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Avec une croissance de 5,7 %, la BVMT est classée deuxième au niveau arabe en février

04. April 2026 um 20:21

La Bourse de Tunis est classée deuxième au niveau arabe, à la fin du mois de février 2026, en termes de croissance, portée par la hausse des secteurs phares et l’amélioration des indices de confiance des investisseurs.

Selon le dernier rapport du Fonds monétaire arabe (FMA), la Bourse de Tunis a enregistré une croissance de 5,72 %, se classant au 2ème rang, après la Bourse de Mascate, qui occupe la première place.

Cette performance positive de la bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT) s’inscrit dans un contexte divergent sur les marchés financiers arabes, dans la mesure où le marché boursier tunisien a réussi à dépasser les taux de croissance réalisés par d’autres marchés arabes, tels que Abu Dhabi, Dubaï et l’Égypte, tandis que l’indice composite du FMA pour l’ensemble des marchés financiers arabes a reculé de 0,83 % au cours de la même période.

En contrepartie, certains marchés financiers ont connu des baisses, durant le même mois. Ainsi, la Bourse de Damas a enregistré une baisse d’environ 1,84 %, suivie de la Bourse de Qatar avec un recul de 2,26 %, puis par la Bourse de Casablanca avec 2,82 %, et la Bourse de Palestine avec une baisse de 3,64 %.

Le marché financier saoudien est à la tête de la liste des marchés ayant enregistré les plus fortes baisses, soit une diminution d’environ 5,91 %. Selon les dernières données, la capitalisation boursière de la Bourse de Tunis a enregistré une hausse notable de 6,56 %, en février dernier.

Grâce à cette performance, la Tunisie est classée, au troisième rang au niveau arabe, après les bourses de Mascate et de Beyrouth, et devançant des grands marchés boursiers stables tels que Dubaï, l’Égypte et Abou Dhabi.

Cette forte performance enregistrée par la Bourse de Tunis, en plus des évolutions positives sur d’autres places boursières, telles que les bourses de Mascate et de Dubaï, a contribué à atténuer la baisse de la performance générale marquée sur les marchés financiers arabes.

Le marché boursier tunisien a contribué positivement à la capitalisation boursière totale de la région. Cette performance intervient alors que la capitalisation boursière totale des marchés arabes a reculé de 2,34 %, perdant environ 103,4 milliards de dollars par rapport à la fin janvier 2026.

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Partenariats Tunisie–RDC : une mission économique congolaise attendue du 6 au 9 avril 2026

04. April 2026 um 20:04

Une délégation d’hommes d’affaires congolais se rendra en Tunisie du 6 au 9 avril 2026, avec pour ambition de développer des partenariats commerciaux et de conclure des accords d’approvisionnement, notamment en huile d’olive et en divers produits tunisiens.

L’annonce a été faite vendredi à Kinshasa, à l’issue d’une rencontre entre l’ambassadeur de Tunisie en République démocratique du Congo, Mehrez Ferchichi, et plusieurs opérateurs économiques congolais spécialisés dans les domaines de l’approvisionnement et de la distribution.

Cette mission vise à promouvoir le savoir-faire tunisien, à dynamiser les échanges commerciaux entre les deux pays et à établir des relations économiques durables et mutuellement avantageuses. Elle s’inscrit dans le cadre d’un programme dédié à la valorisation de l’huile d’olive tunisienne sur le marché congolais.

Pour maximiser les retombées de cette visite, la délégation d’affaires sera intégrée à une mission officielle congolaise dirigée par le chef de cabinet du ministre du Commerce extérieur, avec à la clé des rencontres professionnelles bilatérales.

D’après les sources de l’ambassade, le programme inclura des réunions avec des producteurs d’huile d’olive, des visites d’organismes spécialisés dans l’exportation, ainsi que des tournées d’unités industrielles, notamment dans le secteur agroalimentaire et d’autres filières de production.

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La douane mène une campagne de contrôle cible des espaces commerciaux au port de Radès

04. April 2026 um 18:50

Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie a octroyé un nouveau permis de recherche de substances minérales dans le gouvernorat de Tozeur. Ce permis, baptisé « Chott El Gharsa » et portant sur des substances du quatrième groupe (sel), a été attribué à la société « Gulf Care Company Branch Tunisia ».

Accordé pour une durée initiale de trois ans, ce permis s’inscrit dans le cadre d’un arrêté ministériel daté du 5 mars 2026 et publié au Journal officiel de la République tunisienne (JORT) le 3 avril 2026.

Selon le Code minier tunisien, les substances minérales sont réparties en six groupes. Le quatrième groupe comprend les sels naturels, qu’ils soient solides ou dissous, présents sous forme de gisements massifs ou de saumures naturelles. Cela inclut notamment les chlorures (dont le sel marin), ainsi que les bromures, iodures, borates, sulfates, nitrates et autres sels associés.

Par ailleurs, le ministère a également approuvé une prolongation de 25 ans de la concession d’exploitation des substances minérales du quatrième groupe dite « Sidi El Hani », située dans les gouvernorats de Sousse et Monastir, au profit de la société « Saïda », à partir du 28 août 2026.

Cette concession couvre une superficie de 1 600 hectares. La prolongation a été accordée en vertu d’un arrêté ministériel du 23 mars 2026. Avant toute occupation des terrains, la société « Saïda » devra régulariser sa situation foncière auprès des propriétaires concernés, conformément aux dispositions du Code minier.

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Routes meurtrières : la Tunisie mise sur l’international pour agir vite

04. April 2026 um 18:39

Face à l’urgence de la sécurité routière, la Tunisie accélère. Faute de moyens suffisants, le pays se tourne vers des financements internationaux pour concrétiser sa stratégie 2024-2034, alignée sur les objectifs mondiaux de réduction des accidents.

Réunis à Tunis, experts et institutions ont été clairs : sans appui extérieur massif, les ambitions resteront hors de portée. L’enjeu est double – sauver des vies et respecter les engagements de développement durable.

Au cœur du plan : des projets immédiatement finançables, des partenariats public-privé renforcés et une intégration systématique de la sécurité routière dans les politiques locales. L’équité entre régions, notamment rurales, est érigée en priorité.

Les bailleurs internationaux (Banque mondiale, BAD, Union européenne) offrent des opportunités, mais sous conditions strictes: coordination, conformité aux normes et suivi rigoureux.

Message clé : la sécurité routière devient un levier stratégique, à la fois social, économique et diplomatique.

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Inflation : la Turquie respire, mais l’énergie inquiète

04. April 2026 um 17:19

L’inflation annuelle en Turquie a ralenti, malgré les pressions économiques causées par la guerre en Iran.

L’inflation annuelle des prix s’est établie à 30,9 %, selon les données publiées vendredi 3 avril par l’agence nationale des statistiques, TurkStat. Le rythme en février était de 31,5 %…

L’inflation mensuelle a ralenti à 1,94 %, contre 2,96 % le mois précédent, soit bien en dessous de la prévision médiane de 2,34 % établie dans une enquête distincte menée auprès de 16 analystes.

Les répercussions économiques de la guerre au Moyen-Orient, notamment la hausse des prix de l’énergie, menacent une tendance déflationniste qui avait déjà commencé à ralentir à la fin de l’année 2025. Sachant que la Turquie est particulièrement vulnérable à de tels chocs, car elle partage une longue frontière avec l’Iran et est un important importateur de pétrole et de gaz.

En réponse, la Banque centrale turque a freiné son cycle de baisses de taux d’intérêt le mois dernier, allant même jusqu’à procéder à une hausse déguisée des taux d’intérêt. Son gouverneur, Fatih Karahan, a déclaré aux médias locaux en début de semaine que l’institution maintiendrait une politique monétaire restrictive face aux tendances déflationnistes. Malgré les mesures gouvernementales visant à atténuer les effets de la guerre, la hausse des prix de l’énergie devrait avoir des conséquences inflationnistes.

Avant la publication des données, les économistes d’ING Groep NV ont déclaré que des baisses de taux d’intérêt n’étaient probablement pas à l’ordre du jour « du moins pas pour les prochains mois ».

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40 milliards de dollars pour rouvrir Ormuz

04. April 2026 um 15:00

Les États-Unis doublent leur engagement à fournir des garanties de réassurance aux navires souhaitant traverser le détroit d’Ormuz, le portant à 40 milliards de dollars, grâce à l’ajout de nouveaux partenaires d’assurance, dont AIG et Berkshire Hathaway.

La mesure annoncée vendredi 3 avril est la dernière tentative des États-Unis pour apaiser les inquiétudes concernant cette voie maritime vitale et encourager la reprise du trafic maritime…

La Société américaine de financement du développement international (DFC) a annoncé le mois dernier un programme de réassurance de 20 milliards de dollars. Elle e a indiqué, vendredi, que Travelers, Liberty Mutual Insurance, Berkshire Hathaway, AIG, Starr et CNA se joindraient à Chubb pour fournir 20 milliards de dollars supplémentaires de réassurance à son programme.

Cette annonce constitue la première divulgation publique d’informations importantes par DFC concernant le programme de réassurance depuis sa mise en place il y a près d’un mois. La quasi-fermeture du détroit d’Ormuz, par lequel transite habituellement environ un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, a bouleversé les marchés et déclenché une crise énergétique généralisée. Dans la foulée, Trump a réitéré sa frustration face à la fermeture du détroit et au refus des alliés à aider les États-Unis à rouvrir cette voie maritime.

« Avec un peu plus de temps, nous pourrons facilement OUVRIR LE DÉTROIT D’ORMUZ, PRENDRE LE PÉTROLE ET FAIRE FORTUNE », a déclaré Trump dans un message publié sur les réseaux sociaux. On ignore pour l’instant quelles actions le président américain envisage. En tout cas, les compagnies maritimes restent réticentes à un retour complet au détroit d’Ormuz, malgré la promesse de Trump de protéger les navires et son allocution télévisée… La principale préoccupation concernant le transit de cette voie maritime est qu’il met en danger la vie des équipages, l’Iran continuant de menacer les navires par des attaques de drones, des missiles et des mines marines.

Dans son communiqué, la DFC a également indiqué que l’agence et ses partenaires assureurs détermineront quels navires sont éligibles au dispositif de réassurance. Pour être éligibles, les candidats doivent notamment fournir le pays d’origine et de destination du navire, l’identité des principaux bénéficiaires effectifs et leur domicile, le propriétaire de la cargaison et son domicile, ainsi que des informations sur les organismes de financement.

Rétablir la confiance des compagnies maritimes disposées à emprunter le détroit d’Ormuz est l’un des objectifs les plus urgents des États-Unis. Les prix mondiaux de l’énergie augmentent, les pays étant privés d’une voie d’approvisionnement pétrolière essentielle. L’Inde, troisième consommateur mondial de pétrole et important acheteur de gaz naturel, est particulièrement touchée par la crise.

Aux États-Unis, le prix de l’essence a dépassé 4 dollars le gallon pour la première fois depuis 2022, alourdissant encore le fardeau des consommateurs américains déjà confrontés à la hausse du coût de la vie.

Bien que le doublement de l’engagement en matière de réassurance renforce les garanties financières, le programme ne prévoit toujours aucune escorte navale susceptible d’assurer la protection des équipages. Et même avec une telle escorte, il est peu probable que cela suffise à convaincre les navires de reprendre leurs routes à travers les détroits.

« Les primes d’assurance baisseront – et la volonté des opérateurs commerciaux d’assurer et d’expédier des marchandises à travers le détroit augmentera – seulement après l’affaiblissement des capacités militaires de l’Iran », a déclaré Bob McNally, président de Rapidan Energy Group, une société de conseil basée à Washington, cité par Bloomberg.

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Un Mauritanien à la tête du Département Afrique du FMI

04. April 2026 um 12:35

L’économiste mauritanien Zeine Ould Zeidane prendra la direction du Département Afrique du Fonds monétaire international (FMI) à partir du 1er mai 2026, en remplacement d’Abebe Aemro Selassie, qui partira à la retraite à la même date.

Dans un communiqué, la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a indiqué avoir informé le conseil d’administration de son intention de nommer Ould Zeidane à ce poste stratégique. Elle a salué sa « connaissance institutionnelle approfondie », son « jugement sûr » et sa « solide expérience dans l’élaboration des politiques économiques ».

Selon la dirigeante du FMI, ces atouts devraient permettre de renforcer l’action du Département Afrique pour répondre à la demande croissante des pays de la région en matière de conseils stratégiques, de financement et de développement des capacités, notamment en Afrique subsaharienne. Elle a également souligné le style de leadership « équilibré et réfléchi » de Zeine Ould Zeidane, ainsi que sa capacité à gérer des situations économiques complexes.

D’après le FMI, l’économiste dispose de plus de vingt ans d’expérience dans les politiques macroéconomiques et la coopération économique internationale. Il occupe actuellement le poste de directeur adjoint au Département Moyen-Orient et Asie centrale, où il supervise notamment les activités du Fonds dans plusieurs grandes économies du Golfe et a contribué au renforcement des partenariats régionaux.

Avant de rejoindre le FMI en 2012, Zeine Ould Zeidane a occupé plusieurs fonctions importantes en Mauritanie, dont celles de Premier ministre en 2007, de gouverneur de la Banque centrale et de conseiller économique du président.

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Fonds vert pour le climat : 20 milliards engagés, boom africain avec 441 millions de dollars

04. April 2026 um 12:22

Le Fonds vert pour le climat (GCF) a approuvé, le 28 mars, à Incheon (Corée du Sud), 960,3 millions USD pour 18 projets climatiques, portant son portefeuille total à plus de 20 milliards USD engagés dans 354 initiatives pour les pays en développement. C’est ce qu’a révélé l’agence Ecofin.

Une avancée structurelle marque cette réunion : l’ouverture de deux bureaux régionaux en Afrique – à Nairobi (Kenya) pour l’Est et le Sud, et à Abidjan (Côte d’Ivoire) pour l’Ouest, le Centre et une partie du Nord. Ces implantations visent à accélérer la préparation et la mise en œuvre des projets en se rapprochant des bénéficiaires.

Près de 46% des financements (441 millions USD) ciblent ainsi l’Afrique, dont le programme Ascent-Green (250 millions USD avec la Banque mondiale). Ce dernier soutient l’accès à l’énergie décentralisée, la cuisson propre et la résilience dans 21 pays d’Afrique orientale et australe, bénéficiant à 28,8 millions de personnes.

Good news #forpeopleforplanet 📢

GCF’s portfolio now exceeds $20 billion, powering #climateaction that leads to a resilient & prosperous future for all. Alongside accrediting 10 new partners & announcing new regional offices, we’re making climate finance more accessible. #GCFB44 pic.twitter.com/9JAisweMVo

— Green Climate Fund (@theGCF) April 3, 2026

D’autres initiatives spécifiques ont été approuvées : adaptation agricole au Tchad (programme Scale avec Acted), protection des risques climatiques pour les petits exploitants en Zambie, et solutions climato-intelligentes pour les PME et agriculteurs au Kenya (avec KCB Bank).

Ces mesures répondent à des besoins croissants en Afrique, où moins de 5% des financements climatiques mondiaux sont alloués malgré une forte vulnérabilité. Mafalda Duarte, directrice exécutive, souligne que ces bureaux renforceront l’impact en mobilisant des capitaux privés et en réduisant les risques perçus.

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La Russie veut briser l’isolement énergétique de Cuba

04. April 2026 um 11:37

La Russie prévoit d’envoyer un second navire chargé de pétrole à Cuba, selon l’agence AP, citant le ministre russe de l’Énergie, Sergueï Tsivilyov, réaffirmant la solidarité de son pays avec cette nation caribéenne, malgré les pressions exercées par les États-Unis pour limiter les approvisionnements énergétiques de l’île.

L’annonce de cette livraison intervient après l’arrivée, le 31 mars, d’un premier pétrolier russe transportant 730 000 barils de pétrole, dans un contexte de crise énergétique aiguë à Cuba, marquée par des pénuries de carburant et des coupures d’électricité.

À noter que Washington a renforcé ces derniers mois ses sanctions contre La Havane, ciblant notamment les circuits d’approvisionnement en pétrole. Les autorités américaines cherchent à dissuader les partenaires étrangers de soutenir l’île. Depuis plusieurs mois, Cuba est confrontée à une crise énergétique sévère, caractérisée par des coupures d’électricité prolongées, des pénuries de carburant et une paralysie partielle des infrastructures. Cette situation s’explique en partie par la baisse des livraisons en provenance du Venezuela, partenaire historique fragilisé par ses propres difficultés économiques et politiques.

Face à cette vulnérabilité, Washington a intensifié sa politique de sanctions, visant à dissuader tout acteur international de soutenir La Havane. Mais Moscou semble déterminé à transformer cette contrainte en opportunité stratégique. En multipliant les livraisons de pétrole, la Russie consolide son influence dans la région tout en envoyant un signal clair : elle est prête à défier frontalement la pression américaine.

Ce bras de fer dépasse largement le cadre bilatéral. Il illustre une tendance plus large à la fragmentation du système international, où les ressources énergétiques deviennent des instruments de puissance et d’alignement politique. Dans ce contexte, Cuba apparaît comme un point de cristallisation des rivalités entre grandes puissances, rappelant par certains aspects les tensions de la guerre froide.

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Des flammes à 5,74 millions de dinars : Office Plast convoque ses actionnaires pour recapitaliser à hauteur de 7,33 millions

04. April 2026 um 10:52

La société tunisienne Office Plast a enregistré au titre de l’exercice 2025 un résultat net déficitaire de 1,41 million de dinars, contre un bénéfice de 355 000 dinars l’année précédente. Ce retournement résulte d’une « perte extraordinaire » de 1,54 million de dinars consécutive à un incendie survenu dans les locaux de stockage de l’entreprise le 25 juin 2025.

Le sinistre a causé des destructions de stocks et d’immobilisations évaluées à 5,74 millions de dinars. Les compagnies d’assurance ont à ce jour indemnisé la société à hauteur de 4,21 millions de dinars tunisiens, le dossier n’étant pas encore définitivement clôturé.

Hors sinistre, l’activité opérationnelle de la société demeure positive, avec un résultat net avant prise en compte du sinistre de 122 000 dinars et un résultat d’exploitation de 2,41 millions de dinars, en recul par rapport aux 2,72 millions de dinars réalisés en 2024. Le chiffre d’affaires hors taxes s’est établi à 34,32 millions de dinars tunisiens contre 34,93 millions en 2024, tandis que le total bilan progresse légèrement, de 46,95 à 47,11 millions de dinars tunisiens.

Ces états financiers ont été arrêtés par le conseil d’administration lors de sa réunion du 2 avril 2026. À cette occasion, le conseil a convoqué une Assemblée générale ordinaire et une Assemblée générale extraordinaire, toutes deux fixées au 29 avril 2026 à l’hôtel Novotel Tunis Lac, respectivement à 16h00 et 17h00.

L’Assemblée générale extraordinaire est appelée à se prononcer sur une augmentation du capital social de 7,33 millions de dinars tunisiens, selon deux opérations successives devant porter le capital de 14,66 millions à 21,99 millions de dinars tunisiens. La première opération consiste en l’émission de 3,67 millions d’actions nouvelles réservées aux actionnaires existants et aux porteurs de droits de souscription, à raison d’une action nouvelle pour quatre actions anciennes, à un prix d’émission comprenant la valeur nominale augmentée d’une prime dont le montant sera fixé par l’Assemblée. La seconde opération porte sur l’attribution gratuite de 3,67 millions d’actions nouvelles, à raison d’une action pour cinq actions anciennes et nouvelles, par incorporation de réserves, cette opération intervenant après la réalisation de l’augmentation en numéraire. Les actions nouvelles émises dans le cadre de ces deux opérations porteront jouissance à compter du 1er janvier 2026.

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La guerre en Iran fait flamber les prix alimentaires mondiaux, alerte la FAO

04. April 2026 um 10:26

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) tire la sonnette d’alarme concernant les prix alimentaires. En mars dernier, souligne-t-elle, ces derniers ont atteint leurs plus hauts niveaux depuis septembre 2025, ajoutant que si la guerre au Moyen-Orient se poursuivait, cela pourrait entraîner une nouvelle augmentation des coûts. 

« Les hausses de prix enregistrées depuis le début du conflit (28 février 2026) sont restées modestes, principalement en raison de la hausse des prix du pétrole et atténuées par l’abondance des approvisionnements mondiaux en céréales », a toutefois tenu à expliquer, vendredi 3 avril, Maximo Torero, économiste en chef de la FAO, dans un communiqué.

Mais si le conflit dure plus de 40 jours et que les coûts d’importation restent élevés, les agriculteurs pourraient réduire leurs importations, planter moins de cultures ou se tourner vers des cultures moins gourmandes en engrais, a-t-il souligné. « Ces choix auront une incidence sur les rendements futurs et façonneront l’approvisionnement alimentaire et les prix des matières premières pour le reste de cette année et pour toute l’année prochaine », a-t-il ajouté.

L’indice FAO des prix alimentaires, qui mesure les variations d’un panier de produits alimentaires échangeables dans le monde, a augmenté de 2,4 % par rapport aux niveaux révisés de février et était supérieur de 1 % à celui d’il y a un an, bien qu’il soit inférieur de près de 20 % à son pic de mars 2022, qui était survenu après le déclenchement de la guerre en Ukraine.

L’indice des prix des céréales a augmenté de 1,5 % par rapport à février, sous l’effet d’une hausse de 4,3 % des prix internationaux du blé, dans un contexte de détérioration des perspectives de récolte aux États-Unis et de prévisions de baisse des semis en Australie en raison de la hausse des coûts des engrais.

Les prix du riz ont baissé de 3,0 % en raison du calendrier des récoltes et d’une demande d’importations plus faible.

Parallèlement, les prix des huiles végétales ont augmenté de 5,1 %, enregistrant ainsi leur troisième hausse mensuelle consécutive. La hausse des prix des huiles de palme, de soja, de tournesol et de colza reflète l’impact de la flambée des prix mondiaux de l’énergie et les anticipations d’une demande accrue de biocarburants.

Enfin, les prix de la viande ont augmenté de 1 %, en raison de la hausse des prix du porc dans l’Union européenne et du bœuf au Brésil, tandis que les prix de la volaille ont diminué.

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Guerre avec l’Iran : la chute de deux avions américains fait monter la tension

04. April 2026 um 08:46

La destruction d’un chasseur américain F-15E par l’Iran et le crash d’un second appareil près du détroit d’Ormuz marquent un tournant dans le conflit, alors que ces incidents militaires jettent une nouvelle ombre sur les négociations et font craindre une escalade régionale.

Ces derniers développements s’ajoutent aux nouvelles attaques menées par l’Iran vendredi, qui a ciblé des installations énergétiques et industrielles dans la région et au cœur de Tel-Aviv dans la matinée du samedi 4 avril, quelques heures seulement après que le président américain Donald Trump a proféré de nouvelles menaces contre les infrastructures iraniennes.

Les États-Unis ont secouru un membre d’équipage d’un avion de chasse F-15E, a déclaré un responsable américain. Une opération de recherche et de sauvetage est en cours pour retrouver le second membre d’équipage…

Dans une interview accordée à NBC News, Trump a refusé de commenter les opérations de recherche et de sauvetage, mais a indiqué que ces événements n’affecteraient pas les négociations avec l’Iran. En tout cas, les dernières informations indiquent que Téhéran avait rejeté une proposition américaine de cessez-le-feu de 48 heures, ainsi qu’une réunion au Pakistan, les efforts de médiation étant dans l’impasse, selon le Wall Street Journal.

Par ailleurs, un deuxième avion de chasse, un A-10 Warthog, s’est écrasé vendredi dans le Golfe, le pilote, seul à bord, a été secouru sain et sauf, selon le New York Times, citant deux responsables américains.

Les perspectives d’un accord de paix s’éloignent

La première perte connue d’un avion de chasse (américain ou israélien) dans cette guerre est considérée comme un coup dur pour l’alliance américano-israélienne et compromet les perspectives fragiles d’un éventuel accord entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre.

Parallèlement, la plus grande usine de traitement de gaz naturel des Émirats arabes unis, Habshan, a suspendu ses activités après un incendie provoqué par des débris d’interception de missile. Quelques heures plus tôt, une attaque de drone avait incendié la raffinerie de pétrole Mina Al Ahmadi au Koweït, le pays signalant également des dégâts sur une centrale électrique et une usine de dessalement d’eau…

Pour leur part, plusieurs grandes villes ont été touchées ces dernières 48 heures, notamment Tel-Aviv, centre économique du pays, Jérusalem, cœur politique et symbolique, la baie de Haïfa, ainsi que Dimona, située à proximité d’installations sensibles dans le sud.

Cette situation survient alors que le détroit d’Ormuz demeure en grande partie fermé. Jeudi 2 avril, l’Iran semblait renforcer son emprise sur la région, les médias internationaux rapportant que le gouvernement travaillait à un protocole avec Oman pour contrôler le trafic maritime. Ce protocole obligerait les transporteurs maritimes à payer des droits de passage à l’Iran, selon le vice-ministre iranien des Affaires étrangères.

Bahreïn, avec le soutien de la Jordanie et des États arabes du Golfe, a proposé une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies visant à faciliter l’ouverture du détroit d’Ormuz, qui fournirait « une base juridique claire permettant à tous les États de se mobiliser et de soutenir un passage sûr », y compris par la force.

La Russie, alliée de l’Iran, a rejeté la proposition. Pour le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, la mesure « légitimerait l’agression contre l’Iran »…

Rappelons enfin que l’armée américaine a confirmé lundi la mort de treize militaires américains : six au Koweït, six dans le crash d’un avion ravitailleur en Irak et un autre en Arabie saoudite.

Elle avait recensé environ 200 militaires blessés, dont 10 « sérieusement », dans sept pays différents depuis le début de la guerre contre l’Iran.

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Transformation numérique : la Tunisie boucle 20 projets

03. April 2026 um 16:48

La Tunisie généralise la facturation électronique au ministère des Finances dès le troisième trimestre 2026. Sur 192 projets numériques engagés à l’échelle nationale, 121 sont en cours et 20 déjà achevés au premier trimestre 2026. C’est ce qu’a annoncé vendredi le ministre des Technologies de la communication, Sofiane Hemissi, devant le Conseil national des régions et des districts.

Cette initiative vise à consacrer la transparence et la justice fiscale. Au ministère des Finances, d’autres chantiers avancent en parallèle : généralisation du timbre fiscal électronique, paiement à distance de la taxe de circulation et mise en place de l’identifiant fiscal en ligne.

La numérisation s’étend à l’ensemble des secteurs vitaux. L’intérieur et les affaires étrangères déploient des services en ligne pour la carte d’identité des élèves, le renouvellement des passeports, le bulletin n°3 et un consulat numérique destiné aux Tunisiens résidant à l’étranger. La santé avance sur le chantier de l’hôpital numérique, la gestion des rendez-vous à distance et un système intégré pour l’assurance maladie. L’éducation et le transport progressent avec des systèmes de gestion scolaire, de renouvellement des permis de conduire et de transfert de propriété des véhicules.

Hemissi a néanmoins reconnu des obstacles persistants : résistance au changement, déficit de compétences humaines qualifiées et inadaptation du cadre législatif aux évolutions technologiques. La cybersécurité, la souveraineté numérique et le développement d’une culture de l’intelligence artificielle demeurent des priorités pour la réussite de cette stratégie nationale.

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Musées : la Fédération du tourisme surprise par la hausse des droits d’entrée

03. April 2026 um 16:43

La Fédération interprofessionnelle du tourisme tunisien, dans un communiqué publié vendredi 3 avril, se dit stupéfaite à la suite de la décision consistant à réviser le droit d’entrée aux sites et musées relevant de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (AMVPPC), avec effet immédiat et sans préavis ni concertation avec la profession. Cette décision a été publiée au JORT N° 34 daté du 31 mars 2026, précise la fédération.

La fédération met en relief la valeur patrimoniale des sites, monuments et musées tunisiens, une valeur, dit-elle, reconnue à l’échelle universelle, rappelant que le droit d’accès est resté modeste comparé à celui pratiqué dans d’autres pays. La fédération conteste toutefois la promptitude de la décision et l’application immédiate de ces nouveaux tarifs.

Pour les agences de voyages spécialisées dans le tourisme « réceptif », les effets qui découleront de cette décision seront extrêmement préjudiciables et les pertes, pour certaines d’entre elles, sont estimées à plusieurs milliers de dinars pour l’année en cours.

En effet, les agences de voyages tunisiennes sont liées par des contrats signés à l’année avec les opérateurs étrangers, il leur est donc impossible légalement de renoncer à une quelconque clause notamment de tarifs convenus et en cours d’application, explique la fédération.

Elle cite à titre d’exemple le droit d’entrée du Musée national du Bardo majoré de 130 % pour les clients étrangers. D’autres sites ont vu leurs prix augmenter de près de 70 %.

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Pharma et pêche : la TIA valide 79 millions de dinars et 800 emplois

03. April 2026 um 15:30

La Tunisian Investment Authority (TIA) a tenu, jeudi 2 avril 2026, la deuxième session de l’année 2026 de la Commission nationale chargée d’examiner les demandes de bénéfice des incitations prévues par la loi sur l’investissement. La commission a approuvé l’octroi des avantages fiscaux et financiers à deux projets représentant un coût total déclaré dépassant 79 millions de dinars et une capacité d’emploi excédant 800 postes de travail.

Les deux dossiers soumis à l’examen portent sur des secteurs jugés prioritaires au regard des objectifs de la loi sur l’investissement en vigueur. Le premier concerne une opération d’extension d’un projet existant dans le secteur des industries pharmaceutiques. Le second porte sur la création d’une unité de conserverie de produits de la pêche maritime.

La commission a précisé que ces projets s’inscrivent dans le cadre du développement des secteurs économiques prioritaires, conformément aux dispositions de la législation applicable en matière d’investissement.

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Sami Trabelsi, ex-sélectionneur des Aigles, écope de deux ans de prison

03. April 2026 um 14:49

La Chambre correctionnelle spécialisée dans l’examen des affaires de corruption financière près le Tribunal de première instance de Tunis aurait condamné l’ancien sélectionneur de l’équipe nationale, Sami Trabelsi, à deux ans de prison et à une amende, dans une affaire à caractère bancaire. C’est ce qu’indique une source bien informée qui a requis l’anonymat.

Cependant, on ne sait si ladite affaire remonte à avant ou pendant son passage à la tête des Aigles de Carthage.

 

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Noix de cajou : des échanges Tunisie-Afrique de l’Ouest quasi inexistants

03. April 2026 um 14:34

Les échanges commerciaux directs entre la Tunisie et l’Afrique de l’Ouest pour l’importation de noix de cajou (brutes, amandes ou borma) demeurent très limités, pour ne pas dire négligeables, selon les données disponibles jusqu’en 2025. La Tunisie n’est pas un importateur majeur de ce produit, qui transite essentiellement par l’Inde, le Vietnam et l’Union européenne.

En Tunisie, la noix de cajou est principalement utilisée dans l’agroalimentaire (confiseries, snacks) et l’industrie (huiles), avec une demande bien inférieure à celle des pistaches ou amandes locales. Cela explique l’absence d’usines de transformation dédiées, contrairement à la Côte d’Ivoire, ce qui freine les importations directes.

Pourtant, des opportunités émergent : face aux défis ouest-africains (comme l’export de borma vers le Vietnam), la Tunisie pourrait accroître ses importations de coques ou de CNSL pour l’énergie et les biocarburants, via les accords ZLECAf ou UE-Afrique. En 2025, des discussions portent sur des partenariats Tunisie-Côte d’Ivoire en agro-transformation.

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Tunisie – Justice : Marouane Mabrouk condamné à 4 ans de prison

03. April 2026 um 11:24

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière de la cour d’appel de Tunis a confirmé, jeudi 2 avril 2026, la condamnation de l’homme d’affaires Marouane Mabrouk à quatre ans de prison ferme et à une amende de 400 mille dinars.

L’affaire porte sur des soupçons de corruption financière et administrative liés à une opération d’acquisition immobilière, selon une source judiciaire.

Cette décision en appel confirme donc le jugement de première instance dans un dossier sensible impliquant une figure connue du monde des affaires. Elle intervient dans un contexte de multiplication des procédures judiciaires liées à la corruption financière, rappelle-t-on.

Au-delà du cas individuel, l’affaire relance le débat sur la transparence des transactions immobilières et l’efficacité des mécanismes de contrôle dans le climat des affaires en Tunisie.

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Néziha Labidi honorée : 19 ans de combats pour la dignité

03. April 2026 um 12:28

La Fondation Saydet el Ardh célèbre sa 19e année en honorant Néziha Labidi, ancienne ministre de la Femme et chercheuse en droit international humanitaire. 

Ce prix dépasse le simple hommage : c’est un acte de mémoire pour les femmes engagées au cœur des combats éthiques pour la justice, la liberté et la dignité, particulièrement liées à la cause palestinienne. Mars symbolise dans l’imaginaire palestinien la convergence de la terre, du sang et de la résistance. Néziha Labidi incarne cela : pour elle, la Palestine n’est pas un simple sujet d’actualité, mais une blessure morale vivante et une boussole humanitaire. Son choix reflète une femme dont l’impact prime sur les titres, et l’engagement sur les fonctions administratives.

Néziha Labidi distingue le droit des textes inertes : elle défend son esprit de justice. Elle a consolidé la loi n°58 contre les violences faites aux femmes, activé des traités protégeant femmes et enfants et soutenu la femme rurale via des opportunités économiques et sociales. Ainsi, elle fait de la connaissance une responsabilité et de l’action publique une mission éthique.

Ce prix célèbre non une personne isolée, mais un modèle : la femme qui protège l’humain menacé, préserve la mémoire et bâtit l’espoir. Fidèle à la Palestine, la Fondation ancre la vérité contre l’oubli, voyant en elle un test moral pour l’humanité. Néziha Labidi représente la  voix de la dignité et des positions fermes.

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