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Marathon COMAR 2025 : près de 9 500 participants attendus ce dimanche à Tunis

29. November 2025 um 12:47

Le comité d’organisation du marathon « COMAR » a tenu samedi 29 novembre 2025 une conférence de presse pour dévoiler les derniers préparatifs de la 38e édition du marathon, qui se tiendra à Tunis ce dimanche 30 novembre.

Le directeur général de COMAR Assurances, Lotfi Hadj Kassem, a confirmé que tous les préparatifs sont finalisés pour assurer le succès de cet événement sportif majeur, soulignant que la participation sera record cette année selon les derniers chiffres disponibles.

De son côté, Marouane Ben Saïd, membre du comité d’organisation du marathon « COMAR Tunis-Carthage » pour sa 38e édition, a révélé qu’un record de participation est attendu cette année par rapport aux années précédentes. Le nombre d’inscrits en ligne jusqu’au 28 novembre s’élève à 9 464 participants, dont 1 633 étrangers représentant 57 nationalités différentes.

Marouane Ben Saïd a précisé que le marathon comprend quatre courses : deux courses de 42 km et 21 km réservées aux professionnels, une course de 5 km ouverte à tous, ainsi qu’une course pour enfants.

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Airbus rappelle quelque 6 000 appareils A320

29. November 2025 um 12:03

Plusieurs compagnies aériennes internationales annoncent avoir pris des mesures à la suite de la publication par l’avionneur européen, Airbus, d’une mise à jour logicielle pour son modèle Airbus A320, qui concernerait 6 000 appareils.

L’Inde a demandé aux compagnies aériennes de ne pas exploiter les Airbus A320 tant que les modifications nécessaires n’auront pas été effectuées, tandis que Japan Airlines a annulé 65 vols ce samedi en raison du problème des Airbus A320.

Pour sa part, British Airways a expliqué : «Nous ne prévoyons pas que la crise d’Airbus affecte nos opérations», précisant toutefois que seuls trois de ses appareils sont concernés par cette crise.

Pareil pour les compagnies aériennes saoudiennes qui ont pris des mesures immédiates pour éviter tout impact potentiel sur les horaires de vol. Ainsi, Saudi Airlines a confirmé que, sur la base des directives de sécurité publiées par Airbus pour sa flotte d’A320, elle surveille et examine les mises à jour afin d’évaluer tout impact potentiel sur les horaires de vol…

Dans un communiqué publié via X, Flyadeal souligne : «Certains vols seront modifiés ou retardés. Les passagers concernés seront contactés directement par courriel et SMS et bénéficieront d’une assistance complète ainsi que d’options de report. Nos équipes travaillent sans relâche pour minimiser l’impact…».

American Airlines, le plus grand opérateur mondial d’avions A320, a déclaré qu’environ 340 de ses 480 A320 auraient besoin de mise à jour, et qu’elle s’attendait à ce que celle-ci soit pour la plupart terminée d’ici samedi 29 courant.

D’autres compagnies aériennes ont annoncé immobiliser brièvement leurs appareils pour des réparations, notamment l’allemande Lufthansa, l’indienne IndiGo et EasyJet…

À noter qu’environ 11 300 appareils de la famille A320 sont actuellement en service dans le monde. Pour près des deux tiers des appareils concernés, le rappel devrait entraîner une immobilisation temporaire, les compagnies aériennes revenant à la version précédente du logiciel.

La moitié de la flotte mondiale

Rappelons que le constructeur aéronautique européen Airbus a annoncé avoir ordonné des mises à jour immédiates pour 6 000 de ses avions A320, largement utilisés…

Ce revers semble être l’un des plus importants rappels de l’histoire d’Airbus, qui s’étend sur 55 ans. Il survient quelques semaines seulement après que l’A320 a dépassé le Boeing 737 en termes de livraisons.

Airbus indique qu’un incident récent impliquant un appareil de la famille A320 a révélé que la lumière du soleil peut corrompre des données cruciales utilisées par les systèmes de commandes de vol. Selon des sources industrielles, l’incident, qui a conduit à cette solution inattendue, s’est produit le 30 octobre sur un vol JetBlue reliant le Mexique au New Jersey. Plusieurs passagers ont été blessés lors d’une chute brutale d’altitude, mais sans faire de mort, les pilotes ayant réussi à poser l’appareil…

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Quid du mystérieux transfert des Palestiniens de Gaza à destination de Johannesburg?

29. November 2025 um 11:48

Un vol avec 153 Palestiniens à bord a atterri dernièrement en Afrique du Sud, soulevant des questions sur un possible transfert forcé. Israël parle de départs volontaires, Pretoria soupçonne «une manœuvre de dépeuplement», avec au cœur de cette opération une organisation obscure qui se présente comme humanitaire.

 

«Départs volontaires», comme le prétendent les autorités israéliennes, ou «manœuvre de dépeuplement» et «mécanisme d’expulsion », comme le soupçonne Pretoria ? Toujours est-il qu’un mystère total enveloppe encore l’affaire de l’avion de la compagnie sud-africaine Global Airways qui a atterri le 23 novembre à l’aéroport de Johannesburg, avec à son bord 153 Palestiniens.

Ces Palestiniens sont-ils à la recherche d’une terre d’accueil pour fuir l’enfer de Gaza alors même qu’ils sont confrontés au dilemme de rester dans un territoire détruit ou de risquer un exode vers l’inconnu ? Ont-ils été embarqués par la force vers une destination inconnue ? Ont-ils été bernés par des organisations opaques et peu scrupuleuses dont l’ambition serait de vider Gaza sous l’ombre de coordination israélienne?

« Il s’agit manifestement d’une opération orchestrée, d’un plan visant à déplacer les Palestiniens vers différentes régions du monde », tranche le ministre sud-africain des Affaires étrangères, Ronald Lamola. D’autant plus que, selon l’ONG sud-africaine Gift of the Givers, un premier avion transportant 176 Palestiniens avait atterri à Johannesburg le 28 octobre dans des circonstances similaires.

Des passagers de nulle part

Examinons d’abord les faits. Sur les 153 Palestiniens qui sont arrivés après un voyage comprenant une escale au Kenya, 130 sont entrés sur le territoire avec un visa provisoire de 90 jours et les 23 autres ont décidé de prendre des vols de correspondance pour la destination de leur choix.

Selon des témoignages recueillis par la chaîne Al Jazeera, le voyage a clairement été coordonné par l’armée israélienne et comprenait une fouille minutieuse de leurs effets personnels au poste-frontière de Karem Abu Salem, au sud de Gaza. Des témoins ont également affirmé que les passagers ignoraient leur destination finale et ne pouvaient emporter qu’un téléphone, de l’argent liquide et un sac à dos.

Toujours selon le média qatari, des familles palestiniennes de Gaza ont payé entre 1 500 et 5 000 dollars par personne après avoir répondu à des annonces sur les réseaux sociaux. Elles sont transportées en bus depuis Rafah jusqu’à l’aéroport de Ramon et voyagent sans que leurs passeports ne soient tamponnés. Les paiements s’effectuent par virement vers des comptes individuels et les vols sont opérés par des avions roumains avec escale à Nairobi au Kenya, où existerait également une coordination avec les autorités locales.

Pendant près de douze heures, les passagers ont été retenus sur le tarmac, le temps que les services frontaliers tentent de comprendre comment ces passagers avaient pu arriver (sur le sol sud-africain) sans tampons de sortie, ni visas et sans billets de retour, avant que la police ne les autorise à fouler le sol sud-africain.

À noter que certains passagers palestiniens ont affirmé ne pas savoir qu’ils allaient en Afrique du Sud. Ils expliquent avoir payé environ 2 000 dollars par personne à une organisation qui se présente comme humanitaire nommée «Al-Majd Europe». Laquelle a fait de la publicité sur les réseaux sociaux miroitant aux familles désireuses de fuir la guerre et la misère à Gaza, l’espoir de les évacuer pour les relocaliser hors de l’enclave.

La main d’Israël

Qui se cache derrière cette mystérieuse organisation ? Selon les révélations du grand quotidien israélien Haaretz, l’organisation en question est dirigée par un ressortissant israélo-estonien, un certain Tomer Janar Lind, dont les liens avec une unité de l’armée israélienne chargée du transfert forcé des Palestiniens de Gaza ne sont un secret pour personne.

L’organisation en question présente de multiples irrégularités : son nom de domaine a été enregistré il y a seulement dix mois, son adresse e-mail ne fonctionne pas, elle utilise de fausses photos dans ses «histoires d’impact» et demande des virements vers des comptes personnels.

Toujours selon la même source connue pour son sérieux, cette unité, baptisée «Bureau de l’émigration volontaire», a été créée début 2025 sous l’égide du ministère israélien de la Défense afin de mettre en œuvre une politique visant à chasser les Palestiniens de leur terre natale.

À noter qu’Al-Majd Europe a rompu son silence en publiant un document dans lequel elle se définit comme une association fondée par des «réfugiés ayant fui des régimes dictatoriaux», tout en niant catégoriquement tout lien avec le Mossad.

Épuration ethnique

En effet, tout s’explique quand on se rappelle que ces mystérieux vols coïncident avec l’objectif de la politique de «départ volontaire» des Palestiniens de Gaza ; une politique crapuleuse que les autorités israéliennes auront institutionnalisée en mars dernier, en créant un bureau ad hoc dédié à l’exil forcé des Gazaouis au sein du ministère de la Défense. Une politique «d’épuration ethnique» dénoncée par les organisations de défense des droits humains.

Sans oublier, il va sans dire, que la politique israélienne marche sur les pas des suggestions controversées du président américain Donald Trump visant à transformer Gaza en une «Riviera du Moyen-Orient» par la réinstallation des Palestiniens dans des pays d’accueil. Le puzzle se met ainsi en place.

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TEX AWARDS 2025 : le textile tunisien couronne ses champions de l’innovation

29. November 2025 um 11:26

La deuxième édition des TEX AWARDS, organisée à Tunis par la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH), a récompensé dix entreprises et jeunes entrepreneurs qui se distinguent par leur innovation et leur contribution au dynamisme du secteur textile tunisien.

Ainsi, le prix du numérique a été attribué à Altutex Groupe, tandis que la startup Green Nonwomen Visline a été saluée pour ses solutions écoresponsables issues du recyclage des déchets textiles. Trading Logistic Service a été récompensée pour son excellence à l’export, et Sartex s’est démarquée dans la catégorie «Textile durable».

Le prix « Recherche, développement et innovation » est revenu à Vizmerald, spécialisée dans les technologies électroniques connectées et les simulations 3D. Le Centre de formation textile de Ksour Essef a été distingué pour son rôle dans la formation professionnelle.

Dans les catégories individuelles, Walid El Ghoul et Abir Obeid ont reçu les prix des «Jeunes dirigeants», tandis que Salwa Zouari a été sacrée dans la catégorie «Femmes pionnières». La marque Kontact et l’entreprise MACO ont également été honorées.

Présidée par la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, la cérémonie a également rendu hommage à quatre figures historiques du secteur.

Les TEX AWARDS visent à encourager l’innovation et à mettre en lumière des success stories capables d’inspirer la nouvelle génération. Le secteur textile tunisien, fort de 1 365 entreprises et de plus de 160 000 emplois, demeure un pilier de l’économie, avec des exportations attendues au-delà de 9 milliards de dinars en 2025.

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“La souveraineté est désormais non négociable”, affirme Imed Derbali

29. November 2025 um 11:18

Le président du Conseil national des régions et des districts (Cnrd), Imed Derbali, a réaffirmé, vendredi 28 novembre, l’attachement inébranlable de la Tunisie à sa souveraineté et à l’indépendance de ses décisions nationales, qualifiant cette prérogative d' »acquis intouchable et non négociable ».

Selon lui, « la Tunisie a choisi la voie de la souveraineté et n’en déviera en aucune circonstance », alors qu’il s’exprimait lors de la séance plénière conjointe consacrée à l’examen du projet de loi de finances pour 2026.

Derbali a souligné que toute tentative de remettre en question le parcours national de la Tunisie ou de contester son choix affirmé de liberté et de dignité se retourne inexorablement contre ses instigateurs.

« Ces manœuvres sont vaines face à la volonté d’un peuple libre et restent sans poids devant l’Histoire, qui garde la mémoire des crimes contre l’humanité commis par leurs auteurs », a-t-il ajouté.

Fini le système de rente économique

Il a rappelé que le parcours initié le 25 juillet, marqué par la rectification, la reddition de comptes et la reconquête du pouvoir national, ne permettra en aucun cas l’expansion des interférences extérieures, ni l’emprise des lobbies influents, ni la perpétuation d’un système de rente économique ayant fragilisé le pays et creusé les inégalités.

Le président du Conseil a souligné que la réussite de ce parcours demeure tributaire d’un climat institutionnel sain, fondé sur le respect mutuel et exempt de tout conflit ou tension susceptible de freiner le travail législatif ou de porter atteinte à son image et à son rôle.

Il a rappelé que la séance aborde des questions touchant directement au quotidien des citoyens et à leurs conditions de vie, ce qui accroît la responsabilité des législateurs.

Rappel des faits

Le président de la République, Kaïs Saïed, a adressé, le 25 novembre, un vif rappel à l’ordre au représentant de l’Union européenne en Tunisie, Giuseppe Perrone, pour « manquement aux normes régissant l’exercice de la diplomatie » et une conduite « en dehors des cadres officiels reconnus par les usages diplomatiques » dans l’exercice de ses fonctions en tant que représentant accrédité de l’UE auprès de l’État tunisien et de ses institutions.

Par ailleurs, le chef de l’État a chargé, jeudi 27 novembre, le ministre des Affaires étrangères de remettre un ferme rappel à l’ambassadrice des Pays-Bas en Tunisie, Josephine Frantzen, en raison de son « non-respect des règles régissant l’exercice de la diplomatie », l’exhortant à observer strictement les usages diplomatiques et à s’abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures du pays.

Saïed a en outre déclaré être pleinement informé des dates et de l’ordre du jour de la réunion du Parlement européen (en référence à l’intervention sur le dossier de Sonia Dahmani), qu’il a qualifiée d’ingérence flagrante dans les affaires intérieures de la Tunisie, affirmant que « ceux-ci doivent se départir de cette illusion obstinée selon laquelle eux seuls détiennent le monopole de l’enseignement et de la leçon ».

Avec TAP

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Bouderbala : « Notre souveraineté sera totale et sans concessions »

29. November 2025 um 11:00

Le président de l’ARP, Brahim Bouderbala, a affirmé vendredi 28 novembre, que la question de la souveraineté nationale relève exclusivement des institutions tunisiennes, rejetant ainsi toute ingérence étrangère dans les affaires internes du pays. Il a insisté sur la détermination de la Tunisie à exercer une « pleine et entière souveraineté ».

C’est ce que rapporte l’agence TAP, alors qu’il s’exprimait en plénière au palais du Bardo. À cette occasion, Bouderbala a notamment dénoncé la « mentalité colonialiste » dont feraient preuve certaines parties étrangères, estimant qu’une telle attitude « hautaine et arrogante » appartient à une époque révolue. Il a souligné que la Tunisie est un État « libre, indépendant » et qu’aucune intervention extérieure n’y sera tolérée.

Le président de l’ARP a rappelé que le traitement des dossiers internes est une affaire « éminemment nationale », précisant que chaque citoyen tunisien doit pouvoir jouir de ses droits, être jugé conformément aux procédures légales en vigueur et dans le respect de la Constitution ainsi que des conventions internationales ratifiées par la Tunisie.

Cette mise au point intervient dans un contexte de tensions diplomatiques. Mardi 25 novembre, le président de la République, Kaïs Saïed, a convoqué l’ambassadeur de l’Union européenne à Tunis, Giuseppe Perrone, l’accusant d’avoir outrepassé les usages diplomatiques dans l’exercice de ses fonctions. Jeudi, le chef de l’État a également chargé le ministre des Affaires étrangères d’adresser une protestation officielle à l’ambassadrice des Pays-Bas, Joséphine Frantzen, pour des manquements similaires aux protocoles diplomatiques.

Kaïs Saïed a par ailleurs dénoncé l’intérêt du Parlement européen pour l’affaire de l’avocate Sonia Dahmani, qualifiant cette démarche d’« ingérence criarde » dans les affaires tunisiennes, affirmant disposer des détails relatifs à la date et l’ordre du jour de la réunion européenne prévue à ce sujet.

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Données sensibles : le secteur financier verrouille l’usage de l’IA en interne

29. November 2025 um 09:42

L’usage de l’IA promet certes mais surtout inquiète aussi dans beaucoup de domaines de la vie. Et le secteur financier n’échappe pas à cette inquiétude.

Ainsi, banques et assureurs multiplient les garde-fous pour encadrer l’usage de l’intelligence artificielle (IA) par leurs salariés, après une première phase d’expérimentation anarchique provoquée par l’arrivée de ChatGPT fin 2022, comme le souligne bfmtv.com. Si le secteur espère des gains de productivité – jusqu’à 20% de tâches administratives en moins pour le Crédit Agricole par exemple -, il entend aussi maintenir un contrôle strict sur les données sensibles des clients et éviter tout dérapage.

Cette mise en garde fait suite à la sortie de ChatGPT ayant permis à de nombreux employés d’utiliser des outils non conformes, à même d’exposer potentiellement des informations confidentielles, ajoute notre source. C’est ainsi que, face à ce risque, plusieurs acteurs, dont Abeille Assurances (en France), ont immédiatement bloqué l’accès à ChatGPT et imposé l’usage de solutions contractuellement sécurisées proposées par Microsoft ou Google. Le flou entre usages personnels et professionnels a également accéléré l’urgence d’un cadre interne.

Des IA internes “sécurisées” pour maîtriser les données

Mais pour être plus rassurés, les banques et les assureurs ont décidé de reprendre la main en développant leurs propres “ChatGPT sécurisés” : “Secure GPT” chez Axa, “Sécuri’Chat” au Crédit Agricole, ou encore des modèles Mistral hébergés en interne par BNP Paribas, nous apprend BFMTV. Ces plateformes internes utilisent les grands modèles de Microsoft, Anthropic ou Mistral, mais avec un cloisonnement strict garantissant la confidentialité des données.

Pour sa part, BPCE combine serveurs internes pour les données les plus sensibles et infrastructures externes pour le reste. À cela s’ajoute un volet massif de formation : 45 000 salariés du groupe auraient déjà été formés, avec un double objectif : apprendre à formuler des requêtes efficaces et respecter les outils validés légalement, tout en limitant l’empreinte carbone des usages. Pas si facile.

Automatiser les tâches lourdes sans supprimer massivement des postes

Par ailleurs, tout en automatisant les tâches lourdes, banques et assureurs promettent de ne pas supprimer “massivement des postes“. Pour limiter les erreurs et les “hallucinations”, renseigne BFMTV, certaines banques imposent aux IA de s’appuyer uniquement sur les documents internes et demandent aux salariés de vérifier systématiquement les résultats.

Si le Crédit Agricole vise une réduction de 20% des charges administratives, son directeur général assure que l’objectif n’est pas de réduire mécaniquement les effectifs, mais de libérer du temps pour des tâches plus qualifiées. Toutefois, dans le secteur, la perspective d’économies reste réelle : ABN Amro a déjà annoncé la suppression de 5 200 postes d’ici à 2028, en partie grâce à l’IA.

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Le monopole digital de l’État

29. November 2025 um 09:28

Le président de la République évoque souvent des monopoles économiques et de l’économie de rente. Toutefois, on oublie souvent que l’État lui-même pratique le monopole à outrance. 

Le digital a réalisé en 2024, selon la BCT et l’INS, 12% du PIB et autant que le tourisme ou le pétrole et les phosphates réunis.

En 2025, le nombre d’étudiants inscrits dans les différentes branches digitales est 34 000, dont 15% dans le secteur privé, composé de 128 institutions universitaires. Avec 8 à 12 000 ingénieurs diplômés par an, dont 1 500 partent à l’étranger et particulièrement en Europe, France et Allemagne en tête.

La Tunisie est classée premier pays en Afrique en nombre d’ingénieurs diplômés par an, dont 52% de femmes, ce qui constituerait le taux le plus élevé dans le monde. Sachant que ce taux ne dépasse pas 25% dans les pays de l’OCDE.

La Tunisie est exportatrice nette de logiciels made in Tunisia et le centre africain le plus important pour la disponibilité des ingénieurs trilingues, et attire plusieurs entreprises internationales telles que Sofrecom, Actia, Sopra, voire africaines particulièrement du Maroc, grâce au nombre d’ingénieurs, à la compétence et au coût de formation –  en moyenne 500 euros nets par mois pour un jeune ingénieur. Soit le prix le plus bas dans toute l’Afrique.

D’ailleurs, si l’éditeur chinois FOXIT a décidé de s’implémenter en Tunisie pour pénétrer le marché africain, c’est sans doute après avoir pris en considération ces avantages.

À noter que la Tunisie dispose d’une start-up qui a développé une solution complète de signature électronique et de PKI. Qui dispose d’un agrément du ministère des Technologies de la communication, mais, comble du paradoxe, n’a jamais pu offrir ses services en Tunisie, car elle doit avoir la signature de l’opérateur public, à savoir l’Agence nationale de certification électronique (ANCE). Que certains acteurs accusent d’être “juge et partie“.

La start-up dont on parle n’est autre que Ng Sign, qui n’a jamais pu exercer comme “opérateur privé de PKI“, alors que sa solution a été déployée au Bénin et ses prestations ont été faites et appréciées au Burkina Faso, en Mauritanie et en RDC.

C’est ainsi donc que le monopole du secteur public freine les jeunes, favorise les opérateurs étrangers (y compris chinois), et par ricochet pénalise les produits logiciels “Made in Tunisia“.

D’ailleurs, on remarque souvent un diplomate ou un ministre tunisien manifester sa fierté de recevoir un opérateur digital étranger et s’afficher avec lui en photo, mais rarement ou jamais avec un jeune entrepreneur ou une start-up tunisienne.

Rappelons qu’une entreprise tunisienne éditrice de solutions pour finances publiques vient de remporter, coup sur coup, deux projets de Gestion fiscale en Gambie pour 8 millions de dollars américains, et au Burundi pour 3 millions de dollars. Mais à notre connaissance, aucun responsable ou ministre n’a reçu le chef d’entreprise en question pour le féliciter et pour poser avec lui. Or, ce chef d’entreprise a été reçu par le ministre gambien des Finances en Gambie, et, SVP, avec en plus un reportage diffusé dans le journal télévisé le soir.

À noter cependant que l’ambassade de Tunisie au Sénégal, très active dans la diplomatie économique, a publié l’information sur sa page Facebook.

Les opérateurs du digital disent mériter davantage d’attention et plus d’encouragement, car il s’agit du secteur économique qui réalise la plus grande transformation de la Tunisie, d’une économie industrielle vers une économie de services, aujourd’hui plus que jamais considérée comme un véritable moteur de développement aussi bien inclusif que durable.

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Anis Jaziri : « L’avantage du COMESA est freiné par nos faiblesses logistiques »

29. November 2025 um 09:12

Sept ans après la ratification par la Tunisie de l’accord du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) en 2018, le bilan commercial s’avère prometteur mais perfectible. Anis Jaziri, président du Tunisia Africa Business Council, dans une déclaration à l’Économiste Maghrébin, dresse un tableau contrasté de cette adhésion. Il souligne une croissance des exportations dépassant 8% vers certains marchés d’Afrique de l’Est, tout en pointant d’importants défis logistiques qui freinent encore le plein potentiel de cet accord.

Pour rappel, le COMESA, qui regroupe 21 pays africains dont la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Soudan, l’Éthiopie, Djibouti, le Kenya, la Tanzanie et la République démocratique du Congo, constitue un accord commercial datant des années 1990. L’adhésion définitive de la Tunisie, ratifiée en 2018, permet désormais aux produits tunisiens d’être exportés en exonération totale de droits de douane vers la majorité des pays membres. Selon Anis Jaziri, certains États appliquent encore des restrictions tarifaires, notamment l’Égypte et l’Éthiopie qui maintiennent un rabattement de 10%.

Pour lui, cet avantage comparatif a permis aux entreprises tunisiennes de pénétrer pour la première fois des marchés jusqu’alors inaccessibles et de gagner en compétitivité. Les zones où la Tunisie a le mieux exploité cet accord demeurent le Kenya, le Rwanda et la Tanzanie, avec des taux de croissance des exportations dépassant 8% et même un doublement des volumes vers certaines destinations. Le secteur agroalimentaire s’impose comme le principal bénéficiaire de cette dynamique, avec une présence accrue de produits tunisiens dans les rayons de Nairobi et d’autres capitales de la région, notamment les pâtes, les tomates concentrées et le riz.

Les matériaux de construction constituent le deuxième secteur gagnant, avec l’exportation de robinetterie et d’équipements sanitaires vers ces marchés. Progressivement, d’autres filières rejoignent ce mouvement, incluant les disjoncteurs, les compteurs électriques, l’industrie mécanique et les énergies renouvelables, qui commencent à tirer profit de l’accord du COMESA pour élargir leur présence commerciale en Afrique de l’Est.

Malgré ces avancées, Anis Jaziri estime que les exportations tunisiennes pourraient être nettement plus importantes qu’actuellement. Le président du TABC formule plusieurs recommandations pour amplifier cette dynamique. La première concerne la sensibilisation des petites et moyennes entreprises tunisiennes à l’existence même de l’accord du COMESA, aux pays concernés et aux spécificités tarifaires de chacun. Selon lui, un déficit d’information persiste auprès des opérateurs économiques.

Le deuxième axe porte sur l’intensification des missions commerciales vers ces destinations. Si le Centre de promotion des exportations (CEPEX) et le TABC mènent déjà des actions en ce sens, Anis Jaziri plaide pour une multiplication des délégations sur place afin de créer des synergies, nouer des partenariats, identifier des distributeurs et établir des représentants locaux pour les produits tunisiens. C’est selon lui la condition sine qua non pour développer véritablement les exportations.

Le principal obstacle identifié demeure néanmoins la logistique. L’absence de ligne maritime directe vers l’Afrique de l’Est pénalise lourdement les entreprises tunisiennes. Les délais de livraison oscillent entre 40 et 60 jours minimum, pouvant atteindre deux mois, ce qui affecte considérablement la compétitivité tunisienne sur le critère du délai. Si l’avantage comparatif reste important sur les coûts grâce à l’exonération douanière, le handicap logistique neutralise partiellement ce bénéfice.

Anis Jaziri appelle ainsi les autorités, notamment le ministère du Transport et celui du Commerce, à collaborer pour trouver des solutions permettant d’acheminer les produits tunisiens vers l’Afrique de l’Est de manière plus efficace. Cette amélioration logistique constitue, selon lui, le levier décisif pour transformer l’essai et exploiter pleinement le potentiel commercial de l’accord du COMESA.

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CNAM : pas de rupture dans la prise en charge des patients

29. November 2025 um 07:47

La Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) annonce qu’elle poursuivra la prise en charge des services de santé prescrits par les médecins conventionnés.

En outre, elle promet également de continuer à régler les honoraires des médecins, sans aucun changement dans les procédures en vigueur.

Dans ce cadre, la CNAM souligne son intention de maintenir ses rencontres de travail avec le syndicat des médecins du secteur privé.

Dossier à suivre.

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Gestern — 28. November 2025Haupt-Feeds

La BT cède 3 300 actions Air Liquide Tunisie

28. November 2025 um 20:44

Selon un communiqué boursier publié le 28 novembre 2025, la Banque de Tunisie ( BT)  a réalisé une cession de 3 300 actions Air Liquide Tunisie pour un montant total de 495 000 dinars le 21 novembre 2025.

L’opération a été effectuée au prix unitaire de 150 dinars par titre. La transaction a été déclarée jeudi à Tunis par l’établissement bancaire, qui détient un siège d’administrateur au sein de la société Air Liquide Tunisie.

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Le CMF valide les représentants de BNA CAPITAUX pour ESSOUKNA et BNA Assurances

28. November 2025 um 19:58

Le Conseil du marché financier a approuvé ce vendredi la désignation de deux représentants permanents pour la société de courtage BNA CAPITAUX à la Bourse.

Mohamed Wassim Ben Amer est nommé représentant permanent de BNA CAPITAUX pour la société ESSOUKNA. Faker Raïs exercera les mêmes fonctions pour le compte de BNA Assurances.

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L’UE accuse les USA de « chantage » dans les négociations commerciales

28. November 2025 um 19:16

La présidente de l’Autorité européenne de la concurrence, Teresa Ribera, a lancé jeudi 27 novembre une attaque virulente contre l’administration Trump, l’accusant d’avoir recours au « chantage » pour pousser l’UE à assouplir ses règles en matière de technologie.

Lundi à Bruxelles, le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, a déclaré que « les États-Unis pourraient modifier leur approche concernant les droits de douane sur l’acier et l’aluminium si l’UE revoyait sa réglementation numérique ». Les responsables européens ont interprété ses propos comme visant « des réglementations technologiques clés de l’UE, notamment la loi sur les marchés numériques, en l’occurrence le Digital Markets Act (DMA) ».

« C’est du chantage », estime Teresa Ribera dans une interview accordée à Politico. « Le fait que ce soit leur intention ne signifie pas que nous acceptons ce genre de chantage ».

Ribera, vice-présidente exécutive de la Commission, a rappelé que la réglementation numérique de l’UE ne devait pas interférer avec les négociations commerciales. L’équipe de Donald Trump cherche à réviser l’accord-cadre sur le commerce conclu avec Ursula von der Leyen en juillet 2025.

Cette intervention survient à un moment délicat des négociations commerciales en cours. Washington considère la loi sur les marchés numériques comme discriminatoire, car les principales plateformes technologiques qu’elle réglemente — telles que Microsoft, Google ou Amazon — sont presque toutes américaines.

Les États-Unis s’opposent également à la loi sur les services numériques (Digital Services Act – DSA), qui vise à limiter les propos illégaux en ligne, arguant qu’elle est conçue pour restreindre les réseaux sociaux comme Google Play, la plateforme d’Elon Musk.

Ribera a fait valoir que « les règles relèvent de la souveraineté et ne devraient pas être incluses dans le champ d’application des négociations commerciales ».

A noter qu’en collaboration avec Henna Virkkunen, directrice technique de l’UE, Ribera supervise la DMA, qui surveille le comportement des principales plateformes numériques et veille au maintien d’une concurrence loyale.

Elle a également vivement critiqué les propos tenus par le secrétaire au Commerce des États-Unis, Lutnik, après sa rencontre avec des responsables et des ministres de l’UE lundi, affirmant que « la réglementation numérique européenne n’est pas négociable »…

Fissures

Malgré la réponse intransigeante de Ribera, le consensus autour du la DMA commence à se fissurer parmi les pays de l’UE.

Lutnik, à l’issue de la réunion de lundi, a constaté que certains ministres européens du Commerce n’étaient pas aussi opposés à l’idée d’une révision des règles numériques de l’UE que la Commission. « Je vois beaucoup de ministres… certains sont plus ouverts que d’autres », a-t-il déclaré à Bloomberg TV, ajoutant que si l’Europe souhaite attirer les investissements américains, elle devra faire évoluer son modèle réglementaire.

Au moins une participante européenne semblait partager cet avis. L’Allemande Katerina Reiche, s’exprimant en marge de la réunion, a déclaré aux journalistes qu’elle était favorable à un nouvel assouplissement des règles numériques de l’UE.

La volonté de Washington d’affaiblir la réglementation numérique de l’UE s’inscrit dans un contexte plus large d’efforts déployés par les États-Unis à l’échelle mondiale pour affaiblir les lois numériques dans les juridictions étrangères.

Ce mois-ci, la Corée du Sud a cédé aux pressions de l’administration Trump et a renoncé à son propre projet de régime de concurrence numérique.

Cependant, alors que Washington bombarde les rangs et que les pays de l’UE se divisent, la question n’est pas seulement de savoir ce que dit l’examen, mais aussi si le DMA peut survivre à la guerre commerciale.

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La fédération des Banques menace d’une nouvelle grève

28. November 2025 um 19:15

La Fédération générale des banques, des institutions financières et des assurances alerte sur une tension sans précédent dans le secteur bancaire, provoquée par plusieurs facteurs :La dégradation continue du pouvoir d’achat des agents, aggravée par la baisse des salaires liée à la législation fiscale, dans un contexte d’explosion du coût de la vie.

L’absence d’augmentations salariales justes et équitables permettant de compenser l’inflation et d’assurer un niveau de vie décent. Une politique de pression, d’intimidation, de répression des grèves, avec des retenues salariales arbitraires et des sanctions à caractère revanchard.

Le refus d’entendre les revendications professionnelles légitimes, favorisant l’imposition du fait accompli au détriment d’un dialogue sérieux et responsable.Face à cette situation, la Fédération réaffirme son attachement total au droit des agents à un salaire juste et à des conditions de travail dignes. Elle rejette fermement toutes les formes de menaces, de pressions et de retenues salariales liées à l’exercice du droit syndical. Elle tient aussi le Conseil bancaire et financier ainsi que l’autorité de tutelle pleinement responsables de la dégradation actuelle.

La Fédération exige l’ouverture immédiate de négociations sérieuses sur les discussions collectives de 2025, la mise en œuvre de l’article 412  troisièmement du Code de commerce, ainsi qu’un calendrier précis pour le traitement de l’ensemble des revendications professionnelles et sociales, incluant tous les employés des banques.

Elle avertit qu’elle ne restera pas silencieuse face à une politique de délai et d’ignorance, et qu’elle s’opposera fermement à toute atteinte aux droits syndicaux. La Fédération se réserve le droit de mener des actions collectives plus fortes, y compris une nouvelle grève générale dans le secteur, pour défendre la dignité des agents et leurs droits légitimes.À noter que la Fédération avait déjà organisé une grève les 3 et 4 novembre 2025.

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PLF 2026 : les énergies renouvelables au cœur d’un bras de fer parlementaire

28. November 2025 um 18:39

La Chambre sectorielle de l’énergie photovoltaïque de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat et le Groupement professionnel des énergies renouvelables de la Conect ont appelé à reconsidérer la décision de rejeter l’article 47 du projet de loi de finances 2026, qui proposait de réduire les droits de douane sur les panneaux solaires de 30% à 15%.

Cette position intervient après que la commission des finances et du budget commune aux deux chambres législatives a supprimé cette proposition, une mesure jugée contraire à la stratégie nationale de transition énergétique à l’horizon 2030, qui vise à porter la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité à 35%, contre 6% actuellement.

Les organisations professionnelles alertent sur les conséquences économiques de ce rejet. Le déficit énergétique du pays, estimé à 56%, coûte 10 milliards de dinars annuellement au budget de l’État. Le maintien de droits de douane élevés alourdira le coût d’installation pour les citoyens et freinera leur adhésion à cette alternative.

Selon les représentants du secteur, la production locale ne peut répondre seule aux besoins du pays pour atteindre les objectifs fixés. Ils plaident pour un soutien aux fabricants tunisiens sans compromettre l’intérêt national en matière d’indépendance énergétique et de développement durable.

Parmi les mesures proposées figurent l’allocation d’une partie des appels d’offres publics aux équipements locaux et l’encouragement à leur intégration dans les projets.

La Chambre sectorielle et le Groupement professionnel appellent l’Assemblée des représentants du peuple, le Conseil national des régions et des districts et le gouvernement à réintroduire cet article en séance plénière pour alléger la charge fiscale pesant sur le secteur.

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AMEN BANK : Karim Ben Yedder transfère 147 742 actions à sa société patrimoniale

28. November 2025 um 18:07

Karim Ben Yedder, membre du directoire d’AMEN BANK, a transféré 147 742 actions au profit de la société EDHIA.P.I, une entité créée en janvier 2025 pour la gestion du patrimoine de sa famille proche. C’est ce qu’annonce MAC SA – Intermédiaire en Bourse.

L’opération a été réalisée le 28 novembre 2025 sous forme de transaction de bloc sur la Bourse de Tunis, au prix de 47,5 dinars l’action, pour un montant total de 7,02 millions de dinars.

Selon MAC SA, cette transaction s’inscrit dans un processus de réorganisation patrimoniale. Elle ne modifie pas le contrôle indirect exercé par Karim Ben Yedder sur les titres concernés et n’a aucun impact sur la gouvernance ni sur la stratégie d’AMEN BANK.

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Pourquoi l’action TUNINVEST SICAR s’envole ?

28. November 2025 um 17:33

La hausse fulgurante de l’action de TUNINVEST SICAR s’explique officiellement par un dividende exceptionnel versé par la compagnie Nouvelair, selon les précisions fournies par la société à la demande du Conseil du Marché Financier (CMF).

Le Conseil du Marché Financier avait invité les actionnaires de la Société TUNINVEST SICAR et le public à communiquer des informations supplémentaires susceptibles de justifier la hausse continue du cours de l’action, au-delà de la seule référence à une « augmentation des dividendes distribués par les sociétés du portefeuille » mentionnée dans les indicateurs d’activité.

En réponse à cette sollicitation, la société TUNINVEST SICAR a indiqué que l’augmentation significative du cours de son titre découlait directement de la publication de ses indicateurs d’activité au 30 septembre 2025. Ces données mettaient clairement en évidence une progression des revenus générés par la société.

Cette progression des revenus est principalement soutenue par les performances de la société Nouvelair. TUNINVEST SICAR a précisé détenir 8,5% du capital de Nouvelair. En 2025, Nouvelair a procédé, pour la première fois depuis l’entrée de TUNINVEST SICAR à son capital, à une distribution de dividendes d’un montant significatif. Cet événement a eu un impact direct sur les revenus de TUNINVEST SICAR au cours de la période et constitue, selon la société, l’élément très probablement explicatif de la variation observée sur le marché.

La société a par ailleurs assuré au CMF qu’elle ne disposait, à ce jour, d’aucun autre élément non encore communiqué au marché qui serait de nature à influer sur le cours de l’action ou susceptible de générer une asymétrie d’information.

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Accusations d’exécution à Jénine : la vidéo qui met Israël sous pression

28. November 2025 um 16:50

Les forces de sécurité israéliennes ont abattu deux Palestiniens qui semblaient se rendre, selon des images diffusées par la chaîne Palestine TV et par le JRI de l’AFP, lors d’un raid mené à Jénine, en Cisjordanie occupée.

La vidéo montre deux hommes non armés sortir d’un bâtiment, à Jénine, les mains levées, encerclés par des soldats israéliens. Ils s’agenouillent au sol avant que les militaires ne leur ordonnent de se relever et de retourner à l’intérieur du bâtiment, où des tirs à bout portant sont ensuite entendus…

Le ministère palestinien de la Santé a confirmé la mort des deux hommes, Montasser Billah Mahmoud Abdullah, 26 ans, et Youssef Ali Assassa, 37 ans.

Dans un communiqué conjoint, l’armée et la police israéliennes ont annoncé l’ouverture d’une enquête, sans expliquer les circonstances ayant conduit les soldats à tirer. Elles affirment que les forces encerclaient un bâtiment abritant des individus recherchés et qu’une « procédure de reddition » s’était prolongée sur plusieurs heures.

Les autorités israéliennes ajoutent que les deux hommes étaient affiliés à un « réseau terroriste opérant dans le secteur de Jénine », sans apporter de précisions, ni de preuves concernant les accusations avancées.

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ARP-Slim Salem: Fin du bras de fer concernant l’impôt sur la fortune avant l’adoption de la LF 2026 !

28. November 2025 um 16:45

Le PLF 2026 suscite des débats entre les députés. Entre les pour et les contre, une chose est sûre: tout le monde n’est pas d’accord.

Selon Slim Salem, président de la Commission des finances du Conseil national des régions et des districts, un accord a été conclu sous forme de document signé entre les présidents des commissions des finances du Conseil national des régions et des districts et de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Ce document recommande de résoudre le différend sur la gestion des articles conflictuels lors du vote, ainsi que le vide juridique potentiellement non résolu par le décret n°1 de 2024, avant l’examen de la loi de finances 2026.​

Le rapport ou son résumé, à présenter en séance plénière, détaillera le différend, notamment sur l’article 50 relatif à l’impôt sur la fortune, sa gestion entre les commissions, et inclura la recommandation du document signé. Cela vise à clarifier la situation pour l’opinion publique et à dépasser le blocage.​

L’article 50, retoqué en commission pour ses impacts sur l’épargne et l’investissement, ne figure pas dans la version actuelle ; des engagements ont été pris par la ministre des Finances et les parties impliquées pour le soumettre à nouveau en plénière. La proposition gouvernementale, déposée par la ministre dans sa forme originale, sera suivie d’un débat sur les amendements issus de la séance conjointe des commissions, complétant les autres articles restants.​

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