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Polémique en Tunisie sur la natalité des migrants subsahariens

11. Januar 2026 um 12:48

En tenant des propos jugés racistes sur les migrants subsahariens en Tunisie dans le talkshow ‘‘Rendez-vous 9’’ de la chaîne privée Attessia, la journaliste Imen Jelassi ne croyait pas que ses propos allaient susciter une polémique sur les réseaux sociaux et l’indignation d’une partie de la société civile, remettant la migration irrégulière au cœur du débat national. (Ph. Camp de migrants subsahariens à El Amra, Sfax).

Latif Belhedi

Imen Jelassi a appelé, en toute crédulité, dans le cadre d’un débat sur l’immigration irrégulière, à «empêcher les femmes africaines [subsahariennes] d’accoucher en Tunisie», car en faisant beaucoup d’enfants, elles aggravent les problèmes économiques du pays, a-t-elle expliqué.  

Ces propos, relayés par les médias, ont provoqué une vague d’indignation, donnant lieu à des accusations de racisme et d’incitation à la discrimination.

Sur les réseaux sociaux, le médecin et activiste Abdelmajid Mselmi, le journaliste Fahem Boukadous et l’avocat Sami Ben Ghazi ont contesté la légitimité et la conformité éthique et juridique du sujet abordé à la télévision.

Rhétorique de la «menace démographique»

Le Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES) est également intervenu dans le débat, dénonçant les propos d’Imen Jelassi comme «graves», «racistes» et s’inscrivant dans une tendance plus large à la banalisation des discours de haine. Dans une déclaration signée par son président Abderrahmane Hedhili, le Forum a également établi un lien entre la rhétorique de la «menace démographique » et des pratiques et politiques qui, selon lui, ont durci le regard public sur les migrations et légitimé des mesures punitives et discriminatoires. D’où l’appel à la responsabilité des institutions dans la lutte contre le racisme et la stigmatisation des migrants.

«Volant au secours» de la journaliste, des commentateurs  ont cru devoir rappeler que la politique de contrôle des naissances ou de planification familiale a été appliquée aux Tunisiennes dès le milieu des années 1960, afin d’éviter l’explosion démographique et que, dans ce même cadre, le droit à l’avortement a été accordée aux Tunisiennes dès cette époque et bien avant beaucoup d’Européennes. Il n’y a donc rien d’offensant dans les propos d’Imen Jelassi ont-ils affirmé.

D’autres commentateurs ont répliqué aux indignés par les propos de Mme Jelassi : «Et si des citoyens européens avaient tenu les mêmes propos que Mme Jelassi à l’égard des migrants irréguliers tunisiens en Europe, n’auraient-ils pas crié à la discrimination et au racisme ?»   

Sur le plan législatif, la contestation a porté sur la loi tunisienne contre la discrimination raciale : la loi n° 50 de 2018, qui prévoit des sanctions pour les comportements et les propos discriminatoires, ainsi que des mesures contre l’incitation à la haine. Ce texte est considéré comme une référence essentielle pour toute plainte relative à un contenu médiatique.

«Cette affaire met en lumière une fracture structurelle qui traverse désormais le débat tunisien sur les migrants, notamment subsahariens. D’un côté, les milieux et les acteurs proches du discours souverainiste et pro-présidentiel tendent à interpréter l’augmentation du nombre de migrants irréguliers comme un problème de sécurité et de ressources publiques, et réclament des rapatriements accélérés et des mesures plus sévères, parfois même soumises à référendum. De l’autre côté, les groupes d’opposition, les journalistes, les juristes et la société civile insistent sur le respect du droit, la proportionnalité et la protection de la dignité humaine, arguant que la gestion des migrations doit rester ancrée dans les normes et les accords, sans pour autant verser dans le contrôle physique ou la stigmatisation ethnique», analyse Paolo Paluzzi dans Ansamed.

Tensions sociales et théories du complot

Le confrère italien, dont le pays est confronté au même problème de la migration irrégulière, ajoute : «Le contexte politique actuel accentue la sensibilité de ce sujet. En février 2023, les déclarations du président Kaïs Saïd sur les migrants subsahariens, perçues par les observateurs internationaux et les médias comme un discours alimentant les tensions et les théories du complot, ont marqué un tournant dans le débat public et une polarisation accrue. Dans le même temps, les organisations de défense des droits humains ont décrit un durcissement des politiques migratoires et un climat plus hostile, avec des répercussions sur la sécurité des migrants et leur exposition à la violence et aux abus.»

Sur le terrain, en 2025, les autorités ont mené des opérations de démantèlement des campements informels de migrants dans la région de Sfax, notamment à El Amra et Jebeniana. Selon les forces de sécurité, ces opérations ont toujours respecté les droits humains, mais dans un contexte marqué par des tensions locales et des pressions visant à endiguer les départs vers le côtes italiennes. La Tunisie demeure un partenaire clé de l’Union européenne en matière de coopération migratoire, suite au mémorandum d’entente signé en juillet 2023. Ce mémorandum continue de faire l’objet d’interprétations divergentes entre partisans et détracteurs, notamment concernant l’équilibre entre contrôle des frontières, assistance et garanties des droits.

«Dans ce contexte, la controverse autour d’Attessia risque de se transformer en affaire politico-juridique : d’une part, les médias et les autorités de régulation sont soumis à une pression croissante pour clarifier les normes et les responsabilités ; d’autre part, la tentation est grande d’instrumentaliser la question sur le plan identitaire, dans un pays où la migration est devenue un enjeu crucial dans le débat entre le discours présidentiel et l’opposition», conclut Paolo Paluzzi. 

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Italie – Tunisie | Lancement du projet ‘Flottant’ pour l’énergie marine

08. Januar 2026 um 13:00

L’Italie et la Tunisie renforcent leur coopération scientifique dans le domaine des énergies renouvelables avec Flottant, un projet de recherche cofinancé par l’Union européenne dans le cadre du programme Interreg Next Italie-Tunisie. Ce projet vise à développer des technologies de récupération d’énergie permettant d’exploiter et d’intégrer l’énergie issue de diverses sources marines, tout en réduisant l’impact environnemental.

Selon l’Université de Catane, chef de file du projet, l’objectif est de concevoir et de valider un dispositif hybride de nouvelle génération capable d’extraire efficacement l’énergie des phénomènes physiques, biologiques et thermiques du milieu marin, faisant ainsi de la mer une ressource stratégique pour la transition énergétique en Méditerranée.

La réunion de lancement s’est tenue récemment à Sfax, en présence des universités partenaires et des représentants du programme.

Ce partenariat réunit les universités de Catane et de Palerme pour l’Italie, ainsi que celles de Sfax et de Gabès pour la Tunisie.

La présentation du projet, incluant le calendrier et la gestion budgétaire, a estimé le coût total à environ un million d’euros, avec une date d’achèvement prévue en mai 2028.

Sur le plan technologique, Flottant envisage des solutions novatrices, telles que des piles à combustible microbiologiques installées sur les fonds marins, des transducteurs capacitifs capables de convertir le mouvement de la masse d’eau en électricité, des câbles piézoélectriques non résonants pour la génération et la transmission de signaux, et des transducteurs thermoélectriques flottants exploitant les marées et les gradients thermiques entre l’eau et le rayonnement solaire.

Les résultats attendus comprennent également des solutions de stockage d’énergie et des applications comme l’éclairage côtier et l’alimentation de dispositifs de surveillance environnementale.

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme Interreg Next Italie-Tunisie, qui vise à renforcer la coopération entre neuf provinces siciliennes et seize gouvernorats tunisiens. Ses priorités incluent la recherche et l’innovation, la transition écologique, la résilience climatique, l’inclusion sociale et le renforcement de la gouvernance. Intitulé «Chaînes énergétiques optimisées avec transducteurs et technologies avancées – Flottant», il a pour objectif de générer des applications concrètes dans les secteurs côtier et maritime, en associant recherche fondamentale, transfert de technologies et implication des bénéficiaires, notamment les communautés côtières, le secteur de l’énergie et les institutions.

I. B.

D’après Ansamed.  

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Investissement | China Camce prospecte les opportunités en Tunisie

27. Dezember 2025 um 08:59

Une délégation de la société China CAMC Engineering Co., Ltd. «Camce» affiliée à China National Machinery Industry Corporation (Sinomach) est en visite en Tunisie pour examiner les possibilités de coopération et d’investissement dans des nouveaux grands projets d’infrastructure, notamment les aéroports et les ports.

China CAMC Engineering Co., Ltd. «Camce» est une entreprise publique chinoise, gérée par le gouvernement central. Etablie pour développer les affaires clés en main à l’étranger, elle est cotée à la Bourse de Shenzhen depuis 2006.

La délégation, conduite par Joey Zhou, directeur général adjoint de Camce, et Eason Li, chef de projet, a été reçue le jeudi 25 décembre 2025 au siège de Fipa-Tunisia par Jalel Tebib, directeur général de l’agence.

L’objectif de cette visite est de faire un état des lieux de l’avancement du projet de construction du Centre sportif pour la jeunesse de Ben Arous en Tunisie et d’examiner les possibilités de coopération et d’investissement en Tunisie dans des nouveaux grands projets notamment dans le domaine des projets d’infrastructure (Aéroports, ports…).

M. Tebib a félicité les responsables de la société chinoise pour la qualité de leurs investissements réalisés en Tunisie et a souligné que la Tunisie est dans une dynamique économique et lancera des grands projets d’infrastructure à réaliser dans le cadre du partenariat public-privé. Il s’agit notamment du projet d’extension de l’aéroport international de Tunis-Carthage, le port en eau profonde d’Enfidha ainsi que le projet Taparura Sfax.

I. B.  

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Véhicules électriques : l’ISGI de Sfax installe la première borne de recharge universitaire en Tunisie

25. Dezember 2025 um 15:06

L’Institut supérieur de gestion industrielle (ISGI) de Sfax a installé une borne de recharge des véhicules électriques, d’une capacité de 22 kilowatts (KW), dans le cadre du programme pilote visant l’installation de 60 stations de recharge des voitures électroniques, dans différentes régions du pays, géré par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME).

L’Institut supérieur de gestion industrielle (ISGI) de Sfax est le premier établissement universitaire publique en Tunisie qui a installé une borne de recharge des véhicules électriques, une initiative qui reflète l’engagement des institutions publiques à soutenir le développement et la mobilité durable, d’autant plus que la station de recharge est raccordée à une centrale solaire photovoltaïque, ce qui contribue à réduire les émissions du gaz.

Selon les données publiées par l’ANME, cette initiative représente une étape cruciale dans la promotion de l’utilisation des voitures électriques et la diffusion d’une culture de la mobilité durable, notamment dans les espaces universitaires. Cela renforce l’orientation nationale vers une économie verte et durable.

Actuellement, les travaux sont en cours pour achever l’installation des stations de recharge restantes, en collaboration avec plusieurs municipalités et institutions publiques, dans le cadre de la mise en place d’un réseau national de borne de recharge des véhicules électriques, qui sont à même de répondre aux besoins des utilisateurs et de soutenir l’orientation nationale vers la mobilité durable et la transition énergétique, selon l’ANME .

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Mobilité électrique : une borne de recharge 22 kW inaugurée à l’ISGI de Sfax dans le cadre d’un programme pilote

24. Dezember 2025 um 15:12

Le premier établissement universitaire public tunisien, l’Institut supérieur de gestion industrielle de Sfax, a installé une borne de recharge de 22 kW pour véhicules électriques, alimentée par une unité de production d’énergie solaire.

Cette réalisation s’inscrit dans le cadre d’un programme pilote supervisé par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), qui vise à installer 60 bornes dans les différentes régions du pays. Elle renforce l’ancrage de l’établissement dans une logique de développement durable et de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Cette initiative, estime l’ANME sur sa page Facebook, marque une avancée significative dans la promotion de la mobilité propre au sein des campus universitaires et illustre l’engagement croissant des institutions publiques en faveur de la transition énergétique.

Le programme pilote, qui implique plusieurs municipalités et institutions publiques, a pour objectif d’établir un réseau national de recharge capable de soutenir l’adoption croissante des véhicules électriques en Tunisie. Les travaux se poursuivent pour installer les bornes restantes, en cohérence avec la stratégie nationale en faveur d’une économie verte et d’une mobilité durable.

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Festival de Hajouja 2025 à Sfax : quand le tissage traditionnel rencontre l’intelligence artificielle

Von: walid
23. Dezember 2025 um 15:32

Sous le slogan “Suivez le point “, la 11ème édition du festival de Hajouja à Sfax se tiendra du 26 décembre courant au 13 janvier 2026, une initiative de l’Association du festival de Hajouja à Sfax, après un an d’absence.

Lors d’une conférence de presse tenue samedi, le président de l’Association du Festival de Hajouja à Sfax, Noureddine Bouguecha, a déclaré que le choix du thème de cette année vise à mettre en valeur le patrimoine de la région, et plus particulièrement les arts de la couture, du tissage et de la broderie, considérés comme des espaces créatifs essentiels pour la région de Sfax et un pilier de son identité collective.

Il a expliqué que le choix de ce slogan dépasse la simple orientation technique il devient un appel artistique à refléter le caractère distinctif de la région, à reconnecter les générations à leur patrimoine et à faire revivre les savoir-faire d’antan face aux transformations de l’ère numérique.

Le programme de cette édition vise à collecter et documenter les savoir-faire traditionnels liés à la couture et au tissage, valorisant ainsi le patrimoine immatériel associé au tissage, à ses motifs et à ses exigences. Il permet également à recueillir les témoignages et les expériences des artisans, à documenter les outils et les publications traditionnels, à proposer des ateliers pédagogiques et interactifs, et à établir des collaborations avec des chercheurs et des institutions académiques spécialisées.

Il a souligné que “cette nouvelle édition du festival Hajouja se distingue par une approche novatrice qui intègre les technologies modernes au patrimoine traditionnel grâce à l’intelligence artificielle dans différents volets du programme. Ceci permettra de créer une plateforme culturelle qui ravive la mémoire collective et transforme les savoir-faire traditionnels oubliés en outils efficaces pour construire un présent riche et un avenir plus ancré dans les racines culturelles.”

Le programme du festival se déploie sur plusieurs sites, notamment la Place de la Culture de Chihia, le Théâtre Municipal, le Complexe Culturel Mohamed Jamoussi et la Plage du Casino. A l’ouverture, le public pourra notamment découvrir un spectacle équestre, une cérémonie liée au mariage traditionnel (Jahfa) et une démonstration de tissage outre une soirée autour d’un feu de joie.

Les jours suivants, le public pourra apprécier des spectacles musicaux tels que la Hadhra de Sfax, de la Takhmira et des tambours Kerkennah, ainsi que des ateliers de tissage, de peignage, de broderie, du point Kerkennah et de tissage de laine.

Un conférence sur ” Le point : passé et présent” et l’histoire du tissage, animé par Najima Tay Tay de l’Association marocaine du tissage, est prévue.

Pour clôturer le festival, une baignade du Nouvel An sera organisée à la plage du Casino le 1er janvier outre la programmation d’un marché de Hajouja et une dégustation des plats traditionnels composés de “Rfissa ” et de ” Foul Mdamess “.

Les intervenants ont souligné l’importance de ce festival et ont évoqué la possibilité de l’inscrire au patrimoine mondial de l’UNESCO.

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Collision sur la RN14 entre Gafsa et Sfax : Deux morts et plusieurs blessés

06. Dezember 2025 um 10:50

Un grave accident de la route s’est produit sur la RN14 reliant Gafsa à Sfax. Deux personnes ont perdu la vie et quatre autres ont été blessées, dont une grièvement. Les secours et la Garde nationale ont ouvert une enquête pour déterminer les responsabilités.

Un choc violent entre un utilitaire et un camion

Un accident mortel est survenu tôt ce samedi sur la route nationale n°14, entre Gafsa et Sfax. Selon une source de la Garde nationale citée par Mosaïque FM, le drame a impliqué un véhicule utilitaire sortant d’un chemin agricole et un camion appartenant à une société spécialisée dans l’emballage d’huile.

La collision a entraîné le décès de deux personnes sur place. Quatre autres ont été blessées, dont une se trouve dans un état critique.

Enquête ouverte

Les blessés ont été transportés vers l’hôpital local de Sened ainsi que vers l’hôpital universitaire Hédi Chaker de Gafsa pour recevoir les soins nécessaires.

Les unités de la protection civile de Sened et les équipes de la Garde nationale de Gafsa sont intervenues rapidement pour évacuer les victimes et sécuriser la zone.

Une enquête a été lancée par la Garde nationale afin d’éclaircir les circonstances exactes de l’accident, notamment les conditions de sortie du véhicule utilitaire sur la voie principale et les responsabilités éventuelles des conducteurs.

Un contexte national alarmant

Ce drame intervient dans un contexte national où le nombre de victimes connait une recrudescence en 2025. Entre janvier et août, plus de 760 personnes ont déjà perdu la vie dans des collisions routières à travers la Tunisie – une hausse d’environ 9% comparée à 2024.

Malgré une baisse du nombre total d’accidents et de blessés, la mortalité continue d’augmenter, ce qui met en lumière l’urgence d’agir pour renforcer la sécurité routière, améliorer les infrastructures et sensibiliser davantage les conducteurs.

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Tunisie : Grève générale du secteur privé à Sfax

18. November 2025 um 11:01

Sfax a observé ce mardi une grève générale du secteur privé, déclenchée par l’absence des négociations salariales et l’impasse du dialogue social. Une grève initiée par l’UGTT.

La journée du 18 novembre a marqué un nouvel épisode de tension sociale : à Sfax, l’Union régionale de l’UGTT a maintenu une grève générale dans les entreprises privées, dénonçant l’arrêt des négociations salariales pour 2025-2027, la Centrale syndicale accusant le gouvernement d’avoir bloqué les discussions malgré des engagements antérieurs..

Dialogue social à l’arrêt

Cette grève a concerné les entreprises du secteur privé, dont les salariés se sont rassemblés à la maison de l’UGTT avant de se diriger vers le gouvernorat.

Un mouvement s’inscrit dans la démarche de l’UGTT, celle-ci dénonçant que l’État ait mis fin unilatéralement au cycle de négociations pourtant obligatoire et l’accusant de vouloir imposer des augmentations salariales sans discussions tripartites, une démarche qualifiée « d’inédite depuis 1973 ».

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L’UGTT maintient la grève générale du 18 novembre à Sfax après l’annonce d’un décret sur les salaires

14. November 2025 um 10:00

La centrale syndicale régionale de Sfax confirme la tenue d’une grève générale le 18 novembre. Une décision qui intervient dans un climat social tendu, après l’annonce gouvernementale d’un décret fixant les augmentations salariales pour les trois prochaines années sans passer par les négociations habituelles.

La réaction syndicale à un tournant social majeur

L’Union régionale de l’UGTT à Sfax ne fera pas marche arrière. Son secrétaire général adjoint, Mohamed Abbas, a confirmé vendredi 14 novembre, sur Jawhara FM, que la grève générale prévue le 18 novembre sera maintenue.

Cette annonce intervient dans un contexte de crispation nationale autour du projet du ministère des Affaires sociales de fixer par décret les augmentations salariales pour les secteurs public et privé, ainsi que les pensions de retraite, sur une période de trois ans.

En optant pour un texte réglementaire, le gouvernement entend établir les montants et pourcentages sectoriels sans passer systématiquement par la voie traditionnelle du dialogue social. Seuls certains secteurs couverts par des conventions collectives pourraient continuer à négocier.

Les négociations salariales de 2025 à l’arrêt

Pour l’UGTT de Sfax, cette démarche marque un recul du cadre institutionnel de concertation. Mohamed Abbas a rappelé que les discussions engagées pour les augmentations de 2025 ont été interrompues, accusant le ministère des Affaires sociales d’être à l’origine de cette suspension.

La centrale syndicale estime que la décision gouvernementale contourne les mécanismes de négociation jugés essentiels à l’équilibre social.

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Sfax accueille le premier Championnat mondial de MMA en Tunisie et en Afrique du Nord

05. November 2025 um 11:12

La ville de Sfax s’apprête à entrer dans l’histoire des sports de combat en accueillant, à partir du 20 décembre prochain, le tout premier Championnat mondial d’Arts Martiaux Mixtes (MMA) jamais organisé en Tunisie et en Afrique du Nord.

Une première historique pour la Tunisie et la région

L’événement, piloté par l’Organisation internationale de MMA HFC (Hybrid Fighting Championship), verra la participation de plus de 32 athlètes professionnels classés internationalement, représentant plus de 20 pays, a révélé ce mercredi 5 novembre 2025 le président de l’organisation, Aymen Belhajd.

Invité sur les ondes de la Radio Nationale, Aymen Belhajd – éducateur, ancien judoka du Club Sportif Sfaxien et résidant à l’étranger – a souligné la portée symbolique de cet événement.

« Organiser ce championnat dans mon pays natal est un moindre devoir. C’est une façon de rendre la pareille à la Tunisie qui m’a formé, et de donner une opportunité à nos jeunes. »

Un rendez-vous sportif, culturel et touristique

Le président du HFC a insisté sur la dimension multifacette de ce rendez-vous :

« Cet événement n’est pas seulement de nature sportive, il revêt également un caractère touristique et culturel. »

L’objectif affiché est clair : faire rayonner l’image de la Tunisie à travers le sport. De nombreux athlètes et invités internationaux, impatients de découvrir « la Tunisie, bien-aimée et verte », ont déjà exprimé leur enthousiasme sur la page Instagram officielle de l’organisation (HFC International).

L’événement sera supervisé par la Fédération Tunisienne de Wushu Kung-Fu, présidée par Riadh Belhajd, qui a salué l’initiative et apporté son soutien à l’organisation.

Une vitrine internationale pour Sfax et la Tunisie

Après avoir organisé des tournois à Burj Khalifa (Dubaï) et au Liban en partenariat avec Tiger Muay Thai, le HFC pose ses valises à Sfax pour une édition à la fois sportive, touristique et symbolique.

« À travers ce championnat, nous voulons maintenir l’image de la Tunisie au sommet et toujours éclatante », a conclu Aymen Belhajd.

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45 ingénieurs tunisiens licenciés : le cas STRATIS Worldwide soulève des questions éthiques

30. September 2025 um 20:28

Le 22 septembre 2025, 45 ingénieurs tunisiens ont été licenciés par e-mail, sans préavis ni versement des salaires en retard. STRATIS Worldwide, filiale française installée à Sfax, reste injoignable, tandis que les victimes dénoncent un traitement brutal et soulèvent des questions sur l’éthique des pratiques en entreprise.

Le 22 septembre 2025 restera une date noire pour 45 ingénieurs tunisiens de Sfax. Ces professionnels ont appris, par un simple e-mail, que leur employeur, STRATIS Worldwide, filiale française récemment implantée dans la ville, mettait fin à leurs contrats. Aucun préavis, aucun versement des salaires impayés depuis août, et aucune explication accompagnant cette décision brutale.

Les victimes ont relayé leur désarroi sur les réseaux sociaux sous le hashtag #صرخة_من_صفاقس : “45 rêves se sont effondrés en une nuit… Nous avons donné notre temps, notre santé et notre engagement, et ce que nous avons récolté fut un abandon total.” Selon elles, leurs compétences ont été exploitées comme des « mains d’œuvre bon marché » et leurs droits fondamentaux bafoués.

Amin Khcharem, l’un des ingénieurs licenciés, est intervenu sur les ondes de Diwan FM pour détailler la situation : “Le lendemain du licenciement, l’entreprise a été fermée. Nos salaires n’ont pas été versés. Lors de la confrontation avec l’avocat de STRATIS et le bureau d’emploi de Sfax, l’avocat a déclaré qu’ils ne pouvaient rien faire contre STRATIS.” Ces propos renforcent le sentiment d’impunité et d’abandon auquel les salariés ont été confrontés.

À ce jour, STRATIS Worldwide reste injoignable, ce qui accentue les interrogations sur la responsabilité de la filiale française. L’affaire a été reprise par Diwan FM, donnant la parole aux victimes et exposant l’impact sur leurs familles.

Cette situation illustre un paradoxe pour la Tunisie : le pays cherche à attirer l’investissement étranger et à développer le secteur technologique, mais ses professionnels restent parfois vulnérables face à des pratiques jugées abusives. Elle soulève également la question de la responsabilité sociale des entreprises étrangères et de la protection juridique des salariés locaux.

Les ingénieurs appellent désormais à la mobilisation des médias, des organisations de défense des droits et des autorités tunisiennes pour obtenir justice et garantir le respect de leurs droits.

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Snapshot – Sfax : La mosquée des Cent mètres et son écrin de béton

27. September 2025 um 10:45

Notre photo montre l’une des mosquées les plus surprenantes et inattendues de Tunisie. Elle se trouve non loin de Bab Diwan, en haut d’un immeuble de style Reconstruction, édifié après les bombardements britanniques sur Sfax, durant la Campagne de Tunisie en 1942 et 1943.

Ce style architectural se caractérise par l’emploi du béton, la symétrie des décors et leur rapport étriqué à la lumière.

À Sfax, cette mosquée se trouve sur la fameuse allée des Cent mètres, une partie de la ville, totalement reconstruite après-guerre et qui relie la médina aux quartiers européens.

Sa situation en haut d’un immeuble, sa silhouette intégrée et le style de son minaret font de cette mosquée un exemple unique en Tunisie.

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Meeresspiegelanstieg: 60 Prozent der Insel Kerkennah vom Verschwinden bedroht

Von: Wettermann
25. September 2025 um 20:33

Mehr als 60% der Inselgruppe Kerkennah vor der Stadt Sfax könnten bis zum Ende des Jahrhunderts aufgrund des Klimawandels verschwinden,

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30. Aug 2025: Erdbeben im Golf von Gabès, südöstlich von Sfax [M3.3]

Von: Wettermann
30. August 2025 um 19:55

Erdbeben-Überwachungsstationen haben am Samstag, den 30. Aug 2025, um 00.30 Uhr Ortszeit ein leichtes Erdbeben der Stärke M3.3 auf der

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Meerwasserentsalzungsanlage Nakta – Sfax stillt seinen Durst

Von: Redaktion
09. August 2024 um 15:45

In Sfax hat eine neue Ära in Bezug auf den Zugang zu Wasser begonnen. Die Inbetriebnahme der Meerwasserentsalzungsanlage Nakta markiert einen Wendepunkt für die Einwohner, Mehr

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203 Mio Euro für die Verbreiterung der Route Kasserine-Sidi Bouzid-Sfax

Von: Redaktion
31. Juli 2024 um 16:46

Die Abgeordneten der Versammlung der Volksvertreter (ARP) haben am Mittwoch in Anwesenheit der Ministerin für Wirtschaft und Planung, Féryel Ouerghi Sebaï , den Entwurf eines Mehr

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Tunesien: Meerwasserentsalzungsanlage von Nakta (Sfax) im Probebetrieb (Update)

Von: Redaktion
07. Juli 2024 um 21:21

Hervorragende Nachrichten für die Stadt Sfax und die umliegenden Regionen! Die Entsalzungsanlage in Nakta (Sfax), ein Großprojekt zur Behebung des Trinkwassermangels, steht kurz davor, in Mehr

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SNCFT: Änderungen der Abfahrtszeiten

Von: Redaktion
03. Februar 2024 um 15:28

Die tunesische Eisenbahngesellschaft (SNCFT) hat am Freitag, den 2. Februar 2024 Fahrplanänderungen für einige Züge auf den Strecken Tunis/Sousse/Monastir/Mahdia/Sfax/Gabes ab diesem Samstag, den 3. Februar Mehr

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