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Heute — 18. Februar 2026Haupt-Feeds

Tunisie : Les avoirs nets en devises se consolident à 106 jours

18. Februar 2026 um 12:50

Les avoirs nets en devises de la Tunisie ont franchi le cap des 25 milliards de dinars à la mi-février 2026, marquant une progression de 7,5 % sur un an. Cette hausse de la couverture extérieure s’accompagne d’une augmentation notable de la masse monétaire en circulation, selon les dernières données de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Au 17 février 2026, les réserves de change se sont établies à 25,06 milliards de dinars, garantissant 106 jours d’importation. Douze mois plus tôt, ces actifs se limitaient à 23,3 milliards de dinars (102 jours). Cette consolidation est portée par la dynamique positive des flux de devises :

  • Revenus du travail : 1 045 millions de dinars au 10 février (+6,7 % par rapport aux 979,4 MD de 2025).

  • Recettes touristiques : 696,5 millions de dinars à la même date (+4,4 % par rapport aux 667 MD de 2025).

Évolution monétaire et circulation fiduciaire

Le rapport de l’Institut d’Émission souligne une hausse de la monnaie fiduciaire. Le volume des billets et monnaies en circulation a atteint 27,4 milliards de dinars au 16 février 2026, contre 22,8 milliards de dinars à la même période de l’année précédente.

En revanche, les besoins des banques auprès de la BCT ont diminué. Le volume global du refinancement a reculé pour s’établir à 11,2 milliards de dinars au 17 février 2026, soit une baisse par rapport aux 12,5 milliards de dinars de l’année écoulée.

Parallèlement, le marché interbancaire a gagné en intensité. Les transactions entre établissements financiers ont progressé de 8,8 %, passant de 3,4 milliards de dinars en février 2025 à 3,7 milliards de dinars actuellement.

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Croissance atone : l’économie allemande plafonne à 1 % en 2026

18. Februar 2026 um 12:20

L’économie allemande devrait croître de 1 % en 2026, contre 0,7 % précédemment prévu, mais une année de réformes est nécessaire pour parvenir à une reprise durable. C’est ce qu’estime la Chambre de commerce et d’industrie allemande (DIHK).

La première économie européenne peine toujours à retrouver son dynamisme, les incertitudes géopolitiques, les coûts d’exploitation élevés et la faiblesse de la demande intérieure pesant sur les entreprises, la croissance prévue pour 2026 étant largement déterminée par des facteurs statistiques et calendaires, selon Reuters.

L’indice du climat des affaires de DIHK, basé sur les réponses d’environ 26 000 entreprises de divers secteurs et régions, a légèrement augmenté pour atteindre 95,9 points, mais est resté bien en dessous de la moyenne à long terme de 110.

Helena Melnikov, directrice générale de DIHK, souligne que « c’est insuffisant ; nos concurrents sont plus dynamiques ». Elle ajoute: « Tant que le frein à main sera serré, nous ne sortirons pas de cette impasse ». Elle appelle à des réformes plus rapides pour réduire la bureaucratie ainsi que les coûts de main-d’œuvre et d’énergie.

Selon le sondage, les entreprises ont cité la faiblesse de la demande intérieure (59 %), la hausse des coûts de main-d’œuvre (59 %), l’incertitude liée à la politique économique (58 %) et les prix élevés de l’énergie et des matières premières (48 %) comme principaux risques.

Les projets d’investissement restent limités. 23 % des entreprises prévoient d’augmenter leurs investissements contre 31 % qui envisagent de les réduire.

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Kaouther Ben Hania à Berlin : rendre justice aux victimes par un refus spectaculaire

18. Februar 2026 um 11:06

Par un geste de rupture spectaculaire, la réalisatrice tunisienne a refusé de récupérer son trophée lors de la soirée « Cinema for Peace » à Berlin. En laissant son prix sur scène, elle dénonce une mise en équivalence entre le calvaire de Gaza et le récit militaire israélien.

Lundi soir, le tapis rouge de Berlin a viré au gris politique. Sous les dorures du gala « Cinema for Peace », la cérémonie a basculé au moment où Kaouther Ben Hania, sacrée pour son documentaire La Voix de Hind Rajab, s’est présentée au pupitre. Face à une assistance où l’on croisait Hillary Clinton et Kevin Spacey, la cinéaste a brisé le protocole : après un discours au vitriol, elle a délibérément abandonné son trophée de « Film le plus précieux » sur l’estrade.

Ce n’était pas un oubli, mais un acte de désobéissance civile. La cinéaste a refusé d’être l’instrument d’un « équilibre » qu’elle juge indécent. Le même soir, l’organisation honorait en effet Noam Tibon, ex-général israélien, pour son rôle lors des événements du 7 octobre. Pour Ben Hania, cette cohabitation forcée des hommages visait à lisser les antagonismes, transformant la tragédie humaine en un produit marketing de « paix » superficielle.

Un réquisitoire contre « l’art du blanchiment »

Visiblement peu encline à la gratitude diplomatique, la réalisatrice a rappelé l’urgence éthique de son œuvre.

« Ce prix est plus grand que moi… Ce soir, je ressens davantage de responsabilité que de reconnaissance », a-t-elle lancé, avant de qualifier sans détour le sort des civils à Gaza de « génocide ».

Elle a fustigé une assemblée prompte à requalifier les massacres en « circonstances complexes » ou en « légitime défense ». Pour elle, le cinéma ne saurait être un « parfum » destiné à rendre le pouvoir plus fréquentable ou une « opération de blanchiment » pour consciences tranquilles.

L’écho d’une agonie

La Voix de Hind Rajab n’est pas une fiction ordinaire. Le film, qui a déjà marqué les esprits à Venise, retrace les ultimes instants de Hind, six ans, piégée par les tirs israéliens le 29 janvier 2024. En utilisant les enregistrements sonores réels de ses appels au Croissant-Rouge, Ben Hania confronte le spectateur à la réalité brute d’une enfant agonisante.

En tournant le dos à sa récompense, Kaouther Ben Hania a rappelé une vérité inconfortable : dans un monde où la diplomatie s’accommode du silence, le silence du trophée laissé sur scène est parfois le cri le plus puissant.

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IA : le sommet de New Delhi, entre vertige technologique et impuissance régulatrice

18. Februar 2026 um 10:35

À l’heure où nous écrivons ces lignes, la rédaction de L’Économiste Maghrébin ne dispose d’aucune information officielle confirmant ou non la participation de la Tunisie à ce sommet international.

Dans une Inde qui s’affirme comme le nouveau centre de gravité numérique, le Premier ministre Narendra Modi a assuré l’ouverture, lundi 16 février 2026, d’une rencontre au sommet. L’objectif affiché : dompter l’intelligence artificielle (IA) par une gouvernance mondiale.

Pourtant, derrière le faste diplomatique de New Delhi, l’ombre d’un échec plane déjà sur les ambitions de régulation.

Ce quatrième rendez-vous planétaire, succédant aux étapes de Bletchley Park, Séoul et Paris, rassemble une vingtaine de chefs d’État, dont le Français Emmanuel Macron, attendu dès le 17 février pour une visite d’État.

Mais le véritable pouvoir semble se concentrer entre les mains des capitaines d’industrie présents : de Sam Altman (OpenAI) à Sundar Pichai (Google), sans oublier Jensen Huang, l’homme fort de Nvidia.

L’enjeu pour le pays hôte est de taille. Fort de son milliard d’internautes, l’Inde a délogé la Corée du Sud et le Japon du podium de la compétitivité IA (classement Stanford). Ashwini Vaishnaw, ministre des Technologies, ne s’en cache pas : il s’agit de bâtir une vision « inclusive » où le progrès ne serait plus l’apanage d’une minorité.

Malgré les thématiques consensuelles :  « Les personnes, le progrès et la planète », la perspective de mesures contraignantes s’éloigne. Amba Kak, codirectrice de l’institut AI Now, dénonce un simulacre :

« L’industrie de l’IA pilote non seulement la technologie, mais aussi la manière dont nous la régulons… ou pas. »

Cette « quasi autorégulation » est activement défendue par le bloc anglo-saxon. À l’opposé de la charte éthique signée à Paris l’an dernier, le vice-président américain J.D. Vance a fermement mis en garde contre une régulation « excessive » qui étoufferait une croissance portée par une euphorie boursière sans précédent.

Le décalage est flagrant entre les promesses d’investissements massifs — des dizaines de milliards de dollars injectés en Inde en 2025 — et les périls immédiats. La protection de l’enfance cristallise les tensions, notamment après le scandale Grok (X) et ses dérives pornographiques générées par IA. Pour Kelly Forbes, de l’AI Asia Pacific Institute, la passivité n’est plus une option face à l’explosion des risques numériques.

Une géopolitique à géographie variable

Si l’Inde rêve de concurrencer Washington et Pékin, elle doit composer avec des absences de poids : ni Donald Trump, ni Xi Jinping ne feront le déplacement. Ce vide diplomatique au plus haut niveau souligne la difficulté de forger une « feuille de route » commune. Et ce, alors que l’IA devient l’arme principale d’une nouvelle guerre froide économique.

Entre l’abondante main-d’œuvre bon marché indienne et les infrastructures titanesques nécessaires à la révolution tech, New Delhi joue sa place dans la « décennie de l’IA », mais le chemin vers une souveraineté réelle reste semé d’embûches.

Avec AFP

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Iran–États-Unis : timide dégel à Genève sur fond de bras de fer stratégique

18. Februar 2026 um 09:45

Les négociations entre l’Iran et les États-Unis sur son programme nucléaire ont enregistré des « progrès », sans pour autant déboucher sur une percée décisive. « Ces avancées ne signifient pas qu’un accord sera bientôt trouvé, mais le processus est désormais enclenché », a affirmé le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, à l’issue du second cycle de pourparlers tenu à Genève, mardi 17 février 2026.

Selon Araghtchi, les deux parties se sont accordées sur « un ensemble de principes directeurs » susceptibles d’ouvrir la voie à un éventuel accord. Un responsable américain a confirmé à Reuters que Téhéran devait soumettre des propositions détaillées dans les deux prochaines semaines. « Des progrès ont été réalisés, mais de nombreux points restent à discuter », a-t-il précisé, sur la télévision d’État iranienne. D’ailleurs, il a exhorté Washington à cesser immédiatement ses menaces d’usage de la force contre son pays.

De son côté, le président iranien, Massoud Pezechkian a réaffirmé que Téhéran n’abandonnerait jamais son programme nucléaire pacifique, tout en se disant prêt à accepter des mécanismes de vérification internationaux. « Nous ne cherchons pas à acquérir l’arme nucléaire. Si quelqu’un souhaite le vérifier, nous sommes ouverts à cette vérification », a-t-il déclaré.

Sur le plan politique, le président américain Donald Trump a estimé qu’un changement de régime à Téhéran pourrait être « la meilleure option ». Tandis que le guide suprême iranien Ali Khamenei a affirmé que toute tentative américaine de renversement du pouvoir serait vouée à l’échec.

Le médiateur omanais s’est montré prudemment optimiste. Le ministre des Affaires étrangères d’Oman, Badr al-Busaidi, a salué sur X de « bons progrès » lors de ce deuxième cycle de négociations indirectes, soulignant des avancées dans l’identification des objectifs communs et des questions techniques, tout en rappelant que « beaucoup reste à faire ».

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Afrique numérique en construction : la Tunisie à l’heure des choix stratégiques (2026–2030)

18. Februar 2026 um 09:35

À l’aube du lancement de son Plan de développement 2026–2030, la Tunisie se trouve à un moment décisif de son repositionnement économique et stratégique. Dans une Afrique engagée dans la construction de son marché numérique, le partenariat avec l’Algérie offre une opportunité structurante pour renforcer la souveraineté technologique, l’attractivité économique et l’intégration régionale. Cette tribune analyse les choix clés auxquels la Tunisie est aujourd’hui confrontée.

Alors que l’Afrique accélère la mise en œuvre de sa stratégie de transformation numérique, une nouvelle géographie économique et technologique est en train de se dessiner à l’échelle du continent. La construction progressive du Marché unique numérique africain, portée par les orientations de l’Union africaine, ouvre une fenêtre d’opportunité pour les pays capables de se positionner comme pôles régionaux structurants.

Pour la Tunisie, le calendrier est particulièrement significatif. Le démarrage imminent du Plan de développement 2026–2030 coïncide avec une phase d’accélération continentale où le numérique devient un levier central de croissance, de souveraineté et d’intégration économique. Dans ce contexte, le rapprochement avec l’Algérie dépasse le cadre bilatéral : il constitue un choix stratégique, susceptible de repositionner durablement la Tunisie dans l’architecture de l’Afrique numérique en construction.

Économie : le numérique comme accélérateur de valeur et d’attractivité

Pour une économie tunisienne confrontée à des impératifs de relance, de montée en gamme et d’attraction de capitaux, la transformation digitale n’est plus un luxe, mais un levier économique structurant. Elle permet de réduire les coûts de transaction, d’améliorer la productivité, de faciliter l’intégration des PME aux chaînes de valeur régionales et de fluidifier les échanges transfrontaliers.

Dans cette perspective, le Marché unique numérique africain représente une opportunité majeure, à condition qu’il repose sur des pôles régionaux crédibles, capables d’organiser l’offre, la demande et l’investissement. La coopération tuniso-algérienne, si elle est orientée vers des projets concrets – infrastructures numériques, plateformes régionales, services à valeur ajoutée – peut contribuer à positionner la Tunisie comme point d’entrée économique vers les marchés africains, tout en renforçant son attractivité pour les investisseurs internationaux.

La stratégie numérique continentale met l’accent sur l’harmonisation réglementaire, la sécurisation des échanges et la création d’un cadre de confiance transfrontalier. Pour la Tunisie, l’enjeu est clair : traduire ces orientations africaines en avantages comparatifs au service de son nouveau cycle de développement.

Stratégie : souveraineté numérique et repositionnement régional

Au-delà des considérations économiques, le numérique est désormais un enjeu de souveraineté et de projection stratégique. La maîtrise des données, la sécurité des infrastructures critiques et la résilience face aux risques cyber conditionnent l’autonomie économique et la crédibilité internationale des États.

Dans le cadre du Plan 2026–2030, la Tunisie est appelée à clarifier son positionnement géoéconomique. Le partenariat avec l’Algérie offre une opportunité rare : celle de bâtir une capacité régionale partagée, permettant de réduire la dépendance technologique externe tout en renforçant le poids du Maghreb dans l’architecture numérique africaine.

La mise en œuvre effective de la Convention de Malabo sur la cybersécurité et la protection des données, la coordination des politiques publiques et la mutualisation de certaines capacités (centres de réponse aux incidents, infrastructures de données, normes communes) peuvent transformer la coopération bilatérale en outil stratégique de souveraineté collective. Pour la Tunisie, il ne s’agit pas de suivre une dynamique imposée, mais bien de co-construire un cadre régional aligné sur ses intérêts économiques, sécuritaires et industriels.

Numérique : capital humain, innovation et effet d’entraînement continental

Le principal atout de la Tunisie demeure son capital humain. Compétences numériques, ingénierie, écosystèmes de startups et capacité d’innovation constituent des ressources stratégiques à valoriser dans le prochain plan de développement. Mais cet avantage ne produira pleinement ses effets que s’il s’inscrit dans un écosystème élargi, capable d’absorber, de financer et de diffuser l’innovation à grande échelle.

La coopération avec l’Algérie, combinée à une ouverture maîtrisée vers l’Afrique subsaharienne, peut favoriser l’émergence d’un pôle numérique maghrébin, fondé sur l’interopérabilité, les normes ouvertes et le développement de solutions locales à vocation continentale. La stratégie africaine souligne l’importance de la formation, de la mobilité des talents et de la reconnaissance mutuelle des compétences : autant de chantiers que la Tunisie peut intégrer comme priorités opérationnelles de son Plan 2026–2030.

L’enjeu est d’éviter une juxtaposition d’initiatives dispersées. Ce qui est en jeu, c’est la capacité de la Tunisie à jouer un rôle d’entraînement, en structurant des projets numériques à impact, exportables et créateurs de valeur durable.

Perspective

À l’aube du Plan de développement 2026–2030, la Tunisie se trouve à un moment décisif. Le numérique peut devenir un pilier de souveraineté économique, un vecteur d’intégration régionale et un levier d’attractivité internationale. Le partenariat tuniso-algérien, s’il est inscrit dans une vision africaine cohérente, peut servir de modèle de coopération Sud-Sud, pragmatique et orienté résultats.

L’enjeu n’est plus de savoir si le Maghreb participera à la révolution numérique africaine, mais à quel niveau et avec quelle ambition. Pour la Tunisie, le choix est stratégique : rester en périphérie des dynamiques continentales ou s’affirmer comme acteur central de l’Afrique numérique en construction.

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Les analyses développées dans cette tribune sont proposées à titre de réflexion. Elles visent à nourrir le débat économique et stratégique, sans engager aucune autorité publique ou privée.

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Amen Bank : fin du contrat de liquidité et lancement d’un nouveau dispositif

18. Februar 2026 um 09:13

Le contrat de liquidité portant sur l’action Amen Bank est arrivé à échéance le 19 janvier 2026, ont annoncé ses initiateurs et l’intermédiaire en bourse Amen Invest.

Mis en place le 20 janvier 2025, ce dispositif visait à soutenir la liquidité du titre Amen Bank en Bourse. À son lancement, il comprenait 40 000 actions et une enveloppe de 1 million de dinars. À la clôture du contrat, le portefeuille affichait 70 458 actions et un solde de liquidité de 21 887,360 dinars.

Les principaux actionnaires de la banque ont indiqué qu’un nouveau contrat de liquidité entre en vigueur à partir du 18 février 2026. Ce mécanisme sera doté de 40 000 actions anciennes et d’un montant de 1 million de dinars, avec pour objectif d’assurer la fluidité des échanges et la régularité de la cotation du titre sur le marché.

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Gestern — 17. Februar 2026Haupt-Feeds

Le français Asteel Flash étendre ses activités en Tunisie

17. Februar 2026 um 22:00

Le groupe français Asteel Flash, spécialisé dans les industries électroniques, prévoit de lancer de nouveaux projets d’extension en Tunisie. C’est son PDG, Nicolas Denis, qui l’a annoncé à la sortie d’une réunion avec la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub.

Employant déjà 1 400 ingénieurs et cadres dans le pays, l’entreprise a salué la qualité des compétences tunisiennes. Les discussions la ministre et le PDG ont porté sur les performances locales du groupe et sur un futur projet d’extension intégrant des technologies de pointe, avec pour objectif de doubler le chiffre d’affaires et les exportations, tout en créant de nouveaux emplois.

Entièrement exportatrice, Asteel Flash dispose de 18 sites de production dans le monde. En 2025, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires global de 900 millions d’euros, dont 15 % générés en Tunisie.

La ministre a réaffirmé le soutien de l’État au secteur électronique, en pleine croissance. Une charte de compétitivité est en cours d’élaboration afin de porter la valeur ajoutée du secteur de 22 % à 40 % d’ici 2030, avec à la clé 30 000 emplois supplémentaires.

Le secteur des industries électroniques en Tunisie regroupe actuellement près de 150 entreprises, employant environ 70 000 personnes, et a enregistré près de 3,5 millions de dinars d’exportations à fin 2024.

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Ooredoo Fintech Tunisie obtient l’agrément de la Banque Centrale pour lancer walletii by Ooredoo

17. Februar 2026 um 21:20

Ooredoo Fintech Tunisie annonce avoir obtenu l’autorisation de la Banque Centrale de Tunisie pour lancer walletii by Ooredoo sur le marché tunisien, marquant une étape majeure dans le développement de services financiers numériques sécurisés et inclusifs dans le pays.

Cette avancée renforce l’engagement de Ooredoo Fintech Tunisie à proposer des solutions de paiement digital réglementées, fiables et faciles d’utilisation à travers le pays, tout en soutenant la stratégie nationale de transformation digitale et d’inclusion financière de la Tunisie.

Le lancement de walletii by Ooredoo s’appuie sur un solide réseau de partenaires locaux, notamment avec l’opérateur national de paiement en Tunisie. Soutenues par l’infrastructure robuste de Ooredoo et la confiance associée à sa marque, ces collaborations garantissent une intégration fluide au sein de l’écosystème financier national et une conformité totale avec les cadres réglementaires et les systèmes de paiement nationaux.

Conçu comme un compagnon financier digital simple et intuitif, walletii by Ooredoo permet aux utilisateurs d’effectuer facilement leurs transactions quotidiennes, notamment le paiement de factures, les transferts d’argent et les retraits d’espèces sécurisés. Fort de l’expérience éprouvée de sa maison mère Ooredoo Fintech International dans l’exploitation de services financiers numériques au Qatar, à Oman et aux Maldives, le service apporte au marché Tunisien un savoir-faire validé à l’international. L’un des principaux atouts de walletii by Ooredoo réside dans son vaste réseau de distribution, celui de son partenaire privilégié, Ooredoo Tunisie, le plus étendu et accessibles en Tunisie, permettant aux clients de s’inscrire facilement et d’effectuer des opérations de dépôt et de retrait d’espèces.

Cette large couverture joue un rôle clé dans le renforcement de l’inclusion financière, notamment auprès des populations non bancarisées ou sous-bancarisées.

Michelangelo Giacco, CEO de Ooredoo Fintech Tunisie, a déclaré : « Cette autorisation nous permet d’introduire la marque walletii en Tunisie et de proposer une solution de portefeuille numérique éprouvée sur un marché dynamique et en pleine évolution. En nous appuyant sur notre expertise régionale, nous ambitionnons d’accompagner les consommateurs et les entreprises avec des outils financiers sécurisés du quotidien, contribuant ainsi à l’inclusion financière et à la croissance économique. »

Eyas Assaf, CEO de Ooredoo Tunisie, a ajouté : « Le lancement de walletii by Ooredoo en Tunisie constitue une étape importante dans le soutien à la transformation digitale du pays. En proposant un portefeuille numérique sécurisé et facile à utiliser pour les besoins du quotidien, nous réaffirmons notre engagement à renforcer la confiance dans les paiements digitaux et à élargir l’accès aux services financiers modernes à travers tout le pays. »

Pour plus d’informations sur walletii by Ooredoo, veuillez visiter : www.walletii.tn

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À propos d’Ooredoo Fintech International

Ooredoo Financial Technology International est une filiale détenue à 100 % par le groupe Ooredoo. Créée pour développer et déployer un écosystème fintech intégré à travers la région MENA, l’entreprise propose des services financiers numériques innovants déjà opérationnels dans plusieurs marchés. Ooredoo Fintech International œuvre à favoriser l’inclusion financière en offrant des solutions sécurisées, réglementées et accessibles aux particuliers comme aux entreprises.

Pour plus d’informations : https://www.ofti.app/

 

Avec communiqué

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Jeudi 19 février : premier jour de Ramadan

17. Februar 2026 um 20:14

Le Mufti de la République a annoncé que le premier jour de Ramadan débutera jeudi 19 février 2026.Ce mardi, l’observation du croissant lunaire marquant le début du mois sacré de l’Hégire 1446 n’a pas été confirmée, en raison de conditions météorologiques défavorables, a-t-il souligné.

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En comparaison, l’Arabie saoudite a avancé la date : sa Cour suprême a officialisé mercredi 18 février 2026 comme premier jour, après sighting du croissant, selon l’Agence de presse saoudienne (SPA).

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Hichem Elloumi appelle à une refonte du climat des affaires

17. Februar 2026 um 16:44

Hichem Elloumi, vice-président de l’UTICA, est intervenu lors du séminaire « Climat des affaires : nouveaux outils d’analyse et priorités d’action ». Lequel est organisé par l’Institut tunisien de compétitivité et d’études quantitatives (ITCEQ). Au cœur de la session « Dialogue institutionnel et perspectives de réforme ». Devant les acteurs publics et privés, des experts et partenaires nationaux/internationaux, il a appelé à une refonte stratégique.

Le climat des affaires est « un pilier du développement économique », impactant directement la compétitivité des entreprises, l’attractivité des investissements, la création d’emplois et la croissance durable, a martelé Hichem Elloumi. Face aux mutations mondiales (énergie, numérique, économie), il faut clarifier les lois, stabiliser l’économie, assainir l’administration et garantir la sécurité juridique.

Baisse des investissements et potentiels inexploités

Malgré une chute récente des investissements – signe de capacités sous-utilisées –, Hichem Elloumi réclame des réformes concrètes pour restaurer la confiance des investisseurs nationaux et étrangers; et ce, via une attractivité réglementaire renforcée.

Défis structurels majeurs

Les défis sont de taille et M. Elloumi les égrène :

  • Instabilité législative/fiscale freinant les décisions d’investissement;
  • Loi sur l’investissement à réviser pour plus de compétitivité;
  • Procédures administratives complexes et délais excessifs;
  • Accès au financement ardu pour les PME;
  • Charge fiscale disproportionnée vs capacité productive;
  • Retards : sukuks, facturation électronique, système des changes obsolète;
  • Lenteur PPP et réformes marchés publics;
  • Expansion du secteur informel et concurrence déloyale.

Il salue néanmoins la résilience du privé tunisien à travers l’innovation, les exportations, la valeur ajoutée et les emplois créés en contexte instable.

Six priorités immédiates

Pour relever ces défis, il faut mettre en oeuvre des mesures prioritaires. A savoir :

  • La stabilité législative et fiscale;
  • La simplification/numérisation administrative;
  • Le financement et garanties pour PME;
  • La révision cadres légaux pro-compétitivité;
  • L’intégration graduelle du secteur informel;
  • Le dialogue public-privé basé sur données objectives.

Ainsi, l’amélioration du climat des affaires n’est « pas un simple indicateur, mais un choix stratégique » pour relancer la confiance, les investissements et la croissance durable, insiste Hichem Elloumi. Avec un capital humain qualifié, une position géostratégique et une industrie diversifiée, la Tunisie doit convertir ses atouts en opportunités 2026-2030 via des réformes profondes.

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Le détroit d’Ormuz partiellement fermé

17. Februar 2026 um 14:48

L’Iran a partiellement fermé, mardi 17 février 2026, le détroit d’Ormuz. Les Gardiens de la révolution iraniens mènent des exercices militaires dans cette voie maritime.

En parallèle, les États-Unis et l’Iran mènent des pourparlers à Genève, cherchant à résoudre un différend persistant concernant le programme nucléaire de Téhéran.

C’est la première fois que l’Iran ferme des parties du détroit d’Ormuz, une voie navigable internationale majeure qui relie les producteurs de pétrole brut du Moyen-Orient aux principaux marchés du monde entier, depuis que le président américain, Donald Trump, a menacé Téhéran d’une action militaire en janvier 2026. Selon Kpler, environ 13 millions de barils par jour de pétrole brut ont transité par le détroit d’Ormuz en 2025, représentant environ 31 % des flux mondiaux de pétrole brut par voie maritime.

La fermeture temporaire de la voie navigable mardi vise à garantir la sécurité de la navigation dans le cadre d’un exercice militaire mené par les forces iraniennes. Il vise clairement à améliorer la préparation opérationnelle de l’Iran et à renforcer sa dissuasion.

La fermeture entraînerait plutôt des désagréments mineurs et des retards pour les navires entrants à destination du Golfe Persique, mais aucune perturbation majeure. Pour cette raison, les prix se sont inscrits à la baisse aujourd’hui. Le Brent, pour livraison en avril, a reculé de 1 % à 67,63 dollars le baril à la rédaction de ces lignes.

La situation est à suivre de près, surtout pour un pays net importateur de pétrole.

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Cloud et IA : les banques publiques, rempart de la souveraineté tunisienne

17. Februar 2026 um 16:10

À l’heure où le numérique devient un pilier de puissance et de résilience économique, la Tunisie se doit de repenser sa stratégie de souveraineté numérique. Abdelwaheb Ben Moussa explore dans cette tribune le rôle stratégique du cloud et de l’intelligence artificielle. Avec un focus sur les banques publiques comme infrastructures critiques. Il propose une approche pragmatique pour renforcer l’autonomie et la compétitivité nationale.

Souveraineté numérique : une condition de résilience

Le cloud et l’intelligence artificielle (IA) sont devenus des infrastructures critiques pour les États. Elles soutiennent les administrations, la santé, la finance, la défense et la planification économique. Sans contrôle sur ces technologies, la Tunisie risque de subir des dépendances étrangères, qu’elles soient commerciales ou géopolitiques.

Les expériences internationales offrent des leçons claires :

  • États-Unis : puissance économique par la domination des géants du cloud et de l’IA.
  • Chine : cloud fermé et IA intégrée à la stratégie nationale, souveraineté totale, mais ouverture économique limitée.
  • Europe : approche pragmatique, cloud de confiance et IA souveraine sur des niches critiques.

Ces modèles montrent que maîtriser le cloud et l’IA est aujourd’hui une condition de résilience et d’autonomie stratégique.

Les banques publiques : infrastructures critiques de l’économie tunisienne

Les banques publiques tunisiennes occupent une place centrale : elles gèrent les flux financiers, centralisent des données sensibles et soutiennent la politique monétaire. Leur vulnérabilité face à des solutions cloud étrangères pourrait compromettre la souveraineté économique.

La priorité est un cloud souverain ciblé sur les services bancaires critiques, accompagné d’une hybridation encadrée pour les services moins sensibles. Et ce, afin de sécuriser les données, tout en maintenant l’accès à l’innovation mondiale.

IA souveraine et sécurité fonctionnelle

Le couple IA–Cloud est central. Les modèles IA locaux peuvent :

  • Détecter les fraudes financières,
  • Sécuriser les transactions critiques,
  • Analyser les risques bancaires et monétaires.

Ces outils, entraînés sur des clusters nationaux sécurisés, garantissent une souveraineté fonctionnelle tout en restant compatibles avec les standards ouverts et les systèmes financiers globaux.

Gouvernance et mise en œuvre progressive

Une stratégie efficace repose sur :

  • Une feuille de route claire, priorisant les infrastructures critiques.
  • Des partenariats public-privé pour mutualiser compétences et investissements.
  • Des instances de gouvernance centralisées, coordonnant banques publiques, administrations et acteurs privés.
  • Le développement des talents numériques pour soutenir le cloud et l’IA souverains.

Cette approche pragmatique assure sécurité, résilience et intégration dans l’économie numérique mondiale.

Une souveraineté ciblée et extensible

La priorité sur les banques publiques ne ferme pas la voie à d’autres secteurs. En effet, la santé, l’énergie, l’administration peuvent être progressivement intégrées dans un écosystème numérique souverain et résilient.

Schéma stratégique intégré

Figure 1 – Stratégie Cloud & IA pour les banques publiques tunisiennes :

IA et Cloud

Légende :

  1. Cloud souverain sécurisé – Hébergement local des données financières et clusters IA.
  2. IA bancaire souveraine – Détection de fraude, analyse des flux et risques financiers.
  3. Cybersécurité avancée – Encryption, monitoring, protection des blocs financiers critiques.
  4. Interopérabilité internationale – Compatibilité avec les systèmes financiers globaux.
  5. Gouvernance et partenariats – Coordination État–banques publiques–experts, partenariats public-privé, instances centralisées.

 

Pour un débat national urgent

Le cloud et l’IA ne sont plus de simples outils technologiques : ils sont des leviers de souveraineté et de compétitivité. La Tunisie ne vise pas l’autarcie, mais une souveraineté fonctionnelle, protégeant les infrastructures critiques, encadrant les partenariats et favorisant l’innovation locale.

Le débat national est urgent : définir une stratégie cohérente et ambitieuse, centrée sur les banques publiques, et étendre progressivement la souveraineté numérique à d’autres secteurs stratégiques. La Tunisie nouvelle peut ainsi devenir résiliente, compétitive et stratégiquement autonome.

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L’analyse et les propositions présentées dans cette tribune n’engagent que l’auteur, Abdelwaheb Ben Moussa. Elles ne sauraient en aucun cas engager une autorité publique, institution ou organisation, et ont vocation à alimenter le débat et la réflexion stratégique sur la souveraineté numérique en Tunisie.

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Grâce au gazoduc, Alger et Niamey surmontent leur brouille diplomatique 

17. Februar 2026 um 16:02

Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, annonce que le projet du gazoduc transsaharien entrera en phase opérationnelle immédiatement après le mois de Ramadan. Il a qualifié cette étape de « décision cruciale » dans le cadre du partenariat énergétique entre l’Algérie et le Niger.

La compagnie nationale Sonatrach entreprendra les premiers travaux de pose du gazoduc sur le territoire nigérien, a souligné le président algérien qui recevait son homologue nigérien, Abdourahmane Tiani, en visite de deux jours à Alger.

A noter que ce projet stratégique vise à acheminer le gaz naturel du Nigeria vers l’Europe via le Niger et l’Algérie.

Considéré comme l’un des plus vastes projets énergétiques d’Afrique, le gazoduc transsaharien s’étendra sur 4 128 kilomètres , dont 1 037 km au Nigeria, 841 km au Niger et 2 310 km en Algérie… D’importants tronçons sont déjà réalisés, avec environ 1 800 kilomètres restant à achever pour relier pleinement les trois pays.

Normalisation politique et dynamique économique

Cette avancée intervient dans un contexte de réchauffement des relations entre Alger et Niamey, après près d’un an de tensions diplomatiques liées à la situation au Sahel. C’est dans ce cadre qu’Alger a rétabli son ambassadeur à Niamey, et vice versa.

À l’issue de sa rencontre avec le président Tiani, Tebboune a également confirmé l’existence d’un accord global visant à renforcer la coopération bilatérale dans les domaines de la sécurité, de la formation et des infrastructures.

De son côté, le président nigérien a souligné que sa visite « traduit une volonté commune » d’instaurer un partenariat stratégique multidimensionnel couvrant l’économie, l’énergie, le commerce et la santé, avec une priorité accordée au gazoduc transsaharien.

S’il aboutit, ce projet devrait accroître les recettes publiques des pays concernés, soutenir la sécurité énergétique régionale et consolider la position de l’Algérie comme trait d’union entre entre réserves gazières africaines et les marchés européens, dans un contexte de profondes mutations énergétiques mondiales.

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Anne-Claire Legendre prend la tête de l’Institut du monde arabe

17. Februar 2026 um 15:43

La diplomate Anne-Claire Legendre, conseillère d’Emmanuel Macron, a été élue mardi à la présidence de l’Institut du monde arabe (IMA). Elle succède à Jack Lang, qui a quitté ses fonctions en raison de ses liens avec Jeffrey Epstein.

Le conseil d’administration de l’IMA a approuvé ce choix à l’unanimité. Il réunit sept ambassadeurs de pays arabes et sept personnalités désignées par le ministère des Affaires étrangères. À 46 ans, Anne-Claire Legendre devient ainsi la première femme à diriger cette institution fondée à Paris en 1987.

L’IMA joue à la fois un rôle culturel et diplomatique. Jack Lang en assurait la direction depuis treize ans. Originaire de Bretagne, elle est diplomate de carrière et parle arabe. Elle a appris la langue à l’Inalco. Elle est diplômée de Sciences Po Paris et de la Sorbonne.

Anne-Claire Legendre a conseillé Laurent Fabius au Quai d’Orsay. Elle a ensuite occupé le poste de consule générale à New York entre 2016 et 2020. Elle est devenue ambassadrice au Koweït, puis porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Depuis décembre 2023, elle conseillait l’Élysée pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

À l’Élysée, elle a joué un rôle clé dans la reconnaissance d’un État palestinien par la France en septembre 2025. Elle s’est rendue à Alger en mars 2025 pour apaiser les relations franco-algériennes. Elle a aussi contribué à l’accord de cessez-le-feu au Liban en novembre 2024. Sa nomination intervient après la démission de Jack Lang, annoncée le 7 février. La justice a ouvert une enquête pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée » après la révélation de ses échanges avec Jeffrey Epstein. Anne-Claire Legendre veut désormais « ramener de la sérénité » à l’IMA et « redonner la confiance au public ».

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Le « nouvel ordre mondial » de Trump pousse la Suède vers l’euro

17. Februar 2026 um 15:37

Selon un article du magazine Capital, la politique internationale du président Donald Trump encourage la Suède à reconsidérer son refus de rejoindre la zone euro; et ce, après des décennies de débat sur cette question.

La guerre en Ukraine a déjà conduit Stockholm à abandonner sa politique de neutralité pour rejoindre l’OTAN. Dans ce contexte géopolitique instable, la Suède pourrait maintenant faire un autre choix majeur. A savoir : remplacer la couronne suédoise par l’euro.

Même si le débat reste à un stade préliminaire, plusieurs facteurs poussent à reconsidérer l’option euro. En effet, le changement de posture de la politique américaine — parfois qualifiée de « nouvel ordre mondial » — et les incertitudes liées aux relations entre grandes puissances renforcent l’idée que rejoindre la zone euro pourrait offrir à la Suède une meilleure sécurité économique et politique dans l’Union européenne.

Ainsi, un argument avancé par les partisans de l’euro est que l’adoption d’une monnaie commune renforcerait les liens politiques au sein de l’UE. De même qu’elle placerait la Suède dans une position plus influente lors des discussions sur les questions monétaires européennes.

Pour l’heure, le débat se concentre sur l’évaluation des avantages et des inconvénients d’un tel changement; sans qu’aucune décision officielle n’ait encore été prise.

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Forum Tuniso-Indien : poser les bases d’une coopération sécuritaire concrète

17. Februar 2026 um 15:35

Relancer l’aspect sécuritaire post-Covid par échanges d’experts antiterroristes est indispensable. C’est ce qui se débat en ce moment, lors de la journée du Forum Tuniso-Indien, qui se tient ce mardi 17 février 2026, à Tunis.

Une question se pose : comment le Forum Tuniso-Indien peut-il poser les bases d’une coopération concrète entre la Tunisie et l’Inde en matière de sécurité, au-delà des dialogues existants ?

A cette interrogation, l’Ambassadrice de l’Inde en Tunisie, Devyani Uttam Khobragad, souligne, dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com : « Vous savez que nous avons une coopération sécuritaire depuis 2017. Mais après la Covid, il y a eu une interruption. Nous pensons que réunir des universitaires, des diplomates et des représentants de la société civile indienne et tunisienne, ainsi que des experts indiens – comme vous pouvez le constater avec ce panel très solide incluant des ambassadeurs et des généraux expérimentés en lutte antiterroriste et politiques sécuritaires –, permettra de partager l’expérience indienne et tunisienne. »

Et de poursuivre : « Les deux pays sont modérés et pratiquent un islam modéré. Nous avons le devoir de veiller à ce que notre jeunesse ne se radicalise pas et puisse exprimer pacifiquement sa voix dans nos pays respectifs. Ce dialogue réunira société civile, gouvernement et milieu académique pour apporter de nouvelles idées et échanger des informations des deux côtés. Cela aidera non seulement la Tunisie et l’Inde, mais aussi les pays de nos régions. A savoir, l’Asie du Sud et le Maghreb qui souffrent du terrorisme. Et particulièrement la Tunisie, entourée de pays instables comme la Syrie et l’Irak, avec le retour de nombreux terroristes locaux. Et l’expérience tunisienne sur leur réintégration sera utile à l’Inde, comme l’expérience indienne le sera pour la Tunisie. Ce forum mènera donc à une coopération intensifiée entre l’Inde et la Tunisie. Il est parfaitement opportun pour nos deux pays et régions. »

Puis, évoquant les autres domaines de coopération au-delà de l’économie, de la sécurité et du terrorisme, elle rappelle dans une déclaration aux médias qu’il existe de nombreux domaines de coopération entre l’Inde et la Tunisie. « Nous avons des liens politiques, économiques et populaires très forts qu’il faut intensifier » ajoute-t-elle.

« Pour cela, je pense qu’il est essentiel de libéraliser le régime des visas entre nos deux pays. Je serais ravi de travailler avec votre gouvernement pour offrir un visa à l’arrivée aux Indiens en Tunisie. Et ce, afin que davantage de touristes indiens viennent découvrir la beauté du pays et les liens culturels que je ressens ici dans vos vêtements, votre nourriture, partout.
Les contacts populaires augmenteront aussi les échanges commerciaux. L’Inde est la quatrième économie mondiale, avec une population jeune et bien éduquée, tout comme la Tunisie. Si la Tunisie accorde un visa à l’arrivée aux Indiens et que nous offrons des e-visas aux Tunisiens, cela renforcera nos liens politiques et socio-économiques existants », conclut-elle.

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Huile d’olive : la Tunisie domine le concours international Cléopâtre

17. Februar 2026 um 15:25

La Tunisie a décroché la première place au Concours international Al-Ahram de l’huile d’olive vierge extra « Cléopâtre », lors de sa deuxième édition tenue au Caire du 12 au 15 février courant.

L’ambassade de la République tunisienne au Caire a annoncé sur sa page officielle Facebook que les échantillons tunisiens en compétition ont obtenu 46 médailles d’or et cinq médailles d’argent.

Cette édition a réuni des délégations de plusieurs pays arabes et étrangers; ainsi que des juges et experts internationaux venus de Tunisie, d’Italie, d’Espagne, d’Algérie et de Turquie.

Cette deuxième édition s’inscrit dans la continuité du succès rencontré lors de la première, consacrée à l’inauguration de cet événement. Le concours se veut un hommage au riche patrimoine de l’Égypte antique, où l’olivier incarnait un symbole de prospérité et constituait un pilier fondamental de l’histoire agricole du pays depuis des millénaires.

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Radhia Jeribi alerte sur la réintégration des femmes et enfants dans la lutte antiterroriste

17. Februar 2026 um 14:37

Comment plus d’une centaine de Tunisiennes jeunes mères radicalisées reviennent d’Irak, rejetées par leur société ? Radhia Jeribi, présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT) sonne l’alarme. Et ce, en marge du Forum Tuniso-Indien ayant pour thème : « La sécurité et la lutte contre le terrorisme ».

Radhia Jeribi, présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT) a souligné, dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com, que les mesures à renforcer dans la lutte contre le terrorisme sont particulières pour les femmes et les enfants en zones de conflit et dans leur réintégration sociétale.

A cet égard, une question demeure essentielle : peut-on parler de réintégration et d’un retour ? Radhia Jeribi répond ainsi : « On ne peut pas parler de réintégration des terroristes, des femmes et des enfants sans aborder les dispositions légales et internationales. » Elle rappelle que la Résolution 1325 de l’ONU prévoit des mesures pour réintégrer ces femmes en les considérant avant tout comme des victimes et non comme actrices ou terroristes. »

Lire aussi : Qui sont ces femmes terroristes?

Elle estime que parmi les mesures de réadaptation et de réinsertion, l’unanimité sociétale est primordiale. Pour ces femmes conscientes d’avoir participé à des activités terroristes, souvent rejetées par la société à cause des rumeurs et de la honte, il faut un consensus général, un accompagnement psychologique et un travail associatif privilégié. Car les relations avec les associations sont plus simples qu’avec des programmes officiels nationaux. Il s’agit aussi de les impliquer dans des activités culturelles pour déconstruire les dogmes extrémistes et les modes de pensée inculqués.

Pour les enfants, la situation est plus grave et délicate, contrairement aux mères adultes, décrit-elle. Tout en expliquant : « Ils ont été manipulés pour rompre les liens familiaux, diaboliser leurs parents et prioriser d’autres relations. Travailler sur les enfants passe par un accompagnement des femmes à titre individuel et en tant que mères. Et ce, afin de les extraire de la radicalisation, de l’intégrisme et de l’extrémisme. »

Absence de chiffres et témoignages glaçants

Mais a-t-on un chiffre exact ? A cette question, Radhia Jeribi répond après avoir interrogé des femmes de la région de Bassora en Irak. « Il n’y a pas de chiffre en Tunisie, ni de manière générale. Celles-ci décrivent un nombre colossal de cas, des milliers, majoritairement Tunisiens (femmes et hommes), dont les États d’origine refusent souvent le rapatriement. Les femmes tunisiennes, souvent jeunes (ayant eu des enfants sur place), étaient dédiées à l’éducation, la radicalisation, ou des tâches plus graves comme la torture. Cela fait froid dans le dos. Comment un Tunisien peut-il commettre de tels actes ? C’est sur ce pourquoi que notre société doit travailler » conclut-elle.

En somme, la réintégration des femmes et enfants n’est pas une faiblesse; mais un rempart essentiel contre le recyclage du terrorisme.

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