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Aigles de Carthage | Quels joueurs tunisiens vont briller cette saison ?

26. Juni 2026 um 14:17

Il y a des saisons qui confirment les talents. Et puis il y a celles qui changent une carrière. Pour plusieurs internationaux tunisiens, l’exercice qui débute pourrait bien appartenir à la seconde catégorie. Entre la Coupe du Monde 2026, où ils ont largement déçu avec trois défaites et une amère élimination, et les ambitions affichées par leurs clubs respectifs, les Aigles de Carthage ont plusieurs raisons de continuer d’espérer et de repartir de bon pied.

Tous les regards seront notamment tournés vers Hannibal Mejbri, Montassar Talbi et Ismael Gharbi. Trois profils différents. Trois trajectoires distinctes. Mais un même objectif : franchir un nouveau cap et s’imposer comme des cadres incontournables de la sélection tunisienne.

Pour les observateurs et les spécialistes des paris sportifs, la saison qui débute pourrait marquer un véritable tournant pour plusieurs internationaux tunisiens. Varieur Montague, expert en paris sportifs avec plus de quatre ans d’expérience dans l’industrie, estime que les jeunes talents capables d’enchaîner les performances au plus haut niveau attirent rapidement l’attention des recruteurs comme des parieurs.

Certains supporters suivent également ces évolutions à travers des comparatifs de classement des applis ou en consultant les meilleurs sites de paris sportifs hors ARJEL sur https://mightytips.net/bookmakers/sites-de-paris-sportifs-hors-arjel/ afin d’analyser les cotes et les tendances de la saison.

Les trois Aigles de Carthage à suivre absolument cette saison

La Tunisie a toujours produit des joueurs capables de briller dans les plus grands championnats européens. Cette année encore, plusieurs internationaux semblent prêts à franchir un nouveau cap. Certains doivent confirmer. D’autres cherchent encore à exploser. Une chose est sûre : ces trois noms risquent de faire parler d’eux dans les prochains mois.

  1. Hannibal Mejbri

Pendant longtemps, Hannibal Mejbri a été considéré comme l’un des plus grands espoirs du football tunisien. La saison passée pourrait bien avoir marqué un tournant. Le milieu offensif a participé à la montée de Burnley en Premier League lors de la saison écoulée et semble enfin avoir trouvé la stabilité dont il avait besoin. Dans un entretien accordé à L’Équipe, Hannibal Mejbri n’a d’ailleurs pas caché sa satisfaction, qualifiant l’exercice 2025 de «saison la plus aboutie» de sa carrière (source : L’Équipe). 2026 n’a pas été aussi souriante pour Mejbri dans son équipe comme en équipe nationale, mais il aura encore l’occasion de se mesurer aux meilleurs joueurs du monde chaque semaine.

  1. Montassar Talbi

Si la Tunisie possède aujourd’hui un patron défensif, son nom est Montassar Talbi. Le défenseur central s’est imposé comme l’un des cadres incontournables des Aigles de Carthage au fil des années. Avec plus de 60 sélections internationales, Montassar Talbi apporte une expérience précieuse à un groupe en pleine transition.

Avec le FC Lorient, Talbi a disputé 29 rencontres et été titularisé à 29 reprises (source : FC Lorient). Et malgré une Coupe du Monde 2026 en demi-teinte, il reste une valeur sûre de la défense tunisienne.

  1. Ismael Gharbi

Le cas Ismael Gharbi intrigue beaucoup d’observateurs. Formé au Paris Saint-Germain, le milieu offensif poursuit sa progression au Portugal sous les couleurs de Braga. Son profil technique et sa créativité séduisent déjà plusieurs clubs européens.

Après une saison réussie au Portugal, Ismael Gharbi attire de plus en plus l’attention sur le marché des transferts (source : L’Équipe). À seulement 21 ans, il possède encore une importante marge de progression. Et cette saison pourrait bien être celle de la confirmation. Il n’a certes pas brillé lors de la Coupe du Monde 2026, laissant passer sa chance, mais il n’a pas encore démontré toute sa classe technique. Un joueur qui promet encore…

Pourquoi cette saison peut changer leur carrière

Dans le football moderne, quelques mois suffisent parfois à faire basculer une carrière. Pour Hannibal Mejbri, Montassar Talbi et Ismael Gharbi, la saison qui débute pourrait bien être celle de la consécration.

La Coupe du Monde 2026 fait partie du passé. Ils vont revenir à leurs clubs respectifs avec de nouvelles ambitions. Chaque performance en club sera scrutée avec attention par les staffs techniques. Une bonne saison pourrait permettre à ces joueurs d’aborder la compétition avec un statut renforcé.

La visibilité offerte par les grands championnats européens représente une opportunité considérable. Chaque week-end, recruteurs et directeurs sportifs analysent les performances des internationaux susceptibles d’animer le prochain mercato. Une série de bons matchs peut rapidement faire grimper la cote d’un joueur.

Mais cette exposition s’accompagne aussi d’une pression supplémentaire. Les attentes sont élevées, en club comme en sélection. Pelé résumait parfaitement ce défi lorsqu’il déclarait : «Le succès n’est pas le fruit du hasard. C’est le fruit d’un travail acharné, de la persévérance, de l’apprentissage, des études, du sacrifice et, surtout, de l’amour de ce que l’on fait ou de ce que l’on apprend à faire». Pour les Aigles de Carthage, le moment est venu de passer un cap. Ils en ont les moyens, ils doivent juste le prouver.

Les Aigles de Carthage peuvent-ils surprendre à nouveau ?

La Tunisie n’a jamais été une sélection facile à lire. Elle peut décevoir dans un match abordable, puis tenir tête à une grande nation quelques jours plus tard. C’est ce qui rend les Aigles de Carthage aussi difficiles à prévoir.

La nouvelle génération apporte plus de vitesse, plus de créativité et davantage d’audace. Mais elle aura besoin de cadres pour l’encadrer. C’est là que l’équilibre entre jeunesse et expérience devient essentiel. Sans cette stabilité, le talent seul ne suffit pas.

La Fédération tunisienne de football, qui est sous les feux de la critique, travaille justement à maintenir cette continuité autour de la sélection, tandis que les performances des internationaux restent suivies de près par les médias sportifs français comme L’Équipe. Johan Cruyff rappelait souvent que «Jouer au foot, c’est très simple mais jouer un football simple est la chose la plus difficile qui soit». Cette saison dira si les Tunisiens sont prêts pour de nouveaux grands rendez-vous, après leur échec en Coupe du Monde.

Ces joueurs représentent-ils une opportunité pour les parieurs ?

Ces trois profils peuvent aussi intéresser les parieurs les plus attentifs. Pas seulement sur les résultats de la Tunisie. Mais aussi sur les marchés liés aux buteurs, aux passes décisives ou aux performances individuelles.

Tout dépendra de leur forme du moment. Hannibal Mejbri peut devenir un joueur important dans l’animation offensive. Ismael Gharbi possède le profil idéal pour faire bouger une cote avec une entrée décisive. Montassar Talbi, lui, peut peser sur les paris liés aux clean sheets ou aux performances défensives.

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Une génération tunisienne prête à franchir un cap

La Tunisie possède aujourd’hui une génération capable de regarder vers l’avenir avec ambition. Entre l’expérience de Montassar Talbi, la progression constante de Hannibal Mejbri et le potentiel encore largement inexploité d’Ismael Gharbi, les Aigles de Carthage disposent d’atouts sérieux pour les années à venir.

Bien sûr, le talent ne garantit rien. Il faudra confirmer, enchaîner les performances et répondre présent dans les grands rendez-vous. Mais les bases sont là.

Si cette nouvelle génération poursuit son développement au même rythme, la Tunisie pourrait bien redevenir l’une des sélections les plus redoutées du continent africain. Et ce n’est peut-être que le début.

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0-4 face au Japon | La Tunisie poursuit sa chute

21. Juni 2026 um 08:14

S’il fallait toucher le fond pour se décider enfin à mettre tout à plat et à prendre les décisions qui s’imposent pour tenter de rebondir, voilà, c’est fait ! En perdant son troisième match consécutif en deux semaines par des scores humiliants : 1-5 en amical contre la Belgique, et en Coupe du Monde, 0-5 contre la Suède et 0-4 contre le Japon, ce dimanche 21 juin 2026, à Monterrey, l’équipe de Tunisie de football a atteint, et très largement, son plus bas niveau historique.

Latif Belhedi

Les coéquipiers d’Hannibal Mejbri, menés par un coach appelé en catastrophe à son chevet il y a quatre jours, le Français Hervé Renard, étaient débordés par des Japonais très techniques et physiquement au point. A aucun moment du match, ils n’ont montré qu’ils étaient capables d’inquiéter leurs adversaires.

Avec zéro occasion de but en 100 minutes de jeu, un record négatif difficile à égaler, comme celui d’avoir encaissé 14 buts en 3 matches consécutifs, les Aigles de Carthage ont montré une fragilité mentale (encaissant le premier but dès la 3e minute de jeu), une indigence technique, une naïveté tactique et un manque d’engagement qui en disent long sur leurs limites sportives et leur préparation totalement défaillante.

Le cœur n’y est pas et la tête est ailleurs

Quand le cœur n’y est pas, que la tête est ailleurs et que le physique est défaillant, on ne peut s’attendre à une réaction d’orgueil et d’amour propre d’un groupe de joueurs très moyens et dont la plupart manquent de temps de jeu dans leurs propres équipes. La plupart sont également en fin de carrière (les Montassar Talbi, Dylan Bronn, Ali Abdi, Ellyes Skhiri, Yan Valery et autres Rani Khédira) et n’ont plus cette faim de loup qui fait les champions. Ils n’ont clairement plus rien à donner à une équipe de Tunisie qui se fait désormais ramasser dans toutes les compétitions où elle est engagée.

La déroute actuelle en Coupe du monde a été précédée, rappelons-le, par des sorties lamentables en Coupe arabe et en Coupe d’Afrique et on n’a rien fait pour tenter de serrer les vis et de redonner un semblant d’âme à un groupe qui n’en a plus, sauf de changer d’entraîneur après chaque humiliation.

Il reste encore un match à jouer dans cette compétition contre un irrésistible Pays-Bas, qui a infligé, hier, un score historique à la Suède (6-1). Avec quel mental allons-nous entamer cette rencontre ? On ose à peine imaginer le scénario. Ce sera, à coup sûr, une dure épreuve pour les joueurs et une nouvelle corvée pour le staff technique et administratif dont la responsabilité dans cette déroute n’est plus à prouver.

Décidément, tout va mal

Commentant cette nouvelle déroute, l’ancien ambassadeur Elyes Kasri a noté, dans un poste Facebook, qu’«à l’instar de tout autre secteur, pour ne pas dire de tous les autres secteurs de la vie socio-économique et politique, le sport souffre du cumul de problèmes de gouvernance, de transparence, d’éthique et de casting». Et «ce n’est pas un changement de responsables, auxquels il sera trop facile de faire assumer la responsabilité du passif croissant et de moins en moins tolérable, mais plutôt une révision globale et profonde de la conception et du mode de fonctionnement des institutions et de la redevabilité qui, au-delà des déboires sectoriels, prend une allure systémique de la plus haute urgence», ajoute-t-il, les résultats sportifs étant, selon lui, un révélateur palpable par le grand public en temps réel de l’état des choses dans un pays. Et en Tunisie, quinze ans après la révolution de 2011, tout va décidément mal.

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Tunisie | Exit Lamouchi, bonjour Renard ou les dindons de la farce  

16. Juni 2026 um 09:14

On attendait leur démission collective ; ils nous sortent un nouveau lapin du chapeau. Non contents d’avoir infligé une humiliation historique à 12 millions de Tunisiens par la gabegie qu’ils ont instaurée au sein de la sélection nationale, les membres de la Fédération tunisienne de football (FTF) démettent Sabri Lamouchi de ses fonctions d’entraîneur pour le remplacer pour le reste de la Coupe du monde par un autre technicien français : Hervé Renard. Là où nous en sommes, on aurait mieux fait de jeter notre dévolu sur Sidi Belhassen Chedly.

Latif Belhedi

C’est le président de la FTF, Moez Nasri, qui a annoncé le scoop hier soir, lundi 15 juin 2026, à la télévision publique, quelques heures après la lourde défaite des coéquipiers de Hannibal Mejbri face à la Suède (1-5) à Monterrey au Mexique, pour leur entrée en lice en Coupe du Monde.

Le technicien français, très connu en Afrique, arrive donc ce mardi au chevet d’une équipe de Tunisie à l’agonie. Il aura juste le temps de discuter avec des joueurs très mal en point, de leur remonter un tant soit peu le moral et de les préparer aux deux prochains matches contre le Japon, dimanche 21 juin, et les Pays-Bas, vendredi 26 juillet. Objectif de cette opération de sauvetage : éviter aux Aigles de Carthage de se faire manger tout crus par les ogres japonais et hollandais. Que c’est triste Tunis !

Hervé Renard sera le 4e coach de l’équipe de Tunisie de football en quatre ans, après Jalel Kadri (2022-2024), Sami Trabelsi (2025-2026) et Sabri Lamouchi (2026), qui n’aura tenu, lui, que quelques semaines.

Quel gâchis tout de même ! Et pour quel résultat ! Dix buts encaissés en à peine une semaine lors des deux derniers matches joués : contre la Belgique en amical et contre la Suède en Coupe du Monde. Et ces messieurs de la FTF, les Moez Nasri (président), Hussein Jenayah (vice-président), Zied Jaziri et autres Samir Chammam, ci-devant directeurs techniques, qui sont les premiers responsables de cette déroute, continuent de sévir en s’en sortant à chaque fois avec une pirouette. Et la dernière en date s’appelle Hervé Renard qui n’a sans doute pas de baguette magique, et il est peu probable qu’il puisse faire remonter la pente à une équipe à genou. Véritable prédateur du football, il va pouvoir alimenter son compte bancaire de quelques millions d’euros en deux semaines et, cerise sur le gâteau, ajouter une Coupe de Monde à son palmarès. Déjà qu’il fait parler de lui depuis ce matin dans les médias du monde entier.

Les dindons de la farce dans tout cela ? Nous autres Tunisiens qui supportons encore l’amateurisme de ces bons à rien, au lieu de les mettre tous à la porte !

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Mondial 2026 | La Tunisie pour briser la malédiction de l’élimination au 1er tour

08. Juni 2026 um 08:55

Pour son dernier match de préparation à la Coupe du monde du football prévue du 11 juin au 19 juillet 2026 aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique, la Tunisie a perdu face à la Belgique (0-5), samedi dernier, mais cette lourde défaite, qui a mis le groupe face à ses insuffisances, doit être considérée pour ce qu’elle est : un faux pas qui doit être rapidement oublié et dépassé.

Latif Belhedi

Car même si elle ne compte pas aujourd’hui de grands joueurs, l’équipe de Tunisie a toujours su faire bonne figure lors des grands rendez-vous, en puisant dans son esprit de groupe, sa discipline tactique et son héritage footballistique de plus de quatre décennies, où les éclats ne manquent pas même si les déboires sont également assez nombreux.

Les petits enfants de Tarak Dhiab, Hamadi Agrebi et Ali Kaabi, qui avaient réalisé la première victoire africaine en Coupe du Monde, en Argentine, en 1978, contre le Mexique (3-1), aborderont la septième participation tunisienne et troisième consécutive au Mondial avec la même détermination à faire honneur à leur statut de grands d’Afrique et du Monde arabe.

Partageant le record arabe de participations au Mondial avec l’Arabie Saoudite et le Maroc, la sélection tunisienne caresse néanmoins le rêve de franchir le premier tour, un cap qu’elle n’a jamais atteint malgré les ambitions grandissantes et les efforts consentis par plusieurs générations de footballeurs.

Six éditions, 3 victoires, 5 nuls et 10 défaites

Voici par ailleurs les résultats des Aigles de Carthage lors des 6 précédentes éditions :

Argentine 1978 : victoire face au Mexique (3-1) ; défaite contre la Pologne (0-1) et match nul face à l’Allemagne, championne du monde en titre (0-0).

France 1998 : défaites contre l’Angleterre (0-2) et la Colombie (0-1), et match nul face à la Roumanie (1-1).

Corée du Sud et Japon 2002 : match nul contre la Belgique (1-1) et défaites face au Japon (0-2) et à la Russie (0-2).

Allemagne 2006 : match nul contre l’Arabie Saoudite (2-2) et défaites face à l’Espagne (1-3) et à l’Ukraine (0-1).  

Russie 2018 : victoire contre le Panama (2-1) et défaites face à l’Angleterre (1-2) et à la Belgique (2-5).

Qatar 2022 : match nul face au Danemark (0-0), victoire historique face à la France (1-0) et défaite contre l’Australie (0-1).

Rompre avec la culture de la défaite

La Tunisie parviendra-t-elle enfin à surmonter cette barrière psychologique qui l’accompagne depuis toutes ses précédentes participations, briser la malédiction des éliminations au premier tour et atteindre pour la première fois de son histoire le deuxième tour, dans un groupe comprenant également les Pays-Bas, le Japon et la Suède ? C’est tout le mal que l’on souhaite aux protégés de Sabri Lamouchi dont la prise en main tardive des destinées techniques de l’équipe ne saurait justifier d’autres lourdes défaites comme celle subie il y a trois jours en amical face à la Belgique (0-5).  

En recevant hier, dimanche 7 juin 2026, au Palais de Carthage, les coéquipiers de Hannibal Mejbri, avant leur départ pour l’Amérique, le président de la république Kaïs Saïed a déclaré que «le temps de la participation pour la participation est révolu» et appelé le groupe à faire preuve d’un esprit de défi et d’une volonté de victoire. Tout en rappelant que «la culture de la défaite est plus grave que la défaite elle-même» dans tous les domaines, le chef de l’Etat a exhorté les joueurs à entamer la compétition «avec une détermination sans faille et un esprit conquérant». Leur premier match face à la Suède (Groupe F), à l’Estadio Monterrey au Mexique, le 15 juin 2026, à 19h00 (heure locale), est très attendu par les supporters des Aigles de Carthage, qui espèrent un sursaut des coéquipiers de Ellyes Skhiri.

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