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Les échanges tuniso-saoudiens ont atteint 1,14 Mrd de dinars en 2025

25. April 2026 um 21:43

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Arabie saoudite ont atteint 1 143,6 millions de dinars en 2025, dont 276,2 millions de dinars d’exportations tunisiennes, selon le Centre de promotion des exportations (CEPEX).

Cette dynamique s’inscrit dans une volonté des deux pays de renforcer les relations économiques bilatérales et de diversifier les échanges, essentiellement dans des secteurs à forte valeur ajoutée tels que l’agroalimentaire, les industries mécaniques, les services, ainsi que les industries pharmaceutiques et de matériel médical.

C’est dans ce contexte qu’une délégation de la société saoudienne Taghrid International Limited a effectué une visite en Tunisie du 22 au 25 avril 2026 afin d’explorer des partenariats avec des entreprises tunisiennes, en particulier dans le domaine pharmaceutique. Cette mission fait suite aux recommandations du forum tuniso-saoudien sur l’investissement tenu à Riyad en décembre 2025.

La visite vise à renforcer la coordination avec les acteurs tunisiens du secteur et à soutenir leurs exportations vers le marché saoudien. Elle comprend des rencontres avec des institutions publiques et professionnelles, ainsi que des visites d’entreprises spécialisées pour évaluer leurs capacités de production et leur conformité aux normes internationales.

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STIP : bond de la production, mais chute des exportations

25. April 2026 um 16:42

La Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques (STIP) enregistre une baisse de son chiffre d’affaires total de 11,6 % au premier trimestre 2026 par rapport à la même période de l’exercice 2025, sous l’effet d’un effondrement quasi-total de ses ventes à l’export, consécutif à la dissolution d’un organisme réglementaire algérien, son marché principal à l’export.

Le chiffre d’affaires à l’export de la STIP a chuté de 90,1 % sur la période, en raison du décalage des chargements vers l’Algérie provoqué par la dissolution de l’ALGEX, l’organisme qui octroyait les autorisations d’importation dans ce pays.

À l’opposé, le chiffre d’affaires local de la société a progressé de 9,3 % par rapport au premier trimestre 2025, reflétant une orientation positive des ventes sur le marché domestique.

La STIP fait état par ailleurs d’une hausse de sa production de 26,931% sur la même période de référence.

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IA et Legacy bancaire : une transition stratégique pour les banques publiques tunisiennes

25. April 2026 um 15:15

À l’horizon 2026‑2030, la Tunisie s’engage dans une nouvelle phase de modernisation économique et financière, au sein de laquelle la transformation digitale occupe une place centrale. Dans ce contexte, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans le secteur bancaire apparaît moins comme une rupture technologique que comme une évolution stratégique progressive, en particulier pour les banques publiques, dont la mission dépasse largement la seule logique de performance commerciale.

 

Dans le secteur bancaire, le terme Legacy renvoie aux systèmes informatiques historiques qui assurent les fonctions vitales : gestion des comptes, exécution des paiements, octroi de crédits, suivi des engagements et production réglementaire. Ces systèmes ont été conçus pour garantir avant tout la sécurité, la traçabilité et la continuité du service.

En Tunisie, cette infrastructure historique demeure au cœur du système financier. Les banques publiques portent une part significative de l’activité bancaire nationale et jouent un rôle déterminant dans le financement du secteur public et de l’économie réelle. Cette centralité confère au Legacy un caractère fondamentalement systémique. Au‑delà de la technologie, ces systèmes incarnent une mémoire bancaire profonde : connaissance accumulée des cycles économiques, expérience du risque et compréhension fine des spécificités du tissu productif national. Dans un environnement caractérisé par des tensions macroéconomiques persistantes et une vigilance réglementaire accrue, la valeur d’un système bancaire ne se mesure pas uniquement à sa modernité, mais avant tout à sa capacité de résilience. La modernisation ne peut donc raisonnablement s’opérer par rupture, mais par évolution maîtrisée.

L’IA comme outil d’augmentation de la décision

Les diagnostics établis aussi bien au niveau national qu’international convergent sur un point : l’amélioration de la gestion du risque demeure l’un des enjeux structurels des banques publiques. Les niveaux de créances classées, bien que progressivement maîtrisés par les efforts de supervision et de provisionnement, restent un facteur de fragilité qui appelle des outils d’anticipation plus performants.

Dans ce contexte, l’intelligence artificielle s’impose non comme un substitut aux processus existants, mais comme un outil d’augmentation de la décision. Elle permet d’exploiter plus finement les données disponibles, de détecter des signaux faibles et d’améliorer l’anticipation des risques, tout en laissant au système Legacy l’exécution des opérations, le contrôle et l’auditabilité des décisions. Cette approche graduelle est cohérente avec la nature institutionnelle des banques publiques, où la responsabilité demeure humaine, traçable et pleinement assumée. Elle permet d’introduire l’innovation sans fragiliser les équilibres existants.

Des cas d’usage alignés avec les priorités économiques

L’intégration de l’IA trouve des applications naturelles dans plusieurs domaines clés. En matière de crédit, l’exploitation avancée des données historiques et sectorielles permet d’affiner l’analyse du risque et de mieux cibler les financements. Les décisions demeurent institutionnelles, mais s’appuient sur une lecture plus objective et prédictive, au service du financement des PME et des projets structurants.

Sur le plan de la gestion des risques et du recouvrement, les outils analytiques facilitent l’identification précoce des fragilités, la priorisation des actions et l’optimisation des stratégies de restructuration. Dans un système bancaire fortement engagé dans le financement du secteur public et parapublic, ces leviers contribuent directement à la solidité des bilans.

La lutte contre la fraude constitue également un champ d’application pertinent. En analysant les flux issus des systèmes existants, l’IA renforce la détection d’anomalies tout en respectant les exigences de contrôle interne et de conformité.

Enfin, dans la relation client, les outils intelligents répondent à l’évolution rapide des usages. Dans un pays où le niveau de connectivité et la pénétration du smartphone sont désormais élevés, l’IA permet une amélioration de l’expérience bancaire sans altérer le cœur transactionnel.

Une transition cohérente avec la trajectoire nationale 2026‑2030

L’intégration de l’IA dans les banques publiques ne s’inscrit pas en marge des politiques publiques. Elle s’aligne sur les orientations nationales visant à renforcer la gouvernance des données, moderniser l’action publique et soutenir une croissance économique plus inclusive.

À l’horizon 2026‑2030, une trajectoire progressive s’impose : structuration de la gouvernance data, déploiement de projets pilotes à forte valeur ajoutée, consolidation des usages validés, puis intégration de l’IA dans les outils de pilotage stratégique. Cette séquence permet de concilier ambition technologique, discipline budgétaire et maîtrise du risque.

Moderniser sans fragiliser

Pour les banques publiques tunisiennes, l’enjeu n’est ni la course technologique ni la rupture systémique. Il s’agit de renforcer l’efficacité, la transparence et la qualité de la décision, sans compromettre la stabilité et la confiance qui fondent leur rôle dans l’économie nationale.

Dans cette perspective, le Legacy n’est ni un frein ni un vestige du passé. Il constitue au contraire la condition même d’une intégration responsable, progressive et souveraine de l’intelligence artificielle. C’est dans cet équilibre (entre héritage institutionnel, intelligence des données et vision stratégique) que se dessine la banque publique tunisienne de demain.

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BCT: La monnaie en circulation atteint près de 28 milliards de dinars

25. April 2026 um 14:15

Les revenus cumulés du travail ont poursuivi leur progression au 20 avril 2026, en hausse de 5,6% sur un an pour dépasser 2,6 milliards de dinars, selon les derniers indicateurs monétaires et financiers publiés par la Banque centrale de Tunisie.

Dans le même temps, les recettes touristiques ont également enregistré une hausse de 4,4%, atteignant près de 1,8 milliard de dinars, contre 1,7 milliard un an plus tôt.

Ces deux sources de recettes ont permis de couvrir le service de la dette extérieure à hauteur de 182%, alors que celui-ci s’est établi à 2,4 milliards de dinars.

Les réserves nettes en devises ont, elles aussi, progressé de 12%, passant de 22,4 milliards de dinars, soit l’équivalent de 98 jours d’importation, au 24 avril 2026, à 25,1 milliards de dinars, correspondant à 104 jours d’importation.

Par ailleurs, les billets et pièces en circulation continuent d’augmenter depuis plusieurs mois. Ils ont frôlé les 28 milliards de dinars au 23 avril 2026, contre 23,4 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 19%.

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STEG: 500 000 compteurs intelligents en vue pour 2026

25. April 2026 um 13:45

 Imaginez pouvoir suivre votre conso d’électricité et de gaz en temps réel, sans estimations approximatives. Telle est   l’ambition  de la STEG, qui prévoit de déployer plus de 500 000 compteurs intelligents en 2026. En effet, dites adieu aux   relevés hasardeux. 

Selon des chiffres publiés par la STEG ce samedi, le plan prévoit l’installation de 340 000 compteurs électriques intelligents (basse tension), 140 000 compteurs de gaz intelligents (basse pression), ainsi que 24 577 compteurs pour l’électricité en moyenne tension et les gros consommateurs.

Tout débutera via  les zones pilotes, comme le Kram, le Grand Tunis,  Béja, Sousse, Sidi Bouzid, Sfax et Kerkennah pour les compteurs basse tension et pression. Et puis viendra le tour du reste du pays pour les plus puissants.

À long terme, ce projet renforcera la gestion du réseau national d’électricité et de gaz via un centre de supervision avancé et un système d’information dédié aux professionnels, garantissant une collecte automatisée des données.

Il convient de noter que la machine est déjà lancée : à Sfax et Kerkennah, plus de 20 000 compteurs basse tension/gaz posés fin mars ; 30 000 à Sousse et Sidi Bouzid ; 36 000 au Kram et Béja. Parti d’une phase test en 2024, le projet explose maintenant vers les 500 000 unités,  un vrai pilier de la transition énergétique. 

Résultat ? Une facturation limpide, un suivi en direct, une maintenance optimisée et un réseau plus intelligent, efficace et transparent.

 

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Je suis toujours très heureux que Trump ignore où se situe la Tunisie !

25. April 2026 um 13:22

Nous assistons impuissants à la plus grande partie de poker menteur du 21ème siècle. Cette partie, qui s’est imposée au monde entier, nous concerne même si nous n’en ressentons pas les inconvénients immédiatement. La crise des Subprimes, déjà presque 20 ans, n’a que très peu touché la Tunisie mais nous ne nous en sommes toujours pas remis.

Dans notre petit pays, les temps d’approche des risques systémiques sont très longs car nous sommes en bout de piste ! Mais alors que les autres, ceux qui ont pris les problèmes en pleine face, ont réagi en se créant les moyens de  ré-actions rapides, nous ne trouvons pas encore les ressources, dans quelques domaines que cela soit, pour réagir rapidement. Ne vantons pas notre « résilience ». C’est un joli mot « technique » qui  ne sert qu’à masquer notre fragilité à réagir. Trump joue au Poker menteur face à des Nations qui ont inventé les échecs et, en se déplaçant plus vers l’Est, le jeu de Go.

Que peut faire la Tunisie même avec ses milliers de think tanks, en deux équipes, dopés au café et à la chicha, sinon tirer les cartes de l’avenir. Chez nous ce jeu s’appelle la Chkobba. EmbarGo, contre embarGo ; c’est surprenant, ces deux mots se termine par GO comme notre deuxième jeu ! Pour le côté « Poker menteur », nos deux principaux antagonistes sont à égalité mais nous ne sommes malheureusement qu’en quart de finale.

Ce n’est pas encore la fin de partie, le « Pot » doit encore monter… et chacun d’avancer ses propres règles. Espérons que d’autres joueurs ne voudront pas s’installer à la table. N’oublions pas, entre autres Partenaires, que la seule et unique base Chinoise à l’étranger se trouve justement sur le détroit de Bab el-Mandeb à Djibouti, porte d’entrée du canal de Suez ; sacré joker lorsque l’on regarde la carte de la région.!

Nos joueurs n’ont pas les mêmes armes, n’ont pas les mêmes délais pour négocier et pourtant il leur faudra bien trouver une solution respectant les attentes de chacun, et maintenant le monde entier s’y trouve convié -par obligation !

– Pat ou Mat cela prendra sans doute encore du temps ! pourvu que d’ici là l’échiquier ne soit pas renversé.

Le jeu d’échec fut inventé en Inde sous le nom de Chaturanga et arriva en Perse vers le 6ème siècle sous le nom de Chatrang, le monde arabe y joue donc depuis plus de 1 500 ans ; bel apprentissage pour apprendre à « Tuer le Roi ».

Le jeu de GO, originaire de Chine 2500 avant notre ère revendique fièrement son ancienneté. Après avoir conquis la Corée et le Japon, il s’est développé dans le monde entier ; c’était déjà « la Conquête des territoires ».

Le Poker :

–  développé sur les bases du jeu Persan AS- Nas, né au 16ème siècle

–  Adapté, avec sagesse en augmentant le nombre de cartes, sous le nom de Poque en France au 17ème siècle.

–  Emerge réellement aux USA au 19ème siècle. Jeu de saloons à l’époque du Farwest et de ses pistoleros. Son nom viendrait de l’allemand POCHEN qui veut dire « FRAPPER » … Prémonitoire ? mais encore un peu jeune, pas plus de 3 siècles !

Malheureusement, ce qui n’était que des jeux d’Esprit sont devenus des armes de guerre et ce n’est pas très encourageant pour le reste du monde. Et nous en faisons partie !  Il ne nous reste qu’a compter les points – en spectateurs attentifs mais impuissants – en espérant (toujours l’Espoir qui vient du Ciel !) – que le bon sens parviendra à trouver de nouveaux équilibres qui nous permettront de survivre.

Notre futur développement ne pourra s’inscrire que dans une nouvelle ère de stabilité mondiale. Alors RÊVONS !

Mohamed Ettounsi

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Progression de 5,6 % des revenus du travail cumulés

25. April 2026 um 12:59

Les revenus du travail cumulés ont enregistré une hausse de 5,6 %, depuis le début de l’année jusqu’au 20 avril 2026, pour dépasser les 2,6 milliards de dinars, en comparaison avec la même période de 2025, selon les indicateurs monétaires et financiers de la Banque centrale de Tunisie (BCT), publiés vendredi 24 avril.

Idem pour les recettes touristiques qui ont progressé de 4,4 %, à 1,8 milliard de dinars, à la date du 20 avril 2025, contre 1,7 milliard de dinars, une année auparavant.

L’ensemble de ces recettes est en mesure de couvrir les services de la dette extérieure (lesquels ont atteint les 2,4 milliards de dinars)…

Pour ce qui est des avoirs nets en devises, ils ont enregistré une évolution de 12 %, passant de 22,4 milliards de dinars (soit 98 jours d’importation), à la date du 24 avril 2025, à 25,1 milliards de dinars (104 jours d’importation), actuellement.

En ce qui concerne les billets et monnaies en circulation, ils poursuivent leur tendance haussière, depuis plusieurs mois, pour avoisiner les 28 milliards de dinars, jusqu’au 23 avril 2026, contre 23,4 milliards de dinars, une année auparavant, ce qui représente une augmentation de 19 %.

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Les jardins d’enfants alertent sur l’avenir du secteur

25. April 2026 um 12:48

La Chambre nationale des jardins et crèches d’enfants a tenu, vendredi 24 avril 2026, une conférence de presse au siège de l’UTICA, présidée par Nabiha Kamoun Tlili, en présence de plusieurs membres de la chambre. Elle y a dénoncé les difficultés qui menacent la pérennité du secteur, dans un contexte marqué par l’absence de réponses aux revendications des professionnels.

Dans un communiqué publié à l’issue de cette conférence, Nabiha Kamoun Tlili tire la sonnette d’alarme sur une concurrence déloyale à laquelle fait face le secteur. Dans ce cadre, elle appelle le ministère de l’Éducation à renforcer les contrôles, notamment l’ouverture de classes pour les enfants de quatre ans, jugée contraire à la réglementation.

La présidente de la chambre rappellera au passage que la création du cours préparatoire en 2001, initialement limité aux zones sans jardins d’enfants, mais généralisé par la suite. Et selon elle, cette mesure a contribué au recul du secteur, avec une baisse du nombre d’établissements de 6 020 en 2024 à 5 520 aujourd’hui.

La conférence a mis en lumière l’éparpillement du dossier de la petite enfance entre cinq ministères. Cela nuit à une politique cohérente centrée sur l’intérêt de l’enfant.

Pour leur part, les intervenants ont plaidé pour la création de jardins d’enfants publics, particulièrement dans les régions intérieures, et ont aussi appelé à un accès rapide au programme « Rawdhatouna fi houmetna ». Enfin, ils demandent une aide pour les enfants autistes, un renforcement des contrôles et une lutte contre les structures anarchiques.

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SANIMED affiche 6,6 MDT de revenus malgré une baisse de 9 %

25. April 2026 um 12:35

SANIMED a réalisé un chiffre d’affaires global de 6 581 mDT au premier trimestre 2026; un niveau en baisse de 9 % par rapport à la même période de 2025, selon les indicateurs d’activité arrêtés au 31 mars 2026.

Le chiffre d’affaires local atteint 3 862 mDT au premier trimestre 2026, contre 3 678 mDT un an plus tôt. Cela représente une hausse de 5 %. L’entreprise explique cette évolution par la résilience du marché intérieur dans un environnement économique difficile.

Recul de l’activité export

Le chiffre d’affaires export s’établit à 2 719 mDT au premier trimestre 2026, contre 3 587 mDT en 2025. Il recule ainsi de 24 %. SANIMED précise que la demande ne baisse pas. Le carnet de commandes export reste important. L’entreprise attribue ce recul à des retards dans le déblocage des crédits de gestion au niveau du système bancaire. Ces retards freinent le rythme habituel de l’activité export.

Forte progression de la production

La production progresse de 14 % au premier trimestre 2026. Elle atteint 7 230 mDT contre 6 315 mDT en 2025. Cette hausse s’explique par une meilleure utilisation des équipements et une optimisation des capacités industrielles. SANIMED indique que cette évolution accompagne la montée en régime de l’outil de production. Elle doit aussi permettre la constitution d’un stock minimum pour répondre aux commandes export. Les investissements s’élèvent à 130 mDT au premier trimestre 2026. Ils progressent de 19 % par rapport à la même période de 2025.

Endettement et structure financière

Les engagements bancaires atteignent 113 095 mDT au 31 mars 2026. Ils s’élevaient à 112 615 mDT à fin 2025. SANIMED rappelle que l’augmentation de capital a été réalisée en décembre 2025. La société précise aussi que la restructuration des dettes bancaires est en cours de mise en place. Elle intervient après l’obtention des accords et autorisations nécessaires.

L’entreprise anticipe une amélioration progressive de sa structure financière. Elle vise un meilleur équilibre entre ressources propres et endettement.

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Ouverture des candidatures au programme Fulbright pour Étudiants Étrangers 2027

25. April 2026 um 12:23

L’Ambassade des États-Unis en Tunisie annonce l’ouverture des candidatures au Programme Fulbright pour Étudiants Étrangers pour l’année 2027.

Le programme Fulbright en bref

Le programme Fulbright est le programme phare d’échanges académiques internationaux parrainé par le gouvernement des États-Unis. Mis en œuvre en partenariat avec plus de 160 pays à travers le monde, il offre des opportunités académiques et culturelles uniques et transformatrices. Les participants peuvent étudier, mener des recherches et contribuer à la résolution de défis mondiaux complexes.

Les boursiers, qui incarnent l’excellence académique et le potentiel de leadership, sont sélectionnés sur la base de leur mérite académique et de leurs qualités de leadership. Ce programme soutient les étudiants en master et doctorat, les jeunes professionnels et les chercheurs internationaux, leur permettant d’étudier ou de mener des recherches aux États-Unis pendant une année ou plus, au sein d’universités américaines ou d’autres établissements d’enseignement.

Les participants enrichissent les États-Unis en partageant leur culture et leurs traditions avec les Américains, tout en approfondissant leur connaissance de la société, des valeurs et de la culture américaines.

Ce que couvre la bourse

La bourse inclut :
La prise en charge des frais de scolarité et des frais obligatoires ;
Une allocation mensuelle pour couvrir des frais de subsistance raisonnables ;
Un régime d’assurance santé limité.

Qui peut postuler ?

Les candidats doivent remplir les conditions suivantes :
Être citoyens ou résidents permanents tunisiens (détenant un passeport tunisien) ;
Ne pas être citoyens américains ou résidents permanents légaux des États-Unis ;
Résider en Tunisie pendant toute la durée du processus de candidature, de sélection, de nomination et de placement ;
Être titulaires d’un diplôme de licence équivalent au bachelor américain (4 ans après le baccalauréat), délivré par un établissement accrédité, avant le début du programme ;

Avoir un excellent parcours académique ;
Avoir peu ou pas d’expérience préalable d’études ou de vie aux États-Unis (préférence accordée) ;
Maîtriser l’anglais ou pouvoir suivre un programme de langue anglaise de longue durée (LTE) avant le début du programme.
La candidature est ouverte à la plupart des domaines d’études, y compris les sciences humaines, les sciences sociales, les sciences, la technologie et l’ingénierie. Les programmes cliniques (médecine, soins infirmiers) ne sont pas autorisés, mais les programmes non cliniques (santé publique, administration des soins infirmiers) le sont.

Comment postuler ?
Les participants sont sélectionnés dans le cadre d’une compétition ouverte fondée sur le mérite, tenant compte du potentiel de leadership, de l’excellence académique et de la capacité d’adaptation à la vie aux États-Unis.

D’après communiqué

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Coupe du monde 2026 : un cadeau empoisonné pour Giorgia Meloni ?

25. April 2026 um 12:10

A quelques mois de la Coupe du monde 2026 qui sera organisée sur le sol nord-américain (Etats-Unis, Mexique et Canada), un conseiller proche de Donald Trump propose d’exclure l’Iran du Mondial … pour repêcher l’Italie. Eclairage sur une mascarade politique qui dépasse largement le cadre du ballon rond.

 

Qui l’eût imaginé un instant ? Pour apaiser les tensions entre Donald Trump et la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, mises à mal par les attaques du président américain contre le pape Léon XIV au sujet de la guerre en Iran, un conseiller aurait glissé à l’oreille du président américain une idée pour le moins farfelue : offrir à l’Italie un billet pour le Mondial en évinçant la sélection iranienne de la compétition.

Tour de passe-passe

Rembobinage des faits. Pour la troisième fois consécutive après une défaite aux tirs au but face à la Bosnie-Herzégovine (1-1, 4 tab à 1) en finale des barrages de qualification de la zone Europe, l’Italie ne sera pas au rendez-vous du plus important événement footballistique planétaire. Un traumatisme pour une cette grande nation de football avec une telle histoire et un tel palmarès (quatre fois championne du monde : 1934, 1938, 1982 et 2006).

Entre temps, l’Iran s’était qualifié pour une quatrième Coupe du Monde consécutive l’année dernière. Sauf que, après le début de la guerre, la République islamique a demandé à la FIFA de délocaliser ses trois matchs de poule prévus aux États-Unis au Mexique pour éviter au maximum les tensions et assurer la sécurité des joueurs iraniens. Une proposition déjà rejetée par l’instance mondiale du football.

D’après le calendrier officiel, l’Iran doit disputer ses trois matches du groupe G aux États-Unis, coorganisateurs du tournoi avec le Mexique et le Canada : à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande (16 juin) et la Belgique (21 juin) puis à Seattle contre l’Égypte (27 juin). De plus, son camp de base durant le tournoi est censé être situé à Tucson, en Arizona.

Une proposition saugrenue

Et si, à quelques mois de l’entame de la Coupe du monde 2026, l’Italie était, par miracle, repêchée pour participer au tournoi ? L’Italie prendrait tout simplement la place de l’Iran, dont la participation est encore assez floue. Quoi de plus simple, il fallait juste y penser…

Justement, selon le Financial Time dans son édition du mercredi 22 avril, un proche conseiller du président américain, Paolo Zampolli, avoue avoir suggéré à Trump et à Gianni Infantino (le patron de la FIFA, ndlr) que l’Italie remplace l’Iran à la Coupe du Monde. « Je suis d’origine italienne et ce serait un rêve de voir l’Italie dans un tournoi disputé aux États-Unis. Avec quatre titres de champions du monde, l’Italie a le pedigree pour justifier son inclusion lors du prochain Mondial ».

« Je me sentirais offensé »

Réponse cinglante et altière de l’Italie qui a rejeté cette drôle proposition : « Premièrement, je ne pense même pas que cela soit possible. Deuxièmement, je me sentirais offensé. Aller à la Coupe du monde, cela se mérite », a réagi Luciano Buonfiglio, le président du CONI (Comité national olympique italien).

Une position reprise en chœur par le ministre des Sports et de la Jeunesse, Andrea Abodi, pour qui « un repêchage pour l’Italie en Coupe du Monde n’est pas approprié. On se qualifie sur le terrain », a-t-il indiqué.

Les liaisons dangereuses

Mais quelle a été la réponse de la FIFA ? Pas question, ont indiqué des sources au sein de la plus haute instance footballistique mondiale qui ont évoqué un scénario « irréalisable », avançant que même si la sélection iranienne venait à se désister, c’est une équipe de la Confédération asiatique de football qui devrait prendre sa place.

« L’Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer », a tranché pour sa part le patron de la FIFA,  Gianni Infantino. Pour se racheter de sa proximité douteuse avec Donald Trump à qui il avait remis en décembre dernier le tout premier « Prix de la paix de la FIFA » ?

A noter que depuis sa première visite au Bureau ovale en 2018, pendant le premier mandat de Trump, Infantino a été vu avec le président au Forum économique de Davos, lors de la signature à Washington des accords d’Abraham et même en tant qu’invité lors de la deuxième investiture de Trump en janvier.

Troublant !

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Pékin serre la vis budgétaire malgré les turbulences géopolitiques

25. April 2026 um 11:34

La Chine a réduit ses dépenses publiques en mars, alors que son économie se redressait en ce début d’année, malgré les perturbations causées par la guerre en Iran.

Une mesure générale des dépenses publiques a chuté de 2,5 % le mois dernier par rapport à l’année précédente, soit la plus forte baisse depuis octobre, selon les calculs de Bloomberg basés sur les données du département du Trésor publiées vendredi 24 avril.

La deuxième économie mondiale a connu une croissance plus rapide que prévu au premier trimestre, inversant le ralentissement observé en fin d’année dernière grâce à un net renforcement du secteur manufacturier. Le conflit au Moyen-Orient n’a jusqu’à présent pas constitué une menace sérieuse pour la Chine, grâce notamment aux efforts déployés par le passé pour renforcer sa sécurité énergétique.

La reprise inattendue de la croissance pourrait avoir réduit le besoin de mesures de soutien budgétaire supplémentaires, au-delà de celles déjà prévues dans le budget de cette année. Les décideurs politiques se montrent également plus prudents quant à l’extension de ce soutien, compte tenu des inquiétudes croissantes concernant la dette publique et la baisse des recettes de l’État.

Dans le même temps, la pression sur Pékin diminue après la réduction de son objectif de croissance annuel à 4,5 %-5 %, soit l’objectif le moins ambitieux depuis 1991.

Toutefois, la guerre au Moyen-Orient pourrait encore compliquer les plans de relance économique, car le blocus du détroit d’Ormuz – voie maritime essentielle pour l’énergie – fait grimper les prix du pétrole et pourrait affaiblir la demande d’exportations chinoises.

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Un million de touristes indonésiens en Tunisie!

25. April 2026 um 11:23

L’ambassadeur d’Indonésie en Tunisie, Zuhairi Misrawi, annonce un programme visant à attirer un million de touristes indonésiens en Tunisie. C’était lors d’une interview à l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), vendredi le 24 avril, à l’occasion de la désignation de l’Indonésie comme invitée d’honneur de la 40e édition du Salon international du livre de Tunis.

Le diplomate affirme que près de 30 millions de touristes indonésiens voyagent chaque année vers différentes destinations à travers le monde, dont un nombre croissant se rend en Tunisie. Les régions de l’ouest, le littoral ainsi que le sud du pays figurent parmi les destinations les plus prisées, la Tunisie étant reconnue pour la richesse de son patrimoine et la beauté de ses paysages.

Concernant la coopération dans les secteurs du livre, de l’édition et de la traduction, l’ambassadeur a indiqué qu’une vingtaine d’hommes d’affaires indonésiens sont attendus au salon. Selon lui, la coopération bilatérale ne se limite pas à la signature d’accords, mais repose aussi sur des partenariats directs entre acteurs économiques. « Nous encourageons les partenariats directs entre hommes d’affaires, car ils offrent davantage d’opportunités aux créateurs et aux écrivains pour diffuser leurs œuvres à travers les maisons d’édition », a-t-il conclu.

D’ailleurs, sur le plan économique, Zuhairi Misrawi, souligne que les échanges commerciaux entre les deux pays ont fortement progressé ces dernières, passant de moins de 100 millions de dollars en 2022 à 350 millions de dollars aujourd’hui.

Dans ce cadre, il a précisé que la Tunisie exporte vers l’Indonésie environ 10 000 tonnes de produits, comprenant des dattes, de l’huile d’olive, de la harissa ainsi que des produits de la mer.

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Forte progression des exportations de l’huile d’olive conditionnée tunisienne

25. April 2026 um 10:20

Les exportations d’huile d’olive conditionnée tunisienne ont atteint 340 millions de dinars à fin mars 2026, en hausse de 69 % sur un an, selon des données publiées par le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie.

Au cours du premier trimestre, les volumes exportés ont dépassé 20 000 tonnes, ce qui constitue une progression de 95 % par rapport à la même période de 2025, où ils s’élevaient à environ 11 000 tonnes.

La Jordanie se positionne comme le principal marché d’exportation de l’huile d’olive conditionnée tunisienne avec une part de 33 %, suivie du Canada (26 %), des États-Unis (23 %), du Royaume-Uni (4 %) et de l’Arabie saoudite (4 %)

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Partenariat : la BEI satisfaite de ses projets en Tunisie

25. April 2026 um 10:09

Le directeur de la coopération pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord à la Banque européenne d’investissement (BEI), Ulrich Brunnhuber, se dit satisfait du niveau de la coopération entre son institution et la Tunisie, et les progrès enregistrés dans la mise en œuvre des projets. Il a fait cette déclaration lors d’une entrevue avec le ministre de l’Economie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, jeudi 23 avril 2026.

Ulrich Brunnhuber est en visite de travail en Tunisie dans le cadre du suivi du portefeuille des projets de coopération entre l’institution financière et la Tunisie.

Le ministre de l’Economie a, à cette occasion, souligné l’importance de cette rencontre et l’opportunité qu’elle offre pour évaluer l’état d’avancement de la réalisation des projets auxquels la banque contribue au financement, en plus de renforcer la coordination et intensifier les efforts afin de garantir leur achèvement dans les meilleures conditions et dans les délais impartis.

Il faut du reste rappeler que la BEI finance des projets stratégiques en Tunisie, dont l’éducation, les transports, l’énergie et l’aménagement urbain.

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Transport maritime : le commerce mondial sous tension extrême

25. April 2026 um 09:51

Selon l’Autorité du canal de Panama, des entreprises ont déboursé jusqu’à 4 millions de dollars pour transiter par cette voie de navigation, le détroit d’Ormuz étant de facto fermé, ce qui a provoqué un « choc » dans les flux commerciaux mondiaux.

Alors que le transit par le canal se fait généralement à prix fixe sur réservation, les entreprises sans réservation peuvent traverser le canal en payant un supplément via une vente aux enchères des places disponibles, qui sont attribuées au plus offrant, leur évitant ainsi d’attendre des jours au large de Panama City, la capitale.

Le prix moyen du passage du canal se situe entre 300 000 et 400 000 dollars, selon le navire. Auparavant, pour bénéficier d’un passage plus rapide, les compagnies payaient un supplément de 250 000 à 300 000 dollars. Ces dernières semaines, ce surcoût moyen a explosé pour atteindre près de 425 000 dollars.

Selon l’Associated Press, ce prix a explosé ces dernières semaines suite au double blocus imposé par l’Iran et les États-Unis sur le détroit d’Ormuz… De plus en plus de navires transitent par le canal de Panama, les cargaisons étant redirigées et les acheteurs s’approvisionnant dans d’autres pays afin d’éviter le commerce via la route désormais dangereuse du Moyen-Orient.

« Avec tous ces bombardements, ces missiles, ces drones… les entreprises trouvent plus sûr et moins coûteux de passer par le canal de Panama », a déclaré l’avocat et analyste dans la ville de Panama, Rodrigo Noriega. « Tout cela perturbe les chaînes d’approvisionnement mondiales ». Il a ajouté que le gouvernement panaméen maximise ce qu’il peut tirer du canal de Panama…

Cependant, tout en engrangeant davantage de revenus grâce aux nouveaux points de passage, le gouvernement panaméen a également été touché par des troubles géopolitiques. Mercredi 22 avril, le ministère des Affaires étrangères du pays a accusé l’Iran d’avoir illégalement arraisonné un navire battant pavillon panaméen appartenant à la compagnie italienne MSC Francesca dans le détroit d’Ormuz. « Ceci constitue une grave atteinte à la sécurité maritime et une escalade inutile à un moment où la communauté internationale plaide pour l’ouverture du détroit d’Ormuz à la navigation internationale sans menaces ni coercition d’aucune sorte », indique un communiqué.

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Tunisie-Libye : nouvelles opportunités d’affaires

25. April 2026 um 09:33

La 6e édition du Salon africain de la construction et de l’équipement se tiendra du 2 au 5 mai 2026  à Misrata (Libye), avec le soutien des ministères libyens de l’Industrie, de l’Économie et des Transports. Piloté par la Chambre de commerce et d’industrie de Sfax, cet événement clé proposera un forum économique et des rencontres BtoB.

Les organisateurs de l’événement assurent que d’importants investisseurs régionaux et mondiaux y sont attendus. Sachant d’autre part que la Tunisie y sera représentée par 25 entreprises leaders en construction, ingénierie, maintenance et services connexes, contre 70 firmes libyennes, aux côtés de géants venant de Turquie, d’Égypte, d’Italie et d’Afrique. 

A rappeler que la Chambre de Sfax tisse des partenariats stratégiques (jumelages, missions multisectorielles) et événements phares comme MEDIBAT (19e édition en 2027), diversifiant les horizons d’export tunisiens tout en renforçant sa position privilégiée sur le marché libyen.

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Suspension des activités de la LTDH

25. April 2026 um 08:55

La Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme  (LTDH) a été informée, dans la soirée du 24 avril 2026, d’une décision faisant état de la suspension de ses activités pour une durée d’un mois.

Tout en réaffirmant son engagement total à respecter l’ensemble des dispositions légales et administratives en vigueur, la Ligue considère, dans l’hypothèse où cette décision serait confirmée, qu’il s’agit d’ »une mesure arbitraire et grave », constituant « une violation flagrante de la liberté d’association et de l’action associative », ainsi qu’ »une atteinte directe » à l’un des acquis démocratiques et des droits humains les plus importants pour lesquels les Tunisiennes et les Tunisiens ont lutté.

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Grâce à l’huile d’olive : bilan positif pour la balance commerciale alimentaire

24. April 2026 um 14:50

La balance commerciale alimentaire a enregistré un excédent de 798,3 MDT au cours des trois premiers mois de l’année 2026 contre un excédent de 615,7 MDT durant la même période de l’année précédente, d’après les données publiées, vendredi par l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI). Le taux de couverture s’est ainsi établi à 139,6% à fin mars 2026 contre 134,8% à fin mars 2025.

En termes de valeur, les exportations alimentaires ont enregistré une hausse de 17,9% alors que les importations ont augmenté de 13,9%. L’excédent enregistré est principalement expliqué par la croissance des exportations de l’huile d’olive (+38,1%), malgré la hausse des importations des céréales (+7,7%).

Les prix à l’exportation ont diminué de 3,6% pour l’huile d’olive, de 18,3% pour les tomates et de 6,7% pour les agrumes, tandis qu’ils ont augmenté de 6,6% pour les produits de la pêche et de 3,2% pour les dattes par rapport à la même période de l’année précédente.

Les prix à l’importation des produits céréaliers ont baissé de 15,6% pour le blé dur, de 9,9% pour le blé tendre et de 7,8% pour le maïs. En revanche, ils ont augmenté de 3,4% pour l’orge. Le prix du sucre a connu une hausse de 30,4%, alors que celui des huiles végétales a baissé de 1%. Le prix du lait et dérivés s’est aussi replié de 7,8%.

Rappelons que le déficit de la balance commerciale globale du pays a enregistré une hausse de 3,6% au cours des trois premiers mois de l’année 2026 s’établissant à -5 232,7 MDT contre -5 049,5 MDT à fin mars 2025.

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