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Nouvelles incitations pour l’électrique et l’hybride

25. März 2026 um 20:38

La Tunisie accélère sa transition énergétique avec de nouveaux avantages fiscaux en faveur des véhicules hybrides, électriques et de l’industrie des batteries au lithium. La Direction générale des études et de la législation fiscale (DGELF) détaille un dispositif destiné à rendre ces technologies plus accessibles et à encourager leur production locale.

Concrètement, les voitures hybrides bénéficient désormais d’une exonération totale de la taxe sur la consommation, sous certaines conditions de cylindrée. La TVA est, elle, ramenée à 7 % pour les véhicules hybrides, électriques ainsi que pour les bornes de recharge, une mesure valable jusqu’à fin 2028.

Du côté industriel, les entreprises fabriquant des batteries au lithium profitent d’un allègement important : les matières premières importées sont exonérées de droits de douane et soumises à une TVA réduite, à condition de présenter un programme d’activité validé. L’objectif est clair : structurer une filière locale autour de cette technologie stratégique.

Les incitations vont plus loin pour les usagers. Les taxes à la première immatriculation sont réduites de 50 % pour les véhicules hybrides et électriques. Les voitures et motos entièrement électriques bénéficient également d’une baisse de 50 % des taxes de circulation.

Entrées en vigueur le 1er janvier 2026, ces mesures traduisent la volonté de la Tunisie de réduire sa dépendance énergétique et ses émissions, tout en attirant des investissements dans l’industrie verte, notamment dans la production de batteries.

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L’UGTT revient à la règle des deux mandats consécutifs

25. März 2026 um 19:24

Le congrès de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a décidé d’abroger l’article 20, ayant suscité des tensions au sein des syndicalistes en autorisant les membres du bureau exécutif à briguer trois mandats consécutifs. 

L’UGTT revient ainsi à l’article 10 de ses statuts, qui limite à deux mandats consécutifs les membres du bureau exécutif et le secrétaire général.

Le congrès a également fixé la nouvelle composition du bureau exécutif national à 13 membres, avec un maximum de 4 retraités, renouvelables une seule fois, et un minimum de deux femmes.

Lire aussi: L’UGTT entame un congrès décisif

De ce fait, les congressistes ont validé la possibilité pour les fédérations et les unions régionales de renouveler leur candidature pour trois mandats consécutifs.

En revanche, la proposition visant à lever le gel des responsables syndicaux n’a pas été soumise au vote et son examen a été renvoyé à plus tard.

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UEMOA : la diaspora bientôt en comptes FCFA

25. März 2026 um 18:31

La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) autorise désormais les ressortissants de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) vivant à l’étranger à ouvrir des comptes en francs CFA dans les banques de la région.

L’objectif visé est de renforcer l’inclusion financière de la diaspora et canaliser les transferts de fonds vers des dépôts bancaires stables, rapporte le site abidjan.net.

En effet, selon la note N°001-03-2026 publiée le 13 mars à Dakar, toute demande de compte en FCFA d’un non-résident bénéficie du même traitement qu’un résident. La mesure simplifie l’ouverture et la gestion des comptes, tout en respectant les règles de sécurité financière, notamment la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. L’accès au crédit reste toutefois soumis à autorisation préalable.

En reconnaissant la diaspora comme un acteur économique à part entière, la BCEAO cherche à transformer les flux financiers extérieurs en ressources pour soutenir l’économie réelle. Cette initiative pourrait mobiliser l’épargne et encourager l’investissement dans des projets productifs au sein de l’espace UEMOA, ajoute la même source.

Pour les banques commerciales, l’intégration des avoirs de la diaspora représente une opportunité de renforcer leur liquidité et de diversifier leurs sources de financement, réduisant la dépendance à des fonds externes coûteux. Le succès de la réforme dépend toutefois de la capacité des établissements à proposer des solutions numériques pour l’ouverture et la gestion à distance des comptes.

Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large d’intégration financière régionale, où les transferts de la diaspora constituent un levier clé pour la consommation, l’investissement et le développement économique des pays membres.

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Téhéran rejette le plan de paix américain

25. März 2026 um 17:03

La télévision d’État iranienne, citant un responsable non identifié, a affirmé mercredi que l’Iran avait rejeté le plan de paix proposé par les États-Unis pour mettre fin à près d’un mois de guerre.

 » L’Iran a réagi négativement à la proposition américaine », a indiqué Press TV, chaîne publique anglophone destinée à un public étranger. La chaîne a ajouté, en relayant les propos d’un responsable iranien s’exprimant sous anonymat, que « la guerre prendra fin lorsque l’Iran décidera d’y mettre fin, et non lorsque Trump le décidera ».

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Nabila Hamza: « Toute révision du CSP doit se faire dans le sens du progrès »

25. März 2026 um 16:34

La Tunisie a accompli des avancées majeures en matière de droits des femmes, mais de nouveaux défis imposent d’actualiser l’arsenal juridique. Entre cyberviolence, ratification des conventions internationales et réforme du Code du statut personnel, Nabila Hamza appelle à consolider les acquis sans céder à la régression.

Rencontrée en marge d’un événement sur la cyberviolence  organisé par le  Front pour l’égalité et les droits des femmes (FEDEF), avec le soutien d’ONU Femmes Tunisie, Nabila Hamza, sociologue, experte en genre et militante féministe estime  dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com que la Tunisie a réalisé des progrès remarquables en matière d’égalité de genre. Le pays demeure une référence dans le monde arabe, notamment depuis l’adoption de la loi organique n° 2017-58 relative à l’élimination de la violence à l’égard des femmes, considérée comme une avancée historique.

Elle ajoute: « Mais ces acquis doivent aujourd’hui être consolidés face à l’émergence de nouvelles formes de violence, en particulier la cyberviolence. Harcèlement, menaces, diffusion d’images sans consentement ou diffamation en ligne touchent de plus en plus de femmes. Or, lors de l’adoption de la loi de 2017, cette violence numérique n’avait pas encore pris l’ampleur qu’elle connaît aujourd’hui. Il devient donc nécessaire de compléter le dispositif juridique ».

Plusieurs conventions internationales offrent déjà des références utiles, dont la CEDAW, la Convention d’Istanbul et la Convention de Budapest sur la cybercriminalité. Mais la nouvelle Convention africaine sur la violence à l’égard des femmes et des filles se distingue par la prise en compte explicite de la cyberviolence fondée sur le genre. Elle prévoit des mécanismes de suivi, des voies de recours, une cour spécialisée et une plus grande responsabilité des plateformes numériques dans la suppression des contenus sexistes et la lutte contre les harceleurs.

La Tunisie, en tant que membre de l’Union africaine, a soutenu cette convention. Sa ratification serait donc cohérente avec son engagement historique en faveur des droits des femmes et permettrait de renforcer davantage le cadre législatif national.

Cette convention tient aussi compte des spécificités africaines. Contrairement à certains pays subsahariens, la Tunisie est moins confrontée à des pratiques comme l’excision, plus répandues dans la région sahélienne. Le texte adopte ainsi une approche adaptée aux réalités du continent, au-delà des violences patriarcales communes à plusieurs sociétés.

Un manuel de plaidoyer est en préparation avec l’Union africaine, et la Tunisie y contribue. Toutefois, la ratification reste en suspens. Selon Nabila Hamza, il faut relancer le dialogue avec le ministère des Affaires étrangères et celui de la Femme, dont les relations avec la société civile se sont distendues après les changements de direction.

En conclusion, il faut parachever l’arsenal juridique  et rétablir un dialogue régulier avec la société civile, qui a toujours été en première ligne sur les questions liées aux droits des femmes.

Quant au Code du statut personnel, une réforme apparaît nécessaire pour en éliminer les dispositions discriminatoires et aller vers une égalité plus réelle. « Toute révision doit se faire dans le sens du progrès, non du recul », conclut-elle.

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Salaires en hausse, prix incontrôlés : attention à la marche !

25. März 2026 um 16:32

Abderrazak Houas, porte-parole de l’Association nationale des petites et moyennes entreprises, évoque les augmentations salariales décidées dans le cadre de la loi de finances 2026. Si ces mesures répondent à une demande sociale légitime, elles pourraient comporter, selon lui, des effets négatifs sur le tissu productif et sur le niveau des prix, faute d’une stratégie d’accompagnement cohérente.

Dans une déclaration à L’Économiste maghrébin, Abderrazak Houas estime que ces augmentations suscitent un débat de fond sur leur réelle portée économique et sociale, et que ces mesures, tout en présentant des aspects positifs, sont à même de constituer de risques réels qui méritent d’être examinés avec rigueur.

Sur le plan des entreprises, la hausse de la masse salariale alourdit mécaniquement les coûts de production, comprimant ainsi les marges bénéficiaires. Cette réalité affecte particulièrement les petites structures. Confrontée à une augmentation de ses charges, une entreprise qui employait trois personnes pourrait être contrainte de n’en garder que deux, redistribuant la charge de travail entre eux. Par ricochet, cette pression sur les coûts pousse les employeurs à répercuter la hausse sur leurs prix de vente, alimentant ainsi une spirale inflationniste.

Pour Houas, la clé réside dans une politique de maîtrise des prix. «Il faut une stratégie pour bloquer la hausse des prix tout en améliorant les revenus», affirme-t-il, citant en exemple des pays comme la Turquie, la France ou le Royaume-Uni, qui ont su mettre en place des mécanismes efficaces de régulation face à l’inflation. Sans un tel dispositif, l’augmentation salariale se trouvera neutralisée : une hausse de cent dinars par mois est immédiatement absorbée voire dépassée par la montée des loyers et du coût de la vie.

Sur le plan social, la hausse des salaires devrait théoriquement stimuler la consommation, soutenir la demande intérieure et dynamiser les secteurs productifs. Mais cet effet vertueux reste conditionné à une maîtrise simultanée des prix. Le porte-parole de l’association souligne à cet égard que l’une des causes profondes des déséquilibres actuels réside dans la dégradation du tissu productif et dans la concentration du marché au profit de quelques grands opérateurs, au détriment des petits producteurs et des petits agriculteurs qui ont progressivement disparu de la scène économique. Ces monopoles de fait permettent à certains acteurs de dicter les prix sans contrainte, rendant toute politique de soutien au pouvoir d’achat largement inopérante.

En définitive, Abderrazak Houas affirme que toute amélioration durable du pouvoir d’achat nécessite la mise en œuvre simultanée de deux mesures complémentaires. La première est une revalorisation des salaires ; la seconde, indissociable de la première, est un mécanisme effectif de contrôle des prix. En l’absence de ce second levier, toute augmentation salariale risque d’être immédiatement neutralisée par la hausse des prix, laissant les ménages tunisiens dans une situation aussi précaire, voire plus dégradée qu’auparavant.

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L’UE reporte l’élimination de l’importation du pétrole russe 

25. März 2026 um 15:03

L’Union européenne n’a pas encore fixé de nouvelle date pour l’annonce de son plan visant à éliminer complètement les importations de pétrole russe, initialement prévue pour le 15 avril 2026. C’est ce qu’a déclaré, mardi 24 mars, la porte-parole de la Commission, Anna-Kaisa Itkonen.

« Les dossiers ne sont soumis au Parlement que lorsqu’ils sont suffisamment mûrs. Cela peut changer avec le temps », a-t-elle confirmé aux journalistes, lors d’une conférence de presse. En effet, la Commission a retiré la date du 15 avril du calendrier mis à jour publié mardi, indique Reuters.

A cet égard, des responsables de l’UE avaient déclaré en février dernier que le choix de cette date – trois jours après les élections législatives hongroises – visait à empêcher que le blocus pétrolier russe ne devienne un enjeu majeur de la campagne électorale dans ce pays. En effet, la Hongrie et la Slovaquie, qui restent dépendantes des importations de pétrole russe, s’opposent fermement à toute interdiction.

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IME en Tunisie : puissance exportatrice, fragilité industrielle

25. März 2026 um 14:46

Le secteur des industries mécaniques et électriques (IME) apparaît comme un pilier industriel majeur en Tunisie, mais sa structure révèle aussi plusieurs fragilités.

Pour commencer, soulignons le secteur regroupe 914 entreprises employant 157 983 personnes, avec une forte concentration dans les activités électriques et électroniques, tandis que les branches mécaniques et métallurgiques restent relativement moins intensives en emploi.

La performance du secteur repose largement sur l’exportation. Ainsi, les IME représentent environ 51 % des exportations manufacturières, ce qui confirme leur rôle central dans l’intégration de la Tunisie aux chaînes de valeur internationales. Toutefois, cette réussite repose fortement sur un modèle d’industries exportatrices à faible ancrage local, souvent orientées vers l’assemblage et dépendantes de la demande externe.

La dépendance géographique constitue également un point de vulnérabilité : 76,6 % des exportations du secteur sont destinées à l’Union européenne. Cette concentration expose l’activité industrielle aux fluctuations économiques et aux choix industriels européens.

Par ailleurs, malgré une valeur d’exportation dépassant 28 milliards de dinars, la progression récente reste modeste, ce qui interroge la capacité du secteur à monter en gamme technologique et à renforcer la valeur ajoutée locale.

Ainsi, si les IME constituent un moteur des exportations et de l’emploi industriel, leur durabilité dépendra d’une diversification des marchés, d’une montée en technologie et d’un meilleur ancrage dans l’écosystème productif national.

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Finances publiques sous tension : la Tunisie peut-elle résister aux chocs internationaux ?

25. März 2026 um 14:22

Les finances publiques tunisiennes sont-elles suffisamment préparées face aux turbulences économiques mondiales ? Cette question inquiète la commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Réunis mardi 24 mars 2026, les députés ont appelé le gouvernement à évaluer l’impact des guerres et des tensions internationales sur l’économie nationale. Pour ce faire, ils ont proposé d’auditionner la ministre des Finances pour mesurer les effets de la volatilité des prix du pétrole et des matières premières, évoquant même la possibilité d’une « loi de finances rectificative pour 2026 ».

Autre dossier brûlant : le nouveau Code des changes. Présenté comme un levier pour attirer les capitaux étrangers, ce projet de loi suscite déjà des interrogations. Sera-t-il capable de relancer réellement l’investissement ?

La commission consacrera tout le mois d’avril à des auditions et à une journée d’étude avant l’examen du texte en mai. En parallèle, d’autres dossiers stratégiques seront suivis, notamment la création d’une Banque postale, la modernisation fiscale et l’avancement de grands projets d’infrastructure.

Une question demeure tout de même : ces réformes arriveront-elles à temps pour répondre aux urgences économiques du pays ?

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QatarEnergy invoque la force majeure pour ses approvisionnements en GNL

25. März 2026 um 12:27

QatarEnergy a déclaré mardi 24 mars un « cas de force majeure » pour certains contrats d’approvisionnement en GNL à long terme; et ce, suite à la guerre au Moyen-Orient.

Ces contrats portent sur des livraisons à des clients en Italie, en Belgique, en Corée du Sud et en Chine. QatarEnergy indique qu’elle continue d’évaluer l’impact sur ses opérations et qu’elle évalue l’impact et le calendrier des réparations.

Le leader mondial de l’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) a noté que les attaques de missiles contre les installations de Ras Laffan avaient causé des dégâts importants.

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Amen Bank lève 60 millions de dinars en une seule journée

25. März 2026 um 12:16

L’emprunt obligataire subordonné « Amen Bank Subordonné 2026-1 » a été intégralement souscrit le 23 mars 2026, dès le premier jour d’ouverture au public. 

Le montant ciblé de 60 millions de dinars a été atteint en quelques heures, entraînant la clôture anticipée des souscriptions le jour même de leur lancement. L’opération, réalisée par appel public à l’épargne, a été conduite par MAC SA, intermédiaire en bourse chargé de l’opération.

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Les Français paient déjà le prix du conflit énergétique

25. März 2026 um 11:39

La guerre au Moyen-Orient provoque un « nouveau choc pétrolier » susceptible de peser sur la croissance économique de la France. C’est ce qu’a déclaré ce mardi le ministre de l’Économie, Roland Lescure. Tandis que l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) anticipe un « net regain d’inflation » dans les prochains mois.

« C’est un choc pétrolier. Nous en avons connu une dizaine au cours des 50 dernières années. L’hypothèse d’une crise temporaire, dont les conséquences économiques disparaîtraient avec la fin des bombardements, n’est malheureusement plus valable », a souligné M. Lescure devant la commission parlementaire des finances. « Avec la crise, 15 à 20 % du pétrole et 20 % du gaz naturel liquéfié ne parviennent plus aux marchés mondiaux. Cela représente 11 millions de barils en moins par jour pour l’économie mondiale », a-t-il ajouté.

« Cette situation constitue un nouveau choc pétrolier. Et si ce choc énergétique persiste au-delà de quelques semaines, la crise pourrait s’étendre plus largement à l’ensemble de l’économie et finir par devenir plus systémique », a-t-il encore averti.

« Nous surveillons l’évolution de la réaction de l’économie face au choc, qui dépendra évidemment de la durée et de l’intensité de la guerre », a-t-il ajouté.

En outre, le ministre estime qu’ « une hausse permanente de 10 dollars le baril représente une croissance en baisse d’environ 0,1 % et une inflation en hausse de 0,3 % » pour la France. « Un baril qui se maintiendrait probablement à 100 dollars, soit un choc de 35 dollars par rapport au scénario d’avant-crise, aurait un impact négatif de 0,3 % à 0,4 % sur la croissance et d’un point de pourcentage sur l’inflation », a-t-il expliqué.

Par ailleurs, M. Lescure a cité les prévisions de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), selon lesquelles la croissance économique du pays devrait ralentir cette année à 0,2 % au premier et au deuxième trimestres.

En effet, l’INSEE prévoit également que l’inflation, hausse générale et durable des prix, « franchirait les 2 % au cours du printemps »; contre 0,9% sur un an en février. Cette hausse des prix devrait d’abord affecter certains secteurs, notamment le transport aérien via l’augmentation du prix du kérosène, sans se diffuser immédiatement à l’ensemble de l’économie au premier semestre…

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TRS et dette publique : Dakar contre-attaque face aux soupçons

25. März 2026 um 11:28

Le Sénégal assume et défend son recours aux Total Return Swaps (TRS)* pour financer sa dette publique. Dans un communiqué publié mardi 24 mars, le ministère des Finances affirme que ces instruments controversés relèvent d’une stratégie assumée visant à diversifier les sources de financement, dans un contexte de marchés internationaux plus difficiles d’accès. Il s’agit là d’une réponse directe à des critiques relayées par la presse internationale et jugées par Dakar comme « une remise en cause de sa gestion budgétaire », comme le rapporte seneplu.com.

Et cela a marché, en tout cas si l’on se fie aux explications des autorités sénégalaises qui ont assuré que les TRS auraient permis d’attirer des investisseurs étrangers vers le marché régional de la dette. Et notamment ceux qui exigent des facilités de change et de rapatriement des intérêts. Le gouvernement sénégalais insiste surtout sur l’argument du coût. Ainsi, les opérations auraient généré un taux net d’environ 7,1 %. Il est nettement inférieur aux rendements observés sur certains eurobonds sénégalais, proches de 12 % et 11 % en 2025. Une différence présentée comme une économie substantielle pour les finances publiques du pays de la Téranga. Même si ces chiffres ne peuvent être vérifiés indépendamment à partir du seul communiqué officiel, ajoute la même source.

Dakar rejette aussi toute accusation d’opacité. Les autorités affirment que ces opérations ont été réalisées dans le cadre légal des lois de finances. De même que leur principe avait été mentionné dans les documents budgétaires et devant l’Assemblée nationale, note encore le site sénégalais.

Reste que, derrière ces explications techniques, une question persiste : la sophistication financière protège-t-elle vraiment les finances publiques? Ou masque-t-elle simplement une dette devenue plus difficile à financer ?

La réponse dans les prochains mois, suite aux discussions avec le FMI.

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* Total Return Swap (TRS) – « swap de rendement total » en français -, est un contrat dérivé par lequel une partie (le bénéficiaire) reçoit la performance totale d’un actif (intérêts, dividendes, plus-values) en échange de paiements réguliers (taux fixe ou variable) à une contrepartie (le payeur), transférant ainsi le risque de crédit et de marché sans posséder l’actif.

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Un « Plan B » pour le pétrole saoudien ?

25. März 2026 um 11:18

Confrontée à une crise inédite, l’Arabie saoudite active un plan d’urgence vieux de plusieurs décennies. A savoir : relier ses installations pétrolières d’Abqaiq situées à l’Est du royaume au port de Yanbu sur la mer Rouge.

Quand un projet conçu à l’origine comme une roue de secours devient La solution miracle. Ainsi, pour contourner la fermeture du détroit d’Ormuz par lequel passe 20 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondial et afin de continuer d’exporter son pétrole en toute sécurité alors qu’elle a été contrainte de réduire sa production de près de 1,5 million de barils par jour, l’Arabie saoudite vient d’activer l’oléoduc Petroline. Celui-ci a été construit en 1982 au milieu de la guerre entre l’Iran et l’Irak, quand le conflit menaçait déjà la stabilité du golfe Persique et qui traverse le pays de l’Est à l’Ouest reliant les installations pétrolières d’Abqaiq, près du golfe Persique, au port de Yanbu sur la mer Rouge.

Pari gagnant

Pourtant, cet oléoduc ne jouait pas un rôle de premier plan avant le déclenchement de la guerre. Car « il a été pensé comme une police d’assurance pour le pétrole saoudien en cas de perturbation dans le détroit d’Ormuz ». C’est ce qu’explique une spécialiste des questions de sécurité énergétique au Centre for Eastern Studies, un groupe de réflexion polonais.

D’ailleurs, personne n’a alors vraiment fait attention à la construction de ce pipeline, que l’Arabie saoudite n’utilisait jusqu’à présent qu’à la marge et « essentiellement pour ses besoins internes en fournissant du pétrole aux raffineries qui se trouvent sur la côte saoudienne le long de la mer Rouge », précise la même source.

Et ce, d’autant plus que le passage par le détroit d’Ormuz a toujours été considéré comme beaucoup plus avantageux par Ryad pour ses exportations. En effet, il est beaucoup moins cher d’exporter depuis le golfe Persique où se trouvent les principaux champs pétroliers saoudiens. De plus, c’est plus rapide et facile pour les Saoudiens de transporter ce pétrole vers leurs principaux clients qui se trouvent en Asie et qui sont, donc, plus proches du détroit d’Ormuz que de la mer Rouge.

Des difficultés d’ordre technique

Pour autant, le recours à Petroline ne saurait résoudre tous les problèmes posés par la guerre en Iran. D’une part, cet oléoduc ne permettra d’acheminer qu’une fraction du brut saoudien, laissant une partie des exportations des autres producteurs de la région, en l’occurrence, le Koweït,  l’Irak ou encore Bahreïn, sur la paille.

D’autre part, l’infrastructure, en service depuis plus de quarante ans, n’a jamais été exploitée à pleine capacité sur une longue durée. L’augmentation soudaine des volumes transportés s’apparente donc à un véritable test grandeur nature pour Aramco, le géant public saoudien.

Enfin, la capacité du terminal pétrolier de Yanbu reste limitée. Puisque l’installation ne peut exporter qu’environ 4,5 millions de barils bruts par jour. Et ce, quand la production réelle actuelle de l’Arabie saoudite oscille généralement entre 9 et 10 millions de barils par jour.

La menace des Houthis

Ajoutons aux problèmes le casse-tête chinois de la menace des Houthis, ce groupe armé yéménite, allié de l’Iran qui a réussi depuis le 7 octobre à assoir sa domination sur la mer Rouge.

En effet, les tankers qui reçoivent leur chargement à Yanbu, avant de traverser la mer Rouge pour ravitailler les pays asiatiques en pétrole, pourraient être exposés à des attaques, si les houthistes décidaient de soutenir leur allié iranien. Déjà, en réaction à la guerre, le groupe avait attaqué en octobre 2023 des bateaux marchands en mer Rouge accusés d’entretenir des liens, directs ou indirects, avec les Etats-Unis ou Israël. Dans ce contexte, un pétrolier saoudien devient, par définition, une cible potentielle.

Passeront-ils à l’action ? Pour l’heure, les Houthis semblent temporiser avant de s’en prendre à des cibles en mer Rouge au nom de leur soutien à l’Iran. Moins alignés idéologiquement sur Téhéran que le Hezbollah libanais, ils ont été sévèrement éprouvés par les frappes américaines et israéliennes menées depuis 2023. À cela s’ajoute une trêve précaire conclue avec le gouvernement yéménite reconnu, appuyé par l’Arabie saoudite.

N’empêche que dans ce contexte régional sous tension, la position de Riyad demeure empreinte d’ambiguïté. Ancien adversaire frontal des Houthis dans le conflit yéménite, le royaume bénéficie aujourd’hui d’une accalmie relative dans ses relations avec les rebelles yéménites. Bref, cette détente fragile ne saurait toutefois offrir la moindre garantie durable quant à la sécurité de ses intérêts maritimes.

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61 % des Américains désapprouvent la guerre contre l’Iran

25. März 2026 um 10:52

La cote de popularité du président Donald Trump a chuté ces derniers jours à son plus bas niveau depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025. Cela est dû, entre autres, à la hausse des prix du carburant et la désapprobation généralisée de la guerre qu’il a lancée contre l’Iran. C’est ce que révèle un sondage Reuters/Ipsos publié mardi 24 mars.

Le nouveau sondage révèle que seuls 36 % des Américains approuvent le bilan de Trump à la Maison Blanche jusqu’à présent.

L’opinion des Américains sur Trump s’est considérablement détériorée en ce qui concerne la gestion du coût de la vie. Les prix de l’essence ayant explosé depuis les attaques lancées par les États-Unis et Israël contre l’Iran le 28 février.

Seuls 25 % des répondants approuvaient la gestion du coût de la vie par Trump, une question qui était au cœur de sa campagne présidentielle de 2024.

En outre, seul un Républicain sur cinq désapprouve son bilan à la Maison Blanche, un chiffre stable par rapport à la semaine dernière. Cependant, la proportion de Républicains qui désapprouvent sa gestion du problème du coût de la vie est passée de 27 % à 34 %…

Cependant, la popularité de Trump ne semble pas avoir d’incidence sur les intentions de vote des Républicains qui cherchent à conserver la majorité au Congrès lors des élections de mi-mandat de novembre. Environ 38 % des électeurs inscrits estiment que les Républicains sont plus compétents pour gérer l’économie américaine, contre 34 % pour les Démocrates.

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Guerre Iran-Israël-USA : l’escalade militaire se poursuit

25. März 2026 um 10:06

Les tensions entre l’Iran, Israël et les Etats-Unis ont franchi un nouveau seuil, avec des frappes aériennes échangées entre les deux pays.

Alors que le président américain Donald Trump affirme que des discussions sont en cours pour mettre fin au conflit, les autorités iraniennes rejettent fermement ces déclarations. Le commandement militaire iranien, dominé par les Gardiens de la révolution, a dénoncé des propos « déconnectés de la réalité », allant jusqu’à ironiser sur une négociation « menée par Washington avec lui-même ».

Selon des informations non officielles, un plan américain en 15 points aurait été transmis à Téhéran. Ce que dément l’Iran qui reste inflexible : aucune négociation n’est envisageable avec les États-Unis, accusés d’avoir attaqué le pays à deux reprises lors de précédents pourparlers.

Sur le terrain d’ailleurs, les hostilités se poursuivent sans relâche. L’armée israélienne affirme avoir ciblé des infrastructures à Téhéran. Tandis que des médias iraniens font état de frappes ayant touché des zones résidentielles. En riposte, l’Iran a lancé une nouvelle vague d’attaques visant plusieurs villes israéliennes ainsi que des bases américaines dans la région, notamment au Koweït, en Jordanie et à Bahreïn.

Par ailleurs, le Koweït et l’Arabie saoudite ont annoncé avoir intercepté des drones visant des installations sensibles. L’un d’eux a provoqué un incendie dans un réservoir de carburant à l’aéroport international de Koweït, sans faire de victimes.

Quatre semaines après le début de ce conflit majeur, qui a déjà causé des milliers de morts et provoqué de fortes turbulences sur les marchés énergétiques mondiaux, toute perspective d’apaisement semble encore lointaine.

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La BVMT écarte UADH du marché faute d’activité réelle attestée

25. März 2026 um 09:43

La BVMT a annoncé la suspension de la cotation des titres de la société UADH à compter du mercredi 25 mars 2026.

Cette décision fait suite à plusieurs manquements graves constatés à l’encontre de la société, dont le non-respect des obligations réglementaires en matière de publication d’informations financières et de communication au marché, l’absence d’informations fiables sur ses responsables ainsi que l’impossibilité pour les structures du marché financier d’identifier des interlocuteurs au sein de la société, et l’absence d’éléments probants attestant de l’existence d’une activité réelle.

La Bourse de Tunis a précisé que cette mesure conservatoire vise à garantir l’intégrité et la transparence du marché ainsi qu’à assurer la protection des investisseurs. La reprise de la cotation reste conditionnée à la régularisation par UADH des manquements qui lui sont reprochés.

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Les exportations d’huile d’olive tunisienne dépassent les 2 milliards de dinars

25. März 2026 um 08:57

Durant les quatre premiers mois de la campagne agricole 2025-2026, la Tunisie a exporté environ 184 mille tonnes d’huile d’olive. Ce qui correspond à une progression par rapport à la même période de la campagne précédente, relève l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri).

Quant à la valeur des exportations, elle a atteint quelque 2,3 milliards de dinars, confirmant l’importance du secteur pour l’économie agricole du pays. Mais en dépit de cette hausse des volumes exportés, le prix moyen de l’huile d’olive a légèrement diminué pour s’établir autour de 12 dinars le litre.

En tête des principaux pays importateurs d’huile d’olive tunisienne, on retrouve l’Union européenne qui absorbe plus de 57 % des exportations. Suivent l’Amérique du Nord et d’autres marchés internationaux.

Concernant l’huile d’olive biologique, les exportations ont atteint environ 22 mille tonnes, générant près de 298 millions de dinars.

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Le titre SOTUVER reprend sa cotation le 25 mars 2026

25. März 2026 um 08:44

Le Conseil du marché financier (CMF) a annoncé la reprise de la cotation du titre de la Société Tunisienne de Verreries (SOTUVER) à partir du mercredi 25 mars 2026.

Cette reprise intervient alors que l’instruction du dossier relatif à une demande d’autorisation d’acquisition d’un bloc de titres susceptible de conférer le contrôle majoritaire des droits de vote se poursuit.

Pour rappel, cette demande a été déposée le 10 mars 2026, conformément aux dispositions de l’article 6 de la loi n°94-117 du 14 novembre 1994 portant réorganisation du marché financier et de l’article 166 du règlement général de la Bourse des valeurs mobilières de Tunis. Le CMF a indiqué que le marché sera tenu informé de toute évolution significative relative à ce dossier.

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