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Heute — 16. April 2026Kapitalis

Drogue à l’Ariana | Laboratoire clandestin, saisie record et dealers arrêtés (Photos)

Von: Yusra NY
15. April 2026 um 23:19

Les unités de la garde nationale de l’Ariana ont mis fin aux activités d’un réseau de trafic de drogue opérant entre El Menzah et El Omrane. Composé de quatre étrangers et d’un Tunisien, le groupe camouflait sa marchandise dans des colis de luxe pour l’exporter clandestinement.

Dans son communiqué, la Direction générale de la Garde nationale (DGGN) a précisé que l’enquête a permis de découvrir un laboratoire clandestin, équipé de machines sophistiquées pour la fabrication et l’emballage de drogues de synthèse.

La GN a ainsi saisi 10 millions de comprimés en cours de fabrication, 14 000 comprimés déjà prêts à la vente et à la consommation, d’importantes quantités de matières premières et de produits chimiques ainsi que trois véhicules utilisés pour la distribution.

L’enquête a également mené à l’arrestation de cinq individus : quatre étrangers et un Tunisien. Pour échapper à la vigilance des services de sécurité, le réseau utilisait le conditionnement de la drogue dans des boîtes-cadeaux et l’utilisation de taxis pour transporter la marchandise.

Tous les membres de ce réseau ont été placés en détention après consultation du Parquet.

Y. N.

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Gestern — 15. April 2026Kapitalis

IFT | Hommage à May Angeli, l’artiste française dont le cœur battait pour Tunis

Von: Yusra NY
15. April 2026 um 22:17

L’Institut français de Tunisie (IFT) a annoncé avec émotion la disparition de May Angeli. De la Médina de Tunis aux sommets de Boukornine, l’œuvre de cette virtuose de la xylographie restera à jamais liée aux paysages et aux artistes tunisiens avec lesquels elle a collaboré durant des décennies.

L’IFT a rendu hommage dont l’’artiste française dont le cœur battait pour Tunis :

C’est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès de May Angeli, le 11 avril dernier.

Grand nom de la littérature jeunesse, son œuvre d’illustratrice et d’autrice se distingue par un rapport très sensible à la nature et au vivant, et un engagement fort pour l’ouverture et la tolérance.

Outre la gouache, l’encre ou l’aquarelle, son travail s’illustre également par un usage virtuose de la xylographie, nom savant de la gravure sur bois. La légende veut d’ailleurs qu’elle ait adopté cette pratique à la suite d’une visite de la médina de Tunis.

May Angeli entretenait en effet des liens forts avec la Tunisie, dont l’influence est très présente dans ses œuvres.

Elle a collaboré avec plusieurs artistes tunisiens, tels que le metteur en scène Moncef Dhouib, ou l’éditeur Noureddine Ben Khedher, des éditions Cérès, chez qui elle a publié de nombreux ouvrages.

Témoignage de ces liens de longue date, une exposition organisée en 2003 à la Médiathèque Charles de Gaulle, « May Angeli à Tunis », qui donnait notamment à voir de très belles gravures de Boukornine.

Toutes nos pensées vont aux proches de May Angeli, dont l’œuvre continuera de faire rêver les enfants comme les grands à un monde plus sensible aux autres et à la nature.

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Alerte météo à Tunis | Le gouverneur appelle à la vigilance

Von: Yusra NY
15. April 2026 um 21:55

Face à l’arrivée imminente de fortes perturbations météorologiques, le gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, a instauré un état d’alerte dès ce mercredi 15 avril 2026.

L’Institut mational de la météorologie (INM) prévoit des cumuls de pluie pouvant atteindre 30 à 50 mm en un temps très court. Cette situation présente des risques réels d’inondations localisées et de crues soudaines.

Le gouvernorat a appelé les citoyens à la plus grande prudence :

  • Eviter impérativement les abords des oueds et les zones de stagnation d’eau
  • Ne jamais toucher aux poteaux électriques et rester à distance des câbles par temps de pluie
  • Réduire la vitesse sur les routes et augmenter les distances de sécurité
  • Sécuriser tout objet extérieur susceptible d’être emporté par les vents.

Toutes les structures de l’État sont sur le pied de guerre pour minimiser les dégâts, a-t-il assuré citant notamment l’Onas et les services de l’équipement vérifient les réseaux d’évacuation, une coordination étroite avec la Steg pour intervenir sur d’éventuelles coupures, la Protection civile et l’Union tunisienne de solidarité sociale, qui ont mobilisé leurs moyens logistiques et humains.

Y. N.

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Intempéries | Suspension des cours ce jeudi à Jendouba

Von: Yusra NY
15. April 2026 um 20:48

Face aux conditions météorologiques et aux risques d’inondations, la Commission régionale de lutte contre les catastrophes naturelles de Jendouba a pris des mesures radicales pour garantir la sécurité des citoyens.

Réunie ce mercredi 15 avril 2026 au siège du gouvernorat, la Commission régionale a décidé la suspension totale des cours pour la journée du jeudi 16 avril 2026.

Cette décision intervient alors que la région subit des précipitations exceptionnelles engendrant une montée des eaux avec un niveau des oueds ayant atteint des seuils critiques, des glissements de terrain et des coupures de routes, actuellement impraticables, notamment en milieu rural et au niveau des intersections avec les cours d’eau.

La suspension des activités pour la journée de demain concerne l’ensemble des délégations du gouvernorat de Jendouba pour :

  • Les établissements scolaires publics et privés (Primaire, Préparatoire et Secondaire).
  • Les centres de formation professionnelle.
  • Les centres de réadaptation pour personnes à besoins spécifiques.

Alors que l’Institut national de la météorologie (INM) prévoit de fortes précipitations sur l’extrême nord pour cette nuit et demain, la Commission a annoncé rester en session permanente.

Y. N.

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Tunis | Wadie Jary à nouveau hospitalisé en urgence

Von: Yusra NY
15. April 2026 um 19:32

L’état de santé de l’ancien président de la Fédération tunisienne de football (FTF), Wadie Jary, s’est brusquement dégradé dans la soirée du lundi 13 avril 2026, nécessitant son transfert de la prison vers l’hôpital.

Dans un communiqué publié ce mercredi via sa page Facebook, Wadie Jary a été victime d’une chute brutale de sa tension artérielle et de son rythme cardiaque, accompagnée de plusieurs autres symptômes alarmants. Face à cette urgence médicale, il a été transféré de toute urgence à l’hôpital, où il a été admis en unité de soins intensifs.

Il y reçoit actuellement les soins nécessaires, prodigués par une équipe médicale spécialisée et adaptée à la criticité de son état, lit-on encore dans le communiqué, dans lequel des remerciements ont été adressés aux cadres et agents de la prison civile de la Mornaguia pour leur réactivité ainsi qu’au personnel médical et paramédical du CHU pour la qualité de la prise en charge.

Y. N.

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Météo-Tunisie | Pluies orageuses pour cette nuit

Von: Yusra NY
15. April 2026 um 19:13

l’Institut national de la météorologie (INM) prévoit, pour cette nuit, de fortes précipitations dans le nord et des vents soutenus sur le littoral.

Des pluies éparses et temporairement orageuses sont attendues sur le Nord et localement sur le centre et la vigilance est de mise, car ces pluies seront parfois intenses, particulièrement sur les zones côtières du Nord et à l’extrême Nord-Ouest, où des cumuls importants sont prévus.

​Le vent de secteur Nord-Ouest continue de souffler avec force près des côtes et sur les hauteurs. Dans les autres régions, il sera modéré, bien qu’il puisse dépasser temporairement les 70 km/h sous forme de rafales lors du passage des nuages orageux.

​Les thermomètres afficheront des valeurs comprises entre 10 et 14°C au nord et dans les régions de l’ouest et ne dépasseront pas les 7°C sur les hauteurs. Pour le reste du pays, les températures varieront entre 14 et 18°C.

Y. N.

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Tunisie | Un prêt sans intérêt ou l’illusion de l’argent magique

15. April 2026 um 13:12

L’obtention d’un prêt sans intérêt auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT) – on parlera alors de «monétisation directe de la dette publique» – est le rêve de l’argent magique cher au Parlement tunisien. Une pareille opération risquerait d’augmenter la masse monétaire, de relancer l’inflation et de nuire à l’ensemble de l’économie nationale. Explications…

Larbi Ben Bouhali *

Toutes les écoles de pensée économique des XXe et XXIe siècles s’accordent sur un point : si les banques centrales augmentent la masse monétaire, l’inflation augmentera. Or, une inflation trop élevée nuira à l’ensemble de l’économie et nous conduira à une économie à deux classes, où les riches s’enrichiront et les pauvres s’appauvriront (Milton Friedman, Ludwig von Mises, Friedrich Hayek, Thomas Piketty et Carl Menger).

À cela s’ajouteront d’autres problèmes économiques, sociaux et politiques.

Corriger d’abord le double déficit chronique

Le Parlement devrait s’attaquer aux causes profondes du problème, qui ne réside pas dans la loi de la Banque centrale de Tunisie de 2016, mais dans le double déficit chronique que connaît l’État (twin deficits, déficits jumeaux) : un déficit budgétaire et un déficit commercial importants. Lorsqu’un État est déficitaire, il doit emprunter des sommes considérables. Il convient donc de corriger d’abord ce double déficit, puis de réformer le code de la Banque centrale de Tunisie.

Que le gouvernement emprunte directement auprès de la banque centrale ou auprès des banques commerciales, le résultat est le même : une forte inflation, une faible croissance économique et une économie à deux vitesses.

Prenons l’exemple des deux dernières années : le gouvernement a emprunté 14 milliards de dinars à la banque centrale et 11 milliards de dinars au système bancaire local. Cette année 2026, il devra emprunter à nouveau 27 milliards de dinars.

Premièrement, je suis opposé au financement direct de la dette publique tunisienne par la Banque centrale (monétisation de la dette publique).

Deuxièmement, je soutiens la réforme globale d la loi de la Banque centrale de Tunisie de 2016, ainsi que du système de paiement, de la législation sur les taux de change, du mandat de la Banque centrale en matière de stabilité des prix (inflation) et des règles prudentielles visant à réguler le système bancaire.

Un ensemble de mesures est nécessaire pour moderniser la Banque centrale et l’adapter aux réalités du XXIe siècle.

Lorsque la Banque centrale augmente la masse monétaire en circulation, elle perturbe l’économie dans son ensemble, détourne l’épargne des investissements productifs réels vers la surconsommation et le gaspillage des ressources rares, et creuse les inégalités. Plus important encore, elle dévalue le dinar et l’épargne totale, dont le taux a diminué, passant de 9 % du PIB en 2020 à 4,5 % en 2025.

Les parlementaires tunisiens devraient se poser la question suivante : pourquoi la Banque centrale suisse et la Banque centrale allemande sont-elles interdites par la loi et la constitution de prêter directement de l’argent à leurs gouvernements respectifs ?

Modifier la loi sur l’autonomie et l’indépendance de la Banque centrale de Tunisie ne résoudra pas les problèmes économiques du pays. Pourquoi ?

Le Parlement sait-il que la Banque centrale de Tunisie ne fournit que 20 % des liquidités du système bancaire et financier, les 80 % restants étant assurés par les banques commerciales et autres organismes de crédit, comme dans tout autre système bancaire au monde ?

Dès lors, pourquoi le Parlement souhaite-t-il légiférer sur ces 20 % de liquidités et ignorer les 80 % restants ?

Par ailleurs, le problème ne réside pas dans le fait que la Banque centrale puisse choisir entre un double mandat (stables prix et plein emploi) et un mandat unique (stables prix et inflation). (Single mandate or double mandate).

Prendre aux pauvres pour donner aux riches

Le problème est que lorsque la Banque centrale augmente la masse monétaire (M2/M3) de plus de 10 % par an pour financer l’État et l’économie, l’inflation monétaire se maintient à un niveau élevé, faussant l’économie et créant deux classes sociales distinctes : les très riches et les très pauvres, à l’image des situations au Venezuela et en Argentine.

C’est précisément ce qui s’est produit en Tunisie ces deux dernières années, lorsque la Banque centrale a accordé un prêt de 14 milliards de dinars à l’État en 2024 et 2025. Le Parlement tunisien devrait faire le point sur les deux dernières années et éviter de plonger l’économie tunisienne dans une profonde récession.

Il devrait s’atteler en priorité à la résolution des deux déficits majeurs que sont le déficit budgétaire et le déficit commercial.

La science économique du XXIe siècle est radicalement différente de celle des trois siècles précédents. En quoi ?

On nous a appris que la définition théorique de l’économie est «la gestion de la rareté des ressources réelles» afin de créer de la richesse et d’améliorer le niveau de vie de l’ensemble de la société.

Or, dans la réalité de ce XXIe siècle, l’économie keynésienne ne sert plus les intérêts de la société dans son ensemble et la politique monétaire est fortement influencée par la conjoncture budgétaire.

Lorsque les gouvernements du monde entier accumulent des déficits budgétaires, ils se tournent vers les banques centrales pour qu’elles impriment davantage de monnaie afin de refinancer les nouvelles dettes par l’ancienne.

Le niveau d’endettement mondial a atteint 300 000 milliards de dollars en 2025, soit environ 300 % du PIB mondial (Source : Banque des règlements internationaux – BRI – Bâle).

Les banques centrales du G20 disposent d’une offre monétaire illimitée (la rareté des ressources n’existe plus) et impriment des milliers de milliards de dollars pour maintenir la croissance du PIB indéfiniment. Telle est la réalité économique du XXIe siècle.

Mais lorsque les banques centrales impriment des milliards de dollars (FED, BoJ, ECB, BoE, Pboc) sans véritable production industrielle de biens et de services, l’ensemble de l’économie se trouve faussée par des niveaux d’endettement et de chômage élevés, une faible croissance de la productivité, et les riches s’enrichissent tandis que les pauvres s’appauvrissent.

Ainsi, supprimer l’autonomie et l’indépendance de la Banque centrale de Tunisie ne résoudra pas, et ne pourra pas résoudre, les problèmes économiques du pays.

Cela créera une économie à deux vitesses, avec une Bourse de Tunis progressant de 35 % par an tandis que l’économie réelle et productive croîtra de seulement 2,5 %, le tout accompagné d’une forte inflation, d’une faible croissance économique, d’un chômage élevé, de faibles gains de productivité et d’un endettement croissant d’année en année.

L’argent, transféré de la Banque centrale vers l’économie réelle, faussera les politiques monétaire et budgétaire, affaiblira le dinar et alimentera l’inflation. Les indicateurs macroéconomiques deviendront alors inopérants et ne refléteront plus fidèlement la performance de l’économie au cours du cycle économique.

N’oublions pas ce qui s’est passé ces deux dernières années lorsque la Banque centrale de Tunisie a injecté 14 000 millions de dinars (7 + 7) et tirons les leçons de cette expérience : l’augmentation de la masse monétaire (M2/M3) de 10 % par an a maintenu une inflation trop élevée et a créé des économies à deux vitesses, semblables à l’économie américaine avec un marché boursier élevé et une économie réelle stagnante, caractérisée par un niveau d’endettement et de chômage élevé.

La Bourse de Tunis et l’économie financière ont progressé de 35 % en 2025, mais l’économie productive réelle est restée en situation de stagflation, avec une croissance du PIB de 2,5 %, des niveaux d’inflation et de chômage élevés et une faible croissance du PIB.

L’histoire du prêt sans intérêt accordé au gouvernement par la BCT est une illusion, une véritable arnaque. Comment ?

Premièrement, l’économie tunisienne est une économie ouverte qui dépend des importations d’énergie et de matières premières pour produire et satisfaire la demande intérieure, et pour exporter ses excédents de production afin de constituer des réserves de devises. Or, la hausse des prix du pétrole brut et du gaz naturel sur le marché mondial creuse le déficit de la balance commerciale tunisienne.

Parallèlement, l’augmentation des subventions du gouvernement à l’alimentation et à l’énergie aggrave le déficit budgétaire d’année en année. Ce double déficit commercial et budgétaire contraint le gouvernement à emprunter toujours plus en devises étrangères, engendrant un déficit chronique de la balance des paiements courants.

La Tunisie doit emprunter en devises étrangères, et non en dinars, année après année, pour assurer sa croissance, satisfaire la demande intérieure et produire les biens et services nécessaires. Imprimer des dinars par la banque centrale pour acheter des devises étrangères et de l’énergie n’est pas une bonne politique économique.

Deuxièmement, depuis 2022, j’affirme que même si la Banque centrale de Tunisie émet 100 000 millions e dinars par an, cela ne résoudra pas le problème de la dette et ne stimulera pas la croissance économique. Pourquoi ?

Parce que la Tunisie doit acheter de l’énergie, des matières premières et du blé sur le marché mondial en devises étrangères (dollars américains et euros), et non en dinars tunisiens, et rembourser sa dette extérieure en euros et en dollars américains.

Par conséquent, la BCT doit toujours disposer de réserves de change d’au moins 150 jours pour pouvoir gérer la politique monétaire tunisienne, maintenir la stabilité des prix, maîtriser l’inflation, protéger le dinar de la dépréciation et honorer la dette extérieure à son échéance.

En résumé, le gouvernement du président Kaïs Saïed emprunte auprès des banques locales et de la banque centrale pour payer les salaires et les subventions, tandis que les ménages tunisiens dépensent cet argent auprès de ces mêmes banques et des supermarchés qui engrangent des profits colossaux. L’argent passe de la banque centrale aux poches des plus riches en Tunisie.

On constate clairement que la dette publique et le déficit budgétaire tunisiens augmentent, tandis que les entreprises cotées en bourse (oligopoles) voient leurs revenus et leurs profits exploser chaque année. Les riches s’enrichissent, les pauvres s’appauvrissent.

Indépendance de la BCT et stabilité financière

L’autonomie et l’indépendance protègent la Banque centrale de Tunisie des pressions politiques et lui permettent de se concentrer sur sa mission première : garantir la stabilité des prix, le plein emploi et la stabilité des systèmes bancaire et financier, protéger le dinar tunisien et préserver le patrimoine du peuple tunisien pour les générations actuelles et futures.

De plus, depuis 68 ans, la Banque centrale de Tunisie œuvre dans le cadre du mandat que lui confère la Constitution tunisienne et a toujours obtenu de bons résultats. Lors de la crise pétrolière et de la forte inflation des années 1970 et 1980, elle a su préserver le dinar tunisien et maintenir un système bancaire résilient pour financer l’économie.

De plus, la BCT a travaillé avec le gouvernement dans les années 1990 et a remboursé toute la dette du FMI, et a travaillé avec le gouvernement japonais pour organiser de nouveaux prêts en utilisant l’émission d’obligations Samurai afin de financer les besoins budgétaires du gouvernement tunisien et a recommencé à investir et à faire croître l’économie, et au premier trimestre 2007, l’économie avait progressé de 5,9 %.

Le Parlement devrait s’attaquer aux causes profondes des problèmes : le problème ne réside pas dans le code de la Banque centrale de Tunisie de 2016 ; la cause première est le déficit jumeau chronique que connaît le gouvernement : un déficit budgétaire et un déficit commercial importants. Lorsqu’un gouvernement est déficitaire, il doit emprunter des sommes considérables. Il convient donc de corriger d’abord ce déficit jumeau, puis de réformer le code de la BCT de 2016.

Par ailleurs, l’expérience des deux dernières années, marquée par un emprunt de 14 milliards de dinars auprès de la Banque centrale de Tunisie, nous permet de tirer des enseignements.

Nous constatons clairement que le discours du président Kaïs Saïed sur l’État-providence produit l’effet inverse : il prend aux pauvres pour donner aux riches. Le gouvernement est surendetté et n’a pas les moyens d’investir et de stimuler la croissance économique. De nombreuses entreprises publiques, telles que Steg, Tunisair, Sonede, Stir, etc., sont en difficulté.

Les deux seuls gagnants de la politique économique du président Saïed sont le marché financier tunisien (BVMT), dont les revenus ont augmenté de 35 % en 2025 grâce à la croissance de toutes les entreprises, et l’économie informelle, qui a progressé de 15 % en 2025 (atteignant 28,2 milliards de dinars en circulation).

En revanche, le principal perdant est l’État, qui s’endette toujours plus, contractant de nouvelles dettes pour rembourser les anciennes : un véritable piège de la dette. Celle-ci a augmenté de 69 milliards de dinars ces cinq dernières années.

En fin de compte, le résultat est le suivant : le gouvernement emprunte auprès des banques commerciales et de la banque centrale tunisienne, puis distribue cet argent aux ménages sous forme de salaires et de subventions énergétiques. Ces derniers le restituent ensuite aux banques et aux supermarchés sous forme de dépenses alimentaires, de remboursement de prêts et d’énergie, générant ainsi des bénéfices nets pour les sociétés cotées à la Bourse de Tunis.

De plus, 75 % de la capitalisation boursière tunisienne repose sur les banques, les sociétés de crédit-bail et les compagnies d’assurance. Si l’on ajoute les supermarchés et les entreprises agroalimentaires, on constate clairement que ces entreprises réalisent d’importants profits au sein de la BVMT, tandis que le gouvernement et les ménages se retrouvent fortement endettés.

Les investissements directs étrangers en Tunisie sont extrêmement faibles, et en 2025, toutes les entreprises étrangères ont transféré leurs bénéfices de 3 milliards de dinars tunisiens hors de Tunisie, ce qui signifie qu’une très petite quantité de devises étrangères reste dans l’économie tunisienne pour l’investissement et la création de nouveaux emplois.

* Expert financier.

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Etats-Unis – Iran | Les négociations butent sur Ormuz et l’uranium

15. April 2026 um 09:41

Le détroit d’Ormuz devrait être rebaptisé le détroit du chantage. Il cristallise aujourd’hui le bras de fer entre les États-Unis de Donald Trump et la République islamique d’Iran des Gardiens de la révolution.

Imed Bahri

Téhéran a voulu utiliser le détroit comme une carte dans les négociations avec Washington tenues au Pakistan mais les Américains qui exigent le rétablissement immédiat de la libre navigation ne l’entendent pas de cette oreille.

Face à l’inflexibilité de l’Iran, Trump a annoncé un blocus maritime du détroit dont l’objectif est de paralyser les exportations du pétrole iranien, blocus entré en vigueur dans l’après-midi du lundi 13 avril 2026.

À part le détroit, la question de l’uranium et celle du déblocage des avoir gelés à l’étranger demeurent des points de divergence entre les deux belligérants. 

Les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran se sont terminés dimanche 12 avril 2026 à l’aube au Pakistan sans qu’un accord de cessez-le-feu permanent ne soit trouvé. Les Américains ont affirmé avoir présenté leur meilleure offre finale, rejetée par l’Iran, a rapporté le New York Times. «Nous avons clairement indiqué nos lignes rouges, les points sur lesquels nous sommes prêts à faire des concessions et ceux sur lesquels nous ne sommes pas prêts à transiger», a déclaré le vice-président J.D. Vance après 21 heures de réunions avec de hauts responsables iraniens à l’hôtel Serena d’Islamabad.

Positions très éloignées sur des points cruciaux

M. Vance n’a pas précisé la nature de ces lignes rouges. Dans les jours ayant précédés les pourparlers, les deux parties ont publié des déclarations publiques indiquant qu’elles restaient très éloignées sur plusieurs points cruciaux. Elles n’ont même pas réussi à s’entendre sur la question de savoir si la trêve de deux semaines, conclue mardi 7 avril, incluait les combats au Liban, un désaccord qui a failli paralyser la réunion.

Dimanche matin, trois points de désaccord majeurs persistaient, selon des responsables iraniens proches des négociations : la réouverture du détroit d’Ormuz, le sort de quelque 408 kg d’uranium hautement enrichi et la demande de l’Iran de débloquer environ 27 milliards de dollars de ses avoirs gelés à l’étranger.

Les États-Unis exigeaient la réouverture immédiate du détroit d’Ormuz à toute navigation. Cependant, l’Iran a refusé de renoncer à cette voie maritime cruciale pour le transport du pétrole, affirmant qu’il ne le ferait qu’après la conclusion d’un accord de paix définitif, selon deux responsables iraniens s’exprimant sous couvert d’anonymat en raison de la sensibilité des négociations.

Téhéran cherche à financer la reconstruction

L’Iran réclamait également des réparations pour les dommages causés par six semaines de frappes aériennes et exigeait le déblocage des recettes pétrolières gelées en Irak, au Luxembourg, à Bahreïn, au Japon, au Qatar, en Turquie et en Allemagne, afin de financer la reconstruction, ont indiqué les responsables. Les Américains ont rejeté ces demandes.

Un autre point de blocage résidait dans l’exigence du président Trump que l’Iran cède ou vende la totalité de son stock d’uranium enrichi. L’Iran a formulé une contre-proposition mais les deux parties n’ont pas réussi à trouver un compromis.

«Lorsque deux équipes sérieuses se réunissent dans le but de parvenir à un accord, celui-ci doit être mutuellement avantageux», a déclaré Mehdi Rahmati, analyste à Téhéran, lors d’un entretien téléphonique avec le NYT. Il a ajouté : «Il est illusoire de penser que nous puissions sortir de cette situation sans faire de concessions importantes, cela vaut également pour les Américains».

Le premier contact direct depuis 1979  

Bien que les réunions se soient terminées sans accord, leur simple tenue constituait en soi un signe de progrès. Six semaines auparavant, les États-Unis et Israël avaient assassiné le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, lors d’une frappe aérienne, et les autorités iraniennes avaient juré vengeance. À ce moment-là, la perspective d’une rencontre de haut niveau entre responsables iraniens et américains semblait hautement improbable.

Pourtant, le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf, commandant militaire influent, dirigeait la délégation iranienne et rencontra Vance en personne. Les deux hommes se serrèrent la main et, selon les autorités iraniennes, les discussions furent décrites comme amicales et apaisées. Malgré l’absence de percée diplomatique, un tabou, forgé par des décennies d’hostilité, de rhétorique acerbe et de slogans comme «Mort à l’Amérique» en Iran, fut brisé.

La rencontre entre Vance et Ghalibaf constitua le contact direct le plus important entre des représentants iraniens et américains depuis la rupture des relations diplomatiques en 1979, suite à la révolution islamique et à la prise d’otages de diplomates américains à l’ambassade américaine de Téhéran.

Vali Nasr, professeur et spécialiste des affaires iraniennes à l’université Johns Hopkins, qui demeure optimiste, a déclaré : «Il s’agit des pourparlers directs les plus sérieux et les plus soutenus entre les États-Unis et l’Iran et ils témoignent de la volonté des deux parties de mettre fin à ce conflit».

Pour le moment, les négociations sont au point mort même si le très fragile cessez-le-feu de 15 jours se poursuit et que les efforts des médiateurs pour qu’un nouveau round de négociations ait lieu sont en cours.

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La Tunisie peut résister aux chocs extérieurs sans appui du FMI

15. April 2026 um 08:26

Et si les ressources financières nationale (diaspora, tourisme régional, exportations agricoles et industrielles, IT…) rendent inutile un prêt de 2,5 milliards de dollars du FMI que suggèrent certains analystes pour permettre à la Tunisie de faire face aux répercussions négatives de la guerre israélo-américaine contre l’Iran sur l’économie mondiale ?

Naâmen Bouhamed *

L’article «Comment préserver l’économie tunisienne des séquelles de la guerre d’Iran» (Kapitalis, 12 avril 2026) de Larbi Ben Bouhali dresse un tableau alarmiste et un scénario anxiogène : réserves de change limitées (101 jours d’importation), hausse du cours du pétrole, baisse prévisible des transferts des migrants, et seule solution magique – un prêt du FMI de 2,5 milliards de dollars. Cette analyse, trop «dépendantiste», ignore les ressources endogènes et les secteurs dynamiques qui permettent à la Tunisie de résister sans sacrifier sa souveraineté. Voici les éléments manquants qui offre à la Tunisie une résistance économique sans faire appel au FMI et de garder son indépendance financière ainsi que sa souveraineté startégique.

1. Un prêt du FMI n’est pas une fatalité

Alternatives aux conditionnalités : l’auteur affirme que le FMI est la seule source de dollars à bas taux. Pourtant, la Tunisie peut lever des fonds via des sukuk (obligations islamiques), des lignes de crédit bilatérales avec la Chine ou les pays du Golfe, ou encore des emprunts auprès de la Banque islamique de développement, sans les conditionnalités structurelles (privatisations, gel des salaires) imposées par Washington.

Le coût caché du FMI : l’histoire montre que les programmes FMI en Tunisie (années 1980, 2016-2020) ont souvent aggravé les inégalités sans résoudre la dépendance extérieure. Accepter un nouveau prêt, c’est perpétuer le cycle de la dette.

2. Le FMI comme vecteur de dépendance

L’article passe sous silence le fait que le FMI est souvent l’instrument d’une tutelle étrangère. En imposant la libéralisation du compte capital et la suppression des subventions, le FMI affaiblit la capacité de l’État à réguler les prix (énergie, alimentation) et expose l’économie aux fuites de capitaux. La Tunisie doit sortir de ce piège en renforçant sa souveraineté monétaire (politique de change flexible, régulation des sorties de capitaux) plutôt qu’en appelant le FMI.

3. La manne des transferts de la diaspora

Contrairement aux craintes de l’article (risque de perte d’emploi des 100 000 Tunisiens du Golfe), les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) ont atteint environ 7 milliards de dinars (2,3 Mds $) en 2025. Même en cas de ralentissement dans le Golfe, ces transferts sont structurellement élevés et résilients. L’État pourrait les mobiliser davantage via des obligations diaspora ou des comptes en devises rémunérateurs. Les 2,5 Mds $ du FMI ne représentent donc pas un montant inaccessible.

4. La diversité de l’économie nationale

L’article ignore totalement le secteur agricole, pourtant créateur net de devises.

Huile d’olive : la Tunisie est le 2e exportateur mondial. En 2025, les exportations ont dépassé 2 milliards de dinars (650 M$). Avec la hausse des prix mondiaux liée aux tensions géopolitiques, ce chiffre pourrait croître de 15-20 % en 2026-2027.

Dattes et agrumes : ils génèrent 500-600 M$ par an, de manière stable.

5. Le phosphate reprend des couleurs :

M. Ben Bouhali n’évoque pas la reprise spectaculaire du secteur des phosphates.

Production en hausse : après des années de crise sociale, la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) a porté sa production à près de 5 millions de tonnes en 2025, avec un objectif de 7 Mt en 2027.

Recettes d’exportation : le Groupe Chimique Tunisien (GCT) a généré plus de 1,5 milliard de dinars (environ 500 M$) en 2025 grâce à l’acide phosphorique et aux engrais. La demande mondiale reste forte.

6. Les exportations des industries mécaniques:

L’article ignore superbement le secteur des industries mécaniques et électriques, qui est le premier secteur exportateur de la Tunisie, loin devant le textile ou le tourisme.

Poids dans les exportations : ce secteur représente environ 40 à 45 % des exportations industrielles totales de la Tunisie, soit plus de 15 milliards de dinars (environ 5 milliards de dollars) par an.

Sous-traitance automobile et aéronautique : Des entreprises comme Lear, Yazaki, Leoni, Latécoère, Safran ont des unités de production en Tunisie. Le pays exporte des faisceaux électriques, des câblages, des pièces mécaniques et des composants aéronautiques vers l’Europe et le monde.

Résilience face au choc pétrolier : Contrairement au tourisme (sensible au prix des billets d’avion), l’industrie mécanique répond à des contrats pluriannuels. La guerre en Iran n’affecte pas directement la demande européenne pour ces composants. Ces exportations génèrent des devises stables et prévisibles.

7. Un futur hub digital de l’Afrique

M. Ben Bouhali ignore la révolution numérique en cours.

Un secteur en pleine croissance : l’économie numérique tunisienne ne représente qu’environ 10 % de son potentiel, mais elle est en pleine expansion. Près de la moitié de l’activité des plateformes numériques tunisiennes est déjà tournée vers l’export.

Exportations de services IT (offshoring) : la Tunisie est une destination reconnue pour les centres d’appels, la conception de logiciels, et les services IT. Les recettes d’exportation des services du numérique (hors télécoms) dépassent aujourd’hui plusieurs centaines de millions de dollars par an (entre 300 et 500 M$).

Intelligence artificielle et souveraineté numérique : la Tunisie mise sur l’IA et les data centers. L’objectif est de faire de la Tunisie le «hub digital du continent africain» en s’appuyant sur le câble sous-marin Medusa et la couverture 5G.

8. La résilience du secteur du tourisme :

L’article prédit une chute du tourisme mondial à cause du carburant cher, mais il néglige deux réalités : d’une part, la clientèle de proximité (Algérie, Libye) est peu sensible au prix du kérosène ; d’autre part, les Tunisiens de l’étranger reviennent massivement l’été, générant des devises et une consommation locale.

Touristes algériens : l’Algérie voisine représente le premier marché émetteur vers la Tunisie. En 2025, plus de 2,5 millions d’Algériens ont visité la Tunisie (soit près de 30 % des arrivées totales). Ils viennent pour les soins, le shopping, les loisirs familiaux et l’immobilier. Leur dépense moyenne par séjour est élevée (entre 300 et 500 euros), générant plus de 800 millions de dollars par an.

Touristes libyens : malgré l’instabilité politique en Libye, les flux restent soutenus (environ 800 000 visiteurs en 2025). Les Libyens privilégient les soins médicaux, les centres commerciaux de Tunis et les plages du Cap Bon. Leurs dépenses représentent entre 250 et 300 millions de dollars par an.

Avantage du transport terrestre : contrairement aux Européens (qui prennent l’avion, donc sensibles au prix du carburant), les Algériens et Libyens viennent majoritairement par la route (voiture, bus). La flambée du pétrole a peu d’effet sur leur décision, car le trajet est court (moins de 300 km pour la plupart). Ces flux sont donc peu vulnérables à la guerre en Iran.

Retours massifs des TRE en été : l’article mentionne les transferts financiers des TRE mais oublie qu’ils sont aussi des touristes à part entière.

Chaque année, entrejuillet et septembre, près de 600 000 à 800 000 Tunisiens résidant à l’étranger (France, Italie, Allemagne, Belgique, pays du Golfe) reviennent passer leurs vacances en Tunisie.

Dépenses sur place : contrairement aux touristes ordinaires, les TRE ne logent pas toujours dans des hôtels (ils ont des familles), mais ils dépensent massivement dans la consommation (nourriture, vêtements, électronique, artisanat), la location de voitures, les restaurants, les loisirs, et surtout l’immobilier (achats de terrains, d’appartements, rénovations). Leurs dépenses estivales sont estimées entre 1,5 et 2 milliards de dinars (500 à 650 millions de dollars) par an.

    Devises fraîches : les TRE arrivent avec des euros, dollars ou dinars convertibles, qu’ils échangent dans les banques ou les bureaux de change. Cela alimente directement les réserves de change de la BCT. C’est une source de liquidités qui ne dépend ni du FMI ni des marchés financiers.

    L’auteur craint que la hausse du carburant réduise les vols et les recettes touristiques. Mais :

    – le tourisme tunisien a survécu à des crises bien pires : attentats de 2015, pandémie de 2020, guerre en Ukraine (2022). En 2025, les recettes touristiques ont atteint 2,5 milliards de dollars (proche du record de 2018) ;

    – la clientèle régionale (Algérie, Libye) et les TRE représentent déjà plus de 50 % des arrivées et une part significative des dépenses. Contrairement aux Européens (plus sensibles aux prix des billets), ces deux segments sont captifs et fidèles.

    Même si les touristes russes ou allemands diminuaient légèrement, la proximité géographique et les liens familiaux des TRE assurent un socle solide.

    9. Le levier sous-exploité des énergies renouvelables :

    Enfin, n’oublions pas les projets dans le secteur des ERN (exportation d’électricité solaire vers l’Europe via l’Italie). À l’horizon 2028-2030, ces exportations pourraient rapporter 1 milliard de dollars par an à la Tunisie.

    Comparaison : le prêt FMI demandé (2,5 Mds $ sur 7 ans) représente moins de 3 mois des recettes combinées de ces secteurs. La Tunisie n’est donc pas à court de ressources ; elle souffre plutôt d’une mauvaise allocation et d’un manque de confiance, que le FMI ne résoudra pas.

    Conclusion : une indépendance économique possible

    L’article de Monsieur Larbi Ben Bouhali souffre d’un biais de «FMI-dépendance» : il ne voit le salut que dans l’endettement extérieur et les institutions de Bretton Woods.

    Pourtant, la réalité est tout autre :

    – les 2,5 milliards de dollars recherchés ne sont pas un obstacle insurmontable ;

    – les transferts des Tunisiens de l’étranger (2,3 Mds $/an), les industries mécaniques (5 Mds $/an), les phosphates (0,5 Md $/an), l’huile d’olive (0,65 Md $/an), les services IT/IA (en forte hausse), et surtout le tourisme régional (Algériens, Libyens, TRE estivaux) constituent une assise solide pour équilibrer les comptes extérieurs sans céder aux injonctions du FMI.

    Le vrai piège, c’est de croire que l’on ne peut s’en sortir qu’en s’endettant davantage auprès des mêmes institutions qui ont imposé l’austérité par le passé. La Tunisie peut choisir la voie de la souveraineté économique : valoriser sa diaspora, investir dans l’innovation et les industries à forte valeur ajoutée, capitaliser sur ses atouts touristiques régionaux, plutôt que de retomber dans le cycle infernal des plans d’ajustement structurel et détruire le capital humain de la Tunisie.

    * Consultant international.

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    Bootcamp de l’AgriTech4Tunisia Innovation Challenge

    15. April 2026 um 08:08

    La Journée de pitchs du Bootcamp de l’AgriTech4Tunisia Innovation Challenge se tiendra le jeudi 16 avril 2026 de 9h00 à 15h00 (GMT+1), à l’Institut national agronomique de Tunisie (Inat), è Tunis.

    Cette journée, organisée par les Centres du CGIAR — l’Alliance Bioversity International et Ciat (via la plateforme Accelerate for Impact) et le Centre international de recherche agricole dans les zones arides (Icarda) — Mazam, l’Institution de la recherche et de l’enseignement supérieur agricoles (Iresa), marque la conclusion d’un bootcamp intensif de 4 jours à Tunis, au cours duquel 24 équipes d’innovation — sélectionnées parmi 253 candidatures provenant de 41 pays — auront travaillé à affiner leurs solutions agri-tech en améliorant leurs compétences de présentation, en échangeant avec des agriculteurs et des chercheurs, en validant l’applicabilité dans le monde réel et en explorant les opportunités de marché et de financement en Tunisie.

    Les innovations présentées lors de la Journée de pitchs du Bootcamp portent sur des priorités clés telles que la gestion durable de l’eau, l’agriculture de précision et climato-intelligente, les solutions post-récolte et d’accès au marché, l’inclusion dans l’agri-finance et l’assurance, le développement de la chaîne de valeur et de l’économie circulaire, ainsi que les technologies numériques de vulgarisation et de renforcement des capacités.

    Le 16 avril, la promotion présentera ses solutions devant un comité de sélection, des chercheurs, des leaders de l’agribusiness, des experts du secteur et des partenaires de l’écosystème.

    Le comité de sélection choisira 10 équipes pour intégrer un programme d’accélération entièrement financé de 3 mois, soutenu par l’expertise scientifique du CGIAR et l’accès à des investisseurs.

    Lors de la Journée de pitchs du Bootcamp, les 24 équipes présenteront chacune un pitch de 5 minutes suivi d’une session de questions-réponses de 3 minutes.

    Le comité de sélection évaluera les pitchs et annoncera les 10 équipes sélectionnées pour le programme d’accélération au cours de la semaine du 20 avril via les réseaux sociaux.

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    France | Deux Tunisiens tués en moins de 48 heures

    15. April 2026 um 07:48

    La communauté tunisienne en France est sous le choc après deux homicides par arme à feu survenus en l’espace de deux jours, dans deux affaires distinctes à Grenoble et en Corse, ayant coûté la vie à deux ressortissants tunisiens. Les autorités judiciaires françaises ont ouvert des enquêtes pour homicide volontaire afin de déterminer les circonstances exactes de ces faits.

    À Grenoble (Isère), un Tunisien âgé de 38 ans et père de trois enfants, a été mortellement touché par plusieurs tirs dans la nuit du 11 au 12 avril 2026, sur la place Notre-Dame, peu après avoir quitté son travail d’agent de sécurité.

    Selon les premiers éléments relayés par la presse locale, la victime a été atteinte par plusieurs balles et est décédée sur place. Une femme âgée de 26 ans a également été blessée au bras lors de la fusillade et prise en charge par les secours.

    Dans une seconde affaire, en Corse, un homme de 41 ans, identifié comme Hamdi Ben Rhouma, a été tué par balles à Solaro, en Haute-Corse.

    Les faits se sont produits dans la nuit du 9 au 10 avril, selon plusieurs sources concordantes. La victime a succombé à ses blessures sur les lieux du drame.

    Dans les deux cas, les investigations se poursuivent sous l’autorité des parquets compétents. Les enquêteurs cherchent à établir les mobiles et à identifier les auteurs de ces attaques.

    Ces deux affaires, survenues dans un laps de temps très court, ont provoqué une vive émotion au sein de la diaspora tunisienne en France, qui appelle à davantage d’éclaircissements sur ces violences.

    Djamal Guettala 

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    Le pape Léon XIV en Algérie | Programme encadré, enjeux implicites

    15. April 2026 um 07:33

    La visite du pape Léon XIV en Algérie, les 13 et 14 avril 2026, s’inscrit dans un cadre strictement balisé. Deux jours, deux villes, deux registres clairement définis. Mais derrière ce programme maîtrisé, se dessine une séquence plus complexe, où diplomatie, mémoire et souveraineté s’entrecroisent, révélant des enjeux qui dépassent largement le seul cadre religieux.

    Djamal Guettala 

    Lundi 13 avril, à Alger, tout relève d’un protocole millimétré. Dès son arrivée, le souverain pontife est accueilli par les plus hautes autorités de l’État, dans une mise en scène qui rappelle l’importance accordée à cette visite. Le recueillement au Mémorial des Martyrs inscrit d’emblée le déplacement dans une reconnaissance de l’histoire nationale algérienne, marquée par la lutte pour l’indépendance.

    La suite du programme confirme cette logique d’encadrement. Entretiens officiels, discours calibrés, échanges institutionnels : chaque moment est pensé pour éviter toute ambiguïté. La visite de la Grande Mosquée d’Alger constitue à cet égard un passage clé. Elle souligne la place centrale de l’islam dans la société algérienne et rappelle que toute ouverture interreligieuse s’inscrit ici dans un cadre défini par l’État.

    Le message est clair : ouverture, mais sous contrôle. Même l’incident sécuritaire signalé dans la région de Blida, en marge de cette première journée, n’a pas perturbé le déroulé officiel. Il rappelle toutefois que ce type de visite reste un moment sensible, où la stabilité affichée repose sur des équilibres fragiles.

    Annaba : la mémoire comme levier

    Mardi 14 avril, le déplacement vers Annaba introduit un changement de ton. Le programme prévoit une visite du site antique de Hippone, suivie d’une messe à la basilique dédiée à Saint Augustin.

    Ici, le Vatican déplace le centre de gravité de la visite. Il ne s’agit plus seulement de dialogue contemporain, mais d’un travail sur la mémoire. En se rendant à Hippone et en célébrant une messe dans un lieu chargé d’histoire, le pape réactive une référence majeure : celle d’une Afrique du Nord qui fut, avant l’islamisation, un foyer intellectuel du christianisme.

    La figure de Saint Augustin, penseur né en Numidie, devient alors un point d’ancrage stratégique. Elle permet de relier passé et présent, local et universel, dans une mise en récit qui dépasse les frontières nationales. Ce choix, loin d’être anodin, inscrit la visite dans une temporalité longue, où l’histoire est mobilisée comme levier d’influence.

    Entre souveraineté et récit universel

    En respectant scrupuleusement le programme — Alger pour la diplomatie, Annaba pour la mémoire — la visite révèle une double dynamique. D’un côté, une Algérie soucieuse de préserver sa souveraineté et de contrôler les cadres du discours, en veillant à ce que chaque étape reste conforme à ses équilibres politiques et religieux. De l’autre, un Vatican qui investit le terrain symbolique, là où les marges de manœuvre sont plus larges et les effets plus durables.

    Il ne s’agit pas ici de prosélytisme direct, mais d’une stratégie plus subtile. En réactivant certaines références historiques, le Saint-Siège cherche à réinscrire l’Afrique du Nord dans une cartographie spirituelle globale, où le christianisme retrouve des racines anciennes susceptibles d’être mobilisées dans le présent.

    Brève dans sa durée, la visite du pape Léon XIV n’en est pas moins dense dans ses implications. Elle met en lumière un dialogue feutré, où chaque geste, chaque lieu et chaque symbole participent d’une construction plus large : celle d’un rapport en constante négociation entre souveraineté nationale et récit universel.

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    Les peuples du Sud ne plient pas devant l’hégémonie occidentale

    15. April 2026 um 07:20

    Du combat de l’Emir Abdelkader face à l’expansion coloniale française, à la détermination de Ho Chi Minh défiant les puissances impériales, en passant par la résilience de Patrice Lumumba jusqu’à l’action héroïque de Gamal Abdel Nasser, face à l’agression tripartite lors de la crise de Suez, défiant l’ordre établi, les peuples du Sud ont, à travers les siècles, opposé à la domination occidentale une même réponse : résister, encore et toujours.

    Khémaïs Gharbi *

    Il est des moments dans l’Histoire où les peuples cessent d’être des spectateurs pour redevenir des acteurs. Des instants rares où, au milieu des décombres et des humiliations accumulées, surgit une vérité ancienne : celle de la dignité qui ne se négocie pas.

    Et pourtant, que de chemins brisés.

    Le tiers-monde — ou ce que l’on nommait ainsi avec condescendance — n’a pas seulement été une géographie. Il a été une succession d’espoirs contrariés. Des indépendances chèrement acquises, aussitôt fragilisées. Des révoltes étouffées, des élans dévoyés, des divisions savamment entretenues. Les victoires d’hier se sont souvent muées en désillusions, et les promesses en fractures.

    Nos faiblesses ont parfois ouvert la voie à des retours insidieux. À des formes renouvelées de domination, plus subtiles, mais tout aussi efficaces. Comme si l’Histoire refusait de nous laisser pleinement écrire la nôtre.

    Mais voici que quelque chose vacille.

    Ne jamais plier, toujours faire face

    Nous assistons aujourd’hui, sous nos yeux, à une scène que beaucoup croyaient impossible : un pays du monde dit «en développement», l’Iran en l’occurrence, qui, au lieu de plier, choisit de faire face. Qui, au lieu de céder, résiste. Qui, au lieu de disparaître dans le silence, impose sa présence.

    Face à lui, non pas une puissance isolée, les Etats-Unis, mais un bloc, une mécanique, une certitude de domination. Et pourtant, cette certitude s’effrite. Car la force brute ne suffit plus lorsque, en face, un peuple décide de ne plus avoir peur.

    Ce n’est pas tant l’issue militaire qui marque les esprits. L’Histoire a montré que les rapports de force sont souvent inégaux. Non — ce qui compte ici, c’est autre chose. C’est cette capacité à transformer l’épreuve en ciment. À faire de la résistance un langage commun. À souder un peuple autour d’une idée simple, mais révolutionnaire : nous pouvons tenir.

    Car la véritable victoire, dans ces moments-là, ne se mesure pas uniquement en territoires ou en traités. Elle se lit dans les regards. Dans la fierté retrouvée. Dans la conviction, fragile mais tenace, que même face aux plus grandes puissances, l’homme debout reste une force.

    Et c’est là, peut-être, que nous sommes à un tournant.

    Non pas un tournant géopolitique — l’Histoire en a connu d’autres — mais un tournant moral. Un basculement silencieux où les peuples longtemps relégués aux marges redécouvrent leur propre puissance intérieure.

    Cela ne signifie pas que les rapports de domination disparaissent. Ni que les injustices s’effacent. Mais cela signifie qu’un imaginaire se fissure : celui de l’invincibilité des puissants.

    Et lorsque cet imaginaire tombe, tout devient possible.

    Il ne s’agit pas de désigner des vérités absolues, ni de distribuer les rôles du bien et du mal avec simplisme. Il s’agit de constater un fait essentiel : lorsqu’un peuple choisit de résister, il ne se contente pas de répondre à une agression — il se redéfinit.

    Il devient autre chose que ce que l’on avait prévu pour lui.

    Alors, peut-être, faut-il relire notre Histoire autrement. Non plus comme une succession de défaites, mais comme une longue école de résistance. Une mémoire accumulée, prête à resurgir lorsque les circonstances l’exigent.

    Car au fond, la question n’est pas de savoir qui a vaincu.

    La question est de savoir qui, dans le tumulte, a su rester debout. Qui a su transformer la douleur en force. Qui a su, malgré tout, faire naître l’espoir.

    Et au-delà des figures, au-delà des noms gravés dans les livres, il y a ceux que l’Histoire n’a pas retenus. Les anonymes. Les oubliés. Ceux qui, génération après génération, ont porté en silence ce feu fragile et indestructible.

    Un feu qui ne consume pas, mais qui régénère.

    Un feu transmis dans les regards, dans les mots chuchotés, dans les refus obstinés.

    À ceux-là — connus ou invisibles — qui n’ont jamais cessé d’y croire, même lorsque tout semblait perdu, même lorsque la nuit paraissait sans fin,

    À ceux qui ont gardé, au fond d’eux-mêmes, la braise intacte de la résistance,

    Nous devons plus qu’un souvenir.

    Nous leur devons ce que nous sommes encore capables de devenir.

    * Ecrivain et traducteur.

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    Tunis | « Le Rêve américain » à l’IFT  (Vidéo)

    Von: Yusra NY
    14. April 2026 um 23:16

    L’ Institut français de Tunisie (IFT) propose la projection du film « Le Rêve américain » de Anthony Marciano, pour le mercredi 15 avril à 18h

    La projection est programmée à l’auditorium de l’IFT à 18h et les billets (6 dinars) sont en vente à l’accueil de l’IFT et en ligne sur son site web.

    —- Résumé —-

    VOSTFR

    Personne n’aurait parié sur Jérémy, coincé derrière le comptoir d’un vidéo club à Amiens, ou sur Bouna, lorsqu’il faisait des ménages à l’aéroport d’Orly. Sans contacts, sans argent et avec un niveau d’anglais plus qu’approximatif, rien ne les prédestinait à devenir des agents qui comptent en NBA.

    Inspiré d’une histoire vraie, ce film raconte le parcours de deux outsiders qui, grâce à leur passion absolue pour le basket et leur amitié indéfectible, ont bravé tous les obstacles pour réaliser leur Rêve américain.

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    ​Djerba | Dates du pèlerinage de la Ghriba 2026

    Von: Yusra NY
    14. April 2026 um 22:12

    ​L’île de Djerba s’apprête à accueillir le pèlerinage annuel juif à la synagogue de la Ghriba, dont les dates ont annoncées, ce mardi 14 avril 2026, par le Comité d’organisation.

    Dans une déclaration accordée à l’agence Tap, Perez Trabelsi, président du comité d’organisation a précisé que le pèlerinage de la Ghriba se déroulera cette année du 30 avril au 6 mai 2026.

    Perez Trabelsi a précisé que la visite sera « ouverte à tous, qu’ils proviennent de Tunisie comme de l’étranger», soulignant une volonté de retrouver progressivement le rythme normal de cette manifestation religieuse et culturelle.

    ​Le président du comité a tenu à saluer les efforts déployés par les différentes autorités pour garantir le bon déroulement des rites et assurer une sécurité optimale aux visiteurs. Pour Perez Trabelsi, cet événement dépasse le cadre purement religieux : ​« La Tunisie et l’île de Djerba resteront à jamais une terre de tolérance, de coexistence et de paix. », a-t-il lancé.

    Y. N.

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    Tunisie-Canada | Vers un nouvel élan de la coopération culturelle

    Von: Yusra NY
    14. April 2026 um 21:16

    La mnistre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, a reçu l’ambassadeur du Canada en Tunisie, Alexandre Bilodeau, pour échanger autour du renforcement de la coopération culturelle entre les deux pays.

    Les discussions ont notamment porté sur le domaine musical, à travers des projets d’échange, de formation académique et de résidences artistiques.

    La participation canadienne à des manifestations culturelles en Tunisie a également été évoquée.

    La rencontre a enfin permis d’aborder la célébration prochaine des 60 ans de la première Ambassade du Canada au Maghreb, avec une programmation en cours.

    Communiqué

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    Le procès de Bsaies et Zeghidi en appel reporté

    Von: Yusra NY
    14. April 2026 um 19:52

    La Cour d’appel de Tunis a décidé, ce mardi 14 avril 2026, de reporter l’examen du dossier des journalistes Mourad Zeghidi et Borhen Bsaies.

    La chambre criminelle près la Cour d’appel a fixé la prochaine audience au 28 avril courant et ce en réponse à une requête formelle du collectif de défense des deux prévenus, et ce, pour préparer ses plaidoiries.

    Par ailleurs, selon une source judiciaire citée par l’agence Tap, la Cour a rejeté les demandes de libération de Mourad Zeghidi et Borhen Bsaies, qui contestent vigoureusement les accusations d’infractions à caractère financier et d’évasion fiscale dans cette affaire, pour laquelle ils ont été condamnés, en première instance, à trois ans et demi de prison ferme chacun.

    Y. N.

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    PSG vs Liverpool en live streaming : match retour Ligue des Champions 2026

    Von: mounir
    14. April 2026 um 19:24

    Ce soir, PSG – Liverpool en Ligue des champions s’annonce comme un choc XXL à Anfield, où le Paris Saint-Germain défie Liverpool FC dans un quart de finale retour sous très haute tension.

    Fort de son avantage à l’aller, le PSG pourra compter sur ses hommes forts Ousmane Dembélé, Bradley Barcola, Gonçalo Ramos et Khvicha Kvaratskhelia pour résister à la pression d’un Liverpool revanchard emmené par Mohamed Salah et Virgil van Dijk. Entre possible remontada, ambiance électrique et stars du football européen, ce PSG Liverpool s’impose comme le match événement à ne pas manquer, avec une qualification en demi-finale en jeu et un suspense total jusqu’au coup de sifflet final.

    Suivez en direct le quart de finale retour PSG Liverpool LDC 2026:

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    Météo | Pluies et rafales de vent au programme pour cette nuit

    Von: Yusra NY
    14. April 2026 um 18:50

    ​Le ciel restera très nuageux sur une grande partie du pays et des pluies éparses sont attendues cette nuit sur le nord et le centre, prenant un caractère orageux par moments, particulièrement sur les zones côtières.

    Selon l’Institut national de la météorologie (INM) la prudence est de mise près des côtes et sur les hauteurs, où le vent soufflera fort avec des rafales pouvant temporairement dépasser les 70 km/h sous les orages.

    Pour les températures, l’INM prévoit une baisse avec des nocturnes variant entre 9°C et 14°C au nord et au centre et entre 14°C et 18°C au sud, alors que celles-ci ne dépasseront pas les 8°C sur les hauteurs.

    Y. N.

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