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Le Liban sous les bombes : la capitale submergée par l’urgence

08. April 2026 um 18:12

Selon L’Orient-Le Jour, le cessez-le-feu « in extremis » entre Washington et Téhéran, revendiqué comme une victoire par les deux parties, exclut explicitement le Liban selon Netanyahu et n’inclut pas le Hezbollah, condition essentielle selon le président iranien Pezeshkian.

Les frappes israéliennes massives au Liban ont fait 112 morts et 837 blessés ce mercredi, selon le ministère libanais de la Santé ; l’ONU condamne fermement ces attaques et les pertes civiles, appelant à profiter du cessez-le-feu pour éviter d’autres morts. Mahmoud Abbas dénonce les agressions et exprime la solidarité palestinienne avec le Liban, tandis qu’un commandant iranien qualifie toute attaque contre le Hezbollah d’agression contre l’Iran, promettant une « riposte sévère ». La compagnie Rifai dément tout lien avec un hangar visé à Beyrouth.

A l’heure actuelle,la situation est grave au Liban. A savoir, de violentes frappes ont touché Beyrouth et d’autres zones du pays, causant de nombreuses victimes et de lourds dégâts.

Selon les premiers bilans, les hôpitaux de la capitale seraient fortement saturés, tandis que plusieurs incendies et explosions ont été signalés après des attaques visant notamment des zones bâties et des installations à proximité.

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15 000 postes pour les travailleurs tunisiens en Autriche

08. April 2026 um 17:58

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, a annoncé ce mercredi 8 avril 2026 que l’Autriche prévoit de recruter 15 000 travailleurs tunisiens dans le secteur du tourisme.

Il a également indiqué qu’un nouvel accord sera signé le 13 avril avec l’agence italienne de l’emploi, en vue de lancer de nouveaux recrutements dans plusieurs secteurs.

Cette convention ne concerne pas seulement les diplômés de la formation professionnelle, mais aussi d’autres domaines, notamment le bâtiment, la maintenance industrielle, l’agriculture et les technologies de l’information et de la communication.

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UTICA : lever les freins aux exportations tunisiennes

08. April 2026 um 16:51

Samir Majoul, président de l’UTICA, a reçu ce mercredi 8 avril 2026 à Tunis l’ambassadeur du Portugal, Jorge Roza de Oliveira, en présence de membres du Bureau exécutif national.

Cette rencontre a permis de réaffirmer la solidité des relations historiques entre la Tunisie et le Portugal et d’explorer de nouvelles pistes pour les renforcer au service des intérêts communs.

Les échanges ont porté sur le développement de la coopération économique, à travers un appui accru aux investissements bilatéraux. Les deux parties ont passé en revue les flux d’investissements entre les deux pays et les moyens de les dynamiser davantage.

Elles ont également exprimé leur volonté de nouer des partenariats plus actifs entre les acteurs économiques tunisiens et portugais, avec un intérêt particulier pour des secteurs porteurs comme les énergies renouvelables, l’agroalimentaire, le maritime, la pharmacie, ainsi que le textile, le cuir et la chaussure.

La rencontre a aussi souligné l’importance de renforcer les échanges d’hommes d’affaires et de rétablir la liaison aérienne directe entre Tunis et Lisbonne afin de faciliter les relations économiques.

Enfin, l’UTICA a plaidé pour un assouplissement des barrières douanières et non douanières pesant sur les exportations tunisiennes vers l’Union européenne, notamment dans le textile et l’huile d’olive, un produit stratégique qu’elle souhaite voir accéder librement aux marchés mondiaux.

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Israël lance son attaque la plus féroce contre le Liban

08. April 2026 um 16:31

L’armée israélienne a lancé, mercredi 8 avril 2026, son attaque la plus violente depuis le début de la guerre, ciblant diverses régions du Liban, notamment la capitale Beyrouth, la vallée de la Bekaa et le sud du Liban.

L’armée israélienne a affirmé avoir ciblé une centaine de cibles en moins de dix minutes, dont le « quartier général et l’infrastructure militaire » du Hezbollah dans plusieurs régions du Liban, précisant que les raids visaient les unités d’élite, les systèmes de missiles et les drones du Hezbollah, sur la base de renseignements précis et d’un plan préparé depuis des semaines.

Le chef de la Croix-Rouge libanaise, Antoine Zoghbi, a annoncé dans une interview accordée à la chaîne de télévision Al-Arabiya que le bilan préliminaire  atteignait près 300 morts et blessés.

D’autres raids ont également ciblé des zones dispersées de l’ouest et du centre de la vallée de la Bekaa, ainsi que la région de Tyr, au sud du Liban.

Le ministre libanais de la Santé, Rokn Nasser Eddine, a confirmé que les hôpitaux du Liban sont saturés de victimes des raids en cours dans le pays.

Cette situation survient dans un contexte d’incertitude politique, alors que le bureau du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a confirmé que l’accord de cessez-le-feu en Iran n’inclut pas le Liban, tandis que le Pakistan, qui a joué un rôle de médiateur, insiste sur le fait que l’accord prévoit un cessez-le-feu immédiat « partout, y compris au Liban ».

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Banque mondiale alerte : MENA chute de 4% à 1,8% en 2026

08. April 2026 um 16:12

Le dernier Bulletin économique de la Région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (MENAAP) du Groupe de la Banque mondiale met l’accent sur les chocs immédiats du conflit actuel fermeture du détroit d’Ormuz et destructions d’infrastructures qui aggravent la volatilité des marchés, freinent la croissance et accentuent les vulnérabilités structurelles d’une région déjà fragilisée par une faible productivité et un secteur privé atone.

La croissance régionale (hors Iran) devrait ainsi plonger de 4,0% en 2025 à 1,8% en 2026, soit 2,4 points en dessous des projections de janvier, avec des chutes marquées dans les pays du Golfe (de 4,4% à 1,3%) et en Irak. Les risques d’aggravation persistent : hausses des prix énergétiques et alimentaires, chute des échanges, du tourisme, pressions budgétaires et déplacements de population.

Face à ces défis, le rapport insiste sur l’urgence de renforcer la gouvernance macroéconomique, d’investir dans des infrastructures résilientes et de stimuler l’emploi.

Il explore le potentiel des politiques industrielles  via des fonds souverains et entreprises publiques,  mais alerte sur leurs résultats mitigés ces dernières années. Tout en appelant à des institutions solides et un ciblage précis pour en faire des moteurs durables de croissance.

Ousmane Dione, vice-président de la Banque mondiale pour la région, résume comme suit: « La paix est une condition préalable au développement. Avec des mesures adaptées, les pays peuvent bâtir des économies résilientes, innovantes et créatrices d’opportunités ». Alors  que Roberta Gatti, économiste en chef, rappelle l’importance de ne pas relâcher les efforts vers une prospérité durable.

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Tunisie : la Pr Hamida Magdiche Turki honorée d’un prix international de dermatologie

08. April 2026 um 14:56

La professeure Hamida Magdiche Turki, chef du service de dermatologie à l’hôpital Hédi-Chaker de Sfax, a reçu le prestigieux prix « Leadership 2025 » décerné par l’Organisation mondiale de dermatologie. Cette distinction lui a été remise à Tunis lors du 28ème Congrès maghrébin et du 1er Congrès d’Afrique du Nord de dermatologie, qui se sont tenus du 2 au 4 avril 2026.

Cette récompense internationale couronne le parcours scientifique et académique de la récipiendaire. Ancienne présidente de la Société tunisienne de dermatologie et de vénéréologie (STDV), la Pr Magdiche Turki est distinguée pour ses contributions à la recherche médicale et son excellence dans la pratique clinique.

L’Université de Sfax a officialisé l’information par un communiqué, soulignant que ce prix témoigne de la compétence de l’élite médicale tunisienne sur la scène mondiale. Pour l’institution universitaire, cette distinction constitue une nouvelle preuve du dynamisme de sa faculté de médecine et de son rayonnement dans les disciplines de spécialité.

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Tunisie : leader africain en IA et densité de codeurs

08. April 2026 um 14:39

Le rapport du Boston Consulting Group (BCG), publié récemment, met en avant l’ascension fulgurante de l’Afrique dans le vivier mondial de développeurs de logiciels.

Entre 2019 et 2024, le continent a enregistré la croissance la plus rapide au monde avec +21% par an, surpassant l’Asie (+16,6%), l’Europe (+11,3%), l’Amérique du Nord (+9,2%), l’Amérique latine (+19,8%) et l’Océanie (+2,2%).  Malgré cela, l’Afrique compte seulement 4,7 millions de développeurs, loin derrière l’Asie (73,9 millions) ou l’Europe (27,5 millions). Basé sur les données GitHub, le rapport définit les « développeurs » au sens large (incluant étudiants, autodidactes et chercheurs actifs en programmation).

Les disparités intra-africaines s’expliquent par les politiques numériques, l’éducation, les hubs tech et l’accès à Internet. L’Afrique du Sud, l’Égypte et le Nigeria dominent en volume absolu (>500 000 chacun), tandis que l’Éthiopie et l’Angola affichent les croissances les plus rapides. La densité (développeurs pour 1 000 habitants) révèle des leaders comme le Maroc et l’Égypte, corrélée à un fort volume de publications scientifiques. En IA, ML et data science (13,9% des devs africains en moyenne), l’Afrique du Nord et le Kenya concentrent les talents (15-20% dans ces domaines), grâce aux investissements en STEM et infrastructures universitaires.

Mise en lumière de la Tunisie : un leader régional émergent

En IA, apprentissage automatique et science des données, 15-20% des développeurs tunisiens sont spécialisés, au même niveau que l’Algérie, le Maroc, l’Égypte et le Kenya. Cela vient des politiques en sciences et tech, du bon niveau en langues et d’universités solides, qui dopent l’innovation et l’économie. Contrairement au Nigeria (moins dense malgré ses 237,5 millions d’habitants), la Tunisie montre qu’une stratégie bien ciblée compense un petit nombre absolu par une forte « densité de codeurs ».

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L’UTICA à la BCT : pas de politique d’importation sans dialogue avec le secteur privé

08. April 2026 um 14:01

L’UTICA hausse le ton. Dans un communiqué publié le 8 avril 2026, l’organisation patronale s’oppose fermement aux modalités d’application de la circulaire n°4 émise le 26 mars 2026 par la BCT, qui contraint les importateurs de produits jugés « non prioritaires » à financer l’intégralité de leurs achats à l’étranger sans aucun recours au crédit bancaire, aux avances ni aux garanties. Tout en admettant la nécessité de rationaliser les importations, l’UTICA avertit que cette mesure, appliquée de manière rigide et non ciblée, menace directement le tissu économique national, fragilise les PME et risque de produire des effets inverses à ceux recherchés. Elle exige une révision urgente et réclame l’ouverture immédiate d’un cadre permanent de concertation avec la Banque centrale et les ministères concernés.

Émise le 26 mars 2026, la circulaire n°4 de la BCT impose aux importateurs de produits classés comme « non prioritaires » de couvrir à hauteur de 100 % le coût de leurs achats à l’étranger par leurs propres ressources, excluant tout mécanisme de financement bancaire. C’est en réponse à cette décision que l’UTICA a rendu public son communiqué, à l’issue de réunions et de consultations menées avec les fédérations et structures sectorielles relevant de son organisation.

L’organisation patronale inscrit sa prise de position dans un contexte économique qu’elle décrit comme déjà fragilisé. Elle rappelle que la Tunisie fait face à un déficit commercial structurel, aggravé ces dernières années par le secteur de l’énergie qui représente, selon le communiqué, plus de la moitié du déficit global. Elle souligne par ailleurs la dégradation du marché de l’emploi, notamment parmi les diplômés de l’enseignement supérieur, ainsi que l’expansion du secteur informel.

Sans contester le principe d’une rationalisation des importations, l’UTICA avertit qu’une application rigide et non ciblée de la circulaire pourrait produire des effets contraires aux objectifs recherchés. L’organisation cite notamment le risque d’une perturbation des mécanismes de financement dans plusieurs secteurs, d’une expansion du marché parallèle, de dysfonctionnements dans les chaînes d’approvisionnement, d’une hausse des coûts de production et de pressions inflationnistes sur les prix à la consommation. Ces conséquences pourraient, selon elle, se traduire par une contraction des recettes fiscales et douanières, un ralentissement de l’investissement, une perte de compétitivité des entreprises et une aggravation des tensions sur le marché de l’emploi.

Face à ce diagnostic, l’UTICA formule plusieurs recommandations à court terme. Elle préconise une révision ciblée de la liste des produits soumis à restrictions, une simplification des procédures administratives, une accélération des remboursements liés à l’avance sur impôt retenu à la source ainsi que des trop-perçus de TVA, l’instauration de délais standardisés et contraignants pour les opérations bancaires, et un accompagnement renforcé des entreprises exportatrices.

À plus longue échéance, l’organisation appelle au renforcement de la production nationale, à la réévaluation de certains accords commerciaux, à la mise en œuvre d’une stratégie de substitution aux importations, au renforcement du contrôle des circuits parallèles, ainsi qu’à l’accélération du financement des projets d’énergies renouvelables, qu’elle qualifie de priorité stratégique.

Dans son communiqué, l’UTICA propose enfin la création d’un cadre permanent de concertation réunissant la Banque centrale de Tunisie et les ministères concernés, qu’elle présente comme le levier d’une meilleure coordination des politiques économiques dans un esprit de « partenariat et de responsabilité partagée ».

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Guerre en Iran : l’urée flambe de 54 % et menace l’équilibre alimentaire mondial

08. April 2026 um 13:45

La fermeture du détroit d’Ormuz, sur fond de conflit entre l’Iran, les Etats-Unis et Israël, provoque un choc mondial sur les marchés des engrais. En l’espace de deux mois, le prix de l’urée a bondi de 54 %, atteignant 726 dollars la tonne, un niveau inédit depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022.

Selon les données de la Banque mondiale publiées le 7 avril, cette hausse spectaculaire s’explique d’abord par la paralysie des flux commerciaux en provenance du Moyen-Orient. Les pays du Golfe – en particulier le Qatar, l’Arabie saoudite et Oman – figurent parmi les principaux exportateurs mondiaux d’engrais azotés. Or, les perturbations logistiques et les attaques ayant visé certaines installations ont fortement réduit les capacités d’exportation.

La région joue un rôle stratégique central : elle assure entre 30 % et 35 % des exportations mondiales d’urée et près de 30 % de celles d’ammoniac, selon la Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). À cela s’ajoute une autre contrainte majeure : la flambée des prix du gaz naturel, matière première essentielle à la production d’engrais…

Lire aussi : La crise au Moyen-Orient fait flamber les prix des engrais

La crise ne se limite pas aux engrais azotés. Les engrais phosphatés sont également touchés, en raison des tensions sur le soufre — un sous-produit du pétrole et du gaz, dont près de la moitié du commerce mondial transite par le détroit d’Ormuz.

Résultat : les prix du phosphate et du DAP poursuivent leur hausse, dans un marché déjà fragilisé par les restrictions à l’exportation imposées par la Chine.

Répercussions sur les marchés agricoles

Contrairement au pétrole, le marché des engrais ne dispose pas de mécanismes de réserve stratégique à l’échelle mondiale. Cette absence de filet de sécurité limite la capacité de réaction face à un choc d’approvisionnement de cette ampleur.

Les répercussions se font déjà sentir sur les marchés agricoles. Les prix du blé ont progressé de 7 % en mars. Tandis que les huiles végétales, tirées par la demande en biocarburants, enregistrent également de fortes hausses. L’huile de soja ayant grimpé de 16 % sur un mois. À ces tensions s’ajoutent des conditions climatiques défavorables dans certaines régions productrices, notamment aux États-Unis.

À l’approche des semis de printemps dans l’hémisphère Nord, les inquiétudes s’intensifient. Dans les pays en développement, où les engrais représentent une part importante des coûts agricoles – jusqu’à 56 % en Afrique de l’Ouest par exemple -, la hausse des prix pourrait contraindre les agriculteurs à réduire les surfaces cultivées.

Face à cette menace, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, appelle à une réouverture rapide du détroit d’Ormuz afin de sécuriser les flux commerciaux et éviter une aggravation de la crise alimentaire mondiale.

D’autant que les alternatives restent limitées. À la différence du marché des céréales, qui avait fini par s’ajuster après le choc russo-ukrainien, la production d’engrais repose sur des ressources fortement concentrées géographiquement. Si les tensions persistent, la combinaison de prix élevés de l’énergie et des intrants agricoles pourrait peser durablement sur la production mondiale et raviver le spectre de pénuries alimentaires.

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Industries électroniques : Tunis s’engage pour 5 milliards de dinars d’exportations

08. April 2026 um 11:19

5 milliards de dinars d’exportations, 10 000 emplois qualifiés et une ambition régionale affirmée : la Tunisie franchit un cap décisif pour son industrie électronique. Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie accueille, ce vendredi 10 avril, la cérémonie de signature du Pacte de compétitivité pour le développement des industries électroniques à l’horizon 2030.

Ce pacte de partenariat public-privé constitue un pilier central de la stratégie industrielle nationale. Son objectif : faire de la Tunisie un pôle régional de référence dans le domaine des industries électroniques à haute valeur ajoutée, capable d’attirer des investissements étrangers et nationaux d’envergure.

Les cibles fixées sont précises et ambitieuses : porter les exportations à 5 milliards de dinars, créer près de 10 000 emplois qualifiés — ingénieurs et techniciens — et renforcer durablement la compétitivité du secteur à l’échelle internationale.

La cérémonie sera présidée par la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, en présence du secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchane, du président de l’UTICA, Samir Majoul, du président du groupe Elentica, Walid Ben Amor, ainsi que de représentants de l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

La réussite du pacte repose sur la convergence des efforts dans cinq domaines clés : les infrastructures et la logistique; la formation et les ressources humaines; l’adoption d’un cadre législatif adapté; la promotion et l’internationalisation; ainsi que la recherche et le développement.

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L’ONU salue la trêve Iran-USA de deux semaines

08. April 2026 um 11:17

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a insisté sur l’urgence absolue de cesser les hostilités pour protéger les civils et soulager les souffrances humanitaires, via un communiqué des Nations Unies. 

Antonio Guterres remercie le Pakistan pour son rôle clé dans la médiation, saluant les efforts des pays engagés pour obtenir ce cessez-le-feu. Le communiqué précise que l’envoyé personnel Jean Arnault est sur place pour soutenir les initiatives vers une paix globale.

Toujours selon le communiqué, la semaine dernière, Antonio Guterres avait mis en garde contre un conflit régional dévastateur aux répercussions mondiales déjà palpables. Jeudi dernier, il déclarait aux journalistes : « Les conflits ne s’arrêtent pas d’eux-mêmes. Ils cessent quand les dirigeants choisissent le dialogue plutôt que la destruction. Ce choix reste possible, et il faut l’exercer maintenant. »

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La CCIC organise une mission d’affaires au salon PLAST 2026 à Milan

08. April 2026 um 10:46

La Chambre de commerce et d’industrie du Centre (CCIC) organise une mission d’affaires au salon international PLAST 2026, prévu du 8 au 11 juin 2026 à Milan (Italie). Les entreprises participantes bénéficieront d’un accompagnement complet tout au long de l’opération.

Dédié aux technologies de transformation des plastiques et du caoutchouc, PLAST 2026 est l’un des rendez-vous de référence du secteur à l’échelle mondiale. L’édition 2026 mettra en avant plusieurs axes stratégiques : le moulage par injection, l’extrusion, l’impression 3D et les matériaux écologiques.

Lors de sa dernière édition, le salon a réuni plus de 38 000 visiteurs professionnels, plus de 1 300 exposants issus de plus de 50 pays, sur une superficie d’exposition dépassant 50 000 m².

Les entreprises intéressées sont invitées à soumettre leur formulaire de pré-inscription via le lien suivant : https://forms.gle/XsXSj3c7cJd1YenM7

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SPDIT : Un dividende de 1 dinar par action confirmé pour le 28 avril

08. April 2026 um 09:55

Dans un communiqué boursier rendu public sur la BVMT le 7 avril, la SPDIT a annoncé que son Assemblée Générale Ordinaire, tenue le 6 avril 2026, a approuvé la distribution d’un dividende de 1 dinar par action au titre de l’exercice 2025. La mise en paiement de ces dividendes est fixée au 28 avril 2026.

Réunis pour statuer sur les comptes de l’année écoulée, les actionnaires de la Société de Placements et de Développement Industriel et Touristique (SPDIT) ont validé la proposition du Conseil d’Administration. Ce coupon de 1 dinar confirme la politique de rémunération de la société envers ses investisseurs pour l’exercice clos au 31 décembre 2025.

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Smart City Index 2026 : Tunis dans le top 9 africain

08. April 2026 um 09:43

L’Afrique reste largement en retrait dans la course mondiale aux villes intelligentes. Car dans le Smart City Index 2026 publié par l’IMD World Competitiveness Center, seules neuf villes africaines figurent parmi les 148 métropoles évaluées à l’échelle mondiale.

C’est ainsi que la capitale marocaine, Rabat, arrive en tête du continent, mais très loin dans le classement global (124e), illustrant l’ampleur du chemin restant à parcourir pour les villes africaines. De son côté, Tunis occupe la 9e place des villes africaines classées (146e mondiale).

Dominé au niveau mondial par Zurich, devant Oslo et Genève, ce classement mesure la capacité des villes à mobiliser la technologie et les infrastructures pour améliorer la qualité de vie des habitants, comme l’explique l’IMD dans son rapport. Il est précisé que l’indice ne se limite pas à l’innovation technologique : il évalue aussi la manière dont les villes répondent aux besoins quotidiens des citoyens en matière de mobilité, sécurité, services publics, opportunités économiques et gouvernance.

En effet, une ville intelligente est définie comme « un espace urbain où les technologies numériques, la collecte et l’exploitation des données (notamment via les technologies de l’information et l’Internet des objets) permettent d’optimiser la gestion urbaine. Ces outils facilitent par exemple l’organisation des transports, la gestion énergétique, la planification urbaine ou encore les services municipaux », lit-on dans le rapport.

Pour établir son classement, l’IMD s’appuie exclusivement sur les perceptions des habitants interrogés dans chaque ville, corrigées par une moyenne mobile sur trois ans afin d’éviter les biais ponctuels. Les résultats sont également ajustés selon le niveau de développement humain local afin de comparer des environnements urbains similaires.

L’indice repose sur deux piliers : les structures (infrastructures, services publics et gouvernance) et la technologie (services numériques accessibles aux citoyens). L’équilibre entre institutions, infrastructures et confiance des habitants constitue de ce fait le socle d’une ville véritablement intelligente.

Enfin, en Afrique, Rabat devance Le Caire (125ᵉ), Cape Town (127ᵉ), Alger (128ᵉ), Abuja (131ᵉ), Nairobi (136ᵉ), Lagos (138ᵉ), Accra (142ᵉ) et Tunis (146ᵉ). Mais toutes se situent dans la dernière partie du classement mondial, confirmant le retard du continent dans l’intégration des solutions urbaines intelligentes.

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Bénéfices en bond de 47 % : Smart Tunisie en grande forme avant son AG

08. April 2026 um 09:25

Smart Tunisie affiche un bénéfice net de 22 millions de dinars en 2025, en hausse de 47 %, et prévoit une augmentation de capital de 10 millions de dinars

Le conseil d’administration de Smart Tunisie, réuni le vendredi 3 avril 2026, a arrêté les comptes de l’exercice 2025 et annoncé une série de décisions soumises à l’approbation des actionnaires lors d’assemblées générales convoquées pour le 29 avril prochain.

Sur le plan des résultats consolidés, la société enregistre un bénéfice net de 22,1 millions de dinars contre 15 millions de dinars l’année précédente, soit une progression de 47 %. Les comptes individuels font état d’un bénéfice net de 21 millions de dinars contre 15,6 millions de dinars en 2024, en hausse de 35 %. La société attribue cette performance à la croissance de son chiffre d’affaires ainsi qu’à la maîtrise de ses charges opérationnelles et financières.

Le conseil d’administration proposera aux actionnaires la distribution d’un dividende d’un dinar par action, prélevé sur les résultats reportés et soumis à la retenue à la source au titre de l’impôt.

Par ailleurs, une assemblée générale extraordinaire se tiendra le même jour, à 11h30, au siège social situé à Charguia 1 à Tunis, afin de statuer sur une augmentation de capital par incorporation de réserves d’un montant total de 10,1 millions de dinars. Cette opération sera réalisée en deux tranches successives. La première, d’un montant de 5 millions de dinars, interviendra au cours de l’exercice 2026 sur la base d’une action nouvelle pour dix actions anciennes. La seconde tranche, d’un montant identique, sera réalisée en 2027 sur la base d’une action nouvelle pour onze actions anciennes. Chaque tranche portera sur 1 012 344 actions nouvelles. La société procédera à l’acquisition et à l’annulation des droits d’attribution non entiers.

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Le pétrole glisse sous la barre des 100 dollars

08. April 2026 um 08:45

Le prix du pétrole est tombé sous la barre des 100 dollars le baril mercredi 8 avril après l’annonce par Trump d’un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran.

Le revirement de Trump est intervenu peu avant l’ultimatum qu’il avait fixé à l’Iran pour qu’il ouvre le détroit d’Ormuz, par lequel transite 20 % du pétrole mondial, sous peine de subir des attaques généralisées contre ses infrastructures civiles…

Le prix du pétrole brut West Texas Intermediate a chuté de 11 % pour atteindre un peu plus de 100 dollars le baril après que Trump a accepté un cessez-le-feu quelques heures seulement avant l’échéance fixée par l’Iran pour parvenir à un accord de paix, soit mardi à 20 heures, heure de New York.

Pour sa part, le Brent a chuté de 14,84 $, soit 13,6 %, à 94,43 $ le baril et le WTI a glissé de 16,13 $, soit 14,3 %, à 96,82 $ le baril à 00h23 GMT.

Dans un message publié sur Truth Social, Trump a déclaré : « J’accepte de suspendre les bombardements et les attaques contre l’Iran pendant deux semaines ». Tout en ajoutant que cette décision était « conditionnée à l’accord de la République islamique d’Iran pour l’ouverture complète, immédiate et sûre du détroit d’Ormuz ».

Le répit iranien qui rassure les marchés asiatiques…

Les marchés asiatiques ont fortement progressé après l’annonce d’un cessez-le-feu temporaire entre l’Iran et les États-Unis, signe du soulagement des investisseurs face à un risque géopolitique majeur. Cette détente a notamment apaisé les craintes liées à une perturbation des flux pétroliers dans le détroit d’Ormuz, point névralgique du commerce mondial d’énergie.

Cependant, cet optimisme reste mesuré. La trêve, limitée dans le temps, ne règle pas les tensions de fond et laisse planer des incertitudes sur la suite des négociations. Les marchés demeurent ainsi sensibles à toute évolution diplomatique, oscillant entre espoir d’apaisement durable et crainte d’un regain de tensions.

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OneTech Holding : son bénéfice net explose de 38 %

08. April 2026 um 08:45

OneTech Holding accélère malgré les vents contraires du secteur automobile mondial. Ses états financiers 2025, individuels et consolidés, arrêtés le 3 avril par le Conseil d’administration, révèlent une santé florissante et un virage stratégique audacieux. C’est ce qu’a révélé le communiqué du CMF.

Sur le plan consolidé, le chiffre d’affaires de OneTech Holding s’élève à 1 078 millions de dinars (+3 %), contre 1 048 MDT en 2024). Le résultat net bondit à 42,7 MDT (+38 % vs 30,9 MDT), et les investissements grimpent à 34,5 MDT (+23 % vs 28 MDT).

Côté individuel, le CA atteint 31,08 MDT (contre 37,3 MDT l’an passé) et le bénéfice net 23,9 MDT (vs 25,4 MDT).

Cerise sur le gâteau : un dividende proposé à 330 millimes par action (+27 % par rapport à 2024), soumis à l’approbation des actionnaires lors de l’AGO du 9 juin à l’IACE.

Mais le clou du spectacle reste le projet de scission des pôles Mécatronique et Câbles (47 % du CA consolidé). Ce dernier sera introduit en Bourse de Tunis d’ici fin 2026 comme entité cotée autonome, libérant son potentiel via une gouvernance dédiée et un accès direct aux capitaux. Cette opération est bien entendu conditionnée aux feux verts administratifs.

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BNA Assurance : bénéfice net en hausse de 4,5 %

08. April 2026 um 08:33

BNA Assurance dévoile des états financiers 2025 solides, validés par son Conseil d’Administration le 6 avril et certifiés par les commissaires aux comptes. Malgré un léger tassement des ratios de solvabilité, la société affiche une trajectoire ascendante.

Le résultat net grimpe à 17,045 millions de dinars (+4,5 % par rapport aux 16,315 millions de 2024), porté par un chiffre d’affaires record de 190,547 millions (+9,7 %) et des revenus nets de placements à 31,506 millions (+10,3 %). Les engagements techniques restent bien couverts à 104 % (contre 105 % l’an passé). Tandis que la marge de solvabilité s’établit à 208 % (vs 262 %), pénalisée par le remboursement de 35 millions de dinars de titres participatifs.

Les actionnaires sont attendus en Assemblée Générale Ordinaire le 8 mai 2026 au siège social.

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USA-Iran : une trêve précaire autour du détroit d’Ormuz

08. April 2026 um 08:23

Une trêve fragile de deux semaines entre Washington et Téhéran, obtenue juste avant une possible escalade militaire. L’Iran avance un plan de paix très exigeant, centré sur la levée des sanctions, le retrait américain de la région et la reconnaissance de ses marges de contrôle sur le détroit d’Ormuz. Ces demandes semblent difficiles à accepter pour les États-Unis, mais elles ouvrent une phase de négociation, avec le Pakistan comme médiateur principal et la Chine en appui discret.

Sur le fond, le point le plus sensible reste le détroit d’Ormuz, car il touche directement à la sécurité énergétique mondiale. La suite dépendra de la réaction de Donald Trump, de la position d’Israël et de la capacité des médiateurs à transformer ce cessez-le-feu temporaire en accord durable.

Rappelons que la veille, les tensions USA-Iran ont explosé autour du détroit d’Ormuz, avec un ultimatum américain imminent, des frappes israéliennes massives sur des sites iraniens et des ripostes promises par Téhéran contre infrastructures américaines et alliées. Objectif iranien : perturber durablement les flux pétroliers et gaziers.

Pour sa part, Donald Trump a franchi les limites sur Truth Social, évoquant l’« éradication d’une civilisation entière » ou la destruction du pays « en une nuit ». Ces propos virulents ont provoqué un séisme politique : des élus US discutent du 25ᵉ amendement pour déclarer le président inapte.

De son côté, Téhéran a durci le ton, qualifiant les menaces d’« arrogantes » et mobilisant sa population. Tandis qu’Israël a bombardé des dizaines de cibles iraniennes.

Et c’est dans ce contexte que le Pakistan propose une prolongation de deux semaines de l’ultimatum et d’un cessez-le-feu examiné par la Maison-Blanche. L’ONU alerte sur des crimes de guerre potentiels.

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