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Frontières : le juge Youssef Badr réfute les allégations du JDD et contre-attaque

15. Juli 2026 um 14:37
Ciblé par l’extrême droite depuis la condamnation du directeur de publication du média Frontières, le magistrat a tenu à répondre aux allégations d’un article du JDD le concernant. En bref Le juge Youssef Badr répond à un article du Journal…

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Haythem El Mekki condamné à un an de prison en appel

15. Juli 2026 um 13:22

Le journaliste et chroniqueur Haythem El Mekki a annoncé, mercredi 15 juillet 2026, sa condamnation en appel à un an de prison dans une affaire judiciaire liée à des propos tenus publiquement. La décision concerne un dossier ouvert à Sfax en janvier 2024, après un premier jugement de non-lieu rendu en première instance.

Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, Haythem El Mekki a indiqué que la cour d’appel de Sfax avait infirmé le jugement initial du tribunal de première instance, qui avait prononcé un non-lieu, et l’avait finalement condamné à une peine d’un an d’emprisonnement.

Selon le chroniqueur, cette procédure s’inscrit dans une série de poursuites judiciaires engagées à son encontre ces dernières années. Il cite notamment trois affaires : une première ouverte à Gorjani en mai 2023, une deuxième à Sfax en janvier 2024 et une troisième à El Aouina en mars 2025, toutes liées, d’après lui, à des déclarations faites dans les médias ou à des publications sur les réseaux sociaux.

Une condamnation prononcée sur la base du Code des télécommunications

Haythem El Mekki affirme que les poursuites avaient initialement été engagées sur la base du décret-loi n°54 relatif à la lutte contre les infractions liées aux systèmes d’information et de communication, mais que la condamnation prononcée en appel repose finalement sur l’article 86 du Code des télécommunications.

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Tunisie. Arrestation de Fergie Chambers, de mécène du Club africain à fugitif interpellé par la justice américaine

14. Juli 2026 um 13:43
Arrêté de manière spectaculaire sur l’île espagnole d’Ibiza, le sulfureux Fergie Chambers, de son vrai nom James Chambers, voit son destin iconoclaste basculer une nouvelle fois. Portrait. L’activiste altermondialiste américain, installé pendant plusieurs années en Tunisie, fait désormais face à…

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Affaire Chokri Belaïd : La Cour d’appel alourdit les peines de Béchir Akremi, Habib Ellouze et Hassan Ben Brik

14. Juli 2026 um 07:16

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme auprès de la Cour d’appel de Tunis a décidé d’alourdir les peines de prison prononcées contre l’ancien procureur de la République démis Béchir Akremi, le dirigeant d’Ennahdha Habib Ellouze et le membre de l’organisation interdite Ansar al-Charia Hassan Ben Brik, dans le cadre de deux dossiers distincts liés aux irrégularités ayant entaché l’enquête sur l’assassinat de Chokri Belaïd.

Selon la décision rendue en appel, la peine globale infligée à Béchir Akremi a été portée à 29 ans de prison, contre 23 ans en première instance. Il était poursuivi notamment pour avoir délibérément omis d’exécuter un mandat d’arrestation afin de favoriser un suspect, pour dissimulation de la vérité en exploitant les prérogatives de sa fonction judiciaire et pour falsification.

De 13 à 17 ans de prison

La Cour d’appel a également aggravé les peines prononcées contre Habib Ellouze et Hassan Ben Brik, qui passent de 13 à 17 ans de prison chacun. Les deux hommes ont été reconnus coupables d’avoir mis des compétences et des moyens au service de personnes liées à des crimes terroristes, ainsi que d’avoir divulgué des informations au profit de personnes impliquées dans des actes terroristes dans le but de faciliter ces crimes, d’en tirer avantage et de permettre à leurs auteurs d’échapper aux poursuites.

Lire aussi : Affaire Chokri Belaïd : 23 ans de prison pour Béchir Akremi, 13 ans pour Habib Ellouze

En plus des peines d’emprisonnement, la juridiction a confirmé la mesure complémentaire de mise sous contrôle administratif des trois condamnés à l’issue de leur détention.

Prolongement des procédures judiciaires

Ces décisions interviennent dans le prolongement des procédures judiciaires ouvertes autour des dysfonctionnements présumés ayant marqué le traitement judiciaire de l’affaire de l’assassinat de l’opposant tunisien Chokri Belaïd.

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Ridha Charfeddine tente la voie de la réconciliation pénale

13. Juli 2026 um 12:48

L’homme d’affaires et ancien président de l’Étoile sportive du Sahel, Ridha Charfeddine, a engagé une nouvelle démarche judiciaire dans le cadre du dossier de corruption financière et administrative qui le concerne. Sa défense a demandé, lundi 13 juillet, le report de l’examen de l’affaire afin de permettre l’aboutissement des procédures liées à une demande de réconciliation pénale déposée auprès des autorités compétentes.

L’affaire a été examinée par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis. La demande de report formulée par les avocats de Ridha Charfeddine intervient dans l’attente d’une décision concernant son dossier de réconciliation, présenté conformément au cadre légal régissant ce mécanisme, rapporte la radio Mosaique fm.

Une tentative de règlement à l’amiable du dossier

À travers cette démarche, la défense de Ridha Charfeddine cherche à obtenir une issue fondée sur le mécanisme de réconciliation pénale, qui permet, sous certaines conditions prévues par la réglementation tunisienne, de traiter certains dossiers liés aux infractions économiques et financières.

La requête intervient alors que l’ancien député et dirigeant sportif reste concerné par une lourde procédure judiciaire, avec une condamnation déjà prononcée par la même chambre criminelle.

Une condamnation de 11 ans de prison

Dans une précédente décision, Ridha Charfeddine avait été condamné à 11 ans de prison pour des faits de blanchiment d’argent liés à l’exploitation de facilités obtenues dans le cadre d’activités impliquant des infractions bancaires et fiscales.

Son frère avait écopé de 7 ans de prison, tandis qu’un ancien président d’une association sportive avait été condamné à 10 ans de prison ferme. Des amendes avaient également été prononcées à l’encontre des accusés.

L’enquête à l’origine de cette affaire avait été ouverte après la découverte, par les services de la sûreté nationale, d’un réseau présumé impliqué dans des opérations d’escroquerie et de blanchiment d’argent.

Les investigations avaient concerné Ridha Charfeddine, son frère, un troisième prévenu ainsi que plusieurs autres personnes soupçonnées d’avoir participé aux faits examinés par la justice.

Réconciliation pénale, une « nouvelle opportunité » offerte ?

La décision attendue concernant la demande de réconciliation pénale constitue désormais un élément central de l’évolution de cette affaire. En sollicitant ce mécanisme, Ridha Charfeddine tente d’obtenir une nouvelle perspective judiciaire alors que son dossier demeure marqué par une condamnation lourde.

Rappelons que la Commission nationale de réconciliation pénale, instituée en 2022, est chargée d’examiner les dossiers de personnes impliquées dans des affaires de corruption économique et financière.

Le 10 juin dernier, le chef de l’État Kaïs Saïed avait évoqué « nouvelle opportunité » offerte aux personnes concernées, en Tunisie comme à l’étranger, pour régulariser leur situation, à travers cette réconciliation pénale.

Le président de la République avait par ailleurs estimé que cette relance constituait une nouvelle possibilité pour les personnes concernées de conclure une réconciliation sincère dans le cadre de la loi, qu’elles soient détenues en Tunisie ou établies à l’étranger.

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Trafic de drogue : Jusqu’à 40 ans de prison à Tunis, les lourdes condamnations se multiplient

10. Juli 2026 um 14:36

La Chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis a condamné les membres d’un réseau de trafic de stupéfiants à des peines allant de 20 à 40 ans de prison, assorties d’amendes dépassant 400.000 dinars. Ce verdict s’inscrit dans une série de décisions particulièrement sévères rendues ces dernières semaines contre des filières de narcotrafic, illustrant le durcissement de la réponse judiciaire face à un phénomène en pleine mutation.

Les tribunaux tunisiens continuent de prononcer de lourdes peines dans les affaires de trafic de stupéfiants. Après plusieurs condamnations visant des réseaux spécialisés dans l’importation de cocaïne via l’aéroport de Tunis-Carthage ou les colis postaux, la justice vient de sanctionner un nouveau réseau impliqué dans l’introduction et la distribution de drogues dans la capitale.

Un réseau alimentant le marché de la drogue à Tunis

Selon les éléments de l’enquête, les six condamnés faisaient entrer différentes substances stupéfiantes en contrebande avant de les transporter, de les stocker et de les redistribuer dans plusieurs quartiers populaires de Tunis.

L’affaire a été révélée après une opération menée dans un appartement situé aux Berges du Lac, où les forces de sécurité ont découvert environ 150 kilogrammes de résine de cannabis, 3 kilogrammes de cocaïne et près de 6000 comprimés psychotropes destinés à alimenter le marché illicite.

À l’issue des investigations, les six membres présumés du réseau ont été renvoyés devant la Chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis.

Des peines pouvant atteindre 40 ans de prison

Le tribunal a prononcé des peines allant de 20 à 40 ans de réclusion, accompagnées d’amendes dépassant 400.000 dinars.

La sévérité de ces condamnations confirme la ligne adoptée par les juridictions tunisiennes face aux réseaux de trafic de drogue, notamment lorsque les dossiers portent sur des quantités importantes de stupéfiants ou mettent en évidence une organisation structurée.

Une série de verdicts contre les filières de narcotrafic

Cette décision intervient dans un contexte marqué par plusieurs condamnations importantes prononcées depuis le mois de juin.

Une ressortissante étrangère a notamment été condamnée à 30 ans de prison pour une tentative d’introduction de cocaïne via l’aéroport international de Tunis-Carthage. Quelques jours plus tard, un autre réseau international a écopé de peines allant jusqu’à 50 ans de prison dans une affaire mêlant trafic de cocaïne et blanchiment d’argent. D’autres filières utilisant les services postaux pour acheminer la drogue vers la Tunisie ont également été lourdement sanctionnées.

Ces dossiers traduisent une évolution des méthodes employées par les trafiquants, qui recourent à différents circuits d’acheminement – frontières terrestres, aéroport, fret postal ou réseaux internationaux – pour alimenter le marché tunisien.

Une réponse judiciaire de plus en plus ferme

La multiplication des condamnations à de très longues peines témoigne de la volonté des autorités judiciaires de renforcer la lutte contre le narcotrafic et les organisations criminelles qui en tirent profit.

Au-delà de la répression, ces affaires mettent également en lumière l’ampleur des réseaux opérant en Tunisie et les défis auxquels sont confrontés les services de sécurité pour démanteler des filières de plus en plus structurées et diversifiées.

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Mohamed Ben Salem sera rejugé après son opposition à une condamnation de deux ans

09. Juli 2026 um 20:46

L’ancien ministre de l’Agriculture et dirigeant du mouvement Ennahdha, Mohamed Ben Salem, a été arrêté mercredi 8 juillet 2026 dans un hôtel de la région du Cap Bon, avant d’être remis en liberté jeudi après avoir formé opposition à une condamnation rendue par défaut. Condamné à deux ans de prison dans une affaire liée à des soupçons d’infractions douanières, il comparaîtra de nouveau devant la Cour d’appel de Tunis le 21 juillet prochain pour un réexamen du dossier.

Une arrestation après une condamnation par défaut

Mohamed Ben Salem avait été interpellé en exécution d’un mandat de recherche émis par la Cour d’appel de Tunis. Cette mesure faisait suite à un jugement rendu par défaut par la chambre correctionnelle de cette juridiction, qui l’avait condamné à deux ans de prison dans une affaire portant sur des soupçons d’infractions à caractère douanier.

La condamnation ayant été prononcée en son absence, l’ancien responsable disposait de la possibilité de former opposition afin de demander un nouvel examen de l’affaire.

L’opposition entraîne sa remise en liberté

Après son arrestation, Mohamed Ben Salem a exercé son droit d’opposition contre le jugement rendu par défaut. Le parquet général près la Cour d’appel de Tunis a ordonné, jeudi 9 juillet, sa remise en liberté, conformément aux procédures prévues dans ce type de situation.

Une audience a été fixée au 21 juillet 2026 devant la chambre correctionnelle estivale de la Cour d’appel de Tunis. La juridiction devra alors réexaminer le dossier en présence de l’ancien ministre et statuer à nouveau sur cette affaire.

Un autre dossier judiciaire toujours en cours

Cette procédure est distincte d’un autre dossier judiciaire impliquant Mohamed Ben Salem avec plusieurs anciens responsables et figures proches d’Ennahdha.

Le 22 mai 2026, la chambre correctionnelle de la cour d’appel de Gabès l’avait condamné à six mois de prison dans une affaire liée à une tentative présumée de franchissement clandestin des frontières et à la détention de devises d’origine inconnue.

Cette décision avait réduit la peine initiale de trois ans de prison, prononcée en première instance en mars 2025.

Les faits à l’origine de ce dossier remontent à mars 2023, lorsque Mohamed Ben Salem avait été arrêté dans le sud du pays alors qu’il tentait, selon l’accusation, de rejoindre illégalement la Libye. Les enquêteurs avaient indiqué avoir retrouvé en sa possession 12.000 dinars tunisiens et 2100 euros lors de son interpellation.

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Yassine Bouzrou : « Ce texte enterre toute espérance de justice »

08. Juli 2026 um 14:34
Après l’adoption en première lecture de la proposition de loi instaurant une présomption de légitime défense pour les policiers et les gendarmes, l’avocat pénaliste Yassine Bouzrou dénonce un texte qui affaiblirait les enquêtes judiciaires et favoriserait l’impunité. En bref Yassine…

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Blanchiment d’argent : Samir Abdelli condamné à 18 ans de prison

08. Juli 2026 um 10:27

L’avocat et ancien candidat à l’élection présidentielle Samir Abdelli a été condamné, mardi 7 juillet 2026, à 18 ans de prison en première instance par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le tribunal de première instance de Tunis. Il était poursuivi dans une affaire portant sur des accusations liées au blanchiment d’argent et à des infractions à caractère terroriste.

Arrêté en 2024, Samir Abdelli avait été placé en détention provisoire dans le cadre de cette affaire. Après plusieurs mois d’instruction et plusieurs audiences, la juridiction spécialisée a rendu son verdict en présence de l’accusé.

Une affaire impliquant également deux collaborateurs

Le dossier concernait également deux autres prévenus. Le chauffeur personnel de Samir Abdelli a été condamné à trois ans de prison, tandis que sa secrétaire, qui comparaissait en liberté, a écopé de deux ans d’emprisonnement.

Les poursuites portaient sur des faits qualifiés de crimes à caractère terroriste ainsi que sur des infractions liées au blanchiment d’argent.

Le verdict rendu mardi reste une décision de première instance et peut donc faire l’objet d’un appel conformément aux procédures judiciaires en vigueur.

Un ancien candidat à la présidentielle cité dans les Panama Papers

Avant cette affaire judiciaire, le nom de Samir Abdelli avait déjà été évoqué dans l’actualité tunisienne en 2016, après les révélations internationales des Panama Papers.

Son nom était apparu dans une enquête consacrée aux sociétés offshore, notamment autour de la société Faygate Corp, enregistrée au Panama. Ces révélations avaient suscité des interrogations sur les activités financières de plusieurs personnalités à travers le monde.

À l’époque, Samir Abdelli avait démenti toute implication dans des pratiques illégales. Il avait affirmé que ses activités étaient conformes à la loi et expliqué que son intervention dans la création ou la gestion de structures offshore relevait de son activité professionnelle d’avocat d’affaires.

Il avait également rejeté toute accusation d’évasion fiscale ou de blanchiment d’argent, assurant être disposé à fournir les explications nécessaires aux autorités compétentes.

Un parcours politique avant les poursuites judiciaires

Samir Abdelli s’était fait connaître du grand public en se présentant à l’élection présidentielle tunisienne de 2014, avant de poursuivre son activité d’avocat.

Son nom est aujourd’hui associé à une procédure judiciaire dont le verdict en première instance ouvre désormais la voie aux éventuelles étapes d’appel.

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Apologie de terrorisme : le procès de Rima Hassan renvoyé à octobre

07. Juli 2026 um 17:34
Il faudra encore attendre pour connaître l’issue judiciaire de cette affaire très commentée. Ce mardi 7 juillet, la 10e chambre correctionnelle de Paris a acté le report du procès de l’eurodéputée insoumise, Rima Hassan poursuivie pour « apologie du terrorisme…

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Tunisie : Des créateurs de contenu condamnés à des peines allant jusqu’à 27 ans de prison

07. Juli 2026 um 14:46

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a rendu, hier, des verdicts condamnant plusieurs créateurs et créatrices de contenu actifs sur les plateformes TikTok et Instagram à des peines allant d’un an à 27 ans de prison.

Les condamnations interviennent dans le cadre d’une affaire portant sur plusieurs chefs d’accusation liés à l’usage des plateformes numériques, notamment la production et la diffusion de contenus à caractère pornographique, la traite des personnes, le blanchiment d’argent ainsi que des faits liés à la promotion ou au trafic de stupéfiants.

Renvoyer 18 accusés

La chambre d’accusation de la Cour d’appel de Tunis avait auparavant décidé de renvoyer 18 accusés, parmi lesquels des créateurs de contenu sur TikTok et Instagram, devant la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis pour répondre à ces accusations.

Selon les éléments du dossier judiciaire, les prévenus étaient poursuivis pour avoir produit, diffusé, publié ou transmis des vidéos et des images à caractère sexuel, ainsi que pour l’utilisation de systèmes informatiques dans la diffusion de contenus considérés comme portant atteinte à autrui.

Lire aussi : Tunisie : De lourdes charges retenues contre des influenceurs

Les poursuites concernent également des accusations relatives à la traite des personnes, notamment l’exploitation de personnes à travers des moyens de contrainte, de menace ou de pression, ainsi que la participation présumée à des activités criminelles organisées à des fins d’exploitation.

Les charges retenues

Les charges retenues reposent notamment sur les dispositions de la loi organique n°61 de 2015 relative à la prévention et à la lutte contre la traite des personnes, du décret-loi n°54 de 2022 relatif aux crimes liés aux systèmes d’information et de communication, ainsi que de la loi organique n°26 de 2015 relative à la lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent.

Cette affaire relance le débat en Tunisie sur les limites de la liberté d’expression sur les réseaux sociaux, la responsabilité juridique des créateurs de contenu et les dérives possibles liées à l’exploitation commerciale et financière des plateformes numériques.

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Terrorisme : La justice confirme 55 ans de prison contre Bilal Chouachi

06. Juli 2026 um 17:55

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Tunis a confirmé le jugement de première instance condamnant Bilal Chouachi à 55 ans de prison. Il est poursuivi pour son implication au sein de groupes terroristes en Syrie, notamment l’organisation terroriste « Daech » et le groupe interdit « Ansar al-Charia ».

Selon le dossier judiciaire, Bilal Chouachi est reconnu coupable d’avoir rejoint une organisation terroriste à l’étranger, reçu des entraînements en Tunisie et hors du territoire national dans le but de commettre des crimes terroristes contre un autre État, ainsi que d’avoir utilisé le territoire tunisien pour recruter des personnes en lien avec des activités terroristes.

Surnommé « Abou Yahya Zakaria »

Surnommé « Abou Yahya Zakaria », Bilal Chouachi était le porte-parole de ce qui était présenté comme le courant salafiste jihadiste en Tunisie. En 2019, le ministère tunisien de l’Intérieur l’avait inscrit sur la liste nationale des personnes impliquées dans des activités terroristes, après son départ vers la Syrie où il avait successivement rejoint le Front al-Nosra puis l’organisation terroriste Daech.

Lire aussi : Attentat près de l’ambassade américaine : 60 ans de prison pour trois accusés

Dans le cadre des mesures prises à son encontre, la Commission nationale de lutte contre le terrorisme avait également ordonné le gel de ses avoirs et de ses ressources économiques.

Il menaçait la Tunisie de nouvelles attaques terroristes

Bilal Chouachi s’était notamment illustré par une vidéo diffusée après l’attentat-suicide contre le bus de la garde présidentielle à Tunis, le 24 novembre 2015, dans laquelle il menaçait la Tunisie de nouvelles attaques terroristes. Les investigations avaient également établi qu’il avait exercé des fonctions de porte-parole au sein de l’organisation terroriste Daech.

La confirmation de cette lourde peine par la Cour d’appel met un terme à une nouvelle étape judiciaire dans l’un des dossiers liés aux filières tunisiennes ayant rejoint les organisations terroristes actives en Syrie.

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Tunisie. Affaire Mabrouk : confirmation en appel de lourdes condamnations

06. Juli 2026 um 11:56
L’actualité judiciaire tunisienne connaît une nouvelle accélération. La justice durcit encore le ton et multiplie les sanctions d’une rare sévérité en matière de délits financiers.   En l’espace de quelques jours, plusieurs personnalités politiques et économiques ont vu leurs condamnations…

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Le procès de Maher Chaâbane reporté au 24 septembre

06. Juli 2026 um 11:52

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis a décidé, ce lundi 6 juillet 2026, de reporter au 24 septembre le procès de l’homme d’affaires Maher Chaâbane et de plus d’une dizaine d’autres accusés.

Ce report est intervenu à la demande des avocats de la défense.

Des poursuites pour corruption financière et blanchiment d’argent

L’affaire porte sur des soupçons de corruption financière et de blanchiment d’argent visant Maher Chaâbane ainsi que plusieurs autres prévenus.

Dans le cadre de l’enquête, le juge d’instruction près le pôle judiciaire économique et financier avait précédemment émis un mandat de dépôt contre l’homme d’affaires.

Selon les éléments de l’instruction, Maher Chaâbane, actif dans les secteurs de l’immobilier et des travaux publics, est poursuivi pour des faits présumés de blanchiment d’argent et d’exploitation de facilités liées à son activité professionnelle et sociale.

En détention depuis plus de deux ans

Maher Chaâbane, en détention depuis deux ans, est également détenu dans le cadre de procédures distinctes instruites par le pôle judiciaire économique et financier. Ces dossiers concernent des soupçons de blanchiment d’argent ainsi que des infractions à caractère douanier et bancaire.

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Doualemn : sa condamnation confirmée, l’expulsion toujours en suspens

03. Juli 2026 um 08:08
La cour d’appel de Montpellier a confirmé la condamnation de l’ex-influenceur algérien Doualemn à cinq mois de prison avec sursis pour provocation à commettre des violences. Il reste par ailleurs sous le coup d’un arrêté d’expulsion du territoire français. En…

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Palestine : l’UNRWA confrontée à une grave crise financière

01. Juli 2026 um 09:13
L’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens, UNRWA fait face à un déficit de 100 millions de dollars qui menace sa survie. L’ONU appelle les États membres à soutenir financièrement cet acteur essentiel de l’aide humanitaire à Gaza et…

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Défenseur des droits : 200 000 saisines attendues en 2026

01. Juli 2026 um 08:57
Le Défenseur des droits devrait franchir le cap des 200 000 saisines en 2026, soit deux fois plus qu’en 2020. À quelques jours de quitter ses fonctions, Claire Hédon alerte sur la dégradation de l’accès aux droits, les discriminations, les…

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AfD et Reconquête bientôt privés de subventions européennes ?

30. Juni 2026 um 09:36
Plus de 200 eurodéputés demandent l’ouverture d’une enquête contre la famille politique de l’AfD et de Reconquête au Parlement européen. Si des manquements aux valeurs de l’Union européenne sont confirmés, l’alliance Europe des Nations Souveraines pourrait perdre près de deux…

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