Éclipse totale du Soleil : le 2 août 2027, un spectacle céleste unique
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ASSAD a été la valeur vedette de la séance. L’action du spécialiste des batteries automobiles a signé une progression de 4,5% à 3,510 D, en drainant des échanges de 125 mille dinars.
Le titre SIAME est également parvenu à se distinguer sur la séance. L’action du spécialiste des appareillages électriques a inscrit une avancée de 3,1% à 2,650 D, dans un volume limité de 29 mille dinars.
Le titre Ciments de Bizerte s’est placé en lanterne rouge du Tunindex. Sans faire l’objet de transactions, l’action du cimentier a cédé 3,6% à 0,530 D.
Le titre TPR a changé de trajectoire comparativement aux dernières séances. L’action a abandonné –2,1% à 10,950 D, notant que la valeur a été transigée à hauteur de 488 mille dinars sur la séance.
Le titre Poulina Group Holding a chapeauté le palmarès des volumes de la séance. L’action a marqué une pause à 18,800 D, tout en alimentant le marché avec des capitaux de 822 mille dinars.
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Dans le premier article, nous avons montré comment la gifle fonctionne comme un dispositif de traduction morale de la violence structurelle. Cette deuxième partie approfondit l’analyse en se concentrant sur la masculinité hégémonique et sur les raisons pour lesquelles l’humiliation constitue une menace ontologique, capable de transformer une frustration sociale en mobilisation politique massive.
L’humiliation tire sa force de sa publicité. Comme l’a montré Erving Goffman, l’ordre interactionnel repose sur des rituels de reconnaissance qui permettent aux individus de « sauver la face » dans l’espace public. La gifle constitue une rupture brutale de ces rituels : elle expose l’incapacité d’un homme à maintenir la position normative que la masculinité hégémonique lui assigne.
Dans les économies symboliques genrées, la reconnaissance masculine est conditionnée par l’évitement de la disqualification publique. Être humilié, c’est être momentanément exclu de l’ordre social, rendu illisible en tant qu’homme. La menace n’est pas seulement sociale ; elle est ontologique. Elle remet en cause l’intelligibilité même de l’identité masculine.
La gifle condense cette menace avec une efficacité redoutable. Geste corporel immédiatement compréhensible, elle met en scène un corps masculin rendu passif, exposé, vulnérable. Dans une perspective performative du genre, telle que formulée par Judith Butler, cette scène signale une rupture dans la répétition des normes qui rendent la masculinité socialement intelligible.
Lorsque cette humiliation est attribuée à une femme, la scène devient politiquement explosive. Elle révèle la fragilité d’un ordre symbolique fondé sur la hiérarchie des genres, et l’angoisse latente qui accompagne toute masculinité hégémonique.
La force politique de la rumeur de la gifle tient aussi à son effet de cadrage. Ce qui relevait initialement d’un rapport de domination administrative (saisie de marchandise, harcèlement bureaucratique, précarité économique ) est reformulé dans un registre moral centré sur l’honneur et la dignité.
Dans des contextes où la violence étatique est diffuse et impersonnelle, elle est souvent difficile à nommer et à politiser. La gifle opère une traduction narrative de cette violence abstraite en une scène incarnée, immédiatement investissable affectivement. Comme l’a montré Didier Fassin, les économies morales déterminent quelles souffrances deviennent visibles, hiérarchisées et jugées légitimes.
Ce cadrage facilite la mobilisation rapide, mais il a un coût politique. En personnalisant l’injustice, il tend à masquer les mécanismes structurels de la domination étatique, au profit d’une dramaturgie morale centrée sur l’offense et la réparation symbolique.
En transformant une violence institutionnelle diffuse en crise publique de l’honneur, la rumeur de la gifle redéfinit le langage de la contestation. L’injustice n’est plus seulement une violation de droits, mais une blessure morale exigeant réparation.
Cependant, cette économie affective repose sur une scène genrée qui n’est pas neutre. Elle prépare le terrain à une redistribution inégale des rôles symboliques, dans laquelle certaines figures sont héroïsées tandis que d’autres sont réduites au silence. C’est précisément ce processus — la place assignée aux femmes dans cette narration et ses effets mémoriels — qu’analyse notre troisième et dernier article.
Sarah Daly, écrivaine tunisienne installée à Paris
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Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de l’État visant à réduire la consommation énergétique et à encourager une mobilité durable au sein des établissements et entreprises publics, ainsi que des collectivités locales.
Dans ce cadre, le Fonds de transition énergétique prévoit l’octroi d’une prime de 10 000 dinars pour l’acquisition de chaque véhicule électrique, au bénéfice des structures publiques éligibles, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
La liste des organismes bénéficiaires, de même que le nombre de véhicules attribués à chacun, sera arrêtée à l’issue d’un appel à manifestation d’intérêt qui sera lancé par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME).
La mise en œuvre du programme a été confiée à l’ANME, chargée notamment de la sélection des établissements concernés, de l’attribution des véhicules, de la conclusion des contrats nécessaires et de l’accompagnement des structures publiques dans les procédures d’acquisition, dans le respect du cadre réglementaire.
Doté d’un budget global d’un million de dinars, le programme sera déployé sur une période de deux ans à compter de la date de publication de l’arrêté au JORT. Cette durée pourra être prolongée par décision du ministre chargé de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, après avis de la commission technique compétente du Fonds de transition énergétique.
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Pascal Boniface, géopolitologue français, fondateur et directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), analyse la capture de Nicolás Maduro, sur sa chaîne YouTube, comme une opération illégale selon le droit international, malgré la faible légitimité du dirigeant vénézuélien. Il distingue clairement légitimité subjective et légalité objective, tout en critiquant les motivations pétrolières de Trump et la passivité européenne.
Toujours selon son analyse sur Youtube, Nicolás Maduro, «piètre héritier d’Hugo Chávez», s’est maintenu par la coercition après des élections de 2024 jugées truquées. La faillite économique, la mauvaise gestion et les sanctions américaines ont provoqué l’exode de 8 millions de Vénézuéliens, rendant son départ peu regrettable.
« Lancer une attaque armée contre un pays, prendre possession de son chef d’État sans jugement international, c’est tout à fait illégal au niveau du droit international et cela est incontestable ». La légitimité de Maduro reste subjective, mais « légalité et légitimité, ce n’est pas la même chose », poursuit-il.
Les motivations réelles de Trump
L’objectif démocratique affiché cache des priorités géopolitiques : «C’est bien pour le pétrole vénézuélien que cette opération a été montée». Trump, qui critique même María Machado, vise à éliminer un rival et promet l’accès au pétrole aux compagnies américaines, sans garantir une transition démocratique stable.
Réaction du nouveau régime vénézuélien
La vice-présidente Delcy Rodríguez, désormais autoproclamée présidente, se dit prête à collaborer avec Washington. « On peut se demander s’il y a un accord trouvé sur l’exportation du pétrole vénézuélien entre Mme Rodríguez et Donald Trump ».
Critique de la realpolitik européenne
Les Européens, gênés, acceptent cette violation par peur d’un abandon sur l’Ukraine. Macron s’est réjoui du départ de Maduro sans condamner le coup de force, manquant une posture de principe. « La vraie realpolitik, ce n’est pas de s’asseoir sur le droit international quand on est européen », poursuit-il.
Conséquences géopolitiques majeures
Cette opération marque « un retour au 19e siècle » où la force prime le droit. « La négation totale du droit international reste la meilleure protection pour l’avenir des relations internationales ». Pascal Boniface alerte sur la fin du multilatéralisme trumpien et l’affaiblissement de la crédibilité européenne.
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La Tunisie, forte de son savoir-faire et de son dynamisme, aspire à devenir un moteur du développement automobile africain, misant sur l’innovation, la durabilité et la coopération régionale. C’est ce qui ressort des mots clés d’Akrem Saadaoui, responsable du bureau Afrique du Nord de l’Association africaine des constructeurs automobiles (AAAM Africa). Il met en avant le positionnement stratégique de la Tunisie pour couvrir le Maghreb et l’Égypte.
Rencontré en marge d’un événement en date du mardi 6 janvier 2026, à l’IACE, Akrem Saadaoui a fait savoir que l’association, fondée en 2015 à Johannesburg, dispose d’un siège sud-africain et d’un bureau au Ghana (Accra). Il rappelle que de par son positionnement et ses richesses, c’est une opportunité d’avoir le bureau Afrique du Nord en Tunisie, qui inclut le Maroc, l’Égypte, l’Algérie, grâce à l’expertise et l’historique qu’on a en tant qu’industrie automobile en Tunisie.
Dynamique du secteur automobile africain
« Aujourd’hui l’Afrique, c’est les nouveaux frontières de l’automobile worldwide », boostée par les crises mondiales et la concurrence chinoise (BYD). L’Afrique produit « 1 million de voitures » par an, visant « entre 3 et 5 millions d’ici à 2030 » (Afrique du Sud, Maroc, Égypte, Tunisie, Ghana). Cette croissance mêle thermique, hybride et électrique, attirant Européens et Asiatiques.
Transition-électrification : défis infrastructurels
Malgré les incitations fiscales, « il faut être réaliste et se préparer pour l’infrastructure aujourd’hui avant de juste faire un shift direct ». Le Pacte de compétitivité (2017, via TIA/GIM) prépare logistique et RSE, avec discussions post-2019 pour bornes de recharge. « Si on peut préparer même à travers les premiers chantiers ces bornes-là et la partie électricité avec la STEG, ce sera peut-être faisable, plutôt que de se limiter aux réductions douanières. »
ZLECAf : opportunité majeure
Il rappelle que la ZLECAf offre à la Tunisie une opportunité stratégique pour valoriser son tissu d’équipementiers automobiles, nationaux et internationaux, déjà reconnus à l’échelle mondiale. Il précise dans ce contexte: « La Tunisie a vraiment un tissu de sociétés de composantes nationales et internationales. On a même des entreprises qui rayonnant à l’international ». Cela signifie que ces entreprises pourront conquérir les marchés africains grâce aux échanges intra-continentaux favorisés par la ZLECAF.
En somme, les règles d’origine pour l’automobile et le textile, attendues en février 2026 du secrétariat AfCFTA, constituent « le guideline nécessaire pour les tarifs du bien tout qui change entre les pays en Afrique, y compris la Tunisie ». Elles préciseront les conditions d’accès préférentiel, uniformisant les droits de douane et dopant la compétitivité tunisienne sur le continent.
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L’Inde a officiellement pris cette année la présidence des BRICS dans un contexte international marqué par les interventions radicales de l’administration Trump et leurs lourdes implications géopolitiques. Le 12 décembre dernier, lors de la réunion des BRICS à Brasilia, le Brésil a transmis la présidence du groupe à New Delhi. Le geste a été symbolisé par la remise du marteau de la présidence par l’ambassadeur brésilien Mauricio Lyrio à son homologue indien, Sudhakar Dalela, emblème de la continuité et de la profondeur des liens de coopération entre les membres.
Le diplomate indien a précisé que la présidence indienne s’inscrirait dans les principes de continuité, de consolidation et de consensus, tout en restant attentive aux évolutions mondiales et aux priorités changeantes des pays du Sud.
Cette transition intervient alors que les BRICS cherchent à renforcer leur influence, sous le regard attentif de Washington. Le président Donald Trump a d’ailleurs, à plusieurs reprises, affiché son hostilité au bloc, promettant des représailles commerciales.
Cependant, l’Inde poursuit des négociations commerciales délicates avec les États-Unis, dans un climat tendu depuis l’imposition par Trump de droits de douane cumulés atteignant 50 % sur certains produits indiens, en partie pour sanctionner les achats de pétrole russe par New Delhi.
Le facteur vénézuélien
La prise de fonction indienne a coïncidé avec une crise majeure en Amérique latine, ayant eu comme point d’orgue l’intervention et la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse. L’événement a suscité une vive condamnation de la part de la Chine, du Brésil et de la Russie. L’Inde, plus prudente dans sa réaction, se retrouve néanmoins en première ligne pour orchestrer une position d’équilibre au sein des BRICS.
Cette crise offre au bloc l’occasion de dénoncer les limites de la gouvernance mondiale actuelle, en particulier le rôle des Nations unies. Pour Washington, un BRICS dirigé par l’Inde apparaît toutefois plus à même de gérer la complexité d’un nouvel ordre commercial qu’un ensemble dominé par une Chine plus assertive.
Menaces tarifaires et diplomatie du commerce
Donald Trump a multiplié les menaces contre les BRICS, annonçant notamment un droit de douane supplémentaire de 10 % pour tout pays s’alignant sur des politiques jugées « anti-américaines ». Ces déclarations font suite aux critiques du bloc contre les politiques tarifaires unilatérales des États-Unis. L’Inde et le Brésil ont été particulièrement visés par des mesures punitives, parfois partiellement levées lorsque leurs effets se sont révélés coûteux pour les consommateurs américains.
Dans ce contexte, le commerce devient un levier stratégique central pour les BRICS. L’Inde, qui a signé en 2025 plusieurs accords de libre-échange avec le Royaume-Uni, Oman et la Nouvelle-Zélande, cherche à diversifier ses débouchés et à réduire sa dépendance au marché américain. Pour de nombreux pays frappés par les droits de douane, cette stratégie pourrait devenir un modèle.
Le poids croissant des BRICS
Aujourd’hui, les BRICS représentent plus d’un quart de l’économie mondiale et près de la moitié de la population de la planète. Leur PIB cumulé progresse plus rapidement que la moyenne mondiale et dépasse déjà celui du G7. L’expansion du groupe, avec l’entrée récente de nouveaux membres comme l’Iran, l’Égypte, l’Éthiopie, les Émirats arabes unis et l’Indonésie, renforce encore son poids économique et politique.
C’est cette dynamique que l’Inde entend exploiter pour reconfigurer ses partenariats commerciaux et offrir aux pays du Sud une plateforme alternative face aux guerres commerciales, aux sanctions et aux rivalités technologiques. La présidence indienne pourrait ainsi accélérer l’attractivité des BRICS, à condition de maintenir un délicat équilibre diplomatique avec les grandes puissances, au premier rang desquelles les États-Unis, qui voient désormais la Chine comme leur principal rival économique.
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L' »Agenda Export 2026″ comprend 65 activités réparties entre 31 participations à des manifestations commerciales à l’étranger et 34 opérations promotionnelles ciblées. Le dispositif mobilisera 354 entreprises exportatrices qui occuperont 4000 mètres carrés de pavillons nationaux dans les salons internationaux, contre 26 participations en 2025.
La présence tunisienne aux manifestations internationales ciblera 18 marchés extérieurs avec une concentration sur l’Europe (16 manifestations), le monde arabe (10 événements), l’Afrique (4 manifestations) et les Amériques (une participation). Ces événements couvrent neuf secteurs économiques : industries agroalimentaires et produits agricoles, travaux publics et matériaux de construction, technologies de l’information et de la communication, textile et habillement, industries mécaniques et électriques, produits cosmétiques et équipements médicaux.
Le programme 2026 intègre 12 nouvelles manifestations, dont six participations exploratoires dans des secteurs à forte valeur ajoutée. L’électronique sera représentée au salon ELECTRONICA en Allemagne. Les technologies de communication bénéficieront de trois nouveaux rendez-vous : VIVA TECH en France, LEAP en Arabie Saoudite et TAQNIAH en Libye.
Le secteur des matériaux de construction s’ouvrira à de nouveaux marchés africains avec SENCON au Sénégal, BIG 5 CONSTRUCT au Nigeria, Expo Béton en République démocratique du Congo et le Salon libyen de la construction. L’agroalimentaire sera présent au Salon Bio Expo en Pologne et au Salon East Africa Halal Expo au Kenya, tandis que la cosmétique participera au salon COSMOPROF en Italie.
Les opérations promotionnelles comprennent 21 missions d’hommes d’affaires et journées commerciales à l’étranger, 11 invitations de fournisseurs étrangers en Tunisie et une mission itinérante. Le CEPEX prévoit d’organiser fin 2026 la quatrième édition des « Rencontres Professionnelles Tuniso-Africaines », ciblant les marchés d’Afrique subsaharienne. Ces opérations mobiliseront environ 900 entreprises tunisiennes et cibleront 30 marchés au total.
Le programme intègre dix nouvelles destinations commerciales : Biélorussie, Qatar, Irak, Belgique, Gambie, Gabon, Guinée, Burkina Faso, Togo et Bénin. Les secteurs concernés incluent les industries alimentaires, l’emballage, les travaux publics, le textile, la santé et les équipements médicaux, l’enseignement supérieur, les produits naturels et biologiques, les huiles essentielles et les énergies renouvelables.
Plus de 30 activités sont prévues pour promouvoir l’huile d’olive et les dattes, réparties entre participations aux salons commerciaux internationaux, missions d’exploration, opérations promotionnelles à l’étranger et invitation de délégations commerciales en Tunisie. Le programme cible les marchés traditionnels et de nouvelles destinations comme la Chine, le Qatar, l’Arabie Saoudite, le Nigeria et la Grande-Bretagne.
Le CEPEX lancera des campagnes publicitaires pour renforcer l’image de l’huile d’olive tunisienne et organisera un concours pour le Prix national de la meilleure huile d’olive conditionnée de la saison 2025-2026.
L’article Agenda Export 2026 : la Tunisie s’ouvre à l’Afrique et diversifie ses marchés est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
8 096,9 millions de dinars. C’est notre chiffre du jour. Il représente le montant des recettes touristiques que la Tunisie a engrangé au cours de l’année 2025. Soit 6,5% de progression par rapport aux 7 599,7 millions de dinars de 2024, selon les indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT).
En termes de nombre de touristes, la Tunisie a accueilli, jusqu’au 22 décembre 2025, plus de 11 millions de touristes, dépassant ainsi le record précédent de 2019 (environ 9,4 millions), avant que le secteur ne subisse un déclin suite à la pandémie de Covid-19 (2020/2022).
La stratégie touristique mise en place vise, d’après le ministre du Tourisme, Sofien Tekaya, la consécration d’un tourisme haut de gamme et la diversification de l’offre touristique en misant sur les spécificités régionales.
L’article Tourisme tunisien : plus de 8 milliards de dinars de recettes en 2025 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
La Société tunisienne de banque (STB) aurait nommé Sami Derbel, vétéran de plus de 30 ans au sein de l’institution, au poste de secrétaire général pour renforcer sa gouvernance et sa conformité. C’est lui-même qui l’a annoncé sur sa page linkedin.
Diplômé d’un MBA (UQAM, Canada), d’un master en techniques bancaires (ITB, Paris), d’un mini-master en finance islamique (CIBAFI) et d’une maîtrise en finances (HEC Carthage), il excelle en audit interne, contrôle de gestion, risques et gestion des filiales.
Ancien directeur central du contrôle de gestion et secrétaire du conseil d’administration, il a modernisé le cadre de la gouvernance et siège dans plusieurs conseils de filiales STB.
Cette nomination, dans un contexte de normes accrues, mise sur son expertise pour booster transparence, efficacité et confiance des parties prenantes.
À noter toutefois que la STB n’a pas encore communiqué sur cette nomination.
L’article Sami Derbel, nouveau secrétaire général de la STB est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
En 2021, près de 140 États se sont engagés dans un accord visant à imposer des taxes plus élevées aux multinationales. Et ce, à la suite de négociations menées sous l’égide de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
L’accord comprenait deux « piliers », l’un fixait le taux d’imposition minimum mondial à 15 % pour ces grandes entreprises.
Mais dès le premier jour de son retour au pouvoir, Donald Trump a retiré les États-Unis de cet accord et son administration a négocié une exemption pour les multinationales américaines de toute taxe de ce type.
Pour contraindre les autres pays à céder, les législateurs républicains ont approuvé en 2025 la menace de représailles fiscales contre les entreprises étrangères implantées aux États-Unis.
Dans un communiqué de presse publié mardi 6 janvier, le département du Trésor américain a expliqué qu’il garantissait que « les entreprises basées aux États-Unis ne seraient soumises qu’aux impôts minimums américains et seraient exemptées du deuxième pilier ».
Le ministère considère cela comme une « victoire historique » qui « défend la souveraineté américaine (nationale) » et « protège les entreprises et les travailleurs américains contre les détournements à l’étranger ».
Dans un communiqué distinct, l’OCDE a évoqué des « mois de négociations intensives » pour parvenir à un « compromis politique et technique majeur » qui jette « les bases de la stabilité et de la sécurité juridique du système fiscal international ».
L’article Impôt minimum mondial : les multinationales américaines exemptées est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Les raffineries américaines de la côte du Golfe peuvent traiter le pétrole brut vénézuélien. D’ailleurs elles en ont importé par le passé; avant que les États-Unis n’imposent des sanctions au Venezuela.
En effet, pays d’Amérique latine, le Venezuela dispose de millions de barils de pétrole chargés sur des pétroliers et dans des réservoirs de stockage. Des barils qu’il n’a pas pu transporter en raison du blocus imposé par Donald Trump depuis la mi-décembre.
Mais un accord de vente de pétrole brut aux raffineries américaines pourrait affecter la Chine, principal acheteur de pétrole vénézuélien (80 %) au cours de la dernière décennie. Et surtout depuis 2020, date à laquelle les États-Unis ont imposé des sanctions.
Ainsi, la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne de PDVSA a déjà été contrainte de réduire sa production en raison de l’embargo, ses capacités de stockage étant saturées. Si PDVSA ne trouve pas rapidement une solution pour exporter du pétrole, elle devra réduire davantage sa production, selon une source citée par Reuters.
L’article Le pétrole brise la glace entre Caracas et Washington est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
En effet, Walid Noueiri alerte via sa page Linkedin sur les faiblesses de l’infrastructure actuelle, incapable d’absorber des centaines de millions de factures d’un coup.
D’un côté, le pouvoir public vise une plus grande conformité des contribuables et un meilleur accès aux données pour les recoupements et contrôles fiscaux. De l’autre, les professionnels du secteur redoutent un fardeau administratif supplémentaire, s’ajoutant à leurs contraintes existantes. Mais au-delà de ces contradictions, la question qui se pose : l’infrastructure et la logistique sont-elles prêtes ?
À ce titre, Walid Noueiri propose une solution pragmatique. Il estime qu’il serait sage de reporter l’application de la nouvelle loi, ou à défaut d’adopter un calendrier d’entrée progressive, par activité, chiffre d’affaires ou autre critère pertinent.
Il conclut : « Je ne pense pas que l’infrastructure actuelle soit capable de gérer des centaines de millions de factures d’un seul coup ». Tout en ajoutant: « Un report d’application ou un calendrier d’entrée progressive évitera une marche arrière de la part de l’Administration et un éventuel échec si la logistique ne suit pas. Il aidera les professionnels du métier (et même l’administration fiscale) à bien se préparer à un projet aussi ambitieux. »
L’article Facture électronique : urgence d’un report pour éviter l’échec est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
TTW souligne l’attractivité de la Tunisie grâce à son héritage historique exceptionnel, ses ruines romaines, sa culture méditerranéenne et ses paysages désertiques uniques. Ces richesses contribuent à la reprise progressive du tourisme dans le pays et séduisent des voyageurs en quête d’authenticité et d’expériences mémorables.
Le classement TTW repose sur plusieurs critères : l’engagement des lecteurs, l’analyse éditoriale, les performances des destinations, ainsi que des références internationales en matière de sécurité, comme l’Indice mondial de la paix (GPI). Selon cet indice, la Tunisie se classe 81ᵉ au niveau mondial et 6ᵉ parmi les pays arabes les plus paisibles, ce qui renforce sa position comme destination sûre et attractive.
La Tunisie rejoint ainsi d’autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique qui progressent dans le secteur touristique, notamment l’Égypte, l’Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis, l’Afrique du Sud, l’île Maurice et la Tanzanie.
À l’échelle mondiale, c’est le Japon qui occupe la première place du classement TTW, suivi du Canada, de l’Irlande et du Mexique, tandis que le Royaume-Uni ferme le Top 5. L’Égypte est le seul autre pays arabe à figurer dans le Top 10, à la 10ᵉ place. L’Europe domine le classement avec cinq destinations, reflet de l’attractivité historique et culturelle du continent.
L’article Classement TTW 2026 : la Tunisie brille parmi les destinations incontournables est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Connaître ces dates est quelque chose de très important aussi bien dans le monde professionnel (employeur, employés, voire éducation) que celui des loisirs.
– Jeudi 9 avril, Jour des Martyrs (commémoration des sacrifices des martyrs).
– Vendredi 1er mai, fête du travail.
– Samedi 25 juillet, Fête de la République (proclamation de la République).
– Jeudi 13 août, Journée de la Femme pour honorer le rôle des femmes.
– Jeudi 15 octobre, Fête de l’évacuation (du dernier soldat français).
– Jeudi 17 décembre, Fête de la révolution de 2010-2011.
– 27–28 mai, Aïd al-Adha (selon le croissant lunaire).
– 16 juin, Nouvel An de l’Hégire.
– 25 août, Mawlid al-Nabi (anniversaire de la naissance du Prophète Mohammed).
A noter que certains de ces jours fériés sont chômés non payés; alors que d’autres sont chômés, payés..
L’article Tunisie : voici les fêtes et jours fériés de 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Sur la période, le chiffre d’affaires progresse légèrement par rapport au premier semestre 2024, où il s’élevait à 22,14 millions de dinars. Le total des produits d’exploitation atteint 22,65 millions de dinars, quasiment au même niveau que les revenus générés.
L’activité opérationnelle enregistre une amélioration. Le résultat d’exploitation ressort à 3,09 millions de dinars à fin juin 2025, contre 2,80 millions de dinars un an plus tôt. Cette évolution est partiellement absorbée par des charges financières nettes de 1,14 million de dinars, ramenant le résultat des activités ordinaires avant impôt à 2,12 millions de dinars.
Après comptabilisation d’un impôt sur les bénéfices de 400 654 dinars, le résultat net s’établit à 1,72 million de dinars, un niveau très proche de celui constaté au premier semestre 2024, qui s’élevait à 1,75 million de dinars.
Du côté de la situation financière, le total du bilan de SIAME atteint 58,52 millions de dinars au 30 juin 2025. Les actifs non courants, composés essentiellement d’immobilisations incorporelles et corporelles, s’élèvent à 20,05 millions de dinars. Les actifs courants représentent 38,48 millions de dinars, portés principalement par les stocks nets, évalués à 19,15 millions de dinars, et les créances clients nettes, qui atteignent 14,13 millions de dinars.
L’article SIAME : 1,72 million de dinars de bénéfice net au premier semestre 2025 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Ce cabinet d’expertise souligne que cette loi de finances n’est autre que la succession des budgets précédents, qui s’est focalisée sur l’aide aux ménages. Il en va de même de la mise en place de fonds spécialisés et des crédits bonifiés.
Il convient de noter que l’Assemblée des représentants du peuple a intégré l’impôt sur la fortune aux avoirs mobiliers (véhicules, portefeuilles boursiers, etc.) dès 3 millions de dinars de patrimoine net, à 0,5 % jusqu’à 5 millions et 1% au-delà, nets des emprunts et de la résidence principale.
Selon ce cabinet, cette mesure cible les fortunes élevées; mais elle heurte la classe moyenne aisée par son ampleur.
Un autre élément a été soulevé : à savoir la possibilité pour les résidents tunisiens d’ouvrir des comptes en devises, en dépit des contraintes du change, pour encourager les retours de fonds et les placements.
En outre, le privilège fiscal automobile a été évoqué. En effet, les familles tunisiennes à revenus modestes (inférieurs à 10-14 SMIG selon le nombre de personnes à charge) bénéficient d’un avantage exceptionnel : achat d’un véhicule d’occasion de moins de 8 ans ou neuf, importé ou local, avec droits de consommation à 10 % et TVA à 7 %, calqués sur le régime des « voitures populaires ».
Fidèle à la lignée des LF passées, 2026 institue des fonds dédiés : justice environnementale (financé par 1 % des profits miniers), cinéma et audiovisuel (1,75 % du chiffre d’affaires des opérateurs internet et télécoms), santé animale, orphelins démunis, insertion des handicapés…
De plus, des lignes de crédit à taux zéro arrosent les PME, les agriculteurs touchés par la sécheresse, les startups et les zones enclavées, pour un volume supérieur à 100 millions de dinars.
Le budget grimpe à 79,6 milliards, avec un trou de 11 milliards comblé sans intérêt par la Banque centrale de Tunisie.
Ce mix relance l’embauches de diplômés, les dons fiscalement déductibles et les rentrées fiscales (contribution de 4 % sur les gains des banques et des télécoms), mais attise les débats.
Par ailleurs, le cabinet souligne dans son rapport que les décrets d’application, escomptés au printemps 2026, apporteront les détails. Toutefois, les sociétés doivent dès à présent préparer l’impôt sur fortune et la facturation électronique imposée. Au total, la LF 2026 renforce l’État providence dans un contexte de crise.
Lire aussi : Skander Sallemi : « La facturation électronique est une évolution logique, mais mal préparée »
La loi de finances 2026 vise à équilibrer le budget tout en soutenant l’économie face aux défis, en l’occurrence climatique, notamment la sécheresse, et économique comme l’inflation.
Au final, l’analyse d’InFirst Auditors, met l’accent sur les hausses fiscales ciblées, les allègements pour les PME et les secteurs vulnérables, et des mesures sociales. Le budget prévoit un déficit de 11 milliards de dinars, financé en partie par la Banque centrale.
A cet égard, notons que le budget de l’État pour 2026 est de 79,6 milliards de dinars, soit une hausse de 2 % par rapport à 2025. Ce qui fait que les recettes fiscales directes passent de 19,4 à 20,5 milliards. Quant aux dépenses de rémunération, elles augmentent à 25,3 milliards de dinars. Il en va de même de l’investissement qui s’élève à 6,4 milliards de dinars.
L’article Le cabinet InFirst Auditors décortique la loi de finances 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Ancien enseignant à l’Institut Supérieur de Gestion de Tunis, ancien directeur des études de l’ISG et ancien directeur de l’IHEC, Khaled Mellouli a occupé plusieurs fonctions académiques majeures. Il est également le fondateur du laboratoire LARODEC, devenu, sous sa direction, une structure de recherche reconnue aux niveaux national et international.
Spécialiste des systèmes d’aide à la décision et de l’intelligence artificielle, il figure parmi les premiers universitaires tunisiens à avoir structuré l’enseignement et la recherche dans ces domaines émergents. Ses travaux ont contribué à l’ancrage de ces disciplines au sein de l’université tunisienne et à leur développement scientifique sur le long terme.
À travers le laboratoire LARODEC, il a encadré et formé de nombreux chercheurs, participant activement à l’émergence de nouvelles générations d’universitaires et au rayonnement de la recherche tunisienne à une période clé de son évolution.
Le professeur Khaled Mellouli était également reconnu pour ses qualités humaines et pédagogiques. Son engagement en faveur de la transmission du savoir et de l’accompagnement des étudiants et de ses collègues a marqué les institutions dans lesquelles il a exercé.
Sa disparition constitue une perte importante pour l’université tunisienne et pour la communauté scientifique nationale.
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Pour l’année 2026, les tarifs de la taxe de circulation (vignette automobile) sont déterminés en fonction de la puissance fiscale du véhicule et du type de carburant utilisé (essence, diesel ou GPL).
Voici le détail complet des tarifs pour 2026 :
Il est également important de respecter le calendrier de paiement pour éviter les pénalités :
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