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Énergie : l’ANME ouvre la voie vers un plan sobriété 2040

23. Juni 2026 um 17:21

L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) a lancé un appel d’offres national en vue d’élaborer un plan d’action stratégique pour l’utilisation rationnelle de l’énergie en Tunisie à l’horizon 2040. Cette initiative vise à consolider la transition énergétique du pays et à garantir sa sécurité énergétique sur le long terme.

Selon l’avis d’appel d’offres n°9 de l’année 2026, les bureaux d’études et experts éligibles ont jusqu’au 21 juillet 2026 à 10h00 pour soumettre leurs offres techniques et financières. Les soumissions doivent s’effectuer exclusivement via le système d’achat public en ligne « TUNEPS« , l’ouverture des plis étant prévue le jour même à 11h00.

Le cahier des charges est disponible en téléchargement gratuit sur la plateforme électronique. L’ANME a tenu à rappeler que le strict respect des procédures et des exigences administratives et techniques est impératif, tout manquement entraînant l’exclusion immédiate du dossier.

À terme, ce plan d’action devra définir les priorités et les mesures concrètes pour optimiser la consommation et réduire la dépendance aux ressources énergétiques traditionnelles dans l’ensemble des secteurs économiques. Il s’inscrit en droite ligne avec les orientations nationales de développement durable et les objectifs de transition vers un système énergétique pérenne pour les deux prochaines décennies.

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L’ANME lance un appel d’offres pour élaborer un plan de rationalisation énergétique à l’horizon 2040

Von: farhat
23. Juni 2026 um 16:28

L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) a lancé un appel d’offres national en vue d’élaborer un plan d’action stratégique pour l’utilisation rationnelle de l’énergie en Tunisie à l’horizon 2040. Cette initiative vise à consolider la transition énergétique du pays et à garantir sa sécurité énergétique sur le long terme.
Selon l’avis d’appel d’offres n°9 de l’année 2026, les bureaux d’études et experts éligibles ont jusqu’au 21 juillet 2026 à 10h00 pour soumettre leurs offres techniques et financières. Les soumissions doivent s’effectuer exclusivement via le système d’achat public en ligne « TUNEPS », l’ouverture des plis étant prévue le jour même à 11h00.
Le cahier des charges est disponible en téléchargement gratuit sur la plateforme électronique. L’ANME a tenu à rappeler que le strict respect des procédures et des exigences administratives et techniques est impératif, tout manquement entraînant l’exclusion immédiate du dossier.
À terme, ce plan d’action devra définir les priorités et les mesures concrètes pour optimiser la consommation et réduire la dépendance aux ressources énergétiques traditionnelles dans l’ensemble des secteurs économiques. Il s’inscrit en droite ligne avec les orientations nationales de développement durable et les objectifs de transition vers un système énergétique pérenne pour les deux prochaines décennies.

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États-Unis : 60 jours de répit pour le pétrole iranien

23. Juni 2026 um 13:24

Les États-Unis ont approuvé les ventes de pétrole iranien pour une période de 60 jours. Et ce, à la suite de « discussions productives » entre Téhéran et Washington en Suisse. C’est ce qu’a déclaré le secrétaire au Trésor, Scott Bessent.

« Le département du Trésor a délivré une licence générale temporaire de 60 jours autorisant la production, la livraison et la vente de pétrole iranien », indique encore Bessent dans une publication sur les réseaux sociaux.

Sur un autre volet, le secrétaire au Trésor a affirmé que Téhéran était attaché à la liberté et à l’ouverture du passage à travers le détroit d’Ormuz.

De son côté, le vice-président J. D. Vance, affirme que des « progrès importants » ont été réalisés lors des pourparlers en Suisse. Et que Téhéran a accepté d’autoriser le retour en République islamique des inspecteurs en désarmement de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIE).

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Commerce extérieur : ce que nos déficits et nos excédents disent de l’économie tunisienne

23. Juni 2026 um 09:15

À fin mai 2026, le déficit commercial tunisien a atteint 10,42 milliards de dinars, un record pour les cinq premiers mois de l’année. Derrière ce chiffre se dessine pourtant une réalité plus nuancée. Les statistiques du commerce extérieur montrent une économie capable de dégager des excédents industriels et agricoles sur plusieurs marchés, mais toujours dépendante...

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L’aéroport de Tozeur-Nefta aura sa centrale solaire

20. Juni 2026 um 08:16

Un contrat pour la réalisation d’une centrale solaire photovoltaïque de 4 MW à l’aéroport international de Tozeur-Nefta a été signé le 19 juin 2026 au profit de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA).

Porté dans le cadre du programme national de transition énergétique des établissements publics piloté par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), ce projet vise à réduire la consommation énergétique des infrastructures publiques et à renforcer le recours aux énergies renouvelables.

Selon l’ANME, cette centrale contribuera à renforcer la souveraineté énergétique du pays et à promouvoir un transport aérien plus durable. Elle permettra également de couvrir une part importante des besoins en électricité des aéroports internationaux de Tozeur-Nefta et de Djerba-Zarzis.

Lors de la cérémonie de signature, le directeur général de l’ANME, Nafaâ Baccari, a qualifié le projet de « saut qualitatif » dans le domaine de l’autoproduction électrique au sein des entreprises publiques. Il a précisé qu’il s’agit de la plus grande centrale réalisée dans le cadre de ce programme national.

Au-delà de ses retombées économiques et opérationnelles, le projet devrait contribuer à la réduction des émissions de carbone et soutenir les objectifs de développement durable de la Tunisie.

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Production nationale en recul, dépendance énergétique en hausse : la vulnérabilité de la Tunisie s’aggrave

18. Juni 2026 um 16:33

Production nationale en recul, dépendance énergétique en hausse, déficit commercial qui se creuse et facture pétrolière toujours plus exposée aux tensions géopolitiques : les chiffres révélés par le ministère de l’Industrie confirment que la vulnérabilité énergétique de la Tunisie continue de s’aggraver. Le ministère vient de publier son rapport sur la conjoncture énergétique à fin...

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Tunisie : la production pétrolière recule de 7 %

18. Juni 2026 um 16:22

La production pétrolière nationale de brut s’est établie à 393 kilotonnes à fin avril 2026. Enregistrant par conséquent une baisse de 7 % par rapport à la même période de 2025. C’est ce qu’indique le dernier rapport sur la situation énergétique publié par l’Observatoire national de l’énergie et des mines (ONEM).

Cette contraction de la production de pétrole se reflète également dans le recul du débit moyen quotidien. Il passe de 27 330 barils par jour à fin avril 2025 à 25 390 barils par jour un an plus tard.

De plus, la baisse de la production touche la majorité des champs pétroliers du pays. Les reculs les plus marqués concernent notamment le champ d’Ashtart (-64 %), celui de Zawiya dont la production est désormais nulle (-100 %), ainsi que El Guerbia (-44 %), Franeig/Baqal/El Tarfa (-50 %), Adam (-11 %), El Borma (-3 %) et Halk El Menzel (-2 %).

En parallèle, certains champs ont enregistré une amélioration de leur production, atténuant partiellement la tendance baissière. Il s’agit notamment de Sidi Marzoug (+92 %), Sarsina (+11 %), Chergui (+73 %) et Nawara (+13 %).

Par ailleurs, l’ONEM précise que plusieurs concessions pétrolières, dont Chourok, Dorra, Aneguid Charki, Jnane et Bnefsaj El Janoub, sont à l’arrêt depuis le 23 septembre 2025 en raison de travaux de maintenance. Ce qui contribue également à la baisse globale de la production.

Au final, cette évolution confirme la fragilité persistante de la production pétrolière nationale. Laquelle est fortement dépendante de quelques champs, exposée aux interruptions techniques et aux variations de rendement.

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Énergie : le déficit commercial grimpe à 4,2 milliards de dinars

18. Juni 2026 um 16:19

Le déficit de la balance commerciale énergétique, en tenant compte de la redevance du gaz algérien exportée, a enregistré, à fin avril 2026, une hausse de 19 % pour se situer à 4222 millions de dinars (MD); contre 3548 MD à fin avril 2025. C’est ce qu’indique le rapport sur la conjoncture énergétique publié par l’Observatoire National de l’Energie et des Mines (ONEM).

Les exportations des produits énergétiques ont enregistré une hausse en valeur de 41 % accompagnée par une hausse des importations en valeur de 23 %. L’ONEM a rappelé dans ce cadre que les échanges commerciaux dans le secteur de l’énergie sont très sensibles à trois facteurs. A savoir : les quantités échangées; le taux de change dollar/dinar ($/DT); et les cours du Brent, qualité de référence sur laquelle sont indexés les prix du brut importé et exporté ainsi que les produits pétroliers.

En effet, au cours du mois d’avril 2026, les cours du Brent ont augmenté de 52.8 $/bbl par rapport au mois d’avril 2025. Et ce, sous l’effet de l’escalade des tensions au Moyen-Orient, en particulier du conflit dans la région et des risques pesant sur le transit pétrolier à travers le détroit d’Ormuz, a fait remarquer la même source.

Au cours de la même période, le taux de change du dinar tunisien a enregistré une amélioration de 4 % par rapport au dollar américain, principale devise d’échange des produits énergétiques en comparaison avec la même période de l’année dernière.

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La BEI va financer des centrales d’énergies renouvelables en Égypte

18. Juni 2026 um 15:21

La Banque européenne d’investissement (BEI) envisage de financer la construction et l’exploitation de deux centrales éoliennes dans la région de Ras Gharib en Égypte. Et ce, pour Alcazar Energy Partners et pour un montant de 152 millions de dollars.

Selon les informations publiées le 17 juin sur le site web de la BEI, les deux centrales auront chacune une capacité de production de 250 mégawatts. Elles seront également financées par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) à hauteur de 200 millions de dollars. Tandis que le coût de construction des deux centrales s’élève à 572 millions de dollars.

La BEI envisage aussi de financer le projet de centrale solaire de Dendera, mis en œuvre par la société norvégienne Scatec.

Auparavant, l’Autorité des énergies nouvelles et renouvelables et la Société égyptienne de transport d’électricité avaient signé avec la société « Alcazar » des accords d’investissement, d’exploitation et d’achat d’électricité pour la centrale éolienne de Jabal Al-Zayt de 580 MW située dans la région de la mer Rouge en Égypte.

L’accord prévoit qu’Alcazar Company investisse dans le parc éolien de Jabal Al-Zayt, situé en mer Rouge, et en assure l’exploitation et la gestion par le biais d’une société de projet créée conformément à la législation égyptienne. Le montant de l’investissement s’élève à 420 millions de dollars, financés par des sources externes dans le cadre d’une politique d’attraction des investissements étrangers. L’accord stipule également que le partenaire étranger assumera la responsabilité de l’exploitation, de la gestion technique et de la maintenance du parc. Tout en garantissant la continuité de son exploitation selon les normes les plus exigeantes afin d’optimiser la rentabilité des actifs.

Enfin, l’accord stipule la mise en œuvre de travaux de remplacement, de rénovation et d’amélioration de l’efficacité afin d’accroître la capacité de production. Avec un engagement à maintenir la capacité installée du projet à un minimum de 580 mégawatts pendant toute la durée du contrat. Et ce, à condition que la Société égyptienne de transport d’électricité obtienne l’énergie produite pendant les années contractuelles.

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Pétrole : l’AIE craint une surabondance

18. Juni 2026 um 10:54

La crise d’approvisionnement en pétrole provoquée par la guerre en Iran a réduit la demande mondiale de pétrole brut, mais un règlement permanent du conflit pourrait entraîner une augmentation significative de l’offre et provoquer un important excédent de pétrole, craint l’AIE.

Dans son dernier rapport mensuel sur le marché pétrolier, l’AIE (Agence internationale de l’énergie) a revu à la baisse ses prévisions de demande pour 2026, de 1,1 million de barils par jour (bpj) par rapport à l’année précédente. Cela représente 700 000 bpj de moins que l’estimation du mois dernier. L’offre mondiale, en revanche, a chuté à 94,5 millions de barils par jour en mai, soit une baisse de 600 000 barils par jour par rapport au mois précédent. La production s’est ainsi établie à 13,6 millions de barils par jour.

L’AIE prévoit désormais une baisse de l’offre mondiale de 3,9 millions de barils par jour (mb/j) en 2026 par rapport à l’année précédente, pour atteindre 102,4 mb/j, avant un net rebond à 110,3 mb/j l’année suivante.

« Excédent important »

L’AIE a toutefois noté que l’offre devrait augmenter d’environ 8 millions de barils par jour, pour atteindre environ 110 millions de barils par jour, dépassant largement une reprise de la demande mondiale de 2 millions de barils par jour, à 105,3 millions de barils par jour en 2027…

Par ailleurs, les prix du pétrole ont chuté à leur plus bas niveau en trois mois avant la signature de l’accord entre les États-Unis et l’Iran à Genève vendredi 19 juin. Alors que trois pétroliers iraniens transportant près de 5 millions de barils de brut ont réussi à franchir le blocus naval américain du détroit d’Ormuz. « Si l’accord est respecté, les exportations et la production du Golfe se redresseront progressivement, notamment parce que les exportations de pétrole iranien pourront redémarrer pleinement une fois l’embargo américain levé », selon l’AIE.

Le lissage de l’offre pourrait prendre des mois

Le rapport souligne que les expéditions via le détroit d’Ormuz ont fortement augmenté au début du mois, soutenues par les transferts de pétrole de navire à navire dans le golfe d’Oman. Ce qui a contribué à faire passer les flux totaux d’un niveau minimal de 9,6 mb/j en mai à environ 12 mb/j.

L’Agence internationale de l’énergie a toutefois averti qu’un rétablissement complet pourrait ne pas être immédiat. « Il faudra déminer les principales routes maritimes et les chaînes d’approvisionnement auront besoin de temps pour se normaliser », a ajouté l’AIE.

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Marokko – Die Energiewende zwischen Ausbauzahlen und Energiealltag

Von: maghreb
09. Juni 2026 um 11:02

EnergieTrotz international beachteter Solar- und Windprojekte decken erneuerbare Energien bislang nur einen kleinen Teil des gesamten Energiebedarfs. Eine Bilanz zum Ende der fünfjährigen Regierungsperiode im Sommer 2026 zeigt die Herausforderungen, die zwischen ambitionierten Ausbauzielen und der tatsächlichen Transformation des Energiesystems bestehen. Rabat – Wenn Marokkos Regierung im Sommer 2026 zum Ende der laufenden Legislaturperiode Bilanz […]

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Europe : 47 milliards perdus en dix jours de conflit

09. Juni 2026 um 10:48

« Le coût des importations de combustibles fossiles pour l’Union européenne a augmenté de plus de 47 milliards d’euros ces dix derniers jours. Cela représente un coût économique considérable pour l’UE, sans pour autant augmenter la production d’énergie ». C’est ce qu’a déclaré, lundi 8 juin, Eva Hrdčírová, porte-parole de la Commission européenne.

Elle a souligné qu’il n’y avait eu aucune interruption dans l’approvisionnement en énergie et que la sécurité de l’approvisionnement restait assurée. Le principal impact de la crise se faisant sentir sur les prix de l’énergie.

Comme l’a fait remarquer Eva Hrdčírová, « l’Union européenne est actuellement confrontée principalement à un choc des prix et non à un problème de disponibilité énergétique ».

Dans le même temps, elle avertit que si la crise et les tensions autour du détroit d’Ormuz persistent, l’UE va rencontrer quelques difficultés supplémentaires dans les semaines ou les mois à venir.

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Le Sinaï retrouve son dynamisme pétrolier après neuf ans de recul

08. Juni 2026 um 10:45

Le ministère égyptien du Pétrole et des Ressources minérales a annoncé le 7 juin que la région des champs pétroliers offshore du Sinaï a atteint son taux de production journalier le plus élevé depuis 2017, avec une production totale d’environ 27 000 barils de pétrole brut par jour dans cette région où la société italienne Eni investit en partenariat avec la Compagnie générale égyptienne du pétrole.

Le ministère du Pétrole a déclaré dimanche dans un communiqué que ces résultats sont le fruit de la stratégie de travail actuelle et des mesures incitatives mises en œuvre au cours de la période précédente, notamment la prolongation des travaux sur les accords qui arrivaient à expiration dans les zones de production. Ce qui a encouragé les entreprises internationales à injecter de nouveaux investissements et à intensifier les activités de forage et d’exploration.

Eni a adopté un programme d’investissement ambitieux dans les régions du golfe de Suez, du Sinaï et du delta du Nil dans le but de stimuler la production et de maximiser l’utilisation des actifs existants, afin de soutenir les efforts visant à accroître la production nationale de pétrole et de gaz.

Il a expliqué que les taux de production dans la région ont augmenté de plus de 50 % depuis début 2025. Ce qui représente l’un des taux de croissance les plus élevés enregistrés dans la région depuis des décennies. Et ce, malgré le fait que certains gisements continuent de produire depuis plus de six décennies. Ce qui témoigne de l’efficacité des programmes techniques et opérationnels modernes mis en œuvre pour améliorer les performances des gisements matures et maximiser leur productivité.

Le ministère a déclaré que cette augmentation représente une performance exceptionnelle par rapport aux taux de déclin naturel attendus pour les champs en production. Car la forte hausse de la production a entraîné un surplus de plus de 10 000 barils de pétrole par jour. Ce qui a contribué à ajouter une production cumulée de plus de 2,8 millions de barils depuis janvier 2025.

Le ministère a enfin indiqué qu’un programme intensif d’amélioration de la production avait été mis en œuvre, basé sur l’application des technologies les plus récentes, augmentant l’efficacité des processus opérationnels et réduisant les temps d’arrêt à leur niveau le plus bas.

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États-Unis : la plus longue hausse de forage depuis 2022

06. Juni 2026 um 15:21

Le nombre de plateformes pétrolières américaines est en hausse pour la sixième semaine consécutive, marquant la plus forte progression en près de quatre ans.

Le nombre de plateformes de forage en activité dans les champs pétroliers américains a augmenté de deux cette semaine pour atteindre 431, selon les données publiées vendredi 5 juin par Baker Hughes Co. La dernière tendance à la hausse similaire dans l’exploration nationale remonte à la mi-2022, lorsque la demande énergétique avait commencé à se redresser après les confinements liés à la pandémie.

Cette tendance suggère que les producteurs de pétrole de schiste réagissent à la hausse continue des prix du pétrole, les raffineurs étrangers augmentant leurs achats de cargaisons américaines pour remplacer les approvisionnements pétroliers perturbés par le conflit, qui dure maintenant depuis près de 100 jours.

Selon Bloomberg, les contrats à terme sur le pétrole brut de référence américain ont bondi de 35 % depuis le début du conflit fin février, atteignant en moyenne près de 98 dollars le baril au cours des six dernières semaines.

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Électricité : L’Algérie réaffirme son soutien à la Tunisie

25. Mai 2026 um 14:22

Selon le journal algérien Al Chourouk, le ministre algérien de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Ajal, a réaffirmé la volonté de l’Algérie de poursuivre son soutien à la Tunisie et de renforcer la coopération bilatérale, en particulier dans le domaine énergétique.

Cette position a été exprimée à l’occasion de la réception, dimanche, d’une délégation de haut niveau de la STEG. À cette occasion, le ministre a insisté sur la continuité des exportations d’électricité vers la Tunisie durant l’été 2026, période marquée par une forte tension sur la demande énergétique.

Défis liés aux pics de consommation

Mourad Ajal a souligné que, malgré les défis liés aux pics de consommation estivaux, l’Algérie entend honorer ses engagements envers la Tunisie. Il a rappelé que le groupe Sonelgaz demeure mobilisé pour garantir la fiabilité des approvisionnements, en tenant compte du caractère stratégique de cette période pour la Tunisie.

Lire aussi : Énergies renouvelables : La Tunisie atteint 9% du mix électrique

Le ministre a également donné des instructions visant à renforcer la coordination entre Sonelgaz et la STEG, afin d’améliorer la réponse aux besoins énergétiques tunisiens et d’optimiser la gestion des échanges électriques entre les deux pays.

Liaison électrique tripartite entre l’Algérie, la Tunisie et la Libye

Enfin, la rencontre a permis d’évoquer le projet de liaison électrique tripartite entre l’Algérie, la Tunisie et la Libye. Le ministre algérien a appelé à accélérer la réalisation de cette interconnexion stratégique, considérée comme un levier majeur pour renforcer l’intégration énergétique régionale et consolider la place des trois pays dans le paysage énergétique méditerranéen.

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Énergie : Sous pression, la Tunisie accélère enfin sa transition vers le solaire

20. Mai 2026 um 13:46

La Tunisie veut changer de modèle énergétique. À l’occasion du 40e anniversaire de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), le secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchane, a affirmé que le pays est entré dans « une nouvelle phase » marquée par des enjeux de souveraineté et de sécurité énergétique. Selon les responsables du secteur, l’objectif est désormais d’accélérer les projets d’énergies renouvelables afin de réduire un déficit énergétique qui dépasse actuellement 65 %.

Cette stratégie intervient alors que la Tunisie reste fortement dépendante des importations d’énergie, dans un contexte mondial marqué par la volatilité des prix et les tensions géopolitiques. Les autorités estiment que l’accélération de la transition énergétique est devenue une nécessité économique autant qu’un enjeu stratégique.

Que prévoit la stratégie énergétique tunisienne ?

Selon Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie, la stratégie nationale vise à porter la part des énergies renouvelables à 35 % du mix électrique tunisien d’ici 2030.

À la fin de l’année 2025, cette part atteignait environ 6 %. Elle devrait grimper à 9 % avec l’entrée en exploitation de nouvelles centrales, avant de dépasser les 10 % d’ici la fin de l’année 2026, d’après les chiffres communiqués lors de la cérémonie organisée pour les 40 ans de l’ANME.

Le gouvernement mise principalement sur deux axes :

  • l’accélération des projets d’énergies renouvelables ;
  • le renforcement des programmes d’efficacité énergétique.

Les autorités tunisiennes affirment également vouloir impliquer davantage les jeunes entreprises innovantes et les startups spécialisées dans les solutions énergétiques.

Quels résultats l’ANME met-elle en avant ?

Le directeur général de l’ANME, Nafaa Baccari, a indiqué que les programmes de maîtrise de l’énergie ont permis d’économiser plus de 14 000 gigawattheures, soit l’équivalent de plus de 14 milliards de dinars de gains économiques.

Selon lui, ces programmes ont contribué à limiter l’aggravation du déficit énergétique tunisien, qui dépasse aujourd’hui 65 %.

Parmi les projets mis en avant figure le programme de chauffe-eau solaires lancé en 2005 avec la Société tunisienne de l’électricité et du gaz. Plus de 1,2 million de mètres carrés de capteurs solaires auraient été installés sur les toits des habitations tunisiennes.

Lire aussi : Énergies renouvelables : La Tunisie atteint 9% du mix électrique

Le programme « Prosol Elec », consacré à la production d’électricité solaire domestique, a pour sa part permis d’installer une capacité dépassant 450 mégawatts, avec près de 200 000 logements équipés de panneaux solaires.

L’éclairage public devient un enjeu clé

L’un des points marquants annoncés lors de cette célébration concerne l’éclairage public. La Tunisie compte actuellement plus de 700 000 points lumineux dans les municipalités.

Selon l’ANME, une première phase de modernisation démarrera en 2027 avec le remplacement de plus de 350 000 points d’éclairage. L’objectif est de réduire la consommation électrique des communes et d’améliorer le rendement énergétique.

Cet axe devient stratégique alors que les collectivités locales font face à une hausse continue des coûts de l’électricité.

La Tunisie peut-elle atteindre ses objectifs de 2030 ?

Le gouvernement affirme disposer des compétences techniques et institutionnelles nécessaires pour réussir cette transition. Toutefois, l’écart reste important entre les objectifs affichés et la situation actuelle.

Passer de 6 % d’énergies renouvelables fin 2025 à 35 % en 2030 suppose une accélération rapide des investissements, des raccordements électriques et des projets solaires et éoliens.

Lire aussi : La Tunisie mise sur l’hydrogène vert pour impulser sa transition énergétique

La Tunisie cherche également à inscrire cette stratégie dans une perspective plus large, avec un objectif de neutralité carbone à l’horizon 2050, à travers des projets liés au transport électrique, à la décarbonation industrielle et à l’efficacité énergétique des bâtiments.

Au-delà des annonces, le véritable défi sera désormais de transformer ces objectifs en réalisations concrètes, dans un contexte budgétaire et énergétique particulièrement tendu pour le pays.

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Stress hydrique et crise énergétique : La Tunisie mise sur le nucléaire civil

09. Mai 2026 um 09:00

La Tunisie veut faire du nucléaire civil un levier stratégique face aux défis énergétiques et hydriques. Réunie à Tunis à l’occasion de la 38ᵉ session de la Conférence générale de l’Agence arabe de l’énergie atomique (AAEA), elle a affiché sa volonté de renforcer la coopération arabe dans plusieurs domaines sensibles, notamment la production d’électricité, le dessalement de l’eau de mer et la recherche sur la fusion nucléaire. Cette orientation s’inscrit dans une dynamique régionale marquée par la recherche de solutions alternatives durables aux crises de l’eau et de l’énergie.

Tunis mise sur une coopération nucléaire renforcée

Intervenant lors de l’ouverture des travaux de la conférence, Mondher Belaïd, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et président de la Commission nationale de l’énergie atomique, a plaidé pour une nouvelle vision stratégique de l’AAEA.

Le ministre a insisté sur la nécessité de renforcer le rôle de l’agence arabe, d’améliorer ses performances et de développer davantage les partenariats internationaux dans le domaine nucléaire pacifique.

La Tunisie entend ainsi consolider sa place dans les programmes régionaux liés aux technologies nucléaires civiles, particulièrement dans des secteurs jugés prioritaires comme l’électricité et le dessalement de l’eau de mer, alors que le pays fait face à une pression croissante sur ses ressources hydriques.

Fusion nucléaire et gouvernance : les nouvelles priorités

Au-delà des applications classiques du nucléaire civil, Tunis a également mis en avant les perspectives offertes par la fusion nucléaire, technologie considérée comme l’un des grands enjeux énergétiques du futur.

Les autorités tunisiennes ont, par ailleurs, insisté sur l’importance d’une coordination nationale plus étroite entre les différentes structures scientifiques et techniques spécialisées, notamment le Centre national des sciences et technologies nucléaires (CNSTN) et le Centre national de radioprotection.

L’objectif affiché est de mieux valoriser l’expertise tunisienne et de renforcer la contribution du pays aux initiatives scientifiques arabes dans ce domaine stratégique.

Transparence et efficacité au cœur du dispositif

La Tunisie a également appelé à la mise en place de mécanismes de suivi et d’évaluation basés sur des indicateurs de performance précis afin de garantir une gouvernance plus efficace et plus transparente des programmes nucléaires civils.

La cérémonie d’ouverture s’est tenue en présence du directeur général de l’AAEA, Salem Hamdi, du directeur général du CNSTN, Haythem Sghaier, ainsi que de plusieurs délégations arabes et représentants diplomatiques.

Dans un contexte régional marqué par les défis énergétiques, climatiques et hydriques, Tunis cherche ainsi à inscrire le nucléaire civil comme un outil stratégique de développement et de coopération scientifique.

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Énergie : Feu vert pour une centrale solaire à El Hamma, un nouveau pas vers le renouvelable

25. April 2026 um 11:35

La Tunisie poursuit le développement de ses capacités en énergies propres avec l’autorisation accordée à la société ZWINERGIE pour exploiter une centrale photovoltaïque à El Hamma, dans le gouvernorat de Gabès. Le projet, d’une puissance de 1 mégawatt, s’inscrit dans la stratégie nationale de transition énergétique. L’autorisation a été officialisée via un arrêté ministériel publié au Journal Officiel.

Un projet solaire validé pour vingt ans

Selon un arrêté de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie daté du 17 avril 2026, la société ZWINERGIE est autorisée à exploiter une unité de production d’électricité à partir de l’énergie solaire photovoltaïque dans la délégation d’El Hamma.

Publié au Journal Officiel de la République tunisienne (JORT), ce texte accorde une autorisation d’une durée de vingt ans, à compter du 5 février 2026. Celle-ci reste toutefois renouvelable, conformément au cadre réglementaire en vigueur.

Avec une capacité de 1 mégawatt, cette centrale vient renforcer le tissu des petites et moyennes installations solaires, appelées à jouer un rôle croissant dans le mix énergétique national.

Un cadre réglementaire encadré

L’octroi de cette autorisation s’inscrit dans les dispositions du décret gouvernemental n°2016-1123 du 24 août 2016, qui fixe les conditions de réalisation des projets de production et de vente d’électricité à partir des énergies renouvelables.

Ce dispositif réglementaire a été actualisé par le décret n°2020-105 du 25 février 2020, puis complété par un contrat type approuvé par arrêté ministériel en date du 9 octobre 2024.

Ce cadre vise à structurer l’investissement privé dans le secteur des énergies renouvelables, tout en garantissant des conditions claires pour l’exploitation et la commercialisation de l’électricité produite.

Une dynamique de transition énergétique

Ce nouveau projet à Gabès illustre la montée en puissance progressive des initiatives solaires en Tunisie, dans un contexte de diversification des sources d’énergie et de réduction de la dépendance aux énergies fossiles.

À travers ce type d’autorisations, les autorités entendent encourager les investissements dans le renouvelable et accélérer l’atteinte des objectifs nationaux en matière de production d’énergie propre.

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Énergie : Le déficit commercial en net recul sous l’effet des exportations et du Brent

24. April 2026 um 08:42

La balance commerciale énergétique affiche une amélioration notable au terme des deux premiers mois de 2026. Selon Observatoire national de l’énergie et des mines, le déficit s’est contracté de 20% pour atteindre 1676 millions de dinars, en intégrant la redevance du gaz algérien exportée. Cette évolution intervient dans un contexte de fluctuations des prix internationaux et du taux de change.

Exportations en forte hausse, importations en repli

La réduction du déficit s’explique d’abord par une progression marquée des exportations énergétiques, en hausse de 55% en valeur. En parallèle, les importations ont reculé de 10%, contribuant directement à alléger la facture énergétique du pays.

Cette dynamique favorable reste toutefois étroitement dépendante de plusieurs variables clés. L’Observatoire souligne que les échanges énergétiques sont fortement influencés par les volumes échangés, le taux de change dollar/dinar, ainsi que les cours du pétrole brut, notamment le Brent, référence majeure pour la fixation des prix.

Effet conjugué du Brent et du taux de change

En février 2026, les prix du Brent ont enregistré une baisse de 4 dollars par baril par rapport à février 2025, contribuant à contenir la facture des importations. Cependant, cet effet a été partiellement atténué par la dépréciation du dinar tunisien.

Sur la même période, la monnaie nationale a perdu 10% face au dollar américain, devise dominante dans les transactions énergétiques. Une évolution qui renchérit mécaniquement le coût des importations libellées en dollar, limitant ainsi l’impact positif de la baisse des prix internationaux.

Une amélioration encore fragile

Si les indicateurs affichent une amélioration sensible, la situation reste vulnérable aux variations du marché international. La dépendance aux hydrocarbures importés, combinée aux fluctuations du taux de change et des cours mondiaux, continue de peser sur l’équilibre énergétique du pays.

Dans ce contexte, la consolidation de cette tendance dépendra autant de l’évolution des prix du pétrole que de la capacité de la Tunisie à maîtriser ses importations et à renforcer ses exportations dans le secteur énergétique.

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Énergie : La demande intérieure grimpe, portée par les carburants et l’électricité

29. März 2026 um 10:58

En Tunisie, la demande nationale de produits pétroliers a progressé de 6% entre janvier 2025 et janvier 2026, atteignant 401 ktep, selon les données publiées par Observatoire national de l’énergie et des mines.

Cette hausse est principalement portée par le rebond de certains carburants, notamment l’essence et le jet aviation. Elle s’inscrit dans un contexte de reprise de l’activité économique et de mobilité accrue.

Essence et aviation en tête de la hausse

Dans le détail, la progression globale est alimentée par une forte augmentation de la consommation d’essence (+15%), du carburant aérien (+11%) et du fuel (+30%). À l’inverse, le gasoil, qui demeure dominant, n’affiche qu’une hausse marginale de 1%.

La structure de consommation reste globalement stable, avec toutefois une montée en puissance de l’essence, dont la part passe de 18% à 20%. Le gasoil recule légèrement, de 43% à 41%, tandis que le fuel progresse de 2% à 3%.

Les carburants routiers continuent de peser lourd, représentant 61% de la consommation totale, en hausse de 5% sur un an. Le GPL suit la même tendance (+5%), alors que le coke de pétrole, utilisé principalement par les cimenteries, augmente de 3%.

Gaz naturel : une demande tirée par l’électricité

Parallèlement, la demande totale de gaz naturel a enregistré une hausse de 7% sur la même période, pour atteindre 418 ktep-pci. Cette progression est essentiellement imputable à la production d’électricité, dont la consommation de gaz bondit de 12%.

Le secteur électrique reste de loin le principal consommateur, concentrant 64% de la demande totale. En Tunisie, la production d’électricité repose à près de 94% sur le gaz naturel, ce qui accentue la sensibilité du pays aux variations de cette ressource.

Consommation finale en léger repli

En revanche, la consommation finale de gaz (hors production électrique) recule légèrement de 1%, pour s’établir à 151 ktep-pci. Cette baisse est liée notamment au recul de la demande des clients à haute pression (-5%), tandis que les usages à moyenne et basse pression restent globalement stables.

Autre indicateur notable : la consommation spécifique des moyens de production électrique progresse de 6%, traduisant une hausse des besoins énergétiques pour produire un même volume d’électricité.

Dans ce contexte, la production d’électricité à partir du gaz naturel a elle aussi augmenté de 6%, confirmant la dépendance structurelle du mix énergétique tunisien à cette ressource.

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