Normale Ansicht

Classement : les 10 universités francophones d’Afrique subsaharienne qui défient le manque de moyens

24. Juli 2026 um 08:54

Malgré des budgets souvent insuffisants et une faible visibilité dans les grands palmarès internationaux, plusieurs universités d’Afrique subsaharienne francophone continuent de se distinguer par la qualité de leurs formations et leur production scientifique.

Un classement établi à partir des données de recherche, des publications et des citations scientifiques place l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) en tête des établissements francophones les plus performants de la région, comme le rapporte le site BBC Afrique.

Dans un contexte où les universités africaines anglophones dominent largement les classements mondiaux, les établissements francophones peinent à rivaliser en matière de financement, d’infrastructures et d’internationalisation. Pourtant, ils demeurent des acteurs essentiels de la formation des élites politiques, économiques et intellectuelles du continent.

Selon les principaux indicateurs académiques disponibles, le Top 10 des universités francophones d’Afrique subsaharienne se présente ainsi :

  1. Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal).
  2. Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire).
  3. Université de Yaoundé I (Cameroun).
  4. Université de Kinshasa (RDC).
  5. Université Joseph Ki-Zerbo (Burkina Faso).
  6. Université d’Abomey-Calavi (Bénin).
  7. Université de Lomé (Togo).
  8. Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal).
  9. Université de Douala (Cameroun).
  10. Université Marien Ngouabi (Congo-Brazzaville).

L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), souligne la même source, confirme son statut de référence académique en Afrique francophone. Et de rappeler que celle-ci a été fondée en 1957, revendiquant aujourd’hui près de 1 700 chercheurs et plus de 24 000 publications scientifiques. Encore mieux, elle est la seule université d’Afrique subsaharienne francophone à figurer dans le classement Times Higher Education 2025 parmi les 1 500 meilleures universités mondiales.

Derrière l’UCAD, l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan s’impose comme le principal centre de recherche de Côte d’Ivoire, avec plus de 2 000 publications indexées et plus de 11 000 citations, notamment dans les domaines de la santé, de l’environnement et de l’agriculture.

7 840 travaux scientifiques

L’Université de Yaoundé I complète le podium. Premier pôle scientifique du Cameroun, elle rassemble plus de 6 000 auteurs ayant publié près de 7 840 travaux scientifiques, cumulant plus de 122 000 citations dans des disciplines allant de la médecine tropicale aux sciences fondamentales et sociales.

Plus loin dans le classement figurent l’Université de Kinshasa, référence historique de l’enseignement supérieur en République démocratique du Congo, l’Université Joseph Ki-Zerbo au Burkina Faso, forte de plus de 10 000 publications recensées, et l’Université d’Abomey-Calavi au Bénin, particulièrement reconnue pour ses travaux en sciences agricoles et environnementales.

L’Université de Lomé, l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, l’Université de Douala et l’Université Marien Ngouabi ferment ce Top 10, illustrant la diversité géographique et disciplinaire de la recherche francophone en Afrique subsaharienne.

Aucune université francophone d’Afrique subsaharienne dans le Top 1 000

Cette performance contraste toutefois avec la faible présence de ces établissements dans les grands classements internationaux. En 2025, aucune université francophone d’Afrique subsaharienne ne figure dans le Top 1 000 du classement de Shanghai (ARWU), tandis que le classement QS World University Rankings 2027 n’en recense aucune parmi les 1 500 premières.

Ces palmarès privilégient des critères tels que le volume de publications dans les grandes revues internationales, le nombre de chercheurs hautement cités, l’obtention de distinctions scientifiques majeures ou encore l’internationalisation des campus, autant d’indicateurs qui favorisent les universités disposant de ressources considérables.

Malgré ces contraintes, les universités francophones d’Afrique subsaharienne continuent de jouer un rôle central dans le développement de leurs pays. Elles forment chaque année des milliers d’étudiants, produisent des recherches sur la santé, le changement climatique, l’agriculture, la biodiversité ou les sciences sociales, et alimentent les administrations, les entreprises et les institutions publiques en cadres qualifiés.

Leur faible visibilité internationale ne doit donc pas masquer leur importance stratégique. Dans des contextes souvent marqués par le sous-financement et la massification de l’enseignement supérieur, ces établissements demeurent des pôles de savoir indispensables au développement scientifique, économique et social de l’Afrique francophone.

L’article Classement : les 10 universités francophones d’Afrique subsaharienne qui défient le manque de moyens est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Route migratoire atlantique : drame au large de la Mauritanie

24. Juli 2026 um 08:52
Le naufrage d’une embarcation de personnes migrantes a fait une centaine de morts au large de la Mauritanie. Moins médiatisée, la route migratoire atlantique de l’Afrique de l’Ouest reste particulièrement meurtrière. En bref Au moins 144 personnes sont mortes ou…

L’article Route migratoire atlantique : drame au large de la Mauritanie est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Jeunes footballeurs africains à suivre en 2026

24. Juli 2026 um 08:25

Avec un contingent inédit de dix équipes engagées, la Coupe du monde 2026 a offert au football africain une occasion unique de confirmer les progrès réalisés ces dernières années sur la scène internationale. Cette accumulation de jeunes talents change la façon de suivre leurs trajectoires, et un site comme Foot Africa permet justement de garder un œil sur leurs statistiques et leurs prochains matchs.

Certains de ces jeunes footballeurs africains prometteurs évoluent dans les grands championnats européens, d’autres restent loin des projecteurs. Le point commun de cette génération: une marge de progression rare et une capacité à changer de dimension en quelques mois.

Une génération qui pèse déjà en Europe

Certains noms circulent bien au-delà des frontières africaines. Amad Diallo impressionne à Manchester United par sa vitesse et son sens du dribble, tandis qu’Ibrahim Maza affole les recruteurs depuis son passage du Hertha au Bayer. Ayyoub Bouaddi s’installe comme titulaire à Lille malgré son jeune âge, et Yan Diomande confirme au RB Leipzig les espoirs placés en lui. Un joueur africain n’a désormais plus besoin d’attendre longtemps pour peser sur un match au sommet.

Quelques profils à retenir dans cette vague:

  • Amad Diallo, vitesse et percussion balle au pied
  • El Hadji Malick Diouf, latéral gauche solide
  • Ousmane Diomandé, défenseur central posé et fiable
  • Relebohile Mofokeng, ailier sud-africain plein de vivacité

Des pépites qui sortent des sentiers battus

D’autres talents progressent loin des grands clubs, dans des ligues peu suivies. Ibrahim Mbaye s’impose déjà au Paris Saint-Germain après une formation discrète au Sénégal, pendant que Lamine Camara dirige l’entrejeu sénégalais avec un calme rare pour son âge. Noah Sadiki enchaîne les titularisations en Belgique et alterne les postes au milieu sans jamais paraître dépassé. Un talent africain peut éclore n’importe où sur le continent avant de rejoindre l’Europe.

Cinq profils à ne pas perdre de vue:

  • Ibrahim Mbaye, ailier sénégalais du PSG
  • Lamine Camara, métronome discret du milieu
  • Noah Sadiki, milieu polyvalent en Belgique
  • Hamza Abdelkarim, jeune pari égyptien à suivre
  • Chemsdine Talbi, trajectoire inattendue mais suivie

Tous n’ont pas encore atteint leur plein potentiel, mais leur progression régulière et les responsabilités qu’ils assument déjà en club ou en sélection en font des noms à suivre de près au cours des prochaines saisons.

Le rôle discret des compétitions de jeunes

Une partie de cette dynamique se joue loin des caméras, lors des qualifications pour la CAN U20. Ces tournois régionaux permettent à des joueurs formés en Éthiopie, en Algérie ou ailleurs de se faire remarquer avant de signer leur premier contrat. Ce socle explique pourquoi le vivier africain continue de produire des profils complets à un rythme soutenu.

Le football africain traverse une période où technique, vitesse et maturité précoce se combinent chez toute une génération. Entre joueurs installés en Europe et talents en construction ailleurs, chaque saison redistribue les cartes. Suivre ces parcours dans la durée reste le meilleur moyen de comprendre l’avenir du football sur le continent.

L’article Jeunes footballeurs africains à suivre en 2026 est apparu en premier sur Kapitalis.

Maroc : Rabat accueille le Sommet des Forces Maritimes Africaines

22. Juli 2026 um 08:30
Le Maroc accueille le Sommet des Forces Maritimes Africaines (AMFS-2026) du 20 au 24 juillet à Rabat, en application des Hautes Instructions du Roi Mohammed VI, Chef suprême et Chef d’État-Major général des Forces armées royales. En bref Le Maroc…

L’article Maroc : Rabat accueille le Sommet des Forces Maritimes Africaines est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Les pays de la CEDEAO adhèrent au gazoduc Nigéria-Maroc

20. Juli 2026 um 08:47
Les pays de la CEDEAO ont décidé d’adhérer au Gazoduc Africain Atlantique Nigéria-Maroc lors du sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. En bref La CEDEAO a…

L’article Les pays de la CEDEAO adhèrent au gazoduc Nigéria-Maroc est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Ce géant allemand de l’électronique ouvre sa première usine internationale en Tunisie

17. Juli 2026 um 11:15

Le groupe allemand Deltec, spécialisé dans la fabrication de composants électroniques et les services de production électronique (EMS), a choisi la Tunisie pour sa toute première implantation industrielle à l’international. L’entreprise a annoncé l’acquisition du site de production de Cicor à Borj Cédria et prévoit un ambitieux plan d’expansion qui devrait conduire à la création de plus de 500 emplois.

Cette décision marque une étape importante pour le groupe allemand, mais aussi pour l’industrie électronique tunisienne. Au-delà du rachat du site existant, Deltec entend développer une nouvelle unité de production de plus de 10 000 m², destinée à renforcer sa capacité de production pour ses clients internationaux.

L’investissement ne se limite pas à de nouvelles infrastructures. Le groupe a également choisi de conserver les équipes tunisiennes déjà en place, misant sur les compétences locales pour accompagner son développement. Cette stratégie vise à assurer la continuité des activités tout en intégrant le site tunisien dans l’organisation industrielle mondiale de Deltec.

Pour la Tunisie, cette opération constitue un nouveau signal positif dans un secteur où le pays dispose déjà d’un savoir-faire reconnu. L’industrie électronique représente l’un des principaux pôles d’exportation industrielle du pays grâce à une main-d’œuvre qualifiée, une proximité avec les marchés européens et un écosystème de sous-traitance bien développé.

Afin d’accompagner ce projet, le directeur général de Deltec, Carsten Ellermeier, s’est rendu en Tunisie du 14 au 17 juillet avec une délégation de haut niveau. Au cours de cette visite, les responsables du groupe ont rencontré les autorités tunisiennes ainsi que les équipes de la FIPA-Tunisia et du ministère de l’Économie et de la Planification afin de préparer les différentes étapes de cette implantation.

La délégation a également été reçue au gouvernorat de Ben Arous, où les autorités régionales ont réaffirmé leur engagement à accompagner le projet et à faciliter son déploiement.

Avec cette première usine implantée hors d’Allemagne, Deltec fait de la Tunisie une plateforme stratégique pour servir ses marchés internationaux. Pour le pays, cette décision renforce l’attractivité du territoire auprès des industriels étrangers, notamment dans les activités à forte valeur technologique, où la concurrence entre destinations d’investissement reste particulièrement intense.

 

L’article Ce géant allemand de l’électronique ouvre sa première usine internationale en Tunisie est apparu en premier sur Managers.

Le passeport tunisien gagne une nouvelle destination sans visa

16. Juli 2026 um 13:51
Crédit photo: Managers.

La Tunisie figure désormais parmi les pays africains dont les ressortissants peuvent entrer en Afrique du Sud sans visa préalable. Pretoria a publié une nouvelle liste de 32 pays africains bénéficiaires d’une exemption de visa. Il s’agit à vrai dire d’une décision présentée comme un pas supplémentaire vers la facilitation de la mobilité sur le continent. 

Pour le pays, cette décision ouvre une nouvelle perspective pour approfondir les échanges avec l’une des économies majeures du continent africain. Avec un PIB estimé à 427 milliards de dollars en 2025, l’Afrique du Sud figure parmi les principales économies africaines et constitue un marché stratégique pour les entreprises tunisiennes, notamment dans l’industrie, les services, l’agroalimentaire et les technologies. En outre, cette facilitation des déplacements pourrait encourager les missions d’affaires, les partenariats et les échanges professionnels entre les deux pays, alors que la Tunisie cherche à diversifier ses débouchés africains. En 2025, le commerce extérieur tunisien a atteint 63,7 MD d’exportations et 85,5 MD d’importations, illustrant l’importance de renforcer la présence des entreprises tunisiennes sur de nouveaux marchés.

C’est un secret polichinelle! La facilitation des déplacements constitue en effet un levier pour les affaires, le tourisme, les investissements et les échanges universitaires. Elle rejoint les ambitions portées par la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), qui vise à renforcer les échanges commerciaux entre pays africains. Rappelons aussi que la nouvelle politique migratoire cherche ainsi à envoyer un message d’ouverture et de coopération régionale, tout en maintenant des contrôles liés aux exigences de sécurité et aux catégories de passeports.

Cette mesure permet aux citoyens concernés de séjourner en Afrique du Sud pour une durée comprise entre 30 et 90 jours, selon la nationalité et le type de passeport présenté. L’exemption concerne différentes catégories de documents de voyage, notamment les passeports ordinaires, diplomatiques, officiels ou de service, avec des conditions variables selon les pays.

Outre la Tunisie, la liste comprend notamment l’Algérie, le Maroc, l’Égypte, le Kenya, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Ghana ou encore l’Éthiopie.

Pays
1 Algérie
2 Angola
3 Botswana
4 Cap-Vert
5 Congo
6 Égypte
7 Éthiopie
8 Gabon
9 Ghana
10 Guinée
11 Côte d’Ivoire
12 Kenya
13 Royaume d’Eswatini
14 Lesotho
15 Madagascar
16 Malawi
17 Mali
18 Maurice
19 Maroc
20 Mozambique
21 Namibie
22 Niger
23 Nigeria
24 Rwanda
25 Sao Tomé-et-Principe
26 Sénégal
27 Seychelles
28 Tanzanie
29 Tunisie
30 Ouganda
31 Zambie
32 Zimbabwe

 

 

 

 

L’article Le passeport tunisien gagne une nouvelle destination sans visa est apparu en premier sur Managers.

Supercell mise jusqu’à 200 000 dollars sur les studios de jeux vidéo africains

15. Juli 2026 um 13:09

Le géant finlandais du jeu vidéo Supercell veut accélérer l’émergence des studios africains en lançant un programme de financement pouvant atteindre 200 000 dollars par studio. L’objectif: aider les entreprises africaines de gaming à passer un cap, sans prendre de participation dans leur capital.

Baptisé Supercell Developer Grants Program, ce dispositif propose des subventions comprises entre 20 000 et 200 000 dollars aux studios de développement de jeux vidéo basés en Afrique. Contrairement à un investissement classique, ce financement est non dilutif: les bénéficiaires conservent la propriété de leur entreprise, leurs jeux et leur propriété intellectuelle. Supercell cible les studios déjà structurés, et non les développeurs indépendants ou les équipes informelles. Pour être éligibles, les candidats doivent être des sociétés légalement enregistrées, avec leurs principales activités et la majorité de leurs équipes situées en Afrique.

Le programme accepte des candidatures issues de différents segments du marché: jeux mobiles, PC, consoles, modèles gratuits («free-to-play»), jeux premium ou hybrides. Le groupe précise toutefois rechercher avant tout des équipes capables de construire des entreprises de jeux durables. Les fonds pourront notamment servir à renforcer les équipes, recruter des talents, financer la création artistique, l’ingénierie, le son, les outils de développement, l’assurance qualité ou encore les opérations marketing.

Pour les startups africaines du secteur, souvent confrontées à un manque de financement pour industrialiser leurs productions, cette enveloppe représente un levier pour accélérer la commercialisation de jeux capables de toucher un marché mondial. Avec une population jeune, une croissance rapide de l’usage du mobile et une scène créative en développement, l’Afrique attire de plus en plus les acteurs internationaux du gaming. Supercell estime que le continent regorge de nouvelles narratives culturelles et de talents capables de contribuer à l’évolution du jeu vidéo mondial.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 9 août 2026 à 23h59 UTC. Après une phase d’évaluation prévue entre août et octobre, les studios sélectionnés devraient recevoir leur financement à partir de décembre.

L’article Supercell mise jusqu’à 200 000 dollars sur les studios de jeux vidéo africains est apparu en premier sur Managers.

Le chiffre de la semaine : 23,4 millions

15. Juli 2026 um 09:51
Jusqu’à 23,4 millions d’enfants supplémentaires pourraient basculer dans la pauvreté d’ici à la fin de l’année. C’est l’alerte lancée par l’UNICEF dans une récente analyse portant sur plus de 167 pays, qui mesure les effets économiques du conflit au Moyen-Orient.…

L’article Le chiffre de la semaine : 23,4 millions est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

La Chine s’intéresse davantage à la Tunisie: un fonds d’investissement cible les PME

15. Juli 2026 um 09:18

La Tunisie cherche à transformer l’intérêt des investisseurs chinois en projets concrets. L’ambassade de Tunisie à Pékin a annoncé qu’une réunion s’est tenue le 14 juillet entre ses représentants et le Fonds de développement Chine-Afrique (CADFund) afin d’accélérer les investissements chinois dans le pays et de renforcer le soutien aux petites et moyennes entreprises tunisiennes.

Cette rencontre a permis de faire le point sur la participation du bureau régional africain du fonds au Tunisia Investment Forum 2026, organisé les 25 et 26 juin à Tunis, ainsi que sur les échanges menés avec les autorités tunisiennes et les représentants du secteur privé à cette occasion.

Au-delà du bilan, les discussions ont porté sur les moyens de rendre plus opérationnelle la coopération entre la Tunisie et le CADFund. L’objectif affiché est double: encourager davantage d’entreprises chinoises à investir en Tunisie et mobiliser un appui financier et technique au profit des PME tunisiennes, notamment dans des secteurs considérés comme prioritaires pour le développement économique du pays.

Pour l’écosystème entrepreneurial tunisien, cette démarche ouvre la perspective d’un accès à de nouvelles sources de financement, mais aussi à des partenariats industriels et technologiques avec des entreprises chinoises, dans un contexte où la Tunisie cherche à attirer des investissements à forte valeur ajoutée et à renforcer son intégration dans les chaînes de valeur internationales.

Le Fonds de développement Chine-Afrique est l’un des principaux instruments financiers de Pékin dédiés aux investissements sur le continent africain. Son intervention privilégie généralement des projets présentant un potentiel de développement économique durable, en partenariat avec les acteurs locaux.

L’article La Chine s’intéresse davantage à la Tunisie: un fonds d’investissement cible les PME est apparu en premier sur Managers.

À Agadir, Timitar fait chanter l’âme amazighe

09. Juli 2026 um 08:45
Agadir vibrera bientôt au rythme de la nouvelle édition du Festival Timitar. Fidèle à sa vocation de faire dialoguer les cultures, le rendez-vous réunira des artistes marocains et internationaux autour d’une programmation où se rencontrent traditions amazighes, musiques africaines, orientales…

L’article À Agadir, Timitar fait chanter l’âme amazighe est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

C’était mieux avant ? Le grand retour des traditions entre mémoire et illusion

06. Juli 2026 um 10:46
Il suffit d’assister à un mariage, de parcourir les réseaux sociaux ou d’observer les tendances de la mode pour s’en rendre compte : le passé est redevenu désirable. Les cérémonies traditionnelles retrouvent leur faste, la « outia », soirée de…

L’article C’était mieux avant ? Le grand retour des traditions entre mémoire et illusion est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

❌