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Pharmacie centrale appelle ses clients à présenter leurs demandes d’approvisionnement avant les 25, 26 et 27 février

23. Februar 2026 um 15:42

La Pharmacie centrale de Tunisie appelle ses clients – pharmaciens, distributeurs de médicaments en gros, dentistes, vétérinaires, propriétaires de laboratoires d’analyses et autres responsables des structures de santé publiques – à présenter leurs demandes d’approvisionnement en médicaments 48 heures avant la suspension d’activités de toutes ses filiales en vue d’effectuer l’inventaire mensuel des stocks, qui se tiendra du 25 au 27 février 2026, afin d’éviter toute rupture de stock.

Dans un communiqué publié sur sa page officielle sur les réseaux sociaux, la Pharmacie centrale précise que l’activité de ses filiales dans la ville du médicament à Ben Arous : les stocks de réserve des pharmacies et des hôpitaux, ainsi que le dépôt de Tudipharma et le centre de distribution et sa filiale de vaccination et de sérums à la Soukra sera suspendue les 25, 26 et 27 février 2026.

L’activité des filiales de la Pharmacie centrale concernant les commandes urgentes, Distriphar, la filiale des produits chimiques dans la ville du médicament à Ben Arous, les deux filiales: Sudivac pour le grand public et Sudivac pour les hôpitaux dans le gouvernorats de Sousse, les filiales Sipharma pour le grand public et Sipharma pour les hôpitaux dans le gouvernorat de Sfax, les solutions intraveineuses dans la zone industrielle de Mghira, et ses filiales dans les gouvernorats de Kasserine, Gafsa et Médenine, sera suspendue les 26 et 27 février 2026.

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Trump « étonné, intrigué, frustré » que l’Iran ne capitule pas !

23. Februar 2026 um 13:14

Trump n’en peut plus. Il est étonné, surpris, intrigué, frustré que les dirigeants iraniens, malgré l’incroyable et « belle » armada qui encercle leur pays, et en dépit des menaces de destruction de leur régime, s’entêtent à ne pas se prosterner devant lui en disant : nous capitulons M. le président…

C’est ce que le monde a compris après les étonnantes révélations de l’ami du président américain Trump, Steve Witkoff, sur Fox News dimanche 22 février.

En effet, dans une interview sur la chaîne néoconservatrice américaine, l’envoyé spécial américain Steve Witkoff a déclaré que « le président Trump est intrigué par le fait que l’Iran n’a pas capitulé face aux exigences américaines. Et ce, compte tenu du renforcement militaire américain au Moyen-Orient et des menaces de guerre. Je ne veux pas employer le mot frustré, car le président comprend qu’il dispose de nombreuses alternatives, mais il est intrigué. Il se demande pourquoi ils n’ont pas capitulé. Pourquoi, sous une telle pression, avec la puissance navale que nous déployons là-bas, ne sont-ils pas venus nous dire : “Nous affirmons ne pas vouloir d’arme nucléaire, voici ce que nous sommes prêts à faire” ? Pourtant, il est difficile de les amener à ce point. »

C’est ce qu’a déclaré en substance Steve Witkoff à Lara Trump, belle-fille du président américain et présentatrice à Fox News.

En conclusion de cette étrange intervention télévisée, Witkoff a cru nécessaire de répéter la ridicule rengaine que Netanyahu mâchait et remâchait depuis 1996 : « L’Iran est à une semaine de la production de l’arme nucléaire ! »

En fait, dans ce bras de fer explosif qui l’oppose à l’Iran, Trump n’est pas seulement étonné ou intrigué, mais il a peur aussi. Il est étonné que les Iraniens ne capitulent pas, parce que, dans sa carrière d’entrepreneur-milliardaire, il était habitué à se faire obéir au doigt et à l’œil par ses collaborateurs et les flagorneurs qui lui tournaient autour.

Devenu président, Trump, dans son extrême naïveté et sa profonde ignorance de la chose politique, pensait pouvoir utiliser la grande puissance militaire américaine pour imposer ses conditions aux pays du monde et faire plier ses adversaires à ses ultimatums en les encerclant par sa « belle armada. » D’où son « étonnement, son intrigue et sa frustration » (le trois termes utilisés par Witkoff) de constater que les Iraniens ne sont guère impressionnés par les unités navales surchargés de bombardiers et de missiles qui longent leurs côtes.

Mais ce que Witkoff ne nous dit pas est que Trump est habité aussi par la peur. La peur de déclencher une guerre dont il ne maîtriserait pas le déroulement, ni, encore moins, prévoirait les conséquences. Une guerre qui pourrait s’avérer désastreuse pour son armada, ses bases militaires dans la région et sa présidence. Sans parler de Tel-Aviv et Haifa que les missiles iraniens pourraient transformer en « Gaza bis».

Le président américain, qui a mené sa campagne électorale en s’en prenant à ses prédécesseurs qui ont « engagé l’Amérique dans des guerres sans fin », se trouve dans l’intolérable situation de ne vouloir ni aller en guerre avec l’Iran, ni résister aux puissantes forces de l’ombre qui le poussent à la déclencher.

C’est que Trump n’a pas peur seulement des conséquences politiques de la guerre, mais, selon le journaliste et directeur du site Gray Zone, Max Blumenthal, « il a peur pour sa vie et celle des membres de sa famille, s’il résiste aux exigences d’Israël et de son lobby. »

On ne peut pas ne pas rappeler ici le précédent de John Kennedy, qui continue, plus de six décennies après, de hanter les locataires successifs de la Maison Blanche.

Bien que la version officielle à Washington continue d’être celle du « tueur solitaire », Lee Harvey Oswald, c’est un secret de polichinelle que Kennedy a été assassiné par un complot né de la collusion entre les intérêts d’Israël et ceux du Complexe militaro-industriel américain. Le premier voulait la disparition de Kennedy de la scène parce qu’il s’opposait au programme nucléaire israélien. Le second était terrorisé à l’idée de normalisation des relations avec l’Union soviétique et la perspective de paix mondiale que Kennedy a annoncé dans son discours du 10 juin 1962, six mois avant sa mort…

Se trouvant entre deux feux, peut-être Trump, dans son for intérieur, est-il en train de se mordre les doigts de s’être présenté pour un second mandat et défait sa concurrente…

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Sous l’impulsion de Modi et Lula, l’axe Inde–Brésil change d’échelle

23. Februar 2026 um 12:00

L’Inde renforce son partenariat économique avec le Brésil. Et ce, en scellant un accord destiné à approfondir la coopération bilatérale dans le secteur minier. Cet engagement vise à sécuriser l’approvisionnement de l’Inde en matières premières stratégiques. Alors que la demande intérieure d’acier ne cesse de croître; tandis que la concurrence mondiale pour les ressources s’intensifie.

L’accord entre l’Inde et le Brésil a été signé en présence du Premier ministre indien, Narendra Modi, et du président brésilien, Lula da Silva. Ce dernier est en visite officielle de trois jours à New Delhi la semaine dernière.

A noter au passage que le Brésil compte parmi les principaux producteurs mondiaux de minerai de fer. De même que le pays dispose de vastes réserves de minéraux essentiels à la sidérurgie.

Ainsi, le gouvernement indien a indiqué que ce renforcement de la coopération devrait améliorer l’accès de l’Inde aux matières premières et aux technologies nécessaires à une croissance durable de son industrie sidérurgique. C’est ce que souligne un communiqué publié récemment et repris par Reuters,

En outre, l’accord prévoit de favoriser les investissements conjoints dans les infrastructures d’exploration, d’extraction minière et de production d’acier; et ce, afin de consolider la chaîne de valeur industrielle des deux pays.

Avec une capacité de production d’acier estimée à 218 millions de tonnes métriques, l’Inde accélère l’expansion de son appareil productif. L’objectif est de répondre à une demande intérieure soutenue par les grands projets d’infrastructures et l’industrialisation rapide.

Lors de sa rencontre avec la délégation brésilienne, Narendra Modi a déclaré : « Nous sommes déterminés à porter le volume des échanges bilatéraux bien au-delà de 20 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années. »

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Turquie : 6,5 millions de jeunes laissés sur le bord de la route

23. Februar 2026 um 11:10

Un signal d’alarme pour la nouvelle génération en Turquie ! Selon des données citées par le journal économique Ekonomim, 6,5 millions de jeunes turcs âgés de 15 à 34 ans ne travaillent pas ni n’étudient.

En clair, près de trois jeunes sur 10 sont exclus du marché du travail et du système éducatif de la Turquie. Ce sont les fameux NEET (ni en emploi, ni en études, ni en formation).

La population âgée de 15 à 34 ans atteint 24,1 millions, dont 6,5 millions sont sans emploi ou non scolarisés. Les données de l’Institut turc de la statistique (TÜİK) montrent que près d’un diplômé sur trois de moins de 24 ans est au chômage.

Ainsi, ce sont au total, 378 000 jeunes diplômés de moins de 24 ans qui recherchent un emploi : 111 000 hommes et 267 000 femmes.

Sachant que le chômage atteint 23,6 % chez les hommes et 33,8 % chez les femmes…

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Fuite des talents : 85 % des infirmiers quittent le pays

23. Februar 2026 um 11:05

Médecins, infirmiers et personnel médical fuient la Tunisie pour s’installer et travailler ailleurs. Les raisons sont multiples : meilleures conditions de vie et rémunérations plus attractives. Selon une étude de l’Institut national de santé et de sécurité au travail, publiée en janvier 2026, 84,6 % des infirmiers tunisiens émigrent principalement en raison de salaires insuffisants, et 76,9 % visent à améliorer leur quotidien.

Rédigée par des médecins du travail des hôpitaux Habib Thameur (Tunis) et régional de Zaghouan, cette enquête porte sur 52 professionnels paramédicaux émigrés depuis au moins six mois. Menée du 15 mars au 15 avril 2024, elle révèle un échantillon équilibré : 31 hommes et 21 femmes, dont 27 mariés et 22 célibataires, avec une ancienneté de 1 à 10 ans.

Près de 92 % (48 sur 52) proviennent du secteur public, concentrés en urgences (17), anesthésie-réanimation (15), médecine (8) et chirurgie (8).
Au-delà des bas salaires, 59,6 % invoquent le désir de meilleures conditions de vie, 57,7 % l’absence d’évolution professionnelle, 53,8 % des conditions de travail éprouvantes et 38,5 % un manque de reconnaissance.

L’âge moyen des émigrés s’élève à 33,4 ans, avec une légère majorité masculine et familiale, soulignant le rôle des responsabilités familiales.

L’Allemagne capte 40,4 % des départs, suivie du Canada (28,8 %) et de l’Italie (21,2 %), confirmant l’attrait européen dominant.

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Droits de douane américains : Bruxelles rappelle à Washington qu’« un accord est un accord »

23. Februar 2026 um 10:43

Dans sa première réaction à la décision de la Cour suprême des États-Unis déclarant illégale l’application de certaines mesures commerciales américaines, la Commission européenne a rappelé que les engagements pris entre Bruxelles et Washington restent pleinement valables. « Un accord est un accord », souligne l’Union européenne.

Dans un communiqué publié dimanche 22 février, la Commission a demandé « une clarification complète » des mesures que l’administration américaine entend adopter à la suite de cette décision de justice, rendue dans le cadre de la loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationaux. Elle estime que le contexte actuel n’est pas favorable à la réalisation d’un commerce et d’investissements transatlantiques « équitables, équilibrés et mutuellement avantageux », tels que prévus dans la déclaration conjointe signée en août 2025.

Bruxelles a également insisté sur la nécessité de garantir aux entreprises et exportateurs européens un traitement équitable, fondé sur la prévisibilité et la sécurité juridique. La Commission européenne avertit que les produits européens devaient continuer à bénéficier du régime tarifaire le plus compétitif, sans relèvement des droits de douane au-delà du plafond global précédemment convenu.

A noter qu’une communication de haut niveau a notamment eu lieu samedi 21 février entre le commissaire européen au Commerce, Maroš Šefčovič, le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, et le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick.

L’Union européenne réaffirme, in fine, sa volonté de poursuivre les efforts de réduction des droits de douane, conformément à la déclaration commune, et de préserver un environnement commercial transatlantique stable et prévisible. Elle a également souligné qu’elle continuerait d’élargir son réseau d’accords commerciaux ambitieux à « tarif zéro » et de défendre un système commercial mondial ouvert et fondé sur des règles.

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Amon Capitalis : dette et inflation, Ridha Chkoundali décrypte

22. Februar 2026 um 15:24

L’expert en économie Ridha Chkoundali tire la sonnette d’alarme en déclarant via son post fb que 2026 s’annonce comme une année charnière pour l’économie du pays, plombée par un déficit budgétaire de 11 milliards de dinars et un endettement public à 85%, où 85 dinars empruntés chaque année servent à rembourser l’ancienne dette, ne laissant que des miettes pour les investissements.

Il pointe “un engrenage infernal amorcé après 2018, quand les taux d’intérêt ont dépassé la croissance économique, obligeant à monétiser le déficit par la « planche à billets » de la Banque centrale.

Avec un taux d’endettement public à 85%, Ridha Chkoundali souligne: « le point de bascule, c’est 2018, c’est l’année où ça ne peut plus tenir. Le taux d’intérêt sur la dette est devenu plus élevé que le taux de croissance de l’économie : La dette a commencé à grossir plus vite que notre capacité à rembourser. L’année 2026 n’est que la suite logique de tout celà : pas de nouvelles usines, pas de nouvelles infrastructure, pas de nouveaux projets qui créent de la richesse à long terme. L’argent de la dette est partie dans la consommation courante. : On a mangé notre avenir au lieu de le construire. »

Le point de bascule date de 2018, quand les taux d’intérêt ont dépassé la croissance : « La dette grossit plus vite que notre capacité à rembourser ».  Résultat : pas de nouvelles usines, infrastructures ou projets créateurs de richesse.

Les solutions sont verrouillées : emprunts étrangers trop chers, impôts déjà maximisés.
Résultat : inflation, dévaluation du dinar, érosion du pouvoir d’achat et transfert invisible de richesse des Tunisiens vers un État endetté. »
En 2026, 8-10% d’inflation semble gérable, mais  » mais en 2028, l’inflation s’installe dans les ésprits et il serait difficile à déloger : La solution n’est pas d’imprimer plus de monnaie, mais de créer plus de richesse », conclut-il.

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Ramadan en Tunisie : 2024–2026, entre flambée et relative accalmie des prix

22. Februar 2026 um 14:48

Comme nous l’avons écrit il y a une semaine, en Tunisie plus qu’ailleurs, le mois de Ramadan rime traditionnellement avec pression sur les prix des produits alimentaires. Avec un gaspillage énorme en plus.

Cette hausse des prix est liée à celle de la demande – notamment pour les légumes, les fruits, la viande d’agneau et le poisson. Selon les chiffres, cette dynamique saisonnière s’est confirmée en 2024 comme en 2025, mais avec une intensité différente.

En effet, en 2024, le Ramadan s’était inscrit dans un contexte économique déjà fragilisé par une inflation élevée et un pouvoir d’achat en recul. Ainsi, les prix des produits frais et des viandes (rouges et blanches) avaient connu des hausses notables à l’approche du mois sacré, alimentées alors par des difficultés d’approvisionnement et par la spéculation. Les ménages avaient particulièrement ressenti l’augmentation des prix de la viande rouge et du poisson, deux produits fortement consommés durant le mois saint.

La tendance haussière s’est maintenue en 2025, cependant dans un contexte légèrement différent. Si l’inflation globale commençait à montrer des signes de ralentissement, les produits alimentaires sont restés soumis à de fortes variations saisonnières. On avait alors remarqué que les prix de la viande et des produits de la mer avaient de nouveau poursuivi leur trend haussier, pesant lourdement sur le budget des ménages. Toutefois, comparé à 2024, le rythme d’augmentation semblait moins brutal sur certains produits de base, même si le niveau général des prix demeurait élevé.

Ainsi, la comparaison entre 2024 et 2025 révèle une constante : le Ramadan reste un facteur amplificateur des tensions sur les marchés alimentaires. Si 2025 a montré une relative stabilisation par rapport au pic inflationniste de 2024, les ménages tunisiens ont continué à faire face à un coût du panier alimentaire particulièrement lourd durant le mois sacré.

Par contre, la situation apparaît plus modérée comparativement aux deux dernières années, avec des indicateurs d’inflation montrant un ralentissement plus marqué. C’est ainsi que nous avons remarqué une relative stabilité, voire de légères baisses sur un an, des prix de certains produits alimentaires. Cette accalmie relative est due sans doute au renforcement des mécanismes de contrôle : encadrement des marges, multiplication des points de vente directs et surveillance accrue des circuits de distribution.

Toutefois, force est de constater que les produits les plus demandés durant le Ramadan, à savoir les viandes, certains légumes et les produits de la mer, restent sensibles aux hausses saisonnières. De ce fait, si 2026 marque une amélioration par rapport aux pics observés en 2024 et 2025, le mois sacré continue de représenter une période de tension pour le panier alimentaire des ménages tunisiens.

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Plan 2026-2030 : appel aux “Amis de la Tunisie” pour boucler la facture

22. Februar 2026 um 12:07

Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat, annonce l’organisation prochainement d’une conférence des « Amis de la Tunisie », visant à mobiliser des financements internationaux pour les projets prévus par le plan de développement 2026-2030.

Le projet dudit plan sera soumis à un Conseil ministériel, avant sa transmission à l’Assemblée des représentants du peuple pour adoption et mise en œuvre, avec des financements prévus pour la période 2027-2030, précise le ministre.

A noter au passage que 26 projets de constructions civiles, d’un coût global estimatif de 1,2 milliard de dinars, sont en cours de réalisation. Rien que pour 2026, 16 nouveaux projets d’un coût d’environ 2,8 milliards de dinars, seront lancés.

En outre, une loi sur l’urbanisme, actuellement en préparation, devrait être soumise au Parlement dans les prochaines semaines. Elle prévoit entre autres la création d’une agence nationale chargée de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme.

Enfin, et dans le cadre du soutien aux municipalités, quelque 60 nouveaux plans d’aménagement urbain, couvrant 17 gouvernorats, seront publiés en 2026, par le département de l’Equipement et en partenariat avec le ministère de l’Intérieur.

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Tunisie, leader mondial des exportateurs de dattes en valeur

22. Februar 2026 um 09:08

Si l’Algérie consolide sa place parmi les leaders mondiaux en volume de dattes produites et expertées, la Tunisie démontre qu’une stratégie axée sur la qualité et l’export peut compenser un classement plus modeste en tonnage – et peser davantage sur les marchés internationaux.

 

L’Algérie qui « s’impose comme le troisième producteur mondial de dattes en 2023 avec 1,3 million de tonnes », selon les données de World Population Review rapportées par algerie360.com. A noter que le podium est dominé par l’Égypte avec 1,9 million de tonnes, l’Arabie Saoudite (1,6 million de tonnes) et donc l’Algérie qui complète le trio de tête; classement confirmant la suprématie des pays arabes sur ce marché stratégique.

Derrière ce trio, se trouve successivement l’Iran (1 million de tonnes), l’Irak (635 900, tonnes 5ème), le Pakistan (503 800 tonnes, 6ème), le Soudan (442 700 tonnes, 7ème) Oman (394 900 tonnes, 8ème), la Tunisie (386 400 tonnes, 9ème) et les Émirats arabes unis (329 400 tonnes, 10ème)..

En effet, avec 386 400 tonnes, la Tunisie se classe 9e en volume. Mais ce positionnement masque une réalité stratégique : le pays figure parmi les premiers exportateurs mondiaux en valeur, grâce à la forte demande internationale pour ses variétés premium, notamment la Deglet Nour. À la différence des géants régionaux (cités plus haut) misant sur la masse, la Tunisie privilégie la qualité, la transformation et la valorisation à l’export.

La culture du palmier-dattier, adaptée aux climats arides du Maghreb et du Moyen-Orient, requiert toutefois un apport hydrique important au moment de la floraison pour garantir une production optimale. Dans un contexte de stress hydrique croissant, la maîtrise de l’irrigation devient donc un enjeu décisif pour la compétitivité future des producteurs.

Si l’Algérie consolide sa place parmi les leaders mondiaux en volume, la Tunisie démontre qu’une stratégie axée sur la qualité et l’export peut compenser un classement plus modeste en tonnage – et peser davantage sur les marchés internationaux.

Comme vous le constatez, le classement est largement occupé par les 9 nations arabes et un pays musulman (Pakistan).

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Tunisie – Relance économique : le pari stratégique des routes et autoroutes en 2026

21. Februar 2026 um 19:58

La Tunisie engage en cette année 2026 un vaste programme d’investissement routier de près de 7 milliards de dinars, combinant 16 nouveaux projets (pour une valeur de 2,8 milliards de dinars) et 80 chantiers en cours (4,2 milliards de dinars).

L’annonce a été faite par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, lors d’une séance au Conseil national des régions et des districts (CNRD). L’objectif affiché est clair : faire des infrastructures un levier central de relance économique, d’attractivité régionale et d’amélioration de la mobilité et de la sécurité routière.

L’année 2026 est présentée comme décisive. Au-delà de l’achèvement de 65 projets routiers, l’État ambitionne de transformer le réseau en moteur durable de croissance, conformément au programme du budget économique. Les investissements doivent réduire les disparités régionales, faciliter les déplacements des citoyens et des opérateurs économiques, améliorer l’accès aux services publics (santé, éducation, services sociaux) et soutenir l’emploi.

Parmi les projets structurants figure le doublement de la route nationale n°2 reliant Enfidha à Kairouan (300 millions de dinars), dont les travaux démarreront au premier semestre 2026. Le doublement de la route nationale n°13, axe stratégique entre Kasserine, Sidi Bouzid et Sfax, sera également lancé prochainement, accompagné de 115 km de pistes rurales le long d’un tracé de 180 km. À Zarzis, une route ceinture de plus de 100 millions de dinars doit fluidifier le trafic et soutenir les activités commerciales et touristiques.

Sept gouvernorats

Les efforts portent aussi sur le renforcement de 188 km de routes numérotées dans plusieurs gouvernorats (Gafsa, Siliana, Kasserine, Le Kef, Sousse, Kairouan, Sfax), la construction de sept ponts (Béja, Nabeul, Gabès, Monastir, Ben Arous) et l’aménagement de routes régionales et locales, notamment à Mahdia et Gafsa. En parallèle, le programme 2026 prévoit l’aménagement de 912 km de pistes rurales dans 22 gouvernorats et 117,4 km supplémentaires à Sfax, Sidi Bouzid et Kasserine.

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a souligné que la priorité sera donnée à l’exécution des projets en cours, en tête desquels l’autoroute Tunis-Jelma (186 km, 1 295 millions de dinars), considérée comme un axe structurant pour le développement régional. Le corridor stratégique Est-Ouest, incluant la transformation de la RN13 en autoroute, s’inscrit également dans cette dynamique d’intégration économique nationale et transfrontalière.

Les trois axes de la stratégie du gouvernement

La stratégie gouvernementale repose sur trois axes : développement des autoroutes et routes classées, amélioration de l’accès via les pistes rurales et maintenance renforcée du réseau existant. Un accent particulier est mis sur la sécurité routière, la réparation des dégâts liés aux inondations (programmes 2023-2025) et l’intégration de normes internationales.

Cependant, le secteur fait face à des défis majeurs : ressources insuffisantes pour la maintenance, absence d’un fonds dédié à l’entretien, lenteurs et complexité des procédures d’expropriation malgré les réformes, difficultés liées au transfert des réseaux publics (eau, électricité, gaz), pénuries de matériaux et contraintes de financement.

Dans une perspective durable, le gouvernement prévoit l’intégration du concept d’économie circulaire, notamment par la réutilisation des déchets de démolition comme matériaux de construction routière. L’enjeu dépasse ainsi la simple extension du réseau : il s’agit de bâtir une infrastructure moderne, résiliente et inclusive, capable d’accompagner l’évolution du parc automobile et de soutenir durablement la compétitivité économique du pays.

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Libye : les États-Unis plaident pour des élections crédibles 

21. Februar 2026 um 16:50

Les États-Unis ont réitéré leur soutien aux efforts de la Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL) pour promouvoir un processus politique inclusif mené par les Libyens, en vue d’unifier les institutions du pays.

S’exprimant vendredi 20 février lors d’une réunion d’information du Conseil de sécurité des Nations unies consacrée à la Libye, Massad Boulos, conseiller principal du président américain pour les affaires arabes et africaines, a salué le rôle de la MANUL, dirigée par Hanna Tetteh.

« J’ai réaffirmé le ferme soutien des États-Unis à la représentante spéciale Tetteh et aux efforts déployés par la Mission d’appui des Nations unies en Libye pour faire progresser un processus politique mené par les Libyens, qui renforce la gouvernance et unifie les institutions économiques et de sécurité du pays », a déclaré Boulos. Ces démarches sont « essentielles pour promouvoir la sécurité, la stabilité et la prospérité du peuple libyen », a-t-il ajouté. « Les États-Unis travaillent avec les dirigeants de toute la Libye pour promouvoir une approche pratique et coordonnée face aux défis prioritaires », affirme également le conseiller de Trump.

Dans ce cadre, Massad Boulos a aussi appelé toutes les parties libyennes à collaborer de manière constructive avec la Mission de l’ONU et à prendre des mesures concrètes pour unifier les institutions, tout en créant les conditions nécessaires à l’organisation d’élections présidentielle et législatives crédibles. « Ces élections doivent permettre au peuple libyen de choisir librement ses dirigeants », a-t-il insisté.

Selon lui, des avancées dans ces domaines contribueraient à renforcer la stabilité à long terme, à consolider la sécurité régionale et à ouvrir de nouvelles perspectives de croissance économique, notamment à travers le développement de partenariats avec des entreprises américaines susceptibles de soutenir la reconstruction et la prospérité de la Libye.

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Milliards investis, risques majeurs : la dangereuse course en avant à l’IA

21. Februar 2026 um 13:22

Au sommet mondial de l’IA organisé à New Delhi du 16 au 21 janvier, les dirigeants des plus grandes entreprises technologiques ont multiplié les avertissements : l’intelligence artificielle progresse plus vite que sa régulation et pourrait bouleverser l’économie, l’équilibre géopolitique et le marché du travail. Pourtant, dans le même temps, ces mêmes acteurs annoncent des investissements massifs pour accélérer son déploiement.

C’est en tout cas ce qui ressort des conclusions du sommet. Sachant que le gouvernement américain a catégoriquement rejetée tout idée de gouvernance mondiale de l’IA

Après des éditions au Royaume-Uni, en Corée du Sud et en France, ce rendez-vous international rassemble plus de 250 000 participants, entre chefs d’État, responsables politiques et patrons de la tech. Officiellement, il s’agit de mettre l’IA au service de la société et de l’économie, sous le slogan « A Time for Impact ». Mais officieusement, l’inquiétude domine : la technologie semble échapper à ses propres créateurs, s’inquiète pressecitron.net.

Le signal le plus fort et inquiétant est venu de Sam Altman, patron de OpenAI. Il estime que le monde a « urgemment besoin » de réguler l’IA face à la rapidité des progrès. Selon lui, la concentration de cette technologie entre les mains d’une seule entreprise ou d’un seul pays pourrait mener à « la ruine ». Un avertissement lourd de sens dans un secteur dominé par quelques géants américains.

Même tonalité du côté d’Arthur Mensch, dirigeant de Mistral AI (France), qui alerte sur une concentration excessive du pouvoir technologique et sur un déséquilibre mondial croissant. L’enjeu dépasse l’innovation : il touche à la souveraineté numérique et aux tensions géopolitiques, alors que l’IA s’impose aussi dans les domaines militaires, notamment aux États-Unis, selon plusieurs médias généralistes et spécialisés.

Mais ce n’est pas tout, parce que les perspectives sur l’emploi inquiètent tout autant. Mustafa Suleyman, aujourd’hui à la tête de la division IA de Microsoft, évoque l’arrivée imminente de systèmes capables d’égaler les performances humaines dans de nombreuses tâches professionnelles. Des millions d’emplois de bureau pourraient être automatisés dans les mois ou années à venir.

De son côté, Dario Amodei, patron d’Anthropic, parle d’un « choc douloureux » pour le marché du travail et redoute l’émergence d’IA autonomes difficiles à contrôler.

Clair-obscur

Mais ces mises en garde contrastent avec la réalité des annonces faites sur place. En effet, Microsoft prévoit jusqu’à 50 milliards de dollars d’investissements d’ici la fin de la décennie pour développer ses infrastructures et former des talents en Inde. Google a promis 15 milliards supplémentaires, notamment pour renforcer les capacités de transmission numérique entre les États-Unis et l’Inde. Amazon Web Services a confirmé un plan pouvant atteindre 35 milliards de dollars d’ici 2030 pour ses infrastructures Cloud et ses projets liés à l’IA.

Dans le même temps, OpenAI met en avant la croissance fulgurante de ChatGPT en Inde, avec plus de 100 millions d’utilisateurs hebdomadaires.

Le constat est brutal : jamais les dirigeants de la Tech n’ont autant alerté sur les dangers de leur propre technologie. Et jamais ils n’ont investi autant pour en accélérer l’expansion. Entre urgence réglementaire, course à la puissance de calcul et rivalités internationales, l’IA apparaît à la fois comme une promesse et comme un risque systémique. La question n’est plus de savoir si elle transformera le monde, mais à quelle vitesse – et à quel prix.

Dans le contexte mondial actuel, il est difficile de répondre à cette question, tant la domination des pays se mesure désormais par puissance de leurs technologies. Et en la matière, les Occidentaux ne sont plus seuls maîtres à bord, il faudra maintenant compter avec les Chinois et les Indiens essentiellement, sans oublier les Turcs…

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Opportunité exceptionnelle pour enseignants: la bourse Fulbright TEA ouvre ses candidatures

21. Februar 2026 um 12:53

L’Ambassade des États-Unis à Tunis lance un appel urgent aux enseignants du secondaire : postulez avant le 16 mars pour le prestigieux programme Fulbright Teaching Excellence and Achievement (TEA), parrainé par le Département d’État américain.

Ce programme intensif de six semaines, hébergé dans une université américaine, cible les professeurs tunisiens spécialisés en anglais, mathématiques, sciences, langues étrangères ou éducation spécialisée dans ces disciplines. Les lauréats bénéficieront d’une formation avancée en pédagogie, d’un stage en écoles américaines, d’ateliers sur les meilleures pratiques d’enseignement, ainsi que d’activités civiques et culturelles enrichissantes.

Au menu des séminaires : méthodes d’enseignement innovantes, approche par contenu, planification de cours et intégration des technologies éducatives.

La date limite de dépôt des candidatures sera le lundi 16 mars 2026.

Le programme est adressé aux enseignants du secondaire à temps plein qui répondent à ses critères, y compris, mais sans s’y limiter, les suivants :
Être enseignant du secondaire d’anglais, de mathématiques, de sciences, langues étrangères et/ou d’éducation spécialisée en ces matières;
Être titulaires d’une licence ou d’un diplôme équivalent;
Avoir acquis au moins trois ans d’expérience dans l’enseignement à temps plein avant le début du programme;
Résider et travailler en Tunisie au moment de la candidature et de la participation au programme;
Faire preuve de compétence en anglais oral et écrit;
Montrer un engagement à continuer à enseigner après avoir terminé le programme;
Soumettre un dossier de candidature complet.

Pour en savoir plus sur la procédure de candidature, consultez le site : Fulbright Teaching Excellence and Achievement Program | Fulbright Teacher Exchanges
Pour postuler, remplissez le formulaire de candidature à l’adresse https://fulbright.irex.org/ avant le lundi 16 mars 2026.

Renseignements sur le programme Fulbright Teaching Excellence and Achievement (TEA): Le programme Fulbright TEA accueillera environ 100 enseignants internationaux du secondaire aux États-Unis pour un programme de six semaines en janvier 2027 ou septembre 2027. Les participants suivront des séminaires académiques de développement professionnel dans une université américaine et observeront, tout en partageant leur expertise, avec des enseignants et des étudiants de l’université hôte ainsi qu’avec ceux des établissements secondaires locaux. À travers ce programme, le Département d’État américain forme des leaders influents dans des pays partenaires clés, qui considèrent les États-Unis comme un partenaire de choix et contribuent à ouvrir la voie à des relations bilatérales plus solides. Aux États-Unis, les participants au programme Fulbright TEA échangeront avec des experts américains en éducation, qui mettront en avant l’excellence et le leadership des États-Unis dans des domaines allant des technologies éducatives et de l’intelligence artificielle à l’histoire et la culture américaines, en passant par les disciplines STEM. Les enseignants participant au programme diffusent ensuite l’excellence américaine auprès de leurs collègues et auprès d’un large public de jeunes dans leurs pays d’origine.

D’après communiqué

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Hannibal et ses éléphants : l’archéologie tranche là où l’histoire hésitait

21. Februar 2026 um 12:51

Un seul os. Exhumé à Cordoue, daté avec précision, retrouvé au milieu de projectiles de fronde et de monnaies de guerre. Cet os de pied d’éléphant, vieux de 23 siècles, vient de transformer une légende militaire en fait scientifique établi.

Sur le site de la Colina de los Quemados, les archéologues ne cherchaient pas à réécrire l’histoire. Pourtant, c’est ce qu’ils ont fait. Enfoui dans une couche datant des IVe et IIIe siècles avant notre ère — l’époque exacte de l’expansion carthaginoise en péninsule ibérique —, un os du carpe de la patte avant droite d’un éléphant attendait depuis plus de deux mille ans.

L’équipe de l’université de Cordoue a soumis l’échantillon à une double épreuve : analyse anatomique comparée avec des collections d’éléphants africains, asiatiques et fossiles, puis datation au carbone 14. Les deux méthodes ont rendu le même verdict. Résultat publié dans le Journal of Archaeological Science: Reports, c’est bien un proboscidien, et il était là aux IIIe-IVe siècles av. J.-C.

Le sol autour de l’os raconte une bataille

Ce qui rend la découverte renversante, c’est ce que contenait la même couche de terre. Des projectiles sphériques en pierre — des munitions de fronde. Des monnaies frappées en temps de guerre. Des structures architecturales effondrées, des fours, des entrepôts dévastés. Tout indique un site urbain frappé de plein fouet par un mouvement militaire.

Un éléphant de guerre ne se balade pas seul. Il désorganise les lignes ennemies, sème la terreur, porte des combattants sur son dos. Sa présence ici, dans ce chaos stratigraphique, n’a rien d’une coïncidence.

Hannibal sort enfin du mythe

C’est là que l’histoire bascule. Ce territoire ibérique est précisément celui d’où Hannibal Barca lança son offensive légendaire vers Rome — éléphants compris. Les textes antiques l’avaient raconté. Les historiens l’avaient débattu pendant des siècles. L’archéologie vient de trancher.

Et elle n’est pas seule. En 2017, l’université d’Oxford avait déjà localisé le passage des Alpes au col de la Traversette, grâce à une couche d’argile saturée de bactéries intestinales — les traces génétiques laissées par des milliers de chevaux en transit. Ajoutez l’os de Cordoue à ces sédiments alpins : le dossier est bouclé.

Hannibal a bien franchi les Alpes avec ses éléphants. Ce n’est plus une épopée. C’est une preuve.

 

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Les États-Unis poussent l’Inde vers le pétrole du Venezuela

21. Februar 2026 um 12:04

Washington utilise les négociations commerciales pour persuader New Delhi de renoncer aux approvisionnements russes.

Les États-Unis sont en « négociations actives » avec l’Inde, qu’ils espèrent persuader d’importer du pétrole du Venezuela plutôt que de Russie, a déclaré, vendredi 20 février, l’ambassadeur américain à New Delhi, Sergio Gor. « Le département de l’Énergie [américain] est en discussion avec le ministère de l’Énergie [indien] » au sujet de l’achat de pétrole vénézuélien, et « nous espérons avoir des nouvelles à ce sujet très prochainement ».

À noter au passage que le gouvernement américain a délivré des licences à deux sociétés commerciales pour distribuer le pétrole produit au Venezuela après avoir kidnappé Nicolas Maduro, début janvier, et conclu un accord d’approvisionnement avec la présidente par intérim, Delcy Rodriguez.

Washington profite des négociations commerciales en cours pour persuader New Delhi de renoncer aux importations de pétrole russe. L’Inde et la Chine sont devenues les principaux acheteurs de ce pétrole brut après les sanctions imposées par les États-Unis et l’Union européenne à Moscou à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022.

New Delhi n’a jamais confirmé avoir promis à Washington d’abandonner le pétrole russe. Le ministre indien des Affaires étrangères, Subrahmanyam Jaishankar, a récemment déclaré, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, que les dirigeants de son pays privilégient une « autonomie stratégique » et prennent des décisions dans le secteur de l’énergie « qu’ils estiment être dans leur meilleur intérêt », après avoir analysé les coûts et les risques.

Moscou a également déclaré n’avoir aucune information concernant un éventuel blocage des livraisons de pétrole brut russe par l’Inde. La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a indiqué mercredi aux journalistes que les achats de pétrole étaient dictés par des considérations de rentabilité. « Je pense que ni nous ni vous n’avons de raison de croire que l’Inde a revu sa position », a-t-elle souligné.

Début février, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a accusé les États-Unis d’utiliser des « mesures coercitives incompatibles avec une concurrence loyale » dans leur volonté de contrôler les principales routes énergétiques internationales et de « dominer l’économie mondiale ».

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Le spectre d’une attaque imminente de l’Iran se dessine

21. Februar 2026 um 11:49

Bruits de bottes au Moyen-Orient où le Pentagone aura mis en place une imposante force de frappe navale et aérienne. Selon les médias américains, les Etats-Unis pourraient frapper l’Iran dès ce week-end.

 

Les Américains vont-ils passer à l’acte en bombardant la République islamique d’Iran dès ce week-end du 21 février 2026), peut-être dans les heures qui suivent ? Cela dépendra, précisent les médias américains, d’une prise de décision de Donald Trump si un accord sur le nucléaire n’est pas trouvé avec Téhéran dans les prochaines heures.

Ainsi, soufflant le chaud et le froid, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a indiqué mercredi 18 février que « l’Iran serait bien avisé de conclure un accord », estimant qu’il existait « de nombreuses raisons et arguments en faveur d’une frappe » contre Téhéran. Une manière de mettre la pression sur le régime des mollahs pour conclure un accord pour éviter de s’attirer les foudres de Washington ?

Renverser le régime des mollahs ?

Selon le Wall Street Journal, qui cite des responsables américains anonymes, une des options militaires contre Téhéran consisterait à « tuer nombre de dirigeants politiques et militaires iraniens, afin de renverser le gouvernement ». Pour preuve, Donald Trump n’avait-il pas estimé jeudi 12 février que « couper la tête du serpent serait la meilleure chose qui puisse arriver », ajoutant qu’il « faille  passer un accord, sinon ce sera très traumatisant » pour Téhéran.

A noter à ce propos que c’est la première fois que la Maison Blanche  évoque l’éventualité du renversement du régime des mollahs, alors que lors de la guerre des 12 jours (13 – 24 juin 2025), Washington s’était « contenté » de viser des sites nucléaires iraniens. Depuis, à la suite d’un vaste mouvement de contestation populaire déclenché en Iran et réprimé férocement dans le sang par les Gardiens de la Révolution, la donne aura sensiblement changé.

Mais que veulent les Américains au juste ? En plus d’un règlement sur le nucléaire, Washington veut y inclure le programme de missiles balistiques de Téhéran ainsi que son soutien aux groupes armés régionaux qui sont hostiles à Israël, notamment le Hezbollah, le Hamas ou encore les Houthis. Ce qui apparaît difficilement acceptable pour le régime iranien, surtout le démantèlement de ses missiles balistiques qui constituent la riposte ultime à la menace israélienne.

Démonstration de force

Et c’est pour se préparer à tous les scénarios, à l’exception d’une intervention terrestre que Donald Trump ne désire à aucun prix que l’armée américaine se tienne prête.

Ainsi, en plus des dizaines de milliers de soldats présents dans des bases militaires à travers la région, le Pentagone a déployé depuis quelques semaines une imposante armada au Moyen-Orient : treize navires de guerre, un porte-avions (le Abraham Lincoln, arrivé fin janvier), neuf destroyers et trois frégates légères.

En renfort, le plus grand porte-avions au monde, le Gerald Ford, navigue actuellement dans l’océan Atlantique, en provenance des Caraïbes et en direction du Golfe. Il est accompagné par trois destroyers. Sachant qu’il est rare que deux porte-avions américains qui transportent des dizaines d’avions de combat et fonctionnant avec des milliers de marins à bord, soient dépêchés en même temps au Moyen-Orient. Ce fut pourtant le cas en juin dernier, quand Donald Trump décida de frappes aériennes contre trois sites nucléaires iraniens pendant la guerre de douze jours déclenchée par Israël.

Selon les experts militaires, la présence simultanée de deux porte-avions permettrait aux États-Unis de soutenir un rythme de plusieurs centaines de frappes aériennes quotidiennes durant plusieurs semaines.

A cela s’ajoute une flotte aérienne d’envergure composée d’avions de combat furtifs F-22 Raptor, d’avions de combats F-15 et F-16, et des avions ravitailleurs KC-135 pour assister leurs opérations.

Risque d’embrasement régional

En réaction aux menaces américaines, l’Iran a annoncé mardi 17 février la fermeture partielle et temporaire par « sécurité » du détroit d’Ormuz, l’espace maritime par lequel transite un quart de la production mondiale de pétrole et pour y conduire des manœuvres navales menées par les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique ; une décision sans précédent depuis les années 1980. Tandis que des manœuvres conjointes avec la Russie sont annoncées dans le golfe d’Oman.

D’autre part, le guide suprême l’ayatollah Ali Khamenei a menacé de « couler » le porte-avions américain déployé au large de ses côtes et de frapper si besoin les bases militaires américaines, suscitant la crainte d’un embrasement généralisé.

En a-t-il réellement les moyens ? Sur le plan strictement militaire, la réponse est oui. En effet, l’Iran dispose d’un important arsenal de missiles balistiques et de drones capables d’atteindre des bases américaines en Irak, en Syrie ou dans les pays du Golfe. En janvier 2020, après l’élimination du général Qassem Soleimani par les États-Unis, Téhéran avait d’ailleurs tiré des missiles sur la base d’Aïn al-Assad en Irak, où stationnaient des troupes américaines. L’attaque avait causé des blessés mais évité des pertes massives, illustrant une capacité de frappe réelle mais calibrée.

D’autre part, Téhéran peut également s’appuyer sur son réseau d’alliés régionaux, notamment le Hezbollah au Liban, les milices chiites en Irak ou encore les Houthis au Yémen, pour mener des attaques indirectes contre des intérêts américains. Cette stratégie asymétrique constitue l’un des principaux leviers de dissuasion de Téhéran.

Au final, en cas d’attaque américaine qui paraît imminente, les dirigeants iraniens « feront ce qu’ils peuvent pour provoquer une guerre régionale », a averti le New York Times. Question se survie.

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Zone euro : forte progression de l’activité économique

21. Februar 2026 um 11:32

Le taux de croissance de l’activité économique dans la zone euro a atteint son plus haut niveau en trois mois, selon les données préliminaires de l’enquête PMI publiées vendredi 20 février par S&P Global. 

L’amélioration a été la plus marquée dans le secteur manufacturier, où la production a connu sa croissance la plus rapide depuis août 2025. En particulier, l’indice PMI composite combinant le secteur manufacturier et les services a atteint un sommet en trois mois à 51,9 points, contre 51,3 points en janvier.

L’indice PMI de l’activité des entreprises dans le secteur des services a atteint un sommet en deux mois, à 51,8 points, contre 51,6 points précédemment, selon les données de l’enquête…

« Il est peut-être encore tôt, mais il pourrait s’agir d’un tournant pour le secteur manufacturier, l’indice PMI étant entré dans une phase de croissance », a commenté le Dr Cyrus de la Rubia, économiste en chef de la Hamburg Commercial Bank. « Depuis juin 2022, cela ne s’est produit qu’une seule fois, en août 2025. Cette fois-ci, les conditions d’une croissance plus soutenue semblent plus favorables », a-t-il ajouté.

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Slim Meherzi n’est plus

21. Februar 2026 um 11:07

Le docteur Slim Meherzi, ancien maire de La Marsa et pédiatre brillant d’une grande humanité, nous a quittés ce samedi 21 février 2026. Marsois passionné qui a aimé et servi sa ville comme personne, il laisse un vide immense dans la communauté qu’il chérissait. Sa disparition soudaine émeut profondément les Marsaouis.

Paix à son âme, condoléances attristées à sa famille et ses proches.

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