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Tunisie – Turquie : le secteur des équipements médicaux explore de nouveaux liens commerciaux

26. Februar 2026 um 14:07

Un fabricant turc de dispositifs médicaux lorgne le marché tunisien. Jeudi 26 février 2026, la Chambre syndicale nationale des dispositifs médicaux a reçu une délégation de Biosys Biyomedikal Mühendislik A.Ş. Les deux parties ont examiné ensemble les conditions d’un ancrage commercial en Tunisie.

Lotfi Ben Yeder, président de la Chambre, a ouvert la séance. Il a rappelé d’emblée le rôle structurant des coopérations internationales dans le développement du secteur sanitaire national. La délégation turque a ensuite présenté ses gammes de produits. Elle a mis en avant les équipements destinés aux unités de réanimation et aux établissements hospitaliers. Par ailleurs, elle a exprimé sa volonté de désigner un distributeur local ou de conclure un partenariat stratégique à long terme sur des dispositifs médicaux.

Les échanges ont également porté sur les contraintes techniques et administratives liées à l’importation. Ainsi, les procédures d’homologation, les restrictions bancaires et les formalités douanières ont été passées en revue. Ces obstacles constituent des préalables incontournables à toute opération commerciale en Tunisie.

Enfin, les deux parties ont convenu de poursuivre le dialogue. Elles ont décidé de programmer une nouvelle réunion afin d’approfondir les formules de coopération envisageables.

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Les surtaxes américaines coûtent 4,2 milliards € aux exportateurs européens

26. Februar 2026 um 13:31

Le nouveau barème tarifaire de Donald Trump soumettra environ 4,2 milliards d’euros (5 milliards de dollars) d’exportations européennes à des surtaxes supérieures à la limite de 15 % convenue dans l’accord commercial UE/États-Unis de juillet 2025.

La nouvelle politique de Trump augmenterait les droits de douane au-delà du niveau maximal autorisé sur les exportations européennes. Et notamment sur le fromage, le beurre, certains produits agricoles, ainsi que divers plastiques, textiles et produits chimiques. C’est ce qu’indiquent des personnes connaissant bien l’évaluation de ces taux par l’UE, d’après un rapport publié mercredi 25 février par Bloomberg.

A noter qu’après que la Cour suprême américaine a invalidé l’utilisation par Trump d’une loi d’urgence pour imposer ses droits de douane réciproques dans le monde entier; le président américain a annoncé un nouveau droit de douane mondial. Il serait de 10 %, qu’il a menacé de porter à 15 %, mais qu’il n’a pas encore mis en œuvre. Ce droit est imposé en sus des taux dits de « la nation la plus favorisée » et peut rester en vigueur pendant cinq mois.

A cet égard, relevons que l’accord commercial UE-États-Unis, conclu l’été dernier entre Donald Trump et la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, impose un droit de douane de 15 % sur la plupart des exportations européennes vers les États-Unis. Tout en supprimant les droits de douane sur de nombreux produits américains entrant dans l’UE.

De son côté, le commissaire européen au commerce, Maroš Šefčovič, s’est entretenu à plusieurs reprises avec Jamieson Greer et Howard Lutnick pour évoquer les implications de l’arrêt de la Cour suprême. Selon des sources proches du dossier, la Commission et les États membres souhaitent tous deux respecter l’accord UE-États-Unis négocié l’été dernier, malgré l’incertitude actuelle.

« Il nous faudra deux ou trois mois pour nous assurer que la refonte des droits de douane est conforme à nos engagements », a déclaré M. Greer à Bloomberg TV mercredi. « Nous attendons également de l’UE et du Royaume-Uni qu’ils respectent leurs engagements », a-t-il ajouté.

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Séjour scientifique en Suède : la Tunisie aussi dans le viseur de la nouvelle réforme

26. Februar 2026 um 12:30

Un projet de loi déposé le 25 février 2026 devant le Parlement suédois entend remodeler le cadre juridique encadrant l’accueil des doctorants et chercheurs originaires de pays tiers à l’UE et à l’EEE, parmi lesquels figure la Tunisie.

Le texte articule son dispositif autour de trois axes concrets : une rationalisation des démarches administratives liées aux permis de séjour à vocation scientifique; l’instauration d’un mécanisme d’accès privilégié à la résidence permanente pour les profils académiques concernés; et la création d’une période de maintien sur le territoire à l’expiration des études, destinée à faciliter l’insertion professionnelle.

Le projet intègre par ailleurs une série de garde-fous contre le détournement des titres de séjour étudiants. Et ce, afin de préserver la solidité et la crédibilité de l’ensemble du dispositif migratoire à visée académique.

Ces ajustements législatifs s’inscrivent dans une démarche nationale plus ambitieuse : positionner la Suède comme une destination de référence pour les chercheurs de haut niveau à l’international; tout en approfondissant les liens de coopération universitaire et scientifique noués avec les pays partenaires.

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Dette mondiale : plus forte envolée depuis la pandémie

26. Februar 2026 um 12:08

La dette mondiale totale – incluant les emprunts des gouvernements et des entreprises – a augmenté de 29 000 milliards de dollars en 2025. C’est ce qu’il ressort des données publiées mercredi 25 février par l’Institut de la finance internationale (IIF). Environ deux tiers de cette hausse proviennent des marchés développés.

Dans le même temps, alors que la dette en cours augmentait, elle a diminué en pourcentage du produit intérieur brut pour la cinquième année consécutive, pour s’établir à 308 %.

Sur les marchés émergents, cependant, la dette nette a atteint 117 billions de dollars en 2025. Poussant ainsi le ratio dette/PIB à un nouveau record de plus de 235 %. « Des conditions économiques plus favorables devraient soutenir les efforts visant à mobiliser les fonds nécessaires aux priorités nationales, notamment le financement de la défense et les investissements liés à l’IA », ont écrit les auteurs dans leur rapport.

Parallèlement, le marché obligataire américain a conservé son attrait de longue date en tant que valeur refuge. Et ce, malgré les préoccupations budgétaires croissantes. Car la demande étrangère d’actifs américains, tant d’obligations que d’actions, reste forte.

Au final, « cela contraste fortement avec le discours selon lequel les capitaux étrangers quittent les États-Unis dans un contexte de diversification et de dédollarisation », ont souligné les auteurs.

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Les tensions USA-Iran font flamber les prix du pétrole

26. Februar 2026 um 11:28

Les prix du pétrole restaient proches de leurs plus hauts niveaux en sept mois mercredi 25 février. Les marchés anticipant les négociations entre les États-Unis et l’Iran qui doivent reprendre jeudi. Avec la perspective que des tensions géopolitiques pourraient menacer l’approvisionnement mondial en pétrole.

Sur le marché mondial, les contrats à terme du pétrole Brent ont augmenté de 0,6 %, atteignant environ 71,20 $ le baril. Tandis que le pétrole brut WTI américain s’est aussi apprécié, autour de 66 $ le baril. Ces niveaux sont les plus élevés pour le Brent depuis fin juillet et pour le WTI depuis début août 2025. Ils reflètent une prime de risque liée aux tensions entre Washington et Téhéran.

En effet, les investisseurs restent attentifs à la possibilité d’un conflit militaire prolongé entre les deux pays, qui pourrait perturber l’exportation de pétrole iranien. L’Iran étant l’un des principaux producteurs au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

Cette hausse intervient alors que les États-Unis ont renforcé leur présence militaire au Moyen-Orient dans le cadre des efforts visant à pousser l’Iran à faire des concessions sur son programme nucléaire et de missiles balistiques. Les tensions politiques ont ainsi été intégrées dans les prix du pétrole sous forme de prime de risque, avant même une éventuelle rupture de l’approvisionnement.

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De Sousse au Texas : des robots tunisiens en première ligne à la frontière mexicaine !

26. Februar 2026 um 11:22

Aujourd’hui, nous pouvons parler avec fierté d’une technologie tunisienne qui traverse les continents. Fini le temps où le leadership tech se limitait à la Silicon Valley américaine ou aux labs de Zhongguancun en Chine. Le nom de la Tunisie rayonne désormais comme une plateforme mondiale d’exportation d’IA physique. C’est ce qu’a annoncé Sami Jallouli, le politologue, via sa page officielle Fb

Il précise dans ce contexte : “L’histoire d’Enova Robotics, basée à Sousse, marque un tournant décisif pour l’économie tunisienne. Quand les États-Unis, première puissance tech et militaire mondiale adoptent les robots tunisiens « Next P-Guard » pour sécuriser leurs infrastructures vitales au Texas et protéger leurs frontières terrestres avec le Mexique; ce n’est pas qu’une simple affaire commerciale.”

Et de conclure : “C’est une reconnaissance internationale : l’ingénierie tunisienne atteint la souveraineté technologique, non seulement locale, mais globale. Ces robots ne se contentent pas d’exécuter des ordres basiques. Equipés d’IA autonome ultra-avancée, ils détectent les intrusions à 2 km de distance et naviguent dans les terrains les plus complexes.

Ce breakthrough tunisien au cœur des États-Unis reflète une confiance mondiale qui transcende les standards habituels, surtout en cybersécurité et logiciels. Intégrer des machines et codes étrangers dans le système défensif américain sensible ? Presque impossible… Et pourtant, ils l’ont fait avec fierté pour la tech tunisienne !

L’ascension des robots de Sousse n’est que la pointe de l’iceberg. La Tunisie regorge de cerveaux capables de rivaliser avec les géants en composants électroniques et solutions logicielles complexes. Ce n’est plus seulement l’huile d’olive et les dattes de luxe : nous exportons l’intelligence, l’avenir. La Tunisie, futur géant tech ? Attention, le monde !”

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Menace de frappes contre l’Iran : le Pentagone temporise

26. Februar 2026 um 11:11

À huis clos, le Pentagone multiplie les avertissements sur les conséquences d’une intervention militaire en Iran. Alors que Washington masse ses navires, dont deux porte-avions, au Moyen-Orient.

 Croiser le fer avec la République islamique d’Iran, l’ennemi juré des Etats-Unis depuis le renversement du Shah d’Iran en 1979 et la prise d’otage dans l’ambassade étasunienne à Téhéran, ou donner une chance à la voie diplomatique ? Tel est le dilemme du président américain Donald Trump, qui fait face à la plus importante décision de son second mandat. Et ce, alors que les émissaires américains et iraniens devront se rencontrer ce jeudi 26 février à Genève, pour négocier un accord sur la base de l’« enrichissement zéro de l’uranium ». Un accord qui, selon les « desideratas » américains, serait en mesure de bloquer toute possibilité de développer une arme nucléaire.

Un discours alarmiste

« Ma préférence va à une résolution de ce problème par la diplomatie. Mais une chose est sûre : je ne permettrai jamais au principal soutien mondial du terrorisme  de se doter d’une arme nucléaire ». C’est ce qu’a déclaré le président américain, mardi 23 février, lors de son discours de politique générale devant le Congrès. Tout en ajoutant que l’Iran avait « déjà développé des missiles qui peuvent menacer l’Europe et nos bases militaires et travaillent à concevoir des missiles  qui pourront atteindre bientôt les États-Unis ».

A qui s’adresse ce discours alarmiste à souhait qui prétend, sans preuve à l’appui, que le régime des mollahs menace l’Europe et même la sécurité des États-Unis ? Certes, il cherche à prendre à témoin « le monde libre », l’opinion publique américaine majoritairement opposée à une nouvelle guerre contre Téhéran et surtout sa base électorale MAGA. Laquelle est traditionnellement hostile aux interventions militaires extérieures, au nom du principe « America First ».

Sondage peu encourageant

Pour s’en convaincre, il suffit de regarder de près un sondage SSRS/Université du Maryland, réalisé au début du mois en cours.

A la question : « Êtes-vous favorable ou opposé à une attaque des États-Unis contre l’Iran dans les circonstances actuelles » ? Seuls 21 % s’y sont déclarés favorables, 49 % opposés et 30 % ont répondu « Je ne sais pas ». Sachant que les Républicains étaient les plus favorables à une guerre (40 %); mais que 25 % des électeurs républicains s’y opposaient et 35 % ont répondu « Je ne sais pas ». Il n’y a donc pas de consensus, même au sein du parti de Trump. Par contre, seuls 6 % des Démocrates sont favorables à une attaque contre Téhéran à l’heure actuelle. Alors que 21 % des indépendants étaient favorables à une intervention.

Inquiétudes

Nul doute que ces chiffres ne constituent pas un bon point de départ pour évaluer le soutien dont bénéficierait Trump s’il décidait de passer à l’acte. D’autant plus que le Pentagone ne cache pas son inquiétude concernant une campagne militaire prolongée contre l’Iran et a fait savoir au locataire de la Maison Blanche que les plans de guerre envisagés comportaient des risques, notamment en termes de pertes humaines.

En effet, alors que les États-Unis massent ses navires, dont deux porte-avions, au Moyen-Orient, le chef d’état-major américain Dan Caine a émis des réserves sur une potentielle attaque de l’Iran. Tout en pointant, entre autres, des risques pour les soldats américains et un stock de munitions insuffisant.

Selon le Washington Post et le Wall Street Journal, le général a fait part de ses préoccupations au président Trump en privé, lors d’une réunion à la Maison-Blanche la semaine dernière.

En cause notamment : les stocks de munitions américains ont été largement consommés par le soutien militaire de Washington à Israël et à l’Ukraine. Or une guerre ouverte avec l’Iran pourrait encore épuiser davantage les réserves et compliquer la préparation d’un potentiel conflit futur avec la Chine. La preuve ? Le Pentagone a été forcé de demander 30 milliards de dollars au Congrès pour acheter des missiles et des intercepteurs face à la chute du niveau des stocks.

Autre source de préoccupation : la complexité d’une opération militaire en Iran. Car, si les États-Unis ont des bases dans la région, notamment au Qatar, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis; ces pays, par peur des représailles, refusent catégoriquement qu’une offensive contre Téhéran soit lancée depuis leur territoire.

Bref, le général aurait averti que les enjeux en Iran étaient plus importants que lors de l’opération américaine récente au Venezuela. Cette dernière ayant permis de capturer l’ancien président  Nicolas Maduro. De même qu’il l’aurait prévenu que des frappes pourraient entraîner des pertes importantes pour les États-Unis et une escalade régionale plus large.

Notons enfin que Dan Caine n’a pas été le seul à émettre des réserves sur une attaque en Iran. Le vice-président J.D. Vance a également émis des doutes, craignant que les États-Unis ne s’embourbent dans un conflit complexe. Toutefois, il ne s’est pas opposé à des frappes sur le territoire iranien. De leur côté, les émissaires américains au Moyen-Orient, Steve Witkoff et Jared Kushner, ont conseillé à Donald Trump de temporiser et de privilégier  une issue diplomatique.

Tout le contraire d’un certain Netanyahu, qui cherche par tous les moyens à faire pression sur les Etats-Unis en faveur d’une action militaire. Sauf que, selon une source américaine, il aurait quitté une réunion avec Trump la semaine dernière sans savoir quelle était la position exacte du président. La queue entre les pattes, il aurait ensuite demandé si ce dernier était « toujours avec nous » !

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Tunisie – Oman : la BCT intègre le rial omanais au tableau officiel des devises

26. Februar 2026 um 10:56

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a transmis aux intermédiaires agréés une note détaillant les caractéristiques techniques et les éléments de sécurité des billets de banque d’Oman de la sixième série, actuellement en circulation.

Cette communication fait suite à l’inscription du rial d’Oman au tableau des devises cotées en dinar tunisien pour les opérations au comptant et sur billets de banque et chèques de voyage, intervenue par la note n° 22 du 29 janvier 2026.

Le rial omanais, monnaie officielle du Sultanat d’Oman, est subdivisé en 1 000 baisa. La sixième série comprend sept coupures : 100 baisa, 0,5 rial, 1 rial, 5 rials, 10 rials, 20 rials et 50 rials. Les billets se distinguent par des motifs illustrant l’identité nationale et les monuments historiques et économiques d’Oman, avec des couleurs et dimensions différenciées selon les coupures pour faciliter leur identification.

La BCT invite donc les intermédiaires agréés à consulter le site officiel de la Banque centrale d’Oman (cbo.gov.om) pour tout complément d’information sur les spécificités techniques et les dispositifs de sécurité des billets concernés.

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La Havane sous tension : les États-Unis desserrent l’étau sur le pétrole vénézuélien

26. Februar 2026 um 10:20

Le Département du Trésor des États-Unis annonce une nouvelle orientation qui pourrait autoriser la revente de pétrole vénézuélien à Cuba, une mesure destinée à atténuer la grave pénurie de carburant sur l’île.

Selon les directives publiées sur le site du Trésor, Washington ouvrira une politique favorable à l’octroi de licences spécifiques permettant à des entreprises de demander l’autorisation de vendre du pétrole d’origine vénézuélienne à Cuba, à condition que ces transactions profitent directement au secteur privé.

Cette décision intervient après que les États-Unis ont pris le contrôle des exportations pétrolières du Venezuela en janvier, après la capture de son président. Ce qui a provoqué l’arrêt des livraisons historiques de pétrole vers Cuba.

Pendant plus de 25 ans, Caracas a été le principal fournisseur énergétique de La Havane via un pacte d’échange. Mais ces livraisons ont cessé, aggravant la crise énergétique à Cuba.

La nouvelle politique américaine permettra d’identifier et d’autoriser des opérations commerciales et humanitaires ciblées. Mais elle exclura strictement les transactions bénéficiant à l’armée cubaine ou à des institutions gouvernementales figurant sur la liste restreinte de Washington.

Cependant, il reste incertain que Cuba puisse financer ces importations dans un contexte où le pays lutte depuis des années pour obtenir des carburants sur le marché mondial, nécessitant souvent des garanties bancaires ou des paiements en liquide.

Dans le même temps, le secrétaire d’État américain Marco Rubio s’est rendu dans les Caraïbes pour rencontrer des dirigeants régionaux préoccupés par la crise humanitaire à Cuba et ses répercussions possibles dans la région.

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AGIL Energy franchit une étape majeure avec l’obtention de la certification ISO/IEC 27001:2022

26. Februar 2026 um 10:19

Dans un contexte de transformation digitale accélérée du secteur énergétique, AGIL Energy annonce l’obtention de la certification ISO/IEC 27001:2022, la norme internationale de référence en matière de management de la sécurité de l’information.

Délivrée à l’issue d’un audit rigoureux conduit par le bureau international TÜV Rheinland, cette certification vient consacrer l’engagement constant de l’entreprise en faveur de l’excellence et de la performance durable. Une démarche initiée dès 1997 avec l’obtention de la certification ISO 9002, puis renouvelée sous la norme ISO 9001.

La sécurité de l’information au cœur de la stratégie d’AGIL Energy

À l’heure où les cybermenaces se multiplient et se complexifient, la protection des données et des systèmes d’information est devenue un enjeu stratégique majeur pour les entreprises.

La certification ISO/IEC 27001:2022 atteste qu’AGIL Energy a mis en place un Système de Management de la Sécurité de l’Information (SMSI) structuré, régulièrement évalué et amélioré, conforme aux standards internationaux les plus exigeants.

De plus, elle garantit la protection, la confidentialité et l’intégrité des données de ses clients, partenaires, fournisseurs et collaborateurs. Cette démarche couvre aussi bien les processus informatiques que les dimensions organisationnelles, humaines et infrastructurelles.

Une démarche structurante et créatrice de valeur

Au-delà de la conformité, la norme ISO/IEC 27001 repose sur une approche globale de la gestion des risques, intégrant les personnes, les procédures et les technologies.

Elle permet à AGIL Energy de :

  • Renforcer durablement la protection de ses données sensibles.
  • Assurer une meilleure résilience face aux cybermenaces.
  • Améliorer la disponibilité et la fiabilité de ses systèmes.
  • Développer une culture interne de vigilance et de responsabilité.

Cette certification constitue également un véritable avantage concurrentiel et un gage de confiance pour l’ensemble des parties prenantes. Elle apporte une preuve objective de la robustesse du dispositif de sécurité. Tout en contribuant à la prévention d’incidents coûteux et à l’optimisation des risques assurantiels.

Plus de 60 ans d’engagement et d’exigence

L’audit mené par TÜV Rheinland, acteur international de référence dans l’inspection et la certification depuis plus de 150 ans, a validé la maîtrise des risques, la solidité des processus internes et la conformité aux standards internationaux sur le périmètre certifié.

À travers cette nouvelle étape, AGIL Energy réaffirme sa volonté d’inscrire la sécurité de l’information au cœur de sa stratégie de développement et d’innovation.

Fidèle à sa culture d’amélioration continue, l’entreprise poursuit activement ses efforts en vue d’obtenir d’autres certifications stratégiques, afin d’offrir à ses partenaires et clients les plus hauts standards de qualité, de sécurité et de performance.

À propos de TÜV Rheinland

Fort de plus de 150 ans d’expertise, TÜV Rheinland est un acteur mondial de référence dans l’inspection technique et la certification. Organisme indépendant, il accompagne les entreprises dans leur mise en conformité en garantissant la sécurité, la qualité et la fiabilité des systèmes, des produits et des processus.

D’après communiqué

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Aéroport Tunis-Carthage sans délocalisation : atout économique ou fardeau pour les riverains ?

26. Februar 2026 um 10:16

La décision est tombée : pas de délocalisation pour l’aéroport Tunis-Carthage. Au contraire, l’État mise sur une expansion ambitieuse, multipliant par 2,5 sa capacité pour passer de 7,2 millions de passagers annuels actuels à 18,5 millions d’ici quelques années. Un choix stratégique pour booster le tourisme et l’économie, mais qui interroge sur les impacts locaux.

Même si certains internautes y voient un atout, d’autres s’inquiètent. “ A-t-on vraiment consulté les habitants des Berges du Lac, de la Soukra et de l’Ariana, situés en plein dans les trajectoires des pistes ?” s’interroge un résident anonyme de la Soukra. Ces quartiers, à moins de 5 km de l’aéroport opérationnel depuis les années 1960, subissent déjà des nuisances sonores notables. Alors que les avancées technologiques rendent les avions plus silencieux.

Lire aussi: Délocaliser l’aéroport Tunis-Carthage, est-ce la bonne solution?

Plusieurs aéroports mondiaux, comme Genève-Cointrin à seulement 5 km du centre-ville suisse (18 millions de passagers par an sans crise majeure), prouvent que la proximité est viable. Pourquoi Tunis ne pourrait-elle pas en faire autant ?

Il convient de rappeler que certains aéroports qui disposent d’une superficie moins importante que celle de Carthage, à l’instar de celui de Nice en France,  atteignent une capacité d’accueil de 12,12 millions de passagers. C’est ce que révèle le journal Le Figaro.D’ailleurs, il est intéressant de comparer les superficies entre l’aéroport Tunis-Carthage qui fait 800 hectares et celui de Nice qui n’en fait que la moitié. Tout en soulignant que les deux aéroports disposent de deux pistes (atterrissage et décollage).

D’un côté, les partisans soulignent : “ Un aéroport au cœur de la ville, c’est pratique pour tous. Et ce sont les habitations qui se sont rapprochées, pas l’inverse”, lance un expert en aménagement urbain cité sur les réseaux. De l’autre, les déçus de la non-délocalisation regrettent une opportunité manquée. Reste la question : les riverains paieront-ils l’addition, contraints de déménager ? Le débat est lancé.

Par conséquent, pourquoi chercherait-on à délocaliser l’aéroport Tunis-Carthage alors que tous les moyens – ou presque – existent pour faire de lui un grand aéroport, en tout cas un aéroport respectable ?

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Transformer la dépendance énergétique en levier stratégique

26. Februar 2026 um 10:06

Le Plan de développement 2026-2030 place la transition énergétique au cœur des enjeux macroéconomiques. La dépendance croissante aux importations et le poids des subventions exigent une stratégie claire et rapide pour sécuriser la croissance et la stabilité budgétaire.

En 2025, le déficit énergétique atteint 6,3 Mtep, soit près de 65 % des besoins nationaux. Les subventions aux hydrocarbures représentent 9 % du budget de l’État, limitant les marges de manœuvre pour l’investissement public et les dépenses sociales.

Chiffres clés

Indicateur Valeur
Déficit énergétique 6,3 Mtep (2025)
Dépendance énergétique ≈ 65 %
Subventions énergétiques ≈ 9 % du budget de l’État
Objectif renouvelable 35 % de la production électrique d’ici 2030
Projet ELMED 600 MW
Emplois créés (concessions) ≈ 300 emplois permanents

 

L’objectif de porter la part des énergies renouvelables à 35 % de la production électrique d’ici 2030 prend une dimension stratégique majeure. Selon les comparaisons de coûts des acteurs publics, le kWh solaire et éolien est aujourd’hui compétitif par rapport aux centrales thermiques alimentées par combustibles importés.

Cependant, les projets énergétiques nécessitent un financement structuré. La mobilisation du secteur privé via les partenariats public-privé (PPP) et le régime des concessions permet de limiter l’exposition financière de l’État tout en conservant son rôle de régulateur. L’alignement des projets sur des critères ESG renforce leur attractivité pour les investisseurs internationaux.

ELMED : interconnexion stratégique

Par ailleurs, le projet ELMED, d’une capacité de 600 MW, relie la Tunisie au réseau européen. Il améliore la sécurité d’approvisionnement et la flexibilité du système électrique. Mais son succès dépend de la modernisation du réseau et de sa capacité à absorber des flux supplémentaires.

La montée des renouvelables soulève des enjeux techniques et humains. La gestion de l’intermittence nécessite des investissements dans les réseaux et les outils de pilotage. Les concessions ont déjà généré ≈ 300 emplois permanents. Développer des filières locales de maintenance et d’ingénierie renforcera les retombées économiques régionales.

En somme :

  • La transition énergétique est désormais un enjeu budgétaire autant qu’environnemental.
  • Les renouvelables permettent de réduire la dépendance aux importations.
  • Le succès du Plan 2026-2030 dépend des réformes administratives et de la modernisation du réseau.

Cap sur la souveraineté

Lever les verrous administratifs, moderniser le réseau et investir dans les compétences locales sont des impératifs pour transformer chaque mégawatt produit localement en un levier de souveraineté. Dans ce contexte, la transition énergétique n’est pas une option différée : c’est aujourd’hui la clé pour sécuriser l’avenir économique et énergétique de la Tunisie, et faire de la dépendance d’hier un avantage stratégique pour demain.

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Sources : données publiques nationales, déclarations officielles, analyses sectorielles.

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TGV, aéroports, liaison ferroviaire et port en eaux profondes : les piliers du Plan 2026-2030

26. Februar 2026 um 07:58

Un conseil ministériel restreint, réuni mercredi 25 février 2026 au Palais du gouvernement à La Kasbah, a passé en revue plusieurs projets stratégiques appelés à être inscrits au Plan de développement 2026-2030, avec pour mot d’ordre l’accélération de leur mise en œuvre.

Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, quatre projets structurants ont été examinés : le train à grande vitesse (TGV) et son corridor ferroviaire à haute performance reliant le nord au sud du pays; la liaison ferroviaire entre l’aéroport international Tunis-Carthage et le centre-ville de Tunis; l’extension de cet aéroport; ainsi que la réalisation d’un port en eaux profondes assorti d’une zone logistique à Enfidha.

Tout d’abord, il y a le projet de TGV et de corridor ferroviaire à haute performance. Il est présenté comme un levier stratégique de cohésion territoriale. Il vise à désenclaver les régions et à assurer une continuité ferroviaire du nord au sud, de Bizerte à Ben Guerdane. Tout en connectant les principaux pôles urbains, les infrastructures publiques, les ports et les zones logistiques.

Le tracé prévoit une interconnexion avec le réseau ferroviaire algérien à Annaba, via les lignes 1 et 2 (Tabarka – Nefza – Mateur – Jedaida). Puis son prolongement à travers une nouvelle infrastructure jusqu’à Ras Jedir, en passant par Mareth et Médenine, avec un raccordement au port de Zarzis.

Au-delà de son impact sur le développement économique, social et l’emploi, cette ligne constituerait une base pour une intégration future de la Tunisie à des réseaux ferroviaires régionaux plus larges, consolidant son ancrage maghrébin et africain.

Une liaison ferroviaire en trois phases vers l’aéroport

Ensuite, la liaison ferroviaire entre l’aéroport international Tunis-Carthage et le centre-ville sera réalisée en trois phases, selon le tracé proposé par la Société des transports de Tunis (Transtu).

La première phase reliera l’avenue de la République à la Perle du Lac puis à l’aéroport, sur huit kilomètres. La deuxième phase s’étendra sur 10 kilomètres entre la Perle du Lac et Kram-Ville (zone d’activités Kheireddine). Quant à la troisième phase, elle desservira les quartiers des Jardins de Carthage, d’Aïn Zaghouan et de Bhar Lazreg (hôpital Mongi Slim), sur quatre kilomètres.

Parallèlement, la Transtu a lancé une consultation pour l’acquisition de 30 nouvelles rames de métro afin d’exploiter conjointement le réseau existant et la future ligne aéroportuaire. Le programme de modernisation du transport ferroviaire urbain prévoit également la réhabilitation de 80 rames, la maintenance lourde de 55 rames et l’acquisition de 15 rames supplémentaires.

Une capacité aéroportuaire portée à 18,5 millions de passagers

De son côté, le projet d’extension et de réaménagement de l’aéroport international Tunis-Carthage ambitionne de porter sa capacité d’accueil à 18,5 millions de passagers à l’horizon 2030.

Actuellement, l’aéroport concentre près de 60 % du trafic global des aéroports tunisiens, avec plus de 7,2 millions de passagers par an, et plus de 75 % du trafic des aéroports exploités par l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA).

Le projet comprend la construction d’un nouveau terminal d’une capacité annuelle de 11 millions de passagers, la réhabilitation et l’extension partielle du terminal existant pour porter sa capacité à sept millions de passagers. Ainsi que l’aménagement du terminal 2 afin d’augmenter sa capacité d’environ 500 000 passagers supplémentaires par an.

Enfidha : un port en eaux profondes et une zone logistique de 3 000 hectares

Par ailleurs, le projet de port en eaux profondes à Enfidha s’étendra sur 3 000 hectares, dont 1 000 hectares dédiés à l’enceinte portuaire et 2 000 hectares à une zone logistique et de services.

Ce complexe stratégique vise à renforcer les échanges commerciaux et à dynamiser l’économie nationale. Conçu selon les standards internationaux et situé au cœur du bassin méditerranéen, il devrait générer environ 52 000 emplois.

Le projet prévoit un port à conteneurs en eaux profondes capable d’accueillir des navires de grande capacité, adossé à une zone de services logistiques et industriels, et relié aux réseaux routiers, autoroutiers et ferroviaires. Il entend concilier performance économique et exigences environnementales, afin de positionner la Tunisie comme un hub logistique et commercial majeur en Méditerranée et de renforcer sa compétitivité régionale.

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Gestern — 25. Februar 2026Haupt-Feeds

France – Laits infantiles contaminés : une plainte contre l’État et l’industrie

25. Februar 2026 um 15:45

Des dizaines de familles de nourrissons ont décidé de poursuivre l’État français et plusieurs fabricants de lait infantile. Ils estiment que les autorités n’ont pas mené les investigations nécessaires après les nombreux cas de produits soupçonnés d’être contaminés. Les procédures de retrait et de contrôle ont été trop lentes et insuffisantes. Laissant ainsi sur le marché des laits contaminés potentiellement dangereux pour les bébés.

Cette action, déposée mardi 24 février devant le tribunal judiciaire de Paris, met en cause tant l’État que des géants de l’agro-alimentaire pour mise en danger, blessures involontaires et obstruction à l’établissement de la vérité. Les familles réclament notamment que les produits incriminés soient testés par des laboratoires indépendants; plutôt que d’être renvoyés aux fabricants eux-mêmes. De même qu’elles dénoncent une absence de transparence dans le suivi des lots de laits contaminés.

L’affaire intervient dans un contexte de rappels massifs de laits infantiles dans plusieurs pays. Et ce, après que des contrôles ont relevé la présence possible de toxines produites par des bactéries dans certains ingrédients.

En France, des enquêtes pénales ont aussi été ouvertes après le décès de plusieurs nourrissons ayant consommé du lait en poudre concerné. Mais aucune cause définitive n’a encore été établie entre les cas individuels et les produits rappelés.

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Huile d’olive : envolée des ventes à l’export

25. Februar 2026 um 14:48

130,9 mille tonnes d’huile d’olive tunisienne ont été exportées, au cours des trois premiers mois de la campagne 2025/2026, contre 84,1 mille tonnes au cours de la même période de la campagne précédente, ce qui correspond à une hausse de 55,7 %, selon l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI). La quantité de l’huile d’olive conditionnée représente seulement 11,6 %, le reste est exporté en vrac (88,4 %).

En valeur, la recette des exportations enregistrée durant les trois premiers mois de la campagne 2025/2026 est de 1 621,2 millions de dinars (MDT) contre 1 202,3 MDT durant la même période de la campagne précédente, soit une augmentation de 34,8 %.

 Seulement 15,7 % de la recette proviennent des exportations de l’huile d’olive conditionnées.

En janvier dernier, le prix moyen de l’huile d’olive a chuté de 3,2 % par rapport à la même période de la campagne précédente, passant de 12,33 D/kg à 11,94 D/kg.

Selon les catégories, les prix varient entre 8,81 D/kg et 16,69 D/kg. Comme toujours, c’est le marché européen (UE) qui en détient la plus grande part avec 55,4 % du volume des exportations, viennent ensuite l’Amérique du Nord (21,1 %), l’Asie (12,1 %) et l’Afrique avec seulement 7,5 %.

Le 1er pays importateur de l’huile d’olive tunisienne est l’Espagne avec une part de 30,9 % des quantités exportées durant les trois premiers mois de la campagne, suivi par l’Italie (18,9 %) et l’USA (16,8 %).

Exportation de 12,6 mille tonnes d’huile d’olive biologique d’une valeur d’environ 170,8 MDT (durant les trois premiers mois de la campagne 2025-2026)

Pour les exportations d’huile d’olive biologique, au cours des trois premiers mois de la campagne 2025/2026, le volume des exportations a atteint 12,6 mille tonnes d’une valeur d’environ 170,8 MDT.

Néanmoins, la part de l’huile d’olive biologique conditionnée n’a pas dépassé les 7,9% du volume de l’huile d’olive biologique exportée.

Quant au prix, la moyenne du prix de l’huile d’olive biologique atteint est de 13,60 D/kg variant entre 12,74 D/kg pour le vrac et 23,62 D/kg pour le conditionnée.

Le 1er pays importateur de l’huile d’olive biologique tunisienne est l’Italie avec une part de 42 % des quantités exportées durant les trois premiers mois de la campagne 2025/2026, suivi par l’Espagne (22 %), la France (16 %) et l’USA (12 %).

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Réserves de change : une amélioration notable en février 2026

25. Februar 2026 um 14:34

Les services de la dette extérieure ont plongé de 78,7% au 20 février 2026, tombant à 1 milliard de dinars contre presque 5 milliards un an auparavant, selon les données de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Hausse des recettes
Les revenus du travail progressent de 6,8% à 1,2 milliard de dinars, tandis que le tourisme grimpe de 4,6% à 0,865 milliard de dinars.

Réserves renforcées
Les avoirs nets en devises s’élèvent désormais à 25,3 milliards de dinars (107 jours d’importation), contre 23 milliards (101 jours) au 24 février 2025. Les billets et monnaies en circulation (BMC) bondissent aussi de 19,6%, à 27,5 milliards de dinars au 23 février 2026, versus 23 milliards l’an passé.

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UEMOA : la concurrence au service des consommateurs

25. Februar 2026 um 14:22

Réunie pendant deux jours, du 24 au 26 février 2026, à Ouagadougou, au Burkina Faso, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), avec l’appui de l’Union européenne (UE), a lancé un séminaire régional consacré au droit et à la politique de la concurrence. L’objectif est clair : renforcer la culture concurrentielle afin de promouvoir un marché plus transparent, équitable et favorable aux consommateurs dans l’espace communautaire, comme le rapporte Lefaso.net.

Organisée dans le cadre du Programme d’appui à la concurrence et à la sécurité des produits de consommation (PACoSPro), la rencontre vise à consolider les capacités des acteurs publics, privés et de la société civile burkinabè sur les enjeux de régulation du marché régional. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, et en présence entre autres de représentants de l’UE et de la Commission de l’UEMOA.

La promotion d’une concurrence saine constitue un levier stratégique pour améliorer la compétitivité, stimuler la croissance économique et garantir la sécurité des produits de consommation. Une concurrence effective favorise l’innovation, l’investissement, la création d’emplois et la réduction de la pauvreté, tout en assurant aux consommateurs un accès à des produits variés et de qualité à des prix compétitifs, assurent les organisateurs.

Il est à rappeler qu’au niveau international, la politique de la concurrence s’est imposée comme un outil de développement, notamment sous l’impulsion de la CNUCED (Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement), dans un contexte de mondialisation marqué par la nécessité de lutter contre les pratiques anticoncurrentielles telles que les ententes illicites ou les abus de position dominante.

Dans l’espace UEMOA, la concurrence est un pilier de l’intégration régionale depuis 1994. « Inscrites dans le Traité de l’Union et ses textes dérivés, les règles communautaires visent à prévenir les distorsions susceptibles de fragiliser le marché régional. La Commission de l’UEMOA est chargée d’en assurer l’application », écrit le site burkinabè.

À travers ce séminaire, l’UEMOA entend donc renforcer et améliorer durablement la culture de la concurrence et faire de celle-ci un véritable instrument de développement, de bonne gouvernance et de résilience économique dans la région.

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Marchés sous tension : le PDG de JPMorgan craint un air de déjà-vu de 2008

25. Februar 2026 um 14:20

En réponse à une question concernant la concurrence intense dans le secteur financier, Jamie Dimon, PDG de JPMorgan, a mis en garde contre les similitudes qu’il observe avec la période précédant la crise financière de 2008, lorsque les prêts « hâtifs » ont eu des conséquences désastreuses.

« Malheureusement, nous avons constaté la même chose en 2005, 2006 et 2007 », a-t-il rappelé. Soulignant toutefois que la conjoncture économique globalement favorable profitait à tous, mardi 24 février, lors d’une réunion d’information avec des investisseurs.

M.Dimon, qui dirigeait la plus grande banque américaine pendant la crise financière de 2008, estime que le cycle du crédit finira par se détériorer à nouveau, même s’il ne sait pas exactement quand.

Dans le même temps, comme JPMorgan n’est pas disposée à accorder davantage de prêts « redoutés » pour augmenter son revenu net d’intérêts, il a souligné : « Je vois certaines personnes faire des choses stupides. Elles font simplement des choses stupides pour générer un revenu net d’intérêts ».

Le PDG de JPMorgan tire la sonnette d’alarme depuis des mois

Lorsque le constructeur automobile Tricolor Holdings et le fournisseur de pièces automobiles First Brands Group se sont effondrés l’an dernier, il avait déclaré que si l’on voyait un « cafard », cela signifiait que d’autres allaient probablement apparaître.

« Un cycle de crédit réserve toujours des surprises », selon M.Dimon, ajoutant que ces surprises concernent souvent le secteur dans lequel elles se manifestent. « Cette fois-ci, il pourrait s’agir du secteur des logiciels, en raison de l’Intelligence artificielle », pense-t-il.

Alors que les valeurs financières, comme beaucoup d’autres, ont chuté ces dernières semaines en raison des inquiétudes liées à l’Intelligence artificielle, M. Dimon a fait remarquer qu’il considérait sa banque comme la gagnante de la « course » à l’IA. « Au final, sur 100 domaines, nous serons gagnants dans 75 et perdants dans 25 », dit-il.

Interrogé sur sa succession à la tête de JPMorgan (déjà 20 ans), Jamie Dimon a déclaré qu’il resterait à la banque pendant « quelques années » en tant que PDG et « peut-être quelques années de plus » en tant que président exécutif, mais cela dépendait en fin de compte du conseil d’administration de JPMorgan.

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« Et si le Ramadan était… » : art et culture au rendez-vous

25. Februar 2026 um 13:29

L’événement « Art et culture au cœur du Ramadan » combine un iftar convivial sous la tente du Diwan et une visite immersive de l’exposition « Si le Ramadan était… ». Cette initiative met l’art contemporain au service du mois sacré, via un partage gastronomique, suivi d’une plongée introspective tout au long de cette période, au Mövenpick Hotel du Lac Tunis.

La Commissaire d’exposition Michela Margherita Sarti invite des artistes tunisiens et internationaux à exprimer l’esprit du Ramadan comme une émotion, un souffle ou une lumière; plutôt que comme des scènes traditionnelles.

Les œuvres d’Ahlem Mahjoub, Aida Kchaou, Ali Bouden, Amina Tekitek Bouden, Amine Boussoffara, Chakib Daoud, Donia Khouja Nasra, Elkemel Mabrouk Bzaoui, Houssem Ghorbel, Imen Mokred, Marianne Catzaras, Nesrine Elamine, Oussema Ben Sassi, Rabiaa Rinchi, Saif Ben Hammed, Souheil Nachi et Ines Arif sont exposées sous la tente du Diwan et dans la galerie de l’hôtel. Et ce, du 24 février au 22 mars 2026, au Mövenpick Hôtel du Lac Tunis. Des créations artisanales inspirées des traditions ramadanesques complètent l’événement immersif. L’approche évite les représentations littérales (tables, cafés) pour privilégier le spirituel et l’impalpable, transformant la galerie en espace de contemplation poétique.

Italo-tunisienne de 56 ans installée en Tunisie depuis 29 ans, Michela Margherita Sarti est peintre pop surréaliste et commissaire d’exposition. Un rôle qu’elle définit comme un accompagnement des artistes : découverte, conseils, mise en valeur et recherche d’espaces/acheteurs.

Passionnée depuis l’enfance à Vérone, elle a ouvert sa galerie il y a 20 ans après des études en langues, organisant plus de 100 expositions dans des lieux comme le Musée du Bardo, des ambassades ou des hôtels. Son amour pour l’art, les artistes comme « famille » et le partage motivent des expos collectives, vues comme une thérapie émotionnelle, en lien avec l’esprit ramadanesque.
Mme Sarti puise dans la vie réelle, les enfants et les contes comme Alice au pays des merveilles pour son pop surréalisme (inspiré de Ray Caesar), créant des univers avec des petites filles et des nounours dans des fables. Elle note un retour au réalisme classique en Tunisie face à l’abstraction rapide et au numérique. Son succès repose sur sa ténacité et sa positivité avec de nouveaux projets très prochainement.

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