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Afrique : quelle place pour la France ?

11. Mai 2026 um 17:31

L’ouverture du sommet Africa Forward, nouvelle dénomination des traditionnels sommets France-Afrique, intervient au moment où la France a largement perdu de son influence sur le continent, en particulier au Sahel. L’occasion aussi de tirer le bilan de cette relation entre l’ancienne puissance coloniale et le continent, ce au terme des près de dix ans de pouvoir d’E. Macron. Si ce dernier avait d’emblée manifesté sa volonté de refonder la relation entre la France et ses anciennes colonies du continent, force est de constater que le président Macron n’a pas véritablement réussi dans son entreprise de reconstruction de la « politique africaine » de la France.

 

Le poids du passif de la « Françafrique »

Ancienne puissance coloniale, le cas de la France est significatif. Puissance moyenne et régionale, la France n’a pas renoncé à exercer son influence sur le continent africain. Au terme des divers processus de décolonisation, la France a malgré tout déployé des rapports de domination plus indirects. Une forme de néocolonialisme connu sous le nom de « Françafrique », qui visent les puissants réseaux politiques, économiques, miliaires (bases militaires au Gabon, en Côte d’Ivoire, en Centrafrique ou à Djibouti…) et autres systèmes d’alliances qui ont permis à l’ancienne puissance coloniale de peser et d’influencer l’ordre interne des pays francophones d’Afrique. La Françafrique a ainsi perduré au-delà de la présidence du général de Gaulle, y compris par l’ingérence, la corruption et le paternalisme (à la base du modèle postcolonial).

D’emblée, l’influence française a néanmoins été concurrencée (dans les domaines stratégiques du militaire, de l’énergie, des matières premières et du commerce) durant la guerre froide par l’URSS, mais aussi par les Etats-Unis.

 

Une séquence historique de rejet de la France

Désormais, l’influence de la France est confrontée à une double contestation. D’un côté, de nouveaux partenaires comme la Chine, la Russie ou la Turquie déploient des stratégies offensives en Afrique. De l’autre, suivant un mouvement de fond, les pays du continent prennent leurs distances avec la France, et l’Europe en général. De jeunes leaders politiques, militaires et religieux soutenus par des franges substantielles des populations civiles (mues par un ressentiment du passé colonial, mais aussi par le rejet des « valeurs occidentales » et double jeu de dirigeants français qui, tout en prônant la démocratie, ont régulièrement soutenu des dictateurs autocrates au nom d’intérêts propres) sont porteurs d’un discours nationaliste qui rejette une présence militaire française perçue comme l’héritage de l’époque coloniale.

Véritable tournant historique, la fin de l’« opération Barkhane » est l’aboutissement de cette dégradation des relations avec les pays de l’Afrique subsaharienne : fin novembre 2024, le Sénégal et le Tchad ont annoncé leur volonté de rompre leurs accords de coopération militaire avec la France, des décisions qui font suite au départ forcé des troupes françaises de trois pays sahéliens voisins : le Mali, le Burkina Faso et le Niger.

Une éviction qui se conjugue à un inexorable déclin du poids commercial de la France sur l’ensemble du continent. Si la France demeure le deuxième investisseur sur l’ensemble du continent africain et tente de diversifier ses partenariats commerciaux (avec les pays de l’Afrique anglophone), ses positions commerciales sont de plus en plus concurrencées par des intérêts chinois, turques ou indiens lestés du poids d’un passé colonial.

Pour tenter de relancer ces relations, la France investit désormais dans la dimension mémorielle des relations avec les pays africains, comme l’atteste l’adoption définitive du texte de loi tendant à faciliter les restitutions des œuvres d’art pillées durant la colonisation. Il s’agit là d’un geste politique et symbolique fort en vue de construire des relations sur des bases apaisées.

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Tunisie : Le pari réussi de l’attractivité industrielle en 2026

11. Mai 2026 um 17:09

Malgré une conjoncture internationale mouvante, la Tunisie confirme son retour en grâce sur l’échiquier financier mondial. Avec plus de 838 millions de dinars captés en seulement trois mois, le pays ne se contente plus de résister : il accélère. Portée par un secteur manufacturier en pleine effervescence et un regain de confiance des investisseurs institutionnels, l’économie tunisienne amorce le virage de 2026 avec une vigueur retrouvée, affichant des ambitions qui dépassent désormais les sommets pré-pandémiques.

L’attractivité du site Tunisie franchit un nouveau palier technique. Selon les récentes données de l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur (FIPA) relayées par l’agence TAP, les investissements étrangers ont atteint 838,6 millions de dinars au terme du premier trimestre 2026. Cette performance représente une progression solide de 18,6 % par rapport à la même période de l’exercice 2025. Ce flux massif s’inscrit dans une dynamique de croissance à long terme, avec un bond spectaculaire de 74,1 % par rapport aux indicateurs de 2024.

Le secteur manufacturier comme locomotive de croissance

Le moteur de cette accélération reste sans conteste l’industrie manufacturière. Véritable pilier de la stratégie nationale, ce secteur a drainé à lui seul 564,4 millions de dinars, soit près de 68,5 % de la totalité des Investissements Directs Étrangers (IDE). Cette hégémonie industrielle est talonnée par le secteur de l’énergie, qui enregistre une hausse de 40 % pour s’établir à 182 millions de dinars. À l’opposé, les services et l’agriculture peinent à suivre la cadence, affichant des replis respectifs avec 70,3 millions de dinars pour le premier et seulement 7,7 millions de dinars pour le second.

Cette moisson trimestrielle renforce les espoirs du gouvernement pour le reste de l’année. Les autorités tablent sur un objectif global de 4 000 millions de dinars pour l’ensemble de 2026, contre 3 500 millions de dinars réalisés l’année précédente. La structure des flux montre également un intérêt renouvelé pour le marché financier local : les investissements de portefeuille (Bourse) ont quadruplé pour atteindre 14,2 millions de dinars, signalant un retour de la confiance des porteurs de capitaux envers la place de Tunis.

Une attractivité confirmée par la stabilité des devises

Au-delà des chiffres bruts en dinars, la solidité de ces flux se vérifie dans leur conversion en devises internationales. Les investissements directs se chiffrent à 244,7 millions d’euros et 263,7 millions de dollars. Cette stabilité monétaire des entrées de capitaux témoigne d’une perception positive des risques par les partenaires internationaux, consolidant ainsi la position de la Tunisie comme un hub stratégique pour les investissements directs à haute valeur ajoutée, notamment dans les filières industrielles exportatrices.

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Protection sociale pour les artistes : l’ARP joue sa partition décisive

11. Mai 2026 um 16:44

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) tiendra une séance plénière mardi 12 mai 2026. Elle débutera à dix heures du matin. L’ordre du jour inclut l’examen d’une proposition de loi relative à l’artiste et aux professions artistiques. Le texte porte le numéro 55/2023. L’ARP a publié cette information, aujourd’hui lundi 11 mai, dans un communiqué.

Cette proposition de loi vise à encadrer le statut juridique de l’artiste. Il prévoit plusieurs avancées majeures. Le texte instaure un système de protection sociale spécifique. Il crée une carte professionnelle de l’artiste. Il définit également le contrat artistique. Le projet aborde les droits d’auteur. Il fixe aussi les conditions d’exercice pour les artistes étrangers et les enfants.

Plus de 130 députés ont déposé ce texte le 9 décembre 2023. Cette proposition s’inscrit dans un processus participatif. Sachant que le ministère des Affaires culturelles avait lancé cette démarche entre 2014 et 2016. Syndicats, associations professionnelles et artistes ont contribué à son élaboration.

Après le 25 juillet, les députés l’ont ensuite relancé sous forme d’initiative législative. La commission parlementaire a adopté la proposition au début du mois d’avril 2026. La ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, a été auditionnée à plusieurs reprises, notamment le 12 juillet 2024 et le 4 février 2025.

Un contenu structuré et un soutien international

Le texte comprend 45 articles répartis en cinq chapitres. L’UNESCO apporte son soutien technique au projet. L’organisation a accompagné la finalisation du texte. Elle a aussi aidé à organiser des consultations avec les professionnels du secteur.

Plusieurs sujets font débat malgré un large consensus. Ainsi, les critères d’obtention de la carte professionnelle inquiètent certains professionnels. Des critères trop larges pourraient inclure des amateurs. Des critères trop restrictifs pourraient exclure des artistes non diplômés.

Le secteur du cinéma ne bénéficie pas d’un traitement spécifique. Pourtant, il repose sur une œuvre collective. Il implique des métiers aux caractéristiques particulières.

Le texte n’aborde pas non plus les enjeux contemporains. L’utilisation de l’intelligence artificielle dans la création reste absente. La numérisation du patrimoine musical n’est pas évoquée. Plusieurs voix ont plaidé pour la création d’un Ordre des artistes. Cette instance serait chargée des démarches administratives.

Selon des sources parlementaires, le texte devrait être soumis au vote en séance plénière prochainement. Une adoption mettrait fin à plusieurs décennies de vide juridique pour les artistes tunisiens. Elle sécuriserait leur situation professionnelle. Elle encouragerait l’investissement dans les industries créatives. Elle renforcerait également l’économie de la culture.

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C’est fait : l’UE sanctionne enfin des associations israéliennes

11. Mai 2026 um 16:37

L’Union européenne (UE) a adopté de nouvelles sanctions. Elles visent à la fois des organisations israéliennes accusées de soutenir la colonisation en Cisjordanie et des dirigeants du mouvement islamiste Hamas. C’est ce qu’annonce le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, dans un message publié sur le réseau social X (ex-Twitter).

Selon le chef de la diplomatie française, ces mesures prises par l’UE concernent en premier lieu « les principales organisations israéliennes coupables de soutenir la colonisation extrémiste et violente de la Cisjordanie, ainsi que leurs dirigeants ». Il qualifie ces actes de « gravissimes et intolérables », appelant à leur arrêt immédiat.

Réaffirmant la position française sur la solution au conflit israélo-palestinien, le ministre rappelle l’objectif d’une coexistence pacifique entre deux États. « L’espérance que la France a fait renaître l’année dernière à New York, celle de deux États reconnus et respectés dans leurs droits, vivant côte à côte en paix et en sécurité, nous ne laisserons personne la fragiliser », a-t-il déclaré.

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IAFS IV : Renouveler un partenariat stratégique Inde-Afrique

11. Mai 2026 um 16:30

New Delhi s’apprête à accueillir du 28 au 31 mai 2026 le 4e Sommet du Forum Inde-Afrique (IAFS IV), en partenariat avec la Commission de l’Union africaine ayant pour thème : “L’esprit IA : Partenariat stratégique Inde-Afrique pour l’innovation, la résilience et la transformation inclusive ».

Après dix ans d’absence depuis 2015, ce rendez-vous réunit leaders africains et indiens pour recalibrer la coopération face aux défis mondiaux : chaînes d’approvisionnement perturbées, climat, technologies et géopolitique. La Tunisie y est invitée au plus haut niveau.

Des racines historiques à un partenariat multidimensionnel

Les relations Inde-Afrique, ancrées dans des siècles de commerce océanique, échanges culturels et luttes anticoloniales, se sont muées en un cadre politique, économique et culturel robuste. Guidée par les dix principes du Premier ministre Narendra Modi – respect mutuel, égalité, développement sur demande –, la politique indienne s’aligne sur l’Agenda 2063 africain et les ODD. Depuis le dernier sommet, l’Inde a ouvert 17 missions en Afrique, portant sa présence à 46.

Tunisie-Inde : Vers une profondeur institutionnelle

Liées depuis 1958 par des valeurs partagées (laïcité, non-alignement), l’Inde et la Tunisie ont renforcé leurs liens via des consultations bilatérales, comme les 6es en mars 2026. La coopération scientifique s’illustre par le jumelage Institut Pasteur de Tunis,  ICGEB Inde, axé sur vaccins et biotechnologies.

Des initiatives IAFS IV émergent en Tunisie : laboratoire sols-eau et Centre d’Excellence TIC. La Tunisie bénéficie de 100 formations ITEC annuelles, bourses ICCR et CV Raman (26 lauréats depuis 2009), plus des programmes pour diplomates, sécurité et e-gouvernance. L’avenir mise sur la co-création en numérique, santé, agriculture et technologies émergentes.

 

De son côté, Deyani Uttam Khobragade, l’ambassadrice de l’Inde en Tunisie, a souligné  que le Sommet IAFS IV marque un tournant pour le partenariat Inde-Tunisie. Tout en déclarant: « Nous célébrons nos racines communes et visons une collaboration accrue en innovation, énergies renouvelables et chaînes de valeur. La Tunisie, hub stratégique, mérite nos investissements conjoints pour une croissance inclusive. New Delhi est fier d’accompagner Tunis vers l’Agenda 2063.  »

Engagement économique : Diversifier au-delà du commerce

Le commerce bilatéral Inde-Tunisie atteint 521,71 millions USD (2024-25), visant 1 milliard. Le phosphate domine via TIFERT (500 millions USD potentiels, 600 emplois), complété par Larsen & Toubro, Mahindra ou Tata. Priorités IAFS IV : manufacturier, agro-industrie, renouvelables, minéraux critiques, intégration aux chaînes de valeur.

Un avenir tourné vers l’innovation et la résilience

Dans un monde incertain, l’Inde partage son expertise UPI pour la transformation numérique africaine, et collabore sur climat (Alliance Solaire, Biocarburants) et infrastructures résilientes. Comme l’affirme le ministre S. Jaishankar, ce partenariat ambitionne croissance, autonomisation et institutions solides, forgeant un ordre mondial équilibré.

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ARP : Tunis et Ottawa renforcent leur partenariat parlementaire et économique

11. Mai 2026 um 15:42

Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) Brahim Bouderbala a reçu au palais du Bardo Francis Scarpaleggia, président de la Chambre des communes du Canada. Une délégation parlementaire diversifiée représentant tout le spectre politique canadien l’accompagnait, ainsi que l’ambassadeur du Canada en Tunisie, Alexandre Bilodeau.

Cette visite vise à renforcer les liens d’amitié et de coopération entre la Tunisie et le Canada. Et ce, en intensifiant le dialogue entre les deux parlements, pour favoriser l’échange d’expériences législatives, de mécanismes de contrôle et diplomatiques.

Le président de l’ARP a réaffirmé la volonté de la Tunisie de consolider les relations bilatérales dans les domaines économique, commercial et technologique. Il a insisté sur l’exploration de nouvelles opportunités de partenariat et d’investissement. Et plus particulièrement dans les secteurs à haute valeur ajoutée, l’économie verte, les énergies renouvelables et l’innovation numérique. Il a également plaidé pour un soutien accru à la coopération académique, scientifique et culturelle, via des programmes d’échange entre universités et centres de recherche. Ainsi que pour le renforcement de la formation professionnelle et des initiatives en faveur de la jeunesse et des entrepreneurs.

De son côté, Francis Scarpaleggia a exprimé sa fierté de visiter la Tunisie. Tout en saluant la solidité des relations fondées sur le respect mutuel et une coopération constructive. Le président de la Chambre des communes du Canada a réaffirmé l’engagement canadien à élever ces liens, en élargissant les partenariats dans l’enseignement supérieur, la recherche scientifique, la technologie et l’investissement. Il a loué les compétences humaines tunisiennes et sa position stratégique comme pont entre l’Afrique et la Méditerranée, offrant un terrain fertile pour des partenariats durables. Il a appelé à un environnement incitatif à l’investissement, basé sur l’innovation et l’échange d’expériences, afin de dynamiser la coopération bilatérale.

Intensifier les échanges et les canaux de dialogue

De son côté, Yves Perron, député canadien, a salué les avancées démocratiques tunisiennes. Et ce, en exprimant son intérêt pour le parcours institutionnel du pays, son système de gouvernance, les relations entre pouvoirs et le rôle du parlement dans la stabilité. Lary Block, autre député, a remercié pour l’accueil et plaidé pour un dialogue approfondi sur la gouvernance parlementaire, la transparence, le rôle des institutions élues, les législations économiques et numériques, ainsi que les défis environnementaux et climatiques. M. Eric St Pierre, député, a souligné le rôle clé des groupes d’amitié parlementaires dans le rapprochement des vues et l’échange de savoir-faire. Tout en saluant la communauté tunisienne au Canada pour son rôle dans le renforcement des ponts bilatéraux et la promotion des compétences tunisiennes.

Pour sa part, l’ambassadeur Alexandre Bilodeau a réitéré l’engagement canadien à approfondir les relations, sur des bases de respect mutuel et d’échange d’intérêts. Il a insisté sur le maintien des canaux de dialogue, l’intensification des initiatives communes et l’encouragement des investissements, pour dynamiser les liens politiques, économiques et culturels.

À l’issue de l’entrevue, les deux parties ont convenu de poursuivre les consultations et les visites réciproques entre institutions législatives, au service des intérêts communs des deux pays et peuples.

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Irak : une vitrine renforcée pour les produits tunisiens dans les foires

11. Mai 2026 um 15:38

Les produits tunisiens gagnent du terrain sur le marché irakien. Lors d’une rencontre tenue ce samedi 10 mai 2026 à Bagdad, le président de l’Union des chambres de commerce irakiennes, Amer Khalaf Al-Fahdawi, a valorisé la qualité des produits tunisiens déjà commercialisés en Irak. Et notamment les appareils électroménagers, les médicaments, les produits pharmaceutiques ainsi que les produits alimentaires, en particulier l’huile d’olive tunisienne.

Dans ce contexte, les deux parties ont convenu d’accorder la priorité à ces secteurs dans le cadre des participations aux foires et salons économiques organisés dans les deux pays. Et ce, afin de renforcer leur présence sur les marchés respectifs.

Cette rencontre s’est déroulée à l’occasion de la visite effectuée par l’ambassadeur de la République tunisienne à Bagdad au siège de l’Union des chambres de commerce irakiennes. Il y a rencontré le président de l’organisation pour le féliciter à la suite de son élection à la tête de l’Union.

Les discussions ont également porté sur l’état actuel des échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Irak ainsi que sur les moyens de les développer à des niveaux plus élevés dans plusieurs secteurs d’intérêt commun.

À l’issue de la réunion, plusieurs mesures ont été convenues. On note notamment : la restructuration et l’actualisation du Conseil d’affaires tuniso-irakien avec l’intégration des principaux opérateurs économiques actifs; la mise à jour du cadre juridique régissant les relations entre les organisations patronales des deux pays; ainsi que la programmation d’une série de visites de délégations d’hommes d’affaires tunisiens et irakiens selon les secteurs d’activité, afin d’explorer de nouvelles opportunités de partenariat.

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Agriculteurs : attention au « mildiou »! 

11. Mai 2026 um 15:29

Le ministère de l’Agriculture annonce d’importantes quantités de pluie durant ce mois de mai dans la plupart des zones de production agriculture. Ce qui pourrait contribuer à l’apparition et à la propagation de la maladie du « mildiou » dans les champs de pommes de terre, de tomates de saison et de cucurbitacées, en particulier. 

Le mildiou est une maladie épidémique d’une gravité extrême avec une forte rapidité de propagation. C’est pour cette raison que le département de l’Agriculture recommande aux producteurs d’intervenir rapidement par un traitement préventif ou curatif. Et ce, en utilisant l’un des fongicides autorisés à cet effet.

Pour ce faire, les agriculteurs sont appelés à surveiller régulièrement leurs champs et à veiller à renouveler le traitement chaque fois que les conditions climatiques sont favorables à l’apparition du « mildiou ». Tout en tenant compte de la durée d’efficacité du pesticide utilisé avant de renouveler le traitement.

En outre, le ministère de l’Agriculture appelle au respect de la règle de rotation entre les différentes familles chimiques de pesticides autorisés contre le mildiou. L’objectif est d’éviter que le champignon pathogène n’acquière de résistance à l’un d’entre eux. En plus de s’assurer de l’utilisation de « pulvérisateurs » spécifiques pour le traitement fongicide.

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BERD : Et si l’on parlait d’intégration régionale pour un développement inclusif ?

11. Mai 2026 um 15:23

La Tunisie, c’est deux pays en un. Entre les côtes dynamiques et le sud où le chômage explose (trois fois plus élevé), la priorité réside dans l’inclusion. C’est ce qu’il ressort d’une partie du rapport de la BERD (2026-2031).

Aujourd’hui, 62 % de nos exportations partent vers la France, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne et seulement 10,5 % vers l’Afrique. Résultat ? Trop de vulnérabilité aux crises.

Le dernier rapport de  la BERD annonce que la Banque va financer des routes, des ports, de la logistique et l’internet ultra-rapide (Tunisie, 161ème mondiale) pour conquérir de nouveaux marchés et intégrer nos boîtes aux grandes chaînes mondiales. Le secteur ICT, star des exportations, va enfin décoller.

L’inclusion passe avant tout

Les jeunes (38,5 % de chômage) et les femmes (26,8 % participent au travail) sont prioritaires. Youth in Business et Women in Business forment déjà 890 jeunes et 90 patronnes de PME. 3 M€ chez Advans microcrédit ciblent les régions défavorisées  (270 PME aidées).

Ainsi, dans le secteur de l’huile d’olive, 6,2 M€ pour COGIA boostent les campagnes. PAUSAT sécurise l’assaut contre la faim. Des investissements verts en transport – 45 M€ à Transtu pour une flotte low-carbon – amélioreront l’accès urbain des femmes et réduiront les émissions. La numérisation (Digital Tunisia 2025) et l’e-commerce (0,16 % du commerce actuel) seront boostés par des plateformes d’interopérabilité et une literacy digitale accrue. Ces efforts s’alignent sur le Plan 2026-2030, favorisant un développement territorial équitable.

Toutefois les vrais blocages persistent. A savoir, le système onshore/offshore isole nos usines du boom touristique. Et des taxes à 11 % freinent le commerce. Mais la BERD a déjà facilité 1,1 Md€ de transactions.

Aujourd’hui, seuls 35 % ont un CDI dans le privé. Aussi la BERD va créer des emplois stables en branchant le sud pauvre au nord riche. Avec l’UE en renfort (12 % des investissements passés), la croissance inclusive devient réalité, conclut la banque.

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Trump menace l’auto européenne : jusqu’à 94 milliards de dollars de pertes en vue

11. Mai 2026 um 14:57

Les nouvelles menaces tarifaires de Donald Trump contre les véhicules européens pourraient coûter plus de 94 milliards de dollars aux constructeurs automobiles du Vieux Continent dans les prochaines années. C’est ce que révèlent les estimations relayées par le Financial Times dans son édition du 10 mai. Cette offensive commerciale intervient alors que l’industrie automobile européenne traverse déjà une période de forte fragilité liée au ralentissement économique mondial, à la transition électrique et à la concurrence croissante des groupes chinois.

Le président américain a récemment annoncé son intention de relever les droits de douane sur les voitures importées de l’Union européenne à 25 %, contre 15 % actuellement. Washington accuse Bruxelles de ne pas avoir respecté les engagements pris dans le cadre de l’accord commercial conclu l’an dernier entre les deux parties.

Les groupes allemands apparaissent particulièrement exposés en raison de leur forte dépendance au marché américain pour les véhicules haut de gamme et les SUV.

A cet égard, le Financial Times déclare que les constructeurs européens ont déjà absorbé plus de 8 milliards d’euros de coûts liés aux tarifs américains depuis 2025. Volkswagen aurait supporté à lui seul environ 3,6 milliards d’euros de charges supplémentaires. Tandis que BMW et Mercedes-Benz auraient subi respectivement 2,1 milliards et 1,3 milliard d’euros de pertes liées aux nouvelles barrières commerciales.

Cette nouvelle offensive douanière intervient dans un contexte déjà tendu pour le secteur automobile européen. Les conséquences de la guerre dans le Golfe, la hausse des coûts énergétiques et les perturbations des chaînes logistiques mondiales pèsent sur les marges des constructeurs. Plusieurs industriels craignent également de nouvelles pénuries de matières premières et de composants stratégiques.

Produire sur le sol américain

De son côté, Washington affirme que ces mesures doivent encourager les constructeurs européens à produire davantage sur le sol américain. Plusieurs groupes automobiles ont déjà annoncé des projets d’expansion industrielle aux États-Unis afin de limiter leur exposition aux futures barrières douanières. Ainsi, Audi étudie l’ouverture d’un site de production américain pour son futur SUV Q9. Tandis que Stellantis prévoit d’accroître fortement ses capacités locales.

Pour plusieurs analystes, l’automobile européenne se retrouve désormais prise entre trois pressions simultanées : la montée des tarifs américains; l’offensive technologique des constructeurs chinois; et les coûts massifs de la transition vers l’électrique. Une combinaison qui pourrait accélérer les restructurations industrielles en Europe au cours des prochaines années.

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Médina, plastique et dignité : le projet qui veut réinventer le recyclage

11. Mai 2026 um 14:52

Ils sont plus de 8 000 à sillonner chaque jour les rues du pays, sacs et charrettes chargés de plastique récupéré dans les poubelles ou à même le sol. Ces collecteurs informels de déchets, les « barbachas », restent invisibles aux yeux du système. Pourtant, ils constituent le premier maillon vivant de toute économie circulaire. Un projet porté par l’association Tunis Clean Up entend changer la donne : les intégrer dans une filière formalisée de tri, de valorisation et de recyclage. Premier grand chantier visé : la Médina de Tunis.  

Aucun système de recyclage performant ne peut fonctionner sans eux. Chaque jour, les barbachas récupèrent plastiques, métaux et cartons. Ils alimentent ainsi les filières industrielles de transformation des matières premières et réduisent les volumes de déchets enfouis. Leur apport est massif. Leur reconnaissance, inexistante. Ils ne bénéficient d’aucune protection sociale, d’aucun statut juridique, d’aucune sécurité professionnelle. Tunis Clean Up part de ce constat pour bâtir un cadre organisé. L’association entend former ces acteurs de terrain aux techniques de tri sélectif, aux normes de sécurité et aux circuits de valorisation. Elle prévoit également de les connecter directement aux restaurateurs, hôteliers et artisans de leur zone d’intervention. Une première phase de formation a d’ailleurs déjà démarré.

La Médina de Tunis, prochain laboratoire du recyclage intégré

Le choix de la médina comme territoire pilote est stratégique. Cet espace à forte densité artisanale et touristique génère des flux considérables de déchets valorisables. Le projet y prévoit un circuit complet : un centre de tri sélectif, des filières de transformation des matériaux récupérés et un espace d’exposition dédié aux produits issus du recyclage. Cette logique a déjà fait ses preuves dans la périphérie nord de la capitale. Des dispositifs similaires y ont permis de réduire la part des déchets non organiques, orientés ensuite vers le recyclage industriel ou la valorisation artistique. La médina représente donc l’étape suivante, plus visible, plus symbolique et plus complexe.

Trier différemment pour consommer autrement

Derrière l’enjeu opérationnel se dessine une ambition plus profonde. On ne peut pas traiter la gestion des déchets indépendamment des modes de production et de consommation. Généraliser le tri sélectif exige en effet une refonte des circuits de collecte, une montée en compétences de tous les acteurs et un changement de comportement à la source. En formalisant le rôle des barbachas, Tunis Clean Up ne règle pas seulement un problème social. L’association pose ainsi les fondations d’un écosystème économique et culturel où l’artisanat, le tourisme et l’environnement convergent autour d’une même matière première : le déchet.

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Transport aérien: reprise du vol direct Tunis-Bagdad

11. Mai 2026 um 14:26

Tunis retrouve une connexion aérienne directe avec Bagdad. C’est ce qu’a annoncé l’ambassade de Tunisie à Bagdad. Tout en précisant qu’il s’agit d’un vol direct entre les deux capitales opéré par Iraqi Airways.

Ce service reprendra officiellement le jeudi 21 mai 2026, avec un vol hebdomadaire régulier chaque jeudi au départ de Bagdad vers l’aéroport international de Tunis-Carthage. Le retour est prévu le même jour.

Cette initiative vise principalement à faciliter le retour et les déplacements des Tunisiens résidant en Irak. Tout en renforçant les liens de mobilité entre la Tunisie et l’Irak.

A noter par ailleurs que Tunisair opère pour sa part deux vols directs hebdomadaires entre Tunis-Carthage et la ville irakienne d’Erbil (mardi et samedi).

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Au Kenya, Macron confirme la fin du “pré carré” français en Afrique

11. Mai 2026 um 13:14

En visite au Kenya, Emmanuel Macron a affirmé, dimanche 10 mai, que « l’ère du pré carré français en Afrique est terminée », marquant une nouvelle étape dans la tentative de Paris de redéfinir sa relation avec le continent africain. Cette déclaration intervient à l’occasion du sommet « Africa Forward », organisé à Nairobi, la capitale du Kenya, les 11 et 12 mai, premier grand sommet Afrique-France tenu dans un pays anglophone.

Le chef de l’État français cherche à promouvoir ce qu’il présente comme une « relation refondée » avec l’Afrique, davantage axée sur les partenariats économiques, l’investissement privé, l’innovation, l’éducation et les échanges culturels, plutôt que sur les anciennes logiques d’influence héritées de la période postcoloniale.

À Nairobi, William Ruto et Emmanuel Macron doivent coprésider plusieurs rencontres réunissant chefs d’État africains, dirigeants d’entreprise et responsables d’institutions financières internationales. Le sommet doit notamment porter sur le financement du développement en Afrique, la transition énergétique, l’intelligence artificielle et les infrastructures.

Pour la première fois, ce rendez-vous diplomatique majeur se déroule hors de l’espace francophone traditionnel. Le choix du Kenya, puissance économique d’Afrique de l’Est et partenaire stratégique de Paris, symbolise la volonté française d’élargir son influence vers les pays anglophones du continent.

Toujours côté diplomatique, plusieurs chefs d’Etat du continent devraient être présents à Nairobi, entre autres le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, le Congolais Félix Tshisekedi, le Rwandais Paul Kagame, le Nigérian Bola Tinubu, le Ghanéen John Dramani Mahama ainsi que l’Ivoirien Alassane Ouattara ou le Guinéen Mamadi Doumbouya.

Cette évolution est due à un contexte de recul marqué de la présence française en Afrique de l’Ouest et au Sahel. Depuis les coups d’État intervenus au Mali, au Burkina Faso et au Niger entre 2020 et 2023, plusieurs régimes ont rompu leur coopération avec Paris et obtenu le départ des forces françaises. C’est le cas entre du Sénégal et de la Côte d’Ivoire.

Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, Emmanuel Macron affirme vouloir rompre avec la logique de la « Françafrique », système historiquement associé aux réseaux d’influence politique, militaire et économique entretenus par Paris dans ses anciennes colonies africaines.

Mais la France fait désormais face à une concurrence croissante de la Chine, des pays du Golfe, de la Turquie ou encore de la Russie sur le continent africain. Au Kenya lui-même, plusieurs grands projets d’infrastructures initialement attribués à des groupes français ont finalement été confiés à des entreprises chinoises.

A noter par ailleurs que Emmanuel Macron, après le sommet de Nairobi, se rendra également En Éthiopie.

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Une base militaire israélienne secrète dans le désert irakien !

11. Mai 2026 um 12:53

On sait depuis longtemps que le Kurdistan irakien était toujours un terrain de prédilection pour le Mossad où ses agents avaient la liberté d’action pour comploter contre le régime de Saddam Hussein durant la dernière décennie du siècle dernier jusqu’à sa chute en 2003.

On sait aussi que ce même Kurdistan, surtout avec l’établissement de la gigantesque base militaire américaine à Erbil, est utilisé systématiquement pour la déstabilisation de l’Iran.

Mais alors que la guerre d’agression israélo-américaine fait rage depuis le 28 février, le Wall Street Journal nous apprend dans son édition du samedi 9 mai qu’« Israël a établi une base militaire secrète dans le désert de l’Ouest irakien pour appuyer la campagne de bombardements contre l’Iran. »

Selon des sources citées par le journal, « ce poste militaire a été établi juste avant le début de la guerre le 28 février et servait de base logistique à l’armée de l’air israélienne. Des forces spéciales israéliennes et des équipes de recherche et de sauvetage y ont été déployées au cas où des avions de chasse israéliens seraient abattus. »

On apprend également que « début mars, des bergers locaux ont signalé une activité militaire inhabituelle dans l’Ouest de l’Irak, (c’est-à-dire du côté des frontières avec la Jordanie et la Syrie). Mais quand des soldats irakiens se sont rendus sur place pour enquêter, ils ont été pris pour cible par des frappes aériennes israéliennes. »

À l’époque, le gouvernement irakien était à mille lieux de penser que ces frappes étaient d’origine israélienne. Il a imputé ces frappes aux États-Unis. L’armée irakienne n’a rien pu faire d’autre que rendre publique cette banale réaction : « Cette opération inconsidérée a été menée sans coordination ni autorisation. »

L’article du Wall Street Journal a suscité une vive controverse en Irak. Pour les Irakiens, il est bien évident que les Etats-Unis ne peuvent pas ne pas être au courant de la base mise en place par Israël.

Des recoupements et des connections sont établis par la presse irakienne entre « les affrontements avec une force non identifiés le 4 mars et, presque au même moment, les bombardements américains contre le ‘Hachd Achaabi’. »

D’un autre côté, une source sécuritaire irakienne a déclaré aux médias saoudiens qu’une activité militaire d’« origine inconnue » avait été observée dans l’ouest de l’Irak, mais que « les Américains avaient alors informé les forces irakiennes qu’il était impératif de ne pas s’approcher de la zone pour des raisons de sécurité ».

La fureur des Irakiens est d’autant plus grande que depuis l’invasion de 2003, les États-Unis contrôlent jusqu’à ce jour les revenus pétroliers irakiens. Une incongruité qui confère à Washington un important levier d’influence sur Bagdad. L’administration Trump, à l’instar de ses précédentes, ne manquera certainement pas de s’en servir pour tenter d’influencer la politique du futur gouvernement, principalement vis-à-vis de l’Iran, que dirigera le nouveau Premier ministre Ali al-Zaid.

Beaucoup en Irak et dans le monde arabe se demandent pour quelle mystérieuse raison, aucun des gouvernements irakiens successifs n’a eu le courage et la fermeté de reprendre de la main des Américains le contrôle de la principale richesse du pays ?!

Sur un autre plan, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a eu hier l’outrecuidance de critiquer la Chine pour son aide apportée à l’Iran. En effet, dans une interview diffusée sur la chaîne américaine CBS News dans l’émission 60 Minutes, il a accusé la Chine de fournir « des composants spécifiques pour la fabrication de missiles. »

L’arrogance de ce psychopathe n’a pas de limites. Celui qui depuis des décennies reçoit de l’Amérique des millions de tonnes d’armements et des dizaines de milliards de dollars en cash pour mener massacres massifs, nettoyage ethnique et génocide, se permet de s’en prendre à la Chine pour avoir aidé l’Iran à se défendre contre des agresseurs enragés !

En d’autres termes, Netanyahu s’en prend à la Chine parce qu’elle s’est posée en rempart, empêchant deux puissances nucléaires sans foi ni loi de détruire un pays de 90 millions d’âmes parce que son gouvernement ne plait pas aux forcenés de Tel-Aviv et de Washington ! Car, comme tout le monde sait, sans les missiles avec lesquels la République islamique s’est vaillamment défendue, le fils du Chah, cet hurluberlu, serait aujourd’hui au pouvoir à Téhéran en fidèle serviteur de ses maitres qui tirent les ficelles depuis Washington et Tel-Aviv.

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Quand le rugby féminin africain fait escale en Tunisie

11. Mai 2026 um 12:45

Loin des stéréotypes et des préjugés misogynes, le rugby n’est pas réservé aux hommes : il séduit aussi les femmes. Depuis quelques années, ce sport de combat s’impose chez la gent féminine.

La Tunisie s’apprête à écrire une nouvelle page de l’histoire du sport africain. Du 8 au 17 mai 2026, le pays accueille en ce moment  la Coupe d’Afrique féminine de rugby à XV, Division 1, un rendez-vous continental qui réunit  la Tunisie, le Maroc et la Côte d’Ivoire dans une compétition où l’engagement, la puissance et l’esprit d’équipe seront à l’honneur.

Au-delà de l’enjeu sportif avec une qualification à la Coupe d’Afrique féminine 2027 à la clé.  Cet événement symbolise surtout la montée en puissance du rugby féminin africain et la place de plus en plus stratégique qu’occupe la Tunisie dans son développement.

Organisée en collaboration avec Rugby Afrique et le ministère de la Jeunesse et des Sports, cette édition a pour objectif d’étendre  une dimension hautement symbolique. Elle coïncide avec les 40 ans de Rugby Afrique, fondée à Tunis en 1986, faisant de la capitale tunisienne le théâtre d’un retour aux sources chargé d’histoire et d’émotion.

Pendant dix jours, les terrains tunisiens vibrent  au rythme des mêlées, des essais et des exploits de joueuses venues défendre les couleurs de leurs nations, mais aussi celles d’un rugby africain en pleine transformation. Plus qu’un tournoi, cette compétition sera une célébration du courage, du dépassement de soi et des valeurs universelles du rugby : solidarité, respect et fair-play.

À travers cet événement, la Tunisie confirme également son ambition de devenir une plateforme sportive régionale capable d’accueillir des rendez-vous continentaux majeurs. La présence attendue de responsables africains et internationaux du rugby renforcera encore davantage la visibilité du pays sur la scène sportive internationale.

Le rugby féminin africain gagne du terrain, et en 2026, c’est en Tunisie que battra son cœur.

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Les États-Unis renforcent leurs alliances asiatiques avant le sommet Trump-Xi

11. Mai 2026 um 12:45

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, doit effectuer une série de réunions au Japon et en Corée du Sud dans les prochains jours, juste avant le sommet très attendu entre Donald Trump et Xi Jinping prévu les 14 et 15 mai à Pékin. Cette tournée diplomatique vise à coordonner les positions américaines avec leurs principaux alliés asiatiques sur les questions commerciales, monétaires et géopolitiques.

Selon plusieurs sources diplomatiques, Bessent rencontrera à Tokyo la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, le ministre des Finances ainsi que le gouverneur de la Banque du Japon. Les discussions devraient porter sur la faiblesse du yen, la sécurité énergétique, les chaînes d’approvisionnement stratégiques et les conséquences économiques de la guerre dans le Golfe.

Après le Japon, il se rendra à Séoul pour des entretiens avec les autorités sud-coréennes, notamment autour des marchés des changes, des semi-conducteurs, des métaux stratégiques et des relations commerciales avec la Chine. La Corée du Sud cherche actuellement à préserver un équilibre délicat entre son alliance avec Washington et sa forte dépendance économique vis-à-vis de Pékin.

Cette séquence diplomatique intervient dans un contexte international particulièrement tendu. Le conflit entre les États-Unis et l’Iran continue de perturber les marchés énergétiques mondiaux et de peser sur les relations entre Washington et Pékin. Scott Bessent a récemment appelé la Chine à utiliser son influence sur Téhéran afin de favoriser la réouverture complète du détroit d’Ormuz et de sécuriser le trafic maritime international.

Le sommet Trump-Xi devrait officiellement porter sur le commerce, les droits de douane, Taïwan, l’intelligence artificielle et les investissements technologiques. Mais la guerre au Moyen-Orient et les tensions autour des sanctions contre l’Iran dominent désormais les discussions préparatoires.

Plusieurs analystes estiment néanmoins que les attentes restent limitées. Washington et Pékin cherchent surtout à maintenir une stabilité minimale dans leurs relations après les fortes tensions commerciales et technologiques des dernières années. Les discussions pourraient déboucher sur des accords sectoriels ciblés plutôt que sur une véritable relance globale des relations sino-américaines.

La visite de Donald Trump à Pékin sera la première rencontre bilatérale majeure entre les deux dirigeants depuis le sommet de Busan en Corée du Sud en octobre 2025, où les deux puissances avaient conclu une trêve commerciale.

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Des entreprises tunisiennes remportent un marché de 7 millions d’euros au Cameroun

11. Mai 2026 um 12:43

ARABSOFT et ORADIST, deux entreprises tunisiennes, viennent de décrocher un gros marché en Afrique centrale. En effet, et selon le site Investir au Cameroun, le Cameroun a confié à un consortium piloté par les deux entreprises tunisiennes la modernisation numérique de sa Direction générale des impôts (DGI), pour un montant de 4,7 milliards de FCFA (l’équivalent de 7 millions d’euros). Le contrat, attribué le 10 avril 2026, sera réalisé sur une période de 24 mois, précise la même source.

Le projet prévoit la mise en place d’un nouveau système intégré de gestion des impôts et taxes (SIGIT), destiné à digitaliser les procédures fiscales camerounaises. Déclarations, paiements en ligne, suivi des dossiers et échanges entre administrations seront désormais centralisés sur une même plateforme, dans une logique proche des réformes de digitalisation administrative engagées aussi en Tunisie.

Le consortium réunit également la société canadienne C2D et l’entreprise camerounaise DBS. Le financement est assuré par la banque allemande KfW, dans le cadre du programme de modernisation fiscale lancé depuis 2018.

Au-delà du développement technique, le chantier inclut la migration des anciennes données, la cybersécurité, la formation des agents fiscaux et la création d’un centre d’assistance. L’objectif affiché par Yaoundé est clair : améliorer la collecte des recettes publiques et réduire les lenteurs administratives.

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Détroit d’Ormuz : zéro tanker, cinq économies à genoux

11. Mai 2026 um 12:29

Selon le rapport du FMI publié en avril 2026, cinq des huit économies exportatrices de pétrole directement touchées par la guerre au Moyen-Orient devraient connaître une contraction de leur PIB en 2026. Le Qatar enregistre la révision à la baisse la plus sévère, avec une chute de près de 15 points de pourcentage par rapport aux projections d’octobre 2025.

La quasi-paralysie du détroit d’Ormuz constitue le facteur déterminant de cette plongée économique. Depuis le début des hostilités le 28 février 2026, les traversées de tankers sont passées d’environ 70 navires par jour à un niveau proche de zéro, selon les données compilées par le FMI au 6 avril 2026. Le trafic aérien a subi un sort similaire : les départs ont chuté d’environ deux tiers à Dubaï, de près de trois quarts à Doha. Tandis qu’ils ont été totalement suspendus à Koweït City et à Manama.

Les frappes et les arrêts préventifs ont réduit les capacités de production et d’exportation pétrolière et gazière de plusieurs producteurs du Golfe, notamment en Irak, au Koweït et aux Émirats arabes unis. Et ce, tout en perturbant les opérations du complexe gazier de Ras Laffan au Qatar. La perte de capacité estimée dépasse 10 millions de barils par jour de pétrole et environ 500 millions de mètres cubes par jour de gaz naturel, indique le rapport.

Bahreïn, l’Iran, l’Irak, le Koweït et le Qatar sont les cinq économies projetées en contraction du PIB. Oman, dont l’accès à la mer se situe entièrement en dehors du détroit d’Ormuz, résiste mieux avec une révision à la baisse limitée à environ 0,5 point de pourcentage. Il bénéficie même d’un effet prix positif sur ses recettes pétrolières. À l’inverse, l’Iran et l’Irak voient leurs balances courante et budgétaire se dégrader sous l’effet conjugué des destructions d’infrastructures et de la fermeture du détroit, qui l’emporte sur le bénéfice de la hausse des cours.

Par ailleurs, les répercussions devraient être durables. En effet, les projections du FMI montrent que les niveaux de PIB des économies directement affectées resteraient en 2030 environ 2 % en dessous de leur trajectoire d’avant-guerre pour l’économie médiane du groupe. Le rapport rappelle en outre que les conflits longs ou graves laissent en moyenne des cicatrices économiques profondes. Avec un revenu par habitant inférieur d’environ 15 % à sa tendance d’avant-conflit, cinq ans après le début des hostilités.

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Hantavirus : la France face à son premier cas confirmé

11. Mai 2026 um 12:22

La ministre de la Santé française, Stéphanie Rist, a annoncé ce lundi 11 mai sur France Inter que la Française ayant présenté des symptômes d’hantavirus lors de son rapatriement depuis le MV Hondius a été testée positive. Elle a précisé que “son état s’est dégradé dans la nuit”. Il s’agit du premier cas confirmé en France.

La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a confirmé dans une déclaration aux médias que la patiente “a été testée positive”, tout en cherchant à rassurer l’opinion publique malgré la présence officielle du virus sur le territoire français. Elle a indiqué que “la situation est suivie avec la plus grande vigilance”, rappelant qu’il s’agit d’un virus connu, déjà observé lors des années précédentes, et que des “mesures strictes” sont mises en place, l’objectif étant uniquement de protéger les Français. Elle a également précisé que 22 cas contacts ont été identifiés.

Elle a ajouté : “Nous voulons casser cette chaîne de contamination”, en référence aux mesures de prévention renforcées.

Cette annonce intervient quelques heures après celle du ministère américain de la Santé, qui a également signalé un cas parmi ses ressortissants évacués du même navire. Maud Bregeon a insisté sur la nécessité de “ne pas céder à la panique”, tout en comprenant les inquiétudes suscitées par la situation au regard des expériences passées.

Un suivi médical strict sera mis en place pour la patiente, ce virus présentant un taux de mortalité estimé entre 30 % et 60 % selon l’Institut Pasteur. Elle a précisé que si la patiente n’était pas encore hospitalisée en isolement, cela serait fait dans les prochaines heures, avec un suivi médical particulièrement attentif.

Les autorités sanitaires cherchent désormais à “casser la chaîne de contamination” liée à la souche andine de l’hantavirus, la seule connue pour permettre une transmission interhumaine. Chaque cas contact devra d’abord passer par une hospitalisation de trois jours, suivie d’un isolement de 42 jours.

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