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Protéger l’ « or jaune » : les enjeux de la campagne nationale de récolte céréalière

06. Mai 2026 um 12:09

Faire face au stress hydrique et à la sécheresse, c’est tout l’enjeu de notre bataille d’aujourd’hui et de demain. Car qui dit eau, dit agriculture. Le secteur agricole est essentiel pour notre pays et pour son économie. Mais aujourd’hui, il se retrouve menacé. Alors quels sont les défis à relever?

Une campagne nationale vient d’émerger lors d’une session ministérielle. Son objectif est de protéger la récolte céréalière pendant la période de moisson. Avec pour importance principale de réduire les pertes de grains. Sachant que celles-ci peuvent dépasser les 15 % en cas de mauvais réglage des moissonneuses-batteuses. Autre intérêt : l’amélioration de la qualité du produit final.

Elle prévoit l’entretien et le réglage d’au moins 1 300 machines avant et pendant la récolte. A cet égard, un accent sera particulièrement mis sur la prévention des incendies et la formation des conducteurs. Et dans ce cadre, l’action est menée en coordination entre plusieurs structures publiques et professionnelles. Et ce, pour assurer une moisson plus efficace et moins risquée.

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Giuseppe Perrone : « Creative Tunisia est l’un des projets les plus réussis de l’UE en Tunisie »

06. Mai 2026 um 12:07

Salué comme l’un des projets de coopération « les plus réussis » de l’Union européenne en Tunisie, le programme Creative Tunisia entre dans une nouvelle phase. Son financement se poursuit et s’élargit désormais à la diaspora tunisienne. L’annonce a été faite le 5 mai 2026 à Tunis par l’Ambassadeur de l’UE, Giuseppe Perrone, en marge de la clôture de la première phase du programme.

La première phase du programme Creative Tunisia s’est officiellement achevée ce mardi au Palais des Congrès de Tunis. Mais le projet ne s’arrête pas là. Dans une déclaration aux médias, l’Ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Giuseppe Perrone, a annoncé que la mise en œuvre d’une deuxième phase est déjà engagée, avec une ambition renforcée : associer pleinement la diaspora tunisienne au développement du programme.

Cette deuxième phase prévoit l’implication de la diaspora à trois niveaux distincts : le financement, le réseautage et le renforcement des capacités. L’objectif affiché est de réaliser une « montée en gamme » des capacités tunisiennes dans les domaines de l’artisanat, du tourisme et de l’offre culturelle. Et ce, afin de déclencher, selon les termes du diplomate, « une dynamique de croissance véritable et durable ».

Dressant le bilan de la première phase, Giuseppe Perrone a qualifié les résultats d’« effectivement marquants » et le programme de l’un des projets « les plus réussis » dans l’approche de coopération de l’Union européenne envers la Tunisie.

Financé par l’UE, Creative Tunisia repose sur une approche qu’il a décrite comme « intégrée et holistique », articulée autour du soutien à l’artisanat, de la diversification de l’offre touristique et de la valorisation du patrimoine culturel.

Ainsi, le programme a pour vocation de déclencher un processus de croissance durable à l’échelle locale, notamment par la création d’emplois au bénéfice des jeunes et des femmes impliqués dans le projet.

Par ailleurs le principal défi identifié par l’Ambassadeur est désormais la pérennisation de ces acquis : permettre aux bénéficiaires de consolider leurs projets et leurs entreprises pour produire des résultats « encore plus positifs dans les années à venir ».

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Le gouvernement lance le concours externe pour des contrôleurs d’État assistants

Dans le numéro 45 du Journal officiel de la République tunisienne, du 5 mai 2026, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a publié un arrêté fixant les modalités d’organisation d’un concours externe pour le recrutement de « contrôleurs d’État assistants au sein du Corps des contrôleurs d’État à la présidence du gouvernement ».

Le concours est ouvert par décision de la cheffe du gouvernement, laquelle précise le nombre de postes ouverts, la date de clôture des candidatures ainsi que la date et le lieu du concours.

Ce concours est ouvert aux candidats titulaires d’un doctorat ou d’un master en droit, en économie, en gestion ou en comptabilité, ou de diplômes équivalents. L’arrêté prévoit aussi des conditions particulières pour les titulaires du diplôme d’études supérieures en révision comptable, qui doivent justifier d’une ancienneté d’au moins trois ans dans un cabinet d’expert-comptable inscrit au tableau de l’Ordre des experts-comptables de Tunisie.

Le concours se déroulera en deux étapes : la première consiste en l’évaluation des dossiers des candidats; alors que la seconde étape comprend un entretien oral devant le jury du concours afin d’évaluer les qualifications scientifiques et les activités professionnelles. Les résultats finaux sont établis sur la base de coefficients déterminés, soit un coefficient 11 pour le dossier et un coefficient 22 pour l’entretien oral.

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Le dollar recule face aux espoirs d’un accord entre Washington et Téhéran

06. Mai 2026 um 10:09

Le dollar américain a reculé ce mercredi 6 mai face aux principales devises, suite à un regain d’optimisme quant à un possible accord entre les États-Unis et l’Iran.

Cette baisse intervient alors que les signaux politiques se multiplient en faveur d’une désescalade : Donald Trump a évoqué des progrès vers un accord global; tandis que le secrétaire d’État Marco Rubio a affirmé que les objectifs militaires américains avaient été atteints.

Dans ce contexte, les investisseurs ont réduit leur exposition au dollar, traditionnellement considéré comme une valeur refuge en période de crise, au profit d’actifs plus risqués. Résultat : l’euro, la livre sterling et les devises liées aux matières premières ont progressé; le yen japonais s’est fortement apprécié…

Ce mouvement reflète un changement de perception des marchés : la perspective d’un accord réduit le risque géopolitique, notamment autour du détroit d’Ormuz. Ce qui diminue l’attrait du dollar.

Parallèlement, les prix du pétrole ont légèrement baissé, signe d’un apaisement anticipé des tensions. Et ce, même si les analystes restent prudents face à une situation encore fragile.

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Tunisair affiche une hausse de 9 % de son trafic passagers au premier trimestre 2026

06. Mai 2026 um 09:52

Tunisair, a publié ses indicateurs d’activité relatifs au premier trimestre 2026, faisant ressortir une progression du trafic passagers et une amélioration des principaux indicateurs opérationnels par rapport à la même période de 2025.

Le nombre de passagers transportés, toutes activités confondues, s’élève à 540 651 au terme du premier trimestre 2026, en hausse de 9 % par rapport à la même période de l’année précédente. Le taux de remplissage atteint 75,8 %, contre 74,3 % au premier trimestre 2025, enregistrant un gain de 1,5 point.

Les heures de vol progressent de 4 % sur la période, avec 12 103 heures enregistrées; contre 11 681 au premier trimestre 2025. Le coefficient de chargement s’établit à 66,4 %, en amélioration de 0,2 point par rapport à la même période de l’année précédente.

Sur le plan financier, les dépenses de carburant affichent une légère baisse, résultant d’une diminution des quantités consommées et d’une évolution favorable de la parité dollar-dinar. L’endettement de la compagnie est en revanche en hausse, en raison de la mise en place de nouveaux crédits contractés en 2025 et au début de l’année 2026.

La part de marché de Tunisair s’établit à 24,5 % au premier trimestre 2026, contre 24,2 % durant la même période de l’année précédente. Soit une progression de 0,3 point.

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Automobile : Visteon projette d’élargir sa présence industrielle en Tunisie

Le groupe américain Visteon, conduit par son vice-président exécutif Joao Paulo Ribeiro, serait sur le point de se renforcer en Tunisie et d’y lancer de nouveaux projets industriels. Ce qui pourrait engendrer des créations d’emplois et l’extension de ses activités.

Des échanges ont eu lieu lors d’une réunion tenue mardi 5 mai au siège du ministère de l’Industrie, en présence du ministre de l’Équipement et de l’Habitat – qui assure l’intérim du portefeuille de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie -, Slah Zouari. Ils ont mis en exergue la contribution de Visteon au développement de l’industrie des composants automobiles en Tunisie.

Le ministre a insisté sur l’importance d’intégrer davantage de technologies avancées dans le tissu industriel national. Et ce, tout en valorisant les compétences locales et une main-d’œuvre qualifiée, considérées comme des atouts majeurs pour ce secteur stratégique.

De son côté, le représentant du groupe, Joao Paulo Ribeiro, a réaffirmé l’engagement de l’entreprise à développer des solutions innovantes dans les composants électroniques intelligents destinés à l’industrie automobile. Il a également confirmé la perspective de nouveaux projets d’expansion dans le pays au cours des prochaines années. Traduisant ainsi la confiance du groupe dans le potentiel industriel tunisien.

A cet égard, notons que l’entreprise Visteon, implantée en Tunisie depuis 2005, est spécialisée dans la conception et la fabrication de systèmes électroniques pour véhicules. Avec, notamment, des solutions de climatisation et d’éclairage fournies à de grandes marques internationales. Elle emploie actuellement plus de 500 personnes dans le pays, avec un taux d’encadrement d’environ 40 %.

À l’échelle mondiale, le groupe dispose de 14 sites de production et de 18 centres de recherche et développement, pour un effectif de plus de 10 000 employés. Sa présence en Tunisie s’inscrit donc dans une stratégie globale axée sur l’optimisation industrielle et l’innovation technologique. Dans un contexte de transformation rapide du secteur automobile vers des solutions électroniques avancées.

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Magasin Général redresse la barre avec 5,3 MD de bénéfice

06. Mai 2026 um 08:54

Le conseil d’administration de la Société Magasin Général, réuni le 30 avril 2026, a arrêté les états financiers individuels et consolidés de l’exercice 2025, faisant ressortir un retour à l’équilibre au niveau de l’entité mère avec un bénéfice net de 5,3 millions de dinars, et a décidé de convoquer l’assemblée générale ordinaire pour le vendredi 5 juin 2026.

Sur le plan individuel, la société affiche un chiffre d’affaires hors taxes de 1,16 milliard de dinars au 31 décembre 2025, contre 1,04 milliard de dinars à la même date en 2024. Soit une progression de 11,48 %. Le résultat net d’exploitation s’établit en territoire bénéficiaire à 5,3 millions de dinars, inversant ainsi la tendance observée l’exercice précédent, qui avait enregistré un déficit de 3,7 millions de dinars.

Au niveau consolidé, le groupe affiche un chiffre d’affaires de 1,2 milliard de dinars au 31 décembre 2025, contre 1,1 milliard de dinars au 31 décembre 2024, en hausse de 9,36 %. Le résultat consolidé demeure déficitaire à hauteur de 6,4 millions de dinars, en nette amélioration par rapport au déficit de 10,1 millions de dinars enregistré en 2024.

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SelectUSA 2026 : la Tunisie bien représentée au sommet de l’investissement à National Harbor

L’ambassade des États-Unis à Tunis a apporté son soutien à une délégation de 11 entreprises tunisiennes qui prend part au Sommet SelectUSA aux États-Unis. Il se tient à National Harbor, dans le Maryland, du 3 au 6 mai 2026. Ce sommet offre à ces entrepreneurs dynamiques l’occasion de nouer de nouveaux contacts et d’explorer des opportunités commerciales et d’investissement aux États-Unis.

Cette année, trois femmes entrepreneures tunisiennes, membres de la délégation et représentant Spiraw et Sotetel, ont été sélectionnées pour participer au programme de mentorat annuel « Select Global Women in Tech », qui sera lancé lors du sommet. Depuis 2022, plus de 50 entrepreneurs tunisiens, issus de secteurs aussi variés que les jeux vidéo, la robotique, l’ingénierie logicielle, le codage, la mode en ligne et les technologies vertes, ont participé aux sommets d’investissement SelectUSA, où ils ont permis à leurs entreprises d’accéder à un niveau supérieur.

Organisé par le Département américain du Commerce, le Sommet SelectUSA sur l’investissement constitue un guichet unique pour les entreprises souhaitant s’implanter aux États-Unis. Il offre également aux organismes de développement économique l’occasion de rencontrer directement des entreprises internationales afin de faciliter la conclusion d’accords d’investissement. Depuis sa création, le SelectUSA Investment Summit a attiré des dizaines de milliers d’entreprises et de représentants du développement économique, générant plus de 250 milliards de dollars de nouveaux projets d’investissement, soutenant plus de 125 000 emplois à travers les États-Unis et ses territoires. La précédente édition a enregistré des chiffres records, avec plus de 5 500 participants, dont des organismes de développement économique représentant 54 États et territoires américains, ainsi que plus de 2 700 investisseurs privés provenant de plus de 100 pays, dont la Tunisie.

Les entreprises tunisiennes suivantes feront partie de la délégation SelectUSA de cette année :
AquaDeep
Bouraoui Group
Digital Cook
El Kanaouet
Fluoink Nanotechnologies
Mare Custos
SmartMed SA
Sotetel
SOTUPRIN HGE
Spiraw by Food4Future
WaterSec (Istidama)

D’après communiqué

 

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Tunisie – L’impérieuse transition durable vers les énergies propres

Les données présentées, lors d’une séance de la Commission de l’investissement et de la coopération internationale, au sein du Conseil national des régions et des districts (CNRD), ont révélé que la situation énergétique en Tunisie, incite à la conclusion d’accords de concession pour la production d’électricité à partir des énergies renouvelables, notamment, l’énergie solaire.

De même, les chiffres présentés par le secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchane, indiquent que les ressources nationales en énergie primaire ont  baissé, passant de 8,3 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP) en 2010 à environ 3,4 millions de TEP en 2025.

Parallèlement, la consommation a gardé un  niveau élevé, atteignant 9,7 millions de TEP. Ce déséquilibre a entraîné un déficit énergétique estimé à environ 6,3 millions de TEP. Soit près de 65 % des besoins nationaux.

La balance commerciale énergétique a, également, enregistré un déficit de plus de 11 milliards de dinars en 2025. Tandis que les subventions énergétiques ont augmenté à plus de 7 milliards. Ce qui reflète une pression sur les finances publiques.

Dans ce contexte, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et le secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchane, ont affirmé que le recours aux accords de concession pour les projets d’énergie solaire n’est plus une option, mais une nécessité stratégique.

Cette démarche vise à réduire la dépendance au gaz naturel. Lequel constitue la principale source de production d’électricité en Tunisie. Et ce, d’autant plus que son coût est élevé par rapport à l’énergie solaire à coût compétitif.

Ces accords visent à attirer des investissements privés pour la réalisation de centrales photovoltaïques avec des contrats à long terme. Tout en contribuant à la réduction des coûts de production, à la diminution des importations énergétiques et à l’amélioration des équilibres financiers.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’une vision nationale visant à renforcer la sécurité énergétique et à réaliser une transition durable vers les énergies propres.

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Économie bas carbone : la Tunisie active ses instruments financiers

La Tunisie intensifie ses efforts pour structurer des instruments de financement vert adaptés à son contexte économique, notamment les obligations vertes. C’est ce qu’a affirmé le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, qui s’exprimait lors de la cinquième édition du CSR Power Forum 2026, tenue les 5 et 6 mai à Tunis. Il souligne que la transition vers une économie bas carbone dépend étroitement de la mobilisation du secteur financier.

Le ministre a insisté sur le caractère stratégique de la décarbonation, qu’il considère comme un levier de compétitivité, d’attractivité et de résilience. A cet égard, il précise que la Tunisie fait face à un choix déterminant pour orienter son modèle de développement vers une croissance inclusive et durable. Dans cette optique, plusieurs réformes ont été engagées ces dernières années, notamment l’intégration progressive de la budgétisation sensible au climat, visant à faire du budget de l’État un outil de pilotage de la transition écologique.

Parmi les initiatives en cours figure l’élaboration de la troisième Contribution Déterminée au niveau national (CDN3.0), destinée à accélérer la transition bas carbone. Le gouvernement a également introduit des incitations fiscales dans les lois de finances pour stimuler les investissements dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique ainsi que les secteurs de l’économie verte, bleue et circulaire. En parallèle, des mécanismes de financement comme le Fonds de transition énergétique ont été mobilisés pour soutenir les projets industriels via des subventions, des crédits complémentaires et des prises de participation, rapporte l’agence TAP.

Malgré ces avancées, Samir Abdelhafidh a reconnu que des défis subsistent, notamment en matière de mobilisation des financements, de développement de projets structurants et de renforcement des capacités techniques. Il a appelé à une mobilisation collective impliquant l’État, les entreprises, sociétés financières et les partenaires internationaux, ainsi qu’au renforcement des dispositifs de suivi des émissions et à l’instauration progressive de mécanismes de tarification carbone.

De son côté, l’économiste Abdelkader Boudriga relativise la problématique du financement, estimant que le principal enjeu réside dans la structuration et l’orientation des flux de capitaux. D’ailleurs, ajoute-t-il, l’absence de transformation des architectures financières limite l’efficacité des fonds disponibles.

Enfin, l’ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Giuseppe Perrone, a souligné que le coût de l’inaction climatique dépasse celui des investissements nécessaires à la transition. Au final, il a plaidé pour une implication accrue du secteur privé dans un écosystème favorable.

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Gestern — 05. Mai 2026Haupt-Feeds

Ministère de l’Industrie: le DG de l’électricité et des ER limogé

Il est mis fin aux fonctions de Belhassen Chiboub, directeur général de l’électricité et des énergies renouvelables, au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’énergie, en vertu d’un décret dudit ministère, publié mardi 5 mai 2026, dans le Journal Officiel de la République tunisienne (JORT).

A rappeler qu’il y a une semaine, jour pour jour, la ministre du même ministère a été démise de ses fonctions.

Lire aussi : Fatma Thabet Chiboub démise de ses fonctions

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Inflation en hausse à 5,5% en avril, tirée par l’alimentation

Le taux d’inflation en Tunisie a atteint 5,5% en avril 2026 en glissement annuel, selon l’Institut national de la statistique (INS), porté principalement par la hausse des prix alimentaires et de l’habillement.

Les prix des produits alimentaires ont augmenté de 8,2% sur un an, tandis que ceux de l’habillement et des chaussures ont progressé de 9,3%, contribuant fortement à l’accélération de l’inflation.

Parallèlement, l’inflation sous-jacente (hors alimentation et énergie) s’est établie à 4,8%, confirmant une tendance haussière modérée des prix de fond.

Sur un mois, l’indice des prix à la consommation a progressé de 1,1% en avril, sous l’effet notamment du renchérissement des produits alimentaires et de l’habillement.

Dans le détail, la hausse des prix alimentaires s’explique surtout par l’augmentation des produits frais, tandis que certains produits comme les huiles et les œufs ont enregistré des baisses, atténuant partiellement la pression globale sur les prix.

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Du transit à l’intelligence : la Tunisie, «Software» du Corridor transaharien

05. Mai 2026 um 17:25

Par l’intégration du projet de Gazoduc transsaharien (TSGP) dans sa vision 2030, la Tunisie peut opérer une bascule historique : transformer sa position géographique, longtemps vécue comme une contrainte de voisinage, en un actif technologique de premier plan. Analyse d’une stratégie de soft power industriel.

Le paysage énergétique africain de ce premier trimestre 2026 ne se structure plus uniquement autour d’infrastructures physiques, mais autour de systèmes de plus en plus régulés, tracés et numérisés. Alors que l’axe Alger/Lagos se consolide pour acheminer le gaz nigérian vers l’Europe, une question stratégique s’impose à la Tunisie : serons-nous de simples points de passage, ou des opérateurs de l’intelligence qui garantit la continuité du flux ?

Le pivot : de la rente géographique à l’actif immatériel

Le modèle historique de la Tunisie dans les chaînes énergétiques repose sur une logique de transit : une rente stable, mais passive. Ce paradigme atteint aujourd’hui ses limites. Le nouveau centre de gravité de la valeur se déplace vers ce que l’on peut qualifier d’intelligence de service.

Dans un corridor de plus de 4 000 km traversant des environnements hétérogènes et parfois instables, la valeur ne réside plus uniquement dans le transport de la molécule, mais dans la capacité à en sécuriser, surveiller et optimiser le parcours.

La Tunisie dispose ici d’un levier différenciant : son écosystème d’ingénierie et de services numériques. En se positionnant sur la maintenance prédictive, la supervision en temps réel et la cybersécurité des infrastructures du TSGP, elle peut évoluer d’un rôle de passage à un rôle de garant opérationnel. Autrement dit, passer d’une économie de tuyaux à une économie de systèmes.

La conformité ESG comme nouveau centre de gravité

À l’extrémité nord du corridor, le marché européen impose désormais ses propres contraintes structurelles. Le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), combiné aux exigences croissantes en matière de réduction des émissions de méthane, redéfinit les conditions d’accès au marché.

Dans ce contexte, la compétitivité ne dépend plus uniquement du coût d’acheminement, mais de la capacité à démontrer une traçabilité complète et vérifiable des flux.

C’est ici que se dessine une opportunité stratégique pour la Tunisie : en développant des plateformes de monitoring IoT (Internet of things ou Internet des objets), des systèmes d’audit carbone et des solutions de certification numérique, ses entreprises peuvent devenir l’interface de conformité entre l’offre africaine et la demande européenne.

La Tunisie ne se positionnera plus seulement comme un territoire de transit, mais comme une infrastructure de confiance.

DATA-CENTER : les fondamentaux du TSGP (2026)

  • Capacité : 30 milliards de m³/an.
  • Investissement : 13 milliards de dollars.
  • Standard : architecture compatible «H2-Ready» dans la perspective du SoutH2 Corridor (2030).

Au-delà de ces chiffres, l’enjeu réside dans leur interprétation : il ne s’agit pas uniquement d’un projet énergétique; mais d’une infrastructure appelée à évoluer vers une plateforme multi-énergies et multi-services.

Le pari du “H2-Ready” : anticiper la recomposition énergétique

Le gazoduc transsaharien ne doit pas être appréhendé comme un actif figé dans l’économie fossile, mais comme une infrastructure transitoire vers l’hydrogène. Le concept de corridors compatibles avec l’hydrogène, déjà structuré à l’échelle euro-méditerranéenne, confirme cette trajectoire.

En s’impliquant dès aujourd’hui dans la gouvernance technologique et les standards opérationnels du TSGP, la Tunisie se positionne pour capter une part de la future économie de l’hydrogène vert.

La question n’est donc pas celle de l’infrastructure seule, mais de la capacité à se rendre indispensable dans sa couche logicielle : normes, supervision, sécurité, certification.

Les trois piliers de la stratégie “Smart Corridor”

 

Pilier Action stratégique Enjeu économique
Sécurité critique Centres de cybersécurité (SOC) dédiés Exportation de compétences en matière de protection des infrastructures
Audit carbone Monitoring IoT des émissions et des fuites Accès conditionné au marché européen (ESG)
Ingénierie PPP Développement de zones industrielles transfrontalières Relance de filières à haute valeur ajoutée

 

La réussite d’un tel repositionnement repose sur un facteur souvent sous-estimé : la coordination institutionnelle. Sans alignement entre les politiques énergétiques, numériques et diplomatiques, le potentiel reste théorique.

Dans les corridors du XXIe siècle, les flux circulent là où les standards sont maîtrisés, où les données sont gouvernées et où la confiance est certifiée. Les infrastructures physiques y restent indispensables, mais elles ne suffisent plus à définir la centralité.

À l’heure où l’Afrique connecte ses ressources aux marchés mondiaux, la valeur ne se concentre plus seulement dans ce qui transite, mais dans ce qui rend ce transit possible, lisible et acceptable.

La Tunisie ne gagnera pas sa place dans le corridor transsaharien en étant traversée. Elle la gagnera en devenant la couche invisible qui en assure la continuité, la conformité et la crédibilité – ou elle la regardera se structurer ailleurs, sans elle.

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Sommet Africa Forward: l’heure des choix stratégiques

05. Mai 2026 um 17:08

Du 11 au 12 mai 2026, Nairobi vibrera au rythme du sommet Africa Forward, co-organisé par le Kenya et la France. L’événement signe la refondation des relations franco-africaines. L’objectif étant de mettre en place  des partenariats équilibrés, dopés à l’innovation et à la croissance. Ainsi plusieurs représentants d’États, entreprises, jeunes talents, artistes, société civile et diasporas se mobilisent pour catalyser les investissements et contrer les urgences partagées de la santé à la souveraineté alimentaire, en passant par le numérique, l’énergie et la connectivité.

Le 11 mai, l’Université de Nairobi mettra la jeunesse et les secteurs stars (sport, industries culturelles et créatives) sous les feux des projecteurs. Côté business, un forum majeur piloté par BPI France, Business France et Proparco ( filiale de l’AFD)  réunira 4 500 dirigeants, dont 50 PDG prêts à lancer une coalition choc pour l’industrialisation durable et la transition énergétique.

Le 12, les poids lourds entrent en scène : présidents français et kényan, homologues africains, ONU,  Banque africaine de développement seront également présents. Au menu : financement du développement, paix et sécurité, industrialisation durable et transition énergétique.

La présence tunisienne  au rendez-vous

Quant à la présence tunisienne, elle est fortement représentée par une délégation tunisienne du haut niveau qui sera accompagnée par une vingtaine d’entreprises ainsi que six start ups qui prendront par à cet événement.  Membre de la ZLECAf et du COMESA, ancrée dans l’UE par son accord d’association,  aujourd’hui, la Tunisie vise les marchés continentaux et les 1 500 décideurs attendus à Nairobi.

Pour la Tunisie, l’enjeu est important : ce rendez vous incontournable a pour  objectif de nouer des partenariats concrets et de mieux s’insérer dans les dynamiques économiques africaines

Lire aussi: Cynthia Gnassingbé-Essonam : « La ZLECAf, unique chance pour bâtir le marché africain du futur »

Il convient de noter que la Tunisie bénéficie du programme Qawafel, un levier pour propulser startups et PME tunisiennes à l’échelle du continent africain, financé par la France et mis en oeuvre par Expertise France. 

Lire aussi: Hafedh Ben Afia : « Nous sommes tous engagés pour une Afrique forte, indépendante et prospère »

Côté humain, la diaspora fait le lien : près d’un million de Français ont des racines tunisiennes, sur 7 millions liés au continent. Mobilités, projets et affinités boostent les échanges.

Les chiffres qui comptent

La France, 4e investisseur africain, pèse 52 milliards d’euros d’IDE (dont 3 milliards d’euros en Tunisie), 65 milliards d’échanges (9 milliards d’euros avec la  Tunis) et 500 000 emplois créés (70 000 en Tunisie).

Reste à savoir quelle place occupera la Tunisie lors du sommet « Africa Forward », dans les partenariats entre les pays africains et la France pour l’innovation et la croissance. Une chose est sûre : c’est une aubaine pour la Tunisie, qui peut capitaliser sur ses atouts en énergies renouvelables et en numérique pour rayonner sur le continent africain. Tout le monde le sait : selon les projections de l’ONU, l’Afrique pourrait compter environ 2,5 milliards d’habitants en 2050, et jusqu’à 4,4 milliards en 2100. L’avenir, serait probablement l’Afrique.

L’événement est pensé comme un sommet très opérationnel, centré sur les affaires, avec un forum privé le premier jour, puis une séquence politique le second jour, afin de favoriser la signature de contrats, l’annonce d’investissements et la structuration de partenariats.

Le message central est un changement de paradigme : il ne s’agit plus seulement de commercer avec l’Afrique, mais surtout d’investir sur place, de développer des chaînes de valeur locales, de soutenir l’emploi et de renforcer la co-industrialisation.

Le sommet met aussi l’accent sur le financement, de-risking des investissements, et plusieurs secteurs stratégiques comme l’énergie, le numérique, l’agriculture, la santé, l’économie bleue, le spatial et les industries créatives.

Enfin, ce sommet s’inscrit dans une séquence plus large avant le G7 accueilli par la France, avec l’idée de porter les priorités africaines dans les grandes discussions économiques mondiales.

 

Nous y reviendrons…

 

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Moutons de l’Aïd : plus de 1 500 dinars, où est le ministère de l’Agriculture ?!

05. Mai 2026 um 16:42

(Ne pas corriger, ne pas publier)

Les prix des moutons destinés à l’Aïd al-Adha atteignent des niveaux particulièrement élevés sur les marchés tunisiens. Puisqu’ils oscillent actuellement entre 800 et plus de 1 500 dinars. C’est ce que relève Lotfi Riahi, président de l’Organisation tunisienne d’orientation du consommateur (OTOC), dans une déclaration exclusive à L’Économiste Maghrébin.

Il explique que les commerçants indexent désormais les prix des moutons sur celui du kilogramme de viande rouge chez les bouchers, qui varie entre 50 et 55 dinars. Une pratique favorisée, précise-t-il, par la forte emprise des intermédiaires sur la chaîne de distribution, alimentant directement la flambée des prix.

Lotfi Riahi impute également cette situation au ministère de l’Agriculture, évoquant une crise devenue structurelle et récurrente. Il appelle à une réforme en profondeur du secteur, notamment à travers la mise en place d’un système de régulation des prix dès la phase de production, incluant la fixation du prix du kilogramme de viande sur pied.

Parmi les mesures proposées figurent également l’établissement d’un recensement précis du cheptel national en nombre, en races et en âges; ainsi que l’importation de femelles reproductrices. Il insiste aussi sur la nécessité de réglementer les opérations d’abattage afin de préserver les femelles, indispensables au renouvellement du cheptel.

M. Riahi estime, en outre, que ces réformes pourraient s’appuyer sur une application intelligente, à l’ère de l’IA, permettant d’améliorer la transparence du secteur. Un tel dispositif offrirait une meilleure visibilité sur la capacité de la Tunisie à atteindre l’autosuffisance en ovins. Tout en clarifiant les coûts réels de la viande rouge, dans un contexte marqué par la hausse des prix des aliments pour bétail.

Selon lui, la mise en œuvre de ces mesures permettrait d’identifier avec précision les coûts réels et de mieux encadrer les marges à chaque étape de la chaîne, du producteur au détaillant.

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Guerre en Iran : l’onde de choc énergétique secoue toute l’Asie

05. Mai 2026 um 16:41

L’Asie fait face à un choc énergétique d’ampleur croissante, aux effets profondément inégaux selon les pays. Et c’est la conséquence directe de la guerre américano-israélienne contre l’Iran.

En avril 2026, les importations de pétrole vers la région ont chuté d’environ 30 %, atteignant leur plus bas niveau depuis 2015. C’est ce que révèle un rapport de Capital publié mardi 5 mai 2026. Et ce, en raison des disruptions dans le détroit d’Ormuz, artère clé du commerce énergétique mondial.

Cette contraction brutale de l’offre frappe particulièrement les économies asiatiques les plus dépendantes des importations d’énergie, notamment en Asie du Sud. Des pays comme le Pakistan, le Bangladesh ou le Sri Lanka, déjà fragilisés, subissent une forte poussée inflationniste et une pression accrue sur leurs finances publiques.

Face à cette crise, les gouvernements déploient des stratégies d’urgence : subventions aux carburants; mobilisation des réserves de change; voire restrictions sur les exportations énergétiques. Mais ces mesures ont un coût élevé et ne peuvent être maintenues indéfiniment.

Les grandes économies régionales tentent, quant à elles, d’amortir le choc par des moyens plus diversifiés. Ainsi, l’Inde absorbe une partie de la hausse des prix via ses raffineries publiques, souvent au prix de pertes importantes. Tandis que la Chine s’appuie sur ses importantes réserves stratégiques et sur la diversification de ses approvisionnements.

Dans le même temps, plusieurs pays – dont le Japon et l’Indonésie – cherchent à réduire leur dépendance au Moyen-Orient en se tournant vers d’autres fournisseurs, notamment les États-Unis, la Russie ou l’Afrique.

Cette crise énergétique s’accompagne également de tensions monétaires : de nombreuses devises asiatiques se sont dépréciées face au dollar, traduisant l’ampleur du choc économique. Toutefois, certaines économies majeures comme la Chine et le Japon font preuve d’une relative stabilité.

Malgré ces mécanismes d’adaptation, les analystes mettent en garde : la résilience actuelle de l’Asie pourrait s’éroder rapidement si la crise perdure, notamment avec l’épuisement progressif des réserves et des marges budgétaires.

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Céréales et betteraves au défi : Jendouba et Zaghouan au cœur d’une session ministérielle

05. Mai 2026 um 15:29

Dans les gouvernorats de Jendouba et Zaghouan, Ezzeddine Ben Cheikh ministre de l’Agriculture, des Ressources en eau et de la Pêche, et Hamadi Habib, secrétaire d’État à l’eau, ont rencontré des chargés ministériels centraux et régionaux pour une réunion décisive.

Cette session, ancrée dans les évaluations périodiques des programmes nationaux de développement agricole, a mis le cap sur un enjeu vital. A savoir : transformer les défis en opportunités pour une souveraineté alimentaire durable.

Au cœur des débats, le ministre a sonné l’alarme sur le secteur céréalier, pilier stratégique de l’économie rurale. « Préparons la moisson avec rigueur », a-t-il lancé. Tout en appelant à des formations intensives pour adapter les machines de récolte, à sécuriser les centres de collecte et à mobiliser une logistique infaillible pour préserver chaque grain.

À Jendouba, l’histoire prend un tournant prometteur avec la betterave sucrière, arme secrète contre l’insécurité alimentaire. Le ministre a exhorté les agriculteurs à plonger dans cette filière. Et ce, en mobilisant les intrants hydriques du ministère et en s’appuyant sur les terres collectives, riches en surfaces et en savoir-faire inexploités.

Mais l’eau, ce trésor rare, a volé la vedette. Exigeant l’accélération des méga-projets hydrauliques, une gestion fine des ressources pour l’eau potable estivale, une irrigation optimisée dans les périmètres équipés, une efficacité accrue des groupements hydriques et un recouvrement implacable des créances, le ministre trace la voie d’une gouvernance hydraulique irréprochable.

Face à la rareté hydrique et aux changements climatiques, une solution innovante émerge : la valorisation des eaux usées traitées. Traitement tertiaire et usage agricole en première ligne, le ministre met l’accent sur l’importance d’une mobilisation scientifique, des programmes d’appui-conseil pour sensibiliser les fellahs et une coordination inter-institutionnelle sans faille.

Des partenariats concrets, comme celui entre la délégation de Zaghouan et l’École supérieure d’agriculture de Mornag, incarnent cette dynamique. Formations renforcées sur l’adaptation des machines, en tandem avec l’Agence de l’appui-conseil, pavent la voie d’une recherche appliquée au service du terrain.

En somme, il s’agit d’un appel à une coordination renforcée avec les instances centrales : surmonter les obstacles pour propulser un développement agricole durable et inclusif dans les gouvernorats de Jendouba et Zaghouan.

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FCP OPTIMA : BNA-Capitaux met en paiement un dividende de 7,872 dinars par part 

05. Mai 2026 um 15:28

BNA-Capitaux, société gestionnaire du Fonds Commun de Placement OPTIMA, annonce la distribution des dividendes afférents à l’exercice 2025.

Lesdits dividendes sont arrêtés à 7,872 dinars par part. Le versement est effectif à compter du 22 mai 2026 auprès de ses guichets.

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L’UIB fixe son dividende à 1 dinar par action, paiement prévu le 4 juin 2026

05. Mai 2026 um 14:55

L’Union Internationale de Banques (UIB) a arrêté, lors de son Assemblée Générale Ordinaire tenue le 30 avril 2026, le montant du dividende à distribuer à ses actionnaires à hauteur d’un (1) dinar par action ou certificat d’investissement.

Le détachement du dividende interviendra le 2 juin 2026, pour un paiement effectif fixé au 4 juin 2026. Le règlement sera assuré auprès des intermédiaires en Bourse et des teneurs de comptes dépositaires des titres, via TUNISIE CLEARING pour les titres qui y sont déposés.

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