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Saison été 2026 en Tunisie : la chute de certains marchés fait plonger les chiffres

Le mois d’août 2026 a enregistré une baisse très prononcée des arrivées de visiteurs algériens et libyens en Tunisie, entraînant un recul très perceptible dans les statistiques.

32,9% d’Algériens et 16,3% de Libyens en moins en août 2026 en Tunisie: c’est ce que révèlent les chiffres officiels, entraînant ainsi une baisse des arrivées globales de 13,6%.

Les visiteurs en provenance du Moyen-Orient, quoique bien moins nombreux, ont de même reculé de 13,7%.

Cette baisse est circonscrite à ces marchés spécifiques puisque les Européens ont, dans leur globalité, été plus nombreux avec une augmentation de 3,7% par rapport au mois d’août 2025.

Cependant, il y a lieu d’être plus nuancé concernant justement la clientèle européenne dont certains marchés ont baissé mais sans pour autant impacter les résultats globaux étant donné leur volume : Autrichiens, Suisse, Belges, outre la régression constatée sur les entrées de Scandinaves, Maltais, Serbes, Hollandais, Tchèques, Slovènes, Bulgares, Hongrois, Roumains… pour raisons diverses et certainement conjoncturelles.

Etant donné les circonstances, le nombre total de nuitées a mécaniquement baissé de 10,4% avec plus de 500.000 nuitées de moins par rapport au mois correspondant de 2025 touchant toutes les régions (à l’exception de Mahdia). Le taux d’occupation des hôtels durant le même mois a perdu plus de 10 points comparé à celui d’août 2025 (72% contre 82,6%). Il n’est cependant pas inutile de souligner dans ce contexte que la capacité hôtelière en exploitation a évolué de 2,3%, passant de 175.000 à 179.000 lits.

Quelles explications à la situation

Pour la baisse des arrivées de visiteurs en provenance du Moyen-Orient: l’explication est simple puisqu’elle est le résultat des tensions géopolitiques qui sévissent dans la région lesquelles ont grandement impacté les voyages au départ de ces pays.

Concernant les voyageurs algériens: le changement dans la législation sur le change et l’obligation pour les voyageurs algériens de devoir détenir une carte bancaire internationale pour pouvoir bénéficier de l’allocation touristique annuelle d’un montant de 750 euros a provoqué un net recul dans les départs en vacances en Tunisie.

Cette procédure décidée par les autorités algériennes a été mise en place afin de juguler les faux départs en vacances et l’utilisation de l’allocation allouée initialement au tourisme à d’autres fins, notamment de spéculation de devises sur le marché parallèle.

Pour ne pas arranger les choses, les voyageurs ayant bénéficié de leur allocation entre le 1er janvier et le 18 juillet 2026, soit avant l’entrée en vigueur du nouveau dispositif, n’ont pas pu à nouveau en bénéficier et ne pourront le faire qu’à partir de janvier 2027.

De plus, depuis le début de l’année 2026 et dans le cadre de la Loi de finances en Algérie, les nouvelles taxes sur les sorties de véhicules par voie terrestre ont également eu un impact sur le trafic frontalier.

Les supposées bonnes réalisations du tourisme algérien sur la Tunisie en 2025 notamment étaient donc en partie artificiellement gonflées par ces pratiques aujourd’hui interdites.

Concernant les visiteurs en provenance de Libye : l’été 2026 a été caractérisé par d’importantes pénuries dans le pays qui se sont ajoutées à la crise du pouvoir d’achat et à la dévalorisation de la monnaie libyenne de 14,7% en début d’année (6,4297 LYD pour 1 USD) et qui est nettement plus prononcée sur le marché parallèle (10,89 LYD pour 1 USD).

Entre janvier et avril 2026, les ventes de devises à des fins personnelles ont chuté de 53 % sur un an, à 2,362 milliards de dollars, contre environ 5 milliards sur la même période de 2025.

Les restrictions de change ont donc freiné les intentions de voyage en général des Libyens et vers la Tunisie en particulier qui constitue leur première destination.

©Destination Tunisie

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La datte tunisienne lorgne de nouveaux marchés

05. Oktober 2026 um 11:42

Le Groupement interprofessionnel des dattes (GID) a élaboré un programme de promotion pour la saison 2026-2027 visant à renforcer le positionnement des dattes tunisiennes sur les marchés traditionnels et à consolider leur présence sur les marchés porteurs, tout en stimulant la consommation de dattes et de leurs dérivés sur le marché local.

C’est ce qu’a indiqué Kais Ben Arfa, son directeur général, dans une déclaration à l’agence Tap, en précisant que ce programme prend en compte plusieurs défis auxquels est confrontée la filière des dattes, notamment le changement climatique et ses répercussions sur la production et la productivité, l’intensification de la concurrence sur les marchés internationaux, ainsi que la hausse des coûts de production, de transport et de logistique.

Le programme vise, également, à assurer un suivi continu de la bonne préparation et du bon déroulement des campagnes d’exportation, ainsi qu’à coordonner l’action des différents intervenants et professionnels, afin de garantir le succès de la campagne et de renforcer la compétitivité du produit tunisien.

La Tunisie a enregistré des résultats records à l’exportation : les recettes ont dépassé, pour la première fois, le seuil du milliard de dinars, grâce à la commercialisation d’environ 160 000 tonnes de dattes — principalement la variété «Deglet Nour», mondialement réputée.

Points de vente du producteur au consommateur

M. Ben Arfa a souligné que le marché local constitue également un axe majeur du nouveau programme de promotion. Il s’agit de poursuivre l’initiative lancée par le Groupement lors des saisons précédentes, consistant à installer des points de vente du producteur au consommateur dans plusieurs gouvernorats du pays ; une démarche qui, selon lui, «a été très bien accueillie tant par les agriculteurs que par les consommateurs».

Le Groupement prévoit de mettre en place des espaces de vente directe de dattes du producteur au consommateur en deux phases : la première immédiatement après la saison de production et la seconde peu avant le mois de Ramadan. L’objectif est de proposer des dattes aux consommateurs à des prix abordables, de rapprocher le produit des citoyens et d’encourager sa consommation.

Selon M. Ben Arfa, le programme élaboré prévoit également une participation aux diverses manifestations locales, régionales et nationales liées au secteur, ainsi que la mise en œuvre de campagnes publicitaires et promotionnelles visant à stimuler la consommation de dattes sur le marché tunisien et à mieux faire connaître le rôle du Groupement dans le développement de la filière et le soutien aux professionnels.

Promotion des produits dérivés de la datte

Par ailleurs, le responsable a indiqué que le nouveau programme ne se limite pas aux dattes fraîches, mais accorde une importance croissante aux produits dérivés de la datte, considérés comme un créneau prometteur pour la création de valeur ajoutée et la diversification de l’offre tunisienne sur les marchés extérieurs.

À cet égard, le Groupement prévoit de participer au Salon international de l’industrie agroalimentaire en Afrique (Ifsa 2027) afin de faire connaître les produits dérivés de la datte — ainsi que leurs spécificités et leur qualité — et d’établir de nouvelles relations avec des opérateurs et des acteurs des marchés internationaux.

M. Ben Arfa a expliqué que l’orientation vers le développement des exportations de dérivés de dattes s’inscrit dans la stratégie du groupement visant à diversifier les produits et les marchés, notamment dans un contexte de demande mondiale croissante pour des produits alimentaires naturels et sains.

Les données publiées indiquent qu’il existe des opportunités pour développer les exportations de divers dérivés de dattes tunisiennes — tels que la pâte de dattes, le sirop de dattes et la poudre de dattes — en particulier sur les marchés européens, nord-américains et ceux des pays du Golfe.

I. B.

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Manouba : une caravane médicale pluridisciplinaire au bénéfice de 56 résidents du Centre de protection des personnes âgées

Von: tmps
03. Oktober 2026 um 10:04

Environ 56 résidents du Centre de protection des personnes âgées à Manouba ont bénéficié, jeudi, de consultations médicales assurées dans le cadre d’une caravane médicale pluridisciplinaire organisée par la direction régionale de la santé, à l’occasion de la Journée internationale des personnes âgées, célébrée le 1er octobre de chaque année.

Les consultations, effectuées par des cadres médicaux et paramédicaux de la direction régionale de la santé dans plusieurs spécialités liées à l’ophtalmologie, la dermatologie, la médecine interne, la médecine générale, la nutrition, la néphrologie ainsi que sur le suivi des maladies chroniques et le dépistage du diabète et de l’hypertension artérielle.

A cette occasion, une cérémonie a eu lieu en l’honneur de plusieurs donateurs ayant contribué au financement de l’établissement ainsi que d’agents partis à la retraite en 2025 et 2026.

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Migrants sans titre de séjour : l’UE resserre les procédures de renvoi

02. Oktober 2026 um 10:16

Les États membres de l’Union européenne ont définitivement approuvé de nouvelles règles destinées à accélérer le retour des ressortissants de pays tiers qui n’ont pas de droit légal de séjour.

Les ministres de l’Intérieur des 27 États membres de l’Union européenne ont donné le, 1er octobre 2026, leur feu vert définitif au nouveau règlement encadrant le retour des ressortissants de pays tiers qui ne disposent pas d’un droit légal de séjour dans l’Union. Le texte complète le Pacte européen sur la migration et l’asile, entré en application en juin dernier, et vise à rendre les procédures de retour plus rapides et plus coordonnées entre les États membres. Selon les données européennes, environ deux personnes sur trois faisant l’objet d’une décision de quitter l’UE ne partent finalement pas.

Le nouveau dispositif impose aux personnes concernées de quitter l’État membre ayant prononcé la décision de retour et de coopérer avec les autorités. En cas de non-coopération, plusieurs sanctions pourront être appliquées conformément au droit national : réduction de certaines prestations ou allocations, suppression d’incitations au retour volontaire, sanctions financières et, lorsque la législation nationale le prévoit, sanctions pénales.

Le règlement crée également un « European Return Order » (ou en français « Ordre européen de retour »). Ce document doit regrouper les principaux éléments d’une décision nationale et faciliter sa reconnaissance par les autorités d’un autre État membre. Dans un premier temps, la reconnaissance mutuelle des décisions de retour restera volontaire. Le mécanisme sera réévalué trois ans après l’entrée en vigueur du règlement, la Commission européenne pouvant ensuite proposer de rendre cette reconnaissance obligatoire.

Des « hubs de retour » hors de l’UE

L’une des principales nouveautés concerne la possibilité pour les États membres de transférer certaines personnes faisant l’objet d’une décision de retour vers des hubs de retour situés dans des pays tiers. Cette possibilité devra toutefois reposer sur un accord ou un arrangement avec le pays concerné. Celui-ci devra respecter les normes internationales en matière de droits humains ainsi que le principe de non-refoulement, qui interdit de renvoyer une personne vers un pays où elle risque notamment des persécutions ou des atteintes graves à ses droits.

Le débat sur ces structures est déjà engagé au sein de l’Union. La Grèce, le Danemark, l’Autriche, l’Allemagne et les Pays-Bas travaillent notamment sur un projet pilote susceptible d’être opérationnel en 2027. Des pays comme le Rwanda, l’Ouganda ou l’Ouzbékistan sont évoqués dans les discussions, sans qu’un accord définitif avec un pays hôte ne soit encore établi.

Le règlement prévoit également des dispositions spécifiques pour les ressortissants de pays tiers considérés comme présentant un risque pour la sécurité. Les États membres pourront, lorsque cela est justifié et proportionné, prononcer une interdiction d’entrée d’une durée indéterminée. La durée de détention préalable au retour pourra également dépasser 24 mois dans les conditions prévues par le règlement. Ces dispositions s’accompagnent de garanties concernant les droits fondamentaux. Le Conseil de l’UE précise que toutes les mesures liées aux retours doivent respecter les droits fondamentaux et le droit international.

Une nouvelle étape du Pacte sur la migration

Le nouveau règlement constitue le volet consacré aux retours du Pacte européen sur la migration et l’asile. Celui-ci prévoit notamment des procédures communes d’enregistrement, de contrôle et d’examen des demandes d’asile ainsi qu’un mécanisme de solidarité entre États membres. La Commission européenne considère l’amélioration du taux de retour comme l’un des éléments nécessaires au fonctionnement du nouveau système. Elle indique que le taux de retour effectif a atteint 28 % en 2025, mais reste insuffisant au regard du nombre de décisions de retour prononcées. Le règlement sera publié au Journal officiel de l’Union européenne et entrera en vigueur le lendemain de sa publication. Certaines dispositions, notamment celles relatives aux hubs de retour, pourront s’appliquer immédiatement. Tandis que d’autres bénéficieront d’une période de préparation pouvant aller jusqu’à un an.

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Stress professionnel élevé chez les employées du secteur privé en Tunisie

26. September 2026 um 12:22

Une étude scientifique menée entre mai 2018 et décembre 2019, auprès de 1 042 femmes ayant une moyenne d’âge de 33,3 ans, employées dans des entreprises affiliées au groupement de médecine du travail du gouvernorat de Sousse, a mis en évidence l’impact significatif du stress professionnel sur la qualité de vie et la santé mentale des femmes travaillant dans le secteur privé en Tunisie.

Pour parer à cette situation, l’étude préconise le renforcement des mécanismes de soutien et de gestion du stress au sein de l’environnement de travail.

Les résultats, présentés par l’agence Tap, mettent en évidence un niveau élevé de stress professionnel chez 14,4 % des femmes, tandis que 11,3 % d’entre elles souffraient d’un stress professionnel associé à un isolement social.

En ce qui concerne la qualité de vie, l’indice moyen de santé physique perçue chez les participantes s’est établi à 38,83 points, contre 43,19 points pour l’indice de santé mentale ; à titre de comparaison, une situation normale correspond à un indice compris entre 50 et 70 points, tandis que la situation idéale atteint 100 points.

La santé mentale est apparue comme l’aspect le plus affecté, l’étude ayant relevé une détérioration de la qualité de vie mentale chez 86,8 % des participantes.

L’étude conclut que le stress professionnel constitue un facteur déterminant de la qualité de vie perçue chez les femmes travaillant dans le secteur privé en Tunisie, en raison de ses répercussions sur leur santé mentale et physique ainsi que sur l’équilibre entre leur vie professionnelle et personnelle.

Elle préconise la mise en place de mesures de soutien psychosocial et de gestion du stress professionnel au sein des entreprises, ainsi que l’amélioration des conditions de travail, afin de favoriser le bien-être des travailleuses et d’atténuer les effets négatifs du stress lié au travail.

I. B.

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Sous la houlette de la FTAV, la BTK Leasing apporte des solutions pour le transport touristique

La Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) et la société BTK Leasing ont conclu un accord de partenariat pour des conditions de financement inédites pour faciliter le renouvellement de la flotte des agences de voyages.

La FTAV et BTK Leasing ont conclu un partenariat permettant de faciliter l’accès au financement du matériel roulant et notamment les bus. La signature de cette convention, intervenue le 25 septembre 2026, entre la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV) et BTK Leasing, marque un tournant majeur pour le financement des équipements et du transport touristique.

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Cérémonie de signature de la convention entre Abdessatar Ben Ghedifa, DG_de BTK Leasing (à g.) et Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV

Pour répondre aux besoins de liquidité des agences de voyages, BTK Leasing a obtenu l’aval de la Banque Centrale pour étendre la durée d’amortissement du matériel roulant à 10 ans, une première sur le marché où le plafond s’élevait jusqu’alors à 5 ans.

Outre cette prolongation d’échéance qui s’applique à tout achat d’un nouveau bus, la convention accorde une exonération totale des frais de dossier pour l’ensemble des agences de voyages adhérentes de la FTAV jusqu’à la fin de l’année, assortie d’une grille de crédits octroyés à des taux réduits.

La modernisation de la flotte, un enjeu de compétitivité

Du côté de la FTAV, le président Mohamed Ali Toumi souligne l’urgence de cette restructuration pour soutenir la destination Tunisie et diversifier l’offre touristique.

« Une partie de notre parc roulant nécessite une opération de renouvellement et de modernisation. Cette situation est particulièrement perceptible au sud et au sud-ouest du pays, notamment dans les zones sahariennes où les véhicules 4X4 sont fortement sollicités. Mais cette problématique ne concerne pas seulement le tourisme saharien, mais également le tourisme de découverte, de circuits et d’excursions, ainsi que le tourisme de luxe et les véhicules off-road de haute qualité. »

Évalué à près d’un milliard de dinars au cours des 15 dernières années, soit un investissement moyen de 70 millions de dinars par an, le transport représente un poste budgétaire prépondérant pour les opérateurs du secteur.

« Si nous voulons aider les entreprises opérant dans le tourisme, il faudra leur permettre de renouveler leurs moyens de transport » précise Mohamed Ali Toumi.

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Cette dynamique s’illustre déjà par des volumes de commandes significatifs : pour l’année 2026, 87 véhicules tout-terrain (VTT) ainsi que 25 bus et minibus ont déjà été commandés. De plus, le comité d’octroi des avantages fiscaux pour le transport touristique a donné son accord la semaine écoulée pour l’acquisition de 40 nouveaux VTT et 20 bus.

« C’est précisément là que le partenariat avec le BTK Leasing prend tout son sens. Notre objectif en tant que Fédération est de permettre à nos adhérents d’accéder à des conditions de financement adaptées et avantageuses afin de faciliter l’acquisition et la modernisation de leur parc roulant. Un parc renouvelé constitue pour les agences de voyages un véritable levier de développement leur permettant d’élargir leur offre, de créer de nouveaux produits, d’explorer de nouveaux marchés et de renforcer la compétitivité de la destination, outre le renforcement de l’image de la Tunisie en termes de qualité de services. »

BTK Leasing renforce son maillage et son soutien aux professionnels

De son côté, Abdessatar Ben Ghedifa, directeur général de BTK Leasing, réaffirme la volonté de l’établissement financier de s’imposer comme le partenaire de référence des acteurs économiques du tourisme.

« BTK Leasing veut être une institution financière qui accompagne ses clients, dont notamment dans le tourisme. Nous sommes en train d’étendre notre réseau. Nous avons commencé par 5 agences et nous sommes actuellement à 11 agences. Trois autres seront rajoutées à Siliana, Kasserine et à Djerba, avec en perspective une autre agence au sud-ouest du pays. »

Revenant sur les modalités techniques et l’impact opérationnel de cette alliance sur la trésorerie des entreprises, le directeur général précise : « Pour la convention avec la FTAV, BTK Leasing a obtenu l’accord de la Banque Centrale pour financer le matériel roulant sur 10 ans. Nous étions les seuls à financer le matériel roulant sur 7 ans et maintenant nous passons aussi les premiers à 10. Donc tout achat d’un nouveau bus à travers BTK Leasing sera désormais sur 10 ans. Cela va alléger les charges des agences de voyages. Un autre point de la convention : BTK Leasing va supprimer les frais de dossiers pour les agences de voyages jusqu’à la fin de l’année et les crédits seront octroyés avec des taux réduits. »

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Tribune | Tunisie. Gouverner sans municipalités

22. September 2026 um 10:40
L’absence depuis trois ans des municipalités continue de bouleverser la manière de vivre des Tunisiens dans leurs cités. Il ne semble pas que l’élection des conseils municipaux soit une urgence dans l’agenda politique du pouvoir.   En bref Les conseils…

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Bader Hakeem et Band No.2 : « Faire ressentir notre musique »

21. September 2026 um 09:51
Bader Hakeem et Band No.2 portent une musique saoudienne qui assume ses racines tout en cherchant de nouvelles formes. À l’issue d’une résidence artistique à Riyad, « Construction du groupe et présence scénique », avec l’artiste franco-algérienne Nesrine, musiciens et…

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TAV Tunisie dévoile la nouvelle édition du magazine « THE GATE », une immersion inédite au cœur du tourisme

TAV Tunisie, gestionnaire des aéroports internationaux d’Enfidha-Hammamet et de Monastir-Habib Bourguiba, a publié, à l’occasion de la saison été 2026, le tout dernier numéro de son magazine, « THE GATE ».

Conçue comme une véritable vitrine touristique, cette publication gratuite et bilingue (français/anglais), disponible en formats papier et numérique, offre aux passagers une occasion d’explorer les multiples facettes de la Tunisie.

Dans son éditorial, Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie, donne le ton de ce nouveau numéro en soulignant que le magazine est « plus qu’un simple guide ; il se veut une source d’inspiration, une invitation à aller au-delà des itinéraires habituels et à vivre pleinement [votre] expérience tunisienne ».

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Culture, patrimoine et art de vivre

Cette édition estivale convie les lecteurs à un voyage sensoriel et culturel exceptionnel à travers une découverte textuelle et visuelle des sites tunisiens classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO, sublimés par des photographies inédites. Le magazine propose également une flânerie dans les ruelles pittoresques de la Médina de Hammamet ainsi qu’une plongée fascinante dans les particularités de la poterie à Nabeul.

Sur le plan culinaire, la gastronomie locale est mise à l’honneur. Les lecteurs pourront y découvrir quelques spécificités locales qui jalonneront leur séjour, de la fameuse salade méchouia à l’incontournable bambalouni.

Une attention spéciale pour la diaspora  

Soucieux d’informer et d’accompagner au mieux tout type de voyageurs, le magazine consacre un cahier spécial aux Tunisiens Résidant à l’Étranger (TRE). Celui-ci regroupe un ensemble d’informations particulièrement utiles, faisant notamment le point sur les nouvelles démarches administratives pour le remplacement des passeports, les procédures douanières anticipées, ou encore les récents avantages accordés à la diaspora.

Sur le plan pratique, de nombreuses recommandations viennent compléter cette section, prodiguant des conseils précieux pour la location de voitures afin d’éviter toute mauvaise surprise, et rappelant les réglementations frontalières concernant l’introduction de fruits et légumes.

Agenda estival et carnet d’adresses

Mais ce n’est pas tout : pour vibrer au rythme de l’été, « THE GATE » met en exergue les grands rendez-vous culturels du pays. Le lecteur y retrouvera les dates incontournables des festivals internationaux de Carthage et de Hammamet, ainsi que du prestigieux Festival de Musique Symphonique d’El Jem, présentés comme une véritable invitation à la rencontre des artistes nationaux et internationaux qui animent les scènes estivales.

S’y ajoute un carnet d’adresses détaillé des musées de la région du Sahel dans le périmètre des deux aéroports TAV, incluant des informations pratiques de premier plan telles que les tarifs actualisés et les horaires d’ouverture.


Accessibilité et digitalisation

Pensé pour être au plus près des visiteurs, le magazine multiplie les canaux de diffusion. Dans sa version imprimée, « THE GATE » est diffusé sous douane dans les aéroports d’Enfidha et de Monastir, en particulier dans la zone de livraison des bagages à l’arrivée.

Par ailleurs, sa version digitale est promue via de nombreuses affiches disposées dans toutes les zones publiques et les principaux couloirs de passage, permettant aux voyageurs de scanner un QR Code directement sur leur smartphone. Enfin, pour rapprocher davantage cette publication des passagers au départ comme à l’arrivée, le téléchargement de la version numérique leur est automatiquement proposé dès qu’ils se connectent au réseau Wi-Fi des aéroports.

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Tourisme local : quand les clients d’hôtels oublient certaines règles

Chaque année à pareille époque, les avis critiques sur les hôtels se multiplient sur les réseaux sociaux. Les groupes Facebook locaux sont légion et chacun y va de ses commentaires. Sauf que dans les milieux professionnels, on rappelle à qui veut bien l’entendre que le client a des droits, mais aussi des devoirs.

C’est devenu un sport national : à chaque période de vacances, les réseaux sociaux en Tunisie sont envahis par des commentaires et des critiques à l’égard des hôtels. Certains sont certes justifiés, d’autres sont pour le moins discutables.

Certains professionnels rappellent que la qualité d’un séjour ne dépend pas uniquement des prestations proposées par l’établissement, mais également du respect des règles de vie collective.

 Avant de juger l’hôtel, se regarder soi-même

Le constat est sans détour : le client est en droit d’attendre un service de qualité, mais il est également tenu de respecter les règles de l’établissement et les autres vacanciers.

« Avant de dénigrer, critiquer et évaluer des hôtels de façon subjective et infondée, il va de soi de s’auto-critiquer », estime un responsable d’une chaîne d’hôtels, estimant qu’une partie des difficultés rencontrées tient aussi au comportement de certains clients.

Sans vouloir généraliser, il dénonce des attitudes qu’il qualifie d’« égoïstes, incivilisées, irrespectueuses et arrogantes », allant jusqu’au vandalisme et à l’incivisme. Des comportements qui, selon lui, peuvent transformer le séjour des autres vacanciers et porter atteinte à l’image de l’établissement.

Le respect des règles commence dès l’arrivée

Pour ce professionnel, les devoirs du client commencent dès le check-in. Respecter l’heure d’arrivée prévue, libérer sa chambre à l’heure du départ ou encore éviter les nuisances sonores dans les couloirs et les chambres font partie des règles élémentaires de la vie hôtelière.

Chaises longues, piscine et espaces communs : le partage comme principe

Autre sujet sensible : l’utilisation des espaces communs. Le responsable pointe notamment la pratique consistant à réserver plusieurs transats avec des serviettes dès le matin, sans réellement les occuper.

« Mettez-vous des serviettes de bain sur cinq chaises longues à 8h du matin sans en bénéficier, et deux autres sur la plage en privant les autres de se détendre ? », demande-t-il.

La question de la piscine est également abordée, avec le respect des règles d’hygiène et la nécessité de prendre une douche avant la baignade, y compris pour les enfants.

 Les enfants, une responsabilité qui revient aussi aux parents

Dans son réquisitoire, il insiste particulièrement sur la surveillance des enfants dans les espaces communs.

« Surveillez-vous vos enfants ? Ou sont-ils délaissés toute la journée, libres de nuire aux autres résidents en toute impunité ? », écrit-il, regrettant que toute remarque adressée aux parents puisse parfois être mal accueillie.

Le même constat est dressé autour des buffets. Files d’attente non respectées, enfants qui se servent seuls, assiettes trop remplies et gaspillage alimentaire sont autant de comportements que le directeur considère comme incompatibles avec une expérience hôtelière respectueuse des autres.

« Éduquez-vous vos enfants à ne pas gaspiller la nourriture ? Donnez-vous le bon exemple ? », lance-t-il.

Le buffet n’est pas un libre-service sans limites

Le même professionnel s’interroge également sur certaines habitudes plus difficiles à justifier : nourriture emportée du buffet dans des sacs de plage ou serviettes en papier, gaspillage, absence de respect des files d’attente ou encore comportement désordonné autour des points de restauration.

Derrière ces exemples, c’est une certaine conception du « tout compris » : payer pour un séjour ne signifie pas que tout comportement devient acceptable.

« Le client est roi » ne signifie pas « le client peut tout se permettre ».

La relation entre les clients et le personnel constitue un autre volet de son coup de gueule.

« Êtes-vous courtois avec le personnel ? Ou est-ce le client est roi ? Le client est arrogant et impoli ? », questionne-t-il.

Une remarque qui renvoie à un débat récurrent dans l’hôtellerie : jusqu’où doit aller la disponibilité du personnel face à un client qui considère que le paiement de son séjour lui confère tous les droits ?

Pour lui, la qualité du service passe aussi par la qualité de la relation humaine entre ceux qui accueillent et ceux qui sont accueillis.

Des gestes simples qui ont un coût

Le responsable pointe enfin une série de comportements quotidiens qui peuvent sembler anodins mais qui ont, à l’échelle d’un établissement, un coût environnemental, matériel ou financier : laisser la climatisation et les lumières fonctionner inutilement, rentrer mouillé dans les ascenseurs et les espaces communs, ne pas tirer la chasse d’eau dans les toilettes communes, jeter des mégots dans les jardins ou sur la plage.

Il évoque également les objets emportés au moment du départ, allant des produits d’accueil jusqu’aux piles des télécommandes ou au linge de chambre.

Autant de pratiques qui, selon lui, dépassent largement la simple question du comportement individuel.

Une qualité de service qui se construit à deux

Au-delà du ton volontairement provocateur, le message revient finalement à une idée simple : l’expérience hôtelière est une relation à double sens.

Le client a le droit d’exiger une prestation conforme à ce qui lui a été vendu. Mais l’établissement, son personnel et les autres clients ont également droit au respect.

« Quand ce comportement changera, vous n’aurez plus à demander si un hôtel X ou Y est bien, car vous et nous sommes le point de départ d’un service de qualité ! », conclut le directeur.

Une manière de rappeler que derrière les étoiles, les équipements, les buffets et les services proposés, la réussite d’un séjour repose aussi sur une donnée beaucoup moins mesurable : le comportement de chacun.

D.T

Photo  d’illustration générée par IA

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Mawj : une nouvelle adresse gastronomique face à la Méditerranée à Hammamet

L’hôtel Hammamet Beach enrichit son offre culinaire avec l’ouverture de Mawj, un nouveau restaurant gastronomique à la carte qui accueille, à partir du 18 juillet 2026, les clients de l’établissement ainsi qu’une clientèle extérieure, sur réservation.

Un hôtel traditionnellement ouvert à la clientèle venant via tour-opérateur qui ouvre un restaurant gastronomique pour les résidents et non-résidents. C’est le pari du Hammamet Beach qui décide, dans le cadre de sa volonté de montée en gamme, d’élargir son offre culinaire.

Installé sur une terrasse panoramique en front de mer, le Mawj est un nouveau restaurant qui propose une cuisine contemporaine mettant à l’honneur les produits de la mer, les viandes d’exception et des influences culinaires internationales revisitées.

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Mawj, une vague de goûts et de saveurs

Le choix du nom traduit l’identité du lieu. En arabe, Mawj signifie « la vague », une image qui évoque à la fois le mouvement, le voyage et l’ouverture sur le monde.

« Nous voulions un nom qui rompe avec les codes traditionnels. La vague évoque le mouvement, la force de la mer et le voyage. Elle symbolise un départ d’ici pour s’enrichir des meilleures cultures culinaires du monde avant d’y revenir », explique Myriam Boujbel, directrice générale de l’Hôtel Hammamet Beach.

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Myriam Boujbel, directrice générale de l’Hôtel Hammamet Beach.

En seulement trois mois, une terrasse jusque-là inexploitée a laissé place à un restaurant contemporain aux lignes épurées. Porté par une équipe resserrée, le projet a mobilisé simultanément les dimensions techniques, financières et architecturales afin de donner naissance à un nouvel espace de restauration bénéficiant d’un emplacement privilégié face à la Méditerranée.

Sous des voiles tendues, la terrasse offre un panorama dégagé sur le littoral hammamétois. L’environnement marin s’invite naturellement dans l’expérience, faisant de la mer le décor permanent d’une cuisine pensée comme un voyage.

Aux commandes des cuisines, le chef Malek Rahmouni signe une carte élaborée à partir de produits soigneusement sélectionnés, où les techniques contemporaines servent une cuisine précise et équilibrée.

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Melek Rahmouni, chef du restaurant Mawj

Pensée autour des saveurs marines sans pour autant délaisser les amateurs de viande, la carte met en avant des associations raffinées et une attention particulière portée aux cuissons, aux textures et aux accords.

Les entrées froides ouvrent le repas avec une salade au bleu composée de figue, fromage bleu, noix de pécan et vinaigrette balsamique ; un carpaccio de bœuf associant filet de bœuf aux cinq poivres, confiture d’oignon, copeaux de pecorino et mesclun de jeunes pousses ; un poulpe mariné, cuit à basse température puis mariné, accompagné d’une crème d’ail et d’un nectar de citron ; ainsi qu’un saumon mariné maison, servi avec une chantilly acidulée et une mini-madeleine à l’olive et au parmesan.

Filet de boeuf par le chef Melek Rahmouni

Les entrées chaudes poursuivent cette découverte avec une assiette aux fruits de mer réunissant filet de poisson, calamars et crevettes, pommes fondantes et jus de bouillabaisse ; un tentacule de poulpe grillé, cuit sous vide puis grillé, accompagné d’un houmous pimenté et relevé d’une fleur de sel noir ; ainsi que des noix de Saint-Jacques juste saisies, servies sur un riz noir et une écume marine.

Les plats mettent autant à l’honneur les viandes que les produits de la mer. Côté viande, la carte propose un filet de bœuf à la poêle, accompagné d’un mille-feuille de pomme de terre et d’un jus aux cèpes ; un faux-filet maturé sur os, servi avec des légumes croquants et une espuma de béarnaise ; un poulet fermier proposé en deux services, avec une cuisse en cromesquis, un suprême rôti au foin et un jus de cuisson à la crème de truffe ; ainsi qu’un magret de canard, cuit dans son gras, accompagné d’un jus au Xérès et de fruits des bois.

Les spécialités marines déclinent quant à elles un Saint-Pierre, juste nacré, accompagné d’une pomme de terre croustillante et d’une sauce laitue-huître ; une daurade royale à la plancha, servie avec des gnocchi de pomme de terre, des tomates rôties et un beurre blanc tranché à l’huile d’herbes ; un espadon grillé, accompagné d’une fricassée d’artichaut violet et d’un condiment méditerranéen ; sans oublier les pasta guitarra aux fruits de mer, relevées de tomate séchée et des condiments d’une puttanesca, les raviolis maison aux crevettes, servis avec un jus de carapaces et un pesto, le risotto au blanc de poulet et champignons ou encore la calamarata au saumon fumé et crevettes, nappée d’une sauce légèrement crémée.

« La carte reflète pleinement l’esprit de Mawj. Notre cuisine met en valeur les produits de la mer, tout en intégrant des viandes maturées et des spécialités internationales revisitées avec une touche fusion. Nous voulons offrir un instant suspendu, raffiné et authentique. Mawj ambitionne de faire vivre à chaque client une émotion, une rencontre et un souvenir durable », ajoute le chef Malek Rahmouni.

Le repas s’achève sur une tarte au citron restructurée, dessert qui revisite avec finesse un grand classique de la pâtisserie et apporte une note de fraîcheur en conclusion de l’expérience.

À travers Mawj, l’Hôtel Hammamet Beach poursuit sa montée en gamme et entend développer une offre de restauration ouverte au-delà de sa clientèle résidente. Le restaurant accueille également les visiteurs extérieurs, sur réservation préalable. Un dispositif dédié a été mis en place afin de faciliter leur venue, avec notamment un service voiturier et un accueil personnalisé dès leur arrivée.

Pour Myriam Boujbel, cette ouverture s’inscrit dans une évolution plus globale de l’établissement : « Mawj marque également la montée en gamme de l’Hôtel Hammamet Beach, créé en 1971. Aujourd’hui, nos clients recherchent bien plus qu’une formule All Inclusive : ils souhaitent vivre une véritable expérience gastronomique. »

Avec cette nouvelle adresse, l’Hôtel Hammamet Beach affirme son ambition d’associer hospitalité, cadre d’exception et cuisine de caractère, en proposant une expérience où la Méditerranée accompagne chaque instant du repas, des premières saveurs jusqu’au dessert.

P.I

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Air France célèbre les 75 ans de la ligne Paris-Tunis

Le 21 juin 2026, Air France a célébré le 75ème anniversaire de sa liaison historique entre Tunis et Paris. À l’occasion de cet anniversaire, la compagnie met à l’honneur cette liaison emblématique qui s’inscrit dans une histoire aérienne riche, portée dès l’origine par une ambition forte : rapprocher durablement les deux rives de la Méditerranée.

Les bases d’une connectivité entre la France et la Tunisie ont été posées dès les premières traversées aériennes du début du XXe siècle, puis avec le développement progressif de services réguliers entre le sud de la France, la Corse et l’Afrique du Nord dans les années 1920.

Air France s’inscrit pleinement dans cet héritage. Depuis l’ouverture de sa première ligne directe Paris-Tunis en 1951, la compagnie accompagne les dynamiques économiques, humaines et culturelles entre les deux pays, illustrant dans la durée son engagement en faveur d’une connectivité fiable, ambitieuse et tournée vers l’avenir.

Air France adapte son programme de vols de et vers Tunis

Pour la période estivale et répondre à la demande des voyageurs tunisiens, la compagnie tricolore ajuste son offre pour la desserte de la destination.

Ainsi, pour la période du 4 juillet au 30 août 2026, elle proposera 5 vols quotidiens depuis Tunis vers Paris-Charles de Gaulle et réciproquement. A noter que la compagnie mobilisera des appareils Airbus A220-300 pour l’ensemble des vols entre Paris et Tunis en remplacement des Airbus A319 et A320.

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Les vols Paris/CDG Tunis sont opérés par des Airbus A220.

Le wifi très haut débit gratuit désormais disponible à bord des vols 

Annoncée à l’automne 2024, la révolution de l’offre wifi est désormais effective à bord. Air France poursuit le déploiement du wifi à très haut débit avec l’objectif d’équiper l’ensemble de sa flotte d’ici la fin de l’année 2026.

Ce nouveau service est accessible gratuitement dans toutes les cabines des en se connectant à un compte Flying Blue.

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Les clients à bord des avions équipés peuvent ainsi facilement rester en contact avec leurs proches, suivre en direct toutes les actualités du monde, regarder la télévision, des films et des séries en streaming et même jouer à des jeux vidéo en réseau.

Ce dispositif est accessible depuis les smartphones, tablettes numériques et ordinateurs portables. Il est également possible de connecter plusieurs appareils en même temps. Les passagers ne disposant pas d’un compte Flying Blue peuvent le créer directement à bord gratuitement et en quelques clics.

Pour offrir ce service d’exception, Air France s’est associé à Starlink, leader mondial de la connectivité. Starlink propose une connexion Internet haut débit à faible latence, grâce à un vaste réseau de satellites en orbite basse assurant une connectivité fiable pendant le vol.

Air France poursuit le renouvellement de sa flotte moyen-courrier

Dans le cadre de sa politique de modernisation de sa flotte commerciale, Air France poursuit le renouvellement de sa flotte moyen-courrier avec la mise en service d’Airbus A220-300.

En 2025, Air France a pris livraison de 11 Airbus A220-300 afin de remplacer les appareils de la gamme A320 sur les lignes moyen-courrier. Possédant une capacité de 148 passagers, l’A220-300 offre un confort optimal aux clients Air France avec un accès au wifi à très haut débit.

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Cet appareil de nouvelle génération propose également une expérience de voyage améliorée grâce à des sièges plus larges et un espace cabine mieux organisé avec des hublots agrandis, des allées plus larges et des compartiments bagages spacieux.

Ce renouvellement s’inscrit dans l’ambition du groupe Air France-KLM de réduire l’empreinte environnementale de ses opérations. La mise en service progressive des A220-300 permet de diminuer de près de 20 % la consommation de carburant par passager et de réduire la pollution sonore de 34%.

Air France-KLM applique les normes NDC auprès de sa clientèle

Dans le cadre de sa stratégie de transformation et d’optimisation de la distribution de ses offres, Air France déploie les normes New Distribution Capability (NDC) auprès de ses partenaires distributeurs. Cette évolution majeure réaffirme la volonté de la compagnie d’offrir à ses partenaires agences et à ses clients entreprises une distribution plus agile, personnalisée et créatrice de valeur.

Développées par l’International Air Transport Association (IATA), les normes NDC ont pour vocation de moderniser les échanges entre les compagnies aériennes, les agences de voyages et l’ensemble des acteurs de la distribution. Elles permettent une diffusion plus riche, plus fluide et plus efficace des offres aériennes.

En s’appuyant sur ce standard technologique, Air France renforce sa capacité à mettre à disposition de ses partenaires un contenu commercial enrichi et à garantir à leurs clients un accès aux meilleurs tarifs, aux offres promotionnelles ainsi qu’à une expérience de réservation optimisée, sans frais de distribution.

Ce déploiement s’inscrit dans la volonté d’Air France de proposer à l’ensemble de ses clients, y compris ceux réservant par l’intermédiaire d’agences de voyages et de distributeurs partenaires, des conditions de vente harmonisées avec celles accessibles en direct.

Par cette initiative, Air France-KLM réaffirme son engagement en faveur d’une distribution plus performante, plus transparente et mieux adaptée aux évolutions du marché.

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Pyramids Airlines affrété pour le transport des touristes russes sur la Tunisie

C’est la compagnie aérienne égyptienne Pyramids Airlines qui va assurer les vols touristiques directs entre la Russie et la Tunisie au cours de l’été 2026.

Les désillusions de 2025 seront-elles surmontées ? Après moults annulations, reports et rebondissements, les flux touristiques russes sur la Tunisie devraient reprendre à l’été 2026.

Les deux tour-opérateurs Pegas Touristik et Biblio Globus ont en effet confirmé la mise en place de vols saisonniers à compter de la mi-juillet 2026.

En tout, un programme de 7 vols hebdomadaires dont 5 au départ de Moscou à compter du 15 juillet (lundi, mercredi, jeudi, samedi et dimanche) et 2 de St Pétersbourg à partir du 14 juillet (mardi et vendredi) vers l’aéroport de Monastir-Habib Bourguiba.

Vols quotidiens en A321

Les deux T.O ont affrété conjointement un Airbus A321-200 de la compagnie aérienne Pyramids Airlines à raison de 110 sièges par voyagiste. Ils confirment avoir obtenu les autorisations nécessaires en vertu de la 7e liberté de l’air.

Pegas Touristik marque ainsi son retour sur la destination où il était absent depuis 5 ans.

Biblio Globus, en dépit des déboires rencontrés par le passé, maintient, avec son partenaire tunisien Carthage Group, toutes ses ambitions à l’endroit de la destination.

Les chiffres du tourisme russe sur la Tunisie

Les arrivées de touristes russes ont connu une chute vertigineuse sur la destination si l’on se réfère aux chiffres de l’année 2019 où l’on avait enregistré 633 mille visiteurs; chiffre tombé après le Covid et la guerre Russie-Ukraine à 24 mille en 2023, 14 mille en 2024, avant de reprendre très légèrement en 2025 avec 35 mille arrivée.

Le programme annoncé par Pegas Touristik et Biblio Globus permettrait de drainer environ 1540 clients par semaine dans le meilleur des cas.

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Pourquoi le voyagiste Biblio Globus intente un procès contre une compagnie aérienne tunisienne

Faut-il s’attendre à un retour des touristes russes en Tunisie ?

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Un nouveau grand cru pour rehausser l’offre des tables de prestige

A travers son Château Sainte Marguerite, le groupe Pernod Ricard, arrivé il y a 8 mois en Tunisie, pourrait trouver sa place dans l’offre des hôtels et restaurants.

Contrairement aux habitudes de consommation à l’international, la tendance en matière de vins en Tunisie serait, en termes de préférences, plus importante d’abord sur le rosé, suivie du blanc puis du rouge.

Cette affirmation provient du Country Manager du groupe Pernod Ricard pour la Tunisie, Valentin Tachaout, qui estime qu’il y a un «énorme potentiel» pour les vins étrangers dans le pays. Autre constat, celui du gap entre les vins premium produits localement et les vins étrangers, ce qui constitue «une opportunité exceptionnelle à saisir».

Cette appréciation a encouragé le groupe à introduire sur le marché le Château Sainte Marguerite, un rosé qui se positionne comme un grand cru classé Côte de Provence et qui a été présenté lors d’une soirée à l’hôtel The Nine Lifetyle Experience à Tunis, en présence de Jean-Paul Dumas, qui en est l’ambassadeur Monde et Mehdi Touhami, représentant des marques de Pernod Ricard en Afrique (photo ci-dessus).

Elégance et appétence

Ce produit, né de l’équilibre entre 3 cépages, pourrait contribuer à élever l’exigence et le raffinement des cartes des établissements haut de gamme en Tunisie, que ce soit les hôtels ou les restaurants.

Ce cru sera d’ailleurs accompagné d’un rituel de service puisque les ice buckets (ou seaux à glace) pour accompagner le service de ce vin ont été confectionnés en céramique en forme de marguerite et commandés auprès de potiers de Nabeul outre des verres personnalisés par un artiste reprenant l’image de la marguerite.

La promotion du produit se fera durant les mois d’été à Tunis, Hammamet, Sousse et Djerba auprès de 4 établissements partenaires. A consommer avec modération.

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Matteo Catani, Directeur général de GNV : « le ferry reste le moyen de transport le plus efficient et le plus compétitif »

Présente sur le transport maritime de passagers et de marchandises entre l’Italie et la Tunisie depuis 2003, la compagnie GNV s’impose comme un acteur de référence grâce à la capacité additionnelle qu’il a apportée. Interview express avec son Directeur général, Matteo Catani, quelques semaines avant l’entame de la haute saison touristique 2026.

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Lotfi Mechergui nommé DGA de la société MCC

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Après exactement dix-sept années passées en tant que directeur général de l’hôtel Golden Carthage à Gammarth, Lotfi Mechergui ouvre un nouveau chapitre de sa carrière.

C’est une évolution qui s’inscrit dans la continuité d’un parcours marqué par la stabilité, le développement et une vision managériale ayant largement contribué au rayonnement de l’adresse hôtelière.

Lotfi Mechergui, directeur général de l’hôtel Golden Carthage Tunis, vient d’être nommé directeur général adjoint du Montazah Les Côte de Carthage, la société propriétaire de l’hôtel et de tout le complexe qui l’entoure.

Une carrière riche en étapes

Au fil des années, l’hôtel Golden Carthage s’est imposé comme l’un des lieux incontournables de la banlieue nord de Tunis pour l’organisation d’événements professionnels, culturels et sociaux. Sous son impulsion, l’établissement a su fidéliser une clientèle diversifiée tout en cultivant une identité propre, mêlant hospitalité, proximité et sens du relationnel.

L’une des particularités de cette période restera également la place qu’occupait l’hôtel dans la vie artistique et mondaine. À l’occasion des grands rendez-vous, de nombreuses figures du monde culturel et médiatique s’y retrouvaient, portées par cette capacité qu’avait Lotfi Mechergui à fédérer autour de lui différents univers et à faire du Golden Carthage Tunis un espace de rencontres et d’échanges.

Une transition réussie

Mais au-delà de cette dimension relationnelle, son principal fait d’arme demeure sans doute la transition stratégique opérée après le départ de la chaîne Golden Tulip.

Un tournant important pour l’établissement, relevé avec succès sans impact sur la dynamique commerciale de l’hôtel. Bien au contraire, cette étape a permis l’émergence d’une marque locale affirmée, capable de consolider sa notoriété et de poser les bases d’un développement plus ambitieux.

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Fort de cette expérience, il se voit aujourd’hui confier de nouvelles responsabilités au sein de la Société Montazah les Côtes de Carthage. Il aura notamment pour mission d’accompagner et de piloter les futurs projets du groupe, avec une première phase axée sur la Libye puis, dans un second temps, sur l’Algérie.

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Une nouvelle mission à dimension régionale qui témoigne de la confiance accordée à un profil dont l’expérience opérationnelle et la connaissance du secteur hôtelier constituent désormais un atout stratégique pour l’expansion du groupe à l’international.

A la tête de l’hôtel, c’est Wissem Souifi qui a repris le flambeau.

©Destination Tunisie

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Entre héritage et nouveaux défis, la Fi2T amorce une nouvelle page

La Fi2T franchit un nouveau cap : Walid Tritar succède à Houssem Ben Azouz à la présidence de ce syndicat patronal professionnel avec un programme pour le moins ambitieux.

C’est un changement dans la continuité. La Fédération Interprofessionnelle du Tourisme Tunisien (Fi2T), structure syndicale patronale née il y a une décennie, a renouvelé son comité directeur. Houssem Ben Azouz a effet passé le relais le 9 mai 2026 à Walid Tritar.

La nouvelle équipe dirigeante se compose comme suit :
-Président : Walid Tritar
-Vice-présidents : Shahla Kekhia et Marouen Noureddine
-Trésorière : Kaouther Meddeb
-Secrétaire général : Hassen Haddar

Le nouveau président a présenté sa feuille de route pour la période de son mandat 2026-2029. Elle porte sur au moins 5 points. D’abord le renforcement de la présence dans les instances décisionnelles, puis le développement d’une communication digitale, ensuite la réorganisation des groupements existants par spécialisation des métiers, également la création d’une marketplace B2B et un hub de formation et enfin le développement d’un axe intitulé Excellence Santé (en rapport avec le tourisme médical, les soins thermaux, etc.).

Une fédération qui pèse

Pendant dix ans, Houssem Ben Azouz, aux différentes fonctions qu’il aura occupées, aura réussi à structurer cette organisation professionnelle devenue aujourd’hui un interlocuteur reconnu dans le paysage touristique tunisien.

Son principal mérite aura été d’avoir fédéré autour d’une même entité différents métiers et acteurs du tourisme, avec une attention particulière portée aux hébergements alternatifs et en a fait l’une des causes principales qui ont été défendues.

On se souvient que l’histoire de la Fi2T avait commencé au sein de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Conect) en tant que groupement professionnel, avant de prendre son indépendance en tant que structure à part entière.

Une vision du tourisme au-delà du balnéaire

Au fil des années, la fédération a porté un discours alternatif sur le tourisme tunisien, plaidant pour une diversification du produit national. « Il n’y a pas que le balnéaire », rappelle-t-on souvent au sein de la structure qui ne manque pas une occasion de souligner la nécessité de valoriser également le tourisme durable, culturel et rural, autant de segments capables d’apporter une réelle valeur ajoutée au secteur.

Ce message a progressivement trouvé un écho auprès des autorités et des professionnels. La Fi2T revendique ainsi un rôle actif dans la reconnaissance des hébergements alternatifs, mais également dans le rapprochement entre les secteurs du tourisme et de l’agriculture, notamment autour du dossier des gîtes ruraux.

Parmi les projets imminents figure d’ailleurs le lancement d’une plateforme dédiée aux hébergements alternatifs, annoncée comme bientôt opérationnelle.

Une fédération participative appelée à se renforcer

Lors de l’Assemblée générale et élective qui s’est déroulée hier, les membres ont insisté sur la nécessité d’activer davantage les groupements et les commissions internes afin de renforcer le fonctionnement participatif de la fédération.

Toutefois, plusieurs défis demeurent. Avec quelque 350 adhérents, la Fi2T admet encore disposer d’une base insuffisante au regard des enjeux du secteur. « Il faut que les adhérents aient un véritable intérêt à adhérer afin d’élargir davantage la fédération », a-t-on souligné durant les échanges.

Les responsables reconnaissent également que les moyens financiers restent limités, le budget de la structure ne permettant pas toujours de mener toutes les actions souhaitées.

©Destination Tunisie

 

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Creative Tunisia: clôture du programme de Tounes Wijhetouna

Creative Tunisia : cinq ans d’actions, un bilan tangible pour l’artisanat et le design tunisiens. Porté dans le cadre du programme Tounes Wijhetouna, le projet aura tenté d’introduire une approche plus économique et collaborative de l’artisanat tunisien, en misant sur le design, l’innovation et la structuration des filières.

Le rideau est tombé, le 5 mai 2026, sur le projet Creative Tunisia, à l’occasion d’une cérémonie organisée en présence de plus de 400 participants et présidée par Giuseppe Perrone, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie et Sofiane Tekaya, ministre du Tourisme et de l’Artisanat.

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Un bilan affiché sous le signe du succès

Une clôture institutionnelle qui marque surtout la fin de cinq années d’intervention dans un secteur longtemps présenté comme stratégique, mais souvent confronté à des difficultés structurelles de valorisation, de commercialisation et de modernisation.

Le bilan avancé par les instigateurs du projet annonce avoir mis en avant 17 chaînes de valeur accompagnées, une couverture de 18 gouvernorats, l’appui à 18 associations, la création de six hubs créatifs et l’accompagnement de plus de 3 000 bénéficiaires.

L’huile d’olive au premier plan

L’un des volets les plus concrets de cette clôture aura été la rencontre B2B consacrée à l’innovation dans le conditionnement de l’huile d’olive tunisienne. À cette occasion, une nouvelle collection de bouteilles en grès a été dévoilée. Fruit de collaborations entre designers et artisans, cette initiative illustre l’orientation défendue par le projet : utiliser le design comme levier de valorisation économique et identitaire des produits tunisiens.

L’idée n’est pas anodine. Dans un marché mondial où l’image, le packaging et le storytelling deviennent presque aussi importants que le produit lui-même, la Tunisie cherche encore à mieux positionner ses productions à forte valeur culturelle. L’huile d’olive, régulièrement saluée pour sa qualité, reste souvent exportée en vrac ou sous des marques étrangères, limitant les retombées économiques directes pour le pays.

Logique de coopération

Au-delà des réalisations matérielles, ONUDI Tunisie et l’Office National de l’Artisanat Tunisien, partenaires de mise en œuvre du projet, auront surtout cherché à instaurer une logique de coopération entre artisans, designers, institutions et acteurs économiques. Une dynamique encore fragile, mais qui commence à faire émerger une vision plus contemporaine de l’artisanat tunisien, moins folklorique et davantage orientée vers la création de valeur.

Financé par l’Union européenne en Tunisie avec une contribution de l’Agenzia Italiana per la Cooperazione allo Sviluppo, le projet Creative Tunisia laisse ainsi derrière lui des outils, des réseaux et des expériences pilotes. Reste désormais à savoir si ces acquis pourront survivre à la fin du financement international et s’inscrire durablement dans les politiques publiques et les réalités du marché.

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Active Travel, Meilleure Agence de Voyage en Tunisie 2025-2026 : votre passeport pour l’évasion et la découverte

Pour les passionnés de voyage et de découverte, une nouvelle s’impose : Active Travel vient d’être élue « Brand of the Year 2025-2026 », confirmant son statut de meilleure agence de voyage en Tunisie 2025-2026. Une consécration qui récompense 18 ans de passion au service des voyageurs tunisiens, en Tunisie comme aux quatre coins du monde.

Quand on aime voyager, on aime être bien accompagné. Active Travel, votre partenaire privilégié pour l’évasion, a été honorée du prestigieux trophée « Brand of the Year 2025-2026 ». Cette distinction, décernée par la confiance des Tunisiens, confirme notre position de meilleure agence de voyage en Tunisie 2025-2026 et renforce notre engagement à vous offrir des expériences de voyage inoubliables, des plus belles plages tunisiennes aux destinations les plus lointaines.

Le sacre de votre agence préférée : la confiance des Tunisiens récompensée

La cérémonie de remise du trophée « Brand of the Year 2025-2026 », tenue le 7 février 2026, a célébré la relation unique qu’Active Travel entretient avec ses clients. Ce prix, fruit de vos votes, est la preuve de notre capacité à transformer vos rêves d’évasion en réalité, en vous proposant des voyages qui marquent les esprits. C’est grâce à votre fidélité qu’Active Travel s’affirme comme la référence pour tous vos projets de découverte, en Tunisie comme à l’international.

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Khaled Drira, directeur général de l’agence Active Travel, recevant le trophée.

Expertise et innovation : 18 ans au service de vos envies d’ailleursDepuis sa création en 2008, Active Travel a accumulé 18 ans d’expérience et un savoir-faire inégalé pour vous accompagner dans toutes vos aventures. Notre agence a su évoluer pour répondre à toutes vos attentes, des séjours locaux aux explorations lointaines. Notre offre complète est conçue pour satisfaire toutes vos envies de voyage :

-Voyages Organisés : Des circuits captivants en Tunisie et des itinéraires soigneusement élaborés vers les destinations les plus emblématiques du globe.

-Hébergement de Rêve : Une sélection exclusive d’hôtels, des cocons de charme aux resorts luxueux, en Tunisie et dans le monde entier, pour des séjours adaptés à chaque style et budget.

-Vols et Billetterie : Des solutions de vols flexibles et des tarifs compétitifs pour vous emmener partout où vous le souhaitez.

-Séjours sur Mesure : Créez le voyage de vos rêves avec nos experts, qui conçoivent des itinéraires personnalisés, adaptés à vos désirs les plus spécifiques.

-DMC Tunisie : Pour ceux qui souhaitent explorer les trésors cachés de la Tunisie, notre expertise locale garantit une immersion authentique et des découvertes uniques.

Notre engagement est de vous offrir une expérience d’évasion d’excellence, où chaque détail est pensé pour votre plaisir et votre sérénité.

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Proximité et confiance : le monde à portée de clic et un accompagnement personnalisé

Active Travel met le monde à votre portée grâce à son site web, www.activetravel.com.tn, qui vous permet de réserver et de payer en ligne en toute sécurité, 24h/24 et 7j/7. Pour un conseil personnalisé et un accompagnement sur mesure, nos deux points de vente à Tunis (Les Berges du Lac 1) et à Sfax (Route de Teniour) vous accueillent avec une équipe de conseillers passionnés. Que vous préfériez la facilité du numérique ou la chaleur d’un échange en agence, Active Travel est là pour vous, consolidant ainsi un partenariat de confiance durable.

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Vision d’avenir : l’aventure continue, ensemble

Active Travel croit profondément au pouvoir transformateur du voyage, une source inépuisable d’apprentissage et de découverte. En tant que meilleure agence de voyage en Tunisie, nous nous engageons à continuer d’innover pour vous proposer des destinations toujours plus fascinantes et des expériences toujours plus riches. Le trophée « Brand of the Year 2025-2026 » est une source de motivation supplémentaire pour vous accompagner dans toutes vos futures explorations. Merci de faire d’Active Travel votre passeport pour le monde.

🔗 Site Active Travel : https://activetravel.com.tn/

🔗 Site Active Events : https://www.activevents.com.tn/

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Saison été 2026: déjà en mauvaise santé, Tunisair et la CTN face à de nouveaux sacrifices

À l’approche de la saison estivale 2026, le gouvernement a décidé d’une série de mesures destinées à faciliter le retour des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE). Tunisair et la CTN, en tant que transporteurs publics, vont devoir supporter les coûts de cette politique sociale.

Tunisair et la Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) une nouvelle fois dos au mur cet été. Les deux transporteurs publics ont en effet été « appelés » par le gouvernement le 25 avril 2026 à consentir d’importants efforts tarifaires à destination des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) cet été.

Mais derrière l’affichage social et politique, la question de la soutenabilité économique de ces décisions se pose avec acuité.

Une politique tarifaire volontariste

Pour la saison été 2026, Tunisair est invitée à réserver un volume significatif de sièges à des tarifs préférentiels sur les lignes reliant la Tunisie aux principaux pays de résidence des TRE.

À cela s’ajoutent des avantages sur les bagages, la suppression des frais de modification ou d’annulation, la réduction des frais de service et même un prolongement de la période de voyage jusqu’à septembre.

La compagnie devra également renforcer ses offres promotionnelles d’early booking, et proposer des tarifs spécifiques pour les étudiants tout au long de l’année.

La CTN également impliquée

De son côté, la CTN est appelée à appliquer des réductions substantielles sur les billets, y compris pour les véhicules.

Des tarifs réduits sont à prévoir sur les lignes Marseille et Gênes, avec une attention particulière portée aux familles, notamment celles composées de quatre personnes avec véhicule. La mise en place de facilités de paiement et de grilles tarifaires différenciées en haute saison devra compléter ce dispositif.

Des entreprises publiques sous pression

Si ces mesures répondent à un objectif social légitime — soutenir le pouvoir d’achat des TRE et encourager leur retour — elles interviennent dans un contexte financier particulièrement préoccupant pour les deux transporteurs publics.

La situation de Tunisair est depuis plusieurs années qualifiée de critique. Endettement élevé, flotte vieillissante, retards chroniques : la compagnie peine à retrouver un équilibre, au point que certains observateurs n’hésitent plus à parler d’une entreprise en situation quasi-agonisante. Dans ce contexte, imposer des tarifs réduits, assortis d’avantages commerciaux supplémentaires, revient à rogner davantage sur des marges déjà très limitées et accentuer la précarité financière.

Lire aussi: Tunisair : le ministre du Transport parle d’un héritage lourd et promet un redressement accéléré.

La Compagnie Tunisienne de Navigation, bien que dans une situation légèrement moins médiatisée, n’échappe pas non plus aux difficultés structurelles. Coûts d’exploitation élevés, dépendance saisonnière et concurrence accrue pèsent sur ses performances.

Le paradoxe de la haute saison

Traditionnellement, la période estivale constitue pour ces deux entreprises une bouffée d’oxygène financière. C’est durant la haute saison qu’elles réalisent l’essentiel de leurs recettes, permettant de compenser les pertes accumulées durant les mois creux. Or, en instaurant des réductions massives précisément sur cette période stratégique, le gouvernement prend le risque de fragiliser davantage leur équilibre.

À cela s’ajoute un facteur aggravant : la volatilité des prix du kérosène, qui pourrait renchérir significativement les coûts d’exploitation du transport aérien. Dans un tel contexte, toute baisse de revenus unitaires devient encore plus difficile à absorber.

Une approche centrée sur le prix, au détriment de la qualité ?

Autre point d’interrogation : l’absence, dans ces annonces, de mesures concrètes visant à améliorer l’expérience globale des voyageurs. Ni Tunisair ni la Compagnie Tunisienne de Navigation ne semblent concernées par des engagements relatifs à la qualité de service dans les aéroports et les ports qui relèvent certes d’autres opérateurs (en l’occurrence OACA et OMMP) lesquels auraient dû également être impliqués dans la démarche.

Les problématiques récurrentes — délais d’attente, gestion des flux, lenteur de livraison des bagages — restent pourtant au cœur des critiques formulées par les usagers, notamment les TRE lors de leur retour estival et notamment sur l’aéroport Tunis-Carthage. En l’absence d’améliorations sur ces aspects, la baisse des tarifs pourrait apparaître comme une réponse partielle, voire insuffisante.

Entre impératif social et réalité économique

Les mesures arrêtés en conseil ministériel au niveau de la présidence du gouvernement s’appuient certes sur un impératif social mais ne répond à aucune logique de viabilité économique. Si elles répondent à une attente forte de la diaspora tunisienne, elles soulèvent des interrogations légitimes quant à leur impact sur ces deux entreprises publiques déjà fragilisées.

À court terme, l’effet d’annonce et la dimension symbolique sont indéniables. Mais à moyen terme, sans stratégie de redressement structurel ni amélioration tangible de la qualité de service, le risque est réel de voir ces décisions accentuer les difficultés de deux piliers du transport national, au moment même où ils devraient consolider leurs ressources.

©Destination Tunisie

*Illustration générée par l’IA

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