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Eaux usées en Tunisie : 450 millions de m³ promis en 2050… mais à quel prix pour l’environnement et la santé?

01. Juli 2026 um 17:19

Le ministère de l’Agriculture affiche ses ambitions : 120 projets d’ici 2050 pour valoriser 450 millions de mètres cubes d’eaux usées traitées. De quoi irriguer 56 000 hectares, dont 30 000 nouvelles superficies, pour un volume de 230 millions de m³.

Sur le papier, une belle promesse de développement agricole. Mais dans les faits, cette stratégie soulève plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Car ces eaux, bien que « traitées », restent un cocktail potentiellement dangereux. Les destiner à l’agriculture, c’est jouer avec la santé des sols, des nappes phréatiques et, in fine, des consommateurs. Les normes de traitement seront-elles réellement contrôlées ? Les filières de production alimentaire seront-elles strictement encadrées ? Rien n’est moins sûr dans un pays où les contrôles environnementaux peinent souvent à s’imposer.

Mais ce n’est pas tout. La même eau servira aussi à arroser 1 100 hectares d’espaces verts et 1 400 hectares de terrains de golf – soit 40 millions de m³ –; tandis que 35 millions seront engloutis par l’industrie et 55 millions déversés dans des zones humides. Ces dernières, censées jouer un rôle d’assainissement naturel, deviendraient-elles de simples bassins de décantation supplémentaires, sous prétexte qu’elles « filtrent » ? On détourne leur fonction écologique pour les transformer en stations d’épuration biologiques, sans garantie sur leur capacité à absorber une telle charge.

Au final, la Tunisie promet de valoriser plus de 75 % de ses eaux usées. Un chiffre impressionnant, certes. Mais cette course au volume cache peut-être une réalité moins reluisante : faute de gestion rigoureuse, de transparence sur la qualité des traitements et de protection des écosystèmes, ces 450 millions de m³ pourraient bien devenir, dans vingt-cinq ans, un fardeau toxique plutôt qu’une ressource miracle. L’avenir nous dira si ce pari est celui du développement durable… ou celui d’une dangereuse illusion.

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Tribune – Réseaux sociaux : Macron et Tedros sonnent l’alerte pour les enfants

01. Juli 2026 um 14:11

Le président français, Emmanuel Macron, et le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, signent, mercredi 1er juillet 2026, une tribune conjointe dans The Project Syndicate sur les risques liés aux réseaux sociaux.

Voici les principaux messages de cette tribune :

A quelques jours du sommet « AI for Good » qui s’ouvrira à Genève le 6 juillet, cette tribune témoigne du consensus scientifique croissant sur les risques importants que font peser les réseaux sociaux sur la santé des enfants, et du besoin d’encadrer ces plateformes pour en tirer le meilleur. Elle est aussi un appel, fondé sur la science, aux gouvernements et acteurs de la société civile du monde entier pour mieux protéger les enfants des risques liés à l’usage des réseaux sociaux.

Le constat : la science au cœur des politiques publiques 

La combinaison des données scientifiques, parlementaires et associatives converge. Les réseaux sociaux ont un impact important sur la santé et le développement du cerveau des enfants. Il en résulte que :

  • Les enfants de 6 à 17 ans passent en moyenne 4 h11 min par jour sur un écran. Avec une augmentation sensible (+40 %) du temps d’écran des jeunes en 10 ans (entre 2006 et 2016).
  • Les performances cognitives en compréhension et mémorisation sont fortement impactées.
  • Mécanisme biologique : la suractivation du circuit dopaminergique crée des boucles de dépendance. Ce qui réduit la tolérance à l’ennui et la capacité d’analyse réflexive.
  • Par ailleurs, la surexposition aux écrans conduit à une diminution du temps de sommeil des enfants. A laquelle s’ajoutent une hausse de l’obésité et une multiplication des risques sur la santé mentale, encouragée par les spirales algorithmiques.

Face à ce constat, une action déterminante et collective est nécessaire pour maximiser les bénéfices liés à la technologie, mais aussi prévenir et empêcher les risques graves posés par les réseaux sociaux sur la santé des jeunes.

Les gouvernements reconnaissent de plus en plus que la protection des enfants sur Internet est un impératif de santé publique

En France, l’Assemblée nationale en janvier puis le Sénat en mars ont adopté la PPL « majorité numérique » pour interdire les réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans. De plus, la France mobilise  une « coalition de volontaires » au niveau européen pour la mise en place d’une majorité numérique. Résultat : la commission elle-même souhaite désormais mettre en place une interdiction généralisée dans toute l’UE.

En outre, des règlementations similaires sont engagées partout dans le monde : Australie, Indonésie, Espagne, Irlande, Royaume-Uni, Canada, etc.

Cet encadrement, nous devons le faire ensemble – les gouvernements, les sociétés civiles, les jeunes eux-mêmes et ceux qui les entourent au quotidien (parents, professeurs et éducateurs, etc.), les industriels, les institutions de santé publique – le tout avec l’appui de la recherche scientifique, soutenue notamment par l’OMS pour aider les gouvernements à avoir une compréhension claire et fondée sur les données de l’impact des plateformes numériques sur la santé des jeunes.

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Épidémie d’Ebola : 1224 cas confirmés et 323 décès en RDC 

27. Juni 2026 um 11:09

Les autorités sanitaires de la République démocratique du Congo (RDC) ont actualisé, au vendredi 26 juin 2026, le bilan de l’épidémie de la maladie à virus Ebola. Celui-ci fait état de 1224 cas confirmés et de 323 décès confirmés. La maladie à virus Ebola, une fièvre hémorragique aiguë à forte létalité, demeure sous surveillance étroite...

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Taxes, interdictions, avertissements : pourquoi rien n’a vraiment marché contre le tabac

26. Juni 2026 um 16:56

Le tabac demeure la première cause évitable de cancer dans le monde, et cinquante ans de politiques antitabac n’ont pas permis d’en réduire durablement l’impact. C’est la thèse centrale défendue par l’oncologue français David Khayat lors du congrès Technovation Smoke-Free, organisé à Rabat le 24 juin 2026 sous l’égide de Philip Morris International. Sa conclusion : orienter les fumeurs incapables d’arrêter vers des alternatives sans combustion constitue un levier de santé publique sous-exploité.

Les chiffres sont connus mais rappelés avec insistance : vingt millions de nouveaux cas de cancer ont été diagnostiqués en 2020, dix millions de personnes en sont mortes la même année. Le cancer est désormais la première cause de mortalité mondiale, devant la tuberculose et le paludisme réunis. En France, un homme sur deux et une femme sur trois développeront un cancer au cours de leur vie. L’OMS estime que le nombre de nouveaux cas double tous les vingt ans.

Dans ce tableau, la part du tabac n’a pas évolué : des données comparatives entre 1990 et 2023 montrent qu’il occupait déjà, et occupe toujours, la première place parmi les causes évitables de cancer liées au mode de vie.

Les progrès de l’immunothérapie et des thérapies ciblées transforment progressivement le cancer en maladie chronique, nécessitant des traitements coûteux sur plusieurs années. « Aucun de nos pays ne pourra assumer financièrement le coût de cette maladie », avertit Khayat. Dans ce contexte, la prévention apparaît comme le levier le plus efficace, et le tabac comme la cible prioritaire.

Khayat, qui a notamment présidé l’Institut national du cancer, dirigé la société américaine de cancérologie et conseillé le directeur général de l’OMS à Genève, a également été conseiller de Jacques Chirac sur les questions de cancer pendant cinq ans et a créé la Journée mondiale contre le cancer, célébrée chaque 4 février. Fort de ce parcours, il pointe les limites des outils déployés jusqu’ici.

Exemple concret : lorsqu’il conseillait l’Élysée, la hausse du prix du paquet de cigarettes de quatre à cinq euros en deux ans avait entraîné une baisse d’environ 1,8 million de fumeurs et fait reculer les ventes de Philip Morris en France de 80 à 55 milliards d’unités par mois. Résultat deux ans plus tard : huit anciens fumeurs sur dix avaient repris. Avertissements sanitaires, interdiction d’exposer les produits chez les buralistes… aucune de ces mesures n’a produit d’effet durable. En France, un paquet dépassant douze euros a par ailleurs alimenté un important marché de contrebande, notamment de cigarettes fabriquées en Chine. L’expérience historique de la prohibition de l’alcool aux États-Unis dans les années 1920, qui avait favorisé l’essor de la criminalité organisée jusqu’à son abrogation en 1933, lui sert de parallèle pour rejeter également la logique d’interdiction. La raison profonde de cet échec tient à la nature de la dépendance : le fumeur cherche à la fois la nicotine et le rituel gestuel. Pour obtenir cette nicotine, il brûle du tabac, et c’est là que réside le problème.

Combustion, pas nicotine

Trois idées reçues, encore largement répandues y compris dans le corps médical, structurent son raisonnement. La première concerne la génétique. Seuls 5 % des cancers sont d’origine héréditaire, transmis par un gène muté comme BRCA1 dans certains cancers du sein. Les 95 % restants résultent de mutations acquises sous l’effet de l’alimentation, de l’environnement et des comportements individuels.

La deuxième porte sur le cannabis. Khayat cite le cas d’un chanteur français atteint d’un cancer du poumon à petites cellules (une forme qui, selon lui, ne survient que chez les fumeurs) qui n’avait jamais touché une cigarette mais consommait du cannabis quotidiennement. Le caractère naturel d’une plante ne la rend pas inoffensive lorsqu’elle est brûlée : toute combustion de matière végétale produit des substances cancérigènes.

La troisième concerne la nicotine elle-même. Lors d’une conférence dans une faculté de médecine à Mexico, 90 % des médecins présents estimaient que la nicotine était cancérigène, une croyance qu’il dit avoir retrouvée en Tunisie. Or la fumée de tabac contient entre 6 000 et 7 000 molécules et particules, dont 93 classées comme potentiellement cancérigènes et 80 comme cancérigènes avérés par l’Agence internationale de recherche sur le cancer (IARC). La nicotine, elle, ne figure dans aucune des monographies de l’IARC consacrées aux substances cancérigènes. « Cela fait quarante ans que nous prescrivons à nos patients des gommes, des pastilles et des patchs de nicotine. Aurions-nous, en toute connaissance de cause, prescrit quelque chose de cancérigène ? » Le risque provient de la combustion, pas de la molécule.

Ce raisonnement s’appuie sur le principe de Paracelse : tout est toxique, seule la dose fait le poison. Comme pour la viande rouge, classée cancérigène pour le côlon par l’IARC en octobre 2015, le risque augmente avec l’intensité et la durée de l’exposition. Il en va de même pour le tabac : fumer moins d’un paquet par jour n’expose pas au même risque que fumer plus de deux paquets.

Vers une stratégie de réduction du risque

Khayat ne minimise pas la priorité de l’arrêt total. Mais une étude américaine qu’il cite donne la mesure de l’obstacle : 64 % des patients venant d’apprendre qu’ils étaient atteints d’un cancer du poumon, conscients qu’ils allaient subir chimiothérapie, chirurgie et radiothérapie et pour beaucoup avec un pronostic très défavorable, ont continué à fumer jusqu’à leur décès.

Après cinquante ans de cancérologie et des milliers de patients suivis, il juge l’objectif du sevrage total inaccessible pour une partie des fumeurs. D’où sa proposition : orienter ceux qui ne peuvent pas arrêter vers des alternatives capables de leur fournir nicotine et rituel gestuel sans combustion. Une telle stratégie, complémentaire à la prévention primaire, pourrait selon lui accélérer le déclin de la cigarette traditionnelle et réduire le nombre de décès liés au tabagisme, jusqu’à ce que la cigarette « trouve un jour sa place dans les musées ».

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Tabagisme – Amen Allah Messadi : « Le facteur temps joue contre nous »

26. Juni 2026 um 10:58

Les systèmes de santé africains ne peuvent plus se permettre d’ignorer les alternatives au tabac. C’est le message qu’Amen Allah Messadi, président de l’Association tunisienne de traitement des brûlures et des plaies (ATTBP), a adressé aux décideurs du continent : face aux fumeurs incapables de décrocher, la réduction des risques n’est plus une option — c’est une nécessité médicale et économique.

Dans une déclaration à L’Économiste Maghrébin en marge du congrès Technovation Smoke-Free organisé à Rabat sous l’égide de Philip Morris International, tenu le 24 juin 2026, le spécialiste s’est exprimé sans détour : « Les systèmes de santé se doivent d’adopter cette option comme une alternative réaliste et accessible, tant pour le patient que pour les sociétés africaines, afin de limiter les dommages considérables engendrés par le tabac. »

Sur le plan clinique, le Dr Messadi tranche une confusion qu’il juge coûteuse : la nicotine crée la dépendance et agit sur les vaisseaux sanguins et le rythme cardiaque, mais c’est la combustion qu’il désigne sans ambiguïté comme « le problème le plus grave et le principal responsable » des pathologies létales, au premier rang desquelles le cancer broncho-pulmonaire.

Un cancer que l’Afrique n’a tout simplement pas les moyens de traiter à grande échelle. Le continent, rappelle-t-il, « ne dispose pas des capacités économiques et logistiques nécessaires pour supporter ces charges financières colossales » — des coûts qu’il qualifie d’« exorbitants et très lourds » pour des systèmes hospitaliers déjà saturés.

Sa prise de position n’est pas abstraite. Ancien chef du service de réanimation des grands brûlés, le Dr Messadi a été confronté de longue date à l’insuffisance respiratoire chronique d’origine tabagique. Plus récemment, ses travaux sur la cicatrisation des plaies complexes l’ont conduit à une autre certitude : le tabac sabote directement la guérison du pied diabétique, des ulcères veineux et artériels, et des escarres, en altérant la vascularisation et l’oxygénation des tissus.

La Tunisie dispose pourtant d’un arsenal de sevrage — gommes, patchs, acupuncture, consultations hospitalières gratuites. Le problème : leur adhésion reste, selon le médecin, « très faible » au regard de l’ampleur du phénomène. Laisser les fumeurs « s’enliser dans des trajectoires à haut risque » faute d’alternatives innovantes ne lui semble ni tenable ni éthiquement défendable.

Président de l’Association panafricaine des plaies et de la cicatrisation, le Dr Messadi avertit que « le facteur temps joue clairement contre nous » et classe la lutte antitabac parmi les « défis stratégiques urgents », bien au-delà du périmètre d’une seule spécialité. Il voit dans le congrès de Rabat « une plateforme essentielle de rapprochement scientifique et d’échange d’expériences entre médecins et décideurs en Afrique », et appelle à une formation médicale continue permettant d’ancrer la distinction combustion/nicotine dans les pratiques — « le véritable début de la solution », selon ses mots, pour transformer durablement la réalité sanitaire du continent.

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Ebola : une transmission toujours active en RDC, la vigilance maintenue en Ouganda

25. Juni 2026 um 12:27

L’épidémie d’Ebola continue de progresser en République démocratique du Congo (RDC), où la transmission communautaire reste active dans plusieurs foyers, selon le dernier rapport de situation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), arrêté au 21 juin 2026. Si l’Ouganda enregistre une situation plus contenue, les autorités sanitaires des deux pays maintiennent un niveau d’alerte...

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Tensions extrêmes entre les pharmacies privées et la Cnam sur fond d’impayés de 80 millions de dinars 

25. Juni 2026 um 09:42

Les tensions entre les propriétaires de pharmacies privées et la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) connaissent une nouvelle escalade, sur fond de crise de financement, de retards de paiement et de désaccords structurels autour de la gestion du secteur pharmaceutique. Invité sur les ondes de Jawhara FM jeudi 25 juin 2026, Zoubeir Guiga, président du...

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France : un premier cas confirmé d’Ebola détecté

24. Juni 2026 um 10:50

Les autorités sanitaires françaises ont confirmé, mercredi 24 juin 2026, l’identification d’un premier cas positif de maladie à virus Ebola en France.  Selon le communiqué du ministère français de la Santé, le patient, un professionnel de retour d’une mission humanitaire en République démocratique du Congo (RDC), a été immédiatement pris en charge et placé sous...

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Le Spot dénonce des engagements non respectés et saisit le ministre de la Santé

23. Juni 2026 um 15:10

Le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (Spot) a publié, mardi 23 juin 2026, un communiqué dans lequel il dénonce plusieurs dysfonctionnements touchant le secteur pharmaceutique. Réuni au sein de son bureau national, le syndicat affirme que les difficultés rencontrées ne se limitent plus à la seule question des relations avec la Caisse nationale d’assurance...

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Réussite de la 1ère transplantation rénale chez un enfant à Bechir Hamza

23. Juni 2026 um 14:43
Le ministère de la Santé a annoncé, dans un communiqué publié ce mardi, le succès de la première greffe de rein chez un enfant à l’hôpital public pédiatrique Bechir Hamza de Bab Saadoun, à Tunis. Le ministère a précisé que l’intervention a été effectuée dans la soirée du lundi 22 juin 2026, que l’état de […]

L’OTJM mécontente du délai de 3 jours pour le choix de stage

21. Juni 2026 um 05:13
L’Organisation tunisienne des jeunes médecins (OTJM) a souligné que le délai de trois jours fixé pour rejoindre les stages à compter de la date de sélection du centre de stage « constitue un délai absurde et pratiquement impossible à respecter, empêchant ainsi un nombre important de jeunes médecins de rejoindre leurs postes d’affectation dans les […]

Les laboratoires privés d’analyses médicales au bord de l’asphyxie financière, la Cnam en cause

23. Juni 2026 um 11:17

La tension monte dans le secteur des analyses médicales privées en Tunisie. La syndicat tunisien des biologistes privés a alerté sur une crise financière « sans précédent » qui menace directement la continuité de l’activité des laboratoires, en raison des retards accumulés dans le paiement des prestations par la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam). Dans...

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Les vagues de chaleur ne sont plus l’exception : le climat mondial entre dans « une nouvelle normalité »

22. Juni 2026 um 09:00

L’Europe traverse actuellement l’un des épisodes de chaleur les plus intenses de ces dernières années. Près de trois milliards de personnes dans le monde ont été exposées ces derniers jours à des températures supérieures de 9 à 13°C aux normales saisonnières. Le continent européen se retrouve au cœur de cette vague de chaleur exceptionnelle. Plusieurs...

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Tunisie : voici les plages où la baignade est déconseillée cet été!

20. Juni 2026 um 11:31

Le ministère de la Santé a annoncé que ses services poursuivent la mise en œuvre du programme national de contrôle de la qualité des eaux de mer sur l’ensemble du littoral tunisien. Ce dispositif repose sur un réseau national de 539 points de surveillance, à travers des inspections de terrain, des prélèvements d’échantillons et des analyses en laboratoire effectuées de manière régulière, conformément aux normes sanitaires en vigueur pour évaluer l’aptitude des eaux de baignade.

Selon les résultats de suivi communiqués par le ministère, la plupart des plages tunisiennes respectent les conditions sanitaires requises pour la baignade. Toutefois, les analyses révèlent que 49 points de surveillance, soit environ 9 % de l’ensemble des sites contrôlés, présentent des niveaux de qualité nécessitant d’éviter la baignade, et ce, jusqu’à amélioration des indicateurs et nouvelle évaluation.

Le ministère a mis à la disposition des citoyens une liste détaillant les zones concernées afin de les aider à choisir des espaces de baignade surveillés et sécurisés durant la saison estivale.

Les autorités sanitaires soulignent également que la situation fait l’objet d’un suivi continu, en coordination avec les autorités régionales, les municipalités et les structures concernées. Les données sont mises à jour régulièrement en fonction de l’évolution de la qualité des eaux et des résultats des analyses.

Enfin, le ministère de la Santé appelle les citoyens à respecter les recommandations sanitaires et à privilégier les plages contrôlées, afin de préserver leur sécurité ainsi que celle de leurs familles.

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Lutte contre la rage : les autorités sanitaires intensifient les efforts pour éradiquer la maladie

19. Juni 2026 um 10:27

La rage reste, à l’échelle mondiale, l’une des zoonoses les plus anciennes et les plus redoutées. Maladie virale grave touchant le système nerveux central, elle est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Pourtant, elle est évitable. Cette maladie demeure endémique dans plusieurs régions du continent africain, notamment en Afrique du Nord. La Tunisie...

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Le chiffre : 12 enfants tués ou mutilés chaque jour au Liban

18. Juni 2026 um 10:03
Après plus de 100 jours de conflit, l’Unicef vient de publier ce chiffre qui fait froid dans le dos : 247 enfants ont été tués et 992 blessés depuis le 2 mars dernier. En moyenne, cela représente 12 enfants tués…

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La Tunisie dans le top africain de la sécurité sanitaire

15. Juni 2026 um 16:37

La Tunisie a accueilli, ce lundi 15 juin 2026, le premier Forum tuniso-africain sur la résilience, la gestion des risques, les épidémies et la justice sociale en santé. Organisé par l’Université Tunis El Manar dans le cadre du projet de l’Indice africain de sécurité sanitaire, l’événement a réuni des experts, universitaires et décideurs venus débattre des défis sanitaires auxquels fait face le continent africain.

À cette occasion, la responsable du projet de l’Indice africain de sécurité sanitaire et professeure à l’Université Tunis El Manar, Hanan Boussi, a souligné que la Tunisie occupe une position avancée dans le classement africain de la sécurité sanitaire. Elle a précisé que le pays poursuit ses efforts pour renforcer ses systèmes de santé et améliorer sa capacité à prévenir et à gérer les risques sanitaires ainsi que les épidémies.

Inspiré du Global Health Security Index, l’Indice africain de sécurité sanitaire vise à évaluer de manière globale la préparation des pays africains face aux pandémies, aux maladies infectieuses et aux urgences sanitaires. Selon Hanan Boussi, cet outil tient compte des spécificités du continent, confronté à des défis particuliers tels que les épidémies récurrentes d’Ebola, les effets du changement climatique et les vulnérabilités structurelles de certains systèmes de santé.

L’universitaire a indiqué que la Tunisie enregistre des progrès significatifs dans plusieurs domaines, notamment en matière d’investissement dans la santé, de digitalisation et de développement des infrastructures sanitaires. Et ce, grâce à une coopération impliquant plusieurs départements ministériels. Elle a toutefois relevé certaines insuffisances, notamment au niveau des mécanismes de communication et de la production scientifique en langue anglaise.

Intervenant lors du forum, le directeur général de la coopération internationale au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Malek Kachlaf, a rappelé que cette rencontre se tient dans un contexte marqué par la résurgence du virus Ebola dans plusieurs pays africains. Une situation qui, selon lui, met en évidence la nécessité pour les États de disposer de systèmes de santé résilients et capables d’anticiper les crises sanitaires.

Il a également souligné que la Tunisie a joué un rôle central dans la réalisation de cette étude continentale, qui a permis d’évaluer et de comparer les systèmes de santé africains afin d’identifier leurs forces et leurs faiblesses. Selon lui, les chercheurs tunisiens ont développé, dans le cadre du projet, des outils fondés sur l’intelligence artificielle pour affiner les indicateurs de l’Indice africain de sécurité sanitaire.

Le responsable a par ailleurs mis en avant les partenariats scientifiques noués par le ministère avec des institutions académiques de premier plan, notamment l’Université Brown aux États-Unis, partenaire majeur du projet.

De son côté, le président de l’Université Tunis El Manar, Moez Chefra, a indiqué que ce programme international, piloté par la Tunisie, associe plusieurs institutions nationales, dont l’Institut Pasteur de Tunis, la Faculté de médecine de Tunis, l’Institut de recherche vétérinaire, ainsi que des partenaires en Afrique du Sud, au Kenya, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Le projet a permis d’évaluer les capacités de 64 pays africains à faire face aux risques sanitaires et aux épidémies. Les données recueillies et analysées ont servi à établir un classement détaillé des systèmes de santé du continent. Les résultats de cette évaluation continentale doivent être dévoilés à l’issue du forum, offrant ainsi une photographie inédite de l’état de préparation sanitaire de l’Afrique face aux défis émergents.

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Lamia Ouanes Besbes accède à un poste clé de la réanimation francophone

15. Juni 2026 um 10:48

Le ministère de la Santé a annoncé l’élection du Dr Lamia Ouanes Besbes, cheffe du service de réanimation médicale à l’hôpital universitaire Fattouma Bourguiba de Monastir, au poste de vice-présidente de l’Association francophone de réanimation et de médecine intensive. A savoir : l’une des plus importantes références scientifiques dans le domaine des soins critiques à l’échelle de la Francophonie.

Cette association réunit plus de 3 000 spécialistes de la réanimation et des soins intensifs issus de nombreux pays francophones. Elle joue un rôle majeur dans l’évolution des pratiques médicales, la promotion de la recherche scientifique ainsi que le développement de la formation continue dans cette spécialité hautement stratégique.

Citant les déclarations de la Dr Lamia Ouanes Besbes, le ministère de la Santé a souligné que cette élection constitue à la fois une source de fierté et une responsabilité supplémentaire. Elle y voit une motivation renouvelée de poursuivre ses efforts en faveur de la recherche, de la formation et de l’innovation, tout en contribuant à l’amélioration de la qualité des soins de santé.

Pour le ministère, cette distinction illustre la place grandissante qu’occupent les compétences médicales tunisiennes sur la scène internationale. Elle témoigne également de leur capacité à rayonner et à exceller dans diverses spécialités médicales; malgré les défis auxquels est confronté le secteur de la santé.

Au-delà de la reconnaissance individuelle, cette élection est perçue comme une consécration du savoir-faire scientifique et de l’expertise professionnelle des cadres médicaux tunisiens. Elle vient également renforcer l’image de la Tunisie en tant qu’école médicale de référence, reconnue pour son rayonnement régional et international.

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La Tunisienne Lamia Ouanes Besbes élue vice-présidente de la Société de réanimation de langue française

15. Juni 2026 um 08:52

Source: ministère de la Santé

 

La docteure Lamia Ouanes Besbes, cheffe du service de réanimation médicale à l’hôpital universitaire Fattouma-Bourguiba de Monastir, a été élue vice-présidente de la Société de réanimation de langue française (SRLF), a annoncé le ministère de la Santé.

Cette élection place une spécialiste tunisienne à la tête de l’une des principales sociétés savantes de référence dans le domaine de la réanimation et des soins intensifs dans l’espace francophone. La SRLF rassemble plus de 3 000 professionnels de la réanimation et des soins critiques issus de plusieurs pays francophones et joue un rôle majeur dans la promotion de la recherche scientifique, de la formation médicale continue et de l’amélioration des pratiques cliniques.

Réagissant à cette distinction, la Dr Lamia Ouanes Besbes a affirmé que la confiance accordée par les membres de la société constitue à la fois un honneur et une responsabilité. Elle a souligné que ce mandat représente une motivation supplémentaire pour poursuivre son engagement en faveur de la recherche, de la formation, de l’innovation et de l’amélioration de la qualité des soins.

Pour le ministère de la Santé, cette élection constitue une reconnaissance internationale des compétences médicales tunisiennes. Elle témoigne de la capacité des experts tunisiens à s’imposer au sein des instances scientifiques de premier plan et à contribuer à l’évolution des pratiques médicales dans leur spécialité.

Au-delà du parcours individuel de la praticienne, cette nomination met en lumière le rayonnement de la médecine tunisienne sur la scène internationale. Elle confirme également la place qu’occupe l’école médicale tunisienne dans la formation de compétences reconnues à l’échelle régionale et internationale, malgré les défis auxquels fait face le secteur de la santé.

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Santé numérique: une première expérimentation de déclaration des naissances dématérialisée en Tunisie

12. Juni 2026 um 10:04

La santé tunisienne accélère sa mue numérique, portée à la fois par les chantiers publics en cours et par l’essor discret mais réel de startups locales spécialisées dans la healthtech. Télémédecine, gestion digitalisée des dossiers patients, solutions de suivi médical: un écosystème commence à se structurer, en parallèle des réformes de l’État.

C’est dans cette dynamique que s’inscrivent les projets de l’identifiant national de santé et de la plateforme citoyenne “Sahetna“, appelés à simplifier le parcours de soins et à centraliser les données médicales des patients.

Le point d’étape a été fait lors d’une réunion du comité de pilotage de la transformation digitale du secteur de la santé, tenue hier, mercredi 10 juin 2026, consacrée à l’avancement des différents projets et à leur déploiement progressif.

Selon les éléments présentés dans un communiqué, la phase pilote de l’identifiant national de santé a été jugée concluante dans deux établissements de référence, l’Institut Salah Azaïz et l’hôpital La Rabta. L’expérimentation a notamment permis de former les équipes concernées et d’améliorer la qualité des données, avec un objectif ultime; mettre fin aux doublons et instaurer un dossier médical unique par patient.

Dans la continuité, une première expérimentation du système de déclaration numérique des naissances a été lancée dans plusieurs structures sanitaires. À terme, le dispositif doit permettre l’attribution automatique de l’identifiant de santé dès la naissance, y compris dans les cas particuliers.

Autre chantier en phase avancée? Selon le ministère, la plateforme “Sahetna“, actuellement en phase finale de validation technique et de contrôle de sécurité. Elle doit devenir un point d’entrée unique pour les citoyens, leur permettant de suivre leurs consultations, leurs rendez-vous et les dossiers médicaux de leurs enfants.

 

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