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Heute — 13. Februar 2026Haupt-Feeds

BCE : pas de baisse de taux attendue en 2026

13. Februar 2026 um 10:06

Selon un sondage Reuters, la Banque centrale européenne (BCE) maintiendra ses taux d’intérêt inchangés au moins jusqu’à la fin de l’année 2026.

L’inflation a ralenti à 1,7 % en janvier, son plus bas niveau en 16 mois. Ce qui a incité certains responsables bancaires à mettre en garde contre le risque d’une baisse excessive et à affirmer que la BCE devrait se tenir prête à intervenir. Parallèlement, l’économie demeure résiliente.

Les économistes interrogés par Reuters du 9 au 12 février estiment que les taux d’intérêt resteraient inchangés, avec une croissance stable et une inflation proche de l’objectif.

La BCE a maintenu sa politique monétaire inchangée pour la cinquième fois consécutive lors de sa réunion de la semaine dernière et devrait continuer à le faire lors de ses prochaines réunions jusqu’en 2027, selon 66 des 74 analystes interrogés.

« La BCE se trouve actuellement dans une situation quasi idéale pour une banque centrale… Il est également clair que pour les six prochains mois, la BCE maintiendra le taux de sa facilité de dépôt à 2 % ou le réduira », a déclaré Claus Vistesen, économiste en chef de la zone euro chez Pantheon Macroeconomics.

L’économie de la zone euro, qui a progressé de 0,3 % au dernier trimestre 2025, devrait croître à un rythme similaire tout au long de l’année 2026, avec une légère accélération de la croissance en fin d’année…

Selon les prévisions, la croissance devrait atteindre 1,2 % en 2026 et 1,4 % en 2027 après une hausse de 1,5 % l’année précédente, une perspective qui est restée stable depuis août dernier…

Certains ont souligné qu’un euro plus fort pourrait accentuer les pressions déflationnistes. Cependant, en termes de pouvoir d’achat, la monnaie n’est pas encore source d’inquiétude. Après avoir chuté d’environ 1,6 % par rapport à son récent pic au-dessus de 1,20, l’euro devrait se redresser dans les années à venir, selon une autre enquête Reuters.

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« Couffin du Ramadan » : Hyundai Tunisie réaffirme son engagement sociétal

13. Februar 2026 um 09:56

Fidèle à sa politique de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), Hyundai Tunisie organise, le dimanche 8 février 2026, la troisième édition de l’initiative solidaire « Couffin du Ramadan », confirmant ainsi la continuité de son action sociétale en faveur des familles les plus vulnérables, à l’approche du mois saint de Ramadan, période de partage et de solidarité.

Partenaire fidèle de Hyundai Tunisie, l’association « Un Sourire Pour Tous » œuvre depuis plusieurs années en faveur des populations les plus fragiles à travers des actions solidaires durables et ciblées, contribuant ainsi au renforcement de la cohésion sociale.

 

Cette action prévoit la distribution de 200 couffins alimentaires composés de denrées de première nécessité. Cinquante (50) couffins ont été distribués à des familles bénéficiaires dans la région de Mornag, tandis que cent cinquante (150) couffins seront destinés à des familles de la région de Siliana lors d’une opération programmée la semaine prochaine.

À travers cette mobilisation, Hyundai Tunisie confirme son engagement en faveur d’actions concrètes, ancrées dans les réalités locales et pensées pour répondre aux besoins essentiels des communautés. Cette initiative s’inscrit dans une vision RSE durable, fondée sur la proximité, la responsabilité et l’impact social positif.

En renouvelant pour la troisième année consécutive l’initiative « Couffin du Ramadan », Hyundai Tunisie réaffirme sa volonté d’intégrer la responsabilité sociale au cœur de sa stratégie d’entreprise.

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Vents violents, turbulences météorologiques, jusqu’à quand?

13. Februar 2026 um 09:39

Depuis plus d’un mois, le pays connaît des turbulences météorologiques qui se sont avérées dangereuses pour la vie des citoyens. Entre inondations et vents violents, la vigilance est de mise. Aujourd’hui, la question est de savoir comment anticiper et que faire.

Selon les météorologues de l’Institut national de la météorologie (INM), qui l’ont mentionné via un communiqué, les experts ont déjà prévenu d’une alerte élevée orange, notamment à Sousse et dans d’autres régions du Nord, à l’exception du Kef.
En effet, pour les journées de samedi et dimanche, l’INM prévoit des pluies éparses accompagnées de vents toujours forts, mais moins intenses que celle du jeudi 12 février 2026.  Cela renforcera la sensation de froid.

L’institut lance donc un appel à la vigilance accrue lors des déplacements (surtout aériens et maritimes), à éviter les attractions en extérieur en raison des risques de chutes d’arbres ou de poteaux, et à interdire de monter sur les toits ou lieux élevés.
La grande question est de savoir si cela est toujours lié au changement climatique.

Comment cela s’est-il manifesté ? Cyclones et observations récentes, ces phénomènes naissant sur les océans, ils passaient inaperçus avant l’arrivée des satellites.

Depuis les années 1970, la mise en place d’un réseau complet de satellites scrutant la Terre en permanence a permis de constituer une base de données de plus en plus homogène et précise sur les cyclones.

Car tout commence par le changement climatique, qui réchauffe la température de surface des océans à l’échelle du globe et bouleverse la circulation générale de l’atmosphère.

Or un cyclone déjà bien formé « puisera » bien plus d’énergie pour se renforcer dans une atmosphère humidifiée au-dessus d’océans réchauffés. Cela signifie que la capacité de l’atmosphère à contenir de l’humidité augmente avec sa température. Ce supplément d’humidité disponible sera à l’origine d’un renforcement des pluies cycloniques.

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Accord USA–Taïwan : droits de douane fixés à 15 %

13. Februar 2026 um 09:28

L’accord oblige Taipei à acheter des biens américains pour des milliards de dollars jusqu’en 2029.

Les Etats-Unis et Taïwan ont signé, jeudi 12 février, l’accord commercial définitif conclu en janvier dernier qui impose un droit de douane américain de 15 % sur les importations en provenance de Taïwan, tandis que Taipei s’engage à respecter un calendrier pour éliminer ou réduire les droits de douane sur la quasi-totalité des produits américains.

Le document publié par le Bureau du représentant américain au commerce exige que Taïwan augmente considérablement ses achats de biens américains jusqu’en 2029, notamment 44,4 milliards de dollars de gaz naturel liquéfié et de pétrole brut, 15,2 milliards de dollars d’avions et de moteurs civils et 25,2 milliards de dollars d’équipements de réseau électrique, de générateurs, d’équipements maritimes et d’équipements sidérurgiques…

Taïwan a également obtenu des exemptions de droits de douane pour plus de 2 000 produits qu’elle exporte vers les États-Unis. Selon le président taïwanais, Lai Ching-te, cela signifie que le droit de douane moyen sur les exportations vers les États-Unis diminuera pour atteindre 12,33 %.

L’accord doit être approuvé par le Parlement taïwanais, où l’opposition détient la majorité des sièges.

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Valorisation des déchets : Tunis active le levier italien

13. Februar 2026 um 07:46

Une délégation tunisienne de haut niveau est à Rome pour une mission technique tripartite avec l’Italie et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) afin d’accélérer le déploiement de la valorisation énergétique des déchets (VED) en Tunisie.

Au cœur des discussions : le projet pilote de Djerba et les conditions de sa réplication à l’échelle nationale.

Cette mission vise à mobiliser des partenariats public-privé (PPP) pour financer l’extension de la VED à d’autres régions. La délégation tunisienne a présenté les besoins du pays en matière de traitement des déchets ainsi que les réformes tarifaires envisagées pour renforcer l’attractivité des investissements privés.

Les échanges ont débuté par une séance d’information au centre du PNUD à Rome, suivie d’une réunion technique avec le ministère italien de l’Environnement et de la Sécurité énergétique (MASE). Les responsables italiens ont exposé leur stratégie nationale en matière d’économie circulaire et les cadres réglementaires relatifs au biométhane, en lien avec les objectifs de développement durable liés à l’énergie propre et à la production responsable.

Une table ronde a également réuni des acteurs du secteur privé italien, dont la Cassa Depositi e Prestiti (CDP), afin d’explorer des partenariats industriels et financiers autour du modèle tunisien de Djerba.

Le centre du PNUD de Rome a, par ailleurs, présenté ses plans d’extension de l’initiative PISTA, un mécanisme destiné à améliorer la bancabilité des projets d’infrastructures de VED en Tunisie.

À l’issue de cette première journée, les trois parties ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération bilatérale et multilatérale pour accompagner la Tunisie vers des modèles énergétiques plus durables, dans le cadre de sa transition énergétique.

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Gestern — 12. Februar 2026Haupt-Feeds

Feu vert de l’ARP à 100 M€ pour la santé en Tunisie

12. Februar 2026 um 17:41

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, jeudi 12 février 2026 en séance plénière, deux projets de loi approuvant des avenants à des conventions de prêts conclus avec l’Agence française de développement (AFD), pour un montant global de 103,3 millions d’euros (M€).

Ces financements visent à moderniser les infrastructures sanitaires à Sidi Bouzid et à accélérer le déploiement de la santé électronique en Tunisie.

Le premier texte adopté porte sur l’avenant n°1 à la convention de prêt signée le 14 février 2019 et concerne le programme de modernisation des services de santé dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.

D’un coût global estimé à 78,3 M€, le projet est financé par un prêt de 76 M€ accordé par l’AFD (Agence française de développement), complété par 1,3 M€ de subventions de l’agence, ainsi qu’environ 1 M€ de l’Union européenne, destinés notamment à l’assistance technique et à l’efficacité énergétique. Le prêt est assorti d’une maturité de 20 ans, dont sept années de grâce.

Le programme prévoit la modernisation de l’hôpital régional de Sidi Bouzid, la réhabilitation des structures publiques de santé de première ligne et le renforcement de la gouvernance sanitaire au niveau local.

Toujours lors de cette séance, les députés ont également adopté l’avenant n°2, signé le 27 décembre 2024, relatif au financement du programme d’appui à la santé électronique (E-Santé). Cet avenant porte sur un montant de 27,3 M€.

Le programme E-Santé vise à développer et sécuriser le système d’information sanitaire national afin d’améliorer la prise en charge des patients et la performance des hôpitaux publics. Il prévoit la modernisation des systèmes d’information hospitaliers, leur déploiement dans 24 hôpitaux universitaires, ainsi que la mise en œuvre de cinq initiatives régionales de télémédecine couvrant les régions du nord, du centre et du sud du pays.

Au-delà de la digitalisation, le dispositif ambitionne de réduire les disparités régionales en matière d’accès aux soins spécialisés et de consolider le cadre institutionnel de la santé électronique en Tunisie.

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Finance verte et premier bilan carbone : l’année 2024 d’Amen Bank en chiffres

12. Februar 2026 um 16:50

Avec 94 millions de dinars consacrés à des financements à dimension environnementale, Amen Bank inscrit l’exercice 2024 dans une dynamique marquée par la transition énergétique et la transparence climatique. L’établissement publie à cette occasion son premier bilan carbone couvrant l’ensemble de son réseau.

Banque privée tunisienne dotée d’un capital social de 174,6 millions de dinars, Amen Bank opère à travers 148 agences et cinq centres d’affaires. En 2024, elle a participé au financement de dix des treize projets retenus dans le cadre du cinquième appel à projets soumis au régime d’autorisation du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Ces opérations, déployées à Sidi Bouzid et Médenine, représentent une capacité installée de 17 mégawatts pour un investissement global de 37 millions de dinars.

La banque a également accompagné le premier projet tunisien d’autoconsommation électrique privé à privé. Implantée à Kairouan, la centrale solaire photovoltaïque affiche une puissance de 100 mégawatts, mobilise 300 millions de dinars et devrait produire plus de 180 gigawattheures par an.

Au total, 23 projets ont été soutenus durant l’année, dont 22 relevant des énergies renouvelables et un consacré à l’efficacité énergétique. L’encours vert atteint 94 millions de dinars pour un volume d’investissement global de 186 millions de dinars, réparti entre 60 millions destinés aux entreprises corporate et 34 millions aux PME. La banque a en outre structuré son premier Sustainability-Linked Loan de 40 millions de dinars, intégré dans un programme d’investissement de 112 millions dédié à l’amélioration de la performance énergétique.

Un fonds de 25 millions d’euros, créé en partenariat avec l’Agence italienne pour la coopération et le développement (AICS), appuie la transition écologique dans la pêche et l’aquaculture via des subventions comprises entre 3 000 et 70 000 euros.

Un premier inventaire carbone dominé par le scope 3

Pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2024, le bilan carbone fait ressortir 198 774 tonnes d’équivalent CO₂, avec une incertitude évaluée à 36 %. Le périmètre couvre le siège, les 148 agences et les cinq centres d’affaires.

Les émissions indirectes (scope 3) concentrent 97,9 % du total, soit 194 522 tonnes d’équivalent CO₂, principalement liées au transport de fonds, aux achats, aux immobilisations et aux déplacements professionnels. Les émissions associées à l’énergie achetée (scope 2) atteignent 3 981 tonnes (2 %), tandis que les émissions directes (scope 1) s’établissent à 271 tonnes (0,1 %).

Les agences représentent 79 % des émissions recensées, contre 21 % pour le siège. Le transport de fonds constitue la principale source avec 180 977 tonnes d’équivalent CO₂ (91 % du total) et une incertitude de 40 %. Les trajets domicile-travail totalisent 7 449 tonnes (3,7 %).

Amen Bank a rejoint le Partnership for Carbon Accounting Financials (PCAF), qui regroupe plus de 500 institutions financières et impose la publication de l’empreinte carbone des activités financières selon un standard aligné sur l’Accord de Paris. En 2024, l’établissement a également été distingué par Global Banking and Finance comme « Meilleure Banque Verte en Tunisie ».

Gestion environnementale et indicateurs opérationnels

Un accord conclu avec l’Agence nationale de maîtrise de l’énergie (ANME) prévoit l’optimisation des systèmes de climatisation, l’amélioration du facteur de puissance, la réduction de la consommation d’éclairage et la mise en place d’une gestion technique des bâtiments.

Sur l’exercice, la consommation électrique s’élève à 6 863 657 kWh, la consommation de carburant à 975 litres et celle d’eau à 1 068 710 litres. L’intensité des émissions atteint 22 843 mégajoules par employé.

Les déchets générés totalisent 174,63 tonnes. Parmi eux, 50,89 tonnes proviennent du siège et des agences, correspondant à 25 613 kilogrammes d’équivalent CO₂. Le recyclage a porté sur 14 tonnes de papier, dont 13 000 kilogrammes collectés et traités, permettant d’éviter 0,28 tonne de CO₂ équivalent. La banque privilégie l’utilisation de papier certifié FSC et EU Ecolabel.

Résultats financiers et données sociales

En 2024, le produit net bancaire atteint 566,5 millions de dinars (+4,91 %), le chiffre d’affaires 1 209,9 millions (+5,60 %) et le résultat net 229,9 millions (+18 %). Le total bilan s’établit à 11 855,7 millions de dinars (+7,82 %), tandis que les créances sur la clientèle atteignent 7 299,5 millions (+1,86 %).

Le coefficient d’exploitation ressort à 40 %, contre 39,76 % en 2023. Le rendement moyen des actifs s’élève à 2 % et celui des fonds propres à 17,1 %. Les capitaux propres atteignent 1 574 millions de dinars et les fonds propres nets 1 767,6 millions. Le ratio de capital s’établit à 16,17 %, dont 12,20 % en tier 1. Le ratio de liquidité à court terme atteint 160,2 % et le ratio crédits/dépôts 99,9 %. Le taux de créances classées est de 9,62 %, avec un taux de couverture de 73,34 % et un taux de couverture des engagements de 8,71 %. Les provisions et agios réservés totalisent 973 millions de dinars.

Au 31 décembre 2024, l’effectif compte 1 128 collaborateurs (952 CDI, 175 CDD et 1 CIVP), contre 1 133 un an plus tôt. Les cadres et cadres supérieurs représentent 890 personnes, soit un taux d’encadrement de 86,4 %. La répartition est de 59 % d’hommes et 41 % de femmes.

Le taux de rotation atteint 7,5 %, avec 85 recrutements et 86 départs, dont 66 départs à la retraite. Le ratio de stabilité est de 83,7 %. Les femmes occupent 5,5 % des sièges dans les instances de gouvernance et 8 % des comités du Conseil d’administration.

Les dépenses de formation s’élèvent à 0,74 million de dinars. L’Académie interne a assuré 1 167 heures, complétées par 3 750 heures de formations internes et externes, soit 3 heures et 19 minutes par employé. Les crédits sur fonds social totalisent 11 millions de dinars, dont 3,84 millions pour l’habitat. Les financements sur ressources ordinaires représentent 25,8 millions via la direction des ressources humaines et 11,75 millions via le pôle banque de détail. Le service de médecine du travail a réalisé 861 interventions et trois accidents du travail ont entraîné 84 journées perdues.

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Le statut d’Opérateur économique agréé pour 19 nouvelles entreprises

12. Februar 2026 um 16:23

Dix-neuf (19) nouvelles entreprises industrielles opérant dans les secteurs des composants automobiles, du textile, cuir et chaussures et des services connexes à l’industrie, se sont vu décerner le statut d’ »Opérateur économique agréé » (OEA), accordé par la Direction générale des douanes.

Le nombre d’entreprises ayant déjà obtenu ce statut, depuis le lancement de ce programme en 2010, passe ainsi de 202 à 221, dont 126 entreprises industrielles.

Les accords relatifs à l’octroi de ce statut ont été signés entre la Direction générale de la douane tunisienne et ces entreprises. Et ce, lors d’une journée d’information sur le statut d’opérateur économique agréé, organisée à Tunis.

Ainsi, l’opérateur économique agréé est un statut accordée à toute entreprise établie en Tunisie, exerçant une activité en relation avec le commerce extérieur, ayant la confiance de l’administration des douanes et remplissant des conditions minimales.

Ce statut permet aux entreprises bénéficiaires de réduire les délais des contrôles physiques des marchandises et corollairement ceux de stationnement au niveau des ports. Et ce, moyennant des déclarations simplifiées établies conformément aux dispositions du code des douanes ou des déclarations en détail orientées automatiquement au circuit vert.

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Réglementation de change : 12 % des startups perdent des clients et des opportunités

12. Februar 2026 um 15:28

Une étude présentée par le professeur Kamel Ghazouani révèle un décalage entre le cadre réglementaire actuel et les besoins réels des startups. Les procédures administratives et les exigences documentaires constituent les principaux obstacles pour 74 % des entreprises interrogées.

Le professeur universitaire et expert Kamel Ghazouani a présenté ce mercredi 12 février 2026, lors de la clôture du programme régional « From Innovation to Creation »  au siège de l’IACE, les résultats d’une enquête intitulée « Perception des startuppeurs vis-à-vis de la réglementation de change et du Startup Act 2.0 ». L’étude, menée entre fin 2025 et début 2026, couvre un échantillon de 298 startups sur les 1 150 recensées en Tunisie.

Selon les données présentées, l’écosystème tunisien compte 1 150 startups ayant une valeur cumulée de 750 millions de dinars et générant environ 10 000 emplois. La répartition sectorielle montre que : 20 % de ces entreprises évoluent dans les activités de logiciels et services professionnels; 9,4 % dans la technologie de la santé; et 6 % dans les FinTech.

Par technologie, 37 % se concentrent sur le développement de plateformes et 8 % dans l’intelligence artificielle. Le secteur tech contribue à hauteur de 11 % au PIB tunisien, avec 52 % des startups orientées vers l’export. Si 46 % du chiffre d’affaires de ces entreprises est réalisé en Tunisie, 82 % est généré à l’étranger.

Un cadre réglementaire perçu comme peu pertinent

L’enquête révèle que 56 % des startuppeurs jugent que le code de change en vigueur n’a pas d’impact significatif sur leur activité ou déclarent ne pas être concernés par ses dispositions. Seuls 31 % considèrent les mesures actuelles comme un atout. Cette perception s’explique notamment par l’orientation des activités, les startups tournées vers le marché local exprimant moins d’intérêt pour les dispositions relatives à la convertibilité courante, aux transferts de revenus ou au rapatriement des dividendes.

Concernant la convertibilité courante, 43 % des startuppeurs déclarent ne pas être concernés par la possibilité d’effectuer certaines opérations courantes en devise; contre 33 % qui estiment cette mesure pertinente. Cette proportion varie selon les secteurs, avec 57 % des acteurs du commerce qui se disent non concernés. Pour la garantie des transferts de revenus, 56 % ne se sentent pas concernés. Tandis que 23 % y voient un atout. La notion de résidence des personnes physiques et morales laisse indifférents 60 % des répondants. Seuls 17 % la considérant comme un atout. Le rapatriement des dividendes n’intéresse pas 44 % des startups, bien que 38 % le perçoivent positivement.

Le dispositif de sanctions se démarque en revanche par une perception plus favorable. Avec 46 % des startuppeurs qui le jugent comme un atout à renforcer, contre 33 % qui estiment ne pas être concernés.

Les problèmes rencontrés dans l’application de la réglementation touchent principalement les procédures administratives et les exigences documentaires. L’étude identifie 74 % des startups confrontées à des démarches jugées longues et complexes ou à des documents requis inadaptés aux réalités de leurs modèles économiques. Plus précisément, 44 % des entreprises interrogées signalent des difficultés dans l’ouverture d’un compte en devise ou la réalisation d’opérations internationales. Et 207 startups sur 198 répondantes pointent du doigt la lourdeur des documents exigés.

Les délais d’attente pour les autorisations F1 et F2 constituent un problème pour 39 % des startups. Tandis que 32 % font état de difficultés dans le paiement des fournisseurs étrangers. Les procédures concernant la sortie de devises touchent 28 % des répondants. Alors que 19,3 % rencontrent des blocages dans leurs relations avec les banques. L’inadéquation de l’allocation de devises pour les voyages affecte 5 % des entreprises et 17 % évoquent des blocages bancaires jugés injustifiés.

L’analyse sectorielle distingue trois catégories. Les secteurs fortement exposés aux problèmes regroupent la technologie, les FinTech et le commerce international, activités fortement internationalisées. Les secteurs moyennement exposés incluent la santé et les services, qui nécessitent un recours occasionnel à l’international. Enfin, les activités orientées vers le marché local, telles que l’agriculture, l’artisanat et l’architecture se déclarent moins affectées.

Des impacts concrets sur l’activité

Les obstacles réglementaires se traduisent par des conséquences directes sur les opérations des startups. L’enquête révèle que 19,1 % des entreprises rencontrent des difficultés de trésorerie liées aux problèmes identifiés. La perte de clients et d’opportunités commerciales touche 12,2 % des répondants; tandis que 7,7 % ont dû annuler des opérations. Par ailleurs, 6 % des startups déclarent avoir renoncé à des activités à l’international en raison des contraintes administratives.

Ces impacts varient selon les secteurs d’activité. Le secteur de la technologie apparaît particulièrement affecté par les difficultés de trésorerie; alors que 13,3 % des startups actives dans la santé signalent des retards ou des annulations d’opérations. Aucun impact significatif n’est en revanche constaté dans le secteur de la santé pour 14,3 % des entreprises interrogées.

L’enquête identifie cinq formes d’attente pour un futur Startup Act 2.0. La simplification des démarches administratives arrive en tête des priorités, avec une demande forte pour la digitalisation et l’accélération des procédures. La facilitation des financements constitue le deuxième axe majeur, les startuppeurs réclamant un meilleur accès aux fonds et investisseurs.

Le besoin d’un accompagnement spécialisé figure également parmi les attentes structurantes, les entrepreneurs souhaitant un écosystème plus pédagogique avec davantage de formation spécialisée et de mentorat. Les attentes spécifiques à l’international portent sur l’assouplissement des autorisations, procédures, licences et obligations. Enfin, la réduction des délais constitue un enjeu central, la notion de rapidité revenant fréquemment dans les réponses recueillies.

Des pistes inspirées des expériences internationales

L’étude propose des orientations basées sur les modèles de Singapour, de la France, de l’Allemagne et de la Corée du Sud. Ces expériences reposent sur quatre piliers principaux : la résolution des problèmes liés au capital et au financement; l’adaptation des règles et de la juridiction; la simplification de la réglementation et des démarches administratives; et la définition d’une stratégie sectorielle claire.

Concernant le financement, l’étude suggère la création d’un fonds public co-investisseur en devises. Sur le plan réglementaire, la possibilité de créer des zones startups à contrôle de change allégé est évoquée. En matière d’innovation, trois priorités sectorielles sont avancées : les FinTech, les GreenTech et l’intelligence artificielle.

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Boom des recettes douanières à Washington

12. Februar 2026 um 12:12

Le gouvernement américain a enregistré un déficit moins important en janvier 2026 par rapport à la même période de l’année précédente. Et ce, grâce à une hausse de 30 milliards de dollars des recettes douanières au cours du mois.

Les recettes perçues au titre des frais depuis le début de l’exercice fiscal américain en octobre dernier ont atteint 124 milliards de dollars. Soit une augmentation de 304 % par rapport à la même période de l’exercice fiscal 2025.

Cette situation survient à un moment où les marchés et la Maison Blanche attendent une décision de la Cour suprême qui pourrait être cruciale pour l’avenir de ces recettes et leurs implications pour les finances publiques.

En revanche, le service de la dette américaine de 38 600 milliards de dollars continue de peser de plus en plus sur les finances publiques. Les paiements d’intérêts nets en janvier 2026 s’élevaient à environ 76 milliards de dollars. Tandis que le total des paiements d’intérêts depuis le début de l’exercice fiscal en cours a atteint 427 milliards de dollars; contre 392 milliards de dollars au cours de la même période de l’exercice précédent.

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Gabès : le tribunal reporte l’examen de l’affaire contre le Groupe chimique tunisien

12. Februar 2026 um 11:55
Le tribunal de première instance de Gabès a reporté au 26 février 2026 l’examen de l’affaire en référé contre le Groupe chimique tunisien (GCT).
Cette procédure d’urgence, initiée par la section régionale de l’Ordre des avocats, vise à obtenir l’arrêt immédiat de la production du complexe chimique, en attendant l’exécution effective de la décision de démantèlement et de délocalisation de l’installation du GCT.
Du reste, un petit groupe de citoyens et de militants écologistes s’est rassemblé devant le palais de justice pour exiger une accélération du processus judiciaire.

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Ankara veut l’arme nucléaire : et si c’était un coup de bluff ?

12. Februar 2026 um 11:01

La Turquie cherche-t-elle à entrer dans la course à l’armement nucléaire ? En laissant planer un long silence, le ministre des Affaires étrangères turc, Hakan Fidan, cultive l’ambiguïté sur les intentions de son pays d’ouvrir un jour un programme de nucléaire militaire.

Le silence est parfois plus éloquent que les mots. C’est le cas du ministre des Affaires étrangères turc, Hakan Fidan, qui, interrogé par les journalistes mardi 10 février sur le plateau de la chaîne pro gouvernementale CNN Türk sur l’éventualité que son pays se dote de l’arme nucléaire, répondait par un silence lourd de sens, cultivant ainsi l’ambigüité sur les intentions d’Ankara de se lancer un jour dans la course à l’arme fatale.

Un silence menaçant

Un silence inquiétant qui a été largement commenté par la presse israélienne et grecque, et qui interpelle venant de la part d’un ancien chef des renseignements et d’un homme politique de premier plan considéré comme un possible successeur du président islamiste Recep Tayyip Erdogan.

Soulignons à ce propos que ces déclarations font écho à des propos plus anciens du président turc qui avait déjà contesté l’ordre nucléaire mondial; jugeant « inacceptable » que certaines puissances disposent de l’arme atomique; tandis que d’autres en soient exclues.

A noter également que lors de cette entrevue, et après avoir redit son opposition totale à une attaque américaine contre l’Iran et affirmé l’opposition de son pays à ce que l’Iran se dote de la bombe nucléaire, le chef de la diplomatie turque a déclaré que la Turquie « n’a aucun intérêt à déstabiliser l’équilibre stratégique régional » et que son pays « ne souhaite pas déclencher une compétition nucléaire ». Mais, a-t-il ajouté « si des pays du Moyen-Orient s’engageaient dans une véritable course aux armes nucléaires, la Turquie serait contrainte, à terme, d’envisager l’acquisition de l’arme nucléaire ».
Pour le chef de la diplomatie turque, les conséquences de la course à l’arme nucléaire ne se limiteraient pas à l’Iran, mettant en garde contre une réaction en chaîne dans tout le Moyen-Orient. « On ne peut pas s’attendre à ce que les pays restent les bras croisés », a-t-il lancé. Tout en décrivant un scénario dans lequel « les capacités nucléaires de l’Iran pourraient engendrer une course difficile à contenir une fois enclenchée ».

Ryad dans la course ?

A quel pays de la région faisait-il allusion ? A Israël qui ne confirme ni n’infirme officiellement la possession d’armes nucléaires, suivant une politique d’« ambiguïté stratégique ». Et ce, bien que des estimations internationales évaluent son arsenal à environ 90 ogives nucléaires, avec une capacité de matières fissiles permettant potentiellement d’en fabriquer jusqu’à 200 ?

A l’Iran qui est aujourd’hui en pleines négociations avec Washington en vue d’un nouvel accord sur le nucléaire iranien ?

A moins que ce ne soit l’Arabie saoudite ?
Officiellement, la riche monarchie pétrolière avance concrètement sur un programme nucléaire civil pour diversifier son énergie (Vision 2030), incluant l’extraction d’uranium local et la construction de réacteurs, notamment à Duwaiheen.
Mais bien que Riyad soit signataire du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) qui interdit la mise au point d’armes nucléaires, des responsables saoudiens ont toutefois déclaré par le passé que si l’Iran obtenait l’arme nucléaire, le royaume chercherait à faire de même. Son intérêt pour l’enrichissement d’uranium sur son territoire suscite bien des préoccupations, car cette technologie peut avoir des usages civils et militaires.

Dilemme

Alors, face à cette course effrénée aux armes nucléaires qui est engagée par ses voisins, Ankara peut-elle rester les bras croisés ?

Sur le plan juridique, la Turquie est liée par le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), qu’elle a ratifié en tant qu’État non doté de l’arme atomique. Cet engagement lui interdit de développer ou d’acquérir des armes nucléaires. En contrepartie, Ankara peut poursuivre un programme nucléaire civil sous contrôle international.

Par ailleurs, en tant que membre de l’OTAN, la Turquie accueille déjà des armes nucléaires américaines sur la base aérienne d’Incirlik, sans toutefois n’avoir ni le contrôle ni l’autorisation d’utiliser ces armes. Bref, la Turquie bénéficie du parapluie nucléaire de l’Alliance ce qui lui assure une forme de protection stratégique sans posséder son propre arsenal.

Au final, n’est-il pas légitime de penser que les déclarations du chef de la diplomatie turque traduisent un message politique au reste du monde : l’ancien empire ottoman ne veut pas se retrouver en position d’infériorité durable vis-à vis de ses voisins et veut être reconnu comme une puissance majeure, dont les préoccupations sécuritaires doivent être prises au sérieux.

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Sommet UE : Bruxelles à l’offensive pour une Europe plus compétitive et souveraine

12. Februar 2026 um 10:46

La compétitivité et le renforcement du marché unique sont au cœur du sommet informel de l’UE qui se tient au château d’Alden Biesen, en Belgique.

Les 27 chefs d’État et de gouvernement se réunissent, jeudi 12 février 2026, à huis clos afin d’examiner comment l’UE peut se renforcer économiquement en simplifiant la législation, en renforçant le marché unique et en réduisant sa dépendance vis-à-vis des pays tiers.

Le président du Conseil européen, António Costa, souligne que « dans le contexte géopolitique actuel, le renforcement du marché unique est plus que jamais un impératif stratégique urgent ».

Dans le même esprit, les responsables européens indiquent qu’il n’est pas nécessaire de « réinventer la roue », mais d’accélérer et de renforcer les initiatives existantes pour simplifier la réglementation et diversifier les relations commerciales de l’UE. Et ce, tout en tenant compte de la nécessité de mécanismes de protection pour les secteurs particulièrement sensibles.

António Costa a invité l’ancien président de la BCE, Mario Draghi, et l’ancien Premier ministre italien, Enrico Letta, au sommet d’aujourd’hui afin qu’ils présentent leur vision de la compétitivité européenne. Leur rapport de 2024 avait mis en lumière les obstacles et la rigidité bureaucratique du marché unique, ainsi que la dépendance extérieure de l’UE, ouvrant un dialogue plus large qui se poursuit encore aujourd’hui.

 

Lire aussi : Les « dix commandements » de Mario Draghi pour l’Europe

 

Bien que ce sommet informel n’ait pas pour objectif d’élaborer une nouvelle stratégie européenne ni de publier un communiqué final, il devrait toutefois aboutir à un engagement commun des « 27 » à simplifier davantage la législation, à réduire les charges administratives pour les entreprises et à renforcer le financement de l’innovation – en particulier pour les petites et moyennes entreprises – grâce à une plus grande mobilisation de capitaux privés.

« Coopération renforcée » et préférence européenne sur la table

Dans le même temps, l’idée de diversification des échanges et de financement de grands projets à l’échelle européenne gagne du terrain. Ce qui pourrait constituer le fondement de formes de « coopération renforcée » entre les États membres prêts à accélérer le processus. Cette possibilité est mise en avant par la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, dans une lettre adressée aux dirigeants européens. Elle souligne que si l’objectif demeure de parvenir à un accord « entre les 27 », lorsqu’un manque de progrès ou d’ambition menace de compromettre la compétitivité ou la capacité d’action de l’Union, l’UE ne doit pas hésiter à recourir aux possibilités de coopération renforcée offertes par les traités.

Ursula von der Leyen a également ouvert le débat sur la « préférence européenne » en tant qu’outil politique, visant à garantir que les entreprises bénéficiant de fonds publics s’approvisionnent en équipements et technologies auprès des industries européennes. Renforçant ainsi l’autonomie des secteurs critiques et stratégiques de l’UE.

Convergence des objectifs, désaccords sur les moyens

Toutefois, ces points de vue ne sont pas pleinement partagés par tous les États membres. S’il existe un large consensus sur les objectifs de renforcement de la compétitivité européenne, des désaccords persistent quant aux moyens à mettre en œuvre.

Il convient de noter que les dirigeants italien, allemand et belge ont tenu ce matin un « mini-sommet » sur la compétitivité, auquel ont participé une douzaine de dirigeants européens. Dans le document commun qu’ils ont présenté, les trois pays se montrent prudents quant au concept de « préférence européenne », sans pour autant le rejeter. Tout en soulignant que toute mesure de ce type doit être exceptionnelle, limitée, proportionnée et conforme à la stratégie commerciale globale de l’UE et à ses engagements internationaux.

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Tunisie : vaste campagne de recrutement d’enseignants

12. Februar 2026 um 10:05

Le ministère de l’Education lance une vaste campagne de recrutement d’enseignants. Un concours externe est organisé pour intégrer de nouveaux professeurs dans les cycles secondaire et technique, avec des examens programmés à compter du 13 avril 2026.

D’après un texte officiel paru le 11 février 2026 au Journal officiel de la République tunisienne (JORT), les postulants devront respecter un calendrier strict. L’enregistrement sur la plateforme numérique dédiée constitue une étape incontournable, avec une date butoir fixée au 14 mars prochain. Les candidats enseignants disposeront ensuite d’un délai jusqu’au 27 mars pour transmettre leurs dossiers physiques aux directions régionales de l’éducation de leur ressort.

Les évaluations écrites s’étaleront sur plusieurs journées consécutives à partir de la mi-avril.

Une offre concentrée sur les disciplines scientifiques et littéraires

Le volume des recrutements atteint 1 630 postes, ventilés selon les besoins disciplinaires des établissements. Les mathématiques arrivent en tête avec 390 places, suivies de l’arabe (320), des sciences physiques (185) et de l’éducation islamique (180). Le secteur technique mobilise 165 opportunités.

Les sciences humaines représentent 95 postes en histoire-géographie. Tandis que les sciences naturelles en comptent 65. Le français et l’éducation civique proposent chacun 50 places, la philosophie 40. Les spécialités techniques – mécanique et électricité – offrent 25 postes chacune. Enfin, la gestion et l’économie ferment la liste avec 20 postes par discipline.

Cette initiative vise à consolider l’encadrement pédagogique sur l’ensemble du territoire national, aussi bien dans les lycées généraux que dans les établissements à vocation professionnelle.

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États-Unis : forte hausse inattendue de l’emploi en janvier 

12. Februar 2026 um 09:55

Les créations d’emplois de l’économie américaine début 2026 ont enregistré une forte hausse, plus du double des estimations, entraînant une légère baisse du taux de chômage.

Plus précisément, selon le ministère du Travail américain publié mercredi 11 février, l’économie américaine a créé 130 000 emplois non agricoles en janvier, contre seulement 48 000 en décembre.

De plus, ce chiffre a largement dépassé les prévisions moyennes des analystes qui tablaient sur 55 000 nouvelles créations d’emplois en janvier. Dans ce contexte, le taux de chômage américain a légèrement ralenti à 4,3 %.

Par ailleurs, la mesure plus spécifique qui inclut les personnes découragées et celles occupant un emploi à temps partiel pour des raisons économiques a enregistré une baisse de 0,4 point de pourcentage par rapport à décembre, pour s’établir à 8 %.

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Jumia cesse ses activités en Algérie, 14 ans après

12. Februar 2026 um 09:37

Après sa fermeture en Tunisie en 2024, au Cameroun et en Afrique du Sud, la marketplace panafricaine Jumia, vient d’officialiser son retrait du marché algérien, mettant ainsi fin à 14 ans de présence.

En dépit de son statut de leader du secteur en Algérie, la plateforme panafricaine de e-commerce (présente dans 44 wilayas), cessera ses opérations au plus tard le 10 mars 2026, dans le cadre d’une stratégie globale de recentrage sur ses marchés les plus rentables, comme le soulignent les médias algériens.

Cette annonce est intervenue en marge de la présentation des résultats financiers de l’exercice 2025 de Jumia Technologies, mardi 10 février 2026. Et selon le site 360algerie.com, « la filiale locale, Jade E-Services Algeria SARL, a déjà commencé à notifier ses vendeurs partenaires : le site ne sera plus accessible au plus tard le 10 mars 2026 ».

A noter que le groupe, sous l’impulsion de son PDG, Francis Dufay, s’est désengagé de quatre pays du continent ces dernières année, en l’occurrence le Cameroun, la Tanzanie, la Tunisie et l’Afrique du Sud successivement. Avec un objectif clair : améliorer l’efficacité opérationnelle en concentrant les ressources sur des pays à plus forte croissance, entre autres le Nigeria et l’Égypte.

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Ces talents tunisiens qui propulsent l’IA mondiale

12. Februar 2026 um 08:19

La Tunisian AI Society (TΛIS) a dévoilé les lauréats des Tunisian AI Awards, distinguant trois figures d’exception qui façonnent l’avenir de l’intelligence artificielle à l’échelle internationale. Il s’agit d’Asma Ben Abacha, Lotfi Ben Romdhane et Zina Ben Miled. À travers ces distinctions, l’organisation met en lumière l’impact global des compétences tunisiennes dans des domaines clés tels que la santé, le machine learning, le big data et l’ingénierie des connaissances, indique un communiqué de RECONNECTT.

Ainsi, Asma Ben Abacha, scientifique senior chez Microsoft Health AI (États-Unis), est reconnue pour ses contributions majeures en traitement automatique du langage naturel appliqué à la santé. Titulaire d’un doctorat en informatique de l’Université Paris-Sud et diplômée de l’ENSI (Ecole nationale des sciences informatiques) en Tunisie, elle a publié quelque 80 travaux scientifiques totalisant plus de 4 000 citations, ajoute la même source.

Spécialiste des systèmes de questions-réponses médicales, de la génération de comptes rendus cliniques et de l’extraction des déterminants sociaux de la santé, elle a également joué un rôle central dans des initiatives internationales comme les challenges MEDIQA et ImageCLEF.

Lauréate de distinctions américaines, elle contribue aussi activement à l’écosystème tunisien de l’IA en tant que membre du comité consultatif de TΛIS.

Pour sa part, en Tunisie, Lotfi Ben Romdhane, professeur et doyen de l’ISITCom (Université de Sousse), est salué pour son leadership académique et institutionnel. Docteur de l’Université de Sherbrooke au Canada, il dirige le laboratoire MARS spécialisé en raisonnement automatique. Ses recherches portent sur l’intelligence artificielle, l’analyse des réseaux sociaux, le big data et les algorithmes de graphes, explique RECONNECTT.

Auteur de plus de 40 publications scientifiques et encadrant de nombreuses thèses, il joue également un rôle structurant dans la gouvernance universitaire et scientifique, notamment en tant que président de la Société tunisienne d’informatique (STI).

De son côté, aux États-Unis, Zina Ben Miled, professeure à Purdue University, est une experte en machine learning et en IA appliquée à la santé. Ses travaux incluent des modèles prédictifs pour la maladie d’Alzheimer et l’intégration de données biomédicales à grande échelle, en collaboration avec des institutions telles que le NIH et des groupes industriels.

Membre senior de l’IEEE, elle a reçu plusieurs distinctions prestigieuses, dont le NSF CAREER Award.

Le communiqué précise que les lauréats ont été sélectionnés pour l’excellence scientifique, l’impact sociétal et éthique de leurs travaux, leur engagement envers la communauté IA et leur rayonnement international.

Fondée en 2023 par RECONNECTT et basée à Paris, TΛIS œuvre au développement d’un écosystème IA innovant, en renforçant les liens entre les talents tunisiens en Tunisie et à l’international.

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Mourad Hajji, nouveau DG d’Attijari Leasing

11. Februar 2026 um 22:32

Attijari Leasing annonce la nomination de Mourad Hajji au poste de directeur général. Cette promotion vient saluer un parcours exemplaire de seize années au sein du groupe Attijari bank, marqué par une progression constante et des responsabilités stratégiques de premier plan.

Pur produit du groupe, M. Hajji a occupé plusieurs fonctions clés qui ont jalonné une trajectoire ascendante. En effet, après avoir intégré Attijari bank en 2009, il a successivement exercé en tant que directeur régional (2019-2023), avant d’être nommé directeur du réseau (2023-2025). À ce poste, il a piloté d’importants projets de transformation et contribué activement à la modernisation et à la performance du réseau.

À l’été 2025, il rejoint Attijari Leasing en qualité de directeur général adjoint (Dga), consolidant ainsi sa connaissance approfondie des métiers du financement et du leasing. Sa parfaite maîtrise des enjeux financiers, alliée à une solide expertise opérationnelle, constitue aujourd’hui un atout majeur pour accompagner Attijari Leasing dans ses nouvelles ambitions stratégiques et renforcer son positionnement sur le marché.

Cette nomination illustre la volonté affirmée du groupe de valoriser et promouvoir ses talents internes, dans une dynamique de continuité, de performance et de pérennisation de ses résultats financiers.

Parcours Mourad Hajji en bref :

  • 2009 : Intégration d’Attijari bank

  • 2019 – 2023 : Directeur Régional

  • 2023 – 2025 : Directeur du Réseau

  • Août 2025 : Directeur Général Adjoint d’Attijari Leasing

  • Février 2026 : Directeur Général.

La rédaction de leconomistemaghrebin.com lui adresse ses vœux de pleine réussite dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

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Affaire Abir Moussi: verdict attendu le 18 février

11. Februar 2026 um 17:07

La procédure judiciaire visant Abir Moussi connaît un nouveau report. La chambre correctionnelle près la Cour d’appel de Tunis a fixé au 18 février la date des plaidoiries finales et du prononcé du jugement dans l’affaire la concernant, selon une source judiciaire.

À l’origine de cette affaire figure une plainte déposée par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), fondée sur le décret-loi n°54 du 13 septembre 2022 relatif à la répression des infractions liées aux systèmes d’information et de communication, rapporte la TAP.

En première instance, le 5 août 2024, la présidente du Parti destourien libre (PDL) avait été condamnée à deux ans d’emprisonnement. Les poursuites portent sur l’usage intentionnel de systèmes et de réseaux d’information et de communication en vue de fabriquer et de diffuser de fausses nouvelles, données ou documents. Selon l’accusation, ces agissements visaient à porter atteinte aux droits d’autrui ou à nuire à la sûreté publique ou à la défense nationale.

Saisie en appel, explique la même source, la juridiction compétente avait ramené la peine à 16 mois de prison. À la suite de cette décision, tant la défense que le ministère public ont introduit des pourvois en cassation. La Cour de cassation a ensuite annulé l’arrêt et ordonné le renvoi du dossier devant la Cour d’appel de Tunis pour un nouvel examen par une formation collégiale composée différemment.

A noter que Abir Moussi est incarcérée depuis le 5 octobre 2023 dans le cadre de plusieurs procédures, parmi lesquelles deux plaintes émanant de l’ISIE ainsi que l’affaire dite du « bureau d’ordre », relevant de la présidence de la République.

Affaire à suivre.

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