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Stablecoins : le Nigeria et l’Afrique du Sud en tête de la demande en Afrique

19. Februar 2026 um 17:28

Une enquête montre que le Nigeria et l’Afrique du Sud, les deux plus grandes économies d’Afrique, sont en tête en termes de demande croissante de monnaies stables et sont les plus optimistes quant à leur potentiel.

Les monnaies stables sont l’un des moyens les plus rapides et les moins coûteux de transférer de l’argent dans les pays pauvres. Mais comme 99 % d’entre elles, telles que les monnaies dominantes Tether et USDC, sont indexées sur le dollar, elles soulèvent également des inquiétudes quant à la dollarisation de l’économie et à la fuite des capitaux.

Publié mercredi 18 février, intitulé « Rapport sur l’utilité des stablecoins » et mené par YouGov en collaboration avec les sociétés de cryptomonnaies PVNK, Coinbase et Artemis, ce rapport a recueilli les avis de plus de 4 650 personnes originaires de 15 pays qui possèdent ou envisagent de posséder des stablecoins ou des cryptomonnaies, précise Reuters.

Ce type de monnaie est aujourd’hui principalement utilisé pour les transferts de fonds entre les marchés de cryptomonnaies. Le Boston Consulting Group estimait dans un rapport publié l’année dernière que près de neuf dixièmes des transactions en stablecoins étaient liées au trading de cryptomonnaies. Tandis que les transactions servant à payer des biens ou des services représentaient environ 6 %.

En outre, le rapport affirme que la demande de stablecoins augmente sur d’autres marchés émergents comme l’Inde. De même qu’il montre que plus de la moitié des personnes interrogées ont augmenté leurs avoirs en stablecoins au cours de l’année écoulée. Les économies en développement enregistrant les tendances les plus marquées.

Ainsi, les statistiques indiquent qu’environ 80 % des participants à l’enquête au Nigéria et en Afrique du Sud possèdent déjà des stablecoins. Tandis que plus de 75 % d’entre eux ont l’intention d’accroître encore leurs avoirs au cours de l’année à venir.

Le marché mondial des stablecoins représente plus de 310 milliards de dollars

Le marché mondial des stablecoins représente plus de 310 milliards de dollars. Il est dominé par des devises liées au dollar telles que Tether (185 milliards de dollars) et USDC (75 milliards de dollars). Et il devrait encore se développer suite à des mesures réglementaires américaines telles que le Genius Act.

Néanmoins, les banquiers centraux des économies émergentes restent prudents, craignant que des monnaies stables n’épuisent les dépôts bancaires nationaux, compromettant ainsi la politique monétaire et facilitant simultanément la fuite des capitaux.

L’enquête a également mis en évidence que la popularité décroissante des stablecoins dans les magasins et en ligne constitue un obstacle à leur adoption plus large dans les achats et abonnements quotidiens.

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Starlink est à nos portes …

19. Februar 2026 um 16:45

En toute simplicité, Starlink c’est la promesse d’un internet venu des étoiles pour guérir nos déserts numériques. Ce projet n’est plus une fiction, il est officiellement annoncé sur le site de SpaceX avec une arrivée prévue pour 2026, et se trouve actuellement en cours d’étude par les autorités compétentes qui en évaluent le cadre légal. L’impact sur le quotidien des Tunisiens s’annonce comme un véritable choc des extrêmes.

D’un côté, l’espoir est immense, surtout, pour une famille isolée dans les hauteurs de Thala ou un agriculteur du Sud, Starlink offre enfin une égalité de chances, transformant chaque foyer oublié en un centre connecté au monde, sans attendre le déploiement d’une fibre.

De l’autre, la réalité économique risque de freiner brutalement cet enthousiasme : avec des prix de kit d’installation et des frais d’abonnement qui s’annoncent, a priori, quasi-élevés, le service pourrait s’apparenter à un luxe inaccessible pour une fraction des ménages, creusant potentiellement une nouvelle fracture sociale entre une élite connectée à l’espace et une population restée au sol.
Par ailleurs, face à la présence éventuelle d’un géant privé dans notre ciel, la perplexité est légitime : peut-on confier notre autonomie numérique à une constellation étrangère sans craindre pour nos données et pour l’avenir de nos propres opérateurs historiques ?

Pour dissiper ces inquiétudes, des garde-fous rigoureux pourraient être instaurés, tels que l’obligation de stockage local des données, une contribution financière aux fonds nationaux de télécommunications, et une négociation ultra-active visant le réajustement des tarifs proposés…

C’est à ce prix seulement que nous pourrons réguler cette lumière orbitale, en veillant à ce qu’elle éclaire nos foyers sans fragiliser notre autonomie.

 

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Note :

Propulsé par SpaceX, l’entreprise d’Elon Musk, Starlink révolutionne la connectivité mondiale grâce à une constellation de satellites circulant en orbite terrestre basse ; cette proximité unique avec le sol permet de réduire considérablement la distance parcourue par les signaux, offrant ainsi une latence ultra-faible et une réactivité instantanée, jusque-là impossibles avec le satellite traditionnel.

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Croissance sous perfusion : le FMI met Pékin face au mur de la consommation

19. Februar 2026 um 15:11

Dans son évaluation annuelle publiée le 18 février, le Fonds monétaire international (FMI) appelle la Chine à faire de la transition vers un modèle de croissance tiré par la consommation une priorité nationale. Tout en estimant que la dépendance persistante aux exportations et à l’investissement atteint ses limites.

Le Conseil d’administration du FMI a achevé le 13 février ses consultations au titre de l’article IV avec la Chine. Un exercice annuel visant à évaluer les politiques économiques et financières des pays membres. Les autorités chinoises ont accepté la publication du rapport des services du Fonds.

Malgré une succession de chocs ces dernières années, l’économie chinoise a fait preuve de résilience. La croissance du PIB réel devrait atteindre 5 % en 2025, conformément à l’objectif gouvernemental. Elle est soutenue par la vigueur des exportations et par des mesures de relance. L’excédent du compte courant est attendu à 3,3 % du PIB. Tandis que la faible inflation – proche de 0 % en moyenne – a contribué à une dépréciation du taux de change réel, renforçant la compétitivité extérieure.

Cette dynamique masque toutefois une faiblesse persistante de la demande intérieure privée. Les pressions déflationnistes demeurent, alimentées notamment par la crise prolongée du secteur immobilier et par un système de protection sociale jugé insuffisant.

Ralentissement attendu et risques orientés à la baisse

Le FMI anticipe un ralentissement de la croissance à 4,5 % en 2026, sous l’effet des incertitudes liées aux politiques tarifaires et commerciales, du vieillissement démographique, du recul de la rentabilité des investissements et du ralentissement de la productivité. Les risques pesant sur les perspectives économiques sont jugés majoritairement orientés à la hausse, notamment en cas d’aggravation de la crise immobilière ou d’escalade des tensions commerciales.

Le Conseil d’administration du FMI plaide pour une politique macroéconomique plus expansionniste, centrée sur la relance budgétaire, complétée par un nouvel assouplissement monétaire et une plus grande flexibilité du taux de change. Les dépenses publiques devraient être réorientées afin de soutenir la consommation et le logement. Tout en réduisant les investissements jugés inefficaces et certaines subventions industrielles.

Le FMI insiste également sur la nécessité de réformes structurelles, notamment pour faciliter l’ajustement du secteur immobilier, résoudre le problème des logements inachevés, renforcer le système de sécurité sociale et réduire l’épargne de précaution des ménages. L’assouplissement du système d’enregistrement des ménages et une fiscalité plus progressive figurent parmi les leviers recommandés pour stimuler la consommation.

Par ailleurs, le FMI soulignent que ces mesures pourraient augmenter la part de la consommation dans le PIB d’environ quatre points de pourcentage d’ici cinq ans, renforçant la résilience de l’économie chinoise. Étant donné que la Chine contribue à près de 30 % de la croissance mondiale, un rééquilibrage de son modèle de développement aurait des retombées positives à l’échelle internationale.

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La cotation de PGH et de LAND’OR suspendue pour un jour 

19. Februar 2026 um 15:01

La Bourse de Tunis (BVMT) a annoncé, jeudi 19 février, la suspension de la cotation des titres de la société « Poulina Group Holding » et de ceux de la société « LAND’OR », pour la journée du jeudi 19 février 2026.

Cette suspension n’est pas anodine et concernerait « un dossier stratégique », à savoir que PGH a déposé « une offre non engageante pour racheter une participation majoritaire dans le capital du groupe Land’Or », l’un des acteurs majeurs de la filière agroalimentaire et de l’industrie fromagère tunisiennes.

A noter que dans un communiqué publié sur le site du Conseil du marché financier, Poulina souligne qu’il a déposé cette offre le 18 février 2026 auprès du fonds d’investissement étranger Maghreb Private Equity Fund IV LLC, actionnaire de référence de Land’Or.

Affaire à suivre.

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Conect : la 5e ronde qui change la donne énergétique

19. Februar 2026 um 14:21

La CONECT a tenu, le mardi 17 février 2026, une conférence nationale dédiée aux énergies renouvelables, en présence de Fatma Thabet Chiboub, ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Placée sur le thème « Projets EnR sous régime d’autorisations : cadre, enjeux et perspectives », cette rencontre a salué l’approbation de 185 projets (287 MW de puissance installée, 554 millions de dinars d’investissements), une étape décisive pour booster la transition énergétique et promouvoir l’équité régionale.

Dans un contexte marqué par la dépendance énergétique et l’objectif de 35 % d’énergies renouvelables d’ici 2030, cette dynamique vise à simplifier les procédures, sécuriser les investissements et surmonter les obstacles (raccordement, délais) afin de positionner la Tunisie comme un hub vert régional. Sadok Besbes, président du Groupe Professionnel des Énergies Renouvelables à la CONECT, revient sur la conférence du 17 février en réaffirmant que la Tunisie a réuni tous les atouts pour devenir un hub régional des énergies renouvelables : ressources naturelles abondantes; compétences locales solides; et vif intérêt des investisseurs internationaux. Le défi majeur reste d’accélérer les démarches, de renforcer les infrastructures réseau et de consolider la confiance des acteurs.

Les conclusions de la conférence de la CONECT soulignent le succès éclatant de la cinquième ronde du régime des autorisations. Avec 185 projets validés, une puissance installée totale de 287 MW et des investissements atteignant 554 millions de dinars, ce mécanisme s’affirme comme un puissant levier de création de valeur, d’emplois et de sécurité énergétique. La répartition géographique des projets dans les régions intérieures met en lumière le rôle des énergies renouvelables pour favoriser le développement régional et l’équité territoriale.

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Tunisie 2026 : saisir l’opportunité chinoise ou la laisser passer

19. Februar 2026 um 13:50

La Tunisie se trouve à un tournant économique majeur. Le Plan 2026-2030, couplé à l’annonce officielle de la Chine, qui appliquera un traitement à tarif zéro pour les importations des 53 pays africains à compter du 1er mai 2026, pourrait transformer l’export et dynamiser les régions. Après des décennies de plans restés théoriques, il ne s’agit plus de discours, mais d’actions concrètes et rapides.

 

Sfax, Kairouan, Kébili ou Tozeur disposent d’atouts agricoles et industriels considérables. Pourtant, les besoins locaux restent trop souvent ignorés ou mal traduits en projets opérationnels. Le Plan de développement 2026-2030 mise sur une approche ascendante, associant conseils locaux et producteurs. La réussite dépendra de la capacité à transformer ces consultations en projets concrets, avec des moyens financiers et une gouvernance efficace.

 

La Chine : un marché stratégique

À compter du 1er mai 2026, l’Empire du Milieu ouvrira son marché aux produits des 53 pays africains partenaires, avec traitement à tarif zéro, comme annoncé par Xi Jinping, le président chinois, au 39ᵉ sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba.

Pour la Tunisie, cela représente un avantage concurrentiel immédiat pour l’huile d’olive, les dattes, les agrumes et certains produits de la mer, qui pourront entrer sur le marché chinois à des prix plus compétitifs. Cette ouverture facilite également l’accès grâce à la simplification des procédures douanières et pourrait attirer davantage d’investissements chinois dans l’agroalimentaire et la logistique.

Mais cette exonération n’est pas une transformation automatique. Pour en tirer pleinement parti, il faudra :

  • renforcer les capacités productives locales ;
  • améliorer la qualité et la valeur ajoutée des produits exportés ;
  • développer des accords commerciaux et logistiques efficaces.

Cette mesure est une complémentarité stratégique : la Tunisie peut l’exploiter tout en consolidant ses relations avec l’Europe et en structurant ses filières locales pour générer des emplois durables.

 

Croissance inclusive et compétitive

Une croissance exportatrice ne peut se faire au détriment de la qualité des emplois. La montée en gamme des produits doit aller de pair avec la montée en compétences, la sécurité de l’emploi et la protection sociale. Seule une stratégie combinant productivité et inclusion sociale est durable et crédible sur le marché international.

Le temps est compté. Les institutions, entreprises et investisseurs tunisiens doivent se coordonner immédiatement pour tirer parti de cette exonération. Dans un contexte mondial marqué par le protectionnisme croissant, cette fenêtre d’opportunité est stratégique. Elle ne restera pas disponible indéfiniment ; il est impératif de préparer les entreprises, sécuriser les chaînes logistiques et renforcer la valeur ajoutée dès maintenant.

 

Transformer le potentiel en résultats

La Tunisie a déjà connu des plans ambitieux, mais restés théoriques. Cette fois, la combinaison d’une approche ascendante et d’une ouverture stratégique vers la Chine et d’un pilier social fort peut créer une réelle opportunité de transformation économique, jamais vue auparavant. Le succès dépendra de la capacité à mettre en œuvre rapidement des projets structurants, valoriser les filières locales et attirer des investissements ciblés.

La fenêtre est ouverte : la Tunisie peut concrétiser un véritable décollage exportateur ou laisser filer une nouvelle chance historique. La différence tiendra à la capacité à transformer parole et stratégie en actions mesurables et efficaces.

 

En résumé

  • Date clé : 1er mai 2026, début du traitement à tarif zéro.
  • Produits concernés : huile d’olive, dattes, agrumes, produits de la mer.
  • Avantages : prix compétitifs, simplification des formalités, attractivité pour les investissements chinois.
  • Conditions de succès : capacités productives, qualité des produits, logistique et accords commerciaux.
  • Dimension sociale : inclusion et montée en compétences pour une croissance durable.

 

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Les analyses et propositions formulées dans cette tribune n’engagent que l’auteur.

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L’ancien ministre Abderrazak Kéfi n’est plus

19. Februar 2026 um 12:27

Abderrazak Kéfi (1938–2026) a tiré sa révérence jeudi 19 février 2026 à Tunis. Il est considéré comme une figure marquante de la vie politique tunisienne, par les nombreuses fonctions et responsabilités qu’il a assumées sous Habib Bourguiba et Zine el-Abidine Ben Ali.

Originaire de Kairouan et ingénieur en chimie nucléaire de formation, il a occupé plusieurs fonctions stratégiques au sein de l’État, à savoir :

  • Ministre de l’Information (1983–1986), succédant à Tahar Belkhodja ;
  • Ministre des Transports (1986–1987) ;
  • Ministre du Tourisme (1987–1988), dans le premier gouvernement dirigé par Hédi Baccouche ;
  • Gouverneur de Béja (nommé en 1969) et de Jendouba (1981–1982) ;
  • Directeur général de la Radiodiffusion-télévision tunisienne au début des années 1980 ;
  • Président du Conseil économique et social après ses mandats ministériels.

Reconnu pour son franc-parler, son sens de l’humour et son engagement, Abderrazak Kéfi laisse l’image d’un homme d’État qui a marqué la scène politique tunisienne durant plusieurs décennies.

Toute l’équipe de leconomistemaghrebin.com adresse ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Que Le Tout-Puissant l’accueille dans in Infinie Miséricorde.

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Double éclat magistral d’Ahmed Jaouadi et Ayoub Hafnaoui

19. Februar 2026 um 13:25

Des stars de la natation tunisienne brillent à nouveau. Ahmed Jaouadi et Ayoub Hafnaoui ont signé une performance exceptionnelle dans l’épreuve du 1650 yards libre; et ce, lors du Championnat universitaire du Sud-Est des États-Unis (SEC). Ils décrochent une double victoire honorable qui fait rayonner le drapeau tunisien.

Cette prouesse incarne l’esprit indomptable de la jeunesse tunisienne. Elle témoigne du triomphe du travail acharné et de la persévérance face aux rêves les plus ambitieux, inspirant chaque jeune qui vise le sommet par l’effort et la détermination.

Félicitations aux champions tunisiens de la natation mondiale !

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USA : entre patience et fermeté, la Fed hésite sur la trajectoire des taux

19. Februar 2026 um 12:01

Le compte rendu de la réunion des 27 et 28 janvier de la Réserve fédérale américaine (Fed) met en lumière un large consensus en faveur du maintien des taux d’intérêt; mais aussi des divergences croissantes sur l’orientation future de la politique monétaire.

Selon ce document publié mercredi 18 février, la quasi-totalité des responsables de la Banque centrale américaine ont soutenu le statu quo afin d’évaluer l’impact des baisses cumulées de 75 points de base opérées l’an dernier. Seuls deux membres du comité de la Fed se sont prononcés en faveur d’une nouvelle réduction des taux, rapporte Reuters.

En effet, les gouverneurs Christopher Waller et Stephen Miran ont exprimé leur désaccord avec la décision majoritaire. Et ce, en invoquant leurs inquiétudes face à une possible détérioration du marché du travail. Pour les 17 autres responsables, les positions restent partagées. Ainsi, certains ont évoqué la possibilité d’un relèvement des taux si l’inflation persistait au-delà de l’objectif de 2 %. Tandis que d’autres plaident pour une période prolongée de stabilité.

À l’inverse, d’autres responsables estiment nécessaire de maintenir les taux inchangés « pendant un certain temps ». Tout en attendant des signaux plus clairs sur la trajectoire de l’inflation et de l’économie. Certains sont allés jusqu’à affirmer que de nouvelles baisses ne seraient pas appropriées tant que l’inflation ne serait pas « clairement revenue sur la bonne voie ».

Malgré ces divisions internes, plusieurs analystes continuent d’anticiper de nouvelles réductions de taux cette année, intégrées à leurs scénarios de base pour l’économie américaine. Pour l’heure, la Fed a maintenu son taux directeur dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 %. Tout en laissant entendre qu’il pourrait rester à ce niveau pendant une période prolongée, signe d’une posture monétaire toujours restrictive.

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Conseil de la paix : ces pays qui brillent par leur absence…

19. Februar 2026 um 11:22

Le Conseil de la paix lancé par Donald Trump devrait réunir ce jeudi à Washington les pays alliés et partenaires des États-Unis; mais sans la participation des principales grandes puissances mondiales.

Le Conseil de la paix est une initiative politique qui brouille les lignes et sème la discorde avant même son lancement.

En effet, il est conçu en amont, soi-disant pour œuvrer à la reconstruction de la bande de Gaza et à en faire « la riviera du Moyen-Orient ». Et  en aval pour instaurer une « pax americana » à la sauce Trump, avec l’ambition affichée de résoudre des conflits armés dans le monde et de redessiner l’ordre mondial à son avantage, tout en contournant l’ONU.

Ainsi, le Conseil de la paix tiendra ce jeudi 19 février à Washington sa réunion inaugurale, dans les locaux de l’Institut des États-Unis pour la paix. Lequel a été récemment rebaptisé par le département d’État « Institut Donald J. Trump pour la paix ». Bien entendu, le président américain en assure la direction, entouré d’un comité exécutif composé de son gendre Jared Kushner, le secrétaire d’État Marco Rubio, l’envoyé spécial pour le Moyen-Orient Steve Witkoff, ainsi que l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair.

D’autre part, 27 États qualifiés de « membres fondateurs » feront le déplacement à Washington pour acter la naissance de cet organe controversé. Avec à la clé un ticket payant d’un milliard de dollars que chaque pays membre devra débourser pour avoir « l’honneur » d’y siéger.

A ce propos, Donald Trump, le maître des lieux, a assuré, dimanche 15 février sur son réseau Truth social, avoir rassemblé 5 milliards de dollars de promesses de dons en faveur de reconstruction à Gaza. Sachant que ce projet prévoit un financement massif pour Gaza, avec une première enveloppe de 5 milliards de dollars et l’objectif d’atteindre 70 milliards, afin de reconstruire le territoire et de soutenir une force internationale de stabilisation.

Les copains d’abord

Mais quid des « pays fondateurs » qui assisteront à la réunion inaugurale de ce fameux Conseil ? Evidemment, des dirigeants ouvertement proches de Donald Trump à l’instar du Premier ministre hongrois Viktor Orban, du président argentin Javier Milei ou encore du Premier ministre albanais Edi Rama qui a lui aussi confirmé sa présence, tout en prenant ses distances sur le plan financier. « L’Albanie a le privilège d’être un État fondateur, mais elle ne contribuera pas financièrement pour adhérer ou rester en tant que membre permanent », a-t-il déclaré dimanche dernier.

Plusieurs dirigeants asiatiques sont également attendus, notamment le président indonésien Prabowo Subianto, à la tête du pays musulman le plus peuplé du monde, le président vietnamien To Lam, ainsi que le Premier ministre cambodgien Hun Manet.

Pour ce qui est du Moyen-Orient, tous les pays arabes signataires des accords d’Abraham qui ont permis une normalisation des relations avec Israël en 2020, répondent à l’appel. Notamment l’Egypte qui sera représenté par le Premier ministre Moustafa Madbouli, le Qatar, les Émirats arabes unis, le Maroc et Bahreïn. Pour sa part, l’Arabie saoudite, un poids lourd politique et financier a décliné l’invitation.

Côté israélien, le Premier ministre Benjamin Netanyahu ne devrait pas faire le déplacement. L’Etat hébreu sera toutefois représenté par son ministre des Affaires étrangères Gideon Saar.

Pays « observateurs »

Rappelons à cet égard, qu’à défaut d’adhérer au Conseil de la paix, plusieurs pays et organisations ont choisi d’assurer une présence en tant qu’observateurs.

Ainsi, après avoir exclu toute adhésion pour des raisons constitutionnelles, l’Italie sera représentée par son ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani. Ce dernier a souligné la volonté de son pays de contribuer à la formation des forces de police à Gaza et dans les Territoires palestiniens.

La Roumanie participera également comme observatrice. La Grèce sera représentée par son vice-ministre des Affaires étrangères Harry Theoharis. La République Tchèque et Chypre feront également partie des observateurs.  L’Union européenne sera représentée par la commissaire à la Méditerranée Dubravka Suica, avec pour objectif affiché de porter la position européenne sur la situation à Gaza, sans rejoindre formellement l’instance.

Le camp du niet

Toutefois, sur la soixantaine de pays invités par Donald Trump à rejoindre le Conseil de la paix, une dizaine d’États ont ainsi explicitement refusé d’y adhérer et ne devraient pas participer à la réunion inaugurale, sauf revirement de dernière minute en tant qu’observateurs.

Ainsi, la France a fait savoir dès le 19 janvier qu’elle ne donnerait « pas de suite favorable » à ce stade. Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a justifié cette position en soulignant « l’incompatibilité du Conseil avec les engagements de Paris au sein de l’ONU ».

Le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Espagne, la Pologne, la Croatie, la Nouvelle-Zélande et la Norvège ont également décliné l’invitation. D’autres États européens ont fait savoir qu’ils n’envisageraient une participation qu’à la condition d’une modification de la charte fondatrice.

Mais c’est le Brésil de Luiz Inacio Lula da Silva, qui s’est montré le plus radical dans son refus de se joindre à la troupe en accusant Donald Trump de vouloir se poser en « maître » d’une « nouvelle ONU ». Le président brésilien plaide pour un Conseil strictement limité à Gaza et incluant « un siège pour la Palestine ».

Autre absence remarquée : celle du Canada. Le milliardaire républicain ayant retiré son invitation au Premier ministre Mark Carney après que ce dernier a publiquement répondu aux attaques de Donald Trump, affirmant que le Canada « n’existe pas grâce aux États-Unis ».

Enfin, la Russie a clairement indiqué qu’elle n’a pas l’intention d’assister à cette première réunion le 19 février. Idem pour la Chine qui a décliné l’invitation tout en annonçant son attachement à l’ordre international fondé sur le système onusien.

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La BCE minimise l’effet des taxes Trump sur la Chine

19. Februar 2026 um 10:40

Une étude de la Banque centrale européenne (BCE) a démontré que les droits de douane imposés par Donald Trump ne sont pas la principale raison pour laquelle la Chine augmente ses exportations vers d’autres régions du monde, rapporte Bloomberg.

« Tout détournement de commerce associé aux droits de douane semble limité en Chine et concerne un nombre restreint de produits. Ce qui suggère des impacts limités des droits de douane américains sur les marchés tiers », estiment les auteurs de l’étude de la BCE.

Au contraire, « la faiblesse de la demande intérieure a poussé les entreprises chinoises à délocaliser leur capacité de production excédentaire, soutenue par la baisse des prix à l’exportation, une compétitivité accrue grâce à la faiblesse de la monnaie et l’expansion des capacités de production menée par l’État ».

Les droits de douane américains ont accru les craintes de la BCE quant à un possible détournement de marchandises chinoises vers la zone euro. Intensifiant ainsi la concurrence pour les entreprises de la zone euro, poursuit Bloomberg. Les décideurs politiques les plus accommodants y voient également un risque de baisse de l’inflation, déjà prévue sous la barre des 2 %.

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Pas d’accord entre Russes et Ukrainiens à Genève 

19. Februar 2026 um 10:16

Les pourparlers de paix entre l’Ukraine et la Russie, sous la supervision des États-Unis à Genève (Suisse), se sont terminés mercredi 18 février sans aucune percée significative. Ces pourparlers ont été qualifiés de « difficiles » et n’ont pas abouti à un accord.

Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, a accusé la Russie de retarder le processus. Tout en critiquant au passage la pression des États-Unis pour que l’Ukraine fasse des concessions.

D’ailleurs, les points d’achoppement concernent les territoires occupés par l’armée russe en Ukraine orientale et le contrôle de la centrale nucléaire de Zaporijjia.

Aucune date n’a été fixée pour d’éventuelles négociations entre les deux belligérants.

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Leïla Shahid, icône palestinienne, s’est suicidée : un symbole brisé

19. Februar 2026 um 10:03

Leïla Shahid, figure emblématique de la cause palestinienne née en 1949 à Beyrouth (un an après la Nakba), s’est suicidée le 18 février 2026. Exilée avec ses parents palestiniens originaires d’Acre et Jérusalem, elle s’engage au Fatah dès 1967 après la Guerre des Six Jours, pendant son bac à Beyrouth.

Étudiante en sociologie, elle rejoint l’OLP en 1970 et côtoie Yasser Arafat. Première femme ambassadrice palestinienne (Irlande 1989, Pays-Bas 1990, France 1993, UE 2006-2014), Leila Shahid n’a visité la Palestine qu’en 1993 post-Oslo. Militante infatigable, elle défend la libération palestinienne jusqu’à sa retraite.

Y-a-t-il des statistiques sur le nombre exact de personnalités internationales disparues (diplomates, militants…) s’étant suicidées et les causes de leur acte ultime? A l’heure actuelle, aucune indication ne prête à ce sens. On ne peut se limiter qu’à des personnalités telles que Maryline Monroe et l’actrice égyptienne Souad Hosni. On encore des figures comme l’écrivain Stefan Zweig (1942) et l’ancien Premier ministre sud-coréen Chung Bong-woon (2012).

Pour Leïla Shahid, ce geste tragique soulève des interrogations…

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Tunisie – L’IPSI accélère sa mue digitale

19. Februar 2026 um 09:39

L’Institut de Presse et des Sciences de l’Information (IPSI) vient de lancer sa nouvelle plateforme numérique (www.ipsi.rnu.tn), marquant une étape décisive dans sa transformation digitale.

Pensé comme un écosystème académique intégré, le portail centralise et simplifie les services pour tous les acteurs : enseignants, étudiants, administration, anciens diplômés, entreprises et partenaires.

Les enseignants disposent d’un espace dédié pour gérer documents, emplois du temps, réservations, stages et démarches administratives, tout en valorisant leur parcours professionnel.

De son côté, l’administration bénéficie d’une dématérialisation complète des procédures, d’outils de communication interne et d’un système de suivi en temps réel des demandes.

Tandis que les étudiants peuvent effectuer leur pré-inscription en ligne, accéder aux ressources pédagogiques, suivre des stages et des projets, consulter leur calendrier et participer à l’amélioration de la vie universitaire.

En outre, les alumni profitent d’un réseau professionnel dynamique pour valoriser leur carrière et renforcer les liens avec l’institution.

Quant aux entreprises et partenaires, ils peuvent publier des offres et des PFE, suivre les stagiaires et accéder à une CV-thèque qualifiée, consolidant ainsi la relation université-entreprise.

Fondé en 1967 et unique établissement public tunisien dédié aux métiers du journalisme et de l’information, l’IPSI confirme à travers ce portail son engagement en faveur de l’innovation pédagogique et de la modernisation des services universitaires.

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Bénéfice en hausse et dividende relevé : ATL soumet ses résultats 2025 à l’AGO

19. Februar 2026 um 08:34

Arab Tunisian Lease (ATL) soumettra, lors de son assemblée générale ordinaire du 21 avril 2026, une proposition de dividende de 0,400 dinar par action au titre de l’exercice 2025, contre 0,350 dinar un an plus tôt. Cette distribution reste subordonnée à l’autorisation préalable de la BCT.

Cette recommandation du conseil d’administration, arrêtée lors de sa réunion du 16 février 2026, s’appuie sur des résultats en progression. Les comptes individuels de l’exercice 2025 font état d’un bénéfice net de 25,5 millions de dinars, en hausse par rapport aux 21,6 millions de dinars dégagés en 2024. Le périmètre consolidé confirme cette tendance : le résultat net s’établit à 26,5 millions de dinars pour 2025, contre 22,1 millions de dinars lors de l’exercice précédent.

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Kaïs Saïed félicite les Tunisiens pour le mois de Ramadan

19. Februar 2026 um 04:46

Le président de la République Kaïs Saïed a prononcé un discours adressé aux Tunisiens pour les féliciter, à l’occasion de l’arrivée du mois  de Ramadan; et ce, mercredi soir 18 février 2026, à la grande mosquée Zitouna.

Kaïs Saïed a appelé les Tunisiens à un jeûne ramadanien authentique, axé sur la purification spirituelle et l’élévation morale, loin des rituels mécaniques. Il cite le Coran pour rappeler que le jeûne est une adoration universelle ordonnée par Dieu .

Le président de la République insiste sur l’unité : le salut du pays repose sur la réforme globale de la société, comme un corps sain où aucun membre n’est malade. Il évoque la sourate An-Nisa pour prôner la justice impartiale, plus proche de la piété.

Clôturant par un vibrant dua, il implore une victoire décisive pour les Palestiniens, la reconquête de leur terre et un État souverain avec  » Qods Echerif » comme capitale.

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Tunisie & IA : le pari des talents pour réinventer l’économie

18. Februar 2026 um 20:01

Dans le cadre du lancement du nouveau plan de développement économique, plaçant l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) au rang de priorité stratégique, un enjeu majeur mérite une attention particulière : celui des compétences humaines nécessaires pour en tirer profit dans les faits.

L’IA est souvent présentée comme un moteur de productivité et d’innovation, capable d’améliorer la prise de décision et de stimuler les performances sectorielles. Sur le papier, cette vision est séduisante. Mais sans une stratégie claire et réaliste visant à former les responsables et cadres opérationnels, qu’ils œuvrent dans l’administration publique, les institutions financières ou les entreprises, ces ambitions risquent de rester largement théoriques.

C’est ici que se trouve la véritable transformation : l’IA doit être utilisée comme un assistant structuré, et non comme un substitut au jugement humain. Elle peut aider à analyser des volumes massifs de données, synthétiser des informations complexes et produire des livrables professionnels, mais ce potentiel ne se réalise pleinement que si les responsables et cadres opérationnels savent poser les bonnes questions, interpréter les résultats, identifier les limites et maintenir un contrôle critique constant.

Certaines voix ont souligné le risque que l’IA devienne un mot-clé sans impact concret sur la productivité ou la qualité de la décision publique. Cette prudence est légitime : les processus, les données et la culture organisationnelle tunisienne doivent encore évoluer pour accueillir ces outils de manière harmonieuse. Il ne s’agit pas de freiner l’innovation, mais de garantir une adoption responsable et progressive.

 

Il est important de rappeler que l’IA ne remplace ni le débat démocratique ni les choix politiques. Elle éclaire les décisions et renforce leur cohérence, mais ne se substitue pas à la vision stratégique ni à la responsabilité humaine.

 

Dans ce cadre, la formation professionnelle continue des responsables et cadres opérationnels est le pivot de la transformation. Il ne s’agit pas de former des experts techniques, mais de développer une culture professionnelle de l’IA : comprendre les outils, interpréter les résultats, exercer un contrôle critique et appliquer des usages éthiques et responsables. Seule cette approche permet de tirer parti de l’IA sans risques de décisions biaisées ou d’utilisation mécanique.

L’intégration de l’IA doit également prendre en compte les enjeux de souveraineté numérique, de sécurité et de confidentialité des données, particulièrement dans l’administration et le secteur financier. Les responsables et cadres opérationnels formés sont mieux armés pour définir des usages conformes à l’intérêt général et aux exigences réglementaires.

Enfin, il est important de rappeler que l’IA ne remplace ni le débat démocratique ni les choix politiques. Elle éclaire les décisions et renforce leur cohérence, mais ne se substitue pas à la vision stratégique ni à la responsabilité humaine.

L’intégration réussie de l’IA dans le plan de développement économique tunisien repose donc sur un investissement clair dans les compétences, la formation professionnelle et le discernement des responsables et cadres opérationnels. C’est cette capacité humaine, et non la technologie seule, qui permettra à l’IA de devenir un véritable levier de modernisation, au service de l’action publique, de la stabilité financière et de la compétitivité économique du pays.

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Les propos développés dans cette tribune n’engagent que l’auteur.

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Quand la musique humaine s’efface, l’IA prend le dessus

18. Februar 2026 um 18:21

Imaginez un monde où les hits de Spotify ne sont plus l’œuvre d’artistes à la quête de mélodies et de bons textes  dans des studios où l’inspiration vient tout seul,  mais d’algorithmes froids.  C’est le scénario cauchemardesque  esquissé par le dernier rapport UNESCO sur les industries créatives.

Ainsi  d’ici 2028, l’IA générative pourrait faire fondre de 24% les revenus des musiciens et de 21% ceux des créateurs audiovisuels, soit 8,5 milliards d’euros volatilisés annuellement. Et si la musique humaine disparaissait vraiment, laissant l’IA prendre le relais ?

 Il y a encore dix ans, des artistes comme  Sabrina Carpenter ou  Billie Eilish  peinait à percer dans un océan de talents. Aujourd’hui, ses équivalents sont  malheureusement  des bots : Deezer recense 50 000 titres IA téléchargés quotidiennement, grimpant aux sommets des charts sans que quiconque ne s’en rende compte.

L’UNESCO tire la sonnette d’alarme en pointant du doigt ces “contenus synthétiques”, nourris d’œuvres protégées entraînées sans licence, imitent styles et voix humaines avec une qualité médiocre, polluant les datasets futurs. Pire, un “effondrement du modèle” guette. Autrement dit, un cercle vicieux où l’IA s’auto-dévore, produisant des daubes de plus en plus fades.

Et si la musique humaine s’éteignait ? Les rues de Tunis, autrefois vibrantes de malouf et de la musique d’antan, ne retentiraient plus que de playlists algorithmiques, uniformes et sans âme. Les jazz clubs, vos refuges préférés, fermeraient plus de solos imprévisibles d’un sax improvisé sous les étoiles maghrébines, juste  optimisés pour les likes. La diversité culturelle s’éteint. Adieu cette musique éclectique  remplacé par de l’IA.  

L’UNESCO ne se contente pas de prophétiser l’apocalypse. Son plan d’action,810 mesures phares , appelant  à un sursaut : gouvernance éthique de l’IA, protection des droits d’auteur, soutien aux artistes via infrastructures numériques.

Khaled El-Enany, directeur général, souligne l’importance de renforcer  les politiques pour un développement inclusif.” Car le secteur culturel explose 254 milliards de dollars en biens en 2023,  mais creuse les écarts, avec un financement public mondial sous 0,6% du PIB.

Heureusement, l’histoire est écrite, par des artistes venus des quatre coins du globe  innovant déjà, fusionnant texte et mélodies. Toutefois,  sans action, la symphonie humaine risque le silence éternel, supplantée par le bruit blanc des machines.

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BCT : nouveau billet de 20 dinars avec signatures et traits en rouge foncé

18. Februar 2026 um 17:40

Le nouveau billet de 20 dinars (type 2017) de la Banque centrale de Tunisie (BCT) reprend à l’identique les motifs, caractéristiques et dispositifs de sécurité des versions précédentes, tout en intégrant trois modifications visibles distinctes. 

Il convient de noter que la date d’émission, mise à jour, arbore des caractères nettement plus grands. Ainsi les signatures du gouverneur Fethi Zouhair Nouri et du vice-gouverneur Mourad Abdessalem sont désormais reproduites en taille douce, dans un rouge foncé.

Les traits horizontaux facilitant la reconnaissance par les malvoyants passent au rouge foncé, contre un rouge ordinaire auparavant.

Compatibilité en circulation

Ce billet entre en circulation immédiatement et cohabite pleinement avec les autres coupures de 20 dinars de même type, sans que les anciens modèles ne soient retirés.

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