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Traçabilité et résilience : engagements pour l’agriculture

11. März 2026 um 21:54

Connaissez vos semences : d’où viennent-elles, que mange-t-on dans nos assiettes ? L’agriculteur d’aujourd’hui aspire à la sécurité, à sécuriser son avenir. Imaginez : sous un ciel impitoyable, un olivier plie, après six ans de sécheresse, son cultivateur au bord de la ruine familiale. Bayer CropScience surgit en allié indéfectible, 30 ans d’expertise ancrée localement, 2 000 agriculteurs formés par an, biologiques avant-gardistes et FieldView numérique. À Tunis, Hanen Chebaane et Amina Khema dévoilent la contre-offensive : plus de récoltes, moins de chimie, sols régénérés. Une saga méditerranéenne où science et terrain défient le sort.

Lors d’une table ronde à la Marsa, Amina Hajar, directrice de communication de Bayer pour l’Afrique du Nord (Maroc, Tunisie, Algérie), a présenté l’équipe dédiée à la division ClubScience (CropScience). Amina Khema, directrice générale de Bayer Maroc et commercial lead ClubScience pour la région, a exposé la stratégie globale, tandis que Hanen Chebaane, responsable du bureau Tunisie a détaillé les actions locales. Bayer, géant allemand des sciences de la vie implanté dans plus de 80 pays, a généré un chiffre d’affaires mondial de 45,6 milliards d’euros en 2025, structure ses activités autour de trois piliers : pharmaceutique, santé grand public (aspirine, Berocca, Supradyn) et CropScience (semences, protection des plantes).

En Afrique du Nord, CropScience a réalisé un chiffre d’affaires de 46,4 millions d’euros en 2025 sur les trois pays, avec un hub à Casablanca et 45-46 employés. Face aux défis climatiques – sept ans de sécheresse au Maroc, cinq à six en Tunisie – et à la sécurité alimentaire mondiale, Bayer vise à « produire plus avec moins » : moins d’intrants chimiques (pesticides, herbicides, fongicides), via des produits biologiques, biostimulants et l’agriculture numérique. Des outils comme les capteurs de résidus (pour l’export marocain) et FieldView (imagerie satellite thermique en Europe et ailleurs) optimisent les décisions d’épandage, réduisant l’usage excessif observé en Tunisie par rapport au Maroc.

En Tunisie, Bayer opère depuis les années 1970 via importateurs, avec un bureau local depuis 1994, au service d’une agriculture performante et durable. Hanen Chebaane a souligné quatre axes : innovation adaptée localement, soutien aux filières, accompagnement technique des agriculteurs (sur 500 000 en Tunisie) et diffusion de bonnes pratiques. La commercialisation passe par des distributeurs locaux leaders (technico-commerciaux et développeurs par zone), avec formations régulières pour détecter besoins et former équipes.​

Les activités couvrent recherche appliquée (essais terrain pour ajuster doses), veille marché (nouveaux ravageurs), et collaborations institutionnelles (ministères pour conformité réglementaire). Plus de 50 produits homologués (herbicides, fongicides, insecticides), plus 15 en cours dont trois biologiques – tendance confirmée par le lancement récent de Serenade en Tunisie après 20 ans de R&D. Partenaires techniques : centres (Pomme de Terre, Agrumes), universités (INAT, ISA Chott-Mariem). Bayer forme annuellement plus de 2 000 acteurs (agriculteurs, ouvriers, étudiants), distribuant équipements de protection (gants, masques) lors de sessions terrain adaptées au langage des opérateurs.

Le programme « Safe Use Ambassador », lancé mondialement et pilote en Tunisie depuis 2023 à l’INAT, forme étudiants en théorie/pratique sur résidus et sécurité ; gagnants (sélection 2025 en cours) effectuent un stage en Allemagne et sensibilisent les agriculteurs.

Ainsi, l’agriculture méditerranéenne forge sa résilience : revenus stabilisés, sols régénérés, santé et environnement préservés face aux caprices du climat.

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La santé tire le secteur des assurances en Tunisie 

11. März 2026 um 21:52

Le secteur des assurances en Tunisie a atteint un niveau inédit en 2025. Son chiffre d’affaires a dépassé pour la première fois la barre des 4 milliards de dinars, pour s’établir à 4,255 milliards, soit une hausse de 11,4 % par rapport à 2024, selon les données du Comité général des assurances (CGA).

Cette progression est principalement portée par l’assurance vie, qui enregistre la plus forte croissance du marché (+16,4 %) avec 1,336 milliard de dinars de primes et une part de marché de 31,4 %. Cette dynamique reflète un intérêt croissant des Tunisiens pour les produits d’épargne et de prévoyance.

L’assurance automobile reste toutefois la première branche en volume, avec 1,628 milliard de dinars de chiffre d’affaires (38,3 % du marché). Mais elle continue de peser fortement sur les charges du secteur : les indemnisations liées aux accidents ont bondi de 20,3 %, dans un contexte marqué par environ 340 000 sinistres déclarés. Au total, les compagnies ont versé 2,363 milliards de dinars d’indemnités en 2025, en hausse de 6,1 %.

D’autres segments affichent également de bonnes performances. L’assurance incendie s’impose comme la branche la plus dynamique avec une croissance de 19,2 % et une baisse notable des indemnisations. L’assurance maladie collective confirme, de son côté, sa solidité avec 647 millions de dinars de primes et un meilleur équilibre entre cotisations et remboursements. Quant à l’assurance transport, elle reste stable avec une légère progression de l’activité et une baisse du coût des sinistres.

Au-delà du record financier, ces résultats illustrent une évolution progressive du marché tunisien des assurances, qui se diversifie de plus en plus et dépend moins exclusivement de l’assurance automobile obligatoire.

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Transition énergétique et investissements : la Tunisie sollicite la BID

11. März 2026 um 21:28

La Tunisie et la Banque islamique de développement (BID) avancent vers une nouvelle étape de leur coopération. Réunis mercredi 11 mars 2026, le secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchane, et une délégation de la BID ont discuté des grandes orientations du futur document stratégique de coopération pour la période 2026-2029.

Les perspectives de collaboration dans des secteurs clés tels que l’industrie, l’énergie et les énergies renouvelables ont été au centre de cette rencontre. Les deux parties ont également examiné plusieurs projets susceptibles d’être menés avec le groupe de la Banque, notamment au sein d’entreprises publiques relevant du ministère de l’Industrie, dont la STEG, la SNCPA, El Fouladh et la STIR.

La rencontre a aussi mis en avant l’importance de consolider ce partenariat afin d’ouvrir de nouvelles opportunités d’investissement stratégique et d’accompagner les transformations économiques en cours.

Wael Chouchane a salué une coopération qu’il juge « fructueuse » avec la BID dans plusieurs domaines économiques, rappelant que la restructuration des entreprises publiques figure parmi les priorités du gouvernement, avec pour objectif d’assurer leur pérennité tout en renforçant leur performance.

En visite officielle en Tunisie du 8 au 14 mars, les représentants de la Banque ont pour leur part mis en avant les compétences et l’expertise tunisiennes. Ils ont souligné l’intérêt de valoriser cette expérience dans le cadre du partenariat Sud-Sud et réaffirmé la volonté de l’institution de poursuivre son appui technique à la Tunisie dans différents secteurs.

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Moyen-Orient : le pétrole pourrait dépasser 95 $ pendant deux mois

11. März 2026 um 16:15

Les prix du pétrole devraient rester élevés dans les prochaines semaines. L’administration américaine de l’information sur l’énergie (EIA) précise que le baril de Brent devrait se maintenir au-dessus de 95 dollars pendant les deux prochains mois. Et ce, sous l’effet des perturbations de l’approvisionnement liées à la guerre contre l’Iran.

Dans son rapport mensuel sur les perspectives énergétiques à court terme publié le 10 mars, l’agence américaine estime que les combats et les tensions régionales continueront de peser sur la production et le transport du pétrole, maintenant les prix à un niveau élevé à court terme.

L’EIA anticipe toutefois un reflux progressif des cours plus tard dans l’année. Les prix du Brent pourraient passer sous la barre des 80 dollars au troisième trimestre 2026, avant de tomber autour de 70 dollars le baril à la fin de l’année, à mesure que les flux pétroliers se normalisent et que l’offre mondiale dépasse la demande.

Le scénario de l’agence reste néanmoins fortement dépendant de l’évolution du conflit au Moyen-Orient et de ses effets sur les infrastructures et les routes d’exportation pétrolières. Une perturbation prolongée des flux, notamment dans les principales voies maritimes de la région, pourrait maintenir les prix à des niveaux élevés plus longtemps que prévu.

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Opportunités d’affaires : quelles entreprises tunisiennes au RVAFQ?

11. März 2026 um 14:51

Les 20 et 2 mai prochain, la Tunisie sera présente au Canada pour participer à la troisième édition du Rendez-vous d’affaires de la Francophonie de Québec (RVAFQ). C’est ce qu’indique le Centre de promotion des exportations (CEPEX) qui indique préparer cette participation afin de renforcer la présence des produits et services tunisiens sur le marché nord-américain.

Au passage on apprend que les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Canada ont atteint 630,2 millions de dinars en 2025, dont 523,6 millions à l’exportation, confirmant l’intérêt stratégique de ce marché. Dans ce cadre, une réunion de coordination s’est récemment tenue à la Maison de l’Exportateur à Tunis pour mobiliser les partenaires et optimiser l’accompagnement des entreprises tunisiennes avant, pendant et après l’événement.

A noter que le RVAFQ, organisé par Québec International en collaboration avec le Centre des congrès de Québec, constitue une plateforme de mise en relation pour les entreprises, notamment dans les secteurs de l’énergie, des technologies médicales et des agrotechnologies.

L’édition 2024 avait réuni 25 pays et plus de 1 080 entreprises, ayant généré 1 375 rendez-vous d’affaires et près de 16 millions de dollars de retombées économiques. La délégation tunisienne comptait une trentaine de chefs d’entreprise, dont 66 % ont estimé avoir atteint leurs objectifs, et parmi eux 44,4 % souhaitent participer à l’édition 2026.

Le programme prévoit des rencontres B2B, en présentiel et via une plateforme numérique, ainsi que des conférences sur la diversification des marchés, la gouvernance des PME et l’intelligence artificielle. Le CEPEX souligne que la proximité linguistique et culturelle avec le Québec constitue un atout pour développer les partenariats, dans un espace francophone qui regroupe 54 pays et représente près de 20 % du commerce mondial.

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Guerre : chute du prix du transport maritime mondial du vrac sec

11. März 2026 um 14:49

Le transport maritime de marchandises sèches, qui peuvent être stockées et transportées à température ambiante, apparaît pour l’instant comme l’un des principaux perdants de la guerre en Iran. Selon Trade Winds, les taux de fret sur le marché spot ont chuté d’environ un tiers depuis le début des tensions.

D’après les données du Baltic Exchange publiées, le tarif moyen s’élevait à 29 400 dollars par jour le 26 février, soit deux jours avant le déclenchement des hostilités entre Israël, les États-Unis et l’Iran. Il est désormais tombé à 20 400 dollars par jour. Ce qui représente une baisse de 27,4 %.

Plusieurs transactions récentes illustrent ce recul des prix. La société minière australienne ESL Seal a ainsi conclu un contrat à 9,90 dollars la tonne. Des tarifs encore plus bas ont été observés chez certains concurrents. Ainsi, BHP a obtenu un prix de 9,80 dollars la tonne. Tandis que Rio Tinto a signé un accord avec Marmaras Navigation, filiale de l’armateur grec Diamantis Diamantidis, à 9,40 dollars la tonne. Ces niveaux sont nettement inférieurs aux 10,25 dollars la tonne observés sur le marché une semaine seulement avant le déclenchement du conflit.

Cette évolution contraste fortement avec le climat qui prévalait avant la guerre, en particulier dans le Pacifique, où la demande soutenait les tarifs. Dans le même temps, les coûts du carburant maritime (bunkers) ont été tirés vers le haut par la hausse des prix du pétrole, conséquence directe des tensions géopolitiques dans la région.

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Légumes marocains détournés : la Mauritanie renforce les contrôles

11. März 2026 um 14:06

Les autorités douanières de Mauritanie ont décidé d’intensifier les contrôles sur les camions se dirigeant vers l’Algérie. Et ce, afin de mettre fin à la réexportation illégale de légumes d’origine marocaine vers les marchés algériens. C’est ce que rapporte le site marocain linformation.com.

Les inspections, accompagnées de mesures de sécurité renforcées, ont ciblé principalement des cargaisons de tomates; mais aussi celles d’oignons et de pommes de terre transitant par la Mauritanie.

Selon les services des douanes, ces opérations ont permis d’immobiliser plusieurs camions de taille moyenne et des véhicules transportant des tonnes de légumes marocains. Les contrôles révéleraient que ces cargaisons ne disposent pas des autorisations nécessaires attestant de leur destination vers le marché mauritanien.

D’après les premières constatations, l’acheminement des produits devaient se faire en réalité vers la ville de Tindouf et certaines zones du sud-ouest de l’Algérie.

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Émirats : une attaque de drone force la plus grande raffinerie à fermer

11. März 2026 um 13:56

Les Émirats arabes unis ont suspendu, mardi 10 mars, les opérations de la raffinerie de pétrole de Ruwais, l’une des plus grandes au monde, par mesure de précaution. Et ce, après qu’une attaque de drone a provoqué un incendie dans la zone industrielle qui abrite ses installations, indique Bloomberg.

La compagnie pétrolière nationale d’Abu Dhabi (ADNOC) est en train d’évaluer les dégâts causés à la raffinerie, dont la capacité de traitement est de 922 000 barils de pétrole par jour. A cet égard, notons que Ruwais est la seule raffinerie d’Abu Dhabi et l’une des plus grandes au monde. Sachant que la destination de la majeure partie du carburant produit est l’exportation.

Par ailleurs, il est à souligner que l’Arabie saoudite a elle aussi fermé sa plus grande raffinerie la semaine dernière. Tandis que le Qatar a fermé la plus grande installation d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde, après des attaques de drones.

Au final, Saudi Aramco et ADNOC ont augmenté leurs exportations en empruntant des routes alternatives. Et ce, pour contourner le détroit d’Ormuz, qui reste quasiment fermé, sous la menace des tirs iraniens.

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Égypte : la flambée des prix du carburant inquiète la population

11. März 2026 um 12:39

En Égypte, les autorités annoncent une hausse exceptionnelle des prix des carburants. Et ce, suite à la guerre au Moyen-Orient déclenchée par des frappes israélo-américaines contre l’Iran.

Dans un communiqué, le gouvernement égyptien indique que les prix de plusieurs produits pétroliers et autres carburants automobiles ont été relevés de 3 livres par litre (1 livre = 0,056 dinar tunisien). Une mesure qui entre en vigueur immédiatement en Égypte.

Selon les autorités, cette décision intervient en raison des circonstances exceptionnelles que traversent les marchés internationaux de l’énergie, marquées par l’escalade géopolitique dans la région. Cette situation a entraîné une hausse importante du coût des importations énergétiques ainsi que de la production locale.

Les perturbations des chaînes d’approvisionnement, la montée des risques géopolitiques et l’augmentation des coûts de transport et d’assurance ont contribué à une flambée des prix mondiaux du pétrole brut et des produits raffinés. Ils atteignent des niveaux rarement observés ces dernières années, soulignent les autorités du pays. Celles-ci assurent suivre de près l’évolution des marchés et des coûts, afin de garantir la continuité de l’approvisionnement en produits pétroliers et gaziers pour les citoyens et les différents secteurs de l’économie.

Voici les nouveaux prix du carburant en Égypte :

  • Essence 95 octane : de 21 à 24 livres égyptiennes le litre;
  • Essence 92 octane : de 19,25 à 22,25 livres égyptiennes le litre;
  • Essence 80 octane : de 17,75 à 20,75 livres égyptiennes le litre;
  • Diesel (gazole) : de 17,5 à 20,5 livres égyptiennes le litre;
  • Bouteille de gaz domestique (12,5 kg) : de 225 à 275 livres égyptiennes.

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Nathalie Harrison : pionnière du leadership féminin dans la tech META-CWA

11. März 2026 um 12:38

Nathalie Harrison trace sa voie dans l’univers masculin de la tech, où les femmes comme elle redessinent les contours du leadership en région META-CWA. À la tête du marketing Epson pour le Moyen-Orient, Turquie, Afrique et Asie centrale/occidentale, cette Britannique basée à Dubaï allie expertise et militantisme pour l’inclusion féminine.

Arrivée chez Epson UK en 2018 comme manager marketing pour le Royaume-Uni et l’Irlande, après des postes clés dans la tech, le gaming et le retail, Nathalie Harrison cumule un Postgraduate Diploma in Marketing du Chartered Institute of Marketing et un MA in Marketing and Innovation de l’Anglia Ruskin University. Promue à son rôle régional actuel, elle pilote des stratégies data-driven et omnicanales, adaptées à des marchés comme la Tunisie.

Pour la Journée des droits des femmes, elle met en avant les 47 % de postes de management tenus par des femmes dans sa région. Et une parité parfaite (50/50) dans les équipes tunisiennes. Elle valorise la nomination d’Imen Gorrab au poste de Consumer Sales Manager pour la Tunisie, l’Algérie et l’océan Indien. Tout en voyant dans la diversité un catalyseur d’idées neuves et de décisions éclairées.

Partenariats inspirants

Par ailleurs, elle impulse des collaborations comme celle avec Shakira pour une campagne liant créativité, éducation et technologie. Laquelle vise à motiver les jeunes – filles et garçons – vers les STEM, en cultivant la pensée critique et la collaboration.

En Tunisie et ailleurs, elle note une soif de solutions éco énergétiques, durables et flexibles face au travail hybride, portée par un écosystème entrepreneurial jeune et dynamique. Le marketing, digital et localisé, mise sur des webinaires, des réseaux sociaux et des relations clients personnalisées pour fidéliser.

“Soyez audacieuses, croyez en vous et saisissez les chances”, exhorte-t-elle aux femmes de la tech. Et ce, en prônant un mentorat et des parcours évolutifs pour un leadership féminin qui dynamise l’innovation.

Avec communiqué

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Marco Carniello : « La Tunisie a la combinaison parfaite pour accélérer le changement »

11. März 2026 um 12:22

En marge du Salon international « KEY – The Energy Transition Expo », organisé par Italian Exhibition Group (IEG) du 4 au 7 mars 2026 à Rimini, le responsable des affaires commerciales d’IEG, Marco Carniello, a souligné dans une déclaration à l’agence TAP l’importance de la coopération tuniso-italienne comme levier stratégique pour la transition énergétique en Méditerranée.

 M. Carniello explique que cet événement constitue une plateforme de rencontre entre fournisseurs de technologies, décideurs publics et investisseurs visant à accélérer la décarbonation. Il affirme que la Tunisie et l’Afrique du Nord disposent d’atouts majeurs, notamment un potentiel considérable en énergies solaire et éolienne. D’ailleurs, le responsable souligne que l’enjeu ne réside plus dans le développement de technologies isolées; mais dans leur intégration, en particulier avec les systèmes de stockage et les logiciels de gestion énergétique.

Lire aussi — Tunisie-Italie : KEY 2026, catalyseur de partenariats énergétiques

Interrogé sur les technologies les plus prisées, Marco Carniello a indiqué que l’intérêt est équilibré entre le solaire, l’éolien et la gestion de l’énergie. Tandis que l’hydrogène reste encore en phase de déploiement industriel. Il a insisté sur le fait que la Tunisie possède une « combinaison parfaite » (ensoleillement et potentiel éolien) pour innover et jouer un rôle clé dans la région.

En outre, le représentant d’IEG a cité en exemple le projet d’interconnexion électrique « ELMED » entre la Tunisie et l’Italie, qu’il considère comme un signal fort de la coopération bilatérale. Il a conclu en affirmant que la transition énergétique est désormais liée à la sécurité et à la stabilité. Tout en appelant à accélérer les initiatives communes pour garantir la sécurité énergétique et la protection de l’environnement.

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Forbes : 23 milliardaires africains à 126,7 milliards USD

11. März 2026 um 12:14

L’Agence Ecofin relaye le classement Forbes du 11 mars 2026. Le club des milliardaires africains passe de 22 à 23 membres en un an, avec le retour tonitruant de l’Égyptien Samih Sawiris (télécoms). Leur fortune cumulée bondit de 21 % (+20,3 milliards USD) à un pic historique de 126,7 milliards USD. Elle est boostée par la reprise des bourses africaines et la stabilité monétaire.

Aliko Dangote domine pour la 15e année consécutive avec 28,5 milliards USD (+4,6 milliards), grâce à l’envolée de 69 % des actions Dangote Cement à Lagos et un bénéfice net doublé à 725 millions USD. Johann Rupert (Afrique du Sud, luxe) suit à 16,1 milliards (+2,1 milliards).Tandis qu’Abdulsamad Rabiu (Nigeria, BUA Group) explose de la 6e à la 3e place avec 11,2 milliards USD (+120 %, +6,1 milliards).

La répartition est comme suit : sept Sud-Africains, six Égyptiens, quatre Nigérians, trois Marocains, plus un respectivement en Algérie, Tanzanie et Zimbabwe. Forbes cible les résidents ou acteurs principaux du continent, écartant Mo Ibrahim ou Nathan Kirsh.

Top Forbes 2026 des milliardaires africains (via Ecofin) :

1-Aliko Dangote (Nigeria) : 28,5 milliards USD;
2-Johann Rupert (Afrique du Sud) : 16,1 milliards;
3-Abdulsamad Rabiu (Nigeria) : 11,2 milliards;
4-Nicky Oppenheimer (Afrique du Sud) : 10,6 milliards;
5-Nassef Sawiris (Égypte) : 9,6 milliards;
6-Mike Adenuga (Nigeria) : 6,5 milliards;
7-Naguib Sawiris (Égypte) : 5,6 milliards;
8-Patrice Motsepe (Afrique du Sud) : 4,3 milliards;
9-Mohamed Mansour (Égypte) : 4 milliards;
10-Michiel Le Roux (Afrique du Sud) : 3,8 milliards;
11-Koos Bekker (Afrique du Sud) : 3,6 milliards;
12-Issad Rebrab (Algérie) : 3,6 milliards;
13-Jannie Mouton (Afrique du Sud) : 2,7 milliards;
14-Mohamed Dewji (Tanzanie) : 2,1 milliards;
15-Strive Masiyiwa (Zimbabwe) : 2,1 milliards;
16-Christoffel Wiese (Afrique du Sud) : 1,9 milliard;
17-Youssef Mansour (Égypte) : 1,8 milliard;
18-Othman Ben Jelloun (Maroc) : 1,7 milliard;
19-Aziz Akhannouch (Maroc) : 1,6 milliard;
20 -Yassen Mansour (Égypte) : 1,4 milliard;
21-Samih Sawiris (Égypte) : 1,4 milliard;
22-Femi Otedola (Nigeria) : 1,3 milliard;
23-Anas Sefrioui (Maroc) : 1,3 milliard.

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De la résilience à la rupture : la classe moyenne tunisienne sous pression

11. März 2026 um 12:00

La classe moyenne tunisienne, longtemps perçue comme le socle du contrat social et un pilier de stabilité, se trouve aujourd’hui dans une situation de fragilité inédite. C’est le constat sans appel que dresse une note d’analyse publiée par l’Association des économistes tunisiens (ASECTU), sous la plume de l’économiste Fatma Mabrouk.  

La note, intitulée « Quand les crises redessinent la classe moyenne en Tunisie : Vulnérabilités révélées et résilience en action », rappelle d’emblée que la classe moyenne ne se réduit pas à un critère de revenu. Elle repose sur la stabilité professionnelle, l’accès aux services essentiels et la capacité à maintenir un certain niveau de vie Trois dimensions aujourd’hui sévèrement mises sous pression. L’accumulation de chocs économiques, sociaux et environnementaux a engendré une érosion accélérée du pouvoir d’achat : inflation, hausse du coût des services, pénuries et pression fiscale fragilisent des ménages pourtant situés au-dessus du seuil de pauvreté, mais désormais exposés à un risque réel de déclassement social.

Une résilience à double tranchant

Face à ces chocs, les ménages tunisiens ne sont pas restés passifs. La migration, la diversification des revenus et le recours accru aux solidarités informelles constituent autant de stratégies d’adaptation qui permettent d’amortir les effets des crises. Toutefois, l’économiste souligne que ces mécanismes génèrent des coûts sociaux et économiques importants, notamment en termes de précarisation et de fuite des compétences, révélant ainsi une résilience davantage contrainte que choisie.

L’auteure plaide pour la mise en place d’un dispositif public intégré combinant protection sociale adaptée, accès au financement, sécurisation de l’emploi et valorisation stratégique de la migration circulaire, afin de restaurer la capacité de projection de la classe moyenne et sa contribution à une croissance inclusive. Cette stratégie se doit d’être à la fois progressive et capable de consolider les mécanismes d’adaptation déjà mobilisés par les ménages, tout en créant des opportunités économiques durables et inclusives.

La formalisation de l’économie informelle comme levier structurant

Le renforcement et l’accélération de la formalisation de l’économie informelle apparaissent comme une priorité, dans la mesure où ces activités constituent un filet de sécurité central face à l’instabilité des revenus. Une approche progressive et inclusive de la formalisation permettrait de sécuriser les moyens de subsistance, d’améliorer l’accès à la protection sociale et au financement formel, tout en renforçant la productivité et l’intégration des acteurs concernés dans l’économie nationale. Parallèlement, la diversification des sources de revenus et le développement de l’auto-entrepreneuriat sont présentés comme des leviers complémentaires pour stimuler l’innovation et réduire la dépendance des ménages à une seule activité professionnelle. Des secteurs tels que l’e-commerce, l’agriculture urbaine, les énergies renouvelables, l’artisanat modernisé et les services numériques ouvrent à cet égard de nouvelles perspectives de création de valeur, sous réserve d’un accompagnement ciblé.

La diaspora, un atout stratégique encore sous-exploité

La migration circulaire et le transfert de compétences constituent, selon la note, un potentiel stratégique encore insuffisamment exploité. Facilitée par des accords bilatéraux avec les pays d’accueil, la migration circulaire offre la possibilité aux migrants de revenir périodiquement en Tunisie pour investir, partager leurs compétences et contribuer à des projets locaux. Pour la classe moyenne, cela représente une opportunité de stabiliser les revenus grâce aux transferts de fonds, tout en bénéficiant indirectement de la création d’emplois, de transferts technologiques et d’investissements productifs. L’optimisation de cet effet suppose la mise en place de dispositifs d’accompagnement au retour, d’incitations fiscales pour l’investissement productif et de programmes de transfert de savoir-faire, en collaboration avec les associations de migrants et le secteur privé.

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Inclusion financière et RSE bancaire en Tunisie : données, réalités et leviers d’action

11. März 2026 um 11:44

La responsabilité sociale (RSE) des institutions financières tunisiennes est aujourd’hui au cœur du débat sur le développement régional. Pour que cette ambition se traduise en actes, trois conditions sont indispensables : une lecture rigoureuse des chiffres disponibles, une évaluation réaliste des outils technologiques mobilisables et la définition d’instruments opérationnels précis. C’est l’objet de cet article.

Ce que les données bancaires tunisiennes révèlent réellement

 

Avant de proposer des solutions, il convient de lire correctement le problème. Les rapports de la Banque centrale de Tunisie (BCT) fournissent à cet égard des indicateurs instructifs – et peu souvent cités dans le débat public.

Un secteur en retrait sur le financement de l’économie réelle. L’encours total des crédits à l’économie a atteint 118,6 milliards de dinars en 2024, avec une croissance de 2,8 % seulement, identique à 2023 et très en deçà de la croissance nominale de l’économie. Ce ralentissement n’est pas conjoncturel : il est le reflet d’un repositionnement structurel des bilans bancaires.

La montée en puissance des titres publics. La part des crédits dans le total des actifs bancaires recule à 65 %. Tandis que le portefeuille-titres représente désormais 20,1 % des actifs, dont 10,9 % en bons du Trésor. Ce basculement est révélateur : les banques, en particulier les établissements publics, trouvent dans le financement de l’État un placement moins risqué et administrativement plus simple que le crédit aux PME ou aux structures de l’économie sociale.

« Chaque dinar placé en bons du Trésor est un dinar qui ne finance pas une coopérative agricole à Kébili, ni une filière oasienne à Tozeur ».

L’absence de mesure territoriale du crédit : un angle mort majeur. Ni la BCT, ni les établissements bancaires ne publient aujourd’hui une répartition régionale systématique de leurs encours professionnels. Cette opacité territoriale est en elle-même un problème : sans données, il est impossible d’évaluer l’ampleur réelle des fractures régionales dans l’accès au crédit, ni de mesurer les progrès d’une politique d’inclusion financière. La transparence territoriale est la première condition d’une RSE bancaire crédible.

L’intelligence artificielle au service de l’ESS : potentiel réel, conditions exigeantes

 

L’intelligence artificielle offre des perspectives concrètes pour améliorer l’évaluation du risque dans les projets d’économie sociale et solidaire, suivre l’impact territorial des financements et élargir l’accès au crédit à des populations aujourd’hui exclues des modèles de scoring classiques. Mais ce potentiel n’est accessible qu’à des conditions que le secteur bancaire tunisien doit d’abord réunir.

Le niveau de préparation actuel. En 2024, Oxford Insights classait la Tunisie au 92ème rang mondial sur 188 pays dans son indice de préparation à l’IA, en recul de 11 places par rapport à 2023. Ce positionnement, en baisse continue depuis 2019, ne disqualifie pas l’ambition technologique; mais il en fixe le point de départ avec réalisme.

Quatre chantiers préalables conditionnent l’efficacité de l’IA dans le crédit ESS

La qualité des données : les modèles d’IA sont aussi fiables que les données qui les alimentent. Plusieurs banques tunisiennes n’ont pas encore achevé la modernisation de leurs Core Banking Systems. Déployer un scoring alternatif sur des bases de données fragmentées ou hétérogènes produirait des résultats peu fiables — et potentiellement défavorables aux projets à forte valeur sociale.

Le cadre réglementaire : la BCT n’a pas encore publié de doctrine sur l’usage de l’IA dans l’évaluation du crédit. Cette lacune crée une insécurité juridique qui freine l’investissement, même chez les établissements les plus volontaristes.

Les compétences humaines : le développement et la maintenance de modèles de scoring alternatifs requièrent des profils data science encore rares dans le secteur bancaire tunisien. Il s’agit d’un investissement en capital humain qui s’inscrit sur plusieurs années.

L’équilibre économique des portefeuilles ESS : pour une banque publique aux ressources contraintes, investir dans une infrastructure IA dédiée à des projets à rentabilité immédiate limitée nécessite soit une incitation réglementaire explicite, soit un mécanisme de cofinancement institutionnel.

« L’IA n’est pas une solution clé en main. C’est un horizon atteignable, à condition d’en planifier sérieusement les étapes, sur un horizon de trois à cinq ans. »

Cette planification progressive est précisément ce que la BCT a esquissé dans ses travaux sur la digitalisation bancaire, en identifiant une trajectoire en trois phases articulant modernisation des systèmes, renforcement des compétences et déploiement des outils d’analyse avancée. Le secteur bancaire gagnerait à s’approprier cette feuille de route et à la décliner par établissement.

Trois instruments opérationnels pour une inclusion financière régionale effective. L’inclusion financière régionale ne se décrète pas : elle se construit à travers des mécanismes précis, testés et adaptables au contexte tunisien. Trois instruments, qui font leurs preuves dans des pays comparables, méritent d’être sérieusement examinés.

  1. Un fonds de garantie dédié à l’ESS. La Tunisie dispose déjà de mécanismes de garantie via SOTUGAR. Il s’agit d’en étendre la logique aux structures de l’économie sociale : coopératives, mutuelles, associations productives et sociétés communautaires. Une garantie partielle de 60 à 70 % du risque permettrait aux banques de financer ces projets sans supporter seuls l’intégralité de l’exposition. Le modèle marocain Damane Intelak, opérationnel depuis 2016, offre une référence directement transposable, avec des résultats mesurables sur l’accès au financement des structures informelles et semi-formelles.
  2. Une obligation de reporting territorial du crédit. Instauré aux États-Unis dès 1977, le Community Reinvestment Act (CRA) oblige les établissements bancaires à publier annuellement la répartition géographique de leurs crédits professionnels et immobiliers. Un mécanisme analogue, adapté à l’échelle tunisienne et piloté par la BCT, permettrait de rendre visibles les déséquilibres réels, d’objectiver les progrès accomplis et de créer une pression de marché en faveur d’une allocation plus équilibrée du crédit. Ce reporting pourrait être introduit progressivement, en commençant par les banques publiques, avant d’être étendu à l’ensemble du secteur.
  3. Une sandbox réglementaire pour l’expérimentation de scoring ESS. Plutôt que d’attendre un cadre IA complet, la BCT pourrait autoriser des banques volontaires à expérimenter des modèles de scoring alternatifs sur des portefeuilles pilotes délimités : plafond d’exposition défini, durée de trois ans, rapport d’impact obligatoire à mi-parcours et en fin d’expérimentation. Ce dispositif de sandbox réglementaire est déjà adopté par la Banque centrale d’Égypte et Bank Al-Maghrib pour les fintechs. Il permet d’apprendre à coût maîtrisé, sans exposer le système à un risque systémique.

« Ces trois instruments existent. Ils ont été testés. Ils sont adaptables. Ce qui manque, c’est la décision de les activer. »

De l’ambition à l’architecture

 

Le secteur bancaire tunisien possède les fondations pour devenir un acteur central du développement régional et de l’économie sociale et solidaire. Les intentions sont là. Les modèles d’inspiration africains et méditerranéens sont documentés. Les outils technologiques, à condition d’être déployés avec rigueur, offrent des perspectives réelles.

Ce qui fait encore défaut, ce n’est ni la volonté, ni l’inspiration : c’est l’architecture incitative. Un fonds de garantie ESS, une obligation de reporting territorial, une sandbox réglementaire, trois instruments précis qui transformeraient l’engagement moral en engagement structurel.

L’inclusion financière régionale n’est pas une question de générosité institutionnelle. C’est une question d’ingénierie financière et réglementaire. La Tunisie a aujourd’hui les outils pour la construire, à condition de passer, résolument, du discours au dispositif.

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Guerre au Liban : l’exode massif de civils s’aggrave

11. März 2026 um 11:37

Plus d’une semaine après la nouvelle escalade du conflit, déclenchée le 2 mars, la situation humanitaire au Liban se détériore rapidement. Les avertissements d’évacuation lancés par Israël à l’encontre des habitants de plus de 53 villages et zones densément peuplées, combinés à l’intensification des frappes aériennes, ont forcé des familles entières à fuir leurs maisons en quelques minutes seulement. 

Les autorités libanaises ont annoncé, mardi 10 mars, que plus de 667 000 personnes se sont déjà enregistrées sur la plateforme gouvernementale dédiée aux déplacés. Parmi ces personnes, environ 120 000 sont actuellement hébergées dans des centres collectifs désignés par le gouvernement. Beaucoup d’autres ont trouvé refuge chez des proches ou sont toujours à la recherche d’un logement. Nombre de ces familles avaient déjà été contraintes de fuir une première fois lors des hostilités de 2024. Beaucoup sont parties dans l’urgence, emportant à peine quelques effets personnels, et ont cherché refuge à Beyrouth, au Mont-Liban, dans le nord du pays ou dans certaines zones de la vallée de la Bekaa.

La crise provoque également un mouvement de fuite vers la Syrie. D’après les autorités syriennes, plus de 78 000 Syriens ont franchi la frontière à partir du Liban depuis le début de l’escalade, ainsi que plus de 7 700 Libanais.

Sur le territoire libanais, le HCR affirme soutenir les autorités depuis le premier jour de la crise. L’agence indique avoir distribué environ 168 000 articles d’urgence à plus de 63 000 déplacés répartis dans plus de 270 centres d’hébergement. Ces fournitures comprennent notamment des matelas, des couvertures, des nattes, des sacs de couchage, des lampes solaires et des jerricans.

Pour accélérer la distribution de cette aide, l’organisation travaille avec des ONG locales et internationales, les municipalités ainsi que la Croix-Rouge libanaise. Et ce, afin d’acheminer les fournitures vers les abris collectifs et les zones difficiles d’accès où des familles restent encore isolées.

Au-delà des besoins matériels, la crise provoque également un profond choc psychologique. Selon les équipes humanitaires, de nombreux enfants, adultes et personnes âgées présentent des signes de peur et de traumatisme. À travers ses centres communautaires et ses partenaires, le HCR assure un soutien psychosocial, identifie les personnes les plus vulnérables, aide à réunir les enfants séparés de leurs familles et soutient les personnes handicapées.

Alors que les combats se poursuivent, les organisations humanitaires rappellent que les civils doivent être protégés en toutes circonstances et qu’un accès humanitaire sûr et sans entrave est indispensable pour acheminer l’aide aux populations les plus touchées.

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Vitalait s’engage aux côtés des Aigles de Carthage

11. März 2026 um 10:03

Vitalait, acteur de référence de l’industrie laitière en Tunisie, annonce la conclusion d’un partenariat officiel avec la Fédération Tunisienne de Football (FTF). Cet accord marque l’entrée de Vitalait dans la famille des partenaires de la sélection nationale, à l’aube d’une échéance historique : la qualification des Aigles de Carthage à la Coupe du Monde 2026.

Ce partenariat s’inscrit dans la continuité naturelle de l’engagement sportif de Vitalait. Depuis plusieurs années, la marque soutient activement le sport à travers son accompagnement de clubs régionaux. Rejoindre aujourd’hui l’équipe nationale, symbole d’unité et de fierté tunisienne, représente une étape majeure dans cette démarche. Au-delà du sponsoring, cette alliance incarne un alignement profond de valeurs : performance, dépassement de soi et solidarité. Des principes qui guident autant les joueurs sur le terrain que les équipes Vitalait dans leur travail quotidien.

Cet engagement de partenariat dépasse la dimension sportive pour embrasser une dimension de santé publique et de bien-être. En s’associant aux Aigles de Carthage, la marque réaffirme sa vocation : nourrir la performance, du sportif amateur au champion national.

« Nous sommes heureux et honorés de concrétiser cet accord stratégique avec la Fédération tunisienne de football tourné vers l’échéance de la Coupe du Monde 2026. Si Vitalait est déjà fortement impliquée au niveau régional en encadrant environ 20 associations avec un budget conséquent, ce partenariat marque notre passage à l’échelle nationale. C’est une étape symbolique et prometteuse que nous franchissons pour soutenir la Fédération et, plus largement, le rayonnement de la Tunisie sur la scène sportive ». C’est ce qu’affirme  M. ALi Klebi, Président du conseil d’administration de Vitalait et signataire du partenariat en lieu et place de M. Moez Klebi, Directeur Général.

« Nous sommes honorés de sceller aujourd’hui ce partenariat avec Vitalait, une entreprise historique qui joue déjà un rôle majeur dans le soutien des activités sportives et associatives en Tunisie. Cette alliance s’inscrit dans la stratégie de la Fédération visant à mobiliser des ressources pour le développement du football national. En travaillant main dans la main avec un partenaire de cette envergure, nous ambitionnons de bâtir un bel avenir pour le football tunisien », déclare pour sa part  M. Moez Nasri, Président de la Fédération Tunisienne de Football.

À travers cette alliance, Vitalait et la Fédération tunisienne de football affirment une ambition commune : faire rayonner la Tunisie, sur les terrains, comme dans le quotidien des familles tunisiennes.

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Kaïs Saïed trace le plan 2026-2030 participatif

11. März 2026 um 08:30

Le président de la République, Kaïs Saïed, a rencontré dans la journée du mardi 10 mars 2026 au palais de Carthage, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, et le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh.

Au menu de cet entretien : le projet préliminaire du plan de développement 2026-2030. Le chef de l’État a insisté sur le fait que ce plan naîtra de la volonté populaire, fondée sur les aspirations des citoyens, loin des approches centralisées du passé. Grâce au système électoral des conseils locaux et régionaux, les initiatives citoyennes seront compilées et réalisées.

Kaïs Saïed a rappelé le rôle pivot de l’État dans le social, à travers l’éducation, la santé, le transport, le logement. A savoir, des secteurs négligés, voire dévastés par la corruption, le sabotage et la privatisation à bas prix dans les institutions publiques.

De même qu’il a réaffirmé le droit à un travail décent et justement rémunéré, avec des efforts incessants pour le matérialiser malgré les obstacles.

La répartition équitable des richesses, a-t-il ajouté, est l’objectif prioritaire. Tout en affirmant que la Tunisie regorgeait de potentialités. Les choix passés, marqués par l’injustice ou des diktats étrangers, sont à rejeter, poursuit-il.

Enfin, les statistiques doivent se traduire concrètement dans la vie quotidienne des citoyens, au-delà des discours et bulletins d’information.

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Bourse de Tunis: qu’est-ce qui fait flamber le Tunindex?

10. März 2026 um 14:56

A l’inverse des autres places financières, le marché boursier connaît une dynamique sans précédant. Le Tunindex a clôturé, mardi 10 mars 2026, sur une envolée de 1,16 % à 15 049,43 points dans un volume soutenu de 12,9 millions de dinars (MDT), selon l’analyse de l’intermédiaire en Bourse, Tunisie Valeurs.

Le titre SAH LILAS s’est offert la meilleure performance de la séance. Dans un volume relativement soutenu de 435 mille dinars, l’action du spécialiste des articles hygiéniques s’est appréciée de 4 % à 13,930 D.

Le titre POULINA GROUP HOLDING a été la valeur vedette de la séance. L’action a enregistré un bond de 3,5 % à 23,700 D. PGH a, ainsi, chapeauté le palmarès des échanges en alimentant le marché avec des capitaux de 3,5 MD sur la séance (soit 27 % du volume transigé sur la cote).

Le titre UADH a accusé la plus forte correction de la séance. Dans un flux anémique de 3 mille dinars, l’action a trébuché de 4,3 % à 0,450 D.

Le titre EURO-CYCLES a figuré parmi les plus fortes baisses de la séance. L’action du producteur des vélos a reculé de -2 % à 11,750 D faisant savoir que la valeur a amassé un volume global de 51 mille dinars sur la séance.

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Pénurie d’hélium : l’Algérie vise l’Europe

10. März 2026 um 13:31

Le marché mondial de l’hélium fait face à une nouvelle source d’incertitude après l’arrêt des opérations de liquéfaction du gaz naturel au Qatar. Un événement susceptible de perturber fortement les approvisionnements mondiaux de ce gaz rare. L’Algérie apparaît désormais comme la destination la plus appropriée pour garantir les exportations d’hélium vers l’Europe. Et ce d‘après les informations que publie la plateforme ‘Energy’, le 9 mars.

La société QatarEnergy a annoncé le lundi 2 mars la suspension de la production de gaz naturel liquéfié dans certaines installations industrielles. Et ce, dans un contexte de guerre au Moyen-Orient et d’attaques de drones visant des infrastructures énergétiques. L’entreprise a ainsi invoqué la clause de force majeure pour plusieurs contrats. Cette décision ne touche pas uniquement les exportations de GNL, mais également des produits associés à cette industrie, notamment l’hélium, qui est généralement extrait lors du traitement du gaz naturel avant sa liquéfaction.

L’arrêt de production au Qatar suscite de fortes inquiétudes dans le secteur des gaz industriels. Le pays figure en effet parmi les plus grands producteurs mondiaux d’hélium et représente une part importante de l’offre mondiale.

Ainsi, toute interruption prolongée de la production pourrait rapidement provoquer des tensions sur le marché international.

De plus, la situation est aggravée par les risques pesant sur la navigation dans le détroit d’Ormuz. Lequel est un passage stratégique pour les exportations énergétiques du Golfe. Une perturbation durable dans cette zone pourrait compliquer davantage les expéditions.

L’Algérie comme alternative possible

Face à cette situation, les observateurs du marché estiment que l’Algérie pourrait contribuer à compenser une partie du déficit  d’approvisionnement en hélium, notamment vers l’Europe.

A cet égard, grâce à ses importantes ressources en gaz naturel, le pays pourrait jouer un rôle accru dans l’approvisionnement du marché; si la crise au Moyen-Orient devait se prolonger.

Par ailleurs, notons que l’hélium est un gaz indispensable pour plusieurs industries de pointe. Il est notamment utilisé dans la fabrication des semi-conducteurs, des appareils d’imagerie médicale comme l’IRM, ainsi que dans la recherche scientifique et certaines technologies spatiales.

Toute réduction de l’offre mondiale pourrait donc entraîner une hausse des prix. De même qu’elle perturberait certaines chaînes d’approvisionnement industrielles, en particulier dans les secteurs technologiques.

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