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Ministère de l’Industrie: le DG de l’électricité et des ER limogé

Il est mis fin aux fonctions de Belhassen Chiboub, directeur général de l’électricité et des énergies renouvelables, au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’énergie, en vertu d’un décret dudit ministère, publié mardi 5 mai 2026, dans le Journal Officiel de la République tunisienne (JORT).

A rappeler qu’il y a une semaine, jour pour jour, la ministre du même ministère a été démise de ses fonctions.

Lire aussi : Fatma Thabet Chiboub démise de ses fonctions

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Inflation en hausse à 5,5% en avril, tirée par l’alimentation

Le taux d’inflation en Tunisie a atteint 5,5% en avril 2026 en glissement annuel, selon l’Institut national de la statistique (INS), porté principalement par la hausse des prix alimentaires et de l’habillement.

Les prix des produits alimentaires ont augmenté de 8,2% sur un an, tandis que ceux de l’habillement et des chaussures ont progressé de 9,3%, contribuant fortement à l’accélération de l’inflation.

Parallèlement, l’inflation sous-jacente (hors alimentation et énergie) s’est établie à 4,8%, confirmant une tendance haussière modérée des prix de fond.

Sur un mois, l’indice des prix à la consommation a progressé de 1,1% en avril, sous l’effet notamment du renchérissement des produits alimentaires et de l’habillement.

Dans le détail, la hausse des prix alimentaires s’explique surtout par l’augmentation des produits frais, tandis que certains produits comme les huiles et les œufs ont enregistré des baisses, atténuant partiellement la pression globale sur les prix.

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Du transit à l’intelligence : la Tunisie, «Software» du Corridor transaharien

05. Mai 2026 um 17:25

Par l’intégration du projet de Gazoduc transsaharien (TSGP) dans sa vision 2030, la Tunisie peut opérer une bascule historique : transformer sa position géographique, longtemps vécue comme une contrainte de voisinage, en un actif technologique de premier plan. Analyse d’une stratégie de soft power industriel.

Le paysage énergétique africain de ce premier trimestre 2026 ne se structure plus uniquement autour d’infrastructures physiques, mais autour de systèmes de plus en plus régulés, tracés et numérisés. Alors que l’axe Alger/Lagos se consolide pour acheminer le gaz nigérian vers l’Europe, une question stratégique s’impose à la Tunisie : serons-nous de simples points de passage, ou des opérateurs de l’intelligence qui garantit la continuité du flux ?

Le pivot : de la rente géographique à l’actif immatériel

Le modèle historique de la Tunisie dans les chaînes énergétiques repose sur une logique de transit : une rente stable, mais passive. Ce paradigme atteint aujourd’hui ses limites. Le nouveau centre de gravité de la valeur se déplace vers ce que l’on peut qualifier d’intelligence de service.

Dans un corridor de plus de 4 000 km traversant des environnements hétérogènes et parfois instables, la valeur ne réside plus uniquement dans le transport de la molécule, mais dans la capacité à en sécuriser, surveiller et optimiser le parcours.

La Tunisie dispose ici d’un levier différenciant : son écosystème d’ingénierie et de services numériques. En se positionnant sur la maintenance prédictive, la supervision en temps réel et la cybersécurité des infrastructures du TSGP, elle peut évoluer d’un rôle de passage à un rôle de garant opérationnel. Autrement dit, passer d’une économie de tuyaux à une économie de systèmes.

La conformité ESG comme nouveau centre de gravité

À l’extrémité nord du corridor, le marché européen impose désormais ses propres contraintes structurelles. Le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), combiné aux exigences croissantes en matière de réduction des émissions de méthane, redéfinit les conditions d’accès au marché.

Dans ce contexte, la compétitivité ne dépend plus uniquement du coût d’acheminement, mais de la capacité à démontrer une traçabilité complète et vérifiable des flux.

C’est ici que se dessine une opportunité stratégique pour la Tunisie : en développant des plateformes de monitoring IoT (Internet of things ou Internet des objets), des systèmes d’audit carbone et des solutions de certification numérique, ses entreprises peuvent devenir l’interface de conformité entre l’offre africaine et la demande européenne.

La Tunisie ne se positionnera plus seulement comme un territoire de transit, mais comme une infrastructure de confiance.

DATA-CENTER : les fondamentaux du TSGP (2026)

  • Capacité : 30 milliards de m³/an.
  • Investissement : 13 milliards de dollars.
  • Standard : architecture compatible «H2-Ready» dans la perspective du SoutH2 Corridor (2030).

Au-delà de ces chiffres, l’enjeu réside dans leur interprétation : il ne s’agit pas uniquement d’un projet énergétique; mais d’une infrastructure appelée à évoluer vers une plateforme multi-énergies et multi-services.

Le pari du “H2-Ready” : anticiper la recomposition énergétique

Le gazoduc transsaharien ne doit pas être appréhendé comme un actif figé dans l’économie fossile, mais comme une infrastructure transitoire vers l’hydrogène. Le concept de corridors compatibles avec l’hydrogène, déjà structuré à l’échelle euro-méditerranéenne, confirme cette trajectoire.

En s’impliquant dès aujourd’hui dans la gouvernance technologique et les standards opérationnels du TSGP, la Tunisie se positionne pour capter une part de la future économie de l’hydrogène vert.

La question n’est donc pas celle de l’infrastructure seule, mais de la capacité à se rendre indispensable dans sa couche logicielle : normes, supervision, sécurité, certification.

Les trois piliers de la stratégie “Smart Corridor”

 

Pilier Action stratégique Enjeu économique
Sécurité critique Centres de cybersécurité (SOC) dédiés Exportation de compétences en matière de protection des infrastructures
Audit carbone Monitoring IoT des émissions et des fuites Accès conditionné au marché européen (ESG)
Ingénierie PPP Développement de zones industrielles transfrontalières Relance de filières à haute valeur ajoutée

 

La réussite d’un tel repositionnement repose sur un facteur souvent sous-estimé : la coordination institutionnelle. Sans alignement entre les politiques énergétiques, numériques et diplomatiques, le potentiel reste théorique.

Dans les corridors du XXIe siècle, les flux circulent là où les standards sont maîtrisés, où les données sont gouvernées et où la confiance est certifiée. Les infrastructures physiques y restent indispensables, mais elles ne suffisent plus à définir la centralité.

À l’heure où l’Afrique connecte ses ressources aux marchés mondiaux, la valeur ne se concentre plus seulement dans ce qui transite, mais dans ce qui rend ce transit possible, lisible et acceptable.

La Tunisie ne gagnera pas sa place dans le corridor transsaharien en étant traversée. Elle la gagnera en devenant la couche invisible qui en assure la continuité, la conformité et la crédibilité – ou elle la regardera se structurer ailleurs, sans elle.

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Sommet Africa Forward: l’heure des choix stratégiques

05. Mai 2026 um 17:08

Du 11 au 12 mai 2026, Nairobi vibrera au rythme du sommet Africa Forward, co-organisé par le Kenya et la France. L’événement signe la refondation des relations franco-africaines. L’objectif étant de mettre en place  des partenariats équilibrés, dopés à l’innovation et à la croissance. Ainsi plusieurs représentants d’États, entreprises, jeunes talents, artistes, société civile et diasporas se mobilisent pour catalyser les investissements et contrer les urgences partagées de la santé à la souveraineté alimentaire, en passant par le numérique, l’énergie et la connectivité.

Le 11 mai, l’Université de Nairobi mettra la jeunesse et les secteurs stars (sport, industries culturelles et créatives) sous les feux des projecteurs. Côté business, un forum majeur piloté par BPI France, Business France et Proparco ( filiale de l’AFD)  réunira 4 500 dirigeants, dont 50 PDG prêts à lancer une coalition choc pour l’industrialisation durable et la transition énergétique.

Le 12, les poids lourds entrent en scène : présidents français et kényan, homologues africains, ONU,  Banque africaine de développement seront également présents. Au menu : financement du développement, paix et sécurité, industrialisation durable et transition énergétique.

La présence tunisienne  au rendez-vous

Quant à la présence tunisienne, elle est fortement représentée par une délégation tunisienne du haut niveau qui sera accompagnée par une vingtaine d’entreprises ainsi que six start ups qui prendront par à cet événement.  Membre de la ZLECAf et du COMESA, ancrée dans l’UE par son accord d’association,  aujourd’hui, la Tunisie vise les marchés continentaux et les 1 500 décideurs attendus à Nairobi.

Pour la Tunisie, l’enjeu est important : ce rendez vous incontournable a pour  objectif de nouer des partenariats concrets et de mieux s’insérer dans les dynamiques économiques africaines

Lire aussi: Cynthia Gnassingbé-Essonam : « La ZLECAf, unique chance pour bâtir le marché africain du futur »

Il convient de noter que la Tunisie bénéficie du programme Qawafel, un levier pour propulser startups et PME tunisiennes à l’échelle du continent africain, financé par la France et mis en oeuvre par Expertise France. 

Lire aussi: Hafedh Ben Afia : « Nous sommes tous engagés pour une Afrique forte, indépendante et prospère »

Côté humain, la diaspora fait le lien : près d’un million de Français ont des racines tunisiennes, sur 7 millions liés au continent. Mobilités, projets et affinités boostent les échanges.

Les chiffres qui comptent

La France, 4e investisseur africain, pèse 52 milliards d’euros d’IDE (dont 3 milliards d’euros en Tunisie), 65 milliards d’échanges (9 milliards d’euros avec la  Tunis) et 500 000 emplois créés (70 000 en Tunisie).

Reste à savoir quelle place occupera la Tunisie lors du sommet « Africa Forward », dans les partenariats entre les pays africains et la France pour l’innovation et la croissance. Une chose est sûre : c’est une aubaine pour la Tunisie, qui peut capitaliser sur ses atouts en énergies renouvelables et en numérique pour rayonner sur le continent africain. Tout le monde le sait : selon les projections de l’ONU, l’Afrique pourrait compter environ 2,5 milliards d’habitants en 2050, et jusqu’à 4,4 milliards en 2100. L’avenir, serait probablement l’Afrique.

L’événement est pensé comme un sommet très opérationnel, centré sur les affaires, avec un forum privé le premier jour, puis une séquence politique le second jour, afin de favoriser la signature de contrats, l’annonce d’investissements et la structuration de partenariats.

Le message central est un changement de paradigme : il ne s’agit plus seulement de commercer avec l’Afrique, mais surtout d’investir sur place, de développer des chaînes de valeur locales, de soutenir l’emploi et de renforcer la co-industrialisation.

Le sommet met aussi l’accent sur le financement, de-risking des investissements, et plusieurs secteurs stratégiques comme l’énergie, le numérique, l’agriculture, la santé, l’économie bleue, le spatial et les industries créatives.

Enfin, ce sommet s’inscrit dans une séquence plus large avant le G7 accueilli par la France, avec l’idée de porter les priorités africaines dans les grandes discussions économiques mondiales.

 

Nous y reviendrons…

 

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Moutons de l’Aïd : plus de 1 500 dinars, où est le ministère de l’Agriculture ?!

05. Mai 2026 um 16:42

(Ne pas corriger, ne pas publier)

Les prix des moutons destinés à l’Aïd al-Adha atteignent des niveaux particulièrement élevés sur les marchés tunisiens. Puisqu’ils oscillent actuellement entre 800 et plus de 1 500 dinars. C’est ce que relève Lotfi Riahi, président de l’Organisation tunisienne d’orientation du consommateur (OTOC), dans une déclaration exclusive à L’Économiste Maghrébin.

Il explique que les commerçants indexent désormais les prix des moutons sur celui du kilogramme de viande rouge chez les bouchers, qui varie entre 50 et 55 dinars. Une pratique favorisée, précise-t-il, par la forte emprise des intermédiaires sur la chaîne de distribution, alimentant directement la flambée des prix.

Lotfi Riahi impute également cette situation au ministère de l’Agriculture, évoquant une crise devenue structurelle et récurrente. Il appelle à une réforme en profondeur du secteur, notamment à travers la mise en place d’un système de régulation des prix dès la phase de production, incluant la fixation du prix du kilogramme de viande sur pied.

Parmi les mesures proposées figurent également l’établissement d’un recensement précis du cheptel national en nombre, en races et en âges; ainsi que l’importation de femelles reproductrices. Il insiste aussi sur la nécessité de réglementer les opérations d’abattage afin de préserver les femelles, indispensables au renouvellement du cheptel.

M. Riahi estime, en outre, que ces réformes pourraient s’appuyer sur une application intelligente, à l’ère de l’IA, permettant d’améliorer la transparence du secteur. Un tel dispositif offrirait une meilleure visibilité sur la capacité de la Tunisie à atteindre l’autosuffisance en ovins. Tout en clarifiant les coûts réels de la viande rouge, dans un contexte marqué par la hausse des prix des aliments pour bétail.

Selon lui, la mise en œuvre de ces mesures permettrait d’identifier avec précision les coûts réels et de mieux encadrer les marges à chaque étape de la chaîne, du producteur au détaillant.

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Guerre en Iran : l’onde de choc énergétique secoue toute l’Asie

05. Mai 2026 um 16:41

L’Asie fait face à un choc énergétique d’ampleur croissante, aux effets profondément inégaux selon les pays. Et c’est la conséquence directe de la guerre américano-israélienne contre l’Iran.

En avril 2026, les importations de pétrole vers la région ont chuté d’environ 30 %, atteignant leur plus bas niveau depuis 2015. C’est ce que révèle un rapport de Capital publié mardi 5 mai 2026. Et ce, en raison des disruptions dans le détroit d’Ormuz, artère clé du commerce énergétique mondial.

Cette contraction brutale de l’offre frappe particulièrement les économies asiatiques les plus dépendantes des importations d’énergie, notamment en Asie du Sud. Des pays comme le Pakistan, le Bangladesh ou le Sri Lanka, déjà fragilisés, subissent une forte poussée inflationniste et une pression accrue sur leurs finances publiques.

Face à cette crise, les gouvernements déploient des stratégies d’urgence : subventions aux carburants; mobilisation des réserves de change; voire restrictions sur les exportations énergétiques. Mais ces mesures ont un coût élevé et ne peuvent être maintenues indéfiniment.

Les grandes économies régionales tentent, quant à elles, d’amortir le choc par des moyens plus diversifiés. Ainsi, l’Inde absorbe une partie de la hausse des prix via ses raffineries publiques, souvent au prix de pertes importantes. Tandis que la Chine s’appuie sur ses importantes réserves stratégiques et sur la diversification de ses approvisionnements.

Dans le même temps, plusieurs pays – dont le Japon et l’Indonésie – cherchent à réduire leur dépendance au Moyen-Orient en se tournant vers d’autres fournisseurs, notamment les États-Unis, la Russie ou l’Afrique.

Cette crise énergétique s’accompagne également de tensions monétaires : de nombreuses devises asiatiques se sont dépréciées face au dollar, traduisant l’ampleur du choc économique. Toutefois, certaines économies majeures comme la Chine et le Japon font preuve d’une relative stabilité.

Malgré ces mécanismes d’adaptation, les analystes mettent en garde : la résilience actuelle de l’Asie pourrait s’éroder rapidement si la crise perdure, notamment avec l’épuisement progressif des réserves et des marges budgétaires.

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Céréales et betteraves au défi : Jendouba et Zaghouan au cœur d’une session ministérielle

05. Mai 2026 um 15:29

Dans les gouvernorats de Jendouba et Zaghouan, Ezzeddine Ben Cheikh ministre de l’Agriculture, des Ressources en eau et de la Pêche, et Hamadi Habib, secrétaire d’État à l’eau, ont rencontré des chargés ministériels centraux et régionaux pour une réunion décisive.

Cette session, ancrée dans les évaluations périodiques des programmes nationaux de développement agricole, a mis le cap sur un enjeu vital. A savoir : transformer les défis en opportunités pour une souveraineté alimentaire durable.

Au cœur des débats, le ministre a sonné l’alarme sur le secteur céréalier, pilier stratégique de l’économie rurale. « Préparons la moisson avec rigueur », a-t-il lancé. Tout en appelant à des formations intensives pour adapter les machines de récolte, à sécuriser les centres de collecte et à mobiliser une logistique infaillible pour préserver chaque grain.

À Jendouba, l’histoire prend un tournant prometteur avec la betterave sucrière, arme secrète contre l’insécurité alimentaire. Le ministre a exhorté les agriculteurs à plonger dans cette filière. Et ce, en mobilisant les intrants hydriques du ministère et en s’appuyant sur les terres collectives, riches en surfaces et en savoir-faire inexploités.

Mais l’eau, ce trésor rare, a volé la vedette. Exigeant l’accélération des méga-projets hydrauliques, une gestion fine des ressources pour l’eau potable estivale, une irrigation optimisée dans les périmètres équipés, une efficacité accrue des groupements hydriques et un recouvrement implacable des créances, le ministre trace la voie d’une gouvernance hydraulique irréprochable.

Face à la rareté hydrique et aux changements climatiques, une solution innovante émerge : la valorisation des eaux usées traitées. Traitement tertiaire et usage agricole en première ligne, le ministre met l’accent sur l’importance d’une mobilisation scientifique, des programmes d’appui-conseil pour sensibiliser les fellahs et une coordination inter-institutionnelle sans faille.

Des partenariats concrets, comme celui entre la délégation de Zaghouan et l’École supérieure d’agriculture de Mornag, incarnent cette dynamique. Formations renforcées sur l’adaptation des machines, en tandem avec l’Agence de l’appui-conseil, pavent la voie d’une recherche appliquée au service du terrain.

En somme, il s’agit d’un appel à une coordination renforcée avec les instances centrales : surmonter les obstacles pour propulser un développement agricole durable et inclusif dans les gouvernorats de Jendouba et Zaghouan.

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FCP OPTIMA : BNA-Capitaux met en paiement un dividende de 7,872 dinars par part 

05. Mai 2026 um 15:28

BNA-Capitaux, société gestionnaire du Fonds Commun de Placement OPTIMA, annonce la distribution des dividendes afférents à l’exercice 2025.

Lesdits dividendes sont arrêtés à 7,872 dinars par part. Le versement est effectif à compter du 22 mai 2026 auprès de ses guichets.

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L’UIB fixe son dividende à 1 dinar par action, paiement prévu le 4 juin 2026

05. Mai 2026 um 14:55

L’Union Internationale de Banques (UIB) a arrêté, lors de son Assemblée Générale Ordinaire tenue le 30 avril 2026, le montant du dividende à distribuer à ses actionnaires à hauteur d’un (1) dinar par action ou certificat d’investissement.

Le détachement du dividende interviendra le 2 juin 2026, pour un paiement effectif fixé au 4 juin 2026. Le règlement sera assuré auprès des intermédiaires en Bourse et des teneurs de comptes dépositaires des titres, via TUNISIE CLEARING pour les titres qui y sont déposés.

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SOTRAPIL : résultat net en hausse à 9,520 millions de dinars en 2025

05. Mai 2026 um 14:24

La Société de Transport des Hydrocarbures par Pipelines, SOTRAPIL S.A., a enregistré pour l’exercice 2025 un résultat net de 9,520 millions de dinars ; contre 8,934 millions de dinars un an auparavant. Soit une progression de 6,56 %. Son Conseil d’administration, réuni le mardi 28 avril 2026, a arrêté les états financiers de la société et proposé la distribution d’un dividende de 1,650 dinar par action.

Le total des produits d’exploitation a atteint 20,229 millions de dinars au titre de l’exercice 2025 ; contre 18,775 millions de dinars au 31 décembre 2024. Enregistrant ainsi une augmentation de 7,74 %. Cette progression est imputée à la hausse des volumes transportés via les pipelines Bizerte-Radès et JET A1, de même qu’à l’augmentation des autres produits d’exploitation.

Le Conseil d’Administration a par ailleurs décidé de convoquer l’Assemblée générale ordinaire pour le mercredi 10 juin 2026. Date à laquelle les actionnaires seront appelés à se prononcer, notamment sur la proposition de distribution de dividendes.

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Accord UE – USA : Paris maintient le cap malgré les menaces de Trump

05. Mai 2026 um 12:41

Le ministre français de l’Économie, Roland Lescure, a réaffirmé que la priorité restait la finalisation de l’accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis. Et ce, malgré les tensions croissantes autour des droits de douane.

S’exprimant le 4 mai à Bruxelles, en marge d’une réunion des ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe), il a insisté sur la nécessité de maintenir le cap des négociations engagées depuis mi-2025. Tout en appelant à ne pas se laisser distraire par les déclarations politiques.

Cette mise au point intervient après l’annonce du président américain Donald Trump d’augmenter les droits de douane sur les voitures européennes, estimant que l’Union européenne tardait à formaliser l’accord commercial.

Face à ces menaces, M. Lescure a adopté un ton mesuré, en indiquant il faut « dépasser le bruit ambiant ». De même qu’il faut souligner que l’accord existait bel et bien, précisant qu’il était actuellement examiné selon les procédures démocratiques européennes. Il a rappelé que ce texte faisait l’objet d’un double processus de validation, impliquant à la fois le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne. Et que les discussions techniques se poursuivaient afin d’en finaliser les modalités.

Dans ce contexte, il a réaffirmé l’engagement de l’Union européenne à respecter ses engagements « de bonne foi ». Tout en exprimant l’espoir que les États-Unis adopteront la même posture.

A noter que les négociations doivent reprendre dans les prochains jours entre les institutions européennes, afin de progresser sur les mesures concrètes, notamment la réduction des droits de douane sur certains produits américains. Tout en intégrant des mécanismes de protection pour les industries européennes.

Plusieurs responsables européens ont, par ailleurs, appelé à éviter toute escalade commerciale, estimant qu’un durcissement des tensions pourrait compromettre la conclusion de l’accord et fragiliser les relations transatlantiques.

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Union des chambres arabes : Majoul plaide pour lever les freins au commerce interarabe

05. Mai 2026 um 12:37

En marge de la 137ᵉ session extraordinaire du Conseil de l’Union des chambres arabes, Samir Majoul, président de l’Union des chambres arabes et de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), a appelé à activer pleinement la Grande Zone de libre-échange arabe et à supprimer les obstacles tarifaires et non tarifaires qui freinent les échanges entre pays membres. Il a plaidé pour une implication directe du secteur privé dans l’élaboration des législations économiques et fiscales, réclamé le lancement de projets communs dans l’agriculture durable et les technologies de l’eau et mis en garde contre les effets des conflits régionaux sur l’économie arabe. La confiance mutuelle entre les États, a-t-il estimé, demeure la condition première de toute intégration économique régionale.

La Grande Zone de libre-échange arabe fonctionne en deçà de ses ambitions, a estimé M. Majoul, qui a appelé à son activation pleine et entière. La suppression des barrières tarifaires et non tarifaires entre pays membres constitue, selon lui, un préalable incontournable au renforcement des échanges intra-arabes et à la consolidation de la résilience économique régionale. Le président de l’UTICA a plaidé pour le lancement de projets arabes communs dans l’agriculture durable et les technologies de l’eau, des secteurs qu’il a présentés comme prioritaires pour faire face aux défis climatiques et garantir la sécurité alimentaire et hydrique de la région.

Le secteur privé, moteur de croissance et acteur des décisions

Principal moteur de la croissance économique, le secteur privé doit être associé de manière systématique à l’élaboration des législations économiques et fiscales, a soutenu le responsable. Il a également appelé à la mise en place de chaînes d’approvisionnement arabes solides et flexibles, afin de réduire l’exposition de la région aux fluctuations économiques mondiales.

L’intervenant a interpellé les chambres arabes sur la nécessité d’adopter des stratégies de soutien aux entreprises émergentes et à l’innovation technologique, jugeant que la compétitivité du secteur privé arabe sur le marché mondial en dépend directement.

Crises, énergie et confiance : les trois défis du monde arabe

La région arabe traverse une crise réelle, provoquée par les guerres et leurs répercussions, a déclaré M. Majoul. Il a relevé que les pays arabes disposent pourtant de réserves énergétiques importantes qu’ils doivent se donner les moyens de valoriser. Ce qui fait défaut, a-t-il conclu, ce sont l’harmonisation des visions, la sincérité des intentions et la confiance mutuelle entre les États. Conditions qu’il a présentées comme indispensables à la construction d’un avenir économique arabe commun.

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Afrique – Blocage d’Ormuz : « Une question de vie ou de mort »

05. Mai 2026 um 12:22

En Afrique, le blocage du détroit d’Ormuz agit comme un accélérateur de crise en provoquant une flambée du coût des importations et l’aggravation de la pénurie d’engrais. Une démonstration brutale de la vulnérabilité du continent aux secousses géopolitiques mondiales.

Pendant que les médias scrutent les répercussions du blocage des détroits d’Ormuz et de Bab El-Mandeb sous l’angle géopolitique et militaire- le premier instauré aussi bien par les États-Unis et l’Iran dans le but de contrôler cette voie maritime stratégique et le second imposé par les houthistes yéménites alliés de l’Iran- une autre réalité passe inaperçue et dans l’indifférence générale : l’aggravation  de la crise alimentaire en Afrique.

Insécurité alimentaire

En effet, le transit quotidien moyen dans le détroit est passé, selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, de 129 navires en février à seulement 4 le 7 mars. Soit une baisse de plus de 96 % par rapport au flux normal. Fin mars, le volume de trafic en tonnage avait reculé de 85 %.

Conséquences directes du ralentissement du flux de trafic maritime, les projections prévoient un effondrement potentiel des rendements céréaliers en Afrique de l’Ouest et dans la Corne de l’Afrique pour le second semestre 2026  pouvant atteindre 50 %.

Selon La FAO, l’absence d’engrais azotés réduira les rendements du maïs de plus de 40 %. Alors que selon le Programme alimentaire mondial (PAM), la conséquence humanitaire la plus directe de cette crise est l’exposition de 45 millions de personnes supplémentaires à une insécurité alimentaire aiguë, avec des conséquences en cascade : famine localisée dans des zones déjà fragiles (Sahel, Somalie, Soudan) et déstabilisation politique accélérée dans des États déjà sous pression.

Notons à cet égard que l’Iran utilise désormais le détroit d’Ormuz comme un corridor à péage sélectif, avec un droit de veto, facturant 2 millions de dollars par navire, payables en yuans. Résultat : une hiérarchisation délibérée des marchandises autorisées.

En effet, le pétrole transite et génère des revenus aux Gardiens de la révolution, mais non les engrais. Aucun navire transportant ces derniers n’a en effet reçu d’autorisation. Cette différence de traitement est stratégiquement importante, car elle signifie qu’une désescalade militaire partielle ne restaurera pas automatiquement les flux d’engrais. Sachant qu’environ 30 à 35 % du commerce mondial d’engrais par voie maritime transitent par ce détroit, dont environ un tiers de l’urée mondiale.

Risque de famine

Si ce double blocus se prolongeait, a prévenu le SG de l’Organisation des Nations Unies, Antonio Guterres, lors d’un débat de haut niveau du Conseil de sécurité consacré aux voies navigables maritimes, cela risquerait « de  déclencher une crise alimentaire mondiale, plongeant des millions de personnes, en particulier en Afrique et en Asie du Sud, dans la faim et la pauvreté ». C’est dire qu’il y a urgence.

« Ce fardeau pèse particulièrement sur les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement », a ajouté le patron de l’ONU. Tout en rappelant que « plus de 20.000 marins et 2.000 navires commerciaux se retrouvent pris au piège dans un contexte de risques et de restrictions à la navigation ».

Une pénurie sélective

« L’Afrique et l’Asie risquent de crever de faim au sens propre », alerte pour sa part Gilles Kepel, le célèbre islamologue et spécialiste du Moyen-Orient. Il était invité la semaine écoulée à débattre des conséquences du conflit au Moyen-Orient sur l’Afrique et l’Asie, dont les économies sont largement affectées par le blocus naval des Américains dans ce nœud stratégique du commerce international au large des côtes iraniennes.

« Le pétrole n’est pas en situation de pénurie en Europe : l’Amérique en produit énormément et il y a du pétrole russe qui n’est pas livré. Il est cher mais il y en a. La pénurie, c’est l’Afrique et l’Asie qui en souffrent pour les enjeux alimentaires. En Europe, c’est d’avantage de l’inflation », ajoute-t-il.

Et d’expliquer : «  Ce qui s’est manifesté, c’est une nouvelle manière de faire la guerre face à l’immense pouvoir de la guerre électronique avec l’IA déployée par les États-Unis et Israël. On a eu une espèce de guerre des pauvres menée en face avec des milliers de drones, des engins à quelques dizaines de milliers de d’euros, qui ont détruit des infrastructures, des datacenters, le grand centre de liquéfaction de gaz naturel du Qatar. L’Asie est dans un état d’inquiétude extrême car il n’y a plus d’engrais. Elle est dans une très mauvaise posture avec l’Afrique ».

Combien de temps cette situation peut-elle encore durer ? « En Iran, le système est pris en otage par les Gardiens de la Révolution, qui sont engagés dans une course contre les Américains. Ils espèrent tenir le plus longtemps possible, quitte à ce que la société souffre énormément. En espérant que Trump soit obligé de lâcher, puisque les sondages ne sont pas bons aux États-Unis » ». Ainsi précise l’auteur de « Le bouleversement du monde, du 7 octobre au retour de Donald Trump ».

Electrochoc

Au bout du compte, à quelque chose malheur est bon. La crise pourrait bien faire office d’électrochoc. La guerre au Moyen-Orient rappelle avec force que l’Afrique doit bâtir sa souveraineté agroalimentaire. À l’horizon 2050, avec 2,5 milliards d’habitants, le continent a les moyens de s’imposer comme une puissance agricole durable du XXIe siècle. Mais pour y parvenir,  il faudra investir massivement, intégrer les marchés à l’échelle régionale. Et, surtout, afficher une volonté politique sans faille. En attendant, il faut apprendre à gérer ses dépendances et encaisser les chocs extérieurs sans plier. Cela s’appelle résilience.

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Face à la flambée des prix de l’énergie, l’Eurogroupe cherche la riposte

05. Mai 2026 um 12:08

Les ministres des Finances de la zone euro se sont réunis le 4 mai 2026 à Bruxelles. Et ce, dans un contexte marqué par une nouvelle montée des tensions énergétiques, sur fond d’instabilité géopolitique persistante.

Au cœur des discussions de l’Eurogroupe : l’impact de la crise énergétique sur les économies européennes, déjà fragilisées par la hausse des prix de l’énergie et les incertitudes liées aux marchés internationaux. Les responsables ont insisté sur la nécessité de maintenir une coordination étroite entre les États membres afin de limiter les effets inflationnistes et protéger les ménages comme les entreprises.

Cette réunion intervient, alors que les tensions au Moyen-Orient continuent de peser sur les approvisionnements mondiaux. Ce qui alimente une volatilité accrue des prix du pétrole et du gaz. Ces perturbations se répercutent directement sur l’activité économique européenne, en augmentant les coûts de production et en freinant la croissance.

Les ministres ont également évoqué les réponses budgétaires à apporter face à cette situation. L’accent a été mis sur des politiques ciblées, capables de soutenir les secteurs les plus exposés tout en évitant une dérive des finances publiques.

Dans ce cadre, plusieurs participants ont souligné que l’Europe était aujourd’hui mieux préparée qu’au moment de la crise énergétique précédente, grâce à la diversification des sources d’approvisionnement et au renforcement des infrastructures. Toutefois, l’incertitude demeure élevée, notamment quant à la durée et à l’intensité des tensions actuelles.

Les discussions ont aussi porté sur la nécessité d’accélérer la transition énergétique, afin de réduire la dépendance aux énergies fossiles importées, identifiée comme une vulnérabilité structurelle du continent.

Enfin, les ministres ont insisté sur l’importance de préserver la stabilité économique globale de la zone euro, dans un environnement international en mutation. Lequel est marqué par des risques géopolitiques et des recompositions commerciales.

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Santé, télécoms, pétrole : zéro administrateur étranger – souveraineté ou fermeture ?

05. Mai 2026 um 11:46

En 2025, 63 administrateurs de nationalité étrangère siègent dans les conseils d’administration des sociétés cotées à la Bourse de Tunis. Soit 8,8 % de l’ensemble des 714 membres. C’est ce que révèle le rapport « Gouvernance des sociétés cotées à la Bourse de Tunis, Année 2025 »; tel que publié par le département Développement de la Bourse de Tunis.

Cette part est en recul par rapport à 2024, où les administrateurs étrangers représentaient 9,9 % des conseils. Avec 69 membres étrangers sur un total de 694 administrateurs.

Une présence variable selon les secteurs

La répartition par secteur en 2025 montre des disparités marquées. Le segment des matériaux de base affiche la proportion la plus élevée. Avec sept administrateurs étrangers sur 49, soit 14,3 %. Les sociétés financières comptent 42 administrateurs étrangers sur 297 membres.

Dans les autres secteurs, les biens de consommation enregistrent huit administrateurs étrangers sur 94. Tandis que les services aux consommateurs en comptent quatre sur 103. Aucun administrateur étranger n’est recensé dans les secteurs de la santé, des télécommunications, ainsi que du pétrole et gaz en 2025.

Évolution par rapport à 2024

En 2024, les matériaux de base affichaient déjà la plus forte présence d’administrateurs étrangers, avec neuf membres sur 48, soit 18,7 %. Sur l’ensemble des sociétés cotées, la part des administrateurs étrangers est passée de 9,9 % en 2024 à 8,8 % en 2025.

Au final, le rapport indique que les administrateurs tunisiens représentent ainsi 91 % des membres des conseils d’administration en 2025; contre 9 % de nationalité étrangère.

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« NUMÜ »: 1,4 million d’euros pour booster les entreprises tunisiennes

05. Mai 2026 um 11:05

Un guichet de subvention baptisé « NUMÜ», destiné à soutenir la mise en place de services d’accompagnement visant à accélérer la croissance et la pérennité des entreprises tunisiennes, a été lancé.

Ce dispositif s’inscrit dans le cadre du projet « WATANI », mis en œuvre par Expertise France en collaboration avec la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et financé par l’Agence française de développement (AFD).

Doté d’une enveloppe globale de 1,4 million d’euros, ce guichet cible les structures d’appui à l’entrepreneuriat, notamment les incubateurs, les associations, les organisations non gouvernementales, les cabinets, les réseaux ainsi que les structures financières. Il a pour objectif de financer des services au profit d’entreprises formalisées depuis au moins un an (startups, TPE, PME), afin de les accompagner dans leur développement, leur structuration et leur accès à de nouvelles opportunités.

Le projet « WATANI » ambitionne de renforcer l’écosystème entrepreneurial en Tunisie, en favorisant la création d’opportunités économiques durables dans les régions et en mobilisant les compétences, notamment celles de la diaspora.

Dans ce cadre, le guichet « NUMÜ » devrait permettre d’accompagner environ 500 entrepreneurs justifiant d’au moins une année d’activité, à travers des mécanismes innovants facilitant l’accès au marché, au financement et le renforcement des capacités organisationnelles, techniques et financières.

Ouvert jusqu’à épuisement des fonds, et au plus tard le 30 septembre 2026, ce dispositif prévoit des cycles d’évaluation bimestriels. Les projets retenus pourront s’étendre sur une durée maximale de 24 mois, incluant une phase de clôture.

Doté d’un budget global de 5 millions d’euros sur une période de 42 mois, le projet « WATANI » s’articule autour de trois composantes principales : l’accompagnement renforcé à l’entrepreneuriat en région; la mise en place de mécanismes innovants d’appui aux TPE/PME; et la consolidation des structures d’appui à l’innovation, à l’instar de « The Dot ».

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La BM appuie le secteur des déchets en Tunisie

05. Mai 2026 um 10:55

Une délégation d’experts de la Banque mondiale effectue une mission en Tunisie du 4 au 8 mai 2026, dans le cadre de l’accompagnement de la mise en œuvre d’un programme dédié à la création d’unités de traitement et de valorisation des déchets ménagers et assimilés.

Cette visite vise à renforcer la coordination entre les différents acteurs du secteur. À cet effet, plusieurs réunions de travail sont prévues aux niveaux national, régional et local, réunissant les parties prenantes concernées par la gestion des déchets.

La mission comprend également des visites de terrain dans plusieurs installations de traitement, afin d’évaluer l’état actuel du dispositif et d’identifier les besoins techniques nécessaires à son amélioration.

Par ailleurs, la délégation doit rencontrer plusieurs partenaires internationaux soutenant le secteur. Ces échanges s’inscrivent dans une dynamique de partage d’expertises et de renforcement de la coopération, avec pour objectif de contribuer à la mise en place d’un système intégré et durable de gestion des déchets en Tunisie.

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L’Iran avertit qu’il n’y a « pas de solution militaire » pour Ormuz

05. Mai 2026 um 10:46

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a déclaré, lundi 4 avril, qu’une action militaire ne permettrait pas de résoudre la crise d’Ormuz. Tout en affirmant que les pourparlers au Pakistan progressaient.

« Les événements à Ormuz montrent clairement qu’il n’y a pas de solution militaire à une crise politique », a déclaré M. Araghtchi dans un message sur les réseaux sociaux. Ses commentaires interviennent après une escalade des tensions dans le détroit d’Ormuz, alors que les États-Unis ont lancé une opération militaire pour escorter les navires commerciaux à travers ce canal de navigation, suscitant la résistance de l’Iran.

Pour sa part, l’Iran a lancé plusieurs missiles de croisière, drones et petites embarcations en réponse à l’effort américain pour frapper des navires et un port pétrolier aux Émirats arabes unis. Du coup, ce regain d’hostilités à Ormuz menace de rompre un cessez-le-feu déjà fragile entre Washington et Téhéran…

Bien qu’il ne soit pas clair si le dialogue était direct ou par l’intermédiaire de médiateurs, cela a suscité quelques espoirs d’une éventuelle désescalade du conflit. Le prix du pétrole a d’ailleurs chuté d’environ 1,4 % dans les premières heures de mardi 5 mai après avoir progressé d’environ 6 % lors de la séance de lundi.

Néanmoins, une voie vers la désescalade semblait incertaine, les États-Unis et l’Iran restant également en désaccord sur les activités nucléaires de Téhéran. L’Iran avait proposé un plan de paix en 14 points pour rouvrir Ormuz et mettre fin à la guerre. Un plan que Washington a largement.

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5 mai 2026 : dernier jour pour payer la taxe des véhicules de location

05. Mai 2026 um 10:42

Le mardi 5 mai 2026 marque la dernière échéance pour le paiement de la taxe de circulation (moyen de transport) pour les véhicules destinés à la location ou acquis dans le cadre de contrats de location ou de crédit-bail.

L’« agenda fiscal » du mois de mai 2026, publié par la Direction générale des impôts du ministère des Finances, fixe cinq dates clés pour le dépôt des déclarations et le paiement des taxes pour différents types de contribuables.

Les principales échéances sont les suivantes :

  • 15 mai : dépôt de la déclaration mensuelle pour les personnes physiques.
  • 20 mai : dépôt de la déclaration mensuelle pour les personnes morales affiliées au système de déclaration et de paiement en ligne.
  • 25 mai : dépôt de la déclaration annuelle de l’impôt sur le revenu pour les industriels, prestataires de services et professionnels non commerciaux, y compris ceux soumis au régime forfaitaire.
  • 28 mai : dépôt de la déclaration mensuelle pour les personnes morales non affiliées au système de déclaration et de paiement en ligne.

La Direction générale des impôts précise que ces dates correspondent au dernier jour légal pour le dépôt des déclarations et que le dépôt peut être effectué avant ces échéances. Elle invite ainsi les contribuables à anticiper leurs démarches pour éviter la congestion dans les centres de perception et réduire la pression sur le système informatique en fin de période.

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