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Diesel russe : Trump réclame le départ de Zelensky, Kyiv mobilise ses alliés

11. Oktober 2026 um 09:17

L’accord sur le diesel conclu entre Donald Trump et Vladimir Poutine ouvre une nouvelle crise entre Washington et Kyiv. Alors que le président américain souhaite un changement de dirigeant en Ukraine, Zelensky cherche l’appui des Européens et la Pologne questionne les capacités d’exportation russes.

Donald Trump a estimé, samedi 10 octobre, que l’Ukraine devait choisir un nouveau président capable de conclure un accord avec Moscou. Il reproche à Volodymyr Zelensky les frappes ukrainiennes contre les raffineries russes, auxquelles il attribue une partie des tensions sur les prix du diesel. Ces déclarations interviennent au lendemain de l’annonce d’un accord énergétique avec Vladimir Poutine.

Washington pourrait toucher au partage de renseignements

Au-delà des déclarations présidentielles, la pression américaine pourrait concerner un soutien essentiel à l’Ukraine. Selon le Financial Times, Washington a averti Kyiv que la poursuite des attaques contre les raffineries russes risquait de compromettre le partage de renseignements.

Le journal situe cet avertissement dans les échanges de Miami entre les représentants américains et ukrainiens. Il s’agit toutefois d’une menace rapportée par la presse : aucune suspension effective n’a été publiquement confirmée.

L’assouplissement concernant le diesel est, lui, documenté. La licence générale numéro 135, publiée le 9 octobre par l’Office américain de contrôle des avoirs étrangers, autorise temporairement certaines transactions liées à la vente, à la livraison et à l’importation de diesel russe, y compris aux États-Unis, jusqu’au 7 avril 2027. Cette dérogation ne constitue pas une levée générale des sanctions contre Moscou.

Zelensky cherche à limiter les revenus russes

Pour Kyiv, l’enjeu dépasse le prix du carburant. Zelensky considère que les recettes supplémentaires offertes à la Russie peuvent financer la poursuite de la guerre.

Le 10 octobre, il a échangé avec plusieurs dirigeants européens, notamment Emmanuel Macron et le président finlandais Alexander Stubb. Selon la présidence ukrainienne, sa discussion avec ce dernier a précisément porté sur les revenus russes issus des exportations de produits pétroliers et sur les moyens de limiter la capacité de Moscou à poursuivre le conflit.

La Pologne doute, Moscou ouvre ses exportations

Le ministre polonais des Affaires étrangères, Radosław Sikorski, a soulevé une autre question : d’où viendra le surplus destiné à l’exportation ? Dans une publication sur X rapportée par RBC-Ukraine, il évoque des pénuries de carburant signalées par l’ambassade polonaise jusque dans Moscou. Son intervention met en doute la capacité russe à augmenter rapidement ses livraisons.

La Russie affirme pouvoir répondre à la demande. Selon un communiqué gouvernemental rapporté par Interfax, elle a partiellement levé, le 10 octobre, son interdiction d’exporter du diesel. La décision doit permettre de diriger 500 000 tonnes vers le marché mondial, les entreprises pétrolières devant contractualiser leurs livraisons avec l’accord du gouvernement.

Ces volumes constituent une autorisation d’exportation, et non des cargaisons déjà livrées. Leur mise sur le marché sera un premier test concret de l’accord énergétique qui oppose désormais Washington et Kyiv.

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Les dessous de l’accord Trump-Poutine sur la livraison du diesel russe 

11. Oktober 2026 um 07:45

Donald Trump a annoncé vendredi 9 octobre 2026 qu’après une discussion très fructueuse avec son homologue russe, Vladimir Poutine s’était engagé à fournir plusieurs millions de tonnes de diesel pour le marché américain et mondial, sur plusieurs mois. L’accord prévoit la fourniture immédiate de 300 000 tonnes de diesel au marché américain et mondial, 500 000 tonnes de plus en novembre et 1 000.000 de tonnes immédiatement après.

Habib Glenza, à Lödz.

«Selon l’état de ses raffineries, la Russie va livrer rapidement 3 000 000 tonnes de diesel», a écrit l président américain sur son réseau Truth Social.

«Les prix du diesel pour les Américains et pour le monde vont baisser rapidement dans des proportions record ! Des prix plus bas pour les Américains et surtout nos formidables paysans, éleveurs et transporteurs routiers, c’est ma plus grande priorité», a ajouté Trump.

Le président américain sait que le prix élevé des carburants est une cause majeure du mécontentement des électeurs avant des législatives très importantes le 3 novembre aux États-Unis, et le Parti républicain, handicapé par le bilan économique mitigé de Trump, redoute de perdre le contrôle du Congrès lors de ces élections.

Les Etats-Unis n’ont pas d’amis mais des intérêts 

L’homme d’État britannique Lord Palmerston avait dit à la Chambre des Communes en 1848 : «Nous n’avons pas d’alliés éternels, ni d’ennemi perpétuel. Seuls nos intérêts sont éternels et perpétuels». Le Général de Gaulle l’a paraphrasé en déclarant, dans les années soixante du siècle dernier, que «les États n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts». Et il avait raison dans la mesure où c’étaient les Etats-Unis qui avaient demandé aux pays européens de boycotter les hydrocarbures russes au lendemain de l’intervention militaire russe en Ukraine le 24 février 2022. Aujourd’hui, c’est le président américain qui demande aux Européens et aux Américains d’acheter le diesel russe, pour faire baisser les prix.   

La Russie étant frappée de sanctions sur ses exportations d’hydrocarbures, le ministère des Finances américain a, dans la foulée, précisé avoir donné une autorisation provisoire pour cette mise sur le marché. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, lui, a dénoncé une décision indigne et faible. «Vous savez, cela ressemble à un beau cadeau d’anniversaire pour Poutine. C’est absolument horrible», a déclaré le président ukrainien au média américain Axios, faisant allusion au 74e anniversaire du président russe. «Cela ne fait que renforcer la position de Poutine et lui donne la possibilité de mener une guerre encore plus intense», a-t-il aussi déclaré à la presse, regrettant que l’équipe ukrainienne en déplacement en Floride ait «simplement servi de façade» pour cet accord avec Moscou.

L’annonce de Trump coïncide avec la reprise des discussions en Floride entre Américains et Ukrainiens vendredi et samedi, auxquelles les Européens ont été conviés, sur une résolution du conflit avec la Russie.

«Les discussions à Miami sont constructives», déclare Witkoff

A Miami, la délégation ukrainienne a rencontré Steve Witkoff, l’émissaire spécial de Trump, et Jared Kushner, le gendre du président américain qui agit en qualité de médiateur informel, en présence de représentants européens. Witkoff a évoqué sur X des «discussions constructives».

Les échanges ont notamment porté sur «des mesures à court terme liées à la préparation à l’hiver (résilience énergétique, exportations de céréales), des garanties de sécurité, ainsi que des dispositifs à plus long terme pour la sécurité de l’Ukraine et de l’Europe», a précisé l’émissaire.

Depuis mercredi, des attaques russes ont fait environ 60 morts en Ukraine, dont au moins 30 jeudi dans une frappe qui a touché deux bus à Kramatorsk, dans l’une des attaques les plus meurtrières des dernières semaines.

Les récents bombardements russes ont aussi causé des dommages considérables au réseau électrique ukrainien, a déploré vendredi le président ukrainien. Kiev redoute la répétition du scénario de l’hiver dernier, lorsque la Russie avait pilonné les installations énergétiques du pays, plongeant des millions de foyers dans le froid et l’obscurité.

En effet, «les habitants de Kiev et d’autres grandes villes pourraient être plongés dans l’obscurité et affronter un froid extrême cet hiver si ces attaques ne cessent pas immédiatement», a-t-il prévenu.

C’est là, on l’a compris, le dernier souci de Trump, qui n’a qu’une seule idée en tête : se rapprocher de la Russie pour la neutraliser en perspective d’une confrontation à venir avec la Chine qu’il sait inévitable. Quant à l’Ukraine, et avec elle la stupide Europe, elles iront en enfer !

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La France libère 10 millions de barils de diesel provenant de ses réserves stratégiques

08. Oktober 2026 um 12:11

La France va puiser 10 millions de barils de diesel dans ses réserves stratégiques pour faire face à la hausse des prix de l’énergie due aux guerres en Iran et en Ukraine. C’est ce qu’a annoncé, mercredi 7 octobre, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu.

« Vendredi dernier, le président Macron a convoqué un sommet d’urgence du G7, qui a décidé d’utiliser les réserves stratégiques de manière coordonnée. Dans ce cadre, nous mettrons à disposition des distributeurs français 10 millions de barils de gazole provenant de nos réserves », a déclaré M. Lecornu dans un message télévisé.

Le Premier ministre français a expliqué que cette mesure « réduira automatiquement le prix à la pompe d’un montant estimé entre 0,12 et 0,18 par litre de diesel ».

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Pétrole : Le G7 va libérer 100 millions de barils pour freiner les prix

03. Oktober 2026 um 10:33

Face aux tensions persistantes sur les marchés de l’énergie, les pays du G7 vont mettre sur le marché jusqu’à 100 millions de barils issus des réserves stratégiques. L’opération, coordonnée par l’Agence internationale de l’énergie (AIE), débutera immédiatement et s’étalera sur quatre mois, avec une mise à disposition importante de diesel dès les 20 premiers jours.

Une injection massive de pétrole sur quatre mois

Réunis vendredi 2 octobre en visioconférence, les dirigeants du G7 ont convenu d’une mise sur le marché coordonnée de 100 millions de barils par l’intermédiaire de l’AIE. Le dispositif doit commencer immédiatement et se poursuivre pendant quatre mois.

Le communiqué du G7 précise qu’une quantité « importante » de diesel sera libérée au cours des 20 premiers jours par les membres et partenaires du groupe. L’objectif affiché est de renforcer rapidement l’offre disponible et de limiter les tensions sur les marchés énergétiques.

Le volume annoncé ne correspond toutefois pas nécessairement à 100 millions de barils supplémentaires par rapport aux engagements précédents. Le G7 indique qu’il s’agit de mettre en œuvre ses engagements en tenant compte des volumes déjà libérés dans le cadre de l’action décidée en mars 2026. L’AIE avait indiqué vendredi qu’environ 325 millions de barils sur les 400 millions alors promis avaient déjà été mis sur le marché.

Le diesel placé en première ligne

Le choix de concentrer une partie importante des premières libérations sur le diesel répond à une tension particulière sur les produits raffinés. L’AIE souligne que, malgré une reprise des exportations de brut du Moyen-Orient, les flux de produits raffinés restent fortement contraints, notamment pour le diesel.

Le G7 ne compte d’ailleurs pas uniquement sur les stocks stratégiques. Les pays membres vont coordonner les calendriers de maintenance de leurs raffineries afin d’éviter des arrêts simultanés et chercher à augmenter temporairement les taux d’utilisation lorsque cela est possible. Ils souhaitent également travailler avec les pays disposant de capacités importantes de raffinage afin d’accroître l’offre de produits raffinés, en particulier de diesel.

Un signal adressé aux marchés

Pour les dirigeants du G7, l’enjeu est autant l’approvisionnement immédiat que le signal envoyé aux marchés. La mise sur le marché de ces réserves vise à atténuer les tensions sur les prix de l’énergie et à protéger les ménages et les entreprises contre de nouveaux chocs.

Le G7 a également réaffirmé son engagement à ne pas imposer de restrictions aux exportations d’énergie et de produits énergétiques entre ses membres, tout en appelant les autres producteurs à éviter des mesures susceptibles d’aggraver les tensions.

La décision intervient alors que les marchés pétroliers restent fortement perturbés par la situation au Moyen-Orient, notamment autour du détroit d’Ormuz. Le G7 demande parallèlement le rétablissement de la liberté de navigation dans cette zone stratégique pour les flux énergétiques mondiaux.

La baisse effective des prix dépendra toutefois de la rapidité des libérations, de leur composition et de l’évolution simultanée de l’offre mondiale. Le G7 a demandé à l’AIE de suivre l’impact des mesures et de présenter un premier rapport dans un délai de 20 jours.

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Trump déterminé à interdire les exportations de diesel

01. Oktober 2026 um 11:53

Le président américain, Donald Trump, a déclaré qu’il discutait de la possibilité d’imposer une interdiction des exportations de diesel « d’ici peu ». Sachant que la Maison Blanche tente de freiner la hausse des prix du carburant qui pourrait avoir un lourd coût politique le mois prochain, lors des élections de mi-mandat américaines.

S’adressant à des journalistes dans le Bureau ovale, Trump a déclaré qu’interdire les exportations de diesel pourrait avoir un « impact négatif » sur les prix de l’essence, mais réduirait ceux du diesel.

A cet égard, il a expliqué que la guerre russo-ukrainienne, au cours de laquelle les deux camps endommagent les infrastructures énergétiques, figure parmi les principales causes de la hausse des prix.

Il n’a fait aucune mention ni de la guerre contre l’Iran ni du détroit d’Ormuz. Mais le secrétaire à l’Énergie, Chris Wright, l’a faite à sa place, affirmant que le problème était plus répandu. « Nous avons perdu des exportations de diesel en provenance du Moyen-Orient; même si nous sommes en train de rétablir ces exportations. Et nous avons également perdu des exportations de diesel en provenance de Chine ».

Il a ajouté que l’administration Trump s’attend à des annonces imminentes en provenance d’Europe concernant de nouvelles exportations de diesel.

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Subventionierung von Kraftstoff – Zwischen Haushaltsbelastung und Reformbedarf

31. August 2024 um 15:53

Ende Juni 2024 sind fast 73% der Subventionen in Tunesien für Kohlenwasserstoffe (Kraftstoff) bestimmt, was den Staatshaushalt erheblich belastet. Während die Regierung mit der dringenden Mehr

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