Normale Ansicht

Tunisie-Malaisie: PME, voici les pistes avancées par FIPA pour de nouveaux partenariats

20. Juli 2026 um 16:20

La relation économique entre la Tunisie et la Malaisie reste aujourd’hui en dessous de ses possibilités. Les deux pays disposent pourtant de plusieurs points de convergence, notamment dans l’agroalimentaire, les industries pharmaceutiques, le halal, le numérique et les services technologiques.

C’est dans cette perspective que l’ambassadeur de Malaisie en Tunisie, Rizany Irwan Muhamad Mazlan, a été reçu le 17 juillet au siège de FIPA-Tunisia par Jalel Tebib, directeur général de FIPA et président par intérim de la Tunisia Investment Authority (TIA), ainsi que Thouraya Khayati, directrice du Marketing international à FIPA et commissaire générale du Tunisia Investment Forum 2026.

Les deux parties ont discuter davantage la manière de renforcer les liens économiques entre les deux pays et d’identifier des secteurs où les entreprises malaisiennes pourraient trouver des opportunités en Tunisie.

Sur le plan commercial, les échanges entre Tunis et Kuala Lumpur restent modestes. En 2024, les exportations tunisiennes vers la Malaisie ont représenté environ 17 millions de dollars, alors que les importations tunisiennes en provenance de ce pays ont dépassé les 70 millions de dollars, d’après les données de Trading Economics. Il est vrai que ces chiffres montrent que la relation existe mais qu’elle reste encore concentrée sur quelques produits et ne reflète pas le potentiel des deux économies.

L’objectif aujourd’hui est donc de passer d’une relation commerciale classique à une logique de partenariat, notamment à travers des investissements croisés et des collaborations industrielles.

En effet, parmi les secteurs évoqués lors de la rencontre figure l’industrie halal. La Malaisie a fait de ce marché un véritable levier économique, en développant un écosystème qui dépasse aujourd’hui l’alimentaire pour englober les cosmétiques, les produits pharmaceutiques, la logistique et les services. Le pays s’appuie notamment sur le système de certification du Département du développement islamique de Malaisie (JAKIM), considéré comme l’un des dispositifs de référence dans ce domaine. Dans le tourisme également, la Malaisie a réussi à construire une image de destination adaptée aux voyageurs musulmans. Elle a conservé en 2026 la première place du Global Muslim Travel Index (GMTI) dans la catégorie des destinations membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), un classement établi par Mastercard et CrescentRating.

Ces expériences pourraient ouvrir des pistes de coopération avec la Tunisie. Le pays dispose déjà d’une industrie agroalimentaire structurée, d’un secteur pharmaceutique exportateur et d’un savoir-faire dans plusieurs produits naturels. Des partenariats avec des acteurs malaisiens pourraient concerner la valorisation des produits, les standards de certification, la distribution ou encore l’accès à certains marchés asiatiques.

L’agroalimentaire apparaît également comme un terrain naturel de rapprochement. L’huile d’olive, les dattes ou encore certains produits transformés tunisiens disposent d’un potentiel sur les marchés asiatiques, tandis que la Malaisie possède une expertise dans la transformation, le packaging et la commercialisation internationale.

Pour les entreprises malaisiennes, l’intérêt de la Tunisie ne se limite pas à son marché intérieur. Le pays met en avant sa position géographique, entre l’Europe, l’Afrique, le Maghreb et le Moyen-Orient, comme un point d’appui pour développer des activités régionales. C’est d’ailleurs l’un des arguments avancés par FIPA-Tunisia auprès des investisseurs étrangers.

Le numérique figure également parmi les secteurs identifiés lors des échanges entre FIPA-Tunisia et l’ambassade de Malaisie. Les deux pays disposent d’écosystèmes technologiques qui pourraient ouvrir des pistes de coopération possibles, comme par exemple dans les services informatiques, les solutions digitales et l’innovation.

La rencontre entre FIPA-Tunisia et l’ambassade de Malaisie ouvre ainsi plusieurs pistes. Le défi sera désormais de passer des intentions aux projets, à travers des échanges entre entreprises, des partenariats sectoriels et une présence accrue dans les rendez-vous économiques des deux pays.

 

L’article Tunisie-Malaisie: PME, voici les pistes avancées par FIPA pour de nouveaux partenariats est apparu en premier sur Managers.

Fintech: deux Tunisiens prennent la tête du chapitre Afrique de la MFTA

20. Juli 2026 um 15:35

Créer une solution de paiement ne suffit plus. Le défi pour les fintech africaines est désormais de franchir les frontières, connecter les systèmes et composer avec des réglementations encore différentes d’un pays à l’autre. C’est sur ce terrain que la MENA Fintech Association (MFTA) souhaite renforcer son action.

Créée en 2018, l’association réunit startups, banques, investisseurs, entreprises technologiques et régulateurs autour des enjeux de la finance numérique dans la région MENA. Son chapitre Afrique, lancé en juillet 2023, travaille notamment sur les paiements, la régulation et la coopération entre écosystèmes fintech.

Dans cette dynamique, la MFTA a nommé, le 17 juillet 2026, deux Tunisiens, Cyrine Sanchou et Nizar Hannachi, à la coprésidence de son chapitre Afrique.

Cyrine Sanchou et Nizar Hannachi présentent deux profils complémentaires dans le secteur financier tunisien. La première évolue à la croisée de la banque, de la stratégie et de la transformation digitale. Conseillère stratégique et membre du conseil d’administration de la BIAT, elle accompagne des projets liés à l’évolution des institutions financières. Diplômée de l’École Centrale Paris, de HEC Paris et de Télécom Paris, elle a également travaillé sur des problématiques de transformation financière en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe.

De son côté, Nizar Hannachi apporte une expérience centrée sur les paiements numériques et l’inclusion financière. Directeur général adjoint d’Enda Tao, il dispose de plus de 25 ans d’expérience dans le secteur bancaire, notamment chez BNP Paribas et Bank ABC. Son parcours couvre les services financiers digitaux, les solutions de paiement et les flux transfrontaliers.

À travers cette coprésidence, les deux responsables auront notamment à contribuer aux travaux de la MFTA sur les questions de régulation, d’interopérabilité des systèmes financiers et de développement des services numériques en Afrique.

Cette nomination raconte aussi une histoire tunisienne.Celle de profils qui, après avoir évolué dans les secteurs bancaire et technologique, prennent aujourd’hui part aux réflexions qui façonnent la finance numérique africaine.

 
 

 

L’article Fintech: deux Tunisiens prennent la tête du chapitre Afrique de la MFTA est apparu en premier sur Managers.

Trois contrats pour planter des racines tunisiennes au Nigeria

20. Juli 2026 um 12:45

La Tunisie avance ses pions sur le marché africain. Au Nigeria, le Conseil d’Affaires Tuniso-Africain (TABC) vient de franchir une nouvelle étape avec la signature de trois mémorandums d’entente avec l’État de Bauchi. Derrière les signatures, trois projets qui touchent des besoins très concrets du terrain africain: l’énergie solaire, l’accès à l’eau potable et les technologies de pointe.

Selon l’agence TAP, les accords portent sur la construction d’une centrale photovoltaïque de 3 MW, un projet de distribution d’eau potable dans la localité de Dass et la création d’une unité de fabrication de drones. Des secteurs où la demande africaine monte en puissance et où l’expertise tunisienne cherche à trouver sa place.

Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une mission économique sectorielle organisée du 12 au 18 juillet au Nigeria par le TABC, en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger. La délégation tunisienne a réuni des entreprises membres du Tunisia Consortium for African Development (TUCAD), actives dans l’énergie, l’eau, les infrastructures, les technologies et l’ingénierie.

Sur place, les discussions avec les autorités de l’État de Bauchi ont permis de cibler des projets liés aux priorités locales. Dans cet État fédéré du nord du Nigeria, les besoins en infrastructures restent importants, notamment dans l’accès à l’électricité, la gestion de l’eau et le développement de solutions technologiques adaptées.

Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu dépasse la simple signature d’accords. Il s’agit de transformer un savoir-faire développé en Tunisie en opportunités commerciales sur un continent où les besoins explosent. Les domaines choisis ne sont pas anodins. L’Afrique accélère ses investissements dans les énergies renouvelables, les infrastructures hydrauliques et les technologies industrielles.

Le Nigeria représente un marché stratégique avec plus de 220 millions d’habitants et une économie parmi les plus importantes du continent. Pour les acteurs tunisiens, ce type de partenariat permet d’aller chercher de nouveaux relais de croissance au-delà du marché local.

Avec ces nouveaux projets, le TABC poursuit sa stratégie de rapprochement avec les marchés africains en misant sur une approche de terrain à savoir identifier les besoins, connecter les entreprises et transformer les opportunités en réalisations concrètes. L’objectif? Faire de l’expertise tunisienne un partenaire dans les grands chantiers de développement africains.

 
 

L’article Trois contrats pour planter des racines tunisiennes au Nigeria est apparu en premier sur Managers.

Administration tunisienne 2030: moins de papiers, plus de services

20. Juli 2026 um 11:46

Pour beaucoup de Tunisiens… entrepreneurs, TRE… une démarche administrative reste encore synonyme de temps perdu, de déplacements répétés et de documents à rassembler. Obtenir un papier, déposer un dossier ou suivre une procédure peut parfois devenir un véritable parcours. C’est justement cette relation entre le citoyen et l’administration que le plan de développement 2026-2030 veut revoir en profondeur.

Selon l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), la modernisation administrative figure parmi les grands axes de réforme pour les prochaines années. L’objectif affiché consiste à construire une administration plus efficace, capable de répondre plus rapidement aux besoins des citoyens et des entreprises. Le changement attendu ne se limite pas à mettre quelques services en ligne. Il touche à la manière même dont l’administration fonctionne, organise ses ressources et accompagne les politiques publiques. En effet, la première transformation concerne le quotidien des usagers. Le plan prévoit une simplification progressive des procédures administratives avec une réduction du recours à certaines pratiques comme la légalisation de signature ou les copies conformes. L’idée est de réduire les étapes inutiles et de faire évoluer le rôle des agents publics. Au lieu de consacrer une grande partie de leur temps à vérifier des documents, ils pourraient davantage accompagner les citoyens et améliorer la qualité du service. Cette nouvelle approche passe aussi par une amélioration de l’accueil dans les structures publiques. Le label “Marhaba” doit permettre de mesurer et d’améliorer la qualité des services proposés aux citoyens. L’objectif annoncé prévoit la labellisation de 200 structures publiques à l’horizon 2030.

Le rapprochement des services constitue également un chantier important. Selon la TAP, 29 Maisons de services digitales doivent être créées dès 2026 dans les municipalités. Ces espaces doivent faciliter l’accès aux démarches numériques, notamment pour les citoyens éloignés des grands centres administratifs. Mais derrière les plateformes et les nouveaux outils, la réussite de cette transformation dépend d’un acteur essentiel, le fonctionnaire. L’administration de demain aura besoin de profils capables de gérer des projets, d’utiliser les données et de travailler avec de nouvelles méthodes. Le plan prévoit ainsi une évolution de la gestion des ressources humaines dans la fonction publique avec une approche davantage basée sur les compétences et les métiers.

D’ailleurs, cette réforme prévoit notamment un système de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, un guide des métiers publics ainsi que des fiches de poste mieux définies. L’objectif? Mieux identifier les besoins futurs et à valoriser les compétences disponibles. 

La formation des cadres publics doit également évoluer. La réforme de l’École nationale d’administration prévoit une approche plus moderne avec davantage de formation hybride associant présentiel et numérique.

L’autre grande mutation concerne la donnée. L’administration tunisienne veut progressivement passer d’une logique de documents à une logique d’informations partagées. Selon la TAP, une plateforme nationale doit permettre de regrouper les données relatives aux différentes structures administratives. Cette organisation doit améliorer la coordination entre les ministères, les établissements publics et les services territoriaux. L’ouverture des données publiques représente aussi un changement important. L’Open Data doit renforcer la transparence, faciliter l’accès à l’information et permettre un meilleur suivi de l’action publique. 

Les secteurs à fort impact comme la santé, le transport, l’éducation, la justice ou encore les finances font partie des priorités de cette transformation numérique.

Mais le plus grand défi reste celui de l’exécution. La Tunisie a déjà lancé plusieurs projets de modernisation administrative par le passé. La difficulté n’a pas toujours été l’absence d’idées, mais plutôt la capacité à assurer la continuité, la coordination et l’application sur le terrain.

D’ici 2030, l’enjeu sera donc de transformer une administration souvent perçue comme lente en un véritable partenaire du développement économique. Le succès de cette mutation se mesurera moins au nombre de plateformes créées qu’à une question simple pour le citoyen, est-ce que son expérience avec l’État est devenue plus facile?

L’article Administration tunisienne 2030: moins de papiers, plus de services est apparu en premier sur Managers.

Groupe électrogène, photovoltaïque, stockage BESS : le plan B énergétique des entreprises tunisiennes

20. Juli 2026 um 11:20

Depuis la mi-juillet, le quotidien des entreprises tunisiennes est rythmé par les délestages organisés par la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG). L’objectif est de réduire la pression sur un réseau électrique incapable de satisfaire les besoins des industriels et des Petites et Moyennes Entreprises (PME) tunisiennes. Les coupures touchent l’intégralité du territoire national et personne n’est épargné.

D’après le Président Directeur Général de la STEG, Fayçal Trifa, cette situation est due à une explosion de la demande électrique générée par le recours intensif aux systèmes de climatisation pendant les périodes de pic des températures. L’idée est d’éviter le black-out généralisé et de maintenir une activité minimale sur ces périodes.

Des pertes financières importantes

En dépit de leur caractère ponctuel, les coupures de courant électrique ont été très contraignantes pour les PME et les industriels tunisiens. Le président de l’Union des Petites et Moyennes Industries, Wissam Ben Amor, s’est ainsi exprimé le vendredi 17 juillet 2026 en évoquant les pertes importantes enregistrées par plusieurs entreprises. Certaines ont, même, été contraintes d’interrompre temporairement leur activité. L’arrêt des chaînes de production et l’interruption du fonctionnement des machines ont généré des pertes d’heures de travail sans production avec la dégradation de matières premières et de produits semi-finis.

Plusieurs options disponibles

Face à cette situation et à l’absence de perspectives du côté de la STEG, les industriels tunisiens et les PME doivent mettre en place leurs propres solutions pour limiter les dégâts. La plus rapide de ces solutions demeure le groupe électrogène avec inverseur automatique sans intervention humaine. Il peut être couplé à un onduleur pour protéger les équipements sensibles comme les serveurs et les postes informatiques. L’idée est également d’anticiper les surtensions qui accompagnent souvent la reprise du courant électrique et qui endommagent les installations.

Autre solution, l’installation de panneaux photovoltaïques dans le cadre du programme PROSOL Industrie de l’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Énergie (ANME). Les industriels pourront, ainsi, produire une partie de leur électricité sur site avec un compteur bidirectionnel STEG. Des financements sont disponibles pour cette option et le retour sur investissement se fait généralement entre 6 et 12 ans.

L’ultime et dernière option et peut-être même la plus efficace, le stockage par batterie BESS. L’objectif de ce système est d’utiliser le surplus d’énergie solaire cumulée en journée pendant les périodes de coupure. Et en sens, cette alternative n’est pas encore accessible pour les industriels tunisiens, car son cadre réglementaire n’est pas encore finalisé. Le Groupement Professionnel des Énergies Renouvelables (GPER), affilié à la CONECT, a récemment mis la pression sur l’ANME et la STEG pour boucler cette réglementation et rendre accessible cette nouveauté aussi bien pour les industriels que pour les particuliers.

L’article Groupe électrogène, photovoltaïque, stockage BESS : le plan B énergétique des entreprises tunisiennes est apparu en premier sur Managers.

5 Sens Advertising s’installe au Centre Urbain Nord : la proximité érigée en stratégie

20. Juli 2026 um 09:54

Dans un secteur où la relation entre agences et annonceurs se dématérialise à grande vitesse, 5 Sens Advertising fait le pari inverse. Cette agence de communication à Tunis, déjà implantée à Sousse et à Doha, vient d’ouvrir une succursale à la Résidence Cercle des Bureaux, au cœur du Centre Urbain Nord. Derrière ce choix d’adresse, une véritable décision de management.

Une implantation dictée par le terrain

À l’origine de cette décision, le Dr Eniss Handous, fondateur de l’agence : 30 ans d’expérience en marketing et communication, plus de 1 000 marques accompagnées et des projets menés au Canada, aux États-Unis, en France, au Qatar et en Algérie. De ce parcours, il a tiré une conviction restée constante d’un marché à l’autre : la performance d’une campagne se joue dans la proximité entre l’agence et les dirigeants. Le Centre Urbain Nord, à quelques minutes des Berges du Lac, de La Charguia, de L’Ariana et de Ben Arous, place ses équipes au carrefour des directions générales et marketing du Grand Tunis. Une ambition résumée par le slogan maison : « Nous aidons les marques à se démarquer ».

Dix métiers, une seule direction stratégique

Le deuxième marqueur tient à l’organisation. Là où le marché fragmente les prestations entre spécialistes, 5 Sens Advertising a fait le choix de l’intégration: publicité sur les réseaux sociaux, référencement Google, spots publicitaires, films d’entreprise, design de packaging, événementiel… Dix métiers réunis sous un même toit, pilotés par une seule direction stratégique. Pour les directeurs marketing, le bénéfice est immédiat: un interlocuteur senior unique du brief à la livraison, des délais maîtrisés, une cohérence de message, des budgets optimisés par la mutualisation des expertises et une mise en marché plus rapide que les dispositifs éclatés.

Cette mécanique s’exerce en priorité auprès des marques de grande consommation que les Tunisiens retrouvent chaque jour dans leurs magasins. L’agence les accompagne sur toute leur chaîne de communication, du premier contact digital jusqu’à l’acte d’achat en point de vente, avec une exigence assumée : mesurer chaque action sur des indicateurs commerciaux concrets (ventes, commandes, parts de marché) plutôt que sur des métriques de visibilité qui flattent les rapports sans remplir les carnets de commandes.

Un triangle Tunis–Sousse–Doha au service des annonceurs

La nouvelle adresse complète un dispositif pensé en réseau : Sousse pour couvrir le Sahel, Doha pour le Golfe, et désormais le Centre Urbain Nord pour le Grand Tunis, le Cap Bon et le Nord du pays. Fidèles à leur culture de terrain, les équipes se déplacent directement dans les locaux et les sites de production de leurs clients, une pratique que beaucoup d’acteurs du secteur ont abandonnée au profit des visioconférences. Pour le Dr Handous, ce contact physique n’est pas un supplément de service : c’est la condition d’un diagnostic juste et de recommandations qui collent aux réalités opérationnelles de l’entreprise.

Un audit stratégique pour marquer l’ouverture

Pour accompagner son installation, l’agence propose aux entreprises de la région un audit de visibilité mené manuellement par un expert senior : diagnostic complet des points de blocage, plan d’action chiffré et priorisé, restitution sous 48 heures ouvrées, sans engagement. Une manière d’entrer en relation qui reflète la philosophie de la maison : prouver la valeur avant de la facturer. Les dirigeants peuvent découvrir les services de 5 Sens Advertising ou joindre l’équipe au +216 22 505 501.

L’article 5 Sens Advertising s’installe au Centre Urbain Nord : la proximité érigée en stratégie est apparu en premier sur Managers.

Plus de 500 emplois: DELTEC choisit la Tunisie pour sa première usine hors d’Allemagne

20. Juli 2026 um 09:37

Le groupe allemand DELTEC, spécialisé dans la fabrication de composants électroniques et les services de fabrication électronique (EMS), a annoncé l’acquisition du site de production de Cicor situé à Borj Cédria. Cette opération constitue la première implantation industrielle du groupe en dehors de l’Allemagne.

À travers cette acquisition, DELTEC prévoit d’intégrer le site tunisien à son dispositif industriel tout en assurant la continuité des activités existantes. Le groupe indique également vouloir s’appuyer sur les compétences des équipes locales et maintenir l’expertise développée sur le site.

Parallèlement à cette opération, DELTEC prévoit la mise en place d’une nouvelle unité de production d’une superficie de plus de 10 000 m². Ce projet devrait, selon le groupe, permettre la création de plus de 500 emplois à terme.

Le président-directeur général de DELTEC, Carsten Ellermeier, s’est rendu en Tunisie du 14 au 17 juillet 2026, à la tête d’une délégation du groupe, afin de rencontrer les différents acteurs institutionnels concernés par cette implantation.

La délégation a notamment été reçue le 15 juillet au siège du gouvernorat de Ben Arous par le gouverneur Abdelhamid Boukaddida, en présence du directeur général de FIPA-Tunisia, Jalel Tebib, ainsi que de responsables régionaux. Les discussions ont porté sur le suivi du projet et les dispositifs d’accompagnement institutionnel.

Les représentants de DELTEC ont également rencontré les responsables de FIPA-Tunisia ainsi que Mhamed Ben Abid, directeur général du Climat des affaires au ministère de l’Économie et de la Planification, afin d’échanger sur les mécanismes d’appui liés à cette nouvelle implantation.

Avec cette opération, DELTEC renforce sa capacité de production et élargit son réseau industriel à l’international. Pour la Tunisie, ce projet s’inscrit dans le développement du secteur des industries électroniques et dans l’attraction de nouveaux investissements industriels.

L’article Plus de 500 emplois: DELTEC choisit la Tunisie pour sa première usine hors d’Allemagne est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La marque coréenne Genesis fait son entrée sur le marché tunisien

18. Juli 2026 um 08:00

La marque de luxe automobile Genesis va s’implanter en Tunisie. Un accord de partenariat stratégique conclu le 17 juillet 2026 avec Alpha Hyundai Motor scelle cette arrivée, dont la commercialisation effective est programmée pour le troisième trimestre 2026.

Désigné distributeur officiel de la marque sur le territoire tunisien, Alpha Hyundai Motor ouvrira à Tunis un espace de vente entièrement consacré à Genesis. Quatre modèles composeront l’offre de lancement : les berlines Electrified G80 et Electrified GV70, ainsi que les SUV GV80 et GV80 Coupé. D’autres versions électrifiées viendront compléter cette gamme au fil du déploiement de la marque sur le marché local.

Cette opération s’inscrit dans la stratégie de développement plus large que mène Genesis sur l’ensemble de la région Moyen-Orient et Afrique. L’identité de la marque puise dans le concept coréen de « Son-nim », littéralement « invité d’honneur », une philosophie qui allie exigence esthétique, innovation technique et sens de l’accueil.

Les deux partenaires entendent construire une présence pérenne sur le marché du luxe automobile tunisien. Le futur showroom proposera un accompagnement individualisé des clients, des animations de marque et un service après-vente dédié ; des événements réservés à la clientèle ainsi que de nouveaux points de contact sont également annoncés pour les mois à venir.

Du côté de Genesis Middle East & Africa, son directeur général Omar Al Zubaidi a souligné l’importance stratégique du marché tunisien dans le déploiement régional de la marque, se disant impatient, grâce à ce partenariat, de faire connaître aux automobilistes tunisiens la conception du luxe portée par Genesis ainsi que le niveau de service associé à ses véhicules.

Mehdi Mahjoub, à la tête d’Alpha Hyundai Motor, a pour sa part qualifié cet accord d’étape marquante pour son entreprise en Tunisie, mettant en avant l’alliance entre technologies avancées et savoir-faire que représentent les véhicules Genesis, et affichant l’ambition d’imposer, via ce nouveau showroom, de nouvelles références dans le segment automobile premium du pays.

L’article La marque coréenne Genesis fait son entrée sur le marché tunisien est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

NotebookLM n’existe plus… Google lance Gemini Notebook

17. Juli 2026 um 11:57

Google vient de rebaptiser NotebookLM. L’outil d’intelligence artificielle dédié à la recherche et à l’analyse de documents s’appelle désormais Gemini Notebook.

Ce changement ne correspond pas à une disparition du service. Google précise que Gemini Notebook reste un produit autonome, conçu comme un assistant de recherche capable de travailler à partir des sources fournies par les utilisateurs. Le nouveau nom vise surtout à refléter son intégration progressive avec les autres outils d’intelligence artificielle de Google, notamment l’application Gemini et Google Search.

Lancé initialement en 2023 sous le nom de Project Tailwind avant de devenir NotebookLM, l’outil a été pensé pour aider les utilisateurs à exploiter rapidement de grandes quantités d’informations: rapports, études, documents internes, notes de réunion ou fichiers PDF. Pour les utilisateurs, l’intérêt est de pouvoir transformer une base documentaire en un espace d’analyse interactif: résumer des rapports complexes, identifier des tendances, préparer des synthèses ou accélérer la prise de décision à partir de données internes. Google indique que plus de 30 millions de personnes et plus de 600 000 organisations utilisent désormais NotebookLM pour différents usages liés à l’apprentissage et au travail.

Avec ce changement d’identité, Google accompagne également Gemini Notebook de nouvelles fonctionnalités. L’une des évolutions majeures concerne l’accès à un environnement informatique sécurisé dans le cloud permettant d’exécuter du code directement depuis les carnets pour réaliser des analyses plus poussées. Cette fonctionnalité est notamment destinée aux utilisateurs professionnels et aux abonnés de certaines offres Google AI.

L’objectif est clair: faire évoluer l’outil d’un simple assistant de prise de notes vers un véritable espace de travail intelligent capable d’accompagner des projets complexes, de l’analyse stratégique à la préparation de contenus.

 

L’article NotebookLM n’existe plus… Google lance Gemini Notebook est apparu en premier sur Managers.

Lubrifiants ELF : TotalEnergies et AD Tunisie resserrent leurs liens

17. Juli 2026 um 11:35

TotalEnergies Marketing Tunisie et la société AD Tunisie, via sa filiale Ulysse Spare Parts (Groupe UTIC), ont récemment signé un contrat de partenariat portant sur la distribution des lubrifiants ELF en Tunisie, pour une durée de cinq ans.

La cérémonie de signature s’est tenue au palais Ahmed Bey à La Marsa, en présence de Khélil Chaïbi, président du Groupe UTIC, de Ramzi Ben Tahar, directeur général d’AD Tunisie, et de Ouafa Kourdaa, présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie.

Ce nouvel accord s’inscrit dans la continuité d’un partenariat de long terme engagé depuis 2003 entre TotalEnergies Marketing Tunisie et le Groupe UTIC. Depuis plus de vingt ans, cette collaboration repose sur une ambition partagée : assurer la croissance pérenne du marché des lubrifiants en Tunisie, en s’appuyant sur la qualité des produits et des services, un réseau de distribution structuré et une forte proximité avec les professionnels du secteur automobile.

 

 

À travers ce contrat, TotalEnergies Marketing Tunisie et AD Tunisie réaffirment leur objectif commun de renforcer la présence et la notoriété de la marque ELF sur l’ensemble du territoire tunisien, au service des revendeurs de pièces de rechange, des garages indépendants et des centres professionnels d’entretien automobile.

Ce partenariat traduit l’engagement des deux compagnies à inscrire dans la durée un développement performant et responsable des activités de distribution de lubrifiants en Tunisie, en ligne avec les meilleurs standards de qualité, de sécurité et d’excellence opérationnelle.

A cette occasion, Ouafa Kourdaa précisera : « Ce partenariat est fondé sur une relation de confiance construite sur le long terme avec le groupe UTIC. Il traduit notre ambition commune de renforcer durablement la présence de la marque ELF en Tunisie, en nous appuyant sur la qualité de nos produits, la solidité des réseaux de distribution et une exigence constante en matière de sécurité, de performance et de service ».

Pour sa part, Khélil Chaïbi dira : « La signature de ce contrat consolide un partenariat historique et structurant avec TotalEnergies Marketing Tunisie. Elle traduit notre engagement à soutenir l’ancrage solide et durable de la marque ELF en Tunisie, en nous appuyant sur la force de notre réseau et notre proximité avec les professionnels du secteur automobile ».

D’après communiqué

L’article Lubrifiants ELF : TotalEnergies et AD Tunisie resserrent leurs liens est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

TotalEnergies Marketing Tunisie et AD Tunisie renforcent leur partenariat pour la distribution des lubrifiants ELF

17. Juli 2026 um 11:26

TotalEnergies Marketing Tunisie et la société AD Tunisie, via sa filiale Ulysse Spare Parts (Groupe UTIC), ont signé, ce lundi 29 juin 2026, un contrat de partenariat portant sur la distribution des lubrifiants ELF en Tunisie, pour une durée de cinq ans.

La cérémonie de signature s’est tenue au palais Ahmed Bey à La Marsa, en présence de Khélil Chaïbi, Président du Groupe UTIC, de Ramzi Ben Tahar, Directeur général d’AD Tunisie, et de Ouafa Kourdaa, Présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie.

Ce nouvel accord s’inscrit dans la continuité d’un partenariat de long terme engagé depuis 2003 entre TotalEnergies Marketing Tunisie et le Groupe UTIC. Depuis plus de vingt ans, cette collaboration repose sur une ambition partagée : assurer la croissance pérenne du marché des lubrifiants en Tunisie, en s’appuyant sur la qualité des produits et des services, un réseau de distribution structuré et une forte proximité avec les professionnels du secteur automobile.

À travers ce contrat, TotalEnergies Marketing Tunisie et AD Tunisie réaffirment leur objectif commun de renforcer la présence et la notoriété de la marque ELF sur l’ensemble du territoire tunisien, au service des revendeurs de pièces de rechange, des garages indépendants et des centres professionnels d’entretien automobile.

Ce partenariat traduit l’engagement des deux compagnies à inscrire dans la durée un développement performant et responsable des activités de distribution de lubrifiants en Tunisie, en ligne avec les meilleurs standards de qualité, de sécurité et d’excellence opérationnelle.

 

« Ce partenariat est fondé sur une relation de confiance construite sur le long terme avec le groupe UTIC. Il traduit notre ambition commune de renforcer durablement la présence de la marque ELF en Tunisie, en nous appuyant sur la qualité de nos produits, la solidité des réseaux de distribution et une exigence constante en matière de sécurité, de performance et de service. »

Ouafa Kourdaa, Présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie.

 

« La signature de ce contrat consolide un partenariat historique et structurant avec TotalEnergies Marketing Tunisie. Elle traduit notre engagement à soutenir l’ancrage solide et durable de la marque ELF en Tunisie, en nous appuyant sur la force de notre réseau et notre proximité avec les professionnels du secteur automobile. »

Khélil Chaïbi, Président du Groupe UTIC

 

 

 

 

A propos de TotalEnergies Marketing Tunisie
Filiale de la compagnie TotalEnergies, TotalEnergies Marketing Tunisie compte près de 300 collaborateurs et génère plus de 4 000 emplois indirects ; ses activités sont réparties sur 8 sites industriels et sur près de 160 stations-service dédiées à la distribution de carburants, et 50 centres QUARTZ. TotalEnergies Marketing Tunisie a investi près de 100 millions de dinars sur les trois dernières années.
À propos de la branche Marketing & Services de TotalEnergies
Le secteur d’activité Marketing & Services de TotalEnergies propose à ses clients professionnels et particuliers une large gamme de produits et services énergétiques — produits pétroliers, biocarburants, recharge pour véhicules électriques, GNL pour le transport maritime, carburants pour l’aviation, bitume, GPL et solutions de cuisson propre — pour les accompagner dans leur mobilité et les aider à réduire leur empreinte carbone. Chaque jour, plus de 6 millions de clients à travers le monde visitent nos 13 000 stations-service et profitent de leurs services associés (cartes de mobilité, lavage de voiture, restauration…). En tant que quatrième acteur mondial des lubrifiants, nous concevons et vendons des produits de haute performance pour les secteurs de l’automobile, de l’industrie et du secteur maritime. Afin d’apporter la meilleure réponse aux besoins de nos clients B2B, nous déployons notre force de vente, notre réseau logistique international ainsi que notre offre diversifiée et sur mesure. Nous opérons dans plus de 100 pays, où nos 25 000 collaborateurs se tiennent au plus près de l’ensemble de nos clients.
À propos de TotalEnergies
TotalEnergies est une compagnie énergétique mondiale intégrée qui produit et commercialise des énergies : pétrole et biocarburants, gaz naturel, biogaz et hydrogène bas carbone, renouvelables et électricité. Nos plus de 100 000 collaborateurs s’engagent à fournir au plus grand nombre une énergie plus fiable, plus abordable et plus durable. Active dans environ 120 pays, TotalEnergies place le développement durable au cœur de sa stratégie, de ses projets et de ses opérations.
A propos des lubrifiants ELF
Depuis 1967, ELF met la passion et l’expertise au cœur de la performance automobile. Présente dans plus de 110 pays, la marque s’appuie sur ses centres de recherche pour développer des formules innovantes répondant aux exigences des moteurs modernes. Son histoire, marquée par de nombreuses victoires en sports mécaniques, se traduit chaque jour par des produits fiables et performants pour tous les automobilistes.

L’article TotalEnergies Marketing Tunisie et AD Tunisie renforcent leur partenariat pour la distribution des lubrifiants ELF est apparu en premier sur Managers.

Startups tunisiennes, où les investisseurs placent-ils leur argent?

17. Juli 2026 um 11:23

La finance numérique garde son statut de secteur vedette, mais les investisseurs commencent à regarder ailleurs. Logistique, intelligence artificielle et solutions destinées aux entreprises gagnent progressivement du terrain.

Une tendance déjà visible en 2025 se confirme en 2026! Pendant longtemps, la fintech a été la grande gagnante de la scène startup dans la région MENA. Paiements digitaux, plateformes financières, solutions de crédit ou d’inclusion financière ont attiré une grande partie des investisseurs. Mais les dernières tendances montrent que le marché commence à élargir son horizon.

Selon le rapport de Wamda H1 2026 sur les levées de fonds du premier semestre 2026, la fintech reste en tête des secteurs financés. Mais derrière ce poids lourd régional, d’autres activités avancent rapidement et captent l’attention des fonds.

La logistique fait partie des secteurs qui montent. Le sujet est devenu stratégique avec l’évolution du commerce en ligne et la nécessité pour les entreprises d’améliorer leurs chaînes d’approvisionnement. Les startups qui travaillent sur la livraison, la gestion des stocks ou l’optimisation des flux répondent à des besoins très concrets du marché.

L’immobilier connaît également sa transformation numérique. La proptech poursuit son développement en proposant de nouveaux outils pour gérer, vendre ou exploiter les actifs immobiliers. Dans une région où le secteur immobilier occupe une place importante, ces solutions trouvent naturellement leur public auprès des entreprises comme des particuliers.

Mais le véritable nouveau venu dans le radar des investisseurs reste l’intelligence artificielle appliquée aux entreprises. Loin des usages grand public, les solutions d’Enterprise AI cherchent surtout à automatiser certaines tâches, améliorer la prise de décision et réduire les coûts opérationnels.

Cette orientation traduit une évolution dans les attentes du marché. Les investisseurs regardent moins les technologies uniquement capables de séduire rapidement des utilisateurs. Ils cherchent davantage des solutions qui répondent à un problème économique précis et qui peuvent avoir un impact mesurable.

C’est aussi ce qui explique l’intérêt pour les modèles B2B. Les startups qui travaillent directement avec les entreprises disposent souvent de revenus plus réguliers et de relations commerciales plus longues. Un avantage important dans un environnement où les fonds veulent davantage de visibilité.

La prochaine vague startup dans la région pourrait donc se jouer dans les coulisses des entreprises. Après les applications financières qui ont accompagné la digitalisation des usages, place aux technologies qui promettent de rendre les organisations plus rapides, plus efficaces et mieux connectées.

L’article Startups tunisiennes, où les investisseurs placent-ils leur argent? est apparu en premier sur Managers.

Ce géant allemand de l’électronique ouvre sa première usine internationale en Tunisie

17. Juli 2026 um 11:15

Le groupe allemand Deltec, spécialisé dans la fabrication de composants électroniques et les services de production électronique (EMS), a choisi la Tunisie pour sa toute première implantation industrielle à l’international. L’entreprise a annoncé l’acquisition du site de production de Cicor à Borj Cédria et prévoit un ambitieux plan d’expansion qui devrait conduire à la création de plus de 500 emplois.

Cette décision marque une étape importante pour le groupe allemand, mais aussi pour l’industrie électronique tunisienne. Au-delà du rachat du site existant, Deltec entend développer une nouvelle unité de production de plus de 10 000 m², destinée à renforcer sa capacité de production pour ses clients internationaux.

L’investissement ne se limite pas à de nouvelles infrastructures. Le groupe a également choisi de conserver les équipes tunisiennes déjà en place, misant sur les compétences locales pour accompagner son développement. Cette stratégie vise à assurer la continuité des activités tout en intégrant le site tunisien dans l’organisation industrielle mondiale de Deltec.

Pour la Tunisie, cette opération constitue un nouveau signal positif dans un secteur où le pays dispose déjà d’un savoir-faire reconnu. L’industrie électronique représente l’un des principaux pôles d’exportation industrielle du pays grâce à une main-d’œuvre qualifiée, une proximité avec les marchés européens et un écosystème de sous-traitance bien développé.

Afin d’accompagner ce projet, le directeur général de Deltec, Carsten Ellermeier, s’est rendu en Tunisie du 14 au 17 juillet avec une délégation de haut niveau. Au cours de cette visite, les responsables du groupe ont rencontré les autorités tunisiennes ainsi que les équipes de la FIPA-Tunisia et du ministère de l’Économie et de la Planification afin de préparer les différentes étapes de cette implantation.

La délégation a également été reçue au gouvernorat de Ben Arous, où les autorités régionales ont réaffirmé leur engagement à accompagner le projet et à faciliter son déploiement.

Avec cette première usine implantée hors d’Allemagne, Deltec fait de la Tunisie une plateforme stratégique pour servir ses marchés internationaux. Pour le pays, cette décision renforce l’attractivité du territoire auprès des industriels étrangers, notamment dans les activités à forte valeur technologique, où la concurrence entre destinations d’investissement reste particulièrement intense.

 

L’article Ce géant allemand de l’électronique ouvre sa première usine internationale en Tunisie est apparu en premier sur Managers.

Startups: pourquoi les investisseurs regardent-ils désormais vers les Émirats?

17. Juli 2026 um 11:15

En 6 mois, un seul marché a concentré l’essentiel des financements startups de la région. Les Émirats arabes unis confirment leur place de destination privilégiée du capital-risque, pendant que les autres grands écosystèmes cherchent encore leur vitesse de croisière.

Le paysage startup de la région MENA semble changer de centre de gravité. Au premier semestre 2026, les capitaux ont massivement pris la direction des Émirats arabes unis. Sur les 1,7 milliard de dollars levés par les startups de la région, 1,2 milliard ont été captés par les entreprises installées dans le pays, selon le dernier rapport de Wamda.

Le chiffre est marquant. Il signifie qu’environ 7 dollars sur 10 investis dans les jeunes entreprises de la région ont trouvé preneur aux Émirats. Selon la même source, une performance d’autant plus remarquable que le marché régional traverse une période de ralentissement, avec un recul de 18% des montants levés et une baisse de 28% du nombre d’opérations.

Loin d’être un simple effet de volume, cette domination révèle une évolution dans la manière dont les investisseurs choisissent leurs terrains de jeu. Les grands fonds cherchent désormais des environnements capables d’accompagner une startup après ses premiers succès, au moment où elle doit accélérer, recruter, conquérir de nouveaux marchés et lever des tickets plus importants.

C’est précisément sur ce segment que les Émirats creusent l’écart. Le pays a accueilli 8 des 11 opérations de financement de phase avancée enregistrées dans la région durant le semestre. Autrement dit, les startups les plus capables de changer d’échelle trouvent aujourd’hui davantage de moyens pour grandir depuis Dubaï ou Abou Dhabi.

Cette position n’est pas née en quelques mois. Elle est le résultat de plusieurs années d’investissements dans l’attractivité financière et technologique du pays. La présence de fonds internationaux, la multiplication des acteurs de l’innovation et un cadre facilitant l’installation d’entreprises étrangères ont progressivement renforcé le rôle des Émirats comme plateforme régionale.

La comparaison avec les autres marchés montre cependant des trajectoires différentes.

L’Arabie saoudite, longtemps considérée comme l’un des moteurs du financement startup régional, affiche une baisse de 81% des montants levés, à 259 millions de dollars. Le recul est spectaculaire, mais il intervient après une année 2025 exceptionnelle. Le marché saoudien continue d’être actif avec 80 transactions, mais l’essentiel de la dynamique se situe encore au stade des jeunes entreprises.

L’Égypte suit une autre voie. Malgré un contexte économique plus difficile, le pays conserve son attractivité auprès des investisseurs. Les startups égyptiennes ont levé 158,9 millions de dollars au premier semestre, dont 53 millions à travers deux opérations de grande taille.

Derrière ces écarts, une nouvelle réalité apparaît. Dans la région MENA, le défi n’est plus seulement de faire émerger des startups. Le véritable enjeu est de construire un environnement capable de les accompagner jusqu’aux grandes levées, celles qui transforment une entreprise locale en acteur régional.

Les Émirats semblent aujourd’hui avoir pris une longueur d’avance dans cette course. Pour les autres marchés, apparemment la prochaine étape sera moins de créer davantage de startups que de permettre aux meilleures d’entre elles de rester, grandir et changer d’échelle sur leur propre territoire.

L’article Startups: pourquoi les investisseurs regardent-ils désormais vers les Émirats? est apparu en premier sur Managers.

L’IA veut remplacer les centres d’appels : la startup africaine Cue décroche 5 millions de dollars

17. Juli 2026 um 11:07

La startup sud-africaine Cue vient de lever 5 millions de dollars pour accélérer le développement de ses agents d’intelligence artificielle capables de prendre en charge, de bout en bout, les demandes des clients sur WhatsApp, les réseaux sociaux, le web, l’e-mail et bientôt la voix. L’opération a été annoncée officiellement par l’entreprise le 14 juillet 2026.

Co-dirigé par les fonds Knife Capital et FAM Investments, ce tour de financement doit permettre à l’entreprise d’accélérer son expansion internationale tout en renforçant les capacités de sa plateforme d’IA, notamment dans les domaines de la sécurité, des intégrations avec les logiciels d’entreprise et des interactions vocales.

Fondée en 2015 au Cap, Cue s’est d’abord fait connaître grâce à ses solutions de gestion de conversations sur WhatsApp. Aujourd’hui, son ambition est bien plus large : transformer le service client en confiant une partie croissante des échanges à des agents autonomes capables non seulement de répondre aux questions, mais aussi d’exécuter des actions concrètes sans intervention humaine.

La plateforme est déjà utilisée par plus de 500 entreprises en Afrique du Sud et au Royaume-Uni, dans des secteurs aussi variés que la finance, l’assurance, le commerce, l’automobile ou encore l’éducation. Chaque année, elle traite plus de 500 millions de conversations entre marques et consommateurs. Selon Cue, ses agents IA de première génération résolvent déjà plus de 60 % des demandes clients de manière entièrement autonome.

La prochaine génération ira plus loin. Les entreprises pourront déléguer à l’IA des tâches comme vérifier le statut d’une commande, planifier un rendez-vous, envoyer un lien de paiement, qualifier un prospect ou encore alimenter automatiquement un CRM. Si une intervention humaine devient nécessaire, la conversation est transférée à un conseiller avec l’ensemble du contexte déjà disponible, évitant au client de devoir répéter son problème.

L’article L’IA veut remplacer les centres d’appels : la startup africaine Cue décroche 5 millions de dollars est apparu en premier sur Managers.

Coupures d’électricité, le cauchemar des petits industriels tunisiens

17. Juli 2026 um 09:58

La saison estivale bat son plein et les Tunisiens vivent depuis quelques semaines au rythme des annonces météorologiques sur les pics de température et des coupures à répétition du courant électrique.

Les zones industrielles et les entreprises sont particulièrement touchées par ce phénomène ayant un impact direct sur leur activité et sur leur rentabilité. Les petites et moyennes industries, pilier de notre économie, sont très exposées aux dysfonctionnements du réseau électrique tunisien. L’Union des petites et moyennes industries (UPMI) a, en ce sens, exprimé, dans la soirée du jeudi 16 juillet, ses vives préoccupations quant aux répercussions de cette situation.

Il faut dire que les interruptions du réseau électrique peuvent être très contraignantes pour les entreprises concernées; arrêt des chaînes de production, productivité au plus bas, dommages causés aux machines et aux équipements de travail, le bilan de ces interruptions peut être particulièrement lourd et, dans certains cas, irrattrapable.

Une clientèle impitoyable 

Mis à part l’impact réel et perceptible sur l’activité des entreprises, l’UPMI évoque les conséquences de cette situation sur la confiance de la clientèle de ces dernières. Une clientèle, souvent, internationale, qui ne prend pas en considération les contraintes auxquelles sont confrontées les entreprises tunisiennes.

L’UPMI a salué les efforts de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) tout en réclamant plus de clarté quant à la cadence et à la localisation des coupures. Pour maintenir leur programme de production et préserver leur compétitivité, les entreprises doivent en être informées au préalable pour une meilleure anticipation de la situation.

un «indice national du coût économique des coupures d’électricité»

Autre revendication de l’UPMI, un «indice national du coût économique des coupures d’électricité» en partenariat avec les organismes publics concernés, les centres de recherche et les universités. L’idée est de quantifier le coût réel des coupures d’électricité sur les entreprises en se basant sur des standards internationaux reconnus, clairs et transparents. L’objectif est d’intégrer par la suite les résultats de cet indice aux outils de planification et de prise de décision. Ces coupures doivent devenir, d’après l’UPMI, un élément central dans l’évaluation des politiques publiques liées à l’énergie.

L’article Coupures d’électricité, le cauchemar des petits industriels tunisiens est apparu en premier sur Managers.

El Niño revient ? L’ONU débloque déjà jusqu’à 100 millions de dollars…

17. Juli 2026 um 09:18

L’Organisation des Nations unies passe à l’action avant même que les premiers dégâts ne se produisent. Face au retour annoncé du phénomène climatique El Niño, l’ONU est prête à mobiliser jusqu’à 100 millions de dollars via son Fonds central d’intervention d’urgence (CERF) pour financer des mesures préventives dans les pays les plus exposés. Cette décision marque un changement de stratégie: investir avant les catastrophes plutôt que financer uniquement les secours d’urgence après leur survenue.

Selon Tom Fletcher, secrétaire général adjoint des Nations unies aux affaires humanitaires et coordonnateur des secours d’urgence, plus de 20 millions de dollars ont déjà été décaissés dans six pays afin de soutenir des actions anticipatives. L’objectif est de protéger les populations avant que les sécheresses, les inondations ou les vagues de chaleur ne détruisent les récoltes, les infrastructures et les moyens de subsistance.

Les prévisions des agences onusiennes indiquent qu’El Niño devrait provoquer des épisodes de chaleur extrême, des sécheresses mais aussi des pluies diluviennes selon les régions. L’Amérique latine, l’Afrique orientale et australe, l’Asie et le Pacifique figurent parmi les zones les plus exposées. L’ONU estime que cet épisode pourrait être plus sévère que celui de 2023-2024, alors que de nombreux pays restent fragilisés par des conflits, des déplacements de population et une crise persistante du financement humanitaire.

Le Comité international de secours (IRC) alerte notamment sur la Corne de l’Afrique. En Somalie, où près de 4,8 millions de personnes dépendent déjà de l’aide humanitaire, les modèles climatiques annoncent jusqu’à 60% de probabilité de précipitations supérieures à la normale dans certaines régions. L’organisation rappelle que les inondations provoquées par El Niño en 2023 avaient détruit près de 13 000 tonnes de cultures, et estime qu’un nouvel épisode pourrait avoir des conséquences encore plus lourdes sur des communautés déjà affaiblies.

Le Kenya se prépare également à un risque élevé d’inondations et de glissements de terrain, tandis que l’Ouganda redoute une augmentation des déplacements de population et des maladies liées aux crues. En Asie, le Pakistan pourrait subir davantage de sécheresse et de fortes chaleurs, alors que le Bangladesh et l’Afghanistan restent exposés aux inondations.

Les financements anticipatifs pourront notamment soutenir: les systèmes d’alerte précoce; les transferts monétaires aux ménages vulnérables; l’accès à l’eau potable; la protection du bétail; les actions visant à préserver les récoltes.

Pour l’ONU, cette approche est à la fois plus efficace et moins coûteuse que les interventions déployées une fois les dégâts déjà constatés. «Nous avons besoin de financements précoces et flexibles», a insisté Tom Fletcher, appelant les bailleurs à investir davantage dans l’anticipation.

 

L’article El Niño revient ? L’ONU débloque déjà jusqu’à 100 millions de dollars… est apparu en premier sur Managers.

Le passeport tunisien gagne une nouvelle destination sans visa

16. Juli 2026 um 13:51
Crédit photo: Managers.

La Tunisie figure désormais parmi les pays africains dont les ressortissants peuvent entrer en Afrique du Sud sans visa préalable. Pretoria a publié une nouvelle liste de 32 pays africains bénéficiaires d’une exemption de visa. Il s’agit à vrai dire d’une décision présentée comme un pas supplémentaire vers la facilitation de la mobilité sur le continent. 

Pour le pays, cette décision ouvre une nouvelle perspective pour approfondir les échanges avec l’une des économies majeures du continent africain. Avec un PIB estimé à 427 milliards de dollars en 2025, l’Afrique du Sud figure parmi les principales économies africaines et constitue un marché stratégique pour les entreprises tunisiennes, notamment dans l’industrie, les services, l’agroalimentaire et les technologies. En outre, cette facilitation des déplacements pourrait encourager les missions d’affaires, les partenariats et les échanges professionnels entre les deux pays, alors que la Tunisie cherche à diversifier ses débouchés africains. En 2025, le commerce extérieur tunisien a atteint 63,7 MD d’exportations et 85,5 MD d’importations, illustrant l’importance de renforcer la présence des entreprises tunisiennes sur de nouveaux marchés.

C’est un secret polichinelle! La facilitation des déplacements constitue en effet un levier pour les affaires, le tourisme, les investissements et les échanges universitaires. Elle rejoint les ambitions portées par la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), qui vise à renforcer les échanges commerciaux entre pays africains. Rappelons aussi que la nouvelle politique migratoire cherche ainsi à envoyer un message d’ouverture et de coopération régionale, tout en maintenant des contrôles liés aux exigences de sécurité et aux catégories de passeports.

Cette mesure permet aux citoyens concernés de séjourner en Afrique du Sud pour une durée comprise entre 30 et 90 jours, selon la nationalité et le type de passeport présenté. L’exemption concerne différentes catégories de documents de voyage, notamment les passeports ordinaires, diplomatiques, officiels ou de service, avec des conditions variables selon les pays.

Outre la Tunisie, la liste comprend notamment l’Algérie, le Maroc, l’Égypte, le Kenya, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Ghana ou encore l’Éthiopie.

Pays
1 Algérie
2 Angola
3 Botswana
4 Cap-Vert
5 Congo
6 Égypte
7 Éthiopie
8 Gabon
9 Ghana
10 Guinée
11 Côte d’Ivoire
12 Kenya
13 Royaume d’Eswatini
14 Lesotho
15 Madagascar
16 Malawi
17 Mali
18 Maurice
19 Maroc
20 Mozambique
21 Namibie
22 Niger
23 Nigeria
24 Rwanda
25 Sao Tomé-et-Principe
26 Sénégal
27 Seychelles
28 Tanzanie
29 Tunisie
30 Ouganda
31 Zambie
32 Zimbabwe

 

 

 

 

L’article Le passeport tunisien gagne une nouvelle destination sans visa est apparu en premier sur Managers.

Le Réseau National des Pépinières d’Entreprises de l’APII organise le Startup Day Nabeul 2026

16. Juli 2026 um 13:32

L’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), via le Réseau National des Pépinières d’Entreprises de l’APII, organise dans la journée du 23 juillet 2026 le « Startup Day Nabeul 2026 » au siège local de sa pépinière d’entreprises à Nabeul à partir de 10h du matin.

Cette initiative s’organise sous le signe « Écrivons ensemble le futur de votre innovation » et vise à accompagner les porteurs d’idées innovatrices aspirant à développer leurs startups et à les transformer en entreprises compétitives favorisant l’investissement et l’emploi dans la région.

Les mécanismes permettant d’accéder au label de « Startup Act » seront exposés avec les privilèges et avantages réglementaires destinés à ces entreprises.

PoC, MVP et MAIR au programme

Ce rendez-vous sera l’occasion pour développer certains concepts et notions à l’instar du PoC dans le cadre du programme « VAIR ». Il s’agira également d’accélérer le lancement du modèle initial du « MVP » et sa commercialisation via le programme « MAIR ».

Le « Startup Day Nabeul 2026 » permettra également le donner le coup d’envoi au programme continu d’accompagnement personnalisé destiné aux stratups de Nabeul et de Bord Cédria et qui sera assuré par les experts de la Pépinière d’Entreprises APII Nabeul et de la Pépinière d’Entreprises APIIISTIC Borj Cédria.

Cet accompagnement englobe la structuration des projets, la préparation des enveloppes de financement et le networking entre les différentes parties prenantes.

Pour participer à cet événement, les porteurs de projets intéressés pourront s’inscrire via le lien d’inscription prévu à cet effet sur la page Facebook du Réseau National des Pépinières d’Entreprises de l’APII.

L’article Le Réseau National des Pépinières d’Entreprises de l’APII organise le Startup Day Nabeul 2026 est apparu en premier sur Managers.

Le Tunisien Salah Mahjoub prend la tête de DENZAI America, filiale du groupe japonais

16. Juli 2026 um 12:55

Le Tunisien Salah Mahjoub franchit une nouvelle étape dans son parcours professionnel. Il prendra, à compter du 1er août, les fonctions de directeur général (managing director) de DENZAI America Inc., filiale américaine du groupe japonais DENZAI.

Jusqu’ici country director, Salah Mahjoub a accompagné le développement des activités de l’entreprise sur le marché américain. DENZAI souligne son leadership et son engagement dans la croissance de ses opérations aux États-Unis.

Il succède à Omar Jradi, que le groupe remercie pour sa contribution et son implication au cours de son mandat.

À son nouveau poste, Salah Mahjoub sera chargé de piloter les activités de DENZAI America dans les solutions de levage et de transport de charges lourdes, des métiers destinés notamment aux projets industriels et d’infrastructures nécessitant une forte expertise technique.

Cette nomination s’inscrit dans le développement international de DENZAI, groupe japonais spécialisé dans les opérations de levage lourd, la logistique industrielle et les services associés aux grands projets.

Avec cette prise de fonction, Salah Mahjoub rejoint les cadres tunisiens occupant des responsabilités de premier plan au sein d’entreprises internationales.

 

L’article Le Tunisien Salah Mahjoub prend la tête de DENZAI America, filiale du groupe japonais est apparu en premier sur Managers.

❌