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La Sotumag lance un appel à candidatures pour la période 2027-2029

13. Oktober 2026 um 16:39

La Société tunisienne des marchés de gros (Sotumag) lance un appel à candidatures pour désigner deux administrateurs indépendants au sein de son conseil d’administration pour un mandat de trois ans, couvrant la période 2027-2029.

D’après le CMF, les candidats doivent être titulaires d’une maîtrise universitaire ou d’un diplôme équivalent et justifier d’au moins dix ans d’expérience dans les domaines de l’économie, de la gestion, du commerce, de l’agroalimentaire ou de la gouvernance. Ils doivent également satisfaire aux critères légaux d’indépendance et d’éligibilité.

Le dossier doit comprendre une demande de candidature, un CV, une copie de la carte d’identité, les formulaires prévus dans l’appel, les justificatifs des diplômes et de l’expérience professionnelle, ainsi qu’un bulletin n° 3 du casier judiciaire datant de moins de trois mois.

La date limite de dépôt est fixée au 26 novembre 2026 à 13h30. Les candidatures doivent être adressées sous pli fermé à la Sotumag, route de Naâssen, 2059 Bir Kassâa, Ben Arous, par courrier recommandé, Rapid-poste ou dépôt direct contre décharge.

La sélection sera soumise à l’examen du Conseil du marché financier (CMF), avant la désignation définitive par l’Assemblée générale ordinaire prévue en 2027.

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ESG et crédit: en finir avec le reporting a posteriori

13. Oktober 2026 um 10:50

 

Reconstruire des bilans ESG en fin d’année s’avère épuisant et approximatif pour les institutions financières. Hatem Dhahri, CEO de Neovar et associé Talys Group, préconise, dans cette interview, d’inverser la logique en automatisant la collecte des indicateurs d’impact dès l’étude du dossier, transformant ainsi les exigences réglementaires en un véritable levier de décision. 

Aujourd’hui, la technologie peut-elle rendre la finance véritablement responsable?

Pas automatiquement. Depuis vingt ans, nous digitalisons les institutions financières, principalement pour gagner en rapidité, réduire les coûts et améliorer l’expérience client. Cette digitalisation était indispensable; néanmoins, elle ne suffit pas, à elle seule, à rendre un financement plus responsable. La vraie question n’est plus de savoir comment financer plus vite, mais de comprendre la nature de ce que l’on finance, avec quel impact et comment le mesurer. Car, sans des outils adaptés, l’ESG reste largement déclaratif, des engagements affichés, mais des données qu’il est difficile de vérifier.

Concrètement, comment intégrer l’ESG dans le quotidien d’une institution financière?

Le plus naturel, c’est de commencer là où tout se joue, au moment de la décision de financement. Prenons l’exemple d’une PME qui sollicite un crédit d’équipement. La banque collecte déjà ses bilans, ses garanties et son historique. Elle peut intégrer dans ce même parcours quelques critères d’impact: ce financement crée-t-il des emplois? L’équipement permet-il de réduire la consommation énergétique? Soutient-il une activité à impact social positif? Ce sont des données qui s’intègrent naturellement au processus d’octroi de crédit. La technologie permet ensuite à chaque institution de paramétrer ses propres critères, selon sa stratégie, son marché et son cadre réglementaire, sans alourdir le travail du chargé de clientèle.

On parle beaucoup de reporting ESG. Ce n’est donc pas suffisant?

C’est l’un des pièges. Beaucoup d’institutions abordent encore l’ESG par le reporting. En fin d’année, elles doivent rechercher des informations dispersées et reconstituer leur historique. Il faut, à mon sens, inverser cette logique: capturer la donnée ESG dès l’origine, au moment où le financement est étudié puis accordé. Le reporting devient alors une conséquence du processus et non une reconstruction a posteriori. La banque peut suivre son portefeuille, les emplois soutenus ou encore ses indicateurs environnementaux. On passe ainsi du reporting à la décision. C’est d’ailleurs ce que les régulateurs et les bailleurs de fonds internationaux commencent à exiger: non plus des engagements de principe, mais des chiffres traçables, financement par financement.

Comment cette évolution se traduit-elle chez Neovar?

Initialement, notre métier est la technologie de gestion du crédit, du risque et de la décision financière. Historiquement, nos projets portaient sur la digitalisation des parcours et la gestion des risques. Aujourd’hui, nous intégrons également l’analyse de données, l’intelligence artificielle et les mécanismes d’alerte précoce, ainsi que la prise en compte de critères d’impact dans le financement. Mais l’outil reste un moyen. Nous ne prétendons pas définir la politique ESG des banques. Notre rôle est de les aider à la traduire en critères concrets et mesurables, intégrés au quotidien du processus de crédit.

La finance responsable, c’est aussi l’inclusion financière. La technologie a-t-elle un rôle à jouer?

Un rôle majeur, notamment dans notre région. La digitalisation réduit le coût de traitement d’un dossier et peut rendre viable la prise en charge de segments historiquement moins bien couverts, comme les très petites entreprises ou certaines populations éloignées de la banque traditionnelle. Mais l’inclusion ne signifie pas simplement prêter davantage. Il faut proposer le bon financement, à une personne ou une entreprise capable de l’absorber, dans des conditions soutenables. La technologie peut justement aider à mieux analyser ces situations et à concilier inclusion et maîtrise du risque.

Et l’IA dans tout cela?

Elle permet déjà d’analyser davantage de données et de détecter des signaux faibles. Mais dans la finance, une décision plus rapide n’est pas nécessairement une meilleure décision. Un modèle que l’on ne sait ni expliquer ni gouverner constitue aussi un risque, notamment en matière de biais algorithmiques et de protection des données. Plus on automatise, plus la gouvernance devient importante. La responsabilité doit rester humaine. La technologie est là pour l’équiper, pas pour la remplacer. 

Quel sera le principal changement dans les prochaines années?

La fin des silos. Pendant longtemps, le crédit, le risque et la RSE vivaient dans des mondes séparés. La donnée permet aujourd’hui de les rapprocher. Demain, les institutions ne piloteront plus leurs portefeuilles sur deux dimensions, performance et risque, mais sur trois: performance, risque et impact. Le jour où cette troisième dimension sera mesurée avec la même rigueur que les deux autres, la finance responsable aura cessé d’être un discours pour devenir une pratique.

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Le Lloyd Tunisien attribuera des actions gratuites

13. Oktober 2026 um 09:54

La Société tunisienne d’assurances Lloyd Tunisien a publié ses états financiers relatifs à l’exercice 2025. L’état de résultat technique Non-Vie affiche un chiffre d’affaires de 236,145 MTND. Les revenus de placements alloués à l’état de résultat se sont établis à 15,564 MTND, en hausse par rapport aux 11,393 MTND de l’exercice précédent.

Les charges de sinistres nettes ont atteint 96,430 MTND, contre 82,673 MTND en 2024. En parallèle, les frais d’exploitation se sont élevés à 31,081 MTND, augmentant de 19,9% en rythme annuel. Le résultat technique Non-Vie s’est établi à 1,549 MTND, en repli par rapport aux 4,396 MTND de 2024.

Par branche, l’Automobile reste la branche la plus contributrice avec un résultat technique de 8,698 MTND Les pertes techniques les plus importantes proviennent de la branche Groupe (-4,58 MTND) et Assurance Transport (-1,054 MTND).

Du côté de l’activité Vie, les primes acquises se sont dressées à 2,989 MTND. Le résultat technique Vie a enregistré une belle embellie pour s’établir à 1,220 MTND, contre 0,729 MTND une année auparavant. Le bénéfice net de l’exercice 2025 s’est établi à 7,263 MTND, en repli de 13,7%. Les capitaux propres avant affectation des bénéfices ont totalisé 82,985 MTND.

Le bilan fait ressortir des placements nets de 286,849 MTND. La plus-value latente globale est de 19,746 MTND, dont 18,151 MTND sur les actions et titres à revenu variable. Les provisions techniques brutes s’élèvent à 244,240 MTND.

Concernant l’exercice 2026, il est placée sous le signe du renforcement et du développement du réseau de distribution. Dans ce cadre, une cellule dédiée à l’accompagnement et à l’animation des agents stagiaires a été mise en place. Elle vise à favoriser leur intégration et leur montée en compétences. Outre le recrutement de nouveaux agents, l’assureur compte aménager 10 agences selon la nouvelle charte et le réaménagement de la succursale de Mégrine et le transfert de la succursale de Sfax vers un site mieux adapté à son activité.

Par ailleurs, les actionnaires vont se réunir aujourd’hui en une Assemblée générale extraordinaire pour voter une augmentation de capital de 20 MTND par incorporation du report à nouveau après affectation du résultat de l’exercice 2025. L’émission portera sur 4 000 000 d’actions nouvelles d’une valeur nominale de 5 TND chacune. Le capital social sera ainsi porté à 65 MTND. Les actions nouvelles seront attribuées gratuitement aux actionnaires existants à raison de 4 nouvelles actions pour 9 actions anciennes. Les actions nouvelles porteront jouissance à compter du 1er janvier 2026.

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La Société Marja de développement de l’élevage et de l’agriculture augmente son capital

13. Oktober 2026 um 09:16

Les actionnaires de la Société Marja de développement de l’élevage et de l’agriculture -SMADEA ont été convoqués en une Assemblée générale extraordinaire le mercredi 28 octobre 2026. La principale résolution à voter est une augmentation de capital, pour le porter de 18 835 254 à 33 484 896 TND, et ce, par l’augmentation de la valeur nominale de 18 TND actuellement à 32 TND. L’opération sera réalisée par la transformation d’une partie des résultats reportés à la date du 31 août 2025, d’une valeur de 14 649 642 TND.

La SMADEA a pour vocation la création et l’exploitation des projets agricoles et industriels intégrés. Son domaine se situe à Bou Salem et s’étend sur une superficie de l’ordre de 4 070 hectares.

Lors de l’exercice 2025, la société a réalisé des revenus de 33,841 MTND, en hausse de 24,1% en glissement annuel. Cette performance repose sur l’activité de l’élevage (27,489 MTND), portée principalement par les ventes de lait qui ont totalisé 25,119 MTND. Les revenus de l’agronomie ont enregistré 6,347 MTND. Les charges d’exploitation ont augmenté de 11,3%, à 27,489 MTND. Grâce à cette dynamique, le résultat d’exploitation a quasiment doublé pour s’élever à 13,492 MTND. La société affiche une situation financière particulièrement saine, avec un endettement quasi nul. Les charges financières nettes ne sont que de 0,013 MTND. Le bénéfice net est de 11,525 MTND.

Pour rappel, la liste des actionnaires comporte, essentiellement, le Comité arabe d’investissement et de développement agricole (63,33%), la TSB (20,34%), la TSPI (9,66%) et la BTK Finance (3,78%).

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Marokko – Verbraucherpreise steigen im August um 0,8 Prozent

Von: maghreb
09. Oktober 2026 um 17:33

InflationHöhere Preise für Kraftstoffe und Nahrungsmittel haben die Lebenshaltungskosten in Marokko im Monatsvergleich verteuert. Im Jahresvergleich ging der Verbraucherpreisindex hingegen leicht zurück. Rabat – Die Verbraucherpreise in Marokko sind im August 2026 gegenüber dem Vormonat Juli um 0,8 Prozent gestiegen. Wie das marokkanische Planungskommissariat Haut-Commissariat au Plan (HCP) mitteilte, resultiert dieser Anstieg im Monatsvergleich aus […]

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Rima Hassan porte plainte après une vidéo de menace de mort

09. Oktober 2026 um 10:13
Rima Hassan annonce avoir déposé plainte après la diffusion sur Instagram d’une vidéo dans laquelle un internaute la menace avec une arme à feu. En bref Rima Hassan annonce avoir déposé plainte après la diffusion d’une vidéo sur Instagram. Dans…

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Marrakech Airshow 2026 : près de 200 exposants de 27 pays

08. Oktober 2026 um 08:22
Près de 200 exposants représentant 27 pays participent à la 8e édition de Marrakech Airshow, qui a ouvert ses portes mercredi 7 octobre à la base aérienne des Forces Armées Royales à Marrakech. Les secteurs de l’aéronautique, de la défense…

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Saison été 2026 en Tunisie : la chute de certains marchés fait plonger les chiffres

Le mois d’août 2026 a enregistré une baisse très prononcée des arrivées de visiteurs algériens et libyens en Tunisie, entraînant un recul très perceptible dans les statistiques.

32,9% d’Algériens et 16,3% de Libyens en moins en août 2026 en Tunisie: c’est ce que révèlent les chiffres officiels, entraînant ainsi une baisse des arrivées globales de 13,6%.

Les visiteurs en provenance du Moyen-Orient, quoique bien moins nombreux, ont de même reculé de 13,7%.

Cette baisse est circonscrite à ces marchés spécifiques puisque les Européens ont, dans leur globalité, été plus nombreux avec une augmentation de 3,7% par rapport au mois d’août 2025.

Cependant, il y a lieu d’être plus nuancé concernant justement la clientèle européenne dont certains marchés ont baissé mais sans pour autant impacter les résultats globaux étant donné leur volume : Autrichiens, Suisse, Belges, outre la régression constatée sur les entrées de Scandinaves, Maltais, Serbes, Hollandais, Tchèques, Slovènes, Bulgares, Hongrois, Roumains… pour raisons diverses et certainement conjoncturelles.

Etant donné les circonstances, le nombre total de nuitées a mécaniquement baissé de 10,4% avec plus de 500.000 nuitées de moins par rapport au mois correspondant de 2025 touchant toutes les régions (à l’exception de Mahdia). Le taux d’occupation des hôtels durant le même mois a perdu plus de 10 points comparé à celui d’août 2025 (72% contre 82,6%). Il n’est cependant pas inutile de souligner dans ce contexte que la capacité hôtelière en exploitation a évolué de 2,3%, passant de 175.000 à 179.000 lits.

Quelles explications à la situation

Pour la baisse des arrivées de visiteurs en provenance du Moyen-Orient: l’explication est simple puisqu’elle est le résultat des tensions géopolitiques qui sévissent dans la région lesquelles ont grandement impacté les voyages au départ de ces pays.

Concernant les voyageurs algériens: le changement dans la législation sur le change et l’obligation pour les voyageurs algériens de devoir détenir une carte bancaire internationale pour pouvoir bénéficier de l’allocation touristique annuelle d’un montant de 750 euros a provoqué un net recul dans les départs en vacances en Tunisie.

Cette procédure décidée par les autorités algériennes a été mise en place afin de juguler les faux départs en vacances et l’utilisation de l’allocation allouée initialement au tourisme à d’autres fins, notamment de spéculation de devises sur le marché parallèle.

Pour ne pas arranger les choses, les voyageurs ayant bénéficié de leur allocation entre le 1er janvier et le 18 juillet 2026, soit avant l’entrée en vigueur du nouveau dispositif, n’ont pas pu à nouveau en bénéficier et ne pourront le faire qu’à partir de janvier 2027.

De plus, depuis le début de l’année 2026 et dans le cadre de la Loi de finances en Algérie, les nouvelles taxes sur les sorties de véhicules par voie terrestre ont également eu un impact sur le trafic frontalier.

Les supposées bonnes réalisations du tourisme algérien sur la Tunisie en 2025 notamment étaient donc en partie artificiellement gonflées par ces pratiques aujourd’hui interdites.

Concernant les visiteurs en provenance de Libye : l’été 2026 a été caractérisé par d’importantes pénuries dans le pays qui se sont ajoutées à la crise du pouvoir d’achat et à la dévalorisation de la monnaie libyenne de 14,7% en début d’année (6,4297 LYD pour 1 USD) et qui est nettement plus prononcée sur le marché parallèle (10,89 LYD pour 1 USD).

Entre janvier et avril 2026, les ventes de devises à des fins personnelles ont chuté de 53 % sur un an, à 2,362 milliards de dollars, contre environ 5 milliards sur la même période de 2025.

Les restrictions de change ont donc freiné les intentions de voyage en général des Libyens et vers la Tunisie en particulier qui constitue leur première destination.

©Destination Tunisie

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Mobilisation lycéenne : soutien de l’intersyndicale, lettre de Lecornu

05. Oktober 2026 um 10:10
L’intersyndicale de l’Education nationale reste mobilisée en soutien des revendications des lycéens. Le Premier ministre a adressé à ses ministres une lettre pour tenter de débloquer la situation.   En bref L’intersyndicale de l’Éducation nationale réaffirme son soutien aux revendications…

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Sous la houlette de la FTAV, la BTK Leasing apporte des solutions pour le transport touristique

La Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) et la société BTK Leasing ont conclu un accord de partenariat pour des conditions de financement inédites pour faciliter le renouvellement de la flotte des agences de voyages.

La FTAV et BTK Leasing ont conclu un partenariat permettant de faciliter l’accès au financement du matériel roulant et notamment les bus. La signature de cette convention, intervenue le 25 septembre 2026, entre la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV) et BTK Leasing, marque un tournant majeur pour le financement des équipements et du transport touristique.

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Cérémonie de signature de la convention entre Abdessatar Ben Ghedifa, DG_de BTK Leasing (à g.) et Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV

Pour répondre aux besoins de liquidité des agences de voyages, BTK Leasing a obtenu l’aval de la Banque Centrale pour étendre la durée d’amortissement du matériel roulant à 10 ans, une première sur le marché où le plafond s’élevait jusqu’alors à 5 ans.

Outre cette prolongation d’échéance qui s’applique à tout achat d’un nouveau bus, la convention accorde une exonération totale des frais de dossier pour l’ensemble des agences de voyages adhérentes de la FTAV jusqu’à la fin de l’année, assortie d’une grille de crédits octroyés à des taux réduits.

La modernisation de la flotte, un enjeu de compétitivité

Du côté de la FTAV, le président Mohamed Ali Toumi souligne l’urgence de cette restructuration pour soutenir la destination Tunisie et diversifier l’offre touristique.

« Une partie de notre parc roulant nécessite une opération de renouvellement et de modernisation. Cette situation est particulièrement perceptible au sud et au sud-ouest du pays, notamment dans les zones sahariennes où les véhicules 4X4 sont fortement sollicités. Mais cette problématique ne concerne pas seulement le tourisme saharien, mais également le tourisme de découverte, de circuits et d’excursions, ainsi que le tourisme de luxe et les véhicules off-road de haute qualité. »

Évalué à près d’un milliard de dinars au cours des 15 dernières années, soit un investissement moyen de 70 millions de dinars par an, le transport représente un poste budgétaire prépondérant pour les opérateurs du secteur.

« Si nous voulons aider les entreprises opérant dans le tourisme, il faudra leur permettre de renouveler leurs moyens de transport » précise Mohamed Ali Toumi.

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Cette dynamique s’illustre déjà par des volumes de commandes significatifs : pour l’année 2026, 87 véhicules tout-terrain (VTT) ainsi que 25 bus et minibus ont déjà été commandés. De plus, le comité d’octroi des avantages fiscaux pour le transport touristique a donné son accord la semaine écoulée pour l’acquisition de 40 nouveaux VTT et 20 bus.

« C’est précisément là que le partenariat avec le BTK Leasing prend tout son sens. Notre objectif en tant que Fédération est de permettre à nos adhérents d’accéder à des conditions de financement adaptées et avantageuses afin de faciliter l’acquisition et la modernisation de leur parc roulant. Un parc renouvelé constitue pour les agences de voyages un véritable levier de développement leur permettant d’élargir leur offre, de créer de nouveaux produits, d’explorer de nouveaux marchés et de renforcer la compétitivité de la destination, outre le renforcement de l’image de la Tunisie en termes de qualité de services. »

BTK Leasing renforce son maillage et son soutien aux professionnels

De son côté, Abdessatar Ben Ghedifa, directeur général de BTK Leasing, réaffirme la volonté de l’établissement financier de s’imposer comme le partenaire de référence des acteurs économiques du tourisme.

« BTK Leasing veut être une institution financière qui accompagne ses clients, dont notamment dans le tourisme. Nous sommes en train d’étendre notre réseau. Nous avons commencé par 5 agences et nous sommes actuellement à 11 agences. Trois autres seront rajoutées à Siliana, Kasserine et à Djerba, avec en perspective une autre agence au sud-ouest du pays. »

Revenant sur les modalités techniques et l’impact opérationnel de cette alliance sur la trésorerie des entreprises, le directeur général précise : « Pour la convention avec la FTAV, BTK Leasing a obtenu l’accord de la Banque Centrale pour financer le matériel roulant sur 10 ans. Nous étions les seuls à financer le matériel roulant sur 7 ans et maintenant nous passons aussi les premiers à 10. Donc tout achat d’un nouveau bus à travers BTK Leasing sera désormais sur 10 ans. Cela va alléger les charges des agences de voyages. Un autre point de la convention : BTK Leasing va supprimer les frais de dossiers pour les agences de voyages jusqu’à la fin de l’année et les crédits seront octroyés avec des taux réduits. »

©Destination Tunisie

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Éclipse solaire 2027 en Tunisie : un rendez-vous que le tourisme ne doit pas manquer

Le 2 août 2027, une éclipse totale du soleil traversera une partie de la Tunisie. Un phénomène astronomique rare qui pourrait se transformer en véritable opportunité touristique pour le pays.

Il faudrait déjà commencer à y penser: le 2 août 2027, une partie du territoire tunisien sera concernée par une éclipse totale du soleil. Au moment du pic, prévu aux alentours de 10 heures du matin, la lumière laissera place à une obscurité quasi nocturne pendant quelques minutes dans la bande de totalité.

Quelles zones sont concernées ?

En fait, toute la Tunisie sera concernée par le phénomène mais à différents degrés: la zone qui sera plongée dans l’obscurité totale ira du Kef jusqu’à Tozeur pour la partie ouest du pays et au sud de Monastir jusqu’au sud de Zarzis pour ce qui concerne le littoral est.

Au-delà de son intérêt scientifique et spectaculaire, ce phénomène constitue surtout un événement touristique à part entière. Les éclipses totales attirent en effet un public qui ne voyage pas nécessairement pour un séjour balnéaire classique : passionnés d’astronomie, photographes, amateurs de phénomènes naturels, mais aussi et surtout voyageurs individuels et touristes solitaires, habitués à organiser leurs déplacements autour d’expériences particulières.

Une occasion de faire parler de la Tunisie

Pour la Tunisie, l’enjeu est donc de ne pas considérer le 2 août 2027 comme une simple curiosité astronomique. Le rendez-vous peut être intégré dès maintenant à la communication touristique internationale.

L’Office National du Tourisme Tunisien pourrait notamment exploiter ce thème dans les salons et événements professionnels auxquels il participe à travers une campagne visuelle simple et facilement identifiable. Une promesse comme « Soyez aux premières loges » pourrait ainsi servir de fil conducteur à une communication internationale.

L’intérêt est également de pouvoir associer l’éclipse à l’ensemble de l’offre touristique tunisienne. L’événement peut devenir une porte d’entrée vers des séjours combinant observation du phénomène, patrimoine, désert, gastronomie, activités culturelles ou encore découverte des régions traversées.

Autrement dit, on ne vendrait pas uniquement une place pour observer une éclipse, mais une expérience tunisienne autour de l’éclipse.

Une clientèle particulièrement intéressante

Cette échéance présente un autre intérêt : elle correspond à une forme de tourisme qui échappe en partie aux logiques traditionnelles du voyage organisé.

Les voyageurs solitaires sont particulièrement susceptibles de rechercher ce type d’expérience exceptionnelle et de construire eux-mêmes leur séjour. Ils peuvent arriver quelques jours avant le phénomène, prolonger leur voyage après l’éclipse et combiner plusieurs étapes.

Pour les professionnels du tourisme, l’objectif serait donc de transformer un événement de quelques minutes en séjour de plusieurs nuits.

Les établissements situés dans la zone concernée bénéficiant d’une visibilité optimale, ont ainsi intérêt à inscrire cette date dans leur stratégie commerciale suffisamment tôt. Packages thématiques, séjours astronomiques, excursions, activités dans les régions intérieures ou programmes associant littoral et arrière-pays pourraient être proposés.

Un potentiel commercial à ne pas négliger

L’enjeu est aussi économique. Un événement susceptible de générer une demande touristique spécifique peut contribuer à améliorer le revenu brut d’exploitation (RBE) des établissements qui sauront le valoriser. L’objectif n’est pas uniquement de remplir les chambres : il s’agit également d’augmenter la durée des séjours et les dépenses annexes — restauration, excursions, transport, activités et services.

Pour les hôtels, l’éclipse pourrait donc constituer un produit commercial ponctuel, mais à forte valeur ajoutée, avec la possibilité de travailler plusieurs mois à l’avance sur les réservations.

La Tunisie dispose en outre d’un avantage : contrairement à une destination construite uniquement autour de l’événement, elle peut proposer une offre touristique complète autour de celui-ci.

Un événement à préparer dès maintenant

L’engouement suscité par les grandes éclipses récentes en Europe a montré la capacité de ces phénomènes à attirer des visiteurs parfois prêts à parcourir de longues distances pour vivre quelques minutes exceptionnelles.

Une éclipse totale ne se programme pas selon les calendriers touristiques. Lorsqu’elle passe sur un territoire, la destination dispose d’un rendez-vous qu’elle n’aura pas à créer elle-même.

La Tunisie aurait donc intérêt à anticiper celui du 2 août 2027 : communication internationale, mobilisation des hôtels, conception de produits touristiques, travail avec les agences réceptives et les plateformes spécialisées dans le voyage individuel.

Car certaines opportunités touristiques ne durent que quelques minutes. Encore faut-il avoir préparé la destination pour les accueillir.

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Höhepunkt der Hitzewelle überschritten – Temperaturen sinken spürbar ab 3. Sep 2026

28. August 2026 um 16:31

Tunesien beginnt, den Höhepunkt der Hitzewelle zu überwinden, die das Land in den vergangenen Tagen geprägt hat. In den kommenden

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TAV Tunisie dévoile la nouvelle édition du magazine « THE GATE », une immersion inédite au cœur du tourisme

TAV Tunisie, gestionnaire des aéroports internationaux d’Enfidha-Hammamet et de Monastir-Habib Bourguiba, a publié, à l’occasion de la saison été 2026, le tout dernier numéro de son magazine, « THE GATE ».

Conçue comme une véritable vitrine touristique, cette publication gratuite et bilingue (français/anglais), disponible en formats papier et numérique, offre aux passagers une occasion d’explorer les multiples facettes de la Tunisie.

Dans son éditorial, Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie, donne le ton de ce nouveau numéro en soulignant que le magazine est « plus qu’un simple guide ; il se veut une source d’inspiration, une invitation à aller au-delà des itinéraires habituels et à vivre pleinement [votre] expérience tunisienne ».

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Culture, patrimoine et art de vivre

Cette édition estivale convie les lecteurs à un voyage sensoriel et culturel exceptionnel à travers une découverte textuelle et visuelle des sites tunisiens classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO, sublimés par des photographies inédites. Le magazine propose également une flânerie dans les ruelles pittoresques de la Médina de Hammamet ainsi qu’une plongée fascinante dans les particularités de la poterie à Nabeul.

Sur le plan culinaire, la gastronomie locale est mise à l’honneur. Les lecteurs pourront y découvrir quelques spécificités locales qui jalonneront leur séjour, de la fameuse salade méchouia à l’incontournable bambalouni.

Une attention spéciale pour la diaspora  

Soucieux d’informer et d’accompagner au mieux tout type de voyageurs, le magazine consacre un cahier spécial aux Tunisiens Résidant à l’Étranger (TRE). Celui-ci regroupe un ensemble d’informations particulièrement utiles, faisant notamment le point sur les nouvelles démarches administratives pour le remplacement des passeports, les procédures douanières anticipées, ou encore les récents avantages accordés à la diaspora.

Sur le plan pratique, de nombreuses recommandations viennent compléter cette section, prodiguant des conseils précieux pour la location de voitures afin d’éviter toute mauvaise surprise, et rappelant les réglementations frontalières concernant l’introduction de fruits et légumes.

Agenda estival et carnet d’adresses

Mais ce n’est pas tout : pour vibrer au rythme de l’été, « THE GATE » met en exergue les grands rendez-vous culturels du pays. Le lecteur y retrouvera les dates incontournables des festivals internationaux de Carthage et de Hammamet, ainsi que du prestigieux Festival de Musique Symphonique d’El Jem, présentés comme une véritable invitation à la rencontre des artistes nationaux et internationaux qui animent les scènes estivales.

S’y ajoute un carnet d’adresses détaillé des musées de la région du Sahel dans le périmètre des deux aéroports TAV, incluant des informations pratiques de premier plan telles que les tarifs actualisés et les horaires d’ouverture.


Accessibilité et digitalisation

Pensé pour être au plus près des visiteurs, le magazine multiplie les canaux de diffusion. Dans sa version imprimée, « THE GATE » est diffusé sous douane dans les aéroports d’Enfidha et de Monastir, en particulier dans la zone de livraison des bagages à l’arrivée.

Par ailleurs, sa version digitale est promue via de nombreuses affiches disposées dans toutes les zones publiques et les principaux couloirs de passage, permettant aux voyageurs de scanner un QR Code directement sur leur smartphone. Enfin, pour rapprocher davantage cette publication des passagers au départ comme à l’arrivée, le téléchargement de la version numérique leur est automatiquement proposé dès qu’ils se connectent au réseau Wi-Fi des aéroports.

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Tourisme local : quand les clients d’hôtels oublient certaines règles

Chaque année à pareille époque, les avis critiques sur les hôtels se multiplient sur les réseaux sociaux. Les groupes Facebook locaux sont légion et chacun y va de ses commentaires. Sauf que dans les milieux professionnels, on rappelle à qui veut bien l’entendre que le client a des droits, mais aussi des devoirs.

C’est devenu un sport national : à chaque période de vacances, les réseaux sociaux en Tunisie sont envahis par des commentaires et des critiques à l’égard des hôtels. Certains sont certes justifiés, d’autres sont pour le moins discutables.

Certains professionnels rappellent que la qualité d’un séjour ne dépend pas uniquement des prestations proposées par l’établissement, mais également du respect des règles de vie collective.

 Avant de juger l’hôtel, se regarder soi-même

Le constat est sans détour : le client est en droit d’attendre un service de qualité, mais il est également tenu de respecter les règles de l’établissement et les autres vacanciers.

« Avant de dénigrer, critiquer et évaluer des hôtels de façon subjective et infondée, il va de soi de s’auto-critiquer », estime un responsable d’une chaîne d’hôtels, estimant qu’une partie des difficultés rencontrées tient aussi au comportement de certains clients.

Sans vouloir généraliser, il dénonce des attitudes qu’il qualifie d’« égoïstes, incivilisées, irrespectueuses et arrogantes », allant jusqu’au vandalisme et à l’incivisme. Des comportements qui, selon lui, peuvent transformer le séjour des autres vacanciers et porter atteinte à l’image de l’établissement.

Le respect des règles commence dès l’arrivée

Pour ce professionnel, les devoirs du client commencent dès le check-in. Respecter l’heure d’arrivée prévue, libérer sa chambre à l’heure du départ ou encore éviter les nuisances sonores dans les couloirs et les chambres font partie des règles élémentaires de la vie hôtelière.

Chaises longues, piscine et espaces communs : le partage comme principe

Autre sujet sensible : l’utilisation des espaces communs. Le responsable pointe notamment la pratique consistant à réserver plusieurs transats avec des serviettes dès le matin, sans réellement les occuper.

« Mettez-vous des serviettes de bain sur cinq chaises longues à 8h du matin sans en bénéficier, et deux autres sur la plage en privant les autres de se détendre ? », demande-t-il.

La question de la piscine est également abordée, avec le respect des règles d’hygiène et la nécessité de prendre une douche avant la baignade, y compris pour les enfants.

 Les enfants, une responsabilité qui revient aussi aux parents

Dans son réquisitoire, il insiste particulièrement sur la surveillance des enfants dans les espaces communs.

« Surveillez-vous vos enfants ? Ou sont-ils délaissés toute la journée, libres de nuire aux autres résidents en toute impunité ? », écrit-il, regrettant que toute remarque adressée aux parents puisse parfois être mal accueillie.

Le même constat est dressé autour des buffets. Files d’attente non respectées, enfants qui se servent seuls, assiettes trop remplies et gaspillage alimentaire sont autant de comportements que le directeur considère comme incompatibles avec une expérience hôtelière respectueuse des autres.

« Éduquez-vous vos enfants à ne pas gaspiller la nourriture ? Donnez-vous le bon exemple ? », lance-t-il.

Le buffet n’est pas un libre-service sans limites

Le même professionnel s’interroge également sur certaines habitudes plus difficiles à justifier : nourriture emportée du buffet dans des sacs de plage ou serviettes en papier, gaspillage, absence de respect des files d’attente ou encore comportement désordonné autour des points de restauration.

Derrière ces exemples, c’est une certaine conception du « tout compris » : payer pour un séjour ne signifie pas que tout comportement devient acceptable.

« Le client est roi » ne signifie pas « le client peut tout se permettre ».

La relation entre les clients et le personnel constitue un autre volet de son coup de gueule.

« Êtes-vous courtois avec le personnel ? Ou est-ce le client est roi ? Le client est arrogant et impoli ? », questionne-t-il.

Une remarque qui renvoie à un débat récurrent dans l’hôtellerie : jusqu’où doit aller la disponibilité du personnel face à un client qui considère que le paiement de son séjour lui confère tous les droits ?

Pour lui, la qualité du service passe aussi par la qualité de la relation humaine entre ceux qui accueillent et ceux qui sont accueillis.

Des gestes simples qui ont un coût

Le responsable pointe enfin une série de comportements quotidiens qui peuvent sembler anodins mais qui ont, à l’échelle d’un établissement, un coût environnemental, matériel ou financier : laisser la climatisation et les lumières fonctionner inutilement, rentrer mouillé dans les ascenseurs et les espaces communs, ne pas tirer la chasse d’eau dans les toilettes communes, jeter des mégots dans les jardins ou sur la plage.

Il évoque également les objets emportés au moment du départ, allant des produits d’accueil jusqu’aux piles des télécommandes ou au linge de chambre.

Autant de pratiques qui, selon lui, dépassent largement la simple question du comportement individuel.

Une qualité de service qui se construit à deux

Au-delà du ton volontairement provocateur, le message revient finalement à une idée simple : l’expérience hôtelière est une relation à double sens.

Le client a le droit d’exiger une prestation conforme à ce qui lui a été vendu. Mais l’établissement, son personnel et les autres clients ont également droit au respect.

« Quand ce comportement changera, vous n’aurez plus à demander si un hôtel X ou Y est bien, car vous et nous sommes le point de départ d’un service de qualité ! », conclut le directeur.

Une manière de rappeler que derrière les étoiles, les équipements, les buffets et les services proposés, la réussite d’un séjour repose aussi sur une donnée beaucoup moins mesurable : le comportement de chacun.

D.T

Photo  d’illustration générée par IA

L’article Tourisme local : quand les clients d’hôtels oublient certaines règles est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

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