicules permettrait de réduire d’un tiers les importations mondiales de combustibles fossiles. Ce qui représenterait une économie de 600 milliards de dollars par an, estime ce groupe de réflexion. Des estimations basées sur des données de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), qui incluent les véhicules purement électriques ainsi que ceux hybrides rechargeables.

Avec un baril à 80 dollars, la Chine, où les véhicules électriques représentent déjà 50 % des ventes, a économisé plus de 28 milliards de dollars sur ses importations de pétrole. L’Europe au sens large, incluant le Royaume-Uni et la Norvège, a quant à elle économisé environ 8 milliards de dollars.

L’organisation non gouvernementale Transport & Environment (T&E) a elle aussi souligné l’avantage économique des véhicules électriques face à la hausse des prix à la pompe. Si le prix de l’essence se maintient autour de 2 euros le litre dans les semaines à venir, un plein coûtera en moyenne 142 euros par mois. Et ce, contre 104 euros avant le début du conflit au Moyen-Orient. En comparaison, même en tenant compte de l’éventuelle hausse des prix de l’électricité liée au coût de l’essence, il suffirait de dépenser 65 euros par mois en recharge pour parcourir la même distance. Soit une économie mensuelle de 77 euros par rapport à un véhicule thermique, estime l’ONG. Sur une année, le gain pourrait ainsi atteindre 924 euros.

Selon l’étude T&E, qui concerne l’UE au sens strict, les huit millions de véhicules entièrement électriques déjà en circulation dans l’UE lui ont permis d’économiser 2,9 milliards d’euros sur ses importations de pétrole en 2025.

Ainsi, « le renforcement du paquet automobile européen favoriserait l’adoption des véhicules électriques et réduirait les importations de pétrole de 45 milliards d’euros entre 2026 et 2035. Et ce, par rapport à un scénario d’assouplissement des objectifs de réduction des émissions de dioxyde de carbone », ajoute T&E.

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Carbone bleu : la Tunisie s’engage

19. März 2026 um 14:34

Un investissement de 1 M€ vise à promouvoir les filières d’économie bleue et de finance carbone bleue.

 

Doté de 2 millions d’euros, dont 1 million financé par le Fonds français pour l’environnement mondial, le projet PENELOPE vise à préserver les herbiers de posidonie en Tunisie, des écosystèmes marins essentiels pour la biodiversité, la pêche et la lutte contre le changement climatique.

Depuis plus de vingt ans, le Fonds français pour l’environnement mondial et le WWF unissent leurs expertises pour soutenir des initiatives innovantes en faveur de la biodiversité.

Ce partenariat de long terme a déjà permis de financer une vingtaine de projets dans différentes régions du monde.

Un puits de carbone naturel essentiel pour la Méditerranée

Les herbiers marins comptent parmi les écosystèmes naturels les plus efficaces pour stocker le carbone. Bien qu’ils couvrent moins de 0,2 % des fonds océaniques, les herbiers marins représentent près de 10 % du carbone stocké. En capturant et en stockant durablement le carbone dans les sédiments marins – parfois pendant des siècles – ces herbiers contribuent à la régulation du climat, à la protection des littoraux contre l’érosion et au maintien de la biodiversité marine.

Pourtant, les connaissances scientifiques sur l’état de ces herbiers en Tunisie sont encore limitées et leur protection juridique est insuffisante, alors qu’ils subissent des pressions croissantes liées aux activités humaines et au changement climatique.

Une approche intégrée pour protéger les herbiers

Mis en œuvre par le WWF France, le WWF Afrique du Nord, BlueSeeds et l’Office français pour la biodiversité (OFB), avec le soutien du Ministère de la Transition écologique, et le cofinancement de l’Agence française de développement, et de la Fondation Hans Wilsdorf, le projet PENELOPE vise à renforcer la connaissance, la protection et la valorisation des herbiers de posidonie en Tunisie.

 

 

Le projet s’articule autour de 4 axes principaux :

  • Améliorer les connaissances scientifiques sur les herbiers et les pressions qui les affectent ;
  • Contribuer à leur conservation, notamment en réduisant certaines pressions liées à la pêche et en développant des mécanismes de carbone bleu ;
  • Renforcer leur protection juridique et leur intégration dans les politiques nationales climat-énergie ;
  • Sensibiliser le grand public aux services écologiques rendus par ces herbiers marins. Le projet prévoit notamment la création de zones de non-prélèvement volontaires gérées par les pêcheurs, la mise en place d’un réseau national de surveillance des herbiers, ainsi que l’évaluation des stocks de carbone sur plusieurs sites pilotes.

Un projet innovant et exemplaire

Le FFEM soutient PENELOPE pour son caractère innovant et exemplaire. Le projet combine la conservation de la posidonie et le travail de proximité avec les pêcheurs pour promouvoir des pratiques de pêche durables. Il introduit des mécanismes de financement innovants, allant du fonds de transition à la création de micro-entreprises bleues, tout en valorisant les crédits de carbone bleu.

Un projet structurant pour le développement du carbone bleu

PENELOPE s’inscrit dans la dynamique de la Facilité Carbone Bleu portée par l’Agence française de développement, un dispositif dédié au financement de la protection et de la restauration des écosystèmes marins côtiers à fort potentiel de séquestration carbone. Ce projet illustre également la coopération environnementale entre la France et la Tunisie pour préserver les écosystèmes marins de la Méditerranée et renforcer l’action climatique dans la région.

Des résultats attendus d’ici 2029

Le projet permettra notamment :

  • La réalisation d’une cartographie actualisée des herbiers de posidonies et des pressions qui les affectent ;
  • La création d’un réseau national de surveillance pérenne ;
  • La mise en œuvre de mesures de gestion durable de la pêche, au bénéfice de communautés côtières plus résilientes ;
  • L’évaluation des stocks de carbone des herbiers et la création d’un premier fonds carbone dédié en Tunisie ;
  • La préparation d’un projet de loi pour la protection de la posidonie ;
  • Une large sensibilisation du public, notamment à travers une exposition à la Cité des sciences et de l’industrie ;
  • La diffusion des enseignements du projet à l’échelle régionale Posidonia Network. via le Mediterranean.

Un modèle reproductible en Méditerranée

En combinant conservation de la biodiversité, développement du carbone bleu, participation des pêcheurs à une pêche durable et création de micro-entreprises liées à l’économie bleue, le projet PENELOPE ambitionne de proposer un modèle reproductible dans d’autres régions de la Méditerranée.

Plus d’informations sur le projet : « Avec le projet PENELOPE, le WWF France et ses partenaires sur les deux rives de Méditerranée démontrent qu’il est possible d’allier excellence scientifique, innovation technologique et engagement des acteurs locaux pour protéger durablement la posidonie.

Nous sommes très reconnaissants du soutien du FFEM, de l’AFD et de la Fondation Hans Wilsdorf. Leur engagement démontre combien les partenariats entre financement public, philanthropie privée et expertise scientifique sont essentiels pour faire émerger des solutions innovantes, écologiquement et économiquement durables, pour la biodiversité », déclare Véronique Andrieux, CEO WWF France.

« Les herbiers de posidonies sont l’un des alliés les plus précieux, mais également les plus méconnus, de la Méditerranée face au changement climatique. En protégeant ces écosystèmes, nous agissons à la fois pour la biodiversité, le climat et les communautés côtières », confirme Stéphanie Bouziges-Eschmann, secrétaire générale du Fonds français l’environnement mondial (FFEM).

 

Avec communiqué

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Le non-dit de l’attaque du champ « Pars »

19. März 2026 um 13:22

Le 19 mars 2026 restera dans les mémoires comme le jour où le feu a pris dans l’abysse. En frappant le complexe de South Pars, Israël n’a pas seulement visé les coffres-forts de Téhéran.

Le véritable « non-dit », occulté de cette opération, c’est le mépris total pour la souveraineté du Qatar, ce voisin devenu, malgré lui, la victime frontale d’une stratégie de la terre brûlée.

 

Radiographie d’un géant : le gisement North / South Pars

Avant l’embrasement, il y avait ces chiffres, vertigineux, qui faisaient de ce point de la carte le centre de gravité énergétique du monde :

– Superficie totale : 9 700 km² (une enclave de gaz pure, vaste comme un pays).

– Partage organique : 6 000 km² pour le Qatar (North Field) / 3 700 km² pour l’Iran (South Pars).

– Réserves : 51 trillions de m³ de gaz (20 % des réserves mondiales).

– Dépendance mondiale : Ce seul gisement assure 30 % du commerce planétaire de Gaz Naturel Liquéfié (GNL).

– Réalité physique : Une seule et même poche géologique où chaque puits foré d’un côté influence la pression de l’autre.

 

Le crime de proximité

Le gaz ne connaît pas les frontières tracées sur les cartes de l’état-major israélien. En effet, South Pars (Iran) et le North Field (Qatar) ne font qu’un, c’est un seul poumon, immense, gisant sous les eaux du Golfe.

Le non-dit est là, frapper l’Iran à cet endroit précis, c’est empoisonner le sang du Qatar, provoquer une onde de choc sismique dans un réservoir commun, et accepter l’idée que, pour affaiblir l’ennemi perse, on peut sacrifier la stabilité économique et l’intégrité physique du plus grand exportateur de GNL au monde.

 

L’illusion de la précision

On nous parle de « frappes chirurgicales ». Mais comment être chirurgien sur un gisement de cette taille sans condamner le patient voisin ?

Le non-dit, c’est aussi le silence  de Doha face à cette agression qui ne dit pas son nom. En voyant le ciel s’embraser à l’horizon, les Qataris n’ont pas vu une attaque contre un régime étranger, ils ont vu leur propre source de vie, leur avenir et leurs investissements de plusieurs décennies mis en péril par une décision prise à Tel-Aviv. C’est aussi un rappel brutal : dans cette région, votre richesse est votre plus grande vulnérabilité.

 

La trahison du médiateur

Le Qatar s’est épuisé, pendant des années, à jouer les ponts entre l’Occident, Israël et l’Iran. Le non-dit de cette attaque est une gifle diplomatique sans précédent où Israël a choisi de frapper là où cela fait mal à tout le monde, prouvant que dans l’hystérie de la suprématie régionale absolue, les alliés de l’ombre et les médiateurs ne pèsent rien face aux impératifs de la destruction. Frapper Pars, c’est dire au Qatar : « Votre neutralité ne vous protège pas de notre feu. »

 

L’héritage des cendres

Ce soir, ce n’est pas seulement le gaz iranien qui brûle, mais c’est l’idée même d’une sécurité partagée dans le Golfe. Le non-dit, c’est cette colère froide qui monte à Doha, cette réalisation que le « parapluie de sécurité » promis par les alliés occidentaux a laissé passer les missiles qui menacent leur propre sous-sol.

Force est de constater que l’attaque de Pars n’est pas une victoire militaire, il s’agit plutôt d’un hold-up doublement géologique/géopolitique qui prend en otage le destin de tout un peuple pour en punir un autre.

Mais, également, c’est la preuve irréfutable que nous vivons désormais sous un horoscope Hobbésien ultra-violent,  où l’homme est un loup pour l’homme.

 

Par : Mahjoub Lotfi Belhedi

Stratège en réflexion IA

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Un Tunisien au sommet de la hiérarchie de Productique Québec

19. März 2026 um 13:10

L’appétit vient en mangeant. Cet adage sied bien à Jamel Gamra, ancien ministre du Tourisme. Et ce, avec la poursuite de son parcours international et une nomination de poids. En effet, il devient directeur général adjoint (DGA) de Productique Québec. Comme il l’a lui-même annoncé sur son compte LinkedIn.

Déjà actif au sein de l’organisation depuis 2021, en tant que consultant senior en transformation numérique, il prend donc aujourd’hui une nouvelle dimension dans ses fonctions.

Fort de son expertise en innovation et en digitalisation, il aura pour mission d’accompagner les entreprises québécoises dans l’amélioration de leur productivité et de dynamiser l’ensemble du secteur manufacturier. Un nouveau challenge.

Un parcours riche entre la Tunisie et l’international

Originaire de Jemmal (gouvernorat de Monastir), Jamel Gamra possède un parcours académique solide et diversifié. Ingénieur en transport maritime, il s’est formé entre la Tunisie et l’Europe, avec des spécialisations en gestion portuaire, systèmes informatiques et programmation. Il poursuit également un doctorat à l’Université de Sherbrooke au Canada depuis 2017.

Sa carrière mêle expertise technique, management et engagement institutionnel. Il a notamment dirigé la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) en tant que PDG entre 2012 et 2013, et occupé plusieurs fonctions à responsabilité dans les secteurs du transport, du conseil et de l’informatique.

Il a aussi été actif dans le tissu économique tunisien, en présidant une structure régionale de l’UTICA à Sousse, avant d’intégrer le gouvernement en 2013 comme ministre du Tourisme.

Quid de Productique Québec ?

Il faut dire que Productique Québec est un acteur clé de l’innovation industrielle au Québec. Rattaché au Cégep de Sherbrooke, ce centre est reconnu pour son rôle pionnier dans la promotion de l’Industrie 4.0.

Sa mission est claire : aider les entreprises à gagner en performance grâce aux technologies numériques et aux innovations de pointe. Pour cela, l’organisation propose trois grands types de services :

  • un accompagnement technique;
  • de la recherche appliquée;
  • et des programmes de formation.

En collaboration avec des partenaires institutionnels majeurs, Productique Québec soutient les entreprises dans leurs projets technologiques et contribue activement à la transformation du secteur industriel.

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Donald Trump contesté jusque dans son propre camp

19. März 2026 um 12:11

Joe Kent, un ancien agent de la CIA à la tête de l’agence américaine responsable de lutter contre le terrorisme, vient de démissionner avec fracas. Et ce, en affirmant qu’il « ne pouvait en toute conscience » soutenir la guerre menée par l’administration Trump.

Il a osé dire dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Pourtant rien ne prédestinait Joe Kent, le directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme, à prendre la tête de la partie isolationniste du camp MAGA de Trump. Lequel est traditionnellement hostile à toute intervention militaire à l’étranger et notamment à la guerre en Iran.

Un signe qui ne trompe : en dépit d’un front uni au début de l’opération Epic Fury, nom de code de l’opération militaire conjointe menée par les Etats-Unis et l’Etat hébreu, la patience de la base électorale du président américain semble atteindre progressivement ses limites. Y compris pour ceux, au sein de l’administration, qui pressent le président d’y mettre fin rapidement.

Démission fracassante

Et c’est un fidèle parmi les fidèles de Donald Trump qui vient de contredire publiquement son patron. Ce dernier affirmant fin février, la main sur le cœur, que les frappes des Etats-Unis et d’Israël étaient « nécessaires » pour éliminer les « menaces imminentes » de Téhéran.

En effet, Joe Kent, un ancien officier des forces spéciales américaines et de la CIA annonça avec fracas, mardi 17 mars sur le réseau social X, sa démission « avec effet immédiat » de ce poste stratégique qui est au cœur de l’appareil de sécurité des États-Unis où les informations issues de la CIA, du FBI, du Pentagone et d’autres services de renseignement sont centralisées, coordonnées et analysées. Il s’agit du premier haut-responsable de l’administration républicaine à démissionner en raison de la guerre lancée par Trump contre l’Iran aux côtés d’Israël, le 28 février. Et ce n’est qu’un début.

La main d’Israël

En effet, dans sa lettre adressée à Donald Trump, le haut responsable du renseignement américain invoque notamment des réserves quant à la guerre menée par l’administration Trump contre l’Iran, sous la pression d’Israël. Il lui rappelle également sa promesse de campagne de ne plus entrer dans des guerres interminables au Moyen-Orient qui « ont volé les vies précieuses de nos patriotes ». Il sait de quoi il parle puisque sa propre épouse a été tuée dans un attentat-suicide en Syrie, en 2019.

« En tant que veuf de guerre ayant perdu ma chère épouse Shannon dans un conflit fabriqué par Israël, je ne puis soutenir l’envoi de la prochaine génération au combat, pour mourir dans une guerre qui ne profite en rien » poursuit-il.

Par conséquent, écrit-il, « je ne peux en toute conscience soutenir la guerre. L’Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre nation. Et il est évident que nous avons déclenché cette guerre sous la pression d’Israël et de son puissant lobby américain ».

Et d’évoquer avec force détails le noyautage en profondeur des instances américaines : « Au début du mandat de cette administration, de hauts responsables israéliens et des membres influents des médias américains ont mené une campagne de désinformation qui a complètement sapé [le] programme America First et a alimenté des sentiments pro-guerre afin d’encourager un conflit avec l’Iran. »

Le président a été « trompé » sur le fait qu’« il existait une voie claire vers une victoire rapide », ajoute-t-il. Et de conclure : « C’était un mensonge ». Tout en rappelant avec pertinence une tactique identique utilisée par Israël pour entraîner les États-Unis dans la guerre « désastreuse » en Irak, entre 2003 et 2011.

Du courage à en revendre

Or, il fallait du cran pour oser contredire publiquement le terrible Donald Trump en pleine guerre contre l’Iran. Un courage salué d’ailleurs par l’éditorialiste Tucker Carlson, longtemps défenseur de Donald Trump avant de devenir l’un des critiques les plus virulents de cette guerre :  « Joe est l’homme le plus courageux que je connaisse. Et on ne peut pas le prendre pour un fou », a-t-il déclaré. « Il quitte un emploi qui lui donnait accès à des renseignements de très haut niveau. Les néoconservateurs vont maintenant tenter de le détruire pour cela. Il le sait et l’a fait malgré tout ».

« C’est un type bien. Mais je pense qu’il est un peu faible du point de vue de la sécurité. […] C’est plutôt pas mal qu’il démissionne au final, car il a dit que l’Iran ne représentait pas une menace […] Ce ne sont pas des personnes intelligentes ». Ainsi répliqua sèchement Donald Trump aux journalistes au crime de lèse-majesté, depuis le Bureau ovale de la Maison Blanche.

Visiblement irrité par les propos de l’ancien agent de la CIA suggérant qu’il a été instrumentalisé par Benjamin Netanyahu; le président américain s’insurge contre l’idée d’avoir été entraîné sournoisement, lui, l’homme le plus puissant du monde, dans un conflit qu’il croyait éclair et qui tourne désormais au bourbier.

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L’Europe boursière plonge après l’attaque d’un gisement gazier iranien

19. März 2026 um 11:18

Les marchés boursiers européens ont interrompu leur progression mercredi 18 mars. Et ce, après qu’une attaque contre le champ gazier iranien de Pars a fait flamber les prix du pétrole et ravivé les craintes d’une escalade des tensions au Moyen-Orient. Mettant ainsi fin à une période de calme relatif qui régnait depuis le début de la semaine.

L’indice paneuropéen STOXX 600 a chuté mercredi 18 mars de 0,70 % à 598,25 points; après avoir progressé de 0,67 % plus tôt dans la séance. Il met fin à une série de deux jours de hausse.

L’attaque contre le champ gazier de Pars est la première attaque publiquement reconnue contre une infrastructure énergétique iranienne dans le Golfe depuis le début de la guerre israélo-américaine. Ce qui a incité Téhéran à avertir ses voisins que leurs installations énergétiques seraient des cibles « dans les prochaines heures », selon Reuters.

Dans ce contexte, Michael Brown, stratège principal chez Pepperstone, déclare : « Jusqu’à présent, les infrastructures énergétiques ont été relativement épargnées par les attaques. Mais cette escalade remet au premier plan des risques que les marchés ont tenté d’oublier. Il règne un certain optimisme sur le marché. Car tout le monde s’attend encore à un revirement de position du président américain Donald Trump. Mais ce que nous voyons aujourd’hui est un nouvel avertissement que cela n’est pas garanti. »

A cet égard, les mouvements du marché témoignent de l’impact des événements au Moyen-Orient sur le moral des investisseurs. Tout en anéantissant les espoirs d’un éventuel niveau de soutien temporaire des actions, notamment en Europe, pays importateur de pétrole.

Ainsi, le prix du pétrole brut Brent a augmenté de 4,75 % pour atteindre 108,33 dollars le baril. Tandis que le pétrole brut américain West Texas Intermediate a gagné 1,89 % pour s’établir à 98,03 dollars.

Par ailleurs, l’indice des biens de consommation de base a chuté de 2,72 %, exerçant la plus forte pression sur l’indice de référence. Alors que les valeurs du secteur de la santé ont reculé de 2 %.

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Passeport non renouvelé : Mohsen Marzouk interpelle l’opinion publique

19. März 2026 um 11:11

Mohsen Marzouk, ancien conseiller auprès de la présidence de la République tunisienne, a publié sur sa page Facebook officielle un post adressé « à qui de droit ». Il y réclame le renouvellement de son passeport, en instance depuis plusieurs mois, malgré des demandes répétées.

Le texte rappelle son bref passage à la présidence, période durant laquelle il a représenté la Tunisie au plus haut niveau international, avec des contributions aux intérêts sécuritaires du pays. Il précise ne pas attendre de récompense pour ce service, considéré comme un devoir.

Et dans ce contexte, le passeport y est présenté comme indispensable à son activité d’expert international, à ses liens familiaux et à sa mobilité, au même titre que la nationalité tunisienne.

En outre, Mohsen Marzouk mentionne des renvois de responsabilité entre services et cite même le cas de l’amiral Kamel Akrout, ancien collègue à la présidence. Ainsi, il rend publique sa demande, estimant qu’aucun obstacle légal ne justifierait une absence de traitement.

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Médias familiaux : un code déontologique lancé !

19. März 2026 um 11:00

Dans le cadre de l’année de la Famille 2026 déclarée par les Émirats arabes unis, un séminaire virtuel intitulé « La famille, les médias et la culture… Une responsabilité sociétale partagée » s’est tenu sous l’égide conjointe de l’Union arabe des Médias et de la Culture, présidée par le Dr. Hanane Youssef, et de l’Association émiratie pour le Volontariat, dirigée par le Dr. Sahar Al-Obeid.

Lancement d’un code de déontologie pour les médias familiaux

Cette rencontre, premier fruit d’un accord de coopération signé récemment au Caire, a réuni des experts égyptiens, émiratis, saoudiens, jordaniens, libanais, palestiniens, yéménites et tunisiens. Elle a mis l’accent sur le rôle des médias et de la culture dans le renforcement de la cohésion familiale face aux défis contemporains, ainsi que sur l’importance du volontariat comme levier sociétal.

Le Dr. Hanane Youssef a appelé les médias à promouvoir l’éthique et l’identité culturelle arabe, soulignant leur influence sur la formation des consciences familiales à l’ère des plateformes numériques. Le Dr. Sahar Al-Obeid a quant à elle présenté la famille comme pilier du progrès sociétal, plaidant pour une collaboration accrue entre volontariat et institutions culturelles.

Les participants ont insisté sur la diffusion d’une culture du volontariat arabe, particulièrement dans les domaines culturel et intellectuel. Ils ont validé le lancement d’un code de déontologie dédié aux médias familiaux, visant à ancrer les valeurs éthiques et à protéger l’identité arabe.

Ces recommandations seront soumises à la Ligue arabe et aux instances concernées, avec la création d’un comité d’experts égyptiens, émiratis et arabes pour leur mise en œuvre effective.

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La Fed garde le cap malgré le choc pétrolier et les tensions au Moyen-Orient

19. März 2026 um 10:12

La Réserve fédérale américaine (Fed) a décidé de maintenir ses taux d’intérêt inchangés. Et ce, tout en révisant à la hausse ses prévisions d’inflation. Dans un contexte marqué par de fortes incertitudes géopolitiques.

Réunie à Washington mercredi 18 mars 2026, l’institution a laissé inchangé son taux directeur dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 %. Son président, Jerome Powell, a insisté sur un niveau d’incertitude « inhabituellement élevé », en raison notamment du conflit impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran.

Il estime que la flambée des prix de l’énergie devrait alimenter l’inflation à court terme, sans qu’il soit encore possible d’en mesurer précisément l’ampleur, ni la durée. Cette situation complique la tâche de la Fed, tiraillée entre la nécessité de contenir l’inflation et celle de préserver le marché de l’emploi.

Les projections actualisées indiquent que l’inflation pourrait atteindre 2,7 % d’ici la fin de l’année. Un niveau supérieur aux prévisions de décembre. Malgré cela, la Fed envisage toujours une seule baisse de taux en 2026, même si certains responsables se montrent désormais plus prudents quant à l’ampleur de cet assouplissement…

La Fed n’exclut pas totalement un resserrement monétaire, bien que ce scénario ne soit pas privilégié. La majorité des décideurs estime que la politique actuelle reste adaptée, en attendant des données économiques plus claires.

Un vote dissident a toutefois marqué cette réunion : le gouverneur Stephen Miran s’est prononcé en faveur d’une baisse des taux, arguant que les gains de productivité liés à l’intelligence artificielle pourraient soutenir la croissance sans raviver l’inflation. Une analyse également défendue par Kevin Warsh, pressenti pour succéder à Powell.

Ce dernier reste néanmoins prudent face à ces perspectives, soulignant que les investissements massifs dans les infrastructures technologiques pourraient, à court terme, exercer une pression haussière sur les prix.

En dépit de ces incertitudes, la Fed prévoit une croissance économique légèrement plus robuste dans les années à venir, avec un chômage stable autour de 4,4 %. Les marchés financiers, eux, ont réagi négativement : l’indice S&P 500 a reculé: tandis que les rendements obligataires ont progressé.

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Plateformes numériques, justice économique et autonomisation des femmes à la CSW70

19. März 2026 um 09:56

À l’occasion de la 70e session de la Commission de la condition de la femme (CSW70), un side event intitulé « L’Agora Émotionnelle : quand les plateformes numériques deviennent des espaces de justice économique et d’autonomisation pour les femmes » s’est tenu le 18 mars 2026 au Church Center for the United Nations (CCUN) à New York, de 08h30 à 10h00, organisé par  le Comité de vigilance pour la Démocratie en Tunisie.

Cet événement a exploré le rôle des plateformes digitales comme vecteurs d’expression, de solidarité et d’opportunités économiques pour les femmes.

Ainsi Zohra Bouguerra (Tunisie) sociologue et consultante indépendante en genre et gouvernance de l’eau, a ouvert les débats en présentant le concept d’« Agora émotionnelle », soulignant les dimensions sociales et émotionnelles des usages numériques pour l’inclusion financière et le travail décent.​

Les interventions principales ont réuni des expertes internationales : Claudia Segre (Italie), présidente de Global Thinking Foundation, est intervenue en vidéo sur l’inclusion financière et l’éducation numérique comme leviers d’autonomie économique. Armelle Schaad (Belgique), psychologue, a abordé la cyberviolence et les risques des activités en ligne. Régine Alende Tshombokongo (Canada), présidente du CEJFI, a plaidé via vidéo pour un leadership féminin dans l’économie numérique. Maha Abdel Nasser (Égypte), députée, a évoqué les politiques publiques et l’éducation. Myriam Fetiere et Gabriel Toussaint (Haïti), respectivement formatrice et journaliste, ont traité des enjeux économiques, de formation et des droits humains.

Une discussion plénière a permis des échanges sur l’inclusion numérique, le travail décent et la justice sociale, avant la synthèse finale de Salma Triki, chercheuse tunisienne docteure en sociologie et experte en genre.​

En somme, les débats ont mis en lumière le numérique comme espace d’opportunités entrepreneuriales et d’accès aux ressources pour les femmes. Tout en identifiant des défis comme la cyberviolence, la précarité du travail digital et les inégalités technologiques.

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SelectUSA : levier d’expansion pour les entreprises tunisiennes

19. März 2026 um 09:42

Les entreprises tunisiennes désireuses d’élargir leur horizon aux États-Unis peuvent présenter leur candidature au Sommet SelectUSA sur l’investissement. Il est prévu du 3 au 6 mai 2026 au National Harbor, dans le Maryland. Ce rendez-vous est considéré comme la principale plateforme dédiée à l’attraction des investissements directs étrangers (IDE) aux États-Unis.

Selon l’ambassade des États-Unis à Tunis, ce sommet offre une occasion privilégiée d’échanges avec un large éventail d’acteurs : des entreprises internationales; des experts sectoriels; et des décideurs publics américains. Les participants sélectionnés bénéficieront d’un accompagnement stratégique sur mesure. Ils auront droit également à des rencontres d’affaires ciblées et à un accès à des informations clés pour appréhender les dynamiques du marché américain.

Ainsi, deux programmes spécialisés viennent enrichir cette édition. Tout d’abord, le programme SelectUSA Tech qui s’adresse aux fondateurs de startups et aux jeunes entreprises innovantes. Il leur offre une tribune pour valoriser leurs solutions technologiques et capter l’attention d’investisseurs potentiels. Et ce, notamment à travers un concours de pitch devant un jury d’experts.

Ensuite, le programme SelectUSA Global Women in Tech (SGWIT) qui est dédié aux femmes entrepreneures et dirigeantes du secteur technologique. Il propose un dispositif de mentorat d’une durée d’un an, amorcé lors du sommet. Lequel favorise des échanges privilégiés avec des figures expérimentées de l’écosystème des startups américaines.

Au final, les entreprises et startups tunisiennes intéressées sont invitées à consulter les modalités de participation et à soumettre leur candidature via le site officiel de l’événement : www.selectusasummit.us.

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