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Maha Ben Hmidane : Tozeur et Sidi Bouzid, deux projets solaires structurants

20. April 2026 um 18:13

Portées par Scatec et Aeolus, les centrales de Tozeur et Sidi Bouzid marquent une nouvelle étape dans la transition énergétique tunisienne, avec une production d’électricité propre, un transfert de compétences vers les équipes locales et des retombées durables pour l’emploi.

Maha Ben Hmidane, directrice de Scatec Tunisie, a présenté ce lundi 20 avril 2026 lors de l’inauguration la centrale solaire de Tozeur comme un projet structurant, à la fois en matière de production d’électricité propre et de transfert de compétences vers les équipes tunisiennes.

Maha Ben Hmidane  a rappelé dans une déclaration à leconomistemaghrebin.com  que la centrale solaire de Tozeur, d’une capacité de 60 MW, couvre la consommation d’environ 40 000 personnes sur une superficie de 100 hectares, avec près de 95 000 panneaux solaires et un investissement de 135 millions de dinars. Elle a insisté sur le fait que ce projet, porté par des capitaux norvégiens et japonais, a également permis de développer les compétences locales, en formant des talents tunisiens et en renforçant une expertise nationale dans le domaine des énergies renouvelables.

Elle a par ailleurs indiqué que Scatec inaugurera Sidi Bouzid dans la journée du mardi 21 avril 2026, avant de poursuivre son développement en Tunisie à travers deux centrales photovoltaïques de 100 MW à Tataouine et Sidi Bouzid, ainsi qu’un projet éolien à Al-Fahs.

Selon elle, l’entreprise emploie actuellement 90 personnes en Tunisie, avec un pic à 450 employés pendant la phase de construction de Tozeur, puis une vingtaine de postes par projet pour l’exploitation et la maintenance, sans compter les emplois indirects générés autour de ces chantiers.

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L’effet « Waaw » : l’algorithme du chaos !

20. April 2026 um 17:54

Quand Donald Trump s’installait derrière son iPhone à l’aube, ce n’était pas pour envoyer des communiqués de presse, c’était pour déclencher des grenades numériques. Face à l’Iran, on a atteint le pic de son obsession : une posture « Waaw » qui tenait plus du film de chaos à gros budget que de la haute diplomatie.

Le principe était simple : frapper fort, frapper vite et, surtout, saturer l’attention. Quand il tweetait en majuscules des menaces de destruction totale ou qu’il postait des montages dignes d’une affiche de film de super-héros après l’élimination du guide suprême de la République Islamique d’Iran, l’effet de souffle était immédiat.

Mais ce souffle ne se limitait pas à la sphère politique, il balayait instantanément les places boursières où chaque caractère frappé devenait un facteur de risque imprévisible, transformant les courbes de la Bourse en « Grand Huit » d’un manège affolé. Loin de rassurer par une démonstration de force, cette posture rendait les marchés financiers chroniquement instables et volatils, soumis aux soubresauts d’une humeur du moment plutôt qu’à une stratégie réfléchie. On est dans la sidération pure : Pour ses supporters, c’était le retour du Shérif, pour ses adversaires, l’angoisse d’une Troisième Guerre mondiale. Dans les deux cas, le pari de l’occupation mentale était gagné dans les apparences, à un prix exorbitant, celui de la confiance.

En substituant le coup d’éclat à la règle du jeu, il a alimenté une crise de foi envers les institutions : comment construire l’avenir quand la parole de la première puissance mondiale change au gré d’une notification smartphone ? Sauf que l’effet « Waaw » est une drogue de l’accoutumance, où à force de hurler à la fin du monde en 280 caractères, la menace finit par devenir un simple bruit de fond. Téhéran a fini par craquer le code, comprenant que sous le vernis des provocations, la stratégie restait celle d’un homme qui, au fond, redoute les conflits longs et coûteux.

La limite de cette posture, c’est la collision entre l’écran et la réalité. On ne gère pas une crise nucléaire, ni la stabilité économique mondiale, comme on gère le suspense d’un épisode de téléréalité. À force de chercher l’effet spectaculaire, Trump a érodé la valeur de la parole officielle, la transformant en une source de stress permanent pour l’économie. Quand tout est présenté comme « énorme » et « historique », l’information perd son poids, le résultat est une diplomatie caricaturale à bout de souffle, où l’adversaire comme l’investisseur finissent par attendre que l’orage passe. Le « Waaw » s’est transformé en un « Ah, encore ? », prouvant qu’en géopolitique comme en finance, l’agitation numérique finit par créer plus de chaos que de respect.

 

Mahjoub Lotfi Belhedi

Stratège en réflexion IA

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Une ligne de financement de 10 MDT pour les petits agriculteurs

20. April 2026 um 17:43

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche annonce la signature d’un contrat d’objectifs avec la Banque tunisienne de solidarité (BTS) portant sur la création d’une ligne de financement de 10 millions de dinars pour financer des crédits saisonniers en faveur des petits agriculteurs.

Les bénéficiaires seront les agriculteurs dont l’âge ne dépasse pas les 70 ans, et ce sans l’obligation de fournir un autofinancement ou une garantie.

Le crédit, dont le taux d’intérêt a été fixé à 5%, est remboursable en une tranche jusqu’à la fin de la saison agricole et ce sans dépasser la date du 31 mars 2027.

En vertu dudit contrat, le ministère de l’Agriculture se chargera des visites de terrain, de l’étude technique des demandes, de l’accompagnement et de l’encadrement des agriculteurs, tandis que la BTS est appelée à effectuer l’étude, conformément à ses procédures en vigueur et à donner son aval.

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Ministère du Transport : 18 avions pour renforcer la flotte aérienne d’ici 2026

20. April 2026 um 17:07

Le ministre du Transport, Rachid Amri, a annoncé ce lundi 20 avril, lors d’une séance plénière au Parlement, la mise en place d’un programme visant à renforcer la flotte aérienne nationale. Pour ce faire, il est prévu l’intégration de 18 avions opérationnels d’ici la fin de l’année 2026.

Ce programme prévoit également l’amélioration des équipements, le renforcement des normes de sécurité des passagers ainsi que le respect des horaires des vols. Dans ce cadre, le ministre précise que l’aéroport de Djerba-Zarzis est soumis à des accords bilatéraux en matière de transport aérien entre les États.

Par ailleurs, il a indiqué que les réservations au niveau du port de Zarzis se déroulent normalement. Tout en évoquant un projet de raccordement du port au réseau ferroviaire, pour lequel les financements nécessaires ont déjà été mobilisés.

En outre, concernant la liaison avec la Libye, Rachid Amri affirme que les efforts se poursuivent pour rétablir la ligne aérienne et renforcer le trafic entre les deux pays…

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Tozeur et Sidi Bouzid : deux jalons solaires pour la transition énergétique

20. April 2026 um 17:01

La Tunisie franchit une étape majeure dans sa transition énergétique avec l’entrée en exploitation commerciale de deux centrales solaires de 60 MW chacune à Tozeur et Sidi Bouzid, produisant 288 GWh d’électricité propre par an. 

Même si la transition énergétique mondiale est irréversible, la Tunisie met les bouchées doubles pour atteindre 30 à 35% d’énergies renouvelables dans son mix électrique d’ici 2030. Ces projets, menés par Scatec (51%, leader norvégien) et Aeolus SAS (49%, filiale de Toyota Tsusho), s’inscrivent dans une stratégie de décarbonation et de souveraineté nationale.

Il convient de noter que les bailleurs internationaux, dont la BERD, la Banque mondiale, l’AFD et le Japon, accompagnent la Tunisie dans sa trajectoire vers 35% d’énergies renouvelables d’ici 2030. Leur appui financier et technique soutient la création d’emplois, la décarbonation du secteur électrique et le renforcement de la sécurité énergétique.

Federico Garone, pour la BERD, a salué la solidité du cadre réglementaire tunisien et son effet d’entraînement sur près de 1,7 GW de projets renouvelables. Fayçel Tarifa, PDG de la STEG, a souligné l’apport de ces nouvelles capacités à l’équilibre du réseau électrique.

De son côté, l’ambassadeur du Japon en Tunisie M. SAITO Jun a rappelé que le projet s’inscrit dans le mécanisme JCM et dans le 70e anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays. La France, à travers l’AFD et des entreprises comme Neoen ou Voltalia, participe elle aussi à cette dynamique, avec plus de 500 MW solaires déjà réalisés. C’est ce qu’a souligné Manuel Bufala, ministre conseiller chargé d’affaires à l’ambassade de France en Tunisie, en déclarant comme suit: « La France souhaite rester pleinement engagée aux côtés de la Tunisie dans sa transition énergétique, à travers l’AFD, ses opérateurs et des partenariats économiques entre entreprises françaises et tunisiennes.  »

Selon lui, plusieurs sociétés françaises, dont Engie et Voltalia, ont déjà remporté des projets solaires en Tunisie, illustrant une coopération concrète au service du co-développement. Il a aussi rappelé que cette dynamique s’inscrit dans une relation bilatérale plus large, appelée à se renforcer à travers de nouveaux projets et le forum euro-méditerranéen du développement durable organisé à Tunis.

En somme, les premiers projets solaires IPP ( Independent Power Producer, c’est-à-dire producteur indépendant d’électricité)  de Scatec en Tunisie, ces centrales marquent une étape importante dans la diversification du mix énergétique national.

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136 nouveaux bus chinois livrés au profit de Tunis et Béja

20. April 2026 um 15:53

Une quatrième tranche de 136 cars neufs, en provenance de Chine, est arrivée ce lundi en Tunisie. Cette livraison de bus chinois s’inscrit dans le cadre du premier marché international portant sur l’acquisition de 461 véhicules.

Un communiqué du ministère du Transport, publié sur sa page officielle Facebook, indique que la répartition se fera entre la Société nationale de transport de Béja (SRTB) et la Société des transports de Tunis (TRANSTU).

Un second marché international est en préparation, annonce le département du Transport. Lequel prévoit l’acquisition de 621 bus supplémentaires destinés à l’ensemble des régions du pays, dans l’objectif de moderniser le système de transport public collectif.

Cette opération s’inscrit dans un programme gouvernemental d’urgence visant à renouveler le parc de bus en Tunisie. Le premier marché concerne 461 véhicules destinés à renforcer les flottes interurbaines, avec pour objectifs d’améliorer la qualité du service, réduire les pannes et renforcer la desserte entre les régions.

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À Genève, l’huile d’olive tunisienne confirme sa domination mondiale

20. April 2026 um 14:56

La Tunisie confirme son statut de référence mondiale dans le secteur de l’huile d’olive extra vierge. Et ce, après une moisson exceptionnelle de distinctions, lors du concours international européen EIOOC. Il a été organisé à Genève du 14 au 16 avril 2026.

Avec 70 marques en lice, la Tunisie s’est imposée comme l’un des grands protagonistes de cette édition. Elle rafle 49 médailles d’or et sept médailles d’argent dans la catégorie qualité, ainsi que 12 distinctions dans la catégorie santé. Une performance qui illustre la montée en puissance continue du secteur oléicole tunisien et sa capacité à rivaliser avec les plus grandes nations productrices d’huile d’olive.

En effet, la compétition a réuni plus de 200 marques venues d’une vingtaine de pays. Au nombre desquelles on retrouve : l’Espagne, l’Italie, la Grèce ou encore les États-Unis. La Tunisie confirme ainsi son envergure internationale et son exigence. Les dégustations ont été organisées au Château de Bossey, sous l’égide d’un jury international composé d’experts reconnus. Celui-ci étant le garant des standards d’évaluation particulièrement rigoureux.

Clôturée le 16 avril par une cérémonie de remise des prix à Genève, cette édition 2026 du concours EIOOC vient renforcer la reconnaissance internationale de l’huile d’olive tunisienne. Elle est désormais solidement installée parmi les meilleures au monde, tant pour sa qualité que pour ses vertus nutritionnelles.

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Accord Iran–États-Unis : Washington joue la montre, les alliés craignent un piège

20. April 2026 um 14:55

Les alliés occidentaux des États-Unis redoutent qu’un accord-cadre précipité entre Washington et Téhéran ne produise l’effet inverse de celui recherché. Et ce, en figeant des désaccords profonds plutôt qu’en les résolvant, notamment sur l’enrichissement d’uranium.

Selon plusieurs diplomates européens expérimentés dans les négociations avec l’Iran, l’administration Trump chercherait à obtenir rapidement un succès diplomatique en concluant un accord de principe sur le programme nucléaire iranien a rapporté Capital dimanche 19 avril. Mais une telle approche pourrait aboutir à un compromis superficiel. Tout en laissant en suspens des questions techniques complexes qui exigeraient ensuite des mois, voire des années, de négociations supplémentaires.

Au cœur des divergences figure la question centrale de l’enrichissement de l’uranium. Washington exige un abandon total de cette activité. Alors que Téhéran insiste sur son droit à un programme nucléaire civil limité. Cette opposition fondamentale rend toute solution durable particulièrement difficile à atteindre.

D’autres points techniques sensibles compliquent encore davantage les discussions. En effet, les options envisagées pour traiter les stocks d’uranium enrichi — comme leur dilution ou leur transfert à l’étranger — nécessitent des mécanismes de vérification extrêmement complexes.

Parallèlement, l’Iran réclame un allègement progressif des sanctions ainsi que des garanties de sécurité, notamment une promesse de non-agression…

En somme, si un accord-cadre rapide peut offrir un gain politique immédiat; il risque aussi de créer un blocage technique durable. Ce qui rendait plus difficile la conclusion d’un accord global et stable sur le long terme.

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Les rencontres de Fethi Zouhair Nouri à Washington

20. April 2026 um 14:36

En marge des Réunions de printemps du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale à Washington, Fethi Zouhaier Nouri, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), a tenu plusieurs rencontres de haut niveau avec des responsables d’institutions financières internationales, des investisseurs institutionnels, ainsi que ses homologues Gouverneurs de banques centrales.

 

Réunion avec le Fonds monétaire arabe (FMA)

Le gouverneur de la BCT s’est ainsi entretenu avec Fahad Al-Turki, directeur général et président du Conseil d’administration du Fonds monétaire arabe (FMA). Les échanges ont porté sur les perspectives économiques régionales et les défis auxquels font face les économies arabes non productrices d’énergie. À cette occasion, M. Nouri a souligné l’importance de développer des approches et des instruments innovants afin de renforcer la résilience de ces économies face aux chocs externes, lit-on dans un communiqué de la BCT.

Il a également insisté sur l’importance de mettre en place des mécanismes adaptés aux transformations économiques en cours, permettant aux pays les plus exposés de faire face aux défis actuels.

Rencontre avec les investisseurs internationaux

Le premier responsable de l’institut d’émission a aussi rencontré plusieurs investisseurs institutionnels internationaux. Rencontres qui ont permis de présenter les perspectives de l’économie tunisienne et de mettre en lumière les principaux fondamentaux macroéconomiques du pays. Au cours de cet échange, M. Nouri a fait part de la résilience de l’économie tunisienne face aux chocs extérieurs ainsi que les efforts engagés pour préserver la stabilité macroéconomique et financière. Il a également mis en exergue les opportunités d’investissement qu’offre la Tunisie, en insistant sur le rôle des investisseurs internationaux dans le financement de l’économie nationale. Et ce, notamment à travers les instruments de financement souverains tunisiens sur les marchés internationaux.

Les investisseurs présents ont manifesté un intérêt soutenu pour les perspectives économiques du pays saluant la résilience de l’économie tunisienne face aux défis internationaux et les efforts engagés par les autorités. Tout en réaffirmant leur disposition à accompagner le financement de l’économie tunisienne.

 

Réunions bilatérales de haut niveau


Par ailleurs, Fethi Zouhaier Nouri a tenu deux réunions avec ses homologues de la Banque centrale de Libye et de la Banque d’Algérie. Ainsi, lors de son entretien avec Naji Mohamed Issa, gouverneur de la Banque centrale de Libye, les échanges ont porté sur le renforcement du partenariat technique et financier entre les deux institutions, souligne la BCT. Les discussions ont particulièrement mis l’accent sur la modernisation des systèmes de paiement et des systèmes d’information, ainsi que sur le développement de solutions communes adaptées aux nouveaux enjeux financiers.
Les deux responsables ont exprimé leur volonté de consolider les mécanismes de coopération bilatérale, afin de faciliter les échanges commerciaux et de soutenir une intégration économique plus étroite entre les deux pays.

Par la suite, le responsable de l’institut d’émission s’est entretenu avec son homologue algérien, Mohamed Lamine Lebbou, à qui il a adressé ses félicitations à l’occasion de sa récente nomination à la tête de la Banque d’Algérie. Cette première rencontre a été l’occasion de réaffirmer la volonté commune de renforcer les relations de coopération technique et financière entre les deux institutions. Les deux parties ont convenu d’intensifier leurs échanges à travers l’organisation de visites mutuelles, en vue d’identifier et de développer de nouveaux axes de collaboration, indique la BCT dans son communiqué.

A noter que ces rencontres s’inscrivent dans une dynamique visant à approfondir la coopération entre banques centrales de la région, dans un contexte international marqué par des défis économiques et financiers croissants.

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Scatec et Aeolus mettent en service 120 MW de solaire à Tozeur et Sidi Bouzid

20. April 2026 um 14:23

Même si la tendance mondiale à la transition énergétique est irréversible, la Tunisie doit mettre les bouchées doubles pour accélérer le mouvement.

L’objectif national de 30 à 35 % d’énergies renouvelables (solaire et éolien) dans le mix électrique d’ici 2030, potentiellement 50 % d’ici 2035 selon les mises à jour, répond à une nécessité économique et à un enjeu de souveraineté.

Chaque mégawatt produit via les renouvelables réduit la dépendance énergétique. Il allège aussi la charge de compensation et stimule les investissements.

C’est dans ce cadre que s’inscrivent les deux centrales solaires de 60 MW chacune, implantées à Tozeur et Sidi Bouzid.

Portées par Scatec (leader norvégien des énergies renouvelables) en partenariat avec Aeolus SAS (filiale du groupe Toyota Tsusho), elles ont été attribuées via un appel d’offres compétitif. Leur mise en exploitation commerciale a été actée en mars 2026.

Ces installations produiront 288 GWh d’électricité propre par an, alimentant des dizaines de milliers de foyers.

En outre, elles s’appuient sur un contrat d’achat d’électricité de 30 ans avec la STEG, garantissant une visibilité durable des revenus. Le financement repose sur des prêts sans recours de la BERD et Proparco, des fonds (Fonds pour les technologies propres, Fonds pour l’environnement mondial), des apports propres et des crédits carbone japonais via le JCM.

Par ailleurs, ces projets marquent un jalon décisif. En effet, premiers du genre pour Scatec en Tunisie, ils accélèrent la décarbonation, diversifient le mix énergétique et boostent l’économie locale via des emplois, des investissements étrangers et un développement infrastructurel dans ces régions.

Enfin, notons que Scatec est basée à Oslo et cotée (SCATC). L’entreprise développe et opère 6,2 GW de capacités renouvelables dans le monde.
Nous y reviendrons…

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La Tunisie participe au Forum international de Dakar sur la paix 

20. April 2026 um 13:06

La 10ᵉ édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique se déroule les 20 et 21 avril 2026. Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, participe aux travaux. A l’ordre du jour : des débats sur les défis liés à la stabilité, à l’intégration et à la souveraineté en Afrique; ainsi que l’exploration des solutions appropriées et durables.

Un communiqué publié sur la page officielle du ministère indique que ce forum de Dakar constitue un espace de dialogue et d’échange de points de vue sur les relations internationales, la défense et la sécurité. Il sera aussi l’occasion de discussion sur des questions actuelles liées à l’intégration, à la souveraineté et au développement sur le continent africain. De même qu’il donnera lieu à la recherche de solutions adéquates et pérennes pour parvenir à un développement global.

Dans ce cadre, le chef de la diplomatie tunisienne assistera à des rencontres bilatérales avec de hauts responsables sénégalais; mais aussi avec ses homologues africains participant à cette session.

En outre, Mohamed Ali Nafti rencontrera des membres de la communauté tunisienne. Et notamment des étudiants et des compétences nationales résidant au Sénégal.

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Trump, un président en mode-panique

20. April 2026 um 12:51

Il y a deux jours, Donald Trump accorda une interview à Fox News dans laquelle il a dit ceci : « J’ai connu la meilleure année, la meilleure première année de mandat dans l’histoire américaine. J’ai mis fin à huit guerres. L’économie est plus florissante qu’elle n’a jamais été. Mais, voyez-vous, dans notre pays, même un grand président peut avoir tendance à perdre les élections de mi-mandat. Je ne comprends pas. Nous avons connu la meilleure première année de l’histoire de la présidence américaine. Normalement, il faut nous féliciter pour ça. »

Comme s’il veut prouver au public américain et au monde qu’il est détaché de la réalité et qu’il vit dans son propre monde illusoire, il publie dans la nuit du 18 au 19 avril sur son Truth Social 47 tweets en seulement une heure. Un véritable acharnement qui révèle le véritable état de Donald Trump : un homme en mode-panique, plutôt qu’un président maitrisant les situations et gérant les conséquences de ses décisions tant à l’intérieur de son pays qu’à l’extérieur.

Donald Trump agit en mode-panique parce qu’il se sent entièrement dépassé par les conséquences de sa décision d’aller en guerre contre l’Iran. Ne sachant trop comment s’y prendre pour sortir du « bourbier persan » dans lequel il s’enfonça sous l’instigation de Netanyahu et du lobby sioniste.

C’est probablement une première dans l’histoire des guerres que le problème principal que Donald Trump tente désespérément de résoudre est celui qui n’existait pas au moment de l’agression américano-sioniste le 28 février contre l’Iran. C’est-à-dire l’ouverture du détroit d’Ormuz où le commerce maritime mondial du pétrole, du gaz et des fertilisants n’a jamais été menacé depuis la guerre Irak-Iran des années 1980…

C’est, à coup sûr, une première dans l’histoire qu’une guerre si dangereuse pour le monde est gérée par son initiateur par une profusion de tweets. Des tweets qui se télescopent, se contredisent, provoquent dans le monde consternation et sarcasme et finissent en objets de plaisanteries sur les réseaux sociaux.

C’est ce mode-panique sous l’emprise duquel se trouve le président américain qui explique pourquoi, en l’espace de quelques tweets, l’Iran est menacé de totale annihilation s’il persiste à ne pas capituler; que l’Iran supplie pour la négociation; qu’il a accepté de livrer à l’Amérique les 450 kilogrammes d’uranium enrichi à 60%; qu’aujourd’hui (18 avril) est « un grand jour pour l’humanité » parce que le détroit d’Ormuz est ouvert… Il va sans dire qu’aucun de ces tweets n’a aucun rapport avec la réalité.

Quand un journaliste posa à Trump la question : comment allez-vous réagir à la décision iranienne de fermer encore une fois le détroit d’Ormuz ? Trump a répondu : « Ah bon ! Ils l’ont refermé de nouveau ? Je vais voir ça. » Face à de telles péripéties « kafkaesques », on ne sait trop s’il faut en rire ou en pleurer.

Plus « kafkaesque » encore, Trump continue de réclamer le prix Nobel de la Paix parce qu’il a « arrêté huit guerres ». Auxquelles il a ajouté le 18 avril une « neuvième », celle qui oppose le Liban et Israël et que Trump a « arrêté pour la première fois depuis 1948 »…

Alors que Donald Trump continue de compter les guerres qu’il a arrêtées tout en exigeant un budget militaire de 1500 milliards de dollars pour 2027 (50 % d’augmentation par rapport à 2026), le Wall Street Journal nous informe que le Pentagone, désemparé face à l’épuisement des réserves de ces équipements militaires et des munitions dans les guerres d’Ukraine, de Gaza et d’Iran, a approché deux grands constructeurs automobiles américains (General Motors et Ford) pour leur demander de contribuer à la fabrication d’armements…

Un tel recours aux constructeurs automobiles pour leur demander de convertir leur chaines de production de voitures en chaines de production d’armements n’a pas été vu depuis la Deuxième Guerre mondiale. Après plus de 80 ans, c’est le président qui a promis d’arrêter toutes les guerres et de s’occuper des « infrastructures vétustes » de l’Amérique qui a recouru de nouveau à ce procédé !

A part un petit nombre de représentants et de sénateurs qui mettent en garde contre les agissement de « ce président qui perd la tête », le Congrès américain, avec ses deux chambres est inscrit aux abonnés absents, renonçant à toutes ses prérogatives constitutionnelles et gardant un silence assourdissant face aux développements dangereux dans le monde que provoque la conduite du 47ème  président, en cette année où la République américaine s’apprête à fêter son 250ème anniversaire.

Un président en mode-panique est dangereux parce que la panique est mauvaise conseillère. Le danger est autrement plus grand quand il s’agit d’un président qui a sous ses ordres un arsenal de 5000 têtes nucléaires.

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Le pétrole rebondit de 7 % après la nouvelle fermeture du détroit d’Ormuz

20. April 2026 um 12:45

Les prix du pétrole ont fortement rebondi le lundi 20 avril, avec une hausse de plus de 7 %. Et ce, après leur chute brutale de la fin de semaine dernière. Dans un contexte de nouvelles tensions autour du détroit d’Ormuz.

Les contrats à terme sur le Brent progressent de 6,56 dollars, soit +7,26 %. Ils atteignent 96,94 dollars le baril de pétrole. Tandis que le brut américain West Texas Intermediate (WTI) gagne 6,07 dollars (+7,24 %) à 89,92 dollars.

Ce rebond intervient après une baisse de plus de 9 % enregistrée vendredi 17 avril. Lorsque les marchés ont été rassurés par des signaux d’apaisement entre les États-Unis et l’Iran concernant le maintien de la navigation dans le détroit stratégique.

Mais cette accalmie a été de courte durée, car le détroit d’Ormuz a été de nouveau fermé. Chaque camp accusant l’autre d’avoir violé le cessez-le-feu en attaquant des navires.

Au final, cette fermeture ravive les inquiétudes des marchés quant à la sécurité des approvisionnements énergétiques mondiaux. Le détroit d’Ormuz constitue en effet un point de transit crucial pour le pétrole du Golfe. Et toute perturbation y provoque des réactions immédiates sur les prix.

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Séisme de magnitude 7,4 au Japon : alerte au tsunami et évacuation immédiate des côtes

20. April 2026 um 12:29

Un séisme de magnitude 7,4 a frappé le nord du Japon lundi, poussant l’Agence météorologique japonaise à émettre immédiatement une alerte au tsunami avec des vagues pouvant atteindre trois mètres.

Deux premières vagues de 70 puis 80 centimètres ont déjà touché le littoral et les autorités ordonnent l’évacuation vers des terrains surélevés ou des bâtiments adaptés, sans retour tant que l’alerte n’est pas levée. La chaîne NHK ayant interrompu ses programmes pour diffuser ce message. Ce nouveau séisme ravive le traumatisme de 2011, quand un tremblement de terre de magnitude 9,0 avait provoqué un tsunami responsable d’environ 18 500 morts ou disparus sur la côte pacifique, le long de la fosse de Nankai. Une zone de subduction de 800 kilomètres où la plaque des Philippines s’enfonce sous la plaque continentale.

Le gouvernement japonais estime qu’un futur séisme majeur dans cette fosse pourrait tuer jusqu’à 298 000 personnes et causer 2 000 milliards de dollars de dégâts.

A cet égard, le Japon, situé à la jonction de quatre grandes plaques tectoniques sur la ceinture de feu du Pacifique, compte parmi les zones sismiques les plus actives au monde. Son archipel de 125 millions d’habitants subit environ 1 500 secousses par an, la plupart légères. Mais leur dangerosité varie selon la localisation et la profondeur.

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Guerre au Moyen-Orient : déjà plus de 50 milliards de dollars de pétrole « perdus » 

20. April 2026 um 11:56

Le monde a perdu plus de 50 milliards de dollars de pétrole brut. Lequel n’a pas été produit depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, il y a plus de 50 jours. Et les effets de la crise se feront sentir pendant des mois, voire des années. C’est ce que souligne l’analyse des données de Kpler.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a annoncé vendredi que le détroit d’Ormuz rouvrait suite à un accord de cessez-le-feu au Liban. Tandis que le président américain Donald Trump déclarait qu’il pensait qu’un accord pour mettre fin à la guerre en Iran interviendrait « bientôt ». Cependant, l’ouverture du détroit d’Ormuz n’aura duré que quelques heures.

Plus de 500 millions de barils de pétrole brut et de condensats ont été retirés du marché mondial. Et ce, Depuis le début de la guerre fin février. C’est ce que révèlent les données de Kpler. Soit la plus grande perturbation de l’approvisionnement énergétique de l’histoire moderne.

Ainsi, la perte de 500 millions de barils de pétrole sur le marché équivaut à : une baisse de la demande de voyages aériens dans le monde entier pendant 10 semaines; l’arrêt total du trafic routier pour tous les véhicules dans le monde pendant 11 jours; ou une pénurie de pétrole pour l’économie mondiale pendant cinq jours. C’est ce qu’a déclaré Ian Mowatt, analyste chez Wood Mackenzie. Cela équivaut aussi à près d’un mois de demande de pétrole aux États-Unis, ou plus d’un mois de consommation pour toute l’Europe, indiquent les estimations de Reuters. Soit environ six années de consommation de carburant pour l’armée américaine. Et  ce, sur la base d’une consommation annuelle d’environ 80 millions de barils à partir de l’exercice 2021…

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Le Rêve de l’escargot : un roman dystopique où la liberté intime devient subversive

20. April 2026 um 11:55

Dans un monde post-apocalyptique né des ruines d’une guerre nucléaire, Le Rêve de l’escargot, roman en langue arabe d’Aymen Daboussi, publié en 2025 par Dar Al Jamal et édité en Tunisie par Cérès Éditions, érige l’amour en transgression capitale, face à l’omnipotence d’une intelligence artificielle. Entre surveillance totale et pensées sous contrôle, le récit interroge ce que peut encore signifier la liberté dans une société intégralement programmée.

Une voix orwellienne, tranchante, traverse le roman comme un signal d’alarme : celle d’un système de surveillance qui a réduit ses citoyens à l’état de sujets. Le pouvoir ne se limite plus à l’organisation sociale : il colonise les pensées et uniformise les consciences.

Ce dispositif a un centre : le « Pasteur éternel », intelligence artificielle suprême, incarnation même de l’autorité absolue. Son slogan résume la doctrine du régime : « Unité, éternité, nation… une seule conscience, un seul peuple. »

La technologie y règne en maître. Gouvernée par une IA omniprésente, la société ne distingue plus surveillance, pouvoir et réalité mentale. Cette emprise technologique fait résonner le récit avec les dérives de la surveillance numérique contemporaine.

Un amour interdit au cœur du système

Le Rêve de l’escargot raconte la rencontre entre Nour et Malek, deux individus déjà mariés chacun de leur côté. Leur rencontre dans un ascenseur suffit : un coup de foudre à la fois spirituel et charnel qui fait basculer leur existence.

De cet instant naît une connexion totale, corps et âmes confondus en une entité indissociable. Une relation qui outrepasse le réel, comme si l’un ne pouvait plus exister sans l’autre.

Dans cet univers rigoureusement contrôlé, cet amour ne constitue pas seulement une transgression morale : il devient une faille que le système ne sait ni nommer ni contenir.

Une fusion qui défie l’ordre établi

Cette union donne naissance à une entité nouvelle : deux êtres fondus en une seule présence, leur conscience en symbiose irréversible. Leur existence même bouleverse la stabilité du système.

Face à ce phénomène inexplicable, la population réagit avec effroi. Pour certains, un présage. Pour d’autres, une abomination. Mais l’effroi cède vite la place à la violence d’État.

Nour et Malek deviennent alors des fugitifs. Traqués, poursuivis et violentés, ils incarnent une transgression insupportable pour un système incapable d’accepter ce qui échappe à ses catégories. Ils rejoignent ainsi la lignée des grands couples littéraires, ceux dont l’amour est moins une histoire qu’un acte politique, car leur rencontre transcende le récit sentimental pour réfracter les crises politiques, sociales et existentielles de leur époque.

Quand aimer devient une faute politique

Dans cette dystopie, l’amour ne relève plus de l’intime : il devient un acte de résistance involontaire. Toute forme de différence est perçue comme une menace, toute émotion non conforme comme une dérive dangereuse.

Leur errance dans une ville anesthésiée par le spectacle collectif creuse davantage leur rupture avec le monde. Leur seule présence suffit à fissurer un système qui ne tolère aucune déviation.

Dans les régimes de contrôle absolu, aimer devient suspect et toute transgression est immédiatement criminalisée. Le Rêve de l’escargot pousse cette logique à son point de rupture : aimer, c’est déjà se soulever.

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Code des changes : 50 ans de blocage, l’économie tunisienne en quarantaine

20. April 2026 um 11:43

Critiqué et décrié depuis 2011, le Code des changes demeure problématique. La BCT et l’ARP ont souligné à plusieurs reprises la nécessité de l’amender en profondeur. Car il est devenu « obsolète » aux yeux de nombreux économistes, chefs d’entreprise et financiers.

Cependant, depuis cette date, le pouvoir législatif n’a pas adopté de nouveau texte. Celui-ci devrait répondre en profondeur aux nouvelles exigences du monde de l’entreprise. Qu’on en juge : l’ARP a tenu une séance plénière le 18 avril 2026 pour évoquer le sujet. Mais tout d’abord, il convient de souligner que…

Le Code des changes est perçu comme un frein à la compétitivité économique. Il nuit aussi à l’attractivité du pays. Jugé obsolète, rigide et inadapté, il est régulièrement pointé du doigt par les experts. Ces derniers appellent à une réforme en profondeur. Objectif : libérer l’investissement et faciliter les échanges internationaux.

Une logique héritée de 1976

Adopté en 1976, ce code repose sur une logique de contrôle strict. Celle-ci est héritée d’une économie administrée. Malgré quelques ajustements, il reste en décalage avec les exigences actuelles. En effet, l’économie est désormais ouverte, marquée par la digitalisation et la mobilité des capitaux. Cette obsolescence structurelle limite la capacité de la Tunisie. Le pays peine à s’intégrer pleinement dans les circuits économiques internationaux.

Le dispositif est critiqué pour sa complexité. Ses délais sont jugés excessifs. De nombreuses opérations en devises nécessitent des autorisations préalables. Elles sont souvent longues à obtenir auprès des autorités compétentes, notamment de la Banque centrale. Cette bureaucratie ralentit les transactions. Elle complique la gestion des entreprises. Elle constitue un obstacle pour les investisseurs étrangers.

Un caractère restrictif majeur

Le caractère restrictif du Code des changes constitue un autre point de blocage majeur. Faut-il encore rappeler que le dinar tunisien n’est pas convertible ? L’accès aux devises reste donc encadré. Cela complique les opérations internationales. Qu’il s’agisse d’investissements à l’étranger, de paiements ou de transferts; les entreprises subissent des contraintes opérationnelles importantes. C’est notamment le cas pour la gestion des comptes en devises. Cela limite leur développement à l’international.

Enfin, plusieurs analyses soulignent un effet pervers. Ces restrictions favorisent indirectement le recours au marché parallèle des devises. L’accès officiel étant difficile, le système encourage les circuits informels. Ces circuits échappent au contrôle de l’État. Par ailleurs, le code peine à intégrer les nouvelles réalités économiques. Et notamment, il ignore les usages numériques et les nouveaux outils financiers. Cela accentue le décalage avec les pratiques contemporaines.

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Les flux migratoires irréguliers ont fortement baissé aux frontières de l’UE

20. April 2026 um 09:25

Les passages irréguliers aux frontières de l’UE ont diminué de 40 % au premier trimestre de 2026 par rapport à 2025. Et ce, sous l’effet du changement climatique et de contrôles plus stricts des déplacements migratoires.

Plus de 21 400 personnes étrangères ont franchi les frontières européennes, dont un tiers provenaient des principales routes migratoires de la Méditerranée orientale. C’est ce que montrent les données préliminaires recueillies par l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, Frontex.

A cet égard, la plupart des itinéraires migratoires ont enregistré une baisse significative des traversées. La surveillance en mer s’étant intensifiée. Et des restrictions supplémentaires ayant été imposées aux activités des organisations de sauvetage non gouvernementales, indique l’agence de presse allemande DPA.

Malgré ce déclin global, le coût humain reste élevé, avec environ 1 000 personnes qui perdront la vie en Méditerranée en 2026. Ainsi prévoient les données de l’Organisation internationale pour les migrations.

Par ailleurs, on estime généralement que des centaines de personnes disparues lors de la tempête Harry, qui a frappé la Méditerranée centrale en janvier dernier, figurent toujours parmi les morts non recensés.

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Tunisie : 21 334 voitures vendues au premier trimestre 2026, une hausse de 22,3 %

20. April 2026 um 08:26

Le marché automobile tunisien a enregistré une nette progression au premier trimestre 2026, avec 21 334 véhicules commercialisés. Soit une hausse de 22,3 % par rapport aux 17 441 unités vendues à la même période en 2025. C’est ce que révèle la Chambre syndicale nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles relevant de l’UTICA.

Cette dynamique est portée à la fois par le circuit officiel et le marché parallèle. Les concessionnaires agréés ont écoulé 14 465 véhicules, contre 11 862 un an plus tôt, enregistrant une progression de 22 %. Sur ce segment, les marques asiatiques dominent largement en occupant les trois premières places. Tandis que les marques françaises se positionnent aux quatrième et cinquième rangs. Concurremment, le marché parallèle a atteint 6 869 ventes; contre 5 579 à fin mars 2025. Soit une augmentation de 23,1 %.

Dans le détail, plusieurs segments confirment cette tendance haussière. Les voitures touristiques affichent la plus forte progression avec 10 224 unités vendues. A savoir en hausse de 24,3 % par rapport aux 8 225 enregistrées un an auparavant. Les véhicules utilitaires suivent avec 4 241 unités commercialisées. Soit une augmentation de 16,6 %; contre 3 637 au premier trimestre 2025.

Enfin, le segment des voitures populaires évolue plus modestement. Et ce, avec 1 844 véhicules vendus au cours des trois premiers mois de 2026, dont 741 pour le seul mois de mars; contre 1 760 à la même période de l’année précédente. Ce qui confirme néanmoins une orientation globale à la hausse du marché.

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