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La Cave d’Al Hafsia : quand la littérature devient le tribunal des oubliés

03. Mai 2026 um 19:35

 Avec son premier roman, La Cave d’Al Hafsia (قبو الحفصية), paru aux éditions Cérès, l’écrivain et journaliste Mohamed Amine Ben Hlel signe une œuvre à la croisée du réalisme, du fantastique et du romantisme. Un texte dense mais accessible, dont la première présentation s’est tenue le 3 mai à la Foire internationale du livre de Tunis. L’écrivain revient pour L’Économiste Maghrébin sur la genèse de ce roman.

La Cave d’Al Hafsia est un roman sur les marginalisés qui n’ont pas trouvé justice de leur vivant et qui reviennent la réclamer depuis l’au-delà. Ce n’est pas un roman d’horreur : c’est un roman sur la violence qu’engendre l’injustice. La vengeance peut-elle devenir justice ? La société pousse-t-elle l’être humain à se muer en bourreau ? L’auteur donne une voix à ceux que l’Histoire a écrasés : fonctionnaires lésés, élèves détruits par la jalousie, travailleurs honnêtes sacrifiés, autant de figures ancrées dans une réalité douloureuse qui parle directement aux lecteurs. Les fantômes sont des victimes dont la voix n’a jamais été entendue, métaphore de tout individu qui se sent opprimé sans que personne ne l’ait écouté ni cru. La cave n’est pas un simple lieu : elle est la mémoire enfouie, les crimes passés sous silence, tout ce que nous refusons de regarder en face. Un roman qui trompe le lecteur jusqu’à la dernière page et l’invite à relire la première après avoir lu la dernière. D’ordinaire, l’Histoire est écrite par les vainqueurs. Celui-ci est écrit avec la voix des vaincus, une phrase qui fixe la Tunisie droit dans les yeux.

Le roman tourne autour d’un personnage central, Saïd Radhi, un homme qui menait une existence désordonnée et qui décide un jour d’en changer radicalement. C’est précisément cette décision qui l’amène, de façon fortuite, à faire la connaissance de trois fantômes, lesquels lui confient leurs histoires. Chacun d’eux est mort de manière tragique : le premier est lié à une affaire d’injustice impliquant un enseignant et ses élèves, dans un contexte de pénurie en eau potable, réalité bien connue où des entreprises privées contrôlent l’accès à cette ressource vitale. La deuxième est une jeune fille qui avait excellé dans son parcours scolaire et ses recherches scientifiques, avant d’être détruite par la jalousie et l’envie de son entourage. Le troisième est un homme intègre et loyal, dont la droiture même lui vaut d’être la cible de l’hostilité de ses pairs, au point de finir comme une dépouille abandonnée. Face à ces destins brisés, Saïd Radhi décide d’agir.

L’auteur a situé les événements du roman à Al Hafsia, et notamment dans une salle de boxe qui existait autrefois sous le nom d’An-Nasriya, un lieu ancré dans la réalité et qui joue un rôle symbolique central dans le récit.

Mohamed Amine Ben Hlel indique que le roman aborde plusieurs thèmes fondamentaux : l’amour, la justice, l’excellence et le mérite, notamment dans le domaine scolaire, mais aussi dans le monde du travail, où la compétence peut paradoxalement devenir un obstacle plutôt qu’un atout. L’œuvre conjugue ainsi une dimension réaliste, une dimension romantique et une dimension surréaliste relevant du réalisme magique.

 

 

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L’Amas ardent en arabe : Sonya Ben Béhi ouvre la Tunisie à ceux qui la lisent autrement

03. Mai 2026 um 16:32

Le 1er mai 2026, au stand de Pop Libris, l’écrivain Yamen Manaï dédicaçait la traduction arabe de L’Amas ardent, son roman paru en 2017 aux éditions Elyzad, désormais publié en arabe par Pop Libris. Derrière ce passage d’une langue à l’autre, une traductrice : Sonya Ben Béhi, membre du comité de lecture de la maison d’édition et créatrice de contenu culturel, qui a porté ce projet avec une conviction rare. Présente à la Foire internationale du livre de Tunis, elle revient sur un choix délibéré et sans concession : celui de rendre ce roman profondément tunisien au public arabophone qui, trop longtemps, n’a pas pu le lire. Dans une déclaration accordée à L’Économiste Maghrébin, elle interpelle, au passage, les déséquilibres qui structurent encore le monde de l’édition mondiale.

Ce choix était tout sauf fortuit, affirme Sonya Ben Béhi. Découvert en 2018 avec un coup de cœur immédiat, L’Amas ardent lui avait semblé, dès cette première lecture, injustement inaccessible au public arabophone tunisien. Le beau succès de l’œuvre dans l’espace francophone, notamment le Prix des cinq continents en 2017, n’avait fait que renforcer cette conviction. Dès sa première traduction achevée, ce roman s’est donc imposé comme le choix suivant. Œuvre ancrée dans l’identité tunisienne, roman de la mémoire et contre l’oubli, hommage à une nature locale, satire sociale chargée de « tunisialité » jusque dans ses mots, ses proverbes et son lexique, il se devait, selon la traductrice, d’être lu en arabe, et ce par le plus grand nombre possible.

L’auteur, partenaire inédit de sa propre traduction

La traductrice espère que cette version arabe saura plaire et que le public en saisira toutes les nuances d’une œuvre qu’elle juge particulièrement nuancée. Pour ce quatrième travail, Sonya Ben Béhi a bénéficié d’un privilège rare : échanger directement avec Yamen Manaï, auteur accessible dont la maîtrise de l’arabe littéraire, autant que du français, l’a d’ailleurs quelque peu surprise. Cette collaboration a fait de l’auteur un participant actif au processus traductif. Un dialogue de co-construction dont Sonya Ben Béhi espère qu’il se ressentira à la lecture, offrant au public une œuvre aussi riche que le texte original.

La formule « traduire, c’est trahir » est devenue si galvaudée que Sonya Ben Béhi y a renoncé. Pour la traductrice, traduire, c’est avant tout aimer. Traduire une œuvre qu’on n’aurait pas aimée lui semble inconcevable, même si certains pourraient peut-être le faire. Sa propre pratique est profondément émotionnelle : imprégnée du roman tout au long du travail, vivant l’œuvre de l’intérieur, Sonya Ben Béhi sent qu’elle laisse une part d’elle-même dans chaque texte. Le résultat est, à ses yeux, une œuvre composite, portant à la fois la substance du texte original et une empreinte personnelle. L’Amas ardent occupe une place particulière dans son cœur, précisément parce qu’il est un roman tunisien.

La littérature arabe traduite : une volonté qui doit venir de l’autre

Sur ce point, Sonya Ben Béhi est directe. Un principe fondamental s’impose : la volonté de traduire vers une langue doit venir des locuteurs de cette langue. Rendre un roman arabe accessible au public français relève ainsi de la responsabilité des éditeurs français, et non de celle des maisons d’édition arabes. Or, le monde éditorial européen et américain commence à peine à traduire des romans arabes, en ne retenant que les noms les plus établis. Les initiatives restent marginales, à l’exception de quelques acteurs engagés comme Actes Sud en France, dont c’est précisément la vocation. Par ailleurs, une traduction de l’arabe vers l’anglais portée du côté arabe ne toucherait, en réalité, que quelques lecteurs anglophones locaux, tandis qu’une traduction initiée par les éditeurs anglophones ouvrirait de véritables horizons à l’œuvre. La créatrice de contenu culturel exprime l’espoir que le monde éditorial occidental porte un regard croissant et plus attentif sur la littérature arabe et africaine dans son ensemble.

 

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Tunisie-Italie: transformer le dialogue en opportunités concrètes

03. Mai 2026 um 11:11

Une journée dédiée aux « Opportunités d’investissement, de commerce et de coopération entre la Tunisie et la région de l’Ombrie », se tient lundi 4 mai, à la Chambre de commerce d’Ombrie à Pérouse, en Italie, annonce la Chambre tunso-italienne de commerce et d’industrie (CTICI).

Promue par la « Camera Commercio Umbria » et l’ambassade de Tunisie à Rome, initiative cible un objectif clair : « transformer le dialogue en opportunités concrètes », lors de cette rencontre, « un rendez-vous conçu pour ceux qui veulent comprendre, explorer et construire de nouvelles collaborations » entre l’Italie et la Tunisie.

« Focus sur les opportunités d’affaires en Tunisie, un marché proche, compétitif et de plus en plus intégré dans les chaînes de valeur euro-méditerranéennes », souligne la CTICI indiquant que « ce qui rendra la comparaison encore plus intéressante, ce sont les témoignages des entreprises déjà présentes dans le pays, qui partageront leurs expériences de première main et leurs perspectives de développement ».

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Éducation et famille, éléments clés pour restaurer la liberté d’expression !

03. Mai 2026 um 09:56

Le recul de la liberté d’expression et la persistance des violences, notamment à l’encontre des femmes journalistes, s’installent comme des tendances préoccupantes du paysage médiatique

Rencontrée en marge de la conférence de presse au siège du SNJT, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse,  Ayda Ben Chhabane a alerté sur ces phénomènes dans une déclaration à leconomistemaghrebin.com que « le recul de la liberté d’expression et les violences subies par les femmes journalistes sont aujourd’hui des constats préoccupants.  On observe une ambiance de peur et d’effroi qui pousse beaucoup de personnes au silence, y compris par crainte pour leur avenir professionnel. Cette situation ne date pas d’hier, mais elle semble s’être aggravée et s’installer presque comme une normalité », précise-t-elle.

Elle  note toutefois des progrès ont été accomplis dans la prise en charge des violences faites aux femmes. “Des structures spécialisées ont été mises en place, des policiers ont été formés, et des centres dédiés existent désormais pour accueillir et accompagner les victimes. « Ces dispositifs montrent qu’un travail est en cours et qu’il produit déjà certains effets. Cette réalité contribue à entretenir un climat de vulnérabilité, notamment pour les femmes dans l’espace public et politique”, ajoute-t-elle. 

Cependant, le harcèlement en ligne demeure un problème majeur. Qu’il vise des journalistes ou des citoyennes, il continue d’alimenter une forme d’intimidation permanente, avec un sentiment d’impunité pour ceux qui en sont auteurs. 

Au-delà de la répression, il faut s’attaquer aux causes profondes, insistent les expertes. La dramaturge Jalila Baccar met l’accent sur l’éducation. « Il faut aussi agir sur les causes profondes, en particulier les mentalités et les représentations culturelles. L’éducation est présentée comme un levier central, », nous rappelle Jalila Baccar. Elle souligne comme suit: “dès le plus jeune âge, car les normes transmises aux enfants jouent un rôle décisif dans la reproduction ou le dépassement de ces violences.”

Et de continuer: “tant que ces problèmes structurels ne sont pas traités en profondeur, le silence, la peur et l’impunité continueront de freiner la liberté d’expression et l’égalité entre les femmes et les hommes.Il est vrai qu’il faudrait une révolution culturelle. La question est de savoir comment la mettre en place. À mon sens, le plus grand problème, c’est l’éducation. Il faut commencer par là, car l’éducation ne débute pas seulement en première année primaire : elle commence bien avant, au sein de la famille.”

Au-delà de ce diagnostic, la question essentielle porte sur le rôle des parents. Ne sont-ils pas les premiers vecteurs pour transmettre des valeurs solides, comme le respect d’autrui, la tolérance et le civisme dans l’espace public,  par exemple, ne pas jeter de papiers par terre ? Ils doivent faire preuve d’exemplarité. Mais il faut aussi s’interroger : qu’inculque-t-on vraiment aux enfants ? Qui les éduque au quotidien ?

A cette interrogation, Jalila Baccar répond: “Il suffit d’observer certaines fêtes de fin d’année dans les jardins d’enfants pour voir ce qu’on transmet aux petits à travers les rôles attribués au père et à la mère. On apprend parfois aux filles à se voiler dès l’âge de trois ou quatre ans, et cela participe aussi à une forme de conditionnement. Tout cela révèle une forme d’éducation confuse et mal construite. On forme les enfants de manière incohérente, et cela crée un cercle vicieux. Le problème commence par de petites habitudes ou de petits gestes, puis il s’installe progressivement et devient un véritable phénomène social.”

Selon elle, « une révolution culturelle s’impose, mais avant toute chose,  elle doit d’abord passer par l’éducation » . Et de conclure: “Or, l’éducation ne commence pas à l’école primaire ; elle commence dès la petite enfance, dans la famille. Les parents ont un rôle central, mais il faut aussi s’interroger sur ce que l’on transmet réellement aux enfants. À travers certains modèles inculqués dès le plus jeune âge, notamment dans les jardins d’enfants, on reproduit parfois des schémas sociaux et des représentations figées des rôles du père, de la mère, des filles et des garçons. Cela entretient un cercle vicieux : on éduque mal, on reproduit les mêmes mentalités, puis on se retrouve face aux mêmes blocages sociaux.”

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Rapport 2025-2026 du SNJT : état des atteintes contre les journalistes

03. Mai 2026 um 09:06

Cela fait 33 ans que la Journée mondiale de la liberté de la presse est célébrée chaque 3 mai. Cette année, elle est consacrée sous le thème: « Façonner un avenir de paix ». Comme l’écrivait George Orwell : « La liberté, c’est la liberté de dire que deux et deux font quatre. Si cela est accordé, tout le reste suit ».

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) dresse un état des lieux  face aux menaces qui pèsent sur la sécurité et la vie des journalistes. Lors de la conférence de presse tenue la veille du 3 mail,  son président a affirmé que les journalistes restent exposés à des pressions et à des menaces persistantes. « Le journalisme n’est pas un crime », est l’intitulé du rapport 2025-2026 du SNJT.

Le rapport recense 154 atteintes contre des journalistes, 55 violences directes, 21 cas de harcèlement ou de menaces en ligne, 14 poursuites judiciaires et 5 condamnations à des peines privatives de liberté.

Au cours de cette période, l’exercice du journalisme a été confronté à des difficultés croissantes, touchant à la fois le cadre législatif et institutionnel. Les principales complications ont concerné la définition du statut de journaliste ainsi que des entraves illégitimes à l’exercice de la profession, révélant un environnement de travail instable sur les plans juridique et professionnel.

Le président du SNJT, Zied Dabbar, a dressé un état des lieux difficile de la situation des journalistes, marqué par la précarité professionnelle, la baisse du pouvoir d’achat et les tensions liées aux négociations sociales, notamment en l’absence de publication de l’accord-cadre. Il a également souligné la fragilité économique du secteur médiatique, avec le risque de fermetures d’entreprises et de recul du journalisme d’information sérieux.

Il a aussi évoqué un climat de pression sur la profession, « à travers des poursuites, des détentions, des empêchements de travail, des agressions, ainsi que des campagnes de dénigrement et de harcèlement en ligne, particulièrement contre les femmes journalistes. Selon lui, la baisse du nombre d’agressions ne traduit pas nécessairement une amélioration réelle, mais peut aussi découler d’obstacles croissants à l’exercice du métier. »

Enfin, Zied Dabbar a insisté sur le fait « qu’un journalisme libre et crédible ne peut exister durablement sans conditions de travail stables, sans protection effective des journalistes et sans un environnement marqué par moins de peur et de pression. »

Graphique avec IA

Le droit d’expression est un droit pour tous, “Tout individu a le droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit”, selon l’article 19 de la déclaration universelle des droits des l’Homme.

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Flottille “Global Sumud” pour Gaza interceptée

02. Mai 2026 um 14:21

Plus de 100 militants pro-palestiniens participant à la flottille humanitaire « Global Sumud » ont été transférés sur l’île grecque de Crète le 1er mai, après l’interception de leurs navires par les forces israéliennes, près des côtes grecques.

Cette flottille, partie de Barcelone le 12 avril 2026, avait pour objectif de livrer de l’aide humanitaire à la bande de Gaza et de contester le blocus maritime imposé par Israël. Au total, 176 personnes ont débarqué en Crète, certaines nécessitant une prise en charge médicale après l’opération.

Les organisateurs dénoncent une opération illégale, assimilée à un acte de « piraterie », tandis qu’Israël défend une action conforme à sa politique de sécurité, affirmant vouloir empêcher toute tentative de briser le blocus de Gaza. Malgré cette interception, 47 autres bateaux de la flottille restaient en mer près de la Crète, avec l’intention affichée de poursuivre leur route vers Gaza.

Deux militants ont été particulièrement visés par les autorités israéliennes, en l’occurrence Saif Abu Keshek, ressortissant espagnol d’origine palestinienne, et Thiago Avila, militant brésilien. Tous deux ont été arrêtés et transférés vers Israël pour interrogatoire, parce que soupçonnés par les autorités israéliennes de liens avec des activités illégales.

Ces arrestations ont suscité de vives réactions dans leurs pays d’origine. L’Espagne et le Brésil ont condamné l’intervention israélienne, accusant Tel-Aviv de violer le droit international et réclamant la libération immédiate de leurs ressortissants.

Accusations de mauvais traitements

Les organisateurs de la flottille ont affirmé que certains participants avaient subi des mauvais traitements, évoquant des privations de nourriture, d’eau et des violences physiques lors de leur détention. Israël rejette ces accusations et décrit la flottille comme une opération « provocatrice », voire comme une initiative à caractère politique liée au Hamas.

Cet incident intervient malgré un cessez-le-feu conclu précédemment et des engagements internationaux visant à accroître l’aide humanitaire à Gaza, où la situation reste extrêmement critique.

La nouvelle confrontation en mer souligne la persistance des tensions autour du blocus imposé depuis 2007 et la difficulté de faire parvenir une aide humanitaire indépendante dans l’enclave palestinienne.

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72 heures en Turquie… et 16 000 € envolés dans le cloud !

02. Mai 2026 um 12:20

Elle voulait juste rester joignable. Son téléphone, lui, a décidé de partir en vacances… sans limite.

Christine, 75 ans, s’offre une escapade tranquille entre la Grèce et la Turquie, rapporte le média allemand Bild, repris par cnews.fr. Rien d’extravagant : quelques appels, un peu de voyage, et surtout la volonté de pouvoir répondre si besoin. Sauf que, par oubli ou méconnaissance, elle laisse l’itinérance des données activée. Aïe, ce détail…  insignifiant aux lourdes conséquences.

Lisez ce qui suit pour vous en rendre compte des dégâts. En Grèce, tout va bien. Normal, c’est inclus, écrit Bild. Mais dès que notre Christine pose le pied en Turquie, « son téléphone se transforme en machine à engloutir des gigas : applis bavardes en coulisses, pages ouvertes en douce… Résultat ? Une centaine de gigaoctets consommés sans même s’en rendre compte ».

Au retour en Allemagne, elle n’a pas le temps de savourer ses vacances…, au contraire c’est la claque : plus de 16 000 € (l’équivalent de 54 715,20 dinars, oui vous avez bien lu près de 55 millions de nos millimes) de facture. Oui, pour seulement 4 appels et un téléphone trop actif en arrière-plan.

Avec une pension qui dépasse à peine 900 €, vous devinez bien dans combien cette touriste est dévastée et abasourdie, ne trouvant pas les mots pour bien raconter son histoire. Mais même dans le pays le plus capitaliste d’Europe, il y a parfois du “social“. Car, selon le média allemand, l’opérateur aurait fini par adoucir le choc… en divisant la facture par 10. Donc ouf de soulagement, même si notre touriste imprudente doit payer 1 690 €.

Morale insolite : parfois, le vrai touriste, c’est ton téléphone. Et lui voyage en première classe.

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Journalistes–chercheurs : vers une alliance au service du citoyen

02. Mai 2026 um 11:44

« Créer un véritable pont entre chercheurs et journalistes pour mieux informer les citoyens », tel est l’objectif central de la journée d’études et de rencontres organisée jeudi 30 avril 2026, dans le cadre du programme « Passerelle Média », a déclaré Khaled Aouij, membre de la Fédération tunisienne des directeurs de journaux (FTDJ).

Soutenue par Expertise France et le projet « Savoir Éco », cette initiative, vous l’aurez compris, vise à rapprocher deux univers complémentaires mais encore trop peu connectés. « Les chercheurs produisent des publications, des policy briefs et des analyses de grande valeur, mais rencontrent des difficultés à les communiquer », a expliqué Khaled Aouij. Parallèlement, « les journalistes sont demandeurs de ce type de contenus, mais se heurtent à leur volume, à leur complexité ou à leur manque de visibilité ».

Face à ce constat, le programme Passerelle Média entend structurer des points de contact entre les deux mondes, celui des médias et celui de la recherche. « Nous voulons créer des espaces d’échange pour identifier des problématiques communes et transformer ces travaux académiques en articles accessibles, percutants et utiles pour les Tunisiens », a-t-il précisé.

Au-delà de cette rencontre, Khaled Aouij a insisté sur la nécessité d’un dialogue continu entre médias et monde académique. Il appelle ainsi les chercheurs à s’ouvrir davantage aux médias et les journalistes à investir les espaces universitaires et les centres de recherche. « Les deux sont prêts et impatients de collaborer », selon lui, soulignant l’importance de renforcer cette synergie au service d’une information plus rigoureuse et mieux diffusée.

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L’INSEE prévoit une stagnation de l’économie française

02. Mai 2026 um 11:24

L’économie française était en état de stagnation au cours du premier trimestre de 2026… C’est ce qu’indiquent les prévisions économiques publiées le 30 avril par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), qui notent un repli après une croissance de 0,2 % au dernier trimestre 2025.

Ces prévisions ne correspondent pas aux estimations initiales du gouvernement, qui tablaient sur une croissance de 0,2 % à 0,3 % au premier trimestre, et rendent difficile l’atteinte de l’objectif de croissance de 0,9 % en fin d’année.

Selon l’INSEE, l’anémie économique est due en grande partie à la guerre au Moyen-Orient, qui a entraîné une hausse des prix de l’énergie et, par extension, une stimulation des pressions inflationnistes.

L’activité économique a notamment ralenti en raison de la faiblesse de la consommation des ménages après la hausse des prix de mars. En avril, l’inflation a atteint 2,2 % en rythme annuel, selon les résultats provisoires de l’indice des prix publiés jeudi 30 avril par l’INSEE.

Quant au commerce extérieur, qui avait connu une légère reprise en 2025, il a replongé en territoire négatif (-0,7 %) en raison de la forte baisse des exportations : les livraisons d’avions et de navires de croisière, importantes au dernier trimestre 2025, sont à l’arrêt depuis janvier, leur construction étant entravée par des difficultés d’approvisionnement (moteurs dans le cas d’Airbus).

Pour le reste de l’année, les perspectives sont encore plus sombres, car les conséquences du conflit en Iran devraient affecter davantage l’activité économique française. En faisant flamber le prix du kérosène, la guerre risque d’affecter gravement le tourisme, qui a toujours été un point fort de l’économie française, souligne un économiste de haut rang chez BNP Paribas.

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Incendies : anticiper, protéger et préserver grâce à une stratégie nationale

02. Mai 2026 um 11:16

Une stratégie nationale préventive vient d’être lancée, dans les différentes régions du pays, visant à protéger les forêts et les récoltes agricoles des risques d’incendie, et ce, en prévision de la saison estivale, a annoncé le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Les efforts déployés, dans le cadre de cette stratégie, sont axés sur l’aménagement de coupe-feu (débroussaillage des zones de séparation au sein des forêts afin d’empêcher la propagation du feu), la réhabilitation des pistes agricoles dans le but d’éviter tout encombrement et de libérer les accès pour les camions de pompiers et les équipes d’intervention, en cas d’urgence, et la maintenance des centres forestiers, pour assurer la détection précoce de l’incendie.

Par ailleurs, il a été décidé d’entretenir le parc de véhicules de pompiers, et d’exiger un contrôle des machines agricoles, pour s’assurer du respect des consignes de sécurité, telle que la disponibilité d’extincteurs, de manière à prévenir les étincelles susceptibles d’endommager la récolte de céréales.

Parallèlement à ces actions, un programme de sensibilisation a été lancé, ciblant les agriculteurs et les habitants des zones limitrophes des forêts, les propriétaires de grandes exploitations agricoles, ainsi que les vacanciers et les randonneurs, afin de les inciter à faire preuve de vigilance durant l’été.

Il est à souligner que l’exécution de cette stratégie est tributaire de la coordination entre les directions régionales (relevant du ministère de l’Agriculture) et les services de la Protection Civile, ce qui permettra de réduire les délais d’intervention et de maîtriser les incendies dès leur déclenchement.

Pour rappel, selon le ministère de l’Agriculture, à la date du 10 juillet 2025,« les incendies ont ravagé 550 hectares dont 297 hectares de superficies forestières et semi-forestières».

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A bout de patience, les avocats annoncent grèves et boycott

02. Mai 2026 um 10:08

Après des mois de vaines tentatives de dialogue, les avocats tirent la sonnette d’alarme. Réunis en assemblée générale extraordinaire, ils dénoncent le refus des autorités – le ministère de la Justice en tête -, d’accorder de l’importance à leurs demandes de réformes…

Le 1er mai 2026, le Conseil de l’Ordre national des avocats de Tunisie a réuni ses membres en assemblée générale extraordinaire au cours de laquelle une grève générale illimitée et un boycott des chambres judiciaires, ont été votés à l’unanimité. Ces mesures radicales dénoncent des violations répétées des procédures et des atteintes aux droits de la défense, scellant une rupture avec les autorités.

Ce choix marque un tournant après des mois de tensions. Les avocats fustigent la dégradation du service public de la justice : dysfonctionnements procéduraux, manquements au procès équitable et entraves à leur profession. Ces problèmes révèlent une crise systémique de l’appareil judiciaire.

Malgré une plateforme de revendications soumise au ministère de la Justice début 2026, aucune concertation n’a suivi l’élection de la nouvelle direction du barreau. La question reste à savoir si cette nouvelle escalade sera à même de relancer le dialogue ou si elle amplifiera les divisions.

Wait and see.

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Le groupe Délice Holding porte son bénéfice consolidé à 120,8 millions de dinars

02. Mai 2026 um 09:59

Délice Holding affiche une progression de près de 20 % de son bénéfice consolidé en 2025 et propose un dividende de 0,550 dinar par action

Le Conseil d’administration de Délice Holding, réuni le 28 avril 2026, a arrêté les états financiers individuels et consolidés de l’exercice 2025, faisant ressortir une hausse significative des résultats à l’échelle du groupe. La société cotée à la Bourse de Tunis a enregistré un résultat net part du groupe de 120,8 millions de dinars au 31 décembre 2025, contre 101 millions de dinars à la même date en 2024, soit une progression de 19,59 %.

Sur le plan individuel, le résultat net de la société mère s’est établi à 64,8 millions de dinars au 31 décembre 2025, contre 58,9 millions de dinars un an auparavant, en hausse de 9,98 %.

À l’issue de cette réunion, le Conseil d’administration a décidé de soumettre à l’approbation des actionnaires la distribution d’un dividende de 0,550 dinar par action au titre de l’exercice 2025. Cette proposition sera mise au vote lors de l’Assemblée Générale Ordinaire convoquée pour le 11 juin 2026.

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Trump relance la guerre commerciale avec l’Europe

02. Mai 2026 um 09:43

Le président américain Donald Trump annonce une hausse significative des droits de douane sur les automobiles importées de l’Union européenne, désormais portés à 25 %, contre 15 % auparavant. 

Cette décision intervient dans un contexte de désaccord persistant entre Washington et Bruxelles. La Maison Blanche accuse l’Union européenne de ne pas avoir respecté un accord commercial conclu en 2025 avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lequel accord prévoyait notamment un plafonnement des droits de douane à 15 %.

Du côté européen, ces accusations sont fermement rejetées. Bruxelles invoque des contraintes législatives internes pour expliquer les retards dans la mise en œuvre, tout en affirmant rester fidèle à ses engagements.

Pour Donald Trump, cette hausse tarifaire s’inscrit dans une stratégie claire : favoriser la production industrielle sur le sol américain. Il a précisé que les constructeurs automobiles produisant aux États-Unis ne seraient pas concernés par ces surtaxes, envoyant un signal direct aux industriels européens.

L’objectif affiché est double : réduire le déficit commercial et attirer les investissements étrangers dans l’industrie automobile américaine.

La réaction de l’Union européenne ne s’est pas fait attendre. Les autorités européennes dénoncent une violation de l’accord commercial et évoquent déjà la possibilité de mesures de rétorsion. Cette escalade fait craindre une nouvelle guerre commerciale transatlantique, avec des conséquences potentiellement lourdes pour l’économie mondiale.

Un bras de fer aux enjeux colossaux

Cette décision s’inscrit dans un contexte de relations déjà tendues entre Washington et Bruxelles, mêlant différends commerciaux et désaccords géopolitiques.

Les échanges entre les États-Unis et l’Europe représentent près de 2 000 milliards de dollars en 2024, ce qui souligne l’ampleur des enjeux. Dans ce contexte, le secteur automobile devient une nouvelle fois le point névralgique d’un affrontement économique majeur.

En portant les droits de douane à 25%, Donald Trump ouvre une nouvelle phase de confrontation avec l’Union européenne. Entre stratégie protectionniste et tensions diplomatiques, cette décision pourrait marquer un tournant durable dans les relations économiques transatlantiques, avec le risque d’une escalade difficile à contenir.

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Conect-Capc : pour une nouvelle dynamique des échanges tuniso-algériens

02. Mai 2026 um 09:39

Un protocole d’accord et de coopération a été signé, jeudi 30 avril à Tunis, entre la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Confédération algérienne du patronat citoyen (CAPC).

Signé par le président de CONECT International, Tarek Cherif, et le président de la CAPC, Sofiane Kassoum, en présence entre autres de l’ambassadeur d’Algérie en Tunisie, Azzouz Baâlal, ainsi que du président de la CONECT, Aslan Berjeb, l’accord vise à structurer et renforcer les échanges économiques et commerciaux entre les deux pays, à dynamiser les investissements bilatéraux, et à soutenir les entreprises dans la mise en place de partenariats stratégiques durables, indique la CONECT.

Il prévoit également de favoriser l’échange d’expertise et d’informations économiques, ainsi que l’organisation de rencontres d’affaires B2B et de sessions de mise en relation entre opérateurs des deux pays.

A noter cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une visite de travail en Tunisie du président de la CAPC, à la tête d’une importante délégation économique algérienne.

Selon la CONECT, ce protocole reflète la volonté commune des deux parties de renforcer l’axe Tunisie–Algérie et de construire un partenariat économique solide, durable et mutuellement bénéfique, au service de l’intégration et du développement économique du Maghreb.

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Cessez-le-feu incertain en Iran : les marchés oscillent entre optimisme et prudence

02. Mai 2026 um 08:39

Les marchés boursiers mondiaux ont affiché une performance mitigée vendredi 1er mai, les contrats à terme américains étant en hausse malgré la fermeture de la plupart des places boursières pour le ‘Labor Day’.

Le Brent a gagné 83 cents à 111,23 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate a progressé de 12 cents à 105,19 dollars le baril. Les perspectives de parvenir à un accord pour renforcer le cessez-le-feu de trois semaines dans la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran restent incertaines, car le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a déclaré qu’il protégerait les capacités nucléaires et balistiques de son pays en tant qu’actifs nationaux.

L’indice FTSE britannique a reculé de 0,6 % à 10 319,24 points. À Tokyo, l’indice Nikkei 225 a progressé de 0,7 % à 59 678,31 points. Idem pour l’indice Standard & Poor’s/ASX 200 en Australie qui a progressé de 0,9 % pour atteindre 8743,70 points.

L’indice Dow Jones a bondi de 1,6 % pour atteindre 49 652,14 points, tandis que le Nasdaq Composite a progressé de 0,9 % pour atteindre un niveau record de 24 892,31 points.

En revanche, en Bourse, les actions de Meta Platforms ont chuté de 8,7 % malgré des bénéfices supérieurs aux prévisions annoncés pour le trimestre précédent. L’action Microsoft a chuté de 3,9 % après que la société a relevé ses prévisions concernant ses investissements et autres dépenses d’investissement.

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Première hausse des taux d’intérêt de la BCE en juin

02. Mai 2026 um 08:23

La Banque centrale européenne devrait relever les taux d’intérêt au moins deux fois cette année; la première en juin prochain, sauf si conflit iranien se termine et ramène rapidement les prix de l’énergie à leurs niveaux d’avant-guerre, selon des sources proches du dossier citées par Reuters.

Lors de sa réunion du jeudi 30 avril, la BCE a maintenu ses taux d’intérêt inchangés, mais a noté des inquiétudes croissantes concernant la hausse de l’inflation, les perturbations du flux de carburant et d’autres produits via le détroit d’Ormuz, augmentant les coûts pour la zone euro.

Les sources ayant parlé à Reuters sous couvert d’anonymat ont indiqué s’attendre à une première hausse des taux en juin si la situation perdure, le trafic dans le détroit étant quasiment paralysé et le prix au comptant du Brent supérieur à 100 dollars le baril.

Lors de la réunion de jeudi, certains responsables politiques se sont prononcés en faveur d’une hausse des taux. L’une des sources a indiqué que la discussion portait principalement sur le mois de juin et qu’il y avait peu de désaccords quant à la nécessité d’une action politique à moins d’un changement fondamental des perspectives.

Une deuxième source a souligné que les perspectives pourraient changer si un accord entre les États-Unis et l’Iran mettait fin au conflit et entraînait une forte baisse des prix de l’énergie.

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Renforcer les échanges commerciaux Tunisie-Roumanie

01. Mai 2026 um 22:37

Les relations économiques entre la Tunisie et la Roumanie ont connu une évolution remarquable au cours des dernières années. Mais dans un contexte de tensions au Moyen-Orient perturbant les routes commerciales, qu’en est-il au juste?

Rencontré lors du business forum Tunisie-Roumanie, Valentin-Ciprian Muntean, ambassadeur de Roumanie en Tunisie, a dressé un bilan de la coopération tuniso-roumaine.

Il part du constat dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com que la Tunisie émerge comme une plateforme idéale pour les investissements roumains. Avec des économies complémentaires et un tissu de PME dynamique, les deux pays peuvent booster leurs échanges bilatéraux, facilitant l’export vers l’Europe et comblant les pénuries de main-d’œuvre en Roumanie.

Et d’ajouter: « L’opportunité concerne avant tout la Tunisie. Les routes commerciales sont affectées par le conflit au Moyen-Orient, mais notre pays peut attirer des entreprises roumaines pour y ouvrir des filiales ou des usines. En Roumanie, le manque de main-d’œuvre est un vrai défi. Certaines compagnies s’intéressent déjà à s’implanter ici, car exporter depuis la Tunisie vers l’Europe est plus fluide. Cela dynamiserait le commerce entre nos deux nations. »

Et de poursuivre: « Nous sommes réunis pour en discuter. La délégation roumaine est essentielle à mes yeux : elle veut comprendre la situation et suivre les avancées tunisiennes. La Tunisie n’est plus celle d’il y a 30 ou 40 ans. Ces visiteurs, bien informés, viennent observer de près des entreprises innovantes, porteuses de technologies de pointe et visionnaires au sein de nos PME. »

Et de conclure: « Il existe de belles similitudes entre la Tunisie et la Roumanie, notamment un écosystème riche en PME. Surtout, nos économies présentent des énergies complémentaires, non concurrentes. Aucune rivalité ne nous oppose : nous pouvons progresser main dans la main sur ce chemin. »

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Textile: qui veut participer au Salon Ecomondo?

01. Mai 2026 um 17:45

La Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH) annonce le lancement d’un appel à candidatures pour participer au Salon international de l’économie verte et circulaire « Ecomondo 2026 », prévu à Rimini (Italie) du 3 au 6 novembre 2026. Cet appel s’adresse particulièrement aux responsables RSE, ingénieurs, experts techniques, responsables innovation, startups ainsi qu’aux acteurs du recyclage.

La FTTH souligne que cet événement constitue une plateforme internationale de référence dédiée aux solutions environnementales innovantes. Dans ce cadre, cette participation permettra aux entreprises et experts tunisiens de découvrir les dernières innovations en matière de technologies vertes, d’identifier des solutions concrètes dans les domaines du recyclage, de l’eau et de l’énergie, et d’échanger avec des experts internationaux et des professionnels du secteur.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 5 mai 2026.

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Tunisie – Météo : ces trois mois seront très chauds et secs

01. Mai 2026 um 17:07

La Tunisie devrait connaître un trimestre estival plus chaud et potentiellement plus sec que la normale, selon les dernières prévisions de Institut national de la météorologie (INM). Dans son bulletin publié vendredi, l’institut anticipe des températures supérieures aux moyennes saisonnières sur l’ensemble du territoire pour la période mai-juin-juillet 2026, dans un contexte de précipitations peu marquées, rapporte la TAP.

Selon l’INM, les températures habituelles pour ce trimestre oscillent entre 22 °C et 27 °C dans le nord et le centre, et entre 25 °C et 30 °C dans le sud, avec des pics généralement observés à Tozeur. Toutefois, les modèles saisonniers analysés ne dégagent aucun signal clair concernant les précipitations, laissant présager une tendance conforme à la transition climatique vers l’été : une baisse progressive des pluies et l’installation de conditions chaudes et sèches.

Les cumuls pluviométriques varient sensiblement selon les régions. Au nord, ils s’établissent habituellement entre 31 mm à Nabeul et 77 mm au Kef. Dans le centre, ils vont de 26 mm à Mahdia à 74 mm à Thala. Le sud reste nettement plus aride, avec des niveaux compris entre 7 mm à Remada et 44 mm à Sidi Bouzid.

Le mois de mai à surveiller

Dans le détail mensuel, le mois de mai marque une transition vers un climat plus chaud et sec, avec des températures moyennes comprises entre 19 °C et 22 °C dans le nord et le centre, et entre 21 °C et 26 °C dans le sud. Les précipitations y deviennent modestes, variant entre 20 et 45 mm au nord et au centre, et entre 5 et 22 mm au sud.

Juin, jusqu’à 31 °C attendus

En juin, les conditions estivales s’installent plus nettement. Les températures moyennes atteignent entre 23 °C et 25 °C dans le nord et le centre, avec un niveau plus élevé à Kairouan (environ 27 °C), tandis que le sud enregistre entre 25 °C et 31 °C. Les précipitations deviennent très faibles, souvent inférieures à 25 mm dans les régions septentrionales et centrales, et à 12 mm dans le sud.

Certains régions du sud vont suffoquer en juillet

Le mois de juillet s’annonce particulièrement chaud et sec, avec des températures moyennes comprises entre 26 °C et 30 °C dans le nord et le centre, et entre 28 °C et 33 °C dans le sud. Les pluies y sont quasi inexistantes, ne dépassant généralement pas 15 mm dans le nord et le centre, et devenant presque nulles dans les régions méridionales.

Ces prévisions confirment une tendance à l’assèchement progressif du climat à l’approche de l’été, susceptible d’avoir des implications pour les ressources hydriques et certaines activités économiques, notamment agricoles.

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