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Accord UE–USA : Paris maintient le cap malgré les menaces de Trump

05. Mai 2026 um 12:41

Le ministre français de l’Économie, Roland Lescure, a réaffirmé que la priorité restait la finalisation de l’accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis, malgré les tensions croissantes autour des droits de douane.

S’exprimant le 4 mai à Bruxelles, en marge d’une réunion des ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe), il a insisté sur la nécessité de maintenir le cap des négociations engagées depuis mi-2025, tout en appelant à ne pas se laisser distraire par les déclarations politiques.

Cette mise au point intervient après l’annonce du président américain Donald Trump d’augmenter les droits de douane sur les voitures européennes, estimant que l’Union européenne tardait à formaliser l’accord commercial.

Face à ces menaces, Lescure a adopté un ton mesuré : « dépasser le bruit ambiant » et souligné que l’accord existait bel et bien, précisant qu’il était actuellement examiné selon les procédures démocratiques européennes. Il a rappelé que ce texte faisait l’objet d’un double processus de validation, impliquant à la fois le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne, et que les discussions techniques se poursuivaient afin d’en finaliser les modalités.

Dans ce contexte, il a réaffirmé l’engagement de l’Union européenne à respecter ses engagements « de bonne foi », tout en exprimant l’espoir que les États-Unis adopteront la même posture.

A rappeler que les négociations doivent reprendre dans les prochains jours entre les institutions européennes afin de progresser sur les mesures concrètes, notamment la réduction des droits de douane sur certains produits américains, tout en intégrant des mécanismes de protection pour les industries européennes.

Plusieurs responsables européens ont, par ailleurs, appelé à éviter toute escalade commerciale, estimant qu’un durcissement des tensions pourrait compromettre la conclusion de l’accord et fragiliser les relations transatlantiques.

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Union des chambres arabes : Majoul plaide pour lever les freins au commerce interarabe

05. Mai 2026 um 12:37

En marge de la 137ᵉ session extraordinaire du Conseil de l’Union des chambres arabes, Samir Majoul, président de l’Union des chambres arabes et de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), a appelé à activer pleinement la Grande Zone de libre-échange arabe et à supprimer les obstacles tarifaires et non tarifaires qui freinent les échanges entre pays membres. Il a plaidé pour une implication directe du secteur privé dans l’élaboration des législations économiques et fiscales, réclamé le lancement de projets communs dans l’agriculture durable et les technologies de l’eau et mis en garde contre les effets des conflits régionaux sur l’économie arabe. La confiance mutuelle entre les États, a-t-il estimé, demeure la condition première de toute intégration économique régionale.

La Grande Zone de libre-échange arabe fonctionne en deçà de ses ambitions, a estimé M. Majoul, qui a appelé à son activation pleine et entière. La suppression des barrières tarifaires et non tarifaires entre pays membres constitue, selon lui, un préalable incontournable au renforcement des échanges intra-arabes et à la consolidation de la résilience économique régionale. Le président de l’UTICA a plaidé pour le lancement de projets arabes communs dans l’agriculture durable et les technologies de l’eau, des secteurs qu’il a présentés comme prioritaires pour faire face aux défis climatiques et garantir la sécurité alimentaire et hydrique de la région.

Le secteur privé, moteur de croissance et acteur des décisions

Principal moteur de la croissance économique, le secteur privé doit être associé de manière systématique à l’élaboration des législations économiques et fiscales, a soutenu le responsable. Il a également appelé à la mise en place de chaînes d’approvisionnement arabes solides et flexibles, afin de réduire l’exposition de la région aux fluctuations économiques mondiales.

L’intervenant a interpellé les chambres arabes sur la nécessité d’adopter des stratégies de soutien aux entreprises émergentes et à l’innovation technologique, jugeant que la compétitivité du secteur privé arabe sur le marché mondial en dépend directement.

Crises, énergie et confiance : les trois défis du monde arabe

La région arabe traverse une crise réelle, provoquée par les guerres et leurs répercussions, a déclaré M. Majoul. Il a relevé que les pays arabes disposent pourtant de réserves énergétiques importantes qu’ils doivent se donner les moyens de valoriser. Ce qui fait défaut, a-t-il conclu, ce sont l’harmonisation des visions, la sincérité des intentions et la confiance mutuelle entre les États. Conditions qu’il a présentées comme indispensables à la construction d’un avenir économique arabe commun.

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Afrique – Blocage d’Ormuz : « Une question de vie ou de mort »

05. Mai 2026 um 12:22

En Afrique, le blocage du détroit d’Ormuz agit comme un accélérateur de crise en provoquant une flambée du coût des importations et l’aggravation de la pénurie d’engrais. Une démonstration brutale de la vulnérabilité du continent aux secousses géopolitiques mondiales.

Pendant que les médias scrutent les répercussions du blocage des détroits d’Ormuz et de Bab El-Mandeb sous l’angle géopolitique et militaire- le premier instauré aussi bien par les États-Unis et l’Iran dans le but de contrôler cette voie maritime stratégique et le second imposé par les houthistes yéménites alliés de l’Iran- une autre réalité passe inaperçue et dans l’indifférence générale : l’aggravation  de la crise alimentaire en Afrique.

Insécurité alimentaire

En effet, le transit quotidien moyen dans le détroit est passé, selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, de 129 navires en février à seulement 4 le 7 mars. Soit une baisse de plus de 96 % par rapport au flux normal. Fin mars, le volume de trafic en tonnage avait reculé de 85 %.

Conséquences directes du ralentissement du flux de trafic maritime, les projections prévoient un effondrement potentiel des rendements céréaliers en Afrique de l’Ouest et dans la Corne de l’Afrique pour le second semestre 2026  pouvant atteindre 50 %.

Selon La FAO, l’absence d’engrais azotés réduira les rendements du maïs de plus de 40 %. Alors que selon le Programme alimentaire mondial (PAM), la conséquence humanitaire la plus directe de cette crise est l’exposition de 45 millions de personnes supplémentaires à une insécurité alimentaire aiguë, avec des conséquences en cascade : famine localisée dans des zones déjà fragiles (Sahel, Somalie, Soudan) et déstabilisation politique accélérée dans des États déjà sous pression.

Notons à cet égard que l’Iran utilise désormais le détroit d’Ormuz comme un corridor à péage sélectif, avec un droit de veto, facturant 2 millions de dollars par navire, payables en yuans. Résultat : une hiérarchisation délibérée des marchandises autorisées.

En effet, le pétrole transite et génère des revenus aux Gardiens de la révolution, mais non les engrais. Aucun navire transportant ces derniers n’a en effet reçu d’autorisation. Cette différence de traitement est stratégiquement importante, car elle signifie qu’une désescalade militaire partielle ne restaurera pas automatiquement les flux d’engrais. Sachant qu’environ 30 à 35 % du commerce mondial d’engrais par voie maritime transitent par ce détroit, dont environ un tiers de l’urée mondiale.

Risque de famine

Si ce double blocus se prolongeait, a prévenu le SG de l’Organisation des Nations Unies, Antonio Guterres, lors d’un débat de haut niveau du Conseil de sécurité consacré aux voies navigables maritimes, cela risquerait « de  déclencher une crise alimentaire mondiale, plongeant des millions de personnes, en particulier en Afrique et en Asie du Sud, dans la faim et la pauvreté ». C’est dire qu’il y a urgence.

« Ce fardeau pèse particulièrement sur les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement », a ajouté le patron de l’ONU. Tout en rappelant que « plus de 20.000 marins et 2.000 navires commerciaux se retrouvent pris au piège dans un contexte de risques et de restrictions à la navigation ».

Une pénurie sélective

« L’Afrique et l’Asie risquent de crever de faim au sens propre », alerte pour sa part Gilles Kepel, le célèbre islamologue et spécialiste du Moyen-Orient. Il était invité la semaine écoulée à débattre des conséquences du conflit au Moyen-Orient sur l’Afrique et l’Asie, dont les économies sont largement affectées par le blocus naval des Américains dans ce nœud stratégique du commerce international au large des côtes iraniennes.

« Le pétrole n’est pas en situation de pénurie en Europe : l’Amérique en produit énormément et il y a du pétrole russe qui n’est pas livré. Il est cher mais il y en a. La pénurie, c’est l’Afrique et l’Asie qui en souffrent pour les enjeux alimentaires. En Europe, c’est d’avantage de l’inflation », ajoute-t-il.

Et d’expliquer : «  Ce qui s’est manifesté, c’est une nouvelle manière de faire la guerre face à l’immense pouvoir de la guerre électronique avec l’IA déployée par les États-Unis et Israël. On a eu une espèce de guerre des pauvres menée en face avec des milliers de drones, des engins à quelques dizaines de milliers de d’euros, qui ont détruit des infrastructures, des datacenters, le grand centre de liquéfaction de gaz naturel du Qatar. L’Asie est dans un état d’inquiétude extrême car il n’y a plus d’engrais. Elle est dans une très mauvaise posture avec l’Afrique ».

Combien de temps cette situation peut-elle encore durer ? « En Iran, le système est pris en otage par les Gardiens de la Révolution, qui sont engagés dans une course contre les Américains. Ils espèrent tenir le plus longtemps possible, quitte à ce que la société souffre énormément. En espérant que Trump soit obligé de lâcher, puisque les sondages ne sont pas bons aux États-Unis » ». Ainsi précise l’auteur de « Le bouleversement du monde, du 7 octobre au retour de Donald Trump ».

Electrochoc

Au bout du compte, à quelque chose malheur est bon. La crise pourrait bien faire office d’électrochoc. La guerre au Moyen-Orient rappelle avec force que l’Afrique doit bâtir sa souveraineté agroalimentaire. À l’horizon 2050, avec 2,5 milliards d’habitants, le continent a les moyens de s’imposer comme une puissance agricole durable du XXIe siècle. Mais pour y parvenir,  il faudra investir massivement, intégrer les marchés à l’échelle régionale. Et, surtout, afficher une volonté politique sans faille. En attendant, il faut apprendre à gérer ses dépendances et encaisser les chocs extérieurs sans plier. Cela s’appelle résilience.

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Face à la flambée des prix de l’énergie, l’Eurogroupe cherche la riposte

05. Mai 2026 um 12:08

Les ministres des Finances de la zone euro se sont réunis le 4 mai 2026 à Bruxelles, dans un contexte marqué par une nouvelle montée des tensions énergétiques, sur fond d’instabilité géopolitique persistante.

Au cœur des discussions de l’Eurogroupe : l’impact de la crise énergétique sur les économies européennes, déjà fragilisées par la hausse des prix de l’énergie et les incertitudes liées aux marchés internationaux. Les responsables ont insisté sur la nécessité de maintenir une coordination étroite entre les États membres afin de limiter les effets inflationnistes et protéger les ménages comme les entreprises.

Cette réunion intervient alors que les tensions au Moyen-Orient continuent de peser sur les approvisionnements mondiaux, alimentant une volatilité accrue des prix du pétrole et du gaz. Ces perturbations se répercutent directement sur l’activité économique européenne, en augmentant les coûts de production et en freinant la croissance.

Les ministres ont également évoqué les réponses budgétaires à apporter face à cette situation. L’accent a été mis sur des politiques ciblées, capables de soutenir les secteurs les plus exposés tout en évitant une dérive des finances publiques.

Dans ce cadre, plusieurs participants ont souligné que l’Europe était aujourd’hui mieux préparée qu’au moment de la crise énergétique précédente, grâce à la diversification des sources d’approvisionnement et au renforcement des infrastructures. Toutefois, l’incertitude demeure élevée, notamment quant à la durée et à l’intensité des tensions actuelles.

Les discussions ont aussi porté sur la nécessité d’accélérer la transition énergétique afin de réduire la dépendance aux énergies fossiles importées, identifiée comme une vulnérabilité structurelle du continent.

Enfin, les ministres ont insisté sur l’importance de préserver la stabilité économique globale de la zone euro dans un environnement international en mutation, marqué par des risques géopolitiques et des recompositions commerciales.

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Santé, télécoms, pétrole : zéro administrateur étranger – souveraineté ou fermeture ?

05. Mai 2026 um 11:46

En 2025, 63 administrateurs de nationalité étrangère siègent dans les conseils d’administration des sociétés cotées à la Bourse de Tunis, soit 8,8 % de l’ensemble des 714 membres, selon le rapport «Gouvernance des sociétés cotées à la Bourse de Tunis, Année 2025» publié par le département Développement de la Bourse de Tunis.

Cette part est en recul par rapport à 2024, où les administrateurs étrangers représentaient 9,9 % des conseils, avec 69 membres étrangers sur un total de 694 administrateurs.

Une présence variable selon les secteurs

La répartition par secteur en 2025 montre des disparités marquées. Le segment des matériaux de base affiche la proportion la plus élevée, avec 7 administrateurs étrangers sur 49, soit 14,3 %. Les sociétés financières comptent 42 administrateurs étrangers sur 297 membres.

Dans les autres secteurs, les biens de consommation enregistrent 8 administrateurs étrangers sur 94, tandis que les services aux consommateurs en comptent 4 sur 103. Aucun administrateur étranger n’est recensé dans les secteurs de la santé, des télécommunications, ainsi que du pétrole et gaz en 2025.

Évolution par rapport à 2024

En 2024, les matériaux de base affichaient déjà la plus forte présence d’administrateurs étrangers, avec 9 membres sur 48, soit 18,7 %. Sur l’ensemble des sociétés cotées, la part des administrateurs étrangers est passée de 9,9 % en 2024 à 8,8 % en 2025.

Selon le rapport, les administrateurs tunisiens représentent ainsi 91 % des membres des conseils d’administration en 2025, contre 9 % de nationalité étrangère.

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« NUMÜ »: 1,4 million d’euros pour booster les entreprises tunisiennes

05. Mai 2026 um 11:05

Un guichet de subvention baptisé « NUMÜ», destiné à soutenir la mise en place de services d’accompagnement visant à accélérer la croissance et la pérennité des entreprises tunisiennes, a été lancé.

Ce dispositif s’inscrit dans le cadre du projet « WATANI », mis en œuvre par Expertise France en collaboration avec la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et financé par l’Agence française de développement (AFD).

Doté d’une enveloppe globale de 1,4 million d’euros, ce guichet cible les structures d’appui à l’entrepreneuriat, notamment les incubateurs, les associations, les organisations non gouvernementales, les cabinets, les réseaux ainsi que les structures financières. Il a pour objectif de financer des services au profit d’entreprises formalisées depuis au moins un an (startups, TPE, PME), afin de les accompagner dans leur développement, leur structuration et leur accès à de nouvelles opportunités.

Le projet « WATANI » ambitionne de renforcer l’écosystème entrepreneurial en Tunisie, en favorisant la création d’opportunités économiques durables dans les régions et en mobilisant les compétences, notamment celles de la diaspora.

Dans ce cadre, le guichet « NUMÜ » devrait permettre d’accompagner environ 500 entrepreneurs justifiant d’au moins une année d’activité, à travers des mécanismes innovants facilitant l’accès au marché, au financement et le renforcement des capacités organisationnelles, techniques et financières.

Ouvert jusqu’à épuisement des fonds, et au plus tard le 30 septembre 2026, ce dispositif prévoit des cycles d’évaluation bimestriels. Les projets retenus pourront s’étendre sur une durée maximale de 24 mois, incluant une phase de clôture.

Doté d’un budget global de 5 millions d’euros sur une période de 42 mois, le projet « WATANI » s’articule autour de trois composantes principales : l’accompagnement renforcé à l’entrepreneuriat en région; la mise en place de mécanismes innovants d’appui aux TPE/PME; et la consolidation des structures d’appui à l’innovation, à l’instar de « The Dot ».

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La BM appuie le secteur des déchets en Tunisie

05. Mai 2026 um 10:55

Une délégation d’experts de la Banque mondiale effectue une mission en Tunisie du 4 au 8 mai 2026, dans le cadre de l’accompagnement de la mise en œuvre d’un programme dédié à la création d’unités de traitement et de valorisation des déchets ménagers et assimilés.

Cette visite vise à renforcer la coordination entre les différents acteurs du secteur. À cet effet, plusieurs réunions de travail sont prévues aux niveaux national, régional et local, réunissant les parties prenantes concernées par la gestion des déchets.

La mission comprend également des visites de terrain dans plusieurs installations de traitement, afin d’évaluer l’état actuel du dispositif et d’identifier les besoins techniques nécessaires à son amélioration.

Par ailleurs, la délégation doit rencontrer plusieurs partenaires internationaux soutenant le secteur. Ces échanges s’inscrivent dans une dynamique de partage d’expertises et de renforcement de la coopération, avec pour objectif de contribuer à la mise en place d’un système intégré et durable de gestion des déchets en Tunisie.

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L’Iran avertit qu’il n’y a « pas de solution militaire » pour Ormuz

05. Mai 2026 um 10:46

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a déclaré, lundi 4 avril, qu’une action militaire ne permettrait pas de résoudre la crise d’Ormuz. Tout en affirmant que les pourparlers au Pakistan progressaient.

« Les événements à Ormuz montrent clairement qu’il n’y a pas de solution militaire à une crise politique », a déclaré M. Araghtchi dans un message sur les réseaux sociaux. Ses commentaires interviennent après une escalade des tensions dans le détroit d’Ormuz, alors que les États-Unis ont lancé une opération militaire pour escorter les navires commerciaux à travers ce canal de navigation, suscitant la résistance de l’Iran.

Pour sa part, l’Iran a lancé plusieurs missiles de croisière, drones et petites embarcations en réponse à l’effort américain pour frapper des navires et un port pétrolier aux Émirats arabes unis. Du coup, ce regain d’hostilités à Ormuz menace de rompre un cessez-le-feu déjà fragile entre Washington et Téhéran…

Bien qu’il ne soit pas clair si le dialogue était direct ou par l’intermédiaire de médiateurs, cela a suscité quelques espoirs d’une éventuelle désescalade du conflit. Le prix du pétrole a d’ailleurs chuté d’environ 1,4 % dans les premières heures de mardi 5 mai après avoir progressé d’environ 6 % lors de la séance de lundi.

Néanmoins, une voie vers la désescalade semblait incertaine, les États-Unis et l’Iran restant également en désaccord sur les activités nucléaires de Téhéran. L’Iran avait proposé un plan de paix en 14 points pour rouvrir Ormuz et mettre fin à la guerre. Un plan que Washington a largement.

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5 mai 2026 : dernier jour pour payer la taxe des véhicules de location

05. Mai 2026 um 10:42

Le mardi 5 mai 2026 marque la dernière échéance pour le paiement de la taxe de circulation (moyen de transport) pour les véhicules destinés à la location ou acquis dans le cadre de contrats de location ou de crédit-bail.

L’« agenda fiscal » du mois de mai 2026, publié par la Direction générale des impôts du ministère des Finances, fixe cinq dates clés pour le dépôt des déclarations et le paiement des taxes pour différents types de contribuables.

Les principales échéances sont les suivantes :

  • 15 mai : dépôt de la déclaration mensuelle pour les personnes physiques.
  • 20 mai : dépôt de la déclaration mensuelle pour les personnes morales affiliées au système de déclaration et de paiement en ligne.
  • 25 mai : dépôt de la déclaration annuelle de l’impôt sur le revenu pour les industriels, prestataires de services et professionnels non commerciaux, y compris ceux soumis au régime forfaitaire.
  • 28 mai : dépôt de la déclaration mensuelle pour les personnes morales non affiliées au système de déclaration et de paiement en ligne.

La Direction générale des impôts précise que ces dates correspondent au dernier jour légal pour le dépôt des déclarations et que le dépôt peut être effectué avant ces échéances. Elle invite ainsi les contribuables à anticiper leurs démarches pour éviter la congestion dans les centres de perception et réduire la pression sur le système informatique en fin de période.

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Saïed – La gestion de l’État n’est pas une affaire de réseaux sociaux!

05. Mai 2026 um 10:13

Les présidents de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Brahim Bouderbala, et du Conseil national des régions et des districts (CNRD), Imed Derbali, ont été reçus au palais de Carthage, lundi 4 mai 2026.

Le chef de l’État, Kaïs Saïed, a, à cette occasion, affirmé que les Tunisiens se tiennent sur un même front pour faire face aux défis qui surgissent de toutes parts. Il assure au passage que la patrie demeure, en premier et dernier ressort, l’expression ultime du vivre-ensemble des Tunisiens. Et ce, malgré la diversité et la divergence de leurs positions et approches.

Il a également rappelé que la gestion de l’État « n’est pas une affaire de publications sur les réseaux sociaux ou de pages suspectes cherchant à orchestrer des campagnes de désinformation ». Tout en estimant que la concomitance de certaines déclarations reflète de manière frappante l’état de faillite et de désarroi dans lequel s’enfoncent certaines parties. Celles-ci affichant encore une nostalgie visant à faire remonter le temps.

Et de conclure que le peuple tunisien est résolu à bâtir souverainement son avenir par le biais des institutions constitutionnelles qu’il a lui-même instaurées, à travers sa volonté exprimée par voie référendaire.

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Entre pétrole et devises, les marchés mondiaux naviguent à vue

05. Mai 2026 um 09:30

Les marchés mondiaux évoluent avec prudence, dans un climat dominé par les tensions persistantes au Moyen-Orient et leurs répercussions sur l’énergie et les devises.

En Asie, les principales places boursières ont reculé, pénalisées par la hausse des prix du pétrole et par une activité réduite liée aux jours fériés au Japon et en Corée du Sud. Le baril de Brent reste au-dessus des 110 dollars, malgré un léger repli, signe d’une inquiétude persistante quant aux perturbations de l’approvisionnement énergétique.

Sur les marchés pétroliers, le prix du Brent a baissé en ouverture de séance de 0,5 % à 113,85 dollars le baril mardi 5 mai. Tandis que le brut américain a reculé de 1,3 % à 105,03 dollars, après avoir bondi lors de la séance de lundi. Et ce, en raison des inquiétudes accrues concernant les perturbations de l’approvisionnement.

Les tensions autour du détroit d’Ormuz continuent de nourrir l’incertitude. Les marchés restent sensibles à tout développement militaire ou diplomatique entre les États-Unis et l’Iran. La région étant un point névralgique pour le commerce mondial de pétrole.

Sur le marché des changes, le yen japonais a attiré une attention particulière après un regain de volatilité, alimentant les spéculations sur une possible intervention des autorités de Tokyo pour soutenir la monnaie. Dans le même temps, le dollar s’est renforcé, bénéficiant de son statut de valeur refuge dans un contexte d’aversion au risque.

D’autres devises, comme le dollar australien, sont restées sous pression à l’approche de décisions de politique monétaire, notamment une hausse attendue des taux pour contenir l’inflation.

Par ailleurs, les investisseurs surveillent de près la saison des résultats d’entreprises, avec plusieurs publications majeures attendues aux États-Unis. Les performances solides du secteur technologique, notamment portées par les investissements dans l’intelligence artificielle, continuent de soutenir partiellement le sentiment de marché.

Dans ce contexte incertain, l’or a légèrement progressé. Tandis que les flux vers les actifs jugés sûrs se sont intensifiés. Illustrant ainsi la nervosité persistante des investisseurs face aux risques géopolitiques et inflationnistes.

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Gestern — 04. Mai 2026Haupt-Feeds

Quand la démographie ralentit, l’économie s’interroge

04. Mai 2026 um 17:55

La dynamique démographique est en net ralentissement en 2024. De 0,7 % en 2023, elle s’établit à 0,63 % en 2024.

Ce recul tranche avec l’évolution observée dans les années 1960 et 1970, période durant laquelle le pays connaissait une forte expansion démographique, portée par une natalité élevée et une amélioration progressive des conditions sanitaires. Cette phase d’accélération atteindra son point culminant au milieu des années 1970, avec un pic proche de 2,8 %.

À partir des années 1980, un tournant structurel s’amorce. La généralisation de la planification familiale, la progression de l’éducation, notamment chez les femmes, ainsi que l’urbanisation ont progressivement freiné le croît démographique. Malgré quelques fluctuations ponctuelles, la tendance de fond est restée orientée vers la baisse.

Depuis les années 2000, ce ralentissement s’est accentué. La Tunisie est entrée dans une phase avancée de transition démographique, marquée par la baisse de la fécondité et le vieillissement progressif de la population. À partir des années 2010, la croissance est passée sous le seuil de 1%, révélant une transformation profonde du modèle démographique national.

Aujourd’hui, cette évolution soulève de nouveaux défis économiques et sociaux. Le ralentissement de la croissance de la population active risque de peser sur le potentiel de croissance, tandis que le vieillissement exerce une pression croissante sur les systèmes de retraite et de santé.

Dès lors, la vraie question n’est plus seulement de constater ce changement, mais de savoir comment y répondre. Comment relancer la dynamique sans nostalgie du passé ? Quels leviers activer pour s’adapter à cette nouvelle réalité ? La réponse passe sans doute par une montée en gamme de la productivité, l’innovation, l’investissement dans le capital humain et une meilleure valorisation des compétences disponibles.

 

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Le Collier Kolovrat : Quand le roman redonne une voix aux « invisibles » de Tunisie

04. Mai 2026 um 17:44

À l’occasion de la parution de son dernier ouvrage, Le Collier Kolovrat / القلادة الروسية  (Éditions Miskiliani), et de sa première séance de dédicace le 1er mai 2026 à la Foire internationale du livre, le romancier Mohamed Aïssa Meddeb revient sur son ambitieux projet littéraire. À travers ce nouveau récit, l’écrivain explore l’exil des Russes blancs en Tunisie au début du XXe siècle, poursuivant ainsi un travail de mémoire essentiel sur les minorités et les réfugiés qui ont façonné l’identité plurielle du pays.

Interrogé par L’Économiste Maghrébin sur la genèse de cette œuvre, Mohamed Aïssa Meddeb explique que Le Collier Kolovrat s’inscrit dans un cycle romanesque global. Ce projet, amorcé avec ses précédents titres, est dédié aux communautés et aux exilés ayant trouvé refuge en Tunisie au gré des grands conflits mondiaux. L’écrivain rappelle que l’histoire tunisienne est tissée de ces flux migratoires : des 120 000 Italiens établis à Hammam-Lif, La Goulette ou dans le Cap Bon, aux 4 000 Espagnols fuyant la guerre civile — un épisode qu’il avait déjà documenté dans son roman Bottes espagnoles.

L’exode méconnu des Russes blancs

Avec ce nouvel opus, l’auteur met en lumière l’arrivée de près de 6 000 Russes en Tunisie vers 1920. Selon lui, l’historiographie officielle a souvent occulté les détails de ces tragédies humaines. À travers le personnage d’Ouliana Nevski, une fillette de huit ans, le romancier dépeint une quête qui dépasse le simple objet matériel. La recherche de ce collier est, en réalité, une quête d’identité et de mémoire, reflétant les épreuves endurées par les partisans du tsar Nicolas II après la défaite de l’Armée blanche face aux Bolcheviks.

Mohamed Aïssa Meddeb précise que cette vague migratoire ne s’est pas cantonnée à la Tunisie, mais a également essaimé en Algérie et à travers l’Europe. Ce contingent hétéroclite rassemblait des officiers de haut rang, des citoyens ordinaires, des femmes, des enfants et des vieillards, tous unis par leur déracinement.

L’auteur du Collier Kolovrat se fait le chantre d’une Tunisie « mosaïque ». Il soutient avec conviction que son œuvre rend hommage à une terre qui, même sous le Protectorat français, a su devenir un havre pour les opprimés. Pour lui, ces populations ont vu leurs destins s’entrelacer avec l’identité nationale. Il souligne que les Russes ont apporté avec eux leurs coutumes, leurs traditions et leur sensibilité culturelle, autant d’éléments que le lecteur est invité à découvrir au fil des pages.

Le roman comme outil de réparation historique

Enfin, Mohamed Aïssa Meddeb invite les lecteurs tunisiens et arabes à se réapproprier ce pan méconnu de leur passé. Il considère que le roman moderne a pour mission de combler les vides laissés par une Histoire qui a tendance à invisibiliser certaines minorités. Qu’il s’agisse des Russes, des Espagnols, des Serbes ou des Palestiniens arrivés en 1982, l’écrivain estime que la fiction permet de restaurer une mémoire défaillante.

Il conclut en affirmant que ces récits font l’honneur de la Tunisie. Pour Mohamed Aïssa Meddeb, l’identité tunisienne n’est pas monolithique : elle est une construction plurielle, enrichie par des décennies de partage entre cultures et communautés diverses.

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Le diabète de type 2, une nouvelle thérapeutique

04. Mai 2026 um 17:22

Novo Nordisk, leader mondial de la prise en charge du diabète, a annoncé la disponibilité en Tunisie d’un traitement hebdomadaire à base de sémaglutide destiné aux patients atteints de diabète de type 2.

Dans un contexte où le diabète de type 2 constitue un défi de santé publique croissant en Tunisie, cette innovation vise à répondre à plusieurs dimensions de la maladie, notamment le contrôle glycémique, la gestion du poids et la réduction du risque de complications cardiovasculaires et rénales.

L’entreprise indique que cette approche repose sur un vaste programme d’essais cliniques mené auprès de plus de 10 000 adultes, ayant montré des résultats supérieurs aux traitements courants en matière de glycémie, de poids corporel et de bénéfices cardiovasculaires.

Dr Malika de Maillard, vice-présidente associée Afrique chez Novo Nordisk, a déclaré que l’innovation demeure essentielle à la mission de l’entreprise et qu’il est crucial de renforcer l’accès à des soins fondés sur des preuves scientifiques.

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JURIDOC accélère son expansion régionale par la conclusion d’un partenariat stratégique avec HOPE GROUPE au Bénin

JURIDOC annonce la signature d’un accord stratégique avec HOPE GROUPE, qui devient le distributeur exclusif de sa plateforme juridique au Bénin. Conclue en marge du Salon Financing Investment & Trade in Africa (FITA) organisé par le Tunisia-Africa Business Council (TABC), cette alliance marque une nouvelle étape majeure dans l’expansion de JURIDOC en Afrique de l’Ouest. JURIDOC confirme son ambition de devenir le standard de référence en matière de sécurité et de conformité juridique sur le continent.

 

Un maillage renforcé en Afrique de l’Ouest

Avec cette signature, JURIDOC AFRICA consolide son implantation régionale et renforce sa couverture des zones économiques OHADA, UEMOA, ZLECAf ainsi que la couverture des textes et la réglementation BCEAO et CIMA. Déjà présente en Tunisie et au Sénégal, la plateforme s’apprête à ouvrir très prochainement ses opérations en Côte d’Ivoire et en Mauritanie. L’arrivée au Bénin, aux côtés de HOPE GROUPE, vient ainsi enrichir un dispositif panafricain en pleine accélération, au service des entreprises, des professionnels du droit et des institutions publiques.

La sécurité juridique, un enjeu majeur pour les entreprises

Dans de nombreux pays africains, l’accès à une information juridique fiable, consolidée et à jour demeure un défi quotidien. L’absence de sources officielles centralisées et la difficulté à suivre l’évolution des textes exposent les opérateurs économiques à d’importants risques. C’est précisément à cette problématique que répond JURIDOC. En mettant à disposition l’ensemble de la législation, de la jurisprudence et de la doctrine de manière instantanément consultable, la plateforme offre aux professionnels les outils nécessaires pour anticiper les évolutions normatives et sécuriser leurs décisions.

L’Intelligence artificielle au cœur de la conformité réglementaire

JURIDOC se distingue par l’intégration native de l’Intelligence Artificielle. Sa suite unique d’outils permet de détecter automatiquement les écarts de conformité, d’analyser les contrats pour identifier les clauses à risque, et d’assurer une veille proactive via des alertes personnalisées.

La plateforme génère également des synthèses juridiques basées sur les cadres régionaux en vigueur et facilite la recherche grâce à un assistant conversationnel répondant en langage naturel à partir de sources exclusives et vérifiées. En alliant la puissance de l’IA à l’expertise juridique, JURIDOC transforme la conformité en un véritable atout compétitif.

 

Déclarations des dirigeants

« Cette convention avec HOPE GROUPE est une étape déterminante. Offrir aux acteurs économiques béninois un accès intelligent à leur environnement juridique est un véritable levier de compétitivité, nous rapprochant de notre vision : faire de JURIDOC la référence panafricaine de la conformité juridique offrant ainsi un accès exclusif aux acteurs économiques et aux professionnels du droit à l’échelle mondiale qui ont des intérêts sur le continent », déclare Kais ASSALI, Chief Executive Officer de JURIDOC.

De son côté, Eric LICONNET, Chief Executive Officer de HOPE GROUPE, affirme : «Les acteurs béninois ont un besoin réel de centraliser l’accès au droit avec des capacités d’analyse intelligente. En tant que distributeur exclusif, HOPE GROUPE mobilisera son réseau pour faire de JURIDOC un standard, soutenant ainsi la transformation digitale et la bonne gouvernance de notre pays».

 

Un partenariat tourné vers l’impact

Ce partenariat offre aux acteurs économiques et institutionnels un accès privilégié à la plateforme JURIDOC, incluant ses outils d’IA, sa veille juridique et ses formations. Cette initiative contribuera directement à renforcer la transparence, la sécurité juridique et l’attractivité du climat des affaires au Bénin.

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Ooredoo Tunisie célèbre la culture et la créativité à la 40ᵉ édition de la Foire Internationale du Livre de Tunis

 Ooredoo Tunisie a clôturé sa participation en tant que sponsor de la 40ᵉ édition de la Foire Internationale du Livre de Tunis, qui s’est tenue du 23 avril au 3 mai, réaffirmant ainsi son engagement en faveur de la culture, de la créativité et du savoir en Tunisie.

À travers sa présence à cet événement culturel majeur, Ooredoo Tunisie a eu l’honneur de soutenir et de valoriser le talent littéraire tunisien en parrainant deux prix prestigieux, mettant en lumière l’excellence dans les domaines de l’édition et de la création littéraire.

« La culture est un levier essentiel pour inspirer les générations et construire une société plus ouverte, plus créative et tournée vers l’avenir. À travers notre engagement dans des initiatives comme la Foire Internationale du Livre de Tunis, nous affirmons notre volonté d’accompagner les talents locaux et de rapprocher davantage les Tunisiens du savoir et de la lecture », a déclaré Sunil Mishra, Chief Marketing Officer de Ooredoo Tunisie.

Ooredoo Tunisie a ainsi soutenu le Prix Abdelkader Ben Cheikh de la littérature pour enfants et jeunes adultes, d’une valeur de 10 000 dinars, qui récompense les œuvres destinées aux jeunes générations et encourage l’imaginaire, la créativité et le goût de la lecture.

L’opérateur a également parrainé le Prix Noureddine Ben Khedher du meilleur éditeur tunisien (édition 2024), également doté de 10 000 dinars, saluant le rôle essentiel des éditeurs dans l’enrichissement du paysage culturel national et le développement de l’industrie du livre en Tunisie.

À travers sa participation à la Foire Internationale du Livre de Tunis, Ooredoo Tunisie confirme son rôle de partenaire engagé dans le soutien aux initiatives culturelles contribuant à l’épanouissement intellectuel et au développement culturel, en ligne avec sa vision d’accompagner les communautés et d’enrichir le quotidien des Tunisiens au-delà de la connectivité.

Source communiqué

 

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BTS BANK affiche un bénéfice net de 10,5 millions de dinars au terme de l’exercice 2025

04. Mai 2026 um 16:44

La Banque tunisienne de solidarité (BTS Bank) a dégagé un bénéfice net de 10,5 millions de dinars au terme de l’exercice 2025. Soit une progression de 10 % par rapport à l’année précédente. Réunie en Assemblée Générale Ordinaire le jeudi 30 avril 2026 à Tunis, l’institution a validé la distribution de dividendes pour la deuxième année consécutive. Cette opération porte sur un montant global de 6 millions de dinars. Ce qui correspond à une rémunération d’un (1) dinar par action pour les actionnaires de la banque.

Les performances financières de la BTS Bank témoignent d’une croissance soutenue de son activité. Son produit net bancaire s’établit à 76,8 millions de dinars. Il marque ainsi une hausse de 7,6 %. Le total bilan de l »établissement franchit désormais le seuil des 2 101 millions de dinar. Tandis que les fonds propres atteignent 133,4 millions de dinars à la clôture de l’année 2025. Ces indicateurs financiers s’accompagnent d’un strict respect des exigences réglementaires liées aux ratios de solvabilité de liquidité et au ratio crédits sur dépôts.

Sur le plan opérationnel, la banque a mobilisé plus de 381 millions de dinars pour le financement de 19 000 projets et microentreprises. L’activité de microcrédit a permis l’octroi de 38 000 prêts pour un encours global de 109,6 millions de dinars géré par les associations partenaires. Le soutien aux entreprises communautaires figure également parmi les priorités de l’exercice avec 56 nouvelles sociétés financées en 2025 pour un montant de 14,6 millions de dinars. Ce qui porte le cumul à 80 entreprises pour un coût total d’investissement de 22,1 millions de dinars.

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Ingénieurs tunisiens : appel à freiner la fuite des compétences

04. Mai 2026 um 15:16

Clôturés à Sousse les 1er, 2 et 3 mai 2026, les travaux du Conseil national de l’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) se sont tenus sous le slogan « L’ingénieur, pilier de la souveraineté et du développement », en présence des membres du Conseil et des représentants des structures régionales et sectorielles. Les sessions ont été consacrées à l’évaluation de la situation actuelle de la profession ainsi qu’à la définition des priorités de la prochaine étape.

Dans son communiqué final, le Conseil national appelle à accélérer l’adoption du projet de loi régissant la profession d’ingénieur, destiné à remplacer la loi de 1982. Il estime que ce texte constitue un fondement essentiel pour protéger le statut de l’ingénieur, renforcer l’indépendance de l’Ordre et moderniser ses structures.

Le Conseil réaffirme par ailleurs son attachement à l’amélioration des conditions matérielles et morales des ingénieurs, alertant sur l’ampleur croissante de la fuite des compétences. Il appelle à la mise en place de mesures urgentes afin d’améliorer l’environnement professionnel et de retenir les talents dans le pays.

Il annonce également le lancement d’une nouvelle phase de « renouveau structurel », axée sur une plus grande implication des jeunes ingénieurs et un renforcement de la présence des femmes dans les instances de décision. Le Conseil souligne, dans le même cadre, le rôle stratégique de l’ingénieur en tant que partenaire clé du développement, notamment dans les domaines des infrastructures, de la transition énergétique, du numérique, ainsi que de la sécurité hydrique et alimentaire.

Enfin, le communiqué insiste sur l’indépendance de l’Ordre, considéré comme une force de proposition nationale, appelant les ingénieurs en Tunisie et à l’étranger à se mobiliser autour de leurs structures et à contribuer à l’édification d’un projet national fondé sur la compétence et la justice.

Il y a quelques années de cela, un ingénieur-chef d’entreprise disait haut et fort en termes de boutade qu’un ingénieur ne devrait pas être au chômage, car il a fait des études lui permettant de résoudre les problèmes, dont le chômage.

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Transparence financière : le CMF dévoile les comptes des intermédiaires en Bourse

04. Mai 2026 um 14:58

Le Conseil du Marché Financier (CMF) a annoncé la publication des états financiers annuels des intermédiaires en bourse arrêtés au 31 décembre 2025, ainsi que des principaux indicateurs financiers liés à leur activité, sur son site officiel. Cette mesure s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la transparence, de l’accès à l’information et de la discipline de marché.

Selon le CMF, cette initiative vise à mettre à la disposition des investisseurs et du grand public des données financières fiables, harmonisées et facilement accessibles, afin d’améliorer la lisibilité du secteur de l’intermédiation en bourse et de renforcer le suivi de ses performances ainsi que de ses risques.

Le Conseil souligne également que la publication financière constitue un levier essentiel de bonne gouvernance, de consolidation de la confiance des épargnants et de protection des avoirs des clients. Tout en contribuant à l’intégrité du marché financier.

Les états financiers ainsi que les principaux indicateurs des intermédiaires en bourse sont désormais consultables sur le site du CMF, qui rappelle que cette démarche s’inscrit dans la continuité d’une décision prise en juin 2025, prévoyant la généralisation de la publication des états financiers à partir de l’exercice 2025.

Dans ce cadre, le CMF appelle les intermédiaires en bourse ainsi que les sociétés de gestion de portefeuilles à déposer leurs états financiers annuels, accompagnés du rapport du commissaire aux comptes, dans un délai maximal de trois mois après la clôture de l’exercice comptable.

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