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Heute — 18. April 2026Haupt-Feeds

Partenariat Tunisie-Roumanie : vers une nouvelle dynamique d’investissements

18. April 2026 um 13:20

Les relations économiques  tuniso-roumaines connaissent une progression notable. La Roumanie se classe désormais au 8e rang des fournisseurs européens de la Tunisie, avec des échanges commerciaux ayant dépassé les 274 millions d’euros en 2024, principalement dans le textile, les composants automobiles, l’agroalimentaire et la santé. Parallèlement,  un intérêt croissant pour les partenariats technologiques et les énergies renouvelables est perceptible.

Les relations tuniso-roumaines misent sur des investissements bilatéraux accrus. C’est ce qu’a souligné l’ambassadeur de Roumanie en Tunisie, Valentin-Ciprian Muntean, à leconomistemaghrébin.com, lors d’une conférence de presse au siège de sa mission diplomatique, à l’occasion de la visite en Tunisie de Ciprian Mihali, venu promouvoir la candidature de Dacian CIOLOȘ au poste de secrétaire général de l’OIF.

A cette occasion, le diplomate roumain a annoncé qu’une délégation d’hommes d’affaires roumains sera à Tunis durant la semaine du 20 avril, et qui verra le lancement de nouveaux projets économiques en Tunisie. Il s’agit du retour de la mission économique « Conect » de l’année dernière (22-24 septembre 2025), dont le bilan est positif mais peut encore s’améliorer.

Il part du constat que les échanges commerciaux bilatéraux, déjà dynamiques, visent à se renforcer dans des secteurs clés comme l’agroalimentaire, l’IT et l’énergie. La visite commencera le 25 avril à Sousse, avec des entretiens avec le gouverneur, des membres de la Chambre de commerce et du parc industriel. Selon lui, il s’agit d’une porte d’entrée stratégique pour les investissements roumains en Tunisie.

L’ambassadeur ajoute que l’ouverture officielle aura lieu lundi 27 avril à Gammarth, et potentiellement en présence de ministres tunisiens. Suivront des rendez-vous B2B sectoriels, des visites d’usines et d’entreprises tunisiennes à Tunis.

Cette visite, toujours selon  M. Muntean, est de poursuivre et d’élargir les discussions de l’année dernière (2025), où des entreprises ont déjà lancé des joint-ventures fructueuses. Il cite notamment l’exemple d’un important distributeur roumain qui achète régulièrement des conserves de thon et de sardines tunisiennes, illustrant des flux commerciaux concrets. C’est aussi l’occasion pour la Tunisie de mettre en avant ses savoir-faire en IT, énergies renouvelables et agroalimentaire, tout en identifiant de nouveaux partenariats.

Et de conclure: “l’effort vise à renforcer les liens économiques, favoriser les rencontres et créer des opportunités d’affaires durables, car au final, ce sont les personnes et les entreprises qui concrétisent les échanges”.

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Kerkennah face au défi climatique : 33 projets pour sauver l’archipel

18. April 2026 um 12:42

L’archipel tunisien de Kerkennah dispose désormais d’une feuille de route concrète pour faire face aux bouleversements climatiques. Trente-trois initiatives, dont quatorze jugées urgentes, ont été recensées dans le cadre du projet « Soumoud », porté par ONU-Habitat et la municipalité de Kerkennah. Un arsenal de réponses structurées face à une vulnérabilité territoriale croissante. 

Le chiffre est précis. Trente-trois projets ont été répertoriés. Parmi eux, quatorze sont considérés comme prioritaires. Ils ont été élaborés en étroite collaboration avec les associations et les acteurs locaux de l’archipel. Leur ambition commune : limiter les impacts du changement climatique sur les écosystèmes et les infrastructures de Kerkennah.

C’est la coordinatrice du projet au sein d’ONU-Habitat, Mariem Rekik, qui a dévoilé ces données. Elle s’exprimait lors d’une journée d’échange tenue à Tunis, organisée conjointement par ONU-Habitat et la municipalité de Kerkennah. La rencontre était placée sous le thème : « Voies résilientes pour l’adaptation au climat : le projet Soumoud dans l’archipel de Kerkennah en Tunisie ».

Lancé en février 2024, « Soumoud »  constitue la déclinaison tunisienne du programme onusien RISE UP. Son périmètre d’action cible plusieurs menaces climatiques documentées : montée du niveau de la mer, événements météorologiques extrêmes, inondations et sécheresses. À ce stade, le projet a produit deux livrables structurants.

Deux outils stratégiques au cœur du dispositif

Le premier est une évaluation de la vulnérabilité multicouches, dite MVA. Elle a permis la constitution d’une base de données géospatiales. Celle-ci offre une lecture intégrée des pressions liées à l’urbanisation, des risques climatiques et de la perte de biodiversité sur le territoire insulaire.

Le second livrable est le Plan d’action pour la résilience urbaine, ou URAP. Il propose une vision stratégique à long terme pour un développement durable de l’archipel. Il se décline en projets structurés et en feuilles de route détaillées. Des démarches de mobilisation de financements et de partenariats sont par ailleurs en cours pour accompagner leur mise en œuvre.

Au-delà de leur dimension opérationnelle, ces initiatives ont vocation à s’inscrire dans les documents de planification territoriale. Mariem Rekik a ainsi précisé qu’elles seront intégrées dans les futurs plans de développement de l’archipel. Elles alimenteront également le schéma directeur d’aménagement des îles de Kerkennah, dont l’élaboration a été lancée en juillet 2025 par le ministère de l’Équipement.

Un programme international comme cadre de référence

« Soumoud » s’inscrit dans le programme RISE UP, mis en œuvre par ONU-Habitat. Ce dernier bénéficie du financement de l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement, l’AECID, aux côtés de plusieurs pays partenaires.

L’objectif affiché est double. Il s’agit, d’une part, de mobiliser des investissements à grande échelle en faveur des communautés urbaines vulnérables. D’autre part, le programme vise à promouvoir des solutions innovantes, à faciliter l’accès aux financements climatiques et à articuler les actions locales avec les cadres internationaux de lutte contre les changements climatiques. Pour y parvenir, il s’appuie sur une coopération active entre les échelons local, régional et international.

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Tuninvest Sicar : cap sur la croissance malgré un front judiciaire ouvert sur deux fronts fiscaux

18. April 2026 um 12:25

Alors que ses produits d’exploitation progressent d’un cinquième en l’espace d’un an, la société de capital-investissement tunisienne fait face simultanément à deux litiges fiscaux aux enjeux financiers significatifs. Un tableau contrasté que dévoilent ses indicateurs arrêtés à fin mars 2026.

Tuninvest Sicar publie des résultats encourageants pour les trois premiers mois de 2026. Ses produits de placement atteignent 90 000 dinars. C’est 16 000 dinars de plus qu’à la même période en 2025, soit une progression de 22%. En revanche, les charges liées aux opérations financières pèsent à hauteur de 16 000 dinars. Elles résultent des dotations aux provisions et des moins-values non encore réalisées. Par ailleurs, la valeur nette comptable du portefeuille se maintient à 3,56 millions de dinars. Ce chiffre est identique à celui enregistré à la clôture de l’exercice 2025. La société affiche ainsi une stabilité patrimoniale à fin mars 2026.

Premier litige : une affaire vieille de près de trois décennies

Derrière ces résultats se profile une réalité fiscale et juridique complexe. Tuninvest Sicar est engagée dans deux procédures distinctes avec les services fiscaux.

La première trouve son origine dans un contrôle portant sur la période 1998-2007. En décembre 2008, l’administration notifie un redressement de 2,7 millions de dinars, dont 1,23 million de pénalités. Elle convertit ensuite cette notification en arrêté de taxation d’office. Le montant est fixé à 2,74 millions en 2010, puis ramené à 2,46 millions en 2015, dont 1,52 million au titre du principal.

Grâce aux dispositions de la Loi de Finances 2016, la société obtient l’abandon des pénalités. Elle s’acquitte alors du principal. Toutefois, une provision de 1,75 million de dinars demeure inscrite au bilan. Elle couvre l’exposition liée au crédit d’impôt contesté par l’administration.

Sur le plan judiciaire, la Cour d’appel confirme en juin 2018 le déclassement du statut fiscal de la société. Elle fixe également le ratio de conformité du portefeuille à 49,44%, légèrement en deçà du seuil réglementaire de 50%. En conséquence, la société se pourvoit en cassation en décembre 2019. Cette procédure reste toujours en cours.

Second litige : une taxation de 5,6 millions contestée en justice

Plus récent, le deuxième contentieux porte sur les exercices 2019 à 2022. En juin 2024, une taxation d’office de 5,6 millions de dinars est notifiée à la société. Elle comprend 3,5 millions en principal et s’accompagne de la reconnaissance d’un crédit d’impôt de 1,1 million de dinars.

Dans ce cadre, la société s’appuie sur le régime d’amnistie de la Loi de Finances 2024. Elle négocie ainsi un étalement du règlement sur cinq années. À fin décembre 2025, après un versement de 1,2 million de dinars, le solde restant dû s’élève à 2,3 millions. Une provision de 2,4 millions de dinars est par ailleurs constituée, nette du crédit d’impôt validé.

Parallèlement, Tuninvest Sicar engage une procédure judiciaire pour contester cette imposition. Un expert est désigné par le magistrat le 28 janvier 2026. Les documents requis lui sont transmis le 13 février suivant. La procédure suit actuellement son cours en première instance.

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Les leaders identitaires européens réunis à Milan contre l’immigration

18. April 2026 um 11:06

Plusieurs figures majeures de la droite identitaire européenne se retrouve, samedi 18 avril 2026 à Milan en Italie, à l’occasion d’une manifestation organisée par la Ligue (Lega), formation membre de la coalition gouvernementale italienne.

Ce rassemblement, centré sur la dénonciation de l’immigration et des « règles européennes jugées absurdes », réunira notamment le Français Jordan Bardella (président du Rassemblement national), le Néerlandais Geert Wilders, ainsi que l’Italien Matteo Salvini (chef de la Ligue et vice-président du Conseil italien).

À travers cet événement, les organisateurs entendent afficher une forme de coordination politique entre plusieurs partis nationalistes européens, partageant des positions communes sur la souveraineté nationale, la critique de l’Union européenne et le contrôle des flux migratoires.

La présence conjointe de ces leaders illustre la volonté de structurer un front politique transnational, déjà perceptible au sein d’alliances au Parlement européen, où ces formations cherchent à peser davantage sur les orientations politiques du continent.

Ce rassemblement intervient dans un contexte de recomposition des droites radicales en Europe, marqué par des tentatives d’unification mais aussi par des divergences stratégiques entre partis nationaux. Malgré ces tensions, la manifestation de Milan apparaît comme un moment de démonstration d’unité autour de thèmes fédérateurs tels que l’immigration et la souveraineté.

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La BCE devrait faire preuve de vigilance face aux risques d’inflation

18. April 2026 um 10:37

La Banque centrale européenne (BCE) doit rester « vigilante » face aux risques d’inflation potentiels liés à la guerre en Iran, a déclaré Madis Muller, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE, cité par Bloomberg.

Bien qu’il n’y ait pour l’instant aucun signe de répercussions plus larges sur les prix et que la BCE soit dans une meilleure position qu’en 2022, il serait « dangereux » de supposer qu’un choc énergétique sera temporaire, selon Muller, qui dirige la Banque centrale estonienne.

« Maintenant que la situation s’améliore, nous pouvons peut-être nous permettre un peu plus de patience et éviter de nous précipiter », a-t-il déclaré lors d’un entretien en marge des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale. « Mais bien sûr, nous ne voulons pas hésiter et prendre du retard », a-t-il ajouté.

Les décideurs politiques débattent de l’opportunité de relever les taux d’intérêt suite à la flambée des prix de l’énergie provoquée par le conflit au Moyen-Orient. Alors que l’inflation dans la zone euro (21 pays) atteint déjà 2,6 %, les responsables de la BCE se sont engagés à ne pas permettre la répétition de la hausse record des prix de 2022, déclenchée par la guerre en Ukraine.

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Spéculations sur la santé mentale de Trump : pathologie ou stratégie ?

18. April 2026 um 10:24

Le comportement erratique du président américain, Donald Trump, relance le débat sur sa santé mentale. Au point que des élus du Congrès  évoquent désormais le 25 amendement de la Constitution, qui permet de déclarer un chef d’Etat inapte et de confier ses pouvoirs au vice-président.

 

Entre comportements erratiques, instabilité émotionnelle, impulsivité, manque de cohérence dans les propos et dans les actes, langage ordurier et génocidaire… La question de la santé mentale du président américain Donald Trump – l’homme le plus puissant du monde, qui, de surcroît détient entre ses mains la puissance nucléaire – se pose avec insistance aux Etats-Unis et ailleurs.

N’a-t-il pas kidnappé un dirigeant étranger pour prendre le contrôle de son pays et de ses ressources pétrolières, le Venezuela ? Juste après, n’a-t-il pas menacé d’envahir le territoire de ses alliés, le Groenland ? Avant de créer un Conseil de la paix, parodie des Nations unies, en écrivant que c’est « le meilleur et le plus prestigieux conseil jamais formé ». Le tout en lettres capitales ?

Une stratégie délibérée ?

Si le pays a déjà eu des présidents dont les capacités ont été mises en doute, tout récemment encore avec Joe Biden, jamais dans l’histoire moderne, la santé mentale du chef de l’État n’avait été discutée aussi largement ni avec tant de détails médicaux et juridiques.

Ainsi, si les uns le traitent de fou ou de psychopathe, d’autres analysent son comportement comme une stratégie délibérée d’imprévisibilité, soit une arme destinée à frapper les esprits, imposer un rapport de force brutal, à contraindre ses adversaires à plier et, au final, à créer un déséquilibre tel que toute résistance apparaisse vaine.

En d’autres termes, la folie supposée du milliardaire républicain n’est qu’une stratégie politique visant à désarçonner ses adversaires, pour les tétaniser, les faire reculer. Pour leur faire peur. Il place ainsi ses adversaires devant une alternative implacable : se soumettre ou s’exposer à une escalade dont personne ne maîtrise ni le rythme ni l’issue.

Machiavel n’avait-il pas fait, il y a des siècles, l’éloge de la folie bien calculée : « Comme il est sage de feindre au bon moment la folie » ? L’exemple de la civilisation perse qu’il a menacée de « rayer de la carte » est édifiant.

Les démocrates brandissent l’arme de la destitution

Mais, calcul stratégique ou pathologie, pour de nombreux démocrates, l’affaire est entendue : si le président des Etats-Unis n’est pas totalement un fou, il est du moins hors de contrôle.

D’où le recours au 25e amendement revendiqué par quatre-vingt-cinq démocrates de la Chambre des représentants qui évoquent la possibilité d’une destitution du président américain. Ils ont même demandé, mardi 14 avril, au vice-président JD Vance de destituer le président américain.

« Il semble avoir perdu le contrôle », a ainsi accusé le sénateur démocrate Jack Reed, quand l’élue progressiste Alexandria Ocasio Cortez alertait sur « les facultés mentales du président [qui] sont en train de s’effondrer ». Le sénateur démocrate du Connecticut Chris Murphy n’a pas de mots assez forts pour qualifier l’état psychologique de l’occupant de la Maison Blanche. « Si j’étais un membre du cabinet Trump, je passerais Pâques à appeler des juristes constitutionnels au sujet du 25e amendement. C’est complètement, totalement délirant. Il a déjà tué des milliers de personnes. Il va en tuer des milliers d’autres ».

Quid du 25e amendement ?

Rappelons enfin que le fameux 25e amendement prévoit qu’un président puisse être déclaré “inapte“ à exercer ses fonctions. « Si le vice-président et une majorité des principaux fonctionnaires des départements exécutifs font parvenir au président du Sénat et au président de la Chambre des représentants une déclaration écrite les avisant que le président est dans l’incapacité d’exercer ses pouvoirs et de remplir les devoirs de sa charge, le vice-président assumera immédiatement ces fonctions en qualité de président par intérim ». Sachant que la section 4 dudit amendement mentionné a été ajoutée à la Constitution après l’assassinat de John F. Kennedy. Concrètement, cette mesure est censée organiser la continuité du pouvoir si le président est en incapacité intellectuelle d’exercer ses fonctions.

Dans ce cas, une majorité du cabinet peut user de cet amendement en signant une déclaration attestant que le président est inapte. La déclaration est ensuite transmise aux présidents de la Chambre des représentants et du Sénat. Mais le locataire de la Maison Blanche peut cependant contester la décision dans la foulée. En cas de désaccord persistant, le Congrès tranche : une majorité des deux tiers à la Chambre des représentants et au Sénat est nécessaire pour maintenir le vice-président comme président par intérim.

Par conséquent, une éventuelle destitution au terme de laquelle Donald Trump perdrait alors ses pouvoirs, tout en conservant son titre, serait aujourd’hui a priori inenvisageable, au vu de la composition du cabinet,  largement acquise à sa cause, comme celle du Congrès, à majorité républicaine.

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Air Liquide Tunisie : 9,8 MDT de chiffre d’affaires au premier trimestre 2026, en hausse de 3 %

18. April 2026 um 10:10

Air Liquide Tunisie a enregistré un chiffre d’affaires de 9,8 millions de dinars à fin mars 2026, en progression de 3 % par rapport à la même période de l’exercice 2025. Le chiffre d’affaires local s’établit à 7,7 MDT, en hausse de 6 %, tandis que le chiffre d’affaires à l’export ressort à 2,1 MDT, contre 2,3 MDT au premier trimestre 2025.

La valeur ajoutée brute atteint 3,1 MDT, en progression de 9 % sur un an, contre 12,4 MDT sur l’ensemble de l’exercice 2025. La marge sur coûts matière s’établit à 4,8 MDT, en hausse de 2 % par rapport au premier trimestre 2025, contre 16,4 MDT pour l’exercice complet. L’excédent brut d’exploitation ressort à 1 MDT, en progression de 4 % sur la même période de comparaison, contre 4,1 MDT pour l’exercice annuel 2025.

Les investissements nets progressent de 8 % à 4,2 MDT à fin mars 2026, contre 16,9 MDT sur l’ensemble de l’exercice 2025. Le besoin en fonds de roulement s’établit à 25,7 MDT, en hausse de 13 % par rapport à fin mars 2025, contre 22,7 MDT à la même date et 25 MDT à fin décembre 2025. Cette évolution est liée à une augmentation des soldes clients.

Le fonds de roulement atteint 83,5 MDT au 31 mars 2026, contre 80,2 MDT à fin mars 2025 et 87,6 MDT à la clôture de l’exercice 2025. La trésorerie nette ressort à 57,9 MDT, contre 57,6 MDT à fin mars 2025 et 62,7 MDT à fin décembre 2025. Les dotations aux amortissements et aux provisions s’élèvent à 1,2 MDT au premier trimestre 2026, contre 1,1 MDT à la même période de 2025 et 4,3 MDT sur l’exercice annuel.

La production totale recule de 4 % à 7 699 tonnes à fin mars 2026, contre 8 003 tonnes à fin mars 2025, en raison d’une baisse de la production d’azote. L’effectif de la société s’établit à 103 personnes au 31 mars 2026, contre 106 à fin mars 2025 et 102 à la clôture de l’exercice 2025.

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Le Dow Jones bondit de plus de 1 000 points après la réouverture du détroit d’Ormuz

18. April 2026 um 09:18

Les actions américaines sont en voie de réaliser une troisième semaine consécutive de fortes hausses.

L’indice Dow Jones a progressé le 17 avril de 1 020 points et les prix du pétrole ont chuté de plus de 11 % après l’annonce de la réouverture complète du détroit d’Ormuz par l’Iran, permettant ainsi aux pétroliers de quitter à nouveau le Golfe et de transporter du pétrole brut vers leurs clients du monde entier…

Les actions ont progressé de 12 % au total depuis fin mars, dans l’espoir que les États-Unis et l’Iran éviteront le scénario catastrophique qui menaçait l’économie mondiale.

Le président américain Donald Trump a salué l’annonce de l’Iran concernant l’ouverture totale du détroit d’Ormuz à la navigation pendant le cessez-le-feu, un point clé des négociations entre Téhéran et Washington pour mettre fin à la guerre. Il a cependant déclaré que le blocus naval imposé aux ports iraniens resterait « pleinement en vigueur » jusqu’à ce qu’un accord soit conclu avec Téhéran.

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Elyes Kasri : « Faire de Carthage le hub du Sud global avec le Golfe »

18. April 2026 um 08:57

Encerclée par un voisinage surarmé et des menaces hybrides insidieuses, la Tunisie ne peut plus miser sur des budgets prohibitifs ou une défense lourde obsolète. Inspirée du modèle iranien asymétrique, elle doit transformer son exode de 7 000 ingénieurs annuels en « Réservistes Technologiques » via un Sovereignty Act. Drones IA low-cost, guerre électronique et production décentralisée : place au code comme rempart invincible. L’ancien ambassadeur et analyste politique Elyes Kasri appelle à une alliance avec le Golfe pour faire de Carthage le bureau d’études du Sud Global. Tunisie Smart-Tech ou effondrement  le choix est clair.

 

Vous trouverez ci-joint le post Fb en intégralité : « SOUVERAINETÉ 2026 : POUR UNE TUNISIE SMART-TECH CONFIANTE ET INVULNERABLE

I.  L’IMPASSE DES MOYENS CLASSIQUES FACE À L’URGENCE RÉGIONALE

En 2026, la Tunisie fait face à un défi arithmétique et sécuritaire insoluble par les voies traditionnelles. Le budget de défense historique de l’Algérie (25 milliards de dollars) et la prolifération des armes et des milices en Libye imposent une dissymétrie que la Tunisie ne peut combler par l’achat d’équipements militaires que les arbitrages budgétaires rendent prohibitifs en dépit de leur nécessité vitale.

L’obsolescence de la défense lourde : Tenter d’atteindre une parité conventionnelle reviendrait à sacrifier l’économie nationale pour un résultat marginal. Le rapport Allianz Trade 2026 souligne que la fragilité financière de l’État est sa première vulnérabilité ; chaque million de dollars dépensé dans un armement étranger non productif affaiblit la résilience sociale.

La mutation des menaces (1960-2026) : Depuis les attaques de Gafsa (1980) jusqu’aux pressions hybrides actuelles, la Tunisie subit une volonté de déstabilisation multidimensionnelle, malgré les dénégations officielles de ses voisins terrestres.

La Contrebande Institutionnalisée : Une économie de l’ombre finançant des réseaux criminels et infiltrant les structures de l’État.

Infiltrations Terroristes : Une menace vitale avec 62 cellules démantelées en 2025, imposant l’extension des zones militaires tampons avec le fardeau économique et sécuritaire que cela engendre.

L’Arme Migratoire : Les vagues subsahariennes sont de plus en plus perçues non comme un accident de la géographie mais plutôt comme un levier de pression géopolitique visant à saturer les services publics et fracturer la cohésion nationale tunisienne.

II. DÉMONSTRATION DU MODÈLE : LA RÉUSSITE ASYMÉTRIQUE IRANIENNE

Pour valider cette doctrine, la Tunisie s’appuie sur le succès prouvé du modèle iranien (2024-2026) :

L’Inversion Économique : Utilisation de drones low cost pour forcer l’adversaire à épuiser des intercepteurs à plusieurs millions de dollars.

La Souveraineté du Software : Face au brouillage total, l’imposition de systèmes de guidage par vision par ordinateur (IA locale) rend les vecteurs insensibles à la perte du GPS.

La Résilience Industrielle : Une production fragmentée en usines modulaires et décentralisées, rendant l’appareil de défense impossible à décapiter.

III. ARCHITECTURE OPÉRATIONNELLE : LE CAPITAL GRIS COMME BOUCLIER

Pour stopper l’hémorragie de près de 7.000 ingénieurs qui s’exilent chaque année (le président du Conseil National des Ingénieurs a estimé l’hémorragie à 20 ingénieurs par jour), la Tunisie est appelée à instaurer le « Sovereignty Act » (Startup Act 2.0).

Un Ingénieur = Un Rempart : En offrant des contrats d’État et un statut fiscal attractif (statut off shore aux start ups defense&securite — 5 années d’exonération de l’IRPP) pour un statut de « Réserviste Technologique », la Tunisie transforme son élite en architectes de sa défense. Chaque cerveau conservé est un missile que l’adversaire ne pourra jamais intercepter.

Production Cloud-Industrielle : En utilisant le tissu de PME à Tunis, Bizerte, Sfax, Sousse, Gafsa et ailleurs, l’industrie de défense devient partout et nulle part.

IV. SECTEURS PRIORITAIRES ET HUB MONDIAL : LE CORRIDOR DU GOLFE

La Tunisie ne doit plus consommer sa défense, elle doit la créer et la vendre. Elle peut devenir le Bureau d’Études du Sud Global :

IA de Surveillance (ISR) : Drones hybrides dotés d’IA pour une détection autonome des frontières, financés par des fonds souverains du Golfe.

Guerre Électronique (EW) : Modules de brouillage capables de saturer spécifiquement les signaux des matériels russes et turcs prédominants dans la région.

Saturation : Munitions rôdeuses low-cost codéveloppées avec nos partenaires du Golfe pour une exportation massive au Moyen Orient et en Afrique.

V.  POUR UNE TUNISIE FIERE ET SOUVERAINE

La Tunisie de 2026 n’a plus le luxe de la demi-mesure ou de la soumission au prix de la paix et d’une fraternité de façade.

Encerclée par les bruits de bottes d’un voisinage surarmé et les assauts silencieux de menaces hybrides qui cherchent à fracturer son destin, la Tunisie que certains considèrent fragile et « à protéger » est en fait dotée d’une grande force : son intelligence et son brain power.

Le temps de la soumission technologique est révolu: La Tunisie ne peut demeurer la cliente ou la protégée passive de puissances qui lui dictent sa conduite, ni spectatrice impuissante d’une masse blindée qui la domine.

Sa réponse ne sera pas dans le nombre, mais dans le code. Elle ne sera pas dans le blindage, mais dans l’algorithme.

À nos ingénieurs : La Nation ne vous demande plus seulement de travailler, elle vous appelle à la Résistance. Restez. Construisez ici le bouclier de vos enfants. Transformez vos lignes de code en remparts. Chaque cerveau qui reste en Tunisie est une défaite pour ceux qui parient sur l’asservissement ou l’effondrement de la Tunisie.

À nos partenaires du Golfe : Regardez vers Carthage. Vous y trouverez un cerveau prêt pour une alliance, un laboratoire pour des technologies souveraines et fiables. Brisons ensemble les chaînes des dépendances technologiques qui ont montre leurs limites et leur duplicité.

Demain, la Tunisie sera une « Nation Smart-Tech » ou elle ne sera plus.

Osons. Innovons. Dissuadons. Pour la survie de notre patrie, pour la grandeur de notre drapeau et de la Tunisie plurimillénaire, héritière de Carthage et du légendaire stratège militaire Hannibal.

Tunisie Smart, Tunisie Libre, Tunisie Invulnerable, Tunisie Fière. »

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Les prix du pétrole chutent de plus de 11 % 

18. April 2026 um 08:21

Les prix du pétrole ont chuté de plus de 11,2 % vendredi 17 avril, après l’annonce par l’Iran de la réouverture complète du détroit d’Ormuz à la navigation. En effet, à 13h GMT, le prix du Brent s’échangeait à 88,27 dollars le baril, alors que celui du WTI américain reculait de 11,40 dollars (12 %), à 83,29 dollars le baril.

Les prix du pétrole ont clôturé la séance du jeudi en hausse de 5 %, poursuivant leur progression pour la deuxième séance consécutive dans l’attente de développements au Moyen-Orient.

Les deux pétroles bruts de référence (Brent et West Texas Intermediate) ont augmenté respectivement de 4,7 % et 3,7 %, dans un contexte de doutes quant à la possibilité que les pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran aboutissent à un accord mettant fin à la guerre qui a interrompu la production de pétrole dans la principale région productrice de pétrole du Moyen-Orient.

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Gestern — 17. April 2026Haupt-Feeds

La Chambre tuniso-française de commerce ouvre une antenne à Sfax

17. April 2026 um 21:25

La création d’une section de la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF) à Sfax a été officiellement annoncée, vendredi 17 avril 2026. A cette occasion, Slim Marrakchi, membre de la section régionale de la CCITF à Sfax, a déclaré à la TAP qu’il s’agit de la première représentation régionale de la Chambre en Tunisie. La présidence de cette section a été confiée à Cyrine Ben Chrifa Ben Ayed, avec Khaled Sellami, Hatem Fourati et Slim Marrakchi, en tant que membres.

Cette représentation vise notamment le rapprochement des services de la Chambre de ses adhérents et  acteurs économiques de Sfax et des gouvernorats du sud, afin de consolider davantage les relations économiques avec le marché français.

A noter que la  CCITF compte environ 2 500 adhérents, dont 250 à 280 installés à Sfax et dans le Sud, a encore précisé la même source. Le réseau comprend également près de 50 entreprises françaises et entre 40 et 50 sociétés mixtes tuniso-françaises, a-t-il ajouté.

Marrakchi a indiqué que la coopération couvre plusieurs secteurs, notamment l’agroalimentaire -principalement l’huile d’olive-, les industries mécaniques et pharmaceutiques, les services et les technologies de l’information, ainsi que d’autres domaines prometteurs tels que les énergies renouvelables et l’intelligence artificielle, ce qui est de nature à renforcer le partenariat économique et le soutien à l’exportation.

Il convient de rappeler que la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française, fondée en 1974 compte près de deux mille adhérents. Elle œuvre continuellement à consolider les liens de partenariat entre les acteurs économiques des deux pays.

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Marché obligataire : Début des cotations pour l’emprunt d’ATL

17. April 2026 um 17:48

La Bourse de Tunis a annoncé l’introduction de l’emprunt obligataire « ATL 2025-2 » sur le marché de la Cote, avec une entrée en négociation effective ce 17 avril 2026 . Cette opération d’envergure, émise par l’établissement ATL et orchestrée par l’intermédiaire BNA CAPITAUX, porte sur un montant total souscrit de 50 millions de dinars.

L’émission se compose de 500 000 obligations affichant une valeur nominale de 100 dinars l’unité. Pour cet emprunt, le taux d’intérêt brut a été fixé à 9,15 % sur une période de maturité de cinq ans. Le calendrier financier précise que la date de jouissance est fixée au 10 mars 2026, ouvrant la voie à une première échéance de remboursement le 10 mars 2027 et à une dernière prévue pour le 10 mars 2031.

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TLF

17. April 2026 um 17:45

Tunisie Leasing et Factoring (TLF) envisage de céder l’intégralité de sa participation dans Tuninvest SICAR, représentant plus d’un tiers du capital.

Le Conseil d’administration de Tunisie Leasing et Factoring, réuni le 26 mars 2026, a mandaté la Direction générale pour étudier une éventuelle cession de la totalité de sa participation dans Tuninvest SICAR. Cette participation s’élève à 36,51 % du capital de la société concernée.

La Direction générale a été chargée d’analyser cette option et de présenter les résultats de ses travaux au Conseil d’administration. Aucune décision définitive n’a été arrêtée à ce stade. Tunisie Leasing et Factoring indique qu’elle informera ses actionnaires ainsi que le public de toute évolution significative liée à cette opération.

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TotalEnergies Marketing Tunisie et le Groupe TTS renforcent leur partenariat stratégique

17. April 2026 um 17:08

TotalEnergies Marketing Tunisie et le Groupe TTS ont officialisé, le 25 mars 2026 à la Villa Didon, Carthage, leur nouveau partenariat portant sur le déploiement de solutions en carburant et en lubrifiants, au service des activités du Groupe TTS en Tunisie.

La cérémonie de signature s’est tenue en présence d’Abdessatar Badri, Directeur général de Tunisian Travel Service (TTS), de Pierre-Emmanuel Bredin, Directeur Méditerranée–Océan Indien pour TotalEnergies Marketing & Services, et de Ouafa Kourdaa, Présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie.

À travers cet accord, TotalEnergies Marketing Tunisie accompagnera le Groupe TTS dans la couverture de ses besoins en carburants et en lubrifiants sur plusieurs sites destinés à une flotte de 200 bus.

Ce partenariat illustre la capacité de TotalEnergies Marketing Tunisie à proposer des solutions adaptées aux exigences opérationnelles de ses partenaires, en s’appuyant sur son expertise, la qualité de ses produits et son accompagnement de proximité.

À travers cet accord, TotalEnergies Marketing Tunisie et le Groupe TTS réaffirment leur engagement en faveur d’une coopération durable et structurée, au service de l’efficacité opérationnelle, de la qualité de service et du développement de leur partenariat.

D’après communiqué

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Impasse sociale : L’UGTT exige le retour à la table des négociations

17. April 2026 um 17:01

La Commission administrative nationale de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a dénoncé, dans un communiqué publié le 16 avril, l’absence persistante de dialogue social au sein des entreprises, des secteurs et au niveau national. L’organisation syndicale exige la réactivation des mécanismes de négociation régulière avec le gouvernement et le patronat.

La centrale syndicale indique que cette rupture des canaux de discussion entrave la conclusion de consensus sur les réformes économiques et sociales. Selon le communiqué, le rétablissement de ce dialogue est présenté comme la condition nécessaire à l’instauration d’un climat social stable et au traitement des différends par la négociation plutôt que par la confrontation.

Cette prise de position s’accompagne d’un appel aux structures syndicales à préparer une mobilisation sur le terrain. L’UGTT exhorte ses adhérents à se rassembler massivement pour la célébration de la fête du Travail, le 1er mai 2026, afin de marquer leur attachement aux libertés syndicales.

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Ormuz : Macron et Starmer mobilisent des pays “non-belligérants” pour sécuriser le détroit

17. April 2026 um 16:59

Le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer ont réuni à Paris, vendredi 17 avril 2026, une cinquantaine de pays et d’organisations internationales afin d’examiner la mise en place d’une mission de sécurisation du détroit d’Ormuz, pensée dans un cadre non belligérant. L’enjeu est de préserver la liberté de navigation et de protéger le trafic maritime dans un contexte de fortes tensions avec l’Iran.

Les États-Unis n’ont pas été conviés, Paris souhaitant écarter toute association directe avec les parties au conflit. L’Élysée défend une opération strictement défensive, conduite en coordination avec Washington mais sans coalition américaine.

Cette réunion intervient alors que Téhéran a annoncé l’ouverture du passage aux navires commerciaux pendant le cessez-le-feu, une annonce immédiatement saluée par Donald Trump. Mais la situation reste instable, poussant les Européens à préparer une réponse multinationale au cas où le détroit serait de nouveau menacé.

L’enjeu est aussi économique : par le détroit d’Ormuz transite environ 20% du pétrole et du gaz consommés dans le monde. Paris et Londres cherchent donc à fédérer des soutiens volontaires autour d’une mission limitée, avec des contributions adaptées aux capacités de chaque pays.

A noter qu’au moment de la publication de cette news, nous apprenons que l’Iran, par la voie de son ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi a annoncé la liberté de circulation du détroit d’Ormuz.

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L’UIB renforce sa proximité avec les PME

17. April 2026 um 16:56

L’Union Internationale de Banques (UIB) a organisé, les 1er et 2 avril 2026, deux journées dédiées aux PME à Sousse et à Sfax, réunissant près de 300 chefs d’entreprises, dirigeants et directeurs financiers. UIB a partagé son savoir-faire et ses solutions innovantes pour accompagner les entreprises face aux défis de croissance, de compétitivité et de durabilité.

Un programme riche, tourné vers les besoins concrets des entreprises

Après l’ouverture par le Directeur Général Adjoint de l’UIB, en charge du Pôle Supports et Opérations, M. Samuel TIBERGHIEN, les équipes commerciales ont présenté une panoplie de thématiques clés pour le développement des PME :
• Transformation digitale avec la plateforme My Business, véritable guichet unique permettant aux entreprises de gérer leurs opérations de manière fluide et sécurisée ;
• Innovation monétique avec TAP’N’PAY, solution permettant d’accepter les paiements sans contact via smartphone ;
• Transition énergétique, à travers des solutions de financement dédiées aux projets verts ;
• Maîtrise des risques de change et accès à des produits dérivés sur mesure, avec des outils performants pour gérer les fluctuations de devises.
• Trade Finance, avec un décryptage approfondi des instruments LC et SBLC dans le contexte
réglementaire tunisien.

Point fort de ces journées, l’atelier interactif “Ask the Expert” a permis aux participants d’échanger  directement avec les experts métiers de l’UIB, illustrant concrètement l’approche relationnelle et  personnalisée de la banque. 

Une reconnaissance forte de la part des clients 

À travers ces initiatives, l’UIB confirme sa vocation : être une banque experte, relationnelle et proche de  ses clients, capable d’apporter des solutions concrètes et sur mesure pour accompagner durablement la  croissance des entreprises tunisiennes. La forte participation enregistrée lors de ces deux journées nous  honore et témoigne de la confiance et de la fidélité des clients envers l’UIB.

D’après communiqué

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Pouvoir d’achat : L’UGTT exige des augmentations de salaires dans tous les secteurs

17. April 2026 um 16:38

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a officiellement revendiqué une augmentation des salaires touchant la fonction publique, le secteur public et le secteur privé. Cette demande, formulée à l’issue de sa Commission administrative du 16 avril, inclut également la revalorisation des pensions de retraite et du salaire minimum (SMIG et SMAG).

Le syndicat fonde ses revendications sur la hausse des prix et la dégradation du pouvoir d’achat des salariés. Le communiqué souligne l’absence de politiques de régulation des prix et la détérioration des services publics essentiels. L’organisation insiste par ailleurs sur l’application immédiate des accords de 2025 concernant le secteur privé.

Pour soutenir ces demandes, la centrale syndicale a annoncé le lancement de campagnes d’adhésion et de renforcement de sa présence sur le terrain. Elle lie la satisfaction de ces revendications salariales à la protection de la dignité des travailleurs dans un contexte économique marqué par de fortes pressions inflationnistes.

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Tunisie : le CEPEX lance “Start Export” pour accélérer l’internationalisation des entreprises

17. April 2026 um 16:35

Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) a lancé officiellement “Start Export by CEPEX”, un accélérateur destiné à accompagner les entreprises tunisiennes vers les marchés internationaux. Ce programme pilote marque une nouvelle étape dans la stratégie nationale d’appui à l’export, en mettant l’accent sur des résultats concrets plutôt que sur la seule promotion.

Destiné principalement aux entreprises primo-exportatrices ou à fort potentiel, le programme accompagnera pendant huit mois une première cohorte de dix entreprises, sélectionnées parmi vingt-quatre candidates à l’issue d’un processus rigoureux.

L’objectif est d’aider ces entreprises à structurer leur stratégie d’exportation, identifier des marchés porteurs et concrétiser leurs premières opérations commerciales à l’étranger. L’accompagnement vise également à renforcer leurs capacités de prospection, de négociation et d’adaptation aux exigences des marchés internationaux.

Le dispositif repose sur une méthodologie en quatre étapes : diagnostic, structuration, co-construction et déploiement sur le terrain. Il combine accompagnement individualisé, renforcement des compétences et actions ciblées de prospection commerciale.

Huit conseillers spécialisés, accrédités selon des standards internationaux en partenariat avec la CCI Hauts-de-France, ont été mobilisés pour encadrer ce programme et assurer un suivi rapproché des entreprises participantes.

Selon le CEPEX, cette approche vise à rompre avec les dispositifs d’appui traditionnels souvent généralistes, au profit d’un accompagnement intensif, personnalisé et orienté vers l’action.

Le programme bénéficie du soutien du projet Qawafel, financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et mis en œuvre par Expertise France, ainsi que de l’appui du Conseil Bancaire et Financier, de la COTUNACE et de la Douane tunisienne.

Pour le PDG du CEPEX, Mourad Ben Hassine, l’objectif est de faire de l’export un véritable levier stratégique pour les entreprises tunisiennes et de renforcer durablement leur présence sur les marchés internationaux.

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