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Classement Forbes des milliardaires 2026 : cinq chiffres qui racontent l’explosion des grandes fortunes

28. März 2026 um 13:06

Le nouveau classement annuel publié par Forbes confirme une tendance lourde de l’économie mondiale : la richesse privée atteint des niveaux inédits.

Le millésime 2026 du palmarès des milliardaires montre une forte progression du nombre de grandes fortunes, portée notamment par la hausse des marchés financiers et la valorisation des entreprises technologiques. Au total, la planète n’a jamais compté autant de milliardaires, selon le décompte forbesafrique.com.

Premier chiffre marquant : 3 428. C’est le nombre de milliardaires recensés cette année dans le monde, soit environ 400 de plus qu’en 2025. Ce niveau constitue un record historique depuis la création du classement en 1987. La dynamique a été largement alimentée par l’essor des secteurs technologiques et par l’engouement des investisseurs pour l’intelligence artificielle, qui ont contribué à faire émerger de nouvelles fortunes à un rythme soutenu. Ainsi, « technologies » et « intelligence artificielle » sont les maîtres-mots qui devraient guider aussi bien les investisseurs privés que les États.

Deuxième indicateur clé : 20 100 milliards de dollars. C’est la richesse cumulée détenue par l’ensemble des milliardaires de la planète (3 458), contre 16 100 milliards un an auparavant. Cette progression spectaculaire illustre l’accélération de la création de valeur dans quelques secteurs dominants – finance, immobilier, consommation et surtout technologies – où la concentration de richesse s’intensifie au sommet de la pyramide économique mondiale.

Troisième chiffre à retenir : 989. Les États-Unis demeurent de très loin le premier foyer de milliardaires sur la planète avec près d’un millier de représentants dans le classement, dont une large majorité parmi les plus grandes fortunes mondiales. Cette domination confirme le poids économique et financier du pays dans la création de richesse globale.

Au sommet de cette hiérarchie figure toujours Elon Musk. La fortune de l’entrepreneur, à la tête notamment de Tesla, SpaceX et xAI, atteint désormais 839 milliards de dollars, un niveau sans précédent. L’homme d’affaires devient ainsi le premier individu de l’histoire à dépasser la barre symbolique des 800 milliards de dollars de patrimoine.

Enfin, le classement souligne aussi la progression des grandes fortunes africaines – malheureusement aucun Tunisien n’y figure. Le continent compte désormais 23 milliardaires. Le plus riche reste le Nigérian Aliko Dangote, fondateur de Dangote Cement, dont l’empire industriel continue de bénéficier de la croissance des infrastructures et de l’essor des marchés africains. Infrastructures, avez-vous lu ?!

En cinq chiffres, l’édition 2026 du classement illustre donc un phénomène clair : la multiplication des milliardaires et la concentration toujours plus forte de la richesse à l’échelle mondiale.

Cependant, le classement ne dit rien sur la progression ou la baisse de la pauvreté. Mais bon…

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Moody’s maintient ses notes sur quatre banques tunisiennes

28. März 2026 um 12:08

Quatre établissements bancaires tunisiens conservent leur notation de dépôts à long terme à Caa1 avec perspectives stables. L’agence américaine Moody’s a en effet reconduit ces évaluations pour la Société tunisienne de banque (STB), l’Amen Bank, la Banque internationale arabe de Tunisie (BIAT) et la Banque de Tunisie (BT).

Dans un communiqué publié vendredi 27 mars, la même source précise avoir également confirmé les notations des risques de contrepartie à long terme (CRR) de ces mêmes institutions.

S’agissant des évaluations du risque de contrepartie (CR Assessment), le détail par établissement fait apparaître des résultats contrastés. La STB et l’Amen Bank se voient attribuer des notes de Caa1 et Caa1 (cr), tandis que la BIAT et la Banque de Tunisie affichent des notations de B3 et B3 (cr).

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Les voitures chinoises gagnent du terrain en Europe

28. März 2026 um 12:00

Les constructeurs automobiles chinois ont repris du terrain en Europe en février, accentuant la pression sur les constructeurs occidentaux après un bref ralentissement de leurs ventes en début d’année.

Dataforce, une société de données et de recherche, a indiqué vendredi 27 mars que les marques menées par BYD et Zhejiang Lipmotor Technology représentaient 16 % des immatriculations de voitures hybrides en Europe le mois dernier, soit une hausse de 1 % par rapport à janvier. Leur part parmi les véhicules entièrement électriques a augmenté de deux points de pourcentage pour atteindre 14 %, selon Bloomberg News.

Ces gains font suite à une année record en 2025, où des modèles tels que l’Omoda 5 et le Gaico 7 se sont davantage répandus en Europe.

Dataforce ajoute que les constructeurs automobiles chinois développent leurs réseaux de concessionnaires et proposent d’importantes remises, profitant ainsi de la sensibilité des consommateurs aux prix et captant 8 % du marché total en février, soit près du double de leur part de marché de 4,2 % l’année dernière.

Les prévisions de ventes des constructeurs automobiles chinois en Europe en 2026 restent positives malgré les tensions géopolitiques, notamment la guerre au Moyen-Orient, selon les analystes…

Le Moyen-Orient, qui a absorbé 17 % des exportations chinoises en 2025, pourrait aussi influencer les flux logistiques, mais pas nécessairement freiner la pénétration européenne. Les constructeurs européens, quant à eux, signalent des perturbations, mais pas d’effondrement du marché.

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Pourquoi le métal jaune plonge, alors que la guerre fait rage?

28. März 2026 um 11:49

ANALYSE. Vendu massivement par des pays qui ont besoin de billets verts pour s’approvisionner en pétrole dont les prix flambent à cause de la fermeture du détroit d’Ormuz, le métal jaune ne joue plus son rôle de valeur refuge en période de crise.

 

C’est un paradoxe, mais seulement en apparence. Contre toute attente, la guerre au Moyen-Orient ne l’a pas propulsé vers de nouveaux sommets. Bien au contraire, l’or, traditionnellement perçu comme valeur refuge contre les soubresauts géopolitiques, a décroché brutalement, effaçant en quelques séances une large part de ses gains accumulés depuis le 28 février, date du début des frappes coordonnées des États-Unis et d’Israël contre l’Iran.

Ainsi, l’or aura enchaîné sept séances de baisse. Jeudi 26 mars, l’once a chuté de plus de 6 % pour s’établir à 4 500 dollars. Depuis son dernier pic, atteint juste après le début de l’intervention militaire des États-Unis et d’Israël, le métal jaune a cédé 17 %.

Même tendance pour l’argent, qui a perdu plus de 13 % jeudi, à 65,5 dollars. Depuis le début du mois, le recul du métal gris s’élève à 30 %.

Ruée vers l’or

Faut-il rappeler qu’en raison de la montée des tensions au Moyen-Orient, les investisseurs se sont rués vers l’or, propulsant l’once au-delà des 5 400 dollars, flirtant même avec des records historiques. Mais cette courbe vertigineuse n’a été que de courte durée. Très vite, la mécanique s’est inversée et ce métal précieux a entamé une chute rapide, entraînant dans son sillage l’argent, bien plus durement encore.

Soubresauts

Dès lors, comment expliquer les brusques soubresauts des métaux précieux, alors même que le conflit au Moyen-Orient, initialement présenté par l’administration américaine comme une simple formalité, s’enlise et risque désormais de se transformer en une guerre régionale à l’issue incertaine ?

Primo, la raison tient à un besoin urgent de liquidités. La guerre ayant fait exploser les prix des hydrocarbures, notamment en raison des menaces sur le détroit d’Ormuz, artère vitale du commerce énergétique mondial. Résultat : États et investisseurs se sont lancés dans une course effrénée au billet vert. Or, pour s’en procurer, ils ont massivement liquidé leurs avoirs en or et en argent. Ainsi, en quelques séances, le métal jaune est passé du statut de refuge à celui de réserve de cash. Situation de crise oblige.

« Compte tenu de l’ampleur de sa hausse avant le conflit, explique un courtier spécialisé dans le trading de produits financiers, le métal précieux a en effet frôlé fin janvier 5 600 dollars l’once, un record historique. En liquidant l’or et l’argent, les investisseurs ont pu récupérer des dollars, la devise dans laquelle s’échangent les hydrocarbures comme le pétrole, dont les cours ont explosé avec le blocage du détroit d’Ormuz et les frappes sur les infrastructures énergétiques au Moyen-Orient ».

Et de prédire : « Après des années de constitution de stocks, on s’attend à ce que les pays du Moyen-Orient, en particulier, se débarrassent d’une grande partie de leurs réserves d’or, alors que leurs revenus provenant de l’énergie s’écroulent ».

Ajoutons à cette frénésie vers le métal jaune les turbulences ayant impacté les liaisons aériennes entre les grandes places de négoce, notamment entre Londres, Dubaï et l’Asie ; sachant que le Moyen-Orient, avec 270 tonnes d’or achetées l’an dernier par des particuliers (bijoux, barres, pièces), représentait près de 10% de la demande privée mondiale, et que Dubaï est la plaque tournante essentielle pour l’acheminement de l’or vers l’Asie et notamment l’Inde.

Secundo, sur le plus long terme, la crainte d’une inflation dopée par la flambée du prix des hydrocarbures devrait contraindre la Réserve fédérale américaine, tout comme d’autres grandes banques centrales, à relever ses taux d’intérêt. De telles hausses feraient du dollar et des obligations d’État américaines des valeurs refuges plus attractives que les métaux précieux. « L’or ne rapporte aucun rendement et est donc moins intéressant », là « où les liquidités pourraient bientôt offrir des retours plus élevés », explique Russ Mould, analyste chez AJ Bell.

Mouvement de bascule

Tertio, le retour en force du dollar. Boosté par la flambée des prix de l’énergie et son statut de valeur refuge ultime, le billet vert s’apprécie fortement et impacte, dans un mouvement de bascule, l’or, dont le prix évolue à l’inverse de la devise américaine. Plus le dollar grimpe, plus l’or devient cher pour les investisseurs étrangers et, par conséquent, moins attractif.

À noter enfin que la chute des cours de l’argent suit une logique parallèle mais spécifique. Métal clé pour les panneaux solaires, les véhicules électriques ou encore les centres de données nécessaires au secteur de l’intelligence artificielle, il est étroitement lié à la conjoncture économique. Or, la guerre au Moyen-Orient fait planer la menace d’un ralentissement de la croissance mondiale, d’où une baisse prévisible de la demande industrielle et un prix sous pression.

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Énergie : le gap commercial se resserre en janvier 2026

28. März 2026 um 11:47

Le secteur énergétique tunisien affiche un signal encourageant en ce début d’année. Le solde négatif de la balance commerciale énergétique, redevance du gaz algérien exporté incluse, a reculé de 16 % en janvier 2026, pour s’établir à 945 millions de dinars. C’est ce que révèle l’Observatoire national de l’énergie et des mines relevant du ministère de l’Industrie, Energie et des mines dans son dernier rapport de conjoncture.

Ce repli du déficit résulte d’un double mouvement : d’un côté, les exportations de produits énergétiques ont bondi de 62 % en valeur ; de l’autre, les importations ont fléchi de 5 % sur la même période.

L’Observatoire rappelle à cet égard que les flux commerciaux du secteur obéissent à trois variables déterminantes : les volumes échangés, la parité dollar/dinar et les cotations du Brent, référence sur laquelle sont adossés aussi bien les prix du brut importé qu’exporté, ainsi que ceux des produits pétroliers.

Or, en janvier 2026, le Brent a accusé un recul de 12 dollars le baril par rapport au même mois de l’année précédente. Parallèlement, le dinar tunisien a perdu 10 % de sa valeur face au dollar américain, devise pivot des transactions énergétiques internationales, en comparaison avec janvier 2025.

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La majorité de la planète dépend du pétrole et du gaz

28. März 2026 um 11:31

Les trois quarts de la population mondiale vivent dans des pays dépendant des importations de combustibles fossiles, selon une étude du think tank Ember. Cette dépendance s’explique par la concentration de la production d’hydrocarbures dans quelques régions, principalement les États-Unis, le Golfe et la Russie. Au total, 75 % de la population mondiale, soit plus de six milliards de personnes, vivent dans des pays importateurs nets d’énergies fossiles, explique l’étude.

Une cinquantaine de pays tirent plus de la moitié de leur énergie primaire de ces importations, une proportion qui atteint près des deux tiers en Espagne, en Italie ou en Allemagne. Cette dépendance les rend particulièrement vulnérables aux perturbations des routes commerciales.

Les économies asiatiques figurent parmi les plus exposées : le Japon, la Corée du Sud, mais aussi les Philippines ou la Thaïlande dépendent fortement du détroit d’Ormuz, par lequel transitent 40 % de leurs importations de pétrole. Dans ce contexte, une crise liée à un conflit au Moyen-Orient affecterait surtout l’Asie, contrairement à la crise énergétique provoquée en 2022 par l’invasion de l’Ukraine, qui avait principalement touché l’Europe.

Les importations nettes de combustibles fossiles couvrent ainsi 84 % de la demande d’énergie primaire du Japon, 80 % de celle de la Corée du Sud et 55 % de celle des Philippines.

On comprend alors pourquoi le conflit actuel opposant les États-Unis et Israël à l’Iran, désormais étendu à toute la région du Golfe, hypothèque la croissance mondiale. Malheureusement, à part la fin de cette guerre, aucune mesure n’est à même de soulager les populations qui en sont touchées.

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Croissance freinée, inflation en hausse : Fitch revoit ses prévisions pour l’Égypte

28. März 2026 um 11:27

L’agence Fitch Solutions a revu à la baisse vendredi 27 mars ses prévisions de croissance pour l’économie égyptienne, pointant les effets persistants des tensions géopolitiques et des déséquilibres macroéconomiques.

Pour l’exercice en cours, la croissance est désormais attendue à 4,9 %, contre 5,2 % précédemment. Les perspectives pour l’exercice suivant ont également été ajustées à 5,2 %, en dessous des objectifs du gouvernement (5,4 %). En cas de prolongation du conflit régional, la croissance pourrait même tomber à 4,5 %.

Malgré ce ralentissement, les performances restent supérieures à la moyenne de la décennie passée (4,3 %), signe d’une reprise encore fragile mais réelle.

La révision s’explique principalement par l’érosion du pouvoir d’achat des ménages, entraînant un ralentissement de la consommation. Fitch anticipe une inflation plus élevée en 2026, autour de 13 %, portée par la hausse des prix de l’énergie, des transports et potentiellement de l’électricité.

La dépréciation de la livre égyptienne et l’augmentation des coûts d’importation accentuent ces pressions inflationnistes.

Tourisme et canal de Suez fragilisés

Les recettes extérieures seront elles aussi affectées. Le tourisme, pilier de l’économie (10 à 12 % des entrées), devrait ralentir fortement en raison des inquiétudes sécuritaires et des perturbations aériennes. Le canal de Suez continue de souffrir du détournement des routes maritimes, avec un trafic limité à 30–35 % des niveaux d’avant-crise.

Résultat selon Fitch : la contribution des exportations nettes devrait devenir légèrement négative.

Par ailleurs, la croissance des investissements est revue à la baisse (5,8 %), freinée par la hausse des coûts de production, des taux d’intérêt élevés (14–15 %) et un ralentissement des investissements étrangers, notamment en provenance du Golfe.

Par ailleurs, des sorties de capitaux estimées entre 8 et 9 milliards de dollars depuis février accentuent la pression sur les réserves en devises.

Déficit courant en hausse

Le déficit du compte courant est désormais attendu à 3,4 % du PIB en 2025/2026, contre 2,2 % auparavant. Cette dégradation s’explique par une facture énergétique plus élevée (prix du pétrole revu à 72 dollars), une hausse des importations, et une reprise lente des recettes du tourisme et du canal de Suez.

Ainsi, les perspectives restent orientées à la baisse. Une aggravation du conflit dans la région pourrait faire bondir les prix du pétrole jusqu’à 110–130 dollars, accentuer l’inflation et creuser le déficit courant jusqu’à 4,4 % du PIB, selon l’agence.

Des perturbations d’approvisionnement en gaz pourraient affecter des secteurs industriels clés (engrais, acier, ciment).

Malgré ces tensions, les échanges commerciaux avec les pays du Golfe devraient rester relativement solides, ces derniers représentant environ 20 % des exportations égyptiennes.

Enfin, Fitch souligne que les capacités de financement extérieur de l’Égypte se réduisent en raison de la dépendance accrue au FMI, la baisse des émissions obligataires, et les contraintes de liquidité chez les partenaires du Golfe.

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Tunisie Leasing et Factoring propose un dividende de 1,600 dinar par action

28. März 2026 um 11:14

Le résultat net individuel de Tunisie Leasing et Factoring s’est établi à 34,2 millions de dinars au 31 décembre 2025, en progression de 37,86 % par rapport à 2024, tandis que le résultat net consolidé a reculé à 24,2 millions de dinars, en baisse de 35,41 % sur la même période.

Dans un communiqué, la société indique que son conseil d’administration, réuni le jeudi 26 mars 2026, a examiné l’activité du groupe relative à l’exercice 2025 et arrêté les états financiers individuels et consolidés au 31 décembre 2025.

La progression du résultat net individuel est attribuée principalement à la comptabilisation de revenus exceptionnels ainsi qu’à des reprises sur provisions relatives aux titres de participations non intégrés dans les comptes consolidés.

Le recul du résultat net consolidé est lié notamment à l’effet de l’impôt sur les produits exceptionnels réalisés ainsi qu’au changement du pourcentage d’intérêt retenu pour la répartition du résultat de MLA par rapport à 2024.

Le conseil d’administration a décidé de convoquer une assemblée générale ordinaire le mardi 28 avril 2026 à 11h00 au siège social de Amen Bank. Il proposera la distribution d’un dividende de 1,600 dinar par action, soit 32 % du nominal, sous réserve de l’accord de la BCT. 

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Best Lease porte son bénéfice net à 11 millions de dinars en 2025

28. März 2026 um 10:21

Le résultat net de Best Lease s’est établi à 11 010 374 dinars au 31 décembre 2025, contre 10 261 194 dinars un an auparavant. Dans un communiqué boursier , l’institution financière  indique que son conseil d’administration, réuni le 4 mars 2026, a examiné l’activité au titre de l’exercice 2025 et arrêté les états financiers y afférents.

Le conseil d’administration a également décidé de convoquer une assemblée générale ordinaire le samedi 25 avril 2026 à 9h à Institut Arabe des Chefs d’Entreprises.

Il proposera la distribution d’un dividende de 0,150 dinar par action, sous réserve de l’accord préalable de la Banque Centrale de Tunisie.

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Amen Bank propose un dividende de 3,600 dinars par action après une hausse des résultats en 2025

28. März 2026 um 09:53

Le résultat net individuel de Amen Bank s’est établi à 248,7 millions de dinars au titre de l’exercice 2025, en progression de 8,13 % par rapport à 2024, tandis que le produit net bancaire a atteint 590,1 millions de dinars.

Dans un communiqué boursier, la banque indique que son Conseil de Surveillance, réuni le vendredi 27 mars 2026, a examiné l’activité ainsi que les états financiers arrêtés au 31 décembre 2025. Il en ressort que les capitaux propres se sont élevés à 1 707,4 millions de dinars.

Les ratios de solvabilité ressortent à 16,85 % pour le ratio de capital contre une exigence réglementaire de 10 %, et à 12,47 % pour le ratio Tier I, au-dessus du minimum réglementaire de 7 %.

Les états financiers consolidés font apparaître un résultat net part du groupe de 264,8 millions de dinars, en hausse de 8,74 % par rapport à l’exercice précédent.

Le Conseil de Surveillance a décidé de convoquer l’Assemblée Générale Ordinaire le jeudi 30 avril 2026 à 16h00 au siège de la banque. Il proposera à cette occasion la distribution d’un dividende de 3,600 dinars par action, soit 72 % du nominal, sous réserve de l’accord de Banque Centrale de Tunisie conformément aux dispositions de la circulaire n°2026-03 du 29 janvier 2026.

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Kaïs Saïed appelle à la responsabilité des autorités locales

28. März 2026 um 09:44

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu dans la journée du vendredi 27 mars 2026, au palais de Carthage, le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, pour évoquer les opérations de ramassage des déchets de toutes sortes sur l’ensemble du territoire national.

Il a souligné que cette initiative ne doit pas se limiter à une campagne ponctuelle de un ou deux jours, mais doit constituer un travail continu, jour et nuit, sans interruption.

Le chef de l’État a estimé qu’il n’est pas acceptable qu’il doive intervenir à chaque fois pour orienter les responsables régionaux et locaux, ni qu’il soit parfois amené à identifier lui-même, à partir des plaintes reçues, les quartiers où les ordures s’accumulent.
Il a également rejeté l’argument du manque d’équipements pour justifier l’absence d’enlèvement des déchets, jugeant anormal que ces moyens soient disponibles au lancement des opérations, puis disparaissent pendant des mois.

Kaïs Saïed a affirmé que cette situation ne peut plus durer et a insisté sur la nécessité de responsabiliser pleinement chaque cadre administratif. Selon lui, tout responsable ayant failli à son devoir doit en assumer immédiatement les conséquences.

Il a, par ailleurs, refusé de faire porter aux citoyens la responsabilité de ces dysfonctionnements, rappelant que nombre d’entre eux se sont mobilisés spontanément, avec leurs propres moyens, pour participer à des campagnes de nettoyage.

Il a ajouté que les Tunisiennes et les Tunisiens, lorsqu’ils se sentent copropriétaires de l’espace public, veillent naturellement à sa propreté, et que ce sens civique finira par vaincre toute tentative de découragement.

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G7 sous tension : face à l’Iran, Washington bouscule ses alliés

28. März 2026 um 09:20

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a affiché une position ferme sur la crise iranienne lors de la réunion du G7, vendredi 27 mars en France. Il a exhorté les alliés de Washington à clarifier leur stratégie et à renforcer leur engagement face à Téhéran.

À l’issue des discussions, Rubio a estimé que les opérations contre l’Iran pourraient s’achever « dans les deux prochaines semaines », affirmant que le pays (Iran) en sortirait « plus affaibli qu’il ne l’a été dans l’histoire récente ». Il a également insisté sur la nécessité de l’empêcher de mettre en place un système de contrôle du trafic dans le stratégique détroit d’Ormuz, qualifiant cette éventualité d’« illégale » et de « dangereuse pour le monde ».

Depuis l’aéroport du Bourget, près de Paris, le chef de la diplomatie américaine a assuré avoir constaté un certain soutien parmi les membres du G7 pour contenir les ambitions iraniennes. Il a toutefois appelé ses partenaires à « s’engager davantage », y compris sur le plan militaire, afin de sécuriser cette voie maritime essentielle au commerce énergétique mondial.

Malgré ces déclarations, des divergences sont apparues au sein de l’alliance. Les partenaires européens ont plaidé pour une désescalade rapide et ont demandé des clarifications sur la stratégie américaine…

Le communiqué final du G7 a ainsi appelé à une cessation immédiate des attaques contre les civils, marquant une certaine distance avec la posture de Washington…

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SFBT : résultats 2025 en hausse et dividende de 0,880 DT par action

28. März 2026 um 09:10

La Société de fabrication des boissons de Tunisie informe ses actionnaires que son conseil d’administration, réuni le vendredi 27 mars 2026, a examiné l’activité de la société au titre de l’exercice 2025 et arrêté les états financiers individuels et consolidés, soumis aux commissaires aux comptes. Tel est le communiqué du CMF.

Les comptes individuels font ressortir un résultat net de 267,197 millions de dinars au 31 décembre 2025, contre 252,152 millions de dinars un an plus tôt.

Les comptes consolidés affichent un résultat net de 300,105 millions de dinars, contre 296,441 millions de dinars au 31 décembre 2024. Le résultat net part du Groupe s’établit, lui, à 289,565 millions de dinars, contre 282,952 millions de dinars à fin 2024.

Par ailleurs, le conseil d’administration a décidé de convoquer l’Assemblée générale ordinaire pour le mardi 19 mai 2026 à 10h00 à Tunis, au cours de laquelle il sera proposé la distribution d’un dividende de 0,880 dinar par action.

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UGTT : victoire de la liste « de la stabilité et du défi »

28. März 2026 um 09:00

À l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), la compétition fait rage entre la liste « de la stabilité et du défi », menée par Slaheddine Selmi, et la liste « de l’indépendance et de la lutte » pilotée par Farouk Elouari.

Les résultats pour les commissions de contrôle financier et du règlement intérieur sont tombés : triomphe total pour les candidats de la liste de Slaheddine Selmi.

Pour la commission nationale du règlement intérieur, les syndicats ont élu Saleh Jalel, Arbi Yaakoubi, Mihoub Bouarrouj, Sonia Fathali et Sabri Mansi. Ils assureront le respect des statuts et la bonne marche des activités syndicales.

Côté commission nationale de contrôle financier, Anouar Chaibi, Habiba Wada, Mohamed Hedi Tarchouni, Mohamed Halim et Mourad Hammouda prendront les rênes. Ils piloteront les comptes, auditeront les opérations, prépareront les rapports congressuels et veilleront à une gouvernance irréprochable des fonds syndicaux.

Ce bureau de 15 membres (au moins 2 femmes, au maximum 4 retraités) est le dernier du genre : le prochain en comptera 13, avec une reconduction limitée à une seule fois (contre trois auparavant) pour tous les postes, y compris secrétaire général.

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Guerre en Iran : le pétrole poursuit sa hausse

28. März 2026 um 08:44

Les prix du pétrole ont fortement augmenté à la fin de la séance du vendredi 27 mars 2026, continuant à enregistrer des gains pour la deuxième séance consécutive.

Les prix du pétrole brut ont enregistré de légères hausses hebdomadaires après que le président américain, Donald Trump, a prolongé de dix jours le moratoire sur les attaques contre les centrales électriques iraniennes. Mais les investisseurs doutent qu’une solution au conflit soit imminente.

En effet, la guerre a retiré 11 millions de barils de pétrole par jour des approvisionnements mondiaux, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) décrivant même la crise comme la pire que les deux chocs pétroliers des années 1970 et la guerre du gaz russo-ukrainienne réunis.

À la clôture de la séance du vendredi 27 mars, les contrats à terme sur le pétrole brut Brent pour livraison en mai 2026 ont augmenté de 4,2 % pour atteindre 112,57 dollars le baril. Et selon les sites spécialisés, le baril du pétrole a atteint ce matin du 28 mars 114 dollars.

Parallèlement, les prix à terme du pétrole brut américain West Texas Intermediate, pour livraison en mai 2026, ont augmenté de 5,46 % pour atteindre 99,64 dollars le baril, selon les chiffres suivis en temps réel par la plateforme énergétique spécialisée (basée à Washington).

Les contrats à terme sur le pétrole brut West Texas Intermediate, qui ont bondi de 40 % depuis les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran le 28 février, ont progressé de 1,3 % cette semaine.

Analyse des prix du pétrole

« Malgré les discours sur la désescalade, les prix du pétrole sont affectés par la durée du conflit, et pas seulement par les gros titres », a déclaré Priyanka Sachdeva, analyste chez Philip Nova. « Tout dommage direct aux infrastructures pétrolières ou un conflit prolongé pourrait contraindre les marchés à réévaluer rapidement le prix du pétrole à des niveaux plus élevés », a-t-elle ajouté.

Alors que Trump a prolongé jusqu’au 6 avril l’ultimatum donné à l’Iran pour rouvrir le détroit d’Ormuz sous peine de voir son infrastructure énergétique détruite, les États-Unis sont également en train d’envoyer des milliers de soldats au Moyen-Orient.

À noter que les États-Unis demandent un cessez-le-feu d’un mois pour discuter d’un plan en 15 points, qui comprend le démantèlement du programme nucléaire iranien, la fin du soutien aux groupes islamistes par procuration et la réouverture du détroit d’Ormuz…

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Gestern — 27. März 2026Haupt-Feeds

Justice sociale : des inégalités révélées au sein d’un même district

27. März 2026 um 17:01

Voilà une information, certes connue de tout le monde, mais qui ne manque pas de piquant. En effet, le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, a révélé, lors d’une séance de dialogue du Conseil national des régions et des districts, que son département a conduit une enquête de terrain ayant porté sur la perception de la justice sociale en Tunisie. À noter que l’étude a couvert les six districts du pays.

Premier constat : des inégalités d’accès au développement au sein d’un même district. Le ministre a expliqué ces inégalités – qui sont en réalité des perceptions – par le manque d’information sur les mécanismes d’inclusion sociale, économique et les opportunités de création de projets, ce qui empêche certaines catégories de bénéficier des financements proposés par le ministère.

Il a également pointé l’impact de la corruption, enracinée durant des décennies, qui a privé des citoyens de leurs droits fondamentaux.

Face à ces défis, le département des Affaires sociales a, selon le ministre, engagé plusieurs projets visant à réduire les disparités, renforcer l’autonomisation des catégories à faible revenu et garantir l’accès aux droits essentiels, notamment la santé, le travail et le logement.

Du reste, quelque 800 000 familles tunisiennes bénéficient actuellement des allocations familiales.

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La Tunisie a exporté pour 9 MDT de produits de la pêche

27. März 2026 um 16:41

La balance commerciale des produits de la pêche a réalisé un excédent de 9,1 millions de dinars (MDT) à fin janvier 2026, mais nettement inférieur à celui réalisé durant la même période de 2025 contre 19,9 MDT. Le taux de couverture des importations par les exportations s’élève, ainsi, à 125%, selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), publiées vendredi 27 mars.

Dans le détail, l’ONAGRI informe que les exportations des produits de la pêche se sont établies à 1,8 mille tonnes d’une valeur de 45,7 MDT à fin janvier 2026, contre 2,3 mille tonnes d’une valeur de 49,7 MDT à fin janvier 2025.

L’organisme fait également  état d’une augmentation de 22 % des prix à l’exportation à 26,1 D/kg en moyenne à fin janvier 2026, contre 21,4 D/kg à fin janvier 2025.

Quant aux espèces les plus exportées, elles concernent les poissons (mille tonnes, soit 55,7 % des quantités exportées), les crustacés (0,3 mille tonnes, soit 16,1 % du total des exportations) et les conserves et les semi-conserves (0,34 mille tonnes soit 23,4 % des exportations totales). Les mollusques représentent 3,7 % des quantités exportées.

Les exportations tunisiennes de produits de la pêche se répartissent sur plus de 20 destinations. L’Italie en est le premier importateur (35%), suivie par l’Espagne (18 %), l’Algérie (13 %) et le Canada (7 %).

S’agissant des importations des produits de la pêche, elles se sont établies à 6,4 mille tonnes d’une valeur de 36,6 MDT, à fin janvier 2026, contre 5,7 mille tonnes d’une valeur de 29,8 MDT à fin janvier 2025. Les quantités importées sont destinées à la transformation à raison de 82 %, à l’approvisionnement du marché (14 %) et à l’engraissement (4 %).

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Tunisie-États-Unis : mise en service réussie de solutions Smart Grid innovantes à Moknine

27. März 2026 um 16:35

Les États-Unis et la Tunisie célèbrent le lancement de technologies américaines avancées dans le réseau électrique de Moknine (Sousse), le 27 mars 2026.

Le gouverneur de Sousse, Sofiene Tanfouri, Bill Bazzi, ambassadeur des États-Unis en Tunisie, et Faycel Tarifa, PDG de la STEG, ont inauguré des solutions technologiques américaines d’une valeur de 5 millions de dinars tunisiens. Intégrées dans un projet pilote Smart Grid financé par les États-Unis à hauteur de 15 millions de dinars, ces innovations visent à booster les échanges commerciaux et à générer des opportunités économiques bilatérales.

Ce projet souligne la robustesse du partenariat stratégique tuniso-américain et le rôle pivotal des technologies US dans la sécurisation des infrastructures critiques. Déployé de 2020 à 2026, il inclut des études techniques, des formations et le transfert de compétences, ainsi que l’installation de systèmes de pointe comme le FLISR (Fault Location, Isolation and Service Restoration), qui assure un rétablissement rapide du réseau électrique.

Installé dans la région de Moknine, ce système repose sur un partenariat entre la STEG et des acteurs américains tels qu’E3-International, Schweitzer Engineering Laboratories (SEL) et G&W Electric. Il s’appuie sur une infrastructure de communication LTE privée (pLTE) fournie par Nokia, pour une supervision en temps réel et une gestion optimisée du réseau.
L’ambassadeur Bill Bazzi a déclaré : « Cette étape clé démontre l’impact des technologies américaines dans notre partenariat avec la Tunisie, pour moderniser les infrastructures critiques, stimuler une croissance économique partagée et ouvrir de nouvelles opportunités aux entreprises US sur le marché tunisien ».

De son côté, Faycel Tarifa a ajouté : « Ce projet s’aligne parfaitement sur la stratégie de la STEG pour moderniser le réseau national et soutenir la transition énergétique via les technologies Smart Grid ».

Grâce à cette initiative, la STEG confirme son engagement à moderniser le réseau électrique tunisien, en intégrant des solutions avancées pour améliorer la qualité de service, optimiser les coûts et renforcer la résilience face aux défis futurs.

Avec communiqué

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Devenir normalien : tout ce qu’il faut savoir sur le concours d’entrée 2026/2027

27. März 2026 um 16:27

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique annonce l’ouverture d’un concours sur dossier et épreuves pour l’admission à l’École normale supérieure  (ENS ) dans les spécialités Lettres et Sciences humaines et Sciences fondamentales, au titre de l’année universitaire 2026/2027.

Conformément à l’arrêté ministériel du 23 mars 2026, le ministère fixe la capacité d’accueil à 110 places, réparties comme suit : 50 places en Langues et Lettres (arabe, français et anglais), 30 places en Sciences humaines (histoire, géographie et philosophie) et 30 places en Sciences fondamentales (mathématiques et physique).

Le concours est ouvert aux étudiants tunisiens âgés de 24 ans au plus à la date du concours, inscrits en deuxième année de licence nationale ou en deuxième année de classe préparatoire aux études littéraires et sciences humaines, ainsi qu’aux étudiants de classe préparatoire aux études d’ingénieurs dans les spécialités mathématiques-physique et physique-chimie.

Le dépôt des candidatures est ouvert du 18 janvier 2026 au 12 juin 2026. Les dossiers sont à adresser exclusivement par courrier recommandé avec accusé de réception ou à déposer directement au bureau d’ordre de l’École normale supérieure de Tunis.

Le dossier de candidature comprend un formulaire à télécharger sur le site institutionnel de l’établissement — www.ens.rnu.tn — accompagné de copies de la carte d’identité nationale, du diplôme du baccalauréat et d’une attestation de présence universitaire, ainsi que d’un reçu de mandat postal d’un montant de 220 dinars, à l’ordre du receveur de l’École normale supérieure.

Les épreuves écrites du concours se tiendront les 2, 3 et 4 juillet 2026 au siège de l’École normale supérieure ou dans des établissements universitaires voisins. Le calendrier des épreuves orales destinées aux candidats admissibles à l’issue du premier tour sera communiqué ultérieurement.

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