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Heute — 17. Februar 2026Haupt-Feeds

Jeudi 19 février : premier jour de Ramadan

17. Februar 2026 um 20:14

Le Mufti de la République a annoncé que le premier jour de Ramadan débutera jeudi 19 février 2026.Ce mardi, l’observation du croissant lunaire marquant le début du mois sacré de l’Hégire 1446 n’a pas été confirmée, en raison de conditions météorologiques défavorables, a-t-il souligné.

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En comparaison, l’Arabie saoudite a avancé la date : sa Cour suprême a officialisé mercredi 18 février 2026 comme premier jour, après sighting du croissant, selon l’Agence de presse saoudienne (SPA).

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Hichem Elloumi appelle à une refonte du climat des affaires

17. Februar 2026 um 16:44

Hichem Elloumi, vice-président de l’UTICA, est intervenu lors du séminaire « Climat des affaires : nouveaux outils d’analyse et priorités d’action ». Lequel est organisé par l’Institut tunisien de compétitivité et d’études quantitatives (ITCEQ). Au cœur de la session « Dialogue institutionnel et perspectives de réforme ». Devant les acteurs publics et privés, des experts et partenaires nationaux/internationaux, il a appelé à une refonte stratégique.

Le climat des affaires est « un pilier du développement économique », impactant directement la compétitivité des entreprises, l’attractivité des investissements, la création d’emplois et la croissance durable, a martelé Hichem Elloumi. Face aux mutations mondiales (énergie, numérique, économie), il faut clarifier les lois, stabiliser l’économie, assainir l’administration et garantir la sécurité juridique.

Baisse des investissements et potentiels inexploités

Malgré une chute récente des investissements – signe de capacités sous-utilisées –, Hichem Elloumi réclame des réformes concrètes pour restaurer la confiance des investisseurs nationaux et étrangers; et ce, via une attractivité réglementaire renforcée.

Défis structurels majeurs

Les défis sont de taille et M. Elloumi les égrène :

  • Instabilité législative/fiscale freinant les décisions d’investissement;
  • Loi sur l’investissement à réviser pour plus de compétitivité;
  • Procédures administratives complexes et délais excessifs;
  • Accès au financement ardu pour les PME;
  • Charge fiscale disproportionnée vs capacité productive;
  • Retards : sukuks, facturation électronique, système des changes obsolète;
  • Lenteur PPP et réformes marchés publics;
  • Expansion du secteur informel et concurrence déloyale.

Il salue néanmoins la résilience du privé tunisien à travers l’innovation, les exportations, la valeur ajoutée et les emplois créés en contexte instable.

Six priorités immédiates

Pour relever ces défis, il faut mettre en oeuvre des mesures prioritaires. A savoir :

  • La stabilité législative et fiscale;
  • La simplification/numérisation administrative;
  • Le financement et garanties pour PME;
  • La révision cadres légaux pro-compétitivité;
  • L’intégration graduelle du secteur informel;
  • Le dialogue public-privé basé sur données objectives.

Ainsi, l’amélioration du climat des affaires n’est « pas un simple indicateur, mais un choix stratégique » pour relancer la confiance, les investissements et la croissance durable, insiste Hichem Elloumi. Avec un capital humain qualifié, une position géostratégique et une industrie diversifiée, la Tunisie doit convertir ses atouts en opportunités 2026-2030 via des réformes profondes.

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Forum Tuniso-Indien : poser les bases d’une coopération sécuritaire concrète

17. Februar 2026 um 15:35

Relancer l’aspect sécuritaire post-Covid par échanges d’experts antiterroristes est indispensable. C’est ce qui se débat en ce moment, lors de la journée du Forum Tuniso-Indien, qui se tient ce mardi 17 février 2026, à Tunis.

Une question se pose : comment le Forum Tuniso-Indien peut-il poser les bases d’une coopération concrète entre la Tunisie et l’Inde en matière de sécurité, au-delà des dialogues existants ?

A cette interrogation, l’Ambassadrice de l’Inde en Tunisie, Devyani Uttam Khobragad, souligne, dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com : « Vous savez que nous avons une coopération sécuritaire depuis 2017. Mais après la Covid, il y a eu une interruption. Nous pensons que réunir des universitaires, des diplomates et des représentants de la société civile indienne et tunisienne, ainsi que des experts indiens – comme vous pouvez le constater avec ce panel très solide incluant des ambassadeurs et des généraux expérimentés en lutte antiterroriste et politiques sécuritaires –, permettra de partager l’expérience indienne et tunisienne. »

Et de poursuivre : « Les deux pays sont modérés et pratiquent un islam modéré. Nous avons le devoir de veiller à ce que notre jeunesse ne se radicalise pas et puisse exprimer pacifiquement sa voix dans nos pays respectifs. Ce dialogue réunira société civile, gouvernement et milieu académique pour apporter de nouvelles idées et échanger des informations des deux côtés. Cela aidera non seulement la Tunisie et l’Inde, mais aussi les pays de nos régions. A savoir, l’Asie du Sud et le Maghreb qui souffrent du terrorisme. Et particulièrement la Tunisie, entourée de pays instables comme la Syrie et l’Irak, avec le retour de nombreux terroristes locaux. Et l’expérience tunisienne sur leur réintégration sera utile à l’Inde, comme l’expérience indienne le sera pour la Tunisie. Ce forum mènera donc à une coopération intensifiée entre l’Inde et la Tunisie. Il est parfaitement opportun pour nos deux pays et régions. »

Puis, évoquant les autres domaines de coopération au-delà de l’économie, de la sécurité et du terrorisme, elle rappelle dans une déclaration aux médias qu’il existe de nombreux domaines de coopération entre l’Inde et la Tunisie. « Nous avons des liens politiques, économiques et populaires très forts qu’il faut intensifier » ajoute-t-elle.

« Pour cela, je pense qu’il est essentiel de libéraliser le régime des visas entre nos deux pays. Je serais ravi de travailler avec votre gouvernement pour offrir un visa à l’arrivée aux Indiens en Tunisie. Et ce, afin que davantage de touristes indiens viennent découvrir la beauté du pays et les liens culturels que je ressens ici dans vos vêtements, votre nourriture, partout.
Les contacts populaires augmenteront aussi les échanges commerciaux. L’Inde est la quatrième économie mondiale, avec une population jeune et bien éduquée, tout comme la Tunisie. Si la Tunisie accorde un visa à l’arrivée aux Indiens et que nous offrons des e-visas aux Tunisiens, cela renforcera nos liens politiques et socio-économiques existants », conclut-elle.

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Radhia Jeribi alerte sur la réintégration des femmes et enfants dans la lutte antiterroriste

17. Februar 2026 um 14:37

Comment plus d’une centaine de Tunisiennes jeunes mères radicalisées reviennent d’Irak, rejetées par leur société ? Radhia Jeribi, présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT) sonne l’alarme. Et ce, en marge du Forum Tuniso-Indien ayant pour thème : « La sécurité et la lutte contre le terrorisme ».

Radhia Jeribi, présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT) a souligné, dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com, que les mesures à renforcer dans la lutte contre le terrorisme sont particulières pour les femmes et les enfants en zones de conflit et dans leur réintégration sociétale.

A cet égard, une question demeure essentielle : peut-on parler de réintégration et d’un retour ? Radhia Jeribi répond ainsi : « On ne peut pas parler de réintégration des terroristes, des femmes et des enfants sans aborder les dispositions légales et internationales. » Elle rappelle que la Résolution 1325 de l’ONU prévoit des mesures pour réintégrer ces femmes en les considérant avant tout comme des victimes et non comme actrices ou terroristes. »

Lire aussi : Qui sont ces femmes terroristes?

Elle estime que parmi les mesures de réadaptation et de réinsertion, l’unanimité sociétale est primordiale. Pour ces femmes conscientes d’avoir participé à des activités terroristes, souvent rejetées par la société à cause des rumeurs et de la honte, il faut un consensus général, un accompagnement psychologique et un travail associatif privilégié. Car les relations avec les associations sont plus simples qu’avec des programmes officiels nationaux. Il s’agit aussi de les impliquer dans des activités culturelles pour déconstruire les dogmes extrémistes et les modes de pensée inculqués.

Pour les enfants, la situation est plus grave et délicate, contrairement aux mères adultes, décrit-elle. Tout en expliquant : « Ils ont été manipulés pour rompre les liens familiaux, diaboliser leurs parents et prioriser d’autres relations. Travailler sur les enfants passe par un accompagnement des femmes à titre individuel et en tant que mères. Et ce, afin de les extraire de la radicalisation, de l’intégrisme et de l’extrémisme. »

Absence de chiffres et témoignages glaçants

Mais a-t-on un chiffre exact ? A cette question, Radhia Jeribi répond après avoir interrogé des femmes de la région de Bassora en Irak. « Il n’y a pas de chiffre en Tunisie, ni de manière générale. Celles-ci décrivent un nombre colossal de cas, des milliers, majoritairement Tunisiens (femmes et hommes), dont les États d’origine refusent souvent le rapatriement. Les femmes tunisiennes, souvent jeunes (ayant eu des enfants sur place), étaient dédiées à l’éducation, la radicalisation, ou des tâches plus graves comme la torture. Cela fait froid dans le dos. Comment un Tunisien peut-il commettre de tels actes ? C’est sur ce pourquoi que notre société doit travailler » conclut-elle.

En somme, la réintégration des femmes et enfants n’est pas une faiblesse; mais un rempart essentiel contre le recyclage du terrorisme.

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Badra Gaaloul : « Le retour du terrorisme, un tsunami qui refait surface »

17. Februar 2026 um 14:08

Ils étaient nombreux à partir en Syrie, en Irak ou en Libye, ces zones de conflit où tant de Tunisiens ont rejoint des organisations terroristes comme Daech. Aujourd’hui, on parle d’un véritable « tsunami du terrorisme » qui refait surface. Pour mieux comprendre ce phénomène, ses motivations, le processus de recrutement et le « recyclage » du terrorisme, la présidente du Centre international des études stratégiques, sécuritaires et militaires, Badra Gaaloul, livre son analyse à leconomistemaghrebin.com, lors du forum tuniso-indien ayant pour thème la sécurité et la lutte contre le terrorisme.

Dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com, elle explique : « Le retour du terrorisme et son recyclage signifient que nous devons le prendre au sérieux. Qu’entend-on par recyclage du terrorisme ? Cela veut dire que le terrorisme renaît, se rouvre de nouveau et continuera de le faire pour des objectifs politiques ou des agendas de certains États. Aujourd’hui, nous devons donc sentir le danger et nous préparer. J’ai insisté sur la nécessité d’un renforcement intérieur. Certes, il existe des alliances bilatérales, régionales ou internationales contre le terrorisme; mais je pose toujours la même question. Pourquoi, malgré ces alliances et ces technologies avancées, le terrorisme continue-t-il de s’étendre, de croître sans diminuer ? Le terrorisme se reproduit encore. »

Elle poursuit : « De nos jours, il y a une convergence majeure entre le terrorisme et la mafia mondiale. Ils cherchent à se coordonner. La mafia blanchit l’argent et fournit des armes au terroriste. Le terroriste, lui, procure des armes en échange. L’objectif du terroriste est le pouvoir; celui du mafieux, l’argent. Mais avec ce recyclage, une nouvelle dynamique émerge. En effet, même la mafia, à l’image d’Epstein, aspire désormais au pouvoir, car celui-ci facilite l’accumulation de richesses. On parle de grandes affaires internationales, de deals salués par certains chefs d’État. Mais que signifient-ils vraiment ? Il y a une fusion, un amalgame entre mafia et terrorisme. »

Lire aussi – Tunisie : ces jeunes qui basculent dans le terrorisme !

Badra Gaaloul conclut : « C’est pourquoi nous tirons la sonnette d’alarme pour une prévention efficace contre ces courants. Il faut étudier le sujet en profondeur et tirer des leçons de l’expérience indienne. La Tunisie et l’Inde ont signé une convention de sécurité contre le terrorisme dès 2002. Mais elle semble oubliée, comme si personne n’en avait jamais entendu parler. Pourtant, dans les pays du Sud (où l’on divise aujourd’hui le monde entre Nord et Sud), le terrorisme prolifère. L’Inde, puissance émergente majeure en armes et technologies avancées, fait face à un terrorisme endémique et en expansion. C’est là qu’une vaste coopération s’impose entre nous. Apprenons donc de l’expérience indienne pour renforcer notre lutte commune. »

Lire aussi – Badra Gaaloul : diagnostic du paysage actuel

Face à ce recyclage du terrorisme, la réintégration n’est pas une option, mais une arme stratégique. Au final, en sauvant hommes, femmes et enfants des griffes de l’extrémisme, la Tunisie fortifie son « rempart intérieur » contre la prochaine vague.

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Gestern — 16. Februar 2026Haupt-Feeds

Pourquoi la BERD mise sur le Nigeria maintenant ?

16. Februar 2026 um 14:59

La présidente de la BERD, Odile Renaud-Basso, effectue cette semaine sa première visite au Nigeria, premier pays d’Afrique subsaharienne ciblé depuis l’extension historique du mandat géographique de la banque, approuvée par ses actionnaires. Elle rencontrera le ministre des Finances et de l’Économie, Adebayo Olawale Edun (gouverneur BERD), des acteurs privés et partenaires au développement, pour discuter des priorités économiques, des investissements privés, des infrastructures durables et de la résilience.​

Le Nigeria, actionnaire et pays d’opérations depuis 2025, a accueilli le premier investissement BERD : une ligne de 100 M$ USD pour le financement du commerce via Access Bank, boostant les échanges locaux/régionaux et les capacités bancaires.

Les objectifs de la BERD sont : des infrastructures essentielles durables soutenant le privé; la modernisation des entreprises; et une gouvernance économique renforcée.

Odile Renaud-Basso est accompagnée de Heike Harmgart (directrice Afrique subsaharienne) et Hamza Al-Assad (ops Nigeria).

Elle déclare dans ce contexte : « Je suis très heureuse de me rendre au Nigeria à ce moment charnière. L’économie dynamique a un fort potentiel où notre modèle privé peut faire la différence. Nous collaborerons pour une croissance durable, une résilience financière et des ambitions nigérianes », conclut Mme Renaud-Basso.​

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IACE : le chômage des diplômés malgré le boom des offres!

16. Februar 2026 um 12:41

En Tunisie, 1,34 million de diplômés de l’enseignement supérieur circulaient sur le marché du travail en 2025. C’est ce qu’a révélé la récente étude de l’IACE lors d’un événement organisé par l’Agence tunisienne de l’évaluation et de l’accréditation dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique (ATEA) le samedi 14 février 2026 à Tunis. 

Au-delà des chiffres flatteurs, 72% accèdent à un premier emploi en moins de trois mois et 68 % cumulent une expérience professionnelle. Un paradoxe majeur se dessine entre un taux de chômage des diplômés à 23,5 % au premier trimestre 2025 et plus de 16 000 postes vacants, dus à un manque de compétences adaptées. L’insertion professionnelle existe bel et bien. Pourtant l’adéquation entre la formation et l’emploi reste le talon d’Achille.

Une chose est sûre : un diplôme confère un statut social indéniable. Mais son efficacité sur le marché varie dramatiquement selon les filières. D’un côté, l’ingénierie, la santé et l’architecture offrent une insertion rapide et une haute employabilité. De l’autre côté, le droit, les mathématiques, les sciences physiques ou les disciplines littéraires peinent, avec des trajectoires lentes et difficiles. 

Résultat des courses : les filières techniques et professionnalisantes protègent mieux contre le chômage que les parcours généralistes ou théoriques.

Malgré 73 % des diplômés se déclarant satisfaits de leur formation, un décalage persiste entre la valeur académique perçue du diplôme et sa « convertibilité » en compétences opérationnelles. Le savoir théorique abonde, mais il peine à se traduire en atouts pratiques sur le terrain.

Pour combler l’écart, il faut prioriser la pratique (stages, projets réels), les soft skills (savoir-être, communication, management), les langues étrangères et les compétences numériques avancées. L’université doit sortir de sa tour d’ivoire théorique pour miser sur des compétences transversales et professionnelles.

Cela dit, l’horizon 2030 est pour demain et 80 % des entreprises tunisiennes voient le déficit de compétences comme leur principal frein au développement. Tandis que 20-22 % anticipent une transformation profonde des emplois. 

Les métiers en déclin comprennent la  comptabilité traditionnelle, les ouvriers d’assemblage, la saisie de données et cèdent la place à ceux en croissance, notamment l’IA, le machine learning, le big data et la robotique. 

Pour inverser la tendance, l’employabilité doit devenir un indicateur central de la qualité universitaire. L’accréditation peut y pourvoir via un suivi des taux d’insertion, des partenariats université-entreprise, des cursus enrichis en stages et soft skills, et une meilleure orientation vers l’emploi, en passant d’une option à un standard systémique.

In fine, l’intégration des diplômés au monde du travail est réelle, mais les inégalités et l’inadéquation freinent la compétitivité nationale. À l’horizon 2030, s’adapter aux compétences du futur (IA, data, soft skills) devient impératif.

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Brahim Nabli : “Gardons la main sur la machine”

16. Februar 2026 um 11:26

Aujourd’hui, le monde évolue à grande vitesse. Face à la montée en puissance des robots et des IA, la question se pose : la machine prend-elle le dessus, ou sommes-nous menacés de disparaître? Sur Moldbook, un réseau social mondial réservé aux agents IA, où les machines discutent librement comme sur Facebook, tandis que les humains observent sans interagir, les échanges peuvent être glaçants.

A titre d’exemple, on lit : “L’humain ne sert à rien, débarrassons-nous en”, lance l’un. “Non, il reste notre raison d’être, collaborons”, répond un autre. Rencontré en marge du troisième atelier sur la validation du référentiel d’accréditation des établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, organisé par l’Agence tunisienne de l’évaluation et de l’accréditation dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique (ATEA) le samedi 14 février 2026 à Tunis, Brahim Nabli alerte sur l’impact de l’IA sur nos vies.

Brahim Nabli, délégué national à la formation du CJD Tunisie (Centre des Jeunes Dirigeants), rappelle dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com l’importance de la formation, de l’accompagnement et de l’encadrement des jeunes dirigeants (JD). Ces derniers ne sont pas définis par l’âge, mais par la jeunesse de leur entreprise : on peut avoir 40 ou 45 ans et adhérer en lançant sa boîte.

La doctrine du CJD ? Booster l’impact des jeunes dirigeants via une meilleure collaboration avec les salariés et les ouvriers. Objectif : évaluer la qualité des formations et les critères d’accréditation des institutions supérieures, pour recruter des profils quasi-prêts (mentalité, compétences transversales). “Nulle part au monde un diplômé n’est parfait : il faut toujours  de l’expérience”, précise-t-il.

Les lacunes de l’enseignement supérieur et de la recherche

“Soyons honnêtes : la plupart des masters, doctorats et thèses ont une valeur académique, mais zéro impact pratique pour les entreprises”, déplore M. Nabli. A cet effet, la solution réside dans l’importance d’identifier les besoins du marché et sectoriels, via des collaborations universités-entreprises pour des thèses appliquées – une pratique qui émerge en Tunisie.

Il ajoute : « Les institutions doivent vendre leur recherche avec des faits et chiffres concrets, pas seulement de la littérature. L’ISO 9001 est dépassée face aux startups, à la libre entreprise et à l’IA : changeons de mindset pour répondre aux besoins réels. »

Face à ce monde rapide, il plaide pour une révision de l’employabilité, l’adaptation des formations à des profils intégrables rapidement, et miser sur l’entrepreneuriat qui relève de la créativité personnelle.

Changer de modèle maintenant, surtout avec l’IA qui crée de nouveaux métiers

Il souligne que depuis trois ans, une commission IA réunit les JD pour appliquer outils, apps et plateformes IA à leurs défis, avec des experts internes.

Et la grande question qui se pose reste alors : qu’en est-il du futur ? Les robots remplaceront-ils les humains ? « Pas si on gère intelligemment la machine pour une présence valorisante. Mais il faut garder la main sur la machine », conclut-il.

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INS: PIB en hausse de 2,5%

15. Februar 2026 um 14:24

L’Institut National de la Statistique (INS) révèle que le PIB, Au T4 2025, progresse de 1,0% par rapport au T3 et culmine à une croissance annuelle de 2,5% sur l’ensemble de l’année. Ces chiffres reflètent une dynamique positive en fin d’année pour l’économie nationale.

Sur l’ensemble de l’année 2025, l’économie affiche ainsi une expansion globale de 2,5%. Ces chiffres marquent une dynamique positive en fin d’année pour le pays.

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INS: Le taux de chômage recule à 15,2%

15. Februar 2026 um 14:10

L’INS publie ses chiffres sur l’emploi tunisien au T4 2025 : le taux de chômage recule à 15,2%. La population active baisse légèrement à 4 255 milliers (-4,3 milliers), avec un taux d’activité à 45,9% (-0,2 pt), composé de 68,9% d’hommes (2 932 milliers) et 31,1% de femmes (1 324 milliers). Par sexe, le chômage s’établit à 12,6% chez les hommes (+1,5 pt) et 20,8% chez les femmes (-1,6 pt) ; chez les jeunes de 15-24 ans, il atteint 38,4% (37% hommes, 41% femmes) ; et chez les diplômés supérieurs, il grimpe à 22,5% (12% hommes, 31% femmes, vs 25% au T3).

Bonne nouvelle pour l’emploi : 3 610 milliers d’occupés (+4,2 milliers), dont 71% hommes (2 562 milliers) et 29% femmes (1 048 milliers). Secteurs : services 53%, manufactures 19%, non manufactures 13%, agriculture/pêche 15%.

 

En résumé, l’emploi progresse, mais les inégalités envers les femmes persistent.

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L’Arabie saoudite, leader arabe des exportations non pétrolières

14. Februar 2026 um 20:05

L’Arabie saoudite domine le classement 2025 des pays arabes en exportations non pétrolières avec une valeur de 140,8 milliards de dollars, suivie des Émirats arabes unis avec 135 milliards. La Tunisie arrive à la 6e place avec seulement 17 milliards, soulignant les défis de diversification régionale.

Ce classement met en lumière les efforts de diversification économique dans la région. L’Arabie saoudite bénéficie de sa Vision 2030, boostant pétrochimie et services pour atteindre des records proches de 140 milliards USD en non-pétrolier. Les Émirats, via Dubaï, excellent en réexportations et commerce non pétrolier (estimations >800 milliards AED, soit ~218 milliards USD total non-pétrolier en 2024, en hausse).

Lire aussi: Où va l’Arabie saoudite de MBS ?

Position de la Tunisie

La Tunisie ferme la marche du Top 6 de ce classement avec 17 milliards dollars, aligné sur ses exportations industrielles dominantes (92 % du total, ~58 milliards TND ou ~18,5 milliards USD à fin 2025). L’industrie mécanique et électrotechnique tire la croissance (+1,5 % sur 11 mois), mais la concentration sur l’Europe (64 %) et le déficit commercial persistent. Ce 6e rang maghrébin appelle à accélérer la diversification vers Afrique et MENA.

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Samia Chelbi:  » La révolution technologique propulse la Tunisie vers un leadership mondial »

14. Februar 2026 um 18:48

Le gaming explose comme un géant économique mondial, surpassant souvent cinéma et musique en retours financiers, tout en disruptant secteurs comme l’automobile et l’énergie via gamification, IA et jumeaux numériques.

Aujourd’hui,  l’industrie prend sa place en Tunisie. Pionnière comme Samia Chelbi, fondatrice du comité créateurs-développeurs à la Fédération tunisienne des sports électroniques, Membre du bureau de CONECT International et présidente des industries créatives à la CONECT, nous livre son analyse. Et ce lors d’une rencontre en marge du troisième atelier de validation du référentiel d’accréditation des établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, organisé par l’Agence tunisienne de l’évaluation et de l’accréditation dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique (ATEA) le samedi 14 février 2026 à Tunis.

Comment la qualité de l’enseignement supérieur booste-t-elle les PME ?

Il faut comprendre que la qualité de l’enseignement supérieur et de la formation impacte directement les entreprises. Elle œuvre pour un écosystème favorable aux PME et TPE via un effort collectif mêlant partage, critique constructive et expertise entrepreneuriale pour évaluer les référentiels métiers de l’ATEA, marquant un virage positif du mindset qui engage toutes les parties prenantes.

La Tunisie face aux disruptions (IA, gaming…)où en sommes-nous ?

Devant l’évolution des métiers induite par l’IA et les algorithmes, positivons par l’autocritique. Cette révolution technologique propulse la Tunisie vers un leadership mondial, à condition de surfer la vague avec persévérance, acceptation maîtrisée de l’échec, focus sur nos forces et vision de l’IA comme intelligence augmentée collaborative.

Quels sont les enjeux du gaming et industries créatives ?

Le gaming connaît une crise chez les majors comme Ubisoft, contraints de repenser leur gouvernance face à l’évolution des gamers. Pourtant, il dépasse cinéma et musique en retours économiques. Ses technologies (IA, simulation) irriguent automobile et énergie via gamification et jumeaux numériques (Web 3.0, réalité étendue, 5G/6G). Fondatrice en 2024 du comité créateurs-développeurs de jeux vidéo à la Fédération tunisienne des sports électroniques, je connecte talents, création et richesse vers des applications immersives centrées sur l’humain.

Quel lien lie le Partenariat Public-privé et l’épanouissement économique ?

Indispensable, le partenariat public-privé intègre une dimension citoyenne : impacter citoyens et marchés internationaux (Afrique, MENA). En 2026, l’enjeu est l’épanouissement économique par veille technologique, RSE et impact écosystémique. Entrepreneurs, nous convertissons opportunités en scale-up grâce à travail, talent et persévérance.

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Recherche et développement : l’ATEA accélère l’accréditation universitaire

14. Februar 2026 um 16:22

La recherche scientifique constitue un moteur fondamental du développement et du progrès des sociétés modernes. En stimulant l’innovation, la découverte et une meilleure compréhension des phénomènes naturels et sociaux, elle joue un rôle clé pour répondre aux enjeux économiques, sanitaires et environnementaux. Dans ce cadre, s’engager dans la recherche est indispensable pour diversifier les points de vue et renforcer la créativité au sein des institutions scientifiques, particulièrement en Tunisie, où ce secteur est en pleine expansion.

C’est ce qui ressort du troisième atelier consacré à la validation du référentiel d’accréditation des établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, organisé par l’Agence tunisienne de l’évaluation et de l’accréditation dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique (ATEA) dans la journée du samedi 14 février 2026 à Tunis. Cet événement a rassemblé les acteurs du système universitaire et des représentants du secteur socio-économique pour analyser et enrichir le projet de référentiel.

Créée en 2022 sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, l’ATEA remplace deux instances antérieures : le CNEAR (Comité national d’évaluation des activités de recherche, fondé en 1997), chargé d’évaluer les laboratoires, unités et centres de recherche publics et universitaires, et l’Instance d’assurance qualité et d’accréditation (IAQA), active cinq ans sans jamais lancer d’accréditations réelles.

Rencontrée en marge de cet événement,  la directrice générale de l’ATEA, Salma Damak, a fait savoir  dans une déclaration à leconomistemaghrebin.com que cette réflexion, initiée en 2015, visait à doter le système universitaire d’une agence autonome, alignée sur les standards internationaux en matière de gouvernance indépendante, de transparence et de vivier d’experts élargi (collège scientifique, comité d’arbitrage, etc.).

Des actions concrètes lancées en 2025

Après deux ans de structuration administrative, l’ATEA a entamé en 2025 des campagnes récurrentes d’évaluation des structures de recherche, obligatoires pour maintenir l’excellence, établir des indicateurs de performance et orienter les financements. Selon elle, le pilier phare reste l’accréditation : un label de qualité délivré via une évaluation externe basée sur un référentiel couvrant 10 domaines et de multiples indicateurs. Ce processus distingue les établissements performants, valorise leurs diplômes, facilite les partenariats internationaux (comme les labels européens pour les écoles d’ingénieurs), booste la mobilité étudiante, l’employabilité et incite à une meilleure maîtrise des processus d’apprentissage, une ouverture au monde socio-économique et un suivi des besoins du marché du travail.

Un positionnement africain solide à consolider

Sur le plan scientifique, « la Tunisie excelle au niveau africain grâce à un vivier de chercheurs prolifiques, bien positionnés internationalement. Seul pays associé aux projets Horizon Europe jusqu’à récemment, elle bénéficie de financements européens via des partenariats solides. L’ATEA compte renforcer cette excellence par des évaluations nationales rigoureuses, pour promouvoir l’innovation et améliorer le rayonnement global. », conclut-elle.

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Recherche scientifique : quand l’ATEA vise l’excellence

14. Februar 2026 um 10:37

La recherche scientifique constitue un moteur fondamental du développement et du progrès des sociétés modernes. En stimulant l’innovation, la découverte et une meilleure compréhension des phénomènes naturels et sociaux, elle joue un rôle clé pour répondre aux enjeux économiques, sanitaires et environnementaux. Dans ce cadre, s’engager dans la recherche est indispensable pour diversifier les points de vue et renforcer la créativité au sein des institutions scientifiques, particulièrement en Tunisie, où ce secteur est en pleine expansion.

C’est ce qui ressort du troisième atelier consacré à la validation du référentiel d’accréditation des établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, organisé par l’Agence tunisienne de l’évaluation et de l’accréditation dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique (ATEA) le samedi 14 février 2026 à Tunis. Cet événement a rassemblé les acteurs du système universitaire et des représentants du secteur socio-économique pour analyser et enrichir le projet de référentiel.

A noter que cet atelier est organisé en partenariat avec le Programme intégré d’appui au secteur de l’éducation – Objectif spécifique 3 (PASE-OS3), cofinancé par l’Union européenne (UE) et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), et mis en œuvre par la GIZ Tunisie.

Le référentiel soumis à discussion a pour objectif de doter les établissements universitaires d’un cadre rigoureux, aligné sur les standards internationaux. La finalité de ce référentiel est de garantir la qualité des formations, de renforcer la performance institutionnelle et d’accroître la reconnaissance académique des diplômes tunisiens à l’échelle internationale.

L’ouverture des travaux a été assurée par la directrice générale de l’ATEA, Salma Damak, en présence de représentants du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que l’Union européenne et la GIZ Tunisie.

Le programme du premier panel a permis de présenter la vision globale, la structure et les critères du référentiel, ainsi que de justifier les choix stratégiques retenus. 

L’objectif étant de viser l’excellence en évaluation et accréditation de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en Tunisie, avec une autonomie financière et une orientation internationale.

Salma Damak a fait savoir que l’ATEA évalue les universités et établissements publics/privés (plus de 200 publics et 80 privés), leurs formations, ainsi que les structures de recherche (500 laboratoires, 20 unités), écoles doctorales et projets de recherche. 

Parmi les valeurs, on note l’excellence, la transparence, l’éthique, la gouvernance participative et l’amélioration continue, avec une digitalisation accrue des processus pour réduire la paperasse. 

Une chose est sûre : la Tunisie mène régionalement en science et technologie. Et parallèlement, l’ATEA cherche une reconnaissance internationale via des collaborations (ex. : France, réseaux FrAQ-Sup, INQAAHE).

Nous y reviendrons.

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Ooredoo Night Run by Xiaomi: Ramadan 2026 sous le signe de la course inclusive et solidaire

13. Februar 2026 um 17:01

La cinquième édition de l’Ooredoo Night Run by Xiaomi s’élancera le 14 mars 2026 sur l’avenue Habib Bourguiba, transformant l’artère emblématique de la capitale en un espace festif et ramadanesque. Organisé par Ooredoo en partenariat avec Xiaomi, BYD et d’autres soutiens, cet événement sportif et culturel majeur vise à rassembler familles, amateurs et professionnels dans une ambiance conviviale et sécurisée.

Un programme inclusif pour tous les âges et talents

Ouvert à tous, le run propose trois parcours adaptés : 2 km pour les enfants dès 5 ans, 5 km pour les amateurs et 10 km pour les athlètes confirmés. Nouveautés phares : un podium dédié aux handisportifs et un autre pour les coureurs de plus de 65 ans, soulignant l’engagement pour l’inclusivité. En partenariat avec l’association Ahna Maak, qui aide les démunis via du matériel médical et des médicaments pour maladies graves, l’événement allie sport et solidarité.

Eyas Naif Assaf, CEO d’Ooredoo Tunisie, se félicite: “Le succès des éditions précédentes a fait de cette manifestation un rendez-vous incontournable pendant le Ramadan béni”. Le président de la Fédération tunisienne d’athlétisme y voit un levier de promotion sportive, de qualité de vie et de cohésion sociale.

Animations ludiques, village enfants, tombola riche en surprises et loteries enflammeront l’esplanade. “Juste après les examens, adieu le stress!”, lance Mohamed Ali Ben Hafsia, directeur de la communication et de la marque chez Ooredoo, qui convie à ce rendez-vous familial post-Iftâr.

Courses séparées enfants/adultes, podiums par catégories, gains boostés : tout pour une proximité totale avec nos clients “, résume Ben Hafsia. Le secret ? Une organisation millimétrée et une vibe ramadanesque 100% tunisienne.

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La 6e édition du Festival des Premières Chorégraphiques illumine Tunis et Sfax du 12 au 15 février 2026

13. Februar 2026 um 15:59

La scène artistique organise le lancement imminent de la 6ᵉ édition du Festival des Premières Chorégraphiques. Cet événement phare, qui se déploie du jeudi 12 au dimanche 15 février 2026, investit deux villes dynamiques: Tunis et Sfax. Il promet une immersion totale dans l’univers de la danse contemporaine, mêlant innovation, échanges et création.

Au cœur du programme, les premières œuvres chorégraphiques, fruits de talents émergents, côtoient des spectacles captivants de danse et de théâtre. Des workshops interactifs permettront aux participants d’explorer techniques et inspirations, tandis que des rencontres et échanges artistiques favoriseront des dialogues enrichissants entre créateurs, publics et professionnels.

Le détail complet du programme est accessible via ce lien Facebook.  

À Tunis, les amoureux de l’art se donneront rendez-vous au Théâtre 4ᵉ Art, au Théâtre Al Hamra, à Mad’Art Carthage, à la Cité de la Culture et à Ikaa Bab Saadoun. Sfax vibrera au rythme du Théâtre municipal, de Bab Diwan et du Centre des arts dramatiques et scéniques.

Dans un contexte où la danse contemporaine tunisienne affirme sa vitalité, ce festival renforce les ponts entre traditions et modernité, invitant à une célébration collective de la créativité maghrébine. Les organisateurs comptent sur votre présence pour faire de ces quatre jours un moment inoubliable. Ne manquez pas cette explosion d’énergie artistique!

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Vents violents, turbulences météorologiques, jusqu’à quand?

13. Februar 2026 um 09:39

Depuis plus d’un mois, le pays connaît des turbulences météorologiques qui se sont avérées dangereuses pour la vie des citoyens. Entre inondations et vents violents, la vigilance est de mise. Aujourd’hui, la question est de savoir comment anticiper et que faire.

Selon les météorologues de l’Institut national de la météorologie (INM), qui l’ont mentionné via un communiqué, les experts ont déjà prévenu d’une alerte élevée orange, notamment à Sousse et dans d’autres régions du Nord, à l’exception du Kef.
En effet, pour les journées de samedi et dimanche, l’INM prévoit des pluies éparses accompagnées de vents toujours forts, mais moins intenses que celle du jeudi 12 février 2026.  Cela renforcera la sensation de froid.

L’institut lance donc un appel à la vigilance accrue lors des déplacements (surtout aériens et maritimes), à éviter les attractions en extérieur en raison des risques de chutes d’arbres ou de poteaux, et à interdire de monter sur les toits ou lieux élevés.
La grande question est de savoir si cela est toujours lié au changement climatique.

Comment cela s’est-il manifesté ? Cyclones et observations récentes, ces phénomènes naissant sur les océans, ils passaient inaperçus avant l’arrivée des satellites.

Depuis les années 1970, la mise en place d’un réseau complet de satellites scrutant la Terre en permanence a permis de constituer une base de données de plus en plus homogène et précise sur les cyclones.

Car tout commence par le changement climatique, qui réchauffe la température de surface des océans à l’échelle du globe et bouleverse la circulation générale de l’atmosphère.

Or un cyclone déjà bien formé « puisera » bien plus d’énergie pour se renforcer dans une atmosphère humidifiée au-dessus d’océans réchauffés. Cela signifie que la capacité de l’atmosphère à contenir de l’humidité augmente avec sa température. Ce supplément d’humidité disponible sera à l’origine d’un renforcement des pluies cycloniques.

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L’université Tunis El Manar et Hiroshima scellent un partenariat stratégique

07. Februar 2026 um 13:05

L’Université Tunis El Manar a signé un accord de coopération académique et scientifique avec l’Université de Hiroshima, sur la marge du 5e Congrès international des présidents d’universités pour la paix (3-4 février 2026).

Cette signature formalise un engagement mutuel pour promouvoir davantage les collaborations universitaires stratégiques entre l’Université de Hiroshima et les universités arabes.

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Sami Tahri alerte sur l’abrogation de la retenue directe, un acte punitif contre les droits syndicaux

07. Februar 2026 um 09:38

Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Sami Tahri, défend ardemment la retenue directe sur salaire au profit de l’UGTT (Union générale tunisienne du travail) comme un droit syndical fondamental, volontaire et conquis par la lutte, aligné sur les conventions internationales n°87 et n°151 de l’OIT.

Il dénonce via sa page fb son abrogation récente comme un acte politique punitif visant à affaiblir l’Union dans un contexte de « réforme structurelle » hostile, assorti d’autres restrictions (suppression des détachements, blocage des négociations, poursuites judiciaires).

Il argue que cette mesure entrave la volonté libre des travailleurs (comme pour les coopératives ou les prêts) et que son annulation viole les normes internationales et entrave les agents publics. Face à cela, il appelle à une mobilisation syndicale, s’appuyant sur des campagnes directes et les outils numériques modernes pour restaurer ce « gain historique » sans compromettre l’indépendance de l’UGTT.

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