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Tunisie – Impératif de relever les défis malgré les entraves

24. März 2026 um 14:54

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu au palais de Carthage la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, les ministres des Finances, Michkat Slama Khaledi, de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et des Affaires sociales, Issam Lahmar.

Au cours de cette réunion, qui s’est tenue le 23 mars, le chef de l’État a mis en exergue les nombreux défis économiques et sociaux auxquels la Tunisie est confrontée. Il a insisté sur la nécessité de les relever, malgré un héritage lourd issu de choix qu’il a qualifiés de graves, ainsi que des fonds spoliés et des réseaux de corruption qui se sont étendus au fil des années. Selon lui, certains de leurs acteurs pensent pouvoir échapper à la justice, alors que le peuple exige une reddition des comptes.

Saïed a également indiqué que plusieurs événements récents révèlent clairement l’existence de « poches de résistance » qui tentent de s’organiser ouvertement. Toutefois, a-t-il souligné, les Tunisiens ont su démasquer ces manœuvres et déjouer leurs plans. Il a ajouté que ces groupes passent d’une stratégie à une autre et n’hésitent pas à utiliser divers moyens pour attiser les tensions sociales, assure un communiqué de la présidence.

La réunion a, par ailleurs, examiné plusieurs dossiers, dont l’application de l’article 15 de la loi de finances 2026, qui prévoit une revalorisation des salaires dans les secteurs public et privé ainsi que des pensions de retraite pour les années 2026 et 2027.

Le communiqué fait également état de la question des chômeurs de longue durée a également été évoquée. Le chef de l’État a insisté sur la nécessité de trouver des solutions justes pour cette catégorie, appelant les responsables à prendre pleinement conscience de leur souffrance et à s’employer à alléger les difficultés qu’ils accumulent.

Kaïs Saïed a rappelé que plusieurs lignes de financement ont été mobilisées, tout en réaffirmant l’engagement de rester fidèle aux promesses faites au peuple. « Il n’y a plus de place pour les illusions ni pour les chimères », a-t-il affirmé, soulignant que l’avenir se construit par des actions concrètes dans tous les secteurs et toutes les régions.

Et le chef de l’Etat d’avertir que les responsables qui ne se montrent pas à la hauteur de leurs responsabilités ou qui se dérobent à leurs obligations seront remplacés par ceux qui agissent et assument pleinement leur mission.

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UE – Mercosur : Bruxelles annonce une application imminente de l’accord

24. März 2026 um 14:37

L’Union européenne (UE) annonce une étape décisive dans la mise en œuvre de son accord de libre-échange avec les pays du Mercosur. Et ce, en fixant la date de son application provisoire, à savoir le 1er mai 2026.

Cette décision intervient après des années de négociations et la ratification du traité par les principaux pays du Mercosur, en l’occurrence le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay. Elle marque une avancée majeure vers la concrétisation de l’un des plus vastes accords commerciaux au monde. Il couvre un marché de plus de 700 millions de consommateurs.

L’application restera toutefois provisoire, dans l’attente de la validation définitive par le Parlement européen et de clarifications juridiques attendues de la Cour de justice de l’Union européenne.

Sur le plan économique, cet accord prévoit une réduction significative des droits de douane et une intensification des échanges commerciaux entre les deux régions. Il s’inscrit également dans la stratégie de l’UE visant à diversifier ses partenaires économiques et à réduire sa dépendance vis-à-vis des grandes puissances comme les États-Unis et la Chine.

L’accord UE-Mercosur reste vivement contesté par plusieurs acteurs du secteur agricole européen ainsi que par la France. Laquelle y voit un risque de concurrence déloyale et d’affaiblissement des normes environnementales et sanitaires. À l’inverse, l’Allemagne et l’Espagne soutiennent ce traité. Ces pays estiment qu’il constitue un levier stratégique pour la croissance économique européenne et pour la diversification des partenariats commerciaux dans un contexte de recomposition géopolitique mondiale.

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Guerre en Iran : Mohammad Bagher Zolghadr remplace Ali Larijani à la sécurité

24. März 2026 um 13:13

L’Iran annonce avoir nommé Mohammad Bagher Zolghadr, un ancien commandant des Gardiens de la Révolution et fidèle du défunt Ali Larijani, pour remplacer ce dernier à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale. C’est la télévision d’État qui rapporte cette nomination.

A rappeler qu’Ali Larijani, homme politique emblématique et pilier de la République islamique, dirigeait la plus haute instance de sécurité d’Iran. Et ce, jusqu’à son assassinat, il y a une semaine, lors de frappes israéliennes à Téhéran.

Par ailleurs et dans le contexte de la guerre, le régime iranien a menacé, lundi 23 mars, de poser des mines navales dans le Golfe persique, en cas d’attaque de ses côtes par les Etats-Unis et Israël. Il a également averti qu’il frappera des infrastructures clés du Moyen-Orient et fermera entièrement le détroit d’Ormuz si ses centrales électriques sont visées. Il réplique ainsi à un ultimatum de 48 heures lancé par Donald Trump (qui devait expirer dans la nuit du lundi).

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Guerre au Moyen-Orient : Washington évoque des pourparlers, Téhéran dément 

24. März 2026 um 12:10

Entre signaux diplomatiques contradictoires, démentis de Téhéran et inquiétudes d’Israël. Le conflit oscille désormais entre risque d’escalade majeure et fragile fenêtre de négociation. Il est question de pourparlers.

Une attaque de missiles balistiques iraniens a été menée dans la matinée du lundi 23 mars contre la centrale électrique du port d’Ashkelon, dans le sud d’Israël. Elle démontre pour la première fois que Téhéran est capable d’atteindre des zones aussi éloignées que la bande de Gaza.

Le message envoyé par le régime de Téhéran est clair. A savoir que son arsenal de missiles couvre un très large éventail de cibles, non seulement en territoire israélien, mais aussi dans tous les autres pays de la région. En réponse à l’ultimatum de 48 heures lancé par le président Trump, enjoignant le régime iranien à lever tout obstacle à la libre circulation dans le détroit d’Ormuz; Téhéran a clairement indiqué que si les États-Unis s’en prennent aux infrastructures énergétiques iraniennes, celles de tous les pays de la région seront visées.

A ce stade, la possibilité d’une escalade du conflit, avec une confrontation encore plus vive, inquiète manifestement les monarchies arabes du Golfe, ainsi qu’Israël.

Bien qu’il n’ait pas été établi que la Maison Blanche a pris en compte les recommandations indirectes des alliés; le président Trump a annoncé lundi, dans un message surprise publié sur sa plateforme Truth Social, que les contacts en coulisses avec la partie iranienne étaient considérés comme constructifs. Ce qui l’a conduit à ordonner aux forces militaires américaines de cesser leurs opérations contre l’Iran pour les cinq prochains jours.

Ainsi, plusieurs sources concordantes citées par la presse israélienne et américaine, révèlent que Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien, serait le médiateur iranien dans les pourparlers annoncés par Donald Trump. Celui-ci a déclaré que ses envoyés avaient négocié avec un « haut responsable iranien ». Tout en ajoutant que les parties s’étaient entendues sur de nombreux points, rapporte Axios.

Cependant, l’Iran a nié la tenue de telles discussions. Et ce, en affirmant que Trump essayait simplement de calmer les marchés de l’énergie. Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré avoir reçu des messages des États-Unis, transmis par des « pays amis », demandant des pourparlers. Mais il a insisté sur le fait qu’aucune négociation n’avait eu lieu depuis le début du conflit. « Ces derniers jours, nous avons reçu des messages de certains pays amis relayant une demande américaine de négociations. Laquelle vise à mettre fin à la guerre », a déclaré le porte-parole du ministère, Esmaïl Baghai. C’est ce que relaie l’agence de presse officielle IRNA.

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Crise énergétique : subventions, plafonds et économies, la riposte mondiale s’organise

24. März 2026 um 11:24

La guerre au Moyen-Orient pousse de nombreux pays à activer diverses mesures pour limiter les conséquences économiques pour leurs citoyens. Elles vont de la réduction des prix du carburant à l’encouragement au télétravail.

Pour éviter que la flambée des prix du pétrole ne paralyse l’économie, certains gouvernements interviennent directement sur les prix de l’énergie.

Fiscalité et paiements directs

L’Espagne a dévoilé un plan de 5 milliards d’euros, prévoyant notamment une baisse de la TVA et des réductions allant jusqu’à 30 centimes par litre à la pompe. En Italie, un décret législatif a réduit le prix du carburant de 25 centimes par litre. Des mesures similaires de réduction des droits d’accise (impôts indirects perçus sur la vente ou l’utilisation de produits spécifiques) sur les carburants sont mises en œuvre au Portugal et ont été adoptées en Suède.

Des plafonds de prix pour les carburants ont déjà été imposés immédiatement après le déclenchement de la guerre, suite aux frappes israéliennes et américaines contre l’Iran, le 28 février, par la Croatie, la Hongrie, la Corée du Sud et la Thaïlande.

Le Vietnam a supprimé les droits de douane sur les importations de carburant jusqu’à fin avril. Le Japon a activé un programme d’urgence subventionnant les raffineries afin de maintenir le prix de l’essence à 170 yens, après un record de 190,8 yens (1,04 euro) le litre à la mi-mars. À Taïwan, un mécanisme d’absorption couvre 60 % de la hausse des prix.

De son côté, le Maroc a mis en place un dispositif d’aide d’urgence pour les transporteurs routiers. Le Brésil a également annoncé des mesures temporaires, notamment la suppression temporaire des taxes sur le diesel, qui alimente la plupart des camions du pays. L’Allemagne a interdit aux stations-service d’augmenter leurs prix plus d’une fois par jour.

Pour sa part, le Bangladesh a imposé un rationnement du carburant pour éviter l’épuisement de ses réserves. Tandis que l’Égypte a restreint les déplacements non essentiels des fonctionnaires et revoit ses priorités budgétaires.

Les Philippines ont réduit la fréquence des ferries dans certaines régions. Les autorités ont annoncé une série d’augmentations tarifaires pour tous les transports locaux.

L’Inde, deuxième importateur mondial de gaz de pétrole liquéfié (GPL), a décidé d’augmenter sa production de gaz pour un usage domestique. Mais elle privilégie l’approvisionnement des ménages plutôt que celui des restaurants ou des hôtels.

A noter enfin que la question du recours au pétrole russe est toujours en discussion. Et ce, suite à la décision américaine d’alléger les sanctions sur le pétrole russe à partir de la mi-mars.

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Les cours de l’or ont chuté de plus de 1 % suite au renforcement du dollar

24. März 2026 um 10:57

Les cours de l’or ont chuté de plus de 1 % mardi 24 mars, prolongeant leur baisse pour la dixième séance consécutive. Et ce, sous la pression d’un dollar plus fort et de l’espoir qui s’amenuise que la Réserve fédérale américaine réduise ses taux d’intérêt à court terme.

Le prix de l’or sur le marché au comptant a chuté de 1,4 % à 4 345,48 dollars l’once. Quant aux contrats à terme sur l’or américain pour livraison en avril, ils ont diminué de 1,3 % à 4 348,60 dollars, indique Reuters.

Pour leur part, les cours de l’or sur le marché au comptant sont en baisse d’environ 18 % depuis le début de la guerre israélo-américaine contre l’Iran le 28 février. Tandis que le dollar est devenu l’un des principaux bénéficiaires de la ruée vers les valeurs refuges.

Enfin, concernant les autres métaux précieux : l’argent a reculé de 2,5 % sur le marché au comptant, à 67,37 dollars l’once. Le platine a baissé de 2,1 % à 1 841,35 dollars. Alors que le palladium a chuté de 2,8 % à 1 393 dollars.

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Les bienfaits inattendus du café sur votre cœur

24. März 2026 um 10:44

Le café, cette boisson que l’on savoure dans le monde entier, fait souvent l’objet de débats sur ses effets sur la santé. Pourtant, le Dr Wang Yan, cardiologue chinois et directeur d’un hôpital à Xiamen, est formel : boire deux à cinq tasses par jour est non seulement sans danger, mais bénéfique pour le cœur. Loin d’être un ennemi, il pourrait même réduire les risques de troubles cardiaques et de maladies cardiovasculaires.

Selon des études scientifiques, le café dope les performances cardiaques et optimise son efficacité. Au-delà du cœur, cette boisson magique agit positivement sur tout un tas d’autres systèmes du corps, un vrai allié santé au quotidien !

Plus encore, l’Étude de la Société Européenne de Cardiologie a montré que les amateurs de café matinal réduisent leur risque de mortalité, toutes causes confondues, de 16 % et leur risque de décès cardiovasculaire de 31 %. Attention toutefois : aucun bénéfice n’est observé chez ceux qui en boivent toute la journée.

Dans Nutrients, des chercheurs affirment qu’au moins deux tasses quotidiennes baissent le risque de mortalité globale. Côté cerveau, une étude de l’Université libre d’Amsterdam révèle que quatre à six tasses par jour pourraient même diminuer les risques de démence.
Les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là. D’autres études lient le café à une chute de 25 % des troubles cognitifs. La caféine régulière réduit aussi les risques de maladie de Parkinson (et ses symptômes), de dépression et de stress, un vrai bouclier mental !

En somme, toutes ces recherches mettent en lumière le super-pouvoir du café dans une vie saine. En modération, il protège le cœur, booste le cerveau et améliore le bien-être global, balayant les vieux mythes sur ses dangers.

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Indépendance et dépendance, l’indispensable débat

24. März 2026 um 10:37

Le débat sur l’indépendance de la Tunisie, soixante-dix ans après la signature du protocole de l’indépendance entre Tahar Ben Ammar, alors président du conseil de l’Etat beylical et Christian Pinau, ministre français des Affaires étrangères du gouvernement Guy Mollet, le 20 mars 1956, à 17h et 40 mn au Quai d’Orsay, tourne actuellement au pugilat. Entre ceux qui considèrent que la Tunisie avait totalement acquis son indépendance ce jour là et ceux qui semblent émettre des doutes, à ce sujet.

En tout cas, l’Etat tunisien, sous le gouvernement actuel, n’a pas fait preuve d’un grand enthousiasme pour fêter ce jour historique. Ni drapeaux, ni discours pour l’occasion; et encore moins des rassemblements ou des remises de décorations. Tout se passe comme si le 20 mars est un jour férié comme les autres, n’eut été les félicitations du Président de la République Française, Emanuel Macron à son homologue le Président de la République Tunisienne Kaïs Saïed.

Il faut dire, que par un curieux concours du hasard, le 20 mars est tombé le jour même de l’Aïd, où le peuple entier est en fête. Cela n’a pas empêché les citoyens tunisiens, fiers de cette indépendance, de le fêter à leur façon sur les réseaux sociaux. Tout en critiquant l’absence ou la timidité des instances gouvernementales, à ce propos. Mais en réalité, c’est encore un faux débat, qui s’installe même parmi les élites politiques. En dehors du Parti destourien Libre (PDL), qui a constamment fêté les anniversaires de la République, les autres partis, souvent bavards, gardent un silence suspect. L’UGTT elle-même qui était un pilier de cette indépendance a préféré se taire. Embourbée, il est vrai, dans ses conflits internes, surtout à l’approche de son congrès.

L’Indépendance dans la dépendance

Ce n’est pas un jeu de mots. C’est ce qu’annonce explicitement le protocole d’accord de l’Indépendance. D’ailleurs le mot le plus approprié est la fin du protectorat. Le texte original, écrit en français probablement par Alain Savary, secrétaire d’Etat aux Affaires marocaines et tunisiennes, et qui avait participé activement aux négociations avec la délégation tunisienne où figuraient, outre Tahar Ben Ammar, les deux grands dirigeants destouriens, Mongi Slim et Béhi Ladgham, stipule :

« La France reconnait solennellement l’indépendance de la Tunisie. Il en découle :

  1. Que le traité conclu entre la France et la Tunisie le 12 mai 1881 ne peut plus régir les rapports franco-tunisiens.
  2. […] ;
  3. L’exercice de la Tunisie de ses responsabilités en matière d’affaires extérieures, de sécurité et de défense ainsi que la constitution d’une armée nationale tunisienne.

…….

Dans le respect de leur souveraineté, la France et la Tunisie conviennent de définir ou compléter les modalités d’une interdépendance librement réalisée entre les deux pays, en organisant leur coopération dans les domaines où les intérêts sont communs, notamment, en matière de défense et de relations extérieures.

Les accords entre la France et la Tunisie établiront les modalités du concours que la France apportera à la Tunisie dans l’édification de l’armée nationale. »

En résumé ce texte, signé par Taher Ben Ammar, président tunisien du conseil, parle de l’indépendance dans l’interdépendance. A aucun moment la base militaire de Bizerte occupée par la France n’est mentionnée. La libération totale de tout le territoire tunisien et l’évacuation de l’armée française de Bizerte, faites dans le sang (La guerre de Bizerte) n’a été que le fait de Bourguiba, au détriment de la France et du Général De Gaulle (1961). C’est ce que le combattant suprême appelait, « La politique des étapes ». Cependant, l’indépendance de la Tunisie n’a jamais été totale, car aucun pays et aucun Etat au monde ne peuvent être totalement indépendants. Prétendre le contraire, c’est verser dans la démagogie pure et simple, surtout dans le monde actuel, où toutes les nations, tous les pays et tous les Etats sont économiquement, industriellement, technologiquement, financièrement et même militairement, interdépendants. Être souverain actuellement, c’est choisir avec qui, on est interdépendant, en tenant à servir l’intérêt national, qui est devenu très complexe et surtout très changeant.

Choisir nos dépendances

Comme la liberté, l’indépendance est toujours relative. Elle n’est jamais absolue. Mêmes les grandes puissances, comme les USA, la Russie ou la Chine sont dépendants des autres, parfois même de leurs pires adversaires. Tous les pays du monde dépendent du dollar, qui est totalement sous le contrôle des USA, d’où la tentative de s’en affranchir par les BRICS.

Être un pays souverain, c’est pouvoir choisir son interdépendance, dans le seul intérêt national. Faut-t-il encore définir ce qu’est l’intérêt national ! Car ce dernier bouge énormément, en fonction des circonstances nationales et internationales. C’est pouvoir choisir ses alliés stratégiques et économiques. Evidement les vrais choix ne sont nullement idéologiques ou religieux, bien que l’histoire et la géographie nous imposent d’appartenir à des ensembles religieux (la Tunisie est un pays dont la religion est l’Islam selon notre constitution), ethniques (arabe), géographiques (maghrébins, africains, méditerranéen) ou tout simplement économiques (Accord avec l’UE). Dans tous ces rapports avec ces mondes, on sacrifie une partie de notre souveraineté, dans l’intérêt de notre pays.

Il en ressort que plus nous développons nos relations, plus nous préservons notre souveraineté, aussi relative soit-t-elle. Car elle ne peut en aucun cas être un slogan de propagande ou un geste de fierté déplacée. C’est d’ailleurs, le rôle de notre MAE de trouver toujours les mots justes aux bons moments pour l’affirmer, sans arrogance et sans provoquer des réactions hostiles.

La guerre des mots actuellement en cours, entre l’Iran d’un côté, les USA et Israël de l’autre côté, illustre parfaitement, dans cette guerre d’un nouveau genre, la complexité du langage diplomatique, ainsi que ses limites traditionnelles. Trump, le Président de la plus grande puissance de tous les temps, en voulant souffler le chaud et le froid en même temps, bafoue toutes les règles, non pas seulement du droit international, mais aussi du code diplomatique.

La Tunisie, traditionnellement prudente dans ces circonstances, fait preuve d’un mutisme exagéré, au risque de perdre une certaine crédibilité acquise de longue date. Il est des questions sur lesquelles on ne peut pas se taire, car l’intérêt national exige qu’on soit à côté de nos amis, mais aussi du côté du droit et contre les agressions de pays souverains comme l’Iran. En condamnant, les attaques iraniennes aussi contre les pays frères et amis, la Tunisie a aussi défendu ses intérêts. La complexité de la situation au Moyen-Orient ne doit pas nous empêcher de prendre des positions courageuses, car il y va de nos relations futures et de notre crédibilité. C’est même une occasion en or d’affirmer notre présence et de préparer notre avenir dans un monde qui change trop rapidement.

C’est ainsi qu’on peut donner un sens à notre indépendance et qu’on pourrait prétendre un jour jouer un rôle plus grand.

Au moment où l’Union européenne, notre partenaire économique principal, bat de l’aile, et que les Etats européens, sont carrément abandonnés par leur allié stratégique les USA, et au moment où ce dernier tente une percée au Maghreb, une diplomatie tunisienne active pour essayer de replâtrer ce qui reste du Maghreb Arabe peut être un choix judicieux. Surtout que notre voisin algérien tente de s’adapter à la nouvelle situation dans la région et que la question du Sahara Occidental semble être en cours de résolution. Le rêve du Grand Maghreb uni, qui a bercé nos dirigeants lors des indépendances, peut servir à positionner notre pays; alors que que des grands changements s’annoncent dans la région. La souveraineté et l’indépendance, c’est aussi cela. Prendre rendez-vous avec l’Histoire !

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L’Inde interdit le film de « La Voix de Hind Rajab »

24. März 2026 um 10:10

Le Bureau central de vérification des films (CBCF) en Inde a interdit la sortie du drame « La Voix de Hind Rajab », réalisé par la Franco-tunisienne Kaouther Ben Hania.

Nommé aux récents Oscars, ce long-métrage retrace l’histoire vraie d’Hind Rajab, une fillette palestinienne de cinq ans tuée par des tirs israéliens en 2024. Et ce, alors qu’elle tentait de fuir Gaza avec sa famille.

Selon le distributeur indien Manoj Nandwana, cité par l’AFP, la décision vise à préserver les relations diplomatiques entre l’Inde et Israël.

Une décision jugée « honteuse » par l’opposition

Cette interdiction du film a été qualifiée de « honteuse » et « indigne d’une démocratie mature » par le parlementaire d’opposition Shashi Tharoor.

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Mœurs – Cette approximation qui nous complique la vie

24. März 2026 um 09:08

Les situations sont nombreuses où on est exposé à l’imprécision. Une réalité qui coûte cher à certains d’entre nous.

« Normalement » et ou « en principes ». Voici les réponses que nous donne quelquefois un concitoyen lorsqu’on lui pose une question. Une réalité qui n’échappe à personne et sur laquelle il faut peut-être s’interroger. Même si évidemment on ne peut avoir réponse à tout et que le doute est aux yeux de beaucoup plus une qualité qu’un défaut. Doit-on en l’absence d’une certitude induire quelqu’un en erreur ?

Quoi qu’il en soit, ne faut-il pas voir ici une des marques de fabrique d’un Tunisien à qui il arrive évidemment d’être imprécis ? Et les manifestations de cette approximation sont nombreuses. A commencer par lorsque dans une administration, quand vous avez un dossier à déposer, on oublie de vous indiquer tous les documents et justificatifs nécessaires ou encore la date à laquelle vous devez revenir pour récupérer un parchemin !

Cela ne vous retarde-t-il pas dans vos démarches, notamment quand elles sont longues ? Et quelquefois, quand vient le temps (après jusqu’à 15 jours) de récupérer votre document, on vous signifie que telle ou telle attestation manque. Et on vous oblige souvent à repartir de zéro.

Ils sont de trop

Autre manifestation de cette approximation : un menuisier, un forgeron ou encore un installateur de quelque produit que se soit ne termine pas totalement un travail. En clair, il y a souvent un petit quelque chose qu’il oublie de faire : une boite électrique qu’il omet de fermer hermétiquement, un carreau de faïence qui manque à l’appel lorsqu’il pose un carrelage, une vis qu’il ne met pas là où il faut !

Et souvent, beaucoup d’entre nous adorent raconter cette histoire d’un mécanicien qui, après avoir réparé un moteur, vient remettre au propriétaire d’une voiture deux boulons en affirmant qu’ils sont de trop !

« El Lika Dejib »

Une négligence due, entre autres, à un souci de terminer au plus vite le travail qui lui a été confié. Ou encore à l’impression qu’il sait d’avance, et sans savoir au juste de quoi il retourne, ce qu’il a à faire. Et puis, comme on dit souvent « El Lika Dejib », que l’on pourrait traduire par : la pose finale du mortier réparera les choses et offrira l’occasion de dépasser les négligences !

Un discours qui en dit long sur une manière de penser et de fonctionner. Et qui ne prend pas en compte une exigence : la qualité d’une œuvre.  Soit l’adoption d’une méthode de travail et un souci de bien faire qui prennent en compte une préparation minutieuse et un travail mené comme il se doit. Synonyme de, nous dit un document d’une entreprise étrangère en BTP, dont on taira le nom, l’« application, la rigueur et les soins apportés à l’exécution des tâches ». « Une attitude », ajoute le même document, « valorisant la qualité, la fiabilité et la conformité aux normes et qui est souvent le reflet d’un engagement professionnel fort et peut être un facteur clé de performance ».

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Tunis, la nouvelle “lueur” du tourisme créatif… vraiment

24. März 2026 um 08:14

Selon un reportage du The New York Times publié le 20 mars 2026 – à l’occasion du 70e anniversaire de l’indépendance de la Tunisie -, Tunis exercerait aujourd’hui une « lueur irrésistible » sur une nouvelle génération de visiteurs. Quinze ans après la révolution de 2011, la capitale tunisienne apparaît comme une ville en pleine recomposition culturelle, attirant des voyageurs à la recherche d’authenticité, mais aussi d’une scène créative en pleine effervescence.

Le quotidien américain décrit une métropole située au carrefour de l’Europe, de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, où artistes, designers et entrepreneurs culturels multiplient les initiatives. Des ruelles de la Médina de Tunis aux quartiers côtiers de Sidi Bou Saïd et La Marsa, concept stores, ateliers de mode indépendante et collectifs artistiques redessinent le paysage urbain. Dans cette atmosphère hybride, les appels à la prière se mêlent désormais à des soirées où les DJ réinventent des sonorités locales comme le mezwed.

Cette attractivité de Tunis repose aussi sur des facteurs plus pragmatiques : accès sans visa pour de nombreux visiteurs occidentaux, liaisons aériennes renforcées et taux de change favorable. Autant d’éléments qui accompagnent la reprise progressive du tourisme; tandis que des sites patrimoniaux comme le Musée national du Bardo ou les ruines de Carthage restent relativement accessibles.

Mais derrière cette image de renaissance, le journal note aussi certaines ambiguïtés. La multiplication de cafés et d’espaces culturels au style globalisé, souvent fréquentés par la diaspora, contraste avec les inégalités persistantes dans le pays. Une effervescence qui témoigne autant d’un renouveau culturel que des tensions d’une capitale encore en quête d’équilibre.

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Gestern — 23. März 2026Haupt-Feeds

L’ultimatum de Trump et le défi de l’Iran

23. März 2026 um 17:19

Plusieurs commentateurs à travers le monde se demandent si réellement Donald Trump est en possession de toutes ses facultés mentales et cognitives pour continuer à exercer sa fonction, en cette période chargée de dangers sans précédent pour la paix mondiale depuis les années 30 du siècle dernier.

Les interrogations sur l’aptitude du président américain et sur sa capacité à gérer la grave crise dans laquelle il a engagé son pays et le monde se réfèrent à ses déclarations contradictoires, incohérentes et désordonnées. En effet, le rythme de l’incohérence des propos, des affirmations et des décisions de Trump s’est brusquement accéléré depuis la fermeture par l’Iran du détroit d’Ormuz.

La décision de l’Iran de prendre le contrôle de cette voie maritime vitale pour la sécurité énergétique de la planète semble désorienter Donald Trump. Tout d’abord, il a réagi par l’indifférence : « Nous n’avons pas besoin de détroit, parce que nous ne dépendons pas du pétrole du Golfe ». Puis, très vite il change d’avis et appelle ses alliés et même la Chine à envoyer leurs forces navales pour escorter les pétroliers.

Jusqu’à présent, la Chine n’est pas affectée par la « fermeture sélective » du détroit, puisque ses pétroliers peuvent passer. Le problème se pose pour les alliés européens très dépendants du pétrole du Golfe.

Mais malgré cette dépendance, ils ont refusé quand même les appels à l’aide du président américain qui, ayant retiré sa « belle armada » dans l’océan Indien loin des missiles et des drones iraniens, n’a pas eu froid aux yeux en demandant aux autres d’amener leurs navires de guerre au Golfe pour sécuriser le détroit d’Ormuz !

Le refus rationnel des Européens de s’engager dans une guerre, au déclenchement de laquelle ils ont tant mis en garde, a provoqué la fureur du président américain qui l’a qualifié de « trahison ». Il a ainsi traité ses alliés de « lâches » et s’est déchainé contre l’OTAN, la décrivant comme « un tigre en papier ».

S’étant convaincu qu’aucun pays au monde ne répondra à ses appels à l’aide, Trump a choisi de s’engager dans une nouvelle escalade en lançant un ultimatum à l’Iran. Il exige désormais l’ouverture du détroit à la circulation dans les 48 heures, sinon « tous les réseaux électriques et énergétiques de l’Iran seront détruits ».

L’Iran a répondu à cet ultimatum qui expire ce lundi 23 mars par le défi : « Si vous détruisez nos réseaux électriques et énergétiques, nous détruirons les réseaux électriques et énergétiques d’Israël et ceux des pays du Golfe qui fournissent l’électricité et l’énergie aux bases militaires américaines. »

Entre temps, la guerre continue sans relâche. L’’Iran continue de résister. Malgré les lourdes pertes humaines et en infrastructures civiles et militaires, des millions d’Iraniens défilent quotidiennement dans les villes iraniennes en soutien à leur gouvernement, à leur Etat et à l’intégrité de leur territoire.

Trump et Netanyahu étaient à mille lieux de penser que l’Iran possède un tel arsenal et une telle maitrise des techniques de la guerre asymétrique. Nul n’a prévu par exemple que l’Iran soit capable de forcer le porte-avion Abraham Lincoln, symbole de la puissance américaine, à quitter la scène et à aller réparer ses dommages loin de la portée des missiles iraniens.

Par ailleurs, la nuit de samedi 21 à dimanche 22 mars restera dans les annales comme la nuit « la plus difficile » que les Israéliens ont vécue depuis la création de leur Etat. Peu de temps après qu’Israël a attaqué les alentours du site nucléaire d’Abouchehr, l’Iran a répondu par une attaque dévastatrice des environs du site de Dimona et de la ville voisine d’Arad.

La réponse iranienne, à la consternation des agresseurs, a démontré la vulnérabilité du « site le plus secret et le plus protégé de la planète ». Une réponse sous forme d’avertissement : « Si vous détruisez Bouchehr, Dimona sera détruit. »

Alors, la question brûlante qui se pose en Israël est jusqu’à quand les Israéliens supporteront-ils les nuits blanches entassés dans les abris, et les dévastations de plus en plus étendues que subissent leurs villes ? L’étonnant est qu’il n’y a encore aucune réaction ni tentative de déloger du pouvoir Benyamin Netanyahu, ce génocidaire maniaque, qui a mis la région entière et son pays à feu et à sang.

En attendant la réponse de Trump au défi iranien, le monde retient son souffle.

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Assurances Maghrebia Vie : bénéfice net en hausse de 16 % à 23,4 MD en 2025

23. März 2026 um 16:33

Assurances Maghrebia Vie a enregistré une progression notable de ses performances en 2025. Et ce, avec un résultat net de 23,36 millions de dinars, en hausse de 15,77 % par rapport à 2024.

Réuni le 13 mars 2026, le Conseil d’administration de la compagnie Assurance Maghrebia Vie a arrêté les états financiers de l’exercice 2025. Il fait également ressortir un chiffre d’affaires de 145,03 millions de dinars; contre 129,97 millions un an auparavant. Soit une croissance de 11,59 %. Le résultat avant impôt s’est établi à 29,35 millions de dinars, en progression de 17,86 % sur un an.

Au vu de ces résultats, le Conseil d’administration a décidé de proposer à l’assemblée générale la distribution d’un dividende de 0,421 dinar par action. Les actionnaires sont convoqués à l’Assemblée générale ordinaire prévue le 15 mai 2026.

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Pétrole iranien : la Chine avance prudemment après le signal américain

23. März 2026 um 15:48

Selon un rapport de ‘Capital’ citant des sources proches du dossier publié lundi 23 mars, les raffineries d’État chinoises ont commencé à envisager l’achat de pétrole brut iranien. Et ce, après que Washington a donné son feu vert à la vente d’une partie du pétrole déjà chargé sur des pétroliers. Avec pour objectif de freiner la hausse des prix due à la guerre au Moyen-Orient.

Des représentants de la Compagnie nationale iranienne du pétrole et des négociants agissant comme intermédiaires ont également commencé à sonder discrètement l’intérêt d’acheteurs potentiels parmi eux et d’autres raffineurs asiatiques. C’est ce qu’indiquent les mêmes sources du média.

Avant le durcissement des restrictions américaines, l’Iran était un fournisseur clé pour les principaux importateurs asiatiques, notamment la Corée du Sud et le Japon. A cet égard, la Chine est le premier acheteur du pétrole brut iranien et une ressource économique vitale. Mais il s’agit généralement de raffineries privées de plus petite taille, moins exposées aux marchés internationaux. À l’inverse, les grandes entreprises publiques se sont tenues à l’écart, par crainte de sanctions américaines.

Dans ce contexte, la dernière dérogation accordée par le département du Trésor américain, qui concerne le pétrole iranien transporté par voie maritime pendant un mois, fait suite à des mesures similaires visant à faciliter l’accès au pétrole russe. Alors que la Maison Blanche tente de remédier à la crise d’approvisionnement et de contenir les prix mondiaux.

Bien que la dérogation élargisse théoriquement le nombre d’acheteurs potentiels, de nouveaux acteurs en Chine et ailleurs indiquent qu’ils examinent toujours avec prudence toute acquisition potentielle. Et ce, compte tenu du maintien de certaines restrictions imposées à l’Iran, notamment concernant son accès au système financier international. Un autre obstacle majeur réside dans l’accès à des compagnies maritimes coopératives, capables et disposées à transporter le pétrole iranien.

Ainsi, les armateurs attendent de plus amples informations et s’inquiètent d’être exposés à un risque caché de sanctions en raison de l’implication d’intermédiaires dans ce commerce illégal. C’est ce qu’affirme Karnan Thirupathy, du cabinet Kennedys Law et expert en sanctions. « Il y a beaucoup d’incertitudes concernant le marché [pétrolier]; mais aussi quant à ce qui se passera après le 19 avril si la transaction n’aboutit pas », a-t-il expliqué.

Même les courtiers expérimentés des marchés pétroliers touchés par les sanctions examinent attentivement les conditions de vente. Ils cherchent àe comprendre ce qui est autorisé, pour éviter de futures sanctions. Sans plus de précisions, il est peu probable que d’autres acheteurs se manifestent pour ces cargaisons transportées par voie maritime, concluent-ils.

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Gaz naturel à 57 €/MWh : Trump secoue les marchés

23. März 2026 um 14:31

Le prix du gaz naturel chute à 57 €/MWh après l’annonce par Donald Trump, sur Truth Social, d’une trêve de cinq jours avec l’Iran; et ce, suite à de « très bons entretiens ». Les contrats TTF d’Amsterdam, référence européenne, dégringolent de plus de 3 %. C’est ce qu’a révélé l’agence de presse italienne Ansa.it.

Les prix du pétrole ont connu des oscillations violentes : le Brent a plongé jusqu’à 14 % (96 $/baril). Le gaz benchmark européen a suivi la même trajectoire. Avant de rebondir partiellement après le démenti de Téhéran sur ces discussions, selon l’agence Mehr citant ce ministère. Laquelle accuse Trump de chercher à « faire baisser les prix de l’énergie ». Tout en déclarant :  » Aucun dialogue n’existe entre Téhéran et Washington. »

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GNL : un recul mondial qui inquiète

23. März 2026 um 14:30

Les exportations mondiales de gaz naturel liquéfié (GNL) ont chuté à leur plus bas niveau en six mois. Annulant ainsi les récentes augmentations de l’offre en provenance des États-Unis et d’autres pays. Et ce, alors que le conflit au Moyen-Orient restreint les flux.

La moyenne mobile sur 10 jours des expéditions de GNL a chuté d’environ 20 % depuis le début du mois, atteignant 1,1 million de tonnes. Soit le niveau le plus bas depuis septembre 2025, indique une analyse de Bloomberg basée sur les données de suivi des navires de Kpler.

Ce déclin est principalement dû au Qatar et, dans une moindre mesure, aux Émirats arabes unis, précisent encore les données. Ces deux pays doivent acheminer du carburant via le détroit d’Ormuz pour approvisionner leurs clients en Asie et en Europe.

A cet égard, le conflit israélo-américain avec l’Iran a dégénéré en crise régionale, bouleversant le marché mondial du GNL. En effet, le Qatar a été contraint de fermer son usine d’exportation de GNL de Ras Laffan, la plus grande au monde, suite à des frappes iraniennes.

Par ailleurs, relevons que la production mondiale de GNL a connu une croissance régulière au cours de l’année écoulée. Et ce, principalement grâce à de nouveaux projets aux États-Unis et au Canada. Cependant, cette croissance est désormais freinée par l’arrêt de la production qatarie et la fermeture de facto du détroit d’Ormuz. Lequel est une voie maritime essentielle pour environ un cinquième de l’approvisionnement mondial en GNL.

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Donald Trump reporte les frappes contre l’Iran

23. März 2026 um 12:59

Le président américain Donald Trump a annoncé, lundi 23 mars, avoir engagé des discussions « très bonnes et fructueuses » avec l’Iran au cours des deux derniers jours.

Ces pourparlers visent à parvenir à une « solution complète et globale » des différends américains au Moyen-Orient, a précisé Trump.

Ainsi, dans une décision spectaculaire, le chef des Etats-Unis a ordonné au Département de la Guerre de reporter toutes les frappes militaires. A savoir, plus précisément, celles prévues contre les centrales énergétiques iraniennes et les infrastructures critiques.

Dans ce contexte, les prochaines étapes dépendront entièrement du succès des réunions et négociations en cours. C’est encore ce qu’affirme le locataire de la Maison Blanche, dans son style toujours très caractéristique.

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Municipales françaises : une Tunisienne réélue maire d’Orly

23. März 2026 um 12:58

Les élections municipales françaises de 2026 marquent une percée des Franco-tunisiens. Une vingtaine ont déjà été élus maires ou adjoints dans des villes comme Orly, Marseille et Aubervilliers. Ils symbolisent ainsi une diversification des élites locales au profit de profils issus de la diaspora maghrébine.

 

À Orly, c’est une quadrangulaire, Imène Souid-Ben Cheikh, qui a été réélue maire avec 53% des voix. D’origine tunisienne, cette femme incarne cette vague de renouvellement des élections municipales de 2026.

La diaspora tunisienne à l’honneur

Ce scrutin s’inscrit dans une tendance plus large. Près de 25 Franco-tunisiens ont remporté des postes clés, dont huit mairies et 17 adjoints, selon les résultats provisoires du ministère de l’Intérieur. À Marseille, un adjoint franco-tunisien gère les affaires sociales. Tandis qu’à Aubervilliers, une maire adjointe pilote l’urbanisme.

Ces victoires, souvent dans des banlieues populaires, reflètent l’engagement communautaire et la maîtrise des enjeux locaux comme l’intégration et le développement économique.

Ces élections municipales françaises soulignent comment la double culture tuniso-française devient un atout électoral. Et ce, dans un pays où les électeurs plébiscitent des figures authentiques face aux crises sociales.

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Afrique du Nord : priorité aux services hydriques durables plutôt qu’aux seules infrastructures

23. März 2026 um 12:42

Face à l’aggravation du stress hydrique, les pays d’Afrique du Nord sont appelés à réorienter leurs politiques de l’eau vers des services hydriques durables; plutôt que de se concentrer exclusivement sur la construction d’infrastructures. C’est l’une des principales recommandations d’un récent rapport de la Banque mondiale, publié à l’occasion de la Journée mondiale de l’Eau du 22 mars.

Intitulé « Nourish and Flourish : Water Solutions to Feed 10 Billion People on a Livable Planet », le document alerte sur la raréfaction accélérée des ressources hydriques dans la région, appelée à s’intensifier à mesure que la population mondiale s’approchera des 10 milliards d’habitants d’ici 2050.

Le rapport souligne notamment la dégradation rapide des aquifères dans les zones arides et semi-arides d’Afrique du Nord. La surexploitation des nappes souterraines, souvent supérieure à leur capacité naturelle de recharge, fragilise les systèmes agricoles et accentue la dépendance alimentaire des États de la région, dont la plupart figurent déjà parmi les territoires à fort stress hydrique et faible autonomie alimentaire.

Pour y remédier, la Banque mondiale met en avant plusieurs pistes d’action. Elle cite notamment l’émergence de mécanismes de financement innovants favorisant l’implication du secteur privé dans les infrastructures hydrauliques et les technologies économes en eau. Certaines expériences nationales, en particulier au Maroc, illustrent le potentiel de dispositifs combinant partage des risques, accès au crédit et modernisation des équipements agricoles, notamment dans l’irrigation solaire et la micro-irrigation.

À l’échelle régionale, l’institution préconise surtout un changement de paradigme : passer d’une logique centrée sur les ouvrages à une approche orientée vers la gestion et la fourniture de services hydriques. Cette transition s’appuierait notamment sur les technologies numériques – données satellitaires et intelligence artificielle – déjà mobilisées dans certaines zones sahéliennes pour améliorer la cartographie et l’exploitation des ressources en eau.

Enfin, le rapport appelle les gouvernements à renforcer les politiques de régulation des prélèvements, à mieux valoriser économiquement l’eau et à développer les partenariats public-privé, considérés comme des leviers essentiels pour préserver la sécurité alimentaire et environnementale de la région dans les décennies à venir.

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