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Carrefour Tunisie célèbre les 25 ans de ses hypermarchés avec plus de 200 000 dinars de gains et des offres exceptionnelles chaque jour

16. April 2026 um 12:25

À l’occasion du 25ᵉ anniversaire de ses hypermarchés, Carrefour Tunisie organise une opération exceptionnelle du 15 avril au 10 mai 2026. Elle se déroulera dans ses magasins Carrefour La Marsa, Carrefour Mall of Sousse et Carrefour Mall of Sfax.

Pendant 26 jours, les clients de Carrefour pourront bénéficier d’offres promotionnelles attractives et participer à plusieurs mécaniques de jeu; et ce, pour une dotation globale de plus de 200 000 dinars.

Le dispositif principal permettra de faire gagner un client chaque jour via une inscription sur les bornes digitales en magasin. Chaque gagnant remportera une course d’une valeur de 5 000 dinars à effectuer chez Carrefour. Soit un total de 130 000 dinars offerts par l’enseigne sur toute la durée de l’opération. Plusieurs autres jeux seront également proposés tout au long de l’anniversaire, permettant de porter la dotation globale à plus de 200 000 dinars.

En parallèle, une animation sera déployée en magasin via la radio magasin. Chaque heure, un code de recharge Tunisie Telecom incomplet sera diffusé. Les clients devront deviner le chiffre manquant et être les plus rapides à saisir le code sur leur téléphone. Le premier à entrer le bon code remportera une recharge téléphonique de 10 dinars.

Dans une logique d’amélioration continue de l’expérience client, Carrefour Tunisie s’associe également à Yassir. Les clients pourront bénéficier de 50 % de remise sur leurs trajets en taxi vers et depuis Carrefour La Marsa et Carrefour Mall of Sousse. Facilitant ainsi l’accès aux magasins pendant l’opération.

Des offres exceptionnelles tout au long de l’opération

L’événement sera soutenu par deux catalogues :

  • du 15 au 26 avril 2026;
  • du 27 avril au 10 mai 2026.

En complément, une offre exceptionnelle sera proposée chaque jour en magasin. Elle permettra aux clients de bénéficier d’opportunités ponctuelles attractives. Ces offres seront également relayées sur les réseaux sociaux de Carrefour Tunisie, afin d’informer les clients en temps réel.

Ainsi, dès le premier jour de l’opération, les clients pourront profiter d’un dispositif Ticket Cash, leur permettant de cumuler des avantages immédiats sur leurs achats et de bénéficier de réductions différées. Renforçant de la sorte le pouvoir d’achat dès le lancement de l’événement.

Mourad Naili, Sous-Directeur Marketing chez Carrefour Tunisie souligne : « Nous avons souhaité proposer des offres concrètes au service du pouvoir d’achat. Tout en rendant l’expérience en magasin plus dynamique et plus agréable. Notre objectif est simple. A savoir permettre à chacun de faire des économies, tout en profitant de moments de plaisir et d’opportunités à chaque visite. »

À travers cette campagne, Carrefour Tunisie réaffirme son engagement à proposer des prix compétitifs, des avantages concrets et une expérience d’achat toujours plus accessible.

Avec communiqué

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INS : panorama des principaux indicateurs économiques et sociaux

16. April 2026 um 12:08

L’Annuaire de l’édition 2019-2023 qui vient d’être publiée par l’INS, constitue une référence incontournable pour quiconque s’intéresse à la vie économique et sociale. Publié annuellement, il compile une vaste documentation chiffrée, issue des statistiques collectées par l’INS et l’ensemble du système national de la statistique. 

L’édition 2023 commence par le poids de notre démographie. Plus de 12 millions d’habitants, oui, mais avec des écarts criants entre les régions. La pyramide des âges évolue. A savoir moins de jeunes et plus de seniors. Ce qui bouscule tout, à commencer par l’éducation, le travail et la santé. Cela force les politiques publiques à repenser leur copie.

Côté économie, le tableau est fragile. Les services dominent mais il est plombé par un investissement mollasson et des déséquilibres tenaces. En effet, les services mènent la danse en valeur ajoutée, talonnés par l’industrie et l’agro. C’est diversifié mais cela dépend trop du tourisme, du commerce et des importations d’énergie. L’agriculture et certaines industries d’export tiennent bon.

Les échanges avec l’extérieur ? C’est le cœur du réacteur. On est branché sur le commerce mondial, avec des flux costauds des deux côtés. Mais le déficit commercial nous colle à la peau. Car on importe plus qu’on exporte et la soif d’énergie empire la note quand le pétrole flambe.

L’emploi est le talon d’Achille social avec un chômage galopant, surtout chez les jeunes et les diplômés. Ce qui fait que l’économie n’absorbe pas tout ce monde. Informalité partout, indépendants à foison, insertion en rade pour les nouveaux. Cette situation chauffe les tensions et bloque la croissance.

Le pouvoir d’achat en prend un coup aussi. L’inflation grignote, via les secteurs des aliments, des services et de l’énergie. Les salaires ne suivent pas toujours le pas, donc la consommation des ménages s’essouffle. 

Socialement, l’éducation et la santé avancent, avec la scolarisation, l’espérance de vie et l’accès aux soins corrects mieux qu’ailleurs en région; mais pas assez pour tout le monde. Les disparités régionales sautent aux yeux : infrastructures, services, jobs… tout est inégal.

L’agro reste vital, avec un fort impact sur les emplois ruraux et l’équilibre des territoires. On a des terres, mais le climat, l’eau rare et les imports pour les basiques nous fragilisent. L’eau, c’est l’enjeu brûlant avec le réchauffement.

Bref, cet annuaire 2023 dresse un paysage en pleine mue : atouts solides (capital humain, éducation, diversité éco); mais chaînes lourdes sur la croissance, le chômage, l’inflation, le déficit extérieur, le budget tendu et les inégalités. C’est plus qu’un tas de chiffres : un miroir des défis qu’on doit affronter de front pour une croissance qui profite à tous.

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E-commerce: si vous êtes une PME, ceci vous concerne

16. April 2026 um 11:39

Un appel à candidatures destiné aux PME tunisiennes du secteur des services vient d’être lancé afin de renforcer leur présence à l’international grâce au commerce numérique. L’initiative, portée par la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCIT), en partenariat avec le Centre du Commerce International (ITC), prévoit d’accompagner gratuitement une centaine d’entreprises. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 25 avril 2026.

Le programme vise à aider les entreprises sélectionnées à développer leurs exportations de services numériques et à accéder à de nouveaux marchés internationaux. Il propose un accompagnement structuré comprenant l’élaboration de stratégies d’export digital, l’amélioration de la visibilité en ligne, l’accès à des réseaux B2B internationaux ainsi que des formations et séances de coaching adaptées au niveau de maturité des entreprises.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’action régionale « Renforcement du commerce électronique et du commerce numérique dans le voisinage du Sud ». Le projet est cofinancé par l’Union européenne et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), et mis en œuvre par l’ITC, avec l’appui de l’agence allemande de coopération internationale (GIZ) pour certaines composantes.

En Tunisie, la CONECT et la CCIT ont été sélectionnées comme principales organisations chargées de soutenir les entreprises dans le cadre de ce programme, prévu pour la période 2025-2029. L’objectif est de transformer les compétences locales en offres digitales compétitives à l’export, dans un contexte où les services numériques représentent un levier croissant de croissance et de création d’emplois.

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Six Français sur dix ont réduit leurs dépenses

16. April 2026 um 11:31

Six Français sur dix déclarent avoir « serré la ceinture » ces dernières semaines en raison de la hausse des prix du carburant, indique un sondage d’ELABE.

Les résultats du sondage de la société ELABE publiés mercredi 15 avril 2025 indiquent entre autres que 37 % des Français interrogés ont renoncé à l’idée de partir en vacances. Tandis que 33 % disent avoir réduit leurs achats et leurs sorties telles que les cinémas, les restaurants, etc. 59 % disent également avoir limité leurs déplacements en voiture. A noter au passage qu’en France, les prix des carburants ont augmenté de 15 % ces trois dernières semaines.

Enfin, concernant les mesures visant à atténuer les conséquences de la crise, 78 % des personnes interrogées se disent favorables à des allégements fiscaux et 72 % à une aide ciblée aux professionnels et aux ménages économiquement plus faibles.

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Rome se démarque d’Israël et s’attire les foudres de Trump

16. April 2026 um 10:32

Donald Trump s’est dit « choqué » par l’attitude de celle qu’il considérait comme son alliée européenne la plus proche. Et ce, suite à la décision de la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, de suspendre le renouvellement automatique de l’accord de défense entre l’Italie et Israël. Eclairage.

 

En prenant ses distances avec Israël et les États-Unis, le gouvernement d’extrême droite de Giorgia Meloni semble s’aligner de plus en plus sur le gouvernement socialiste espagnol de Pedro Sánchez. Lequel vient d’appeler l’Union européenne à suspendre son accord d’association avec Tel-Aviv, dénonçant des violations « flagrantes » du droit international, à Gaza et au Liban. Une prise de position qui ravive les tensions diplomatiques entre Madrid et Tel-Aviv et place l’Espagne à l’avant-garde d’une ligne européenne plus ferme sur les droits humains.

Coup de froid

La présidente du Conseil italien a opéré, mardi 14 avril 2026, un tournant majeur dans sa politique étrangère en annonçant la suspension du renouvellement automatique de l’accord de défense entre l’Italie et Israël, portant sur l’échange de matériel militaire et la recherche technologique.

Ratifié en 2006 et renouvelé tacitement tous les cinq ans, l’accord de défense arrivait à son terme ces jours-ci. Il encadre la coopération entre les deux pays dans l’industrie de défense, la formation des militaires, la recherche et les technologies d’information, entre autres. L’opposition italienne demandait depuis plusieurs mois au gouvernement de suspendre ce renouvellement.

Rappelons que les tensions entre l’Italie et l’Etat hébreu s’étaient déjà intensifiées dernièrement après que Rome a accusé les forces israéliennes d’avoir tiré des coups de semonce sur un convoi de casques bleus italiens au Liban. Israël a de son côté convoqué l’ambassadeur d’Italie après les déclarations d’Antonio Tajani, ministre des Affaires étrangères, condamnant les « attaques inacceptables » menées par les forces israéliennes contre des civils libanais.

Une  proximité toxique

Une décision qui lui a valu la colère du président américain Donald Trump. Ce dernier s’est dit « choqué » par l’attitude de celle qu’il considérait comme son alliée européenne la plus proche. N’était-elle pas la seule dirigeante européenne à avoir eu « l’honneur » et « le privilège » d’assister à l’investiture du milliardaire républicain en 2025 ?

Mais comment expliquer un tel déchirement du couple italo-américain ? Des rumeurs qui bruissent à Rome affirment que la présidente du parti d’extrême droite, Fratelli d’Italia, serait en train de se repositionner. Alors qu’elle se trouve dans une position peu enviable sur la scène nationale, après avoir perdu le référendum sur la réforme de la justice le mois dernier. Une première défaite politique que les analystes attribuent en partie à sa proximité trop voyante avec Donald Trump.

« Alors que ses liens étroits avec les États-Unis et Israël lui causaient des problèmes politiques, elle pourrait adopter une position plus critique, tout en restant dans le cadre des alliances existantes ». C’est ce qu’explique Lorenzo Castellani, professeur de sciences politiques à l’université LUISS de Rome.

Fin de la lune de miel ?

En effet, la lune de miel n’a pas duré indéfiniment entre Giorgia Meloni et Donald Trump qui se sont déchirés par déclarations interposées sur la guerre en Iran ainsi que sur les attaques incessantes du président américain sur le pape. Faisant ainsi voler en éclat le couple italo-américain bien en place depuis le retour du milliardaire républicain à la Maison Blanche.

A cet égard, Donald Trump a vivement critiqué la cheffe du gouvernement italien pour avoir refusé d’impliquer son pays dans la guerre en Iran, se disant « sous le choc » et déçu de son manque de « courage ».

« Est-ce qu’ils [les Italiens] apprécient le fait que votre présidente ne nous aide pas à obtenir ce pétrole ? Est-ce que ça leur plaît ? Je n’arrive pas à l’imaginer. Je suis sous le choc. Je pensais qu’elle avait du courage, mais je me suis trompé », a déclaré le locataire de la Maison Blanche dans une interview accordée au quotidien italien Corriere della Sera.

Autre sujet de friction : les attaques répétées de Donald Trump contre le pape Léon XIV, qu’il a qualifié dimanche 12 avril de « faible » et « catastrophique » dans un message sur son réseau Truth Social. Une  diatribe qui n’est pas au goût de Giorgia Meloni qui l’a fait savoir par un communiqué lundi. « Je trouve inacceptables les paroles du président Trump à l’égard du Saint-Père », a-t-elle fustigé en rappelant qu’en tant que « chef de l’Église catholique », il est « juste et normal qu’il invoque la paix et qu’il condamne toute forme de guerre ».

Pour résumer, sous le poids de l’opinion, le revirement du gouvernement italien tranche avec la ligne jusque-là suivie. Puisque les critiques envers l’administration de Donald Trump étaient restées jusqu’alors mesurées. L’Italie allant même jusqu’à soutenir Washington sur le dossier vénézuélien, tout en évitant soigneusement toute friction sur des sujets sensibles comme le Groenland. Ce nouveau positionnement peut expliquer la décision de Rome de refuser aux avions militaires américains l’accès à la base militaire de Sigonella, en pleine guerre en Iran. Alors, désamour passager ou signes avant-coureurs d’une inévitable rupture ? L’avenir nous le dira.

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Les obligations américaines perdent leur « prime de sécurité »

16. April 2026 um 10:16

Le Fonds monétaire international (FMI) a averti que l’émission croissante d’obligations du Trésor américain réduit la prime de sécurité dont elles bénéficient depuis longtemps auprès des investisseurs. Ce qui a un impact négatif sur les obligations d’État dans le monde entier.

Dans son dernier rapport, « Fiscal Monitor », publié mercredi 15 avril, le FMI indique que « l’augmentation de l’offre d’obligations du Trésor américain réduit la prime de sécurité dont ces obligations ont traditionnellement bénéficié. Ce qui entraîne une hausse des coûts d’emprunt à l’échelle mondiale ».

Selon Bloomberg News, les États-Unis émettent massivement des obligations car leur déficit budgétaire a atteint en moyenne environ 6 % par an ces trois dernières années. Soit un niveau historiquement élevé, sauf en temps de guerre ou de récession économique. Le Bureau du budget du Congrès prévoit que ce déficit important se maintiendra tout au long de la prochaine décennie, d’après l’agence de presse allemande dpa.

L’institution de Bretton Woods souligne le resserrement de l’écart entre les rendements des obligations d’entreprises AAA et ceux des bons du Trésor comme preuve du déclin de l’attractivité des titres d’État américains. Alors que les spreads sont généralement considérés comme une mesure du risque que les investisseurs sont prêts à accepter chez les emprunteurs d’entreprises, le FMI inverse cette analyse, les considérant plutôt comme une mesure de la prime que les acheteurs sont disposés à payer pour investir dans des bons du Trésor…

Le fonds a présenté un graphique montrant que les marges bénéficiaires des obligations d’entreprises notées AAA sont tombées à environ 35 points de base, après avoir dépassé 55 points de base au début de 2019.

Il a également mis en lumière un autre risque : la dépendance croissante du Trésor américain aux émissions d’obligations à court terme. « Lorsque la dette est concentrée sur des échéances courtes, les gouvernements sont contraints de se refinancer fréquemment. Ce qui accroît leur vulnérabilité aux fluctuations soudaines des conditions de marché ou du sentiment des investisseurs ».

Les avertissements du FMI interviennent trois semaines avant la publication par le Trésor américain de sa dernière déclaration de politique monétaire concernant l’émission de dette américaine.

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Tunisie : une nouvelle feuille de route agricole à l’horizon 2030

16. April 2026 um 10:10

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri, a présidé mercredi 15 avril au palais du gouvernement à La Kasbah un conseil ministériel restreint (CMR). Il était consacré à l’examen de l’avancement des programmes inscrits dans la stratégie nationale de promotion des filières agricoles et aux perspectives de développement du secteur à l’horizon 2030.

Lors de ce conseil, la cheffe du gouvernement a souligné que l’agriculture constitue un enjeu de sécurité nationale. Tout en insistant sur la nécessité de renforcer la sécurité alimentaire et hydrique du pays. Elle a appelé à développer l’ensemble des filières agricoles et des systèmes de production végétale et animale. De même qu’elle insiste sur l’amélioration des capacités de stockage. Et ce, afin de limiter l’impact des fluctuations des marchés mondiaux et d’éviter les perturbations des chaînes d’approvisionnement.

En outre, elle a insisté sur l’importance d’adopter des techniques d’agriculture intelligente et économe en eau permettant de consolider la souveraineté hydrique. Rappelant le poids stratégique du secteur agricole dans l’économie nationale, Mme Zaafrani Zenzeri a indiqué qu’il représente près de 10 % du produit intérieur brut, 13 % des exportations et 14 % de l’emploi. Tout en constituant la principale source de revenus pour environ 70 % de la population rurale. Elle a, dans ce contexte, appelé à surmonter les difficultés rencontrées par les agriculteurs, en particulier les petits exploitants, conformément aux orientations du président de la République.

Vision stratégique agricole 2026-2030

A cette occasion, le ministre de l’Agriculture, Ezzedine Ben Cheikh, a présenté un bilan des réalisations enregistrées dans le secteur entre 2021 et 2025 ainsi que les principaux défis auxquels il fait face. Il a aussi exposé la vision stratégique pour la période 2026-2030. Laquelle se base sur une agriculture inclusive, durable et capable de renforcer la sécurité alimentaire et hydrique.

Cette stratégie prévoit notamment la valorisation et la gestion durable des ressources naturelles, l’adaptation aux changements climatiques, l’amélioration de la production et de la productivité agricoles, ainsi que le renforcement de la compétitivité et des exportations. Elle prévoit encore l’instauration d’un environnement institutionnel plus inclusif pour les acteurs du secteur et l’amélioration des conditions de vie dans les zones rurales, afin de soutenir le développement régional.

Les discussions ont porté sur plusieurs filières stratégiques, notamment les céréales, l’huile d’olive, les cultures fourragères, l’élevage et les produits laitiers. Concernant la filière céréalière, les autorités visent à améliorer les rendements, renforcer la résilience face au changement climatique et accroître le taux de couverture des besoins nationaux, notamment en blé dur. Et ce, grâce à la modernisation des systèmes de production, à la numérisation du secteur et au développement des capacités de stockage.

Filière oléicole

S’agissant de la filière oléicole, la stratégie prévoit l’amélioration de la production et de la productivité, notamment à travers le rajeunissement des oliveraies dans plusieurs régions du pays, ainsi que le renforcement des capacités de stockage et la valorisation de l’huile d’olive sur les marchés internationaux.

De plus, la réunion a abordé le développement des cultures fourragères, la reconstitution du cheptel national et l’amélioration de la productivité du secteur de l’élevage. Les autorités entendent par ailleurs soutenir une production laitière durable adaptée aux contraintes climatiques. Tout en renforçant l’appui aux petits éleveurs.

Au terme de la réunion, la cheffe du gouvernement a réaffirmé que la reconstitution du cheptel national et le renforcement de la production agricole figurent parmi les priorités de l’État. L’objectif étant de consolider les fondements de la souveraineté et de l’autosuffisance alimentaires.

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Ridha Chkoundali : « Le FMI alerte sur un choc pétrolier mondial »

16. April 2026 um 08:22

La guerre au Moyen-Orient rebat les cartes de l’économie mondiale, selon le FMI, qui alerte sur un choc d’offre inédit et ses effets en cascade sur les prix, la croissance et les ménages. C’est ce qu’a révélé l’expert en économie Ridha Chkoundali, sur sa page Facebook officielle.

Il souligne dans ce contexte que  Kristalina Georgieva , la  directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a ouvert les réunions de printemps 2026 en tirant la sonnette d’alarme : la guerre au Moyen-Orient inflige à l’économie mondiale un choc négatif sur l’offre d’ampleur inédite.

Dans son analyse, les approvisionnements en pétrole ont plongé de 13 %, ceux en gaz naturel liquéfié de 20 %, déstabilisant durablement les marchés énergétiques. Pire, ce choc est asymétrique : les pays, selon leur dépendance énergétique et leur solidité financière, n’absorbent pas tous les coups de la même manière, creusant les inégalités mondiales.

En outre, il ajoute que les prix du baril ont explosé, de 72 à plus de 100 dollars, frôlant 120 dollars par moments, propageant une inflation galopante.

Ce qui veut dire que le bilan est dramatique : 45 millions de personnes déjà touchées par la faim verront ce chiffre bondir à 360 millions, exposant les failles des marchés pour protéger les plus vulnérables.

Avec plus de 80 % des pays importateurs nets de pétrole, l’impact est planétaire. La directrice du FMI exhorte à éviter les pièges comme les restrictions commerciales ou des subventions massives, et anticipe une ruée sur ses financements : 20 à 50 milliards de dollars pour les économies fragiles sous pression.

Par ailleurs, au-delà du fait, l’alerte sur l’économie mondiale est lourde pour l’économie tunisienne, relève le FMI. Elle devrait enregistrer une croissance d’environ 2,1 %, soit un niveau inférieur à la moyenne mondiale de 3,1 %, ainsi qu’à la moyenne des pays arabes, estimée à 3,4 %.

« En revanche, l’inflation en Tunisie demeure élevée, à 6,1 %, dépassant la moyenne mondiale de 4,4 %. Cela traduit la fragilité de l’économie tunisienne face aux chocs des prix , surtout en tant qu’économie importatrice d’énergie », poursuit-il 

Et de conclure : « Cet écart est d’autant plus visible par comparaison avec les pays arabes, notamment les exportateurs de pétrole, qui profitent relativement de la hausse des prix. Tandis que la Tunisie en supporte le coût sans disposer de marges budgétaires suffisantes pour l’absorber. « 

 

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Kaïs Saïed: « La Tunisie est fière de son identité africaine »

16. April 2026 um 08:03

Le président de la République Kaïs Saïed a accueilli dans la journée du mercredi 15 avril 2026 au palais de Carthage Olivier J.P. Nduhungirehe, ministre rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, porteur d’une lettre personnelle du président Paul Kagame.

D’après un communiqué de la présidence de la République, les échanges ont porté sur les tourments des peuples africains : guerres d’extermination, conflits internes persistants depuis des décennies, pauvreté et famines, malgré l’abondance des ressources du continent.

Le Chef de l’Etat a évoqué le rêve inachevé de l’unité africaine, porté par les peuples et les fondateurs de l’OUA il y a plus de six décennies, et qui reste à peine esquissé aujourd’hui.

« Fière de son identité africaine, la Tunisie plaide pour un nouvel ordre humain basé sur des concepts inédits, les anciens étant obsolètes. Cet élan se manifeste par le soutien mondial aux justes causes, prime parmi elles la résistance du peuple palestinien face à la machine de guerre sioniste qui lui impose une extermination depuis des décennies », conclut-il.

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Gazoduc Nigeria–Maroc : vers la signature de l’accord intergouvernemental

16. April 2026 um 08:00

Le Maroc et le Nigeria devraient signer avant la fin de 2026 l’accord intergouvernemental encadrant la construction du gazoduc Nigeria–Maroc, un projet énergétique majeur estimé à 25 milliards de dollars. Selon les autorités marocaines, cette étape marquera le lancement officiel de la phase opérationnelle de cette infrastructure stratégique.

Porté par l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) et la Nigerian National Petroleum Company (NNPC), ce projet baptisé « African Atlantic Gas Pipeline » prévoit de relier le Nigeria au Maroc sur près de 6 900 kilomètres le long de la façade atlantique de l’Afrique de l’Ouest, avec une extension vers les marchés européens. Soutenu par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), il pourrait devenir le plus long gazoduc offshore au monde et transporter jusqu’à 30 milliards de mètres cubes de gaz par an, rapporte africa24tv.com.

Pour l’avocat spécialisé en droit de l’énergie, Olisa Agbakoba, cette initiative illustre la capacité du Maroc à tirer profit de sa proximité avec l’Europe : « Entre le Maroc et l’Europe, il n’y a qu’environ 20 minutes de distance. Le pays devient ainsi un important pôle d’attractivité commerciale pour l’Europe et la région MENA ».

Mais certains experts appellent à la prudence. Le consultant en énergie Charles Majomi estime que « rien de tout cela n’a réellement de sens tant que les investissements nécessaires dans les infrastructures gazières en amont ne sont pas pris au sérieux », ajoute la même source.

À terme, ce gazoduc devrait renforcer l’intégration énergétique de treize pays d’Afrique de l’Ouest et améliorer l’accès à l’énergie pour près de 400 millions de personnes. Selon les promoteurs du projet, il pourrait également soutenir l’industrialisation régionale et générer jusqu’à 50 000 emplois par an durant la phase de construction.

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Gestern — 15. April 2026Haupt-Feeds

Lancement prochain de la plateforme Taamir : les permis de construire en ligne

15. April 2026 um 18:09

En prévision du lancement de la plateforme nationale de gestion des permis de construire « Taamir », le Centre de formation et d’appui à la décentralisation a abrité, dans la journée du  lundi 13 avril 2026  une journée d’information organisée par la Direction générale de l’anticipation et de l’accompagnement du processus de décentralisation, en partenariat avec l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

Cette rencontre a réuni des représentants des ministères de l’Équipement et de l’Habitat, des Finances, de l’Économie et de la Planification, des Technologies de la communication et du Domaine de l’État, ainsi que des structures centrales du ministère de l’Intérieur. Y ont également pris part les secrétaires généraux chargés de la gestion des communes pilotes et les cadres techniques des municipalités concernées, à savoir Tunis, Hammamet, Bizerte, Médenine, Jendouba, Kairouan,  Sidi Hsine, Kebili, Le Kef, Sfax, La Marsa, Djerba Midoun, Djerba Houmt Souk, Raoued et Mornag.

Cette journée de sensibilisation s’inscrit dans le cadre du programme de transformation numérique visant à améliorer les services administratifs offerts au citoyen. Elle ambitionne de faire du numérique un levier de croissance économique, de transparence et de lutte contre la corruption, tout en renforçant la qualité des services destinés aux citoyens et aux entreprises.

Les échanges ont porté sur la simplification des procédures liées aux permis de construire et sur leur dématérialisation. Les principales avancées attendues de ce chantier concernent notamment l’intégration des permis de construire dans le portail national unique, afin de réduire les étapes, les délais et le nombre d’intervenants, la possibilité de déposer les demandes à distance, ainsi que la délivrance des autorisations en temps réel, sans traitement manuel.

Le projet prévoit également la collecte automatique des données auprès des différentes administrations publiques, l’adoption de solutions de paiement électronique en remplacement des timbres fiscaux, et la garantie d’une meilleure transparence des opérations administratives grâce à leur traçabilité numérique.

Au terme de cette journée, les participants ont insisté sur la nécessité de renforcer les services numériques à destination du citoyen, à travers le développement des infrastructures numériques de l’administration publique, dans le cadre de la vision nationale de transformation numérique 2026-2030, qui ambitionne de mettre en place une administration moderne, efficace et transparente.

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Le droit international face aux tensions au Moyen-Orient

15. April 2026 um 17:49

Le colloque organisé les 13 et 14 avril 2026 à la faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis a remis au centre du débat une question essentielle : que reste-t-il du droit international face aux crises qui embrasent le Moyen-Orient ?
À travers les échanges, deux voix majeures du monde académique ont confronté leurs analyses Mouna Kraiem Dridi, directrice du laboratoire de recherche en droit international, et Yasmine Ben Sabbeh, chercheuse spécialisée dans les relations Maghreb-Europe.
Pour Mouna Kraiem Dridi, la réflexion sur l’effectivité du droit international ne date pas d’hier. “Cela fait plus de vingt ans que nous discutons de cette tension entre le droit de la force et la force du droit”, rappelle-t-elle. Selon elle, le cadre normatif international existe bel et bien : les règles sont là, inscrites dans les traités, les conventions, la Charte des Nations Unies.

Ce qui pose problème, explique-t-elle, ce n’est pas la norme mais son application. “L’effectivité du droit international dépend du jeu des puissances, des intérêts géostratégiques, de la volonté politique. Ce sont ces rapports de force qui ralentissent ou accélèrent sa mise en œuvre.”

Face aux conflits actuels, notamment au Moyen-Orient, elle appelle à ne pas céder au scepticisme : “Les conflits ont toujours existé et le droit international a toujours tenté d’y répondre. Parfois il s’affaiblit, parfois il renaît, tel un sphinx. Ce qui importe, c’est qu’il continue d’exister et que nous le défendions, car sans lui, il ne reste que le règne de la force.”

 

Yasmine Ben Sabbeh : “Nos attentes sont légitimes, mais la réalité nous confronte à ses limites”

De son côté, Yasmine Ben Sabbeh met en avant une démarche dialectique entre les attentes portées par le droit international et les limites de son effectivité. Elle rappelle que ces attentes souveraineté des États, interdiction du recours à la force, maintien de la paix sont parfaitement légitimes car elles reposent sur les principes fondateurs de la Charte des Nations Unies.

Mais la réalité, dit-elle, se montre cruelle : les violations du droit international ne datent pas d’hier. “Ce n’est pas une rupture historique. Ce qui change, c’est la visibilité médiatique des violations, dans un monde où les crimes et les génocides sont diffusés en temps réel. C’est ce qui rend la situation plus choquante.”

Elle invite à dépasser cette opposition entre idéalisme juridique et réalisme politique. “C’est une fausse dichotomie. Il faut garder espoir, car sans le droit international, il ne reste que la loi du plus fort. Certes, il connaît des temps difficiles, mais il demeure notre unique cadre de légitimité et la seule alternative rationnelle à la violence.”

Une même conviction : défendre le droit pour sauver la légitimité des relations internationales. Les deux intervenantes convergent sur une idée commune : le droit international a ses limites intrinsèques, liées à la volonté politique des États. Pourtant, il reste la référence qui régule les relations entre nations.

“ Si tout cela se passe déjà en présence du droit international, imaginez ce que serait le monde sans lui”, fait remarquer Mouna Kraiem Dridi. “Il faut le défendre, même affaibli, parce que c’est notre seule garantie de légitimité”, renchérit Yasmine Ben Sabbeh.

Toutes deux concluent sur une note d’espoir : croire en une résilience du droit international. Car nous n’avons pas d’autre alternative », souligne Yasmine Ben Sabbeh. “Il faut garder foi dans la règle du droit et souhaiter de meilleurs jours à son application”, conclut Mouna Kraiem Dridi.

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Numérique : un nouvel appui à l’export pour 100 PME tunisiennes

15. April 2026 um 16:50

 La CONECT et la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis lancent un appel à candidatures pour propulser une centaine de PME sur les marchés numériques internationaux. Ce programme bénéficie du soutien de l’ITC et d’un cofinancement de l’Union européenne et de l’Allemagne via le BMZ. Il vise à transformer les services digitaux tunisiens en leviers de croissance et d’emploi sur la période 2025-2029.

Ce programme s’intègre dans une stratégie régionale vaste. Il cherche à renforcer le commerce électronique dans les pays du voisinage Sud. La CCIT et la CONECT agissent ici comme les principaux piliers opérationnels. Elles guideront les entreprises vers une meilleure utilisation des plateformes virtuelles.

L’objectif reste clair : les experts veulent convertir le savoir-faire local en offres compétitives. Ce soutien dépasse la simple sensibilisation. Les PME sélectionnées profiteront d’une stratégie d’exportation sur mesure et d’un accès direct aux réseaux d’affaires mondiaux. Le programme propose également un coaching adapté à la maturité de chaque structure.

Les secteurs clés et les modalités

Neuf domaines prioritaires bénéficient de cette initiative. On y retrouve l’informatique, le développement et le tourisme médical. Le design, le marketing digital et l’enseignement en ligne figurent aussi en tête de liste. Enfin, le conseil, l’architecture et les services d’externalisation complètent cette sélection à forte valeur ajoutée.

Ces secteurs représentent les forces de l’économie tunisienne actuelle. Les dirigeants intéressés doivent soumettre leur dossier avant la date limite du 25 avril 2026. Ce projet permettra aux entreprises de moderniser leurs méthodes de vente. Il favorisera également la conclusion de partenariats durables sur de nouveaux marchés internationaux.

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Anticiper la prochaine pandémie : le combat discret d’un épidémiologiste guinéen

15. April 2026 um 16:13

Face au risque de nouvelles pandémies, la science internationale tente d’anticiper plutôt que de subir. En Guinée, l’épidémiologiste Abdoulaye Touré défend une stratégie fondée sur la coopération scientifique entre l’Afrique et l’Europe pour détecter plus tôt les menaces sanitaires mondiales.

Directeur du CERFIG à Conakry et de la plateforme PRISME, ce chercheur guinéen s’est illustré lors des crises d’Ebola puis de COVID-19. Son objectif : repérer les premiers signaux d’alerte avant qu’une épidémie locale ne devienne une crise mondiale. Dans un monde globalisé, un foyer infectieux apparu en Afrique de l’Ouest peut atteindre l’Europe en quelques heures. «Anticiper», explique-t-il, consiste à surveiller les anomalies inhabituelles : décès suspects, rumeurs de fièvre ou maladies animales inattendues, comme le rapporte homeophyto.topsante.com.

Les équipes du CERFIG combinent virologie, épidémiologie et sciences sociales pour suivre les virus au plus près du terrain. Cette approche s’inscrit dans la stratégie One Health, qui considère la santé humaine, animale et environnementale comme un ensemble indissociable. Sur le terrain, cela implique notamment d’identifier les animaux réservoirs, d’améliorer les capacités des laboratoires régionaux et de sensibiliser les communautés locales.

L’enjeu dépasse largement la Guinée. Pour Organisation mondiale de la santé (OMS), la recherche scientifique reste le meilleur rempart contre les crises sanitaires futures. À l’occasion de la Journée mondiale de la santé 2026, l’institution a appelé à renforcer la coopération entre ses centres collaborateurs à travers le monde afin d’accélérer la détection et la réponse aux nouvelles menaces, selon la même source.

Pour Abdoulaye Touré, renforcer la surveillance épidémiologique en Afrique revient aussi à protéger l’Europe. Dans un système sanitaire mondial interconnecté, la prévention locale devient ainsi un enjeu global.

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La Tunisie se classe 7e en Afrique dans l’indice HelloSafe Prosperity Index 2026

15. April 2026 um 15:33

Selon l’Indice de prospérité HelloSafe 2026, les Seychelles occupent la première place en Afrique avec un score de 98,09 dans le panel régional, devant Maurice (77,09) et l’Algérie (54,24). Ainsi la Tunisie occupe la 7e place en Afrique avec un score de 45,19.

Ce classement applique la même méthodologie à cinq indicateurs que le panel mondial : le PIB en parité de pouvoir d’achat, le revenu national brut, l’indice de développement humain, la répartition des revenus et le taux de pauvreté relative. Les scores sont normalisés à l’intérieur du panel africain et ne sont donc pas directement comparables aux valeurs numériques du classement mondial.

Les Seychelles dominent grâce à un PIB en PPA de 42 110 dollars par habitant, le plus élevé du continent de loin, combiné au meilleur IDH d’Afrique (0,848) et à une répartition des revenus maîtrisée. Maurice suit avec un RNB de 12 570 dollars et un IDH de 0,806 : ce sont les deux seuls pays africains classés en « très haut développement humain » par le PNUD.

Le Botswana (8e) et l’Afrique du Sud (10e) paient le prix de fortes inégalités structurelles. L’Afrique du Sud affiche la distribution des revenus la plus concentrée au monde et un taux de pauvreté relative estimé à 50%, ce qui la pénalise malgré un PIB supérieur à celui de plusieurs pays mieux classés. Le Botswana présente un profil similaire : une économie solide, mais une richesse fortement concentrée. Ce classement illustre l’écart persistant entre la création de richesse et sa répartition réelle au sein des ménages.

Source officielle : https://hellosafe.com/fr/travel-insurance/richest-countries-in-the-world

 

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Sondage FTDJ : seuls 30 % des Tunisiens satisfaits du contenu médiatique

15. April 2026 um 15:07

Seuls 30 % des Tunisiens se disent satisfaits du contenu médiatique, selon une étude présentée le 15 avril 2026 lors d’un colloque organisé par la Fédération tunisienne des directeurs de journaux (FTDJ).

L’étude, réalisée dans le cadre du programme Pamt 2 et présentée par Karim Ben Amor, révèle que 70 % des personnes interrogées ne sont pas satisfaites de l’information diffusée par les médias. D’ailleurs, 87 % estiment que les sujets traités ne sont pas liés à leur vie quotidienne, tandis que 64 % jugent le traitement de l’information peu clair et difficile à comprendre.

Malgré ces critiques, 65 % des Tunisiens déclarent suivre l’actualité économique, qui figure parmi leurs rubriques préférées, après le sport et la santé. Cependant, l’intérêt chute fortement chez les jeunes : moins de 5 % des 18-24 ans s’intéressent à l’actualité économique.

Concernant les sources d’information, 61 % des répondants privilégient les réseaux sociaux. Chez les 18-24 ans, 34 % affirment ne pas utiliser les médias traditionnels pour s’informer sur l’économie.

Enfin, l’étude indique que 15 % des Tunisiens suivent un influenceur économique ou social sur les réseaux sociaux.

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Le Conseil de sécurité de l’ONU reconduit le dispositif contre le trafic de brut libyen

15. April 2026 um 14:31

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté, mardi 14 avril 2026, un projet de résolution renouvelant jusqu’au 1er août 2027 le régime de sanctions concernant l’exportation illégale de pétrole libyen.

Le projet de texte, rédigé par le Royaume-Uni, renouvelle également le mandat du Groupe d’experts (GdE) du Comité des sanctions de 1970 sur la Libye jusqu’au 15 août 2027.

A cet égard, notons que par sa résolution 2146, le Conseil avait autorisé les États membres à inspecter en haute mer les navires désignés par le Comité des sanctions de 1970 pour avoir facilité l’exportation illégale de pétrole libyen.

La nouvelle résolution 2819 précise la mise en œuvre de mesures de gel des avoirs. Et ce, tout en maintenant par ailleurs le cadre de sanctions existant contre la Libye.

La modification de fond la plus importante concerne l’ajout d’un nouveau paragraphe opérationnel. Celui-ci autorise, sous des conditions strictes, le transfert des actifs bloqués/gelés de l’Autorité libyenne d’investissement (LIA) de certaines institutions financières qui les détiennent (« dépositaires ») à d’autres relevant de la même juridiction (c’est-à-dire du même pays ou d’un pays doté d’un système juridique similaire) dans le seul but de changer de dépositaire et sans possibilité de les utiliser.

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Hyundai CRETA : le SUV urbain nouvelle génération arrive en Tunisie

15. April 2026 um 14:25

Alpha Hyundai Motor, concessionnaire de la marque Hyundai en Tunisie, annonce la commercialisation du nouveau Hyundai CRETA 1.5L BVA, un SUV qui combine design audacieux, technologies avancées et confort premium.

Avec son style affirmé, le CRETA séduit dès le premier regard grâce à ses feux avant LED, ses jantes en aluminium 17’’, ses poignées de porte en aluminium et ses rétroviseurs ton carrosserie avec rappel de clignotant et rabattement électrique. L’allumage automatique des feux et le sélecteur de mode de conduite viennent renforcer son caractère moderne et pratique.

À bord, le confort est au cœur de l’expérience. Le véhicule offre une climatisation automatique bi-zone, un toit ouvrant panoramique, des sièges avant ventilés, des accoudoirs à l’avant et à l’arrière, ainsi qu’une boîte à gants réfrigérée. Le volant gainé en cuir, réglable en hauteur et multifonctions, ainsi que les miroirs de courtoisie éclairés, ajoutent une touche de raffinement supplémentaire.

Côté technologie, le CRETA intègre un écran tactile 10.25’’ avec compatibilité Apple CarPlay et Android Auto, un tableau de bord digital 10.25’’, un système audio premium BOSE, un chargeur sans fil, Bluetooth avec reconnaissance vocale, ainsi que des prises AUX et USB. Le système d’accès mains libres avec bouton Start & Stop rend chaque trajet plus simple et plus fluide.

La sécurité est également une priorité. Le CRETA est équipé d’airbags frontaux, latéraux et rideaux, de l’ABS, de l’ESP, d’un système de détection d’obstacles à l’avant, ainsi que d’une caméra et radar de recul. Le système Isofix, l’alarme antivol et les multiples aides à la conduite assurent une protection optimale pour tous les occupants.

Grâce à sa motorisation associée à une boîte automatique, le Hyundai CRETA offre une conduite souple, agréable et adaptée aussi bien à la ville qu’aux longs trajets.

Le nouveau Hyundai CRETA 1.5L BVA est disponible à partir de 114 950 DT, avec 5 ans de garantie ou 100 000 km.

Avec communiqué.

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Contrôle technique : les ingénieurs tunisiens ouvrent le chantier des réformes

15. April 2026 um 13:52

Réforme du cadre légal, lutte contre la concurrence déloyale et protection juridique des ingénieurs : l’Ordre des ingénieurs tunisiens réunit les professionnels du contrôle technique le 19 avril à Tunis pour débattre des défis et de l’avenir du secteur.

L’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) organise, samedi 19 avril à Tunis, une journée d’étude consacrée aux enjeux législatifs et professionnels de la profession de contrôle technique.

Prévue au siège de l’Ordre, cette rencontre vise à rapprocher les points de vue entre les propriétaires de bureaux de contrôle technique agréés et à examiner les solutions susceptibles de renforcer la protection du secteur face aux défis juridiques et professionnels auxquels il est confronté.

Les discussions s’articuleront autour de quatre axes stratégiques. Le premier concerne les règles financières, avec l’objectif d’activer le barème minimum des honoraires afin de limiter la concurrence déloyale et de trouver des solutions au problème des retards de paiement des montants dus par certains établissements publics.

Le deuxième axe portera sur la réforme du cadre législatif régissant la profession, notamment à travers la révision du cahier des charges et l’actualisation des catégories d’agrément pour mieux les adapter à l’évolution technique des projets et aux exigences du secteur.

La question de la compétence et de la qualification des ingénieurs constituera le troisième point à l’ordre du jour. Les participants débattront de la définition de critères précis pour les ingénieurs chargés des missions techniques spécialisées, ainsi que des années d’expérience requises pour assumer les responsabilités dans ce domaine.

Enfin, le quatrième axe sera consacré à la protection juridique du contrôleur technique, en abordant la question de sa responsabilité civile et pénale et la révision des procédures judiciaires liées à l’exercice de la profession.

À travers cette initiative, l’Ordre des ingénieurs tunisiens entend contribuer à surmonter les difficultés rencontrées par les professionnels et à améliorer le cadre réglementaire du contrôle technique en Tunisie.

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