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Géopolitique-Mohsen Marzouk : « Ce n’est pas un jeu : tout le monde y perd »

14. März 2026 um 12:47

Face à l’escalade des tensions Iran-États-Unis-Israël qui menace l’économie mondiale, l’analyste politique Mohsen Marzouk analyse la situation sur sa page Facebook. Pour lui, l’Amérique s’est enlisée dans un « marécage iranien » risquant d’entraîner la planète entière dans le chaos.

La fermeture potentielle du détroit d’Ormuz par où transite 20% des importations pétrolières mondiales déclencherait une crise économique planétaire. Une flambée des prix frapperait des centaines de millions de personnes, la Tunisie en tête avec sa facture énergétique déjà critique. Militairement, le Golfe tout entier pourrait devenir le théâtre d’une guerre interminable et dévastatrice.

« Ce n’est pas un jeu : tout le monde y perd. Ceux qui confondent cela avec un match de foot exigent de savoir qui gagne ou perd. Erreur fatale : ce n’est pas un jeu. Dans cette guerre d’agression coloniale abjecte, tout le monde y perd », tranche Mohsen Marzouk.

Le bilan des perdants 

Iran : infrastructures rasées.

Golfe : sécurité et économie en miettes.

Amérique : humiliation post-Afghanistan, domination mondiale compromise.

Israël : échec stratégique malgré l’alliance US.

Europe : paralysie énergétique sans leadership.

Russie : alliés abandonnés, faiblesse stratégique révélée.

Chine : étranglement économique préventif.

Il rappelle que les Américains cherchent une sortie honorable ; les Iraniens, traumatisés par l’assassinat de leur Guide suprême, exigent réparation. Même une survie iranienne serait une victoire pyrrhique sur des ruines. Israël, malgré sa rage libanaise, verrait un régime iranien debout comme une défaite majeure.

 

« Ayez du bon sens : c’est une catastrophe globale », insiste Marzouk. Refuser l’agression va de soi, mais la réalité exige nuance. En Tunisie ? « Y a-t-il ne serait-ce qu’un débat ? La voie souveraineté accrue face aux chocs régionaux est claire. Monde sauvage en vue : repensez tout, préparez-vous comme jamais ».

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Tunisie – Marché automobile : les asiatiques en forte progression

14. März 2026 um 12:40

Le marché automobile tunisien démarre l’année 2026 sur une note positive. Selon les données de la Chambre nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles (CNSCCA), les ventes de véhicules ont augmenté de 7,54 % durant les deux premiers mois de l’année, atteignant plus de 8 880 unités écoulées par rapport à la même période de 2025. Cette progression est notamment tirée par la forte dynamique des marques asiatiques et la croissance du marché parallèle.

Sur le circuit officiel, les constructeurs sud-coréens et japonais dominent largement les ventes, occupant les premières places du classement. Idem pour les marques chinoises qui enregistrent des croissances à trois chiffres, illustrant l’intérêt croissant des consommateurs pour des véhicules jugés à la fois technologiques et compétitifs.

À l’inverse, le segment des voitures populaires marque un léger recul, avec 1 103 unités vendues contre 1 149 un an plus tôt. Ce marché, dominé par une marque européenne, propose des modèles dont les prix varient entre 30 000 et 34 800 dinars.

Parallèlement, le marché parallèle poursuit son expansion, avec 4 515 véhicules écoulés depuis janvier, soit une hausse de 17,85 %. Dominé par les marques européennes, ce circuit séduit de plus en plus d’acheteurs prêts à contourner les réseaux officiels.

Dans le segment des véhicules utilitaires, une marque japonaise conserve sa position de leader avec plus de 31 % de parts de marché, enregistrant une hausse spectaculaire de 208 % de ses ventes, portée par la demande des professionnels.

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Israël prépare une extension massive de son opération terrestre au Liban

14. März 2026 um 11:42

Israël envisage de lancer une offensive terrestre d’envergure dans le sud du Liban afin d’étendre considérablement ses opérations militaires contre le Hezbollah. C’est ce qu’ont indiqué des responsables israéliens et américains cités samedi 14 mars par le site d’information Axios.

L’objectif serait de prendre le contrôle de la zone située au sud du fleuve Litani et d’y démanteler les infrastructures militaires du Hezbollah.

« Nous allons faire ce que nous avons fait à Gaza », a déclaré un haut responsable israélien, évoquant la stratégie consistant à détruire les bâtiments que l’armée israélienne considère comme des sites de stockage d’armes ou des positions de lancement d’attaques. Parallèlement, l’armée israélienne a émis des ordres d’évacuation à destination des habitants de plusieurs zones du sud du Liban.

Toujours selon Axios, l’administration de Donald Trump soutiendrait l’objectif de désarmer le Hezbollah, tout en cherchant à limiter l’impact du conflit sur l’État libanais et à encourager d’éventuelles négociations directes entre Israël et le Liban en vue d’un cessez-le-feu.

À rappeler que depuis le 2 mars, les frappes israéliennes sur le territoire libanais ont fait 773 morts, dont 103 enfants, et 1 933 blessés, selon les autorités libanaises.

Au total, l’armée israélienne affirme avoir mené plus de 1 100 frappes depuis le début de l’escalade, visant notamment environ 190 positions de la force d’élite al-Radwan du Hezbollah, ainsi que plus de 200 missiles ou lanceurs de missiles.

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Santé de Mojtaba Khamenei : spéculations et rumeurs

14. März 2026 um 11:25

Invisible depuis son élection comme guide suprême le 8 mars, Mojtaba Khamenei aurait été touché par la même attaque qui a tué son père. Place aux spéculations les plus folles.

À peine nommé, déjà invisible : certains y voient une troublante symétrie entre, d’une part, l’Imam caché Muhammad al-Mahdi, lequel, selon la tradition chiite duodécimaine, est entré en occultation et dont l’âme flotte depuis sur le Barzakh – lieu de transition séparant la mort physique de la résurrection finale. Et, d’autre part, le hojjet al Islam, Mojtaba Khamenei, disparu mystérieusement depuis le 28 février.

En effet, Mojtaba Khamenei, 56 ans, qui a été désigné le 8 mars pour succéder à son père à la tête du régime, demeure introuvable. Une absence inquiétante qui alimente les spéculations les plus folles, fragilisant ainsi le message de continuité que le régime des mollahs cherche à vendre.

Dérive dynastique ?

Cette situation inédite est d’autant plus délicate que le rôle du Guide suprême est central dans l’architecture du pouvoir iranien. Il est aussi commandant en chef des forces armées et incarne l’autorité religieuse suprême du pays selon la doxa chiite du Wilayet al-Faqih.

Pourtant, son accession au pouvoir aura déjà suscité des critiques au sein même du système, certains y voyant une dérive dynastique incompatible avec les principes proclamés de la République islamique. Ajoutons à cela que sa nomination elle-même reste entourée de zones d’ombre. Officiellement, c’est l’Assemblée des experts qui choisit le Guide suprême. Mais plusieurs observateurs soulignent que les circonstances exactes de cette désignation demeurent inconnues. Rien ne permet de savoir précisément comment la décision a été prise ni si d’autres candidats ont été envisagés.

Ces mêmes observateurs soulignent en revanche qu’après la mort d’Ali Khamenei et l’élimination de plusieurs hauts responsables dans les frappes israélo-américaines, le régime devait impérativement éviter toute vacance du pouvoir. Or, désigner immédiatement un nouveau Guide suprême permettait d’envoyer un signal de stabilité, à la fois à la population iranienne et aux ennemis de l’Iran.

Spéculations

Le nouvel homme fort de l’Iran a-t-il été blessé à la suite de la frappe aérienne menée le 28 février par Israël et les États-Unis à Téhéran, dans le cadre de l’opération « Epic Fury » ?

Est-il isolé dans un lieu sécurisé ? A-t-il été exfiltré vers un pays sûr, de peur qu’il soit assassiné à son tour notamment par le Mossad israélien ? Que de questions sans réponses.

Officiellement, les autorités iraniennes affirment qu’il est « sain et sauf », mais aucune information précise n’a été fournie sur son état réel ni sur l’endroit où il se trouve. Selon l’ambassadeur d’Iran à Chypre, Mojtaba Khamenei aurait été touché aux jambes, aux mains et aux bras et pourrait être hospitalisé. D’autres sources évoquent des blessures plus légères, comme une fracture de la jambe ou des coupures au visage.

Certains médias évoquent même des scénarios plus graves, allant jusqu’à affirmer qu’il pourrait être plongé dans le coma. D’autres affirment qu’il serait simplement soigné dans un lieu tenu secret pour des raisons de sécurité.

Même à l’étranger, l’incertitude persiste. Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il pensait que Mojtaba Khamenei était « probablement toujours en vie », tout en estimant qu’il était « affaibli ».

Enfin, le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, est allé plus loin, assurant que le Guide suprême est « probablement défiguré ».

« Le pouvoir iranien n’est pas en bonne posture. Désespéré et caché, il se tapit dans la clandestinité. C’est ce que font les rats. Nous savons que le nouveau soi-disant dirigeant suprême est blessé et probablement défiguré. Il a publié une déclaration hier (jeudi 12 mars, ndlr), une déclaration plutôt faible, sans intervention vocale ni vidéo. (…) L’Iran regorge de caméras et d’enregistreurs vocaux, alors pourquoi une déclaration écrite ? Je pense que vous savez pourquoi. Son père est mort. Il a peur, il est blessé, il est en fuite, et il manque de légitimité. C’est le chaos pour eux », a-t-il affirmé.

Un discours musclé

Toujours est-il que, jeudi 12 mars, la télévision d’État iranienne a bien diffusé un premier message attribué à Mojtaba Khamenei. Mais celui-ci n’a pas été prononcé par le nouveau chef religieux : le  texte a été lu par une présentatrice, tandis qu’à l’écran apparaissait une simple image d’archive générée par IA du fils de l’ancien guide accompagnée d’un drapeau iranien. Ni vidéo récente, ni photographie, ni même enregistrement audio n’ont été fournis ; ajoutant du mystère au mystère.

Et que dit-il dans cette brève apparition ? Le nouveau guide suprême rend hommage à son père, figure emblématique de la République islamique depuis plus de trois décennies, qu’il décrit comme un « trésor éclatant » et une « figure historique éminente ».

Il a également évoqué les lourdes pertes subies par sa famille lors de l’attaque, affirmant avoir perdu non seulement son père, mais aussi son épouse, sa sœur, sa nièce et son beau-frère. Il a raconté avoir vu le corps de son père après sa mort, le décrivant comme « une montagne de ténacité » dont le poing restait serré malgré ses blessures.

Mais au-delà de cet hommage sentimental, le message se veut avant tout politique. Mojtaba Khamenei y promet que l’Iran ne cédera pas face aux États-Unis et à Israël et que le détroit d’Ormuz restera fermé tout en menaçant les pays voisins, qui hébergent des bases militaires américaines, de représailles.

Reste une hypothèse hautement spéculative : et si pour mieux brouiller les cartes, le régime des mollahs cherchait à focaliser les spéculations sur l’état de santé de Mojtaba pendant que d’autres candidats sont négociés en coulisses ?

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Téhéran promet de détruire les installations énergétiques associées aux États-Unis

14. März 2026 um 11:25

L’armée iranienne a menacé de s’en prendre aux infrastructures énergétiques liées aux États-Unis au Moyen-Orient, affirmant qu’elles pourraient être « réduites en cendres » en cas d’escalade du conflit.

Dans une déclaration relayée vendredi 13 mars par les médias iraniens, le porte-parole du quartier général central Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardes de la révolution, a averti que toutes les installations pétrolières, économiques et énergétiques appartenant à des compagnies partiellement détenues par les États-Unis ou coopérant avec Washington dans la région pourraient être visées…

Cette mise en garde intervient après des frappes américaines menées vendredi contre l’île de Kharg, une plateforme stratégique pour l’industrie pétrolière iranienne située dans le Golfe. Selon l’agence Fars News, aucune infrastructure pétrolière n’a été touchée lors de cette attaque, malgré une quinzaine d’explosions entendues sur l’île.

Les frappes américaines visaient des sites militaires que le président américain Donald Trump a affirmé avoir « complètement détruits ».

Située à environ 30 kilomètres des côtes iraniennes et 483 km du détroit d’Ormuz, l’île de Kharg abrite le principal terminal d’exportation de pétrole de l’Iran et constitue un maillon essentiel de ses ventes de brut sur les marchés internationaux.

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L’Égypte instaure un visa de cinq ans pour les Marocains

14. März 2026 um 09:48

Les Marocains pourront désormais se rendre plus facilement en Égypte, qui a annoncé la mise en place d’« un visa à entrées multiples valable cinq ans », ce qui leur permettra de séjourner jusqu’à 90 jours à chaque entrée dans le pays des Pharaons.

L’annonce a été faite par Ahmed Abdel-Latif, ambassadeur d’Égypte à Rabat. Selon lui, cette mesure vise à renforcer la mobilité entre les deux pays et à encourager le tourisme, les échanges économiques et les interactions culturelles, rapporte le site le360.ma.

Ce nouveau visa s’ajoute à d’autres facilités introduites récemment, comme la possibilité d’obtenir un visa à l’arrivée pour certains voyageurs marocains. Une exemption de visa préalable peut également s’appliquer aux titulaires de visas valides pour plusieurs destinations internationales, notamment les États-Unis, le Royaume-Uni ou les pays de l’Espace Schengen, ajoute la même source. Il s’agit donc d’une importante opportunité pour les citoyens détenteurs du passeport marocain.

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Abir Moussi condamnée à 10 ans de prison ferme par la Cour d’appel de Tunis

14. März 2026 um 08:34

La chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis a prononcé, vendredi 13 mars, une condamnation de dix ans de prison ferme contre Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre (PDL).

Peines confirmées en appel

Abir Moussi écope de neuf ans pour « tentative d’atteinte à la forme de l’État, incitation à l’attaque armée et troubles territoriaux » (article 72 du Code pénal), assortis de six mois pour traitement illégal de données personnelles et six mois pour entrave à la liberté du travail.

Quant à Meriem Sassi, elle est condamnée à un an au total : six mois pour données personnelles, six mois pour entrave au travail.

Récapitulatif judiciaire

En première instance (décembre 2025), Abir Moussi avait été sentenciée à 12 ans, Meriem Sassi à deux ans. Les faits reprochés datent du 3 octobre 2023 : interpellation de Moussi au bureau d’ordre de la Présidence, alors qu’elle déposait des recours contre des décrets-lois.

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Voici le montant de la Zakat el-Fitr en Tunisie

14. März 2026 um 07:59

Pour l’année 1447 de l’Hégire, correspondant à l’année 2026, le montant de la Zakat el-Fitr est fixé à deux dinars (2 000 millimes). C’est ce qu’a annoncé, jeudi 12 mars 2026, le mufti de la République, Cheikh Hichem Ben Mahmoud, dans un communiqué.

À noter pour ceux qui ne le sauraient pas, la Zakat el Fitr est une aumône obligatoire qui doit être donnée, au plus tard, avant la prière de l’Aïd el-Fitr, au lever du soleil. Et toujours d’après le communiqué du mufti, il est également possible de s’acquitter de cette aumône un ou deux jours avant l’Aïd el-Fitr.

 

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Gestern — 13. März 2026Haupt-Feeds

Blanchiment, terrorisme, prolifération : le CMF renforce l’arsenal réglementaire

13. März 2026 um 19:29

Le Conseil du Marché Financier (CMF) a organisé, jeudi, une rencontre consacrée à la présentation du nouveau règlement fixant les mesures d’application dans le domaine de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération des armes.

D’après un communiqué, publié vendredi 13 mars 2026 par le Conseil, la rencontre a constitué une opportunité pour présenter les principales innovations introduites par ledit texte juridique, notamment l’adoption de l’approche fondée sur les risques comme référence centrale pour la mise en œuvre des mesures préventives et de contrôle, ainsi que le renforcement des exigences en matière de gouvernance interne et de gestion des risques au sein des institutions soumises à la supervision du CMF.

À cette occasion, le CMF a réaffirmé son engagement à veiller au respect, par les institutions placées sous sa supervision, des obligations légales et réglementaires relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération, et ce, dans le cadre de l’effort national visant à consolider la prévention de ces crimes.

Il a réitéré, également, sa détermination d’améliorer le cadre réglementaire et d’accompagner les professionnels du marché, afin de soutenir l’intégrité et la transparence du marché financier tunisien, ce qui permettra de renforcer la confiance des investisseurs.

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Bourse de Tunis : euphorie hebdomadaire du Tunindex

13. März 2026 um 19:21

Alors que les principales places boursières mondiales ont subi des pertes massives durant la semaine du 9 au 13 mars 2026, la Bourse de Tunis, elle, a terminé au cours de la même semaine sur une progression de 3,1 %, l’indice de référence Tunindex clôturant à 15 413,59 points. Sachant toutefois qu’il a perdu 0,55 % à la clôture de vendredi.

C’est ce qui ressort de l’analyse hebdomadaire publiée vendredi par Tunisie Valeurs.

L’activité du marché s’est également intensifiée, avec un volume global d’échanges atteignant 60,7 millions de dinars (MDT). Six transactions de bloc ont contribué à cette dynamique, générant des flux de 7,1 MDT et portant sur les titres Délice Holding (deux transactions pour 2,7 MDT), TPR (deux transactions pour 2,5 MDT) et Maghrebia Vie (deux transactions pour 2 MDT).

Sur le plan des performances boursières, l’action STIP s’est hissée en tête du palmarès hebdomadaire. Le titre du fabricant de pneus a bondi de 29,5 % à 7,160 dinars, dans un volume d’échanges toutefois très limité, d’environ 3 mille dinars.

Le titre SOTUVER figure également parmi les principales progressions de la semaine, avec une hausse de 7,6 % à 16,840 dinars, tout en générant un volume d’échanges soutenu de 3,7 MDT.

À l’inverse, l’action UADH a accusé la plus forte baisse de l’indice, reculant de 10,2 % à 0,440 dinar, pour un volume d’échanges très limité de 9 mille dinars.

Le titre Unimed a également évolué à la baisse, cédant 3,2 % à 8,810 dinars, dans un volume hebdomadaire de 2,6 MDT.

Enfin, l’action Amen Bank s’est distinguée comme la valeur la plus active de la semaine. Le titre de la banque liée au groupe PGI Holding a progressé de 5 % à 60,700 dinars, tout en générant des échanges totalisant 5,9 MDT.

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Industrie des compléments alimentaires: le plaidoyer de la CONECT

13. März 2026 um 17:18

La Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) appelle à l’adoption d’un cadre législatif pour réglementer l’industrie des compléments alimentaires. L’organisation présente ce secteur comme porteur pour l’économie et la santé publique, mettant en avant les perspectives de création d’emplois, d’investissement et de prévention sanitaire. C’était lors d’une audition devant la Commission parlementaire de la santé.

Toutefois, cette position reflète également les intérêts des industriels du secteur, représentés par le groupement professionnel affilié à la CONECT. Si l’encadrement juridique peut contribuer à limiter les dérives et à renforcer la protection des consommateurs, la démarche vise aussi à structurer et à légitimer un marché en expansion.

L’organisation patronale insiste ainsi sur la nécessité d’associer les professionnels à l’élaboration d’une éventuelle réglementation et de soutenir la production locale.

Cette intervention souligne donc un double enjeu : d’une part, la régulation d’un secteur encore peu structuré, et, d’autre part, la volonté des acteurs industriels d’influencer les futures règles afin de favoriser le développement de cette filière en Tunisie.

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Le boom des voyages hors saison : quatre tendances qui révolutionnent le tourisme

13. März 2026 um 16:40

La volonté croissante des voyageurs venant de marchés lointains de visiter l’Europe en dehors de la haute saison estivale s’impose comme l’une des tendances émergentes les plus importantes du tourisme.

D’après une enquête récente de la Commission européenne du tourisme, publiée par Capital, les visiteurs en provenance des marchés long-courriers semblent de plus en plus ouverts à l’idée de voyager en dehors de la haute saison.

L’étude, menée auprès d’un échantillon de 3 000 voyageurs provenant de six marchés clés hors d’Europe (Australie, Brésil, Canada, Chine, Japon et États-Unis), a révélé que les visiteurs recherchent des destinations moins fréquentées, une plus grande authenticité dans leurs expériences et un rythme de voyage plus lent.

L’étude met notamment en évidence une volonté croissante des visiteurs d’explorer des destinations moins connues. Cette tendance est également liée à l’essor du tourisme lent. Les voyageurs semblent plus enclins à passer plus de temps sur place.

Parallèlement, les visiteurs recherchent de plus en plus d’expériences authentiques. Cette tendance alimente la demande pour des hébergements plus intimistes, des commerces locaux et des expériences qui permettent aux voyageurs de s’immerger dans le quotidien des destinations.

 

Cette tendance alimente la demande pour des hébergements plus intimistes, des commerces locaux et des expériences qui permettent aux voyageurs de s’immerger dans le quotidien des destinations.

 

La tendance vers des options de transport plus durables est également particulièrement marquée. De plus en plus de voyageurs déclarant utiliser le train, les transports en commun ou d’autres options à faibles émissions lors de leurs voyages en Europe.

Malgré cette dynamique positive, l’étude souligne un léger décalage entre les intentions et les comportements réels. Si 53 % des voyageurs déclarent vouloir voyager hors saison, seuls 49 % le font effectivement. Un écart similaire est constaté pour les destinations moins connues.

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Tunisie – Le mobile money peut mobiliser 5 milliards de dinars d’épargne informelle

13. März 2026 um 15:50

La Tunisie accuse un retard dans l’adoption du paiement mobile, malgré un taux de pénétration mobile supérieur à 80 % et une infrastructure numérique solide. C’est ce que souligne une note publiée vendredi 13 mars par l’Association des économistes tunisiens (ASECTU).

Selon l’association, le développement du mobile money pourrait mobiliser jusqu’à 5 milliards de dinars d’épargne informelle et augmenter le PIB de près de 7 % d’ici 2030.

L’ASECTU indique par ailleurs qu’aujourd’hui, seuls 36 % des Tunisiens possèdent un compte bancaire formel, contre plus de 70 % au Maroc et en Égypte, ce qui laisse une large part de la population, notamment les jeunes, les femmes et les habitants des zones rurales, en marge du système financier, regrette l’association. La stagnation de la bancarisation, combinée à la baisse des financements multilatéraux depuis 2022, accentue la nécessité de mobiliser l’épargne nationale, estime-t-elle.

L’analyse de Chedlia Farhat souligne que l’adoption du paiement mobile dépend avant tout des usages quotidiens, de la présence de points d’accès physiques et de règles claires protégeant les consommateurs. Les expériences africaines montrent que la technologie seule ne suffit pas : il faut une stratégie complète incluant interopérabilité, sécurité et engagement des fintechs locales.

Mais ce n’est pas une fatalité. En effet, l’ASECTU assure que si la Tunisie veut réussir, elle devra réformer son cadre réglementaire, créer des « sandbox » fintech et établir un standard national de paiement mobile. Un leadership institutionnel fort, coordonnant Banque centrale, ministère des Finances et secteur privé, est essentiel pour renforcer la confiance des usagers et accélérer l’inclusion financière.

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La Tunisie au Salon du tourisme de Prague 2026

13. März 2026 um 14:02

La Tunisie participe à la 34ᵉ édition du Salon du tourisme de Prague, qui se tient du 12 au 14 mars 2026, grâce au bureau de l’Office national du tourisme tunisien en République tchèque. Le pays saisit cette occasion pour présenter ses différentes destinations touristiques.

Ainsi, cette année, l’accent est mis sur Tabarka, avec la reprise des vols directs entre Prague et Tabarka dès juin 2026, après plus de 11 ans d’interruption, pour faciliter l’accès à cette destination côtière.

Avec plus de 300 exposants et environ 25 000 visiteurs attendus, le Salon constitue une vitrine majeure pour la Tunisie afin de renforcer sa présence sur le marché tchèque et favoriser la coopération touristique et culturelle entre la Tunisie, la Tchéquie et les pays voisins.

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Création d’une banque postale en Tunisie : les scénarios envisagés

13. März 2026 um 13:47

Jeudi, la Commission des services et du développement social du Conseil national des régions et des districts (Cnrd) a tenu une séance d’audition consacrée à la stratégie de la Poste Tunisienne pour la période 2026–2030. Lors de cette réunion, les représentants du ministère des Technologies de la communication et de la Poste tunisienne ont notamment présenté le projet de création d’une banque postale.

Selon les responsables de la Poste, cette idée répond à une demande croissante des citoyens. Beaucoup d’entre eux se plaignent en effet du coût élevé des services proposés par les banques traditionnelles.

Toutefois et en réponse aux questions des députés, les représentants de la Poste ont précisé que la création d’une banque postale ne signifie pas forcément l’octroi de crédits sans intérêts ou à des taux plus bas que ceux du marché. Ils ont expliqué que l’institution devra préserver son équilibre financier et générer des bénéfices pour assurer la continuité de ses activités.

Trois scénarios sont actuellement à l’étude pour concrétiser ce projet. Le premier consisterait à transformer complètement la Poste Tunisienne, avec toutes ses structures et son personnel, en banque postale. Cette option est jugée difficile et n’est pas retenue pour le moment.

Le deuxième scénario prévoit de transformer seulement une partie des activités de la Poste en banque spécialisée dans les services financiers, afin de préserver les autres services postaux.

Enfin, la troisième possibilité serait de racheter une banque déjà existante pour entrer dans le secteur bancaire à travers une structure déjà opérationnelle.

Les représentants du ministère ont indiqué que les deux dernières options restent envisageables, à condition de réunir les conditions juridiques et financières nécessaires. Ils ont également précisé que la future banque postale sera soumise aux mêmes règles que les autres banques, tout en se distinguant par sa gestion et par des tarifs potentiellement plus accessibles.

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TotalEnergies interrompt sa production de pétrole et de gaz dans le Golfe persique

13. März 2026 um 13:41

La société française TotalEnergies a interrompu sa production de pétrole et de gaz au Qatar, en Irak et sur le plateau continental des Émirats arabes unis.

TotalEnergies a déclaré, dans un communiqué publié le 12 mars : « En réponse aux demandes de certains de nos actionnaires et aux questions concernant l’état de nos opérations au Moyen-Orient, notre production a été arrêtée ou est en cours d’arrêt au Qatar, en Irak et dans les eaux territoriales des Émirats arabes unis. Ce qui représente environ 15 % de notre production totale. »

Et l’entreprise d’ajouter : « L’impact des arrêts de production au Qatar sur nos échanges de GNL se limite à environ deux millions de tonnes ». Tout en soulignant que sa production terrestre aux Émirats arabes unis, qui s’élève à environ 210 000 barils par jour, n’a pas été affectée par le conflit.

TotalEnergies annonce le même jour le redémarrage de la production du champ pétrolier de Mabruk en Libye, dans lequel la compagnie détient une participation de 37,5 %.

Le champ Mabruk est situé onshore, dans la concession C17, à environ 130 km au sud de Syrte. La production du champ avait été arrêtée en 2015. La construction d’une nouvelle unité de production d’une capacité de 25 000 barils par jour a été lancée en mai 2024. Cette unité a été mise en service le 28 février 2026, moins de deux ans après le lancement du projet.

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Abir Moussi : audience cruciale en appel dans l’affaire « bureau de contrôle »

13. März 2026 um 13:11

Ce vendredi 13 mars 2026, la chambre criminelle n°23 de la Cour d’appel de Tunis examine l’appel du jugement de première instance prononcé contre Abir Moussi, présidente du parti Destourien Libre, incarcérée depuis 892 jours, et Mariem Sassi, dirigeante du même parti (sous contrôle judiciaire).

Le 12 décembre 2025, la chambre criminelle n°4 du tribunal de première instance de Tunis avait condamné Abir Moussi à 10 ans de prison pour agression intentionnelle visant à altérer l’ordre public, incitation à des affrontements armés entre citoyens et provocation de troubles en Tunisie. Les deux femmes avaient écopé chacune d’un an de prison pour traitement illégal de données personnelles et entrave à la liberté de travail, portant les peines totales à 12 ans pour Moussi et deux ans pour Sassi.

Abir Moussi conteste sa détention, invoquant une libération obligatoire : expiration de son mandat de dépôt du 5 octobre 2023 (après six mois sans prolongation, art. 85 du code de procédure pénale; absence de nouveau mandat par la chambre d’accusation (art. 107); et défaut de mandat ou d’exécution provisoire par le TPI, constituant une détention arbitraire (art. 250 du code pénal).

Cette audience est décisive : la défense envisage de lever le boycott des plaidoiries décidé par Mme Moussi pour protester contre des violations des garanties d’un procès équitable.

De son côté, l’Association Taqatou pour les droits et libertés dénonce la criminalisation d’une démarche administrative légitime au bureau de contrôle étatique, transformée en crime contre la sûreté de l’État. Elle exige la libération d’Abir Moussi et des prisonniers politiques, la fin des détentions préventives abusives, l’arrêt de la « liquidation judiciaire » des opposants, et le respect des standards d’un procès équitable (Pacte international relatif aux droits civils et politiques). Elle plaide pour une neutralité judiciaire et la protection des activités politiques légitimes.

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De Gaza au Yémen : les héroïnes arabes au cœur des crises, un appel à l’empowerment

13. März 2026 um 13:05

À l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme, l’Organisation arabe pour le dialogue et l’Union arabe pour les médias et la culture, présidées par Dr Hanane Youssef, ont coorganisé avec le Conseil des femmes entrepreneures yéménites du Dr Fawzia Nashir une conférence virtuelle via Zoom le 10 mars, sur le rôle des femmes arabes. Thème central : « Le rôle des femmes dans les crises et les guerres et leur impact sur l’économie ».

L’événement a mis en lumière des expériences inspirantes de femmes arabes et annoncé la création du Réseau arabe de soutien aux femmes en crises.

Des témoignages poignants de Palestine au Liban

Des dirigeantes de premier plan ont partagé des récits réalistes et émouvants : Dr Hanane Youssef (professeure en médias); Dr Fawzia Nashir (membre du Conseil consultatif yéménite); Dr Balqis Abu Asba, Dr Nebras Al-Maamouri (présidente du Forum des médias irakiennes et conseillère parlementaire); Dr Rania Al-Louh (chercheuse en questions féminines); Oustat Bnat Hassan (directrice Soudan à l’Union arabe des médias); et Dr Linda Ghaddar (activiste libanaise). Ces témoignages portaient sur les réalités des femmes en zones de conflit en Palestine, au Yémen, en Irak, au Soudan et au Liban.

Un rôle multifacette et irremplaçable

Les intervenantes ont souligné le rôle pivot de la femme : pilier familial et sociétal, artisane d’espoir et de cohésion malgré sa vulnérabilité première face à la violence genrée, au manque de ressources et aux déplacements forcés. « La femme est le pilier de l’équilibre et la colonne vertébrale de la résilience », a affirmé Dr Youssef. Tandis que Dr Nashir insistait sur sa contribution économique vitale.

Recommandations et lancement d’un réseau pionnier

La conférence a débouché sur des recommandations concrètes pour des politiques d’autonomisation, à mettre en œuvre avec des partenaires publics et privés. Clou de l’événement : l’annonce du Réseau arabe de soutien aux femmes en crises. Dr Youssef a précisé qu’il offrira l’assistance, la protection, la formation et l’empowerment économique. Sa structure et ses programmes seront révélés prochainement.

Cet événement renforce le dialogue arabe sur l’empowerment féminin, essentiel pour la stabilité régionale.

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L’IA menace-t-elle l’emploi ? Ce que disent vraiment les données d’Anthropic

13. März 2026 um 12:48

Anthropic (entreprise américaine spécialisée dans l’intelligence artificielle, connue pour développer des modèles d’IA générative concurrents de ceux de OpenAI ou de Google DeepMind) publie une analyse inédite sur l’impact réel de l’IA au travail. En mesurant non pas ce que l’IA pourrait automatiser, mais ce qu’elle fait déjà, l’entreprise dresse un classement des métiers les plus exposés. Les résultats tempèrent les scénarios alarmistes, tout en révélant un premier signal inquiétant pour les jeunes diplômés.

Qui est vraiment menacé par l’intelligence artificielle ? Cette question mérite d’être posée, tant les scenarios les plus fous sont publiés chaque jour sur les médias. Pour répondre à cette interrogation, Anthropic a développé un nouvel indicateur, l’« observed exposure », qui « mesure les tâches que ses modèles réalisent effectivement dans des contextes professionnels », rapporte le site BDM.

Cette approche met en évidence un écart important entre le potentiel de l’IA et son usage réel. Dans les métiers de l’informatique et des mathématiques, par exemple, 94 % des tâches pourraient théoriquement être automatisées, mais seulement 33 % le sont aujourd’hui.

Selon ce classement, les programmeurs informatiques sont les plus exposés, avec 74,5 % de leurs tâches couvertes par l’IA, devant les représentants du service client (71,1 %). À l’inverse, les métiers reposant sur une présence physique ou un savoir-faire manuel – comme cuisiniers, mécaniciens ou maîtres-nageurs – restent largement hors du champ de l’automatisation.

Lire aussi : Ces 3 métiers vont survivre à l’IA, prédit Bill Gates

L’étude révèle aussi un profil type des professions les plus exposées, et là il y a quelques soucis : des travailleurs plus diplômés, mieux rémunérés et plus souvent féminins, avec des salaires en moyenne 47 % plus élevés que ceux des métiers les moins concernés. Alors si l’on a bien compris les résultats de ladite étude, le métier de journalisme n’est pas – en tout cas pas encore – menacé. Ceci étant, il ne faut dormir sur ses lauriers et se dire que cela n’arrivera jamais.

Pour l’instant, aucune hausse notable du chômage n’a été observée dans ces professions aux États-Unis depuis l’arrivée de l’IA générative fin 2022. Un indicateur attire toutefois l’attention : les recrutements de jeunes de 22 à 25 ans dans ces métiers ont reculé d’environ 14 %, signe que certaines entreprises commencent déjà à adapter leurs embauches face à l’automatisation.

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