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Mondial 2026 : près de 13 milliards de dollars dans les caisses de la FIFA 

18. Juli 2026 um 16:12

Coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, la Coupe du monde 2026 est déjà la plus lucrative de l’histoire. L’élargissement du tournoi à 48 sélections et, par ricochet, l’augmentation du nombre de rencontres ont démultiplié les recettes commerciales et les revenus audiovisuels…

La FIFA apparaît comme le principal bénéficiaire du tournoi. Après avoir généré 7,6 milliards de dollars lors de l’édition 2022 au Qatar, l’instance du football mondial devrait voir ses recettes atteindre près de 13 milliards de dollars pour l’édition 2026, selon les estimations citées par la BBC.

Ces revenus proviennent essentiellement des droits télévisés, du sponsoring, de la billetterie, des licences commerciales et désormais des commissions perçues sur la plateforme officielle de revente des billets.

Toutefois, si le Mondial reste une expérience unique pour les fans, son coût est devenu prohibitif. En effet, les prix des billets ont atteint des niveaux records sous l’effet de la tarification dynamique. Certaines places pour la finale ont été vendues officiellement près de 33 000 dollars, tandis que des billets proposés sur le marché secondaire ont dépassé les 2 millions de dollars.

À ces dépenses s’ajoutent les coûts du transport, de l’hébergement et de la restauration, eux aussi fortement majorés pendant la compétition.

Diffuseurs et sponsors : une machine à profits

Les chaînes de télévision et les grandes marques figurent également parmi les principaux gagnants. Les « pauses hydratation », introduites officiellement pour protéger les joueurs des fortes chaleurs, sont devenues un nouvel espace publicitaire particulièrement rentable.

Aux États-Unis, un spot publicitaire de 30 secondes pendant un match du Mondial atteint 750 000 dollars, ce qui est à même de générer potentiellement 250 millions de dollars de recettes publicitaires grâce aux seules pauses hydratation.

Les équipementiers et sponsors mondiaux, tels qu’Adidas ou Coca-Cola, profitent également d’une visibilité sans précédent.

Quid pour les villes hôtes ?

Contrairement aux prévisions, les bénéfices économiques à long terme pour les villes organisatrices demeurent limités. Si la FIFA estime que la compétition injectera 41 milliards de dollars dans l’économie mondiale, plusieurs chercheurs soulignent que ces événements créent surtout des emplois temporaires et peu qualifiés, sans générer de richesse durable.

Les infrastructures existantes, largement utilisées pour cette édition, limitent par ailleurs les effets d’entraînement sur l’investissement urbain.

Du reste, le secteur hôtelier fait également partie des déceptions de ce Mondial. Malgré les attentes, plusieurs villes hôtes ont enregistré des réservations inférieures aux prévisions. Des organisations professionnelles aux États-Unis et au Canada estiment que la FIFA a réservé un nombre important de chambres, contribuant à créer une demande artificielle qui ne s’est finalement pas matérialisée.

À New York comme à Seattle, de nombreux hôteliers ont même qualifié le tournoi de « non-événement » sur le plan économique.

Les paris sportifs, autre grand bénéficiaire

Le marché mondial des paris sportifs devrait battre tous les records durant cette Coupe du monde. Les analystes de Macquarie Group Limited estiment le volume total des mises à 50 milliards de dollars, soit près de 500 millions de dollars par rencontre.

L’augmentation du nombre de matchs et l’essor des paris en direct alimentent cette croissance spectaculaire, particulièrement aux États-Unis et au Brésil.

En tout cas, cette édition 2026 confirme l’évolution du football vers une industrie mondiale où les recettes commerciales, les droits audiovisuels, les sponsors et les plateformes de paris occupent une place toujours plus importante.

Mais si la FIFA, les diffuseurs et les grandes marques enregistrent des profits records, les bénéfices pour les supporters, les villes organisatrices et certains acteurs locaux apparaissent nettement plus contrastés, illustrant la transformation du Mondial en un événement économique autant que sportif.

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Envolée des marges bénéficiaires des raffineries américaines

18. Juli 2026 um 14:46

Les marges bénéficiaires des raffineries américaines qui produisent de l’essence et du diesel à partir de pétrole brut atteignent des niveaux records.

La marge bénéficiaire moyenne par baril que les raffineurs américains reçoivent pour la production de deux barils d’essence et d’un baril de diesel à partir de trois barils de pétrole brut – connue sous le nom de « marge de raffinage 3-2-1 » – a atteint 70 dollars le baril jeudi, soit le niveau le plus élevé jamais enregistré.

Bien qu’il ne s’agisse pas d’un chiffre exact, Bloomberg, dans un rapport du 17 juillet, note que ce nombre vise à refléter approximativement l’activité d’une raffinerie américaine typique, qui a tendance à produire plus d’essence que de diesel.

Durant le conflit iranien, les prix des carburants ont augmenté plus fortement que ceux du pétrole brut et sont restés élevés malgré la baisse de ce dernier pendant une trêve désormais expirée. Cette situation s’explique par les perturbations géopolitiques, une demande persistante et des stocks exceptionnellement bas…

Les cours du diesel ont fortement augmenté ce mois-ci, la Russie ayant bloqué une grande partie de ses exportations suite aux attaques ukrainiennes contre ses raffineries. La reprise des tensions dans le détroit d’Ormuz aggrave encore la pénurie d’approvisionnement.

Les marges sur l’essence se maintiennent également près de leurs niveaux historiques atteints en juin 2022, lorsque les prix à la pompe ont atteint des sommets records aux États-Unis. Le prix moyen de l’essence au détail oscillait autour de 3,94 dollars le gallon mercredi, selon l’American Automobile Association.

Ces derniers mois, les raffineries ont privilégié la production de kérosène et de gazole au détriment de l’essence. Par ailleurs, les exportations sont restées à leur niveau saisonnier habituel, maintenant ainsi les stocks à un faible niveau.

Les marchés mondiaux de l’essence et du diesel sont également touchés par la perte d’approvisionnement en provenance de Chine, a déclaré Ryan Mackay de TD Securities…

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L’inflation a atteint 2,8 % dans la zone euro en juin

18. Juli 2026 um 11:56

Les estimations préliminaires ont été confirmées par Eurostat sur l’évolution de l’inflation en Europe en juin.

L’agence statistique européenne a notamment annoncé que l’indice des prix à la consommation (IPC) avait augmenté le mois dernier à un taux annuel de 2,8 % dans la zone euro.

Dans ce taux d’inflation, les services ont contribué à hauteur de +1,51 point de pourcentage, l’énergie de +0,77 point de pourcentage, la catégorie alimentation, alcool et tabac de +0,29 point de pourcentage et les biens industriels non énergétiques de +0,18 point de pourcentage.

Dans l’ensemble de l’Union européenne, l’IPC a ralenti à 2,9 %, contre 3,3 % en mai. Les taux d’inflation annuels les plus bas ont été enregistrés en Suède (1 %), en République tchèque (1,1 %) et au Danemark (1,8 %). En revanche, les plus élevés ont été observés en Roumanie (9,2 %), en Lituanie (5,4 %) et en Bulgarie (5,2 %).

Par rapport à mai 2026, l’inflation annuelle a diminué dans vingt-deux États membres, est restée stable dans trois et a augmenté dans deux.

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Pékin dément toute ingérence dans les élections américaines de 2020

18. Juli 2026 um 10:46

La Chine a fermement rejeté les nouvelles accusations de Donald Trump selon lesquelles Pékin aurait interféré dans l’élection présidentielle américaine de 2020.

Qualifiant ces allégations de « pures inventions » et de « calomnies malveillantes », le ministère chinois des Affaires étrangères affirme que la Chine « ne s’est jamais ingérée » dans les scrutins américains, tandis que les accusations de fraude électorale avancées par le président américain n’ont jamais été étayées par des preuves.

Lors d’une conférence de presse, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lin Jian, a qualifié ces déclarations de « pures inventions » et de « calomnies malveillantes », estimant que leur caractère infondé avait été démontré depuis longtemps.

A rappeler que, dans un discours à la nation prononcé jeudi 16 juillet, Donald Trump a affirmé que la Chine avait orchestré « le plus grand piratage de données électorales de l’histoire », en obtenant illégalement les données de 220 millions d’électeurs américains.

Le président américain a également accusé Pékin d’avoir tenté de favoriser son adversaire démocrate, Joe Biden, en cherchant à fabriquer des bulletins de vote à son avantage. Dans ce cadre, il annonce avoir ordonné la déclassification de documents qui, selon lui, viendraient étayer ces accusations.

Pékin dénonce des accusations sans fondement

En réponse, Lin Jian a assuré que « la Chine ne s’intéresse pas aux élections américaines et ne s’y est jamais ingérée ». Le diplomate chinois a également appelé Washington à « réfléchir à ses propres actions », à cesser de « calomnier la Chine sans fondement » et à ne plus faire de Pékin un thème de politique intérieure américaine.

Il a ajouté que la communauté internationale savait parfaitement « quel pays s’ingère régulièrement dans les affaires intérieures des autres États », dans une critique à peine voilée des États-Unis.

Des accusations déjà rejetées par la justice américaine

Depuis l’élection présidentielle de novembre 2020, Donald Trump affirme régulièrement que sa défaite face à Joe Biden résulte d’une fraude électorale. Ces allégations ont toutefois été examinées par les tribunaux américains. Plus de 60 recours judiciaires ont été rejetés ou déboutés, faute de preuves suffisantes d’une fraude susceptible d’avoir modifié l’issue du scrutin.

Par ailleurs, plusieurs responsables de l’administration Trump ainsi que des autorités électorales américaines avaient également indiqué à l’époque ne disposer d’aucun élément démontrant une fraude électorale à grande échelle.

Cette nouvelle confrontation verbale intervient dans un contexte de relations toujours tendues entre Washington et Pékin, marqué par les différends commerciaux, technologiques et géopolitiques. Ces accusations d’ingérence électorale s’ajoutent désormais aux nombreux sujets de friction entre les deux premières puissances mondiales, alors que la campagne politique américaine continue d’alimenter les tensions diplomatiques entre les deux capitales.

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Afrique du Sud, Liban… Quels sont les autres pays qui connaissent aussi le délestage ?

17. Juli 2026 um 18:50

La scène était devenue inhabituelle pour beaucoup de Tunisiens : en pleine vague de chaleur, des quartiers entiers privés d’électricité, des climatiseurs à l’arrêt au moment où ils sont les plus nécessaires et une population qui s’interroge sur une situation longtemps considérée comme exceptionnelle.

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé le recours à des coupures tournantes afin de préserver l’équilibre du réseau électrique national face à une consommation record provoquée notamment par la hausse des températures. Selon les responsables de la société, la demande a atteint des niveaux proches de 5 000 mégawatts durant les heures de pointe.

Mais une question revient avec insistance dans le débat public : le délestage est-il une anomalie propre aux pays en difficulté ou une pratique qui existe ailleurs dans le monde ?

La réponse est claire : le délestage existe dans plusieurs pays, y compris dans des économies importantes. Il constitue un mécanisme de protection utilisé par les gestionnaires de réseaux lorsqu’il existe un risque que la demande dépasse temporairement les capacités disponibles.

Le principe est simple : plutôt que de laisser tout le réseau s’effondrer, les opérateurs réduisent volontairement la consommation en coupant temporairement certaines zones, selon un système tournant. L’objectif est d’éviter un « blackout », c’est-à-dire une panne générale pouvant toucher une grande partie du pays.

Afrique du Sud : le symbole mondial du délestage

Le cas le plus connu reste celui de l’Afrique du Sud. Pendant plusieurs années, les habitants ont vécu avec des programmes de « load shedding », des coupures planifiées devenues une réalité quotidienne. La crise a été liée à plusieurs facteurs : vieillissement des centrales électriques, difficultés de maintenance et insuffisance des capacités de production.

Liban : quand le délestage devient une crise permanente

Le Liban représente un autre scénario, beaucoup plus inquiétant. Les coupures électriques y sont devenues un symbole de la crise structurelle de l’État et de l’effondrement du secteur énergétique. Dans ce cas, le problème n’est plus seulement une mesure technique temporaire mais une incapacité durable à garantir une alimentation stable.

Lire aussi : Délestage ce soir en Tunisie : La STEG publie la liste des zones concernées

Pakistan, Ghana, Nigeria : des pays confrontés au même défi

D’autres pays comme le Pakistan, le Ghana ou le Nigeria ont également connu des périodes de délestage liées à des déficits de production, à des difficultés d’approvisionnement énergétique ou à une croissance rapide de la demande.

Le cas tunisien : urgence technique ou problème structurel ?

La polémique actuelle en Tunisie ne porte donc pas uniquement sur l’existence du délestage. Le vrai débat concerne la durée et la fréquence de ce phénomène.

Un délestage exceptionnel lors d’une canicule extrême peut arriver dans de nombreux pays. Même des réseaux développés peuvent être soumis à une forte pression lors d’épisodes climatiques exceptionnels.

Mais la question stratégique est différente : la Tunisie risque-t-elle de passer d’un délestage d’urgence à une situation récurrente ?

Car derrière les coupures actuelles se trouvent plusieurs défis de fond : une consommation électrique qui augmente chaque année, une forte dépendance aux énergies fossiles, un besoin d’investissement dans les infrastructures et la nécessité d’accélérer la transition vers les énergies renouvelables.

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La vague de chaleur de juin a fait plus de 12 000 morts supplémentaires en Europe

17. Juli 2026 um 11:12

La canicule exceptionnelle qui a frappé une grande partie de l’Europe à la fin du mois de juin a provoqué une surmortalité. Selon les dernières estimations, plus de 12 000 décès ont été enregistrés durant cet épisode.

La vague de chaleur qui a balayé une grande partie de l’Europe à la fin du mois de juin a entraîné une surmortalité exceptionnelle. Les dernières estimations font état de plus de 12 000 décès excédentaires, un bilan qui pourrait encore évoluer à mesure que les données sanitaires sont consolidées.

Les températures exceptionnellement élevées ont touché de nombreux pays d’Europe occidentale, notamment la France, l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas. Les personnes âgées de 65 ans et plus représentent l’immense majorité des victimes, les fortes chaleurs aggravant les maladies cardiovasculaires, respiratoires et rénales.

Par ailleurs, les données compilées par le réseau européen EuroMOMO, soutenu par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), montrent qu’au plus fort de la canicule, entre le 22 et le 28 juin, plus de 10 650 décès excédentaires ont été enregistrés dans 27 pays européens…

Selon les spécialistes, plus de 9 000 de ces décès concernent des personnes âgées de 65 ans ou plus. Ils estiment qu’aucun autre facteur sanitaire majeur, comme une épidémie, ne peut expliquer cette hausse brutale de la mortalité, renforçant l’hypothèse d’un impact direct des températures extrêmes.

La France et la Belgique parmi les pays les plus affectés

La France et la Belgique figurent parmi les États ayant enregistré les niveaux de surmortalité les plus élevés durant cette période. Ainsi, en France, les autorités sanitaires ont observé une augmentation marquée du nombre de décès quotidiens dès la dernière semaine de juin. Tandis que la Belgique a connu son épisode de surmortalité lié à la chaleur le plus important depuis le début des relevés en 2000.

Par ailleurs, les climatologues rappellent que le réchauffement climatique accroît la fréquence, l’intensité et la durée des vagues de chaleur. Selon plusieurs études scientifiques, l’épisode de chaleur de juin 2026 aurait été pratiquement impossible sans l’influence du changement climatique d’origine humaine. Les experts appellent les gouvernements européens à renforcer les plans d’adaptation afin de protéger les populations les plus vulnérables face à des épisodes de chaleur appelés à devenir plus fréquents.

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Canicule en Europe : Plus de 12.000 décès excédentaires enregistrés lors de la vague de chaleur

17. Juli 2026 um 10:58

La vague de chaleur exceptionnelle qui a frappé l’Europe à la fin du mois de juin a provoqué au moins 12.000 décès excédentaires dans une dizaine de pays européens, selon un premier bilan établi à partir des données officielles nationales. Ce chiffre reste provisoire et pourrait encore augmenter à mesure que les statistiques seront consolidées.

Près de 10.000 décès supplémentaires dans sept pays

Entre le 22 et le 28 juin, période durant laquelle la canicule a atteint son intensité maximale dans plusieurs régions d’Europe, environ 10.000 décès supplémentaires ont été recensés par rapport à la moyenne habituelle dans sept pays : l’Allemagne, la France, la Belgique, l’Espagne, les Pays-Bas, la Suisse et le Luxembourg.

A ce bilan s’ajoutent environ 2200 décès liés à la chaleur en Angleterre et au pays de Galles, selon des estimations publiées par le Met Office britannique pour la période allant du 18 au 28 juin.

En temps normal, 50.000 personnes décèdent en Europe sur une période de deux semaines.

Un bilan encore provisoire

Les spécialistes estiment toutefois que ce décompte reste incomplet. Les données préliminaires de la plateforme européenne de surveillance de la mortalité EuroMOMO font état d’une surmortalité encore plus importante au cours de la dernière semaine de juin, avec près de 14.260 décès excédentaires.

Ce système de surveillance s’appuie sur les données officielles transmises par 24 pays européens, représentant une population totale d’environ 400 millions d’habitants.

Ces chiffres illustrent l’impact sanitaire majeur des épisodes de chaleur extrême qui se multiplient en Europe, où les autorités sanitaires appellent à renforcer les mesures de prévention face aux vagues de chaleur de plus en plus fréquentes et intenses.

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Liban-Syrie : le dégel commercial qu’on n’attendait plus

17. Juli 2026 um 10:50

Le Liban et la Syrie entameront dans les prochains mois une révision des accords commerciaux qu’ils ont signés il y a plusieurs décennies, dans le but de relancer leurs liens économiques après l’ère des Assad. C’est ce qu’a déclaré, jeudi 16 juillet, le ministre libanais de l’Économie, cité par Reuters.

Amer Bisat assure, au lendemain de sa rencontre avec son homologue syrien à Damas, que les deux pays pourraient éventuellement viser un accord commercial bilatéral plus large. Depuis la fin de la dynastie Assad, les deux pays se sont engagés dans un processus de redéfinition de leurs relations, période durant laquelle des troupes syriennes ont été stationnées au Liban pendant près de 30 ans. « Ces relations économiques devaient être redéfinies et pourraient devenir la relation bilatérale la plus importante pour les deux pays », a déclaré Bisat.

A noter que le Liban partage 375 kilomètres de frontière avec la Syrie au nord et à l’est et dépend des voies terrestres syriennes pour ses exportations vers la Jordanie et le Golfe.

Pour leur part, les exportateurs syriens ont utilisé le Liban comme un important corridor d’exportation, notamment pendant les 14 années de guerre civile (en Syrie) qui se sont terminées par le renversement d’Assad.

À son apogée, le commerce total entre les deux pays s’élevait à un peu moins de 800 millions de dollars. L’année dernière, le volume des échanges a à peine atteint 250 millions de dollars, selon M. Bisat, qui a déclaré que cette relation « devrait se mesurer en milliards ».

Dans un premier temps, un comité, qui vient d’être créé, examinera plus de 40 accords et protocoles d’entente conclus avec la Syrie d’Assad, qui concernent les cadres d’investissement, les régimes de visas et les questions fiscales, ainsi que d’autres aspects du commerce syro-libanais…

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Donald Trump ravive les accusations de fraude électorale et cible la Chine avant les élections de mi-mandat

17. Juli 2026 um 10:39

À quelques semaines des élections américaines de mi-mandat prévues en novembre, Donald Trump a de nouveau remis en cause l’intégrité du système électoral. Lors d’une allocution de plus de 25 minutes prononcée jeudi depuis la Maison Blanche, le président américain a repris, sans apporter de nouvelles preuves, ses accusations de fraude lors de l’élection présidentielle de 2020 et annoncé la déclassification de documents qu’il affirme liés à une vaste opération chinoise de piratage de données électorales.

Trump évoque une « plus grande opération de piratage » menée par la Chine

Selon Donald Trump, les documents qui seront déclassifiés montreraient que la Chine a obtenu illicitement près de 220 millions de fichiers d’électeurs américains à partir de 2020. Le président a qualifié cette opération de « plus grande opération de piratage de données électorales de l’histoire » et estimé qu’il était nécessaire de renforcer la sécurité des scrutins avant les élections de novembre.

Le président a également répété que l’élection de 2020 lui avait été « volée », réaffirmant des accusations qu’il défend depuis sa défaite face à Joe Biden.

Les experts contestent les affirmations du président

Les déclarations de Donald Trump ont rapidement été contestées par plusieurs spécialistes du droit électoral et de la cybersécurité. Ils rappellent qu’aucune enquête, décision de justice ou audit indépendant n’a établi l’existence d’une fraude électorale d’ampleur susceptible d’avoir modifié le résultat de la présidentielle de 2020.

Concernant les fichiers d’électeurs évoqués par le président, des experts soulignent qu’une grande partie de ces données est déjà accessible publiquement et que leur éventuelle récupération illégale ne permettrait pas de modifier les résultats d’un scrutin.

Une stratégie politique avant un scrutin décisif

Cette intervention intervient dans un contexte particulièrement sensible pour les républicains, qui pourraient perdre leur courte majorité au Congrès lors des élections de mi-mandat. Les démocrates accusent Donald Trump de chercher à semer le doute sur le processus électoral afin de pouvoir contester d’éventuels résultats défavorables.

Avant même le discours, plusieurs chaînes de télévision américaines avaient choisi de ne pas le retransmettre en direct, estimant qu’il risquait de diffuser des informations non étayées. Donald Trump a vivement critiqué cette décision, allant jusqu’à réclamer le retrait de leurs licences de diffusion.

Cette allocution marque le retour au premier plan d’un thème central de la stratégie politique de Donald Trump : la remise en cause de la fiabilité des élections américaines, à l’approche d’un scrutin qui pourrait redessiner l’équilibre des pouvoirs à Washington.

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UE-Israël : l’accord d’association reste en vigueur

17. Juli 2026 um 09:01
L’accord d’association entre l’Union européenne et Israël reste en vigueur. Amnesty International dénonce une nouvelle fois la frilosité des États membres à faire respecter le droit international.   En bref L’UE maintient son accord d’association avec Israël. Amnesty International dénonce…

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L’Iran envisage un double verrou maritime avec les Houthis en mer Rouge

17. Juli 2026 um 08:44

L’Iran a demandé aux rebelles houthis du Yémen de se tenir prêts à fermer le détroit de Bab el-Mandeb, principale porte d’entrée de la mer Rouge, si les États-Unis frappaient les infrastructures énergétiques iraniennes. Une telle décision ouvrirait un second front maritime après les tensions dans le détroit d’Ormuz, faisant peser une menace majeure sur les flux mondiaux de pétrole, de gaz naturel liquéfié (GNL) et de marchandises.

L’Iran a demandé au mouvement houthi au Yémen de se préparer à bloquer le détroit de Bab el-Mandeb si les États-Unis venaient à cibler ses infrastructures énergétiques. C’est ce que révèlent plusieurs sources proches du dossier citées par Capital jeudi 16 juillet. Le message aurait été transmis ces derniers jours aux dirigeants houthis, dans un contexte d’intensification des tensions militaires entre Washington et Téhéran.

Après les perturbations qui affectent déjà le détroit d’Ormuz, l’éventuelle fermeture de Bab el-Mandeb constituerait une nouvelle menace pour le commerce mondial. Ce passage maritime, situé entre le Yémen et la Corne de l’Afrique, relie la mer Rouge au golfe d’Aden et constitue un axe vital pour les échanges entre l’Europe, l’Asie et le Moyen-Orient via le canal de Suez.

Environ 7 % des flux mondiaux d’énergie transitent par ce corridor maritime, dont une part importante des exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié à destination de l’Europe.

Les Houthis auraient renforcé leur dispositif militaire

Selon les mêmes sources, les Houthis auraient déjà déployé des missiles, des drones et d’autres moyens militaires à proximité du détroit afin de pouvoir viser rapidement la navigation commerciale si l’ordre leur était donné. La décision finale reviendrait toutefois aux autorités iraniennes, notamment aux Gardiens de la révolution présents au Yémen, qui coordonnent les relations avec le mouvement rebelle.

L’ouverture d’un second front maritime, en complément des tensions dans le détroit d’Ormuz, accentuerait les risques pesant sur les chaînes d’approvisionnement mondiales. Les marchés redoutent notamment une perturbation simultanée des deux principaux corridors énergétiques du Moyen-Orient, susceptible d’entraîner une nouvelle flambée des prix du pétrole, du gaz naturel liquéfié et des coûts du transport maritime…

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