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Gestern — 28. Januar 2026Haupt-Feeds

Le groupe allemand Scherdel étudie une implantation en Tunisie

28. Januar 2026 um 14:32

La Tunisie séduit de plus en plus les groupes internationaux. Le 27 janvier 2026, une délégation de Scherdel, acteur mondial du secteur de la mobilité, a été accueillie par la FIPA-Tunisia pour explorer les opportunités d’investissement dans le pays. L’objectif: comprendre le terrain, rencontrer les bons interlocuteurs et mesurer le potentiel d’implantation.

Les atouts de la Tunisie et le rôle de l’Allemagne

La délégation a rencontré la Tunisian Automotive Association, des acteurs économiques et a visité plusieurs sites industriels. Le capital humain et les infrastructures robustes renforcent notre avantage. La Tunisie bénéficie d’une position géographique stratégique et d’un cadre incitatif pour les investisseurs. L’Allemagne est un partenaire important. En 2023, ses investissements ont atteint 237,9 millions de dinars. Sur le premier semestre 2025, ils ont représenté 124,2 millions de dinars, soit près de 7,5% des flux d’IDE hors énergie. Des projets comme celui de Zollner Elektronik montrent son engagement à créer des emplois qualifiés et à soutenir l’industrie tunisienne.

Scherdel envisage l’implantation

À l’issue de sa visite, le groupe a affiché un réel enthousiasme à l’idée d’aller plus loin dans les discussions.

Il faut dire que Scherdel, c’est un poids lourd: 7 000 talents et 35 sites à travers le globe. Voir un tel acteur s’intéresser de près à la Tunisie est un signal fort. Une implantation locale serait une excellente nouvelle, non seulement pour la création d’emplois, mais aussi pour donner un coup d’accélérateur à notre savoir-faire industriel.

C’est aussi la preuve que la Tunisie continue de séduire à l’international. Entre l’ingénierie allemande et le potentiel tunisien, une chose est sûre: l’avenir économique se construit ensemble.

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La Tunisie est le pays africain le plus compétitif dans les chaînes de valeur vertes

28. Januar 2026 um 12:00

Dans la course mondiale vers la décarbonation, il ne suffit plus d’avoir du soleil ou du vent: il faut savoir fabriquer les outils de la transition. C’est ce que révèle le Greenplexity Index, publié le 5 novembre 2025 par le prestigieux Growth Lab de l’Université de Harvard. Ce classement évalue 145 pays, sur leur capacité à produire et exporter des technologies “vertes” sophistiquées.

Au-delà de l’extraction

Inspiré de l’indice de complexité économique (ECI), ce classement pénalise les pays qui se contentent d’exporter des matières premières brutes. À l’inverse, il récompense la profondeur technologique. Pour le dire simplement: posséder du lithium, c’est bien; savoir fabriquer des convertisseurs de puissance ou des composants de précision, c’est là que réside la véritable valeur ajoutée.

La Tunisie crée la surprise!

Le résultat est sans appel pour le continent: la Tunisie s’impose comme le leader africain, décrochant une impressionnante 33e place mondiale. Elle devance le Maroc (58e), l’Égypte (64e) ou l’Afrique du Sud (69e).

Cette performance ne doit rien au hasard. Elle repose sur un tissu industriel déjà bien ancré dans la production de biens complexes:

  • Équipements électriques et systèmes de contrôle (câbles isolés, transformateurs, fibre de verre).
  • Composants de puissance (convertisseurs, moteurs industriels).
  • Matériaux avancés (polymères techniques et métaux semi-finis).

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BCT: actuellement, les avoirs nets en devises s’élèvent à 25,017 milliards de dinars

28. Januar 2026 um 11:18

Les données fraîches de la Banque centrale de Tunisie (BCT), datées du 27 janvier 2026, dessinent un paysage économique en demi-teinte. Voici les trois points clés pour comprendre la situation actuelle.

Réserves en devises

C’est le point qui attire l’attention: nos réserves de change s’élèvent aujourd’hui à 25,017 milliards de dinars. En un an, nous avons perdu environ 1,6 milliard de dinars. En clair, nous couvrons désormais 105 jours d’importations; contre 118 jours à la même période l’année dernière.

Le cash…

On observe une véritable envolée de la monnaie fiduciaire, qui dépasse aujourd’hui les 27,1 milliards de dinars. Cette hausse continue montre à quel point l’économie reste gourmande en liquidités physiques. Pourquoi c’est important? Cette hausse massive de 4,4 milliards de dinars sur un an témoigne d’un besoin constant de liquidités. Cela reflète à la fois une activité économique qui se maintient; mais aussi une pression persistante sur les modes de financement traditionnels.

Le tourisme…

Le tourisme a fini l’année 2025 sur une très bonne note: avec près de 8,1 milliards de dinars engrangés, le secteur fait encore mieux qu’en 2024. Ces 214 millions de plus sont une vraie bouffée d’oxygène pour nos finances, car ils permettent de limiter la casse face à la baisse de nos autres réserves.

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Dattes: la Tunisie classée parmi les 5 meilleures au monde par TasteAtlas

28. Januar 2026 um 10:09

La Tunisie confirme son statut de poids lourd mondial de la datte. Dans son classement international Best Dates in the World, la plateforme gastronomique de référence TasteAtlas place la Tunisie au 5ᵉ rang mondial, derrière l’Arabie saoudite, le Maroc, l’Iran et juste devant la Jordanie, la Palestine ou encore le Qatar. Une reconnaissance qui dépasse le simple produit agricole et s’inscrit dans une histoire, une culture et un savoir-faire millénaires.

Allig, une datte du désert façonnée par les oasis tunisiennes

TasteAtlas décrit la datte Allig comme une variété semi-sèche cultivée principalement dans les oasis du Sud tunisien; notamment à Kébili et Tozeur; où le climat désertique et les longues saisons chaudes offrent des conditions idéales à la culture du palmier dattier. Le fruit, de petite à moyenne taille; se distingue par sa forme allongée, sa couleur brun foncé presque noire à maturité; et une chair dense et légèrement collante; protégée par une peau lisse bien adhérente.

Appartenant au même groupe de cultivars semi-secs que la Deglet Nour et la Kenta; l’Allig se différencie par une saveur plus profonde et une teinte plus intense. Cette variété est implantée depuis des générations dans la ceinture oasienne du Djérid; où des systèmes d’irrigation traditionnels; tels que les foggaras et les puits artésiens profonds; permettent de maintenir de vastes plantations en milieu aride.

Une variété pensée pour le commerce et la conservation

La datte Allig s’inscrit pleinement dans le développement de l’industrie dattière tunisienne, orientée à la fois vers le marché local et l’exportation vers l’Afrique du Nord, l’Europe et le Moyen-Orient. La récolte s’effectue généralement entre fin octobre et début novembre; au stade tamr; lorsque le fruit arrive à maturité complète et sèche naturellement sur le palmier sans perdre sa forme.

Après une cueillette manuelle, les grappes sont triées; brièvement séchées au soleil pour réduire l’humidité et concentrer les sucres; puis nettoyées et calibrées avant conditionnement. Contrairement à certaines variétés traitées, l’Allig n’est ni enrobée de sirop ni enduite, conservant ainsi sa structure fibreuse et son aspect naturel. Son goût est modérément sucré, avec une note subtile de caramel, moins marquée que la Deglet Nour mais plus prononcée que la Kenta, ce qui en fait une datte polyvalente et facile à conserver à température ambiante.

De la datte au plat: le borzgane

Au-delà du fruit, TasteAtlas met également en avant le borzgane, plat traditionnel du nord de la Tunisie, notamment dans les régions de Béja et du Kef. Ce couscous sucré-salé associe semoule fine, lait, viande d’agneau ou de mouton, dattes, fruits secs et noix, reflétant un mode de vie agricole et pastoral ancien où céréales, élevage et fruits secs structuraient l’alimentation.

Historiquement lié aux fêtes saisonnières, le borzgane revêt une dimension rituelle, en particulier lors du festival de Mayou au Kef, célébrant le renouveau printanier et les nouvelles récoltes. Par sa composition et sa symbolique, ce plat illustre la manière dont la datte s’intègre à une cuisine de partage, enracinée dans le territoire et la mémoire collective.

Maqroud du Kairouan

Autre pilier du patrimoine culinaire tunisien référencé par TasteAtlas, le maqroud al-Qayrawan (Kairouan) incarne la rencontre entre la datte et la pâtisserie savante. Originaire de Kairouan; ville historique et spirituelle; ce gâteau en losange à base de semoule; farci de pâte de dattes; puis frit ou cuit au four; avant d’être plongé dans du miel parfumé à la fleur d’oranger; symbolise l’art de transformer des ingrédients simples en produit d’exception.

Fruit d’influences arabes, berbères et méditerranéennes; le maqroud est étroitement associé aux fêtes; à l’hospitalité et aux traditions familiales. Encore aujourd’hui, il demeure un marqueur fort de l’identité culinaire tunisienne, présent dans les marchés, les pâtisseries et les foyers.

 

 

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BH Bank : élection d’un administrateur, qui peut voter?

28. Januar 2026 um 09:06

 

C’est un rendez-vous clé pour la gouvernance de la BH Bank. Le 26 février 2026 à 10h, le siège de la banque accueillera une assemblée générale un peu particulière: elle est entièrement dédiée aux actionnaires minoritaires. Il ne s’agit pas d’une simple réunion formelle; mais d’une élection. L’objectif est de choisir le représentant; qui portera la voix des petits investisseurs au cœur du conseil d’administration; pour les trois prochaines années (2026-2028).
Qui peut participer ?
Pour prendre part au vote, quelques conditions simples mais strictes s’appliquent :
Profil “Minoritaire”: vous devez détenir, à titre individuel, au maximum 0,5 % du capital (ce seuil monte à 5 % pour les investisseurs institutionnels).
Inscription: les actions doivent être entièrement libérées et inscrites sur les registres de la banque au moins cinq jours avant la réunion.
Présence ou Mandat: vous pouvez venir en personne (muni d’une pièce d’identité) ou vous faire représenter par un autre actionnaire.
Comment s’informer ?
La BH Bank joue la carte de la proximité. Tous les documents préparatoires sont déjà disponibles.
En ligne, sur le site officiel de la BH Bank.
Sur place, à la Direction Pilotage Participations et Filiales (Immeuble K, 5ᵉ étage, Montplaisir, Tunis).

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Magasin général: 11,5 % de croissance du chiffre d’affaires, fin 2025

27. Januar 2026 um 16:51

La société Magasin général (MG) confirme sa bonne santé commerciale. À la lecture des indicateurs d’activité du quatrième trimestre 2025, l’enseigne affiche une dynamique solide qui vient clôturer l’exercice en beauté.

Des ventes au beau fixe
Le groupe finit l’année en beauté avec un chiffre d’affaires (HT) en hausse de 7,76 % sur le dernier trimestre. Plus qu’un simple pic, cette performance confirme une dynamique solide : sur l’ensemble de 2025, la croissance affiche un impressionnant 11,49 %. 

Une gestion rigoureuse du capital humain
Puisque l’activité progresse, les investissements humains suivent également. Si les charges du personnel ont grimpé de 11,55 % en fin d’année, l’efficacité opérationnelle reste au rendez-vous. La direction maintient le cap : avec un ratio de 8,09 % par rapport au chiffre d’affaires, le groupe prouve sa capacité à grandir tout en gardant le contrôle de ses coûts. En clair, MG parvient à faire croître ses équipes sans déséquilibrer sa structure de coûts.

Un réseau qui s’étend
L’expansion reste au cœur de la stratégie du groupe. Et de 104 ! Avec l’ouverture du tout nouveau magasin « MG Mourouj 3 », la société franchit une nouvelle étape. Ce point de vente vient renforcer sa présence sur le terrain : l’idée est simple, être toujours plus proche des clients pour mieux les servir, partout dans le pays.

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Voiture électrique: l’expertise technologique au service de la mobilité durable

27. Januar 2026 um 16:04

Le ciel s’assombrit, la pluie redouble et les rues de la Tunisie commencent à saturer. Pour beaucoup d’automobilistes, c’est le début du stress. Pourtant, cette multiplication des épisodes climatiques extrêmes met en lumière un avantage méconnu de la voiture électrique : sa résilience face à l’eau.

« Chez BYD (Build Your Dreams), leader du secteur, l’ingénierie n’est plus seulement une question de performance, mais une véritable armure contre les éléments» indique Hajer Chekir.

Une stabilité à toute épreuve

Oubliez les carrosseries thermiques bricolées pour l’électrique. « Les modèles BYD reposent sur la e-Platform 3.0, une architecture pensée exclusivement pour l’électron » souligne Chekir.

L’atout maître: la batterie est intégrée directement dans le châssis.

Le résultat: un centre de gravité très bas et un empattement allongé.

Comme l’explique Bilel Neily, responsable technique à BYD, cette conception « ajuste l’équilibre du véhicule, le rend plus stable et améliore sa résistance au vent, même à grande vitesse ». En clair : là où une voiture classique pourrait tanguer sous les rafales ou la pluie battante, une voiture éléctrique reste littéralement ventousée à la route.

Adieu le coup de la panne sous la pluie

C’est la hantise de tout conducteur: le moteur qui cale après avoir aspiré de l’eau. Avec l’électrique, ce risque appartient au passé. Pourquoi ? Parce qu’un moteur électrique n’a pas besoin de respirer.

« Une voiture thermique aspire l’eau par l’admission d’air, ce qui stoppe net le moteur. Le moteur électrique, lui, fonctionne en circuit fermé, sans entrée d’air », précise Neily.

Selon Chekir, grâce à la norme IP67, les composants haute tension de BYD sont totalement étanches à la poussière et peuvent résister à une immersion temporaire jusqu’à un mètre de profondeur. Hajer Chakir tient toutefois à rassurer avec bon sens : l’idée n’est pas de transformer votre voiture en bateau, mais de vous offrir une “protection maximale” si vous êtes surpris par une montée des eaux. Pour les plus curieux, le spectaculaire Yangwang U8 est même capable de flotter.

La Blade Battery

«Le véritable cerveau de la sécurité, c’est la Blade Battery» confirme Chekir. Elle a survécu à l’impossible : des tests de perforation par clou, des pressions extrêmes et des températures allant de -30 °C à +60 °C. Même percée, elle ne s’enflamme pas. C’est cette fiabilité qui permet à la voiture électrique d’afficher une telle sérénité, privilégiant toujours le remplacement complet en cas de choc pour garantir que l’étanchéité d’origine reste intacte.

Moins de mécanique, plus de liberté

L’autre bonne nouvelle ? La fin du calvaire des entretiens à répétition. Pas d’huile, pas de filtres à changer, pas de courroies qui grincent.

La routine: un simple check-up tous les 40 000 km.

Le chrono: moins d’une heure en atelier.

Le bonus: des économies substantielles sur le long terme.

Recharger n’est plus un défi

« Si 80% des utilisateurs rechargent tranquillement chez eux, BYD tisse sa toile en Tunisie» Souligne Chekir. De Tunis à Djerba, en passant par Sfax et Sousse, des bornes de recharge fleurissent sur les axes stratégiques. Une cartographie interactive accompagne désormais chaque conducteur pour que “panne sèche” (ou plutôt “panne de batterie”) ne fasse plus partie de son vocabulaire.

En fin, pour Hajer Chekir, l’enjeu est clair : prouver que l’électrique n’est plus une simple alternative écologique, mais la réponse la plus sûre et la plus adaptée aux défis climatiques de notre époque.

 

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La Siphat enregistre une hausse de près de 80% de son chiffre d’affaires à fin 2025

27. Januar 2026 um 14:18

L’année 2025 s’achève sur une note contrastée pour la Société des industries pharmaceutiques de Tunisie (Siphat). Si les indicateurs d’activité du quatrième trimestre affichent une dynamique commerciale impressionnante, la santé financière globale reste sous pression.

Un bond spectaculaire du chiffre d’affaires

La Siphat a terminé l’année en beauté avec une hausse de 78% de son chiffre d’affaires par rapport à fin 2024. Ce résultat est porté par un véritable moteur: la forme officinale, dont les ventes ont littéralement explosé.

Cependant, ce tableau positif comporte des zones d’ombre. D’une part, le segment hospitalier en recul: les ventes destinées aux hôpitaux ont chuté de 56%. D’autre part, l’export au point mort: aucune vente n’a été enregistrée à l’international sur cette période.

Une production en hausse et des investissements stratégiques

Pour soutenir cette demande, la production a suivi la même courbe avec une progression de 65%. Là encore, c’est l’officine qui tire la machine vers le haut, compensant la baisse de régime du secteur hospitalier. Fidèle à son ambition de se moderniser, la société a également consenti à des investissements majeurs au 4e trimestre pour muscler ses capacités opérationnelles.

Un endettement lourd                          

C’est le point de vigilance majeur: la dette de la Siphat a gonflé de 17% en un an. Plusieurs facteurs expliquent ce fardeau financier:

  • Des arriérés envers les caisses sociales (CNRPS et CNAM) s’élevant à 39,8 Mtnd.
  • Des obligations fiscales et des crédits (FADES, Trésor) pesant lourd dans la balance.
  • Un passif courant (fournisseurs et banques) frôlant les 58,8 Mtnd.

Une structure humaine plus légère

Côté effectifs, la société poursuit sa restructuration. Au 31 décembre 2025, la Siphat comptait 379 agents permanents, soit une réduction de 11% de sa masse salariale en un an.

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L’Université de Sfax est numéro 1 en Tunisie, selon le classement de Shanghai 2025

27. Januar 2026 um 13:57

C’est le genre de nouvelle qui fait chaud au cœur et qui donne tout son sens au travail de longue haleine: l’Université de Sfax s’est hissée sur la plus haute marche du podium national dans le dernier classement de Shanghai (ARWU 2025).

Plus qu’une simple statistique, cette première place est une véritable consécration. Elle vient récompenser des années de persévérance. Aujourd’hui, l’institution ne se contente plus de suivre le mouvement, elle s’impose comme la véritable locomotive de la recherche scientifique en Tunisie, prouvant que l’excellence locale peut briller à l’échelle internationale.

Une reconnaissance mondiale méritée

Au-delà de son leadership local, l’université s’illustre sur la scène internationale en se hissant au 1095ᵉ rang mondial. Ce résultat n’est pas le fruit du hasard, mais le reflet direct d’un système de recherche performant et d’une production scientifique régulière et de haute qualité.

Pourquoi ce classement est-il si important?

Le Shanghai Ranking ne fait pas de cadeaux. Chaque année, plus de 2 500 institutions sont scrupuleusement examinées, mais seule une élite, entre 1 000 et 1 200, réussit à se frayer un chemin vers le classement final. Pour décrocher sa place, l’Université de Sfax a dû relever le défi et satisfaire à des exigences d’excellence particulièrement rigoureuses:

-Qualité de la recherche et nombre de publications indexées.
-Impact académique (citations des travaux par d’autres chercheurs).
-Prestige des enseignants et distinctions internationales obtenues.

“Ce résultat confirme le rayonnement de notre institution et traduit la dynamique incroyable de nos laboratoires de recherche”. Extrait du communiqué officiel de l’Université de Sfax.

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Trending: ce que le manchot solitaire nous dit (vraiment) sur le leadership…

27. Januar 2026 um 12:11

 

 

Le manchot solitaire est devenu une leçon pour certaines personnes, une tendance virale sur les réseaux sociaux et un sujet largement repris par les médias. Malgré une fin tragique, son image a été transformée en symbole de courage et de rupture avec les normes. Mais cette interprétation est-elle pertinente, notamment lorsqu’on l’applique au leadership et au management?

 

 

 

 

L’origine de cette fascination remonte à une courte séquence montrant un manchot marchant seul au cœur de l’Antarctique, s’éloignant inexorablement de sa colonie. Ces images sont extraites du documentaire Encounters at the End of the World du réalisateur allemand Werner Herzog, sorti en 2007. Longtemps resté confidentiel, ce passage a refait surface avec force en 2026, trouvant un écho particulier dans un contexte mondial marqué par l’épuisement professionnel, la quête de sens et le rejet de modèles de vie jugés trop contraignants.

Sur les réseaux sociaux, le manchot solitaire est rapidement devenu un miroir des maux contemporains. Pour de nombreux internautes, il incarne une rébellion silencieuse, le refus de suivre une trajectoire imposée, voire le courage de quitter un environnement perçu comme toxique. L’animal est ainsi élevé au rang de symbole: celui qui ose partir quand tout le monde reste.

Pourtant, la réalité scientifique déconstruit largement cette lecture. Les biologistes et spécialistes du comportement animal rappellent que ce type de comportement est extrêmement rare et anormal chez les manchots. Espèces profondément sociales, leur survie dépend presque entièrement du groupe: protection contre le froid, accès à la nourriture et reproduction reposent sur la vie en colonie. Werner Herzog lui-même évoque ces individus comme des “deranged penguins”, des animaux désorientés marchant vers une mort certaine, incapables de revenir vers leur groupe.

Pour les scientifiques, le message est clair. «Chez les espèces sociales, l’isolement prolongé n’est pas un choix stratégique mais un signal de détresse», souligne le biologiste comportemental Daniel Zitterbart, chercheur associé à l’Institut océanographique de Woods Hole. Une logique qui résonne bien au-delà du monde animal. 

Transposée au leadership et au management, cette histoire agit comme un avertissement. Contrairement à l’interprétation romantique véhiculée en ligne, le manchot solitaire n’est pas un modèle de leader. Un dirigeant qui s’isole durablement, qui rompt le lien avec ses équipes ou qui avance sans boussole collective, fragilise non seulement sa position mais aussi l’ensemble de l’organisation. Comme le rappelle Henry Mintzberg; auteur et expert leadership; «le leadership ne consiste pas à se tenir au-dessus des autres, mais à rester profondément connecté à eux».

Toutefois, réduire cette histoire à une simple apologie du conformisme serait tout aussi trompeur. En matière de marché et de concurrence, ne pas suivre la majorité peut parfois être une nécessité stratégique. L’innovation naît souvent de la capacité à s’écarter des chemins battus, à explorer des voies que personne n’a encore envisagées. De nombreuses ruptures économiques et technologiques sont le fruit de dirigeants qui ont osé aller là où le consensus n’existait pas encore.

 

 

Clayton Christensen, théoricien de l’innovation disruptive, résume cette tension en affirmant que «les innovations les plus transformatrices émergent rarement là où tout le monde regarde». S’éloigner du groupe peut donc être un acte visionnaire, à condition qu’il soit maîtrisé. Là réside la différence fondamentale entre le leader innovant et le manchot solitaire.

Là où le manchot s’enfonce sans retour, le leader visionnaire avance avec méthode. Il teste, ajuste, s’appuie sur des données et maintient un lien avec son écosystème. Il s’éloigne temporairement pour inventer, mais prépare toujours le retour vers le collectif. Peter Drucker, figure majeure du management moderne, le résume ainsi: «La meilleure façon de prédire l’avenir est de le créer, à condition d’être capable de le soutenir».

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La diminution de la production de papier influence négativement l’activité de la Sotipapier

27. Januar 2026 um 10:15

L’année 2025 s’est achevée dans un climat exigeant pour la Sotipapier. Entre tensions sur les matières premières, climat social tendu et demande fluctuante, la société a dû naviguer à vue pour stabiliser son activité au dernier trimestre.

Production et ventes        

Le bilan opérationnel montre un ralentissement global, mais cache des réalités différentes selon les produits. Une production en repli: avec 11 709 tonnes produites au T4 2025, la Sotipapier enregistre une baisse de 17% par rapport à l’an dernier. Ce recul est principalement dû au segment “papier pour ondulé”. Le papier Kraft tire son épingle du jeu: si le chiffre d’affaires global baisse de 9% (26,2 Mtnd), le segment Kraft affiche une santé de fer avec une progression de 23%. À l’inverse, le papier pour ondulé chute lourdement de 38%.

Des freins externes; la production a été freinée par une grève en septembre et début octobre, perturbant les livraisons. De plus, la méforme du secteur du ciment en Tunisie a pesé sur la demande de sacs en papier sur l’ensemble de l’année.

Une gestion financière rigoureuse

Malgré la hausse du coût des matières premières importées qui grignote les marges, la Sotipapier a réussi à assainir ses finances. Désendettement: la dette nette a reculé pour s’établir à 44,27 Mtnd (contre 48,74 Mtnd fin 2024). Cet effort de désendettement a été rendu possible par le remboursement régulier des crédits. Investissements en pause: le rythme des investissements a nettement ralenti, passant de près de 15 Mtnd en 2024 à environ 8 Mtnd cette année.

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Tunisair : combien touchent les administrateurs en jetons de présence ?

27. Januar 2026 um 09:38

La compagnie nationale Tunisair a tenu son Assemblée générale ordinaire (AGO); le 30 décembre dernier. Un rendez-vous attendu, mais surtout marqué par un décalage temporel frappant : les actionnaires ont dû statuer sur l’exercice… 2022. Dans une ambiance forcément pesante au vu des chiffres, plusieurs décisions clés ont été prises pour tenter de maintenir le cap malgré la tempête financière.

Jetons de présence

L’un des points à l’ordre du jour concernait la rémunération des administrateurs (les fameux jetons de présence). Dans un souci de conformité; les montants ont été fixés ainsi:

Représentants de l’État: 5 000 Tnd par an.

Entreprises publiques et petits porteurs: 2 188 Tnd par an.

Comité d’audit: pour ceux qui surveillent les comptes, l’indemnité est liée à la présence réelle (500 Tnd par réunion); avec un plafond annuel de 3 000 Tnd.

Un gouffre financier qui donne le vertige

Le constat comptable illustre la crise profonde que traverse la “Gazelle”. Pour l’année 2022; Tunisair affiche une perte nette de près de 229 millions de dinars.

Plus inquiétant encore, le cumul des déficits (résultats reportés) dépasse désormais la barre symbolique des 2 milliards de dinars. Avec des capitaux propres négatifs à hauteur de -1,47 milliard, la survie même de la société est en question. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’une Assemblée Extraordinaire a dû valider la poursuite de l’activité; basée sur un nouveau plan d’affaires.

Gouvernance

Si l’assemblée a donné son “feu vert” (quitus) à la gestion des administrateurs pour 2022; elle a néanmoins posé des limites strictes:

Exclusions: les dirigeants faisant l’objet de poursuites judiciaires n’ont pas obtenu de quitus.

Opérations rejetées: les actionnaires ont refusé de valider certaines pratiques jugées irrégulières; comme un prêt exceptionnel de 8 000 Tnd accordé par l’ancien PDG ou encore des garanties de prêts bancaires octroyées au personnel navigant pour un montant total de 34 millions de dinars.

En résumé, Tunisair tente de régulariser sa situation administrative avec beaucoup de retard (plus de deux ans sur le calendrier légal); tout en essayant de colmater les brèches d’un navire financier qui prend l’eau de toutes parts.

 

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Les projets ELMED et Mdhilla 2 doivent avancer sans retard… Détails!

27. Januar 2026 um 08:55

La cheffe du gouvernement, Sarrah Zaâfrani Zenzri, a dirigé une réunion de la commission supérieure chargée d’accélérer les projets publics; hier le 26 janvier 2026. Au cœur des discussions: deux piliers de la relance tunisienne; le projet d’interconnexion électrique ELMED et l’usine de phosphate Mdhilla 2.

Passer de la planification à l’action concrète

Pour la cheffe du gouvernement; la priorité absolue est de livrer les chantiers en cours avec une exigence de qualité maximale. L’enjeu est multiple: booster la croissance nationale; assainir le climat des affaires pour attirer les investisseurs; créer des emplois et garantir un développement équitable entre les régions.

Elle a d’ailleurs été très claire : les obstacles administratifs doivent être levés sans délai, et chaque partie prenante sera tenue pour responsable de tout retard injustifié.

ELMED : Le pont énergétique entre la Tunisie et l’Italie

Le projet ELMED ne se résume pas à un simple câble; c’est une véritable bouffée d’oxygène pour la transition énergétique du pays. Ce lien sous-marin de 200 km reliera El Mlaâbi (Nabeul) à la Sicile; plongeant jusqu’à 800 mètres sous la Méditerranée.

Ce qu’il faut retenir du projet:

Capacité : 600 MW sous une tension de 500 kV.

Infrastructure : Deux stations de conversion haute technologie et un système de surveillance continue.

Impact : Une sécurité réseau renforcée et un échange bidirectionnel d’électricité.

Pour Sarrah Zaâfrani Zenzri, ELMED est la clé de voûte de l’ambition tunisienne: atteindre 35% d’énergies renouvelables d’ici 2030; et s’imposer comme un acteur central du futur marché électrique euro-africain.

Mdhilla 2 : Redonner ses lettres de noblesse au phosphate

L’autre grand dossier concerne l’usine de phosphate raffiné de Mdhilla 2. L’idée est simple mais ambitieuse: cesser de se contenter d’extraire le phosphate pour enfin le transformer localement en un produit à haute valeur ajoutée.

Ce projet est perçu comme le moteur de la renaissance industrielle du bassin minier. En plus de doper les exportations; Mdhilla 2 promet de créer de nombreux emplois dans la région; transformant une ressource naturelle brute en un véritable levier de richesse nationale.

En conclusion, la cheffe du gouvernement a réitéré son appel à la vigilance et à la rapidité. Un suivi rigoureux sera désormais la règle pour garantir que ces promesses de développement deviennent; enfin; une réalité palpable pour les Tunisiens.

 

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Nouvelle circulaire de la BCT: ce qui change pour les bureaux de change en Tunisie

26. Januar 2026 um 16:46

Il y a des nouvelles mesures pour le secteur des bureaux de change en Tunisie. Depuis le 23 janvier 2026, la Banque centrale (BCT) a instauré de nouvelles règles du jeu via la circulaire n°2026-02. L’objectif est clair : transformer chaque bureau de change en un maillon fort de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

Une surveillance au quotidien

On ne se contente plus d’échanger des billets : chaque agent devient un véritable gardien de la sécurité financière. Dans les faits, cela signifie que même pour une petite somme ou si vous êtes un habitué, on vous demandera systématiquement vos papiers d’identité.

La grande nouveauté, c’est le “check” de sécurité : votre nom est passé au crible des listes de sanctions nationales et internationales. C’est une procédure automatique mais obligatoire. Et là, il n’y a plus de place pour l’improvisation : si un doute plane sur une identité ou si un profil semble suspect, l’agent a pour consigne stricte de stopper net la transaction. C’est un peu plus de formalités, certes, mais c’est le prix à payer pour que l’argent qui circule en Tunisie soit totalement propre et transparent.

Mieux connaître le client et son profil

La réglementation demande maintenant aux bureaux de collecter des informations très précises :

Pour les particuliers : on demandera des détails sur la profession et les revenus pour estimer les ressources financières.

Pour les structures (entreprises, associations, partis politiques) : les exigences sont renforcées, avec la demande possible des états financiers ou de l’identifiant au Registre national des entreprises.

Une attention toute particulière est portée aux “Personnes Politiquement Exposées” (PPE). Qu’ils soient Tunisiens ou étrangers, les chefs d’État, membres de gouvernement ou hauts responsables politiques (et leurs proches) sont surveillés de plus près. Il en va de même pour les clients résidant dans des pays jugés à haut risque par le GAFI.

Digitalisation et alertes

La procédure devient numérique : les bureaux doivent s’inscrire sur la plateforme goAML de la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF). C’est ici qu’ils doivent signaler immédiatement toute opération qui leur semble suspecte.

Une règle d’or s’applique : le secret. Il est interdit de dire à un client qu’il a été signalé. De plus, tous les documents concernant les clients et leurs échanges doivent être gardés pendant dix ans.

Des sanctions pour protéger le système

La Banque centrale de Tunisie veille au grain et contrôlera l’efficacité de ces mesures. En cas de non-respect de ces nouvelles règles, les sanctions peuvent tomber : cela va d’un simple avertissement jusqu’à la fermeture définitive du bureau de change.

 

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Comptabilité carbone: la Bourse de Tunis forme les entreprises aux nouvelles normes

26. Januar 2026 um 16:08

L’Accord de Paris et la récente Déclaration de Londres ne sont plus seulement des concepts diplomatiques: ils transforment radicalement la manière de faire du business. Aujourd’hui, la transparence climatique est devenue la nouvelle monnaie de la confiance sur les marchés mondiaux.

Pourquoi est-ce le moment d’agir ?                           

Selon le communiqué de la Bourse de Tunis; pour les entreprises tunisiennes; en particulier celles qui exportent ou sont cotées; l’enjeu est double. D’une part, répondre aux exigences de l’UE : Avec le MACF (Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières); la traçabilité de vos émissions devient une condition d’accès au marché européen. D’autre part, gagner en compétitivité: une comptabilité carbone rigoureuse n’est pas qu’une obligation de reporting; c’est un signal fort envoyé aux investisseurs et partenaires internationaux.

Un accompagnement sur mesure par la Bourse de Tunis

Parce que que la transition vers un reporting extra-financier peut sembler complexe, la Bourse de Tunis, en partenariat avec la Fondation Konrad-Adenauer-Stiftung (KAS), propose un parcours complet de montée en compétences. Le 27 janvier 2026; journée d’échange et d’information. Il s’agit d’une session stratégique pour décrypter les nouvelles normes internationales et comprendre comment intégrer le carbone au cœur de votre stratégie RSE.

Les 11 et 12 février 2026 ; des ateliers pratiques : Deux jours pour passer de la théorie à l’action. Nous aborderons concrètement les méthodologies de calcul du bilan carbone et les meilleures pratiques d’alignement sectoriel.

L’objectif? Construire ensemble un écosystème financier tunisien plus transparent, résilient et résolument tourné vers l’avenir.

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Facturation électronique : l’Ordre des médecins demande une suspension dans le secteur médical

26. Januar 2026 um 14:38

Le Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) vient d’exprimer ses plus vives inquiétudes face à la généralisation de la facturation électronique dans le secteur médical; imposée par la récente note commune n°2 de 2026.

Dans son communiqué du 26 janvier 2026; l’Ordre pointe du doigt plusieurs zones d’ombre critiques:

Le Secret médical en péril: Comment garantir que des données de santé ultra-sensibles ne fuitent pas via des plateformes numériques ? C’est la question centrale qui inquiète les praticiens.

En plus, la mise en œuvre est jugée brutale; ne tenant aucun compte des réalités quotidiennes des cabinets et des cliniques. Entre complexité administrative et mesures coercitives, l’Ordre craint un effet dévastateur : le découragement des jeunes médecins et l’arrêt précoce de carrière pour les plus anciens. À la clé ? Un risque réel de déserts médicaux.

L’appel au dialogue        

L’Ordre des Médecins ne se dit pas opposé à la transparence fiscale, mais il demande une suspension immédiate de la mesure. L’objectif est clair : s’asseoir autour d’une table pour construire un système qui respecte l’éthique médicale.

“Il faut concilier réforme administrative et éthique professionnelle sans sacrifier le droit des citoyens aux soins.” — Position du CNOM.

L’ordre se dit prête à collaborer avec les autorités pour trouver des solutions réalistes; loin de la précipitation actuelle; afin de préserver la stabilité d’un système de santé déjà sous pression.

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Bou, Misucloc et Spùn: qui possède vraiment le tiramisu populaire?

26. Januar 2026 um 12:26

À peine cinq semaines après son lancement, la boutique tunisienne Bou s’impose déjà comme un phénomène sur les réseaux sociaux, attirant non seulement l’attention des internautes tunisiens, mais aussi de profils internationaux. Sa stratégie marketing — mise en avant d’une identité locale forte, d’éléments symboliques comme la chachia, la plage et la tabla — donne au tiramisu une tonalité profondément tunisienne.

Bou se présente sur Instagram comme «la première boutique tunisienne de tiramisu», jouant sur l’ancrage culturel et l’esthétique quotidienne de Sidi Bou Saïd.

Mais Bou n’est pas la seule à surfer sur la vague du dessert italien revisité: à Sfax, Misucloc a fait sensation depuis son lancement en mars 2025, générant beaucoup de bruit médiatique local et rivalisant pour l’attention des gourmands tunisiens.

La controverse est née lorsque des internautes ont comparé ces initiatives tunisiennes à Spùn, une marque italienne de tiramisu très connue à Milan, qui a bâti sa notoriété autour d’une offre single‑product dessert et d’un packaging social‑friendly dans le centre de la ville. C’est un must try quand vous visitez Milan.

Trend, inspiration ou copie?              

Sur les réseaux, les réactions sont partagées. Certains voient dans les concepts de Bou et Misucloc un copier‑coller du succès italien. D’autres y lisent simplement une tendance mondiale à réinterpréter le tiramisu, un dessert italien traditionnel dont l’origine remonte à la culture gastronomique de la région de Treviso en Italie.

Misucloc a répondu à une publication d’un journal qui présentait la marque comme «follow the trend» par un reel humoristique: deux jeunes regardent un match et dégustent leur tiramisu maison, soulignant qu’ils sont trop occupés à «enjoy the best tiramisu» pour réagir aux critiques.

Dans sa bio Instagram, Misucloc revendique d’ailleurs «le vrai tiramisu… revisité avec amour», une formule qui vise à légitimer sa propre interprétation du classique italien tout en affirmant son approche créative.

 

L’italienne Spùn réagit et relance le débat

La marque italienne Spùn a récemment publié plusieurs reels provocateurs: l’un d’eux utilisait la phrase «italians do it better», invitant implicitement à valoriser l’origine italienne du tiramisu. Dans un autre contenu, Spùn célébrait la culture italienne et l’histoire du dessert, soulignant comment il s’inscrit dans la richesse du patrimoine gastronomique de la péninsule.

Un troisième reel déclarait: «Trends come and go, Spùn stays», une manière de renforcer sa propre légitimité face à la prolifération de variations du tiramisu à travers le monde.

 

Bou répond

Réagissant à ces piques, Bou a partagé des reels mettant en lumière la richesse du patrimoine carthaginois et tunisien, tout en montrant que des concepts similaires existent globalement. L’objectif est clair: repositionner le débat comme une célébration internationale du dessert plutôt qu’une confrontation directe.

Quoi qu’il en soit, la discussion a offert une visibilité accrue aux marques tunisiennes, avec une publicité organique que beaucoup de campagnes payantes rêveraient d’obtenir, en particulier grâce à la reprise de leurs contenus par des audiences étrangères et des médias.

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OPA surprise: ce milliardaire s’intéresse à Fnac Darty

26. Januar 2026 um 10:23

Le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky ne cache plus ses ambitions pour Fnac Darty. Ce lundi; le leader européen de la distribution a officialisé; via un communiqué; avoir reçu une offre publique d’achat (OPA) de la part d’EP Group, la holding du milliardaire.

Une offre généreuse pour séduire les actionnaires

Déposée vendredi soir; l’offre propose 36 € par action (dividende 2026 inclus). Pour les investisseurs, le calcul est rapide: c’est une prime de 19 % par rapport au dernier cours de Bourse.

Cette proposition fait basculer Fnac Darty dans une autre dimension : celle des entreprises valorisées à plus d’un milliard d’euros. Et le message semble être passé, puisque le conseil d’administration a déjà donné son feu vert unanime.

Pourquoi maintenant ?

Daniel Kretinsky n’est pas un inconnu pour l’enseigne. Via sa filiale Vesa Equity, il est déjà le premier actionnaire avec 28,5 % du capital. Son objectif aujourd’hui ? Franchir le cap des 50 % pour s’assurer les pleines commandes du navire.

Une cible large : L’offre s’adresse aux actionnaires classiques, mais aussi aux détenteurs d’obligations convertibles (OCEANEs) à 81,09 € l’unité.

Pas de retrait de la Bourse : Fait notable, EP Group a précisé qu’il ne compte pas retirer Fnac Darty de la cote. L’entreprise restera donc publique, une stratégie “amicale” qui vise à rassurer les marchés et l’AMF.

Un échiquier européen en mouvement

Avec plus de 1 500 magasins et 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires, Fnac Darty est une pièce maîtresse de la consommation en Europe. Mais le groupe est au centre de toutes les attentions : le géant chinois JD.com s’apprête également à faire son entrée au capital en rachetant les parts de l’allemand Ceconomy.

Pour Kretinsky, cette accélération est un coup stratégique. En consolidant sa position; il s’impose comme le visage incontournable du commerce de détail européen; face à une concurrence mondiale de plus en plus vive.

               

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Ces 3 pays africains où la vie est plus chère, selon le classement de Numbeo

26. Januar 2026 um 09:20

Vivre en Afrique ne coûte pas le même prix selon que l’on habite Abidjan, Le Caire ou Tunis. Le nouveau classement 2026 de Numbeo; plateforme de référence mondiale sur le coût de la vie; met en lumière des écarts parfois surprenants entre les grandes villes du continent. Entre inflation; pression sur les prix alimentaires et disparités de revenus; ce classement offre une photographie concrète du quotidien des habitants.

Numbeo base ses comparaisons sur un indice de référence fixé à New York (100). Plus l’indice est élevé; plus le coût de la vie est important.

Les 5 pays d’Afrique où la vie est la plus chère

En tête du classement africain 2026; on retrouve principalement des capitales économiques où les prix des produits de base; des services et de l’alimentation pèsent lourd dans le budget des ménages.  

La Côte d’Ivoire arrive en première position; portée par Abidjan; avec un indice de 45,2. La capitale économique ivoirienne concentre une forte activité commerciale; mais aussi des prix élevés; notamment sur les produits alimentaires importés. 

L’Éthiopie; avec Addis-Abeba (42,6); suit de près. Malgré des revenus moyens faibles; le coût des courses et de certains services reste élevé. Ce qui accentue la pression sur les ménages urbains.

L’Afrique du Sud place trois villes dans le top 5: Pretoria (41,6), Johannesburg (40,4) et Cape Town (39,6). Ces villes affichent des prix comparables à ceux de pays émergents plus développés; notamment en matière de restauration et de services; même si le pouvoir d’achat y est plus élevé que dans le reste du continent.  

Les 5 pays les moins chers pour vivre en Afrique

À l’autre extrémité du classement; certaines villes africaines restent nettement plus abordables pour les dépenses du quotidien.

L’Égypte domine cette catégorie. Gizeh (20,9); Alexandrie (21,6) et Le Caire (23,2) figurent parmi les villes où le coût de la vie est le plus bas. Les prix des produits alimentaires; des transports et des services y restent relativement contenus; malgré les tensions économiques récentes.

Le Rwanda; avec Kigali (25,9) ; et l’Ouganda; avec Kampala (27,6); complètent ce top 5. Ces villes bénéficient encore de coûts modérés sur les biens essentiels, même si la hausse des loyers commence à se faire sentir dans certains quartiers.

Focus Tunisie

Tunis se classe 15ᵉ en Afrique en 2026; avec un Cost of Living Index de 30,7. Concrètement, cela place la Tunisie dans une zone intermédiaire. La vie y est plus chère qu’en Égypte ou au Rwanda; mais reste nettement plus abordable que dans des villes comme Abidjan ou Addis-Abeba.  

Sur quels critères repose le classement Numbeo ?

Le classement Numbeo ne se base pas sur des estimations théoriques; mais sur des données issues du terrain.

Il prend en compte:

  • les prix des produits alimentaires;
  • les coûts des restaurants;
  • les transports;
  • les services de base;
  • et le pouvoir d’achat local.

 

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