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Heute — 22. April 2026Haupt-Feeds

Tunisie : vers le renforcement des ressources internes de l’État.. non fiscales

22. April 2026 um 10:06

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdel Hafidh, a confirmé que le ministère s’oriente de plus en plus vers une dépendance accrue aux ressources internes non fiscales de l’État, en mettant l’accent sur l’amélioration de la gouvernance des institutions publiques, afin d’assurer la disponibilité de ces ressources.

Lors d’une séance plénière du Conseil des représentants du peuple, mardi soir, consacrée à l’efficacité de la stratégie du ministère pour stimuler l’économie nationale, M. Abdel Hafidh a souligné la poursuite des efforts de l’État pour soutenir l’investissement privé et l’initiative individuelle. Cela inclut la révision des autorisations concernant certaines activités économiques, avec la possibilité de les supprimer ou de les remplacer par des cahiers des charges simplifiés, si nécessaire.

Le ministre a également mis en avant le rôle central du ministère dans le suivi et l’analyse de la situation économique, notamment par la surveillance des principaux indicateurs tels que la croissance, l’inflation et la dette publique, l’élaboration de plans de développement et l’évaluation des politiques publiques.

En outre, le ministère assure une coordination étroite avec les partenaires internationaux et soutient les investissements, ainsi que le développement régional.

A cet égard, M. Abdel Hafidh précise que cette approche a permis de constater des améliorations notables, telles qu’une hausse relative de la croissance, une diminution du taux de chômage et une augmentation des investissements. Et ce, tout en maintenant l’équilibre des finances publiques et des réserves de devises étrangères.

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Ministère de l’Économie : aucune intervention directe dans la détermination des prix !

22. April 2026 um 10:03

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a précisé que le ministère n’intervient pas directement dans la fixation des prix, mais œuvre plutôt à soutenir la dynamique commerciale, améliorer le climat des affaires et promouvoir le développement régional, tout en contribuant à la mise en place d’une politique fiscale équitable soutenant le revenu net des catégories vulnérables.

Cela a été déclaré dans sa réponse à des questions orales qui lui ont été adressées mardi dernier à l’Assemblée des représentants du peuple, portant notamment sur les mesures de contrôle et d’amélioration du pouvoir d’achat.

Le ministre a indiqué que les augmentations de salaires sont inscrites dans la loi de finances, rappelant un ensemble de mesures adoptées, telles que l’augmentation du salaire minimum garanti, des pensions de retraite et la suppression du recours à la sous-traitance.

Il a également souligné que le ministère continue d’encourager l’investissement, en particulier étranger, tout en veillant à la constitution de stocks stratégiques de produits de base et à la lutte contre les phénomènes de monopole et de spéculation afin de maîtriser l’inflation, ainsi qu’à la rationalisation des importations et à l’amélioration des taux de croissance.

Enfin, il a affirmé que l’État suit de près les différentes évolutions économiques mondiales et prend les mesures nécessaires pour préserver le pouvoir d’achat des citoyens.

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Ennakl Automobiles : 6 342 véhicules immatriculés et 11% de part de marché en 2025

22. April 2026 um 09:47

Les états financiers consolidés arrêtés au 31 décembre 2025 du groupe Ennakl Automobiles présentent des revenus de 717,1 millions de dinars. Le résultat net part du groupe s’établit à 59,6 millions de dinars pour cet exercice annuel. Le chiffre d’affaires affiche une progression de 5,82 % par rapport à l’année précédente.

Le volume des ventes d’Ennakl Automobiles comptabilise 6 342 immatriculations de véhicules. Ce qui représente une part de marché de 11 %. Le résultat d’exploitation consolidé est de 78,4 millions de dinars. Le bilan consolidé affiche un total d’actif de 512,3 millions de dinars au terme de l’année.

Par ailleurs, les flux de trésorerie provenant de l’exploitation atteignent 37 millions de dinars. La trésorerie disponible en fin d’exercice est de 33,9 millions de dinars. Le groupe a consacré 12,2 millions de dinars aux investissements durant la période. Les dividendes distribués représentent 26,4 millions de dinars.

Enfin, les états financiers ont été validés par le conseil d’administration le 24 mars 2026. A noter que les états financiers en question seront soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale Ordinaire qui se tiendra le 29 avril 2026.

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Italie : vers un déficit du PIB d’environ 2,8 % en 2026

22. April 2026 um 09:30

L’Italie vise à réduire son déficit budgétaire en dessous de la limite de 3 % du PIB fixée par la Commission européenne, malgré une détérioration des perspectives de croissance due à la hausse des coûts de l’énergie et aux troubles au Moyen-Orient. C’est ce qu’ont indiqué des sources proches du dossier citées par Reuters.

A noter que le gouvernement italien publiera prochainement son cadre budgétaire pluriannuel, qui comprend de nouvelles prévisions concernant le produit intérieur brut et les finances publiques.

Dans un scénario sans changement de politique, la troisième économie de la zone euro connaîtra une croissance d’environ 0,5 % cette année et de 0,6 % en 2027, selon les sources, contre des objectifs précédents de 0,7 % et 0,8 %.

Le déficit budgétaire devrait diminuer pour atteindre environ 2,8 % du PIB cette année, contre 3,1 % en 2025, et environ 2,6 % en 2027, ce qui correspond globalement aux objectifs fixés l’automne dernier.

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SFBT : chiffre d’affaires en hausse de 6% au premier trimestre

22. April 2026 um 08:36

La Société de fabrication des boissons de Tunisie (SFBT) publie ses indicateurs d’activité du premier trimestre 2026. Si le chiffre d’affaires des boissons gazeuses affiche un recul, l’activité bière, elle, est en hausse avec des performances solides, portée par un bond spectaculaire des exportations.

Le premier enseignement de ce trimestre est la vigueur de l’activité bière. Le chiffre d’affaires hors taxes de ce segment sur le marché local bondit de plus de 17%, passant de 70,2 millions de dinars à 82,4 millions de dinars. À l’export, la progression est encore plus marquée : les recettes tirées des ventes de bière à l’étranger ont été multipliées par près de six en un an, passant de 422 000 dinars à 2,35 millions de dinars, soit une hausse de 457%. Cette envolée s’appuie sur une base de départ modeste, mais elle témoigne d’une percée commerciale réelle à l’international. En volume, les ventes de bière progressent de près de 19%, avec 245 000 hectolitres écoulés contre 206 000 un an auparavant.

Les gazeuses en recul apparent, une réorganisation interne en cause

Du côté des boissons gazeuses, la lecture des chiffres exige davantage de nuance. Le chiffre d’affaires local hors taxes recule de 16,6%, tombant de 38,7 millions à 32,3 millions de dinars, et les volumes vendus diminuent de 14,25%. La société apporte toutefois une explication structurelle à cette évolution : l’usine SFBT de La Charguia a été réorganisée au profit de la filiale SGBIA, qui y assure désormais sa propre facturation pour les produits en boîtes et en plastique. La maison mère ne comptabilise plus que les ventes en verre consigné issues de ce site. Cette bascule comptable réduit mécaniquement les chiffres de la société mère sans refléter un recul réel de l’activité du groupe dans son ensemble. Les exportations de gazeuses, quant à elles, progressent légèrement de près de 2%, à 4,4 millions de dinars.

Les usines tournent à plein régime, la production de gazeuses bondit de 41%

Sur le plan industriel, la SFBT a significativement renforcé ses capacités de production. La fabrication de boissons gazeuses a progressé de 41%, atteignant 239 000 hectolitres contre 169 000 un an plus tôt, ce qui confirme que l’outil productif tourne à plein régime malgré la réorganisation commerciale. La production de bière progresse pour sa part de 12%, à 271 000 hectolitres.

Côté investissements, la société a mobilisé près de 8,74 millions de dinars au cours du trimestre, consacrés principalement à l’acquisition de matériel industriel destiné à l’usine de Bab Saadoun, ainsi qu’à l’achat d’emballages consignés — casiers et bouteilles — nécessaires à l’activité commerciale.

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Iran-USA : Trump prolonge le cessez-le-feu « jusqu’à nouvel ordre » 

22. April 2026 um 08:24

Le président américain Donald Trump a prolongé, dans la soirée de mardi 21 avril 2026, le cessez-le-feu avec l’Iran, pour cause de graves divisions au sein des autorités iraniennes et dans l’espoir d’une proposition unifiée de la part de Téhéran.

« Je prolonge le cessez-le-feu jusqu’à ce que leur proposition [iranienne] soit soumise et que les discussions soient terminées, d’une manière ou d’une autre », a déclaré Trump dans un message publié sur Truth.

Voici le message complet :

« Compte tenu des profondes divisions qui règnent au sein du gouvernement iranien, et sans surprise, et à la demande du maréchal Asim Munir et du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, il nous a été demandé de reporter notre attaque contre l’Iran jusqu’à ce que leurs dirigeants et représentants parviennent à une proposition unifiée. Par conséquent, j’ai ordonné à nos forces armées de maintenir le blocus naval et, à tous autres égards, de rester prêtes et opérationnelles. En conséquence, je prolonge le cessez-le-feu jusqu’à ce que leur proposition soit soumise et que les discussions soient conclues, d’une manière ou d’une autre ».

La levée du blocus naval est une condition préalable aux négociations

L’ambassadeur d’Iran auprès de l’ONU, Amir-Saeid Iravani, a déclaré à la presse que les États-Unis avaient officieusement indiqué aux Iraniens qu’ils lèveraient bientôt leur blocus naval, ce que Téhéran exigeait pour la reprise des négociations à Islamabad. « Le blocus naval américain constitue une violation du cessez-le-feu. Nous leur avons demandé de le lever. Nous avons des indications qu’ils sont prêts à le faire. Dès lors, je pense que le prochain cycle de négociations débutera à Islamabad »…

Pour le moment, le vice-président américain J.D. Vance reste à Washington, autrement dit, il n’est pas parti à Islamabad pour entamer les négociations entre les Etats-Unis et l’Iran. Idem du reste pour les deux négociateurs américains de premier plan, Steve Witkoff et Jared Kushner.

Parallèlement, le Département d’État a confirmé qu’Israël et le Liban tiendront une deuxième série de pourparlers à Washington jeudi 23 avril. Bien que sans lien direct avec l’Iran, cette initiative témoigne de la volonté des États-Unis de poursuivre leurs efforts de désescalade sur d’autres fronts dans la région…

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Gestern — 21. April 2026Haupt-Feeds

Égypte : la flambée des coûts fragilise la production d’engrais

21. April 2026 um 16:58

Les coûts de production des engrais en Égypte ont connu une forte poussée au cours de la première moitié d’avril 2026, sous l’effet d’une hausse spectaculaire des prix du gaz naturel fourni aux usines. Selon des sources industrielles, certaines factures ont enregistré une augmentation de 81 %, révélant ainsi une pression énergétique accrue sur le secteur.

D’après un responsable d’une grande entreprise privée d’engrais, le prix du gaz livré à son usine a atteint environ 10 dollars par million d’unités thermiques dans les factures de la première quinzaine d’avril, un niveau nettement supérieur aux périodes précédentes.

Cette hausse s’inscrit dans un mécanisme de tarification spécifique au secteur égyptien, où le prix du gaz est indexé sur les cours internationaux de l’urée. Ce système vise théoriquement à maintenir un équilibre entre rentabilité des industriels et recettes de l’État, mais il expose directement les producteurs aux fluctuations du marché mondial.

Dans ce contexte, la montée des prix du gaz intervient alors que les marchés mondiaux des engrais restent marqués par des tensions persistantes, alimentées par la volatilité des prix de l’énergie. Cette situation renchérit les coûts de production et pourrait, à terme, se répercuter sur les prix de l’urée et sur les chaînes agricoles dépendantes.

Pour l’industrie égyptienne des engrais — un secteur clé des exportations — cette évolution représente un défi majeur : maintenir la compétitivité à l’international tout en absorbant une hausse rapide des intrants énergétiques.

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UNESCO : 900 millions de personnes vivent dans les forêts en harmonie avec la nature

21. April 2026 um 15:45

L’organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a recensé 2 260 sites vivants où l’homme coexiste avec la nature, du fleuve Dja – également appelé rivière Ngoko (traversant le Cameroun et le Congo) – jusqu’au Groenland. Ces espaces se sont constitués sous l’effet des menaces climatiques, de la gestion communautaire et des savoirs autochtones.

Dans un rapport publié mardi 21 avril, intitulé « Vivre avec la nature dans les sites désignés par l’UNESCO : contributions mondiales et locales », l’organisation classe ces lieux comme des espaces reconnus pour leur valeur exceptionnelle pour l’humanité.

L’organisme onusien assure que ces sites s’étendent sur plus de 13 millions de kilomètres carrés. Soit une superficie supérieure à celle de l’Inde et de la Chine réunies. Et qu’environ 900 millions de personnes y vivent. Ils abritent également une biodiversité remarquable, hébergeant plus de 60 % des espèces animales recensées dans le monde. Tandis que leurs forêts absorbent près de 15 % du carbone capté par l’ensemble des forêts mondiales.

Par contre, l’UNESCO souligne en outre que près de 90 % de ces sites sont confrontés à des risques croissants liés au changement climatique, à la pression sur les terres et à d’autres impacts d’origine humaine.

En outre, l’organisation explique que ces sites couvrent une grande diversité de paysages et d’approches, incluant les sites du patrimoine mondial qui protègent des lieux d’une valeur universelle exceptionnelle, les réserves de biosphère qui favorisent l’équilibre entre conservation de la nature et développement durable, ainsi que les géoparcs mondiaux de l’UNESCO, qui associent protection du patrimoine géologique, éducation et développement local.

Lire aussi — Tourisme : la Tunisie et le SETO misent sur le Géoparc de Dahar classé UNESCO

Le rapport cite notamment la réserve de faune du Dja au Cameroun, à la fois site du patrimoine mondial et réserve de biosphère. Il est considéré comme l’une des plus vastes forêts tropicales intactes d’Afrique. Façonnée au fil des générations par des communautés autochtones et locales, elle illustre un équilibre subtil entre l’homme et la nature. « Ici, l’être humain n’est pas perçu comme séparé de la nature, mais comme son gardien, son partenaire et son bénéficiaire », indique le rapport.

L’organisation ajoute que des exemples similaires existent ailleurs dans le monde. Ainsi, au Niger, les éleveurs Touaregs parcourent la réserve naturelle de l’Aïr et du Ténéré en suivant des routes anciennes façonnées par l’eau, les saisons et les exigences de survie.

Au Japon, dans la région de Tōya-Usu, le peuple aïnou perpétue des traditions fondées sur le respect et la réciprocité avec les rivières, les forêts et les montagnes.

Dans l’extrême nord du Groenland, la région de Kujataa témoigne de siècles d’adaptation des communautés nordiques et inuit. Aux îles Salomon, à East Rennell, la gestion traditionnelle des populations autochtones continue d’organiser la vie autour du lac Tegano.

Face à ces enjeux, l’UNESCO appelle à renforcer la gouvernance communautaire, à intégrer les savoirs autochtones et à aligner les efforts de protection sur les objectifs de développement durable. Et afin de répondre aux crises imbriquées du changement climatique et de l’érosion de la biodiversité.

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Trois fonds arabes, un pari : remettre le phosphate tunisien sur les rails

21. April 2026 um 15:26

L’Assemblée des représentants du peuple examine ce mardi en séance plénière un accord de prêt de 16 millions de dinars koweïtiens. Soit environ 153 millions de dinars. La Tunisie l’a conclu le 16 octobre 2025 avec le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES). Ces fonds visent la rénovation des lignes ferroviaires de transport du phosphate dans le sud du pays.

Le prêt court sur 30 ans, dont quatre ans de grâce. Il porte un taux d’intérêt fixe de 3,75 %. La SNCFT consacrera ces fonds en priorité à la ligne 21, un axe de 129 kilomètres reliant Gabès à Gafsa. Le programme couvrira également les lignes 5, 14 et 17, desservant Gabès, Gafsa et Sfax.

Ce financement s’inscrit dans un programme de rénovation globale du réseau ferré minier. Le coût total atteint 165,5 millions de dollars, soit environ 500 millions de dinars. Le projet prévoit aussi la construction d’une usine de traverses en béton précontraint et un volet d’assistance technique.

L’enjeu économique est majeur. La Tunisie cherche à accroître la capacité de transport des phosphates et de leurs dérivés. Ce chantier doit aussi désengorger le réseau routier et créer des emplois directs et indirects dans les régions concernées.

Le FADES rejoint deux bailleurs déjà engagés sur ce projet. Le Fonds saoudien pour le développement a versé 55 millions de dollars en juin 2024. Le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe a apporté 32,6 millions de dollars en juillet 2025.

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L’automobile booste le CA de BNA Assurances

21. April 2026 um 13:22

Le chiffre d’affaires global de BNA Assurances a enregistré une hausse de 12 %, durant le premier trimestre de l’année 2026. Et ce, pour s’établir à 50,9 millions de dinars (MDT).

Cette hausse du CA de BNA Assurances s’explique, indique l’assureur, par l’augmentation du chiffre d’affaires de la section assurance non-vie de  %, à 39,3 MDT. Elle provient essentiellement de la hausse des primes émises de la branche automobile (+11 %).

Par ailleurs, les indicateurs d’activités de la société, publiés dans la soirée de lundi 20 avril, révèlent que les primes émises en assurance vie ont évolué de 32 %. Elles passent de 8,8 MDT au 31 mars 2025 à 11,6 MDT au 31.03.2026.

BNA Assurances fait savoir, en outre, que les sinistres réglés ont enregistré une baisse significative de 26 %, à 18,5 MDT, à fin mars 2026; et ce, contre 25 MDT, une année auparavant. « Cette variation s’explique principalement par la baisse des règlements en assurance automobile de -6.6 MDT (-31%) » précise la compagnie.

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Ormuz sous tension après la saisie d’un navire iranien

21. April 2026 um 13:04

Le commerce dans le détroit d’Ormuz a été paralysé lundi 20 avril. Et ce, après une brève ouverture du passage au cours du week-end, qui a entraîné la première saisie d’un navire iranien par les États-Unis depuis que Téhéran a refermé le détroit. Ce qui souligne combien il sera difficile de rétablir l’activité dans la région.

Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz est à son plus bas niveau depuis sept semaines. Vendredi, l’Iran et les États-Unis ont annoncé sa réouverture. Cela a provoqué une chute brutale des prix du pétrole. Tout en incitant les navires à emprunter le passage en urgence; avant qu’il ne soit de nouveau fermé peu après.

Dimanche 19 avril, la marine américaine a arraisonné un cargo iranien dans le golfe d’Oman; alors qu’il faisait route vers Ormuz. C’est la première intervention de ce type depuis le début du blocus américain. Ce qui accroît les risques pour les armateurs opérant dans la région et élargit la zone considérée comme dangereuse pour le transit. « La volatilité persistante dissuadera la plupart, voire la totalité, des armateurs. Les incitant à adopter une attitude prudente et attentiste ». C’est ce qu’a déclaré Ivan Matthews de Vortexa.

Selon Bloomberg, le pétrolier Nova Crest se trouve actuellement au sud de l’île de Larak (île iranienne située sur la côte de la province de Hormozgan dans le golfe Persique) et fait route vers le golfe d’Oman. Il faut noter que ce navire est sous sanctions du Royaume-Uni, de l’Union européenne et de la Suisse pour son implication dans le commerce du pétrole russe.

Naviguant en sens inverse, l’Axon I, un transporteur de GPL sous sanctions américaines, fait route vers le détroit depuis Fujairah, avec Sharjah (Émirats arabes unis) comme destination. À ses côtés, un pétrolier, le Starway, affiche le port émirien de Hamriyah comme prochaine escale.

Des méthaniers s’étaient également approchés du détroit suite à sa brève ouverture. Mais ils ont finalement fait demi-tour ou sont restés dans la zone en attendant que la situation se clarifie.

Le fragile cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran doit expirer mercredi soir (heures des Etats-Unis). On ignore encore si la trêve sera prolongée ou non.

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Baisse des prix de l’or et du pétrole face au dollar

21. April 2026 um 11:58

Les prix de l’or ont reculé ce mardi, pénalisés par la hausse du dollar. Tandis que les investisseurs attendent de savoir si les États-Unis et l’Iran se rencontreront cette semaine pour des pourparlers de paix; et ce, après une recrudescence des tensions.

Les prix du pétrole ont également reculé; les investisseurs réévaluant les risques pesant sur l’approvisionnement. Dans un contexte d’attentes de pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran cette semaine. Ce qui permettrait une augmentation des flux de brut en provenance du Moyen-Orient.

A cet égard, l’or au comptant a baissé de 0,2 % à 4 807,91 dollars l’once, vers 02h17 GMT. Tout en poursuivant son repli de la séance précédente. Séance au cours de laquelle il avait atteint son plus bas niveau depuis le 13 avril. De leur côté, les contrats à terme américains sur l’or pour livraison en juin sont restés stables à 4 827,30 dollars.

Par ailleurs, les prix élevés du pétrole alimentent l’inflation en augmentant les coûts de transport et de production. L’or étant considéré comme une valeur refuge.

Quant au dollar, il a progressé. Ce qui a eu pour effet d’augmenter le coût des matières premières libellées en devise américaine pour les détenteurs d’autres monnaies.

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Ooredoo Tunisie, Sponsor Officiel de la 50ᵉ édition du Festival International de Dougga

21. April 2026 um 11:51

Ooredoo Tunisie annonce la signature d’un accord de sponsoring marquant sa première participation en tant que sponsor officiel du Festival International de Dougga, à l’occasion de sa 50ᵉ édition. À travers ce partenariat, Ooredoo réaffirme son engagement en faveur de la promotion de la culture et du rapprochement des expériences artistiques d’exception auprès du public tunisien.

Cette édition revêt une importance particulière puisqu’elle célèbre cinq décennies d’excellence culturelle dans l’un des sites patrimoniaux les plus emblématiques de Tunisie. Dans le cadre de ce sponsoring, Ooredoo Tunisie soutiendra également deux concerts exceptionnels organisés en marge du programme officiel du festival, mettant à l’honneur l’artiste de renommée internationale Bryan Adams, prévus les 2 et 3 mai 2026, offrant au public une expérience musicale unique en amont de l’ouverture officielle.

La 50ᵉ édition du Festival International de Dougga se tiendra du 2 au 15 juillet 2026, avec une programmation riche et diversifiée réunissant certaines des plus grandes figures de la scène musicale tunisienne et arabe.

À cette occasion, Eyas Assaf, CEO de Ooredoo Tunisie, a déclaré : « Chez Ooredoo Tunisie, nous considérons que la culture ne se limite pas à être soutenue, elle doit être vécue et partagée. Notre engagement va au-delà de la connectivité. Il s’agit de créer des moments qui rapprochent, qui inspirent et qui célèbrent notre identité. Soutenir la 50ᵉ édition du Festival International de Dougga s’inscrit naturellement dans cette vision. Dans un lieu où l’histoire rencontre la créativité, nous sommes fiers de contribuer à des expériences qui résonnent auprès de toutes les générations et reflètent la richesse de l’identité culturelle tunisienne. »

De son côté, Mokhtar Belatek, Président du Festival International de Dougga, a ajouté : « Cette 50ᵉ édition constitue une étape importante dans le parcours du festival et nous sommes ravis d’accueillir Ooredoo Tunisie en tant que partenaire pour la première fois. Ce soutien reflète une ambition commune, à savoir valoriser la culture et la rapprocher d’un public toujours plus large. Ensemble, nous nous réjouissons de proposer une édition exceptionnelle, fidèle à l’héritage de Dougga, tout en ouvrant de nouvelles perspectives. »

En rejoignant cet événement culturel emblématique, Ooredoo Tunisie poursuit le développement de son engagement en faveur des arts et de la culture, renforçant ainsi son rôle d’acteur clé du paysage culturel tunisien. Ce partenariat illustre l’ambition de Ooredoo de créer des expériences porteuses de sens et des moments de joie pour les communautés à travers le pays.

Alors que l’attente grandit, cette édition jubilaire s’annonce comme une célébration vibrante de la musique, du patrimoine et des émotions partagées, réunissant toutes les générations autour de performances inoubliables, sous les étoiles de Dougga.

Source : Communiqué

 

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Le dollar s’affaiblit, le monde suspendu aux pourparlers américano-iraniens

21. April 2026 um 11:34

Le dollar et le yen ont subi des pressions ce mardi, les investisseurs se préparant à acheter des devises plus risquées et espérant un accord entre les États-Unis et l’Iran qui permettrait la reprise du trafic maritime dans le Golfe.

Alors que le cessez-le-feu entre les deux pays arrive à échéance cette semaine, le sort des pourparlers de paix avec l’Iran reste incertain, Téhéran n’ayant pas encore décidé de la marche à suivre dans le processus diplomatique. Cependant, les investisseurs estiment que les deux parties ont intérêt à parvenir à un accord, Donald Trump déclarant même que les négociations progressaient « relativement rapidement » et aboutiraient à de meilleures conditions que les accords précédents, selon Reuters.

L’euro est resté stable à 1,1782 dollar et la livre sterling s’échangeait à 1,35225 dollar, les deux en baisse d’environ 0,1 % sur la journée, tandis que le dollar australien, sensible au risque, a reculé de 0,1 % à 0,7171 dollar américain en début de séance.

Carol Kong, analyste de change à la Commonwealth Bank of Australia, a déclaré : « Je pense que les discussions entre les deux parties seront le principal facteur déterminant au cours des prochaines 24 heures… Les marchés sont dans l’expectative ».

Toujours la même source ajoute que Trump semble désireux de parvenir à un accord avec l’Iran et de mettre fin rapidement à la guerre, mais que cela dépend beaucoup de l’issue des négociations.

Le yen s’est établi à 158,955 contre un (1) dollar, oscillant près du niveau de 160 que les opérateurs considèrent comme un seuil d’intervention.

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Mornaguia : une station d’épuration à traitement tertiaire au service des agriculteurs

21. April 2026 um 11:37

Le ministre de l’Environnement, Habib Abid, a appelé à renforcer la coordination entre les différents acteurs, afin de promouvoir l’exploitation la station des eaux usées à traitement tertiaire d’El Mornaguia pour le secteur agricole. L’objectif est de mieux valoriser les ressources hydriques. Et ce, dans un contexte marqué par leur raréfaction. Cette déclaration a été faite à l’occasion d’une visite effectuée lundi 20 avril, dans le gouvernorat de La Manouba.

Selon une source du ministère, dans une déclaration à L’Économiste Maghrébin, une station d’épuration à traitement tertiaire fournit une eau adaptée à l’irrigation, exempte d’impuretés et de bactéries. Elle offre ainsi une alternative fiable aux agriculteurs.

Accompagné du PDG de l’Office national de l’assainissement, de députés et de responsables régionaux, le ministre a notamment inspecté les travaux d’extension de la station d’épuration d’El Jadida. Le projet prévoit l’installation d’une unité de traitement tertiaire et l’augmentation de la capacité de la station, qui passera de 2 800 à 15 200 m³ par jour. Il comprend également la programmation de la réutilisation des eaux traitées en agriculture ainsi que le raccordement de la zone de Sidi Thabet.

La visite a débuté par une tournée dans plusieurs quartiers concernés par le sixième projet d’assainissement des quartiers populaires. Ce programme porte sur 1 000 habitations, le long de 16 kilomètres de réseaux. Et il inclut la réalisation de deux stations de pompage. Les zones d’El Msaïdines, Hay Ettawfik, Ennazha et El Baladia sont notamment concernées. Le démarrage des travaux est prévu pour le début du mois de novembre. C’est ce qu’indique un communiqué publié par le ministère sur sa page officielle Facebook.

Par ailleurs, le ministère a annoncé un programme d’aménagement et d’embellissement des espaces verts dans les localités de Borj El Amri, El Mornaguia et Oued Ellil. Et ce, dans le cadre de ses actions en faveur de l’amélioration du cadre de vie.

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Cette « flotte moustique » iranienne qui nargue la puissante marine américaine…

21. April 2026 um 11:11

Face à l’impressionnante armada américaine, Téhéran mise sur une stratégie navale atypique : la guérilla en mer par sa « flotte moustique ». Eclairage.

 

C’est la fable du moustique contre l’éléphant. Ce récit intemporel qui met en lumière l’écrasante disproportion des forces et l’arrogance des puissants. Tout en rappelant qu’un être minuscule peut tenir tête à un géant aux pieds d’argile.

C’est aussi l’essence même de la guerre asymétrique : lorsque le plus faible, loin de céder, oppose une résistance acharnée à une puissance militaire supérieure, en mobilisant des moyens limités, parfois artisanaux. Le cas de l’Iran, confronté à deux puissances nucléaires, en offre une illustration saisissante.

Capacité de nuisance

Ainsi, face à l’armada américaine composée d’une dizaine de navires de guerre dont le porte-avions USS Abraham Lincoln et des destroyers de classe Arleigh Burke visant à contrôler le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, Téhéran conserve une considérable capacité de nuisance en mer grâce à sa « flotte moustique » dotée d’armes légères, comme des mitrailleuses, des drones ou de petits lance-roquettes. Ces vedettes rapides, difficile à neutraliser, sont capables de menacer ou de frapper des bateaux commerciaux ou des pétroliers. Elles peuvent aussi perturber le trafic pétrolier mondial et faire monter la pression sur Washington. D’où la comparaison avec les insectes suceurs de sang.

« On les appelle les « flottes de moustiques » parce qu’elles sont petites et agaçantes et elles frappent fort », a déclaré au New York Post Alex Plitsas, ancien responsable du Pentagone et chercheur à l’Atlantic Council. « Mais elles suffisent à piquer et à être insupportables, ajoute-t-il. Ces navires sont d’autant plus redoutables lorsqu’ils attaquent à plusieurs, en nuées ».

Guérilla en mer

Et pour mener des attaques furtives et harceler le trafic maritime, les Gardiens de la révolution iraniens utilisent une flottille de bateaux rapides. Certains peuvent atteindre jusqu’à 180 km/h et sont équipés de mitrailleuses, de lance-roquettes ou bien de drones. Ces embarcations sont dissimulées dans des bases côtières ou des grottes creusées sur le littoral.

Plus petits que ceux de la flotte iranienne régulière et dissimulés tout au long des centaines de kilomètres de côtes iraniennes, les bateaux de la « flotte moustique » peuvent se cacher dans des grottes ou des abris construits sous les roches. En faisant des pics de vitesse parfois au-delà des 150 km/h, ils échappent au radar et peuvent s’approcher de navires beaucoup plus gros, qu’ils attaquent avec des armes légères, du drone au lance-roquettes, en passant par les mitrailleuses.

Peu coûteux et difficilement détectables par satellite, ces vedettes constituent un véritable danger, notamment pour les navires commerciaux qui ne sont pas équipés pour ce type de menace. Ainsi, l’Organisation maritime internationale estime qu’au moins 20 navires ont déjà été attaqués.

Cette flotte « fonctionne davantage comme une force de guérilla en mer » et « se spécialise dans la guerre asymétrique ». C’est ce qu’analyse Saeid Golkar, professeur de sciences politiques à l’université du Tennessee, interrogé par le New York Times. En misant sur des embarcations rapides et légères plutôt que sur de « grands navires de guerre », les Iraniens peuvent mener des « attaques éclair », loin des « batailles navales classiques », développe la même source.

« On ne sait jamais vraiment ce qu’ils préparent, ni quelles sont leurs intentions», indique pour sa part l’amiral Gary Roughead, ancien chef des opérations navales américaines, toujours  sur les colonnes du média newyorkais.

Un redoutable levier de négociations

Reste à savoir si cette guerre à coups de « piqûres » pouvait suffire à déstabiliser le commerce mondial ? Affirmatif, explique Farzin Nadimi, spécialiste de la marine du Corps des Gardiens de la révolution et auteur en avril 2020 d’un rapport sur l’« évolution de l’approche de l’Iran en matière de guerre navale asymétrique » pour le Washington Institute, un think tank basé dans la capitale fédérale américaine.

« Compte tenu de la dépendance des pays industrialisés vis-à-vis des importations de pétrole, même des perturbations mineures dans l’approvisionnement de pétrole ou de GNL mettraient le marché à rude épreuve, avec des conséquences économiques potentiellement importantes » affirme l’expert. Tout en ajoutant que « cette vulnérabilité confère à l’Iran quelques leviers de négociation face aux grandes économies mondiales ».

Alex Plitsas, ancien responsable du Pentagone et chercheur à l’Atlantic Council, souligne pour sa part que dans un passage stratégique comme le détroit d’Ormuz, il n’est pas nécessaire de contrôler totalement la mer : il suffit de la rendre trop risquée pour la navigation. Or ce détroit, par lequel transite près d’un cinquième du pétrole mondial, constitue un levier majeur pour Téhéran. Sans chercher à le bloquer complètement, l’Iran miserait donc sur une stratégie moins coûteuse, mais très perturbatrice pour le trafic maritime et l’économie mondiale.

Reste l’issue diplomatique à la guerre, mais elle semble plus qu’incertaine : l’Iran n’ayant pas pris « à ce stade » de décision quant à sa participation aux nouveaux pourparlers avec les États-Unis, annoncés pour hier lundi à Islamabad. Le principal point de crispation pour Téhéran est le blocus naval étasunien qui constitue « non seulement une violation du cessez-le-feu », mais également « un acte illégal et criminel ». C’est mal barré, déplorent les plus optimistes.

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Meuble Intérieurs : 6,980 MDT de revenus consolidés, une croissance à 1 % qui interroge

21. April 2026 um 11:08

Le chiffre d’affaires consolidé du groupe n’a progressé que de 1 % au premier trimestre 2026, à 6,980 millions de dinars, plombé par la baisse des exportations de Meuble Intérieurs (SAM). Pourtant, l’activité locale a bondi de 6 % à 5,894 millions de dinars. L’endettement a été réduit de moitié, s’établissement à 523 KTND à une baisse de 51 % sur un an. Mais l’investissement s’effondre de 58 % sur la même période. Mais paradoxalement, le carnet de commandes reste solide à 7 millions de dinars, de quoi entrevoir une reprise.

Le groupe Meubles intérieurs a connu un premier trimestre 2026 contrasté. Si les revenus consolidés n’affichent qu’une timide hausse de 1 % pour atteindre 6,980 millions de dinars; cette performance cache des réalités très différentes selon les secteurs. Le chiffre d’affaires local a en effet enregistré une progression dynamique de 6 %, s’établissant à 5,894 millions de dinars, signe d’une demande intérieure toujours soutenue. En revanche, la filiale SAM a vu ses revenus stagner à 5,971 millions de dinars. Et ce, avec une progression limitée à 1 % en raison d’une nette dégradation du chiffre d’affaires à l’export.

Cette faiblesse des ventes à l’international n’empêche pas le groupe de regarder l’avenir avec un certain optimisme. Puisque le carnet de bons de commande pour les prochains trimestres reste en effet à un niveau élevé de 7 millions de dinars. Le portent les marchés publics en cours de livraison et les nouveaux contrats avec le secteur privé déjà signés mais pas encore exécutés.

Du côté financier, l’évolution est plus spectaculaire. L’endettement, qui s’établit à 523 KTND à la fin du mois de mars, a enregistré une chute vertigineuse de 51 % par rapport au premier trimestre 2025 et de 47 % par rapport à la fin de l’année 2025.

En revanche, le signal est beaucoup plus inquiétant sur le front de l’investissement. Celui-ci a plongé de 58 % sur les trois premiers mois de l’année par rapport à la même période de l’année précédente. Une telle contraction interroge sur la capacité du groupe à maintenir sa compétitivité à moyen terme. Alors même que le carnet de commandes reste bien rempli.

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14 ans de prison pour Khiam Turki

21. April 2026 um 10:48

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière du tribunal de première instance de Tunis a rendu, lundi soir, sa décision condamnant l’homme d’affaires et activiste politique Khiam Turki à 14 ans de prison, assortis d’une amende exécutoire.

Khiam Turki est poursuivi pour des faits liés au « blanchiment d’argent », notamment via l’exploitation des spécificités de son activité professionnelle et sociale, ainsi que pour « escroquerie ».

Ce jugement vient s’ajouter à une série de décisions judiciaires antérieures visant M. Turki. La Cour d’appel l’avait précédemment condamné à 45 ans d’emprisonnement dans l’affaire dite du « complot contre la sûreté de l’État ». Cette peine s’accompagnait également d’une amende de 100 000 dinars, de la confiscation de ses avoirs au sein des institutions tunisiennes, ainsi que d’une mise sous contrôle administratif pour une durée de cinq ans.

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She Shapes AI Global Award : Maha Jouini, la voix africaine qui dérange les algorithmes

21. April 2026 um 10:41

Maha Jouini, chercheuse tunisienne en gouvernance de l’intelligence artificielle (IA), a obtenu le She Shapes AI Global Award 2025/2026. Ce prix intervient alors que les débats sur les biais algorithmiques s’intensifient partout dans le monde.

Maha Jouini figure désormais au palmarès d’une récompense internationale dédiée à l’IA. Basée à Johannesburg, cette chercheuse tunisienne a décroché les She Shapes AI Global Awards 2025/2026. Ce prix distingue chaque année des femmes actives dans le secteur de l’intelligence artificielle.

Elle occupe actuellement le poste d’AI & Gender Fellow Researcher au Global Center on AI Governance. Ses travaux ciblent les populations que les algorithmes traitent de façon incomplète ou biaisée : femmes, communautés rurales, minorités culturelles. Ces groupes restent sous-représentés dans les bases de données servant à entraîner les modèles d’IA. Ce déséquilibre produit, en retour, des effets potentiellement discriminatoires.

Des exemples concrets, mais à relativiser

En avril 2026, l’Université Elon a publié le rapport Building a Human Resilience Infrastructure for the AI Age. Maha Jouini y contribue avec un cas précis : une femme ayant interrompu sa carrière pour soigner un cancer. Un algorithme de recrutement peut interpréter cette pause comme un signal négatif. Résultat : la candidate est écartée automatiquement, sans examen du contexte.

La chercheuse nomme ce mécanisme « condition numérique silencieuse ». L’absence de données sur certaines populations les rend invisibles aux systèmes automatisés. Les conséquences touchent l’accès à l’emploi, aux soins et aux services publics. Ce constat est fréquemment cité dans la littérature critique sur l’IA. Il suscite pourtant des débats méthodologiques. Établir un lien causal direct entre sous-représentation dans les données et discrimination réelle reste difficile, faute de dispositifs de contrôle systématiques.

Un ancrage théorique original

Maha Jouini revendique un recours délibéré à des références philosophiques non occidentales. Elle mobilise le concept africain d’Ubuntu — l’humanité partagée — ainsi que la Hikma, sagesse pratique issue de la philosophie islamique. Ces cadres lui servent à interroger les fondements éthiques des modèles d’IA actuels. Elle présente cette démarche comme une « décolonisation intellectuelle » du secteur technologique. Son applicabilité concrète dans les systèmes algorithmiques existants n’a pas encore fait l’objet d’évaluations indépendantes.

Avant ce prix, l’UNESCO l’avait distinguée en 2022 parmi vingt femmes pionnières du changement dans la région MENA. Elle dirigeait alors les partenariats à l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD). Ses travaux portaient déjà sur les droits numériques des femmes.

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