La Cour d’appel de Tunis a maintenu, ce mardi 23 juin 2026, la condamnation en première instance de la présidente de l’association Mnemty, Saadia Mosbah.
La présidente de l’association Mnemty se voit ainsi infliger une peine de huit ans de prison ferme assortie d’une pénalité financière de plus de 100.000 dinars tunisiens, et ce, pour des accusations liées à des infractions financières et d’enrichissement illicite.
PAr ailleurs, une des sources informées, la Cour a parallèlement prononcé un non-lieu en faveur de trois autres membres de l’association, tandis que quatre coprévenus ont écopé de deux ans de prison avec sursis.
Pour rappel, l’affaire avait débuté en mai 2024, lorsque Saadia Mosbah a été interpellée puis placée en détention. Elle a écopé d’uen lourde peine de 8 ans prononcée en première instance en mars denrier et confirmée ce jour en appel.
Les services municipaux ont mené, mardi 23 juin 2026, des interventions de terrain conjointes à Tunis, en coordination avec les forces de sécurité, dans le cadre d’une campagne visant à libérer les trottoirs et à renforcer le contrôle des commerces ouverts au public. Ces opérations ont ciblé plusieurs points névralgiques du tissu urbain. Elles ont...
Après la décision de ne pas renouveler le contrat de Yassine Meriah et le faux bond de Malek Miladi qui a préféré partir en Irak, c’est le Stadiste Marouane Sahraoui qui ralliera le Parc Hassène Belkhodja, comme nous l’avions indiqué dans notre livraison de dimanche.
Selon nos informations, le défenseur, formé à son jeune âge à l’Espérance Sportive de Tunis, a préféré un retour au bercail et a donné son accord pour porter le maillot «sang et or» pour les deux prochaines saisons.
La signature du contrat entre les deux parties devrait avoir lieu dans les tout prochains jours.
Chikhaoui sur les mêmes traces
Dans ce même contexte, les pourparlers entre les responsables de l’Espérance et leurs homologues de l’Union Sportive Monastirienne se poursuivent à propos du transfert de Raed Chikhaoui.
L’accord de principe est acquis, le joueur a donné son accord et seuls quelques petits obstacles d’ordre financier retardent l’annonce officielle de ce transfert.
Rappelons que dans le cadre de cette transaction, l’Espérance va céder sous forme de prêt son jeune attaquant Aboubacar Diakité.
Nouvelle commission médicale
La direction du club «sang et or» a fait paraître un communiqué dans lequel elle informe ses supporters de la nouvelle composition de la commission médicale avec comme président d’honneur le professeur Moncef Ben Abid, et qui sera présidée par docteur Mondher Yadess, alors que docteur Maher Zaher a été désigné en tant que vice-président.
Cette commission va avoir pour principale mission de veiller à la santé de tous les sociétaires du club et à améliorer les performances des athlètes.
Amen Allah Mjahed en Egypte
Après avoir joué la saison écoulée au profit de l’Avenir Sportif de Soliman, Amen Allah Mjahed sera libre de tout engagement à la fin du mois en cours. Selon des informations concordantes, il serait sur le point de rallier le championnat d’Egypte pour la prochaine saison.
Reprise
La direction de l’Espérance n’a pas encore communiqué officiellement la date de la reprise des entraînements, mais selon les indications en notre possession, ils devraient avoir lieu lundi prochain, soit le 29 juin ou, au plus tard, le 1er juillet.
Laurentiu Reghecampf et les membres de la commission de football sont en train d’apporter les dernières retouches au programme de préparation avant de communiquer la date officielle de cette reprise.
Les États-Unis ont approuvé les ventes de pétrole iranien pour une période de 60 jours. Et ce, à la suite de « discussions productives » entre Téhéran et Washington en Suisse. C’est ce qu’a déclaré le secrétaire au Trésor, Scott Bessent.
« Le département du Trésor a délivré une licence générale temporaire de 60 jours autorisant la production, la livraison et la vente de pétrole iranien », indique encore Bessent dans une publication sur les réseaux sociaux.
Sur un autre volet, le secrétaire au Trésor a affirmé que Téhéran était attaché à la liberté et à l’ouverture du passage à travers le détroit d’Ormuz.
De son côté, le vice-président J. D. Vance, affirme que des « progrès importants » ont été réalisés lors des pourparlers en Suisse. Et que Téhéran a accepté d’autoriser le retour en République islamique des inspecteurs en désarmement de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIE).
Automobiles Zouari et Sotudis poursuivent le développement de leur réseau en Tunisie avec l’ouverture d’une nouvelle agence agréée 3S à Kairouan, la Ste Msahli Motors. Cette nouvelle implantation, qui représente les marques Mahindra et Geely, vise à renforcer la couverture du réseau dans la région du centre et à faciliter l’accès des clients aux services...
Les qualifications de Wimbledon ont débuté sur une note positive pour le tennis tunisien. Aziz Dougaz et Moez Echargui ont tous deux validé leur billet pour le deuxième tour des qualifications du prestigieux tournoi londonien, troisième Grand Chelem de la saison.
Grâce à leurs succès respectifs lundi, les deux Tunisiens restent en course pour une place dans le tableau principal de Wimbledon, objectif qui nécessitera encore plusieurs victoires dans les jours à venir.
Dougaz solide, Echargui renverse la situation
Aziz Dougaz, 755e au classement ATP, a réussi une entrée convaincante en dominant le Français Clément Chidekh, classé 205e mondial. Le Tunisien s’est imposé en deux manches maîtrisées (6-4, 6-4), confirmant sa bonne forme sur gazon.
Cette victoire lui permet de poursuivre son parcours dans ces qualifications où chaque tour rapproche un peu plus du tableau final du plus ancien tournoi de tennis au monde.
De son côté, Moez Echargui, 155e mondial, a dû batailler davantage pour décrocher sa qualification. Opposé au Lituanien Edas Butvilas, le Tunisien a concédé le premier set avant de renverser son adversaire en trois manches (3-6, 7-5, 6-3).
Deux nouveaux défis mercredi
Au deuxième tour des qualifications, prévu mercredi, Aziz Dougaz sera confronté au Japonais Rei Sakamoto, classé 148e mondial.
Moez Echargui affrontera quant à lui l’Américain Keegan Smith, classé 244e mondial, avec l’ambition de poursuivre son aventure sur les courts londoniens.
Pour les deux représentants tunisiens, l’objectif reste le même : se rapprocher du tableau principal de Wimbledon et inscrire leur nom parmi les participants à l’un des rendez-vous les plus prestigieux du tennis mondial.
Les tennismen tunisiens, Aziz Dougaz et Moez Echargui se sont qualifiés pour le deuxième tour des qualifications au tournoi de Wimbledon, un des quatre tournois du Grand Chelem.
Dougaz s’est imposé, lundi, lors du premier tour des qualifications devant le Français Clément Chidekh (205e mondial) en deux sets (6-4, 6-4), tandis qu’Echargui a éliminé le Lituanien Edas Butvilas en trois sets (3-6, 7-5, 6-3).
Lors du secinod tour, Aziz Dougaz sera opposé, mercredi, au Japonais Rei Sakamoto (148e). De son côté, Moez Echargui donnera la répilique à l’Américain Smith Keegan (244e), le même jour.
L’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal) a mené, lundi 22 juin 2026, une campagne de contrôle sur la plage des Mataris, célèbre côte rocheuse située dans le gouvernorat de Nabeul. Réalisée en coordination avec les Garde-côtes de Haouaria, l’opération a permis de constater plusieurs infractions liées à l’exploitation illégale du domaine public maritime....
Dans le cadre de leur stratégie d’expansion et de renforcement de leur présence sur le marché tunisien, Automobiles Zouari et SOTUDIS annoncent l’inauguration officielle de la nouvelle agence 3S « STE MSAHLI MOTORS » à Kairouan, représentant les deux marques, Mahindra et Geely.
Cette ouverture s’inscrit dans une volonté claire d’offrir aux clients une proximité accrue, un meilleur service après-vente et une expérience automobile complète et modernisée au cœur de la région du centre.
Un espace 3S moderne et complet
La nouvelle agence « STE MSAHLI MOTORS » est conçue selon les standards internationaux du concept 3S, permettant de regrouper en un seul lieu la vente de véhicules, l’entretien et la disponibilité des pièces de rechange.
L’espace se distingue par deux showrooms modernes et accueillants, dédiés à la présentation des modèles Mahindra et Geely ; un atelier de service après-vente qui s’étend sur 1 500 m² équipé de technologies de diagnostic avancées ; un espace pièces de rechange d’une superficie de 600 m² garantissant disponibilité et rapidité d’intervention ; une équipe formée pour offrir un accompagnement client personnalisé et de qualité.
Une stratégie de proximité et de croissance
À travers cette nouvelle implantation, Automobiles Zouari et SOTUDIS réaffirment leur engagement à développer un réseau solide et performant sur l’ensemble du territoire tunisien, en mettant l’accent sur la proximité, la qualité de service et la satisfaction client.
Tous les passionnés d’automobiles sont invités à découvrir la nouvelle agence agréée « STE MSAHLI MOTORS » située à Rue Monji Slim 3100 – Route Haffouz Kairouan, ou à contacter l’agence directement au 77 277 263.
Cette nouvelle agence agréée « STE MSAHLI MOTORS » élargit encore le réseau d’Automobiles Zouari et de SOTUDIS, qui s’étend aujourd’hui à neuf agences réparties sur l’ensemble du territoire : Grand Tunis (Bir El Kassaa, Ben Arous, Mnihla et La Marsa), Sousse, Nabeul, Sfax, Gabès et désormais Kairouan.
À fin mai 2026, le déficit commercial tunisien a atteint 10,42 milliards de dinars, un record pour les cinq premiers mois de l’année. Derrière ce chiffre se dessine pourtant une réalité plus nuancée. Les statistiques du commerce extérieur montrent une économie capable de dégager des excédents industriels et agricoles sur plusieurs marchés, mais toujours dépendante...
Le chef d’état-major de l’armée régulière soudanaise Abdel Fattah al-Burhan cherche à courtiser l’administration Trump après trois de guerre civile sanglante qui l’oppose aux Forces de soutien rapide (FSR) conduites par Hemedti Dagalo et qui sont responsables de génocide et de crimes de guerre. Cependant, cette volonté de se rapprocher avec Washington bute sur deux obstacles, d’abord les liens avec Téhéran qui a fourni des drones décisifs dans la reconquête du territoire par l’armée régulière mais aussi les liens de cette dernière avec des factions proches des Frères Musulmans.
Imed Bahri
Bloomberg a publié une enquête de Simon Marks et Mohamed Al-Amin indiquant que l’armée soudanaise a réduit ses achats d’armes iraniennes. Cette enquête, citant des sources bien informées, précise que cette réduction des achats d’armes auprès de l’Iran s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par l’armée régulière pour obtenir le soutien des États-Unis lors des prochaines négociations visant à mettre fin à la guerre civile qui dure depuis trois ans.
Bloomberg indique que les drones et autres armements fournis par la République islamique à l’armée soudanaise ont contribué à la reconquête de territoires dans ce conflit qui a fait plus de 100 000 morts et qui implique des puissances étrangères.
Gagner les faveurs de Trump
Cependant, le soutien apporté par l’Iran constitue un obstacle pour l’armée régulière soudanaise dans ses efforts pour gagner les faveurs du président Donald Trump.
Les sources citées par Bloomberg, parmi lesquelles des diplomates régionaux et un haut responsable de la sécurité soudanaise, ayant tous requis l’anonymat, ont déclaré que l’armée soudanaise a informé les États-Unis qu’elle ne dépend plus de l’Iran pour son approvisionnement en armes et qu’elle souhaite démontrer sa fiabilité en tant que partenaire dans le processus de paix.
Ce responsable de la sécurité a indiqué que l’armée soudanaise prend désormais conscience que son alliance avec l’Iran a permis à ses rivaux des FSR conduites par le génocidaire Hemedti Dagalo de la dépeindre comme une force extrémiste à motivation religieuse.
Cette source a ajouté que la stratégie actuelle consiste à rétablir une coopération plus étroite avec les États-Unis et l’Arabie saoudite. Washington a imposé des sanctions l’année dernière au chef d’état-major de l’armée, Al-Burhan, l’accusant de déstabiliser le Soudan.
Les États-Unis ont désigné les Frères musulmans soudanais comme une organisation terroriste étrangère, les identifiant comme le Mouvement islamique soudanais, dont les membres ont autrefois dirigé le pays. Sa branche armée est la Bataillon Al-Bara’ Ibn Malik, alliée à l’armée régulière soudanaise, que les États-Unis accusent de perpétrer des exécutions de masse de civils.
Ce récent revirement met en lumière le conflit entre les efforts de paix au Soudan et la confrontation de Washington avec Téhéran. Les États-Unis mènent les efforts de médiation pour un cessez-le-feu dans la guerre civile soudanaise, tout en ayant mené simultanément une guerre contre l’Iran, la même puissance qui a armé l’armée soudanaise, ainsi que des forces supplétives au Moyen-Orient, notamment le Hezbollah au Liban et les Houthis au Yémen.
Israël observe le revirement avec intérêt
Bloomberg ajoute qu’Israël a manifesté un vif intérêt pour l’évolution de la situation au Soudan et la prise de distance de l’armée vis-à-vis de l’Iran. Le gouvernement soudanais soutenu par l’armée s’est engagé en 2020 à normaliser ses relations avec Israël. À l’époque, le conflit entre l’armée et les FSR n’avait pas encore éclaté.
Cependant, un porte-parole du département d’État américain a déclaré que les islamistes au Soudan restent liés à l’Iran : «Les islamistes soudanais continuent d’entraver les efforts visant à obtenir un cessez-le-feu pour mettre fin à la guerre actuelle, maintiennent des liens avec le gouvernement iranien, notamment le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), et reçoivent de sa part un soutien technique».
De son côté, la Bataillon Al-Bara’ Ibn Malik a nié tout lien avec l’Iran et a réaffirmé son engagement à opérer sous le commandement de l’armée. Le responsable soudanais a déclaré qu’Al- Burhan avait récemment pris des mesures pour mettre à la retraite des généraux de l’armée perçus comme trop favorables aux islamistes.
L’armée soudanaise a renoué ses relations avec l’Iran fin 2023 après une interruption de près de sept ans, période durant laquelle Khartoum avait privilégié l’Arabie saoudite. Ce rapprochement avait conduit l’Iran à fournir des drones d’attaque au Soudan.
Les efforts de médiation répétés des États-Unis et d’autres pays n’ont pas permis de mettre fin à la guerre que les Nations Unies ont qualifiée de pire crise humanitaire au monde. Les pourparlers impliquant des puissances régionales influentes sont au point mort en raison de désaccords sur le rôle que chaque camp devrait jouer au sein d’un éventuel gouvernement de transition.
Deux responsables étrangers, connaissant bien les livraisons iraniennes précédentes, ont déclaré qu’aucun signe de soutien récent n’avait été constaté. Le responsable de la sécurité a ajouté que le gouvernement soudanais se tourne désormais vers la Turquie comme source d’assistance alternative.
Le rôle des extrémistes religieux
Des sources proches du dossier ont indiqué que la Turquie avait déjà fourni au Soudan des drones TB2 et des munitions. Cependant, le gouvernement soudanais a refusé de commenter ces informations ainsi que les exportations d’armes par des entreprises privées.
Les États-Unis et d’autres pays accusent les FSR d’avoir commis un génocide pendant la guerre. Ces derniers décrivent régulièrement l’armée soudanaise comme gangrenée par des extrémistes religieux. L’armée soudanaise, des organisations de défense des droits humains et des experts de l’Onu ont affirmé que les Émirats arabes unis soutenaient les FSR. Abou Dhabi a démenti ces accusations à plusieurs reprises, affirmant ne soutenir aucun camp et qu’un cessez-le-feu immédiat et une transition politique étaient essentiels.
Les FSR et l’armée ont toutes deux joué un rôle déterminant dans le régime dictature d’Omar el-Béchir au Soudan, renversé en 2019.
Outre ses forces régulières, l’armée a mobilisé d’autres groupes combattants, notamment d’anciens militants pro-démocratie et des islamistes. Le département d’État américain affirme que les Frères musulmans ont fourni plus de 20 000 combattants.
Les États-Unis et l’Iran semblent avoir franchi une nouvelle étape dans leur rapprochement diplomatique. À l’issue de discussions organisées en Suisse sous médiation qatarie et pakistanaise, Washington a annoncé un allègement temporaire de certaines sanctions visant Téhéran, tandis que les autorités iraniennes évoquent un accord permettant le déblocage d’environ 12 milliards de dollars d’avoirs gelés à l’étranger.
Cette évolution intervient dans le prolongement du mémorandum d’entente conclu la semaine dernière entre les deux pays afin de réduire les tensions régionales et d’ouvrir la voie à un accord plus durable.
Un allègement des sanctions et un retour du pétrole iranien
Le département américain du Trésor a accordé une dérogation de 60 jours autorisant l’Iran à exporter du pétrole et des produits pétrochimiques jusqu’au 21 août prochain. Cette mesure constitue la première étape d’un processus destiné à apporter un soulagement économique à la République islamique.
À l’issue des discussions de Bürgenstock, en Suisse, le vice-président américain JD Vance a estimé qu’une « base solide » avait été posée en vue d’un accord permanent dans les prochains mois.
Le président américain Donald Trump a également affirmé que Téhéran avait accepté le principe d’inspections internationales destinées à vérifier le caractère pacifique de son programme nucléaire. Une déclaration rapidement nuancée par les autorités iraniennes.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a indiqué que les questions nucléaires n’avaient pas encore fait l’objet de négociations détaillées et qu’aucun nouvel engagement n’avait été pris à ce stade.
Douze milliards de dollars au cœur des discussions
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a annoncé qu’un accord avait été trouvé concernant la libération de près de 12 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés à l’étranger.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a pour sa part évoqué plusieurs avancées, notamment la reprise des exportations pétrolières, le dégel progressif d’actifs financiers et le lancement d’un programme de reconstruction économique.
Des divergences subsistent toutefois sur les modalités d’utilisation de ces fonds. Donald Trump a affirmé qu’une partie des sommes débloquées servirait à financer l’achat de produits agricoles américains tels que le maïs, le soja et le blé. La Banque centrale iranienne a contesté cette version, assurant que Téhéran conserverait la liberté d’utiliser ces ressources pour d’autres biens autorisés.
Israël déjà divisé
L’accord suscite de vives réactions en Israël, qui n’était pas partie prenante aux négociations.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé que l’armée israélienne maintiendrait sa présence dans certaines zones du sud du Liban et poursuivrait les opérations jugées nécessaires contre le Hezbollah.
À l’inverse, l’ancien Premier ministre Naftali Bennett accuse le gouvernement de masquer les nouvelles contraintes imposées aux forces israéliennes au Liban. Selon lui, les soldats déployés sur le terrain disposent désormais d’une marge de manœuvre réduite face aux activités du Hezbollah.
Alors que les discussions techniques doivent se poursuivre cette semaine, cet accord marque un premier pas vers une possible détente entre Washington et Téhéran. Reste à savoir si les divergences persistantes sur le nucléaire, les fonds gelés et la sécurité régionale permettront d’aboutir à un accord définitif dans les soixante prochains jours.
Le Courrier de l’Atlas publie en exclusivité des extraits de « Maroc, la force de la stabilité » aux Editions Le Cherche-Midi, le nouvel ouvrage de Sébastien Boussois qui sort le 25 juin prochain. L’auteur y analyse les ressorts qui…