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Startups tunisiennes : Un nouveau terrain de coopération pour l’Italie

16. Juli 2026 um 11:00

L’Italie ne limite plus sa coopération avec la Tunisie aux infrastructures et à l’énergie. Le 15 juillet, à l’occasion de la deuxième édition des « Innovation Talks » organisée à Tunis par l’Ambassade d’Italie et Terna Innovation Zone, Rome a affiché une nouvelle ambition : faire des startups tunisiennes un levier de coopération économique et technologique.

Des startups au cœur du rapprochement économique

L’événement a mis en lumière deux jeunes entreprises évoluant dans des secteurs jugés stratégiques : la startup italienne Koalisation, spécialisée dans la finance carbone en Afrique subsaharienne, et la Tunisienne ProVerdy, qui développe une plateforme IA de mesure et réduction d’empreinte carbone. Pour Mathieu Meneghini, cofondateur de Koalisation, la Tunisie représente « la porte d’entrée la plus proche de l’Afrique pour l’Italie ».

Lauréate du Startup of the Year Award 2026 lors du Tunisia Investment Forum, ProVerdy a également été retenue dans le programme d’accélération 2026 de Terna Innovation Zone Tunisia.

Selon l’ambassadeur Alessandro Prunas, la Tunisie compte plus de 1 400 startups actives — un chiffre cité sans méthodologie publiée, à considérer comme une estimation, mais qui traduit la perception, côté italien, d’un écosystème en pleine maturité, reposant sur un réseau d’universités, centres de recherche, technopôles, accélérateurs et institutions publiques.

Cette orientation vient compléter une relation déjà dense : l’Italie reste l’un des principaux partenaires commerciaux de la Tunisie, avec près de 7 milliards d’euros d’échanges bilatéraux par an et plus de 1 000 entreprises italiennes implantées sur le territoire.

Le Plan Mattei en toile de fond

Cet intérêt pour les startups s’inscrit dans le Plan Mattei, la stratégie italienne de renforcement économique en Afrique. En Tunisie, elle ne se limite plus aux infrastructures énergétiques et passe désormais par le soutien à l’innovation et à l’entrepreneuriat.

Créée en janvier 2025, Terna Innovation Zone Tunisia — premier hub africain de Terna, deuxième au monde après San Francisco — en constitue l’un des principaux relais, avec des programmes d’accélération et un accompagnement des startups tunisiennes. Elle complète l’interconnexion électrique ELMED, y ajoutant une dimension innovation et talents.

Des intentions aux réalisations

Aucune annonce d’investissement n’a été formulée lors de cette rencontre. Les « Innovation Talks » confirment néanmoins une évolution de la coopération tuniso-italienne, où l’innovation s’ajoute désormais à l’énergie et à l’industrie comme axe stratégique. Reste à transformer l’essai : entre les cadres institutionnels multipliés ces derniers mois — ELMED, Terna Innovation Zone, désormais les Innovation Talks — et l’absence, pour l’instant, de financements dédiés aux startups elles-mêmes, la prochaine édition sera à surveiller pour juger si Rome passe du symbole à l’investissement mesurable.

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Bases américaines au Moyen-Orient | Un facteur d’insécurité

16. Juli 2026 um 10:26

Les bases américaines au Moyen-Orient n’ont jamais assuré la sécurité des pays qui les abritent, au contraire, aujourd’hui ces bases contribuent largement à la déstabilisation de toute la région et notamment des monarchies du Golfe qui y ont investi d’énormes sommes d’argent et en ont fait le principal pilier de leur stratégie de défense.

Habib Glenza, à Lodz, Pologne.

Après la Seconde Guerre mondiale, le système de Bretton Woods faisait du dollar la monnaie centrale du monde. Il était convertible en or à un taux fixe.

Dans les années 1960 et 1970, les États-Unis accumulent des déficits importants, notamment à cause de la guerre du Vietnam et des dépenses sociales. Les pays étrangers possèdent de plus en plus de dollars et veulent les échanger contre de l’or.

Le 15 août 1971, le président Richard Nixon annonce la fin de la convertibilité du dollar en or. C’est ce qu’on appelle le «choc Nixon». Le dollar devient une monnaie sans soutien physique. Sa valeur risque de s’affaiblir et la confiance internationale diminue. Les États-Unis doivent trouver une nouvelle base pour soutenir leur monnaie. La solution viendra du pétrole.

Choc pétrolier et accord avec l’Arabie saoudite

En octobre 1973, la guerre du Kippour éclate. Les pays arabes producteurs de pétrole imposent un embargo sur les exportations vers les États-Unis et certains de leurs alliés. Le prix du baril quadruple en quelques mois. C’est le premier choc pétrolier, qui provoque inflation et récession dans le monde occidental. 

C’est dans ce contexte que le secrétaire d’État américain Henry Kissinger propose à l’Arabie saoudite la négociation d’un «accord pétro-dollar».

Le 8 juin 1974, un accord-cadre est signé à Washington entre le secrétaire d’Etat américain et le prince Fahd ben Abdulaziz — futur roi. Officiellement.

Dans les faits, cet accord stipule que l’Arabie saoudite accepte de vendre son pétrole principalement en dollars américains, tandis qu’une grande partie des revenus est réinvestie dans les bons du Trésor américains. En échange, les États-Unis offrent une protection militaire et vendent des armes modernes au royaume.   

Grâce à cet accord, le dollar américain reprend des couleurs et les États-Unis bénéficient de ce que Valéry Giscard d’Estaing appelait un «privilège exorbitant». Ils peuvent financer leurs déficits budgétaires et commerciaux à faible coût. Ils peuvent émettre plus de dollars sans que l’inflation ne s’envole immédiatement, car une partie de ces dollars est absorbée par le reste du monde. Le dollar reste la monnaie de réserve mondiale, ce qui renforce leur influence, y compris à travers les sanctions financières. En contrepartie les Américains ont-ils accordé aux Saoudiens la protection promise ? 

Les bases américaines ne servent que les Etats-Unis et Israël 

Au lendemain des attaques du 11 septembre 2001 et de la guerre d’Irak en 2003 qui s’ensuit, les pays du golfe ont commencé à financer l’installation de bases américaines sur leurs sols, croyant que ces bases, indispensables à leurs avis, seront un facteur de sécurité dans la région. Mais au fil des années, notamment après l’attaqued’Abqaïq et de Khurais, en Arabie Saoudite, le 14 septembre 2019, vraisemblablement commise par des drones houthis, il a été démontré clairement que les Américains se désintéressent complètement de la sécurité de la monarchie saoudienne.

Les frappes israéliennes à Doha, le 9 septembre 2025, ont ébranlé le concept de «garanties sécuritaires» dont pensaient bénéficier les pays du Golfe de la part de l’allié américain. 

Les bases américaines au Moyen-Orient n’ont jamais assuré la sécurité des pays qui les abritent, au contraire, aujourd’hui ces bases contribuent largement à la déstabilisation de toute la région et notamment des monarchies du Golfe qui y ont investi d’énormes sommes d’argent. En effet, c’est de ces bases que partent les machines de guerre américaines qui ont détruit l’Irak, l’Afghanistan, la Libye… 

Israël est le déstabilisateur majeur de la région

Israël ne peut exister sans guerres et quand celles-ci viennent à manquer, l’Etat hébreu les invente. Aujourd’hui, son ennemi juré est l’Iran, demain ce seront la Turquie, le Pakistan, l’Egypte qui subiront le même sort. Cet État hors la loi fera tout pour déstabiliser toute la région. Le plus grave c’est que les Américains soutiendront Israël sous le diktat du lobby sioniste international. Par conséquent, les bases américaines au Moyen-Orient seront utilisées pour assurer la protection d’Israël si les aventures militaires de l’Etat sioniste viendraient à se retourner contre lui.

Aussi la question qui se pose aujourd’hui est-elle la suivante : pourquoi maintenir ces bases et pourquoi financer la présence de soldats américains qui, au final, ne protègent qu’Israël ?   

Le président philippin Duarte a ordonné la fermeture des bases militaires américaines et Ibrahim Traoré a chassé les militaires français du Burkina Faso. De petits pays, à l’instar des Philippines et du Burkina Faso, sont parvenus à se débarrasser des bases militaires américaines et françaises.

Le président Duarte estime que la présence des bases américaines conduit à l’instabilité dans le sud du pays, où sévissent plusieurs rébellions. Et annonce qu’il va acheter des armes à la Russie et à la Chine. Il a affirmé avoir ordonné aux conseillers militaires des Etats-Unis de quitter le sud des Philippines Et cette déclaration risque de mettre à mal une relation bilatérale qui ne cesse de se dégrader sérieusement depuis l’arrivée de Duterte à la présidence en juin. 

De son côté Traoré est allé jusqu’à rompre les relations diplomatiques de son pays avec la France.

Il est grand temps pour les pays du Moyen-Orient de réviser leurs stratégies de défense marquées par une soumission totale aux diktats des Etats-Unis et de sa base avancée au Moyen-Orient : Israël. Ils seraient bien inspirés de revoir, par la même occasion, leurs liens avec l’Iran en vue d’asseoir les bases d’un accord de bon voisinage fondé sur la confiance mutuelle. Et pour rétablir cette confiance, ils devraient commencer par fermer les bases militaires américaines sur leurs territoires qui sont principalement dirigées contre l’Iran et ne servent finalement pas leurs intérêts, mais ceux d’Israël.

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Marché boursier : dividende record chez Air Liquide Tunisie

16. Juli 2026 um 10:20

Les actionnaires d’Air Liquide Tunisie percevront prochainement un dividende fixé à 8,900 dinars par action, une décision entérinée lors de la dernière assemblée générale du groupe.

C’est ce que révèle un communiqué diffusé le 15 juillet 2026 sur le site du Conseil du Marché Financier (CMF). Le document précise que cette rémunération des actionnaires a été validée à l’occasion de l’Assemblée Générale Ordinaire de la société, réunie le 30 juin 2026.

Calendrier de versement

Les investisseurs souhaitant bénéficier de cette distribution doivent détenir leurs titres avant la date de détachement, arrêtée au 17 août 2026. Le versement effectif des sommes dues débutera, quant à lui, deux jours plus tard, soit le 19 août 2026.

L’opération sera prise en charge par les intermédiaires en Bourse ainsi que par les teneurs de comptes dépositaires des titres. Pour les actions déposées auprès de Tunisie Clearing, c’est cette structure qui assurera le règlement des fonds aux ayants droit.

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Omra 2026 : La nouvelle saison s’ouvre avec un objectif de 135.000 pèlerins tunisiens

16. Juli 2026 um 10:19

La Tunisie a officiellement lancé, jeudi 16 juillet, la saison de la Omra 1448 de l’hégire (2026). Cette nouvelle campagne débute dans un contexte de forte demande, après une saison 2025 qui a vu près de 120.000 Tunisiens accomplir la Omra. Les professionnels du secteur tablent désormais sur 135.000 pèlerins pour la saison qui s’ouvre, tandis que le ministère des Affaires religieuses appelle au strict respect des nouvelles procédures d’organisation.

Un objectif de 135.000 pèlerins pour la nouvelle saison

Après les quelque 120.000 Tunisiens ayant effectué la Omra en 2025, les agences de voyages anticipent une nouvelle hausse de la demande. La Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) estime que la saison 2026 pourrait concerner près de 135.000 pèlerins, confirmant l’engouement des Tunisiens pour ce voyage religieux.

Le ministère annonce l’ouverture officielle de la saison

Dans un communiqué publié jeudi, le ministère des Affaires religieuses a indiqué que l’ouverture de la saison intervient à la suite de l’annonce des autorités saoudiennes fixant le lancement officiel de la Omra 1448 de l’hégire et de la publication, le 13 juillet, des nouvelles directives encadrant son organisation.

Ces mesures portent notamment sur les modalités de voyage, d’hébergement et d’encadrement des pèlerins durant toute la saison.

Un contrat obligatoire pour protéger les pèlerins

Le ministère a rappelé aux agences de voyages agréées ainsi qu’aux candidats à la Omra qu’un contrat doit obligatoirement être conclu avant le départ.

Disponible sur le site du département, ce document précise les droits et obligations des deux parties, notamment les prestations prévues, les conditions de transport, d’hébergement et d’assistance, afin de garantir une meilleure protection des pèlerins.

Les agences invitées à appliquer les nouvelles règles

Le département des Affaires religieuses appelle enfin les agences agréées à se conformer aux nouvelles dispositions publiées par les autorités saoudiennes et tunisiennes.

Les futurs pèlerins sont également invités à consulter les directives officielles afin de prendre connaissance des procédures applicables à cette nouvelle saison.

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Tunisie–Égypte : le ministre de l’Intérieur réaffirme l’excellence des relations bilatérales

Von: tmps
16. Juli 2026 um 09:35

Le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, a souligné la profondeur des relations historiques entre la Tunisie et l’Égypte et leur évolution continue dans les différents domaines, notamment à la lumière des résultats positifs de la haute commission mixte et les commissions sectorielles, du niveau exceptionnel de la coopération en matière de sécurité, ainsi que de la poursuite de la coordination et de la concertation sur les questions régionales, dont en premier lieu la cause palestinienne.

Selon un communiqué de l’ambassade d’Égypte en Tunisie, publié mercredi sur sa page Facebook, le ministre a transmis, lors de sa participation, lundi, à la réception organisée par l’ambassade à l’occasion du 74e anniversaire de la révolution du 23 juillet, les salutations du président de la République Kais Saïd et ses sincères félicitations au président Abdel Fattah Sissi, au gouvernement de l’Égypte et à son peuple.

Le ministre a aussi exprimé le respect de la Tunisie pour le rôle historique de l’Égypte et ses efforts constants pour soutenir le peuple palestinien.

Dans un discours prononcé à cette occasion, l’ambassadeur d’Égypte en Tunisie, Bassem Hassan, a indiqué que la célébration, cette année, de la révolution du 23 juillet revêt une importance particulière car elle coïncide avec le 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et l’Égypte, soulignant que les relations bilatérales connaissent un nouvel élan grâce à la volonté politique commune des chefs d’État des deux pays frères, à une coordination étroite et à une coopération croissante dans différents domaines.

Il a également passé en revue les principales réalisations de la coopération bilatérale, notamment les résultats de la 18e session de la haute commission mixte tuniso-égyptienne, l’intensification des échanges de visite entre les hauts responsables, la tenue pour la première fois de la Commission militaire mixte au niveau des ministres de la Défense, ainsi que la poursuite des efforts déployés pour renforcer la coopération commerciale, culturelle et touristique, et à élargir les partenariats entre les secteurs privés des deux pays.

L’ambassadeur a réaffirmé la volonté de son pays de soutenir la solidarité arabe, la sécurité et la stabilité dans la région, et de poursuivre les efforts pour parvenir à un cessez-le-feu durable dans la bande de Gaza, de garantir un accès total et durable à l’aide humanitaire et de créer les conditions politiques nécessaires à l’établissement d’un État palestinien indépendant.

Ont participé à la cérémonie de réception le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Brahim Bouderbala, le président du Conseil national des régions et des districts, Imed Derbali, le mufti de la République, Hichem Ben Mahmoud, outre les chefs des missions diplomatiques et des organisations internationales et régionales accréditées en Tunisie, indique la même source.

L’Égypte célèbre le 23 juillet, chaque année, l’anniversaire de la révolution menée en 1952 par l’organisation des « Officiers libres » et dirigée par Mohamed Néjib et Jamel Abdel Nasser.

Cette révolution avait mis fin à la monarchie, entraîné l’exil du roi Farouk Ier en Italie et transformé le régime égyptien en une république présidentielle.

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Sabri Lamouchi brise le silence sur son éviction du Mondial : « C’était violent »

16. Juli 2026 um 09:19

Un mois après son départ retentissant de la sélection tunisienne en pleine Coupe du monde 2026, Sabri Lamouchi est revenu pour la première fois sur les circonstances de son éviction. Invité de l’émission Kampo, l’ancien sélectionneur des Aigles de Carthage a évoqué un épisode « violent » survenu au lendemain de la lourde défaite face à la Suède (1-5), qui avait précipité son remplacement par Hervé Renard.

« Le début de la fin »

Sabri Lamouchi a raconté avoir découvert la situation dans des conditions particulièrement troublantes. Au réveil, le technicien franco-tunisien affirme avoir trouvé des dizaines d’appels manqués de ses proches après la publication, puis la suppression, d’un communiqué annonçant son départ sur les réseaux sociaux de la Fédération tunisienne de football.

« Je me suis couché tard, je me réveille très tôt et je vois 27 appels en absence de ma femme, de mes enfants et d’amis. Le staff vient taper à ma chambre et c’est le début de la fin », a-t-il confié.

Malgré les rumeurs grandissantes, Lamouchi a dirigé l’entraînement prévu ce matin-là. Il affirme que plusieurs joueurs lui ont alors exprimé leur soutien, certains lui assurant qu’ils souhaitaient terminer l’aventure avec lui.

Une décision inattendue

Selon l’ancien international français, rien ne laissait présager un limogeage aussi rapide. Il assure avoir reçu des messages de confiance de la part des responsables de la sélection seulement quelques jours auparavant.

« La veille du match contre la Suède, on est venus nous dire qu’on était ravis du travail accompli et que nous étions là pour préparer la CAN », a-t-il expliqué.

Lamouchi révèle également que, même après la défaite inaugurale, des dirigeants lui avaient réaffirmé leur soutien. Quelques heures plus tard pourtant, le président de la Fédération, Moez Nasri, accompagné du vice-président Hussein Jenayah, lui annonçait officiellement la fin de sa mission.

« Ni revanche, ni colère »

Malgré la brutalité de la situation, le technicien de 54 ans assure ne nourrir aucun ressentiment envers ses anciens dirigeants.

« Il n’y a ni revanche, ni colère, ni règlement de compte. J’ai essayé, j’y ai cru et ça n’a pas marché », a-t-il déclaré, évoquant avant tout « un mauvais timing ».

Son départ reste l’un des épisodes les plus marquants du parcours tunisien au Mondial 2026. Reprise en urgence par Hervé Renard après la débâcle contre la Suède, la Tunisie n’a finalement pas réussi à redresser la barre et a quitté la compétition dès le premier tour.

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Le ministre de l’Éducation plaide pour une rentrée scolaire réussie et bien préparée

Von: tmps
16. Juli 2026 um 09:18

Le ministre de l’éducation  Nourredine Nouri, a souligné la nécessité de faire réussir la rentrée scolaire 2026-2027 à travers le suivi sur le terrain et la coordination en permanence entre les différentes régions et l’administration centrale.

Le ministre a appelé, mercredi, dans son intervention à la clôture de la conférence périodique des commissaires régionaux à l’éducation, qui s’est tenue au centre national de formation et de développement des compétences à Carthage, à la nécessité de respecter les délais fixés pour les opérations administratives aux niveaux du primaire, du collège et du secondaire, afin d’assurer la bonne marche des établissements scolaires dès le premier jour de la rentrée, selon un communiqué du ministère.

Nouri a relevé l’importance de renforcer les acquis enregistrés à travers la poursuite du programme national d’excursions au profit des élèves dans les écoles rurales et loin des zones urbaines, la mise en oeuvre  de l’initiative « 2026, année de la lecture », la promotion des activités culturelle scolaires et à assurer les meilleures conditions de travail à la famille éducative.

Plusieurs interventions ont été présentées au cours de cette conférence dont notamment la préparation de la prochaine rentrée scolaire, l’évaluation des résultats des examens nationaux, avec des propositions pour les améliorer au cours des prochaines années.

Les participants ont également abordé les progrès enregistrés en matière de gouvernance des services scolaires et l’état d’avancement des projets d’infrastructure scolaire, notamment les travaux d’extension et de réhabilitation.

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Gouvernance responsable de l’IA : la Tunisie n’est que 22e en Afrique

16. Juli 2026 um 08:27

Selon le Global Index on Responsible AI (GIRAI) 2026, publié récemment par le Global Center on AI Governance, la gouvernance responsable de l’intelligence artificielle (IA) reste globalement médiocre dans le continent africain.

Ainsi, sur les 39 pays africains évalués, le score moyen reste très faible, à seulement 21,79 points sur 100, autrement dit bien en dessous de la moyenne mondiale qui est de 35 points.

Cele étant, certains pays s’en sortent mieux que d’autres. C’est le cas entre autres du Nigeria qui arrive en tête du continent (38e mondial) avec un score de 45,93 points, porté par de bons résultats dans les dimensions « confiance et sécurité » (63,45) et « inclusion et diversité » (52,06), mais toutefois freiné par des notes faibles dans l’utilisation de l’IA dans les services publics (23,65) et les compétences de la main-d’œuvre (40,85).

Il est suivi par l’Égypte (41,3 points, 48e99 mondial), le Kenya (50e), le Ghana (56e), le Bénin (59e), le Maroc (63e), la Côte d’Ivoire (64e), le Rwanda (66e), l’Éthiopie (73e) et le Sénégal (74e). Malheureusement, la Tunisie n’occupe que la 22e position en Afrique, et pointe seulement au 110 rang mondial.

À l’échelle mondiale, le top 5 du classement est dominé par la Norvège (74,20 points), l’Italie, l’Irlande, la France et les Pays-Bas.

A noter que l’indice du classement repose sur 38 indicateurs répartis en cinq dimensions, à savoir l’inclusion, l’éthique, les compétences, la confiance, les services publics, et sur trois piliers : politiques IA (pondération 60 %), implication de la société civile (10 %) et conditions favorables (30 %).

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Pourquoi payer par carte bancaire peut être une mauvaise idée

16. Juli 2026 um 08:24

Acheter un café, régler une course, payer ses courses au supermarché… De plus en plus de Tunisiens sortent désormais leur carte bancaire au lieu de compter leurs billets. Le geste est rapide, pratique et sécurisé. Mais derrière cette facilité se cache un phénomène étudié par les spécialistes du comportement : payer sans voir l’argent partir peut nous inciter à dépenser davantage.

Le problème n’est pas la carte bancaire en elle-même. C’est la manière dont notre cerveau réagit lorsqu’une dépense devient moins visible.

Quand l’argent devient virtuel, la dépense semble moins douloureuse

Avec des billets en main, la dépense est concrète. Un Tunisien qui sort un billet de 50 dinars voit immédiatement son portefeuille diminuer. Cette sensation crée un frein naturel.

Avec une carte bancaire, la transaction devient presque abstraite : quelques secondes sur un terminal de paiement, un reçu, puis on passe à autre chose. Le cerveau ressent moins fortement la « perte » associée à l’achat.

Les chercheurs en économie comportementale parlent de « douleur du paiement » : plus cette sensation est faible, plus la personne peut être disposée à acheter. Les paiements électroniques réduisent souvent cette perception du coût immédiat.

Le piège des petites dépenses quotidiennes

Le risque apparaît surtout avec les petits montants. Un achat de 5 dinars ou 10 dinars semble anodin lorsqu’il est payé par carte. Mais plusieurs petites transactions répétées peuvent rapidement représenter plusieurs centaines de dinars à la fin du mois.

Le consommateur peut avoir l’impression de ne pas avoir beaucoup dépensé parce qu’il n’a pas vu son argent disparaître physiquement.

C’est notamment ce qui explique pourquoi certains spécialistes conseillent de garder une vision régulière de ses dépenses : la carte facilite l’achat, mais elle peut aussi éloigner le consommateur de la réalité de son budget.

La Tunisie adopte progressivement le paiement électronique

Cette évolution est visible dans les chiffres. Selon les données de la Banque centrale de Tunisie, 163 millions d’opérations ont été réalisées par cartes bancaires en 2024, pour un montant global de près de 27,8 milliards de dinars. Le nombre d’opérations a progressé de 9,2 % par rapport à 2023.

Mais la Tunisie reste encore largement attachée au cash. Parmi ces opérations, les retraits d’argent représentaient environ 62 %, tandis que les paiements directs représentaient 38 %.

Le paiement mobile progresse également : les transactions via ce canal ont atteint environ 5,1 millions d’opérations en 2024.

Pourquoi les paiements sans contact renforcent encore ce phénomène ?

Le paiement sans contact ajoute une nouvelle dimension : il réduit encore davantage l’effort nécessaire pour acheter.

Il n’y a plus besoin de sortir un portefeuille, chercher de la monnaie ou réfléchir quelques secondes avant de payer. Cette réduction des « obstacles » peut favoriser les achats impulsifs, notamment dans les commerces où les décisions sont rapides.

Lire aussi : Paiements en Tunisie : Le mobile explose, le chèque s’effondre

Un consommateur qui hésiterait devant un billet de 20 dinars peut parfois valider plus facilement la même dépense avec une carte.

Faut-il revenir uniquement au cash ?

Faut-il pour autant revenir uniquement au paiement en espèces ? Pas nécessairement. La carte bancaire offre des avantages importants en matière de rapidité, de sécurité et de suivi des opérations. Mais son utilisation nécessite une nouvelle discipline financière.

Pour éviter les dépenses excessives, il est recommandé de consulter régulièrement ses relevés bancaires, de prendre conscience de l’accumulation des petites dépenses quotidiennes, de ne pas considérer la carte comme un argent virtuel sans limite et de fixer un cadre clair pour les achats non essentiels.

La révolution du paiement électronique ne change pas seulement la manière de payer. Elle change aussi notre relation psychologique avec l’argent. En Tunisie comme ailleurs, le défi sera de profiter de la simplicité du numérique sans perdre la conscience de ce que l’on dépense.

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Education et emploi | Le match Tunisie-Maroc que Carthage est en train de perdre

16. Juli 2026 um 08:17

En cette fin juin, pendant que les estrades se dressent dans les lycées tunisiens et marocains pour célébrer les nouveaux bacheliers, que les hymnes nationaux résonnent, que les mentions «très bien» s’affichent fièrement sur les listes d’admis, et que les ministères de l’Éducation des deux rives du Maghreb publient leurs bilans annuels flatteurs — taux de réussite en hausse, discours sur l’excellence, promesses d’orientation «adaptée aux besoins du marché» —, une question plus prosaïque s’impose, loin des estrades et des youyous : que deviennent, cinq ou dix ans plus tard, ces mêmes lauréats une fois jetés dans l’arène du travail ? Car la saison des bacheliers est aussi, qu’on le veuille ou non, la saison de vérité pour deux systèmes éducatifs qui se regardent en miroir depuis Rabat et depuis Tunis, chacun vantant ses chiffres de scolarisation, chacun taisant pudiquement ses chiffres de chômage. «El-farha ma tkammel» — la joie ne dure jamais jusqu’au bout — dit le dicton tunisien, et il n’a jamais aussi bien collé à la réalité qu’au moment où l’on compare, rapport BMI en main, ce que promet le diplôme et ce que délivre, en vérité, le marché du travail des deux pays. (Image de chômeurs diplômés tunisiens sur le chemin de l’exil, générée par IA).

Moktar Lamari, Ph.D.

Deux documents permettent de peser, chiffre contre chiffre, ce qu’il reste à la Tunisie et ce que le Maroc a su engranger : ‘‘Tunisia Education & Labour Market, Annual Report’’ (BMI – A Fitch Solutions Company, novembre 2025, 43 pages, rapport institutionnel sans auteur nommé) et ‘‘Morocco Education & Labour Report, Annual Report’’ (BMI, juillet 2026, 42 pages, même signature collective).

Deux voisins, deux trajectoires, et un écart qui se creuse comme une faille tectonique entre Bizerte et Tanger.

Cinq différences qui font mal

Primo, la taille du bassin de main-d’œuvre. Le Maroc affiche une population active potentielle de 24,7 millions de personnes, contre 8,2 à 8,3 millions pour la Tunisie (BMI Tunisia, p.32 ; BMI Morocco, p.29-30). Trois fois plus grand, le Royaume peut se permettre des pertes que la République ne peut absorber. Chez nous, chaque cerveau qui s’envole est un trou dans le grenier ; chez eux, c’est une fuite dans un océan.

Secundo, le salaire minimum, paradoxe cocasse s’il en est. Le Maroc paie ses ouvriers USD370,6 par mois (relevé le 1er  janvier 2026, +5%, BMI Morocco p.4), soit près de trois fois le Smig tunisien, plafonné à USD124 (BMI Tunisia, p.39) — l’un des plus bas de toute la région Mena. Et pourtant, c’est la Tunisie qui écope du pire score de «coûts du travail» : 65,9 sur 100 (189e mondial), contre 45,8 pour le Maroc (81e mondial) (BMI Tunisia p.6 ; BMI Morocco p.5).

Comment payer moins et coûter plus cher ? Réponse : les charges patronales tunisiennes grimpent à 25,3% contre 23,3% au Maroc, et l’indemnité de licenciement tunisienne culmine à 17,2 semaines de salaire contre 10,9 à 13,5 semaines chez le voisin (BMI Tunisia p.39 ; BMI Morocco p.39). Rigidité tunisienne, souplesse marocaine : «Yesir el-jmal wala el-hem» — Mieux vaut porter le chameau que le souci, dit-on, mais nos employeurs, eux, portent les deux.

Tertio, l’emploi effectif. Seulement 38,5% des Tunisiens en âge de travailler occupent un emploi (BMI Tunisia, p.33), avec un chômage des jeunes de 15-24 ans à 40,1% et un chômage des diplômés du supérieur avoisinant 30% (BMI Tunisia, p.31, données Banque mondiale 2024). Le Maroc, lui, ne publie pas un taux d’emploi global aussi cru, mais affiche un symptôme tout aussi révélateur : un ratio valeur ajoutée par travailleur/salaire minimum de seulement 0,68 — l’avant-dernière productivité de toute la région Mena, juste devant la Cisjordanie et Gaza (BMI Morocco, p.38). Autrement dit : la Tunisie forme des chômeurs qualifiés, le Maroc emploie des travailleurs peu productifs. Un choix cornélien entre le diplôme sans emploi et l’emploi sans rendement — voilà ce qui attend, statistiquement, les bacheliers qu’on vient tout juste d’applaudir.

Quarto, la scolarisation secondaire, où l’écart est vertigineux : 97,6% de taux net au Maroc contre 87,2% en Tunisie (BMI Morocco p.12 ; BMI Tunisia p.13). Le Royaume, longtemps moqué pour son retard éducatif, a désormais un secondaire quasi universel, quand la République, pionnière de l’éducation moderne dès Bourguiba, voit ses classes se vider dès la fin du collège.

Quinto — et c’est le seul lot de consolation tunisien — l’alphabétisation. Malgré une scolarisation secondaire inférieure, la Tunisie affiche un taux d’alphabétisation de 83,6% contre 77,4% seulement au Maroc, troisième plus faible taux de toute la région Mena (BMI Tunisia p.13 ; BMI Morocco p.26).

Comprenez : le Maroc scolarise plus, mais alphabétise moins bien ; la Tunisie scolarise moins, mais ce qu’elle scolarise, elle le fait relativement bien lire et écrire. Un match nul en trompe-l’œil, où chacun perd sur le terrain de l’autre.

Quatre raisons du décrochage tunisien

Primo, le décrochage structurel lui-même. La Tunisie affiche le taux de transition primaire-secondaire le plus bas de toute la région Mena (BMI Tunisia, p.9-10), preuve que le système pousse les enfants dehors dès que la pauvreté ou la nécessité économique frappe à la porte. Le Maroc, avec un taux de transition de 90% — pourtant lui aussi parmi les plus faibles de la région — reste malgré tout nettement devant.

Secundo, la rigidité réglementaire du marché tunisien, déjà évoquée : charges sociales plus lourdes, indemnités de licenciement plus généreuses, négociations salariales sous la pression constante de l’UGTT (BMI Tunisia, p.5, p.39-40), qui a manifesté contre le président Kaïs Saïed en août 2025. Le Maroc, avec un taux de syndicalisation historiquement plus faible, garde une flexibilité qui séduit davantage les investisseurs, même si elle se paie en précarité pour les travailleurs marocains.

Tertio, l’instabilité politique post-2011, qui a gelé les réformes tunisiennes une décennie durant. Le plan stratégique de l’éducation 2016-2020 puis celui de 2023-2030 restent, selon BMI, sans effet mesurable sur le niveau de compétences de la population (BMI Tunisia, p.4, p.13-14). Pendant ce temps, le Maroc lançait en avril 2026 la plateforme numérique Elogha -Sup pour moderniser l’enseignement supérieur et connecter les diplômés au marché du travail (BMI Morocco, p.4, p.16) — un geste concret, quand la Tunisie collectionne les plans sans lendemain. «Elli ynajjem yahki, ma ynajjemch ya’mal» : Celui qui sait parler ne sait pas forcément agir.

Quarto, la démographie et l’exode des cerveaux. Le Maroc conserve un taux de fécondité de 2,6 naissances par femme, au-dessus du seuil de renouvellement, contre seulement 1,8 en Tunisie — sous ce même seuil (BMI Morocco p.29 ; BMI Tunisia p.32). Or dans le même temps, la Tunisie voit s’envoler plus de 715 000 de ses ressortissants à l’étranger (2024), majoritairement vers la France, l’Italie, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les États-Unis — profil hautement qualifié, précise BMI (Tunisia, p.35-36). Le Maroc perd en valeur absolue davantage de personnes (3,6 millions de Marocains vivant à l’étranger en 2024), mais dispose d’un réservoir démographique bien plus large pour compenser (BMI Morocco, p.34-35). Chez nous, chaque ingénieur qui embarque est une fuite proportionnellement plus grave que chez le voisin — un peu comme vider un petit bassin à la petite cuillère pendant que l’autre remplit une piscine olympique avec un tuyau percé.

Ce que le grenier tunisien a encore

Reconnaissons tout de même à la Tunisie ses points de résistance : une alphabétisation supérieure, un mean years of schooling de 7,6 ans contre 4,8 au Maroc (BMI Tunisia p.13 ; BMI Morocco p.12), et une dépense publique en éducation à 6,7% du PIB, l’une des plus élevées de la région, contre environ 5,9-7,6% côté marocain selon les années (BMI Tunisia p.9, p.12 ; BMI Morocco p.14). Le grenier tunisien n’est donc pas vide — il est simplement mal géré, mal orienté, et surtout mal connecté au marché du travail.

Score global de risque du marché du travail : Tunisie 60,3 (168e mondial, en dégradation de 20 rangs), Maroc 54,1 (122e mondial, en amélioration de 12 rangs) (BMI Tunisia p.4 ; BMI Morocco p.4-5).

En somme, pendant que les estrades se démontent et que les confettis retombent sur les cours d’écoles des deux pays, la Tunisie forme mieux qu’elle n’emploie, et le Maroc emploie mieux qu’il ne forme. Entre les deux, un même Maghreb, deux administrations, et un seul verdict statistique : «El-ghorba twakkel el-‘echra» — L’exil ronge la fraternité, mais il ronge d’abord et surtout les économies qui laissent partir leurs talents sans jamais les avoir vraiment mis au travail.

* Economiste universitaire.

Blog de l’auteur : E4T (Économie pour la Tunisie).

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Tunisie : Vendredi, une journée critique se profile avec des températures frôlant les 50°C !

16. Juli 2026 um 07:25

La Tunisie suffoque depuis plusieurs jours. Depuis le week-end dernier, le mercure reste à des niveaux exceptionnellement élevés, transformant le quotidien des citoyens en véritable épreuve. Les nuits restent chaudes, la chaleur accumulée dans les habitations ne retombe plus suffisamment et la pression augmente sur les infrastructures publiques, notamment les réseaux d’électricité et d’eau.

Après plusieurs journées marquées par des perturbations météorologiques, vendredi 17 juillet s’annonce comme une journée particulièrement sensible. Les prévisions météorologiques annoncent une poursuite de la vague de chaleur, avec des températures maximales pouvant atteindre 44°C à Tunis selon certaines estimations, tandis que plusieurs régions pourraient enregistrer des valeurs encore plus élevées frôlant les 50°C.

Jusqu’à 48°C attendus dans certaines régions

Selon les prévisions disponibles, le Grand Tunis devrait connaître une journée très chaude vendredi, avec des maximales comprises entre 44°C et 46°C selon les modèles météorologiques, et des minimales qui resteraient élevées, autour de 25 à 30°C.

Les régions intérieures et du Sud devraient être les plus exposées, avec des températures susceptibles de dépasser largement les 48°C. Cette chaleur sera accompagnée d’un fort ensoleillement et d’un indice UV élevé, accentuant les risques liés à l’exposition prolongée.

Sur le littoral, notamment dans le Grand Tunis, les températures pourraient être légèrement moins extrêmes mais la sensation de chaleur restera importante en raison de l’humidité, rendant les conditions difficiles pour les habitants.

La pression monte sur le réseau électrique

Cette situation météorologique intervient alors que la consommation électrique atteint des niveaux élevés. L’utilisation massive des climatiseurs et des équipements de refroidissement exerce une forte pression sur le réseau national.

Les coupures observées ces derniers jours ont provoqué une montée de la colère chez de nombreux citoyens, particulièrement touchés par les interruptions de courant durant les heures les plus chaudes. Pour éviter un déséquilibre majeur du réseau, le recours au délestage reste une possibilité lorsque la demande dépasse les capacités disponibles.

Vendredi pourrait donc représenter un nouveau test pour le système électrique tunisien : une journée chaude, une consommation élevée et une forte sollicitation des infrastructures, des coupures beaucoup plus importantes sont à prévoir.

Eau : une inquiétude supplémentaire en pleine canicule

À la chaleur s’ajoutent les difficultés liées à l’approvisionnement en eau dans certaines zones. En période de canicule, la consommation augmente fortement, notamment pour les usages domestiques et l’irrigation, alors que les ressources hydriques restent sous pression.

Pour de nombreux Tunisiens, la combinaison des coupures d’électricité et des perturbations de l’eau accentue le sentiment d’une situation devenue difficilement supportable.

Une journée à surveiller pour les autorités et les citoyens

Vendredi s’annonce ainsi comme une journée sous haute surveillance. La vague de chaleur ne montre pas encore de signe clair de répit et les infrastructures devront absorber une demande exceptionnelle.

Au-delà des températures enregistrées, c’est surtout la durée de l’épisode qui inquiète : plusieurs jours consécutifs de forte chaleur augmentent la fatigue des réseaux et aggravent les difficultés quotidiennes.

La Tunisie fait face à un double défi : protéger les citoyens contre les effets de la chaleur extrême tout en maintenant la continuité des services essentiels dans un contexte de pression climatique croissante.

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Mondial Fifa | L’Argentine, entre combat et tango, une équipe à double visage

16. Juli 2026 um 07:24

L’Argentine encore vainqueur de la Coupe du Monde ? Après sa victoire contre les Anglais, hier soir, mercredi 15 juillet 2026, à Atlanta, c’est bien possible. En fait, sa performance a été impressionnante parce dans l’adversité elle a démontré une fois de plus outre son habituelle maîtrise technique un jeu créatif brillant, et surtout une capacité d’adaptation dont seules les très grandes équipes ont dans le passé à ce stade de la compétition su faire preuve.(Ph. Jude Bellingham à terre après le but égalisateur d’Enzo Fernandez).

Dr Mounir Hanablia *

Il faut d’abord noter son double visage, celui de la première mi-temps, irritant, avec les brutalités et les actes d’anti jeu qui ont toujours entaché sa réputation et qui ne lui valent pas que la sympathie du public dans le monde.

Ensuite celui de la seconde, quand l’équipe menée au score a littéralement fait le siège du but adverse en accaparant le ballon, en le faisant circuler, en tentant des pénétrations en dribbles ou en passes courtes dans l’axe, puis par des centres au-dessus de la défense, en se créant un grand nombre d’occasions de buts dont seuls le talent du gardien Jordan Pickford ou la chance ont empêché la transformation.

Néanmoins, dans tout cela, il faut naturellement signaler l’apport primordial de Lionel Messi, qui incapable de forcer le destin par le centre, ainsi qu’il en a l’habitude, s’est cantonné à l’aile droite en écartelant la défense anglaise et en distribuant des passes millimétrées devant le but à ses coéquipiers dont deux ont finalement été à l’origine de la victoire de son équipe, en fin de match et dans les arrêts de jeu.

Les Argentins ne sont pas que des voyous

L’équipe d’Argentine a ainsi démontré qu’elle n’était pas composée de voyous, et que quand elle avait la volonté nécessaire de jouer au football, ainsi qu’elle l’a démontré durant cette soirée, elle avait des arguments sérieux à faire valoir et n’avait nullement besoin des coups de pouce sournois de la Fifa.

Quant à l’équipe d’Angleterre, elle a tout simplement été surclassée durant toute la seconde mi-temps, ballottée de droite à gauche et de gauche à droite par les vagues incessantes des attaques adverses. Qui plus est, accaparé par les difficultés de ses joueurs au bord de la rupture, l’entraîneur Thomas Tuchel ne s’est pas aperçu de la transformation tactique opérée avec le glissement de Messi du centre du terrain vers l’aile droite et n’a pas agi en conséquence, si ce n’est en introduisant Dan Burn, dont il escomptait qu’avec sa haute stature il intercepterait les balles hautes adverses. Cela n’a pas été le cas.

En finale, tout dépendra de la capacité de l’équipe nationale d’Espagne de garder le pied sur le ballon. C’est loin d’être acquis !

* Médecin de libre pratique.  

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Le prestige des Berges du Lac se heurte aux infractions sanitaires : La municipalité passe à l’action

16. Juli 2026 um 07:05

La municipalité de Tunis poursuit ses opérations de contrôle sur le terrain pour lutter contre les infractions sanitaires et l’occupation illégale de l’espace public. Une campagne menée mercredi 15 juillet 2026 par la circonscription municipale de Bab Souika, en coordination avec la police municipale et en présence d’une inspectrice sanitaire de la direction de l’hygiène, a ciblé notamment les zones du Kram, du Lac et l’espace Carthage Land.

L’intervention, présentée par la municipalité comme une action visant à garantir « la sécurité sanitaire des citoyens et un environnement sain et sécurisé », a permis la saisie de plusieurs équipements installés sur les trottoirs et destinés à l’exploitation commerciale sans autorisation.

203 chaises et 38 tables ont été saisies

Au total, 203 chaises et 38 tables ont été saisies, ainsi qu’une charrette utilisée pour la vente de cacahuètes, une petite bouteille de gaz liquide et une machine de boxe électronique installée sur le trottoir sans autorisation.

Sur le volet sanitaire, les agents de contrôle ont également procédé à la saisie et à la destruction de plusieurs produits alimentaires. Parmi les produits retirés du circuit de consommation figurent un kilogramme d’escalope congelée, 12 sandwichs dont l’origine est inconnue, 9 litres d’arôme pour jus périmé, 5 litres de jus de citron arrivé à expiration, ainsi que 40 litres de glaces congelées dont la provenance n’a pas été identifiée.

œufs conservés dans des conditions jugées non conformes

Les contrôleurs ont également détruit 150 œufs conservés dans des conditions jugées non conformes et 5 kilogrammes de cacahuètes.

L’opération a donné lieu à 12 infractions sanitaires, 7 procès-verbaux administratifs et 7 convocations officielles afin de compléter les procédures réglementaires.

Cette campagne intervient dans un contexte estival marqué par une forte fréquentation des espaces publics et touristiques, période durant laquelle les autorités renforcent habituellement les contrôles sur les conditions de stockage, de préparation et de vente des produits alimentaires, ainsi que sur l’occupation des trottoirs par certaines activités commerciales.

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Yasmine Hammamet, plus belle plage du monde : Derrière le classement TUI, le défi de préserver le site

16. Juli 2026 um 06:56

Révélée début juin par le groupe touristique international TUI, la distinction revient aujourd’hui au centre de l’actualité alors que la saison estivale bat son plein : la plage de Yasmine Hammamet a été classée première mondiale dans le « Beautiful Beach Index 2026 ». Une reconnaissance qui offre un nouveau coup de projecteur sur la destination tunisienne, mais qui relance aussi le débat sur la protection des espaces côtiers face à l’affluence touristique.

Selon le classement établi par TUI, Yasmine Hammamet a obtenu une note de 8,10 sur 10, se distinguant notamment par la qualité visuelle de son paysage côtier. L’étude s’est appuyée sur une analyse de plusieurs critères liés à l’apparence de la plage, notamment la couleur de l’eau, l’aspect du sable, l’harmonie du paysage et l’environnement visible autour du site.

Un choix basé sur l’esthétique du paysage

La plage de Yasmine Hammamet a été retenue pour plusieurs caractéristiques qui correspondent aux critères étudiés par TUI : des eaux aux teintes turquoise, un sable clair et une configuration littorale offrant une image attractive pour les visiteurs. Son environnement touristique, avec la marina et les infrastructures proches, contribue également à son rayonnement auprès des voyageurs internationaux.

Mais ce type de classement mesure avant tout l’attractivité visuelle d’un lieu. Il ne constitue pas une évaluation globale de tous les aspects d’une plage, comme la qualité écologique, la gestion des déchets, la préservation de la biodiversité ou encore l’expérience quotidienne des habitants et des vacanciers.

Des classements qui servent d’outil marketing

Pour les destinations touristiques, ces distinctions représentent un puissant outil de communication. Elles permettent d’améliorer la visibilité d’un territoire, de renforcer son image auprès des marchés internationaux et d’influencer les choix des voyageurs, particulièrement à l’heure où les touristes recherchent de plus en plus des destinations identifiées comme « incontournables ».

Pour la Tunisie, ce classement constitue un argument supplémentaire pour promouvoir son littoral et diversifier son attractivité au-delà des traditionnels critères de prix et d’ensoleillement. Il peut également contribuer à attirer de nouveaux visiteurs et à renforcer la compétitivité de la destination face aux autres pays méditerranéens.

Le défi : éviter que le succès ne fragilise le site

Mais la notoriété comporte aussi des risques. Une forte hausse de la fréquentation peut accentuer la pression sur les plages : accumulation des déchets, dégradation des dunes, artificialisation du littoral, consommation accrue des ressources ou multiplication des activités qui perturbent l’équilibre naturel.

Le défi pour Yasmine Hammamet est donc de transformer cette reconnaissance internationale en opportunité durable. Cela passe par une meilleure gestion des flux touristiques, le renforcement des opérations de nettoyage, la protection des espaces sensibles et la sensibilisation des visiteurs au respect du littoral.

Dans un contexte où les côtes tunisiennes subissent déjà les effets du changement climatique, notamment l’érosion marine et la montée du niveau de la mer, la valeur d’une plage ne se mesure plus uniquement à sa beauté, mais aussi à la capacité à préserver cette beauté dans le temps.

Le classement de TUI offre ainsi une vitrine mondiale à Yasmine Hammamet. Reste désormais le principal défi : faire en sorte que cette reconnaissance ne soit pas seulement un succès d’image, mais un levier pour une gestion durable du littoral tunisien.

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Les températures par région pour ce jeudi en Tunisie

15. Juli 2026 um 23:39

La vague de chaleur se poursuit en Tunisie et les températures annoncées pour demain, jeudi 16 juillet 2026, atteindront les 47°C selon l’Institut national de la météorologie (INM)

Ci-dessous le détail des températures annoncées par région pour demain :

  • Tunis : 39°C
  • Ariana : 39°C
  • Manouba : 44°C
  • Ben Arous : 43°C
  • Bizerte : 40°C
  • Nabeul : 40°C
  • Zaghouan : 44°C
  • Béja : 47°C
  • Jendouba : 47°C
  • Kef : 45°C
  • Siliana : 45°C
  • Sousse : 36°C
  • Monastir : 36°C
  • Mahdia : 34°C
  • Kairouan : 45°C
  • Sidi Bouzid : 44°C
  • Kasserine : 42°C
  • Gafsa : 44°C
  • Tozeur :47°C
  • Kébili : 47°C
  • Sfax : 38°C
  • Gabès : 39°C
  • Medenine : 39°C
  • Tataouine : 41°C

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