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Heute — 03. April 2026Haupt-Feeds

Pharma et pêche : la TIA valide 79 millions de dinars et 800 emplois

03. April 2026 um 15:30

La Tunisian Investment Authority (TIA) a tenu, jeudi 2 avril 2026, la deuxième session de l’année 2026 de la Commission nationale chargée d’examiner les demandes de bénéfice des incitations prévues par la loi sur l’investissement. La commission a approuvé l’octroi des avantages fiscaux et financiers à deux projets représentant un coût total déclaré dépassant 79 millions de dinars et une capacité d’emploi excédant 800 postes de travail.

Les deux dossiers soumis à l’examen portent sur des secteurs jugés prioritaires au regard des objectifs de la loi sur l’investissement en vigueur. Le premier concerne une opération d’extension d’un projet existant dans le secteur des industries pharmaceutiques. Le second porte sur la création d’une unité de conserverie de produits de la pêche maritime.

La commission a précisé que ces projets s’inscrivent dans le cadre du développement des secteurs économiques prioritaires, conformément aux dispositions de la législation applicable en matière d’investissement.

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Sami Trabelsi, ex-sélectionneur des Aigles, écope de deux ans de prison

03. April 2026 um 14:49

La Chambre correctionnelle spécialisée dans l’examen des affaires de corruption financière près le Tribunal de première instance de Tunis aurait condamné l’ancien sélectionneur de l’équipe nationale, Sami Trabelsi, à deux ans de prison et à une amende, dans une affaire à caractère bancaire. C’est ce qu’indique une source bien informée qui a requis l’anonymat.

Cependant, on ne sait si ladite affaire remonte à avant ou pendant son passage à la tête des Aigles de Carthage.

 

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Noix de cajou : des échanges Tunisie-Afrique de l’Ouest quasi inexistants

03. April 2026 um 14:34

Les échanges commerciaux directs entre la Tunisie et l’Afrique de l’Ouest pour l’importation de noix de cajou (brutes, amandes ou borma) demeurent très limités, pour ne pas dire négligeables, selon les données disponibles jusqu’en 2025. La Tunisie n’est pas un importateur majeur de ce produit, qui transite essentiellement par l’Inde, le Vietnam et l’Union européenne.

En Tunisie, la noix de cajou est principalement utilisée dans l’agroalimentaire (confiseries, snacks) et l’industrie (huiles), avec une demande bien inférieure à celle des pistaches ou amandes locales. Cela explique l’absence d’usines de transformation dédiées, contrairement à la Côte d’Ivoire, ce qui freine les importations directes.

Pourtant, des opportunités émergent : face aux défis ouest-africains (comme l’export de borma vers le Vietnam), la Tunisie pourrait accroître ses importations de coques ou de CNSL pour l’énergie et les biocarburants, via les accords ZLECAf ou UE-Afrique. En 2025, des discussions portent sur des partenariats Tunisie-Côte d’Ivoire en agro-transformation.

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Tunisie – Justice : Marouane Mabrouk condamné à 4 ans de prison

03. April 2026 um 11:24

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière de la cour d’appel de Tunis a confirmé, jeudi 2 avril 2026, la condamnation de l’homme d’affaires Marouane Mabrouk à quatre ans de prison ferme et à une amende de 400 mille dinars.

L’affaire porte sur des soupçons de corruption financière et administrative liés à une opération d’acquisition immobilière, selon une source judiciaire.

Cette décision en appel confirme donc le jugement de première instance dans un dossier sensible impliquant une figure connue du monde des affaires. Elle intervient dans un contexte de multiplication des procédures judiciaires liées à la corruption financière, rappelle-t-on.

Au-delà du cas individuel, l’affaire relance le débat sur la transparence des transactions immobilières et l’efficacité des mécanismes de contrôle dans le climat des affaires en Tunisie.

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Néziha Labidi honorée : 19 ans de combats pour la dignité

03. April 2026 um 12:28

La Fondation Saydet el Ardh célèbre sa 19e année en honorant Néziha Labidi, ancienne ministre de la Femme et chercheuse en droit international humanitaire. 

Ce prix dépasse le simple hommage : c’est un acte de mémoire pour les femmes engagées au cœur des combats éthiques pour la justice, la liberté et la dignité, particulièrement liées à la cause palestinienne. Mars symbolise dans l’imaginaire palestinien la convergence de la terre, du sang et de la résistance. Néziha Labidi incarne cela : pour elle, la Palestine n’est pas un simple sujet d’actualité, mais une blessure morale vivante et une boussole humanitaire. Son choix reflète une femme dont l’impact prime sur les titres, et l’engagement sur les fonctions administratives.

Néziha Labidi distingue le droit des textes inertes : elle défend son esprit de justice. Elle a consolidé la loi n°58 contre les violences faites aux femmes, activé des traités protégeant femmes et enfants et soutenu la femme rurale via des opportunités économiques et sociales. Ainsi, elle fait de la connaissance une responsabilité et de l’action publique une mission éthique.

Ce prix célèbre non une personne isolée, mais un modèle : la femme qui protège l’humain menacé, préserve la mémoire et bâtit l’espoir. Fidèle à la Palestine, la Fondation ancre la vérité contre l’oubli, voyant en elle un test moral pour l’humanité. Néziha Labidi représente la  voix de la dignité et des positions fermes.

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BH Leasing : 3,98 millions de dinars en réserve et une levée de fonds en vue

03. April 2026 um 12:20

L’Assemblée Générale Ordinaire de BH Leasing, prévue le 15 avril 2026, soumettra aux actionnaires deux résolutions portant sur des montants significatifs.

Le bénéfice net de l’exercice 2025 de BH Leasing s’établit à 2,85 millions de dinars. Ajouté au résultat reporté de l’exercice précédent, soit 1,13 million de dinars, la masse distribuable atteint 3,98 millions de dinars. Sur ce total, 199 154 dinars seront prélevés au titre de la réserve légale, représentant 5 % du résultat distribuable. Une réserve spéciale de réinvestissement de 1,6 million de dinars sera ensuite constituée. Le solde restant, soit 2,18 millions de dinars, sera intégralement affecté en résultat reporté. Aucun dividende ne sera distribué aux actionnaires au titre de l’exercice 2025.

Par ailleurs, l’assemblée sera appelée à autoriser l’émission d’un ou plusieurs emprunts subordonnés pour un montant plafonné à 50 millions de dinars. Cette autorisation courra sur une durée de trois ans. Le Conseil d’Administration recevra tous pouvoirs pour en déterminer les montants successifs, les modalités et les conditions d’émission.

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Médicaments : Washington durcit le ton contre les laboratoires étrangers

03. April 2026 um 12:13

L’administration Trump se prépare à imposer de nouveaux droits de douane. Ils concernent les produits des sociétés pharmaceutiques qui n’ont pas conclu d’accords avec le président américain pour réduire le prix de leurs médicaments aux États-Unis. C’est ce que rapporte la chaîne CNBC.

Selon un projet de document obtenu par CNBC, les médicaments brevetés et leurs principes actifs se verront imposer des droits de douane de 100 %. Toutefois, les entreprises pharmaceutiques ont la possibilité de réduire ou d’éviter les nouveaux droits de douane. Deux offres leur sont proposées : délocaliser leur production aux États-Unis ou être en négociations avec le gouvernement.

Depuis novembre 2025, plus d’une douzaine de grands laboratoires pharmaceutiques, dont Eli Lilly, Pfizer et Novo Nordisk, ont signé des accords avec Trump pour baisser les prix des médicaments nouveaux et existants. Sachant que ces entreprises bénéficiaient d’une exemption de droits de douane durant une période de trois ans.

La même source relève que le projet de loi prévoit que le gouvernement imposerait un droit de douane de 20 % aux entreprises qui envisagent de relocaliser leur production aux États-Unis. Et il porterait ce droit de douane à 100 % pour ces mêmes entreprises après quatre ans.

En outre, des taux distincts seront appliqués à l’UE, au Japon, à la Corée du Sud, à la Suisse et au Royaume-Uni; et ce, conformément aux accords bilatéraux. Enfin ce document prévoit qu’aucun droit de douane supplémentaire ne sera appliqué aux médicaments génériques.

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Discours de Trump sur l’état de l’Union : de l’art de dissimuler ce qui dérange

03. April 2026 um 11:32

Lors de son discours tant attendu sur l’état de l’Union aux Etats-Unis, Donald Trump a tenu une allocution plate et décousue pour vanter les victoires « rapides, décisives et écrasantes »  de l’armée américaine. Alors que le conflit semble sans issue prévisible.

Et la montagne accoucha d’une souris. Alors que le monde retenait son souffle en attendant le discours du président américain sur l’état de l’Union, Donald Trump s’est présenté d’un air las à son pupitre tard dans la soirée du mercredi 1 avril. Et ce, avant de lire son prompteur pendant vingt minutes sans annoncer quoi que ce soit de neuf. Puis de s’en aller sans prendre de questions.

Pourtant, Donald Trump aura mis un mois avant de s’adresser directement aux Américains pour expliquer la guerre qu’il a lancée en Iran avec Israël. En effet, il s’était contenté le 28 février, le début de l’offensive « Fureur épique », d’une vidéo préenregistrée, diffusée depuis sa résidence privée de Floride, casquette sur la tête et sans cravate.

Cacher ce qui fâche

Lors de son discours, le milliardaire républicain n’a pas parlé de tout ce qui fâche. Pas un mot sur d’éventuelles troupes au sol, une perspective très impopulaire aux Etats-Unis, même au sein du mouvement MAGA. Les derniers sondages démontrent en effet que deux Américains sur trois s’opposent à cette guerre et pensent que le président fait du mauvais boulot à la tête des forces armées du pays.

Pas un mot sur les quelque 1500 civils iraniens qui ont péri depuis le début des frappes israélo-américaines, dont au moins 150 écolières.

Silence total au sujet du million de Libanais, soit le cinquième du pays, qui a été forcé de fuir pour échapper aux attaques israéliennes, ou encore sur la crise humanitaire qui pointe le nez.

Pas un mot non plus sur la question des réserves d’uranium enrichi de l’Iran. Rien sur les objectifs obscurs et changeants de ce conflit armé qui coûte 1 milliard de dollars par jour aux contribuables américains et 300 millions aux citoyens israéliens.

Sur le plan interne, Donald Trump est passé très rapidement sur le sujet qui préoccupe les Américains et qui lui vaut de sombrer dans les sondages depuis un mois : à savoir la flambée du prix de l’essence. Il s’agit d’un phénomène « de court terme » et l’économie américaine n’a « jamais été aussi forte », a-t-il assuré. Tout en soutenant que le pays ne connaissait « aucune inflation ». Du déni total, démenti des réalités par les chiffres qui ne trompent pas.

Flou artistique

Alors, quoi de neuf dans le discours présidentiel ?  La vérité c’est que le locataire de la Maison Blanche cherchait avant tout à vendre l’image du commandant en chef qui maîtrise la situation- alors que tout semble craquer de partout- et à convaincre ses compatriotes que l’intervention américaine en Iran n’est qu’une simple promenade de santé.

La preuve : les forces armées américaines ont, en quatre semaines, « décimé l’Iran économiquement et militairement », oblitéré ses forces navales et aériennes ainsi que son programme nucléaire. Sauf que l’Iran continue de contrôler le goulot d’étranglement qu’est le détroit d’Ormuz, où transite 20 % de la production pétrolière mondiale. Nuance

Et qu’en est-il du calendrier de sortie du conflit ? C’est le flou total car rien n’a été dit de précis sur la suite des opérations : « Au cours des quatre dernières semaines, nos forces armées ont remporté sur le champ de bataille des victoires rapides, décisives et écrasantes » a fanfaronné  le président américain. Tout en assurant qu’après trente-deux jours d’opérations militaires, l’Iran ne constituait « vraiment plus une menace ».

Par conséquent, les États-Unis étaient « en bonne voie » pour atteindre tous leurs objectifs militaires, a-t-il indiqué. Assurant dans le même temps que les États-Unis étaient « proches de remplir » leurs objectifs stratégiques en Iran, notamment en empêchant Téhéran de posséder une arme nucléaire.

Et de marteler sur un ton martial : « Nous allons les frapper extrêmement fort. Au cours des deux à trois prochaines semaines, nous allons les renvoyer à l’âge de pierre d’où ils viennent ».

Terrible méprise du milliardaire républicain. Sait-il que l’ancienne Perse, vieille de 5000 ans d’histoire, forme environ 230 000 à 234 000 ingénieurs par an ? Sait-il encore qu’elle se positionne parmi les leaders mondiaux en nombre de diplômés dans les domaines des sciences, technologie, ingénierie et mathématiques ? Et enfin, a-t-il connaissance qu’une part importante des diplômés en ingénierie en Iran sont des femmes ?

Platitude

Commentaires de la presse internationale sur la teneur du discours présidentiel. « Si l’on copiait-collait ses publications sur Truth Social de ces derniers jours, on n’obtiendrait plus ou moins ce discours à la nation», conclut la BBC. Les journalistes suisses du Temps évoquent tout simplement un « non-événement ». Mais la palme de l’ironie mordante revient au quotidien britannique The Telegraph qui titrait, féroce : «  Fatigué, Donald Trump ne sait plus quoi dire ». Tout est dit.

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e-Visa en Tunisie : le moment est-il venu ?

03. April 2026 um 10:47

La question du visa électronique s’impose. Adopter l’e-Visa avec des frais symboliques : 10 dollars par touriste, 20 par famille (le visa classique étant conservé pour des raisons sécuritaires) est une des solutions. C’est ce que prédit le politologue Sami Jallouli.

Il rappelle via son post fb, que cette solution intermédiaire, plébiscitée par des pays comme l’Égypte (30 dollars), équilibre facilitation touristique, revenus et contrôle sécuritaire. Il estime que ce montant, affecté directement à une promotion intelligente, n’alourdit pas le budget du touriste européen ou arabe…

Mais la grande question que tout le monde se pose reste : et si cette mesure s’appliquait en Tunisie? Quels en seraient donc les avantages? Dans cette réflexion, Sami Jallouli souligne qu’une telle solution permettrait à la Tunisie non seulement de renforcer le contrôle sécuritaire et les données, au lieu d’un accès totalement libre, mais elle offrirait en l’occurrence un examen préalable des noms des arrivants avant même leur atterrissage à l’aéroport.

Il précise dans ce contexte : “Nous pourrions exploiter cette base de données pour établir des statistiques sur les nationalités des touristes, leurs âges et leurs destinations préférées. Ce qui aiderait à la planification stratégique touristique et à cibler précisément les campagnes publicitaires sur la base des données collectées, plutôt qu’une promotion aléatoire.”

Et de poursuivre : “Cette mesure nous permettrait d’améliorer la valeur de la destination touristique, de valoriser nos sites historiques et de protéger et soutenir notre patrimoine matériel et immatériel.”

En marketing, il arrive souvent que les choses offertes gratuitement donnent une impression de faible valeur et d’indifférence; il est même prouvé dans bien des cas que plus les prix sont élevés, plus la demande est forte.

Et de conclure : “Imposer des frais modestes et des procédures électroniques pourrait conférer à l’État un caractère plus organisé et professionnel… Cela réduirait les files d’attente aux passeports, car les données sont préenregistrées dans le système, sans besoin de les ressaisir. Il suffirait de passer le passeport sur le système de manière individuelle… Un montant de 10 ou 20 dollars est dérisoire comparé aux coûts des billets et de l’hébergement, mais il donne au touriste le sentiment d’entrer dans un pays organisé qui respecte ses données et lui offre des procédures d’entrée fluides…”

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Une chute record des exportations pétrolières du Golfe 

03. April 2026 um 10:33

Les exportations de pétrole des pays du Golfe ont enregistré une chute historique de 49 % en mars par rapport à février 2026, sur fond de guerre persistante au Moyen-Orient. La fermeture prolongée du détroit d’Ormuz, axe stratégique du commerce mondial d’hydrocarbures, a fortement réduit les flux transitant par cette route essentielle.

La majorité des grands exportateurs de la région ont été durement touchés. Cinq pays du Moyen-Orient, dont l’Irak, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, ont vu leurs exportations maritimes de brut reculer nettement. À contre-courant, seul le sultanat d’Oman a enregistré une progression de ses ventes.

Selon les données de l’Energy Research Unit, basée à Washington, les exportations totales de pétrole du Golfe (hors Iran) ont été quasiment divisées par deux, tombant à 8,44 millions de barils par jour en mars, contre 16,58 millions en février.

Malgré son contrôle stratégique du détroit d’Ormuz, l’Iran n’a pas échappé à ce trend baissier. Ses exportations ont reculé, même si la hausse des prix du pétrole, au-delà de 100 dollars le baril, a permis à Téhéran de compenser en partie la baisse des volumes…

Des baisses généralisées, l’Irak particulièrement touché

L’Irak apparaît comme le pays le plus affecté, avec une chute spectaculaire de 83,3 %, ses exportations tombant à 561 000 barils par jour, soit une baisse de 2,8 millions par rapport au mois précédent.

Dans ce contexte, Bagdad a décidé de recourir à une solution exceptionnelle : relancer les exportations de pétrole par voie terrestre via la Syrie. Cette option, abandonnée depuis des décennies, vise à compenser la paralysie du détroit d’Ormuz et à garantir des recettes indispensables au budget de l’État. Les flux devraient reprendre progressivement, avec un transport assuré par camions citernes.

L’Arabie saoudite et les Émirats amortissent le choc

L’Arabie saoudite a vu ses exportations reculer de 38,6 % en mars, à 4,388 millions de barils par jour, soit une baisse de 2,76 millions de barils. De leur côté, les Émirats arabes unis ont enregistré un repli de 37 %, à 2,132 millions de barils par jour.

Pour limiter l’impact de la crise, Riyad s’est appuyé sur l’oléoduc Est-ouest, qui permet de contourner le détroit d’Ormuz et fonctionne actuellement à pleine capacité, soit environ 7 millions de barils par jour. Les Émirats ont, quant à eux, renforcé leur utilisation de l’oléoduc Habshan-Fujairah, réduisant partiellement leur dépendance à la voie maritime.

Koweït et Qatar en forte baisse, Oman fait exception

Le Koweït et le Qatar ont également subi de lourdes pertes. Les exportations koweïtiennes ont chuté de 76,4 %, à 280 000 barils par jour. Tandis que celles du Qatar ont reculé de 77,7 %, à 135 000 barils par jour.

À l’inverse, Oman se distingue comme le seul pays de la région à avoir augmenté ses exportations, en hausse de 6 % à 940 000 barils par jour. Cette résilience s’explique par sa position géographique : ses ports, situés sur la mer d’Arabie, échappent au passage par le détroit d’Ormuz.

L’Iran également affecté

Les exportations iraniennes ont elles aussi diminué en mars, atteignant environ 1,79 million de barils par jour, soit une baisse de 16,6 % par rapport à février.

Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz montre des signes timides de reprise, mais reste inférieur de 95 % à ses niveaux d’avant-guerre, illustrant l’ampleur des perturbations.

Une crise aux implications géopolitiques majeures

La fermeture du détroit d’Ormuz, l’un des points névralgiques du commerce énergétique mondial, suscite de vives interrogations quant à ses responsabilités et à ses conséquences à long terme.

Selon l’économiste de l’énergie, Anas Al-Hajji, attribuer la responsabilité de cette fermeture dépend largement de la lecture stratégique du conflit. Les intérêts de l’Iran et des États-Unis pouvant se croiser, la situation reste particulièrement complexe.

L’expert souligne que les implications seraient radicalement différentes selon l’origine de la fermeture : une initiative américaine pourrait traduire une stratégie globale de recomposition de l’ordre mondial. Tandis qu’une action iranienne mettrait en lumière les limites de la stratégie de sécurité des États-Unis dans la région.

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BTK Leasing : 6 MDT de bénéfice et 0,400 dinar de dividende par action

03. April 2026 um 10:14

L’Assemblée générale ordinaire de BTK Leasing, réunie le 6 avril 2026, soumet à approbation l’affectation du résultat bénéficiaire de l’exercice clos au 31 décembre 2025. Le bénéfice de l’exercice s’établit à 6 millions de dinars. Ajouté au report à nouveau des exercices antérieurs de 3,5 millions de dinars, le bénéfice disponible total atteint 9,5 millions de dinars.

Sur ce montant, deux prélèvements sont opérés avant toute distribution. La dotation au fonds social s’élève à 150 000 dinars. Les réserves spéciales de réinvestissement exonéré absorbent pour leur part 6 millions de dinars. Le bénéfice disponible après ces affectations ressort ainsi à 3,4 millions de dinars.

Sur ce solde, l’assemblée propose de distribuer 1 million de dinars sous forme de dividendes, soit 0,400 dinar par action. Le reliquat de 2,4 millions de dinars est reporté à nouveau sur l’exercice 2025. La date de paiement des dividendes reste à fixer par résolution distincte.

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Slim Sanhaji nommé directeur artistique des 27èmes JTC

03. April 2026 um 09:39

Le ministère des Affaires culturelles a annoncé, jeudi 02 avril, la nomination de l’homme de théâtre Slim Sanhaji comme directeur artistique et président du comité d’organisation de la 27ème édition des Journées Théâtrales de Carthage (JTC).

Créées en 1983, ces JTC, l’un des plus anciens festivals théâtraux arabes et africains se tiennent habituellement en novembre-décembre et réunissent des créateurs arabes, africains et méditerranéens pour l’échange et l’expérimentation.

Slim Sanhaji, dont la carrière débute dans les années 1970 au théâtre scolaire, succède à Mounir Ergui (éditions 2024-2025). Ancien machiniste de la troupe du Triangle avec Habib Chebil, il a mis en scène des pièces primées comme Carnaval, Safar et Sa’at Hob.

Il a dirigé le Festival international de Hammamet, le Festival de Carthage et Dar Masrahi au Bardo.

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Guerre en Iran : Pékin revoit sa stratégie énergétique

03. April 2026 um 09:39

La région industrielle du Guangdong, dans le sud de la Chine, a demandé aux producteurs d’électricité locaux de reconstituer leurs réserves de charbon, de limiter leur consommation de gaz naturel et d’accélérer le développement de l’énergie nucléaire – signe que la deuxième économie mondiale commence à ressentir les effets de la guerre au Moyen-Orient.

Guangdong, la région du pays qui consomme le plus d’énergie — particulièrement exposée aux turbulences des marchés internationaux en raison de sa forte dépendance aux importations et des conditions météorologiques sèches dues à l’utilisation de l’énergie hydroélectrique —, a demandé aux gestionnaires de réseau de se préparer activement au pic de demande estival, selon des sources proches du dossier qui s’exprimaient sous couvert d’anonymat et rapportées par Bloomberg.

Les compagnies d’électricité ont reçu l’ordre d’augmenter leurs réserves de charbon afin de couvrir au moins 20 jours de consommation, et idéalement 25 jours par mesure de précaution.

Selon les données de l’Association chinoise du transport et de la distribution du charbon, les réserves moyennes de charbon dans le Guangdong sont tombées à environ 12,6 jours, en dessous de la limite de base de 15 jours d’utilisation.

Nucléaire…

La production d’électricité à partir de gaz a diminué dans les régions côtières chinoises depuis le début de la guerre, notamment après les frappes iraniennes contre l’usine de GNL de Ras Laffan, un site stratégique au Qatar, faisant craindre des perturbations prolongées du marché. La province limitera sa consommation de gaz naturel pour la production d’électricité à 19 milliards de mètres cubes cette année, contre 21 milliards de mètres cubes l’an dernier, relèvent des sources proches du dossier.

Les autorités de régulation ont également demandé à China General Nuclear Power Group de redémarrer un réacteur nucléaire en maintenance et de mettre en service deux nouvelles unités d’ici juillet.

Jusqu’à présent, les marchés énergétiques chinois ont fait preuve d’une relative résilience face aux perturbations causées par la guerre en Iran, notamment grâce à une politique de longue date d’autosuffisance et de diversification. L’approvisionnement énergétique du pays est également renforcé par ses vastes réserves et sa production record de charbon.

Cependant, la hausse des prix du charbon laisse présager un resserrement de l’approvisionnement en ce combustible essentiel. En Chine, l’indice des prix du charbon thermique a progressé de 1,5 % en mars, atteignant son plus haut niveau en trois mois.

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SOTUVER change de mains : 16,2 millions d’actions cédées à BA Glass B.V

03. April 2026 um 09:08

Le 2 avril 2026, le CMF a rendu sa décision n°12. Il autorise BA Glass B.V., société néerlandaise, à acquérir 16 204 636 actions SOTUVER. Ce bloc représente 41,28 % du capital de la Société Tunisienne de Verreries. Le prix retenu est de 13,020 dinars par action.

 Quatre actionnaires participent à cette cession. D’abord, la Compagnie Financière d’Investissement (CFI) transfère 11 400 621 actions, soit 29,04 % du capital. Elle conserve néanmoins 12 666 350 titres à l’issue de l’opération. Ensuite, la Tunisienne d’Assurance Lloyd Tunisien cède 2 696 993 actions (6,87 % du capital) et garde 402 999 titres. Par ailleurs, INDINVEST transfère 1 022 000 actions (2,60 % du capital) et reste propriétaire de 2 591 952 actions. Enfin, Lloyd Vie cède l’intégralité de sa participation : 1 085 022 actions, soit 2,76 % du capital.

Le Ministère du Commerce et du Développement des Exportations a approuvé l’opération dès le 4 mars 2026. Tunisie Valeurs a ensuite déposé la demande auprès du CMF le 10 mars 2026. Ces deux étapes ont ouvert la voie à la décision d’autorisation.

Un conseil d’administration recomposé

BA Glass B.V. détient désormais le contrôle majoritaire de SOTUVER. En conséquence, le Conseil d’Administration accueillera de nouveaux membres représentant l’acquéreur. Cette recomposition interviendra dès la finalisation de la transaction.

En parallèle, le CMF soumet BA Glass B.V. à une offre publique d’achat obligatoire. Celle-ci porte sur 23 049 839 actions, représentant 58,72 % du capital restant. Le prix fixé est de 13,390 dinars par action. Le CMF publiera les caractéristiques définitives de cette OPA dans son Bulletin Officiel, dès la réalisation de l’acquisition du bloc. BA Glass B.V. conduit cette opération en association avec le groupe Bayahi. Ensemble, ils visent à renforcer la position de SOTUVER dans la production d’emballages en verre. Leur ambition cible les marchés méditerranéens ainsi que les marchés émergents d’Afrique.

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90 entreprises, quinze pays, un message : la France choisit Tunis

03. April 2026 um 08:34

Quatre-vingt-dix entreprises françaises, des délégués issus de plus de quinze pays : les Conseillers du Commerce Extérieur de la France (CCE) ont tenu les 26 et 27 mars 2026 à Gammarth. Leur Réunion Régionale Sud-Méditerranée et Proche et Moyen-Orient, constituant la plus grande délégation économique française à se rendre en Tunisie depuis plus de quatre ans.

L’événement, intitulé « Deux Rives, Un Avenir : les nouvelles dynamiques du commerce euro-méditerranéen », a réuni des dirigeants venus de Paris, Casablanca, Alger, Dubaï, Riyad et Tbilissi. C’est la première fois que la Commission Sud-Méditerranée et Proche et Moyen-Orient des CCE tenait sa réunion régionale sur le sol tunisien. Alexandre Ratle, Président de ladite Commission et Président du Comité Tunisie CCE, a déclaré à cette occasion : « Cela fait plus de quatre ans qu’aucune délégation économique française de cette envergure n’était venue en Tunisie. Cette page est tournée. »

La réunion s’inscrit dans la continuité des Rencontres Tunisie organisées à Paris en octobre 2025, à Business France, auxquelles avaient participé le ministre délégué chargé du Commerce extérieur Nicolas Forissier et Sophie Sidos, Présidente des CCE, ainsi qu’un dîner à l’Automobile Club de France en l’honneur de la délégation de l’UTICA conduite par Samir Majoul.

Sur le plan des données économiques bilatérales, la France est le premier investisseur étranger en Tunisie, son premier partenaire commercial et sa première source de devises issues de la diaspora et du tourisme. La Tunisie est, de son côté, le troisième partenaire commercial de la France sur le continent africain et, pour la sixième année consécutive, le premier investisseur africain en France en nombre de projets.

La journée de travail du 27 mars s’est articulée autour de quatre sessions thématiques. La première, consacrée aux interdépendances géopolitiques euro-méditerranéennes, a réuni l’Ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie Giuseppe Perrone et Samir Majoul, Président de l’UTICA. La deuxième a abordé les enjeux liés à l’eau, au climat et à la sécurité alimentaire, en présence de la représentante résidente du PNUD, de la directrice régionale de l’AFD et de Mohsen Boujbel, PDG de Vapca. La troisième session a porté sur les chaînes de valeur et le nearshoring, avec la participation de dirigeants de groupes industriels implantés en Tunisie, dont Valeo et COFICAB, ainsi que la FrenchTech Tunis représentée par sa présidente Neila Benzina. La réunion s’est conclue par une session retransmise en direct à l’ensemble du réseau CCE mondial, consacrée à la crise moyen-orientale et à ses implications géostratégiques et économiques, avec la participation de François Gouyette, ancien ambassadeur de France en Tunisie et dans cinq capitales arabes, et du vice-amiral d’escadre Pascal Ausseur, directeur général de la FMES.

Le Comité Tunisie CCE a annoncé lors du dîner de gala que les bénéfices de l’événement seraient reversés au fonds dédié à la restauration de l’Acropolium de Carthage, ancienne cathédrale Saint-Louis, lieu retenu pour accueillir cette soirée. L’Ambassadrice de France en Tunisie Anne Guéguen, présente à la réunion, avait pour sa part déclaré qu’il fallait « miser sur la continuité et favoriser une vraie politique et stratégie de voisinage ». Sophie Sidos, Présidente des CCE, a quant à elle affirmé : « Tunis, mars 2026 : la France est là, en partenaire. »

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Le déficit commercial des États-Unis baisse plus que prévu

03. April 2026 um 08:13

Le déficit commercial américain s’est moins creusé que prévu en février, les importations et les exportations ayant toutes deux augmenté.

Le déficit commercial des biens et services s’est creusé de 4,9 % par rapport pour atteindre 57,3 milliards de dollars, selon les données publiées jeudi 2 avril par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Bloomberg tablaient sur un déficit de près de 61 milliards de dollars.

Les exportations ont progressé de 4,2 % en février, tirées par les expéditions d’or et de gaz naturel. Pour leur part, les importations ont augmenté de 4,3 %, principalement grâce à la hausse des arrivages d’ordinateurs, de semi-conducteurs et d’automobiles.

Les revenus tirés de l’utilisation des droits de propriété intellectuelle ont également augmenté, ce qui pourrait refléter un coup de pouce temporaire dû aux droits de diffusion liés aux Jeux olympiques d’hiver.

Un an après que Donald Trump a dévoilé son régime tarifaire agressif, les fluctuations mensuelles de la balance commerciale continuent de refléter la mise en œuvre erratique de cette politique.

Les importations fluctuent fortement d’un mois à l’autre, même si les investissements dans l’intelligence artificielle stimulent la demande de microprocesseurs et autres équipements importés.

Avec des droits de douane désormais à leur plus bas niveau depuis avril 2025, suite à l’invalidation de nombreuses mesures par la Cour suprême, une question cruciale se pose : les entreprises augmenteront-elles leurs importations ou privilégieront-elles davantage la production nationale cette année ?

Les données de février permettront aux économistes d’établir des estimations plus précises du PIB du premier trimestre. Avant leur publication, les prévisions de GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta indiquent que les exportations nettes amputeraient le PIB du premier trimestre d’environ un quart de point de pourcentage, un chiffre similaire à celui du quatrième trimestre de 2025.

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Gestern — 02. April 2026Haupt-Feeds

Au Caire, la Tunisie réitère son appui aux droits des Palestiniens

02. April 2026 um 21:44

La mission permanente de la République tunisienne a participé, ce jeudi 2 avril 2026, à la réunion d’urgence du Conseil de la Ligue des États arabes, tenue au niveau des représentants à la demande de l’État de Palestine, afin d’examiner les moyens de faire face aux crimes et aux violations commis par l’entité occupante dans la ville occupée de Jérusalem et ses lieux saints islamiques et chrétiens, ainsi qu’à l’adoption par la « Knesset » de l’occupation d’une loi raciste relative à l’exécution des prisonniers palestiniens.

À cette occasion, Dhouha Chaouikh, représentante permanente par intérim, a affirmé la position de la Tunisie, opposée aux graves violations subies par les lieux saints islamiques, et son rejet catégorique de l’adoption de cette loi raciste sur l’exécution des prisonniers palestiniens.

Elle a également réaffirmé, dans ce cadre, la position de principe constante de la Tunisie, qui soutient les droits inaliénables du peuple palestinien, au premier rang desquels l’établissement de son État indépendant et souverain sur l’ensemble de la terre de Palestine, avec El Qods Echarrif pour capitale.

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La Chambre d’accusation renvoie, l’ancien Premier ministre, Mohamed Ghannouchi, au tribunal

02. April 2026 um 21:22

La Chambre d’accusation spécialisée en corruption financière auprès de la Cour d’appel de Tunis a ordonné, ce jeudi 2 avril, le renvoi de l’ancien Premier ministre Mohamed Ghannouchi devant la Chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis compétente en la matière, selon certains médias locaux.

L’ex-responsable comparaîtra en liberté, aux côtés de l’ancien directeur général du ministère de la Jeunesse et des Sports, également visé par cette procédure.

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Afrique : un potentiel renouvelable immense, mais une transition encore freinée

02. April 2026 um 19:52

L’agence Ecofin a mis en lumière l’écart persistant entre l’énorme potentiel des énergies renouvelables en Afrique et la faiblesse des capacités réellement installées, de la production électrique et de l’accès à l’énergie. Malgré des ressources solaires, éoliennes et géothermiques parmi les plus importantes au monde, le continent demeure freiné par le manque d’investissements, la fragmentation des marchés et l’insuffisance des infrastructures.

Toujours selon Ecofin, cela montre aussi l’existence de deux dynamiques distinctes : d’un côté, quelques pays engagés dans une transition plus structurée, souvent à travers des projets de grande envergure ; de l’autre, une grande partie de l’Afrique subsaharienne qui avance plus lentement, en s’appuyant sur des solutions décentralisées et sur l’appui de financements internationaux.
Enfin, cela prouve que la transition énergétique africaine est de plus en plus orientée vers l’exportation, notamment à travers l’hydrogène vert, ce qui relance le débat entre satisfaction des besoins internes et ambitions sur les marchés extérieurs.

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