Mondial 2026 : Ouahbi fait le bilan des Lions de l’Atlas
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L’Espagne disputera la finale de la Coupe du monde 2026. La Roja s’est imposée 2-0 face à la France, ce soir à Dallas, au terme d’une demi-finale largement maîtrisée. Les hommes de Luis de la Fuente ont confirmé leur statut de favoris, tandis que les Bleus quittent la compétition après une prestation décevante.
Dès les premières minutes, l’Espagne impose son rythme grâce à une maîtrise technique et collective qui met la défense française sous pression. Cette domination est récompensée à la 22ème minute lorsqu’un penalty est accordé après une intervention de Lucas Digne sur Lamine Yamal. Mikel Oyarzabal transforme la sanction et donne l’avantage à la Roja.
Malgré quelques réactions françaises, les Espagnols continuent de contrôler le ballon et empêchent les hommes de Didier Deschamps de développer leur jeu.
Au retour des vestiaires, les Bleus tentent de revenir avec davantage d’intensité, mais se heurtent à une équipe espagnole parfaitement organisée. Les entrées en jeu opérées par Didier Deschamps n’apportent pas le souffle espéré, tandis que Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé peinent à trouver des espaces.
L’Espagne finit par faire le break grâce à Pedro Porro à la 58ème minute, dont la réalisation scelle définitivement le sort de la rencontre. Solides défensivement, les Espagnols ne concèdent que très peu d’occasions franches jusqu’au coup de sifflet final.
Déjà sacrée championne d’Europe, la sélection espagnole poursuit son impressionnant parcours et confirme qu’elle est l’une des équipes les plus complètes de ce Mondial. Son collectif bien huilé, sa maîtrise du ballon et son efficacité dans les moments clés lui permettent de décrocher une qualification logique pour la finale.
À l’inverse, la France quitte la compétition avec des regrets. Après un parcours convaincant jusque-là, les Bleus ont manqué d’inspiration et d’agressivité lors de leur premier grand rendez-vous face à un adversaire de très haut niveau.
Éliminée aux portes de la finale, la France disputera désormais le match pour la troisième place face au perdant de la seconde demi-finale entre l’Angleterre et l’Argentine. L’Espagne, elle, attend son futur adversaire avec l’ambition de décrocher un deuxième titre mondial de son histoire.
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L’élargissement de la taxe sur la fortune, faisant partie de la loi de finances 2026, pose question, entre flou juridique et absence de bilan préalable. C’est l’alerte lancée mardi par l’universitaire et conseiller fiscal Iskander Sellami, lors de son intervention sur les ondes d’une radio privée.
Sellami rappelle que cette taxe, créée en 2023, ne visait à l’origine que les biens immobiliers dépassant 3 MDT. Le texte de 2026 étend désormais son périmètre à la quasi-totalité du patrimoine : biens immobiliers, actions et parts sociales, valeurs mobilières, véhicules et divers autres actifs font partie de cette assiette, sans qu’aucune évaluation de la première version de la taxe n’ait précédé cette extension.
Premier point de friction, le sort des dépôts bancaires, tour à tour intégrés puis retirés de l’assiette taxable au fil des précisions du ministère des Finances, un flou que Sellami juge propice aux litiges. Même incertitude du côté des actifs professionnels, dont le régime reste imprécis et pourrait ouvrir la voie à des interprétations contradictoires. Autre faiblesse évoquée, l’absence d’outils fiables d’évaluation du patrimoine, dans un pays sans base de données nationale fiable de l’immobilier et où la publication de l’indice des prix immobiliers reste suspendue depuis début 2024. Quant au seuil d’imposition, toujours fixé à 3 MDT, il n’a jamais été réajusté malgré l’inflation.
Pour le conseiller fiscal, la priorité devrait être d’évaluer la pertinence et l’efficacité des dispositifs existants, de renforcer la lutte contre l’évasion fiscale et de simplifier les procédures en place, plutôt que d’envisager un durcissement supplémentaire qui pourrait peser sur les PME. Il est, en ce sens, nécessaire de mettre en place un dialogue national pour bâtir un système fiscal stable, lisible et favorable à l’investissement.
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La Coupe du monde 2026 entre dans son dernier virage avec une affiche de prestige entre la France et l’Espagne, ce mardi soir au stade de Dallas. Les deux poids lourds du football européen s’affrontent pour décrocher le premier billet pour la finale, où les attendra le vainqueur de l’autre demi-finale entre l’Angleterre et l’Argentine.
Cette demi-finale revêt une dimension particulière pour les hommes de Didier Deschamps. Battus par l’Espagne lors de la demi-finale de l’Euro 2024, puis en finale de la Ligue des nations 2025, les Français retrouvent un adversaire qui s’est imposé comme leur principal bourreau sur la scène internationale.
Ces deux succès récents offrent un avantage psychologique à la Roja, mais les Bleus disposent cette fois d’une opportunité unique d’effacer ces déconvenues en éliminant leur rival aux portes de la finale du Mondial.
La France s’est hissée en demi-finale grâce à un parcours convaincant, marqué par une solidité défensive et une efficacité offensive qui lui ont permis d’écarter successivement la Suède, le Paraguay puis le Maroc.
L’Espagne, de son côté, poursuit sa démonstration de force. Impressionnants dans le jeu, les Espagnols ont éliminé l’Autriche, le Portugal puis la Belgique, confirmant leur statut de sérieux prétendants au sacre mondial.
Les deux sélections arrivent ainsi avec une confiance maximale et des arguments solides pour viser la finale.
Cette affiche, qui démarrera à 20h00, oppose deux philosophies de jeu bien distinctes. L’équilibre des forces laisse présager une rencontre serrée où chaque détail, qu’il soit tactique ou individuel, pourrait faire la différence.
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Programme demi-finales de la Coupe du monde 2026 de football, prévues mardi et mercredi (heure tunisienne) :
– Mardi 14 juillet
Stade AT&T, Dallas :
20h00 : France – Espagne
– Mercredi 15 juillet
Stade d’Atlanta :
20h00 : Argentine – Angleterre
– Samedi 18 juillet
Stade Hard Rock, Miami :
22h00 : match pour la 3e place
– Dimanche 19 juillet
Stade MetLife, New Jersey :
22h00 : finale
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Il s’agit d’une forte progression. Puisque le nombre d’Africains ultra riches a atteint 3 440 personnes en 2025,. Soit une hausse de 23,7% par rapport à 2024. De son côté, Valeur totale indique que leur fortune cumulée a grimpé de 22,4 % pour atteindre 400 milliards de dollars.
Comment expliquer ce phénomène ? Cela répond à des divers critères, tels que : la baisse des coûts de financement; l’appréciation de plusieurs monnaies africaines face au dollar; l’accélération de la transformation numérique; et l’augmentation des investissements dans les minerais stratégiques.
Par ailleurs, face au contexte mondial, cette croissance demeure la plus élevée parmi les régions du monde En effet, elle dépasse l’Amérique du Nord (15 %), l’Europe (14,5 %) et l’Asie (15,8 %). À l’échelle globale, le nombre d’UHNWI a augmenté de 14,4 % en 2025 pour atteindre 556 850 personnes, avec une fortune cumulée de 63 800 milliards de dollars.
Toutefois, les perspectives à l’horizon 2030 sont cruciales. Ainsi, l’Afrique devrait compter 5 200 ultra riches d’ici la fin de la décennie (taux de croissance annuel moyen de 8,4 %). Mais le continent africain restera minoritaire dans le total mondial (part < 1 %). Globalement, la population mondiale d’UHNWI devrait atteindre 746 570 personnes en 2030, avec une fortune cumulée estimée à 85 000 milliards de dollars.
Néanmoins les inégalités sont persistantes, malgré les fortes hausses. De ce fait, l’Afrique ne représente que 0,6 % de la population mondiale des UHNWI et 0,7 % de leur richesse cumulée. Ce qui souligne un décalage entre le dynamisme de croissance et le poids relatif.
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Le rapport analyse les mouvements des personnes disposant d’un patrimoine élevé et met en évidence une nouvelle géographie mondiale de la richesse. Au-delà des avantages fiscaux, les grandes fortunes recherchent désormais des environnements offrant une combinaison entre sécurité, stabilité institutionnelle, infrastructures performantes et perspectives économiques durables.
Parmi les pays qui renforcent leur attractivité auprès des grandes fortunes, Singapour figure parmi les destinations les plus recherchées. La cité-État séduit grâce à son environnement économique stable, son rôle de centre financier mondial, son cadre réglementaire favorable aux entreprises et son niveau élevé de sécurité.
D’autres destinations confirment également leur position auprès des investisseurs fortunés, notamment l’Italie, la Suisse, la Grèce, Hong Kong et la Nouvelle-Zélande. Lesquelles attirent les millionnaires à la recherche d’un cadre de vie sécurisé et d’un environnement favorable à la préservation et au développement de leur patrimoine.
Les Émirats arabes unis, notamment grâce à l’attractivité de Dubaï, continuent également de renforcer leur position comme destination majeure pour les grandes fortunes internationales.
Le pays bénéficie d’une politique favorable aux investisseurs, d’une fiscalité attractive, d’infrastructures modernes et de programmes facilitant l’installation des entrepreneurs et des investisseurs étrangers.
Les États-Unis restent également une destination importante pour les grandes fortunes grâce à la profondeur de leur marché, leur capacité d’innovation et leur écosystème entrepreneurial.
Le rapport souligne que les États ne se livrent plus uniquement une bataille pour attirer des capitaux, mais aussi pour attirer des entrepreneurs, des talents et des créateurs de valeur.
Les programmes de résidence par investissement, les politiques fiscales compétitives et l’amélioration du climat des affaires deviennent des leviers stratégiques pour séduire cette population internationale à fort pouvoir d’investissement.
À l’inverse, certains pays développés rencontrent davantage de difficultés à retenir leurs grandes fortunes. Des facteurs comme l’évolution de la fiscalité, l’augmentation des coûts, les incertitudes réglementaires ou une perception de baisse de compétitivité peuvent encourager certains millionnaires à chercher de nouvelles destinations.
Le Royaume-Uni, la France ou encore l’Allemagne figurent parmi les pays qui doivent renforcer leur attractivité pour limiter les départs de contribuables fortunés.
Le rapport met en avant une évolution majeure : les millionnaires ne choisissent plus leur destination uniquement en fonction de la fiscalité. Ils évaluent désormais un ensemble de critères comprenant la sécurité, la qualité des services publics, l’éducation, la santé, la stabilité politique, la protection des actifs et les opportunités économiques.
Dans cette nouvelle compétition mondiale, les pays capables de proposer un environnement complet, combinant stabilité, innovation et qualité de vie, seront les mieux placés pour attirer les grandes fortunes et les investissements internationaux.
Pour les économies émergentes, le défi est double : améliorer leur environnement des affaires et renforcer leur crédibilité internationale afin de devenir, à leur tour, des destinations capables de capter une partie de la richesse mondiale en mouvement.
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Après les qualifications de la France et de l’Espagne, les deux derniers demi-finalistes de la Coupe du monde 2026 seront connus cette nuit. Les affiches Norvège-Angleterre et Argentine-Suisse désigneront les équipes qui compléteront le dernier carré du tournoi.
Le premier quart de finale de la journée opposera la Norvège à l’Angleterre au Hard Rock Stadium de Miami. Le coup d’envoi sera donné à 22h00 (heure de Tunisie) sous la direction de l’arbitre français Clément Turpin.
Les deux équipes ont dû livrer bataille pour atteindre ce stade de la compétition. L’Angleterre a décroché son billet en s’imposant au terme d’un match spectaculaire face au Mexique (3-2), tandis que la Norvège a créé l’une des sensations des huitièmes de finale en éliminant le Brésil (2-1).
Le deuxième quart de finale se jouera dans la nuit de samedi à dimanche, à 2h00 (heure de Tunisie), au Kansas City Stadium. L’Argentine y retrouvera une équipe de Suisse qui s’est montrée particulièrement solide depuis le début de la compétition. La rencontre sera arbitrée par le Portugais João Pinheiro.
L’Albiceleste a obtenu sa qualification en venant à bout de l’Égypte (3-2), alors que la Suisse a éliminé la Colombie à l’issue de la séance des tirs au but après un match fermé conclu sur un score vierge (0-0).
Les vainqueurs de ces deux quarts de finale s’affronteront en demi-finale pour tenter de rejoindre la finale de la Coupe du monde 2026.
L’autre affiche du dernier carré est déjà connue et opposera la France à l’Espagne, mardi 14 juillet à Dallas, dans un duel entre deux des principaux favoris au sacre mondial.
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En pleine Coupe du Monde Fifa 2026, le FBI, principal service fédéral de police judiciaire et de renseignement intérieur américain, enquête sur les finances de la Fédération argentine de football au lendemain de la qualification de l’Albiceleste face à l’Egypte. Alors que les polémiques arbitrales explosent déjà autour de Lionel Messi et de ses coéquipiers, cette affaire pourrait provoquer un véritable séisme. (Photo: Lionel Messi et Claudio Tapia : une trop grande proximité entre le football, l’argent et les trafics de toute sortes).
Habib Glenza, Lodz, Pologne.
La qualification de l’Argentine pour les quarts de finale de la Coupe du Monde 2026 aurait dû rester comme l’un des plus grands scénarios de ce tournoi. Menée de deux buts par une Égypte héroïque, l’Albiceleste semblait au bord de l’élimination avant de renverser complètement la rencontre grâce à Cristian Romero, Lionel Messi puis Enzo Fernández, dans des circonstances douteuses qui ont suscité plus que de simples suspicions. Aussi, quelques minutes après le coup de sifflet final, le football est-il passé au second plan.
Les décisions arbitrales du François Letexier ont immédiatement déclenché une vague de critiques d’une ampleur exceptionnelle. Le sélectionneur Hossam Hassan a dénoncé un match influencé, tandis que plusieurs joueurs égyptiens ont affirmé que leur équipe avait été privée d’une qualification historique sous l’impulsion d’une Fifa corrompue et à la botte de l’Argentine. Sur les réseaux sociaux comme dans les médias internationaux, les accusations de favoritisme se sont propagées à une vitesse impressionnante. Pour une partie des observateurs, cette rencontre est devenue le symbole d’une Coupe du Monde 2026 où chaque décision concernant l’Argentine est désormais scrutée avec une suspicion permanente.
Cette polémique ne tombe pas dans un contexte neutre. Depuis le début de cette Coupe du Monde 2026, la Fifa fait déjà l’objet de nombreuses critiques concernant sa gouvernance, ses relations avec plusieurs dirigeants politiques dont Donald Trump et la gestion globale de la compétition. Les liens affichés entre Gianni Infantino et plusieurs responsables argentins alimentent depuis des mois les soupçons de certains observateurs, tandis que les théories complotistes se multiplient après chaque match de l’Albiceleste. Plusieurs voix en Europe réclament désormais davantage de transparence sur le fonctionnement de l’instance mondiale et des élus de l’Union européenne ont demandé qu’une enquête soit menée sur les relations et les méthodes de gouvernance d’Infantino après l’intervention de Trump pour faire annuler le carton rouge de Folarin Balogun.
Dans cette atmosphère déjà extrêmement tendue, chaque décision arbitrale favorable à l’Argentine est immédiatement interprétée comme une preuve supplémentaire par les détracteurs de la Fifa, à l’heure où les fédérations multiplient les appels et les plaintes après certaines rencontres. Même si aucune preuve ne vient confirmer ces accusations sur le terrain, le climat devient de plus en plus explosif au moment où la compétition entre dans sa phase décisive.
Comme si cette immense polémique sportive ne suffisait pas, une révélation venue des États-Unis a jeté une ombre encore plus importante sur le football argentin. Selon les informations diffusées par Fox et La Nacion, des agents du FBI et des procureurs fédéraux américains ont lancé une vaste enquête portant sur les opérations financières de la Fédération argentine de football, dirigée par Claudio Tapia.
Les investigations visent à comprendre comment plusieurs centaines de millions de dollars liés aux contrats commerciaux de l’AFA ont circulé par le système bancaire américain par le biais d’entités financières telles que Citibank, Synovus, Bank of America, JP Morgan et PNC Bank. Les autorités américaines cherchent désormais à déterminer si certaines opérations pourraient relever de délits financiers relevant de la justice fédérale.
L’affaire dépasse donc largement le cadre sportif puisque le département de la Justice américain s’est directement saisi du dossier au moment même où l’Argentine dispute la Coupe du Monde 2026 sur le sol américain, ce qui renforce considérablement l’impact médiatique de cette révélation. Toujours d’après Fox et La Nacion, plusieurs témoins ont déjà commencé à être entendus par les enquêteurs américains. Parmi eux figure notamment l’homme d’affaires Guillermo Tofoni, qui aurait participé à une longue audition en visioconférence avec des procureurs et des agents du FBI spécialisés dans les crimes financiers.
Les investigations portent notamment sur TourProdEnter LLC, société qui gérait une partie des contrats internationaux de l’AFA.
Les enquêteurs cherchent à reconstituer précisément les flux financiers transitant par plusieurs banques américaines afin d’identifier d’éventuelles irrégularités.
Les procureurs envisageraient également d’entendre d’anciens responsables du gouvernement argentin de Javier Milei susceptibles d’avoir eu accès à des informations sensibles concernant ces opérations.
Pour les autorités américaines, il s’agit de vérifier si certaines transactions peuvent constituer des infractions financières relevant de leur juridiction. La Nacion précise que les procédures judiciaires concernant l’AFA avancent désormais beaucoup plus lentement en Argentine, notamment en raison de plusieurs recours déposés par les personnes visées afin de contester les éléments transmis par les autorités américaines.
L’un des principaux enjeux consiste à tenter d’empêcher que les documents bancaires obtenus aux États-Unis puissent être pleinement utilisés dans les procédures pénales argentines.
Une partie de la bataille se joue également sur le terrain de la compétence des tribunaux, plusieurs demandes ayant été déposées pour déplacer les dossiers vers d’autres juridictions. Cette stratégie judiciaire pourrait encore repousser l’avancée de l’enquête pendant plusieurs mois, alors que les investigations du FBI et du département de la Justice américain continuent parallèlement à progresser.
Les documents révélés par La Nacion évoquent des montants particulièrement impressionnants qui alimentent la gravité du dossier. TourProdEnter LLC aurait géré au moins 260 millions de dollars provenant des activités commerciales internationales de l’AFA. Les enquêteurs s’intéressent surtout à plusieurs dizaines de millions de dollars dont la destination finale ne serait pas clairement justifiée dans les documents bancaires consultés. Des virements vers différentes sociétés font également partie des éléments actuellement examinés par le département de la Justice et le FBI afin de déterminer si une enquête pénale complète doit être ouverte pour corruption et blanchiment d’argent.
Aucune culpabilité n’est établie à ce stade et la présomption d’innocence demeure entière. Malgré cela, le simple fait que le FBI mène des investigations pendant la Coupe du Monde provoque un séisme dans le monde du football, à l’heure où la délégation argentine est présente aux Etats-Unis.
Au moment où l’Argentine se retrouve déjà au centre des polémiques arbitrales, cette affaire financière donne encore davantage de poids aux critiques visant la gouvernance de son football et renforce un climat de défiance qui ne cesse de grandir autour de cette édition 2026 qui n’est pas à un scandale près.
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L’Espagne disputera les demi-finales de la Coupe du monde 2026. La Roja s’est imposée vendredi soir face à la Belgique (2-1) au terme d’un quart de finale disputé à Los Angeles, validant ainsi son billet pour un choc très attendu contre la France.
Les Espagnols ont pris les devants à la demi-heure de jeu grâce à Fabian Ruiz, auteur de l’ouverture du score après une première période globalement maîtrisée. Mais les Belges ont rapidement réagi par l’intermédiaire de Charles De Ketelaere, qui a remis les deux équipes à égalité à la 41e minute.
Alors que les prolongations semblaient se profiler, Mikel Merino a fait basculer la rencontre en faveur de l’Espagne. Le milieu espagnol a inscrit le but de la victoire à la 88e minute, offrant à son équipe une qualification précieuse pour le dernier carré.
Grâce à ce succès, l’Espagne retrouve la France en demi-finale dans une affiche qui promet un duel de très haut niveau entre deux des principales favorites au titre mondial.
La rencontre est programmée mardi 14 juillet à Dallas, avec un coup d’envoi prévu à 20h (heure de Tunisie). Les Bleus ont décroché leur qualification un peu plus tôt en éliminant le Maroc (2-1), tandis que la Roja a dû attendre les derniers instants pour venir à bout d’une valeureuse sélection belge.
Le vainqueur de cette confrontation décrochera son billet pour la finale de la Coupe du monde 2026.
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Éliminée en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 par l’Argentine (3-2), l’Égypte a quitté la compétition la tête haute. Pour leur retour au pays vendredi, les Pharaons ont reçu un accueil triomphal, salués par des milliers de supporters et par le président Abdel Fattah al-Sissi. Un hommage à une équipe qui a signé le meilleur parcours de l’histoire du football égyptien en Coupe du monde.
Malgré la déception d’une élimination au terme d’un match très disputé face à l’Argentine, les joueurs de la sélection égyptienne ont été accueillis comme des vainqueurs. Leur aventure américaine a suscité une immense fierté nationale, portée par une qualification historique pour les huitièmes de finale, une première dans l’histoire des Pharaons.
Pour marquer cet événement, la compagnie nationale EgyptAir a affrété un vol spécial afin de rapatrier la délégation égyptienne depuis Atlanta. À son arrivée, l’équipe a été accueillie dans une ambiance de fête par des milliers de supporters venus saluer les joueurs pour leur parcours exceptionnel.
Les célébrations se sont poursuivies à New Alamein, où une cérémonie populaire était organisée en présence des supporters, venus exprimer leur reconnaissance envers une génération qui a redonné espoir au football égyptien.
Le président Abdel Fattah al-Sissi a lui aussi tenu à rendre hommage à la sélection nationale. Avant même son retour, il avait adressé un message de félicitations aux joueurs, saluant « une performance honorable » et un « exploit inédit » pour le football égyptien.
Le chef de l’État doit également accueillir officiellement la délégation demain, un geste symbolique illustrant l’importance accordée à cette campagne mondiale, qui a largement dépassé le cadre sportif.
Pour sa quatrième participation à une Coupe du monde, l’Égypte a franchi un cap en atteignant pour la première fois les huitièmes de finale. Les Pharaons ont notamment éliminé l’Australie pour décrocher leur qualification avant de pousser l’Argentine dans ses retranchements lors d’un huitième de finale riche en rebondissements.
Au-delà des résultats, cette campagne a révélé une sélection capable de rivaliser avec les grandes nations du football mondial et de fédérer tout un peuple derrière ses couleurs.
Accueillis en héros malgré leur élimination, les Pharaons ont prouvé qu’un parcours historique peut parfois marquer davantage les esprits qu’un simple résultat.
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— The Saviour (@TheSaviour) July 10, 2026
Egyptian fans warmly welcome the national team players after their return from the World Cup. pic.twitter.com/tqmIGsKF2u
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L’Espagne et la Belgique s’affrontent ce vendredi au SoFi Stadium de Los Angeles pour le deuxième quart de finale de la Coupe du Monde 2026. Le vainqueur de cette affiche de prestige décrochera son billet pour le dernier carré, où l’équipe de France l’attend déjà après sa victoire face au Maroc (2-0). Entre deux sélections en confiance, le duel s’annonce comme l’un des temps forts de cette phase à élimination directe.
La Roja s’est qualifiée pour les quarts de finale en éliminant le Portugal (1-0) au terme d’un match maîtrisé. Solides défensivement et fidèles à leur jeu de possession, les Espagnols poursuivent leur parcours avec l’ambition de retrouver les demi-finales d’un Mondial.
La Belgique, de son côté, a marqué les esprits lors des huitièmes de finale en dominant largement les États-Unis (4-1). Les Diables Rouges ont affiché une grande efficacité offensive et confirmé leur capacité à élever leur niveau dans les rencontres à élimination directe.
Cette affiche mettra aux prises deux philosophies de jeu bien différentes. L’Espagne cherchera à imposer sa maîtrise du ballon et son jeu collectif, tandis que la Belgique misera sur sa puissance offensive et sa capacité à se projeter rapidement vers l’avant.
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Après 2018 et 2022, l’équipe de France de football jouera mardi prochain une troisième demi-finale de Coupe du monde consécutive grâce à sa victoire jeudi contre le Maroc (2-0), une performance rare qui semble pourtant logique tant les Bleus figurent parmi les favoris du tournoi.
La France est seulement la troisième nation à disputer trois demi-finales d’affilée au Mondial après l’Allemagne (de 1982 à 1990 et de 2002 à 2014) et le Brésil (de 1994 à 2002).
« Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver », a estimé sur M6 le sélectionneur Didier Deschamps, à la tête des Bleus depuis 2012.
Après une phase de poules impressionnante offensivement (trois victoires en trois matches, 10 buts marqués), tous les observateurs imaginaient les Bleus dans le dernier carré. Ils n’ont pas failli, écartant successivement la Suède (3-0), le Paraguay (1-0) et le Maroc (2-0).
« On est très contents. Être dans le dernier carré une troisième fois de suite avec l’équipe de France en Coupe du monde, c’est exceptionnel », a savouré Ousmane Dembélé.
Pour autant, les Bleus ne veulent pas banaliser ce qu’aucune équipe de France n’était parvenue à faire auparavant.
« On ne banalise pas du tout. Dans le vestiaire, on était très heureux, il y a beaucoup de joie. C’est magnifique », a assuré le milieu de terrain Adrien Rabiot au micro de BeIN Sports.
« Ça va être ma deuxième demi-finale en Coupe du monde, je pense qu’il y a très peu de générations en équipe de France qui ont vécu ça. »
La prestation tricolore a été d’autant plus impressionnante que les coéquipiers d’Adrien Rabiot n’ont jamais semblé inquiétés, malgré le penalty manqué de Kylian Mbappé en première période.
« On a senti, dans les moments où on n’avait pas le ballon, qu’ils étaient peu dangereux, qu’on avait peu à craindre, finalement, de cette équipe », a-t-il ajouté.
La France jouera la Belgique ou l’Espagne, mardi à Dallas (20h HT), pour tenter de rejoindre une troisième finale consécutive et ainsi imiter l’Allemagne de l’Ouest (1982, 1986 et 1990) et le Brésil (1994, 1998 et 2002).
Elle est toujours en quête d’une troisième étoile après celles de 1998 et 2018.
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La Tunisie accueille du 8 au 10 juillet à Hammamet la 17e édition d’AfricaCrypt, l’une des principales conférences scientifiques africaines consacrées à la cryptographie et à la cybersécurité. Organisé en coopération avec l’International Association for Cryptologic Research (IACR), l’événement réunit chercheurs, universitaires et experts internationaux autour des nouveaux défis de la sécurité numérique, avec un accent particulier sur la cryptographie post-quantique.
Contrairement aux salons consacrés aux nouvelles technologies ou à l’intelligence artificielle, AfricaCrypt est avant tout un rendez-vous scientifique. Les travaux présentés sont évalués par des spécialistes avant d’être publiés dans la collection Lecture Notes in Computer Science (LNCS) de Springer, une référence mondiale dans la recherche en informatique.
L’édition 2026 est organisée avec le concours de plusieurs institutions universitaires et scientifiques tunisiennes, en collaboration avec le Centre de recherche militaire tunisien et sous l’égide de l’International Association for Cryptologic Research (IACR). Elle réunit des chercheurs venus d’Afrique, d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie pour présenter les avancées les plus récentes en cryptographie, l’un des fondements de la sécurité numérique.
La cryptographie est présente dans presque tous les usages numériques du quotidien. Elle protège les paiements bancaires, les applications de messagerie, les transactions électroniques, les signatures numériques, les dossiers médicaux, les services administratifs en ligne et les infrastructures critiques.
L’un des principaux thèmes d’AfricaCrypt 2026 concerne la transition vers la cryptographie post-quantique. De nombreux chercheurs estiment que les futurs ordinateurs quantiques pourraient, à terme, remettre en cause certains systèmes de chiffrement utilisés aujourd’hui. Les travaux portent donc sur le développement de nouveaux algorithmes capables de résister à cette évolution technologique.
Une école d’été organisée les 6 et 7 juillet a d’ailleurs permis à de jeunes chercheurs africains de se former aux principaux concepts de cette nouvelle génération de technologies de protection des données.
L’accueil d’une conférence de cette envergure met en lumière l’implication d’équipes tunisiennes dans les domaines des mathématiques appliquées, de la cryptographie et de la cybersécurité.
Au-delà de l’aspect académique, l’événement permet aux universités tunisiennes de renforcer leurs coopérations internationales et d’offrir davantage de visibilité à leurs travaux. Pour les doctorants et les jeunes chercheurs, il représente également une occasion d’échanger directement avec des spécialistes internationaux de premier plan.
Cette visibilité intervient dans un contexte où la cybersécurité devient un enjeu majeur pour les administrations, les banques, les opérateurs télécoms et l’ensemble des entreprises engagées dans leur transformation numérique.
Face à la multiplication des cyberattaques dans de nombreux pays, les entreprises comme les institutions publiques renforcent progressivement leurs dispositifs de protection. Dans le même temps, la généralisation des services numériques accroît les besoins en solutions de cybersécurité toujours plus performantes.
Les recherches présentées lors d’AfricaCrypt dépassent donc largement le cadre universitaire. Elles peuvent contribuer à améliorer la protection des infrastructures critiques, à sécuriser les transactions électroniques et à préparer l’adoption des futurs standards internationaux de cryptographie post-quantique.
Pour la Tunisie, accueillir cette conférence constitue également une vitrine scientifique susceptible de renforcer son positionnement dans les domaines de la recherche, de l’innovation et de la cybersécurité à l’échelle régionale.
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Solide et patiente, l’équipe de France s’est imposée 2-0 face au Maroc, hier soir à Boston, en quart de finale de la Coupe du Monde 2026. Longtemps freinés par un Yassine Bounou impérial, les Bleus ont fait la différence en seconde période grâce à Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé. Ils disputeront les demi-finales face au vainqueur du duel entre l’Espagne et la Belgique.
La France poursuit sa route vers un nouveau sacre mondial. Opposés au Maroc en quart de finale, les hommes de Didier Deschamps ont dû patienter avant de faire plier des Lions de l’Atlas particulièrement résistants. Malgré un Yassine Bounou exceptionnel, les Tricolores ont fini par imposer leur supériorité pour s’offrir une place dans le dernier carré du Mondial 2026.
Les Français ont rapidement pris le contrôle de la rencontre en se procurant plusieurs situations dangereuses dès les premières minutes. Bounou s’est illustré d’entrée devant Kylian Mbappé, avant de voir Dayot Upamecano manquer de peu le cadre de la tête.
Le gardien marocain a ensuite confirmé son excellente soirée en stoppant un penalty de Mbappé à la 28e minute, maintenant son équipe dans le match. Face aux multiples offensives françaises, il a également remporté plusieurs duels face à Désiré Doué, retardant à lui seul l’ouverture du score.
Le Maroc a tenté de répondre par quelques incursions offensives, notamment sur un coup franc d’Achraf Hakimi, sans toutefois réellement mettre Mike Maignan en difficulté avant la pause.
Au retour des vestiaires, la domination française s’est accentuée. Après une première alerte, Kylian Mbappé a finalement trouvé la faille à la 60e minute d’une frappe enroulée qui a mis fin à la résistance marocaine.
Portés par cette ouverture du score, les Bleus ont rapidement fait le break. Six minutes plus tard, Ousmane Dembélé a conclu une nouvelle offensive française pour inscrire le deuxième but et placer son équipe dans une position idéale.
Le Maroc n’a jamais cessé d’y croire et s’est créé quelques occasions en fin de rencontre. Mike Maignan s’est montré décisif devant Azzedine Ounahi, tandis que Neil El Aynaoui a manqué de peu le cadre sur corner.
La seule mauvaise nouvelle pour les Français concerne la sortie de Kylian Mbappé à la 77e minute en raison d’une gêne musculaire. Son état physique sera suivi avec attention avant la demi-finale.
Grâce à cette victoire, la France valide son billet pour le dernier carré de la Coupe du Monde 2026. Les Bleus affronteront le vainqueur du quart de finale entre l’Espagne et la Belgique avec l’objectif de se rapprocher d’une nouvelle finale mondiale.
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Le taux de réussite global au baccalauréat 2026, après les sessions principale et de contrôle, s’est établi à 50,72%, contre 52,59% en 2025, selon les statistiques publiées jeudi par le ministère de l’Éducation. Si ce résultat marque un recul de 1,87 point sur un an, il demeure proche de celui enregistré en 2023 (50,91%) et reste nettement supérieur au niveau exceptionnellement bas de 2022 (39,97%).
Au total, 50,72% des candidats ont décroché leur baccalauréat cette année, contre 52,59% en 2025. La tendance met ainsi fin à deux années consécutives durant lesquelles le taux de réussite avait dépassé la barre des 52%.
Sur les cinq dernières sessions, l’évolution du taux de réussite global se présente comme suit :
Taux de réussite
Le cru 2026 affiche ainsi un taux inférieur de 4,88 points à celui de 2024, qui reste le meilleur résultat enregistré depuis plusieurs années, mais demeure supérieur de 10,75 points au taux de 2022.
Lors de la session principale, 55.259 candidats ont été admis sur 154.928 ayant composé, soit un taux de réussite de 35,67%.
La session de contrôle a permis à 23.316 candidats supplémentaires de décrocher leur diplôme. Sur les 49.661 candidats ayant passé les épreuves, le taux de réussite s’est établi à 46,95%.
Ces résultats portent le taux de réussite global de l’édition 2026 à 50,72%.
Les statistiques du ministère montrent également que 55,82% de l’ensemble des admis sont issus des établissements publics.
Les établissements privés représentent 21,72% des admis, tandis que les candidats libres comptent pour 14,20% des lauréats.
Ces chiffres confirment le poids prépondérant de l’enseignement public dans la réussite au baccalauréat, avec près de six admis sur dix provenant des établissements publics.
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