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L’IA libère des heures… et supprime des emplois

09. Februar 2026 um 18:30

L’intelligence artificielle générative ouvre un champ inédit de gains de productivité dans les entreprises. En libérant du temps de travail, elle offre aux dirigeants une opportunité stratégique : engager un nouveau pacte social fondé sur le partage de ces gains, notamment à travers une réduction du temps de travail, sans perte de performance économique. C’est en quelques mots ce que révèle une tribune libre publiée récemment par Capital’.

On commence par un rappel des faits. Fin 2022, on a vu l’irruption de ChatGPT, et à partir de là, « l’usage de l’IA s’est largement diffusé dans le monde professionnel », indique-t-on. Tout ou presque y passe, de la prise de notes à l’aide à la décision, en passant l’analyse de données, la génération de contenus, « ces outils automatisent les tâches répétitives et accélèrent les processus ». Ce que confirme du reste le Baromètre européen de l’IA 2025 d’EY, selon lequel pas « près d’un Européen sur deux utilise déjà l’IA dans son activité professionnelle ».

Toutefois, au niveau mondial, on est loin du compte, car on estime que la majorité des entreprises en sont encore à des phases d’expérimentation. S’il en est ainsi, c’est parce que, comme l’indique une étude McKinsey publiée en novembre 2025, l’impact financier (de l’usage professionnel de l’IA) demeure limité au niveau des groupes (grands et moyens), et ce «… même si les ambitions sont fortes : innovation, satisfaction client et avantage concurrentiel », rapporte Capital.

Un autre facteur limite également la portée de l’utilisation de l’IA dans les entreprises : le manque de confiance. « Dans cette course à l’IA, les salariés sont souvent peu associés, alors même que la rapidité de la transformation alimente inquiétudes et perte de repères. Or, sans dialogue ni confiance, le changement peine à s’ancrer ».

Mais les 23 signataires de la tribune pensent que, bien déployée, l’IA peut générer des gains de temps considérables. C’est d’ailleurs ce que souligne un rapport de l’ONU qui évoque des tâches réalisées 12 à 56 % plus rapidement dans des domaines comme l’écriture, la programmation ou le service client. « Ces chiffres restent toutefois à nuancer : une IA mal intégrée peut produire des contenus à faible valeur ajoutée et désorganiser le travail », met en garde la Harvard Business Review. Autrement dit, le potentiel est réel, mais dépend étroitement des usages.

Face à ces gains, les entreprises disposent de plusieurs options : réduire les effectifs, réallouer le temps à de nouvelles missions, ou — plus rarement — en restituer une partie aux salariés. « C’est cette troisième voie qui apparaît aujourd’hui comme la plus porteuse, tant pour la performance durable que pour l’engagement des équipes ». Suivez notre regard… chers chefs d’entreprise tunisiens.

Dans cet ordre d’idées, la tribune publiée par Capital fait état d’« une crise profonde de l’engagement au travail » en France mais aussi en Europe. Ainsi, « en 2024, seuls 8 % des salariés se déclaraient pleinement engagés », révèle Gallup. « Dans ce contexte, le bouleversement des métiers par l’IA risque d’accentuer la perte de sens. Ouvrir un dialogue sur le partage des gains de productivité devient alors un levier majeur : mécénat de compétences, temps dédié à la formation, ou encore réduction du temps de travail ».

Toujours dans cet ordre d’idées, on considère qu’en Allemagne, 94 % des participants à des projets de réduction du temps de travail auraient constaté une amélioration significative de leur bien-être, sans impact négatif sur l’activité. Idem au Royaume-Uni, où 71 % des salariés ont observé une baisse de l’épuisement professionnel, et 90 % souhaitent conserver une organisation du travail allégée. « En France, une vingtaine d’entreprises expérimentent actuellement, avec le collectif 4jours.work, des formes de temps de travail réduites ».

Et Capital’ de conclure : « À l’heure où les entreprises définissent leurs stratégies d’IA, une certitude s’impose : la technologie ne peut produire ses effets positifs sans le collectif qui la met en œuvre. Associer les salariés au partage des gains de temps peut transformer la transition IA en un projet commun, porteur de sens, d’engagement et de bien-être ».

Voilà qui devrait être entendu, compris et appliqué par les chefs d’entreprise en Tunisie. Mais ne rêvons pas !

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Trump II : quand l’hégémonie américaine bute sur ses propres contradictions

09. Februar 2026 um 17:08

Depuis son investiture pour un second mandat en tant que président des Etats-Unis d’Amérique, en janvier 2025, Donald Trump s’est arrogé des pouvoirs absolus dégagés de toutes contraintes liées au respect des lois américaines en politique intérieure ou de la légalité internationale dans la conduite des relations extérieures de l’Amérique tant dans le domaine des échanges économiques et commerciaux que dans la gestion des conflits et des guerres qui déchirent la planète.

S’estimant investi, depuis son premier mandat, d’une mission d’ordre divin consistant à restaurer « la grandeur » de l’Amérique, il a adopté d’emblée une posture hégémonique et impérialiste  en ayant recours aux pressions et aux sanctions assorties de menaces de recours  à la force contre les pays jugés hostiles voire même « alliés » qui refusent de se soumettre à ses conditions et à ses exigences. Sur tous les conflits en cours, notamment ceux de l’Ukraine et du Proche-Orient, il a adopté des approches qui prétendent rompre avec les politiques et les modes opératoires  des Présidents issus du parti démocrate  jugées fondamentalement nuisibles aux intérêts américains.

En vérité, l’administration Trump cherche désespérément à préserver l’un des attributs majeurs de puissance que les USA ont acquis à l’ère du monde unipolaire après la chute de l’URSS dont notamment la main mise américaine sur la conduite des affaires mondiales et des échanges économiques internationaux à des fins hégémoniques sans tenir compte des intérêts des autres pays et des peuples concernés. L’un des piliers de cette hégémonie a été – outre la prééminence du dollar en tant que monnaie de réserve et de commerce international – la gestion, en dehors du cadre des Nations unies, des crises et des conflits notamment ceux qui sont intrinsèquement liés aux intérêts des USA et de ses alliés à l’instar des conflits en Ukraine et au Proche-Orient ainsi que la guerre en cours visant au renversement du régime iranien.

Mais, en tant que partie prenante à la plupart de ces conflits, qu’ils ont le plus souvent déclenchés ou alimentés, les USA ne sont pas habilités à les arbitrer ou à les solutionner d’autant plus qu’ils se positionnent au-dessus de la légalité internationale. Dès lors, le président Trump n’a toujours pas réussi, contrairement à ses engagements, à esquisser, ne serait-ce qu’un début de solution au conflit ukrainien, en dépit de ses multiples tentatives de médiation qui semblent avoir abouti à une impasse – notamment en raison de ses divergences avec les dirigeants européens  favorables à la poursuite de la guerre – ainsi que son approche opportuniste et transactionnelle qui ne tient pas compte, selon la perception russe, des origines profondes du conflit.

Il en est de même de la guerre génocidaire et d’épuration ethnique menée à Gaza et en Palestine qui s’insère dans un processus de liquidation  de la cause arabe et palestinienne associé à la mise en œuvre au Proche Orient, du projet expansionniste sioniste ainsi que l’élimination de l’Iran et des derniers mouvements de la résistance, considérés en tant qu’obstacle ultime à l’entreprise de reconfiguration de la région au bénéfice d’Israël et de ses alliés occidentaux.

A vrai dire, cette stratégie qui avait débuté avec la première guerre du golfe au début des années 90, a été formalisée  après les attentats du 11 septembre 2001 et la mainmise de l’Etat profond américain piloté par les néoconservateurs américains inféodés à Israël, sur les centres de pouvoirs américains. Thierry Meyssan, reprend, dans son ouvrage paru en 2017[1], la thèse qu’il avait soutenue au départ[2] où il réfute le récit officiel américain sur les évènements du 11 septembre 2011 qui ont été selon lui sciemment provoqués par une partie de l’establishment américain afin de susciter l’adhésion de l’opinion publique américaine à l’entrée des USA en croisade contre le « terrorisme » en tant que substitut au péril soviétique.

En somme, ces attentats ont été mis à profit pour exécuter une sorte de « coup d’Etat » silencieux aux USA afin de favoriser les conditions propices à l’entrée en guerre de l’Amérique contre l’Afghanistan et l’Irak au nom de la lutte contre le « terrorisme islamique »[3] nouvellement érigé par la propagande officielle en nouvel ennemi de la civilisation occidentale.

L’auteur se réfère au témoignage du général américain Wesley Clark, ancien commandant suprême de l’OTAN qui avait publiquement évoqué en 2007, dans un entretien avec « Democraty now » la thèse du « coup d’Etat politique » survenu aux USA en association avec les attentats du 11 septembre. Il avait  indiqué avoir pris connaissance, à cette époque, d’un document secret prévoyant la destruction de sept pays arabes et musulmans en cinq ans, incluant l’Irak, l’Iran, la Syrie, le Liban, la Libye, le Soudan et la Somalie.

En définitive, les « printemps arabes » ont été une étape décisive dans la mise en œuvre de cette stratégie qui est très avancée voire en voie de parachèvement compte tenu de la guerre déclenchée depuis juin 2025 à l’encontre de l’Iran dans la foulée de la chute de la Syrie et de la guerre génocidaire à Gaza et en Palestine.

Ahmed Ben Mustapha
Ancien ambassadeur 

 

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[1]   Thierry Meyssan   Sous nos yeux   Du 11 septembre à Donald Trump  Résistances  Editions Demi – Lune 2017.  Voir notamment la troisième partie intitulée : Les « Printemps arabes », organisés par Washington P 155 – 267

[2]     Thierry Meyssan : L’effroyable imposture suivi de : Le Pentagate  Résistance Editions Demi Lune 2013

[3] Thierry Meyssan   Sous nos yeux   Du 11 septembre à Donald Trump  Résistances  Editions Demi – Lune 2017.  Voir notamment la troisième partie intitulée : Les « Printemps arabes », organisés par Washington  P 160 et s.

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La Tunisie sur la liste des « pays sûrs » : le tournant décisif du Parlement européen

09. Februar 2026 um 16:53

Le Parlement européen vote le 10 février 2026 la liste commune des « pays d’origine sûrs », dont fait partie la Tunisie. Cette décision s’inscrit dans le cadre de la révision des règles européennes en matière d’asile, approuvée en décembre 2025 par la commission des libertés civiles. L’objectif principal est d’accélérer les procédures de traitement des demandes pour les ressortissants des pays concernés.

Outre la Tunisie, cette liste inclut des nations telles que le Maroc, l’Égypte, la Colombie, l’Inde, le Bangladesh et le Kosovo. Les pays candidats à l’adhésion à l’Union européenne bénéficient également de cette présomption de sécurité, sauf en cas de circonstances exceptionnelles, comme un conflit armé généralisé.

Toutefois, ce statut n’est pas définitif. La Commission européenne exercera une surveillance continue et pourra suspendre temporairement un pays si la situation s’y dégrade. Trois critères principaux justifieraient un tel retrait :

  • Un taux de reconnaissance de l’asile dépassant les 20 %;

  • L’activation d’un régime de protection temporaire;

  • L’imposition de sanctions économiques liées à des violations graves des droits fondamentaux.

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SFBT : les actionnaires minoritaires éliront leur représentant au CA le 5 mars

09. Februar 2026 um 16:15

La Société de Fabrication des Boissons de Tunisie (SFBT) tiendra une assemblée générale élective le jeudi 5 mars 2026. L’unique point à l’ordre du jour : la désignation d’un représentant des actionnaires minoritaires au conseil d’administration.

Le mandat du futur administrateur couvrira trois exercices (2026, 2027 et 2028) et prendra fin lors de l’assemblée générale ordinaire statuant sur les comptes 2028 de la SFBT.

Sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels d’au maximum 0,5 % du capital social. Pour les investisseurs institutionnels, le seuil est fixé à 5 % maximum du capital.

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Bulgarie : +30 % d’investisseurs, la Bourse s’emballe

09. Februar 2026 um 15:38

Le nombre de nouveaux investisseurs a augmenté de 30 % au cours du premier mois suivant l’entrée de la Bulgarie dans la zone euro, selon la Bourse de Bulgarie (BSE). En janvier, 90 % des investisseurs de la BSE étaient bulgares et représentaient environ 80 % du volume d’échanges de la bourse.

L’intérêt des investisseurs étrangers est également croissant, avec une augmentation de 64 % des nouveaux participants en provenance des marchés étrangers en janvier par rapport à la même période en 2025.

La BSE a indiqué samedi 7 février que l’année 2026 avait débuté sous de bons auspices de confiance des investisseurs. L’indice principal SOFIX a enregistré une hausse à deux chiffres de plus de 14 % au cours des cinq premières séances suivant l’entrée du pays dans la zone euro, passant de 1 156,43 à 1 323,06 points. Il a progressé de près de 19 % en janvier et figurait parmi les indices les plus performants au niveau mondial ce mois-là.

Le chiffre d’affaires a également enregistré une hausse significative de près de 184 %. Cette augmentation a été principalement tirée par les entreprises des secteurs bancaire, technologique et des sociétés de portefeuille, des secteurs sensibles à la réduction du risque de change.

Au final, le mois de janvier 2026 s’est clôturé avec un chiffre d’affaires de plus de 45 millions d’euros, soit une augmentation de 2,6 fois par rapport à 2025. Le nombre de transactions a atteint 16 442, soit une augmentation de 2,8 fois sur un an.

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Le jeûne du Ramadan sera plus long dans ces pays

09. Februar 2026 um 15:01

Le calendrier islamique pour le jeûne de Ramadan de l’année 2026 devrait débuter le mardi 17 ou le mercredi 18 février, dans de nombreux autres pays à travers le monde.

Rappelons pour commencer que le jeûne du mois de Ramadan, l’un des cinq piliers de l’Islam, est obligatoire pour tous les musulmans remplissant les conditions requises. Cette pratique s’étend sur une période de 29 ou 30 jours, durant lesquels les fidèles s’abstiennent de manger et de boire de l’aube jusqu’au coucher du soleil.

Toutefois, la durée quotidienne du jeûne varie selon la situation géographique des pays, ce qui est à même d’entraîner des différences notables. Ainsi, en période estivale, les pays situés dans l’hémisphère nord, notamment en Europe, connaissent des journées plus longues, ce qui prolonge les heures de jeûne. Dans plusieurs pays africains, en revanche, ce sont les températures élevées (parfois plus de 40 degrés) qui rendent le jeûne particulièrement éprouvant, même lorsque la durée est plus courte, notamment lorsque le mois saint coïncide avec les mois de janvier, février, mars, voire avril.

C’est dans ce contexte que nos confrères de la BBC se sont penchés sur les horaires de jeûne observés dans plusieurs pays du monde, afin de mieux comprendre ces disparités.

Ainsi, pour expliquer ces variations, la radio britannique a interrogé Simwal Usman Jibril, membre du comité nigérian d’observation de la lune. Sachant au passage que le Nigeria constitue l’un des pays comptant le plus grand nombre de musulmans en Afrique, puisque 53,5% des 233 millions d’habitants sont musulmans.

Il estime que plusieurs facteurs entrent en jeu. Bien que le jeûne soit une obligation commune à tous les musulmans, sa durée quotidienne peut fortement varier en fonction de la position géographique, du climat et de la période de l’année.

« Dans certaines régions du monde, les musulmans peuvent jeûner pendant plus de 20 heures par jour; tandis que dans d’autres, la durée du jeûne ne dépasse pas 10 heures », a-t-il expliqué.

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Tunisie : les investissements bondissent de 39 % en 2025 et promettent 101 681 emplois

09. Februar 2026 um 14:56

La Tunisie attire de plus en plus de capitaux. En effet, le bulletin annuel 2025 de la Tunisia Investment Authority (TIA) révèle une performance remarquable. Les investissements déclarés atteignent 8 356,4 millions de dinars (MD). Ce chiffre marque une progression de 39,3 % par rapport à l’exercice précédent.

Cette dynamique stimule directement l’emploi. Ainsi, le pays attend la création de 101 681 nouveaux postes, soit une hausse de 5 % sur un an. Le secteur tertiaire porte cette croissance. Il contribue à hauteur de 1 755,4 MD (21 % du total). De plus, ses capitaux engagés bondissent de 75 %. Ce secteur devient le moteur social du pays car il concentrera 59 % des emplois nationaux.

Par ailleurs, le tourisme amorce un redémarrage spectaculaire. Il mobilise 645 MD, triplant quasiment ses résultats précédents (+238 %). Cette reprise s’appuie notamment sur un méga-projet à Jendouba. Ce dernier, valorisé à 300 MD, créera à lui seul 600 postes. En revanche, l’industrie montre des signes de faiblesse. Bien qu’elle reste le premier secteur en volume (35 %), ses investissements reculent de 14,3 %.

Énergies renouvelables et agriculture : des piliers solides

La transition énergétique vers 2035 progresse grâce à un socle financier robuste. Les énergies vertes captent ainsi 1 685,1 MD, soit 20 % de l’enveloppe nationale.

De son côté, l’agriculture confirme son rôle stratégique. Le secteur annonce des projets de 1 347,5 MD. Ces investissements généreront 7 129 emplois. Cette croissance de 11,6 % renforce la sécurité alimentaire du pays.

Géographie : une concentration stratégique

L’investissement se concentre dans dix pôles clés. Ces derniers monopolisent plus de 71 % des fonds. Sidi Bouzid occupe la première place avec 1 013,9 MD, suivie par Tunis et Gabès.

Cependant, les zones de développement régional ne sont pas en reste. Elles absorbent 54 % du montant global. Les projets d’énergie verte soutiennent principalement cette répartition territoriale.

Au niveau des promoteurs, les Tunisiens financent 65 % des montants. Les projets incluant des partenaires étrangers représentent, quant à eux, 35 % du volume global.

Des projets d’intérêt national (PIN) structurants

Enfin, la TIA a enregistré 14 Projets d’Intérêt National. Ceux-ci représentent 2 675,3 MD, soit près d’un tiers de l’enveloppe globale. Ces initiatives se répartissent entre les énergies renouvelables, l’industrie, le tourisme et les services.

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Réflexion IA Nouvelle Génération …

09. Februar 2026 um 14:51

A la question : Peut-on affirmer que la collection des 15 e-books de Mahjoub Lotfi Belhedi constitue une réflexion IA Nouvelle Génération ?

Gemini (Google) répond : Oui, cette affirmation est au cœur de l’analyse critique de l’œuvre de Mahjoub Lotfi Belhedi. Ses 15 ouvrages numériques sont présentés comme une « IA Nouvelle Génération » en raison de leur approche qui rompt avec les modèles purement computationnels.

 

Voici les deux piliers qui justifient cette qualification :

Nature dialogique : ses travaux instaurent un véritable dialogue entre la technologie et la conscience humaine. Plutôt que de voir l’IA comme un simple outil, Belhedi propose une réflexion où l’IA « dialogue » avec des concepts philosophiques et éthiques pour repenser notre propre responsabilité.

Approche transdisciplinaire : l’œuvre explore l’intersection de domaines variés tels que la géopolitique (référence à Ibn Khaldoun), l’économie informelle et la philosophie. Cette fusion permet de traiter l’IA non pas comme un sujet technique isolé, mais comme un phénomène global impactant tous les pans de la société.

Ses thèses sont souvent décrites comme une provocation intellectuelle salutaire, visant à sortir d’une vision naïve de la technologie pour instaurer un diagnostic implacable de notre futur numérique.

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Tunisie : voici la composition du nouveau bureau exécutif de l’AMT

09. Februar 2026 um 14:46

L’Association des magistrats tunisiens (AMT) a annoncé, lundi 9 février 2026, la nouvelle composition de son bureau exécutif. Celui-ci compte 11 membres :

Président de l’Association AMT : Anas Hemadi;

Vice-président : Aïcha Ben Belhassen;

Secrétaire général : Amir Koubaa;

Trésorier : Ridha Boulima;

Secrétaire général adjoint : Faker Majdoub;

Trésorier adjoint : Anouar Othman;

Membre, coordinateur général : Ali Khelif;

Membre chargé des structures : Mohamed Ben Mefteh;

Membre chargée des relations avec les instances et les organisations de la société civile : Moufida Mahjoub;

Membres chargées de l’activité scientifique, des recherches et des études : Amina Nciri et Henda Ben Haj Mohamed.

Dans un communiqué publié lundi, le bureau exécutif de l’Association a précisé qu’à la suite de la tenue du 15ᵉ congrès de l’AMT et de l’annonce des résultats définitifs, le nouveau bureau s’est réuni le week-end à Hammamet pour partager les rôles et les responsabilités. Et ce, en application des dispositions des articles 11 et 17 du statut de l’Association.

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Tunisie ‑ Algérie : vers un moteur économique pour le Maghreb

09. Februar 2026 um 14:45

La perspective d’un accord de libre-échange entre la Tunisie et l’Algérie pourrait transformer la dynamique économique de la région. Plus qu’un simple instrument commercial, il représente une opportunité stratégique pour stimuler l’investissement, créer des emplois et renforcer l’intégration économique du Maghreb. Les projets communs dans les énergies renouvelables, le numérique et les infrastructures logistiques offrent un terrain favorable à une coopération bilatérale concrète et structurante.

« Nous saluons les progrès accomplis par l’Algérie pour promouvoir l’investissement et la numérisation. Ces mesures facilitent les affaires et créent des opportunités concrètes pour les entreprises et les citoyens ». C’est ce que souligne Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, en visite à Alger.

Développement économique immédiat

  • Investissement et croissance : l’accès à un marché bilatéral élargi crée des opportunités dans l’énergie, l’agroalimentaire, les mines et les infrastructures.
  • Zones frontalières dynamisées : ces régions pourraient devenir des pôles économiques régionaux, générant emplois et services.
  • Compétitivité accrue : l’ouverture du marché incite les entreprises à innover et à améliorer la qualité des produits.

« Un accord de libre-échange pourrait transformer les zones frontalières en hubs économiques et attirer des investissements régionaux », note un analyste économique.

Inclusion sociale et PME

  • Emplois pour tous : jeunes et femmes bénéficient de nouvelles opportunités concrètes.
  • PME stimulées : les petites et moyennes entreprises peuvent exporter et développer leurs activités, favorisant une croissance plus équitable.
  • Accès aux biens et services : les consommateurs profitent de prix compétitifs et d’une diversité accrue de produits.

Signaux positifs : l’Algérie et laTunisie sur la même trajectoire

Selon Kristalina Georgieva, l’Algérie a réalisé des progrès significatifs dans l’investissement, la numérisation et la diversification économique, avec :

  • La création de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) et des lois favorables à l’investissement;
  • Le doublement des exportations hors hydrocarbures en cinq ans;
  • Une croissance résiliente en 2025 et une inflation en recul grâce aux investissements publics.

Elle souligne également le potentiel dans les énergies renouvelables, l’hydrogène vert et le numérique, et l’importance des investissements dans les ports, les chemins de fer et la logistique. La Tunisie suit le même cap, avec des projets similaires dans le numérique et les infrastructures, ouvrant la voie à une coopération bilatérale stratégique.

« La complémentarité des initiatives tunisiennes et algériennes peut faire émerger un moteur économique régional, stimulant innovation, emploi et intégration », conclut un expert en économie maghrébine.

Effets durables pour le Maghreb

  • Stabilité économique : des échanges fluides limitent les déséquilibres et soutiennent une croissance partagée.
  • Intégration régionale : le partenariat pourrait servir de modèle pour renforcer le marché maghrébin.
  • Développement humain et territorial : investissements et infrastructures améliorent l’accès à l’emploi et aux services, tout en consolidant les capacités industrielles et logistiques.

Le partenariat Tunisie‑Algérie représente une opportunité stratégique majeure : stimuler l’emploi; attirer des investissements; et créer un moteur économique pour le Maghreb. Et ce, tout en renforçant l’intégration régionale et la complémentarité entre les deux économies.

Abdelwaheb Ben Moussa

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Top 10 des entreprises au classement de L’Économiste Maghrébin

09. Februar 2026 um 12:29

Ce palmarès des dix premières entreprises tunisiennes par chiffre d’affaires révèle plusieurs tendances marquantes de l’économie nationale en 2025.

Le pétrole s’impose comme le secteur le plus représenté avec cinq entreprises dans le Top 10, marquant la suprématie du secteur énergétique. La Société Tunisienne des Industries de Raffinage (STIR) conserve la première place avec un chiffre d’affaires de 7,3 milliards de dinars en 2024, en hausse de 10 % par rapport à 2023. Cette performance illustre le poids stratégique du raffinage dans l’économie nationale.

De son côté, la SNDP (Société Nationale de Distribution des Pétroles – AGIL) occupe la quatrième position avec 2,8 milliards de dinars. À noter, toutefois, que l’ETAP (Entreprise Tunisienne d’Activités Pétrolières) enregistre un recul significatif, passant de 2,8 milliards en 2023 à 2,16 milliards en 2024, soit une baisse de 24 %.

La STEG (Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz) par ses performances records se maintient solidement en deuxième position avec 5,86 milliards de dinars, malgré une légère baisse de 4,4 %. Elle demeure un pilier incontournable du paysage énergétique.

La performance la plus spectaculaire revient au Groupe Chimique Tunisien (GCT), qui bondit à la troisième place avec 3,4 milliards de dinars en 2024. Cela représente une croissance exceptionnelle de 247 % par rapport aux 980 millions de 2023. Ce qui témoigne d’une dynamique retrouvée dans le secteur des phosphates et dérivés.

Télécoms, Transport et Santé Tunisie Telecom progresse légèrement, passant de 1,32 milliard à 1,41 milliard de dinars (+6,3 %). Nouvelair (Groupe TTS) affiche également une croissance robuste de 17 %, atteignant 1,35 milliard de dinars.

Enfin, la Pharmacie Centrale de Tunisie (PCT), unique représentante du secteur de la santé dans ce Top 10, affiche un chiffre d’affaires de 1,76 milliard de dinars. Malgré une baisse de 13 %, elle conserve sa position stratégique de premier plan.

Le classement de L’Economiste Maghrébin confirme donc la forte concentration de l’activité économique tunisienne autour des secteurs énergétique et pétrolier. Si l’émergence spectaculaire du GCT et la résilience d’opérateurs historiques comme la STEG ou Tunisie Telecom démontrent une certaine capacité d’adaptation; la diversification sectorielle reste limitée. L’économie nationale demeure encore très dépendante des hydrocarbures et des ressources naturelles.

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Pénurie de kérosène : alerte dans les aéroports cubains

09. Februar 2026 um 12:10

Les autorités de Cuba ont informé les compagnies aériennes internationales que les approvisionnements en carburant d’aviation (kérosène Jet A-1) seront suspendus pendant un mois. Et ce, à partir du lundi 9 février à minuit. En cause : une grave crise énergétique qui touche l’île-Etat.

Les neuf principaux aéroports internationaux de Cuba, dont ceux de La Havane, Varadero, Santiago de Cuba et Cayo Coco, ne disposeront plus de carburant pour avions commerciaux. Cette mesure durera environ un mois (au moins jusqu’au 11 mars).

Cette situation signifie que les avions commerciaux ne pourront pas faire le plein à Cuba. Pour opérer leurs vols, les compagnies devront partir avec suffisamment de carburant pour les trajets aller-retour Une autre option serait de s’arrêter dans d’autres pays pour faire le plein; ou d’annuler certaines rotations si cela n’est pas possible.

A cet égard, la crise du carburant s’inscrit dans un contexte plus large de pénurie d’énergie à Cuba. L’aggrave une réduction des importations de pétrole et de produits dérivés. Laquelle provient en partie des pressions extérieures sur les fournisseurs de carburant de l’île.

Notons que ce manque de carburant commence déjà à perturber d’autres secteurs. A commencer par les transports publics, les services essentiels et le tourisme. Ce dernier étant une source de revenus importante pour l’économie cubaine.

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Dialogue USA–Iran : coup de froid sur le pétrole

09. Februar 2026 um 11:24

Les prix du pétrole chute après que les États-Unis et l’Iran se sont engagés à poursuivre les négociations sur le programme nucléaire iranien, apaisant ainsi les craintes d’un éventuel conflit susceptible de perturber les approvisionnements de pétrole en provenance de la région.

Le prix du pétrole brut Brent a baissé de 49 cents, soit 0,72 %, à 67,56 dollars le baril ce matin. Et ce, après avoir progressé de 50 cents à la clôture vendredi.

De son côté, le prix du pétrole brut américain West Texas Intermediate a baissé de 42 cents, soit 0,66 %, pour s’établir à 63,13 dollars; après avoir progressé de 26 cents à la clôture vendredi 6 février.

Par ailleurs, l’Iran et les États-Unis se sont engagés à poursuivre les négociations nucléaires indirectes; après des discussions qualifiées de « positives » par les deux parties, vendredi à Oman, malgré des divergences persistantes. Cette déclaration a apaisé les craintes qu’un échec des négociations ne plonge le Moyen-Orient au bord de la guerre, suite au déploiement de forces militaires supplémentaires par les États-Unis dans la région.

En outre, les investisseurs craignent des perturbations des approvisionnements en provenance d’Iran et d’autres producteurs régionaux. Car des exportations équivalentes à environ un cinquième de la consommation mondiale totale de pétrole transitent par le détroit d’Ormuz, entre Oman et l’Iran.

Cependant, le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que Téhéran frapperait les bases américaines au Moyen-Orient en cas d’attaque des forces américaines. Tout en indiquant que le risque de conflit persiste.

Les investisseurs poursuivent également leurs efforts pour limiter les revenus que la Russie tire de ses exportations de pétrole, qu’elle utilise pour financer sa guerre en Ukraine.

Pour leur part, les raffineurs indiens, qui étaient autrefois les plus gros acheteurs de pétrole brut russe transporté par voie maritime, évitent les achats pour livraison en avril. De même qu’ils devraient s’abstenir de tels accords pendant plus longtemps, selon des sources du secteur du raffinage et du négoce.

Signe que la hausse des prix de l’énergie encourage une augmentation de la production, Baker Hughes a rapporté que les compagnies énergétiques américaines ont ajouté des plateformes de forage pétrolier et gazier la semaine dernière pour la troisième semaine consécutive, une première depuis novembre.

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Les Bourses asiatiques dopées par le Japon et les semi-conducteurs

09. Februar 2026 um 10:52

Les Bourses asiatiques ont nettement progressé lundi 9 février, portées par la forte victoire électorale de la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, et l’anticipation de politiques économiques plus expansionnistes au Japon.

Le Nikkei a gagné plus de 4 % et a atteint de nouveaux sommets historiques, stimulé par les espoirs de dépenses publiques accrues, de réductions d’impôts et d’investissements dans les secteurs de l’intelligence artificielle et des semi-conducteurs au Japon.

Dans ce contexte, les marchés boursiers d’Asie-Pacifique ont aussi renforcé leurs gains, avec une hausse notable des indices en Corée du Sud et en Chine. Tandis que les valeurs technologiques américaines, comme les actions des fabricants de puces, ont rebondi, renforçant ainsi le sentiment global des investisseurs.

Cette dynamique reflète également des paris sur une possible baisse des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine d’ici juin, en attente de nouvelles données économiques clés sur l’emploi et l’inflation.

Du côté des devises et matières premières, le contexte politique et économique mondial a continué d’influencer les flux : le yen est resté volatile dans un contexte d’attentes de politique budgétaire agressive au Japon. Alors que les prix de l’or et de certains métaux précieux ont évolué en réaction aux positions des investisseurs.

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Tunisie : l’anglais pourrait s’imposer dès le primaire et dans toute l’administration

09. Februar 2026 um 10:36

Un bouleversement linguistique se profile dans le paysage éducatif et institutionnel. L’Assemblée des représentants du peuple examine actuellement une proposition législative qui placerait l’anglais au centre du système de formation et de l’appareil étatique.

Le texte porte le numéro 117/2025. La commission parlementaire spécialisée dans l’éducation, la formation professionnelle, la recherche scientifique, la jeunesse et les sports en a entamé l’étude. L’ambition affichée : faire de l’anglais un pilier du dispositif national, de l’école aux administrations.

Concrètement, les élèves découvriraient cette langue dès leur entrée en deuxième année du cycle de base. Il ne s’agirait plus d’une simple matière complémentaire, mais d’une discipline fondamentale au même titre que les autres enseignements obligatoires. La réforme ne s’arrête pas là. Dès le collège, les disciplines scientifiques et technologiques seraient dispensées directement en anglais. Mathématiques, physique, informatique : tous ces cours basculeraient vers la langue de Shakespeare. Un virage radical pour un système longtemps dominé par le français et l’arabe.

L’enseignement supérieur subirait également une transformation profonde. Universités et centres de recherche devraient intégrer obligatoirement l’anglais dans leurs cursus. Sont visés les filières technologiques, les sciences naturelles, la médecine et l’économie. Le projet impose cette mutation sans exception.

Mais l’initiative va au-delà du secteur éducatif. L’article trois du texte étend l’usage de l’anglais à la sphère publique. Administrations centrales et institutions nationales devraient l’adopter comme seconde langue de travail. Cette obligation couvrirait les échanges diplomatiques, la prospection d’investissements étrangers, la coopération économique, ainsi que l’ensemble des systèmes informatiques gouvernementaux.

Les porteurs du projet justifient cette orientation par deux objectifs stratégiques. D’abord, renforcer l’ancrage international de la Tunisie. Ensuite, rendre son système éducatif et administratif plus compétitif face aux standards mondiaux. Dans un contexte de globalisation économique accélérée, l’anglais apparaît à leurs yeux comme un outil indispensable d’intégration et de développement.

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Portugal – Présidentielle : les électeurs disent non à l’extrême droite

09. Februar 2026 um 10:13

André Ventura, chef de la formation d’extrême droite Chega (signifiant “assez“ en français), a transformé sa défaite électorale en victoire « psychologique », à l’annonce des résultats de la présidentielle portugaise, dimanche 8 février 2026.

Pourtant, c’est bien le socialiste modéré, Antonio José Seguro, 63 ans, qui a remporté le second tour de cette élection présidentielle au Portugal, crédité de près de 66 % des suffrages exprimés (portant sur 95 % des circonscriptions), contre 34 % pour André Ventura (43 ans). Plusieurs médias portugais n’ont pas cessé de rappeler que André Ventura a bâti sa campagne sur le thème «…rupture avec les formations qui dirigent le Portugal depuis 50 ans ». Mais ce sera pour la prochaine fois.

Car, les Portugais en ont décidé autrement. D’ailleurs, Antonio José Seguro a déclaré devant ses électeurs : « La réponse donnée par le peuple portugais, son attachement aux valeurs de la liberté et de la démocratie (…) me rendent ému et fier ».

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Déjà deux dirigeants européens ont réagi à cette victoire du socialiste qualifié de modéré. Ainsi, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a écrit sur le réseau social X : « Les Portugais se sont exprimés et, face à la dévastation causée par les tempêtes, ont fait preuve d’une résilience démocratique remarquable. »

De son côté, Emmanuel Macron a salué sur X la victoire d’António José Seguro en ces termes : « Félicitations à António José Seguro ». Et de promettre qu’il œuvrera lui « pour renforcer les liens entre le Portugal et la France et faire vivre notre traité d’amitié et de coopération ».

Ceci dit, António José Seguro a bénéficié du soutien de nombreuses personnalités politiques portugaises issues de l’extrême gauche, du centre et même de la droite, mais pas celui du Premier ministre, Luis Montenegro.

A noter qu’au Portugal, le président de la République a des pouvoirs honorifiques, mais possède un pouvoir de dissolution du Parlement. Autrement dit, l’essentiel du pouvoir est détenu par le chef du gouvernement.

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Victoire écrasante de Takaichi au Japon

09. Februar 2026 um 09:12

Après une victoire massive aux élections législatives japonaises, la Première ministre Sanae Takaichi est bien placée pour mettre en œuvre sa promesse principale : suspendre la taxe de vente de 8 % sur les produits alimentaires pendant deux ans afin d’alléger le coût de la vie pour les ménages.

La coalition dirigée par son Parti libéral-démocrate (PLD) a remporté dimanche 8 février une super majorité dans la Chambre basse, renforçant son pouvoir législatif et réduisant l’influence des opposants au sein même de son propre parti.

Malgré ce soutien populaire, des questions subsistent sur le financement de cette mesure dans un pays qui détient la dette publique la plus élevée parmi les nations développées. Mme Takaichi a exclu de financer cette suspension de taxe par de nouvelles émissions de dette et n’a pas encore clarifié ses sources de revenus alternatives.

Sur les marchés financiers, la réaction a été mitigée : les obligations ont chuté et le yen est resté fragile face aux monnaies étrangères, reflétant l’inquiétude des investisseurs sur la durabilité budgétaire de ces plans.

Sanae Takaichi devrait tenir une conférence de presse importante pour détailler ses prochaines actions. Alors que le pays et les marchés scrutent la façon dont elle compte concilier ses promesses électorales et la gestion des finances publiques.

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Gestern — 08. Februar 2026Haupt-Feeds

États-Unis : Trump redessine la stratégie énergétique

08. Februar 2026 um 15:17

L’impératif de la transition lié au dérèglement climatique n’est plus à l’ordre du jour. L’exploitation et l’accès aux traditionnelles énergies fossiles sont à nouveau des priorités stratégiques assumées, tant sur le plan interne que sur le plan externe. D’un côté, l’administration Trump a amputé les financements de la transition énergétique : suppression des crédits d’impôt pour les énergies renouvelables et les véhicules électriques, freins juridico-bureaucratiques aux projets éoliens et solaires, etc. De l’autre, l’implication américaine dans le dossier russo-ukrainien, la déstabilisation du Venezuela ou encore l’obsession de Donald Trump pour le Groenland doivent être lues à cette aune.

Un retour en arrière au regard des enjeux liés au dérèglement climatique auxquels la transition énergétique devait répondre.

 

Accès et exploitation des ressources énergétiques : traditionnels vecteurs de puissance 

L’accès et l’exploitation des ressources énergétiques sont une composante majeure de la diplomatie et des politiques internationales portées par les Etats. Ils se trouvent logiquement au cœur de rivalités mondiales et régionales.

Depuis le XIXe siècle, les activités humaines (essentiellement liées à la combustion d’énergies fossiles – charbon, pétrole et gaz – et à la déforestation) ont considérablement accru la quantité de gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère. L’augmentation de la demande mondiale d’énergie n’a cessé de se confirmer avec le développement d’un modèle économique (productiviste et consumériste) prônant une croissance exponentielle à travers l’utilisation de matières finies.

Pour assurer leur croissance économique, les pays émergents comme l’Inde ou la Chine voient leur consommation énergétique (synonyme d’augmentation des émissions de gaz à effet de serre) s’accroître.

 

La transition énergétique : nouvelle donne géopolitique 

L’administration Trump rompt avec la stratégie définie par l’administration Biden, à l’origine d’un gigantesque plan de subventions voté en faveur de l’implantation d’usines dans le domaine de la transition énergétique/écologique, l’Inflation Reduction Act (voté au Congrès en août 2022). Une décision qui semble aller dans le sens contraire de l’histoire et d’une certaine rationalité.

Si l’utilisation des énergies fossiles/hydrocarbures demeure encore prédominante (80% du mix énergétique mondial), le changement climatique a enclenché un mouvement en faveur d’une transition énergétique dans laquelle de nouvelles sources (énergies renouvelables : l’hydroélectricité, l’éolien et le solaire) viennent s’ajouter à celles préexistantes (les énergies fossiles ou « combustibles minéraux » : charbon, pétrole et gaz).

Ce mouvement en faveur du développement des énergies renouvelables est de nature à modifier les politiques énergétiques comme la géopolitique de l’énergie. Toutefois, les pays ne manifestent pas le même volontarisme et ne sont pas égaux sur le plan des technologies (à la base de la production des énergies renouvelables) et des ressources (financières et autres) pour relever le défi de la transition énergétique. Partant, celle-ci n’est pas homogène, sur le plan du rythme, de l’ampleur et des formes du processus. Difficile, dans ces conditions, d’imaginer, par exemple, que les engagements de l’Accord de Paris puissent être respectés par ses signataires.

 

Lire aussi: L’équipe de transition de Trump prépare déjà le retrait de l’Accord de Paris

 

Plus largement, la question se pose d’abord en termes de consommation plutôt que de production : il y a une part d’hypocrisie des pays du Nord de demander à des pays du Sud de produire moins, alors que ce sont les grands pays consommateurs.

Traditionnellement, deux grands blocs s’opposent sur le sujet de la réduction des émissions des gaz à effet de serre : les pays développés et les pays du Sud (parmi lesquels en particulier les petites îles). Une dichotomie à nuancer, notamment au regard de la position de pays émergents grands producteurs ou consommateurs d’hydrocarbures, peu enclins à accélérer la décarbonation de leur économie et à mettre la sortie des énergies fossiles à l’agenda international.

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TIFERT au cœur du partenariat tuniso-indien

07. Februar 2026 um 10:04

Fatma Thabet Chiboub et Devyani Uttam Khobragade, respectivement ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Energie et ambassadrice de l’Inde en Tunisie, ont tenu une séance de travail, le vendredi 6 février à Tunis.

Objet principal de la rencontre : les moyens de relancer l’activité et de rétablir les capacités de production la Société tuniso-indienne des engrais “TIFERT“.

De façon générale, la ministre et la diplomate ont discuté de l’importance de dynamiser le partenariat tuniso-indien, notamment à travers l’accompagnement de TIFERT et l’ouverture de nouvelles opportunités de projets communs dans les secteurs de l’industrie, des mines et de l’énergie.

Il faut noter que TIFERT est en train de perdre du terrain sur le marché indien, en ce sens que les fabricants indiens se tournent de plus en plus vers d’autres fourniers, entre autres algériens.

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