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Les régulateurs des marchés financiers arabes à Tunis

14. April 2026 um 17:57

La Tunisie accueillera, le 22 avril 2026, la 20ᵉ réunion annuelle de l’Union des autorités arabes des marchés financiers, un rendez-vous régional majeur organisé à Tunis par le Conseil du Marché Financier (CMF).

Cette rencontre réunira les représentants des principales autorités de régulation des marchés financiers du monde arabe afin de débattre des enjeux communs du secteur et de renforcer la coopération entre régulateurs de la région.

Les discussions porteront notamment sur la transparence et l’intégrité des marchés, le développement de nouveaux instruments financiers, ainsi que l’adaptation aux innovations technologiques, en particulier celles liées à la digitalisation de la finance. Les participants examineront également les mécanismes permettant de renforcer la protection des investisseurs et d’améliorer la résilience des marchés face aux chocs économiques.

Créée pour fédérer les régulateurs financiers arabes, l’Union des autorités arabes des marchés financiers œuvre au rapprochement des cadres réglementaires et à la promotion des meilleures pratiques internationales dans la région. Ses réunions annuelles constituent un espace de concertation destiné à favoriser l’intégration et la modernisation des marchés financiers arabes.

L’organisation de cette 20ᵉ édition en Tunisie illustre le rôle actif du Conseil du Marché Financier sur la scène régionale. Elle représente également une occasion de mettre en avant la place financière tunisienne et de renforcer son attractivité auprès des investisseurs étrangers.

À travers cet événement, la Tunisie réaffirme son engagement en faveur d’un marché financier plus transparent, plus intégré et aligné sur les standards internationaux.

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Les 27 ne savent le nombre leurs retraités !  

14. April 2026 um 17:29

Un paradoxe, du moins une incompréhension. Dans un article publié il y a plusieurs années de cela, challenges.fr titre ainsi un article “Statistiques : l’Europe (UE) incapable de compter ses retraités“.

Le média poursuivait en ces termes : « L’Office européen des statistiques sait combien il y a de seniors en Europe mais il est incapable de calculer le nombre de retraités au sein des 27 pays de l’Union européenne ».

On explique que l’Europe vieillit, et que l’Eurostat, c’est-à-dire le bureau de la statistique européenne géré par la Commission, indique bien que « 36% des Européens avaient plus de 50 ans en 2010 et 17% plus de 65 ans. Et en 2065, sauf événement imprévisible, la part des hommes et des femmes nés au XXème siècle devrait représenter un petit tiers de la population de l’Union européenne ».

Jusque-là tout va bien. Sauf qu’il se pose une question de taille pour les économies de ces pays développés, à savoir le “financement des retraites“. Car, «… quel que soit le système choisi, le déséquilibre croissant de la pyramide des âges rend complexe l’accès pour tous les seniors à une pension décente. D’ailleurs, de nombreuses réformes ont été entreprises en Europe ces dernières années pour tenir compte de l’accroissement de cette population âgée et de l’augmentation de l’espérance de vie ».

Et c’est là où se corse la donne. En effet, tout en étant un enjeu crucial, «…. aucune statistique n’existe sur le nombre de retraités en Europe ». Les études, rapports et articles sur le sujet se basent sur le nombre de seniors et extrapolent le nombre de retraités. « C’est assez difficile de calculer le nombre de retraités puisque les systèmes sont très différents en Europe et que certains peuvent bénéficier de plusieurs pensions. Alors on donne des tendances, sans être très précis », se justifie-t-on du côté d’Eurostat, rapporte Challenges.

Explication du texte ou plutôt de la situation : proportionnellement, dans un pays, plus on compte de personnes âgées de plus 65 ans, plus il y a de retraités. Sauf que l’Eurostat semble incapable d’en préciser le nombre exact. En tout cas, on nous dit que le taux d’emploi en Europe chez les plus de 50 ans aurait augmenté continuellement depuis 2000. En dix ans, le nombre de seniors de 55 à 64 ans qui travaillent a progressé de 50 % selon l’Eurostat. De ce fait, plus de 60 % des 55-59 ans travaillent, 30 % des 60-64 ans. Ainsi, il devient difficile de prévoir exactement le nombre de retraités que l’Europe comptera dans 10, 20 ou 50 ans.

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Commerce extérieur : le déficit se creuse à 5,2 milliards de dinars

14. April 2026 um 16:20

Au premier trimestre 2026, les exportations ont atteint 16 266,8 millions de dinars; contre 21 499,5 millions de dinars d’importations. Ce qui porte le déficit commercial à 5 232,7 millions de dinars. Soit en légère aggravation sur un an, indique l’Institut national de la statistique (INS).

Les échanges commerciaux de la Tunisie ont enregistré une progression modérée au début de l’année 2026. Les exportations ont augmenté de 6,1 % par rapport à la même période de 2025 pour atteindre 16 266,8 millions de dinars. Tandis que les importations ont progressé de 5,5 % à 21 499,5 millions de dinars. Cette évolution s’est traduite par un creusement du déficit commercial. Il s’établit désormais à 5 232,7 millions de dinars; contre 5 049,5 millions un an auparavant. Le taux de couverture s’est néanmoins légèrement amélioré, passant de 75,2 % à 75,7 %.

La hausse des exportations est tirée principalement par les industries mécaniques et électriques, en progression de 10,6 %, ainsi que par les industries agroalimentaires qui affichent une croissance de 16,1 %, soutenue notamment par l’augmentation des ventes d’huile d’olive. Le secteur de l’énergie enregistre également une évolution positive. En revanche, les exportations reculent dans les secteurs des mines, phosphates et dérivés, ainsi que dans le textile, l’habillement et le cuir.

Du côté des importations, tous les groupes de produits sont orientés à la hausse. Les produits alimentaires enregistrent la progression la plus marquée, suivis des biens d’équipement, des produits énergétiques, des biens de consommation et des matières premières et demi-produits.

Au final, l’analyse du solde commercial par groupe de produits montre que le déficit global provient principalement des produits énergétiques, des matières premières et des biens d’équipement. À l’inverse, le secteur alimentaire dégage un excédent. Hors énergie, le déficit commercial est sensiblement réduit. Tandis que le déficit énergétique continue de peser sur la balance commerciale.

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Échanges commerciaux : l’UE capte 71 % des exportations tunisiennes

14. April 2026 um 15:43

L’Union européenne (UE) reste le principal partenaire commercial de la Tunisie au premier trimestre 2026. Elle concentre 71,5 % des exportations et 45,2 % des importations, avec des évolutions contrastées selon les pays. C’est ce qu’il ressort du dernier communiqué rendu public par l’Institut national de la statistique (INS).


Les échanges commerciaux de la Tunisie demeurent fortement orientés vers l’UE au début de l’année 2026. Les exportations vers cet espace ont atteint 11 628,1 millions de dinars. Elles sont en hausse par rapport à la même période de 2025. Cette progression est portée notamment par l’augmentation des ventes vers la France, l’Italie et l’Allemagne. Tandis qu’un recul est observé vers les Pays-Bas et la Grèce.

Quant aux exportations vers les pays arabes, elles évoluent de manière contrastée. Ainsi, elles enregistrent une forte hausse vers l’Égypte et l’Arabie saoudite; mais elles diminuent sensiblement vers le Maroc et vers l’Algérie et la Libye.

Du côté des importations, l’Union européenne représente 45,2 % des approvisionnements de la Tunisie, avec une valeur en hausse à 9 722,5 millions de dinars. Les achats augmentent notamment auprès de la France et de l’Italie. Tandis qu’ils reculent avec l’Espagne et la Grèce. En dehors de l’Union européenne, les importations progressent avec la Turquie et l’Inde. Alors qu’elles enregistrent une baisse marquée avec la Russie et la Chine. Ce qui confirme une recomposition partielle des partenaires commerciaux du pays

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Agil Energy met à l’épreuve ses dispositifs de gestion de crise lors d’une opération blanche à dimension internationale

14. April 2026 um 15:42

Bien au-delà d’un simple exercice de simulation, l’opération menée récemment par Agil Energy s’inscrit dans une démarche concrète de mise à l’épreuve de ses dispositifs de gestion de crise.

Au sein de son installation pétrolière de Radès, la société Agil Energy a orchestré, en collaboration avec l’Office national de la protection civile, une opération blanche. Elle est conçue pour reproduire, dans toute sa complexité, un incident industriel majeur. Un exercice à haute intensité, pensé non pas comme une démonstration, mais comme une mise à l’épreuve réelle des réflexes, des systèmes et des hommes.

L’événement a réuni près de 160 participants de différentes nationalités, parmi lesquels une délégation de haut niveau de l’Université Naif des sciences de la sécurité (Arabie saoudite); ainsi que des représentants de plusieurs pays, de la Roumanie à la Somalie en passant par l’Espagne, le Maroc ou encore le Royaume hachémite de Jordanie. Les délégations ont été accueillies par le président directeur général d’Agil Energy et le directeur général de l’Office national de la protection civile. Une présence internationale qui souligne, à elle seule, la portée stratégique de cette initiative.

« Agil Energy réaffirme une conviction forte : la sécurité ne se décrète pas, elle se construit, se teste et se réinvente en permanence ».

Le scénario, volontairement exigeant, s’articulait autour d’un incident survenu au niveau de la station de chargement. Très rapidement, la situation évolue : un incendie se déclare, des victimes sont à secourir; tandis qu’une fuite de produit chimique vient complexifier l’intervention. Une combinaison de risques qui oblige à penser vite, agir juste et surtout agir ensemble.

Dans cet environnement sous tension, chaque seconde compte. Les équipes d’Agil Energy sont les premières à intervenir : sécuriser, alerter, contenir. Puis viennent les unités de la Protection Civile, dont l’engagement vient renforcer un dispositif déjà en mouvement. L’enjeu n’est pas seulement d’éteindre un feu, mais d’empêcher qu’il ne devienne incontrôlable, de protéger des vies et de préserver l’intégrité des installations environnantes.

Au fil de l’exercice, une chose devient évidente : la gestion de crise ne repose pas uniquement sur des équipements ou des protocoles, aussi performants soient-ils. Elle repose aussi sur une mécanique plus subtile : celle de la coordination, de la clarté des rôles, de la circulation de l’information et de la capacité à prendre des décisions lucides dans un contexte incertain.

C’est précisément cette mécanique que l’opération est venue interroger. Et, à travers elle, la maturité d’un système capable d’absorber le choc, de s’adapter et de répondre avec rigueur.

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Et si l’once d’or atteignait les 6 000 dollars?

14. April 2026 um 14:42

La banque privée suisse Union Bancaire Privée (UBP) a reconstitué ses positions d’investissement dans l’or. Et ce, après avoir considérablement réduit son exposition suite à la chute des prix provoquée par la guerre en Iran. Ladite banque considère désormais que les perspectives à long terme pour le précieux métal restent solides.

L’UBP explique avoir progressivement réintégré l’or dans les portefeuilles discrétionnaires de ses clients, après avoir réduit son exposition à environ 3 % contre environ 10 % auparavant. Grâce à cette mesure, les positions en or des investisseurs sont désormais « globalement équilibrées ». C’est ce que relève Paras Gupta, responsable de la gestion de portefeuille discrétionnaire en Asie, lors d’un entretien avec la presse, lundi 13 avril.

La banque gérait des actifs clients d’une valeur d’environ 184,5 milliards de francs suisses (environ 233 milliards de dollars) jusqu’à l’année dernière.

Le cours de l’or devrait atteindre 6 000 dollars

En outre, M. Gupta noté, selon Bloomberg, qu’UBP cherche à renforcer davantage ses positions dans l’or. Lesquelles consistent principalement en des fonds négociés en bourse (ETF) adossés à l’or; après que ces allocations ont atteint environ 6 % des portefeuilles discrétionnaires. Elle a confirmé son adhésion à ses prévisions selon lesquelles le prix de l’or atteindra 6 000 dollars l’once d’ici la fin de l’année. Il serait soutenu par des facteurs structurels de la demande. Avec, notamment, les achats des banques centrales et les préoccupations liées aux déficits budgétaires publics.

Parmi les autres raisons figurent l’escalade des tensions géopolitiques et la volatilité à court terme, malgré la tendance à la hausse. Nonobstant ces perspectives positives, le cours de l’or a reculé depuis le début de la guerre. Et ce, sous l’effet des inquiétudes liées à la hausse des taux d’intérêt et aux tensions sur les liquidités qui ont incité les investisseurs à vendre une partie de leurs avoirs pour compenser leurs pertes sur d’autres marchés. Le précieux métal a ainsi perdu environ 10 % de sa valeur depuis le début du conflit. Et plus précisément après l’échec des négociations de paix entre les États-Unis et l’Iran et l’annonce par Washington d’un blocus naval du détroit d’Ormuz.

Cependant, le cours de l’or a encore augmenté d’environ 80 % depuis début 2025. Ce qui témoigne de son attrait persistant en tant que valeur refuge en période d’incertitude.

Risques inflationnistes et impact sur l’or

M. Gupta explique encore que les risques d’inflation se font plus pressants à court terme, en raison de la hausse des prix de l’énergie. Ce qui pourrait exercer une pression temporaire sur les cours de l’or. Il a toutefois souligné que les prévisions macroéconomiques n’indiquent pas que l’économie mondiale entre en récession. En effet, l’opinion d’UBP rejoint les prévisions de plusieurs banques d’investissement internationales. Celles-ci confirment des perspectives positives à long terme pour l’or, notamment ANZ Banking Group et Goldman Sachs.

Par ailleurs, les investisseurs cherchant des opportunités d’achat lors des baisses ont récemment contribué à soutenir les prix. Les avoirs mondiaux de fonds négociés en bourse (ETF) adossés à l’or ayant augmenté d’environ 20 tonnes en avril. Après les plus importantes sorties de capitaux mensuelles en cinq ans en mars, indiquent les données de Bloomberg.

A noter que l’UBP est l’une des principales banques privées en matière de gestion de patrimoine, gérant des actifs d’une valeur de plus de 150 milliards de francs suisses. Son retour sur le marché de l’or témoigne d’une confiance accrue dans ses perspectives à long terme. Cette dernière est alimentée par une demande structurelle et des tensions géopolitiques; malgré une volatilité à court terme liée aux risques d’inflation et au resserrement des liquidités. Cette tendance conforte la position de l’or comme valeur refuge de premier plan dans les portefeuilles d’investissement mondiaux.

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BNA Assurances lance ses premières bornes de recharge électrique

14. April 2026 um 14:10

La 7 édition du séminaire sur l’électromobilité a été marquée par une initiative concrète de BNA Assurances. A savoir : la mise en place de deux bornes de recharge pour véhicules électriques. Une action qui illustre la volonté de l’assureur de passer d’un engagement stratégique à des réalisations visibles sur le terrain.

L’événement, organisé au siège de BNA Assurances, a été ouvert par la présidente du Comité général des assurances (CGA), Jouda Khemiri. Elle a salué une démarche alignée sur les orientations nationales en matière de transition énergétique et de promotion des véhicules électriques et hybrides. Elle rappellera que les politiques publiques, notamment à travers les lois de finances successives, encouragent fortement le développement de ce marché.

Toujours selon la présidente du CGA, l’électromobilité s’inscrit désormais comme un axe structurant des choix énergétiques du pays. Il nécessite une mobilisation de l’ensemble des acteurs économiques.

 

Dans ce cadre, elle met en avant l’initiative de BNA Assurances. Tout en estimant que l’installation des deux bornes de recharge traduit une application concrète de la responsabilité sociétale des entreprises et un soutien direct aux objectifs de l’État. « Le secteur de l’assurance doit accompagner cette transformation en adaptant ses produits, ses méthodes d’expertise et ses mécanismes d’indemnisation aux spécificités des véhicules électriques », déclare-t-elle encore. Tout en soulignant la nécessité d’une évolution réglementaire et technique parallèle à l’essor du marché.

De son côté, le directeur général de BNA Assurances, Faker Rais, a insisté sur la dimension opérationnelle de cet engagement. « L’installation de deux bornes de recharge accessibles au public est une action concrète. Elle s’inscrit dans notre stratégie d’accompagnement de la transition énergétique et du développement de l’électromobilité en Tunisie », a-t-il affirmé. Il a également rappelé que la compagnie organise, depuis 2023, un séminaire semestriel dédié à ce secteur. Lequel est devenu un espace de réflexion et d’échange entre experts, assureurs et institutions publiques. Et la présente édition confirme la montée en puissance de l’électromobilité en Tunisie, portée par des initiatives concrètes du secteur financier et assurantiel. Ainsi que par une volonté d’adapter progressivement les cadres technique et réglementaire aux nouveaux usages.

 

Ameni Mejri

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L’ancien président de l’INLUCC, Chawki Tabib, placé sous mandat de dépôt

14. April 2026 um 12:32

Le juge d’instruction près le Pôle judiciaire économique et financier a émis un mandat de dépôt à l’encontre de l’ancien président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib.

Il est soupçonné d’abus dans le cadre de ses fonctions lorsqu’il dirigeait cette instance. Par ailleurs, Chawki Tabib est déjà concerné par une autre affaire actuellement examinée par la Chambre spécialisée dans les affaires de corruption financière du Tribunal de première instance de Tunis. La première audience dans ce dossier est prévue pour le 27 avril prochain.

Cette décision est assortie de gel de ses biens et avoirs financiers.

Il est en outre reproché à Chawki Tabib d’avoir continué à exercer les fonctions d’ordonnateur sans base légale après sa révocation, entraînant des pénalités de retard injustifiées et le paiement de taxes supérieures aux montants dus, causant un préjudice financier important au budget de l’institution.

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La Tunisie au Forum « A Bridge to Africa » en Italie

14. April 2026 um 12:24

La Tunisie a pris part aux travaux de la 2ème édition du Forum international « A Bridge to Africa ». Il se tenait récemment dans la région de Ligurie, à La Spezia (ville portuaire stratégique du nord de l’Italie). C’dst ce qu’indique un communiqué du CEPEX.

Organisé du 8 au 10 avril 2026, ce forum vise à renforcer les partenariats entre l’Italie et les pays d’Afrique du Nord. Lesquels devraient servir de passerelle dans le cadre du plan Mattei, où la Tunisie figure parmi les pays prioritaires.

Dans ce cadre, un workshop « Focus Tunisie » a été organisé. Il a  permis de mettre en avant les atouts stratégiques du pays pour l’investissement italien, ainsi que son positionnement comme plateforme de co-production tournée vers les marchés africains.

A noter que « A Bridge to Africa » se présente comme un espace d’échange stratégique autour des enjeux du partenariat Nord-Sud. Et plus précisément dans les secteurs maritime, énergétique et agricole. Ceux-ci étant considérés comme des piliers essentiels pour le développement et la sécurité régionale.

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Panne du système informatique d’enregistrement de Tunisair

14. April 2026 um 11:50

Tunisair fait savoir, mardi 14 avril 2026, qu’une panne est survenue au niveau du système informatique d’enregistrement dans les différents aéroports tunisiens; et ce, depuis l’aube. La direction de la compagnie aérienne nationale indique avoir pris toutes les mesures nécessaires afin d’éviter les retards dans le processus d’enregistrement.

Par ailleurs, elle souligne que tous ses services sont mobilisés pour résoudre ce problème dans les plus brefs délais et en limiter les répercussions sur le déroulement des vols.

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La Bourse de Tunis lance son nouveau site web

14. April 2026 um 11:45

La Bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT) annonce, mardi 14 avril, le lancement officiel de son nouveau site web (www.tunis-stockexchange.com). Il est entièrement repensé pour offrir une expérience utilisateur optimisée et un accès facilité à l’information financière.

Ce nouveau portail digital se distingue, explique le management de la Bourse, par un design moderne, une navigation intuitive et des contenus enrichis qui se destinent aux investisseurs, aux sociétés. Et notamment celles faisant appel public à l’épargne (FAPE), aux médias et au grand public.

Les choix architecturaux et technologiques de la Bourse de Tunis, offriront des options futures de développement. Et ce, à l’instar de deux espaces dédiés et en cours de conception. A savoir : l’un pour les sociétés cotées et le second pour les universitaires et les étudiants.

À travers cette nouvelle plateforme, la Bourse de Tunis réaffirme son engagement en faveur de la transparence, de l’innovation et du développement du marché financier tunisien.

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Pétrole : vers 150 dollars le baril !

14. April 2026 um 11:26

Selon un cadre expérimenté du marché pétrolier, les prix du pétrole vont être bien plus élevés qu’actuellement. Et ce, si les États-Unis mettent à exécution leur projet de blocus naval du détroit d’Ormuz.

Le prix du Brent a dépassé les 103 dollars le baril lundi 13 avril, après l’échec des négociations du week-end entre Washington et Téhéran. Ce qui aggrave la crise énergétique mondiale et provoque de fortes turbulences sur les marchés. Les forces américaines ont commencé, lundi 13 avril à partir de 16 heures, à appliquer le blocus. Lequel concerne tous les navires entrant ou sortant des ports iraniens.

« Le chiffre que nous avons vu ce matin — 103 dollars, soit une hausse de 8 % — ne reflète absolument pas ce qui pourrait se produire si les États-Unis décidaient de mettre à exécution cette obstruction ». C’est ce qu’a déclaré Jorge Montepeque, PDG d’Onyx Capital Group, à Bloomberg Television. « C’est absurde. Le prix devrait se situer entre 140 et 150 dollars ». Un blocus américain transformerait un conflit régional en un conflit potentiellement mondial. Avec pour conséquence une perte d’approvisionnement pouvant atteindre 12 millions de barils par jour, a-t-il ajouté. Les opérateurs ont jugé « trop extrême » de bloquer les deux rives du détroit. Ce qui explique la relative stabilité des prix durant la séance asiatique.

Selon Montepeque, les prix du pétrole pourraient se maintenir autour de 100 dollars le baril jusqu’à la fin de l’année, si Trump modère certaines de ses actions.

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Blocus du détroit d’Ormuz : le pari très risqué de Donald Trump

14. April 2026 um 11:15

Le blocus du détroit d’Ormuz, décidé par Donald Trump, vise à priver l’Iran de sa manne pétrolière. Une stratégie hasardeuse qui pourrait avoir des conséquences plus globales. Analyse.

Donald Trump a-t-il réellement mesuré la portée de sa décision de bloquer le détroit d’Ormuz ? Une initiative aux répercussions aussi lourdes qu’imprévisibles. Lui qui misait sur une guerre éclair pour pouvoir claironner, tambour battant, une « victoire totale et écrasante » contre l’Iran, à défaut d’effacer une civilisation perse millénaire. Mais en fermant cette voie d’eau stratégique, c’est tout l’équilibre énergétique mondial qu’il ébranle. Avec, à la clé, une flambée des prix du pétrole qui se répercute directement à la pompe pour les consommateurs américains. Effet boomerang garanti.

Brutalité

En effet, la décision prise par l’administration américaine marque une escalade majeure. Elle intervient après l’échec de négociations entre Washington et Téhéran visant à mettre fin au conflit. Mais sur quelle base ? Impatients, les négociateurs américains s’attendaient non sans candeur à une reddition iranienne. Cependant, après moins d’une journée de discussion, JD Vance et son équipe ont estimé qu’ils n’obtiendraient rien de significatif de la partie adverse.

Aussitôt, le président des Etats-Unis, Donald Trump, a choisi de brandir le gros bâton en décrétant le blocage du détroit d’Ormuz par l’armée américaine. Déjà, les États-Unis ont commencé des opérations de déminage et déployé des destroyers pour contrôler le trafic maritime dans et autour du détroit. L’armée américaine a toutefois précisé qu’elle autoriserait la circulation des navires ne partant pas ou ne se dirigeant pas vers l’Iran. Mais on peut facilement imaginer que ces bateaux-là seront, quant à eux, menacés par Téhéran. Ce qui rendra ainsi toute circulation impossible.

L’objectif est double : empêcher Téhéran d’utiliser le détroit comme levier de pression; et reprendre le contrôle d’un passage stratégique déjà largement perturbé par les menaces et attaques iraniennes contre les navires. Autrement dit, Washington ne se contente pas de sécuriser le passage. En effet, il cherche à asphyxier économiquement l’Iran en contrôlant les flux maritimes liés à ses exportations.

Risque de dérapage

Pour combien de temps ? Aucune durée précise n’a été annoncée. Le blocus est présenté comme une mesure évolutive, liée aux avancées du conflit et à d’éventuelles concessions iraniennes. Il pourrait donc durer tant que les négociations resteront dans l’impasse. Sur le terrain, la situation reste très instable : l’Iran affirme contrôler le détroit et menace de riposter. Ce qui laisse craindre une confrontation directe entre marines.

Etouffer la Chine

D’autre part, en mettant sous pression la République islamique d’Iran pour la priver de sa manne pétrolière, le locataire de la Maison Blanche – qui n’en est pas à une bourde près – ne semble pas voir plus loin que le bout de son nez. Car la fermeture du détroit d’Ormuz aura pour conséquence d’agir comme une onde de choc sur les économies asiatiques, en première ligne desquelles la Chine. Tant il est vrai que dans ce passage étroit se joue une part décisive de l’équilibre énergétique mondial. Puisque près d’un baril de pétrole sur cinq y transite chaque jour.

En effet, l’enjeu pour Pékin est énorme. Premier importateur mondial de brut, le géant asiatique dépend largement de ces approvisionnements en or noir du Golfe. Et notamment de ceux d’Arabie saoudite, d’Irak ou encore des Émirats arabes unis. Or, le blocage d’Ormuz revient de facto à refermer brutalement ce robinet énergétique.

Résultat immédiat : une raréfaction de l’or noir doublée d’une flambée des prix sur les marchés internationaux. Pour les grandes économies industrielles d’Asie, de la Chine au Japon en passant par la Corée du Sud, la facture sera lourde.

Et pas que pour la zone Asie. Les effets sont déjà visibles. L’annonce du blocus a immédiatement fait remonter les prix du baril de pétrole américain qui est repassé au-dessus des 100 dollars. Plus largement, la crise du détroit d’Ormuz perturbe une zone par laquelle transite environ 20 % du pétrole mondial. Ce qui provoque une flambée des prix pouvant dépasser 120 dollars le baril au plus fort de la crise. Cette situation est décrite comme l’une des plus graves menaces pour l’approvisionnement énergétique mondial depuis les années 1970.

Au final, ce blocage pourrait-il forcer la main de l’Iran ? « Il y a peu de raisons de penser qu’un blocus contraindrait l’Iran à capituler » reconnaît Danny Citrinowicz, chercheur israélien à l’Institut d’études sur la sécurité nationale de Tel-Aviv. Tout en ajoutant que « la résilience dont le pays a fait preuve jusqu’à présent suggère l’inverse ».

Idem pour Shibley Telhami, chercheur à la Brookings Institution et professeur à l’université du Maryland, pour qui l’annonce d’un blocus américain est même « déconcertante » et paraît « contre-productive ». Le président américain « n’aurait pas pu porter un coup plus dur à ce qui reste de la crédibilité mondiale des États-Unis », a-t-il conclu.

Que reste-t-il à ajouter face à un constat d’une telle implacabilité ? Rien, sinon reconnaître l’évidence et en mesurer toute la portée.

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Cybersécurité : Khelil Chaïbi appelle à une révolution stratégique dans les entreprises

14. April 2026 um 10:52

La cybersécurité n’est plus l’affaire des seuls techniciens. C’est le message central qu’a délivré Khelil Chaïbi, président de la CCITF, lors de l’événement « Cybersécurité et résilience des entreprises : Regards croisés par secteur ». Une rencontre organisée par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française.

Face à des menaces globales et croissantes, il a plaidé pour que la protection numérique soit intégrée au cœur même des stratégies d’entreprise, portée collectivement par l’ensemble des acteurs économiques.

Dans un contexte de transformation numérique profonde et accélérée, Khelil Chaïbi a posé d’emblée le constat qui structure toute son intervention : la cybersécurité ne peut plus être reléguée au rang d’“expertise périphérique“. Elle doit désormais irriguer les processus opérationnels, les choix d’architecture et les décisions stratégiques des organisations, dès leur conception. C’est à cette condition, a-t-il soutenu, que les entreprises pourront bâtir une confiance durable dans leurs relations avec leurs partenaires et leurs clients.

Lire aussi — Cybersécurité en Tunisie : l’heure n’est plus aux discours, mais à l’action collective

Cette exigence prend une acuité particulière dans le secteur industriel, où les systèmes de production sont aujourd’hui directement exposés aux cybermenaces. Les conséquences d’une faille ne sont plus abstraites : elles menacent concrètement et immédiatement la continuité des activités. Le secteur bancaire est soumis à des impératifs similaires, la transformation numérique y renforçant les exigences en matière de sécurité des transactions, de protection des données et de capacité à résister aux incidents technologiques.

 

Face à l’ampleur et à la globalité des menaces, le président de la CCITF défend une idée centrale : aucune organisation ne peut y répondre seule. La réponse technique, aussi sophistiquée soit-elle, demeure insuffisante si elle n’est pas adossée à une logique d’intelligence collective. C’est l’ensemble de l’écosystème économique qui doit se mobiliser, partager les expériences et coordonner les efforts pour construire une résilience réelle et durable, dit-il en substance.

Il a rendu hommage à la capacité des entreprises présentes à évoluer dans un environnement exigeant. Tout en soulignant que cette aptitude collective à se renforcer face à l’adversité est précisément ce qui justifie et donne tout son sens à de telles rencontres.

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Les prix du pétrole brut arabe ont atteint des sommets

14. April 2026 um 10:39

Les prix du pétrole brut des pays arabes ont collectivement bondi en mars 2026. Et ce, sous l’effet du déclenchement de la guerre iranienne et de ses conséquences.

Selon les données de l’Energy Research Unit, publiées lundi 13 avril, le prix moyen du pétrole brut Brent a connu une hausse remarquable de 43,6 %, atteignant 99,60 dollars le baril. Alors que parallèlement le pétrole brut West Texas Intermediate subissait un bond similaire de 41 %, à 91 dollars.

Dans le même temps, les contrats à terme connaissent actuellement une dynamique plus forte. Ils se négocient au-dessus de 102 dollars pour le Brent et de 104 dollars pour le pétrole brut américain. C’est la conséquence de l’échec des pourparlers américano-iraniens et de l’annonce par la marine américaine de sa volonté d’imposer un blocus total de la circulation des navires à destination et en provenance d’Iran.

Au niveau arabe, les pétroles bruts Saudi Arabian Light et Kuwaiti Export ont dominé la liste des prix les plus élevés au cours du mois dernier. Et ils se sont également classés en tête de la liste des pétroles bruts arabes les plus chers du panier de l’OPEP.

Prix du panier de l’OPEP

Ainsi, le prix moyen du panier de pétrole brut de l’OPEP a bondi de 71 % en mars, atteignant 116,36 dollars le baril, contre 67,90 dollars le mois précédent. Le pétrole brut d’exportation du Koweït a enregistré la plus forte hausse de prix en pourcentage, bondissant d’environ 86,5 % pour atteindre 124,25 dollars le baril, contre 66,61 dollars le mois précédent.

Selon le rapport de l’OPEP publié lundi (13 avril 2026), le pétrole brut Saudi Arabian Light est arrivé en deuxième position avec une augmentation de plus de 77 %, le prix du baril atteignant 121,29 dollars le mois dernier, après s’être négocié à une moyenne de 68,4 dollars en février 2026. Le pétrole brut Basra Medium irakien a, lui, enregistré une hausse de 76 %, atteignant 117,62 dollars, contre environ 66,77 dollars le mois précédent.

Quant au pétrole brut Murban des Émirats arabes unis, son prix a augmenté de 59,6 %, atteignant 110,86 dollars le baril en mars dernier, contre un prix moyen de 69,45 dollars le mois précédent. Parallèlement, le pétrole brut libyen Es Sider a enregistré une hausse d’environ 46 %, le prix du baril atteignant 103,69 dollars contre 71,14 dollars le mois précédent.

Le prix du pétrole brut algérien Saharan Blend a également augmenté de 41,6 %, atteignant 104,24 dollars, contre environ 73,59 dollars en février 2026.

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ATIA et O’bour unissent leurs efforts pour réguler l’IA

14. April 2026 um 09:31

L’Association tunisienne pour l’intelligence artificielle (ATIA) et le Forum Droit et Société « O’bour » viennent de signer un accord de partenariat stratégique. Il vise à encadrer le développement de l’intelligence artificielle sous l’angle de l’éthique, de la responsabilité et de l’ancrage juridique.

Fruit d’une volonté commune de ne pas dissocier l’innovation technologique de son impact sociétal, cet accord ambitionne de structurer une recherche scientifique pointue à la croisée de l’IA, du droit et des mutations sociales. Il prévoit également la mise en place de programmes de formation dédiés pour anticiper et maîtriser les défis éthiques et réglementaires émergents liés au déploiement de ces nouvelles technologies.

Au-delà de la coopération institutionnelle, ce partenariat se veut un incubateur de confiance. Il pose les jalons pour la création d’espaces de dialogue permanents, réunissant chercheurs, juristes, décideurs économiques et acteurs de la société civile autour d’un objectif commun : bâtir une IA fiable et résolument tournée vers l’intérêt général.

Fondée en 2005, l’Association tunisienne pour l’intelligence artificielle (ATIA) est une organisation scientifique à but non lucratif. Issue des travaux de l’unité de recherche URIASIS, devenue depuis le laboratoire SOIE – pour Stratégies d’optimisation et d’informatique intelligente -, elle fédère des chercheurs universitaires de haut niveau spécialisés dans le domaine.

L’ATIA s’est donné pour mission de promouvoir l’excellence scientifique nationale et de positionner l’IA comme un levier incontournable de transformation numérique et d’aide à la décision. Elle agit en faveur du renforcement des liens entre le monde universitaire et le tissu économique, tout en veillant à la diffusion d’une culture de l’IA éthique, sûre, équitable et durable.

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Il faut remplacer les responsables n’ayant pas respecté leurs engagements

14. April 2026 um 09:18

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est entretenu au Palais de Palais de Carthage, dans l’après-midi du 13 avril, avec la chef du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri.

Objectif de la rencontre : discuter de la situation générale du pays. A cette occasion, le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’engager plusieurs révisions. Kaïs Saïed a rappelé au passage que la stabilité sociale constitue la condition première de la stabilité politique.

Et signe qu’il ne serait pas satisfait du rendement du gouvernement mais aussi de l’administration, Kaïs Saïed a souligné qu’il est anormal que le président de la République soit amené à traiter un certain nombre de dossiers, dont plusieurs sont artificiels, alors qu’il revient aux responsables aux niveaux national, régional et local de les résoudre.

Il affirmé que certains responsables ont été choisis sur la base de leurs engagements, et que, de ce point de vue, ceux qui n’ont pas respecté leurs promesses seront purement et simplement remplacés par des hommes et des femmes patriotes, car il n’y a pas de place pour les défaillants, les hésitants ou ceux qui ne tiennent pas leurs engagements.

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L’OTAN ne participera pas au blocus du détroit d’Ormuz

14. April 2026 um 08:10

Les pays membres de l’OTAN ont annoncé, lundi 13 avril, qu’ils ne participeraient pas au plan de Donald Trump d’un blocus du détroit d’Ormuz, proposant plutôt d’intervenir seulement après la fin des hostilités, une décision qui irrite le républicain et exacerbe les tensions au sein de l’alliance.

Trump a déclaré que l’armée américaine collaborerait avec d’autres pays pour bloquer le trafic maritime dans le détroit après que les pourparlers entre Américains et Iraniens n’ont pas permis de parvenir à un accord pour mettre fin au conflit avec l’Iran.

L’armée américaine a précisé par la suite que le blocus ne concernerait que les navires à destination ou en provenance des ports iraniens.

Depuis le début de la guerre le 28 février, l’Iran a largement fermé le détroit à tous les navires, à l’exception des siens. Il cherche à pérenniser son contrôle sur cette voie maritime et envisage d’imposer des droits de passage aux navires qui l’empruntent…

Cependant, les alliés de l’OTAN, dont la Grande-Bretagne et la France, ont indiqué qu’ils ne se laisseraient pas entraîner dans le conflit en rejoignant le blocus, soulignant au contraire qu’ils travaillaient à une initiative visant à ouvrir cette voie maritime, par laquelle transite habituellement environ un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole.

Pression

« Nous ne soutenons pas le blocus, a déclaré le Premier ministre britannique, Keir Starmer, à la BBC. Ma décision est on ne peut plus claire : quelles que soient les pressions – et elles ont été considérables –, nous ne nous laisserons pas entraîner dans une guerre ».

Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a informé les gouvernements européens que Trump souhaitait des engagements concrets pour sécuriser le détroit d’Ormuz, selon des diplomates cités par Reuters. L’OTAN pourrait jouer un rôle dans le détroit si ses 32 membres acceptaient de mettre en place une mission.

Plusieurs pays européens ont annoncé être prêts à participer, mais seulement après une cessation durable des hostilités et un accord avec l’Iran garantissant que leurs navires ne seront pas attaqués.

La France organisera une conférence avec la Grande-Bretagne et d’autres pays afin de créer une mission multinationale visant à rétablir la navigation dans le détroit, a annoncé lundi le président français Emmanuel Macron sur X. « Cette mission strictement défensive, distincte de celles impliquées dans le conflit, sera déployée dès que les conditions le permettront », a ajouté Macron…

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Gestern — 13. April 2026Haupt-Feeds

Une première en Algérie : le pape Léon XIV en visite officielle

13. April 2026 um 21:08

Lundi 13 avril, le pape Léon XIV a lancé un voyage apostolique de dix jours en Afrique, avec des étapes prévues en Algérie, au Cameroun, en Guinée équatoriale et en Angola. Cette tournée se déroule dans un contexte de fortes tensions avec la Maison-Blanche, auxquelles le pape a répondu en affirmant qu' »il était contre la guerre au Moyen-Orient ».

Arrivé à Alger, Léon XIV a d’abord effectué une visite de courtoisie au palais présidentiel, où il a été reçu par Abdelmadjid Tebboune. Il s’est ensuite rendu à la grande mosquée d’Alger et à la basilique Notre-Dame d’Afrique, symbole du catholicisme algérien.

Mardi, il se rendra à Annaba, l’ancienne Hippone, pour une visite consacrée à Saint-Augustin, qui se conclura par une messe à la basilique de la ville.

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