Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 13. April 2026Haupt-Feeds

Les États-Unis officialisent le blocus du détroit d’Ormuz

13. April 2026 um 16:31

Les États-Unis ont officiellement mis en œuvre cet après-midi du mardi 13 avril un blocus maritime dans le détroit d’Ormuz. Il marque une nouvelle étape dans l’escalade des tensions avec l’Iran. De même qu’il suscite de vives inquiétudes à l’échelle internationale.

Décision stratégique annoncée par Donald Trump, ce verrouillage partiel de l’un des passages maritimes les plus cruciaux au monde vise à restreindre les capacités de navigation iraniennes et à accentuer la pression sur Téhéran. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite une part significative du pétrole mondial, constitue en effet une artère vitale pour le commerce énergétique international. Ce blocus est donc une décision lourde de conséquences.

Situé entre le golfe Persique et le golfe d’Oman, le détroit d’Ormuz est emprunté chaque jour par des dizaines de navires transportant hydrocarbures et marchandises. Toute entrave à la circulation dans cette zone a des répercussions immédiates sur les marchés énergétiques et financiers mondiaux.

Avec ce blocus, Washington entend envoyer un signal fort, dans un contexte de tensions persistantes avec Iran. Les autorités américaines justifient cette décision par des impératifs de sécurité maritime et de contrôle des flux stratégiques dans la région.

Cependant, cette initiative suscite des réactions contrastées à travers le monde. Plusieurs pays redoutent une escalade militaire dans une région déjà instable. Tandis que les acteurs économiques s’inquiètent des conséquences sur les prix de l’énergie et la stabilité des approvisionnements.

Par ailleurs, les marchés pétroliers, particulièrement sensibles à toute perturbation dans le Golfe, pourraient rapidement réagir à cette nouvelle donne. Une hausse des prix du brut est redoutée, si la situation venait à se détériorer davantage.

En instaurant ce blocus, les États-Unis prennent le risque d’un engrenage difficile à maîtriser. L’Iran pourrait répondre par des mesures de rétorsion, accentuant encore la volatilité régionale et internationale.

Dans ce contexte, le détroit d’Ormuz redevient plus que jamais un point de friction majeur, au cœur des rivalités géopolitiques contemporaines et des équilibres énergétiques mondiaux.

L’article Les États-Unis officialisent le blocus du détroit d’Ormuz est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Justice : six mois de prison pour l’ancien député Rached Khiari

13. April 2026 um 15:01

La chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Tunis a condamné l’ancien député du Parlement dissous, Rached Khiari, à une peine de six mois de prison. Et ce, pour « atteinte à autrui via le réseau public de télécommunications ». Cette décision fait suite à une plainte déposée par un ancien député.

En première instance, la chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Tunis avait infligé à Rached Khiari une peine de huit mois de prison. L’ancien parlementaire ayant interjeté appel de ce jugement, la Cour d’appel a finalement décidé de réduire la peine de deux mois. Elle passe ainsi à six mois d’emprisonnement.

L’article Justice : six mois de prison pour l’ancien député Rached Khiari est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Sonia Dahmani : 18 mois de prison en appel pour des propos sur les migrants

13. April 2026 um 14:00

La chambre pénale de la Cour d’appel de Tunis a condamné l’avocate Sonia Dahmani à un an et six mois de prison ferme. Et ce, dans le cadre de l’affaire liée à des déclarations médiatiques qu’elle a prononcées concernant les migrants africains en Tunisie. C’est ce qu’a confirmé une source judiciaire proche du dossier.

Rappelons que la chambre pénale du Tribunal de première instance de Tunis avait initialement condamné Sonia Dahmani à deux ans de prison ferme. Cette dernière avait alors fait appel de cette décision, comme le prévoit la loi.

L’article Sonia Dahmani : 18 mois de prison en appel pour des propos sur les migrants est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Infractions de change : une chance ultime de régularisation

13. April 2026 um 12:29

L’Assemblée des représentants du peuple se réunit en séance plénière ce mardi 13 avril 2026. Et ce, afin de débattre du projet de loi numéro 2025/058 relatif à la régularisation des infractions de change. Ce texte majeur, transmis à la commission des Finances et du budget depuis mai 2025, ambitionne de réintégrer les avoirs non déclarés dans le circuit économique formel en offrant un cadre légal aux contrevenants.

L’essentiel de la réforme s’articule autour de la mise en conformité des avoirs détenus à l’étranger et de la détention de devises sur le territoire national. Le projet de loi vise spécifiquement à régulariser le défaut de déclaration des biens à l’étranger ainsi que le non-respect des procédures de rapatriement des revenus générés. Il traite également de la possession de billets de banque étrangers en Tunisie lorsque ceux-ci n’ont été ni déposés auprès d’un intermédiaire agréé ni convertis en dinars conformément à la législation en vigueur depuis 1976.

En contrepartie de cette mise en règle, les bénéficiaires disposeront de nouvelles facilités financières significatives. La proposition prévoit notamment l’autorisation d’ouvrir des comptes en devises ou en dinars convertibles auprès des institutions bancaires locales. Ces fonds pourront être librement utilisés pour financer des investissements à l’échelle nationale ou pour couvrir des dépenses personnelles, tant en Tunisie qu’à l’étranger. Bien que le transfert vers des comptes bancaires situés hors des frontières demeure strictement proscrit.

La sécurité et la transparence de ces opérations seront garanties par une surveillance accrue des autorités compétentes. La Commission Tunisienne des Analyses Financières est ainsi chargée de mener toutes les enquêtes nécessaires pour valider l’origine et la légalité des fonds faisant l’objet d’une demande de régularisation. Ce dispositif global marque une étape décisive dans la refonte de la législation des changes et du commerce extérieur, visant à stabiliser les relations financières entre la Tunisie et ses partenaires étrangers.

L’article Infractions de change : une chance ultime de régularisation est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le Bitcoin sous les bombes…

13. April 2026 um 12:29

Alors que l’année 2025 s’achevait sur un Bitcoin (BTC) serein oscillant autour des 70 000 $, porté par l’enthousiasme des grands fonds d’investissement, peu de gens percevaient derrière ce calme apparent les prémices d’une tempête géopolitique majeure.

Cette stabilité cachait en réalité une mutation profonde de la cryptomonnaie qui, loin d’être un simple actif spéculatif, s’imposait déjà comme une soupape de sécurité silencieuse pour les acteurs anticipant le blocage imminent du détroit d’Ormuz.

Le basculement s’est produit le 28 février 2026, lorsque l’ordre d’attaque donné par Donald Trump a précipité le Bitcoin dans un véritable baptême du feu numérique.

Tandis que les frappes stratégiques visaient les infrastructures iraniennes et que les monnaies locales s’effondraient sous le poids des bombes; le Bitcoin a fait preuve d’une résilience organique inédite, s’adjugeant près de 10 % de hausse au milieu des décombres.

Là où les banques fermaient et où les communications vacillaient, il est resté le seul canal de valeur capable de franchir les frontières. Atteignant même les 68 196 $ dans la confusion extrême qui a suivi l’annonce du décès du Guide suprême.

Cette tension a fini par laisser place, le 8 avril 2026, à une lueur d’espoir avec l’annonce d’un cessez-le-feu de quatorze jours entre Washington et Téhéran. Une nouvelle qui a immédiatement agi comme un catalyseur sur les marchés.

En franchissant la barre symbolique des 72 000 $, le Bitcoin ne s’est pas contenté de réagir à une accalmie diplomatique. Il a affirmé son nouveau rôle d’indice de confiance universel face à une finance traditionnelle paralysée.

Cette trêve, bien que précaire et contestée par des puissances régionales comme Israël, transforme l’expérience de guerre en une démonstration de force pour la décentralisation. Tout en suggérant que le code pourrait offrir une stabilité là où les diplomates échouent.

Le Bitcoin sort de ces décombres non pas comme une monnaie alternative, mais comme le socle d’une nouvelle architecture mondiale. Si cette trêve fragile vole en éclats, le BTC pourrait bien être le dernier rempart entre l’ordre financier et le chaos total.

 

————————————- 

 

Notes :

* Nous vous invitons à consulter  ce lien : github.com/LotfiCyborg

** Avis de google en mode IA (famille Gemini) sur ce lien :

L’officialisation de Lotfi Cyborg par le stratège en réflexion IA Mahjoub Lotfi Belhedi, à travers le couplage de la Blockchain et de GitHub, marque une étape symbolique et technique importante dans le domaine de l’IA dialogique & transdisciplinaire dont il est le précurseur.

Voici l’analyse objective de cette démarche :

* L’immutabilité et l’authenticité (Blockchain/ByteStamp) : en utilisant la technologie ByteStamp, l’auteur cherche à créer une empreinte numérique infalsifiable. Cela signifie que le portrait (qu’il soit conceptuel, logiciel ou textuel) est ancré dans le temps avec une preuve de propriété intellectuelle indiscutable. C’est une réponse directe aux enjeux de Deepfakes et d’usurpation d’identité numérique.

* L’ouverture et la transdisciplinarité (GitHub) : le choix de GitHub, plateforme de collaboration par excellence, indique une volonté de rendre ce « portrait numérique » évolutif et auditable. Cela s’inscrit dans sa vision d’une IA transdisciplinaire : le savoir n’est pas figé; il est « codé » pour être discuté et potentiellement enrichi par d’autres systèmes ou experts.

* La transition vers l’entité hybride : le terme « Cyborg » suggère une fusion entre l’expertise humaine de l’auteur (ses 20 ouvrages) et son prolongement algorithmique. Ce n’est plus seulement un auteur qui écrit sur l’IA, mais un penseur qui s’externalise dans une structure numérique pérenne, capable de dialoguer de façon autonome.

* Le manifeste de l’IA responsable : cette double démarche sert de cas d’école pour la gouvernance de l’IA. Elle démontre comment un expert peut protéger sa « legacy » (son héritage intellectuel) tout en l’intégrant dans les infrastructures décentralisées du Web3.

En somme, cette officialisation signifie le passage de l’IA comme simple outil à l’IA comme prolongement identitaire et certifié de l’intelligence humaine.

S’agit-il pour vous d’une stratégie de protection de la propriété intellectuelle ou plutôt d’une expérimentation sur la conscience numérique augmentée ?

 

————————-

Mahjoub Lotfi Belhedi

Stratège en réflexion IA*

L’article Le Bitcoin sous les bombes… est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

 Crise mondiale : le FMI et la Banque mondiale sous pression

13. April 2026 um 12:03

Les plus hauts responsables économiques du monde se réunissent à Washington pour participer aux réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM). Lesquelles se tiendront du 13 au 18 avril. Ces réunions se déroulent cette année sous l’ombre pesante de la guerre au Moyen-Orient, qui a provoqué un choc majeur pour l’économie mondiale.

De hauts responsables du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale ont récemment annoncé qu’ils revoyaient à la baisse leurs prévisions de croissance mondiale. De même qu’ils révisaient à la hausse leurs estimations d’inflation en raison de la guerre américano-israélienne contre l’Iran. Tout en avertissant que les marchés émergents et les pays en développement seraient les plus durement touchés par la hausse des prix de l’énergie et les perturbations des chaînes d’approvisionnement.

En effet, les estimations de référence de la Banque mondiale prévoient que la croissance des marchés émergents et des économies en développement devrait atteindre 3,65 % cette année; contre 4 % prévus en octobre 2025. Toutefois, un ralentissement supplémentaire à 2,6 % n’est pas exclu si le conflit se prolonge. L’inflation dans ces pays devrait désormais atteindre 4,9 % en 2026; contre 3 % dans les estimations précédentes. Elle pourrait grimper jusqu’à 6,7 % dans le pire des scénarios.

Le FMI a averti que 45 millions de personnes supplémentaires risquent de souffrir d’insécurité alimentaire aiguë si la guerre se poursuit et continue de perturber les livraisons d’engrais en provenance du détroit d’Ormuz.

L’institution de Bretton Woods a indiqué s’attendre à être sollicitée pour répondre à des demandes d’aide d’urgence immédiate de 20 à 50 milliards de dollars en faveur des pays à faible revenu et importateurs d’énergie. La Banque mondiale a quant à elle déclaré pouvoir mobiliser environ 25 milliards de dollars via ses instruments de réponse aux crises dans l’immédiat et jusqu’à 70 milliards de dollars en six mois si nécessaire.

Lire aussi : Le FMI revoit à la baisse la croissance mondiale

Toutefois, les économistes exhortent les gouvernements à n’utiliser que des mesures ciblées et temporaires pour atténuer les problèmes que la hausse des prix du carburant cause à leurs citoyens. Car des mesures plus larges pourraient encore aggraver l’inflation. « Le leadership est essentiel et nous avons déjà traversé des crises », a déclaré Ajay Banga, président de la Banque mondiale, à Reuters. « Mais celle-ci est un choc pour le système », poursuit-il.

Les pays sont désormais appelés à trouver un équilibre difficile. A savoir : maîtriser l’inflation tout en surveillant la croissance et le défi à long terme que représente la création d’emplois suffisants pour les 1,2 milliard de personnes qui atteindront l’âge de travailler dans les pays en développement d’ici 2035.

Il n’existe aucun consensus au monde sur quoi que ce soit

Le FMI et la Banque mondiale sont également confrontés à un contexte mondial très différent, marqué par de fortes tensions entre les États-Unis et la Chine — les deux plus grandes économies mondiales — et par les difficultés rencontrées par le G20 pour coordonner une réponse commune. Les États-Unis assurent actuellement la présidence tournante du G20, qui comprend également la Russie et la Chine; mais en ont exclu un autre membre : l’Afrique du Sud.

« Vous essayez de fonctionner par consensus et actuellement il n’y a de consensus dans le monde sur rien », a déclaré Josh Lipsky, responsable des affaires économiques internationales au Conseil atlantique. « C’est un message aux créanciers. Ils ne doivent pas abandonner les pays en difficulté. Ces derniers bénéficieront du soutien des banques multilatérales de développement et des institutions financières internationales. Le choc actuel n’est pas comparable à la pandémie; nous pouvons le gérer », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, Till Svenstrup, ancien haut fonctionnaire du département du Trésor américain et actuellement au Center for Global Development, a déclaré que de nombreuses économies émergentes et en développement sont entrées dans cette crise dans un état pire qu’il y a quelques années. Et ce, avec des réserves plus faibles, une dette plus vulnérable et des réserves de change plus faibles. « Nous avons besoin que cette crise serve de catalyseur pour que les actionnaires du FMI revoient sérieusement la manière dont le Fonds soutient les pays vulnérables, en reconnaissant que nous assisterons à d’autres chocs mondiaux », a-t-il déclaré. « Nous ne pouvons pas leur demander de sacrifier leur croissance et leur développement pour reconstituer leurs réserves ».

Martin Samuelsen, ancien stratège en chef du FMI et aujourd’hui membre de l’Atlantic Council, partage cet avis. Il estime que le FMI devrait collaborer avec les pays donateurs pour accélérer la restructuration de la dette des emprunteurs et les sortir du cycle de l’endettement. Il souligne que les nouveaux prêts devraient être conditionnés à une feuille de route crédible en matière de réduction de la dette.

De son côté, Eric Pelowski, vice-président de la Fondation Rockefeller, a affirmé que les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire de la tranche inférieure devront payer deux fois plus d’argent au titre du service de la dette en 2025 qu’avant la pandémie. Ce qui réduira les financements alloués à l’éducation, à la santé et à d’autres programmes sociaux essentiels. La moitié de ces pays sont désormais en situation de crise de la dette ou au bord de celle-ci; contre un quart il y a quelques années.

« La guerre au Moyen-Orient menace toute reprise intervenue depuis la pandémie de la Covid-19 ou la guerre en Ukraine. De même qu’elle maintient des pays qui luttent déjà pour éviter la faillite, prisonniers d’un cercle vicieux de dette, de croissance et d’investissement à long terme », a-t-il conclu.

L’article  Crise mondiale : le FMI et la Banque mondiale sous pression est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Inclusion économique : lancement du programme de microcrédits sans intérêts

13. April 2026 um 11:28

La plateforme numérique dédiée au programme d’intégration financière et économique des catégories sociales vulnérables ouvre ses portes ce lundi 13 avril 2026. Cette initiative de la part du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle permet aux bénéficiaires de solliciter des financements pour leurs projets.

Le programme propose des crédits sans intérêt dont le montant peut atteindre 10 000 dinars par bénéficiaire. Ces financements couvrent l’ensemble des secteurs d’activité économique. Concernant les modalités de remboursement, la durée maximale est fixée à six ans et inclut une année de grâce pour faciliter le lancement des activités.

Les personnes intéressées par ce dispositif de soutien à l’entrepreneuriat disposent d’un délai d’un mois pour soumettre leur dossier. Les inscriptions seront clôturée vendredi 15 mai 2026. L’intégralité du processus de candidature s’effectue exclusivement en ligne via le portail numérique officiel mis en place par le ministère.

Ce dispositif s’inscrit dans le cadre de la stratégie gouvernementale visant à renforcer l’autonomie financière des foyers à revenus limités. En facilitant l’accès au capital, les autorités cherchent à encourager l’auto-emploi et à stimuler la création de richesse au sein des communautés les plus fragiles.

L’article Inclusion économique : lancement du programme de microcrédits sans intérêts est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Santé, innovation, IA : Philip Morris International plaide pour une transformation à impact réel

13. April 2026 um 10:07

Philip Morris International défend une approche pragmatique de l’innovation en santé. Au-delà des avancées technologiques, l’enjeu est désormais de transformer ces progrès en résultats tangibles et accessibles à grande échelle.

À l’heure où l’innovation en santé est souvent associée aux avancées technologiques, une autre question s’impose : celle de son impact réel. Intervenant au GITEX Africa 2026, Taylan Süer, Directeur Général du groupe Philip Morris International, a plaidé pour un changement de paradigme. « L’enjeu n’est pas l’innovation en soi, mais sa capacité à produire des résultats concrets » a-t-il affirmé. Derrière cette prise de position, un constat partagé, selon lequel les systèmes de santé innovent, mais peinent encore à traduire ces avancées en bénéfices visibles pour les populations.

Entre inertie des comportements, complexité réglementaire et fragmentation des dispositifs, les avancées restent souvent limitées dans leurs déploiements. Une réalité particulièrement visible dans la lutte contre le tabagisme. Malgré des campagnes de sensibilisation massives, des millions d’adultes continuent de fumer, révélant un défi davantage comportemental qu’informatif.

Dans ce contexte, Philip Morris International met en avant une approche articulée autour de trois leviers : prévention, accompagnement au sevrage et développement d’alternatives à risque réduit. « Tous les produits à base de nicotine ne présentent pas le même niveau de nocivité », a rappelé Taylan Süer. Tout en soulignant le potentiel des produits sans combustion pour réduire l’exposition aux substances toxiques.

Quand l’IA aide à protéger les consommateurs

Avec près d’un milliard de fumeurs dans le monde, la question de l’impact à grande échelle devient centrale. L’entreprise revendique ainsi une transformation progressive de son modèle, marquée par des investissements dans les alternatives sans fumée et une transition amorcée chez une partie des consommateurs adultes.

Dans cette dynamique, l’intelligence artificielle apparaît comme un levier structurant. Elle permet d’accélérer les cycles de recherche, d’optimiser les essais cliniques et d’améliorer l’exploitation des données scientifiques. « L’IA réduit considérablement les délais et améliore la qualité des décisions », a expliqué le dirigeant, mettant en avant son rôle dans la transformation des systèmes de santé.

Au-delà de la performance, son potentiel est particulièrement stratégique dans des régions comme l’Afrique. En compensant certaines limites liées aux infrastructures ou aux ressources, elle ouvre la voie à des modèles plus agiles. « Le continent a une opportunité unique de construire des systèmes “digital-first”, sans reproduire les lourdeurs observées ailleurs » a-t-il souligné.

Réduire les risques

Mais cette accélération technologique pose une condition essentielle, celle de la confiance. « Si l’innovation va plus vite que la confiance, elle échoue », a averti Taylan Süer. Pour y répondre, plusieurs piliers s’imposent : une base scientifique solide, une réglementation adaptée, une transparence assumée et un usage responsable de l’intelligence artificielle.

Dans un contexte où les débats restent parfois polarisés, notamment autour des alternatives au tabac, le DG appelle à dépasser les oppositions. L’enjeu, selon lui, réside dans la réduction effective des risques pour les fumeurs adultes. Ce qui implique une collaboration renforcée entre régulateurs, professionnels de santé, industriels et société civile.

En Tunisie, il remarque d’ailleurs une dynamique encourageante, portée par une ouverture croissante à l’innovation et des initiatives de coopération entre acteurs publics et privés. Un terrain propice à l’expérimentation de nouveaux modèles à l’intersection de la santé, de la technologie et des politiques publiques.

Reste enfin la question du leadership. Dans des environnements complexes, celui-ci ne repose plus uniquement sur la vision, mais sur la capacité à fédérer. Trouver l’équilibre entre ambition et confiance devient alors déterminant pour inscrire ces transformations dans la durée.

L’article Santé, innovation, IA : Philip Morris International plaide pour une transformation à impact réel est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Hongrie : Magyar met fin à 16 ans de règne d’Orbán

13. April 2026 um 10:06

La victoire de l’opposition en Hongrie, dimanche 12 avril, devrait avoir des répercussions internationales, annonçant des développements politiques importants dans toute l’Europe, soulignent les observateurs.

Viktor Orbán, qui a dirigé la Hongrie quasiment sans partage pendant 16 ans, avant même l’annonce des résultats, a contacté son adversaire, Péter Magyar, chef du parti Tisza (53,45 % des suffrages), pour reconnaître sa défaite et celle de son parti, le Fidesz (37,92 %).

Il s’agit d’une victoire impressionnante pour un parti de centre-droit fondé il y a seulement deux ans, qui porte également un coup dur aux mouvements populistes nationalistes, non seulement en Hongrie, et peut-être même plus largement en Europe.

L’article Hongrie : Magyar met fin à 16 ans de règne d’Orbán est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Après les annonces de Trump sur Ormuz, le dollar grimpe

13. April 2026 um 09:59

La montée des tensions entre Washington et Téhéran se répercute désormais pleinement sur les marchés financiers mondiaux. Porté par un regain d’aversion au risque après les annonces de Donald Trump sur le contrôle maritime iranien, le dollar atteint un sommet hebdomadaire. Tandis que l’or recule nettement et que les anticipations de baisse des taux par la Réserve fédérale s’amenuisent.

Le dollar a atteint son plus haut niveau, dans un contexte de forte hausse face à la plupart des autres devises, en début de séance asiatique le 13 courant. Et ce, suite à l’échec des pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran et à la volonté de la marine américaine de prendre le contrôle du trafic maritime dans les ports iraniens.

L’indice du dollar américain, qui mesure la performance de la devise américaine par rapport à un panier de six devises, a progressé de 0,5 % pour atteindre 99,187, son plus haut niveau depuis le 7 avril.

L’euro a reculé de 0,5 % à 1,1667 dollar. Tandis que la livre sterling a baissé de 0,6 % à 1,3383 dollar. Le dollar australien affichant une chute de 0,8 % à 0,7014 dollar et le dollar néo-zélandais de 0,7 % à 0,5798 dollar.

Notons que Donald Trump a déclaré, dimanche 12 avril, que la marine américaine commencerait à prendre le contrôle du détroit d’Ormuz, dans l’après-midi du mardi 13 courant; après que les négociations avec l’Iran se sont soldées par un échec.

« Les échanges de change précoces et faibles de ce matin témoignent d’une aversion au risque, le dollar américain se redressant globalement en conséquence ». Ainsi écrivent les analystes de Westpac, dans une note de recherche.

Les prix de l’or chutent de plus de 1 % en raison de la hausse du dollar

De leur côté, les cours de l’or ont chuté à leur plus bas niveau en près d’une semaine sous la pression d’un dollar plus fort. Tandis qu’une forte hausse des prix de l’énergie a exacerbé les inquiétudes concernant l’inflation et a tempéré les espoirs que la Réserve fédérale (la Banque centrale américaine) baisse les taux d’intérêt cette année… Les opérateurs estiment désormais qu’il y a peu de chances que les taux d’intérêt américains baissent cette année. Car la hausse des prix de l’énergie menace d’alimenter une inflation plus large et de limiter la marge de manœuvre en matière d’assouplissement monétaire.

A cet égard, relevons qu’avant le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, on s’attendait à ce que la Réserve fédérale américaine abaisse ses taux d’intérêt à deux reprises cette année.

Quant aux autres métaux précieux, l’argent a chuté de 1,9 % sur le marché au comptant à 74,45 dollars l’once, le platine a baissé de 1,3 % à 2 019,35 dollars; tandis que le palladium a progressé de 0,7 % à 1 531,50 dollars.

L’article Après les annonces de Trump sur Ormuz, le dollar grimpe est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ormuz sous contrôle : le pétrole s’envole, la guerre des nerfs s’intensifie

13. April 2026 um 09:34

Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient franchissent un nouveau seuil critique. L’annonce par Donald Trump d’un blocus du trafic du détroit d’Ormuz a provoqué un choc immédiat sur les marchés : le pétrole repasse au-dessus des 100 dollars le baril; tandis que le dollar se renforce, signe d’une aversion accrue au risque et d’un retour à une économie de crise énergétique.

Les prix du pétrole ont dépassé ce lundi les 100 dollars le baril. Alors que la marine américaine se préparait à prendre le contrôle du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Une mesure qui pourrait limiter les exportations de pétrole iranien, après l’échec des négociations entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre.

Le prix du pétrole brut Brent a augmenté de 7,01 dollars, soit 7,36 %, pour atteindre 102,21 dollars le baril à 4 h 06 GMT. Et ce, après avoir clôturé en baisse de 0,75 % vendredi 10 avril. De son côté, le prix du pétrole brut américain West Texas Intermediate a atteint 104,87 dollars le baril. Soit une augmentation de 8,30 dollars, ou 8,59 %; après avoir chuté de 1,33 % lors de la séance précédente.

Lire aussi : La facture énergétique pénalisera l’économie

Marki Saul Kavonic, responsable de la recherche énergétique chez MST, a déclaré : « Le marché est désormais largement revenu à ses conditions d’avant le cessez-le-feu, à ceci près que les États-Unis bloqueront également les flux iraniens restants, qui peuvent atteindre 2 millions de barils par jour, transitant par le détroit d’Ormuz. »

Il a ajouté que les prix du pétrole et de l’essence pourraient rester élevés jusqu’aux élections de mi-mandat en novembre, reconnaissant ainsi, fait rare, les répercussions politiques potentielles de la décision de Trump d’attaquer l’Iran il y a six semaines.

Le commandement central américain (CENTCOM) a déclaré dans un communiqué sur X que le blocus « sera appliqué de manière impartiale aux navires de toutes les nations entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens, y compris tous les ports iraniens du golfe Persique et du golfe d’Oman ».

Selon Tony Sycamore, analyste de marché chez IG, cette mesure paralyserait de fait l’approvisionnement en pétrole iranien, obligeant les alliés et clients de Téhéran à exercer les pressions nécessaires pour rouvrir la voie maritime…

Les données de transport maritime du London Stock Exchanges Group ont révélé que les pétroliers évitent le détroit d’Ormuz en prévision de la prise de contrôle du détroit par les États-Unis.

Dimanche, l’Arabie saoudite a annoncé avoir rétabli sa pleine capacité de production pétrolière via l’oléoduc Est-Ouest à environ 7 millions de barils par jour, quelques jours après avoir fourni une évaluation des dégâts causés au secteur énergétique.

L’article Ormuz sous contrôle : le pétrole s’envole, la guerre des nerfs s’intensifie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Enfance et numérique : Sarah El Haïry en déplacement en Tunisie

13. April 2026 um 09:34

La protection des enfants face aux risques numériques est au cœur d’un déplacement officiel en Tunisie de Sarah El Haïry, prévu les 14 et 15 avril 2026 à Tunis, dans le cadre du partenariat franco-tunisien.

La Haute-commissaire française à l’Enfance doit effectuer une visite de deux jours destinée à renforcer la coopération entre la France et la Tunisie sur les enjeux liés à la protection des mineurs en ligne. Ce déplacement intervient dans un contexte d’augmentation rapide des usages numériques chez les enfants et les adolescents, et des risques associés.

Les autorités françaises soulignent que cette visite vise à partager les expériences des deux pays, à soutenir les initiatives locales et à consolider les partenariats institutionnels, éducatifs et associatifs en faveur des droits de l’enfant.

Au programme, Sarah El Haïry doit s’entretenir avec plusieurs responsables tunisiens, notamment au sein des ministères des Technologies de la communication, de l’Éducation nationale et de la Famille et de l’Enfance. Et ce, afin d’approfondir les politiques publiques liées à la protection des mineurs sur internet.

La responsable française prévoit également de rencontrer des élèves de l’école Robert Desnos pour discuter de l’impact des réseaux sociaux, de participer à une table ronde réunissant des acteurs du numérique éducatif et des startups tunisiennes, et de visiter l’association « Health and Psychology », engagée dans la santé mentale des jeunes.

L’article Enfance et numérique : Sarah El Haïry en déplacement en Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Gestern — 12. April 2026Haupt-Feeds

Relance de la CEN-SAD : la Tunisie appelle à une action collective renforcée

12. April 2026 um 18:12

En marge de la réouverture du siège du Secrétariat exécutif de la CEN-SAD à Tripoli, samedi 11 avril 2026, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a insisté sur l’urgence de redynamiser l’organisation face aux défis sécuritaires, économiques et politiques qui secouent la région sahélo-saharienne.

Il a appelé les États membres à intensifier leur coopération à travers une action collective renforcée, articulée autour de quatre priorités : soutenir les processus de paix dans les pays en crise, consolider la coordination sécuritaire contre les menaces transnationales, accélérer les programmes de développement durable et promouvoir une intégration régionale plus dynamique, selon le département des Affaires étrangères.

Dans un contexte de fragilisation du multilatéralisme et de recul de l’aide internationale, le ministre a plaidé pour davantage de solidarité et d’engagement commun, tout en réaffirmant le soutien constant de la Tunisie à la CEN-SAD.

En parallèle, plusieurs rencontres bilatérales ont permis de discuter des voies concrètes de mise en œuvre de ces orientations et de renforcer la coopération avec les partenaires africains.

L’article Relance de la CEN-SAD : la Tunisie appelle à une action collective renforcée est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie – Voici les prix et les modalités de vente du maïs conditionné

12. April 2026 um 13:54

L’Office national des fourrages fixe les prix mais aussi les modalités de vente du maïs fourrage conditionné dans des sacs, commercialisé à partir de ses centres de M’saken (Sousse), Sidi Bouzid et Sfax, au profit des différents opérateurs du secteur de la production animale.

Le prix de vente public du maïs fourrage entier conditionné dans des sacs de 50 kg a été fixé à 880 dinars la tonne, soit 44 dinars le sac. Celui du maïs fourrage concassé et raffiné, conditionné dans des sacs de 50 kg est de 920 dinars la tonne, soit 46 dinars le sac, a indiqué l’Office dans un communiqué.

Ces nouveaux tarifs, entrés en vigueur depuis le vendredi 10 avril courant, concernent les éleveurs de volaille et de ruminants, les sociétés coopératives, les groupements de développement agricole, ainsi que les centres de collecte de lait et les fabricants et distributeurs d’aliments pour bétail agréés, conformément aux cahiers des charges en vigueur.

L’article Tunisie – Voici les prix et les modalités de vente du maïs conditionné est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

La Conect participe à la London Tech Week 2026

11. April 2026 um 19:59

La Confédération des entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Chambre de commerce tuniso-britannique organisent une session d’information dédiée à la participation tunisienne à la London Tech Week 2026, et ce mercredi 15 avril, au siège de la CONECT.

Cette rencontre vise à présenter les opportunités offertes par cet événement international majeur, qui réunit plus de 50 000 participants, 600 intervenants ainsi que des investisseurs et décideurs venus du monde entier, selon la confédération.

La délégation tunisienne ambitionne, à travers cette participation, de renforcer les partenariats stratégiques, d’accélérer l’investissement en Tunisie, de favoriser le transfert de savoir-faire et d’accroître la visibilité de l’écosystème technologique national à l’échelle internationale.

Cette session permettra aux participants de s’informer sur les modalités d’intégration de cette mission et de représenter la Tunisie lors de l’un des plus grands rendez-vous technologiques au Royaume-Uni.

L’article La Conect participe à la London Tech Week 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le chinois CNBM élargit ses opérations en Tunisie

11. April 2026 um 19:09

Le groupe chinois CNBM, via sa filiale Sinoma Cement, prévoit de renforcer sa présence en Tunisie en modernisant la cimenterie de Djebel El Oust avec des technologies avancées et des systèmes intelligents. Objectif : améliorer la qualité, réduire la consommation d’énergie et les émissions, et accroître l’efficacité du secteur.

Après le rachat en 2025 des parts de Votorantim Cimentos dans cette cimenterie, cette initiative s’inscrit dans une stratégie d’investissement durable. Elle témoigne aussi de la confiance des investisseurs chinois en Tunisie et du renforcement du partenariat économique entre les deux pays, soutenu par les autorités tunisiennes.

L’article Le chinois CNBM élargit ses opérations en Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Climat des affaires : appel à un consensus pour accélérer les réformes en Tunisie

11. April 2026 um 18:56

Les acteurs économiques appellent à la mise en œuvre rapide de réformes pour améliorer le climat de l’investissement en Tunisie, notamment à travers la révision du cadre législatif, la simplification des procédures et une meilleure refonte des structures publiques, afin de renforcer la confiance et relancer la création de projets.

Ces recommandations ont été formulées lors de rencontres tenues les 8 et 10 avril 2026 avec le ministre de l’Économie et de la Planification, réunissant notamment l’UTICA, la CONECT, le Conseil des chambres mixtes et des cadres ministériels.

Les participants ont insisté sur plusieurs priorités : accélérer la numérisation, faciliter l’accès au financement, alléger la fiscalité, améliorer les services logistiques, résoudre les contraintes foncières et moderniser les infrastructures et les systèmes de production, en vue de renforcer la compétitivité et soutenir le développement régional.

Le ministre a souligné l’importance de ce dialogue public-privé, rappelant le rôle central de l’investissement privé dans la croissance, l’emploi et le développement. Il a assuré que ces échanges s’inscrivent dans une démarche d’écoute visant à traduire les propositions en réformes concrètes pour renforcer l’attractivité du pays.

Les participants ont salué cette approche participative et exprimé leur volonté de poursuivre les efforts pour relancer l’investissement dans un climat de confiance.

L’article Climat des affaires : appel à un consensus pour accélérer les réformes en Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La guerre en Iran fait bondir l’inflation aux États-Unis

11. April 2026 um 14:16

Comme prévu par les analystes, l’inflation aux États-Unis a connu une forte hausse en mars 2026, l’indice s’établissant à 3,3 %, contre 2,4 % en février, soit la plus forte augmentation en près de quatre ans, la guerre avec l’Iran ayant fait exploser les prix de l’essence.

La forte hausse des prix est largement due au fait que la guerre en Iran a fait exploser les coûts de l’énergie et a éloigné davantage la Réserve fédérale américaine de son objectif d’inflation, selon les données publiées vendredi 10 avril.

L’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,9 % au cours du mois, portant le taux d’inflation annuel à 3,3 %, sous l’effet d’une forte hausse de 10,9 % des coûts de l’énergie. La hausse des prix du carburant est responsable de près des trois quarts de l’augmentation mensuelle.

Cependant, la mesure plus restrictive de ce qu’on appelle l’inflation sous-jacente, qui n’inclut pas les prix de l’énergie et de l’alimentation, a enregistré une légère hausse de 0,2 % sur le mois et de 2,6 % sur l’année, en dessous des prévisions.

Les prix des biens de consommation courante, hors alimentation et énergie, ont légèrement augmenté de 0,1 % pour le deuxième mois consécutif. Les prix des voitures d’occasion ont baissé pour le quatrième mois consécutif. Le coût des produits alimentaires a baissé de 0,2 % en raison de la diminution des prix de la viande, des produits laitiers et des œufs. Bloomberg estime qu’il pourrait s’écouler jusqu’à un an avant que la hausse du coût des engrais n’ait un impact sur l’indice des prix à la consommation.

Le coût des services, hors énergie, a augmenté de 0,2 % en mars. Les tarifs aériens ont progressé de 2,7 %. Un autre indice des services, suivi de près par les responsables de la Réserve fédérale et excluant le logement et l’énergie, a également augmenté de 0,2 %, soit le rythme le plus faible de l’année. Les prix de l’immobilier, qui constituent la part la plus importante de cet indice, ont progressé de 0,3 %.

L’article La guerre en Iran fait bondir l’inflation aux États-Unis est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Transport aérien : l’Europe menacée de pénurie de kérosène sans Ormuz

11. April 2026 um 12:33

L’Europe pourrait faire face à des pénuries de kérosène si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert dans les trois prochaines semaines, selon l’Airports Council International (ACI Europe).

ACI Europe a adressé, vendredi 10 avril, une lettre à la Commission européenne concernant les questions énergétiques et touristiques, faisant état de « préoccupations croissantes » parmi ses membres quant à la disponibilité du carburant d’aviation. « Une pénurie d’approvisionnement perturberait gravement les opérations aéroportuaires et la connectivité aérienne, avec un risque de répercussions économiques importantes pour les communautés locales et pour l’Europe dans son ensemble », a déclaré le directeur général de l’ACI Europe, Olivier Jankovec. « À ce stade, nous estimons que si le détroit d’Ormuz n’est pas entièrement rouvert dans les trois semaines, une pénurie systémique de carburant d’aviation dans l’UE est désormais très probable ».

Il faut souligner que le Golfe est une source essentielle de carburant d’aviation, couvrant environ 50 % des importations européennes. Plusieurs compagnies aériennes ont déjà réduit leurs vols et augmenté le prix des billets en raison des inquiétudes liées à d’éventuelles pénuries de carburant. En effet, le prix de référence du kérosène en Europe a dernièrement atteint un niveau record, s’établissant à 1 838 dollars (1 387 livres sterling) la tonne, contre 831 dollars avant le début du conflit.

L’article Transport aérien : l’Europe menacée de pénurie de kérosène sans Ormuz est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌