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Reza Pahlavi, candidat de l’Occident pour diriger un Iran post-mollahs ?

13. Januar 2026 um 12:16

Reza Pahlavi, l’héritier du trône du Chah d’Iran, s’érige aujourd’hui en figure de ralliement dans le mouvement de contestation secouant son pays. Mais il est sévèrement critiqué pour sa proximité avec Israël et surtout son soutien à l’intervention étrangère.

Parfaitement inconnu du grand public, il y a à peine deux semaines, Reza Pahlavi, le prétendant au trône en sa qualité de fils du dernier Chah d’Iran renversé par la révolution islamique en 1979, est-il une alternative crédible ?

Monarque constitutionnel ?

Alors que la République islamique d’Iran fait face à une mobilisation inédite depuis trois ans- les inquiétudes grandissant sur une brutale répression dans le pays coupé du monde par un blocage d’internet, probablement  pour tirer sur la foule à l’abri des regards. Et que de son côté, le président américain Donald Trump a réitéré ses menaces affirmant que l’Iran « aspirait à la liberté » et que les États-Unis « se tenaient prêts à aider »; tout en menaçant de « frapper très fort » l’Iran  en cas de vague de répression meurtrière. Reza Pahlavi, le prince en exil aux Etats-Unis depuis un demi-siècle, se dit prêt à mener une transition démocratique. En tant que monarque constitutionnel ?
« C’est une opportunité qui s’est présentée. Je suis prêt à retourner en Iran dès que possible », a-t-il  déclaré dimanche 11 janvier dans l’émission « Sunday Morning Futures », sur Fox News.

« Mon travail consiste à mener cette transition afin de m’assurer que tout soit mis en œuvre, dans une transparence totale, pour que les citoyens puissent élire librement leurs dirigeants et décider de leur propre avenir », a  encore ajouté le prince qui prône notamment un nouveau système avec comme principes fondamentaux l’intégrité territoriale, les libertés individuelles et la séparation de la religion et de l’Etat. Vaste programme.

Un candidat par défaut

Sauf que cet homme qui se pose en recours pour l’Occident après la chute espérée du régime des mollahs, est loin de faire l’unanimité dans son pays et au sein de la diaspora. Même si aux yeux de nombreux jeunes iraniens des quartiers huppés, qui appellent à la fin du régime des Mollahs et ses pratiques rétrogrades, il incarne une certaine image de la modernité, de la laïcité et la possibilité pour l’Iran de renouer avec « le monde civilisé ».

En effet, Reza Pahlavi, 65 ans, aura quitté l’Iran à l’âge de 18 ans et n’y a depuis plus jamais remis les pieds. Et si beaucoup d’Iraniens aujourd’hui n’ont pas connu l’époque despotique du régime du Chah, marquée notamment par les geôles remplies de prisonniers politiques, les inégalités qui ont poussé à la révolution de 1979 et à l’installation de la république islamique, il est difficile de croire  qu’une telle figure du passé soit en mesure de fédérer le pays. Car il incarne plus une nostalgie qu’un recours, estime Clément Therme, chercheur spécialiste de l’Iran : « Il aura du mal à faire l’unité de l’ensemble des mouvements de protestation, à la fois à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Il existe parce qu’il y a un vide politique et qu’il représente surtout une nostalgie qui est massive pour la période d’avant la révolution islamique en Iran aujourd’hui ». Bref, un candidat par défaut.

Les liaisons dangereuses

D’autant plus, et c’est impardonnable aux yeux de la majorité des Iraniens, que le fis du Roi des Rois déchu et mort en exil dans le déshonneur et l’indifférence totale, s’affiche ostensiblement avec l’extrême droite américaine. De même, sa proximité avec l’entourage de Benyamin Netanyahou – avec lequel il s’affichait en photo sur sa page X en 2023 – fait grincer des dents. D’ailleurs, une enquête menée par le  quotidien israélien de gauche Haaretz démontre qu’une vaste opération d’influence israélienne en langue persane aurait été orchestrée et financée par Israël dès juin dernier. Objectif : présenter le fils du Chah comme la figure légitime d’un futur Iran.

Comble de l’infamie : en juin 2025, alors qu’Israël attaquait l’Iran, en vue de démolir ses programmes nucléaires et balistiques, Reza Pahlavi refusa de condamner ces frappes contre son pays. Etant donné qu’il est un partisan de longue date de renouer des liens et de reconnaître l’Etat hébreu.

Fin de non-recevoir

Rien que ce vendredi 9 janvier, le fils du Chah a demandé à Donald Trump d’intervenir en Iran. « Monsieur le président, ceci est un appel urgent et immédiat réclamant votre attention, votre soutien et votre action », a-t-il déclaré sur les réseaux sociaux. « Veuillez vous tenir prêt à intervenir pour aider le peuple iranien ».

Réaction glaçante du président américain qui a estimé que le prince « semble être une personne sympathique ». Toutefois, « je ne suis pas sûr que ce soit approprié de le rencontrer en tant que président », a-t-il déclaré. En attendant la tournure que prendra le vent.

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Pétrole : la menace iranienne fait flamber les prix

13. Januar 2026 um 11:33

Les cours du pétrole ont progressé mardi 13 janvier 2026, poussés par l’inquiétude grandissante autour de l’Iran et d’éventuelles perturbations de l’offre mondiale, éclipsant les perspectives d’un afflux de brut vénézuélien sur le marché.

Le Brent a gagné 28 cents (+0,4 %) à 64,15 dollars le baril, restant proche de son plus haut niveau en deux mois. Le WTI américain a également progressé de 28 cents (+0,5 %) à 59,78 dollars, son plus haut depuis le 8 décembre.

L’Iran, important producteur de l’OPEP, est secoué par de vastes manifestations antigouvernementales ces derniers temps. Cette situation a conduit le président américain Donald Trump à évoquer une possible action militaire en réaction aux violences contre les manifestants.

Selon Barclays, « les troubles en Iran ont ajouté une prime de risque géopolitique d’environ 3 à 4 dollars par baril aux prix du pétrole ».

Parallèlement, le président américain a annoncé que tout pays poursuivant ses échanges avec l’Iran serait frappé d’un droit de douane de 25 % sur ses transactions avec les États-Unis.

Les marchés suivent également l’évolution de la situation au Venezuela. Après l’enlèvement et l’exfiltration de Nicolas Maduro, Donald Trump a affirmé que Caracas pourrait livrer jusqu’à 50 millions de barils aux États-Unis, sous réserve de la levée ou de l’assouplissement des sanctions occidentales.

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Synda Ben Khelil : « L’art est une joie pour toujours »

13. Januar 2026 um 11:27

Du 10 au 31 janvier 2026, la Galerie Kalysté à la Soukra ouvre ses portes à « Zombies philosophiques », une exposition audacieuse signée Selima Tria.

Le vernissage a réuni l’artiste et Synda Ben Khelil, propriétaire et galeriste de Kalysté. Leur rencontre, née il y a quelques années, repose sur l’art. 

Croisée lors du premier jour de l’exposition, Synda Ben Khelil voit ses artistes comme une « deuxième famille » avec laquelle elle entretient des liens durables basés sur le respect et la complicité. Elle sélectionne rigoureusement les talents, comme Selima Tria pour l’exposition « Zombies philosophiques », en visitant leurs ateliers et en les accompagnant dans le long terme. Et ce, tout en guidant diplomatiquement les jeunes artistes sensibles qui se cherchent encore.

Elle loue l’ouverture des jeunes peintres tunisiens au monde, alignés sur les standards internationaux grâce à Internet, loin du « folklore » de l’École de Tunis. Pourtant, cet élan créatif se heurte à un mur administratif : elle dénonce vivement le manque de soutien du ministère de la Culture, où une loi archaïque considère les œuvres comme « patrimoine de l’État », interdisant les ventes à l’étranger lors d’expositions officielles, forçant des contournements coûteux ou inutiles.

Tout comme elle rappelle qu’il n’y a eu aucune visite ministérielle depuis 2001. Tandis que le CEPEX est exclu des participations aux foires et aux salons à l’étranger. Elle note également l’absence du 1 % obligatoire consacré à l’art dans les budgets publics et la stagnation du marché local.  Car en l’absence de musée, il est impossible que le public s’imprègne de l’art.

Malgré ces difficultés, et notamment un marché plus dur qu’il y a 20 ans, des charges élevées, une élite acheteuse limitée, elle conclut optimiste par la citation de John Keats : « L’art est une joie pour toujours. »

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Afreximbank finance l’entrée de Levene Energy

13. Januar 2026 um 11:25

Afreximbank a accordé un crédit de 64 millions de dollars à Levene Energy Development Limited pour financer son investissement de 30% dans Axxela Limited, leader des infrastructures gazière et électrique en Afrique de l’Ouest.

Cette opération marque une diversification stratégique de Levene, passant du négoce pétrolier vers des revenus stables issus d’actifs infrastructurels au Nigeria, et soutient la transition énergétique régionale via l’accès accru au gaz naturel.

Haytham Elmaayergi, vice-président exécutif d’Afreximbank, a salué cette transaction comme alignée sur les priorités de la banque : promotion du commerce intra-africain, industrialisation et investissements privés dans les infrastructures critiques pour renforcer la sécurité énergétique et les chaînes de valeur pétrolières et gazières.

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Iran, l’insurrection et la donne chiite

13. Januar 2026 um 10:58

Une formidable insurrection secoue le régime des Mollahs d’Iran. Elle risque de s’étendre et met en question l’existence du régime politique, théocratique, issue de la révolution iranienne de 1979, dirigée par l’Imam Khomeiny. De part la position stratégique de l’Iran, dans un Moyen-Orient, secoué par les guerres, les révoltes et les chutes de régimes politiques, depuis le renversement de Saddam Hussein, la chute probable de la théocratie qui y règne, et en raison des rapports économiques et politiques qui la lient à la Chine et à la Russie, va bouleverser de fond en comble, les rapports de force dans la région entre grande puissances. Mais l’Iran n’est ni l’Irak, ni la Syrie et encore moins le Liban, car il est dirigé par un ayatollah, guide suprême des chiites duodécimains, dits imamites, une fraction historique de l’Islam. Imam, dont le statut est presque divin, car représentant d’un autre Imam qui vit dans la grande occultation, (el ghayba el koubra), dans un plénum (barzkh), qui regroupe 12 imams, toujours vivants selon la tradition chiite, mais qui vivent dans les cieux, et dont le dernier, le douzième (duodécimain) va revenir sur terre pour faire régner la justice et la paix (c.a.d l’application stricte de la charia chiite).

Renverser ce régime n’est donc pas aussi simple, même si l’insurrection actuelle en cours, est la première depuis la révolution iranienne en 1979, quant à son ampleur et la nature des catégories sociales qui y ont participé. Et notamment le bazar, qui a joué un rôle déterminant dans la révolution islamique lorsqu’il a basculé en faveur du clergé religieux dirigé par le guide suprême l’Ayatollah Khomeini. La République islamique d’Iran a intégré clairement dans sa constitution que le pays doit être gouverné par les lois du chiisme imamite ». Ce qui signifie que les ayatollah Khomeiny et Khamini, ne sont que les représentants sur terre du douzième Imamet qu’ils sont de ce fait, parfaits, ma3soumoun, et ne peuvent jamais se tromper. Contrairement à l’Islam sunnite qui ne considère aucune perfection possible, même pour le prophète Mohammed. C’est une divergence théologique fondamentale entre les deux grandes fractions de l’Islam.

Le statut sacré de l’Imam Khamenei

Si on aborde cette question, c’est parce que nous avons remarqué que les médias notamment occidentaux, et même chez nous, font preuve d’une méconnaissance totale de l’importance de la question religieuse chiite, et notamment du chiisme imamite et n’abordent la question que sous l’angle des droits de l’homme, de la démocratie et surtout de la tentative de l’Iran de fabriquer l’arme nucléaire.

Non pas que ces questions ne soient pas importantes, mais ils oublient ou ils occultent un fait, qui va être déterminant dans l’évolution future et de l’insurrection populaire et du régime iranien lui-même.

En effet, les centaines de milliers de manifestants sont eux même chiites duodécimains et partagent la même croyance en l’existence d’un Imam occulté qui vit dans les cieux et qui régente totalement leur vie. La grande faute du Shah d’Iran Mohammad Reza Pahlavi en 1979, c’était essentiellement d’avoir offensé cette croyance, en faisant l’apologie de l’Empire Perse datant de 5000 ans et d’avoir organisé une manifestation grandiose en son honneur. Ce qui était une provocation directe de la foi chiite imamite, en plus du fait qu’il a été porté sur le trône de Perse, par un coup d’Etat organisé par la C.I.A, qui avait renversé le premier ministre légitime Mohammed Mossadegh en 1953, qui avait nationalisé les compagnies pétrolières.

En fait il y a plus de 55 millions d’iraniens qui portent cette foi, plus de 70 % des habitants du Bahreïn, la majorité de la population irakienne, 32 % de la population libanaise, 10 % en Syrie, 5 % au Yémen (les houthis), plus de 70 % de la population en Azerbaïdjan, puis des fortes minorités en Inde, au Pakistan, et en Afghanistan. En tout plus de 130 millions de chiites qui croient que Khameini est un Ayatollah, donc forcément parfait, ma3soum et comme son titre l’indique, une sorte de représentant de Dieu sur terre. D’où il est clair que la question iranienne, ne ressemble aucunement à la question syrienne ou vénézuélienne, où il aurait suffi d’écarter « le dictateur » pour que le régime tombe.

C’est depuis l’an 874 apr.J.-C., que date l’occultation du 12ème imam duodécimain, mais c’est uniquement au XVI ème siècle que le premier Etat perse régi par la religion chiite prit naissance an Iran sous les Safavides, soit presque 10 siècles après le premier Etat Umayyade strictement sunnite. Pendant tout ce temps et après, les chiites vivaient en minorité religieuse opprimée, et ont pu résister à toutes les tentatives de les supprimer. C’est aussi l’occasion de rappeler, que le premier Etat chiite dans l’histoire a pris naissance chez nous, qui est l’Etat fatimide qui n’est resté que 60 ans et ayant pour capitale (el mehdiya, du nom d’elmehdi el montadher, l’imam occulté) de 909 à 969 apr.J.-C. Avant de se transporter au Caire. C’était encore le chiisme ismaélien qui donna naissance après, à toutes les sectes chiites, dont aussi les duodécimains.

Nous sommes donc en face d’une religion profondément ancrée dans l’inconscient collectif de plusieurs populations et particulièrement celle d’origine perse.

Comme le montre l’étude très approfondie du philosophe et historien Henri Corbin dans ses trois volumes sur « L’Islam iranien, aspects spirituels et philosophiques », les adeptes de cette doctrine, ne se voient gouvernés sur terre, que par un représentant de l’Imam en « occultation majeure ». Cette croyance est celle aussi des manifestants dans les grandes villes et villages de l’Iran et s’ils sont sortis pour protester, ce n’est que pour dénoncer les conditions de vie dégradantes dans lesquelles ils vivent, à cause de la mauvaise gouvernance de leurs dirigeants.

Malgré les efforts incroyables des médias occidentaux de faire croire que la révolte des Iraniens est pour la démocratie et les droits de l’Homme, que certaines élites iraniennes en exil épousent, l’insurrection iranienne n’a pas d’objectifs démocratiques, mais vise à améliorer les conditions de vie des citoyens iraniens. Les Occidentaux dénaturent, via leurs médias naturellement, la nature même de ce formidable soulèvement, dans l’objectif d’imposer leur vision de ce que doit être le futur gouvernement iranien. Pour cela, on a mis en avant le fils du Shah qui revendique tout simplement le retour à la monarchie, mais une monarchie remise sur le trône par l’armée américaine et l’armée sioniste, par les bombardements intensifs et la destruction de toute l’infrastructure militaire et civile de la nation iranienne comme cela s’est produit exactement il y a un an en Syrie.

L’objectif n’est ni d’instituer un Etat démocratique, mais essentiellement de détruire le complexe nucléaire iranien et de mettre la main sur le pétrole iranien afin d’étouffer progressivement la Chine comme c’est le cas pour le Venezuela.

En dépit des menaces d’intervention militaire, proférée par Donald Trump, les Américains n’ont ni les moyens militaires ou financiers d’imposer un changement de régime, car ils ont déjà échoué en Irak, en Afghanistan, sans parler du Vietnam, du Cambodge et du Laos.

L’Iran, rappelons-le, est un des rares pays au monde qui n’ont jamais été colonisés, même à la grande époque du colonialisme triomphant. Les USA peuvent faire très mal à l’Iran mais ne pourront pas changer le régime par la force.

D’ailleurs une intervention militaire renforcerait encore l’emprise du régime qui va appeler à la guerre sainte. Le régime iranien, n’est ni le Hezbollah ni le régime baathiste de la Syrie ou de l’Irak. L’idéologie imamite est le ciment du nationalisme iranien et seule une évolution interne peut faire évoluer le système vers un modèle plus libéral et plus ouvert. Seules les élites iraniennes sont capables de la faire de l’intérieur, élites elles-mêmes, empreintes de religiosité et de patriotisme extrêmes. Or, ces élites savent que ce que visent les Occidentaux, c’est uniquement leur pétrole et l’affaiblissement de leur défense de telle sorte qu’elle ne menace pas Israel. C’est pour cela qu’ils vont négocier avec les Américains un modus vivendi.

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Kaïs Saïed ordonne des solutions urgentes pour les caisses sociales et la CNAM

13. Januar 2026 um 09:52

Le président de la République Kaïs Saïed s’est entretenu, lundi 12 janvier au palais de Carthage, avec le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar. Un communiqué a été publié à l’issue de cette réunion. Laquelle a permis d’examiner dans le détail la situation des caisses de sécurité sociale. Et en particulier celle de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM).

Le chef de l’État a donné des instructions fermes pour remédier sans délai aux dysfonctionnements de ces caisses. Il a exigé l’identification de solutions immédiates garantissant une couverture sanitaire effective à tous les assurés, quel que soit leur régime.

Dans ce cadre, Kaïs Saïed a insisté sur la nécessité d’une coordination renforcée entre les acteurs du système de sécurité sociale. Et ce, pour lever les obstacles et soulager les souffrances des citoyens.

En outre, il a rappelé que la couverture sociale et sanitaire de qualité constitue un « droit fondamental » pour tout Tunisien. Ce qui rend inacceptable un quelconque détournement des missions originelles de ces caisses sociales.

Au final, il a plaidé pour une refonte profonde de leur rôle, à travers une « nouvelle vision » rompant avec les pratiques passées. Car celles-ci ont épuisé les équilibres financiers et dégradé la qualité des services aux citoyens.

Avec TAP

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Le FCPR Theemar distribuera 236,099 dinars de dividendes par action

13. Januar 2026 um 09:51

Les porteurs de parts du FCPR Theemar Investment Fund vont percevoir un nouveau flux de trésorerie. United Gulf Financial Services – North Africa a officialisé la distribution d’un dividende au titre de l’exercice 2023, marquant une étape supplémentaire dans la phase de liquidation du fonds.

Chaque part souscrite et entièrement libérée donnera droit à un montant de 236,099 dinars. Les paiements débuteront à partir du jeudi 18 décembre 2025, selon le calendrier communiqué par la société de gestion.

Cette opération découle de la décision adoptée par le conseil d’administration lors de sa réunion du 23 septembre 2025. Elle s’inscrit dans le cadre du régime spécifique dont bénéficie le fonds, actuellement en état de liquidation sous procédure allégée.

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Kaïs Saïed prône la flexibilité pour la facturation électronique

13. Januar 2026 um 09:47

Le président de la République Tunisienne, Kaïs Saïed, s’est entretenu dans la journée du lundi 12 janvier 2026 au palais de Carthage, avec la ministre des Finances, Michket Slama Khaldi.

Lors de cet entretien, il a abordé plusieurs axes relatifs aux équilibres budgétaires de l’État, en mettant l’accent sur la facturation électronique prévue par la loi de finances 2026.

Le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’adopter une approche flexible face à l’absence de plateformes numériques chez de nombreuses PME et dans divers secteurs d’activité. Cette souplesse vise à éviter tout trouble ou perturbation susceptible d’avoir des répercussions négatives sur l’économie nationale. La préparation de ces outils numériques reste une étape préalable indispensable à une application effective de la mesure.

Kaïs Saïed a par ailleurs réaffirmé que la numérisation des transactions dans tous les domaines contribuera à réduire la corruption. Il a appelé à avancer résolument sur cette voie, tout en évitant d’appliquer des sanctions pénales tant que ces plateformes ne sont pas disponibles.

En conclusion, le président a rappelé que les textes législatifs doivent être jugés à l’aune de leurs finalités. Les procédures ne sauraient entraver ces objectifs : la lutte contre la corruption reste une priorité inébranlable, l’équité étant l’ultime horizon. L’action se poursuit pour hisser l’État et ses services publics au niveau des attentes des citoyens.

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Le PDL rejette les provocations et appelle à l’unité nationale

13. Januar 2026 um 08:58

À la suite de la marche anti-répression du 10 janvier, le PDL dénonce les gestes isolés et réaffirme sa maturité politique, assumant son histoire depuis 1920 pour une nouvelle lutte patriotique.

Il salue un mouvement des droits humains pour une démocratie responsable et réitère son engagement pour la « Charte d’engagement national », appelant à un front uni contre la crise. Une marche est annoncée le 18 janvier (10h, Lycée Alaouia vers la place Maâkel EzZaïm) pour le 74e anniversaire de 1952.

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BNA BANK élue Marque de l’Année 2026 – La confiance des Tunisiens comme première distinction

13. Januar 2026 um 08:37

La BNA BANK a été élue Marque de l’Année 2026 en Tunisie, consacrant ainsi la banque ayant su instaurer, dans le secteur bancaire, le plus haut niveau de confiance auprès des consommateurs tunisiens.

Cette distinction s’inscrit dans le cadre du concept Élue Marque de l’Année, qui vise à primer les grandes marques en lesquelles les Tunisiens ont le plus confiance, sur la base de leur perception et de leur expérience réelles. À travers cette élection, la BNA confirme son positionnement en tant qu’institution bancaire de référence, alliant fiabilité, performance et vision durable.

La confiance, critère central de l’élection

Pour l’édition 2026, la méthodologie de Marque de l’Année a été renforcée afin de placer la confiance au cœur du dispositif d’évaluation. Celle-ci est mesurée à travers un indice structuré, reposant sur plusieurs dimensions clés traduisant la qualité de la relation entre la banque et ses clients.

La crédibilité constitue le premier pilier de cet indice. Elle repose sur la capacité de la marque à tenir ses promesses, à ne pas décevoir ses clients et à véhiculer des messages perçus comme sincères et véridiques dans ses communications. À ce titre, la BNA est reconnue comme une marque fiable, cohérente dans ses actions et transparente dans sa relation avec le public.

BNA Bank

Le second axe d’évaluation porte sur la compétence. Il reflète l’aptitude de la marque à répondre efficacement aux attentes des consommateurs, son niveau d’expertise ainsi que la qualité perçue de ses produits et services. L’élection de la BNA vient ainsi saluer son expérience historique, son savoir-faire bancaire et sa capacité à proposer des solutions adaptées aux besoins des Tunisiens.

La bienveillance constitue le troisième pilier fondamental de l’indice. Elle traduit l’attention portée aux clients, l’écoute de leurs préoccupations et l’intérêt accordé à leur satisfaction. La reconnaissance obtenue par la BNA met en lumière une relation fondée sur la proximité, l’accompagnement et la considération du client comme priorité centrale.

Au-delà de ces dimensions fondamentales, l’indice de confiance intègre également deux indicateurs clés : l’intention d’achat et la recommandation. Ceux-ci traduisent concrètement l’impact de la relation de confiance sur les choix des consommateurs, leur propension à privilégier la marque et à la recommander à leur entourage.

Dans un contexte où la confiance s’impose comme un facteur déterminant de différenciation, ces indicateurs confirment l’attachement des Tunisiens à la marque BNA BANK ainsi que la solidité du lien qui les unit à leur banque.

Cette distinction vient saluer les efforts continus déployés par la Banque en matière de qualité de service, de modernisation, d’écoute client et d’engagement responsable. Elle contribue à consolider sa crédibilité et à renforcer son positionnement institutionnel dans un environnement bancaire en constante évolution.

À travers cette élection, la BNA BANK réaffirme une conviction forte : la confiance ne se décrète pas, elle se construit et s’entretient chaque jour. Elle y voit à la fois une reconnaissance et un engagement à poursuivre une démarche fondée sur la transparence, la proximité, l’expertise et la création de valeur durable au profit de ses clients et de l’ensemble de ses parties prenantes.

 

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À propos du label « Élue Marque de l’Année »

Le label « Élue Marque de l’Année » est une distinction organisée en Tunisie par Marque de l’Année, visant à récompenser les marques ayant obtenu le plus haut niveau de confiance auprès des consommateurs tunisiens.

Cette élection repose sur une étude nationale indépendante, menée auprès d’un échantillon représentatif de la population, couvrant l’ensemble des régions, tranches d’âge et catégories socio-professionnelles. L’étude est réalisée par le cabinet ELKA Consulting, spécialisé en études de marché et en analyse des comportements des consommateurs.

La méthodologie adoptée s’appuie exclusivement sur l’évaluation des consommateurs, à partir de leur perception réelle, de leur expérience vécue et de la relation qu’ils entretiennent avec les marques.

L’indice de confiance adopté intègre plusieurs dimensions clés, notamment la crédibilité, la compétence et la bienveillance, ainsi que des indicateurs comportementaux liés à l’intention d’achat et à la recommandation. Le label Élue Marque de l’Année constitue ainsi une référence en matière de mesure de la confiance des consommateurs en Tunisie.

Avec communiqué.

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Gestern — 12. Januar 2026Haupt-Feeds

Les déconcertantes gesticulations de Donald Trump

12. Januar 2026 um 17:42

A part le kidnapping du président Maduro et de sa femme, Trump a-t-il réalisé le moindre de ses objectifs au Venezuela ? A-t-il changé quoi que ce soit dans la structure et les caractéristiques du régime bolivarien mis en place en 1999 par Hugo Chavez et maintenu après lui par son successeur Nicolas Maduro ?

La réponse à ces questions est non, puisque, à l’exception de Maduro, tous les hauts responsables politiques, militaires et sécuritaires sont en place à Caracas. Mieux encore, la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, a ordonné l’arrestation de « traitres » soupçonnés d’avoir été « soudoyés par les Américains et facilité le kidnapping du président Maduro ».

Les négociations que mènent actuellement Delcy Rodrigez sont les mêmes qu’avait proposées Maduro à Trump et que celui-ci refusa. Ayant échoué à imposer un changement de régime comme cherchaient à le faire ses prédécesseurs durant un quart de siècle, Trump n’a guère le choix que de négocier avec les responsables restés fidèles au président kidnappé.

De son côté, la présidente par intérim est bien avisée de négocier avec son puissant voisin dans le but d’éviter au pays une nouvelle agression, de faire baisser la tension entre Washington et Caracas, de desserrer l’étau qui étouffe le pays et alléger le poids des sanctions qui le paralysent.

Ni l’armada et le porte-avions envoyés au large du Venezuela, ni le kidnapping du président légitime et de sa femme, moins encore les menaces adressées nommément à la présidente par intérim de « subir un sort pire que celui de Maduro, si elle ne se comporte pas correctement », n’ont donc changé quoique ce soit à la situation. Le peuple vénézuélien se montre toujours attaché au chavisme, malgré les difficultés économiques, et défiant vis-à-vis de l’impérialisme américain.

Trump et ses prédécesseurs font une fixation pathologique sur le Venezuela. Les nombreuses tentatives de changement de régime menées depuis 25 ans sont similaires à celles, plus nombreuses encore, menées depuis plus de 50 ans contre Cuba dans le but d’imposer un changement de régime.

 

Trump est convaincu que ces relations se sont distendues au point que « le Venezuela ne donne plus de pétrole à Cuba, ce qui va provoquer l’effondrement du régime »

 

Ce n’est un secret pour personne que les deux pays latino-américains entretiennent des liens politiques, économiques et sécuritaires très étroits. Plusieurs Cubains, chargés de la sécurité de Maduro ont été tués dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026 pendant l’opération américaine de kidnapping.

Trump est convaincu que ces relations se sont distendues au point que « le Venezuela ne donne plus de pétrole à Cuba, ce qui va provoquer l’effondrement du régime »…

Peut-être le président américain prend-il ses désirs pour de la réalité. De janvier 1959, date de la prise du pouvoir par Fidel Castro, jusqu’à ce jour, Washington a fomenté des dizaines de complots et de tentatives de coup d’Etat pour renverser le régime mis en place par Fidel Castro. En vain.

Cuba a survécu à toutes ces tentatives de déstabilisation, au blocus, aux sanctions renouvelées annuellement depuis plus de six décennies et survécu surtout à l’effondrement de l’Union soviétique, son principal soutien.

 

Né à Cuba, Marco Rubio émigra aux Etats-Unis avec ses parents quand il était enfant. Mais voilà que Trump éclaire le monde avec une autre de ses lumineuses idées : envoyer son secrétaire d’Etat présider Cuba qu’il n’a plus revu depuis son enfance !

 

Or, Trump est non seulement certain que le pays va s’effondrer « très bientôt », mais il lui a même choisi un président en la personne de…son secrétaire d’Etat, Marco Rubio.

Né à Cuba, Marco Rubio émigra aux Etats-Unis avec ses parents quand il était enfant. Mais voilà que Trump éclaire le monde avec une autre de ses lumineuses idées : envoyer son secrétaire d’Etat présider Cuba qu’il n’a plus revu depuis son enfance !

Mais il risque d’ajourner ce grand projet trumpien, car il a déjà demandé au Pentagone de lui préparer « un plan d’action » pour l’annexion de la province danoise du Groenland. Comme disait l’ami George Galloway, « les décisions, les déclarations et les gesticulations de Trump font éclater de rire un cheval ».

Le monde entier se demande que faire pour arrêter ce président déchainé qui ne reconnaît aucune limite. Le New York Times, dans une interview réalisée à la Maison Blanche la semaine dernière, lui a posé précisément cette question : « Y a-t-il une limite à votre pouvoir ? » Sa réponse était : « Ma moralité. Mon propre esprit. C’est la seule chose qui puisse m’arrêter ».

Visiblement, sa moralité et son propre esprit s’accommodent très bien avec le génocide et l’appropriation par la force de ce qui appartient aux autres. Les fondateurs de la République américaine et les rédacteurs de sa Constitution devraient se retourner dans leurs tombes.

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Santé numérique : la Tunisie et la France explorent de nouveaux axes de coopération

12. Januar 2026 um 17:33

Les opportunités de coopération entre la Tunisie et la France dans le domaine de la santé numérique ont été examinées. Et ce, lors d’une rencontre entre l’ambassadeur de Tunisie en France, Dhia Khaled, et la co-responsable de la Délégation au Numérique en Santé, relevant du ministère français de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Héla Ghariani.

L’ambassade de Tunisie en France a publié, lundi 12 janvier, un communiqué. Elle fait état de  discussions qui ont mis en avant l’intérêt stratégique de ce partenariat. Et ce, au regard des solutions innovantes offertes par la santé numérique pour améliorer l’accès aux soins, leur efficacité ainsi que leur fiabilité au bénéfice des citoyens.

Les deux responsables ont également échangé sur leurs expériences respectives en matière de développement de plateformes numériques de santé. De même que sur l’intégration de l’intelligence artificielle dans les pratiques médicales. Ouvrant ainsi la voie à de potentielles collaborations futures dans ce domaine en pleine évolution.

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Ooredoo Tunisie élue « Marque de l’Année » pour la deuxième année consécutive

12. Januar 2026 um 17:19

Ooredoo Tunisie confirme, une nouvelle fois, la force et la cohérence de sa marque en remportant le titre de «Élue Marque de l’Année 2026».

Cette reconnaissance vient consacrer une trajectoire de performance et de confiance durable. Ooredoo Tunisie est élue Marque de l’Année pour la deuxième fois en tant qu’opérateur de télécommunications, et pour la première fois en tant que Fournisseur de Services Internet (FSI), illustrant la solidité de son positionnement et la cohérence de son offre sur l’ensemble de ses activités.

Cette distinction prestigieuse repose sur une étude de marché indépendante, fondée sur l’évaluation directe des consommateurs tunisiens. Elle mesure des critères clés tels que la confiance, la crédibilité, la compétence, la fiabilité et le capital sympathie des marques. Les résultats confirment la position de Ooredoo Tunisie comme une référence solide et durable, reconnue pour la qualité de son expérience client et la constance de sa promesse de marque à travers l’ensemble de ses services.

 

Ooredoo Tunisie, Marque de l'année

 

Ce nouveau sacre illustre la stratégie résolument orientée client de Ooredoo, son investissement continu dans la performance de ses réseaux mobile, fixe et internet, ainsi que sa capacité à innover afin de répondre aux besoins évolutifs des particuliers, des familles et des entreprises à travers tout le pays.

À cette occasion, Sunil Mishra, Chief Marketing Officer de Ooredoo Tunisie, a déclaré :« Être élue Marque de l’Année pour la deuxième fois en tant qu’opérateur de télécommunications, et pour la première fois en tant que FSI, constitue avant tout une reconnaissance forte de la confiance que nous accordent nos clients. Cette distinction reflète la cohérence de notre stratégie de marque et l’engagement quotidien de nos équipes à offrir une expérience fiable, innovante et humaine. »

À travers cette nouvelle reconnaissance, Ooredoo Tunisie réaffirme son ambition de renforcer durablement la relation avec ses clients, d’accompagner la transformation digitale du pays et de consolider son leadership sur le marché des télécommunications.

Avec communiqué

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Tech Revolution Africa 2026 : 5 000 innovateurs à Lagos pour révolutionner l’écosystème africain

12. Januar 2026 um 16:28

La deuxième édition de Tech Revolution Africa aura lieu les 30 et 31 janvier 2026 au Landmark Event Centre de Lagos, au Nigeria.

Le rendez-vous le plus incontournable devra ainsi réunir plus de 5 000 participants, entrepreneurs, investisseurs et décideurs ainsi que 150 entreprises innovantes.

Fondée par les visionnaires nigérians Glory Olamigoke et David Ogebe, cette grand-messe continentale de la tech proposera plus de 40 sessions immersives, couvrant l’innovation technologique, le financement des start-up, les stratégies de scaling et les politiques publiques favorables à l’écosystème numérique africain.

L’événement s’annonce comme un catalyseur majeur pour l’Afrique, avec des keynotes inspirantes, des ateliers pratiques, des pitchs de start-up et des networking sessions pour tisser des partenariats transcontinentaux.

Dans un contexte où le continent accélère sa transformation digitale, Tech Revolution Africa vise à positionner Lagos comme hub incontournable, reliant talents locaux et capitaux globaux pour propulser l’entrepreneuriat africain vers de nouveaux horizons.

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Femmes et numérique : la BAD déploie un nouvel outil panafricain

12. Januar 2026 um 16:10

La Banque africaine de développement (BAD) a publié un manuel pratique de commerce électronique spécifiquement conçu pour les femmes entrepreneures africaines. Et ce, en partenariat avec le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Intitulé « Manuel de commerce électronique pour les femmes entrepreneures africaines », ce guide vise à renforcer l’autonomisation économique des femmes en leur offrant les outils nécessaires pour réussir dans l’économie numérique. Disponible gratuitement en français, anglais et portugais, il est accessible sur la plateforme « 50 Million African Women Speak »(50MAWS) à l’adresse www.womenconnect.org.

Le manuel couvre l’ensemble du parcours entrepreneurial numérique : fondamentaux du e-commerce en Afrique; marketing digital; gestion des médias sociaux; présentation des principales places de marché africaines (Jumia, Takealot, EdenSouk, ANKA, Kilimall); création d’une boutique en ligne; logistique; cybersécurité et conformité réglementaire. Il s’appuie sur des études de cas réels de femmes entrepreneures du Malawi, du Congo-Brazzaville, du Burkina Faso et du Nigeria, dont certaines réalisent plus de 75 % de leurs ventes via des plateformes numériques.

Ce document s’inscrit dans le cadre de la stratégie Genre (2021–2025) et de la stratégie décennale (2024–2033) de la BAD, qui placent l’autonomisation des femmes au cœur du développement inclusif. Il fait suite à un programme de renforcement des capacités ayant mobilisé mille femmes entrepreneures de 34 pays, soutenu par une subvention du gouvernement japonais via le mécanisme PHRDG.

« Le commerce électronique offre aux femmes entrepreneures une opportunité sans précédent de transcender les frontières géographiques, de réduire les coûts opérationnels et d’accéder à des chaînes de valeur mondiales », a souligné le Dr. Jemimah Micere Njuki, Directrice du Département Genre, Femmes et Société civile à la BAD.

Avec un taux d’entrepreneuriat féminin de 25,6 % (le plus élevé au monde) et un marché africain du e-commerce estimé à 277,1 milliards de dollars en 2023, ce manuel arrive à point nommé pour accompagner les femmes dans leur transformation numérique. Il sera diffusé via les programmes d’incubation soutenus par la BAD, notamment Fashionomics Africa et le Bootcamp pour les femmes entrepreneures africaines.

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Le Japon part à la conquête des terres rares sous-marines

12. Januar 2026 um 15:45

Le Japon vient de lancer une mission inédite pour explorer des boues marines riches en terres rares près de l’île isolée de Minamitori, à quelque 1 900 kilomètres au sud-est de Tokyo. À bord du navire de recherche Chikyu, équipé d’un système de forage de haute technologie, cette expédition d’un mois vise une première mondiale. A savoir : la remontée continue de sédiments sous-marins contenant des terres rares depuis une profondeur d’environ six kilomètres.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de Tokyo de réduire sa dépendance à la Chine pour l’approvisionnement en minéraux critiques, indispensables à la fabrication de véhicules électriques, de smartphones et d’équipements militaires…

« Après sept années de préparation, nous entrons enfin dans la phase de tests concrets. C’est un moment très émouvant », a déclaré Shoichi Ishii, responsable du projet soutenu par le gouvernement japonais. « Si cette technologie fonctionne, elle représentera une avancée majeure pour la diversification des approvisionnements du Japon en terres rares ».

Le Chikyu, qui transporte 130 membres d’équipage et chercheurs, devrait rentrer au port le 14 février. La réussite de cette mission constituerait une percée technologique importante. Ce qui ouvrira la voie à une production potentiellement nationale de ces ressources stratégiques.

Cette démarche intervient dans un contexte de tensions croissantes avec la Chine. Dernièrement, Pékin a interdit l’exportation vers le Japon de certains produits à usage civil et militaire, dont des minéraux critiques. Selon des informations de presse, les autorités chinoises auraient également commencé à restreindre plus largement leurs exportations de terres rares, bien que cela n’ait pas été officiellement confirmé. Les ministres des Finances du G7 doivent d’ailleurs discuter de cette question lors d’une réunion à Washington.

A rappeler que le Japon a déjà connu un précédent en 2010, lorsque la Chine avait suspendu ses exportations de terres rares, à la suite d’un différend territorial. Depuis, Tokyo a ramené sa dépendance d’environ 90 % à 60 %. Et ce, notamment grâce à des investissements à l’étranger, comme le partenariat entre Sojitz et l’australien Lynas Rare Earths; ainsi qu’au développement du recyclage et de procédés industriels moins gourmands en terres rares.

Le projet de Minamitori marque toutefois la première tentative d’exploitation domestique de ces ressources. « La solution la plus solide est de produire des terres rares au Japon même ». C’est ce qu’estime Takahide Kiuchi, économiste en chef du Nomura Research Institute. Il prévient cependant que, si les restrictions chinoises s’étendent à un large éventail de minéraux, les entreprises japonaises auront du mal à s’en affranchir rapidement.

Pour certaines terres rares lourdes, essentielles notamment aux aimants des moteurs de véhicules électriques et hybrides, la dépendance du Japon vis-à-vis de la Chine reste quasi totale. Ce qui représente un risque stratégique majeur pour son industrie automobile.

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Tuniform, l’alternative MENA aux géants du web pour les talents créatifs

12. Januar 2026 um 15:40

Tuniform est une plateforme numérique tunisienne lancée en 2023 à Tabarka par Yacine Aridhi, visant à monétiser les créateurs de contenu locaux en les plaçant au centre de la valeur. Telle est l’annonce du site Ecofin.

Elle connecte créateurs et fans via une inscription simple (Google ou e-mail), permettant la création d’espaces personnalisés pour du contenu exclusif comme publications, guides ou e-books.

Contrairement aux réseaux sociaux globaux, qui rendent la monétisation indirecte ou inadaptée aux marchés émergents (devises locales, paiements, réglementations), Tuniform offre une alternative régionale sans commissions ni frais cachés : les créateurs gardent 100 % de leurs revenus d’abonnements.

Adaptée à la génération Z en Tunisie, MENA et Afrique, elle stimule l’entrepreneuriat créatif par une expérience fluide, culturellement pertinente, favorisant engagement communautaire et autonomie. L’ambition : devenir leader de l’économie des créateurs dans les marchés émergents

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Médicaments vitaux introuvables : l’alerte des pharmaciens

12. Januar 2026 um 15:00

La pénurie de médicaments s’aggrave dans les pharmacies privées. En effet, plusieurs traitements essentiels sont désormais en rupture de stock. Et ce, en raison d’un déficit d’approvisionnement qui dure depuis plus de deux mois.

Dans ce cadre, la secrétaire générale du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, Thouraya Naifer, est montée au créneau, lundi 12 janvier. Elle affirme que certaines officines sont contraintes de puiser dans des stocks anciens datant de l’année dernière pour répondre aux besoins des patients, rapporte la TAP.

Elle poursuit en affirmant que les médicaments concernés incluent des traitements pour les pathologies thyroïdiennes, des médicaments destinés aux troubles bipolaires et à l’hyperactivité, ainsi que des antalgiques puissants, notamment la morphine utilisée dans la prise en charge des patients atteints de cancer.

Toujours selon Mme Naifer, ces médicaments sont majoritairement importés et ne disposent d’aucune alternative thérapeutique sur le marché tunisien actuellement. Ce qui accentue les difficultés pour les patients tunisiens.

Face à cette situation, l’Ordre des pharmaciens a saisi l’Agence nationale des médicaments et des produits de santé. Et ce, afin d’identifier les causes de cette pénurie et d’accélérer l’approvisionnement des médicaments manquants.

Affaire à suivre.

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Le CEPEX promeut l’or vert tunisien à Abidjan

12. Januar 2026 um 14:44

Le Centre de promotion des exportations (CEPEX), en collaboration avec l’ambassade de Tunisie en Côte d’Ivoire, organise le 29 janvier 2026 à Abidjan une journée de networking dédiée à la promotion de l’huile d’olive tunisienne.

Cette initiative du CEPEX vise à renforcer la présence des exportateurs tunisiens d’olives, d’huile d’olive et de produits dérivés sur le marché ivoirien – et pourquoi pas des autres marchés de la sous-région ouest-africaine -, à travers des rencontres avec les principaux importateurs et acteurs institutionnels du secteur.

L’événement mettra en avant la qualité de l’huile d’olive tunisienne à travers des présentations, des interventions d’exportateurs et des séances de dégustation. Les entreprises intéressées sont invitées à déposer leurs supports promotionnels au siège du CEPEX; et ce, avant le 15 janvier 2026.

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